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L'IRAN NÉGOCIE AVEC LA CHINE UN ACCORD DE PARTENARIAT STRATÉGIQUE DE LONG TERME

Zarif: L’Iran négocie avec Pékin un accord « qui n’a rien de secret »

 Depuis 21 heures  5 juillet 2020

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 Iran - Monde islamique

 

L’Iran discute avec la Chine d’un accord de partenariat stratégique de long terme et cela n’a « rien de secret », a assuré dimanche le ministre des Affaires étrangères iranien lors d’un discours devant les députés à Téhéran.

« Avec assurance et conviction, nous sommes en train de négocier avec la Chine un accord stratégique de 25 ans » portant sur des investissements dans divers secteurs, a déclaré Mohammad Javad Zarif, très combattif.

La Chine est le premier partenaire commercial de l’Iran et était l’un des principaux acheteurs de brut iranien.

Selon l’AFP, depuis plusieurs jours, une polémique agite les réseaux sociaux iraniens après des propos tenus le 27 juin par l’ancien président Mahmoud Ahmadinejad pour dénoncer les négociations en cours pour « un nouvel accord de 25 ans avec un pays étranger », selon lui, à l’insu du peuple.

Il n’y avait « rien de secret » dans les discussions en cours avec Pékin et la nation sera informée « lorsqu’un accord sera conclu », a répondu M. Zarif devant les députés.

Le chef de la diplomatie a ajouté que l’annonce de ces discussions avait été rendue publique en janvier 2016 lors d’une visite du président chinois Xi Jinping à Téhéran.

Dans un communiqué commun, les deux pays s’étaient alors engagés à négocier en vue d’un « accord de coopération élargie sur 25 ans » prévoyant des « investissements réciproques » dans différents domaines comme « les transports, les ports, l’énergie, l’industrie et les services ».

« Le gouvernement et le peuple iraniens cherchent, comme ils l’ont toujours fait, à élargir leurs relations avec des pays indépendants et fiables tels que la Chine », avait déclaré le guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, jugeant « tout à fait correct et sage » le projet sino-iranien, également présenté comme un « partenariat stratégique global ».

Ultraconservateur et populiste, M. Ahmadinejad critique régulièrement le gouvernement de son successeur Hassan Rohani, un modéré.

Selon l’AFP, M. Zarif, dont c’était le premier discours devant les députés depuis l’entrée en fonction fin mai du nouveau Parlement, a été chahuté par certains élus.
Ceux-ci ont protesté bruyamment à plusieurs reprises contre l’accord international sur le nucléaire iranien conclu par M. Zarif au nom de la République islamique en 2015 et qui menace de voler en éclats depuis que les Etats-Unis s’en sont retirés unilatéralement en 2018, avant de rétablir de lourdes sanctions économiques contre Téhéran.

Source: Avec AFP

http://french.almanar.com.lb/1805157


 

SELON LE CGRI, L'IRAN EXPLOITE DES CITES BALISTIQUES SOUTERRAINES

L'Iran exploite des cités balistiques souterraines le long des côtes sud (CGRI)

Sun Jul 5, 2020 5:17PM

Des hors-bords de la Marine du CGRI. (Photo d'archives)

Des hors-bords de la Marine du CGRI. (Photo d'archives)

L’Iran exploite des villes balistiques souterraines le long des côtes sud, selon le Corps des gardiens de la Révolution islamique.

« Les forces armées iraniennes ont développé des cités balistiques souterraines le long de la côte sud du pays, y compris le long de la côte du golfe Persique et de la mer d’Oman », a déclaré le commandant de la Marine du Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI).

Le général de brigade Alireza Tangsiri a prononcé ces déclarations lors d’une interview détaillée dont le texte a été publié dimanche 5 juillet, ajoutant que ces villes abritaient à la fois des navires et des missiles.

« Nous [dans les forces armées iraniennes] avons des villes souterraines, qui abritent à la fois des navires et des missiles », a déclaré le commandant, ajoutant : « L’ensemble de notre littoral [dans le sud de l’Iran] est équipé de [différents types] d’armes ».

Iran: la marine pourchasse l'Amérique

Iran : la marine pourchasse l’Amérique

L’ère de commettre un crime dans le golfe Persique et d’en être fier est bel et bien révolue.

Il a noté que la Marine du CGRI avait formé une force marine Basij qui était positionnée le long d’un littoral de 2200 km (à l’exception des îles iraniennes), et jusqu’à présent 428 flottilles, composées de plus de 23 000 militaires, avaient été organisées.

« L’ennemi sait qu’il y a des villes souterraines appartenant à l’armée et au CGRI le long du golfe Persique et des côtes de Makran, mais il n’a aucune information précise à ce sujet », a-t-il déclaré.

« Mais une autre chose que je vais dire [aux ennemis] avec certitude, c’est que nous sommes présents partout dans le golfe Persique et la mer d’Oman et dans des endroits que vous ne pouvez même pas imaginer. Nous sommes votre cauchemar », a martelé le général de brigade Tangsiri.

Il a souligné que la Marine du CGRI disposait d’un commandement complet dans le golfe Persique et qu’elle connaissait précisément et surveillait l’emplacement de chaque navire depuis son entrée dans le détroit d’Ormuz jusqu’à sa sortie.

« Ce n’est pas seulement un slogan. Nous avons des missiles à longue portée et ils [les ennemis] devraient attendre d’entendre de nouvelles sur les missiles à longue portée et les navires qu’ils ne peuvent même pas imaginer. »

De son côté, le commandant en chef du CGRI, le général de division Hossein Salami, a averti en avril que la République islamique d’Iran viserait les navires américains s’ils menaçaient la sécurité des navires ou des navires de guerre du pays.

« Nous leur déclarons que nous sommes absolument déterminés et sérieux dans la défense de notre sécurité nationale, de nos frontières maritimes et de nos intérêts, et que toute initiative [contre nous] sera efficacement et rapidement accueillie par une réponse décisive et efficace », a déclaré Salami.

«Des défaites en série vous attendent!»

« Des défaites en série vous attendent ! »

Aujourd’hui, c’est l’Arrogance mondiale et surtout les USA qui peinent à gérer leurs problèmes ; or nous pouvons leur faire subir des défaites en série ! »

Dans une autre partie de son interview, Alireza Tangsiri a déclaré que les forces américaines seraient poursuivies dans le golfe Persique et la mer d’Oman. « Les forces américaines étaient entrées dans notre zone d’entraînement alors qu’on leur avait déjà annoncé que des exercices y auraient lieu. Elles ont donc reçu l’ordre de partir ».

Le Commandement central de la Marine américaine avait auparavant déclaré que 11 navires du CGRI avaient « harcelé » jusqu’à six navires américains dans le golfe Persique.

Ces déclarations ont été rejetées et qualifiées de « sans fondement » par des responsables iraniens.

http://french.xinhuanet.com/2020-07/05/c_139189635.htm


 

FEDERATION MONDIALE DE LA JEUNESSE DÉMOCRATIQUE : NON A L’EXECUTION DE 3 JEUNES MANIFESTANTS CONDAMNES A MORT EN IRAN.

LA MARINE DE GUERRE IRANIENNE POURCHASSE L’AMÉRIQUE

"Le moindre agissement sera riposté"

Sat Jul 4, 2020 3:54PM

Les vedettes iraniennes dans le golfe Persique. ©Al-Alam

Les vedettes iraniennes dans le golfe Persique. ©Al-Alam

Le commandant du 1er Corps des Marines du CGRI a souligné que « l’ère de commettre un crime dans le golfe Persique et d’en être fier est bel et bien révolue » et que « si les Américains font une bêtise, ils devront s'attendre à une réponse ferme des forces armées iraniennes ».

S’exprimant à l’occasion de la commémoration des martyrs du vol Iran Air 655 reliant Bandar Abbas à Dubaï, abattu par le croiseur américain USS Vincesses au-dessus du golfe Persique, le 3 juillet 1988, le général de brigade Abbas Gholamshahi a déclaré : « Aujourd'hui, dans le golfe Persique, l'autorité des gardiens de la Révolution, de l'armée et des soldats de la République islamique d'Iran envoie un message aux Américains : non seulement les forces armées iraniennes ne permettront pas que les Américains commettent un tel crime, mais elles ne toléreront pas leur présence dans le golfe Persique. »

«L'Iran vous réserve de nouvelles surprises»

« L'Iran vous réserve de nouvelles surprises»

Le CGRI est désormais autorisé à prendre pour cible les Américains au cas où ils mettraient en péril les bateaux iraniens.

« Aujourd'hui, ils (les Américains) sont en permanence sous les yeux vigilants des combattants de l’islam. Ils sentent notre présence perpétuelle. Au cas où ils commettraient une erreur ou qu’ils agresseraient les eaux maritimes iraniennes, ils devront s'attendre à une réaction ferme », a-t-il indiqué. 

Ce faisant, les procureurs fédéraux américains cherchent à saisir quatre pétroliers naviguant vers le Venezuela avec de l’essence fournie par l’Iran, la dernière tentative de rompre les liens commerciaux de plus en plus étroits entre les deux alliés antiaméricains.

Afin d'empêcher la poursuite des relations commerciales entre l'Iran et le Venezuela, les procureurs américains ont déposé une plainte demandant la confiscation de la cargaison de pétroliers transportant du carburant de l'Iran vers le Venezuela.

Les quatre pétroliers cités dans la plainte déposée mercredi – le Bella, Bering, Pandi et Luna – transportent actuellement vers le Venezuela 1,1 million de barils d’essence, selon les procureurs. Sur les quatre, le Bella navigue actuellement près des Philippines, selon les données de suivi des navires, tandis que le Pandi semble avoir désactivé son système de suivi par satellite le 29 juin, après avoir passé deux semaines entre l’Iran et les Émirats arabes unis. Les deux autres ont été repérés pour la dernière fois en mai – le Béring près de la Grèce et le Luna naviguant entre Oman et l’Iran.

Ce n'est pas uniquement du carburant, c'est un projet Résistance/Amérique du Sud qui devrait inquiéter Washington

Ce n'est pas uniquement du carburant, c'est un projet Résistance/Amérique du Sud qui devrait inquiéter Washington

Un sixième navire-citerne iranien devrait bientôt accoster au Venezuela, selon The Washington Post.

Il y a quelques jours, le département du Trésor américain a imposé des sanctions à cinq capitaines de pétroliers iraniens qui ont été envoyés au Venezuela.

Selon l’agence de presse iranienne Tasnim News, malgré la pression américaine, l'Iran a envoyé cinq cargos à Caracas en mai de cette année pour contenir la crise du carburant vénézuélienne, et le gouvernement américain n'a pas réussi à l'en empêcher.

L'Iran et le Venezuela, tous deux soumis à des sanctions américaines sévères et inhumaines, ont souligné qu'ils maintiendraient leurs liens commerciaux quelle que soit la pression américaine.

« Bien que la décision de Washington dispose d'une licence exécutive, elle ne sera toutefois pas appliquée tant que les pétroliers ne sont pas entrés dans les eaux américaines. Pourtant, cette décision pourrait également encourager les autres pays à coopérer avec Washington pour saisir les pétroliers », disent des juristes cités par Euronews.  

Coup vénézuélien ou comment l'Iran a accompli la guerre de pétrole russe contre USA-Arabie

Coup vénézuélien ou comment l'Iran a accompli la guerre de pétrole russe contre USA-Arabie

Bien que le Venezuela soit l'un des producteurs de pétrole les moins chers au monde, la mauvaise distribution de ce produit parmi les consommateurs et les sanctions imposées par les États-Unis ont créé un marché noir à travers le pays, entraînant une hausse des prix de l'essence de plus de 2 dollars.

Les États-Unis, ainsi qu'un certain nombre de pays occidentaux, ont reconnu Juan Guido comme président par intérim du Venezuela. La Russie, Cuba et l'Iran, en revanche, sont des alliés du gouvernement de Nicolas Maduro.

http://french.presstv.com/Detail/2020/07/04/628885/Le-CGRI-met-en-garde-les-USA


 

LES USA VEULENT SAISIR QUATRE PÉTROLIERS IRANIENS QUI ONT ACHEMINE DU CARBURANT AU VENEZUELA

Iran-Venezuela : les USA veulent saisir quatre pétroliers iraniens

 Depuis 1 jour  3 juillet 2020

Fortune, le premier des cinq pétroliers iraniens, est arrivé aux côtes vénézuéliennes, le 25 mai 2020. ©Planet

Fortune, le premier des cinq pétroliers iraniens, est arrivé aux côtes vénézuéliennes, le 25 mai 2020. ©Planet
Fortune, le premier des cinq pétroliers iraniens, est arrivé aux côtes vénézuéliennes, le 25 mai 2020. ©Planet

 Iran - Monde islamique

 

Rédaction du site

Le Wall Street Journal a fait état d’efforts américains pour empêcher le commerce légal entre l’Iran et le Venezuela.

Le journal américain a rapporté, le jeudi 2 juillet, que les États-Unis cherchaient toujours à arrêter l’envoi par l’Iran du carburant au pays latino-américain.

Selon le Wall Street Journal, dans un dernier effort de l’administration Trump pour étouffer les flux de marchandises et d’argent entre Téhéran et Caracas, les procureurs fédéraux américains ont avancé, mercredi 1er  juillet, une action en justice pour saisir quatre pétroliers iraniens qui avaient acheminé du carburant au Venezuela.

« En déposant une plainte pour saisir les pétroliers iraniens, les procureurs américains visent non seulement à empêcher la livraison du carburant iranien au Venezuela, mais aussi à priver Téhéran des revenus de la cargaison et à décourager les futures expéditions », a précisé le journal américain.

Cinq pétroliers appartenant à la République islamique d’Iran ont livré récemment du carburant au Venezuela malgré les sanctions unilatérales américaines contre Téhéran et Caracas.

La livraison de carburant iranien au Venezuela faisait la une des médias internationaux pendant les dernières semaines. Cet événement a également prouvé comment les États-Unis se sentaient incapables face à la volonté des nations libres et indépendantes.

Les cinq pétroliers iraniens sont arrivés sains et saufs au Venezuela et ont bien accompli leur mission; ce, grâce à l’aide et l’assistance des forces armées vénézuéliennes.

Il y a deux semaines, les sources d’information ont fait état du départ d’un sixième navire-cargo iranien à destination des Caraïbes.

Le sixième pétrolier iranien est parti aux Caraïbes alors qu’à la mi-juin, les États-Unis ont rendu public une liste de 120 pétroliers « appartenant d’une manière et d’une autre à l’Iran » et qui sont « sanctionnés ».

Mais que feront les États-Unis en réaction à ce nouveau défi iranien lancé à leur encontre ?

Fin mai, l’Iran livrait 1.5 million de barils d’essence au Venezuela, ce qui devrait répondre à un mois de consommation interne au Venezuela.

Ce sixième navire semble avoir pour mission de consolider le corridor maritime Golfe Persique-Caraïbes. Il transporterait à la République bolivarienne les moyens nécessaires pour que ces livraisons soient constantes.

Source: Avec PressTV

http://french.almanar.com.lb/1803903


 

L’IRAN FAIT ALLUSION A UNE ATTAQUE CYBERNÉTIQUE D’ «ISRAËL» DERRIERE LA RECENTE SÉRIE D’INCIDENTS ET PROMET DE RIPOSTER

L’Iran fait allusion à une « attaque cybernetique israélienne » derrière la récente série d’incidents et promet de riposter

 Depuis 4 heures  4 juillet 2020

armee-iranienne

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 Iran - Monde islamique - Spécial notre site

 

Rédaction du site

Le chef de l’Organisation iranienne de défense civile, Ghulam Reza Jalali, a affirmé: « Téhéran n’exclut pas que des actions de sabotage de la part de groupes d’opposition et/ou des cyberattaques américano-sionistes, soient à l’origine de plusieurs événements récents en Iran ».

Ghulam Reza Jalali a souligné, dans une interview à la télévision officielle, que « la majeure partie des incidents survenus dans le secteur de l’énergie au cours de la période récente étaient dus au non-respect des règles de sécurité, mais une autre partie pourrait être le résultat d’actions de sabotage de la part de   groupes anti-révolutionnaires et d’ éléments qui leur sont associés, et peut-être de l »ennemi est également derrière eux.  »

Il a ajouté: « L’Iran adoptera des mesures réciproques contre tout pays qui provoque des attaques cybernetiques contre des installations nucléaires »notant « une des difficuttés que nous affrontons lors des cyberattaques est de d’identifier l’origine de l’attaque et son auteur. Il n’est pas facile de déterminer si l’attaque a été menée par un ennemi ou un pays spécifique, ou si elle a été causée par un virus laissé dans le cyberespace. En fait, il est difficile de prouver l’origine de l’attentat et son auteur sont dus au fait qu’il nécessite une coopération internationale, et cette coopération n’est pas spécifique au monde, donc dans de ce genre d’attaques  , les analyses et les hypothèses sont nombreuses ».

Et de poursuivre : « l’incendie dans l’une des raffineries de pétrole dans le sud du pays ,  l’arrêt au fonctionnement survenu des systèmes informatiques    r pendant des heures dans le port de Rajai sur les eaux du Golfe,    l’explosion de qui a survenu à la centrale de gaz au ministère de la Défense la semaine dernière, tous indiquent  qu’il y a des saboteurs professionnels  derrière ces accidents. »

Pendant ce temps, trois responsables iraniens, qui ont refusé de révéler leurs noms, ont déclaré à Reuters que « l’explosion survenue dans les installations nucléaires de Natanz, jeudi matin dernier, avait été provoquée par une cyberattaque ».

L’agence a cité l’un des trois responsables qui aurait affirmé que « la cyberattaque visait l’unité d’assemblage de centrifugeuses », disant que « de telles attaques avaient eu lieu auparavant », alors que les deux autres responsables auraient estimé qu' »Israël pourrait être derrière les attaques, sans fournir de preuve à l’appui de leurs allégations » .

Le porte-parole du Conseil suprême de sécurité nationale iranien, Kiwan Khosravi, a déclaré vendredi que « les causes de l’incendie qui avait éclaté sur le site nucléaire de Natanz avaient été identifiées, expliquant que « pour des raisons de sécurité, la cause de l’accident et sa méthode seront annoncées en temps opportun ».

Source: Avec Sputnik

http://french.almanar.com.lb/1804827


 

ARMES CHINOISES : PREMIERE COMMANDE IRANIENNE ?

«Atlantic Council» met en garde : l’alliance militaire Chine-Iran menace nos intérêts

Fri Jul 3, 2020 4:0PM

Avion de combat chinois J-10. © aviationsmilitaires

Avion de combat chinois J-10. © aviationsmilitaires

Alors que l'embargo sur les armes imposé à l'Iran expire en octobre, les efforts des États-Unis pour prolonger cet embargo ont suscité de nombreuses critiques sur la scène internationale, écrit le Conseil de l’Atlantique nord. Et ce, alors que les relations entre les États-Unis et la Chine sont à leur plus bas niveau donnant de l’importance à la prise de position de Pékin envers l’Iran. 

Jusqu’à présent, la Chine a été claire sur ses intentions. Le porte-parole de la délégation de Pékin envoyée aux Nations unies a twitté : « Les États-Unis en se retirant du Plan global d’action conjoint (PGAC) a manqué à ses engagements pris dans le cadre de la résolution 2231 du Conseil de sécurité de l’ONU. Ce pays n’a donc pas le droit de prolonger l’embargo sur les armes imposé à l’Iran, encore moins d'activer le mécanisme de déclenchement. Le maintien du PGAC est la seule voie à suivre. »

Le secrétaire d’État américain, Mike Pompeo, craint clairement que la Chine ne profite pleinement de la fin de l'embargo sur les armes, selon l'article. « Dans quelques mois, en octobre de cette année, la Chine, la Russie et d’autres pays du monde pourront vendre à l’Iran des armes conventionnelles. Ce n’est pas loin. Ce n’est pas un fantasme conservateur. C’est la réalité même » a-t-il déclaré le 29 avril. Pompeo a également twitté que Pékin pourrait envoyer « plusieurs divisions blindées de chars VT-4 » en Iran.

Les cinq options de l’Iran en cas de prolongation de l’embargo sur les armes

Les cinq options de l’Iran en cas de prolongation de l’embargo sur les armes

Alors que la fin de l’embargo sur les armes contre l’Iran approche, Washington fait tout son possible pour prolonger l’embargo. L’Iran restera-t-il les bras croisés ?

Quelle est la probabilité que la Chine devienne le principal fournisseur d'armes iraniennes?

Une telle chose semble tout à fait logique et raisonnable. Ces deux pays ont noué un partenariat global stratégique qui met l'accent sur la coopération en matière de défense. Ils entretiennent des relations diplomatiques de longue date et des relations historiques qui remontent à des siècles. L'Iran est un marché à gros potentiel pour les commerçants chinois; non seulement dans le domaine des armes, mais aussi dans le domaine des produits de consommation et industriels.

« Cela a suscité l’hostilité des États-Unis et le mécontentement des rivaux de l’Iran au Moyen-Orient, plusieurs de ces rivaux sont également des partenaires stratégiques de la Chine », ajoute l'article.

La vente d’armes à Téhéran pourrait accroître la pression de la Chine sur les États-Unis

« Les États-Unis sont un important facteur qu’il faut prendre en considération. Comme l’a indiqué Jonathan Fulton, l’Iran représente pour la Chine un outil utile pour Pékin », précise le laboratoire d'idée américain selon lequel l'approche régionale de l'Iran a amené l’US Navy à rester dans le golfe Persique et à ne pas aller vers l’Asie ou la région Indo-Pacifique qui est plus proche des intérêts centraux de la Chine. « Par conséquent, un soutien minimal porté à l’Iran est moins coûteux et permet à ce que les États-Unis restent au Moyen-Orient et qu’ils n’envoient plus de navires dans la mer méridionale de la Chine. La vente d’armes à l’Iran pourrait renforcer ce levier de pression. »

« (...) Les données diffusées en janvier par l’Institut international de recherche sur la paix de Stockholm indiquent que 4 entreprises d’armements chinoises occupent les premières places parmi les 20 premières du monde, dont trois parmi les dix premières mondiales. »

Arme

Arme "chinoise" qui intéresse l'Iran?

L'Iran ne se contenterait plus des J-20 et des Su-30... à l'expiration de l'embargo sur la vente d'arme, il chercherait des armes "stratégiques".

Et le think thank américain d'ajouter :

« Le fait que ces entreprises appartiennent au gouvernement est important. Elles devraient aider la Chine a atteindre ses objectifs commerciaux et politiques. Le Moyen-Orient est le deuxième marché économique d'armement pour la Chine. La Chine a vendu autant que possible des avions au Moyen-Orient. Par ailleurs, Pékin est bien conscient que l’Iran dispose d’une industrie indigène de fabrication de drones sophistiqués. Si l’Iran se montre intéressé, qu’est-ce que la Chine lui vendra ? L’Iran a besoin de moderniser son armée de l’air. Depuis un certain temps, on assiste à la circulation de rumeurs de la vente par la Chine des avions de combat J-10 à l’Iran. »

http://french.presstv.com/Detail/2020/07/03/628815/Iran-leve-embargo-perspective-armes-chinois-Conseil-Atlantique-Nord


 

"ISRAËL" : "L'IRAN EST INFREINABLE"!

Thu Jul 2, 2020 1:29PM

Machines à centrifuger dans l'installation d'enrichissement d'uranium de Natanz, au centre de l'Iran, le 5 novembre 2019. (AP)

Machines à centrifuger dans l'installation d'enrichissement d'uranium de Natanz, au centre de l'Iran, le 5 novembre 2019. (AP)

Alors que le Premier ministre israélien fait part de la volonté de Tel-Aviv de contrecarrer le programme nucléaire iranien (à vocation pacifique), l’ancien chef du Mossad reconnaît que ni Israël ni aucune puissance du monde n’est capable de l'arrêter.

« Ni Israël ni aucune puissance n’est en mesure de stopper le programme nucléaire iranien », a affirmé  Shabtai Shavit, ancien chef du Mossad, quelques heures après la conférence de presse conjointe du Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahu, et l'émissaire des États-Unis pour l'Iran, Brian Hook, en visite en Palestine occupée.

Lors de cette conférence de presse, Netanyahu a prétendu qu’Israël ne lésinerait sur rien pour stopper le programme nucléaire iranien.

Shabtai Shavit a de son côté reconnu que l’incapacité du monde à arrêter le programme nucléaire iranien est une réalité. « Seuls, les Iraniens eux-mêmes sont capables d’arrêter leur programme nucléaire. S’ils décident de le faire, ils le feront », a-t-il déclaré au Jerusalem Post à l’occasion de la publication de la version anglaise de son livre « Head of the Mossad ».

L’ancien chef du Mossad a conseillé aux autorités politiques du régime d’occupation de ne lésiner sur rien pour maintenir le calme avec le Hezbollah

Et ce, alors que le Centre de recherches et d’études israélien, Herzliya, considère le plan d’annexion de pans de la Cisjordanie comme un facteur qui compromettrait la capacité de dissuasion de ce régime.

Israël/USA se tirent dessus!

Israël/USA se tirent dessus!

Le conflit d’intérêts entre Israël et les USA a jusqu’à présent empêché la fixation d’une date pour la mise en œuvre de l’annexion de la Cisjordanie à Israël.

Dans une étude récente, Herzliya a récemment déconseillé aux politiciens israéliens l’idée de l’annexion de la Cisjordanie et de la Vallée du Jourdain, car cela pourrait affaiblir la force de dissuasion et la réaction de Tel-Aviv au programme nucléaire iranien.

« Les États-Unis s'efforcent de prolonger les sanctions, mais ils se trouvent dans un état d'isolement particulier. S’ils acceptent la levée des sanctions, cela encouragera la Russie à vendre des armes sophistiquées dont des systèmes de défense aérienne et contribuera au développement du programme nucléaire iranien », indique l'étude. 

Iran: Israël a encore perdu

Iran: Israël a encore perdu

« Comment la campagne de pression maximale des États-Unis contre l’Iran peut-elle rester efficace si l’embargo sur les armes conventionnelles imposé à ce pays expire effectivement en octobre ? », s’interroge Yonah Jeremy Bob, analyste israélien, dans un article publié le 1er juillet sur le site du quotidien The Jerusalem Post.

http://french.presstv.com/Detail/2020/07/02/628735/Iran-Israel-divise-sur-le-nucleairellah


 

IRAN : "ISRAËL" A ENCORE PERDU

Au Conseil de sécurité, Israël a échoué à faire front contre l'Iran

Wed Jul 1, 2020 2:30PM

Le drapeau iranien( photo d'archives).

Le drapeau iranien( photo d'archives).

« Comment la campagne de pression maximale des États-Unis contre l’Iran peut-elle rester efficace si l’embargo sur les armes conventionnelles imposé à ce pays expire effectivement en octobre ? », s’interroge Yonah Jeremy Bob, analyste israélien, dans un article publié le 1er juillet sur le site du quotidien The Jerusalem Post.

L’analyste israélien prétend que la bataille entre les États-Unis et l’Iran - sur la question de savoir si l’embargo sur les armes conventionnelles imposé par l’ONU à la République islamique depuis une décennie expirera ou non en octobre (en vertu de la résolution 2231 du Conseil de sécurité de l’ONU) concerne deux questions beaucoup plus importantes : « La première est liée à la question du nucléaire militaire, et la seconde porte sur l’intensité du pouvoir que le Corps des gardiens de la Révolution islamique peut projeter au niveau régional, au-delà de la simple question de ventes d’armes ».

Yonah Jeremy Bob croit qu’à ce titre, les positions des différents membres du Conseil de sécurité des Nations unies lors du débat du 30 juin reflétaient l’importance qu’ils accordaient aux différents aspects et à la complexité de l’impasse générale entre les États-Unis et l’Iran.

« Si Israël soutenait l’initiative américaine et espérait que la prise de certaines mesures anti-iraniennes des agences onusiennes pourraient aider le plan américain, la réunion au Conseil de sécurité de l’ONU a fait ressembler la stratégie à une cause perdue », écrit l’analyste.

En effet, la Chine et la Russie ne se sont pas simplement opposées à l’initiative de Pompeo ; ils ont également rejeté avec fermeté la conclusion de responsables du Bureau du Secrétaire général de l'ONU qui prétendaient que les drones et les missiles de croisière qui ont été utilisés pour attaquer l’Arabie saoudite en septembre 2019 étaient d’origine iranienne.

L’analyste du quotidien The Jerusalem Post souligne que ces conclusions hâtives étaient censées servir de base majeure pour chercher à étendre l’embargo sur les armes conventionnelles contre Téhéran.

En outre, la Chine et la Russie ont continué de critiquer les accusations proférées contre l’Iran par l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA). Selon la Chine et la Russie, « toute la tension actuelle est la faute des États-Unis pour s’être retiré de l’accord sur nucléaire iranien en mai 2018 », écrit le journaliste.

Yonah Jeremy Bob souligne que l’Allemagne, le Royaume-Uni et la France ont tous critiqué l’Iran pour ce qu’ils ont considéré comme « non-respect total » de ses engagements dans le cadre de l’accord de 2015, mais « ils ont également critiqué les États-Unis pour leur retrait de l’accord sur le nucléaire iranien, indiquant clairement que leur priorité la plus importante est de maintenir l’accord à l’avenir ».

Les membres non permanents du Conseil de sécurité, comme le Nigeria, Saint-Vincent-et-les Grenadines ou la République dominicaine n’ont pas soutenu la proposition des États-Unis. « Ils ont donné un éventail de proposition en demandant, par exemple, aux États-Unis d’annuler les sanctions pour aider l’Iran à combattre la pandémie de coronavirus, ou en encourageant toutes les parties à faire preuve de retenue », écrit l’analyste israélien qui conclut qu’en fin de compte, la majorité absolue des pays membres du Conseil de sécurité ne se sont pas montrés enthousiastes à l’idée d’une confrontation avec l’Iran au sujet de la prolongation de l’embargo sur les armes et craignaient qu’un tel conflit ne sape leur principale priorité : l’accord sur le nucléaire. »

Plusieurs pays, y compris des alliés de Washington comme l’Allemagne, ont noté que les États-Unis avaient abandonné unilatéralement l’accord sur le nucléaire. Ils ont dit que cela signifiait que l’Amérique n’avait pas le droit d’essayer de déclencher des sanctions de l’ONU contre la République islamique d’Iran dans le but de la forcer à accepter la prolongation de l’embargo sur les armes conventionnelles.

Le 30 juin, le quotidien américain The New York Times a publié une analyse selon laquelle la tentative de Mike Pompeo au Conseil de sécurité de l’ONU a été un échec total révélant l’isolement international de Washington. Le texte souligne que les Américains ne pourraient même pas recueillir suffisamment de soutien pour mettre leur avant-texte au vote selon des diplomates. L’administration Trump a menacé que si l’embargo n’était pas prolongé, les États-Unis essaieraient d’invoquer une disposition de « snapback » de l’accord de 2015 pour réimposer les anciennes sanctions des Nations unies à l'Iran, « une décision que d’autres nations jugeraient imprudente et juridiquement invalide », écrit The New York Times.

Chine-Iran: séisme stratégique anti-US?

Chine-Iran: séisme stratégique anti-US?

Ce que gagnera la Chine au Moyen-Orient, grâce à son alliance avec la Résistance, va au-delà de la Route de la soie...

http://french.presstv.com/Detail/2020/07/01/628663/Dception-isralienne-aprs-la-runion-du-Conseil-de-scurit



 

LE GENERAL IRANIEN SALAMI AUX USA : "DES DÉFAITES EN SÉRIE VOUS ATTENDENT!"

Général Salami aux USA: «Des défaites en série vous attendent!»

Tue Jun 30, 2020 6:11PM

le général Hossein Salami, commandant en chef du Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI). ©Tasnim News

le général Hossein Salami, commandant en chef du Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI). ©Tasnim News

Le général Hossein Salami, commandant en chef du Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI), a salué les efforts inlassables du corps médical iranien dans la lutte contre la Covid-19, a rapporté Tasnim News. Par la même occasion, le général Salami a promis des « défaites en série » à l'Arrogance mondiale et notamment aux États-Unis qui « peinent à gérer leurs problèmes » sur divers plans. 

Lors d’une cérémonie d’hommages à l’université des sciences médicales Baqiyatallah à Téhéran, il a déclaré : « Tous ces efforts et ces sacrifices ont créé un nouveau défi pour les combattants du domaine de la santé. Sur la scène internationale, c’est une immense fierté pour notre pays et l’ordre islamique. »

Évoquant la défaillance et les lacunes du système de santé de nombreux pays européens dans la gestion de la crise sanitaire due à la pandémie de nouveau coronavirus, le général Salami a indiqué : « Les pays qui prétendaient être à la pointe du progrès dans les domaines des sciences, de la technologie et de la médecine ont été confrontés à de graves problèmes dans leur système de santé. Le corps médical en Iran a fait plus que ses engagements ordinaires et nous a apporté une estime inédite. »

« Le progrès commence par l’esprit et les croyances. Tout au long de l’histoire, les conquérants des petits sommets n’ont jamais été applaudis, mais les conquérants des hauts sommets ont toujours été et sont dignes d’admiration, et nous sommes en train de construire le monument de la nouvelle civilisation islamique », a-t-il martelé.

« Nous ne sommes pas une société avec de petits rêves, car nous voulons être un nouveau modèle dans le monde alors que les civilisations émanant des courants libéraux n’ont pas réussi à proposer à l’homme les clés de la félicité », a ajouté le général.

Et de poursuivre : « Nous n’avons pas d’autre choix que de devenir plus fort. Dans le contexte actuel, le monde trame une guerre psychologique contre nous. Malgré le régime de sanctions et les obstacles que l’ennemi nous a imposés, nous avons vaincu l’Arrogance mondiale avec à sa tête les États-Unis. Aujourd’hui, c’est eux qui peinent à gérer leurs problèmes. Or nous pouvons leur faire subir des défaites en série ! »

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http://french.presstv.com/Detail/2020/06/30/628604/General-Salamiaux-USA-Des-defaites-en-serie-vous-attendent