IRAN

IRAN

ROUTE DE LA SOIE : L'IRAN CONNECTEE !

Le président Rohani inaugure la plus longue autoroute iranienne

Thursday, 25 February 2021 6:59 PM  [ Last Update: Thursday, 25 February 2021 6:58 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Route de la soie : l'Iran connecté ©IRIBNEWS

Simultanément au jour anniversaire de la naissance de l'Imam Ali, le projet d'autoroute nationale de Ghadir a été mis en service ce jeudi, lors d’une vidéoconférence avec la présence du président iranien, Hassan Rohani.

Il s’agit d’un projet de raccordement des corridors nord-sud et ouest-est. Le président iranien, Hassan Rohani a inauguré l'autoroute de Ghadir qui relie Abyek (situé à Qazvin) à Varamin dans le sud de Téhéran, à travers la province d'Alborz.

La cérémonie s'est tenue par vidéoconférence ce jeudi 25 février. L’autoroute comprend quatre tronçons d'une longueur de 158 km. Elle est l'un des couloirs de transit les plus importants du pays dans le réseau routier asiatique.

7 000 milliards de tomans de crédit ont été déboursés pour la mise en œuvre de ce projet qui pourrait créer 250 emplois durables.

La route contient six lignes aller-retour et deux lignes d'urgence. Elle permettre d'économiser plus de 25 000 milliards de tonnes d'essence et 1 600 millions de litres de diesel.

Lire aussi : CGRI : une feuille de route anti-US

70% de ce projet a été réalisé par la base de Khatam al-Anbia du Corps des gardiens de la Révolution islamique.

Lire aussi : Blocus maritime de l'Iran, un projet US qui a échoué

 

Vers le corridor

Vers le corridor

«La Syrie adhère toujours à sa stratégie des “Cinq mers”, mettant en évidence sa décision de devenir un point de jonction entre la mer Noire, la mer Caspienne, le golfe Persique, la mer Rouge et la mer Méditerranée.»

https://french.presstv.com/Detail/2021/02/25/646069/Iran-Route-de-la-Soie

 

« L’IRAN A CASSE L’US NAVY »

 

Blocus maritime de l'Iran, un projet US qui a échoué

Thursday, 25 February 2021 5:48 PM  [ Last Update: Thursday, 25 February 2021 6:01 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le navire portuaire "Makran", le plus grand navire de l'armée iranienne.© FARS

Le contre-amiral Hossein Khanzadi, commandant de la marine iranienne, a déclaré que l'envoi de flottes navales dans les eaux internationales avait vaincu les conspirations des ennemis. 

Cité par Al-Alam, le contre-amiral Hossein Khanzadi, commandant de la marine de l'armée iranienne, a fait ces remarques lors d'une visite dans la province méridionale d'Hormozgan dans le golfe Persique pour assister à une réunion avec les officiers de la marine de l'armée iranienne tenue ce jeudi 25 février.

Lire aussi : 340 vedettes rapides dotés d'une pléthore de missiles rejoignent la marine du CGRI...

L'amiral Khanzadi s'est félicité de la fabrication de différents navires et équipements technologiques de la marine iranienne (sous-marins, équipements de traitement de surface, produits de guerre électronique, optronique).

Lire aussi : Seconde manœuvre navale Irano-russe et ses enjeux

La diversité des équipements signifie, souligne-t-il, la diversité des spécialités de la navigation au service de la marine.

« La marine est une force équipée, et nous effectuons nos missions assignées sur la base de ces équipements », a déclaré le commandant de la marine, ajoutant que bénéficier d'une infrastructure complexe est ce qui distingue une force navale stratégique des autres forces.

La marine de l'armée iranienne a une forte présence en mer Rouge qui lui permet d’assurer la traversée des pétroliers en toute sécurité du détroit de Bab al-Mandeb menacés par des groupes terroristes par procuration.

Lire aussi : Fin de l'Empire naval US à travers détroits, mers et océans stratégiques ?

L'amiral Khanzadi a conclu en affirmant que le déploiement de la présence opportune et décisive de la marine iranienne a perturbé toutes les équations des ennemis de l’Iran qui voulaient d’abord bloquer l’accès de ce dernier aux ports pour ensuite fermer les mers et les routes maritimes à ses navires de commerce et pétroliers.

USA: le

https://french.presstv.com/Detail/2021/02/25/646056/Iran-la-marine-dejoue-les-codes

 

NUCLEAIRE IRANIEN : LES USA AVERTISSENT L’IRAN QUE LEUR « PATIENCE A DES LIMITES » FACE A L’ABSENCE DE REPONSE DE TEHERAN

Nucléaire: Washington avertit Téhéran que sa « patience a des limites » face à l’absence de réponse de l’Iran

 Depuis 5 heures  25 février 2021

Ned Price

Ned Price

 Amérique et Europe - USA

 

Rédaction du site

Les Etats-Unis ont manifesté, mercredi 24 février, une certaine impatience face à l’absence de réponse de l’Iran concernant une possible rencontre directe pour lancer le processus de sauvetage de l’accord sur le nucléaire iranien.

« Notre patience a des limites ! », a lancé le porte-parole de la diplomatie américaine, Ned Price, à des journalistes qui lui demandaient combien de temps l’offre américaine de dialogue resterait sur la table.

Il a estimé que le retour à « des contraintes vérifiables et permanentes sur le programme nucléaire iranien » était « un défi urgent ».

Le gouvernement de Joe Biden a dit il y a six jours qu’il acceptait une invitation des Européens à une future réunion informelle avec l’Iran et les autres signataires de l’accord de 2015 – Allemagne, Chine, France, Royaume-Uni et Russie – censé garantir la nature pacifique du programme nucléaire iranien. Mais depuis, les autorités iraniennes n’ont pas répondu.

« Nous attendons de savoir quelle sera la réponse de l’Iran à l’invitation européenne », a déclaré pour sa part la porte-parole de la Maison Blanche, Jen Psaki.

L’ex-président américain Donald Trump a retiré en 2018 les Etats-Unis de cet accord international, estimant qu’il était insuffisant. Il a dans la foulée rétabli toutes les sanctions américaines qui avaient été levées en échange des restrictions imposées au programme nucléaire iranien.

De son côté, Téhéran a commencé à s’affranchir de ses engagements nucléaires pour protester contre les mesures punitives de Washington, et exige leur levée pour revenir dans l’accord.

 

Source: Avec AFP

https://french.almanar.com.lb/2016170

NUCLEAIRE IRANIEN : LE "JEU" RUSSE ?

Le PGAC est devenu un accord irano-russe

Wednesday, 24 February 2021 7:02 PM  [ Last Update: Wednesday, 24 February 2021 7:16 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le président russe Vladimir Poutine s'entretient avec son homologue iranien Hassan Rohani lors d'une réunion du Conseil économique suprême de l'Union eurasiatique, à Erevan, le 1er octobre 2019. ©AFP

Anna Borshchevskaya, chercheur principale à l’Institut de Washington pour la politique au Proche-Orient, qui se concentre sur la politique de la Russie à l’égard du Moyen-Orient a déclaré que l’administration Biden ne devrait pas s'attendre à ce que le Kremlin soutienne la Maison-Blanche au sujet de l’affaire du nucléaire iranien.

L'administration Joe Biden a fait du retour des États-Unis dans l'accord sur le nucléaire iranien l'une de ses principales priorités de politique étrangère. Connu sous le nom de Plan global d’action commun (PGAC), l'accord sur le nucléaire a été conclu en juillet 2015 entre l'Iran et les États-Unis, la Russie, la Grande-Bretagne, la Chine, la France et l'Allemagne. Donald Trump s'est retiré de l'accord en mai 2018 dans le cadre de sa campagne de « pression maximale ».

Nucléaire : la Russie désarme le trio

Nucléaire : la Russie désarme le trio

Tous les yeux sont rivés sur Téhéran, mais il faut prêter attention à un autre pays - la Russie. Moscou a aidé le programme nucléaire iranien pendant des années. La société d'État russe Atomstroyexport a aidé les Iraniens à terminer la centrale nucléaire de Boushehr et leur a officiellement donné le contrôle de l'installation en septembre 2013, deux ans avant que le PGAC ne soit atteint. Dans ce contexte, il ne faut pas s'étonner que le soutien russe au PGAC ait été crucial pour l'administration Obama. Dans ce contexte, le rôle de la Russie sera également décisif.

La Russie soutient l’Iran et torpille les plans US

Et bien que beaucoup restent incertains - le secrétaire d'État Antony Blinken envisage un processus lent et compliqué, axé sur la garantie que l'Iran réussira à revenir en conformité - l'administration Biden devrait se préparer à ce que la Russie tergiverse, plutôt que soutenir ses efforts.

Moscou s'est longtemps opposée aux sanctions sévères visant à amener l'Iran à la table des négociations du PGAC en premier lieu. En règle générale, les responsables russes ont cherché à alléger les sanctions contre l'Iran. En 2010, Moscou a non seulement convaincu les Nations unies de briser les sanctions proposées à l'époque, mais a également obtenu une concession sans précédent: la levée des sanctions américaines contre le complexe militaire russe et l'accord de ne pas interdire la vente de batteries antiaériennes russes à Téhéran.

Accord de Vienne: le coup sino-iranien ?

Accord de Vienne: le coup sino-iranien ?

La coopération ultime de Moscou sur le PGAC n’était pas favorable à Washington, il était plutôt motivé par l'intérêt russe. L’accord a permis à Moscou d’étendre ses liens avec Téhéran, d’arracher des concessions à Washington et de renforcer la position de la Russie en tant que contrepoids régional à l’Occident.

Plus largement, l'accord est intervenu à un moment où la relation russo-iranienne avait atteint son apogée. Cela s'est produit parce que Moscou et Téhéran partageaient des objectifs géostratégiques communs de réduction de l'influence occidentale au Moyen-Orient, y compris une convergence mutuelle d'intérêts en Syrie.

Cet alignement a aidé Moscou et Téhéran à mettre de côté les différences tactiques et à développer leur coopération. Le même mois que le PGAC a été signé, le général de corps de l’armée iranienne, Qassem Soleimani, est allé à Moscou, ce qui était probablement la première étape de la planification de l’intervention militaire russe en Syrie.

Les intérêts russes et iraniens demeurent convergents à ce jour, tandis que l'accord avec l'Iran est désormais l'un des principaux points de l'agenda bilatéral.

Vers un ICBM irano-russe?

Vers un ICBM irano-russe?

«La Russie ne connaît aucune restriction pour sa coopération militaire 

Moscou joue le rôle de l'avocat de la défense de l'Iran

Aujourd'hui, comme par le passé, Moscou continue de jouer un rôle à double standard avec l'Occident. Il agit à la fois comme un partenaire prêt et comme un avocat de l’Iran. La porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, Maria Zakharova, a déclaré que la Russie était prête à travailler avec l'administration Biden, ajoutant que le refus actuel de l'Iran de se conformer au PGAC ne contredit pas ses obligations du Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires (TNP).

Moscou :

 

«Toutes les activités menées par l’Iran sur ces sites sont menées sous le contrôle strict de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) et ne vont pas au-delà des obligations de Téhéran au titre du TNP», a-t-elle déclaré.

Alors que l'administration Biden attend impatiemment de relancer l'accord avec l'Iran, on a tiré de précieuses leçons du passé. Biden et son équipe ont clairement indiqué qu'ils voulaient adopter une approche sévère envers la Russie sur un large éventail de questions, de l'ingérence électorale américaine au piratage SolarWind, à l'emprisonnement du chef de l'opposition Alexei Navalny et au pipeline Nord Stream 2. Ces prises de position nous renforcent.

Iran : Moscou veut une action anti-US

Iran : Moscou veut une action anti-US

La Russie appelle la communauté internationale à contrer les tentatives américaines pour rétablir les sanctions contre l'Iran

Cependant, si Washington traite Moscou comme une puissance hostile en Europe, pourquoi il adopte un comportement amical  avec ses alliés? Les États-Unis devraient se passer des notions de réinitialisation avec la Russie et se concentrer sur la construction d'une stratégie unifiée qui renforce la position de négociation américaine. L'obstructionnisme du Kremlin ne se limite pas à l'Europe. Biden et son équipe ont clairement indiqué qu'ils voulaient se concentrer sur une compétition de grande puissance. S'ils le souhaitent, il ne devrait plus y avoir de stratégies au coup par coup avec Moscou.

https://french.presstv.com/Detail/2021/02/24/645956/Nucleaire-la-Russie-prend-partie-pour-l%E2%80%99Iran-face-aux-USA-

CGRI : LA FEUILLE DE ROUTE ANTI-DAECH ?

Cette quadruple Armée qui a défait l'Amérique

Wednesday, 24 February 2021 6:18 PM  [ Last Update: Wednesday, 24 February 2021 6:17 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le général de corps d'armée iranien Qassem Soleimani, le commandant de la Force Qods du CGRI, à Alep, en Syrie. (Photo d'archives)

Les slogans de la Maison Blanche sur la lutte contre Daech, alors que Washington est l'instigateur même et le défenseur du terrorisme mondial, sont plus que ridicules, a déclaré le chef de l’Organisation de la Défense passive de la République islamique d’Iran, le général Gholamreza Jalali.

Selon lui, l'antagonisme américain contre l'Iran a commencé depuis la victoire de la Révolution islamique qui a mis en défi leurs intérêts dans le pays. 
 

L’objectif de la création de Daech 

« Les États-Unis ont donné naissance au groupe terroriste Daech à l’aide des Al-Saoud et du régime sioniste et cela pour contrecarrer la Révolution islamique », a déclaré le général Jalali. 

Et d’ajouter : « En mettant Daech sur pied, les Américains entendaient créer une zone tampon entre l’Iran et le régime sioniste afin d’assurer la sécurité de ce régime ». 

« Un autre objectif que suivaient les États-Unis par la formation de Daech était le démembrement des pays faisant partie de la Résistance et le déclenchement d’une guerre par procuration contre l’Iran, à l’aide des éléments terroristes ; l’objectif qui met en évidence, une fois de plus, le caractère ridicule du discours antiterroriste des États-Unis », a souligné le général Jalali. 

Biden, le fossoyeur de l'Empire?

Biden, le fossoyeur de l'Empire ?

Daech/Navalny déterrés

Les slogans anti-Daech de la Maison-Blanche sont ridicules. 

Le chef de l’Organisation de la Défense passive a rappelé que les États-Unis étaient le plus grand créateur du terrorisme qui le canalisaient, le soutenaient et le propageaient dans le monde. « Un tel pays s’impose à présent comme étant le porte-étendard de la lutte contre Daech », a-t-il ironisé.

« Un groupe terroriste comme Daech dispose d’une gamme d'armes made in USA les plus sophistiquées pour réaliser ses objectifs criminels. Comment est-ce possible ? »

Le général Jalali continue : « Face à ce complot, la République islamique d’Iran a opté pour une stratégie intelligente, grâce à la sagesse du Leader et aux commandants militaires chevronnés, et avec pour axe la Force Qods du Corps des gardiens de la Révolution islamique dirigée alors par le général de corps d’armée Qassem Soleimani. L’Iran a tracé une ligne rouge à 40 kilomètres de sa frontière et averti les terroristes de Daech qu'ils subiraient la pire des répressions s'ils venaient à s'en approcher. » 

Bassora: l’US Army frappée?

Bassora: l’US Army frappée ?

« Les USA partageraient les secrets militaires et sécuritaires 

Quatre armées régulières mobilisées contre Daech

“L’Iran a fourni ses conseils militaires aux armées de l’Irak et de la Syrie pour qu’elles puissent restituer leurs capacités face à Daech. Ces deux armées se sont soumises au commandement stratégique des forces armées iraniennes”, a expliqué le général Jalali, ajoutant que les progrès de Daech vers Bagdad, Karbala, Najaf et d’autres villes avaient été finalement arrêtés. 

Il a rappelé que le général Soleimani était arrivé à exploiter les capacités militaires de l'armée russe au profit des objectifs de la Résistance. 

Syrie: lsraël largué par les USA ?!

Syrie: Israël largué par les USA ?!

Les USA ont-ils abandonné Tel-Aviv face aux missiles “iraniens” au Golan ?

La Résistance a vaincu Daech

“Lors des combats contre Daech, nous avons réussi à transformer l’axe de la Résistance en un axe d’opération impeccable si bien que les capacités d’autres pays ont été aussi exploitées au profit des objectifs de la Résistance”, a-t-on appris du haut gradé iranien. 

Il a déclaré que non seulement les Américains n’avaient pas pu protéger Daech, mais en plus ils avaient échoué à faire démembrer les pays de la région. “La stratégie américaine a été vaincue par la République islamique d’Iran”, a-t-il précisé. 

“De plus, les Américains n’ont pas réussi à créer une zone tampon entre l’Iran et le régime sioniste, à l’aide des terroristes de Daech ; au contraire, les combattants de la Résistance sont maintenant présents dans les hauteurs du Golan, tout près du régime sioniste”. 

Irak: 1er hélico US

Irak: 1er hélico US

A Diyala à l’est irakien, de grosses surprises pourraient avoir pour les unités héliportées US, chargés de trafiquer les terroristes de Daech

Biden projette de restituer Daech 

Le chef de l’Organisation iranienne de la Défense passive a prévu que le nouveau président des États-Unis, Joe Biden, entendait réorganiser les résidus de Daech dans une zone située entre la Syrie et l’Irak, étant actuellement sous le contrôle des Américains.
“Or, l’expérience vaincue des Américains laisse prévoir que cela n’aura plus lieu et que la stratégie de Biden est vouée à l’échec”, a-t-il conclu.  

https://french.presstv.com/Detail/2021/02/24/645990/Iran-Etats-Unis-Israel-Irak-Syrie-Russie-Daech-lutte-Soleimani-Biden

LE GENERAL BAGHERI, CHEF D’ETAT-MAJOR DES ARMEES IRANIENNES DEVOILE DE NOUVEAUX DETAILS SUR L’ASSASSINAT DE SOLEIMANI ET MOHANDES

Le chef de l’état-major iranien dévoile de nouveaux détails sur l’assassinat de Soleimani et Mohandes

 Depuis 29 minutes  23 février 2021

bagheri

 Iran - Monde islamique - Spécial notre site

 

Rédaction du site

Le chef d’état-major des forces armées iraniennes, le général de division Mohamad Bagheri (Bakeri), a assuré que les documents obtenus indiquent l’implication « de certains régimes de la région dans l’assassinat » du chef de la force al-Qods des gardiens de la révolution au côté du numéro deux du Hachd al-Chaabi en Irak Abou Mahdi Al-Mohandes.

Dans un point de presse, il a ajouté: « Nous présenterons ces documents sur ces régimes impliqués dans l’assassinat du martyr Soleimani afin qu’ils ne puissent dissimuler leur participation directe à ce crime ». Estimant que tous ces régimes portent la responsabilité de ce crime.

Selon M. Bagheri les Etats-Unis ont eux-mêmes fait part du soutien de ces régimes à ce crime, en révélant avoir obtenu des informations de renseignement depuis leurs bases déployées en Arabie saoudite, au Qatar, aux Émirats arabes unis et à Bahreïn.

Il a assuré que le drone américain avait décollé de bases du Koweït, de la Jordanie puis l’Irak avant de prendre pour cible le cortège du martyr Soleimani ».

Soleimani et Mohandes ont été tués ainsi que 10 de leurs compagnons iraniens et irakiens,  dans un raid américain le 3 janvier 2020

Par ailleurs, le chef de l’état-major iranien a révélé de nouveaux détails sur l’obus qui a été utilisé dans cet assassinat du martyr Qassem Soleimani.
« L’obus que les forces américaines ont utilisé dans l’assassinat de Qassem Soleimani et Abou Mahdi Al-Mouhandes et de leurs compagnons, n’était pas une bombe ordinaire. C’est un obus utilisé pour frapper des équipements blindés. Il est capable de pénétrer l’acier dans une profondeur de 30 centimètres », a-t-il expliqué.

Source: Médias

https://french.almanar.com.lb/2014817

IRAN : LES SITES NUCLEAIRES SOUS INSPECTIONS DE L’AIEA ET SOUS MENACES ETRANGERES

INFOGRAPHIES

Iran: les sites nucléaires sous inspections de l’AIEA et sous menaces étrangères

14:19 23.02.2021(mis à jour 15:44 23.02.2021)URL courte

Par 

 

Iran : les sites nucléaires sous inspections de l’AIEA et sous menaces étrangères

© Sputnik . Louis Doutrebente & Thomas Martin

Alors que les transactions entre Washington et Téhéran reprennent peu à peu, les autorités iraniennes et celles de l’Agence Internationale de l’Énergie Atomique sont parvenus à un accord. Malgré certaines restrictions imposées par Téhéran, les enquêteurs de l’ONU pourront continuer d’inspecter les sites stratégiques liés au nucléaire iranien.

Ce dimanche 21 février, l’Iran et l’Agence Internationale de l’Énergie Atomique (AIEA) ont annoncé avoir trouvé un terrain d’entente pour la poursuite des inspections des installations nucléaires iraniennes, malgré certaines limitations. Outre l’enjeu des vérifications du «chien de garde» de l’Onu, point essentiel de l’accord nucléaire de 2015, ces sites nucléaires ont aussi été la cible des menaces extérieures, venant vraisemblablement de l’ennemi israélien. Analyse géographique de ces lieux stratégiques au cœur du dossier nucléaire iranien.

https://fr.sputniknews.com/infographies/202102231045261447-iran--les-sites-nucleaires-sous-inspections-de-laiea-et-sous-menaces-etrangeres/

NUCLEAIRE IRANIEN : L'IRAN NE RECULERA PAS

Le Leader annonce l’enrichissement à 60 pour cent

Monday, 22 February 2021 4:38 PM  [ Last Update: Monday, 22 February 2021 7:23 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Audiance accordée le lundi 22 février 2021 par l'Ayatollah Ali Khamenei, Leader de la Révolution islamique, aux membres de l'Assemblée des experts du leadership de la RII. ©Leader.ir

« L’enrichissement de l’uranium à 20% pourrait atteindre les 60% suivant les besoins du pays », a affirmé ce lundi 22 février le Leader de la Révolution islamique, l’Ayatollah Seyyed Ali Khamenei, lors d’une audience accordée au président et aux membres de l’Assemblée des experts du Leadership de la RII.

Le Leader a dénoncé la littérature arrogante et infiniment exigeante de ces derniers jours des États-Unis et du trio européen à l’adresse de l’Iran, ajoutant : « La RII ne renoncera pas à ses prises de position logiques concernant l’affaire nucléaire ; l’enrichissement de l’uranium se poursuivra suivant les intérêts et les besoins du pays, pour atteindre le plafond nécessaire voire un plafond de 60%. »

L'Iran change de cap nucléaire?

L'Iran change de cap nucléaire?

Selon le service de presse du bureau du leadership de la RII, l’Ayatollah Khamenei a également fait allusion, lors de son discours, à la loi adoptée par le Majlis islamique (Parlement iranien), intitulée « la mesure stratégique pour l'annulation des sanctions et la protection des intérêts de la nation iranienne », et d’ajouter que l’État se sent responsable de mettre en application cette « bonne » loi.

Le Leader a qualifié d’« arrogante, trop exigeante, erronée et injuste », la littérature utilisée par les États-Unis et le trio européen à l’égard de l’Iran, ajoutant : « Dès le premier jour et pour une longue durée, la RII s’est acquittée de ses engagements suivant les recommandations de l’islam ; la partie qui n’a pas respecté ses engagements dès le premier jour était précisément  composée de ces quatre pays. Par conséquent, ce sont eux qui doivent s’expliquer de leur comportement ; c’est à eux que doivent être destinées toutes les reproches. »

TNP: le j+1 du retrait iranien?

TNP: le j+1 du retrait iranien?

Mardi 23 février, la République islamique d’Iran cessera d’appliquer le protocole additionnel de l’AIEA.

Le Leader a ensuite réitéré le bienfondé de la décision du gouvernement iranien de réduire ses engagements aux termes de l’accord de 2015 sur le nucléaire iranien, après que les États-Unis se sont unilatéralement retirés de l’accord, et que les autres parties leur ont effectivement emboîté le pas par manquement envers leurs engagements. Cela pourrait être réversible au cas où ils revenaient à leurs responsabilités, a aussi ajouté le Leader.

En allusion au Premier ministre du régime israélien, le Leader a affirmé : « Et l’on voit ce pitre du sionisme international répéter régulièrement : “nous ne laisserons pas l’Iran accéder à l’arme atomique”. Il faudrait lui dire : Au cas où la RII décidait de se procurer l’arme atomique, personne, ni lui ni quiconque plus fort que lui, ne pourra l’en empêcher. »

L’Ayatollah Khamenei a également indiqué que la question de l’arme atomique n’était qu’un prétexte par lequel les Occidentaux se font l’illusion de retirer à la RII les paradigmes du pouvoir.

Le 7 février, le Leader avait affirmé que « les Américains et les Européens n’ont pas le droit de nous imposer des conditions, car ils ont violé leurs engagements envers l’accord nucléaire. Par contre, la partie qui doit poser des conditions est la RII qui a tenu ses engagements au titre du PGAC. L’Iran ne reviendra donc à ses obligations nucléaires que lorsque les États-Unis lèveront toutes les sanctions dans les faits et pas en parole ou sur papier».

Le

Effet de douche froide : le non retentissant du Leader à Biden, à Macron et Cie...

https://french.presstv.com/Detail/2021/02/22/645831/leader-enrichissement-uranium-60-pour-cent

ZARIF, MINISTRE IRANIEN DES A.E : PERSONNE NE PEUT IMPOSER UN ACCORD AUX LIBANAIS

Zarif: personne ne peut imposer un accord aux Libanais, si «Israël» veut attaquer l’Iran, il se suicide

Zarif: personne ne peut imposer un accord aux Libanais, si «Israël» veut attaquer l’Iran, il se suicide

folder_openMoyen Orient access_timedepuis 5 heures

starAJOUTER AUX FAVORIS

 

Par AlAhed avec Irna

Personne ne peut imposer un accord aux Libanais, a affirmé dimanche soir à Al-Manar le ministre iranien des Affaires étrangères Mohammad Javad Zarif. Il a en outre mis en garde «Israël» s’il pense d’attaquer l'Iran.

«Si l’Entité sioniste veut attaquer l'Iran, elle se suicide. Les voisins de l'Iran ont commis l'erreur de permettre à ce régime d'entraîner le conflit sur leur territoire et ce régime perturbera bientôt la sécurité de ces pays et ne pourra pas les défendre», a souligné Mohammad Javad Zarif d'une interview accordée à la chaîne libanaise Al-Manar.

«L'Arabie saoudite ne peut pas remporter une victoire militaire au Yémen. Elle ne pourra pas non plus réaliser par des négociations ce qu'elle n'a pas pu faire militairement», a affirmé le chef de la diplomatie iranienne.

Au sujet de la présence iranienne en Syrie, Zarif a expliqué que «l'objectif de l'Iran en Syrie est de lutter contre le terrorisme, et le régime sioniste doit comprendre que la politique de soutien aux groupes terroristes ne restera pas sans réponse».

Concernant les dernières évolutions au Liban, le ministre iranien des Affaires étrangères a dit que «l'Iran soutient les groupes libanais pour qu'ils parviennent à un accord entre eux, et personne ne peut imposer un accord aux Libanais.

M. Zarif a ajouté que l’Iran avait «présenté des propositions fournir une assistance au Liban après la catastrophe de l’explosion au port, mais les pressions américaines ont empêché cela».

https://french.alahednews.com.lb/38804/304

TNP : LE J+1 DU RETRAIT IRANIEN?

 

Rien n’a changé dans la diplomatie américaine (Zarif)

Sunday, 21 February 2021 6:53 PM  [ Last Update: Sunday, 21 February 2021 6:53 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le ministre iranien des Affaires étrangères Mohammad Javad Zarif et le directeur de l’Agence internationale de l’énergie atomique Rafael Grossi, lors d’une rencontre à Téhéran le 21 février 2021. ©Reuters

Que se passera le 23 février en Iran après tous les manquements de l’Occident à ses engagements pris dans le cadre de l’accord nucléaire ?

Mardi 23 février, la République islamique d’Iran cessera d’appliquer le protocole additionnel de l’AIEA, dans le cadre d’une loi adoptée par le Parlement iranien, intitulée « la mesure stratégique pour l’annulation des sanctions et la protection des intérêts de la nation iranienne ». 
Cette loi, composée de neuf articles et deux notes, a été ratifiée lors d’une séance plénière qui s’est tenue le 2 décembre 2020 avant d’être tout de suite approuvée par le Conseil des gardiens de la Constitution. 

Lire aussi: Accord nucléaire : ultime ultimatum de l’Iran !

Parmi ces neuf articles, six contraignent le gouvernement de s’affranchir de ses engagements pris dans le cadre de l’accord nucléaire. Conformément aux cinq premiers articles de ladite loi, l’Organisation iranienne de l’énergie atomique devra constituer un stock de 120 kilogrammes d’uranium enrichi à 20 % chaque année et produire 500 kilogrammes d’uranium à un taux d’enrichissement approprié chaque mois. 

Piège nucléaire tendu à l'Iran?

Piège nucléaire tendu à l’Iran ?

Au seuil de la visite du directeur général de l’AIEA en Iran, une information relayée par Reuters, fait état du fait que « l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) a découvert l’an dernier des particules d’uranium sur deux sites en Iran auxquels elle n’avait pas pu avoir accès et elle s’apprête à dénoncer le manque d’explication de Téhéran ».

La loi fixe une période maximale de trois mois pour que le gouvernement fasse porter à 1000 le nombre des centrifugeuses M2IR et une période de douze mois pour qu’il fasse porter à 1000 le nombre des centrifugeuses 6IR. La loi indique également une période de cinq mois pour que l’usine de production d’uranium métal à Ispahan soit mise en service, qu’un réacteur soit construit et que le réacteur de Khandab (Arak) soit optimisé et mis en application.   
Par ailleurs, l’article 6 de la loi de « la mesure stratégique pour l’annulation des sanctions et la protection des intérêts de la nation iranienne » contraint le gouvernement de mettre un terme sur l’application volontaire du protocole additionnel de l’AIEA, deux mois après l’entrée en vigueur de la loi, si les pays signataires de l’accord (Allemagne, France, Royaume-Uni, Chine et Russie) n’honorent pas leurs engagements envers l’Iran, que les relations interbancaires ne sont pas rétablies, que les obstacles à la vente de pétrole et produits pétrochimiques ne sont pas levés et que les revenus de la vente de pétrole ne sont pas facilement et rapidement récupérés.   

Lire aussi: L’administration de Joe Biden a déjà annulé une déclaration de Trump concernant l’Iran

En vertu du protocole additionnel, appliqué dans le cadre du TNP (traité sur la non-prolifération des armes nucléaires), l’Agence internationale de l’énergie atomique se réserve le droit d’avoir accès à n’importe quel site.

Nucléaire iranien: 5+1 existe encore?

Nucléaire iranien : 5 +1 existe encore ?

Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Saeed Khatibzadeh, a déclaré dans un tweet que les États-Unis devraient lever les sanctions anti-Iran.

Dans la foulée, Kazem Gharibabadi, ambassadeur et représentant permanent de l’Iran auprès des organisations internationales à Vienne, a déclaré que l’adoption de la loi sur « la mesure stratégique pour l’annulation des sanctions et la protection des intérêts de la nation iranienne » était une réaction stratégique aux politiques de Donald Trump pendant les dernières années ainsi qu’à l’inaction d’autres signataires de l’accord nucléaire. Il a ajouté que cette loi était réversible en cas du retour d’autres parties à leurs engagements et de la levée de toutes les sanctions visant l’Iran.    

Lire aussi: Iran : le prochain cap nucléaire ?

Kazem Gharibabadi a ensuite énuméré les cas qui seront suspendus à partir du 23 février : 1-le contenu du protocole additionnel, 2 -l’application du code modifié 3.1 de l’AIEA, qui l’oblige à déclarer toute installation dans laquelle est utilisé de l’uranium, six mois au minimum avant le début de son fonctionnement, 3-la présence à long terme des inspecteurs de l’Agence en Iran, 4-toute sorte de clarification sur le gâteau jaune, 5 -toute sorte de clarification sur l’enrichissement, 6-tout accès à des sites permis dans le cadre du contenu de l’accord nucléaire, 7-la supervision et la vérification de l’application des mesures volontaires, 8 -toute clarification sur la fabrication des pièces détachées de centrifugeuses.

La

 

Bien que Biden dit vouloir invalider certaines décisions irrationnelles de Trump sur le nucléaire iranien, il semble reprendre la « pression maximale » sous une nouvelle forme.

Lors d’une interview exclusive accordée à la chaîne d’information Press TV, le ministre iranien des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif, a déclaré : « Nous discutons avec Grossi de toutes les questions majeures ainsi que de prochaines mesures de l’Iran pour alléger ses engagements pris dans le cadre de l’accord nucléaire, mais ils ne sont pas autorisés à avoir accès à des images enregistrées par les caméras de surveillance, installées dans les centres nucléaires de l’Iran, avant que les États-Unis ne rejoignent l’accord nucléaire. Nous envisageons aussi d’entreprendre d’autres mesures ».   
M. Zarif a évoqué les politiques erronées des administrations américaines vis-à-vis de l’Iran, déclarant que les États-Unis et leurs alliés poursuivaient leurs campagnes anti-iraniennes. 
« Tôt ou tard, les États-Unis comprendront que leur politique vis-à-vis de la République islamique d’Iran ne menait à rien et qu’ils devaient finalement la modifier », a souligné le haut diplomate iranien. 

https://french.presstv.com/Detail/2021/02/21/645761/Iran-AIEA-accord-nucleaire-enrichissement-Zarif-protocole-additionnel-sanctions