HACHD ALCHAABI ACCUSE : LES RAPPORTS D’AMNESTY INTERNATIONAL SONT FAUX

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  • Le 05/01/2017
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Hachd alChaabi: Les rapports d’Amnesty sont faux et manquent de preuves

 Depuis 3 heures  5 janvier 2017

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Le porte-parole officiel des unités de mobilisation populaire irakiennes, le Hachd alchaabi, Ahmed al-Assadi, a démenti ce jeudi lors  » les accusations figurant dans les rapports d’Amnesty International  et qui selon lui « ne reposent sur aucune preuve », a rapporté la chaine satellitaire iranienne arabophone alAlam. .

« Pis encore, ces rapports  provoquent l’effusion de sang et il est donc urgent que le ministère des Affaires étrangères  poursuive en justice  cette organisation et vérifie les rapports qu’elles publient », a-t-il ajouté lors d’une conférence de presse .

Affirmant « ne pas être surpris par le rapport publié par Amnesty International,  Assadi l’a  accusé de déformer les faits et de vouloir porter délibérément atteinte à l’image d’une institution militaire gouvernementale,  en l’occurrence le Hachd alChaabi .

Selon lui, « Amnesty International est une organisation liée à la volonté de ceux qui la financent « .

Il a ajouté avec ironie:  « Oui, al-hachd alChaabi a violé les droits de l’homme en permettant aux déplacées de retourner dans les zones libérées de Daesh ou encore en sacrifiant  des milliers de martyrs pour la sauvegarde  de l’Irak. »

Il a exhorté le ministère des Affaires étrangères et les autorités compétentes  de poursuivre en justice cette organisation et de vérifier ses rapports publiés, et surtout ses sources. Il a aussi conseillé de ne pas diffuser ses rapports « car ils provoquent l’effusion de sang en Irak et dans la région. »

Le 10 Novembre 2016, Amnesty International a accusé les forces de sécurité irakiennes d’avoir torturé et tué des villageois dans la région du sud de Mossoul.

Ministre des déplacés irakiens:  20 milles réfugiés irakiens reviennent aux zones liberées de Daech

n outre, le ministre des déplacés et des migrations irakiens,  Jassem Mohammed alJaf a rapporté que   » depuis le début de l’opération de libération de Mossoul, les autorités irakiennes ont accueilli dans des camps spécialement amenagés plus de 160.000 personnes déplacées de la province de Ninive  » selon alAlam.

Il a souligné  que « 20 mille personnes déplacées ont regagné leur région après sa libération de Daech ».

Le ministre a ajouté que « les réfugiés irakiens ont été transférés dans des camps à Khazar, Makhmour, Qayyarah, alElm et Chaikhan en collaboration avec le Ministère des transports et des services de sécurité.De la nourriture , des articles ménagers et du mazout , ainsi que d’ autres besoins à leur entrée aux camps ».

Il a expliqué que « le ministère facilite le retour des personnes déplacées en leur fournissant des bus pour les transporter à leur résidence d’origine, dans les zones libérées, en coordination avec le ministère des Transports ».

Les forces irakiennes lancent une offensive pour reprendre à Daech les zones ouest du pays

Ce jeudi, les forces irakiennes ont lancé une offensive pour reprendre des villes contrôlées par Daech dans l’ouest du pays, près de la frontière syrienne.

« Une opération militaire a débuté dans les zones occidentales de la province d’Al-Anbar afin de les libérer de Daech », a affirmé le lieutenant Qassem Mohammedi, l’un des commandants de l’opération. L’offensive visant les zones occidentales est dirigée par la 7e division de l’armée, des unités de la police et des combattants de tribus locales, soutenus par l’aviation de la coalition internationale.

La première cible de l’opération est la localité de Aanah, suivie de celles de Rawa et de Al-Qaïm (330 km au nord-ouest de Bagdad), les plus à l’ouest du pays sur les rives de l’Euphrate. « Nos forces ont commencé à avancer depuis Haditha en direction de Aanah », a indiqué M. Mohammedi à l’AFP.

Haditha, à 200 km au nord-ouest de Bagdad, est la troisième ville de la vaste province d’Al-Anbar et se trouve près du deuxième plus grand barrage hydraulique du pays. Elle a été la cible de nombreuses attaques terroristes depuis l’offensive de Daech en juin 2014, mais les tribus locales ont réussi à contrer ces agressions. « L’heure est venue de libérer les zones occidentales », a affirmé Nadhom al-Joughaifi, un commandant des tribus de Haditha.

Source: Divers

http://french.almanar.com.lb/178858


 

 

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