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BRAS D'HONNEUR DE L'IRAN AUX USA : LE PRIX DU PETROLE GRIMPE!

Par Le 17/08/2021

Sanctions US sont mortes, le prix du pétrole iranien monte

Tuesday, 17 August 2021 6:31 PM  [ Last Update: Tuesday, 17 August 2021 6:33 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

La Société nationale iranienne du pétrole a augmenté les cours de brut pour ses clients asiatiques. (Photo à titre d'illustration)

La Société nationale iranienne du pétrole a augmenté le prix officiel de brut pour vendre aux clients asiatiques au mois de septembre. 

La Société nationale iranienne a augmenté le prix du brut léger et du brut lourd de 25 centimes et celui du brut Soroush de 20 centimes pour vendre aux clients asiatiques au mois de septembre. 

Lire aussi: 2 millions de barils de pétrole par jour

Le brut léger de l’Iran se vend 2,65, le brut lourd iranien coûte 1,55 et le brut Soroush se vend 1,60 pour le mois de septembre ; ce qui est supérieur au prix de base Oman/Dubaï. 

Cette hausse des cours de brut intervient alors que l’Iran vient de contourner le détroit d’Hormuz. 

Iran: l'épicentre pétrolier déplacé?

Iran : l’épicentre pétrolier déplacé ?

Avec la construction du pipeline Gore-Jask, l’Iran peut contourner le détroit d’Hormuz et se doter d’un nouveau terminal d’exportation à proximité des eaux internationales.

L’Iran n’est plus prisonnier du détroit d’Hormuz pour acheminer son pétrole. Avec l’inauguration du terminal de Jask, le pays n’est plus menacé d’un blocage dans ce passage stratégique. 

« Aujourd’hui est un grand jour historique pour la nation iranienne ». Le président sortant iranien Hassan Rohani a ainsi annoncé l’inauguration du terminal d’exportation de son brut à partir d’un port sur la mer d’Oman. Le terminal dénommé Jask se trouve à l’est du très stratégique détroit d’Hormuz.

Lire aussi: La Chine peut-elle se passer du pétrole iranien ?

Un chantier titanesque qui comprend également la construction d’un oléoduc long de 1 000 kilomètres, qui devrait aider Téhéran à reconquérir ses marchés perdus au profit des pays rivaux.

« Avec l’ouverture du terminal de Jask sur le golfe d’Oman, les Iraniens viennent de gagner un important vecteur d’indépendance économique et énergétique », explique à Sputnik Pierre Fabiani, ancien représentant du groupe Total en Iran.

L'Iran contourne le Hormuz!

L’Iran contourne le Hormuz !

Le pétrole iranien a atteint les côtes de la mer d’Oman.

À l’époque de son mandat (2004 –2008), ce dernier a donné son avis sur la pertinence de cette construction aux autorités compétentes en Iran :

« Quand les Iraniens m’ont demandé conseil, je leur ai dit que l’exploitation du terminal de Jask était une évidence. »

Les avantages sont en effet nombreux. D’une part, le projet estimé par Hassan Rohani à « deux milliards de dollars » permet de gagner quelques jours de navigation par rapport au port pétrolier de Kharg, dans le golfe Persique. Mais surtout, « c’est le meilleur moyen pour eux de se prémunir d’un blocage du détroit d’Hormuz. »

http://french.presstv.ir/Detail/2021/08/17/664653/Iran-petrole-brut-prix-sanctions-Hormuz

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LA DEFAITE DES AMERICAINS EN AFGHANISTAN DOIT SE TRANSFORMER EN « OPPORTUNITE DE PAIX », DIT LE PRESIDENT IRANIEN RAÏSSI

Par Le 17/08/2021

La défaite des Américains en Afghanistan doit se transformer en «opportunité de paix», dit Raïssi

La défaite des Américains en Afghanistan doit se transformer en «opportunité de paix», dit Raïssi

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Par AlAhed avec AFP

Le président iranien Ebrahim Raïssi a affirmé lundi que «la défaite» des États-Unis en Afghanistan, où les talibans ont repris le pouvoir, devait se transformer en une «opportunité de paix» dans ce pays voisin de la République islamique d'Iran.

«La défaite militaire et le départ des États-Unis d'Afghanistan doivent se transformer en opportunité pour établir la sécurité et une paix durable dans ce pays», a déclaré le président Raïssi, affirmant que Téhéran «tenait aux relations de bon voisinage avec l'Afghanistan», selon un communiqué officiel publié sur le site de la présidence.

Les talibans sont entrés dimanche dans Kaboul sans faire couler le sang. Mais leur fulgurant triomphe a déclenché des scènes de panique monstre à l'aéroport de Kaboul. Une marée humaine s'est précipitée lundi vers ce qui est la seule porte de sortie de l'Afghanistan.

Des vidéos diffusées sur les réseaux sociaux ont montré plus tôt des scènes de totale anarchie, comme ces centaines de personnes courant près d'un avion de transport militaire américain qui roule pour aller se mettre en position de décollage, pendant que certaines tentent follement de s'accrocher à ses flancs ou à ses roues.

Washington a envoyé 6.000 militaires pour sécuriser l'aéroport et faire partir quelque 30.000 Américains et civils afghans ayant coopéré avec les États-Unis qui craignent pour leur vie.

De Madrid à La Haye, en passant par Paris, Bucarest, Londres, plusieurs autres pays s'activent aussi pour rapatrier leurs ressortissants.

Les vols, civils et militaires, suspendus lundi après-midi en raison de l'envahissement des pistes, ont repris dans la nuit, a annoncé le Pentagone.

Les rues de Kaboul sont à l'opposé restées relativement calmes lundi. Des talibans en armes patrouillaient les rues, installant des postes de contrôle, notamment dans la «Green zone», auparavant ultra-fortifiée qui abrite les ambassades et les organisations internationales.

Des discussions sont encore en cours pour formaliser la prise du pouvoir par les talibans, qui ont multiplié les messages à l'intention de la communauté internationale pour l'assurer que les Afghans n'ont rien à craindre d'eux.

La Chine a été le premier pays à dire lundi vouloir entretenir des «relations amicales» avec les talibans.

La Russie et l'Iran ont aussi fait des gestes d'ouverture.

Washington, qui déplore 2.500 morts et une facture de plus de 2.000 milliards de dollars, et dont l'image en ressort profondément écornée, a essuyé de nombreuses critiques de ses alliés européens.

Le ministre britannique de la Défense, Ben Wallace, a dénoncé un «échec de la communauté internationale», et la chancelière allemande, Angela Merkel, a conclu que tout «n'a pas été réalisé comme nous l'avions prévu».

Le président français, Emmanuel Macron, a estimé que l'Afghanistan ne devait «pas redevenir le sanctuaire du terrorisme qu'il a été» et appelé à «une réponse (internationale) responsable et unie».

https://french.alahednews.com.lb/41119/337

usa iran afghanistan etats unis ebrahim raissi

 

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EXERCICES MILITAIRES IMPLIQUANT LES ARMEES IRANIENNE ET CHINOISE

Par Le 15/08/2021

Les exercices militaires qui impliquent les armées iranienne et chinoise

Saturday, 14 August 2021 4:40 PM  [ Last Update: Saturday, 14 August 2021 4:40 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Photo prise le 11 août 2021 montrant des avions de chasse J-10B de l'armée de l'air de l'Armée populaire de libération de la Chine (APL). ©Xinhua

La marine chinoise participera aux Jeux militaires internationaux 2021. 

La marine de l’Armée populaire de libération de la Chine (APL) enverra des participants aux Jeux militaires internationaux 2021, qui se tiendront dans des pays comme la Russie, l’Iran et la Chine, a rapporté Xinhua.

Cinquante membres du corps de la marine chinoise sont arrivés à Vladivostok en Russie et rivaliseront avec les troupes de Russie, d’Iran, du Venezuela et d’autres pays pour des courses de véhicules de combat, des jeux d’armes et d’obstacles.

Les navires russes en Iran

Les navires russes en Iran

Le navire de la marine de l’APL, le Guangyuan, navigue vers Vladivostok et participera à des jeux, notamment le tir d’armement principal en mer et le sauvetage maritime. Mis en service en 2017, le Guangyuan est une corvette de nouvelle génération conçue et construite de façon indépendante par la Chine.

Des compétitions pour les plongeurs et les forces de missiles de défense aérienne se tiendront respectivement en Iran et dans le Xinjiang chinois. Depuis 2014, la Chine est invitée à participer aux jeux initiés par le ministère russe de la Défense et est devenue un hôte conjoint pour la première fois en 2017.

Le ministre de la Défense de la République d’Azerbaïdjan a récemment annoncé la présence de deux navires militaires azerbaïdjanais dans le port d’Anzali pour participer à des compétitions navales internationales.

Le ministre de la Défense de la République d’Azerbaïdjan, le général Zakir Hasanov, a visité les équipages participant au tournoi international, ainsi que l’état de préparation des navires et du personnel militaire. 66 marins de la marine de la République d’Azerbaïdjan devraient prendre part, avec des patrouilleurs G-122 et G-124, aux jeux qui se tiendront le 22 août dans le port d’Anzali au nord d’Iran. Ces navires sont fabriqués en Russie et sont des patrouilleurs anti-sous-marins de classe Osa.

Caspienne: la DCA iranienne tonne

Caspienne : la DCA iranienne tonne

Les États-Unis ne sauront pas faire de la Caspienne une base de leurs activités pro terroriste.

Le ministère de la Défense de la République d’Azerbaïdjan a récemment annoncé la tenue d’exercices navals dans la mer Caspienne. Le ministère de la Défense de la République d’Azerbaïdjan a déclaré que le but des exercices était de mener des opérations de combat et de protéger l’infrastructure énergétique et les forces de défense de la République d’Azerbaïdjan dans la mer Caspienne avec la participation de navires de guerre, de navires et de marines.

Cela intervient alors que la flottille Caspienne de la Marine russe a envoyé deux navires vers le port iranien de Bandar-Anzali pour participer à la compétition Sea Cup.

Les équipages des petits navires d’artillerie Makhatchkala et Astrakhan de la flottille Caspienne ont quitté leur base en République du Daghestan et se dirigent vers le port de Bandar-Anzali en Iran pour participer à la compétition Sea Cup des Jeux internationaux de l’armée 2021.

Selon l’agence de presse russe TASS, l’équipage du petit navire d’artillerie Makhatchkala représentera la Flottille maritime de la Russie lors de la compétition internationale en République islamique d’Iran. L’Astrakhan, à son tour, sera présent à la compétition en tant que navire de réserve.

Les marins de la Caspienne devront rivaliser avec les équipages des navires des autres pays participants dans plusieurs disciplines.

Pendant les étapes de la compétition, l’équipage du Makhatchkala tirera depuis des montures d’artillerie sur une mine flottante, un bouclier cible (simulation d’un navire de surface) et une cible aérienne larguée en parachute. En outre, les équipages des navires pesant jusqu’à 1 000 tonnes se lanceront dans l’utilisation des armes à lutte pour la survie du navire et s’engageant également dans l’entraînement naval et l’entraînement au sauvetage.

Iran/Russie: une alliance

Iran/Russie: une alliance

La tenue des exercices maritimes conjoints entre l’Iran et deux puissances mondiales constitue un moyen d’envoyer divers messages aux parties belligérantes.

http://french.presstv.ir/Detail/2021/08/14/664435/Iran-Russie-Chine-Venezuela-Marine

 

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IRAN : L’US AIR FORCE ASSOMMEE!

Par Le 13/08/2021

MQ-9 US pris pour cible dans le détroit d'Hormuz

Friday, 13 August 2021 2:56 PM  [ Last Update: Friday, 13 August 2021 2:56 PM ]

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La défense aérienne iranienne a attaqué le drone d'attaque américain MQ-9 Reaper près de ses frontières. ©Avia.pro

La défense aérienne iranienne a attaqué le drone d'attaque américaine MQ-9 Reaper près de ses frontières, a rapporté l’agence de presse russe Avia.pro.

Selon ce rapport, l'Iran a tenté d'abattre le drone d'attaque américaine MQ-9 Reaper au-dessus du détroit d'Hormuz.

Une autre provocation de l'armée américaine avec une tentative d'invasion de l'espace aérien iranien a failli se solder par faire subir aux États-Unis la perte d’un autre drone.

1er clash B-52 US/DCA iranienne.!

1er clash B-52 US/DCA iranienne.!

Selon les données présentées, le drone, qui a tenté d'entrer dans l'espace aérien de l'Iran sans se faire remarquer, n'a pas pu accomplir sa mission, car le système de défense aérienne de la République islamique, qui est efficace, a pu effrayer le drone en tirant et en faisant exploser un missile guidé anti-aérien, juste à côté de lui.

Comme il ressort des informations présentées par l'édition iranienne de Nour News, le drone a tenté par tous les moyens possibles de violer l'espace aérien iranien, à la suite de quoi un feu d'avertissement a été ouvert sur lui.

Cela intervient alors que le commandant de la Force de défense aérienne de l'armée de la RII a déclaré que « malgré l'application de diverses sanctions et restrictions, les progrès de la force de défense dans le domaine de la conception et de la construction de divers systèmes de radars et de missiles seraient encore renforcés ».

Lors de sa visite au Centre d'opérations régionales du golfe Persique (SOC), le général de brigade Alireza Sabahifard a ajouté : « La sécurité du golfe Persique et de la mer d'Oman est assurée par l'Iran et les pays voisins, en outre, la défense aérienne de l'armée a aujourd'hui la capacité de faire face de manière décisive et ferme à tout mal qui vise à porter atteinte à cette sécurité. »

Syrie : Chasse aux RQ américains ouvert...

Syrie : Chasse aux RQ américains ouvert...

Les unités de défense antiaérienne de la Syrie ont abattu un drone-espion américain RQ-4 Global Hawk, en utilisant le système de défense aérienne Buk.

Le commandant de la Force de défense aérienne iranienne a déclaré que les systèmes radars et de missiles sont déployés à l’embouchure du golfe Persique et de la mer d'Oman pour protéger ces voies navigables vitales contre tout acte hostile.

« Tous les systèmes de radar et de missiles de la [Force] de défense aérienne [de l'Iran] sont déployés à l'embouchure du golfe Persique et de la mer d'Oman », a déclaré Sabahifard, ajoutant que la Force de défense aérienne de l'Iran a évolué ; depuis la phase défensive elle est bénéficie maintenant d’une supériorité aérienne.

Il est à noter que l'Iran dispose de 40 types de radars de défense, chacun ayant ses propres fonctionnalités pour visualiser les mouvements ennemis contre les systèmes de défense. Bien sûr, il existe des radars indigènes qui peuvent être exportés vers les pays amis et frères sur fond de l’expiration de l’embargo sur les armes contre l’Iran.

Radar Fath-14

Le radar iranien Fath-14, avec une portée de 600 kilomètres, peut détecter de petites cibles aéroportées, des avions ou des drones hostiles, à haute altitude.

Performances spéciales : rotation à 360 degrés, installation d'un système de détection ami-ennemi, détection de cibles aériennes à haute altitude, haute mobilité, rapide et résistant à la guerre électronique.

Particularité: conception de cinq méthodes spéciales pour combattre la guerre électronique et utiliser la technologie à l'état solide, identifier des cibles stratégiques telles que le chasseur Super Hornet ou le F-18.

Le radar Fath-14, multidimensionnel, n'est qu'une seule pièce de l'arsenal anti-US de l'Iran. C'est un dispositif muni de «ECCM» [les contre-contre-mesures électroniques], capable de mener de cinq façons différentes sa guerre électronique contre une cible volante. Sa capacité d'interception s'étend à 40 cibles en cours de mouvement. Alors les F-35 et les F18 US/Israël auront de royales surprises à vivre, s'ils s'approchent du ciel iranien.

USA: le piège iranien à F-35/F-18?

USA: le piège iranien à F-35/F-18?

Ce qui vient de se passer dans le ciel iranien, ce vendredi 20 mars, devrait donner bien à réfléchir aux USA

http://french.presstv.ir/Detail/2021/08/13/664370/Iran-golfe-Persique-Mer-d-Oman-DCA-radar

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LE ROYAUME-UNI CHERCHE-T-IL A TERNIR LES LIENS IRAN-RUSSIE ?

Par Le 12/08/2021

Londres cherche-t-il à ternir les liens Téhéran-Moscou?

Thursday, 12 August 2021 3:58 PM  [ Last Update: Thursday, 12 August 2021 6:23 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Iran: ambassadeurs russe et britannique convoqués

L'ambassadeur britannique à Téhéran a été convoqué au ministère iranien des Affaires étrangères.

Suite à la publication d'une photo de la récente rencontre entre les ambassadeurs russe et britannique à l'ambassade de Russie à Téhéran, l'ambassadeur britannique, Simon Shercliff, a également été convoqué au ministère des Affaires étrangères. 

Selon Mashregh News, suite à la publication de la photo, ce jeudi 12 août, le directeur général du département pour l'Europe occidentale du ministère iranien des AE a convoqué l'ambassadeur britannique Simon Shercliff, estimant que cet acte négligeant avait blessé les sentiments nationaux et la fierté du peuple iranien.

Il a souligné que le grand peuple iranien a toujours prouvé à travers l'histoire qu'il rejetait et résistait fermement à tout mouvement né de pensées arrogantes. 

Iran: la Russie, piégée par Sa Majesté ?!

Iran: la Russie, piégée par Sa Majesté ?!

Un haut officier du Renseignement britannique nommé nouvel ambassadeur britannique en Iran et qui fait son premier coup

De son côté, l'ambassadeur britannique a regretté ce malentendu : « Tout en respectant la République islamique d'Iran, son grand peuple et l'histoire de ce pays, je souligne qu'il n'y avait aucune intention derrière cette question et que les ambassadeurs essayaient seulement de rappeler l'alliance de la Russie et de la Grande-Bretagne contre l'Allemagne nazie pendant la Seconde Guerre mondiale. »

Au final, l'ambassadeur britannique a espéré qu'au cours de sa mission à Téhéran, il pourra contribuer à développer les relations entre les deux pays, fondées sur le respect et de la confiance mutuels. 

Auparavant, l'ambassadeur de Russie à Téhéran Levan Dzhagaryan avait été convoqué au ministère des Affaires étrangères.

L'Iran a convoqué l'ambassadeur russe à Téhéran au sujet de la publication par l'ambassade de Moscou d'une photo controversée, qui a été prise pour rappeler une conférence de la Seconde Guerre mondiale à Téhéran.

L'ambassadeur russe Levan Dzhagaryan a été convoqué par le ministère iranien des Affaires étrangères pour donner des explications sur la publication de la photo sur Twitter, qui le montre avec son homologue britannique en réunion sur la véranda de l'ambassade de Russie à Téhéran, le même endroit où a eu lieu une réunion en 1943 entre d'anciens dirigeants soviétiques, américains et britanniques de l'époque — à savoir Joseph Staline, Franklin Roosevelt et Winston Churchill — deux ans après l'invasion anglo-soviétique de l'Iran. 

Le diplomate russe a expliqué que la publication de la photo avait simplement pour but de mettre en évidence l'alliance avec la Grande-Bretagne pendant la Seconde Guerre mondiale contre l'armée nazie et n'avait aucune visée anti-iranienne. 

Il a rappelé par la suite les liens profonds et stratégiques entre l'Iran et la Russie, tout en regrettant que la photo ait blessé les sentiments du peuple iranien. 

Après avoir entendu ces explications, le directeur général du département Eurasie du ministère iranien des Affaires étrangères a déclaré que la publication d'une telle photo était "inacceptable" et qu'il était indispensable que les missions étrangères portent une attention particulière aux exigences politiques, culturelles et historiques de l'État hôte. 

CGRI: opération secrète de sa Majesté ?

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Le Royaume-Uni entend expédier un chasseur de mines dans sa base militaire à Bahreïn pour une mission qui devrait durer trois ans.

Le responsable russe a également été informé que la grande nation iranienne avait prouvé à maintes reprises au cours des 42 dernières années depuis la victoire de la Révolution islamique qu'elle travaillerait sérieusement pour sauvegarder l'indépendance que le pays a obtenue sur le dos de la résistance historique et des luttes sacrificielles, et qu'il ajusterait ses liens, en tant qu'État puissant, avec d'autres pays sur la base de la dignité nationale. 

Au cours de la conférence historique, les trois Alliés de la Seconde Guerre mondiale ont convenu d'ouvrir un nouveau front contre l'Allemagne nazie de l'époque environ deux ans avant la fin de la Seconde Guerre mondiale, une décision qui a changé le destin de la guerre en faveur du trio. 

Cependant, l'image des soi-disant « trois grands » est tristement célèbre pour le peuple iranien car elle rappelle la violation de la souveraineté nationale par les trois pays, dont deux avaient exploité l'inefficacité et la soumission du régime Pahlavi de l'époque pour déployer leurs troupes sur le sol iranien malgré la neutralité de Téhéran dans la guerre. 

« La rencontre de l'ambassadeur Levan Dzhagaryan avec le nouveau chef de la mission diplomatique britannique en Iran, Simon Shercliff, sur l'escalier historique, où s'est tenue la conférence de Téhéran en 1943 », lit-on dans la légende de la photo tweetée par l'ambassade de Russie à Téhéran. 

Tanker british saisi: la France réagit

Tanker british saisi: la France réagit

Sans faire aucune allusion à la saisie illégale par les forces britanniques du pétrolier Grace 1, qui transportait du brut iranien, la France et l’Allemagne ont appelé l’Iran à libérer le bâtiment britannique.

La photo a vite circulé et provoqué l'indignation générale chez les Iraniens. Les hauts responsables du pays l'ont même considérée comme une insulte à la République islamique. Sur Twitter, le ministre des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif, l'a qualifiée d'« extrêmement inappropriée » et a déclaré: « Ai-je besoin de rappeler à tous qu'août 2021 n'est ni août 1941 ni décembre 1943. »

« Le peuple iranien a montré – y compris lors des pourparlers du PGAC– que son destin ne peut JAMAIS être soumis aux décisions des ambassades étrangères ou des puissances étrangères », a-t-il ajouté.

De même, le président du Parlement Mohammad-Baqer Qaibaf a qualifié la rencontre entre les émissaires russe et britannique d’« inappropriée et incompatible avec les protocoles diplomatiques », appelant le ministère des Affaires étrangères à donner suite à cette affaire.

« Les deux ambassadeurs doivent rapidement présenter des excuses officielles, sinon une action diplomatique ferme sera nécessaire », a déclaré le président du Parlement. 

Face à la colère en Iran, l'ambassade de Russie a tenté de justifier la réunion sur le site spécifique avec deux autres tweets jeudi et a déclaré : « Nous tenons à noter qu'elle n'avait aucun contexte anti-iranien. Nous n'allions pas offenser les sentiments du peuple ami iranien. Cette photo ne fait que rendre hommage aux efforts conjoints des États alliés contre le nazisme pendant la Seconde Guerre mondiale. L'Iran est notre ami et voisin, et nous continuerons à renforcer nos relations basées sur le respect mutuel. »

 

Stena Impero: Londres en appelle à Moscou

Stena Impero: Londres en appelle à Moscou

Le propriétaire du Stena Impero a écrit une lettre à Poutine et une autre à Modi pour que ces derniers l’aident à obtenir la libération de son navire.

1- Le peuple iranien a montré qu'il considérait les différences internes, les ennuis et les lacunes comme des conflits familiaux entre père et fils et qu’il ne renoncerait pas à ses droits lorsqu’il a affaire à un agresseur étranger ; cette nation a saigné pendant 8 ans sous le feu des chasseurs soviétiques et français, des bombes et missiles britanniques et des armes américaines ; mais il n'a pas cédé le moindre pouce de ses terres.

2- Le slogan « ni à l'Est ni à l'Ouest, la République islamique » n'est pas un message nostalgique de la politique étrangère de la République islamique d'Iran. Les relations de l'Iran avec les gouvernements étrangers sont basées sur la préservation des intérêts nationaux, la dignité des Iraniens et la fierté du cher Islam. Au cours des 4 dernières décennies, notre amitié et notre inimitié avec les étrangers ont été sous la lumière de ce slogan sublime, et le sens de ce slogan n'a pas changé. 

3- Si l'ambassadeur de Russie à Téhéran réfléchit encore à la relation stratégique entre Téhéran et Moscou, il devrait rattraper au plus vite cette erreur involontaire mais significative. Il semble que M. Levan Dzhagaryan soit tombé dans le piège d'un canular anglais. L'abus de Moscou par Londres est historique et les Russes sont bien conscients de la nature maléfique de la Grande-Bretagne. Bien sûr, l'ambassade de Russie a écrit dans une action agréable pour expliquer cet incident : Nous voulions seulement montrer notre unité contre l'Allemagne nazie et nous nous excusons auprès du peuple iranien. Ceci, bien sûr, est une étape positive dans cette histoire. L'ambassadeur britannique n'a republié que les explications de l'ambassade de Russie sur sa page Twitter sans s'excuser !

 4- Simon Shercliff, l'agent britannique à Téhéran, devrait savoir que l'Iran n'est pas un endroit comme le Nigeria ou le Yémen. L'ère des mauvaises actions britanniques en Iran est révolue. Dès que l'ambassadeur britannique a mis le pied sur le sol iranien, il a évoqué la nécessité d'établir une véritable relation diplomatique entre Téhéran et Londres, et évoqué les enjeux dans son discours. La politique étrangère de la République islamique d'Iran est basée sur le maintien de l'indépendance et de l'interaction avec le monde, mais répondra à l'agresseur étranger en abaissant son drapeau. Au lieu de recréer une photo souvenir, Londres devrait regarder la vidéo de la descente de son drapeau du navire Stena Impero.

5- Deux diplomates étrangers en Iran doivent savoir que la vacance des Américains entre eux ne sera jamais comblée. Biden se souvient encore comment les officiers zélés du CGRI ont mis à genoux les agents du Centcom et l'hégémonie de l'armée US, comme la base Aïn al-Asad et sa supériorité (Global Hawk UAV), ont été détruites avec un tir de missiles.

Mercer Street: Moscou s'en moque?

Mercer Street: Moscou s'en moque?

La Russie soutient l’Iran face aux allégations de l’Occident et est même prête à aller plus loin.

http://french.presstv.ir/Detail/2021/08/12/664306/Iran-ambassadeurs-russe-et-britannique-convoques

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L’IRAN SURVEILLE DE PRES LES AGISSEMENTS DES USA, DU ROYAUME-UNI ET D’ « ISRAËL » DANS LA REGION

Par Le 10/08/2021

Les Anglo-Saxons sous surveillance iranienne

Tuesday, 10 August 2021 6:28 PM  [ Last Update: Tuesday, 10 August 2021 6:28 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Les vedettes du CGRI entourent le navire Stena Impero. (Photo d'archives)

« Nous suivons de près les agissements des États-Unis, du Royaume-Uni et d’Israël dans la région », a déclaré le secrétaire du Conseil suprême de la sécurité nationale de la République islamique d’Iran. 

Lors d’une rencontre avec le ministre irakien des Affaires étrangères, Fouad Hossein, tenue mardi 10 août à Téhéran, Ali Chamkhani a évoqué la présence dangereuse et malveillante de militaires américains dans la région et les ingérences de Washington dans les affaires intérieures des pays de l’Asie de l’Ouest. « En cas de la poursuite de cette situation, la tension montera d’un cran », a ajouté Ali Chamkhani. 

Lire aussi: Golfe Persique et mer d’Oman : projet secret du Mossad

« Les pays de la région sont en mesure d’assurer leur propre sécurité sans compter sur les interventions étrangères, d’autant plus que les agissements suspects qu’ont récemment commencés les États-Unis, le Royaume-Uni et Israël dans la région risquent de créer l’insécurité et le malentendu parmi les pays du golfe Persique. »

Il a déclaré que l’Iran était totalement prêt à neutraliser les complots pour déstabiliser la région. 

Iran: l'USS Ronald Reagan

Iran : l’USS Ronald Reagan

Le secrétaire du Conseil suprême de la sécurité nationale de la République islamique d’Iran a ensuite fait allusion à la récente décision des États-Unis de boycotter les branches de la Résistance antiterroriste en Irak, en Syrie et au Liban ainsi qu’au feu vert de la Maison-Blanche aux groupes terroristes pour massacrer les peuples de la région. « C’est la raison pour laquelle les nations haïssent le gouvernement américain et ses alliés qui adoptent toujours des mesures ambivalentes et malveillantes. »

Lire aussi : G. Persique : sa Majesté tente une « false flag pro Israël » puis recule...

Ali Chamkhani a déclaré que les accords signés entre Téhéran et Bagdad devraient entrer en vigueur dans les plus brefs délais. 

L’Iran surprendra GB/Israël

L’Iran surprendra GB/Israël

De son côté, le chef de la diplomatie irakienne a déclaré que la stabilité politique et sociale en Iran rendait heureux le gouvernement et le peuple de l’Irak. 

“Quiconque entend utiliser le sol irakien pour menacer la sécurité de l’Iran fera l’objet de la réaction ferme de Bagdad.”

Fouad Hossein a souligné que Bagdad était prêt à promouvoir leurs relations avec le nouveau gouvernement iranien. 

Il s’est entretenu également avec son homologue iranien Mohammad Javad Zarif.

http://french.presstv.ir/Detail/2021/08/10/664185/Iran-Irak-USA-Ali-Chamkhani-Fouad-Hossein-

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L’IRAN ATTEND LA FATALE ERREUR D’ « ISRAËL »

Par Le 09/08/2021

... pour l'anéantir" (G. Salami)

Monday, 09 August 2021 1:54 PM  [ Last Update: Monday, 09 August 2021 4:19 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le commandant en chef du CGRI, général Hossein Salami. (Archive)

Sur fond de l'échec cuisant des sionistes lors de l'opération Epée de Qods dans la bande de Gaza, le commandant en chef du CGRI met en garde contre le déclin certain du régime sioniste dans un avenir proche.

Lors de réunions séparées ce lundi 9 août avec Ziad al-Nakhalah, le secrétaire général du mouvement Jihad islamique de la Palestine et Ismail Haniyeh, le chef du bureau politique du Hamas, le commandant en chef du CGRI, le général Salami a félicité les victoires et les réalisations brillantes et stratégiques de la Résistance islamique palestinienne lors de l'opération Epée de Qods, en soulignant le déclin proche du régime sioniste.

« Vu les réalités indéniables sur le terrain, nous sommes convaincus que le déclin du régime sioniste n'est pas un simple souhait mais une réalité qui peut se produire dans un avenir proche », a déclaré le commandant en chef du Corps des gardiens de la Révolution islamique, le général Hossein Salami, cité par l’agence de presse Tasnim.

« Le rapport [de force] entre le régime sioniste et la Résistance islamique palestinienne dans l'opération Epée de Qods était différent des guerres précédentes: en fait, lors de la récente bataille, une Palestine nouvelle et puissante a émergé, et votre victoire était au-delà des réalisations d'une victoire militaire », a indiqué le général Salami.

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Le commandant en chef du CGRI estime que l’usage de la force est le seul moyen de vaincre les sionistes rebelles et que le renforcement de la Palestine est une stratégie qui ne doit jamais être arrêtée. Selon lui, le cours des événements et des évolutions en Palestine occupée a mis en évidence le fait que l’opération dite Epée de Qods a brisé la notion, créée par les médias et les arrogants, selon laquelle « le régime sioniste est invincible et que pour les pays islamiques et arabes, il n'y a pas d'autre voie que la paix et la coexistence avec les occupants de Qods.

Evoquant la cohésion forte et diversifiée des forces de la Résistance palestinienne ainsi que leur volonté de renforcer leurs capacités à affronter des événements plus dangereux et à emporter de plus grandes victoires, le commandant en chef du CGRI affirme que les sionistes, qui ne sont pas même en mesure de contrecarrer les ripostes des groupes de résistance à leurs actes dans la région assiégée de Gaza, sont troublés par l’idée d’avoir à se battre dans un front aussi large que les territoires occupés. Sans oublier, selon lui, la peur inhérente des sionistes de la nouvelle génération de combattants palestiniens et le cauchemar qu’ils leur imposent.

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Lors des réunions, les commandants de la Résistance palestinienne ont quant à eux félicité l’investiture du 13e président de la République islamique et ont commémoré les luttes durables et stratégiques menées par l’ex commandant de la Force Qods du CGRI, le général Soleimani pour la défense du peuple palestinien. En outre, ils ont salué le soutien de la République islamique, en particulier du Corps des gardiens de la révolution islamique, pour la défense du peuple palestinien et de la cause de Qods.

Pour sa part, Ziyad Nakhalah indique que la résistance et le courage dont ont fait preuve les groupes de résistance de même que leurs nombreuses victoires y compris l’opération Epée de Qods ont exposé le monde entier à la réalité selon laquelle l'équilibre du pouvoir change en faveur de la Résistance palestinienne et au détriment des sionistes qui sont extrêmement passifs mais aussi inquiets.

“Les combattants de la Résistance et nos forces sur le terrain sont hautement préparés à entrer dans la bataille pour défendre Qods et à poursuivre le combat contre les sionistes”, a-t-il mis en garde en décrivant le Corps des gardiens de la Révolution islamique comme bouclier défensif de l'Oumma islamique et l'axe de la Résistance dans la région.

Lire aussi : Le Hezbollah ne laissera pas la règle d'engagement s'inverser

De son côté, Ismail Haniyeh a déclaré qu’à l’avènement de l’échec cuisant à l’issue de l’opération Epée de Qods, les sionistes sont maintenant plus que jamais dans le cauchemar, tandis que la Résistance islamique de la Palestine est au sommet de sa puissance et de sa cohésion; s'appuyant sur les expériences du passé, elle entend emporter ses futurs succès et victoires.

“La situation dans la région évolue en faveur de la Résistance, et nous assurons l'Oumma islamique que les combattants sont prêts à affronter n'importe quel événement ; même une bataille qui éclaterait demain”, a-t-il noté.

Lire aussi: Une seconde Épée de Qods en préparation

http://french.presstv.ir/Detail/2021/08/09/664078/Iran-Hamas-Resistance-CGRI

 

Dans IRAN

IRAN : A LA MOINDRE ERREUR, « ISRAËL » DISPARAITRA

Par Le 08/08/2021

Effondrement d'Israël programmé depuis longtemps

Saturday, 07 August 2021 5:48 PM  [ Last Update: Saturday, 07 August 2021 5:52 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le général Hossein Salami, le commandant en chef du Corps des gardiens de la Révolution islamique.

Lors d’une rencontre ce samedi à Téhéran avec le secrétaire adjoint du Hezbollah, Cheikh Naïm Qassem le commandant en chef du CGRI a été clair : « Les capacités à provoquer l’effondrement total d’Israël sont réunies et la moindre erreur des sionistes lors de la prochaine guerre équivaudra à leur anéantissement. » 

Le général de brigade Salami a rendu hommage à l’intelligence stratégique et à la force de la Résistance libanaise qui est « le garant de la sécurité du peuple libanais : » Puisqu’il est né sur le champ de bataille et qu’il y a évolué Israël comprend parfaitement la portée de la puissance du Hezbollah. L’axe de la Résistance ne cesse de gagner en force, et en face, son ennemi est en déclin bien qu’il fasse tout pour faire croire le contraire dans l’espace virtuel quitte à dissimuler crainte et stupeur ». 

« Ce que voit Israël défiler sous ses yeux c’est la toute puissance du Hezbollah, c’est l’Épée de Qods. La toute récente démonstration de force du Hezbollah qui a stoppé net Israël et son armée a prouvé au PM sioniste que la règle d’engagement se décide ailleurs qu’à Tel-Aviv et que rien n’a changé depuis la fin de la guerre des 33 jours. Le régime factice sioniste sait parfaitement que si l’arsenal du Hezbollah se met à tirer il devra débarrasser les territoires occupés et prendre la fuite, car en termes militaires c’est le combat au sol qui dit le dernier mot et en ce sens une première attaque créera un effet de domino et provoquera l’effondrement des remparts sionistes les uns après les autres. Or, la vague d’évasions se heurtera à l’absence d’échappatoire avec son cortège de pression psychologique de panique et de débandade et ce sera là l’effondrement total ; une perspective qui n’est absolument pas difficile d’accès.  

Liban: Israël dans la tourmente

Liban: Israël dans la tourmente

La crise libanaise n'est plus une occasion d'or pour affaiblir le Hezbollah, Israël en est devenu conscient et ressent le défi...

L’Iran est et restera aux côtés du Liban et de son peuple résistant, surtout que le Hezbollah n’est pas une simple force militaire, mais un appui pour tout le peuple libanais et jouit d’une place de choix auprès de toute la population en termes religieux et politiques. » 

À la fin de cette rencontre le général Salami a salué la mémoire du haut commandant de la Résistance le général Soleimani et précisé : « L’ennemi croyait que sa disparition allait déboussoler la Résistance. Il ne savait pas que Soleymani mort est plus puissant que vivant.

http://french.presstv.ir/Detail/2021/08/07/663954/Isra%C3%ABl--vers-un-effondrement-total-

Dans IRAN

IRAN : L’ACCIDENT DU PETROLIER ISRAELIEN A ETE « FABRIQUE »

Par Le 07/08/2021

 

L’accident du pétrolier israélien est « fabriqué ». « L’Iran l’annonce lorsqu’il décide d’affronter les ennemis »

 Depuis 56 minutes  7 août 2021

chakarji

 Article traduit - Iran - Monde islamique

 

Rédaction du site

Le porte-parole des forces armées iraniennes, le général de division Abu al-Fadl Chakarji, a affirmé que « si l’Iran décide d’affronter les ennemis, il le fera et l’annoncera clairement comme il l’a fait à Aïn al-Assad », en allusion à la base américaine à l’ouest d’Irak que l’Iran avait bombardée pour riposter à l’assassinat du chef de la force al-Qods des gardiens de la révolution dans un raid américain , le général Qassem Soleimani, le 3 janvier 2020.

Commentant les récentes accusations proférées contre l’Iran d’être derrière la frappe perpétrée contre un pétrolier géré par un homme d’affaires israélien et au cours desquelles ont péri deux hommes de son équipage, un Britannique et un Roumain, M. Chakarji les a qualifiés de « récits fabriqués » qui s’inscrivent dans le cadre de « la guerre psychologique qui illustre la peur de l’ennemi de l’unité en Iran ».

« La fabrication de faux documents n’est pas difficile, en particulier pour les Israéliens, qui ont une longue histoire de falsification de documents et de false flag » « Sur un navire aussi, ce n’est pas très difficile pour eux », a-t-il ajouté.

Le porte-parole des forces armées a souligné que « la stratégie des États-Unis, de la Grande-Bretagne et d’Israël est basée sur la déstabilisation de la sécurité de la région pour en imputer la responsabilité à l’Iran », affirmant qu’en revanche « la stratégie de la République islamique d’Iran est de renforcer la sécurité dans le golfe. »

Chakarji a tourné en dérision les allégations des forces américaines d’avoir retiré de la mer les restes d’un drone iranien », se demandant : « Dans quel laboratoire cela a-t-il été confirmé ? »

Plus tôt dans la journée, le commandement central américain a publié les résultats d’une enquête qu’il a menée sur l’attaque du pétrolier MT Mercer Street exploité par une société israélienne dans la mer d’Oman, dans laquelle il a conclu qu’un drone avait participé au bombardement du navire, et qu’il est « fabriqué en Iran ».

Ce samedi, le ministère iranien des Affaires étrangères a pour sa part condamné la déclaration des pays du G7 qui a lui aussi accusé Téhéran de l’attaque d’un pétrolier dans la mer d’Oman, affirmant qu’elle était « infondée ».

L’accident du navire était un « scénario fabriqué à la veille de la cérémonie de prestation de serment du nouveau président », a accusé le ministère selon lequel Téhéran s’est engagé à assurer la sécurité de la voie navigable stratégique dans le golfe et le détroit d’Ormuz.

Le ministère des AE a également affirmé que l’Iran est prêt à coopérer avec les pays de la région pour assurer la sécurité maritime.

Le vendredi 6 août, la représentante permanente adjointe de l’Iran auprès des Nations Unies, Zahra Ershadi, a réitéré le refus de Téhéran de l’accuser d’avoir attaqué un pétrolier israélien. Cette accusation est « une tentative israélienne de détourner l’attention de ses crimes », a-t-elle indiqué.

Source: Divers

https://french.almanar.com.lb/2124234

Dans IRAN

MISE EN GARDE DE L’IRAN A "ISRAËL": « NE NOUS METTEZ PAS A L’EPREUVE »

Par Le 07/08/2021

L’Iran met en garde «Israël»: «Ne nous mettez pas à l’épreuve»

L’Iran met en garde «Israël»: «Ne nous mettez pas à l’épreuve»

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Par AlAhed avec AFP

Le ministère iranien des Affaires étrangères a mis en garde l’entité sioniste jeudi contre toute action militaire visant la République islamique, «Israël» ayant menacé Téhéran après l'avoir accusé sans preuves d'avoir mené une attaque meurtrière contre un pétrolier au large d'Oman.

«Dans une nouvelle violation effrontée du droit international, l’entité israélienne menace désormais ouvertement l'#Iran d'une action militaire», a déclaré sur Twitter le porte-parole de la diplomatie iranienne Saïd Khatibzadeh.

«Nous le disons clairement: TOUTE action imprudente contre l'Iran aura en retour une réponse DECISIVE», a prévenu M. Khabitzbadeh. «Ne nous mettez pas à l'épreuve.»

Le 29 juillet, le MT Mercer Street, un pétrolier géré par une société appartenant à un milliardaire israélien, a été la cible d'une attaque au large d'Oman, qui a conduit à la mort d'un garde de sécurité britannique et d'un membre d'équipage roumain.

Les Etats-Unis, le Royaume-Uni et «Israël» ont pointé du doigt Téhéran, qui a démenti.

Au lendemain de cette attaque, le «ministre israélien des Affaires étrangères», Yair Lapid avait affirmé avoir parlé avec son homologue britannique Dominic Raab de «la nécessité d'une réponse sévère».

Mardi, le Premier ministre Naftali Bennett a indiqué que son «gouvernement» travaillait à une réponse commune à l'attaque, mais que l’entité israélienne «savait aussi comment agir seul».

https://french.alahednews.com.lb/41003/337

israel iran said khatibzadeh

Dans IRAN

MISSILES NASR AU VENEZUELA ?

Par Le 06/08/2021

Accord militaire Iran-Venezuela signé

Friday, 06 August 2021 6:05 PM  [ Last Update: Friday, 06 August 2021 6:06 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

La réunion entre le ministre iranien de la Défense Amir Hatami et le vice-président vénézuélien Ricardo Menendez Prieto, le 5 août 2021, à Téhéran. ©IRNA

Le ministre iranien de la Défense a déclaré que les relations entre l'Iran et le Venezuela sont « stratégiques », « profondes » et « fraternelles ».

« Nous insistons sur le renforcement de la coopération bilatérale dans les domaines industriel et scientifique en mettant l'accent sur le secteur privé », a souligné le général de brigade Amir Hatami, ce jeudi 5 août, lors d’une rencontre avec le vice-président vénézuélien Ricardo Menendez Prieto.

Lors de cette rencontre, le général de brigade Hatami a souligné la forte volonté politique des hauts responsables des deux pays de développer la coopération bilatérale et d'atteindre un horizon brillant pour approfondir les relations futures entre les deux pays. « La politique de principe de la RII envers le pays ami, révolutionnaire et anti-impérialiste qu’est le Venezuela, est fondée sur le renforcement des relations bilatérales », a-t-il indiqué.

US/Iran: le choc d'enfer aux Caraïbes!

US/Iran: le choc d'enfer aux Caraïbes!

Le duo Sahand-Makrin appareille en toute ""furtivité""...

Le ministre iranien de la Défense, qui est également président de la Commission mixte de coopération économique avec le Venezuela a souligné la nécessité de renforcer la coopération bilatérale et de conjuguer leurs efforts pour parvenir à un accord entre les deux pays.

Le vice-président du Venezuela a pour sa part déclaré lors de cette réunion que les relations avec la République islamique d'Iran sont d'une priorité et d'une importance particulières pour le Venezuela.

« Nous sommes très heureux que les relations entre les deux pays se soient développées ces dernières années, et nous espérons que ces liens se développeront jour après jour en organisant une réunion conjointe sur la coopération économique », a ajouté Ricardo Menendez Prieto.

Il est à noter que lors de cette réunion à laquelle ont participé un certain nombre d'officiels des deux pays dans les domaines politique et économique, le processus de coopération bilatérale a été examiné dans le cadre de la commission mixte. De même, les moyens de promouvoir la coopération dans divers domaines ainsi que les axes de la coopération bilatérale ont été étudiés.

Les domaines énergétiques, notamment le pétrole, les centrales électriques, les mines, la science et la technologie, l'industrie alimentaire, la pêche, l'automobile, la coopération bancaire et financière, les stratégies et mécanismes nécessaires au développement de cette coopération, en particulier la participation du secteur privé et le soutien du système bancaire des deux pays aux activités conjointes étaient parmi les thèmes de ce cycle de pourparlers.

Iran: US Navy menace le Venezuela!!

Iran: US Navy menace le Venezuela!!

Les États-Unis mettent sous pression le Venezuela et Cuba pour qu’ils empêchent les navires iraniens d’entrer dans leurs eaux territoriales.

À l’issue de cette rencontre, le général de brigade Amir Hatami a déclaré aux journalistes : « Nous avons eu une rencontre fructueuse avec le vice-président du Venezuela, qui s'est rendu en Iran pour assister à la cérémonie d'investiture du président de la République islamique d'Iran, Ebrahim Raïssi. »

« Les mesures entreprises au cours des deux dernières années ont été très efficaces et utiles, et nous les avons passées en revue lors de cette réunion. Nous avons également énuméré et examiné les obstacles et les problèmes, bien sûr, nous avons anticipé des solutions pour résoudre ces problèmes », a ajouté le ministre iranien de la Défense.

Selon ce dernier, il a également été décidé de soumettre l’avant-texte d’un document de coopération au Secrétariat de la Commission mixte, afin que « nous puissions le transformer en un document complet dans un proche avenir ».

« Si Dieu le veut, le document sera signé lors de la prochaine visite du président vénézuélien en Iran afin de créer un nouveau bond à cette coopération bilatérale », a-t-il fait savoir.

Venezuela/Iran: l'US Navy

Venezuela/Iran: l'US Navy

http://french.presstv.ir/Detail/2021/08/06/663874/Iran-Venezuela-Amir-Hatami-coop%C3%A9ration-p%C3%A9trole

 

Dans IRAN

RAISSI, LE NOUVEAU PRESIDENT IRANIEN : « NOUS SERONS AUX COTES DES GENS OPPRIMES OU QU’ILS SOIENT »

Par Le 05/08/2021

Raïssi dans son discours d’investiture: Nous serons aux côtés des gens opprimés où qu’ils soient

 Depuis 2 heures  5 août 2021

raissi

 Article traduit - Iran - Monde islamique

 

Rédaction du site

Le nouveau président iranien, le principaliste Ebrahim Raïssi, a prêté serment, jeudi 5 août, devant le Parlement et un parterre de personnalités officielles venues de 115 pays. Ancien chef de l’Autorité judiciaire, il a entamé officiellement mardi son mandat de quatre ans, après l’approbation de son élection par le guide suprême.

“ le peuple iranien est profondément déterminé à poursuivre le chemin de la révolution, de la voie de la liberté et de la dignité. Je suis fier et honoré d’être au service du peuple iranien. Je me consacrerai au service du peuple, à l’honneur du pays, à la propagation de la religion et de la moralité, et au soutien de la vérité et de la justice », a-t-il juré, lors d’une cérémonie diffusée en direct par la télévision d’État”.

“Le succès du peuple iranien qui est ce qu’il y a de plus important et au dessus de tout pouvoir nécessite la collaboration de tous”, a-t-il dit dans le discours apres avoir prêté serment.

« Nous sommes les vrais défenseurs des droits de l’homme »

Sur les objectifs fixés pour son prochain gouvernement dont il devra présenter les candidats pour les postes ministériels , M. Raïssi a précisé: “nous voulons former un gouvernement qui lutte contre la corruption”. Dans sa campagne électorale, il s’était ainsi présenté comme « l’adversaire de la corruption, de l’inefficacité et de l’aristocratie », et avait promis de lutter sans relâche « contre la pauvreté » s’il était élu.

Il a dit aussi: “Nous serons aux côtés des gens opprimés où qu’ils soient, en Europe, en Amérique, en Afrique, au Yémen, en Syrie et en Palestine. Nous ne garderons pas le silence face à l’oppression, à l’injustice et aux agressions infligées au droits des plus opprimés où qu’ils soientؙ”.

“Nous somme les vrais defenseurs des droits de l’homme”, a-t-il insisté.

Étaient présents parmi les 115 invités le vice-secrétaire général du Hezbollah cheikh Naïm Qassem, ainsi que les deux dirigeants des mouvements de résistance palestinienne, Hamas et Jihad islamique, Ismaïl Haniyeh et Ziad Nakahlé respectivement. Et le porte-parole de l’oganisation yéménite houthie Ansarullah Mohamad Abdel Salam.

Et de poursuivre: “nous allons former un gouvernement qui réalise l’entente nationale au pays . Nous serons engagés dans les principes de la révolution islamique, (et oeuvrerons) pour endiguer la corruption et soutenir l’économie nationale”.

La présence étrangère, la cause des problèmes de la région

S’exprimant sur la politique étrangère qu’il va prôner durant son mandate, il a indiqué: “ La politique de pression et d’embargo ne détournera pas le peuple iranien de réclamer ses droits légitimes dont entre autres la science… la puissance que détient l’Iran est garante de la stabilité et de la sécurité dans la région. Mais la présence étrangère est la cause des problèmes de la région”.

D’après lui, “ il faut régler les crises régionales à travers un dialogue réel entre les peuples de la région ».

« L’Iran considère les Etats et les peuples voisins comme faisant partie de sa famille; la consolidation des relations avec les Etats voisins sera une priorité de la politique étrangère”, a-t-il ajouté.

Le monde est en train de changer

A propos du programme nuléaire iranien, il a rappelé qu’il était entièrement pacifique. “L’arme nucléaire est prohibée dans notre doctrine. Pas de place pour les armements nucléaires dans la stratégie défensive de l’Iran”. Selon lui, il faut lever toutes les sanctions contre l’Iran.

“Nous soutenons toute suggestion diplomatique qui réalise cet objectif. La politique des sanctions ne détournera pas le peuple iranien de réclamer ses droits légitimes”, a-t-il enchainé.

Selon le nouveau président iranien, le monde est en train de changer et la réalisation des intérêts des peuples dépend d’une nouvelle compréhension du monde”.

“Une politique étrangère efficace doit être une politique étrangère équilibrée”, a-t-il soutenu.

Avant ce discours, le chef du Parlement iranien Mohamad Baqer Qalibaf a dit qu’il faut mettre au point un plan quinquenal et un programme rapide pour dépasser la crise économique”, due aux santions américaines.

“Le pays fait face à beaucoup de difficultés mais il est à l’aube d’un changement radical”, a-t-il affirmé.

Source: Médias

https://french.almanar.com.lb/2123519

Dans IRAN

IRAN : INTRONISATION DE RAÏSSI

Par Le 03/08/2021

Raïssi intronisé : « Je ferai en sorte que la vie des Iraniens ne soit plus soumise aux caprices des Américains »!

 Depuis 9 heures  3 août 2021

Intronisation du président iranien Ebrahim Raïssi

Intronisation du président iranien Ebrahim Raïssi

 Iran - Monde islamique

 

Rédaction du site

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La cérémonie de la validation de la 13ème élection présidentielle iranienne qui a donné lieu à la victoire d’Ebrahim Raïssi vient d’avoir lieu, ce mardi 3 juillet, à Hosseiniyeh de l’imam Khomeini de Téhéran en présence du Leader de la Révolution islamique et du président sortant et du chef du pouvoir judiciaire ainsi que des responsables politiques et militaires du pays.

Au cours de cette cérémonie qui a débuté par un discours du ministre de l’Intérieur sortant, le décret du Leader a été prononcé: « … Je remercie Dieu le Tout-Puissant qui a appuyé une nouvelle fois le peuple iranien pour sortir la tête haute de l’épreuve politique et sociale que fut la présidentielle, une présidentielle qui s’est déroulée dans une situation complexe et difficile, et où les Iraniens ont participé massivement pour élire un homme connu pour son bilan positif, ses capacités de gestion et sa détermination à aller de l’avant sur la voie de la justice sociale, de la liberté et de l’indépendance d’action de la dignité de nation », lit-on dans une partie de ce décret qui ouvre la voie à l’investiture du président Raïssi dans deux jours au Parlement iranien et à laquelle assistent des délégations venues d’au moins 73 pays du monde.

La liste de convives comprend 10 chefs d’État, 20 présidents de parlement, 11 ministres des Affaires étrangères et 10 autres ministres, ainsi que des envoyés spéciaux, des vice-présidents de parlement et des présidents de commissions parlementaires et de délégations parlementaires, a indiqué le législateur.

Et le texte d’ajouter : « Notre pays est aujourd’hui assoiffé de justice, d’action et d’un bon en avant dans tous les domaines et ceci demande une capacité de gestion et un président brave, sage et volontariste, susceptible de mobiliser les capacités latentes et patentes de la nation, surtout celles des jeunes dont les capacités vont au-delà des problèmes avec lesquels le pays est aux prises. Cette présidence devra activer ces potentialités, faire disparaître les obstacles sur la voie de la production nationale, du renforcement de la monnaie nationale, de secourir cette couche démunie qui subit de fortes pressions en ce moment. Il faut une gestion avisée propre à promouvoir le pays dans tous les domaines et lui donner la place qui lui convient. Je déclare M. Raïssi, élu suivant le vote d’une majorité d’Iraniens, président et je prie Dieu pour que cet homme déterminé, issu du peuple, infatigable, président réussisse dans ses marches. »

Le président Raïssi a prononcé son discours suite à quoi le Leader de la Révolution islamique a également pris la parole.

« Cette cérémonie de validation de l’issue de la Présidentielle, se déroule en s’appuyant sur la Constitution et la tradition que l’imam Khomeini a mise sur pied, cérémonie qui s’est déroulée à maintes reprises jusqu’à présent », a souligné dans son discours tenu, lors de cette cérémonie, le Leader de la Révolution islamique.

« En général, dans beaucoup de pays du monde, ce transfert de pouvoir se fait sous des tensions et querelles ; mais Dieu merci, ici en Iran cela se fait dans le calme et en sécurité. C’est aussi le cas pour cette actuelle Présidentielle. Cela témoigne aussi bien de la sagesse qui règne sur tout le pays, peuple et responsable, que de la liberté et de la diversité de tendances politiques. En fait, les gouvernements qui ont transféré le pouvoir aux autres, avaient chacun une tendance politique », a précisé le Leader de la Révolution islamique.

Et de poursuivre : « Un complot avait été tramé pour boycotter les élections, une politique qui avait été suivie par certains milieux politiques ennemis à l’extérieur du pays de même que certains à l’intérieur du pays, parfois par l’ignorance et parfois par de mauvaise foi. Mais le peuple a donné une réponse ferme à tous ces complots, par sa participation massive aux élections. »

Plus loin dans son discours, le Leader a renchéri : « Heureusement le président élu, M. Ebrahim Raïssi a toujours insisté lors de ses campagnes électorales sur les valeurs essentielles de la Révolution. Les valeurs de la Révolution, l’établissement de la justice, la lutte contre la corruption, etc, c’est le chemin juste à parcourir ».

Et le Leader de la Révolution islamique d’insister : « Nous avons d’extraordinaires potentialités dans les domaines de l’eau, du pétrole, des mines, du marché intérieur, relations avec les voisins et chez la jeunesse. Sans aucun doute, s’appuyer sur ces capacités et potentialités pourrait aboutir à la solution des problèmes du pays. »

Pour sa part, le nouveau président iranien a déclaré : « Malgré toutes les hostilités des ennemis, les conditions sanitaires dues à la pandémie de coronavirus et d’autres problèmes, le peuple avait une présence magnifique et a créé une grande épopée lors de cette élection qui a déçu les ennemis et donné de l’espoir aux amis », a-t-il déclaré.

Raïssi a ensuite affirmé que la relation entre la nation et l’administration pourrait servir de clé pour résoudre les problèmes et aider le pays à se dresser contre les inimitiés.

« Nous chercherons certainement à lever les sanctions oppressives, mais nous ne conditionnerons pas les moyens de subsistance du peuple et l’économie [sur les sanctions] et ne les lierons pas à la volonté des étrangers », a-t-il ajouté.

Les chefs de 11 organisations internationales et régionales et le représentant du chef de l’ONU, ainsi que des responsables de l’Union interparlementaire (UIP), de l’Union européenne (UE), de l’Organisation de coopération économique (OCE), de la Conférence sur l’interaction et la confiance -Building Measures in Asia (CICA) et l’Organisation de coopération économique D-8, également connue sous le nom de Developing-8, ont aussi été invités à l’événement.

Le secrétaire général de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) Mohammed Sanusi Barkindo, le président de la région semi-autonome du Kurdistan irakien Nechirvan Barzani et le président du Parlement serbe Ivica Dacic seraient parmi les invités à la cérémonie d’inauguration.

Moussavi a déclaré que 170 journalistes nationaux et étrangers ont également reçu des invitations à couvrir l’événement.

Les aéroports de Téhéran resteront fermés pendant deux heures et demie et des restrictions de circulation seront mises en place dans les rues proches du lieu de la cérémonie, a annoncé la police de la circulation de la capitale.

Raïssi, le huitième président de la République islamique d’Iran, a remporté les élections à près de 62 % des voix lors de l’élection présidentielle du 18 juin et succédera au président Hassan Rohani, qui a effectué deux mandats de quatre ans.

 

Source: Avec PressTV

https://french.almanar.com.lb/2121946

Dans IRAN

LE MEGA NON DE L'IRAN AUX USA

Par Le 28/07/2021

Les États-Unis ne sont pas dignes de confiance, grande leçon de huit ans de Rohani

Wednesday, 28 July 2021 10:05 AM  [ Last Update: Wednesday, 28 July 2021 11:01 AM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

L'honorable Ayatollah Khamenei reçoit en audience les membres du cabinet du président sortant Hassan Rohani, le 28 juillet 2021.©khamenei.ir

Le Leader de la Révolution islamique, l'honorable Ayatollah Ali Khamenei a rencontré le président Rohani et les membres du 12e cabinet ce mercredi matin 28 juillet.

Ce mercredi 28 juillet, et à la veille de l’investiture du nouveau gouvernement, le Leader de la Révolution islamique a reçu en audience le président sortant Rohani et son cabinet. « Votre expérience de huit ans de direction à la tête de l’exécutif servira nos prochains exécutifs. Cette expérience a bien prouvé que l’Iran ne peut faire confiance à l’Occident », a affirmé l’Ayatollah Khamanei tout en félicitant les musulmans à l’occasion de l’Aïd al-Ghadir, une fête non pas uniquement chiite mais bien musulmane dans la mesure où les disciples du grand prophète l’ont authentifié.

« Les huit ans de gouvernance de M. Rohani ont été marquées par une constance ; jamais la confiance envers les Occidentaux ne produit l’effet escompté ; les Occidentaux ne sont pas là à aider l’Iran, au contraire, ils font tout pour lui porter atteinte et là où ils le font pas, c’est tout bonnement parce qu’ils ne le peuvent pas.

Message à tous les Résistants!

Message à tous les Résistants!

A l'occasion de l'arrivée de la saison du Hadj 2021 et alors que la région connaît de très rapides évolutions qui ont toutes les chances de déboucher sur u...

Le bilan de M. Rohani est loin d’être homogène. Il a été dans certains secteurs à la hauteur des attentes, dans d’autres, pas à la hauteur. Mais il prouve une chose : aucune planification nationale ne devra être inhérente à un quelconque accord avec les pays occidentaux car cela revient à en assurer l’échec et le non aboutissement. Chaque fois que le gouvernement  a misé sur les pourparlers avec l’Occident et les États-Unis, il a échoué et là où l’exécutif a agi sans faire confiance aux occidentaux à leur promesses et actes, il est allé de l’avant », a souligné le Leader de la Révolution islamique. 

Plus loin dans ses propos, le Leader de la Révolution islamique est revenu sur les récentes négociations de Vienne et tout en remerciant les diplomates y présents pour leurs efforts et leur action a affirmé : « Les Américains se sont fermement campés sur leur position hostile à l’égard de l’Iran et n’ont même pas accepté de reculer d’un iota. Ce n’est qu’en parole qu’ils prétendent vouloir lever les sanctions. Dans l’acte, l’Iran n’a rien vu venir. Les États-Unis refusent obstinément de lever les sanctions, pire, ils tentent d’imposer leur conditions et exigent de faire inclure une phase dans tout accord à venir comme quoi « l’Iran devrait négocier de dossiers autres que le nucléaire » sous peine de quoi ils nous menacent qu’il n’y aurait aucun accord !

Dernier ultimatum du Leader aux USA!

Dernier ultimatum du Leader aux USA!

À la veille du 42e anniversaire du soulèvement des habitants de Tabriz (Azerbaïdjan iranien) le 18 février 1978, contre le régime du Shah, soulèvement maté...

Or cette phrase, les États-Unis la veulent pour en faire une base à leurs ingérences futures qui dépasseraient le nucléaire pour toucher à notre puissance balistique ou encore à notre politique régionale. Il s’agit d’une manœuvre visant à procurer aux Américains la possibilité de renverser quand ils le veulent la table, à remettre les comptes à zero pour un oui ou pour un non, et tout en nous accusant de violation et d’entorse aux accords. C’est là une attitude parfaitement déloyale, malveillante. A vrai dire les Américains n’hésiteront jamais à revenir sur leur parole donnée, sur leurs engagements signés comme ils l’ont fait une fois sans qu’ils aient à en payer le prix. Concernant les pourparlers récents, l’Iran leur a demandé des garanties pour éviter le scénario de 2018 mais ils s’obstinent à le refuser. Il s’agit là d’une expérience précieuse pour notre 12ème gouvernement et pour tous les exécutifs à venir mais aussi pour tous nos acteurs politiques. L’Amérique n’est pas digne de confiance. Cette expérience, l’Iran l’a eu depuis les premières heures de la révolution mais le gouvernement de M. Rohani l’a concrétisé encore davantage. Que Dieu vous aide là où que vous vous trouverez à accomplir vos devoirs politiques suivant les percepts de l’islam. » 

Le président sortant a de son côté pris la parole au terme de cette rencontre rendant hommage au « soutien » et aux « éclairages » constants du Leader à son égard et à l’égard des membres de son gouvernement en huit ans d’exercice avant de présenter un bref bilan de son action à la tête de l’exécutif. Le président sortant a souligné les performance économique de son premier mandat marqué « par un taux de croissance et une nette baisse de l’inflation » et a rappelé les efforts de son gouvernement depuis 2016 visant à faire capoter « l’une après l’autre les sanctions sans cesse croissantes des USA contre l’économie iranienne ». « Le conseil suprême de coordination économique crée sur votre ordre en 2016 aura été l’un des points de mon second mandat car il a permis à ce que l’Iran puisse efficacement faire face aux sanctions pétrolières et bancaires, produire des produits pétrochimiques et minières et tirer les recettes en devise étrangères. Pris entre la guerre économique et la pandémie, notre gouvernement a appris qu’il faut miser sur les potentiels intérieurs et se tenir debout. Cette vision a fait que mon second mandat a été marqué par une extension des productions agricoles, des réseaux ferroviaires et des lits d’hôpitaux. Et l’Iran est aujourd’hui un producteur de vaccin anti covid », a indiqué le président sortant Hassan Rohani.  

http://french.presstv.ir/Detail/2021/07/28/663223/Khamenei-Iran-Pr%C3%A9sident

Dans IRAN

INAUGURATION DU TERMINAL JASK : L’IRAN GAGNE UN IMPORTANT VECTEUR D’INDEPENDANCE ECONOMIQUE ET ENERGETIQUE

Par Le 28/07/2021

Inauguration du terminal de Jask: l’Iran gagne un important vecteur d’indépendance économique et énergétique, selon un ancien de Total

 Depuis 6 heures  28 juillet 2021

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 Iran - Monde islamique

 

L’Iran n’est plus prisonnier du détroit d’Ormuz pour acheminer son pétrole. Avec l’inauguration du terminal de Jask, le pays n’est plus menacé d’un blocage dans ce passage stratégique. Un accomplissement crucial pour Téhéran, qui avait pris du retard sur ses concurrents régionaux à ce niveau. Analyse.

«Aujourd’hui est un grand jour historique pour la nation iranienne». Le Président sortant Rohani a ainsi annoncé l’inauguration du terminal d’exportation de son brut à partir d’un port sur la mer d’Oman. Le terminal dénommé Jask se trouve à l’Est du très stratégique détroit d’Ormuz.

Un chantier titanesque qui comprend également la construction d’un oléoduc long de 1.000 kilomètres, qui devrait aider Téhéran à reconquérir ses marchés perdus au profit des pays rivaux, selon l’agence iranienne IRNA.

«Avec l’ouverture du terminal de Jask sur le golfe d’Oman, les Iraniens viennent de gagner un important vecteur d’indépendance économique et énergétique», explique à Sputnik Pierre Fabiani, ancien représentant du groupe Total en Iran.

À l’époque de son mandat (2004 –2008), ce dernier a donné son avis sur la pertinence de cette construction aux autorités compétentes en Iran:
«Quand les Iraniens m’ont demandé conseil, je leur ai dit que l’exploitation du terminal de Jask était une évidence.»

Les avantages sont en effet nombreux. D’une part, le projet estimé par Hassan Rohani à «deux milliards de dollars» permet de gagner quelques jours de navigation par rapport au port pétrolier de Kharg, dans le Golfe. Mais surtout, «c’est le meilleur moyen pour eux de se prémunir d’un blocage du détroit d’Ormuz.»

Long de 63 km, large d’environ 40 km et profond de 60 mètres, le détroit coincé entre l’Iran et le Sultanat d’Oman est stratégique pour Téhéran, comme pour le reste du monde. Selon l’Agence américaine de l’Énergie, environ 21 millions de barils de brut y circulaient quotidiennement en 2018.

Un blocage d’Ormuz peut arriver «à tout moment»

Cela représente environ 21% de la consommation mondiale de pétrole et un tiers du brut acheminé par voie maritime dans le monde. Un quart du commerce mondial de gaz naturel liquéfié passe également par Ormuz.

Pour l’Iran, ce détroit était jusqu’ici une porte de sortie cruciale de son brut vers plusieurs marchés. Or, «le monde est fou», dramatise l’ancien numéro Un de Total en Iran. «À tout moment, il peut y avoir un événement qui crée un blocage dans le détroit.»
En effet, aujourd’hui les régions maritimes menacées par des incidents de toute sorte ne sont pas supervisées que par les puissances régionales, mais aussi par les soi-disant groupes tactiques internationaux composés des forces navales de différents pays.

Le détroit d’Ormuz en est un exemple flagrant. La présence des États-Unis et leurs alliés dans le détroit est quasi-permanente avec d’importants moyens militaires. D’importantes tensions l’entourent, des incidents avec navires et cargos n’y sont pas rares. Ainsi en 2019, année riche en événements de ce type, deux pétroliers se dirigeant vers l’Asie y avaient été attaqués après que quatre navires, dont trois pétroliers, ont été sabotés. Les États et armées environnantes ont systématiquement nié leur implication dans ces incidents.

Le détroit est donc une poudrière géopolitique qu’une étincelle peut faire exploser à tout moment. Et ce, sans même parler de possibles incidents indépendants de la volonté humaine qui peuvent s’y produire. Il était donc impératif selon Pierre Fabiani que l’Iran offre une porte de sortie à son brut indépendante d’Ormuz.

Détroit d’Ormuz, arène géopolitique

Philippe Sébille-Lopez, spécialiste des enjeux énergétiques dans les relations internationales, a d’ailleurs tendance à tempérer l’enthousiasme iranien. Selon lui, «cet oléoduc, tout comme les infrastructures annexes du terminal d’exportation de Jask, qui restent en partie à construire, n’est pas en soi d’un grand apport stratégique dans l’immédiat, mais davantage dans une vision de moyen terme. Par ailleurs, comme dans le cas des Émirats, ces oléoducs de contournement ne permettent d’exporter qu’une partie des volumes normalement exportés via le détroit», explique-t-il au micro de Sputnik.

«Tous les pays exportateurs du Golfe qui le peuvent veulent réduire leur dépendance au détroit d’Ormuz. Les Émirats arabes unis ont déjà un oléoduc fonctionnel d’une capacité de 1,5 million de barils par jour, soit 50% de plus que le nouvel oléoduc iranien de contournement d’Ormuz», précise le directeur de Géopolia.

En effet, deux pipelines passent actuellement par la région: l’oléoduc Petroline, qui traverse l’Arabie saoudite d’est en ouest, et l’oléoduc qui relie l’émirat d’Abou Dhabi à celui de Sharjah.

Il y aurait, selon Philippe Sébille-Lopez, une volonté de Téhéran de survendre l’inauguration de Jask pour montrer que le pays peut continuer à se développer même sous le joug des sanctions américaines. Un pari en partie réussi.

Source: Sputnik

https://french.almanar.com.lb/2118184

Dans IRAN

LA PREMIERE USINE IRANIENNE DE FER SPONGIEUX DEMARRE EN CHINE

Par Le 28/07/2021

La première usine iranienne de fer spongieux démarre en Chine

 Depuis 3 heures  28 juillet 2021

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 Iran - Monde islamique

 

Rédaction du site

La première usine iranienne à produire du fer spongieux selon la méthode traditionnelle PERED , a démarré son activité en Chine le lundi 26 juillet.
Etant l’un des plus grands producteurs d’acier au monde, la Chine utilisait jusqu’alors la méthode très coûteuse des « fours longs » dans le domaine de la fonte du fer.

Dans le cadre de ses mesures préventives pour protéger l’environnement, elle a décidé de tirer parti de la technologie et de l’ingénierie iraniennes et d’utiliser du gaz dans son usine de production d’acier.

Elle a conclu un accord avec la société iranienne Iran’s Mines and Metals Company (MME) qui est l’un des leaders dans la technologie Bird pour la construction de la première usine de « réduction directe » utilisant du gaz combustible (CSTM).
La construction de cette usine décidée dans la ville chinoise de Taiyuan s’est achevée il y a environ un mois. Sa capacité de réduction directe du fer est de 300 000 tonnes par an.

La principale différence de la technologie PERED avec d’autres technologies est la qualité élevée et tangible de la métallisation du fer spongieux, qui a été atteinte au-dessus de 95 pour cent le premier jour. Dans d’autres technologies, cependant, il est très difficile d’atteindre un degré de métallisation supérieur à 95 % au cours des premiers mois de fonctionnement d’une unité.

L’Iran est classé parmi les premiers pays producteurs de minerai de fer pré-réduit dans le monde. En 2020, l’Association mondiale de l’acier a annoncé qu’il a été classé en seconde position mondiale dans la production de fer spongieux et en 10ème pour la production d’acier.

Source: Médias

https://french.almanar.com.lb/2118217

Dans IRAN

LE CGRI AVERTIT ISRAËL : « LE HEZBOLLAH VOUS ETOUFFERA DANS L’ŒUF »

Par Le 26/07/2021

"Le Hezbollah vous étouffera dans l’œuf" (Général Salami)

Monday, 26 July 2021 4:16 PM  [ Last Update: Monday, 26 July 2021 4:17 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le commandant en chef du Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI), le général de division Hossein Salami. ©Tasnim

Le commandant en chef du Corps des gardiens de la Révolution islamique évoque la vigilance extraordinaire du Hezbollah face aux agissements israéliens, dénonçant une hostilité de longue date des États-Unis dont tous les complots anti-iraniens sont tombés à l'eau à l'heure actuelle.

Le commandant en chef du Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI), le général de division Hossein Salami, a participé ce lundi 26 juillet à une cérémonie tenue à l’occasion de l’opération Mersad, à Kermanchah dans l’ouest du pays. Lors de cette cérémonie commémorative, le général Salami a rendu hommage au souvenir des courageux combattants et à la résistance du peuple de la province de Kermanchah au cours de cette opération de la fin de la guerre imposée par l’ancien régime baathiste irakien, opération qui de plus était marquée par la trahison du groupuscule terroriste de l’Organisation des Moudjahidin-e Khalq (OMK), communément appelé Monafeghine (Hypocrites) en Iran.

À ce sujet, le général Salami a affirmé qu’aucun peuple ne pourrait parvenir à la grandeur sans faire preuve de résistance et de lutte acharnée sur la voie de Dieu.

« Notre indépendance et notre autorité découlent du sang de nos martyrs grâce à qui tout le territoire du monde musulman s’est transformé aujourd’hui en un champ de bataille que fuient les puissances arrogantes », a affirmé Salami.

Nucléaire: coup de théâtre de Raïssi

Nucléaire: coup de théâtre de Raïssi

« Les martyrs sont la source de l’éveil », a affirmé le commandant en chef du CGRI, ajoutant que « le Liban et le Hezbollah libanais résistent de nos jours avec force et autorité face aux sionistes ». « Le moindre agissement de l’ennemi suffit pour que le Hezbollah passe à l’acte et le tue dans l’œuf », a-t-il ajouté.

Guerre secrète de Nasrallah?

Guerre secrète de Nasrallah?

Le Hezbollah n’a rien de moins qu’une armée occidentale ; à quoi s’ajoute une « guerre froide dirigée par la personne de Nasrallah » face à Israël.

Plus loin dans ses déclarations, Salami a fait allusion à la politique de pression maximale adoptée par les États-Unis face à la nation iranienne :

« Maintenant que les ennemis ont réalisé qu’il est impossible de vaincre le peuple iranien par la guerre à la manière dure, ils ont recouru à d’autres complots tels que la sanction, dans le vain espoir de désolidariser le peuple et l’ordre islamique à coup de pression économique. Qu’ils sachent que les sanctions économiques, bien qu’elles exercent une pression sur le peuple, finiront par aboutir à la victoire de l’Iran islamique. »

L'Iran dans la mer Baltique!

L'Iran dans la mer Baltique!

La pauvreté, le décalage de développement et le pillage des richesses nationales ; voici ce que l’Amérique souhaite pour les nations du monde, d’après le général de division Salami qui a, par la même occasion, tenu à dire que les conspirations des États-Unis contre le peuple iranien ont perdu toute leur efficacité.

Lire aussi : 30 sociétés iraniennes au MAKS-2021

« Dès le lendemain de la Révolution islamique, nos ennemis, les États-Unis en particulier, se sont livrés à toutes sortes d’hostilité, cumulant menaces, sanctions et assassinats contre le peuple iranien, mais notre peuple n’a jamais capitulé ; il a poursuivi son chemin avec plus de détermination », a ajouté le général Salami, commandant en chef du Corps des gardiens de la Révolution islamique.

http://french.presstv.ir/Detail/2021/07/26/663101/corps-des-gardiens-hezbollah-salami-isra%C3%ABl-%C3%A9tats-unis-conspiration-%C3%A9chou%C3%A9

Dans IRAN

L'IRAN EN MER BALTIQUE

Par Le 23/07/2021

Une coopération navale anti-OTAN irano-russe s'esquisse?

Friday, 23 July 2021 5:22 PM  [ Last Update: Friday, 23 July 2021 5:33 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Cette capture d’écran montre le moment où le la base flottante iranienne Makran passe par la liaison du Grand Belt. ©ISW News

Après avoir traversé la Manche au prix de provoquer la panique de la marine de Sa Majesté, la 77e flotte de la marine iranienne atteint la mer Baltique! Il est vrai que depuis sa mission éclair en Atlantique où l'US Navy le soupçonnait de vouloir livrer des missiles et vedettes au Venezuela, l'axe atlantiste ne peut ne pas être indifférent à un duo Makran-Sahand  qui entre sans escale dans son troisième mois de sa mission qui semble le conduire désormais à Saint Saint-Pétersbourg. Le ministère danois de la Défense s'y intéresse aussi.

Un destroyer iranien et un énorme navire de soutien ont été aperçus en train de traverser la mer Baltique jeudi, apparemment, en route vers la Russie pour un défilé militaire qui aura lieu le 25 juillet, a annoncé le ministère danois de la Défense.

Flotte anti-US de l'Iran en Russie!

Flotte anti-US de l'Iran en Russie!

Navires de guerre "Sahand" et "Makran" à Saint Pétersbourg... Pourquoi?

Selon l’agence de presse russe Sputnik, l'armée de l'air royale danoise a photographié le nouveau destroyer iranien Sahand et le navire de renseignement Makran voyageant près de l'île danoise de Bornholm.

 

 

« On s'attend à ce qu'ils se rendent au défilé naval annuel à Saint-Pétersbourg », a écrit le ministère sur Twitter.

Le Sahand devrait participer au défilé dimanche, selon IRNA, entre autres navires, dont le nombre total atteindra 54.

Selon certaines informations, en mai, les deux navires ont quitté le port iranien de Bandar Abbas. Sur le pont du Makran, sept navires iraniens d'attaque rapide auraient été vus. Les médias américains ont largement rapporté plus tôt que la destination finale des navires pourrait être le Venezuela, citant des sources anonymes. Les navires, cependant, ont fait le tour du Cap de Bonne-Espérance en Afrique et ont continué vers le nord lors d'un voyage exceptionnellement prolongé de la marine iranienne.

Dimanche, le 325e anniversaire de la flotte russe sera commémoré par un défilé naval sur la Neva à Saint-Pétersbourg. Avec les navires russes, des navires de guerre iraniens, indiens et pakistanais devraient transiter lors du défilé, selon le ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou.

La flotte de guerre russe en Iran

La flotte de guerre russe en Iran

Plus tôt cette semaine, l'ambassade iranienne en Russie a annoncé que l'amiral Hossein Khanzadi, commandant de la marine du pays, assisterait au défilé naval russe à Saint-Pétersbourg après avoir reçu une invitation du ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou.

Mais pourquoi cette focalisation sur la flotte iranienne ? L'OTAN semble inquiète de la perspective des coopérations navales Iran- Russie. Au fait le Sahand n'est pas un destroyer banal. Il est outillé pour faire face à une éventuelle guerre électronique. 

Sahand est une frégate de classe « Mowj » de la flotte sud de la marine de la République islamique d'Iran.

Sahand a été équipé d'un système d'arme de défense ponctuelle fabriqué localement surnommé « Kamand ». Le système d'armes rapprochées Kamand peut détruire toute cible approchant du destroyer à une distance/altitude de 2 à 4 kilomètres (1,2 à 2,5 mi) en tirant entre 4 000 et 7 000 coups par minute. Sahand est armé de missiles anti-navires de croisière et dispose d'un pont d'hélicoptère et de systèmes de guerre électronique.

L'US Navy fait pschitt !

L'US Navy fait pschitt !

Les États-Unis avertissent que de nouvelles sanctions seront adoptées au cas où la flotte iranienne en océan Atlantique transporterait des armements.

Sahand a deux fois la puissance défensive et offensive de Jamaran, avec des tubes lance-torpilles améliorés, divers types d'armes anti-aériennes et anti-surface, des missiles sol-air et sol-sol et un système de défense ponctuelle. Sahand est équipé d'un système anti-sous-marin et d'un système furtif, et bénéficie d'une plus grande maniabilité et d'une portée opérationnelle accrue. Le navire a quatre moteurs puissants, une amélioration par rapport au destroyer Jamaran.

Sahand est capable de naviguer sur des eaux turbulentes et des océans lointains pendant 150 jours tout en étant accompagné d'un navire de soutien. Elle a été dévoilée au public fin novembre 2012. Le navire est entré en service le 1er décembre 2018.

En juin 2021, Sahand, accompagné de Makran (porte-hélicoptères et base flottante), ont été les premiers navires de la marine iranienne à atteindre l'Atlantique sans pour autant s'amarrer dans un port international, selon des sources iraniennes officielles.

La marine iranienne en Russie

La marine iranienne en Russie

Moscou a annoncé la présence de l’Iran dans le grand défilé naval à l’occasion du 325e anniversaire de la fondation de la marine russe.

Selon des responsables iraniens, le matériau utilisé pour construire ce navire est un matériau spécial doté d'une capacité d'évasion radar, et ce navire de guerre est équipé de systèmes électroniques et de défense modernes et actualisés.

De plus, la construction de la frégate Sahand a pris un cinquième du temps de construction du destroyer Jamaran.

Comme promis la marine iranienne étend son champ d'action.« La marine du CGRI est prête à défendre fermement la République islamique d'Iran et les idéaux de la révolution islamique avec son plus grand pouvoir et sa puissance », a déclaré le contre-amiral Tangsiri, à l'occasion de l'anniversaire de la visite historique du Leader de la Révolution islamique au quartier général du commandement naval du CGRI à Bandar Abbas le 23 juillet 2011. 

Il a souligné que maintenant, 10 ans se sont écoulés depuis la visite historique de l'Ayatollah Khamenei qui a apporté de nombreuses bénédictions et réalisations à la marine du CGRI, dont la plus importante est le renforcement de l'esprit spirituel et révolutionnaire parmi les marins, et la pleine indépendance de la République islamique d'Iran en mer. 

« Aujourd'hui, la sécurité des îles et des frontières maritimes dans le sud et le nord du pays s'est intensifiée sous les auspices de la sage direction de l'Ayatollah Khamenei, une manière que la Force navale du pays, s'appuyant sur l'aide de Dieu Tout-Puissant, est pleinement préparée à défendre de toute leur force les idéaux et les valeurs sublimes de la Révolution islamique dans les eaux régionales et lointaines », a-t-il ajouté.

Russie/Iran : le coup naval anti-OTAN!

Russie/Iran : le coup naval anti-OTAN!

Que mijotent les marines iranienne et russe contre le camp occidental?

http://french.presstv.ir/Detail/2021/07/23/662895/Mer-Baltique-Danemark-marine-iranienne-destroyer-Sahand-Makran

 

Dans IRAN

L'IRAN CONTOURNE LE DETROIT D'HORMUZ !

Par Le 23/07/2021

Pétrole: en cas de guerre lIran sera-t-il paralysé ?

Thursday, 22 July 2021 5:07 PM  [ Last Update: Thursday, 22 July 2021 5:14 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le port iranien de Jask. (Archives)

Le méga-projet de l’industrie pétrolière iranienne est devenu opérationnel malgré la guerre économique que mènent les États-Unis contre le pays. 95 % des équipements du pipeline Goreh-Jask ont été fabriqués par des experts iraniens.

En dépit de faire face depuis deux ans à une des guerres économiques les plus brutales, le projet d’oléoduc Goreh-Jask, le plus stratégique de l’industrie pétrolière de l’Iran, a été réalisé en un temps record pour transférer le pétrole iranien vers les rives de la mer d’Oman, a déclaré Touraj Dehghani, PDG de Petroleum Engineering and Development Company (PDEC) lors de la cérémonie de l’exploitation officielle du projet, d’après l’agence de presse iranienne Tasnim.

G. Persique : le coup de théâtre iranien?

G. Persique : le coup de théâtre iranien?

« Le projet comprend un pipeline de 1 000 kilomètres de 42 pouces, cinq stations de pompage, des stations bidirectionnelles, une station terminale, 20 réservoirs de stockage, 11 sous-stations et une ligne de transport de 300 kilomètres dans le secteur terrestre », a-t-il précisé.

« Le projet a pour objectif de transférer un million de barils de pétrole brut par jour de la région de Goreh située dans la province de Bushehr à destination de Jask dans la province d’Hormozgan », a-t-il affirmé en ajoutant : « Avec 85 % d’avancement dans la partie onshore du projet et l’achèvement d’un millier de kilomètres de pipeline, la station n° 2 dans la ville d’Ahram, deux stations opérationnelles bidirectionnelles et une station terminale, ainsi que les sous-stations électriques connectées à ces stations sont aujourd’hui pleinement opérationnelles ; cette section est conçue dans un premier temps dans le but de transférer environ 300 000 barils par jour. »

Lire aussi : Comment l’Iran se servira-t-il d’un oléoduc pour étendre son champ d’action aux Caraïbes ?

« La non-fourniture de tôles et de tuyaux, en raison de sanctions économiques et du refus des parties étrangères de remplir leurs obligations, a retardé jusqu’en 2019 la construction des tuyaux », a-t-il noté en soulignant : « Mais grâce aux efforts fournis pendant six mois de coopération entre les partenaires techniques et d’ingénierie de PDEC et des entreprises nationales, des tuyaux acides à 100 % iraniens ont été produits en juin 2019 : un prélude à la fabrication d’autres équipements et installations nécessaires en Iran. »

Dehghani a en outre considéré la construction des premières vannes géantes de 42 pouces, des pompes géantes de 2,7 mégawatts, des vannes motorisées de classe 900 de 42 pouces et du système de contrôle par des experts iraniens comme d’autres réalisations issues du projet.

« La réalisation de 95 % du projet par l’Iran est non seulement un moteur de relance pour d’autres industries connexes du pays, mais aussi l’exemple clair de la neutralisation des sanctions », a-t-il souligné.

« Toutes ces réalisations qui nécessitent une économie dynamique n’ont pu être concrétisées qu’avec les efforts continus de tous les spécialistes et experts qui y sont parvenus en un temps record », a-t-il indiqué en adressant ses remerciements au président iranien, Hassan Rohani.

Lire aussi : 

L'axe Téhéran-Pékin défie l'ordre pro-US

Aveu d'impuissance: pourquoi Washington brise-t-il son propre régime de sanction?

http://french.presstv.ir/Detail/2021/07/22/662819/Iran-Jask-Oman-Petrole-

Dans IRAN

MARINE DE GUERRE IRANIENNE A HAÏFA ?!

Par Le 23/07/2021

"Attention! si le Liban s'effondre, il y a aura des navires iraniens aux portes d'Israël( Foreign Policy)

Thursday, 22 July 2021 12:46 PM  [ Last Update: Thursday, 22 July 2021 12:53 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Des membres de l'armée iranienne participent à l'exercice de débarquement annuel, baptisé "Zolphaghar 99", dans le golfe d'Oman/Atalayar

La semaine dernière, quand les Américains et Cie ont fait sauter le pion Hariri, ils n'auraient jamais cru à en avoir à se mordre les doigts. Au fait, dans leur logique de destruction massive, cet énième verrouillage aurait dû déclencher un choc final avec en amont, des foules descendant dans la rue libanaise, au cri de " mort au Hezbollah, "mort à l'Iran" et tout ceci, en prélude à ce que le vieux sioniste Kouchner qualifiait en son temps d'"ingérence humanitaire", à savoir un déploiement des unités armées otano-françaises Liban avec pour mission d'éviter "une soi disant guerre civile" mais à vrai pour en découdre avec le Hezbollah et son arsenal. Il y a un an en effet, ce scénario a été tenté quand l'axe US/Israël a fait exploser une bombe quasi nucléaire à Beyrouth et que les armadas otaniennes en ont envahi la côte. Or  la "re-re- disparition" de Hariri de la scène, n'a pas eu l'effet escompté, pire, c'est tout inverse qui s'est produit.

 

Au Liban, le camp pro occidental se vide inexorablement de ses soutiens, et le Libanais lambda en veut à l'Occident et se tourne vers la Résistance rien que pour son pragmatisme, ses capacités à générer la crise économique dans la mesure de son possible, et surtout sa volonté  de voler au secours de tout le Liban sans discrimination aucune. Cette inversion des tendances s'est avérée si inattendue, si terrifiante pour le camp d'en face, qu'elle a poussé les Sionistes à changer radicalement de discours, à jeter aux oubliettes  leur fameux " nous ramènerons le Liban à l'âge de pierre" et à se mettre à verser des larmes de crocodile sur le sort d'un Liban que l'Occident prend en otage mais commence à faire tourner cet état de siège contre le "assiégeur".

Russie/Iran : le coup naval anti-OTAN!

Russie/Iran : le coup naval anti-OTAN!

Que mijotent les marines iranienne et russe contre le camp occidental?

En effet, rien n'est plus terrifiante à l'heure qu'il est, que de voir Nasrallah  mettre un de ces quatre à exécution et ce, de façon inopinée, sa menace à savoir faire livrer, de l'essence ou des denrées alimentaires "iraniens"aux Libanais, de faire prolonger le corridor anti sanction US de la Syrie au Liban. Evidemment il y a la crainte de voir la Résistance libanaise être consacrée auprès d'amis et d'ennemi comme un super puissant étatique, capable de briser à lui seule l'un des pires embargos US. Mais il y a encore pire pour Israël et l'Occident, s'il se réfère à ce qui s'est passé depuis le mai 2020 aux Caraïbes où l'Iran et le Venezuela ont brisé ensemble le blocus pétrolier US mais où les deux parties ont aussi décidé de faire protéger cet acquis par des coopérations militaires.  En mai, la première mission en Atlantique de la 77e flotte iranienne composée du navire logistique Makran et de destroyer Sahand a donné lieu à toutes les spéculation, les US Navy allant jusqu'à y voir un "corridor militaire" Iran-Venezuela qui "finirait par faire du Canal de Panama un " détroit d'Hormuz bis avec des vedettes rapides vénézuéliennes chassant les navires US"! 

Syrie/Baniyas: le coup raté israélien

Syrie/Baniyas: le coup raté israélien

Dimanche, certains médias ont prétendu qu’un pétrolier probablement iranien avait été incendié au large du port syrien Banias. Ils ont affirmé qu’il aurait...

Mais la 77e flotte n'a pas eu  cette mission, ce qui n'a pas manqué d'inquiéter encore davantage le camp d'en face. La réapparition des navires dans la Manche, non loin des côtes britanniques et françaises ont occupé toute la semaine l'esprit des analystes occidentaux qui y ont vu le signe avant coureur d'une alliance n,avale Iran-Russie contre l'OTAN d'autant plus que la flotte iranienne est en route pour la parade de Saint Peterborough et que vu l'antécédent des manœuvres navales irano-russes, mais encore celui des clash naval USA-GB/Iran, aucune hypothèse n'est à écarter. Mais ce n'est là la pire inquiétude de l'OTAN. Un corridor maritime Iran-Syrie-Liban n'ira-t-il pas ouvrir la voie à la présence des navires de guerre iraniens en Méditerranée orientale et ce, au détriment d'un Israël qui au mois de mai, a appris à ses dépens de quel bois est fait la puissance navale d'une Résistance qui conjugue missiles antinavire, drones sous marin, torpilles et qu est capables de fermer en quelques heures les sites offshores israéliens? 

Israël frappé à Dubaï...!

Israël frappé à Dubaï...!

Qui a fait sauter ce mystérieux navire cargo à Dubaï en pleine nuit de 7 à 8 juillet? La chaîne satellite Al Jazeera a rapporté qu'une forte explosion étai...

Foreign Policy y revient dans un article qui met en garde contre les "dangers" de la faillite du Liban dans la mesure où "le Hezbollah y fera face et ce, avec l'aide de l'Iran". Se rapportant aux récentes guerres verbales sur Twitter entre l’ambassade d’Iran à Beyrouth  et les responsables israéliens sur l’expédition des pétroliers battant  pavillon iranien vers les côtes syriennes au mépris des sanctions américaines, la revue reconnait que ce seul tweet a "suffi à mettre sens dessus dessous toute la Méditerranée", tweet qui montrait" un pétrolier iranien à Baniyas avec la légende suivante : l'Iran livre son pétrole à qui il veut et ce n'est pas aux Etats Unis à s'y ingérer" : « Pendant des années, l’Iran et Israël se sont livrés à des attaques réciproques en Méditerranée sans que jamais cela devient public. À l’époque, le conflit se concentrait principalement sur les pétroliers iraniens destinés à la Syrie mais à présent le conflit s’est étendu au Liban, qui est de plus en plus au bord de l’effondrement économique ».

Traitement de choc du Hezbollah?

Traitement de choc du Hezbollah?

Vu l'échec du courant pro-occidental dans le règlement de la crise libanaise, la deuxième option permettant aux Libanais de sortir sains et saufs du marasm...

" Avec des navires iraniens bourrés de pétrole à destination de la Syrie puis du Liban, et  sillonnant tout autour de Haïfa, que devra faire Israël ? pourra-t-il les ignorer alors que ce transit permettra un extraordinaire renforcement du Hezbollah sur la scène libanaise, et partant la fin de tous les plans de ces derniers mois?  Puis Si Israël insiste sur la poursuite de la politique de l’attaque contre les pétroliers iraniens, qui peut garantir que l'Iran restera les bras croisés? la 77e flotte iranienne se trouvera dans quelques jours dans le golfe de Finlande et on parie que là elle s'exercera aux côtés de la Russie à des face-à-face anti OTAN. Or ce décor est a peu près ce qu'on voit en Méditerranée. Et on sait que l'Iran n'est pas du genre à subir des coups et à ne pas répondre. Une présence navale iranienne en Méditerranée est tout à fait possible si des cargaisons du pétrole iranien arrivent au Liban. Et alors là imaginons un peu les dégâts. Déjà qu'au sol et dans le ciel Israël est encerclé par des milliers de missiles. Il lui manque que d'avoir à côtoyer l'Iran près de ses côtes...  Ce genre de côtoiements passe de plus en plus mal dans le golfe Persique où des navires israéliens sont attaqués et dont l'un a même explosé a Dubaï. On se demande qu'en sera-t-il s'il se passe près des côtes israéliennes". 

http://french.presstv.ir/Detail/2021/07/22/662804/Syrie-Liban--le-terrorisme-%C3%A9conomique-%C3%A9chou%C3%A9

 

Dans IRAN

SURPRISE IRANIENNE POUR L'OTAN ?

Par Le 21/07/2021

La Russie fait-elle appel aux forces navales iraniennes face à l'OTAN?

Wednesday, 21 July 2021 6:10 PM  [ Last Update: Wednesday, 21 July 2021 6:10 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Deux navires de guerre iraniens se rapprochent de la Manche, le 18 juillet 2021. ©News.Usni

Le destroyer iranien Sahand et le navire de soutien Makran ont traversé la Manche en route visiblement pour Saint-Pétersbourg. Évidemment l'information a pris de court la France et la Grande-Bretagne qui n'ont jamais eu affaire avec la flotte iranienne. Une 77e flotte qui a traversé l'Atlantique pour la première fois en juin sans escale ni arrêt et qui appareille désormais en mer européenne lieu de très fortes tensions avec la Russie en ce moment. Mais où veut en venir l'Iran? Le sujet intéresse les chercheurs de l'Université de Rio qui écrivent : 

Deux navires de guerre iraniens ont été repérés dans la Manche, selon des photographies satellite examinées par USNI News. On pense que les navires se dirigent vers la mer Baltique pour représenter l'Iran lors du défilé naval le 25 juillet, au large de Saint-Pétersbourg pour commémorer le 325e anniversaire de la marine russe.

« Après avoir consolidé sa présence dans les Caraïbes, l’Iran a inclus l'Europe dans sa route maritime. Les gouvernements français et britannique s'inquiètent du passage de navires iraniens dans la Manche et Téhéran devient une nouvelle puissance navale avec des projections intercontinentales. »

Deux navires iraniens qui se trouvaient récemment dans l'Atlantique, transportant prétendument des armes vers le Venezuela, ont été aperçus dans la Manche entre le Royaume-Uni et la France. Le destroyer iranien Sahand et le navire de soutien Makran sont partis du centre de l'océan Atlantique et ont traversé la Manche dimanche dernier, selon les données capturées par les satellites de renseignement de la France et du Royaume-Uni. Leur présence a été signalée pour la première fois par l'agence de presse USNI News, qui estime que les navires traversaient la Manche lors d'un voyage vers la Russie, où ils participeraient à un défilé naval russe à Saint-Pétersbourg le dimanche 25 juillet. Cependant, il n'existe toujours pas de données concrètes pour affirmer la véritable raison du mouvement des navires.

Le Sahand est un destroyer de classe Moudge d'un déplacement de 2 500 tonnes, long de 95 mètres et doté d'un équipage de 140 officiers et marins, doté de radars à longue portée, de systèmes de guerre électronique, d'armes navales, de canons et de mitrailleuses, en plus des missiles sol-air, des torpilles anti-sous-marines et un hélicoptère. Pendant ce temps, le Makran est un nouveau type de navire de guerre, commandé par la marine iranienne en janvier 2021, construit à partir d'un ancien pétrolier pour servir de base maritime mobile capable d'opérations navales à longue portée. Le navire a un déplacement de 111 000 tonnes, 230 mètres de long, et peut transporter des dizaines de milliers de tonnes d'équipements tels que des hors-bord, des véhicules routiers mobiles, des drones et des hélicoptères, ainsi qu'une puissance de feu qui comprend les missiles navals Qadir et Abou -Mahdi et lance-roquettes.

Caraïbes: USA piégés par l'Iran?

Caraïbes: USA piégés par l'Iran?

Indépendamment de l'intention de Téhéran, la présence même de navires dotés d'une telle puissance de feu est une raison suffisante pour que les pays « visités » par la marine iranienne soient surpris et alertés. Pour cette raison, l'OTAN a commencé à surveiller la situation de près et suit le mouvement des navires. Même s'il ne s'agit en réalité que d'un passage vers la mer Baltique et de la parade navale russe, les tensions ne diminueront pas, car le manque d'avertissement préalable de l'Iran sera perçu comme un affront et motivera des réponses – qui peuvent avoir lieu dans les domaines diplomatiques, commercial ou arène militaire (avec d'éventuelles manœuvres navales de l'OTAN).

Le Sahand et le Makran étaient les mêmes navires qui ont fait craindre à Washington en mai, lorsqu'ils ont commencé à traverser l'Atlantique, transportant peut-être des armes pour le gouvernement bolivarien. Téhéran n'a jamais révélé de détails sur les opérations de ces navires, ce qui renforce encore les soupçons en Occident. Cependant, en fait, il existe de nombreuses raisons pour lesquelles l'Iran s'est déplacé dans cette région. Ce qui a commencé comme une aide économique, l'envoi d'aide humanitaire au Venezuela, s'est rapidement transformé en une coopération pétrolière, les deux pays brisant le blocus international imposé par les États-Unis.

De la coopération économique-pétrolière, il y a eu une évolution vers une étape militaire et l'Iran a finalement fait sa présence dans « l'arrière-cour géopolitique » de son plus grand rival international. À l'époque, commentant l'affaire, le commandant de la marine iranienne, le contre-amiral Hossein Khanzadi, avait déclaré : « La présence iranienne est une réponse aux allégations des États-Unis selon lesquelles l'Iran ne serait jamais en mesure d'avoir une présence dans l'Atlantique. Cela signifie que Téhéran prévoit d'accroître sa présence dans des régions historiquement placées sous l'égide de l'armée américaine.

Les investissements iraniens dans le progrès naval ont commencé en avril de l'année dernière, lorsque la marine iranienne a lancé une série de manœuvres contre les navires américains dans le golfe Persique, remettant en cause la présence américaine dans la région. Au plus fort de la crise générée par l'instabilité politique et la pandémie, Washington était indéterminé à répondre aux agissements de son rival, entraînant la progression des ambitions navales d’Iran qui a ensuite commencé à transiter par les Caraïbes.

Venezuela: CGRI traque US Navy!

Venezuela: CGRI traque US Navy!

Ce que l'Iran fait, c'est simplement augmenter sa projection navale, bien au-delà des limites de son littoral. Cette attitude est courante parmi les puissances mondiales et Téhéran a un plan pour devenir une puissance militaire navale. Pendant longtemps, les puissances atlantiques se sont crues « propriétaires » de cet océan, mais la montée en puissance de nouveaux États navals montre que le principe de la liberté de navigation est absolu et doit être respecté.

http://french.presstv.ir/Detail/2021/07/21/662737/Navires-iraniens-reperes-dans-la-Manche

Dans IRAN

USA/IRAN : QUAND "AD/A2" CHANGE DE CAMP

Par Le 19/07/2021

L'armée iranienne et ses alliés dominent le Moyen-Orient ( The National Interest)

Monday, 19 July 2021 6:30 PM  [ Last Update: Monday, 19 July 2021 6:32 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Exercice militaire "Défenseurs du ciel de Velayat 99" en Iran, octobre 2020. ©Fars News

The National Interest, revue américaine, n'est pas connue pour juger à sa hauteur la puissance armée iranienne. À travers ses articles, la revue cherche au contraire à la sous-estimer et à la réduire autant que faire se peut pour que le camp d'en face en sorte renforcé... Sauf que depuis quelque temps les soi-disant chroniqueurs de la revue ne parviennent plus à se cacher dans le sable et à ne pas voir ce qui est clair comme de l'eau de roche. La doctrine militaire asymétrique iranienne se démocratise, se met au service des peuples les plus démunis et ce faisant, sert de code militaire entre les forces réunies au sein d'une même et seule alliance : l'axe de la Résistance. En mai, les chroniqueurs de cette même revue ont eu l'occasion de constater de visu lors de cette confrontation historique Israël/Gaza à quel point cette force asymétrique sait synchroniser ses efforts dans les moindres détails et gérer une guerre multi-front à laquelle prenait part non seulement Israël mais bel et bien Américains et Otaniens. Avant cette date, l'Iran et ses mandataires paraissaient la partie la plus faible en quête d'étendre leur AD/A2 face au plus fort, Amérique. Mais l'AD/A2 semble depuis avoir changé de camp. La revue écrit : " Aujourd'hui, l'Iran dispose d'un complexe militaro-industriel tout à fait à la pointe de la technologie."

L'un des pays les plus puissants et les plus influents du Moyen-Orient est sans aucun doute l'Iran. L'Iran est avant tout une puissance terrestre et il a subi l'invasion d'autres peuples et pays au cours de milliers d'années. En conséquence, il conserve d'importantes forces terrestres, à la fois au sein de l'armée et du Corps des gardiens de la Révolution islamique.

Quand l'US Navy

Quand l'US Navy

Pour faire face à la marine chinoise en mer de Chine, il faut imiter les nuées de vedettes rapides iraniennes (The National Interest)

Le commandant en chef des forces armées iraniennes est le Leader de la Révolution islamique, l'Ayatollah Ali Khamenei. Comme de nombreux États, il existe en Iran deux armées : l'armée iranienne, force régulière, et les Pasdaran (Corps des gardiens de la Révolution islamique, NDLR) et sa milice Basij, corps asymétriques. 

Lire aussi : Israël paniqué par les capacités militaires iraniennes

En 2013, le Centre d'études stratégiques et internationales a évalué les forces terrestres iraniennes à 350 000 soldats en service actif, dont 130 000 professionnels et 220 000 recrues. Ces troupes sont organisées en quatre divisions blindées, deux divisions d'infanterie mécanisée, quatre divisions d'infanterie légère, six groupes d'artillerie, deux forces spéciales/divisions de commandos, une brigade aéroportée, trois à quatre brigades de commandos, un nombre inconnu d'unités d'aviation et d'autres unités distinctes, brigades blindées et d'infanterie.

Furtivité : USA/Israël vaincus?

Furtivité : USA/Israël vaincus ?

Les forces terrestres disposent de véhicules blindés, dont 1 663 chars de combat, 725 véhicules de reconnaissance et de combat d'infanterie, 640 véhicules blindés de transport de troupes, 2 322 obusiers tractés et automoteurs et 1 476 lance-roquettes multiples.

Lire aussi : Guerre : l’Iran sort sa DCA-éclair

Aujourd'hui, l'Iran dispose d'un complexe militaro-industriel à la pointe de la technologie. Des armes légères et des armes de soutien pour l'infanterie y sont fabriquées et le pays propose des reproductions nationales de véhicules tels que le véhicule de combat d'infanterie BMP-2 et le char de combat principal T-72.

Le char de combat principal Karrar (Striker) a été fabriqué en un an seulement. Il est, à certains égards, supérieur au T-90MS russe.

Iran: pirates de mer US contrés!

Iran : pirates de mer US contrés !

L’Iran abritera la base conjointe de sécurité maritime de 36 pays riverains de l’Océan indien.

La principale branche du CGRI, et sans aucun doute la plus opérationnelle de toutes les forces armées iraniennes est la Force Qods. Composée de quinze à trente mille des meilleurs effectifs du CGRI, la Force Qods fournit au pays une capacité de guerre non conventionnelle. Elle opère généralement aux côtés d'acteurs tels que le Hezbollah. Ce n'est pas une coalition semblable à celles que chapeautent les USA. Ce n'est ni l'OTAN ni l'ex pacte de Varsovie mais une forme d'alliance de "sang" à caractère idéologique et parfaitement structuré qui sur le champ de bataille s'avère d'une redoutable efficacité. Au sein de ce commandement unifié, les corps partagent, échangent, s'enrichissent mutuellement et gagnent ou perdent ensemble. Du Yémen à l'Irak en passant par le Liban et Gaza, ce commandement unifié se comporte comme un Network warfare ou un commandement en réseau. Et drones, missiles et roquettes en sont les armes favorites. A certains égards ils s'avèrent plus efficaces que nos meilleurs arsenaux..." 

http://french.presstv.ir/Detail/2021/07/19/662574/%C2%A0L-armee-iranienne-domine-la-region

Dans IRAN

L’IRAN EST PRET POUR L’ECHANGE DE PRISONNIERS AVEC LES USA ET LA GRANDE-BRETAGNE

Par Le 18/07/2021

Khatibzadeh : l’Iran est prêt pour l’échange de prisonniers avec USA et UK

 Depuis 3 heures  18 juillet 2021

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 Iran - Monde islamique - Spécial notre site

 

Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Saeid Khatibzadeh a déclaré  que « l’Iran est prêt à mettre en œuvre aujourd’hui même l’accord sur l’échange humanitaire de 10 prisonniers avec les États-Unis et la Grande-Bretagne ».

Saeid Khatibzadeh a qualifié « de surprenant » sur son compte Twitter que « les États-Unis nient le simple fait qu’il y ait eu un accord d’échange de prisonniers entre Téhéran et Washington, bien que les deux parties se sont accordées même sur la méthode d’annoncer cette nouvelle ».

« L’Iran a conclu un accord d’échange humanitaire avec les États-Unis et le Royaume-Uni à Vienne pour libérer 10 prisonniers détenus des deux pays » , a ajouté le porte-parole de la diplomatie iranienne.

Le département d’État américain a annoncé samedi soir que « les États-Unis se préparent à poursuivre les négociations à Vienne après la finalisation de la passation de pouvoir en Iran ».

Source: Traduit d'AlMayadeen

https://french.almanar.com.lb/2113773

Dans IRAN

LES EFFORTS SINO-RUSSO-IRANIENS DANS LE DOSSIER AFGHAN

Par Le 13/07/2021

Les efforts sino-russo-iraniens dans le dossier afghan

 Depuis 6 heures  13 juillet 2021

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 Afghanistan - Monde islamique

 

Le retrait occidental d’Afghanistan, au-delà d’être un aveu d’un échec cuisant, représente sans le moindre doute un défi sécuritaire de premier plan pour les pays régionaux. A ce niveau, il est important de se focaliser sur les actions entreprises par la Russie, la Chine et l’Iran dans ce dossier.

Le 31 août prochain devra s’achever le retrait étasunien et des forces affiliées d’Afghanistan. Le tout après vingt années de présence. Cette réalité, au-delà de représenter un échec évident pour les USA et sa coalition occidentale, touche directement à plusieurs autres aspects. Premièrement, qu’adviendra-t-il désormais de l’Afghanistan ? Sachant que le mouvement des talibans, contrôlant déjà une large partie du pays durant la présence occidentale, est désormais tout simplement à l’offensive dans le but de prendre sous contrôle tout le pays. A ce titre, les talibans déclarent déjà contrôler 85% du territoire.

Sur ce point, l’heure est tout simplement à la déroute pour les forces de Kaboul, qui se rendent ou fuient les combats face à l’avancée des talibans. Grand nombre d’entre eux, se sont déjà réfugiés au Tadjikistan, pays ex-soviétique d’Asie centrale, qui a accepté d’accueillir sur son sol les militaires afghans sur une base humanitaire. D’autres supplient leurs alliés étasuniens de les faire évacuer d’Afghanistan avec leurs familles. En ce sens et de façon réaliste, très peu d’entre eux obtiendront cette «faveur» occidentale. Tout laisse à supposer que les talibans prendront, à un moment ou un autre, le pouvoir, et domineront de nouveau la vie politique du pays.

Deuxièmement, et compte tenu de cette probable éventualité, quel impact cela aura sur la sécurité des pays voisins de l’Afghanistan, notamment d’Asie centrale – pour la plupart alliés de la Russie, et faisant partie de l’Organisation du traité de sécurité collective (OTSC), ainsi que de l’Organisation de coopération de Shanghai (OCS). A ce titre, le Tadjikistan a déjà mobilisé près de 20 000 militaires dans le but de protéger sa frontière avec l’Afghanistan. Il a également sollicité l’aide de son allié russe, ainsi que de l’OTSC, dans le cas d’une détérioration de la situation. Un soutien confirmé du côté de Moscou.

Il est évident qu’avoir à ses frontières un régime d’obédience obscurantiste représente un défi de poids pour l’Asie centrale, mais aussi pour la Russie, la Chine et l’Iran. D’autant plus qu’au-delà des talibans, qui pour le moment jurent de n’être intéressés que par les affaires intérieures de leur pays, l’Afghanistan est devenu un terrain propice pour les éléments de Daech – sans que là aussi la coalition washingtonienne ne puisse faire quoi que ce soit. Ou peut-être faudrait-il dire ne souhaitant faire quoi que ce soit. Il est donc primordial pour les puissances eurasiennes et leurs alliés de prendre tout le dispositif sécuritaire nécessaire. Ce processus suit actuellement son cours.

Troisièmement, et pour parler plus précisément des actions entreprises par la Chine, la Russie et l’Iran, il faut noter que les trois pays travaillent activement sur les mécanismes permettant de maintenir la situation sous contrôle au niveau régional. Et jusqu’à maintenant avec efficacité.

Le 7 juillet dernier, l’Iran, à travers l’implication du chef de sa diplomatie Mohammad Javad Zarif, avait accueilli une rencontre inter-afghane entre des représentants du gouvernement de Kaboul et les talibans.
Du côté chinois, le ministre des Affaires étrangères, Wang Yi, visitera cette semaine trois pays d’Asie centrale: le Turkménistan, le Tadjikistan et l’Ouzbékistan – tous des voisins proches de l’Afghanistan.
Selon des analystes chinois, cette visite fournira une plateforme à la Chine et aux trois pays concernés dans le but de coopérer en matière de sécurité régionale. Pékin se dit également prêt à accorder un soutien financier et technique aux pays confrontés à des défis sécuritaires dans leurs zones frontalières.

En ce qui concerne la Russie, qui partage faut-il le rappeler encore, des relations fortes et d’alliance avec les nations d’Asie centrale, elle reste très attentive à la situation sur le terrain. Une délégation des talibans était tout récemment en visite à Moscou. Ladite délégation, reçue au ministère russe des Affaires étrangères, a fait mention de plusieurs points importants: ne pas concevoir à menacer la sécurité des Etats voisins, lutter contre les éléments de Daech sur le sol afghan et à combattre le narcotrafic. Un narcotrafic ayant explosé durant la présence étasunienne en Afghanistan, avec tout ce que cela implique.

Reste à savoir si les talibans tiendront leurs promesses. D’un certain côté – cela va dans le sens de leurs propres intérêts car du côté russe il y a une ligne rouge à ne pas franchir – celle qui concerne la sécurité de ses alliés d’Asie centrale. Et en cas de nécessité, la Russie n’hésitera pas à utiliser la force si la sécurité de ses alliés se trouvera menacée. Les talibans le comprennent parfaitement.

Par Mikhail Gamandiy-Egorov
Source : Observateur continental

https://french.almanar.com.lb/2111342

Dans IRAN

IRAN : 10 000 TRAVAILLEURS DU SECTEUR PETROLIER EN GREVE DENONCENT LEURS INDIGNES CONDITIONS DE TRAVAIL

Par Le 10/07/2021

10 000 travailleurs du secteur pétrolier mènent une grève en Iran

PAR COLLECTIF 7 JUILLET 2021

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Dénonçant des conditions de travail indigne, des milliers de salariés dans des entreprises de sous-traitance du secteur pétrolier iranien sont en grève depuis le 19 juin. Cinq organisations syndicales françaises soutiennent leurs revendications.

Depuis le 19 juin, plus de 10 000 travailleurs d’environ 70 entreprises sous-traitantes du secteur pétrolier sont en grève dans le sud de l’Iran. Ils disposent de contrats précaires ou n’ont pas de contrat du tout.

Ils revendiquent :
- une augmentation des salaire d’environ 200 à 400 euros (soit 12 millions de rials iranien),
- le paiement immédiat des salaires en retard,
- l’amélioration des conditions du travail et le respect des normes de sécurité du travail,
- 10 jours de repos après 20 jours du travail (les travailleurs habitent loin de leur famille, et la température peut atteindre 50° dans le sud du pays),
- l’embauche directe de tous les salariés précaires avec le même contrat de travail que les ouvriers titulaires,
- l’arrêt du recours à la sous-traitance,
- la réintégration de tous les travailleurs licenciés,
- l’abolition de toutes les lois spécifiques aux « zones économiques spéciales »,
- la gratuité des soins médicaux, de l’éducation et un hébergement décent sur place permettant de faire venir la famille,
- le droit de se rassembler, de faire grève et de créer des organisations indépendantes du pouvoir.

Les travailleurs précaires en grève refusent la création par le pouvoir de « Conseils islamiques du travail » censés les représenter et déclarent :
« Ce sont des instruments de contrôle des travailleurs au service des patrons ». Ils ajoutent : « Comme nos collègues de sucrerie Haft-Tapeh, de l’aciérie d’Ahvaz et d’autres entreprises nous n’accepterons jamais la création des Conseils islamiques du travail ». « Le "Conseil organisateur des travailleurs de la sous-traitance dans le secteur du pétrole" est notre voix et le symbole de notre unité, celle des travailleurs ».

Nos organisations syndicales françaises soutiennent pleinement les salariés en lutte, comme le fait sur place la grande majorité de la population, ainsi que la diaspora iranienne à travers le monde.

Signataires :
Confédération française démocratique du travail (CFDT)
Confédération générale du travail (CGT)
Fédération syndicale unitaire (FSU)
Union syndicale Solidaires
Union nationale des syndicats autonomes (UNSA)

À lire dans nos précédents articles :
- Banques et bâtiments publics incendiés : en Iran, la contestation s’attaque aux symboles du régime, le 31 janvier 2020

Photo : un champ pétrolier dans le Sud de l’Iran, non loin de la frontière avec l’Irak / CC youngrobv

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1 LE 8 JUILLET À 00:27PAR PANTHÉA KIAN

Ils sont près de 50,000 aujourd’hui de quelques 90 entreprises du secteur qui se sont joints aux grévistes. Aujourd’hui le 8 juillet c’est le 18ème jour de la grève des contractuels. Le soutien des travailleurs des pays européens est particulièrement important pour eux, car c’est la preuve de leur solidarité de classe mondiale et une relative assurance que leur mouvement ne soit pas écrasé dans le sang à l’insu de tous, comme c’est souvent le cas dans ce pays. Le texte du soutien de l’intersyndical a été largement diffusé dans les réseaux sociaux ouvriers.

https://www.bastamag.net/Iran-greve-secteur-petrolier-condition-de-travail-rial-iranien-solidarite-CGT-CFDT-Solidaires-FSU-Unsa

Dans IRAN

USA : IRAN, RUSSIE ET CHINE RIPOSTENT!

Par Le 06/07/2021

La stratégie de "contre-chaos organisé"

Tuesday, 06 July 2021 4:51 PM  [ Last Update: Tuesday, 06 July 2021 4:59 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Exercice naval Iran-Russie-Chine, décembre 2019. ©Tasnim

L’axe de la Résistance ferait mieux sceller une alliance avec la Russie et la Chine, ce qui lui permettrait d’opter pour une stratégie assez ferme face aux projets des États-Unis destinés à semer la panique en Asie de l’Ouest, notamment en Irak et en Syrie. 

Les USA n’ont pas changé de politique :

Il y a six mois, Joe Biden a remplacé Donald Trump à la Maison-Blanche. Malgré les promesses qu’a faite la nouvelle administration américaine à propos d’un changement de cap vis-à-vis de l’Asie de l’Ouest, rien n’a changé : Le Liban reste encore sous les pressions des sanctions américaines, la loi anti-syrienne César est toujours en vigueur, les miliciens des Forces démocratiques syriennes (FDS) bénéficient d’un soutien de plus en plus renforcé des Américains et les ressources naturelles de la Syrie continuent d’être pillées.

En Irak aussi, les politiques adoptées par Joe Biden ne sont vraiment pas différentes de celles qui étaient à l’ordre du jour de Donald Trump. Il paraît que l’approche de l’administration Biden vis-à-vis de tous ces trois pays est devenue même plus agressive que l’ère de Trump. 

Premier F-16 US abattu par l'Irak !

Premier F-16 US abattu par l'Irak !

Abou Kamal/Qaem frappé pour la deuxième fois par Biden... la riposte ?

Or, certains justifient cette politique immuable en disant que Joe Biden s’est fixé des priorités pour examiner les dossiers étrangers et que le retrait de l’Afghanistan, le retour à l’accord nucléaire et la fin de la guerre au Yémen viennent à la tête de sa liste. 

Il existe des signes montrant que les États-Unis se sont finalement décidés à réduire un peu leur présence militaire en Asie de l’Ouest pour pouvoir mieux se concentrer à l’Asie de l’Est et cela afin de faire basculer la Russie dans une guerre d’usure, d’une part, et de défier les investissements et les activités économiques de la Chine, de l’autre.  

Syrie: les USA quittent al-Tanf?

Syrie: les USA quittent al-Tanf?

Un spécialiste irakien met en garde contre un nouveau plan américano-sioniste visant les Hachd al-Chaabi.

Comment la Résistance neutralisera-t-elle le projet d’occupation US ?

L’axe de la Résistance, notamment l’Iran, la Russie et la Chine, fait face à un grand défi. Il ne faut pas oublier les trois membres importants de la Résistance, c’est-à-dire la Syrie, l’Irak et le Liban où les États-Unis tentent de semer l’instabilité et la tension, soit directement, soit par le biais de leurs supplétifs terroristes et leurs alliés régionaux. 

Lire aussi: Aïn al Asad ou centre de pilotage des terroristes de Daech à Al-Anbar ?

Dans cette conjoncture, l’axe de la Résistance a une grande mission à accomplir qu’est de neutraliser tous les complots des États-Unis. Pour ce faire, il existe des mesures à prendre :

- En Syrie, la Russie a l’air plus déterminée que jamais pour appuyer le gouvernement syrien dans sa décision de reprendre le contrôle d’Idlib et d’y éradiquer le terrorisme. Dans ce droit fil, Moscou reste sur la même longueur d’onde que Téhéran et Damas, au niveau politique aussi bien que militaire. La preuve ; la Russie a demandé à la Turquie de respecter ses engagements pris dans le cadre des accords d’Astana, de Sotchi et de Moscou et de laisser la Syrie et ses alliés mettre fin à l’instabilité à Idlib. Par ailleurs, les Américains craignent que la Résistance ne réagisse rapidement pour bloquer leur influence dans la région. D’où une nouvelle mise en scène de Washington sur l’usage d’armes chimiques à Idlib, dans l’objectif de barrer la route à l’armée syrienne. 

Biden, le président de la 3e Guerrre?

Biden, le président de la 3e Guerrre?

Le sénateur républicain Rand Paul a vivement critiqué Joe Biden et son candidat pour le poste de secrétaire d’État, Antony Blinken.

-Lorsque les Américains ont commencé à prendre pour cible les positions de la Résistance, dont les Hachd al-Chaabi, à la frontière syro-irakienne, ils n’attendaient pas une riposte foudroyante de la Résistance qui n’a pas tardé à frapper une de leurs positions en Syrie. En effet, Washington est sérieusement préoccupé quant au progrès et aux activités anti-occupation de la Résistance dans l’est de l’Euphrate et tente de les déjouer en attaquant les positions des Hachd al-Chaabi. En outre, les Américains ne peuvent pratiquement rien faire vis-à-vis des manifestations de protestation des Syriens qui s’opposent à l’occupation US ainsi qu’aux agissements séparatistes des Kurdes. L’attaque contre une position militaire des États-Unis sur le champ pétrolier d’al-Omar, pour la deuxième fois en dix jours, constitue une sonnette d’alarme pour les Américains, montrant que la Résistance ne tolérera pas leur présence à la frontière syro-irakienne. 

Biden/Poutine: la coexistence

Biden/Poutine: la coexistence

Vladimir Poutine et Joe Biden ont paraphé un court texte affirmant leur volonté de mettre en place un « dialogue sur la stabilité stratégique ».

-Au Liban, les Américains se voient encerclés par la Résistance, car ils n’ont réussi à réaliser aucun de leurs objectifs contre le Hezbollah. Cependant, certains hommes d’État libanais ont poussé le peuple vers la pauvreté et la famine, une situation qui risque d’entraîner un chaos social et sécuritaire. Dans cette conjoncture, la Russie et l’Iran sont passés à l’acte pour donner un coup de main aux Libanais. Maintenant, il revient aux responsables libanais de décider du sort de leur pays. 

-L’axe de la Résistance et ses alliés sont d’avis que toutes les conditions sont actuellement réunies pour mettre un terme aux projets déstabilisateurs des États-Unis dans la région sans déclencher aucune guerre. 

http://french.presstv.ir/Detail/2021/07/06/661658/Etats-Unis-Resistance-Syrie-Liban-Irak-Russie-Irak-

Dans IRAN

THE NATIONAL INTEREST MET L’ACCENT SUR LE DEVELOPPEMENT DE L’IRAN DANS LE SECTEUR AVIONIQUE.

Par Le 05/07/2021

The National Interest met l’accent sur le développement de l’Iran dans le secteur avionique.

 Depuis 8 heures  5 juillet 2021

Avions iraniens de type Kowsar

Avions iraniens de type Kowsar

 Iran - Monde islamique

 

Rédaction du site

La revue US The National Interest a mis l’accent sur le développement de l’Iran dans le secteur avionique. L’Iran a commencé à construire des avions de combat, de reconnaissance et même mettre en avant un avion militaire du nom de « Saeqeh » qui est une étape majeure et un pas géant vers la production d’avions modernes dans un pays visé depuis longtemps par les sanctions occidentales.

« L’avion Saeqeh ou Tonnerre construit par l’Iran est une nouvelle version modifiée d’un avion F5 mais les Iraniens adeptes de la rétro-ingénierie l’ont changé et rechangé de façon à ce qu’il soit, selon les médias iraniens, meilleurs que le F-18 Hornet à certains égards. »

« L’Iran ne dévoile pas les spécifications de performances et les détails techniques de ses avions du fait du principe de dissimulation des informations sensibles, d’autant plus que l’aéronef “Saeqeh” est le résultat de l’ingénierie inverse du F5 avec des changements dans la queue et la mise à niveau de l’avionique de l’ancien modèle. Entre 1965 et 1976, l’Iran a reçu près de 300 avions de combat de ce modèle en provenance des États-Unis, dont beaucoup ont été utilisés dans la guerre en Irak, et a effectué de puissantes démonstrations contre le MiG-25 irakien. Or en 1997, l’Iran a surpris le monde entier en annonçant  que le constructeur aéronautique du pays HESA développait un chasseur à réaction appelé Azarakhsh (Lightning) étant censé entrer dans la « production de masse » au cours de la décennie suivante.»

L’Azarakhsh, du moins dans sa forme originale est de toute évidence un F-5E grâce à l’ingénierie inverse, avec des propulseurs améliorés, des ailes renforcées, un radar modifié et des capacités d’armes améliorées.

D’autres avions ont été montrés plus tard, mais maintenant l’aéronef « Saeqeh » a fait un impressionnant bond en avant par rapport au modèle précédent, d’autant plus qu’il a une nouvelle capacité à transporter des armes avancées, et malgré le manque d’informations détaillées, le radar a changé.

Les détails de nouveaux moteurs d’avion restent toujours mystérieux.

L’avion « Saeqeh » est désormais activé dans l’escadron de chasseurs Tabriz et effectue des missions de reconnaissance.

« Téhéran a publié des images de la chaîne de production de l’avion Saeqeh. Bien qu’il semble être un exemple d’un ancien F-5 sans pilote, transformer un morceau de métal, incapable de voler dans le ciel en un avion de chasse est une action extraordinaire, et ce n’est pas par ailleurs exactement la même chose que le prototype américain.  L’avion Saeqeh est un chasseur supersonique maniable qui fonctionne de la même manière que le coréen FA-50 Golden Eagle. »

À la fin du rapport, on lit : « Les F-5 modifiés et reconstruits peuvent être un moyen pour l’Iran d’acquérir de l’expérience dans la production de chasseurs à réaction, de tester la configuration à double queue et de faire une bonne propagande pour les capacités industrielles de l’Iran. L’expérience acquise grâce au programme Saeqeh a été orientée vers une conception telle que le chasseur furtif subsonique Shafaq.

On sait que les pilotes iraniens brillent par leur aptitude à mener des combats. Et on sait que les Iraniens ont déjà conçu des missiles air-air. Le Fakour-90 en est basé très exactement sur le missile américain AIM-54 Phoenix.

Il est utilisé sur les F-14 Tomcat iraniens pour intercepter et détruire des cibles aériennes à longue distance. Il a une portée de 150 km, une vitesse de Mach5 et un système de guidage qui lui permet de toucher une cible indépendamment du radar de l’avion lanceur.

Le missile Fakour-90 peut être utilisé sur divers appareils. On parie que Saeqeh pourrait en embarquer… Ce n’est pas une bonne nouvelle quand on sait que les Iraniens maîtrisent aussi les combats synchronisés drones-avions. »

 

Source: Avec PressTV

https://french.almanar.com.lb/2106205

Dans IRAN

LA TEMPETE SINO-IRANIENNE?

Par Le 01/07/2021

Un axe qui changera tout de fond en comble

Thursday, 01 July 2021 5:35 PM  [ Last Update: Thursday, 01 July 2021 5:36 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Exercice maritime conjoint Iran-Russie-Chine dans l'océan Indien et la mer d'Oman, décembre 2019. ©Tasnim.

Le ferme soutien de la Chine à la position de l'Iran dans les négociations sur la levée des sanctions et la relance de l’accord nucléaire iranien prennent les Américains au dépourvu. En effet, l'Iran a approfondi ses relations avec les pays de la région comme la Chine et amélioré son potentiel économique et d'expansion malgré le régime de sanctions auquel il est soumis. 

Dans un message à l'occasion du 100e anniversaire de la fondation du Parti communiste chinois, le ministre des Affaires étrangères de la République islamique d'Iran, Mohammad Javad Zarif, a exprimé l'espoir que les relations entre Téhéran et Pékin se développent davantage.

AIEA: Délai de la dernière chance?!

AIEA: Délai de la dernière chance?!

« A l'occasion du 100e anniversaire de la fondation du Parti communiste chinois, je tiens à exprimer mes plus chaleureuses félicitations au parti pour ses remarquables acquis », a-t-il écrit sur Twitter.

Soulignant que ces cent ans se sont écoulés avec fierté et prospérité, M. Zarif a ajouté : « J'espère que sous la direction du Parti communiste chinois, ce pays deviendra plus autonome et que les relations entre l'Iran et la Chine se développeront encore plus qu'auparavant. »

Accord stratégique Chine/Iran, scellé?

Accord stratégique Chine/Iran, scellé?

Le ministre chinois des affaires étrangères, se rendra le vendredi 26 mars à Téhéran pour une visite de 2 jours.

Parallèlement au message de Zarif, le ferme soutien de la Chine à la position de l'Iran dans les négociations sur la levée des sanctions et la relance de l’accord nucléaire iranien a vivement surpris et déconcerté la partie américaine.

Alors que les pourparlers de Vienne semblent dans l'impasse et que contrairement aux attentes du gouvernement de Hassan Rohani, les sanctions n'ont pas été levées au cours du dernier mois de sa présidence, Pékin a affiché une position claire en faveur de l'Iran. 

Gang Shuang, le représentant permanent adjoint de la République populaire de Chine auprès des Nations unies, a déclaré que le retrait des États-Unis de l’accord nucléaire iranien avait exacerbé la méfiance entre Washington et Téhéran. Il a souligné que la demande de l'Iran d'une garantie des États-Unis de ne pas se retirer de l’accord nucléaire iranien était tout à fait compréhensible.

« La communauté internationale a appelé à plusieurs reprises les États-Unis à lever les sanctions contre l'Iran, et le secrétaire général de l'ONU a souligné dans un récent rapport la nécessité de lever les sanctions américaines contre l'Iran. Nous espérons que les États-Unis tiendront compte de toutes ces revendications », a-t-il poursuivi. 

Embargo prorogé: les cinq ripostes de l'Iran

Embargo prorogé: les cinq ripostes de l'Iran

Alors que la fin de l’embargo sur les armes contre l’Iran approche, Washington fait tout son possible pour prolonger l’embargo. L’Iran restera-t-il les bras croisés ?

Au début de son discours, le haut diplomate chinois a également évoqué les exigences importantes de la Chine dans son interaction avec les États-Unis pour s'opposer à l'unilatéralisme de Donald Trump. Il a déclaré: « Les États-Unis se sont retirés unilatéralement de PGAC et c'est à eux de faire le premier pas pour revenir à cet accord sans conditions préalables. Après quoi, l'Iran remplira tous ses engagements. Dans le cadre du PGAC, les États-Unis ont déclaré à plusieurs reprises qu'ils étaient revenus au multilatéralisme, mais ils doivent faire plus pour y parvenir. C'est un vrai test pour les Etats-Unis qui déterminera s'ils sont vraiment revenus ou pas au multilatéralisme. Les questions liées au programme balistique et spatial de l'Iran ne devraient pas être incluses dans les négociations de Vienne car cela complique le processus en cours. »

Un pacte militaire Iran-Afghanistan?

Un pacte militaire Iran-Afghanistan?

Le site Web de la Commission des relations économiques et sécuritaires américano-chinoises exprimant son inquiétude quant à divers aspects de l'expansion de la coopération entre l'Iran et la Chine rapporte qu'« auparavant les relations sino-iraniennes s’inscrivaient dans le cadre d'une coopération pragmatique limitée, mais ces dernières années elles se sont transformées en un partenariat stratégique qui est en contradiction avec le système international dirigé par les États-Unis ».

L'Iran sort son navire de guerre

L'Iran sort son navire de guerre

Les destroyers dernier cri qui augmentent la profondeur stratégique de la RII…

Le rapport poursuit : « Les actions prétendument déstabilisatrices du gouvernement iranien au Moyen-Orient défient et compliquent également les efforts des États-Unis pour se concentrer sur l'Indo-Pacifique. L'Iran, pour sa part, considère la Chine comme l’une de ses portes d'entrée économique et un soutien diplomatique contre la pression américaine. La signature d'un pacte stratégique de 25 ans en mars 2021 est le dernier signe de la volonté des deux parties vers une coopération plus étroite.

L'un des facteurs limitant la coopération de la Chine avec l'Iran pourrait être la crainte du gouvernement chinois de la perspective d'un éventuelle conflit militaire entre l'Iran et les États-Unis. Tout conflit avec l'Iran pourrait déstabiliser les marchés énergétiques dépendants de la Chine. »

Chine: l'Iran rejoue le coup vénézuélien!

Chine: l'Iran rejoue le coup vénézuélien!

Après des pétroliers aux Caraïbes, deux autres tankers battant le pavillon "iranien" en route pour la Chine....

Alors que selon ce rapport, Pékin pourrait bénéficier également de l'effet stabilisateur de la présence militaire américaine dans la région, lui permettant de se déplacer librement dans la région, il faut bien noter que le bilan de l'Amérique dans le monde montre qu'elle n'a jamais recherché une interaction gagnant-gagnant avec les autres nations et s'efforce toujours de créer un système unipolaire et vaniteux à la réalisation duquel il n'hésite même pas à détruire des pays, à renverser des gouvernements et à soutenir le terrorisme.

Autrement dit, il y a une crise partout où vont les États-Unis comme en témoignent les néfastes conséquences de la présence américaine en Irak ou en Afghanistan.

Sans évoquer la position cruciale économique, politique, et militaire de l’Iran dans la région, le rapport prétend que l'approfondissement des relations diplomatiques, économiques et militaires de la Chine avec les pays rivaux de l'Iran, tels que l'Arabie saoudite et les Émirats arabes unis, était un autre facteur limitant les relations sino-iraniennes.

Cependant, l'économie iranienne, contrairement à certains autres pays de la région, ne repose pas uniquement sur le pétrole. Son potentiel économique est multilatéral. En outre, sa force militaire est exemplaire et a toujours encouragé les autres pays à établir des partenariats.

Iran : Pékin dit

Par des moyens astucieux et en contournant les sanctions américaines, la Chine a aussi continué à importer du pétrole iranien. En outre, ce qui s'est passé en 2020 n’a pas laissé les médias du monde indifférents et a suscité l'ire de Washington : la vente de l'essence au Venezuela via des petites flottes de pétroliers sans aucune dissimulation. Les cinq pétroliers Faxon, Fortune, Petunia, Forest et Clavel faisaient partie de la première flotte expédiée par l’Iran. Au total, ce sont 1,53 million de barils d'essence qui sont arrivés au Venezuela. Aucun de ces pétroliers n'avait désactivé son système de localisation, contrairement aux procédures habituelles d'exportation de pétrole et de produits pétroliers sous le régime de sanctions.

US/Israël: le pied de nez signé Iran?

US/Israël: le pied de nez signé Iran?

Quatre pétroliers iraniens, Arman 114, Wissam 121, Daran et Romina, sont en route vers la Syrie.

Toujours selon le rapport, la Chine cherche à améliorer son accès à l'énergie et aux matières brutes iraniennes en investissant dans l'infrastructure énergétique de l'Iran.

Autre point souligné : en matière de défense, la Chine soutient depuis des décennies le programme balistique iranien.

http://french.presstv.ir/Detail/2021/07/01/661304/PGAC-Chine-Iran-fait-peur-a-l%E2%80%99USA-

Dans IRAN

NEGOCIATIONS NUCLEAIRES : LES USA VEULENT MAINTENIR UNE GRANDE PARTIE DE L’EMBARGO SUR L’IRAN

Par Le 30/06/2021

Négociations nucléaires : les USA veulent maintenir une grande partie de l’embargo sur l’Iran

 Depuis 1 heure  30 juin 2021

abdollahian

 Article traduit - Iran - Monde islamique

 

Rédaction du site

L’assistant spécial du président du Parlement iranien, Hussein Amir-Abdollahian, a affirmé que la partie iranienne dans les négociations nucléaires de Vienne n’a pas encore atteint le stade de la sécurisation des intérêts du peuple iranien.

Dans une interview exclusive avec la télévision iranienne arabophone Al-Alam TV, il a ajouté que la partie américaine dans les négociations souhaite maintenir une grande partie de l’embargo, soulignant que la politique américaine contre l’Iran est vouée à l’échec.

« Ce qui se passe actuellement à Vienne à la table des négociations, c’est que la partie iranienne n’a pas encore atteint le stade de la sécurisation des intérêts du peuple iranien. La partie américaine dans les négociations nucléaires suggère qu’elle veut lever l’embargo, mais en fait elle veut garder une partie de l’embargo imposé par Trump. »

Il a ajouté que les Américains doivent savoir que le fait d’exercer des pressions en levant progressivement l’embargo et en en maintenant une grande partie sera voué à l’échec et n’aboutira à aucun résultat.

Il a rappelé que le président élu Ibrahim Raïssi qui a dit soutenir les négociations de Vienne, tant qu’elles garantissent les intérêts du peuple iranien, a souligné que les négociations ne se poursuivront pas indéfiniment.

Le mardi 29 juin, le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, a appelé l’administration du président américain Joe Biden à lever ou à exempter toutes les sanctions imposées à l’Iran dans le cadre de l’accord nucléaire. Dans un rapport au Conseil de sécurité de l’ONU, Guterres a appelé les États-Unis à étendre les exemptions liées au exportations de pétrole de l’Iran.
Le Conseil de sécurité doit discuter du rapport semestriel du Secrétaire général sur la mise en œuvre de la résolution A 2015, qui garantit l’accord nucléaire avec l’Iran.

Source: Médias

https://french.almanar.com.lb/2103675

Dans IRAN

L’IRAN DISPOSE DE DRONES CAPABLES DE PARCOURIR 7000 KM

Par Le 28/06/2021

L’Iran dit avoir « des drones qui parcourent 7.000 km »

 Depuis 23 heures  27 juin 2021

drone_hamas

 Iran - Monde islamique

L’Iran dispose de drones capables de parcourir 7.000 km, a déclaré dimanche, sans aucune précision supplémentaire, le général de division Hossein Salami, commandant en chef des Gardiens de la Révolution, l’armée idéologique de la République islamique. « Nous avons des drones qui parcourent 7.000 kilomètres, volent, n’ont pas de pilote et atterrissent au même endroit [que celui d’où ils ont décollé] ou n’importe où ailleurs », a affirmé le général Salami dans un discours retransmis par la télévision d’Etat.

L’officier a cité le cas de ces drones parmi d’autres exemples pour illustrer les progrès techniques réalisés par les Gardiens, lors d’une cérémonie consacrée à la présentation d’un projet de vaccin contre le Covid-19 devant bientôt entrer en phase de tests cliniques.

La déclaration du général Salami semble indiquer que la République islamique disposerait de drones d’un rayon d’action de 3.500 km. Jusqu’ici, selon un article publié il y a un peu plus d’un mois par le Club des jeunes journalistes,  le rayon d’action maximal connu des drones iraniens était de 2.000 km (pour les aéronefs de type « Gaza »).

Source: Avec AFP

  

https://french.almanar.com.lb/2101541

Dans IRAN

KARRAR-SUKHOI, DUO CHOC IRANIEN

Par Le 21/10/2021

Exercices aériens synchronisés dans cinq provinces iraniennes

Thursday, 21 October 2021 7:25 PM  [ Last Update: Thursday, 21 October 2021 7:25 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le premier jour de l’exercice militaire de l’armée de l’air iranienne baptisé Fada’eeyan-e Harim-e Velayat 10 (Les dévots du sanctuaire Velayat 10) s’est déroulé ce jeudi 21 octobre de manière synchronique dans cinq provinces iraniennes. ©IRNA

Le premier jour de l’exercice militaire de l’armée de l’air iranienne baptisé « Les dévots du sanctuaire de Velayat-10 » s’est déroulé, jeudi 21 octobre, pour la première fois de manière synchronique, avec la présence de toutes les bases de l’armée de l’air iranienne, en particulier les bases aériennes d’Ispahan, de Boushehr, de Bandar Abbas, de Dezful et de Tabriz.

Le général de division Abdolrahim Moussavi, commandant en chef de l’armée de la République islamique d’Iran, a déclaré : « Les forces armées iraniennes doivent organiser des exercices pour mettre à jour leurs capacités de combat. »

Le général de division Abdolrahim Moussavi a ajouté : « La mise en œuvre des tactiques et le renforcement des capacités de défense et de dissuasion en fonction des nouvelles menaces comptent parmi d’autres avantages de l’organisation des exercices militaires. »

Il a déclaré : « Grâce à Dieu, toutes les étapes de l’exercice se déroulent comme prévu dans de meilleures conditions possibles. Dans le passé, les exercices se faisaient dans une zone particulière du pays, mais aujourd’hui, nous organisons des exercices dans toutes les zones du pays qui sont contrôlés à partir d’un centre de commandement. »

Iran: Mig-29 intercepte et détruit!

Iran : Mig-29 intercepte et détruit !

En Iran, dans le cadre des exercices militaires aériens à Ispahan, les avions de combat Mig-29 ont tiré des missiles optimalisés R73 

« L’organisation de cet exercice nous rappelle le souvenir de l’opération du premier jour de la guerre imposée à l’Iran baptisée Kaman-99 au cours de laquelle 140 avions de combat ont été impliqués », a déclaré le commandant en chef de l’armée de la République islamique d’Iran. Il a souligné que l’exercice en cours était une version mise a jour de l’opération Kaman-99.

Lors de l’exercice, des opérations de combat ont été menées avec succès par des drones de l’armée de l’air iranienne.

À cet égard, le général de brigade Hamid Vahedi, commandant de l’armée de l’air, a déclaré : « Les drones de combat Kaman-12, Karar, Kian et Arash, équipés de divers types d’ogives et de missiles optimisés de haute précision via le principe de dissimulation et de surprise ont ciblé avec succès les cibles vitales de l’ennemi, y compris les unités de surface et les radars au sol ».

Il a poursuivi : « lors de cette phase de l’exercice, les avions de combat de l’armée de l’air iranienne, équipés de puissants systèmes de guerre électronique ont perturbé les systèmes de défense des forces ennemies par les dernières techniques assurant la sûreté des opérations de drones. »

Le Su-22 iranien doté de Fajr-4

Le Su-22 iranien doté de Fajr-4

Évoquant l’utilisation du drone Kaman-12 lors de l’exercice le commandant de l’armée de l’air iranienne a ajouté : « Le drone Kaman-12 de fabrication iranienne est doté de missiles de précision Qaem et a réussi à frapper les cibles. En outre, les drones Karrar, équipés de bombes de 500 livres et de roquettes, ont pu atteindre leurs cibles. »

http://french.presstv.ir/Detail/2021/10/21/668992/Karrar-Sukhoi,-duo-choc-iranien

Dans IRAN

IRAN : LES STOCKS DE L'URANIUM A 20% S'ELARGISSENT

Par Le 11/10/2021

Iran: Les stocks de l’uranium à 20% s’élargissent

 Depuis 3 heures  11 octobre 2021

Le président Raïssi et M.Eslami

Le président Raïssi et M.Eslami

 Iran - Monde islamique

 

Rédaction du site

L’Iran a produit plus de 120 kg d’uranium enrichi à 20 %, a déclaré dans la nuit de samedi à dimanche 10 octobre le président de l’Organisation iranienne de l’Énergie atomique.

« Nous avons dépassé les 120 kg. Nous avons plus que ce chiffre. Le combustible enrichi à 20 % aurait dû nous être fourni conformément à l’accord nucléaire pour que nous l’utilisions dans le réacteur de Téhéran, mais ils (les occidentaux) ne l’ont pas fait », a déclaré Mohammad Eslami à la télévision iranienne.

« Si nos collègues ne le produisaient pas, nous aurions naturellement des problèmes avec le manque de combustible pour le réacteur de Téhéran », a-t-il ajouté.

« L’Organisation de l’Énergie atomique a investi sur les infrastructures industrielles et les équipements requis à la production et à l’extraction des substances des mines qui seront plus tard transformées en des gâteaux jaunes et ensuite en des barres de combustible et des plaques de combustible, après avoir été soumises au processus de l’enrichissement. »

M.Eslami a souligné qu’aucun des produits de l’Iran ne transgressait le cadre légal défini par le système de surveillance de l’Agence Internationale de l’Energie Atomique (AIEA).

Dans une autre partie de son entretien télévisé, le chef de l’Organisation iranienne de l’Énergie atomique a déclaré que le réacteur de Khandab serait mis en service dans un an.

« Les sanctions américaines visent à faire céder les pays, sinon, la construction d’un réacteur à eau lourde pourrait donner lieu à la confection des isotopes médicaux et de l’eau lourde, mais les Américains ne veulent pas que nous entrions dans le domaine des technologies modernes. »

M.Eslami a affirmé que l’Iran défendait ses droits dans le cadre des lois de l’Agence.

Il a précisé que l’Iran avait besoin du réacteur à eau lourde pour produire les 16 000 mégawatts d’électricité qui lui manquaient.

 

Source: Avec PressTV

https://french.almanar.com.lb/2165968

Dans IRAN

AMIR ABDOLLAHIAN, MINISTRE IRANIEN DES AE : L’IRAN NE RESTERA PAS LIGOTE. NOUS NE VOULONS PAS HYPOTHEQUER LE PAYS A LA RUSSIE ET A LA CHINE

Par Le 10/10/2021

Amir-Abdollahian : L’Iran ne restera pas ligoté. Nous ne voulons pas hypothéquer le pays à la Russie ni à la Chine

 Depuis 3 minutes  10 octobre 2021

abdollahian

 Article traduit - Iran - Monde islamique - Spécial notre site

 

Rédaction du site

A l’issue de sa première tournée en tant que ministre iranien des Affaires étrangères, Hossein Amir Abdollahian, a défini les lignes principales de la politique étrangère du gouvernement iranien.

Dans une déclaration ce dimanche 10 octobre à l’agence de presse iranienne ISNA, il a indiqué que le fait de s’orienter vers l’Est ne signifie pas de renoncer à l’Occident « .
« Nous ne voulons certainement pas hypothéquer le pays à la Russie et à la Chine mais rechercher plutôt des relations qui servent les intérêts de l’Iran et des autres protagonistes », a-t-il expliqué. En allusion à l’ouverture entamée par son pays en direction de la Chine et de la Russie.

M. Amir-Abdollahian venait de clôturer ce dimanche sa tournée qui l’a emmené en Russie, en Irak, au Liban et finalement en Syrie.

« Notre clé en matière de politique étrangère est l’équilibre, à la lumière d’une diplomatie active, dynamique et intelligente », a-t-il souligné Amir Abdollahian.

Evoquant les négociations sur le programme nucléaire de son pays, il a précisé :  « Nous avancerons vers les pourparlers de Vienne et raviverons l’accord nucléaire sur la base d’une conscience collective ».
Et de poursuivre : « L’Iran ne restera pas ligoté et prendra ses décisions d’une manière qui serve ses intérêts nationaux. Le ministère iranien des Affaires étrangères a (en sa charge) un certain nombre de dossiers, il n’investira pas toute son énergie uniquement pour les pourparlers nucléaires ».

Interrogé à Damas, où il était arrivé le samedi 9 octobre, sur les conditions iraniennes pour retourner aux négociations, il a indiqué que son pays veut s’enquérir afin d’obtenir les garanties nécessaires pour faire exécuter leurs engagements aux protagonistes occidentaux.  Insistant sur la nécessite de lever les sanctions américaines.

Le ministre iranien des Affaires étrangères a exprimé devant les responsables syriens qu’il a rencontrés, dont le président Bachar al-Assad, l’intérêt de son pays pour ses relations stratégiques avec la Syrie, soulignant que « l’Iran restera fermement aux côtés de la Syrie, tout comme il l’a soutenu lors de sa confrontation avec la guerre terroriste ». Alors que le président Assad a insisté devant son hôte sur la nécessité de libérer la totalité du sol syrien du terrorisme et de mettre fin à la présence étrangère illégitime »

Auparavant, lors de sa visite au Liban, Amir Abdollahian a adressé un message aux Etats-Unis, dans lequel il a déclaré que Téhéran « ne permettra pas à Washington de gagner sa guerre économique contre le Liban ». Il a proposé entre autres aux responsables libanais de construire des centrales électriques . Depuis Beyrouth où il a aussi rencontré des responsables palestiniens, il a réaffirmé l’attachement de l’Iran à la cause du peuple palestinien.

Amir Abdollahian avait à Moscou discuté avec des responsables russes des développements dans la région, en particulier de la situation en Afghanistan et dans le Caucase, en plus du plan d’action global commun sur le programme nucléaire iranien, et de la reprise du processus des négociations dès que possible, afin de revenir pleinement à l’accord, selon ce que mentionne le communiqué du ministère russe des Affaires étrangères.

De retour à Téhéran, il a assuré que sa visite au Liban et en Syrie porte un message clair : « l’Iran n’abandonnera jamais l’Axe de la Résistance ».

Source: Divers

https://french.almanar.com.lb/2165561

Dans IRAN

PROCHAINE SIGNATURE D’UN DOCUMENT DE COOPERATION STRATEGIQUE ENTRE L’IRAN ET LA RUSSIE

Par Le 06/10/2021

Amir Abdellahian : Prochaine signature d’un document de coopération stratégique entre l’Iran et la Russie

 Depuis 1 heure  6 octobre 2021

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 Article traduit - Iran - Monde islamique - Spécial notre site

 

Le ministre iranien des Affaires étrangères Hossein Amir Abdellahian a affirmé lors de sa conférence de presse conjointe avec le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov que « l’Iran a des positions claires concernant la Palestine et ne tolérera pas les mouvements israéliens ».

M. Hossein Amir Abdellahian a annoncé qu' »un document de coopération stratégique entre l’Iran et la Russie sera signé prochainement » ajoutant que « l’Iran et la Russie ont des positions identiques sur les questions régionales ».

Il a également noté « la nécessité de lever les restrictions de précaution liées à la limitation de la propagation du virus Corona pour les hommes d’affaires iraniens », notant qu' »en raison de la vaccination de plus de 70% de la population iranienne avec des vaccins anti-covid 19, toutes les restrictions sur les vols commerciaux vers et de l’Iran ont été levés ».

Sur la question palestinienne,M. Amir Abdellahian a déclaré que « l’Iran a des positions claires concernant la Palestine et ne tolérera pas les mouvements israéliens ». Quant au dossier syrien, Amir Abdullahian a déclaré qu' »il existe un accord bilatéral sur la nécessité de résoudre cette question ».

M.Amir Abdollahian a également ajouté que « son pays compte organiser une réunion avec les ministres des Affaires étrangères des pays voisins de l’Afghanistan, à laquelle la Russie participera dans un proche avenir », soulignant que « nous participerons à la réunion de la proposition de Moscou sur l’Afghanistan qui se tiendra dans la capitale russe ».

Dans sa conférence de presse avec Lavrov, Amir Abdellahian a évoqué la manœuvre militaire Fatehan al-Khaybar que l’Iran a menée près de la frontière nord-ouest du pays : »l’Azerbaïdjan a jusqu’à présent mené 6 manœuvres avec des parties extérieures, tandis que l’Iran n’a effectué qu’une seule manœuvre ».

Dans un autre volet de ses déclarations, il a exprimé son mécontentement face au rejet par l’Agence internationale de l’énergie atomique de la condamnation de l’incident terroriste dans la ville de Karaj  » ajoutant que « la volonté de Téhéran d’organiser les procédures de la visite du chef de l’AIEA Rafael Grossi dans le pays ».

Pour sa part, le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a annoncé que « l’Iran est prêt à reprendre les négociations à Vienne sur le plan d’action global dès que possible ».

Il est à noter qu’Amir Abdullahian est arrivé hier dans la capitale russe, Moscou, pour discuter des développements dans la région et des actions agressives israéliennes.

Source: Traduit à partir d'AlMayadeen

https://french.almanar.com.lb/2163394

     

Dans IRAN

L'IRAN RECLAME 10 MILLIARDS DE DOLLARS AUX ETATS-UNIS

Par Le 04/10/2021

Téhéran réclame dix milliards de dollars à Washington

Téhéran réclame dix milliards de dollars à Washington

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starAJOUTER AUX FAVORIS

 

Par AlAhed avec AFP

L’Iran réclame dix milliards de dollars aux États-Unis pour mesurer leurs «réelles intentions» concernant la reprise des négociations sur le nucléaire iranien, au point mort depuis juin, a indiqué le ministre iranien des Affaires étrangères.

Gelés dans des banques étrangères

Si les Américains «ont de réelles intentions (de sauver l’accord), qu’ils libèrent une partie de nos avoirs, par exemple dix milliards de dollars gelés dans des banques étrangères, et les restituent à l’Iran», a déclaré Hossein Amir-Abdollahian samedi soir dans un entretien à la télévision d’État.

Cette déclaration intervient alors que le secrétaire d’État américain Antony Blinken a affirmé jeudi que le temps pressait pour le retour de Téhéran dans l’accord sur le nucléaire, renvoyant aux Iraniens la responsabilité d’agir.

Les pourparlers entre Téhéran et les grandes puissances encore parties à l’accord international sur le nucléaire iranien sont au point mort depuis juin pour relancer ce pacte, torpillé en 2018 par la décision unilatérale des États-Unis de s’en retirer.

«De très bonne foi pendant de nombreux mois»

Cet accord conclu à Vienne en 2015 offrait à Téhéran un allègement des sanctions occidentales et onusiennes en échange de son engagement à ne jamais se doter de l’arme atomique et d’une réduction drastique de son programme nucléaire, placé sous strict contrôle de l’ONU.

Mais après le retrait américain et le rétablissement de sanctions, l’Iran a progressivement abandonné la plupart de ses engagements.

Jeudi, Blinken avait indiqué que les États-Unis avaient été «de très bonne foi pendant de nombreux mois» lors des discussions en Autriche, auxquelles ils participent indirectement.

«Mais, les Américains ne sont pas disposés à débloquer (les avoirs gelés), afin que nous puissions nous assurer qu’ils ont pris en compte les intérêts du peuple iranien», a rétorqué le chef de la diplomatie iranienne

https://french.alahednews.com.lb/41666/337

usa sanctions iran hossein amir abdollahian

 

 

Dans IRAN

LE MESSAGE DU PRESIDENT IRANIEN RAISSI A LA CHINE

Par Le 03/10/2021

L’Iran et la Chine pourront à eux deux stabiliser la région

Sunday, 03 October 2021 7:20 PM  [ Last Update: Sunday, 03 October 2021 7:20 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le président iranien, Ebrahim Raïssi. (Photo à titre d'illustration)

Le président iranien a félicité son homologue chinois à l’occasion du 72e anniversaire de la fondation de la République populaire de Chine. 

Dans un message de félicitation, adressé au président chinois Xi Jinping, Ebrahim Raïssi a déclaré qu’une confiance durable entre l’Iran et la Chine pourrait faire de leur coopération interrégionale un facteur de développement, de stabilité et de paix. 

« Je présente toutes mes félicitations distinguées auprès de vous et de la grande nation chinoise à l’occasion de cette journée nationale et du 72e anniversaire de la fondation de la République populaire de Chine », indique le président iranien. 

Lire aussi : Pourquoi la Chine ne riposterait pas en nucléarisant l’Iran ?

Et de continuer : « Les succès grandioses que la Chine a enregistrés pendant les dernières décennies sont le fruit de l’unité et de la solidarité de cette grande nation ainsi que de la sagesse des leaders comme vous qui tiennent à concrétiser la croissance et le développement national. »

Iran: l'ultime arme américaine?

Iran : l’ultime arme américaine ?

La politique de pression maximale des États-Unis n’a pas eu l’effet escompté sur l’Iran.

Le président iranien a ensuite souligné : « Le fait que la Chine se sent engagée au concept du “développement” met en évidence la perspective qu’a la Chine unie d’un ordre international équitable et populaire qui tient à assurer l’intérêt de tous les pays, notamment ceux des pays en voie du développement. » 

« En tant que deux grandes civilisations pacifiques et partenaires stratégiques, l’Iran et la Chine pourront rendre le terrain propice à la réalisation d’un véritable multilatéralisme, grâce à une coopération stratégique et gagnant-gagnant. »

Iran à l'OCS: US/Israël, endigué?

Iran à l’OCS : US/Israël, endigué ?

Le président Raïssi a ajouté qu’une confiance durable entre les deux pays pourrait élargir le champ de coopérations dans le cadre de l’initiative de « la Ceinture et la Route » ainsi que dans le cadre du Programme global de coopération et pourrait également transformer les coopérations interrégionales en le développement, la stabilité et la paix. 

Lire aussi: Les USA reconnaîtront une bombe nucléaire iranienne pour éloigner l’Iran de l’Est ?

Le chef du 13e gouvernement de la République islamique a souhaité que sous son mandat, les relations sino-iraniennes soient marquées de l’essor, que les coopérations bilatérales développent dans les différents domaines économique, politique et culturel et que le partenariat stratégique entre les deux pays soit opérationnel.    

https://french.presstv.ir/Detail/2021/10/03/667787/Iran-Chine-Raissi-Jinping-message-cooperation-

Dans IRAN

LES PERLES RARES DE L'INDUSTRIE RADAR IRANIENNE

Par Le 02/10/2021

Hormuz, radar à 200 km de portée propre à chasser des drones

Saturday, 02 October 2021 7:17 PM  [ Last Update: Saturday, 02 October 2021 7:17 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Système de défense aérienne à longue portée Shams. (Archive)

Le dévoilement du simulateur de système de défense aérienne à longue portée "Shams" et du radar tactique à moyenne portée "Hormuz" s'est déroulé en présence du général de brigade Alireza Sabahifard, et du général de brigade Agha Mohammadi. 

Afin de mieux présenter ces constructions indigènes le général de brigade Amir Sabahifard, commandant des Forces de défense aérienne de l'Armée de terre qui prenait la parole à l'occasion de la cérémonie de dévoilement a expliqué que ce qui rendait unique ces systèmes de défense de fabrication nationale c'est leur conception en fonction des menaces du jour, ce qui apporte au pays la possibilité de faire face "aux menaces les plus graves du monde d’aujourd’hui ».

Le général Sabahifard a ajouté : « La fabrication du simulateur de systèmes de défense aérienne à longue portée est plus difficile que celle d'autres systèmes de simulation, mais cette capacité a été rendue possible grâce aux travaux effectués au Centre de recherche et d'autosuffisance de l'armée de la République islamique d'Iran."

Les perles rares de l'industrie radar iranienne

Les perles rares de l'industrie radar iranienne

Ces dernières années, la République islamique d'Iran et ses forces armées ont réussi à concrétiser des réalisations importantes dans la fabrication des équ...

La Force de défense aérienne de l’armée de la République islamique d’Iran a réussi à construire de nombreux autres systèmes dans ce domaine qui seront dévoilés ultérieurement.

La conception et la construction d'un simulateur d'opérations serviront à la formation des forces.

Première usine à ICBM iranienne?

« Grâce à d’importants progrès dans la fabrication des équipements militaires effectués par la Force de défense de l'armée de la République islamique d'Iran nous avons notre mot à dire sur le plan mondial », a souligné le général Sabahifard avant de conclure que les équipements militaires de fabrication nationale sont désormais à la pointe de la technologie. 

http://french.presstv.ir/Detail/2021/10/02/667715/Iran-le-radar-%C3%A0-chasser-Herm%C3%A8s-450-

Dans IRAN

L'IRAN ET LE VENEZUELA LIQUIDENT LE DOLLAR

Par Le 28/09/2021

 

Le swap Caracas-Téhéran après de gros contrats pétroliers

Tuesday, 28 September 2021 7:17 PM  [ Last Update: Tuesday, 28 September 2021 7:18 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le déchargement de la première cargaison iranienne de 2,1 millions de barils de condensat de gaz au terminal pétrolier San José au Venezuela. (Illustration)

Depuis le début des sanctions américaines sur le pétrole iranien en 2012 et du régime d’exemptions sur l’achat du pétrole pour éloigner progressivement les acheteurs de l’Iran jusqu’en 2018, Téhéran a toujours trouvé les moyens de vendre son pétrole. À cet égard, l’accord d’échange signé par les deux pays a été concrétisé par la livraison de la première cargaison iranienne de 2,1 millions de barils de condensat de gaz à la compagnie pétrolière vénézuélienne PDVSA. 

Un important accord d’échange de pétrole a été signé entre l’Iran et le Venezuela, malgré les lourdes sanctions américaines contre le secteur pétrolier des deux pays.

« Dans le cadre de l’accord d’échange déjà conclu entre l’Iran et le Venezuela, la première cargaison de 2,1 millions de barils de condensat de gaz fourni par la National Iranian Oil Company (NIOC) à la compagnie pétrolière vénézuélienne PDVSA a été déchargée, lundi 27 septembre, dans les eaux vénézuéliennes », a rapporté Reuters.

Sous les sanctions américaines, un échange complet du pétrole lourd vénézuélien contre du condensat de gaz iranien a été convenu l’année dernière, suggérant des expéditions à moyen terme.

1er contrat sans dollar Iran/Venezuela

1er contrat sans dollar Iran/Venezuela

Un important accord d’échange de pétrole a été signé entre l’Iran et le Venezuela, malgré les lourdes sanctions américaines contre le secteur pétrolier des...

« Chargé d’une cargaison de condensat de gaz iranien, le géant pétrolier Dino I appartenant la NIOC battant pavillon iranien est arrivé cette semaine au Venezuela », a rapporté Reuters citant Tanker Trackers.

Selon les données de site Web Tanker Trackers, alors que le pétrolier « Dino I » battant pavillon iranien déchargeait lundi sa cargaison au principal port pétrolier de PDVSA, le terminal pétrolier de José, son transpondeur le montrait sur la côte iranienne, une tactique souvent utilisée par les producteurs de pétrole sanctionnés pour dissimuler l’emplacement de leurs flottes.

« Une deuxième cargaison de condensats de 2,1 millions de barils, contractée dans le cadre du même accord de swap, devrait arriver dans les eaux vénézuéliennes dans les semaines à venir », ont indiqué des sources informées.

« Le pétrolier Dorena battant pavillon iranien, dont le transpondeur le montre également dans les eaux iraniennes, est actuellement en route vers le Venezuela », a déclaré Tanker Trackers.

USA: Méga swap Iran-Venezuela!

USA : Méga swap Iran-Venezuela !

Le Venezuela et l’Iran ont trouvé un moyen de s’entraider alors que les compagnies maritimes évitent de négocier avec les deux pays producteurs de pétrole...

Le département du Trésor américain a déclaré à Reuters la semaine dernière qu’il était préoccupé par les informations faisant état de transactions iraniennes avec le Venezuela impliquant du pétrole et des produits pétroliers.

« Nous continuerons d’appliquer les lois sur les sanctions liées à l’Iran et au Venezuela », a déclaré vendredi un porte-parole du département du Trésor américain.

« L’accord d’échange irano-vénézuélien a été officiellement concrétisé la semaine dernière lorsqu’une cargaison de 1,9 million de barils de brut lourd vénézuélien a quitté les eaux vénézuéliennes à bord du pétrolier iranien Felicity », ont fait savoir des sources au courant de l’accord.

Le Venezuela a conclu un contrat clé pour échanger son pétrole lourd contre du condensat iranien qu’il pourra utiliser pour améliorer la qualité de son brut de type goudron.

Pétrole: l’Iran fait sauter les verrous

Pétrole : l’Iran fait sauter les verrous

Considéré comme le principal acteur sur le marché pétrolier de 2021, l’Iran évalue le marché asiatique pour ramener sa vente de pétrole à son niveau antéri...

« Dans sa première phase, l’accord d’échange irano-vénézuélien est censé durer six mois, mais il pourrait être prolongé », ont déclaré des sources informées.

La République islamique d’Iran a auparavant envoyé des flottilles de pétroliers et de cargo transportant de la nourriture, des médicaments, de l’essence et des matières premières du carburant au Venezuela, ainsi que des équipements et des pièces de rechange pour la réparation des raffineries de PDVSA. Caracas a payé les exportations iraniennes sous forme de carburéacteur, de pétrole brut lourd et d’autres matériaux.

D’après les données de Refinitiv Eikon, un cargo battant pavillon iranien, le Golsan, qui avait livré l’année dernière de la nourriture au Venezuela est revenu avec 14 000 tonnes d’alumine, et a déchargé fin août sa cargaison au port vénézuélien de La Guaira. Il est maintenant en route vers l’Iran en transportant une cargaison non divulguée.

Iran: la requête culottée de Biden?

Iran: la requête culottée de Biden?

L’Iran rejette les nouvelles demandes formulées par les États-Unis et les Européens au cours du processus diplomatique en cours sur une éventuelle relance...

http://french.presstv.ir/Detail/2021/09/28/667445/Venezuela-Iran--nouvel-%C3%A9chec-US

Dans IRAN

L'IRAN ET LE VENEZUELA LIQUIDENT LE DOLLAR

Par Le 28/09/2021

Le swap Caracas-Téhéran après de gros contrats pétroliers

Tuesday, 28 September 2021 7:17 PM  [ Last Update: Tuesday, 28 September 2021 7:18 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le déchargement de la première cargaison iranienne de 2,1 millions de barils de condensat de gaz au terminal pétrolier San José au Venezuela. (Illustration)

Depuis le début des sanctions américaines sur le pétrole iranien en 2012 et du régime d’exemptions sur l’achat du pétrole pour éloigner progressivement les acheteurs de l’Iran jusqu’en 2018, Téhéran a toujours trouvé les moyens de vendre son pétrole. À cet égard, l’accord d’échange signé par les deux pays a été concrétisé par la livraison de la première cargaison iranienne de 2,1 millions de barils de condensat de gaz à la compagnie pétrolière vénézuélienne PDVSA. 

Un important accord d’échange de pétrole a été signé entre l’Iran et le Venezuela, malgré les lourdes sanctions américaines contre le secteur pétrolier des deux pays.

« Dans le cadre de l’accord d’échange déjà conclu entre l’Iran et le Venezuela, la première cargaison de 2,1 millions de barils de condensat de gaz fourni par la National Iranian Oil Company (NIOC) à la compagnie pétrolière vénézuélienne PDVSA a été déchargée, lundi 27 septembre, dans les eaux vénézuéliennes », a rapporté Reuters.

Sous les sanctions américaines, un échange complet du pétrole lourd vénézuélien contre du condensat de gaz iranien a été convenu l’année dernière, suggérant des expéditions à moyen terme.

1er contrat sans dollar Iran/Venezuela

1er contrat sans dollar Iran/Venezuela

Un important accord d’échange de pétrole a été signé entre l’Iran et le Venezuela, malgré les lourdes sanctions américaines contre le secteur pétrolier des...

« Chargé d’une cargaison de condensat de gaz iranien, le géant pétrolier Dino I appartenant la NIOC battant pavillon iranien est arrivé cette semaine au Venezuela », a rapporté Reuters citant Tanker Trackers.

Selon les données de site Web Tanker Trackers, alors que le pétrolier « Dino I » battant pavillon iranien déchargeait lundi sa cargaison au principal port pétrolier de PDVSA, le terminal pétrolier de José, son transpondeur le montrait sur la côte iranienne, une tactique souvent utilisée par les producteurs de pétrole sanctionnés pour dissimuler l’emplacement de leurs flottes.

« Une deuxième cargaison de condensats de 2,1 millions de barils, contractée dans le cadre du même accord de swap, devrait arriver dans les eaux vénézuéliennes dans les semaines à venir », ont indiqué des sources informées.

« Le pétrolier Dorena battant pavillon iranien, dont le transpondeur le montre également dans les eaux iraniennes, est actuellement en route vers le Venezuela », a déclaré Tanker Trackers.

USA: Méga swap Iran-Venezuela!

USA : Méga swap Iran-Venezuela !

Le Venezuela et l’Iran ont trouvé un moyen de s’entraider alors que les compagnies maritimes évitent de négocier avec les deux pays producteurs de pétrole...

Le département du Trésor américain a déclaré à Reuters la semaine dernière qu’il était préoccupé par les informations faisant état de transactions iraniennes avec le Venezuela impliquant du pétrole et des produits pétroliers.

« Nous continuerons d’appliquer les lois sur les sanctions liées à l’Iran et au Venezuela », a déclaré vendredi un porte-parole du département du Trésor américain.

« L’accord d’échange irano-vénézuélien a été officiellement concrétisé la semaine dernière lorsqu’une cargaison de 1,9 million de barils de brut lourd vénézuélien a quitté les eaux vénézuéliennes à bord du pétrolier iranien Felicity », ont fait savoir des sources au courant de l’accord.

Le Venezuela a conclu un contrat clé pour échanger son pétrole lourd contre du condensat iranien qu’il pourra utiliser pour améliorer la qualité de son brut de type goudron.

Pétrole: l’Iran fait sauter les verrous

Pétrole : l’Iran fait sauter les verrous

Considéré comme le principal acteur sur le marché pétrolier de 2021, l’Iran évalue le marché asiatique pour ramener sa vente de pétrole à son niveau antéri...

« Dans sa première phase, l’accord d’échange irano-vénézuélien est censé durer six mois, mais il pourrait être prolongé », ont déclaré des sources informées.

La République islamique d’Iran a auparavant envoyé des flottilles de pétroliers et de cargo transportant de la nourriture, des médicaments, de l’essence et des matières premières du carburant au Venezuela, ainsi que des équipements et des pièces de rechange pour la réparation des raffineries de PDVSA. Caracas a payé les exportations iraniennes sous forme de carburéacteur, de pétrole brut lourd et d’autres matériaux.

D’après les données de Refinitiv Eikon, un cargo battant pavillon iranien, le Golsan, qui avait livré l’année dernière de la nourriture au Venezuela est revenu avec 14 000 tonnes d’alumine, et a déchargé fin août sa cargaison au port vénézuélien de La Guaira. Il est maintenant en route vers l’Iran en transportant une cargaison non divulguée.

Iran: la requête culottée de Biden?

Iran: la requête culottée de Biden?

L’Iran rejette les nouvelles demandes formulées par les États-Unis et les Européens au cours du processus diplomatique en cours sur une éventuelle relance...

http://french.presstv.ir/Detail/2021/09/28/667445/Venezuela-Iran--nouvel-%C3%A9chec-US

Dans IRAN

UNE SOURCE DU CGRI : LA RELATION ENTRE LES USA ET « ISRAËL » SERA « PERDANT-PERDANT »

Par Le 28/09/2021

CGRI : la relation entre les usa et ‘Israël’ sera « perdant-perdant »

 Depuis 3 heures  28 septembre 2021

cgri

 Article traduit - Iran - Monde islamique

 

Rédaction du site

Evoquant la relation entre les Etats-Unis et ‘Israël’, une source du Corps des gardiens de la révolution islamique en Iran (CGRI) a assuré qu’elle ne tardera pas à devenir une relation « perdant-perdant ».

Selon le site de la télévision libanaise d’information al-Mayadeen, cette déclaration a été ralayée par le Département des relations publique du CGRI qui a cité le discours de l’un de ses dirigeants, lors d’un discours prononcé ce mardi matin devant un parterre d’élites académiques, au siège Khatam al-Anbiya du CGRI .

Estimant que « l’entité sioniste qui est soutenue par les Etats-Unis et certains pays européens est la menace essentielle à la sécurité de la région d’Asie de l’Ouest », le responsable du CGRI a souligné que « l’armée iranienne déteint un programme capable de neutraliser la menace de l’ennemi ».

Dans son discours, il a révélé que « l’Iran possède des informations suffisantes sur les centres névralgiques dans l’entité sioniste ». Assurant que les capacités de l’armée iranienne sont capables d’infliger à l’ennemi des coûts auxquels il ne peut remédier.
« Les sources américaines liées à l’entité sioniste ont changé notre position qui était confuse et manquait d’informations jusqu’à la transparence et le contrôle parfait de cette équation », a-t-il ajouté.

Et de conclure que la relation entre ‘Israël’ et les Etats-Unis deviendra « une relation perdant-perdant », avant d’indiquer que des clarifications à ses propos seront données le moment opportun.

Source: Médias

 

https://french.almanar.com.lb/2157905

Dans IRAN

UN PACTE MILITAIRE IRAN-ALGERIE ?

Par Le 26/09/2021

Le MAE algérien veut se rendre en Iran

Sunday, 26 September 2021 7:26 PM  [ Last Update: Sunday, 26 September 2021 7:27 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Les vedettes du CGRI transportent des drones lors d'une cérémonie dans la ville portuaire de Bandar Abbas, dans le sud de l'Iran, le 23 septembre 2020.©AFP

Le super diplomate algérien et ministre des A.E. Lamamra a retrouvé ce dimanche son homologue iranien, Amk Abdollahian à New York pour lui dire qu'il acceptait l'invitation iranienne à se rendre à Téhéran. S'il est vrai que la nouvelle diplomatie iranienne a fait de l'Afrique son épicentre la visite du MAE algérien en Iran en constitue de loin un moment très fort surtout que les deux pays se trouvent à un tournant : tandis qu'au Moyen Orient les USA et Israël enterrent, mort dans l'âme leur "Moyen Orient élargi " il le croit dans le même temp apte à l'extrapolation et à la reduplication presque à l'identique au Maghreb. Ce dimanche la première opération militaire conjuguée Qods-Cisjordanie avec en toile de fond d'échanges de tirs et embuscade a eu lieu avec en toile de fond le martyr de 4 combattants et autant sinon plus d'effectifs des forces spéciales sionistes qui faisaient pour la première fois face à une opération commando d'une si grande ampleur. C'est dire à quel point Israël encourt le risque d'une implosion et ce sans compter cet épée de Damoclès balistique que la Résistance tient pendu au dessus de sa tête.  Aussi doit-il anticiper cette inévitable disparition et se métastaser au-delà de cette terre de la Palestine qu'il vampirise depuis 70 ans. La normalisation de ses liens avec les pays du golfe Persique, son infiltration au sein de l'UA ou encore son accord d'Abraham avec Rabat sont donc moins une extension dans le sens belforien du terme qu'une tentative parasitaire de survie à la charge des pays hôtes. Sauf qu'Israël ne s'infiltre nulle part sans semer guerre, discorde, zizanie et le" Grand Maghreb" ne fait pas exception à la règle. Tout ce fait de la visite prochaine de Lamamra en Iran un événement non seulement pour l'Algérie et l'Iran dont le niveau des liens est loin d'être à la hauteur de leurs intérêts et causes communs mais aussi pour Israël dont le MAE, en visite à  Rabat, s'inquiétait de l'alliance Iran-Algérie qui fait obstacle à Israël. Mais de quoi à peur l'entité et son parrain américain ? 

Pas que des coopérations petro-gazières Algerie-Iran qui se poursuivent en coulisse Alger aidant depuis longtemps l'Iran à contourner les sanctions mais surtout de ce que ces coopérations prennent une dimension militaire et qui finissent par faire a Israël ce qui lui a été fait au Moyen Orient,  entre le Liban, la Syrie et Gaza à  savoir l'encerclement. A vrai dire l'idée d'une alliance militaire Iran-Algérie a ceci de terrifiant qu'elle renferme en elle l'idée anti-hégémonie anti-Empire et qu'une arrivée en Algérie ce concept n'aura plus aucun mal à aller au-delà au Sahel par exemple où des millions d'Africains attendent un petit déclic pour s'embraser contre les agressions et occupation coloniales. 

L'axe US/Israël cherche la guerre qui'il fait survivre et puisqu'il est en débandade au Moyen-Orient il se tourne vers le Maghreb. Et s'il s'y faisait surprendre? 

Après tout la doctrine de guerre asymétrique de la Résistance qui a littéralement mis au pas Israël et ses soutiens américains et otaniens en Méditerranée orientale n'a aucune de ne pas en faire autant en Méditerranée occidentale surtout que la il y a une puissante armée comme l'ANP prête à mutualiser ses efforts. 

Que proposerait le CGRI a l'Algérie par exemple maintenant que la France de Macron dépitée par l'axe US/GB en est  à vendre ses sous sous-marins nucléaire à Rabat en plus des dizaines de drones turcs et israéliens qui y débarquent ? 

Total en Irak, les USA ripostent!

Total en Irak, les USA ripostent!

La force navale du Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI) a récemment pris livraison de 188 véhicules aériens sans pilote (drone) dont trois nouveaux types pouvant décoller des fameuses vedettes rapides iraniennes. 

Ababil 3 : pourquoi l'US Navy devra s'inquiéter...

Ababil 3 : pourquoi l'US Navy devra s'inquiéter...

Les drones Ababil-3 iraniens sont équipés des bombes à guidage.

Les bateaux d'attaque rapide du CGRI, auparavant équipés de missiles de croisière, ont été adaptés ainsi pour transporter les drones, qui ne nécessitent pas de piste pour décoller. Aussi une attaque anti navire ennemi impliquerait la tactique d'essaimage à double niveau, aérien grâce aux drones et naval à la faveur des vedettes rapides. 

Parmi ces drone kamikazes embarquables  il y a Ababil-2.

Le drone Ababil-2 de fabrication iranienne a une portée de 100 kilomètres, une endurance de vol de 75 à 120 minutes et une altitude de vol de 11000 kilomètres. La vitesse de l’engin s’estime également à 250 km/h.

Le CGRI a déployé 70 drones kamikazes Ababil-2 dans la marine de la force d'élite du pays, qui contrôle ses eaux territoriales dans le golfe Persique et la mer d'Oman et si Alger le souhaite il peut en faire autant en Méditerranée. 

Lire aussi:  "Les trois derniers drones iraniens sont tous les missiles de croisière"

Parmi des drones suicides embarquables il y a aussi le fameux  drone de combat Mohajer-6 qui peut répondre aux besoins des missions de longue endurance ; il a une flexibilité extrême sur le champ de bataille et des capacités de vol uniques ; il a la capacité d'effectuer des missions de surveillance, de reconnaissance et de combat dans un large rayon d'action et une envergure avec une grande précision. Il peut aider les forces armées iraniennes à frapper les terroristes avec ses bombes à guidage de précision Qaëm.

L'Iran saura couler un navire US?

L'Iran saura couler un navire US?

Un pacte militaire Iran-Algérie a tout pour rassurer Alger qui regarde d'un oeil inquiet l'émergence d'une première base de drone sioniste au Maroc. 

http://french.presstv.ir/Detail/2021/09/26/667296/Isra%C3%ABl---Un-pacte-militaire-Iran-Alg%C3%A9rie-

Dans IRAN

PREMIER CONTRAT IRAN/VENEZUELA SANS DOLLAR

Par Le 25/09/2021

L'Iran et le Venezuela signent un accord pétrolier

Saturday, 25 September 2021 7:18 PM  [ Last Update: Saturday, 25 September 2021 7:18 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le pétrolier iranien en route vers le Venezuela. (Archives)

Un important accord d'échange de pétrole a été signé entre l'Iran et le Venezuela, malgré les lourdes sanctions américaines contre le secteur pétrolier des deux pays.

En vertu de l'accord, le Venezuela échangera son pétrole lourd contre du condensat de gaz iranien pour être utilisé pour améliorer la qualité de son pétrole brut bitumineux. Les premiers envois liés à ce contrat seront expédiés cette semaine.

Selon des sources bien informées, alors que le pays sud-américain cherche à augmenter ses exportations de pétrole face aux sanctions américaines, le récent accord entre la compagnie pétrolière vénézuélienne PDVSA et la Société nationale iranienne du pétrole (SNIP).

Selon une source, l’accord est initialement prévu pour six mois, mais pourrait être prolongé.

Lire aussi : 1ère "bombe" iranienne au Venezuela?

À Washington, une source proche du dossier a déclaré que l'accord entre le Venezuela et l'Iran était surveillé de près par des responsables de l’administration américaine qui le considèrent comme une possible violation des sanctions et veulent savoir jusqu'où les deux pays iront dans la pratique.

La compagnie pétrolière vénézuélienne a augmenté les swaps de pétrole pour minimiser ses paiements en espèces, le département du Trésor américain ayant interdit à la société d'utiliser des dollars américains en 2019.

«L'Iran impose sa volonté aux USA»

«L'Iran impose sa volonté aux USA»

Le commandant en chef du CGRI a déclaré que le déplacement des navires iraniens dans les eaux libres jusqu’au Venezuela mettait en évidence la puissance de l’Iran.

http://french.presstv.ir/Detail/2021/09/25/667262/Iran-Venezuela-petrole-contrat

Dans IRAN

L'IRAN SORT SES MISSILES AIR-AIR !

Par Le 23/09/2021

Chasseurs et hélico iraniens équipés de missiles de croisière

Thursday, 23 September 2021 5:23 PM  [ Last Update: Thursday, 23 September 2021 5:23 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

L'Iran sort ses missiles air-air!

Les forces aériennes de l’armée iranienne ont fabriqué la version aéroportée de missile de croisière, selon le chef d'état-major adjoint des forces armées iraniennes.

"La Défense sacrée est un rappel du courage des grands hommes qui resteront à jamais dans l'histoire de la Révolution islamique et de ses frontières", a déclaré le général de brigade Aziz Nasirzadeh, chef d'état-major adjoint des forces armées iraniennes, lors de la cérémonie d'hommage aux nouveaux et anciens commandants de Nahaja (Armée de l'air d'Iran) qui coïncide avec l’anniversaire de la Défense sacrée. 

Le général de brigade a mis l’accent sur les efforts déployés pendant son mandat de trois ans pour l’amélioration de la capacité de combat et du niveau de préparation des forces de Nahaja, affirmant que l’objectif principal de l'armée de l'air était la mise en œuvre des ordres du Leader de la Révolution islamique, également commandant en chef des forces armées.

Évoquant les menaces des ennemis contre la Révolution islamique, il a souligné : "Nos jeunes officiers sont aujourd'hui confrontés à des menaces douces et diverses."

"Au cours de notre mandat, nous avons essayé de former des ressources humaines avec une motivation et un engagement forts, et aujourd'hui, nous avons dix commandants compétents dans l'armée de l'air qui peuvent être en charge de postes importants et clés. Aujourd'hui, l'armée de l'air dispose d'avions de reconnaissance sophistiqués et tactiques qui peuvent fournir en seulement une heure des informations de haute qualité sur la zone", a-t-il noté en allusion aux activités de l’armée de l’air dans le domaine de la mise à jour des équipements aériens, notamment des drones.

Plus loin dans ses propos, il a fait part de la tenue prochaine d'exercices de simulation de combat ; des bombardements auront lieu dans les bases et les zones de manœuvre. Les exercices seront observés dans un centre en ligne.

"Nous avons acquis des missiles et des bombes ponctuelles et avons rendu nos avions plus efficaces avec une durée de vol plus courtes", a-t-il poursuivi en révélant que l’armée de l’air iranienne a pu créer la version aéroportée de missiles de croisière qui seront bientôt mise en service au sein de la marine.

Zafar, missile de croisière anti-navire et à courte portée, est un exemple de la version aéroportée de missile de croisière qui a été conçu pour être tiré à partir de petits navires. La furtivité est une caractéristique importante du missile : après le tir, il réduit son altitude pour échapper aux radars ennemis, atteindre la cible avant d’être abattu par les systèmes de défense ennemis.

Israël: l'Iran sort ses

D’une porté de 35 km, le missile Nasr est un autre missile anti-navire à courte portée fabriqué en Iran. Doté d’une ogive de 150 kg, il pèse 350 kg et peut être utilisé contre diverses cibles navales. Le missile de croisière Nasr utilise un guidage radar et peut être tiré depuis une variété de rampes de lancement côtières et de lance-roquettes. La version aéroportée de ce missile, qui a été livrée pour la première fois à l'armée de l'air de la République islamique d'Iran en février 2016, est capable de tirer à partir des hélicoptères Mil Mi-17 et de chasseurs fantômes.

Qader est également l'un des missiles de croisière anti-navires iraniens qui présente de nombreuses similitudes avec le missile Noor. Avec une portée de 200 km et une altitude de vol de 3 à 5 mètres, ce missile peut être tiré à partir d'une variété de plates-formes offshore, d'hélicoptères Mil Mi-17 et de chasseurs fantômes.

Le missile de croisière Qader utilise un système de propulsion à combustible solide et est équipé d'un système de pilote automatique numérique, d'un système de navigation de haute précision, de la possibilité de programmer avant le tir et de cibler avec une faible section radar. Il dispose également d'un radar avancé avec capacité de guerre électronique; le missile Qader est capable de frapper les cibles côtières aussi bien que des cibles flottantes.

Sous-marins nucléaires : l'Iran réagit!

Sous-marins nucléaires : l'Iran réagit!

http://french.presstv.ir/Detail/2021/09/23/667124/Iran-missile-de-croisiere-aeroporte%C2%A0

Dans IRAN

CHINE : LA "CONCESSION US" A L'IRAN ?

Par Le 22/09/2021

Les USA reconnaitront une bombe nucléaire iranienne pour éloigner l'Iran de l'Est?

Wednesday, 22 September 2021 6:42 PM  [ Last Update: Wednesday, 22 September 2021 6:47 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Parade militaire du 18 avril 2018, à Téhéran. ©AFP

Le 17 septembre, tandis que l'OSC annonçait avoir accepté l'Iran à titre de membre à part entière, les États-Unis mettaient à la porte de leur coalition en Indo Pacifique, la France, quitte à nucléariser l'Australie. Peu d'analystes s'y sont intéressés. Et pourtant.... Les Américains viennent à vrai dire et au mépris du TNP de transmettre à Canberra, le savoir qu'ils refusent à l'Iran au nom de la non-prolifération. A quoi joue une Amérique dont le président annonçait pas plus tard que ce mardi devant l'AG de l'ONU "être engagé à ce que l'Iran n'ait pas accès aux bombes" et qui dans le même temps fait entrer l'Australie dans le club fermé des dépositaires du nucléaire militaire? Plus d'un analyste y verrait une alliance Australie/GB/USA militairement nucléaire qui se forme dans une région hautement sensible pour les intérêts chinois puisque tout près de Taïwan. L'Amérique est-elle prête à user d'armes nucléaires contre la Chine si celle-ci s'emparait comme l'a d'ailleurs laissé entendre le président Xi ? La réponse pourrait être affirmative. Et du coup renvoyer au nucléaire iranien. 

L’Organisation de coopération de Shanghai est une structure complexe, couvrant un large éventail de domaines : politique, économique, culturel, sécuritaire, humanitaire.

Une Amérique qui s'est retirée une première fois d'un accord nucléaire à caractère non proliférant avec l'Iran et se met une seconde fois à nucléariser l'Australie serait-elle tentée de tolérer un "Iran nucléaire" pour éviter que ce dernier n'adhère pas le camp pro Chine comme ce qui vient de se produire via l'adhésion iranienne à l'OSC? Biden dit qu'il est prêt à revenir au PGAC si l'Iran en fait autant et qu'ainsi, même les sanctions pourraient être levées.  

Lire aussi: L'axe Berlin-Londres veut ranimer le PGAC... trop tard

Reformulons l'enjeu : les USA tolèreront-ils qu'ils une bombe nucléaire iranienne pour arracher l'Iran et ses précieux alliés de la Résistance aux Russes et aux Chinois? L'enjeu est de taille quand on lit cet article de la Deutsche Welle dans lequel il est indiqué qu'après 16 ans, l'Iran a adhéré à l'OCS avec le soutien vif de Moscou et de Pékin. L’Organisation de coopération de Shanghai est une structure complexe, couvrant un large éventail de domaines : politique, économique, culturel, sécuritaire, humanitaire.

L'Iran révolutionnera l'OSC ?

L'Iran révolutionnera l'OSC ?

À l'heure actuelle, le volume économique total de l'OCS avoisine les 20 000 milliards de dollars américains, soit 13 fois plus qu'au début de sa création. Le volume total du commerce extérieur a atteint 6,6 billions de dollars américains.

L'opposition à l'adhésion des États-Unis et les efforts pour contrer et contenir l'OTAN font partie des activités de l'Organisation de coopération de Shanghai. Tout en contrôlant les nouvelles menaces, notamment dans le domaine du terrorisme et de l'instabilité, l'OCS défiera l'hégémonie occidentale dans le système international et établira un nouveau pôle de puissance dans le monde. Les principaux membres de l’OCS souhaitent créer une hégémonie pour l’Eurasie similaire à la théorie énoncée par Halford Mackinder, érudit du début du XXe siècle.

Cette théorie considère la région eurasienne comme le « cœur de la politique mondiale », qui est de la plus grande importance stratégique dans le monde. A cet égard l'adhésion de l'Iran, qui est le seul pays du Moyen-Orient membre de cette instance, accroît la position et l’autorité de l'Organisation. L'Iran partage une frontière terrestre avec les pays de l’Eurasie qui mène au golfe Persique et à la mer d'Oman.

Lire aussi: Raïssi: l'Asie est le foyer civilisationnel du monde avec en son sein, l'Inde, la Chine, l'Iran et le Tadjikistan

L’importance stratégique et géopolitique de l’OCS sera doublée en raison de la position stratégique de l’Iran qui peut transférer facilement l’énergie dans le golfe Persique et mobiliser les forces de la Résistance afin de contrer et maîtriser l'hégémonie américaine.

C'est du moins l'objectif que Téhéran s'est fixé en renforçant par ailleurs la position stratégique de la Chine et de la Russie. L'adhésion de l'Iran à l'Organisation de coopération de Shanghai crée une force de contrôle vis-à-vis du camp pro US ».

OCS: le méga coup de la Résistance!

OCS: le méga coup de la Résistance!

Reste à savoir si une bombe nucléaire "iranienne" que reconnaîtraient les USA et qui évidemment fournirait une formidable arme de dissuasion face à un Israël quasi mis au pas à coup de missiles vaudra autant qu'un ancrage définitif à l'Est, espace auquel appartient historiquement l'Iran.

http://french.presstv.ir/Detail/2021/09/22/667032/Iran-adhere-a-lOCS-lOTAN-sera-bridee

Dans IRAN

CHINE : LA "CONCESSION US" A L'IRAN ?

Par Le 22/09/2021

Les USA reconnaitront une bombe nucléaire iranienne pour éloigner l'Iran de l'Est?

Wednesday, 22 September 2021 6:42 PM  [ Last Update: Wednesday, 22 September 2021 6:47 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Parade militaire du 18 avril 2018, à Téhéran. ©AFP

Le 17 septembre, tandis que l'OSC annonçait avoir accepté l'Iran à titre de membre à part entière, les États-Unis mettaient à la porte de leur coalition en Indo Pacifique, la France, quitte à nucléariser l'Australie. Peu d'analystes s'y sont intéressés. Et pourtant.... Les Américains viennent à vrai dire et au mépris du TNP de transmettre à Canberra, le savoir qu'ils refusent à l'Iran au nom de la non-prolifération. A quoi joue une Amérique dont le président annonçait pas plus tard que ce mardi devant l'AG de l'ONU "être engagé à ce que l'Iran n'ait pas accès aux bombes" et qui dans le même temps fait entrer l'Australie dans le club fermé des dépositaires du nucléaire militaire? Plus d'un analyste y verrait une alliance Australie/GB/USA militairement nucléaire qui se forme dans une région hautement sensible pour les intérêts chinois puisque tout près de Taïwan. L'Amérique est-elle prête à user d'armes nucléaires contre la Chine si celle-ci s'emparait comme l'a d'ailleurs laissé entendre le président Xi ? La réponse pourrait être affirmative. Et du coup renvoyer au nucléaire iranien. 

L’Organisation de coopération de Shanghai est une structure complexe, couvrant un large éventail de domaines : politique, économique, culturel, sécuritaire, humanitaire.

Une Amérique qui s'est retirée une première fois d'un accord nucléaire à caractère non proliférant avec l'Iran et se met une seconde fois à nucléariser l'Australie serait-elle tentée de tolérer un "Iran nucléaire" pour éviter que ce dernier n'adhère pas le camp pro Chine comme ce qui vient de se produire via l'adhésion iranienne à l'OSC? Biden dit qu'il est prêt à revenir au PGAC si l'Iran en fait autant et qu'ainsi, même les sanctions pourraient être levées.  

Lire aussi: L'axe Berlin-Londres veut ranimer le PGAC... trop tard

Reformulons l'enjeu : les USA tolèreront-ils qu'ils une bombe nucléaire iranienne pour arracher l'Iran et ses précieux alliés de la Résistance aux Russes et aux Chinois? L'enjeu est de taille quand on lit cet article de la Deutsche Welle dans lequel il est indiqué qu'après 16 ans, l'Iran a adhéré à l'OCS avec le soutien vif de Moscou et de Pékin. L’Organisation de coopération de Shanghai est une structure complexe, couvrant un large éventail de domaines : politique, économique, culturel, sécuritaire, humanitaire.

L'Iran révolutionnera l'OSC ?

L'Iran révolutionnera l'OSC ?

À l'heure actuelle, le volume économique total de l'OCS avoisine les 20 000 milliards de dollars américains, soit 13 fois plus qu'au début de sa création. Le volume total du commerce extérieur a atteint 6,6 billions de dollars américains.

L'opposition à l'adhésion des États-Unis et les efforts pour contrer et contenir l'OTAN font partie des activités de l'Organisation de coopération de Shanghai. Tout en contrôlant les nouvelles menaces, notamment dans le domaine du terrorisme et de l'instabilité, l'OCS défiera l'hégémonie occidentale dans le système international et établira un nouveau pôle de puissance dans le monde. Les principaux membres de l’OCS souhaitent créer une hégémonie pour l’Eurasie similaire à la théorie énoncée par Halford Mackinder, érudit du début du XXe siècle.

Cette théorie considère la région eurasienne comme le « cœur de la politique mondiale », qui est de la plus grande importance stratégique dans le monde. A cet égard l'adhésion de l'Iran, qui est le seul pays du Moyen-Orient membre de cette instance, accroît la position et l’autorité de l'Organisation. L'Iran partage une frontière terrestre avec les pays de l’Eurasie qui mène au golfe Persique et à la mer d'Oman.

Lire aussi: Raïssi: l'Asie est le foyer civilisationnel du monde avec en son sein, l'Inde, la Chine, l'Iran et le Tadjikistan

L’importance stratégique et géopolitique de l’OCS sera doublée en raison de la position stratégique de l’Iran qui peut transférer facilement l’énergie dans le golfe Persique et mobiliser les forces de la Résistance afin de contrer et maîtriser l'hégémonie américaine.

C'est du moins l'objectif que Téhéran s'est fixé en renforçant par ailleurs la position stratégique de la Chine et de la Russie. L'adhésion de l'Iran à l'Organisation de coopération de Shanghai crée une force de contrôle vis-à-vis du camp pro US ».

OCS: le méga coup de la Résistance!

OCS: le méga coup de la Résistance!

Reste à savoir si une bombe nucléaire "iranienne" que reconnaîtraient les USA et qui évidemment fournirait une formidable arme de dissuasion face à un Israël quasi mis au pas à coup de missiles vaudra autant qu'un ancrage définitif à l'Est, espace auquel appartient historiquement l'Iran.

http://french.presstv.ir/Detail/2021/09/22/667032/Iran-adhere-a-lOCS-lOTAN-sera-bridee

Dans IRAN

LE COUP DE GRACE DU PRESIDENT IRANIEN RAISSI ?

Par Le 21/09/2021

4+1: le coup de grâce de Raissi?

Tuesday, 21 September 2021 6:26 PM  [ Last Update: Tuesday, 21 September 2021 6:27 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Assemblée générale de l'ONU. (Archives)

La 77e session de l’Assemblée générale des Nations unies commence ce mardi 21 septembre à New York.

La guerre économique entre Pékin et Washington, l’avenir de l’accord nucléaire iranien et la crise des sous-marins entre la France, les États-Unis et l’Australie comptent parmi les sujets qui ont attiré l’attention de nombreux médias au siège de l’ONU.

L’absence de nombreux dirigeants mondiaux, comme les présidents de l’Iran, de la Chine et de la Russie sont notables dans la 77e session de l’Assemblée générale de l’ONU.

L’absence du président Raïssi et le déplacement du ministre des Affaires étrangères à New York pour représenter l’Iran à l’Assemblée générale de l’ONU envoient un message clair à l’Occident montrant la vision stratégique de l’Iran sur les relations avec les Américains.

Raïssi dévoile sa stratégie nucléaire!

Raïssi dévoile sa stratégie nucléaire !

Le nouveau ministre iranien des Affaires étrangères, Hossein Amir-Abdollahian, devrait tenir des consultations diplomatiques bilatérales avec plus de 40 ministres et dirigeants de divers pays.

Un porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères a clairement indiqué que la rencontre avec des Américains ne figurait en aucun cas à l’ordre du jour d’Amir-Abdollahian.

L'Iran révolutionnera l'OSC ?

L’Iran révolutionnera l’OSC ?

« Je serai à New York pendant quatre jours pour assister à la 77e session annuelle de l’Assemblée générale de l’ONU », a écrit Amir-Abdollahian sur son compte Twitter.

Le ministre iranien des Affaires étrangères a en outre expliqué qu’il aura des réunions séparées avec le secrétaire général de l’Assemblée générale des Nations unies et le chef de la politique étrangère de l’UE, Josep Borrell, ainsi que des réunions bilatérales séparées avec les ministres des Affaires étrangères français et britannique.

Le ministre français des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian s’est dit prêt à tenir une réunion conjointe sur le programme nucléaire iranien à New York.

http://french.presstv.ir/Detail/2021/09/21/666999/Nations-unies-iran-ra%C3%AFssi-usa

 

Dans IRAN

IRAN : LES USA, UNE PUISSANCE AFFAIBLIE; "ISRAËL", TROP PETIT POUR ETRE PRIS EN COMPTE

Par Le 21/09/2021

Les USA, une puissance affaiblie; Israël, trop petit pour être pris en compte

Tuesday, 21 September 2021 5:09 PM  [ Last Update: Tuesday, 21 September 2021 5:09 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le général Hossein Salami, le commandant en chef du CGRI. (Photo d'archives)

« Nous nous sommes renforcés pour vaincre les États-Unis et quand nous avons accumulé de telles puissances pour le plus grand empire militaire du monde, les pouvoirs plus petits tels que le régime sioniste n’entrent plus dans nos calculs », a déclaré le commandant du Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI). 

Le mardi 21 septembre, le général Hossein Salami a déclaré que la nation iranienne avait réussi à briser les sanctions et à éloigner l’ennemi de ses objectifs. 

« Plus l’ennemi tente de s’approcher de la nation iranienne, plus il s’éloigne d’elle et c’est en raison de l’esprit de résistance qui coule au sein de notre société depuis l’époque de la Défense sacrée. »

Le commandant en chef du CGRI a souligné que les ennemis de l’Iran se trouvaient sur la pente du déclin. 

« Grâce à notre leader, notre grande nation, la Révolution islamique, l’islam et la bénédiction divine, nous sommes gagnants (…). »

L'armée iranienne s'adresse aux soldats US!

L’armée iranienne s’adresse aux soldats US !

Le général Salami a continué : « Nous nous sommes renforcés pour vaincre les États-Unis et quand nous avons accumulé de telles puissances pour le plus grand empire militaire du monde, les pouvoirs plus petits tels que le régime sioniste n’entrent plus dans nos calculs. »

Lire aussi: Dimensions insoupçonnées du plan de Nasrallah

En appui aux déclarations du commandant en chef du CGRI, on ne manque pas de développements concrets à évoquer, le dernier en date étant le transfert du combustible iranien vers le Liban sous le nez des Israéliens.

Au Liban, du carburant acheté à l’Iran continue d’être distribué parmi les hôpitaux, les boulangeries, les maisons de retraite, etc. 

Jeudi 16 septembre, l’arrivée des camions-citernes, chargés du carburant iranien, a suscité une vague de liesse chez les Libanais.  

Aujourd’hui, le site web al-Ahed a publié un reportage à propos de la distribution de ce carburant à Nabatieh, une ville du sud du Liban. « Le carburant iranien a réanimé les établissements publics à Nabatieh », a rapporté al-Ahed. 

La route Téhéran-Beyrouth, ouverte!

La route Téhéran-Beyrouth, ouverte !

Le blocus américain est brisé avec l’arrivée des pétroliers iraniens au Liban.

Le reportage souligne que le carburant est distribué parmi les hôpitaux, les puits d’eau, les maisons de retraite et les établissements pareils. 

Lire aussi: Comment les USA se sont pris dans l’un des pires pièges géostratégiques de leur histoire... signé Nasrallah

Selon le site web el-Nashra, le premier camion-citerne transportant du carburant iranien est arrivé ce mardi à al-Maniya, au nord du Liban et près de Tripoli. Le camion-citerne a été accueilli par des Libanais qui s’étaient rassemblés devant un hôpital public. 

La chaîne de télévision al-Manar a, pour sa part, diffusé un reportage sur la distribution du carburant iranien parmi les hôpitaux, les boulangeries et les puits d’eau. 

http://french.presstv.ir/Detail/2021/09/21/666974/Salami-Israel-CGRI-Etats-Unis-Liban-carburant-Iran

Dans IRAN

L'IRAN SE TOURNE VERS L'EST : L'OTAN EN ALERTE

Par Le 19/09/2021

L'axe Berlin-Londres veut ranimer le PGAC... trop tard

Saturday, 18 September 2021 3:48 PM  [ Last Update: Saturday, 18 September 2021 5:12 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le président iranien Ebrahim Raïssi et son homologue tadjik Emomali Rahmon à Douchanbé, la capitale du Tadjikistan, lors du sommet de l'Organisation de coopération de Shanghai, vendredi 17 septembre 2021. ©Anadolu

Tout juste après l’adhésion de l’Iran à l’Organisation de coopération de Shanghai (OCS), les ministères allemand et britannique des Affaires étrangères ont appelé à la reprise urgente des négociations sur l’accord nucléaire avec l’Iran. 

Lors d’un appel téléphonique, le ministre allemand des Affaires étrangères et son homologue britannique Elizabeth Truss, nouvellement nommée au poste, ont souligné la nécessité urgente de reprendre les négociations avec l’Iran, a annoncé le ministère allemand des Affaires étrangères dans un message sur Twitter.

Selon le message, le ministre allemand des Affaires étrangères a discuté avec son nouvel homologue britannique des relations entre les deux pays, de la politique étrangère et des questions de sécurité avec le Conseil de sécurité de l’ONU.

« Nous (Allemagne et Grande-Bretagne) continuerons la coopération anglo-allemande en matière de défense et de politique étrangère. Il a été convenu qu’il est urgent de reprendre les pourparlers avec l’Iran sur la question de PGAC », a annoncé le ministère allemand des Affaires étrangères.

Nucléaire:

Nucléaire:

Le dialogue ne reprendra que suivant l’ordre du jour iranien

La consultation du ministre allemand des Affaires étrangères Heiko Maas avec son homologue britannique s’est déroulée alors que les deux États membres européens du Conseil de sécurité de l’ONU n’ont pas encore pris de mesures concrètes pour remplir leurs obligations dans le cadre de l’accord international sur le nucléaire de l’Iran.

Malgré l’échec des pays occidentaux à respecter leurs engagements au titre du Conseil de sécurité de l’ONU, l’Allemagne, la Grande-Bretagne et la France ont appelé à plusieurs reprises l’Iran à revenir aux pourparlers de Vienne ces derniers mois.

Après le retrait illégal des États-Unis de l’accord en mai 2018, les trois États européens membres de l’accord ont critiqué l’action de l’administration Trump.

Déclarant leur adhésion au PGAC, ils se sont engagés envers l’Iran à compenser les avantages économiques promis dans l’accord via la mise en place du mécanisme INSTEX largement médiatisé.

Suite à la prise de fonction par Joe Biden à la Maison-Blanche, les responsables américains ont déclaré avoir l’intention d’utiliser le retour de Washington au PGAC comme une « plate-forme » pour traiter d’autres différends avec l’Iran, y compris le programme de missile et ses activités dans la région.

À cet égard, le Leader de la Révolution islamique, l’Ayatollah Seyyed Ali Khamenei, a souligné lors d’une réunion que les Américains veulent inclure une clause dans l’accord nucléaire pour obliger l’Iran à négocier sur les missiles et les questions régionales. Selon lui, les promesses de Washington ne sont que des paroles en l’air puisque les Américains n’ont jamais levé les sanctions et ne le feront pas.

L’Iran a, à plusieurs reprises, réitéré sa position selon laquelle, ce sont les Américains qui se sont retirés du PGAC et c’est à eux qu’il appartient d’y revenir en levant les sanctions. Téhéran souligne également la nécessité de vérifier le respect des obligations américaines.

Côté russe, Mikhaïl Oulianov, Représentant permanent de la Russie auprès des organisations internationales à Vienne, a salué samedi matin l’adhésion à part entière de l’Iran à l’Organisation de coopération de Shanghai.

Y réagissant, Oulianov a écrit : « Une bonne nouvelle, qui est l’une des plus heureuses. Dans les relations internationales, de nouveaux droits et opportunités sont associés à certaines responsabilités. Dans la situation actuelle, l’Iran a un rôle majeur à jouer dans la normalisation de la situation dans la région, notamment par le biais de la pleine relance du PGAC. »

OCS: l'Iran rejoint une alliance navale?

OCS : l’Iran rejoint une alliance navale ?

Le président iranien Ebrahim Raïssi s’est rendu, jeudi 16 septembre, à Douchanbé, capitale du Tadjikistan, pour assister au sommet annuel de l’OCS.

De plus, l’ambassadeur de la Fédération de Russie en Iran, Luan Jagarian, s’est félicité de la décision prise lors du sommet de l’OCS à Douchanbé d’admettre l’Iran à l’OCS.

Le ministère des Affaires étrangères de la République islamique d’Iran a déclaré dans un communiqué qu’il utilisera ses capacités pour prendre les dispositions nécessaires avec les agences compétentes et le Secrétariat de l’Organisation de Shanghai afin que le processus juridique et administratif d’adhésion à cette organisation puisse être terminé dans les plus brefs délais.

Le 21e Sommet de l’OCS a débuté à Douchanbé, au Tadjikistan, vendredi 16 septembre, avec la participation des dirigeants de 12 pays membres et observateurs, dont Seyyed Ibrahim Raïssi, président de la République islamique d’Iran.

Outre le président tadjik, le sommet régional réunit les dirigeants du Kirghizistan, du Kazakhstan, de la Biélorussie, du Pakistan, du Turkménistan et de l’Ouzbékistan, ainsi que les présidents de la Russie, de la Chine, de l’Inde et de la Mongolie en visioconférence.

Raïssi: l'Asie est le foyer civilisationnel du monde avec en son sein, l'Inde, la Chine, l'Iran et le Tadjikistan

http://french.presstv.ir/Detail/2021/09/18/666780/Iran-Europe-OCS-PGAC

Dans IRAN

IRAN : LE MODELE AVANCE DE BAVAR-373 SUR LE MARCHE

Par Le 18/09/2021

La sixième base de chasse de Bouchehr joue un rôle important dans le soutien à la marine de l’armée (G. Nasirzadeh)

Saturday, 18 September 2021 6:07 PM  [ Last Update: Saturday, 18 September 2021 6:07 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le système de défense aérienne iranien Bavar-373. ©Fars News

Le commandant de l'armée de l'air de l'armée de la République islamique d'Iran a déclaré que « la sixième base de chasse de Bouchehr joue toujours un rôle important dans le soutien à la marine de l’armée, à la centrale nucléaire de Bouchehr et aux installations pétrolières et gazières à Assalouyeh ».

Le général de brigade Aziz Nasirzadeh, commandant de l'armée de l'air de la RII, a déclaré ce samedi matin lors de la cérémonie de dévoilement du documentaire de la « Sixième base de Chasse » à Bouchehr : « La ville de Bouchehr a toujours été à l'avant-garde de la confrontation avec les étrangers et l'histoire de cette ville à cet égard est une histoire glorieuse. »

Contre qui l'Iran sort son

Le nouveau Bavar-373 a quelque chose de plus que le S-400... La bataille de reconquête du ciel du Moyen-Orient entre dans une nouvelle phase

« La base aérienne de Bouchehr a bombardé les bases de Kut et de Shaibah en Irak une heure seulement après l'invasion de l'Iran par l'Irak, puis en 1980, avec la coopération de la marine de l’armée, elle a réussi à détruire la marine irakienne », a souligné le général de brigade Nasirzadeh.

Il a déclaré que la sixième base aérienne de chasse de Bouchehr avait un rôle clé dans le maintien des artères économiques du pays et l'exportation de pétrole à partir de Kharg avant d’ajouter : « La sixième base de chasse de Bouchehr joue toujours un rôle important dans le soutien à la marine de l’armée, à la centrale nucléaire de Bouchehr et aux installations pétrolières et gazières à Assalouyeh. »

Le commandant de l’armée de l’air a ajouté : « Si la sixième base de chasse de Bouchehr est située dans cette zone, c'est à cause de l'importance de la mission dont est chargée cette base, et la relocalisation des bases ne sera pas si facile. S'il doit y avoir un transfert, il doit y avoir un processus et une hiérarchie juridique et administratifs, et nous ne sommes pas autorisés à le faire nous-mêmes. »

Marine : la flotte-choc iranienne?

Marine : la flotte-choc iranienne?

Le groupe naval 75 de la marine iranienne, composé du navire logistique Makran et de la frégate Sahand, a terminé sa mission avec succès.

De son côté, le chef adjoint des opérations de la Force de défense aérienne de l'armée a fait allusion au dévoilement d'une nouvelle version du système Bavar-373, le qualifiant de beaucoup plus avancé que les systèmes de défense rivaux de la même classe.

« Le Bavar-373 fait partie des systèmes stratégiques, ce qui signifie que ses effets stratégiques sont bien plus importants que ses effets tactiques, car il est question de la profondeur de la découverte, la profondeur du conflit et le conflit simultané avec plusieurs cibles », a-t-il dit.

À l'heure actuelle, le système Bavar-373 a une forte présence dans l'un des projets sensibles et vitaux de notre pays. De très bonnes nouvelles concernant les prochains exemplaires de Bavar-373 seront bientôt annoncées par de hauts responsables de l'armée de la République islamique d'Iran.

En allusion à la construction d'une version plus avancée du système Bavar-373, il a déclaré : « Ce projet qui est en cours est un travail conjoint entre la capacité technique et opérationnelle de la Force et de l'industrie nationale, et cela montre que nous sommes excellents dans l'utilisation et l'importation d'équipements avec de nouvelles capacités, et chaque jour, nous nous mettons à jour dans différents domaines en fonction des nouvelles menaces. Les menaces technologiques nécessitent des équipements neufs et modernes, et l'un de ces équipements est le système Bavar-373, dont la profondeur de la découverte sera multipliée à l'avenir et recevra une profondeur appropriée dans le domaine du conflit. Les tests techniques et opérationnels sont en cours et de bonnes nouvelles sont à annoncer. »

Iran: l'US Air Force, assommée!

Iran: l'US Air Force, assommée!

http://french.presstv.ir/Detail/2021/09/18/666800/Iran-Bouchehr-base-de-chasse-arm%C3%A9e-de-l-air-Bavar-373

Dans IRAN

OCS : L'ADHESION DE L'IRAN EST VOTEE

Par Le 17/09/2021

Raïssi: l'Asie est le foyer civilisationnel du monde avec en son sein, l'Inde, la Chine, l'Iran et le Tadjikistan

Friday, 17 September 2021 10:24 AM  [ Last Update: Friday, 17 September 2021 10:24 AM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le président iranien Seyyed Ebrahim Raïssi. ©IRNA

Le 21e sommet de l'Organisation de coopération de Shanghai s'est ouvert vendredi à Douchanbé, capitale tadjike, avec la participation des chefs de 12 États membres et observateurs, dont le président iranien Ebrahim Raïssi.

Le président du Tadjikistan, Emomali Rahmon, ainsi que de hauts responsables du Kirghizistan, du Kazakhstan, de la Biélorussie, du Pakistan, du Turkménistan, de l'Ouzbékistan et de l'Iran sont présents à l'événement, tandis que les présidents de la Russie, de la Chine, de l'Inde et de la Mongolie participent au sommet par vidéoconférence.

Lors d’une intervention au sommet précité, le président iranien Ebrahim Raïssi a assuré que le monde était entré dans une nouvelle ère et que l'hégémonie US était en déclin.

« À l'heure actuelle, la paix et la sécurité mondiales sont menacées par l'hégémonie et des défis tels que le terrorisme, l'extrémisme et le séparatisme qui ont visé un large éventail de pays, notamment les membres et partenaires de l'OCS », a-t-il réaffirmé.

 Aux yeux du président iranien, le maintien et le renforcement de la paix ne sont pas un choix mais une nécessité.

« L'Asie est au centre du changement mondial », a-t-il dit. Et de poursuivre : « La paix et le développement passent par la coopération avec les pays clés de la région. »

Plus loin dans ses propos, le président iranien a déclaré que les initiatives chinoises à savoir, Une ceinture, une route, l'Union eurasienne et le Corridor Nord-Sud, peuvent jouer un rôle clé dans le renforcement de l'unité et de la paix des pays de la région.

« Sachant que l'Iran est situé dans l'un des corridors du projet d’Une ceinture, une route, donc ce pays peut relier l’est et l’ouest de l’Asie », a-t-il noté. Et d’ajouter : « La politique étrangère de la République islamique a toujours été basée sur une coopération active avec des organisations internationales dans un esprit du respect mutuel ».

Aujourd’hui, a-t-il estimé, il n'est pas possible de résoudre les défis du système international avec l'unilatéralisme.

http://french.presstv.ir/Detail/2021/09/17/666712/Iran-OSC-Tadjikistan-Ra%C3%AFssi--Sommet

Dans IRAN

NUCLEAIRE : « A PRENDRE OU A LAISSER » IRANIEN !

Par Le 14/09/2021

Le dialogue ne reprendra que suivant l’ordre du jour iranien

Tuesday, 14 September 2021 5:56 PM  [ Last Update: Tuesday, 14 September 2021 5:57 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

La récente réunion du Conseil des gouverneurs de l'AIEA n'a adopté aucune résolution contre l'Iran. ©IRNA via Twitter

L’Iran ne s’assoira pas à la table du dialogue nucléaire conformément aux instructions de l’Occident et des États-Unis et le nouveau gouvernement a déjà posé ses conditions ; les négociations ne doivent pas aborder un sujet autre que nucléaire, d’autant plus que les avoirs de l’Iran à l’étranger doivent être débloqués. Preuve à l’appui, le ministre iranien des Affaires étrangères a parlé lundi au téléphone avec son homologue britannique, lequel a annoncé l’engagement concret de son pays à rembourser les dettes envers l’Iran.

À ce propos, le quotidien Al-Araby al-Jadeed, publié à Londres, examine, dans un reportage, les conditions récemment posées par Téhéran pour reprendre les négociations nucléaires : « Après l’échec des négociations indirectes entre Téhéran et Washington, censées trouver une solution pour restituer l’accord nucléaire, et le gel de ces négociations, sur la demande de l’Iran, en raison du transfert du pouvoir de Hassan Rohani à Ibrahim Raïssi, aucun dialogue n’est en cours. » 

Lire aussi: PGAC : l’Iran exige la levée totale des sanctions par les USA

« D’autre part, des pressions montent d’un écran à Vienne pour une relance de négociations ; les ministres français et allemand des Affaires étrangères ainsi que Josep Borel, responsable de la politique extérieure de l’Union européenne, ont établi des contacts téléphoniques séparés avec Hossein Amir-Abdollahian, nouveau chef de la diplomatie iranienne », indique Al-Araby al-Jadeed.  

En outre, le président français, Emmanuel Macron, s’est entretenu au téléphone avec son homologue iranien, deux fois en un seul mois.

1er choc de Raïssi à l’AIEA?

1er choc de Raïssi à l’AIEA ?

Grossi a quitté Téhéran sans avoir des images « nucléaires »

Lors d’un entretien téléphonique avec Charles Michel, président du Conseil européen, Ebrahim Raïssi a réitéré la transparence du programme nucléaire iranien. « La nouvelle coopération en cours entre l’Iran et l’Agence met en évidence la volonté de Téhéran pour faire preuve de la nature bien claire de ses activités atomiques alors que l’approche contre-productive de l’Agence entrave les négociations », a déclaré le président iranien. 

Selon Al-Araby al-Jadeed, « l’Iran a déjà posé ses conditions pour la reprise de négociations : Téhéran ne reprendra pas les discussions conformément aux instructions de l’Occident et des États-Unis, d’autant plus que la relance des négociations ne devrait pas être assujettie à des sujets autres que le nucléaire. »

Lire aussi: Europe/Iran : vers un nouveau départ ? (Débat)

« L’Iran a également demandé aux États-Unis, via les Européens, que ses avoirs à l’étranger soient débloqués. De leur côté, les Européens ont souligné que les États-Unis étaient prêts à débloquer les avoirs de l’Iran ; un geste destiné à encourager l’Iran à se lancer dans un nouveau dialogue. »

Emmanuel Macron, qui joue à l’intermédiaire entre Téhéran et Washington sur la demande de Joe Biden, assure que Washington s’est dit prêt à débloquer les avoirs de l’Iran. Selon Macron, « l’Iran cherche à faire débloquer 20 milliards de dollars de ses avoirs au Japon, en Corée du Sud et en Europe ». 

PGAC: Amir Abdollahian met les points sur les

PGAC : Amir Abdollahian 

Le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, a échangé par téléphone avec son nouvel homologue iranien, Hossein Amir-Abdollahian.

Citant des sources proches du gouvernement iranien, al-Araby al-Jadeed a écrit : « Le gouvernement iranien entend entrer en dialogue avec une nouvelle approche et une nouvelle instruction, dans le cadre d’une loi baptisée « mesures stratégiques pour abolir les sanctions américaines ». En vertu de cette loi, le dossier des négociations nucléaires sera soumis au Conseil de sécurité nationale au lieu du ministère des Affaires étrangères et une nouvelle équipe va gérer les discussions pour que le ministère des Affaires étrangères puisse s’occuper, en toute liberté, de l’essor des relations extérieures et de la diplomatie économique de l’Iran, notamment vis-à-vis des pays asiatiques. » Cela veut dire que c’est le vote du Parlement iranien qui déterminera l’ordre du jour des pourparlers nucléaires à venir avec les puissances, ce qui marque une victoire historique pour la République islamique d’Iran. 

Lire aussi: Nucléaire : fin de la récré US ; les caméras de l’AIEA éteintes

http://french.presstv.ir/Detail/2021/09/14/666507/Iran-negociations-discussions-nucleaire-atomique-Etats-Unis-Biden-

Dans IRAN

NUCLEAIRE : PREMIER ECHEC US POST-RAÏSSI

Par Le 10/09/2021

 

La Russie impose son veto au Conseil des gouverneurs

Friday, 10 September 2021 5:57 PM  [ Last Update: Friday, 10 September 2021 6:13 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

L’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA). ©AFP

L'Iran a de nouveau appelé la communauté internationale à obliger le régime sioniste à adhérer au Traité de non-prolifération nucléaire et à accepter une surveillance internationale de ses installations nucléaires.

La proposition a été faite par Majid Takht Ravanchi, représentant de l'Iran auprès des Nations unies, à l'occasion de l'anniversaire de la signature du Traité de non-prolifération nucléaire (TNP).

L’avertissement nucléaire de l’Iran

L’avertissement nucléaire de l’Iran

Dans le même temps, Rafael Grossi, directeur général de l'AIEA, s'est dit préoccupé par ce qu'il a appelé « l'augmentation des réserves d'uranium hautement enrichi en Iran », et a écrit dans son rapport que le stock d’uranium enrichi iranien avait atteint le niveau de 10 kilogrammes. Les experts estiment que l'enrichissement d'uranium à différents niveaux a été réalisé dans le cadre du Traité de non-prolifération nucléaire et des engagements de l'Iran.

Dans ce droit fil, le vice-ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Riabkov a rencontré l'envoyé spécial des États-Unis pour l'Iran, Robert Malley, et a déclaré que « Moscou pense que les États-Unis et l'Occident doivent adopter une approche plus responsable et plus équilibrée envers l'accord nucléaire et ne pas le compliquer ».

Les experts disent que le voyage de l'envoyé américain en Europe vise à créer un front anti-Iran, mais Moscou lui a dit qu'il ne se plierait jamais aux exigences de Washington, d'autant plus que la France, la Grande-Bretagne et l'Allemagne n'ont pas rempli leurs obligations dans le cadre de l'accord nucléaire.

Cette fois-ci, Washington échouera à imposer des sanctions à l'Iran, d'autant plus qu'il sait que la politique de sanctions n'a aucun effet sur Téhéran, qui a toujours eu une position ferme à cet égard, et la raison pour laquelle Téhéran a réduit ses obligations en vertu de l'accord est les États-Unis, qui s'en sont retirés. Téhéran a donc clairement fait savoir au monde qu'il resterait engagé sur la voie de son droit nucléaire légitime.

Iran: l'AIEA perd son

Iran: l'AIEA perd son

De son côté, le représentant de la Russie auprès des instances internationales basées à Vienne, Mikhail Ulyanov, a tweeté :

Il ne devrait y avoir aucune illusion. Si un projet de résolution sur l'#Iran est déposé au Conseil des gouverneurs de l'#AIEA, la Russie votera contre. Comme je l'ai tweeté hier, il n'y a pas besoin d'une résolution qui serait non seulement insensée mais extrêmement préjudiciable. Mieux vaut compter sur la diplomatie.

« Les membres du Conseil des gouverneurs peuvent et doivent appeler l'Iran et le secrétariat de l'AIEA à surmonter les problèmes actuels et à maintenir une coopération pratique, qui a été principalement affectée par certains facteurs externes. Aucune action n'est requise », avait écrit Ulyanov, jeudi.

 Iran: Où en est la

Iran: Où en est la

L’AIEA affirme que l’Iran a 16 fois dépassé sa limite d’uranium enrichi, fixé dans le cadre de l’accord nucléaire signé en 2015 à Genève. Et la France a été le premier pays à s’arranger du côté de l’axe US/Israël.

http://french.presstv.ir/Detail/2021/09/10/666264/Iran-AIEA-Russie-uranium-r%C3%A9solution-veto

Dans IRAN

LA MARINE DE GUERRE IRANIENNE PLUS PUISSANTE QUE JAMAIS

Par Le 09/09/2021

La marine iranienne, présente dans toutes les zones maritimes du monde

Thursday, 09 September 2021 6:08 PM  [ Last Update: Thursday, 09 September 2021 6:08 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

La marine iranienne présente dans toutes les zones maritimes du monde.

Le groupe naval 77 de la marine iranienne, composé du navire logistique Makran et de la frégate Sahand, a terminé sa mission avec succès. Il est rentré au pays après avoir parcouru environ 45 000 kilomètres dans les océans.

Le commandant en chef de l'armée iranienne, le général Moussavi, a fait savoir à cet occasion que « les efforts de nos ennemis pour empêcher la mission du groupe naval 77 de la marine iranienne ont échoué ».

En marge de la cérémonie de dévoilement du système d'évaluation des performances des forces aériennes (Nahaja), le général Seyyed Abdolrahim Moussavi, commandant en chef de l'armée iranienne, a évoqué l'importance du groupe naval 77 et déclaré : « Il est très important que la marine d'un pays puisse être présente dans toutes les zones maritimes du monde. »

« Pendant le périple, le groupe naval 77 composé du navire logistique Makran et de la frégate Sahand n'a fait escale dans aucun port et n'a rencontré aucun problème. Les flottes maritimes d'autres pays effectuent également des missions similaires, mais elles font des escales pour recevoir des services techniques portuaires ou des approvisionnements alimentaires », a-t-il expliqué. 

Mer Rouge: l'Iran en ordre de bataille...

Mer Rouge: l'Iran en ordre de bataille...

Changement de paradigme : la guerre change d’épicentre du golfe Persique en mer Rouge

Le groupe naval 77 a quitté le port de Bandar Abbas le 6 mai dernier. Il a traversé plusieurs détroits et trois océans, il a accompli sa mission de la meilleure façon possible, avant de rentrer le 9 septembre au pays.

Durant son périple, le groupe naval n’a eu besoin d'aucun service technique dans aucun port. En vertu du droit maritime international, les navires font partie de leur territoire national.

Soulignant l’importance de la base maritime expéditionnaire, le général Moussavi a déclaré : « Jusqu'à présent, l'Iran est le troisième pays à posséder des bases maritimes expéditionnaires. Leur importance consiste à assurer la sécurité les flottes commerciales, pétrolières et militaires des pays. »

Iran: nouvelles missions en haute mer?

Iran: nouvelles missions en haute mer?

Le commandant en chef de la marine fait un nouvel état des lieux...

« En plus des services de soutien que la base maritime expéditionnaire peut fournir à la flotte maritime de notre pays, elle est transporter plusieurs hélicoptères et divers équipements militaires », a ajouté le commandant. 

Les bases maritimes expéditionnaires sont des navires militaires et sont considérés comme une base de données flottante partout où elles sont présentes. En d'autres termes, la présence de la 77e flotte iranienne peut être interprétée comme l'existence d'une base de données aux côtés des bases américaines. 

http://french.presstv.ir/Detail/2021/09/09/666203/--La-marine-iranienne-plus-puissante-que-jamais

Dans IRAN

IRAN : UN MISSILE DE 3000 KM DE PORTEE ?

Par Le 08/09/2021

Une profondeur stratégique de 3000 km pour l'axe de la Résistance

Wednesday, 08 September 2021 6:05 PM  [ Last Update: Wednesday, 08 September 2021 6:05 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Un missile iranien tiré lors de l'exercice militaire Grand Prophète-15, le 16 janvier 2021. ©DEFA PRESS

Le conseiller du Leader iranien pour les Affaires militaires, le général de division Yahya Rahim Safavi, a déclaré lors d'une récente rencontre avec des officiers et des commandants de l'armée de l'air que la profondeur stratégique de la Résistance devrait s'élargir et que l'Iran à titre de noyau de cet axe devrait pouvoir surveiller les moindres agissements de l'ennemi sur une distance de trois mille kilomètres à compter de ces frontières. Il a ajouté que pour que la République islamique d'Iran et ses alliés deviennent puissants, il est impératif qu'ils développent leur force aérienne. 

En passant en revue les points les plus importants qui ont été mentionnés dans le discours du général de division Safavi, un constat s'impose:  l'Iran se concentrera, dans ses programmes de développement sur ses propres capacités militaires et celles de ses alliés autour de deux aspects principaux :

1) Développer la puissance aérienne, en augmentant la portée de ses avions de combat et d'attaque, à une portée d'au moins 3000 km. L'Iran se paira-t-il des avions de combat classique? On l'ignore, mais une chose est sûre. L'Iran continuera à développer la portée de ses drones dont certains atteignent les 4000 kms, mais aussi celle de ses missiles et puisqu'il possède la technologie de satellite militaire, ICBM pourrait être de la partie. 

2) Mais il y a aussi la capacité de surveillance aérienne et d'alerte précoce, à élargir grâce à des radars qui puissent détecter des cibles à une distance de 3000 km et suivre leur mouvement à partir de cette distance. C'est ce que les autorités iraniennes de l'industrie de la défense ont pu réaliser, en fabriquant plusieurs types de radars avancés, qui détectent des cibles aériennes à plusieurs portées, aboutissant au radar « Sepehr », qui peut détecter des cibles de très courte section-radar et furtives. Ce radar intercepte également une grande variété de cibles à basse moyenne et haute altitude et tous les types de cibles telles que les avions, les missiles balistiques et semi-balistiques, ainsi que les missiles de croisière.

 

Les perles rares de l'industrie radar iranienne

Les perles rares de l'industrie radar iranienne

Étant donné que l'Iran possède plus de 3 000 installations de défense aérienne, il est alors très facile d'atteindre un tel objectif et évidemment d'en partager les données avec les alliés de la Résistance. 

Ailleurs le général Safavi a évoqué un autre aspect peu commenté des forces aériennes iraniennes, à savoir leur capacité de combat. Les chasseurs et avions de combat iraniens ne sont peut-être pas de 5e génération, mais parfaitement adaptés au contexte d'une implacable défense de l'axe de la Résistance.  

A preuve, l'opération Kaman 19 dans les années 80 contre Saddam alors l'allié des USA. 

À lire : Gaza nous a imposés sa force(Israël)

Iran: Coup balistique, imminent?

Iran: Coup balistique, imminent?

« La population locale est demandée d’éviter les positions des terroristes », avertit un commandant du CGRI.

Cette opération est considérée comme l'une des opérations aériennes les plus importantes menées par l'armée de l'air iranienne, pendant la guerre Iran-Irak, en réponse aux attaques aériennes éclair contre l'Iran. Elle a été mise en œuvre le 23 septembre 1980. Cette opération comprenait près de 200 avions (plus de 140 avions ont traversé l'espace aérien irakien), et ce fut une opération très réussie qui a permis aux Iraniens d'atteindre la supériorité aérienne dans les premières années de la guerre.

Au cours de l'opération, des bases militaires suivantes ont été bombardées à : Kirkouk, Rashid, Nasiriyah, Habbaniyah (y compris la base de Tammuz), Shaybah, Kut, Umm Qasr, ainsi que des bases à l'aéroport international de Bagdad et à l'aéroport d'Al-Muthanna. Par conséquent, en termes de taille de l'opération et du nombre d'avions qui y participèrent (140 avions de combat + 60 avions d'interception), elle est considérée comme l'un des plus grands affrontements aériens de l'histoire des guerres aériennes. Les pilotes ne pilotent pas que des drones et ils s’impatientent pour affronter pilotes US/Israël dans le ciel. 

Opération

Opération

http://french.presstv.ir/Detail/2021/09/08/666084/Gaza-vers-une-deuxieme-operation-de-l-Epee-de-Qods-

Dans IRAN

LA REPONSE DE L'IRAN A LA FRANCE

Par Le 07/09/2021

La réponse de l’Iran à la France et Cie

Tuesday, 07 September 2021 6:28 PM  [ Last Update: Tuesday, 07 September 2021 6:29 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Une cascade de centrifugeuses dans les installations nucléaires iraniennes. (Photo à titre d'illustration)

Le représentant permanent de l’Iran auprès de l’Agence internationale de l’énergie atomique a appelé cette agence à rester indépendante, impartiale et professionnelle, tout en soulignant qu’aucune partie ne pourrait arrêter les activités nucléaires de l’Iran. 

En réaction aux tout nouveaux rapports du directeur général de l’Agence internationale atomique (AIEA), Kazem Gharibabadi, représentant permanent de la République islamique d’Iran auprès des organisations internationales à Vienne, dont l’AIEA, a déclaré, ce mardi 7 septembre, que toutes les activités nucléaires de l’Iran, dont l’enrichissement d’uranium à différents niveaux et la production du métal d’uranium, étaient accomplies dans le cadre des droits nucléaires de l’Iran reconnus par le TNP et de ses engagements liés au système de surveillance de l’AIEA. 

Amir-Abdollahian à Borrell : on dialogue, mais pour du concret

« Puisqu’aucun des signataires de l’accord nucléaire n’a respecté leurs engagements concernant la levée des sanctions et que les États-Unis restent campés sur ses politiques d’imposition de sanctions illégales et unilatérales, personne n’a le droit de demander à l’Iran de cesser ses activités nucléaires dans le cadre de cet accord. »

Lire aussi: PGAC : Amir Abdollahian met les points sur les « i »

Kazem Gharibabadi a ensuite critiqué le directeur général de l’AIEA pour avoir accusé l’Iran de mener des activités dépassant les limites du système de surveillance de l’Agence.

« Malgré les vastes inspections desquelles ont fait l’objet les installations nucléaires iraniennes et les résultats de ces inspections qui ont montré l’absence de toute dérive dans les activités nucléaires iraniennes, l’Agence cherche à faire des exagérations, sous pression de certains de ses membres, alors qu’elle doit agir indépendamment, impartialement et professionnellement et que ses membres devraient arrêter de l’instrumentaliser pour des buts politiques. »

Kazem Gharibabadi a souligné que « ce qui constitue une sérieuse préoccupation est les armes nucléaires dont dispose le régime sioniste, les sabotages de nature terroriste dans les installations nucléaires iraniennes et l’assassinat des savants atomiques de l’Iran ». 

« Mais ce sont les questions que l’Agence n’a jamais osé traiter jusqu’ici », a-t-il martelé. 

Le représentant permanent iranien a ensuite indiqué que la coopération et l’interaction constructive et transparente de l’Iran avec l’Agence devraient être appréciées et louées au lieu d’être exploitées pour en faire des prétextes infondés. 

http://french.presstv.ir/Detail/2021/09/07/666065/Iran-Gharibabadi-atomique-activite-USA-AIEA---

Dans IRAN

NUCLEAIRE : LE PRESIDENT IRANIEN RAÏSSI SE DIT PRET A REPRENDRE LES NEGOCIATIONS, MAIS « PAS SOUS LA PRESSION ET LES SANCTIONS »

Par Le 05/09/2021

Nucléaire: Raïssi se dit prêt à reprendre les négociations, mais «pas sous la pression et les sanctions»

 Depuis 9 heures  5 septembre 2021

Ebrahim Raïssi

Ebrahim Raïssi

 Iran - Monde islamique

 

Rédaction du site

Le président iranien Ebrahim Raissi a affirmé que l’Iran était prêt à reprendre les discussions sur le nucléaire, mais pas sous la pression et les sanctions.

Le président iranien, qui intervenait à la télévision d’Etat, a été très clair dans ses propos, en affirmant que l’Iran ne voulait pas de négociations sous pression.

« Nous avons certainement le dialogue et les discussions à l’ordre du jour du gouvernement, mais pas sous pression. Ces pressions accompagnant les discussions n’ont donné aucun résultat par le passé, les Américains et les Européens en ont fait l’expérience. Nous ne reculerons pas d’un iota sur les intérêts du peuple iranien ».

« Nous n’hésitons pas à négocier… mais ce que nous recherchons, c’est la levée des sanctions…. La négociation doit être axée sur les résultats », a-t-il réitéré.

M.Raïssi a souligné que l’Iran n’acceptera pas « une négociation pour le plaisir de négocier ».

Ces derniers jours, les ministres français, allemand mais aussi russe des Affaires étrangères ont pressé Téhéran de reprendre rapidement les discussions de Vienne pour faire revivre l’accord de 2015 et permettre la levée des sanctions américaines. En contrepartie, l’Iran acceptera de limiter de nouveau son programme nucléaire.

Mais pour le moment, aucune date n’a été avancée par Téhéran. Le nouveau chef de la diplomatie Hossein Amir Abdollahian a même affirmé qu’il fallait attendre deux ou trois mois avant que la nouvelle équipe de négociateurs sur le nucléaire prenne ses fonctions.

Sources: RFI + Xinhua

https://french.almanar.com.lb/2140690

Dans IRAN

HOSSEIN ABDOLLAHIAN, MINISTRE IRANIEN DES AE DECLARE : L’UNILATERALISME DES ETATS-UNIS EST UNE MENACE POUR LA PAIX ET LA STABILITE MONDIALES

Par Le 04/09/2021

Abdollahian: L’unilatéralisme des Etats-Unis est une menace pour la paix et la stabilité mondiales

Abdollahian: L’unilatéralisme des Etats-Unis est une menace pour la paix et la stabilité mondiales

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Par Irna

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Hossein Amir-Abdollahian, a déclaré que la République islamique était catégoriquement opposée à l'ingérence de certaines puissances dans les affaires intérieures d'autres pays, dont la Chine.

Lors d’un appel avec son homologue chinois Wang Yi vendredi, Amir-Abdollahian a indiqué que l'unilatéralisme des Etats-Unis est une menace pour la paix et la stabilité mondiales.

Il a souligné que la République islamique de l’Iran attache une importance particulière à la mise en œuvre de l'accord de partenariat stratégique global de 25 ans qui a été signé par Téhéran et Pékin en mars dernier.

L'accord a servi à documenter officiellement le partenariat stratégique global sino-iranien qui avait été annoncé lors d'une visite du président chinois Xi Jinping à Téhéran en 2016.

Il définit les grandes lignes de la coopération historique des alliés dans les domaines politique, culturel, sécuritaire, de défense, régional et international pour les 25 prochaines années.

Le haut diplomate iranien a également remercié la Chine pour son soutien à l'adhésion de l'Iran à l'Organisation de coopération de Shanghai (OCS).

Il a souligné l'importance d'accélérer la livraison de millions de doses de vaccins COVID-19 que l'Iran avait achetés à la Chine afin de pouvoir lutter contre la pandémie.

Le ministre chinois des Affaires étrangères, pour sa part, a déclaré que l'Iran joue un rôle constructif et de premier plan dans les développements régionaux et a souligné que Pékin est résolu à élargir ses liens avec Téhéran.

La Chine estime qu'aucun obstacle au niveau international ne peut perturber les relations sino-iraniennes durables, a déclaré Wang, exprimant la volonté de son pays de mettre en œuvre l'accord de partenariat stratégique de 25 ans.

Il a souligné que la communauté internationale n'avait pas d'autre choix que de lutter contre l'unilatéralisme et l'intimidation.

Avec leurs alliés, les États-Unis ont envahi l'Afghanistan en 2001 pour éliminer les talibans. Non seulement les Américains n'ont pas atteint cet objectif, mais ils ont préparé le terrain pour que «Daech», le groupe terroriste le plus notoire au monde, prenne pied dans le pays.

Un jour après le départ des dernières troupes d'Afghanistan, le président américain Joe Biden a salué ce qu'il a qualifié de «succès extraordinaire» de l'évacuation de Kaboul dans un discours dans lequel il ne s'est excusé ni pour sa décision de retrait ni pour la manière dans lequel son administration a exécuté cette mission.

Au lieu de cela, il a fermement défendu sa décision de mettre fin à la guerre de deux décennies des États-Unis en Afghanistan et a reproché à son prédécesseur Donald Trump d'avoir négocié un mauvais accord avec les talibans.

La guerre la plus longue des États-Unis a coûté plus de 2 000 milliards de dollars, a fait des milliers de morts et a culminé avec une prise de contrôle par le groupe très militant que les États-Unis avaient cherché à éliminer.

https://french.alahednews.com.lb/41351/337

 

chine iran hossein amir abdollahian

Dans IRAN

DCA : L'IRAN EST UNE SUPER PUISSANCE ABSOLUE

Par Le 01/09/2021

Iran: le système Borhan et le radar Alborz dévoilés 

Wednesday, 01 September 2021 5:11 PM  [ Last Update: Wednesday, 01 September 2021 5:11 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le système Borhan et le radar Alborz ont été dévoilés le 1er septembre 2021 en Iran. ©Mehr News

L’Iran reste une puissance régionale absolue en matière de défense antiaérienne, a déclaré le commandant de la Force de défense aérienne de l’armée de la République islamique d’Iran.

Ce mercredi 1er septembre qui coïncide avec l’anniversaire de la formation de la Force de défense aérienne iranienne, le général Alireza Sabahifard a déclaré que cette Force avait enregistré d’importants progrès pendant les dernières années. 

Lire aussi: Le filet triphasé iranien contre Hermes 450,  Harop, MC-9, ... 

« En matière de défense aérienne, c’est l’Iran qui est le premier au niveau régional et nous avons aussi notre mot à dire sur le plan mondial ; la défense aérienne reste parmi les priorités des forces armées iraniennes », a déclaré le commandant de la Force de défense aérienne iranienne. Il a ajouté que l’Iran ne dépendait d’aucun pays concernant la défense aérienne. 

Tueur

Tueur

Mersad-16 attend les Yankees au tournant

« Nous progressons de jour en jour à toute vitesse. Tous les équipements dont nous disposons sont de fabrication domestique. Nous détectons tous les objets volants quelle qu'en soit l’utilité. »

Le général Sabahifard a souligné que l’Iran était doté des systèmes de défense antiaérienne avec une portée de 200 kilomètres. 

Lire aussi: Ce radar qu’envie le Patriot US

« Nos systèmes détruisent les cibles à une portée de 200 kilomètres et nous supervisons tous les agissements des ennemis dans leurs bases », a indiqué le haut gradé iranien, soulignant que « les ennemis connaîtront un échec cuisant s’ils prennent une décision irrationnelle ».

Contre qui l'Iran sort son

Contre qui l'Iran sort son

Le nouveau Bavar-373 a quelque chose de plus que le S-400... La bataille de reconquête du ciel du Moyen-Orient entre dans une nouvelle phase

À l’occasion de l’anniversaire de la formation de la Force de défense aérienne de l’armée iranienne, un système de défense antiaérienne et un radar 3D ont été dévoilés aujourd’hui en présence du général Sabahifard. 

Alborz, une antenne réseau à commande de phase 3D, a été conçu et fabriqué afin d’intercepter les objets à longue portée qui présente une surface équivalente radar (SER) faible ou qui sont furtifs. Le radar couvre un rayon de 450 kilomètres et il est en mesure d’identifier les cibles volant à une basse altitude. Alborz a la capacité d’intercepter 300 cibles en même temps. 

Le système Borhan est un centre de commandement et de contrôle d’armements qui fonctionne à une courte portée et à la basse altitude. Borhan constitue un dernier niveau de commandement chez la défense de haute précision du réseau de commandement et de contrôle de défense aérienne. 

MO: drones

MO: drones

« Les drones iraniens largement sollicités », indique le général Amir Hatami.

Après la réception et l’analyse de renseignements venant de toutes les sources, le système Borhan les met à la disposition du centre de commandement pour qu’il puisse prendre la meilleure décision quant à la destruction de l’objet volant. 

Ayant une bonne capacité de détection et de traitement, Borhan permet l’interception, la destruction et la leurre des cibles dans l’air. 

Lire aussi: Le radar iranien de 1300km de portée qui couvre le golfe Persique ?

Borhan combine les données que fournissent les systèmes électro-optiques avec les données reçues des radars et les envoie à des systèmes de missiles.

Même au mode passif, Borhan peut détecter le moindre agissement d’un objet volant et est en mesure de donner l’ordre de contrer un brouillage électronique. 

http://french.presstv.ir/Detail/2021/09/01/665637/Iran-Alborz-Borhan-DCA-defense-aerienne-Alireza-Sabahifard

Dans IRAN

LE PARTI TOUDEH D’IRAN CONDAMNE LES POLITIQUES IMPERIALISTES ET REACTIONNAIRES EN AFGHANISTAN

Par Le 31/08/2021

Le parti Toudeh d’Iran condamne les politiques impérialistes et réactionnaires en Afghanistan du journal du parti Toudeh : Nameh Mardom

Lundi 30 août 2021, par  Leila Moussavian-huppe, popularité : 26%

 

 Internationale |

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traduction par leila pour lepcf.fr à partir de la version persane et anglaise

La chute de Kaboul et le retour des Talibans au pouvoir en Afghanistan le dimanche 15 août est une tragédie colossale pour son peuple. Les visées des puissances capitalistes du G7 au cours des quarante dernières années en sont la cause principale et portent la responsabilité pleine et entière de cette calamité.

La sécurité financière et militaire apportée par la CIA , L’Arabie Saoudite ainsi que les chefs militaires du Pakistan aux groupes islamistes « Moudjahidin » afghans vers la fin de la décennie 70 et après la victoire de la révolution de Saur (avril), visaient principalement la fragilisation et le renversement du gouvernement démocratique du peuple afghan et a abouti à sa chute. À la fin des années 1970, l’impérialisme mondial ne pouvait en aucun cas accepter un changement dans l’équilibre des forces dans cette région et l’arrivée au pouvoir de forces nationales, progressistes et démocratiques. La réalisation de ce plan a ouvert la voie au développement d’une multitude de groupes « djihadistes » réactionnaires qui ont bénéficié de fonds saoudiens afin de nuire à tout changement sociopolitique progressiste en Asie occidentale. Le gouvernement de la République démocratique populaire d’Afghanistan visait à créer une société nouvelle et moderne par la mise en œuvre de politiques nationales de développement, la réduction de la pauvreté et l’élimination du sous-développement socio-économique sous-tendu par le système féodal qui avait dominé le pays avant la révolution de Saur. Mais, soutenus par l’Occident, les islamistes réactionnaires en Afghanistan ont manifesté leur hostilité aux droits démocratiques et aux libertés inscrits dans la Déclaration universelle des droits de l’homme des Nations Unies, en particulier ceux concernant les femmes et les enfants. Le coup d’État militaire au Pakistan [1977] portant au pouvoir le général Zia-ul-Haq, l’instrument de l’impérialisme britannique, et l’exécution [en 1979] du Premier ministre Zulfiqar Ali Bhutto ainsi que les politiques réactionnaires du nouveau régime iranien après la révolution de février 1979, ont été d’autres facteurs majeurs influant sur le cours des événements en Afghanistan.

L’entrée de l’armée soviétique en Afghanistan à la demande réitérée de son gouvernement [pour faire respecter le traité fraternel d’amitié entre les deux voisins] pour aider à contrer l’insurrection violente des fondamentalistes islamiques dans le pays, a eu lieu au cours d’une guerre non-déclarée, lancée de façon coordonnée entre les États-Unis, la Grande-Bretagne, le Pakistan et leurs alliés réactionnaires en Afghanistan. Sous prétexte de la présence soviétique en Afghanistan, dont eux-mêmes avaient jeté les bases ; les puissances impérialistes et leurs alliés ont intensifié leur soutien total et l’armement des groupes fondamentalistes islamiques.

Le retrait des troupes soviétiques d’Afghanistan en 1989 et les efforts du gouvernement central afghan pour établir un gouvernement inclusif de réconciliation nationale n’ont engendré aucun changement dans l’intention et les politiques bellicistes des États occidentaux, de l’Arabie saoudite, du Pakistan et de la République islamique d’Iran dans leur soutien aux forces « djihadistes ». Après l’effondrement de l’Union soviétique en 1991, la cessation de son aide économique à l’Afghanistan et l’intensification des activités des fondamentalistes islamiques, les moudjahidines islamiques sont finalement arrivés à Kaboul au printemps 1992. A partir de cette année, l’Afghanistan a été embourbé dans une guerre civile entre différentes forces islamistes contrôlant diverses régions du pays, situation semblable à celle qui, des années plus tard, est apparue en Libye après l’effondrement du gouvernement de Mouammar Kadhafi. À l’automne 1996, les talibans se sont emparés de Kaboul et ont annoncé l’instauration de l’Emirat Islamique d’Afghanistan. Les talibans ont démontré la poursuite de la politique criminelle du précédent régime des moudjahidines à travers des exécutions odieuses – y compris la torture et le démembrement du Dr Najibullah, l’ancien président de l’Afghanistan, ainsi que de son frère, réfugiés dans le complexe administratif des Nations Unies à Kaboul. Dans les années 1990,alors que les forces islamistes afghanes opéraient sous couvert des États occidentaux, les violations des droits de l’homme se sont amplifiées dans le pays, et la culture de l’opium ainsi que la production de produits dérivés tels que l’héroïne à l’export international –source de revenus énormes pour ces groupes – se sont considérablement développées.

Au cours des cinq années de l’État islamique moyenâgeux des Talibans, les réalisations sociales de la République démocratique populaire d’Afghanistan en matière de santé, de logement, d’éducation et d’émancipation des femmes ont été complètement éradiquées et une politique inverse mise en place. L’Afghanistan est devenu un centre de formation pour les forces islamistes les plus réactionnaires de la région, dont al-Qaïda.

Le coût de l’occupation de l’Afghanistan par la coalition de 2001 à 2021 est estimé à environ 2 000 milliards de dollars –pris dans les poches de la population des pays soutenant la coalition et versés dans les poches des complexes impérialistes militaro-industriels. Durant ces 20 années, des dizaines de milliers de personnes ont été tuées ou déplacées en Afghanistan, et des milliers de membres des forces militaires publiques et privées des occupants ont perdu lavie.Et,en fin de compte, le retrait rapide des forces militaires occidentales – les mêmes qui avaient maintenu au pouvoir les gouvernements corrompus pro-américains en Afghanistan–la fuite du président Ashraf Ghani,l’effondrement du gouvernement afghan et le retour des talibans via la négociation de Hamid Karzai, Abdullah Abdullah et Gulbuddin Hekmatyar. La réinstallation des talibans en Afghanistan est basée sur l’accord entièrement calculé conclu entre l’administration Trump et les dirigeants réactionnaires des talibans le 1er mars 2020. Cette tragédie aboutira à une catastrophe humanitaire de très grande envergure, dont les signes – y compris la peur qui saisit le peuple afghan et ses tentatives de fuir le pays – sont déjà observables dans les villes du pays.

L’effondrement du gouvernement afghan est la preuve manifeste de l’erreur du concept d’intervention étrangère pour changer un régime ou l’aider à se maintenir. Le parti Toudeh d’Iran a toujours affirmé que des gouvernements fantoches imposés par des forces étrangères ne garantissent ni l’établissement de la démocratie ni l’obtention des droits du peuple. Le sort de l’Afghanistan (et de l’Irak) devrait servir de leçon à ceux qui placent leurs espoirs dans les interventions des États-Unis et d’autres puissances étrangères ; qui posent fièrement aux côtés de Mike Pompeo, invitent John Bolton à prendre la parole lors de leurs rassemblements et défendent les sanctions de Trump et la politique de « pression maximale ». Le peuple afghan (et iranien) a le droit de mener une existence digne et de vivre en paix, et non sous le joug de gouvernements fantoches et corrompus dépendants d’états étrangers – ni celui de l’Émiratislamique des talibans, de l’EI ou celui du régime théocratique en Iran. (Velayat Faghih)

Il est clair que ni les États-Unis, ni aucune autre puissance impérialiste, ne se préoccupent du sort des citoyens ordinaires afghans. Ils ne songent qu’à leurs propres intérêts. En ce sens, les propos de John Bolton, un défenseur militariste et réactionnaire des administrations Bush et Trump, dans une interview accordée à la BBC et à Sky News ces derniers jours, sont révélateurs : « …l’idée s’est répandue que nous étions là pour défendre l’Afghanistan [...] par charité… Ce n’est pas ainsi [...] C’est une erreur de penser que nous étions là pour faire de l’Afghanistan la « Suisse de l’Asie centrale ». Nous n’étions pas là pour construire leur nation ; nous étions là pour protéger notre nation ! »Il y a quelques jours le président Joe Biden a également laissé entendre que les forces armées américaines ont attaqué l’Afghanistan pour leurs propres intérêts, y sont restées pendant 20 ans pour leur propre bien et partent maintenant dans la même logique. Il a ajouté que la lutte contre les talibans est le devoir de l’armée afghane. Et, ces derniers jours, il est devenu cruellement clair que les femmes, les hommes et les enfants d’Afghanistan vont devoir payer de leur vie le prix de cette politique. La nouvelle vague de déplacement et d’asile de ces victimes, que les gouvernements occidentaux regardent avec « commisération », constitue une réelle préoccupation des défenseurs de l’humanité de par le monde.

Une des conséquences programmées du retrait des États-Unis et de l’OTAN, dont le départ des troupes d’Afghanistan permettra de les envoyer dans la prochaine arène d’agression et de destruction ; ainsi que la prise du pouvoir par des réactionnaires talibans est l’instauration d’une insécurité majeure en Asie occidentale, en particulier aux frontières de l’Iran, des pays d’Asie centrale et même de la Russie et de la Chine. Il semblerait aussi que dans le vide laissé par les forces militaires occidentales, un rôle soit maintenant attribué à la Turquie musulmane sunnite, membre de l’OTAN, dont l’ambitieux dirigeant envisage la renaissance de l’Empire ottoman dans la nouvelle ère de sa politique néolibérale. La perturbation des plans de développement de la Chine, y compris l’initiative « One Belt – One Road », peut éventuellement faire partie des retombées et effets collatéraux des récents développements en Afghanistan.

Ce qui actuellement est essentiel et sur lequel il faut insister est le fait que des pions et des marionnettes de l’impérialisme américain, tels que des Hamid Karzaï, Ashraf Ghani, Abdullah Abdullah, Gulbuddin Hekmatyar et Zalmay Khalilzad, ne sont pas ceux qui ouvriront la voie au développement et à une transformation libre et démocratique en Afghanistan. Au cours des trente dernières années, l’Afghanistan et son gouvernement ont été englués dans la corruption, les détournements de fonds et les rivalités tribales. Lorsqu’avec le feu vert des États-Unis (suite aux discussions et l’accord de Doha), les talibans se sont emparés des villes afghanes, il y a eu peu de résistance de la part de l’armée nationale entraînée par les Américains (probablement selon des instructions reçues). Au cours des dernières décennies, il n’y a véritablement pas eu de gouvernement ou d’ordre stable en Afghanistan, et ces dernières semaines, la vie et les biens de personnes sans défense ont été laissés à l’abandon, tandis que les dirigeants de l’État mercenaire ont pris leurs sacs d’argent et ont fui le pays. Et actuellement,sous couvert d’un « Conseil de coordination »des mercenaires comme Hamid Karzaï, Gulbuddin Hekmatyar et Abdullah Abdullah cèdent le pouvoir aux talibans afin d’accorder une légitimité à« l’Émirat islamique » de ces barbares réactionnaires. L’Afghanistan est l’exemple frappant d’un plan d’intervention étrangère qui a conduit à une catastrophe humanitaire semblable à celles observées en Irak,en Libye, en Syrie et au Yémen. Il ne faut laisser qu’une telle catastrophe se reproduise, y compris en Iran. Dans ces circonstances difficiles et dangereuses, le parti Toudeh d’Iran appelle tous les défenseurs de la paix, de la démocratie, de la justice et des droits de l’homme à se faire l’écho des revendications humanitaires du peuple afghan et de les soutenir contre les Talibans réactionnaires et les puissances impérialistes. Un gouvernement qui n’adhère pas aux dispositions de la Déclaration universelle des droits de l’homme, traité international, et qui ne respecte pas les droits et libertés démocratiques du peuple – en particulier ceux des femmes, des filles et des enfants – ne peut être reconnu comme légitime et défendable

Les peuples afghan et iranien souffrent sous des régimes fondamentalistes et réactionnaires islamiques et sont ainsi privés d’une existence digne de ce nom. Les objectifs des luttes de ces deux nations voisines pour la liberté et la justice sont communs. Nous ne pouvons permettre que ces combats soient mis en sourdine. Que la voix de ces luttes résonne ! En cette période difficile et périlleuse, nous nous tenons aux côtés du peuple afghan et de ses forces progressistes et patriotiques et exprimons notre solidarité active et inébranlable dans sa lutte pour la paix, la démocratie et les droits de l’homme.

Extrait du Nameh Mardom, n° 1136, 16 août 2021 – Organe central du Parti Toudeh d’Iran

Voir en ligne : source en anglais sur le site tudehpartyiran.org

https://lepcf.fr/Le-parti-Toudeh-d-Iran-condamne-les-politiques-imperialistes-et-reactionnaires?fbclid=IwAR1VJ_E4tzhuMhInhf6-z2I_GN8LjXAsWDbDUDLdGb8aTofb5P-w-bvl98c

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dans IRAN

L’IRAN DECIDE DE VENDRE SON PETROLE AU LIBAN. NI LES ETATS-UNIS NI AUCUN AUTRE PAYS NE SONT EN MESURE D’EMPECHER LE COMMERCE LEGITIME ENTRE LES PAYS

Par Le 30/08/2021

L’Iran décidé à vendre son pétrole au Liban : ni les USA ni aucun autre pays ne peut empêcher le commerce légitime entre les pays

 Depuis 3 heures  30 août 2021

khatibzadeh1

 Article traduit - Iran - Monde islamique

 

Rédaction du site

L’Iran est décidé à vendre son pétrole au Liban, a confirmé ce lundi 30 août le ministère iranien des Affaires étrangères.

« L’envoi de notre pétrole est une décision souveraine. C’est lié au droit de l’Iran de vendre son pétrole aux Etats qui voudraient l’acheter. Par conséquent, ni les Etats-Unis ni aucun autre pays ne sont en mesure d’être au-dessus des lois ni d’empêcher le commerce légitime entre les pays » a déclaré son porte-parole Saïd Khatibzadeh lors de son point de presse hebdomadaire.

Alors que le Liban traverse une pénurie de carburant sans précédent, le secrétaire général du Hezbollah sayed Hassan Nasrallah a demandé à l’Iran de lui en fournir. Durant ses derniers discours il a révélé qu’un navire de fuel a déjà pris le large, un deuxième et un troisième devraient suivre ultérieurement.

« L’Iran est très sérieux dans l’observation de sa souveraineté et continuera à vendre son carburant tant qu’il y aura une demande », a ajouté M. Khatibzadeh, notant que « si d’autres pays étaient capables de soulager la douleur du peuple libanais, ils devraient l’aider sans tarder ».

Evoquant la conférence de Bagdad que l’Irak a organisée le samedi 28 août et la visite du président français au mausolée d’al-Qazimiyah, M. Khatibzadeh a tenu à souligner que ce sont « les sacrifices de l’Iran et de la résistance (irakienne) et la lutte qu’ils ont menée contre Daech qui a permis au président français Emmanuel Macron de visiter Mossoul ».

Selon lui « l’Iran se félicite de toute initiative qui contribue à la paix et à la stabilité en Irak », expliquant que le président Ibrahim Raïssi « a déjà visité l’Irak et le visitera plus tard » en réponse à la question sur la raison pour laquelle ce dernier n’a pas participé en personne à la conférence.

« La visite du ministre iranien des Affaires étrangères Hossein Amir Abdollahian à Bagdad a été un succès. Il est incorrect de se concentrer sur des questions marginales, et tout le monde sait quel est le rôle de l’Iran en Irak et dans la région, et donc la conférence de Bagdad sert à renforcer le partenariat et la coopération », a-t-il souligné.

A la question de savoir si une rencontre avait eu lieu avec les Saoudiens en marge de la conférence, il a répondu : « Il n’y a pas eu de rencontre hormis les rencontres précédentes. Nous avons mené trois cycles de dialogue avec l’Arabie saoudite, et nous en mènerons d’autres si nécessaire. ».
Et de conclure : « l’Arabie saoudite est un pays voisin, et nous avons avec elle  des points communs qui contribuent au renforcement de la sécurité régionale ».

Source: Médias

https://french.almanar.com.lb/2137533

Dans IRAN

MENACES DE BIDEN : L'IRAN EVOQUE LE DROIT DE REPONSE RECIPROQUE

Par Le 28/08/2021

Menaces de Biden: Téhéran évoque le droit à une «réponse réciproque»

Menaces de Biden: Téhéran évoque le droit à une «réponse réciproque»

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Par AlAhed avec AFP

L’Iran se réserve le droit à une «réponse réciproque» face à Washington, a déclaré samedi un haut responsable à Téhéran au lendemain de menaces agitées par le président américain, Joe Biden, en présence du Premier ministre israélien.

En recevant Naftali Bennett à la Maison Blanche, Biden a affirmé que les Etats-Unis s’engageaient à s’assurer que «l’Iran ne développerait jamais une arme nucléaire».

«Nous privilégions la diplomatie (…). Mais si la diplomatie échoue, nous sommes prêts à nous tourner vers d’autres options», a déclaré Biden.

«L’accent mis par Bennett et Biden (…) sur l’utilisation d’+autres options+ contre l’Iran, en plus de constituer une menace illégale contre un autre pays, fonde pour l’Iran le droit à une réponse réciproque contre ces +options disponibles+», a réagi sur Twitter le secrétaire général du Conseil suprême de la sécurité nationale iranien, Ali Chamkhani.

Bennett, qui comme son prédécesseur Benjamin Netanyahu accuse l’Iran de «chercher à se doter de la bombe atomique en secret» (ce que la République islamique a toujours démenti), est opposé à l’accord international sur le nucléaire iranien conclu en 2015 à Vienne entre Téhéran et la communauté internationale.

Ce pacte offre à l’Iran un allègement des sanctions occidentales et onusiennes en échange de son engagement à ne jamais se doter de l’arme atomique, et d’une réduction drastique de son programme nucléaire, placé sous un strict contrôle de l’ONU.

Mais il menace de voler en éclats depuis que l’ex-président des Etats-Unis, Donald Trump, annonce en mai 2018 le retrait unilatéral de Washington de l’accord et le rétablissement de sanctions vis-à-vis de Téhéran. En riposte, l’Iran a progressivement abandonné à partir de l’année suivante la plupart des garde-fous à ses activités nucléaires qu’il avait acceptés dans l’accord.

https://french.alahednews.com.lb/41253/337

Dans IRAN

GOLFE PERSIQUE : EXERCICE NAVAL CHINE/IRAN/RUSSIE

Par Le 26/08/2021

G.Persique: l’Iran ouvre les portes aux Chinois et aux Russes

Thursday, 26 August 2021 6:14 PM  [ Last Update: Thursday, 26 August 2021 6:29 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

L’exercice naval conjoint nippo-britannique débuté mardi 24 août dans l'océan Pacifique au sud de l'île d'Okinawa. ©Fars News

Peu après l’annonce de la tenue prochaine d’un troisième exercice naval conjoint Iran-Russie-Chine dans le golfe Persique la réaction US ne s’est pas fait attendre : exercice naval US-GB-Japon en mer de Chine auquel s'ajoute la provocations anti-russe de Londres en mer Noire.

La marine japonaise a organisé un exercice conjoint au large de la côte sud d'Okinawa en présence du porte-avions britannique Queen Elizabeth et de navires américains, a indiqué le ministère japonais de la Défense.

Publiant la nouvelle sur l'exercice naval conjoint anglo-japonais avec la participation de navires américains et néerlandais dans l'océan Pacifique, les médias l’ont qualifié de message de menace à l’adresse de Pékin.

« Le Japon et la Grande-Bretagne ont organisé un exercice naval conjoint dans l'océan Pacifique au sud de l'île d'Okinawa, alors que les deux pays approfondissent leur coopération en matière de défense face à l'influence militaire croissante de la Chine », a annoncé mercredi le ministère japonais de la Défense.

Sa Majesté dans le filet sino-russe

Sa Majesté dans le filet sino-russe

À la suite des provocations organisées par l’OTAN près des frontières chinoises, trois sous-marins russes du projet Varshavyanka ont été envoyés par le com...

Le destroyer de la Force maritime d'autodéfense japonaise, un groupe d'attaque composé du porte-avions britannique Queen Elizabeth et les navires de guerre américains et néerlandais ont participé à l’exercice naval conjoint nippo-britannique qui a débuté mardi 24 août dans l'océan Pacifique au sud de l'île d'Okinawa.

Dans le cadre de l'exercice, des avions de chasse F-35 de l'US Navy, ainsi que la Royal Navy britannique, ont volé en décollant depuis le porte-avions britannique Queen Elizabeth.

Des chasseurs F-15 appartenant au ministère japonais de la Défense et à l'US Air Force ont également participé à l'exercice conjoint nippo-britannique dans l'océan Pacifique.

Selon le ministère japonais de la Défense, le pays envisage de déployer un total de 42 avions de combat F-35 à l'avenir sur la base de la préfecture de Miyazaki.

Arme chinoise aux mains des Russes

Arme chinoise aux mains des Russes

Simultanément à l’escalade de la tension entre Washington et ses alliés d’une part, Moscou et Pékin de l’autre, les armées chinoise et russe ont lancé un e...

« Quelle que soit la distance géographique, il est essentiel de renforcer la coopération avec les pays qui partagent des valeurs universelles », a déclaré mardi 24 août l'amiral Yasushigi Kono, commandant de la marine japonaise lors d'une conférence de presse.

Selon Kyodo, le porte-avions Queen Elizabeth et la flotte qui l'accompagne ont quitté le Royaume-Uni en mai pour démontrer un engagement accru de Londres dans la région indo-pacifique face à la présence active de Pékin dans la mer de Chine méridionale et orientale.

Parallèlement à l’organisation de l'exercice naval conjoint  nippo-britannique, l'ambassadeur de Russie a mis en garde contre les provocations militaires britanniques répétées en mer Noire.

L'ambassadeur russe à Londres a mis en garde contre les conséquences de la nouvelle tentative britannique de provoquer Moscou en déployant des forces au large des côtes de la Russie, affirmant que si Londres était réticente à l'égard de l’amélioration des relations bilatérales, les responsables de Moscou n'y insisteraient pas.

La Chine et la Russie se pointent!

La Chine et la Russie se pointent!

Il y a presque un an, l’Iran, la Chine et la Russie organisaient un grand exercice naval dans le golfe Persique, la mer d’Oman et l’Océan indien. Cette man...

Andrei Klein, l'ambassadeur russe à Londres, a également mis en garde dans une interview contre le retour des navires du pays dans les eaux côtières de la Russie sans prévenir.

Il a déclaré : « Le destroyer britannique était entré dans les eaux territoriales russes sans préavis de la Russie. Selon la loi russe, il devait informer les autorités frontalières une heure à l'avance de son intention de traverser les eaux nationales du pays, en fin de compte, il s'est avéré qu'il s'agissait d'un geste provocateur de la part de Londres pour prétendre que les côtes de Crimée font partie des eaux ukrainiennes. Ce qui ne correspond pas à la réalité. »

Le 2 juillet le ministère russe de la Défense a affirmé avoir effectué des tirs de sommation en direction d’un navire de guerre britannique accusé d’avoir violé les eaux territoriales russes.

« Dans un premier temps, la Russie s'est contentée d’effectuer un tir de sommation contre un navire de guerre britannique, mais des actions similaires lancées à l'avenir par  la Grande-Bretagne, seront contrecarrées par les méthodes les plus dures de la part de la Russie », a-t-il averti.

L'Iran met en garde sa Majesté

L'Iran met en garde sa Majesté

Le vice-ministre des Affaires étrangères Seyed Abbas Araghchi a réagi ce samedi au tweet du Premier ministre britannique Boris Johnson en ces termes : « La...

L'ambassadeur de Russie a également noté que les conditions de travail pour les journalistes russes au Royaume-Uni sont devenues beaucoup plus difficiles, leurs droits ne sont pas respectés et qu’ils ont été empêchés d'assister à de nombreux événements et ont même été expulsés du pays.

Plus loin dans son interview, Andrei Klein regretté l’absence de négociation entre les deux pays dans le domaine de la cyber-sécurité, reprochant aux responsables britanniques de faire que soulever cette question sensible de manière totalement non professionnelle par le biais des médias.

Il a conclu : « Personnellement, j'ai tout mis en œuvre pour améliorer les relations russo-britanniques il y a quelques jours, le ministre britannique des Affaires étrangères Dominique Robb a annoncé qu'il ne voulait pas discuter de la situation en Afghanistan avec la Russie. Par conséquent la Russie n’insiste pas non plus là-dessus. »

http://french.presstv.ir/Detail/2021/08/26/665255/Exercice-Chine-Iran-Russie-la-riposte-US-

Dans IRAN

UN RESISTANT A LA TETE DE LA DIPLOMATIE IRANIENNE

Par Le 25/08/2021

Amir-Abdollahian, nouveau MEA iranien

Wednesday, 25 August 2021 6:12 PM  [ Last Update: Wednesday, 25 August 2021 6:12 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le nouveau ministre iranien des Affaires étrangères, Hossein Amir-Abdollahian. ©AFP

Hossein Amir-Abdollahian sera le prochain ministre des Affaires étrangères de la République islamique d'Iran.

Hossein Amir-Abdollahian, option proposée par le président iranien Ebrahim Raïssi pour assumer le poste du ministre des Affaires étrangères au sein du nouveau cabinet, a réussi à s’approprier 270 votes pour des députés du Parlement iranien. Il prendra désormais la tête de la diplomatie iranienne.  

Hossein Amir-Abdollahian, assistant spécial du président du Parlement iranien pour les affaires internationales et ancien vice-ministre des Affaires étrangères, a obtenu 270 votes pour, 10 votes contre et six votes d’abstention de l’ensemble de 286 votes donnés par les parlementaires iraniens. 

Lire aussi: Renforcement des relations avec la Russie, un élément central de la politique étrangère de l'Iran (Raïssi)

Conseiller du ministre des Affaires étrangères, vice-ministre des Affaires étrangères pour le département du monde arabe et de l’Afrique, chef du département du golfe Persique et du Moyen-Orient au sein du ministère des Affaires étrangères, ambassadeur de la République islamique d’Iran à Bahreïn, chef de l’équipe spéciale du ministère des Affaires étrangères pour l’Irak ne sont qu’une petite partie des expériences vécues par M. Amir-Abdollahian. 

Iran/Occident: quel avenir?

Iran/Occident: quel avenir?

Suite à l’approbation par le Parlement de Hossein Amir-Abdollahian en tant que prochain ministre des Affaires étrangères de la République islamique d’Iran, son prédécesseur Mohammad Javad Zarif l’a félicité par un tweet. 

« Je félicite mon ami, mon collègue et mon collègue diplomate de longue date @Amirabdolahian pour sur son approbation en tant que prochain ministre des Affaires étrangères de la République islamique d'Iran. Je lui souhaite, ainsi qu'au ministère et à ses fonctionnaires, ainsi qu'à la nouvelle administration, plein succès dans les relations internationales. »

De son côté, le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, a félicité son nouvel homologue iranien dans un message où il lui a souhaité le succès pour ses responsabilités. 

« Je sais bien que vous êtes pour l’approfondissement des coopérations multidimensionnelles entre la Russie et l’Iran », a déclaré Lavrov dans une partie de son message de félicitation. 

http://french.presstv.ir/Detail/2021/08/25/665184/Iran-Hossein-Amir-Abdollahian-ministre-approbation-Zarif-Lavrov-

Dans IRAN

FRONT NAVAL SINO-RUSSE-IRANIEN FACE AUX USA

Par Le 25/08/2021

Moscou et Pékin soutiennent Téhéran face aux USA

Tuesday, 24 August 2021 6:32 PM  [ Last Update: Tuesday, 24 August 2021 8:38 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Un exercice naval conjoint irano-russe. (Photo d'archives)

La Russie a déclaré qu’elle organiserait des exercices maritimes conjoints avec la Chine et l’Iran pendant les mois à venir, une déclaration destinée à montrer le soutien de Moscou et de Pékin à Téhéran dans ses confrontations avec Washington, a déclaré un analyste, cité par South China Morning Post. 

L’ambassadeur de Russie à Téhéran, Levan Dzhagaryan, a déclaré que les exercices auraient lieu dans le golfe Persique fin 2021 ou début 2022.

« Les exercices navals conjoints annuels CHIRU auront lieu dans la région du golfe Persique », a déclaré Dzhagaryan, cité par l’agence de presse russe Sputnik. « Des navires de guerre russes, iraniens et chinois y participent. L’objectif principal est de mettre en pratique des actions visant à assurer la sécurité des transports maritimes internationaux et à lutter contre les pirates maritimes. »

Sun Qi, spécialiste des relations internationales à l’Académie des sciences sociales de Shanghai, a déclaré que l’exercice Chine-Russie-Iran « démontre un soutien à l’Iran dans les affaires internationales ».

« L’annonce de l’exercice par les trois nations à ce moment sensible montre le soutien de la Chine et de la Russie à l’Iran, sous prétexte d’assurer la sécurité du transport maritime international et de lutter contre la piraterie », a déclaré Sun.

Iran/ Russie: la Ve flotte US disparaît!

Iran/Russie : la Ve flotte US disparaît !

Après l

L’annonce de la Russie est intervenue après que les armées chinoise et russe ont achevé un exercice d’une semaine dans le nord-ouest de la Chine, axé sur les opérations de lutte contre le terrorisme, mais renforçant également l’interopérabilité de leurs armées.

Au cours de cet exercice, 10 000 soldats de l’armée chinoise et russe ont testé leurs armes les plus récentes. C’était la première fois que les troupes russes utilisaient des véhicules d’assaut blindés, des véhicules de combat d’infanterie et d’autres équipements de combat principaux fournis par l’armée chinoise.

Lire aussi: L’OSC deviendra une coalition militaire avec l’Iran au centre ?

L’exercice a été considéré comme la Chine et la Russie se préparant à une aggravation de la situation sécuritaire en Afghanistan. Pékin s’inquiète de la possibilité que les troubles afghans se propagent de l’autre côté de la frontière dans sa région sensible du Xinjiang.

La Chine, la Russie et l’Iran se sont également offert leur soutien à un moment où tous trois ont fait l’objet de sanctions de Washington. 

G.Persique: Coup naval Iran/Chine/Russie

G.Persique : Coup naval Iran/Chine/Russie

Un nouvel exercice militaire russo-sino-iranien est prévu dans le golfe Persique, tandis que l’Iran accueillera également certaines disciplines des jeux militaires russes.

Lors d’une conversation téléphonique la semaine dernière avec Ebrahim Raïssi, son homologue iranien, le président chinois Xi Jinping a déclaré que la Chine soutiendrait les « exigences légitimes » de l’Iran dans les négociations sur son programme nucléaire.

Xi a déclaré que Pékin était disposé à renforcer la coordination avec Téhéran « sur les affaires régionales pour sauvegarder les intérêts communs et promouvoir la sécurité et la stabilité régionales ».

https://french.presstv.ir/Detail/2021/08/24/665121/Iran-Chine-Russie-exercice-naval-USA-Xi-Jinping-Afghanistan-

Dans IRAN

GOLFE PERSIQUE : COUP NAVAL IRAN/CHINE/RUSSIE

Par Le 23/08/2021

 

Vaste exercice naval du trio anti-US dans le golfe Persique

Monday, 23 August 2021 2:15 PM  [ Last Update: Monday, 23 August 2021 4:53 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

La frégate Joshan avec le numéro d'immatriculation P225 et la frégate Peykan avec le numéro d'immatriculation P224. ©Mashregh News

L’agence de presse russe Ria Novosti a fait part ce lundi 23 août de la tenue d’un nouveau tour d’exercices militaires russo-sino-iranien dans les eaux du golfe Persique.                                                                                                                       

« Les marines iranienne, russe et chinoise organiseront un exercice militaire conjoint dans le golfe Persique pendant les derniers jours de l’année 2021, ou les tout premiers jours de l’année 2022 », a annoncé l’ambassadeur de Russie en Iran, Levan Jagarian, cité par Ria Novosti.

« Des embarcations appartenant aux armées de ces trois pays participeront à cette manœuvre militaire qui sera focalisée sur la sécurité de la navigation et la lutte contre la piraterie maritime », a indiqué le diplomate russe qui a insisté sur une approche logique et mesurée de son pays, car « une nouvelle escalade ne serait point dans l’intérêt des pays de la région ».

L’ambassadeur de Russie à Téhéran a également affirmé que Moscou prêtait une importance particulière à ce qu’il a appelé le « rapprochement entre l’Iran et certains pays arabes du golfe Persique ».

Iran-Chine-Russie : victoire afghane!

Iran-Chine-Russie : victoire afghane!

La Russie et la Chine calibrent leurs calculs pour forger un partenariat stratégique encore plus étroit...

M. Jagarian a aussi et surtout affirmé qu’à la suite de la levée des sanctions onusiennes sur la vente d’armements à l’Iran, Moscou et Téhéran s’occupaient des négociations au sujet de la transaction d’équipements militaires.

Dans un autre rapport, Ria Novosti relate toujours les déclarations de l’ambassadeur russe à Téhéran, d’après lesquelles les coopérations technique et militaire entre Moscou et Téhéran sont vieilles de plus de 50 ans. « Sur fond des intérêts mutuels, ces coopérations continuent à se développer, avec un souci particulier de respecter les règlements internationaux concernant le commerce d’armes », a-t-il précisé.

Faisant allusion aux préparatifs en cours pour organiser en cette année 2021 les compétitions internationales des armées du monde dans le port iranien de Chabahar, Levan Jagarian a indiqué qu’outre l’Iran et la Russie, quatre autres pays, à savoir, la Chine, l’Inde, la Syrie et le Venezuela, devront participer à ces jeux militaires.

Pacte Chine/Iran: USA ripostent

Pacte Chine/Iran: USA ripostent

l’Iran sera cette année hôte des compétitions dans la catégorie dite « Coupe de la mer, plongée sous-marine et maîtres des armes », dans le cadre des compétitions internationales des armées du monde organisées depuis bientôt six ans par la Russie.

L’accueil de certaines disciplines a été confié, lors des derniers tours, aux pays voisins de la Russie ; et c’est ainsi que dans la catégorie susmentionnée, la ville d’Ispahan (centre), ainsi que les deux ports de Bandar Anzali (côtes de la mer Caspienne) et de Konarak (côtes de la mer d’Oman, tout près de Chabahar) en Iran accueilleront les athlètes militaires.

La Flotte du Pacifique de la marine russe sera hôte d’une autre partie des compétitions maritimes avec la participation, entre autres, de la Chine et du Vietnam.

Dans la Coupe de la mer, prévue dans les eaux de la mer Caspienne, des embarcations avec un poids inférieur à 1000 tonnes rivaliseront les unes avec les autres dans la discipline de tir en utilisant les systèmes de l’artillerie navale. L’agilité et la gestion des dégâts [dans les opérations fictives] font elles aussi l’objet des compétitions navales en mer Caspienne auxquelles vont participer la RII, la Fédération de Russie, la République d’Azerbaïdjan et le Kazakhstan.

L’Iran participera à ces compétitions avec deux embarcations de la classe Sina, le premier fruit des efforts des techniciens de l’industrie militaire iranienne en termes de construction des embarcations légères lance-missiles après la guerre imposée.

Ayant été développées suivant la classe de lance-missiles appelée « Combattante II », ces embarcations pèsent environ 265 tonnes pour une longueur de 47 mètres.

Les deux embarcations iraniennes attendues aux compétitions sont Joshan et Peykan, les seules embarcations présentes avec le tonnage susmentionné, qui soient équipées de missiles de croisière antinavires.

Ces types de navires accueillent jusqu’à 30 membres d’équipage et sont dotés d’équipements militaires assez variés dont quatre missiles de croisière antinavires de type Nour, un canon de 76mm et un canon de 40 mm, auxquels s’ajoutent les radars bande X de contrôle du tir de type Samen et ce, dans un processus d’optimisation commencé il y a quelques années.

Lire aussi : Les exercices militaires qui impliquent les armées iranienne et chinoise

Samen est un radar MSE très efficace dans les opérations de guerre électronique. À noter que les mesures de soutien électronique ou MSE est la branche des télécommunications militaires qui s’occupe de la guerre électronique en mesurant les caractéristiques radioélectriques de l'environnement par écoute.   

Précédemment, des embarcations militaires de plusieurs pays, dont l’Iran [avec un navire et un destroyer], avaient participé le 25 juillet au défilé naval de la marine russe.

http://french.presstv.ir/Detail/2021/08/23/665029/exercice-jeu-militaire-russie-iran-chine-caspienne-golfe-persique

Dans IRAN

LE PACTE CHINE/IRAN : UN FRONT COMMUN CONTRE LES USA

Par Le 22/08/2021

"L’Iran et la Chine forment un front contre les USA"

Sunday, 22 August 2021 6:21 PM  [ Last Update: Sunday, 22 August 2021 8:23 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Les drapeaux de la Chine et de l'Iran. (Illustration)

Le président américain Joe Biden a nommé l’ancien haut responsable du département d’État, Nicholas Burns, pour servir d’ambassadeur en Chine, ce qui laisse conclure que la politique chinoise des États-Unis de Biden sera dans une certaine mesure irano-centriste. Le pacte de 25 ans sino-iranien semble avoir changé pas mal de choses au niveau des orientations politiques aux États-Unis. 

La Maison-Blanche a officiellement annoncé vendredi les nominations très attendues.
En désignant Nicholas Burns à ce poste, Joe Biden fait appel à un officier du service extérieur chevronné pour servir d’envoyé à la mission diplomatique la plus difficile sans doute. 

Nicholas Burns assumait le poste du représentant du département d’État américain pour les affaires de l’Iran sous le mandat de George W. Bush. 

Lire aussi: La Marine américaine n’est pas en mesure de vaincre la Chine (Tom Cotton)

Joe Biden a qualifié, à plusieurs reprises, la Chine de concurrent économique le plus important des États-Unis et a par la suite cherché à centrer sa politique étrangère sur le Pacifique au début de son administration.

Lire aussi: Afghanistan : que compte faire un partenariat Iran-Chine-Russie ?

Burns a auparavant été sous-secrétaire d’État sous le président George W. Bush et envoyé américain en Grèce et à l’OTAN. Il a également été porte-parole du département d’État et a passé cinq ans au Conseil de sécurité nationale de la Maison-Blanche. Il est également professeur de la pratique de la diplomatie et des relations internationales à la Harvard Kennedy School. S’il est confirmé par le Sénat, Burns se rendra à Pékin à un moment difficile.

Les talibans appellent Pékin à investir!

Les talibans appellent Pékin à investir !

La Chine appelle la communauté internationale à aider l’Afghanistan au lieu de l’épingler.

La politique chinoise des États-Unis de Biden sera-t-elle dans une certaine mesure irano-centriste?  Abolfazl Sedghi, expert iranien de la politique étrangère, a déclaré, lors d’un entretien avec l’agence de presse Isca News, que si une coopération irano-chinoise entraînait la neutralisation des sanctions américaines, Washington ne pourrait pas rester campé sur ses positions à la table des négociations nucléaires.

« L’ancien gouvernement iranien a tenté un rapprochement vers l’Occident, mais le gouvernement actuel a une politique qui se penche plutôt vers l’Orient », a expliqué Abolfazl Sedghi.

« Il faut que l’actuelle diplomatie iranienne soit en contact avec les différentes parties dont les pays européens, l’Inde, la Chine, la Russie et notamment les pays voisins », a déclaré l’expert iranien et d’ajouter : « Si nous réussissons à développer nos relations avec la Chine, étant une superpuissance économique, et si nous tenons à bien appliquer notre accord de coopération de 25 ans, les calculs de l’Occident à propos des sanctions tourneront au fiasco, car la Chine a un grand besoin de l’énergie et que l’Iran est en mesure de subvenir à ce besoin. Dans ce cas-là, Washington ne pourrait plus insister sur ses positions à la table des négociations nucléaires. »

Chine: l'US Army toujours perdante!

Chine : l’US Army toujours perdante !

Concernant un possible impact de la crise en Afghanistan sur les relations sino-iraniennes, Abolfazl Sedghi a déclaré : « Si les talibans représentent une menace pour la région, l’Iran, la Chine et la Russie n’hésiteront pas à la déjouer puisqu’ils partagent des intérêts communs à ce propos et que la sécurité d’Afghanistan leur compte beaucoup. »

Lire aussi : Une délégation des talibans rencontre des autorités chinoises

L’analyste a ajouté que l’échec des Américains en Afghanistan permettrait à la Russie, à la Chine et à l’Iran de coopérer concernant la sécurité en Afghanistan. 

http://french.presstv.ir/Detail/2021/08/22/664976/Chine-USA-Iran-sanctions-Nicholas-Burns

Dans IRAN

IRAN : LA COOPERATION AVEC LA CHINE, UNE PRIORITE DE LA POLITIQUE ETRANGERE IRANIENNE, SELON LE PRESIDENT RAÏSSI

Par Le 20/08/2021

La coopération avec la Chine, une priorité de la politique étrangère iranienne, selon Raïssi

La coopération avec la Chine, une priorité de la politique étrangère iranienne, selon Raïssi

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Par Irna

La promotion de la coopération avec la Chine est l'une des principales priorités du gouvernement iranien dans le domaine de la politique étrangère, a déclaré le président iranien Ebrahim Raïssi s’adressant par téléphone au président chinois Xi Jinping.

Sayed Ebrahim Raïssi a décrit les plans stratégiques de la Chine, tels que l'initiative «One Belt-One Road», conformément aux intérêts de l'Iran et a déclaré: «La pleine mise en œuvre du plan de coopération global Iran-Chine devrait être à l'ordre du jour de toutes les agences des deux pays».

Le président a déclaré : «La République islamique d'Iran, avec son plein soutien au principe d'une Chine unie, condamne l'ingérence flagrante des États-Unis dans les affaires intérieures du pays».

Lors d'une conversation téléphonique avec son homologue chinois Xi Jinping mercredi, Raïssi a exprimé la volonté de Téhéran de coopérer avec Pékin pour l'instauration de la sécurité, de la stabilité et du calme en Afghanistan et pour contribuer au développement, au progrès et au bien-être du peuple afghan. «Nous pensons que le retrait des étrangers ainsi que les expériences précédentes dans ce pays (l'Afghanistan) ont indiqué la nécessité d'une coopération et d'un partenariat entre tous les courants afghans pour garantir plus que jamais la sécurité et le développement de l'Afghanistan», a-t-il ajouté.

Ailleurs dans la conversation, le président iranien a décrit les relations sino-iraniennes comme une priorité pour son administration. «L'amélioration du niveau de coopération et l'expansion des relations avec la Chine est une priorité pour le gouvernement iranien dans le domaine de la politique étrangère.»

Raïssi a déclaré que la mise en œuvre complète de l'accord de partenariat stratégique global de 25 ans qui a été signé par les pays en mars «devrait être à l'ordre du jour de tous les appareils (divers) des pays». Il a en outre exprimé sa gratitude à Pékin pour sa position de soutien concernant l'Iran sur diverses questions. Ceux-ci, a-t-il dit, comprenaient le soutien à Téhéran contre les cas d'unilatéralisme des États-Unis, y compris son retrait d'un accord nucléaire de 2015 entre la République islamique et d'autres.

Les États-Unis doivent indiquer leur engagement envers l'Iran «en action», a-t-il déclaré, ajoutant que cela nécessitait que Washington arrête sa violation des obligations et lève les sanctions.

Le président iranien a également remercié la Chine pour son soutien à l'adhésion de l'Iran à l'Organisation de coopération de Shanghai (OCS). Raïssi a exhorté Pékin à accélérer la livraison de millions de doses de vaccins COVID-19 que l'Iran avait achetés à la Chine afin de pouvoir lutter contre la pandémie. Il a cependant remercié la Chine d'avoir aidé l'Iran à lutter contre la pandémie, et a également attaché du respect aux efforts du pays pour aider de nombreux autres pays à faire face à la maladie mortelle.

Le président iranien, quant à lui, a déclaré que les efforts visant à politiser le virus et sa source constituaient une «menace sérieuse» pour la situation sanitaire de l'ensemble de la communauté internationale. De telles tentatives malveillantes, a-t-il ajouté, illustrent les efforts de certains pays pour tenter d'isoler la Chine. L'Iran soutient la souveraineté de la Chine sur l'ensemble de son territoire, a également déclaré Raïssi, faisant part de la ferme opposition de la République islamique aux efforts «impudents» des États-Unis et de leurs alliés pour violer le principe.

Le président chinois, pour sa part, a déclaré que les relations entre les pays avaient résisté à divers développements internationaux au cours du dernier demi-siècle. Les relations ont commencé à se resserrer encore «remarquablement» après la conclusion de l'accord global de coopération sino-iranienne, a-t-il ajouté, notant que la Chine déploierait un maximum d'efforts pour aider l'Iran à recevoir les vaccins. Xi a également remercié l'Iran pour son soutien aux «intérêts fondamentaux» de la Chine et a déclaré que le soutien de son pays à l'adhésion de l'Iran à l'OCS était conforme aux intérêts à long terme de l'organisation.

Il a évoqué le retrait unilatéral des États-Unis de l'accord nucléaire comme la source des problèmes qui entourent actuellement l'accord, affirmant que la Chine «soutient les demandes logiques de l'Iran».

https://french.alahednews.com.lb/41156/337

 

chine iran ingerence americaine relations diplomatiques

Dans IRAN

IRAN/RUSSIE/CHINE, UN TRIUMVIRAT ANTI-USA/OTAN

Par Le 19/08/2021

Renforcement des relations avec la Russie, un élément central de la politique étrangère de l'Iran. (Raïssi)

Thursday, 19 August 2021 6:27 PM  [ Last Update: Thursday, 19 August 2021 6:30 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Iran/Russie/Chine, un triumvirat anti-USA/OTAN (Photo à titre d'illustration)

Un triumvirat anti USA/anti-OTAN sur le point de se former à la lumière de la débandade US en Afghanistan ? Une chose est sûre : l’Iran la Russie et la Chine sont déterminés à arracher le peuple des griffes USA/OTAN et les coordinations se poursuivent au plus haut niveau.

Lors d’une conversation téléphonique avec le président russe Vladimir Poutine mercredi soir, Seyyed Ibrahim Raïssi, président de la République islamique d’Iran, a qualifié le développement et le renforcement des relations avec la Russie de priorités importantes de la République islamique d’Iran. « Nous cherchons des moyens de lever les obstacles au développement des relations et d’ouvrir de nouvelles portes, et nous sommes déterminés à augmenter le volume des échanges bilatéraux avec la Russie », a-t-il également ajouté.

Raïssi a également déclaré : « nous sommes déterminés à renforcer les relations amicales et globales entre les deux pays pour présenter un modèle réussi dans les relations de voisinage. Nous avons une volonté sérieuse de finaliser, dans les plus brefs délais, le document global des coopérations entre l’Iran et la Russie.

Raïssi a salué l’initiative de Moscou de lancer le processus d’adhésion de l’Iran à l’Organisation de coopération de Shanghaï, le qualifiant d’une étape importante vers le renforcement des relations très étroites entre les deux pays.

Le président iranien a remercié la Russie pour sa coopération dans la prévention de l’épidémie de Coronavirus et pour les efforts déployés pour la production conjointe d’un vaccin contre le Coronavirus, ajoutant qu’en raison des circonstances particulières actuelles, l’Iran réclame à recevoir plus de doses de vaccin.

Iran-Chine-Russie : victoire afghane!

Iran-Chine-Russie : victoire afghane !

La Russie et la Chine calibrent leurs calculs pour forger un partenariat stratégique encore plus étroit...

Dans une autre partie de son discours, Raïssi a noté : “La République islamique d’Iran, en tant que partie à des traités internationaux tels que le TNP, tient sérieusement à défendre les droits de son peuple à des activités nucléaires pacifiques et à profiter des avantages et des réalisations de cette technologie dans tous les domaines pacifiques.”

Pour sa part, le président russe Vladimir Poutine a déclaré que son pays attache une grande importance à la promotion des liens avec l’Iran, citant les remarques du Leader de la Révolution islamique, l’Ayatollah Seyed Ali Khamenei, selon lesquelles un niveau élevé de confiance mutuelle et une capacité économique élevée entre les deux pays peuvent conduire à des résultats tangibles dans les domaines bilatéraux.

Par ailleurs, lors d’une conversation téléphonique avec son homologue chinois Xi Jinping, Raïssi a exprimé la volonté de Téhéran de coopérer avec Pékin pour l’instauration de la sécurité, de la stabilité et du calme en Afghanistan et pour contribuer au développement, au progrès et au bien-être du peuple afghan.

Le président chinois, pour sa part, a déclaré que les relations entre les pays avaient résisté à divers développements internationaux au cours du dernier demi-siècle. Il a évoqué le retrait unilatéral des États-Unis de l’accord nucléaire comme la source des problèmes qui entourent actuellement l’accord, affirmant que la Chine “soutient les demandes logiques et légitimes de l’Iran”.

D’autre part, selon les informations, la flotte russe est entrée dans les eaux iraniennes pour participer à la compétition militaire “Sea Cup”.

Les navires Makhach Qala, Astrakhan et SB-738, de la flotte russe sont entrée dans les eaux iraniennes et ont été accueillis par la marine iranienne dans le port d’Anzali, en tant que dernière flotte participant aux compétitions militaires “Sea Cup”.

Les navires Mangistav et Sary-Aka du Kazakhstan, les navires G122 et G124 de la République d’Azerbaïdjan et les lanceurs de missiles Joshan et Peykan de la République islamique d’Iran participeront au sixième tour des compétitions militaires de “Sea Cup”, qui se dérouleront dans le cadre de la Compétition Militaire Internationale Armia 2021.

Le sixième tour des compétitions de “Sea Cup” centré sur la Russie et accueilli par l’Iran se dérouleront avec la participation des pays du littoral de la mer Caspienne, dont l’Iran, la Russie, le Kazakhstan et la République d’Azerbaïdjan, dans le but de renforcer la paix et l’amitié dans la région.

Le port d’Anzali accueillera les compétitions pendant 10 jours à partir du 24 août.

Alliance sino-russe: le maillon manquant ?

Alliance sino-russe: le maillon manquant ?

L’OSC deviendra une coalition militaire avec l’Iran au centre ?

http://french.presstv.ir/Detail/2021/08/19/664790/Iran-Russie-Chine-triumvirat-anti-Otan

Dans IRAN

IRAN : CHUTE DE KABOUL, LE CGRI REAGIT!

Par Le 18/08/2021

D'autres "bases US" dans la région suivront le même sort" (CGRI)

Wednesday, 18 August 2021 1:17 PM  [ Last Update: Wednesday, 18 August 2021 2:29 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Un E 11 A US abattu en janvier 2020 en Ghazni avec à son bord les officiers de la CIA/Twitter

Sur fond de terrifiants aveux de Trump qui reconnait la prise d'otage de quelques 40 000 soldats US/OTAN à l'aéroport de Kaboul pour cause pas souvent dit des menaces très sérieuses des talibans contre le corridor aérien reliant le golfe Persique à Kaboul, le CGRI réagit à l'actualité afghane. Le général de brigade Mohammad Reza Naqdi, le coordinateur adjoint du Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI), a déclaré que le reste des bases américaines érigées dans la région connaîtront bientôt le sort des bases US qui sont en Afghanistan à savoir "elles seront vidées des Yankee et Cie".

« Ces événements ainsi que la défaite et la fuite des États-Unis ne sont pas inédits, car auparavant des empires britannique et soviétique ont été vaincus en Afghanistan », s’est-il félicité. Et de poursuivre : « Cet événement important est une grande leçon pour toutes les nations du monde sur la façon dont le peuple de l'un des pays les plus pauvres de la planète a affronté le pays le plus puissant du monde. Les événements en Afghanistan ont montré que la victoire et la défaite dans une guerre sont liées à la foi et à la force de la volontés non pas  aux équipements militaires.

Les officiers de la CIA capturés?

Les officiers de la CIA capturés?

Le site Al-Ahed a révélé que de hauts fonctionnaires de la CIA à bord de l’avion E-11A écrasé en Afghanistan avaient été capturés par les talibans.

À lire: Afghanistan : Deux soldats américains tués dans le crash de leur hélicoptère

« Si les nations opprimées ne se laissent pas intimider, elles peuvent vaincre l'ennemi et les expulser . Vous avez dépensé 2 000 milliards de dollars d'impôts du contribuable américain et massacré des milliers d'hommes, de femmes et d'enfants et détruit l'Afghanistan pour arrêter un certain nombre de terroristes ? », a-t-il ironisé en réaction aux allégations du président américain selon qui les États-Unis ont attaqué l’Afghanistan pour lutter contre les terroristes. Les armées qui dépendent des États-Unis sont faibles. On a déjà vu l'exemple de l'armée irakienne et de l'armée koweïtienne, qui se sont rendues sans résistance aux agresseurs. Or toute armée instruite par les États-Unis connaitra  le même sort que l’armée afghane… Les États dont les responsables comptent sur les États-Unis sont toujours abandonnés aux pires moments. Les Européens doivent savoir que le suivisme envers les politiques US ne leur apporteront que l’humiliation… L'ère de la superpuissance et du monopole des États-Unis est bel et bien révolue », a-t-il souligné. 

Afghanistan: 2ème E-11A us abattu!

Afghanistan: 2ème E-11A us abattu!

Méga surprise afghane: le scénario US/Israël contre la Résistance a-t-il déjà tourné au fiasco?

Aux yeux du commandant iranien, la fuite scandaleuse des États-Unis est le début du retrait US du Moyen-Orient :  « Les bases américaines dans la région connaîtront bientôt le même sort que celles qui ont été lancées en Afghanistan, c'est pourquoi toutes les parties devront éclaircir leurs positions envers les États-Unis dans la région », a-t-il mis en garde. 

Afghanistan: la carte surprise Iran/Russie

Afghanistan: la carte surprise Iran/Russie

Les talibans ont lancé un nouvel ultimatum aux États-Unis . Les taliban ont donné aux États-Unis jusqu'à 11 septembre pour partir. Au delà du 11/9 aucun militaire ou diplomate américain ne devra rester sur le territoire du pays. L'une des raisons de ce report est que l'armée américaine a également été trouvée dans d'autres régions de l'Afghanistan, bien que cela n'ait été officiellement confirmé ni par les talibans ni par l'armée américaine.Comme il  ressort de la déclaration faite par les dirigeants talibans, tous les militaires et diplomates étrangers présents sur le territoire de l'Afghanistan bénéficient d'une garantie de sécurité, sous réserve des règles et instructions de base. Dans le même temps, les talibans ont mis en garde les troupes étrangères contre toute tentative de changer la situation actuelle dans le pays, soulignant que la réponse serait immédiate. Bref, les "rats" sont pris au piège. 

http://french.presstv.ir/Detail/2021/08/18/664685/Iran-un-commandant-du-CGRI-menace-des-bases-US-

Dans IRAN

ACCORD IRAN/CHINE, IDIOTS UTILES ET INUTILES!

Par Le 18/08/2021

Accord Iran/Chine, idiots utiles et inutiles!

 

30 Juil 2020

   

Richard Labévière analyse les enjeux et le contexte de l’accord historique que viennent de nouer la Chine et l’Iran. Il explique comment la politique étrangère de Washington a poussé les deux pays à se rapprocher. Il décrypte également les réactions suscitées par l’annonce de l’accord, certaines étant pour le moins étonnantes… (IGA)

Placé, comme la Syrie sous sanctions économiques américaines, le Liban – du moins certaines voix libanaises, dont celle du secrétaire du Hezbollah Hassan Nasrallah, appellent à une coopération « nouvelle » et « renforcée » avec la Chine, la Russie, l’Irak et d’autres pays afin de « préserver le Liban de la famine ». Dans un contexte de pression américaine maximale, l’Iran vient de finaliser un accord historique avec la Chine pour les 25 prochaines années !

En fait, ce « partenariat stratégique » – concernant les secteurs énergétiques, bancaires, les télécommunications, les transports et la coopération militaire – était en discussion depuis 2016. Pour les vingt-cinq prochaines années, la Chine obtiendrait pétrole et gaz à prix réduit contre des investissements lourds dans nombre d’infrastructures vitales pour l’Iran. Aujourd’hui sous sanctions américaines, le pays exporte de 100 à 200 000 barils par jour contre plus de 2,5 millions en avril 2018 – avant que Donald Trump ne déchire l’accord sur le nucléaire.

En fait, tout a commencé le 14 juillet 2015 (date de la signature de cet accord), au moment où l’organisation « Etat islamique » (Dae’ch) était au zénith de sa puissance, alors que Paris était la cible d’attentats jihadistes. Les Etats européens étaient inquiets et, à Washington, Barack Obama pensait qu’il fallait constituer une nouvelle alliance contre la terreur qui réintègrerait l’Iran sur la scène internationale. En échange, Téhéran renoncerait à un enrichissement de l’uranium à des fins militaires, autrement dit à la bombe atomique. L’accord est signé et les échanges commerciaux avec l’Iran reprennent, tandis que s’élaborent des projets communs d’envergure. A l’automne 2017, Dae’ch est militairement vaincu. La Russie a, puissamment aidé la Syrie à résister aux jihadistes et à préserver son intégrité territoriale et politique. L’Iran retrouve progressivement son rôle de puissance régionale au grand dam du régime de Tel-Aviv.

 

Retour sur image

Quand Donald Trump arrive à la Maison Blanche, il estime que l’accord sur le nucléaire iranien doit être déchiré, ce qu’il fait en mai 2018, imposant des sanctions à toutes les sociétés qui continuent à travailler avec Téhéran. Le front occidental – voulu par Obama – se fracture. A nouveau, l’Iran est étranglé par des sanctions dont elle connaît bien les conséquences et les méthodes de contournement. Se rejoue la partie des années 1980, lorsque les intérêts iraniens étaient gravement menacés par la guerre avec l’Irak (soutenu par les Etats-Unis, la Grande Bretagne, la France et l’Allemagne) et la guerre civile du Liban.

Si les Etats-Unis n’ont plus besoin du pétrole produit dans le Golfe, essentiellement destiné à la Chine et l’Asie, Donald Trump s’est entouré d’une bande de faucons (évangélistes inconditionnellement pro-israéliens) qui cherche toujours à renverser le régime iranien. Ainsi, dans la perspective des prochaines élections présidentielles de novembre prochain, Washington multiplie les provocations à l’encontre de Téhéran (un avion de chasse américain vient de pourchasser un vol de ligne iranien Téhéran/Beyrouth, causant plusieurs blessés à bord), qui sait qu’il doit faire le dos rond jusqu’à une défaite électorale attendue de Trump.

Dans ce contexte, il n’est guère surprenant d’assister à la finalisation d’un véritable partenariat stratégique entre l’Iran et la Chine. Du reste, il est assez significatif de voir ainsi Pékin entrer de plein pied aux Proche et Moyen-Orient au moment même où Washington cherche à en sortir, sans vraiment esquisser une politique régionale de remplacement.

« Indéniablement, cet accord avec la Chine représente une très bonne affaire pour les Iraniens », estime un diplomate européen en poste à Téhéran, « mais bien qu’ils considèrent désormais Pékin comme leur premier partenaire, les dirigeants iraniens n’en conservent pas moins d’intenses relations avec d’autres partenaires comme Moscou et New Delhi. C’est justement avec l’Inde que Téhéran coopère pour l’extension des infrastructures du port stratégique de Chabahar ».

 

La grande porte de Chabahar

Situé à l’extrême sud-est de l’Iran – à seulement une centaine de kilomètres de la frontière pakistanaise – Chabahar est le seul port iranien échappant aux sanctions économiques américainres. C’est aussi le plus grand port de la côte sud de l’Iran en dehors du Golfe. En bordure de l’océan Indien, Chabahar s’est vu octroyer une dispense lui permettant d’échapper aux sanctions. Pour le département d’Etat, ce régime spécial est justifié par la nécessité de soutenir « l’assistance à la reconstruction de l’Afghanistan et le développement économique de ce pays ». Selon plusieurs sources officielles, Téhéran a investi un milliard de dollars dans le développement du port Chahid-Béhechti de Chabahar.

Les autorités espèrent en faire une plaque tournante qui désenclaverait l’Afghanistan et permettrait à l’Inde de commercer avec ce pays en contournant le Pakistan, son voisin et rival. Les ambitions de la République islamique ne s’arrêtent pas là : à terme, l’idée est de créer une nouvelle route commerciale en reliant Chabahar à l’Asie centrale par le rail. Ce projet de voie ferrée a été baptisé « couloir Nord-Sud ».

« Nous continuerons de développer ce port (…). Le réseau ferroviaire, le réseau routier et l’aéroport sont tous en train d’évoluer pour permettre la mise en oeuvre du couloir Nord-Sud, qui est d’une importance stratégique capitale pour nous », déclare à l’AFP le ministre du Transport et du Développement iranien, Mohammad Eslami.

La première phase du projet d’agrandissement du port, situé entre océan et désert, a déjà permis de gagner plus de 200 hectares de terrain sur la mer et 17,5 millions de mètres cubes ont été dragués pour créer un tirant d’eau de 16,5 mètres, selon les données officielles. Les autorités affichent leur optimisme : au cours des 11 premiers mois de l’année iranienne 1397 (commencée le 21 mars 2018), le volume des marchandises chargées ou déchargées au port a augmenté de 56% par rapport à l’année précédente ».

Encore : « nous avons une hausse de 25% du nombre de navires ayant relâché au port », ajoute – toujours pour l’AFP – Hossein Chahdadi, adjoint au directeur des affaires maritimes et portuaires de la province du Sistan-Baloutchistan, estimant que la « porte de Chabahar change la donne géopolitique du pays, sinon de l’ensemble de la région ».

Toujours est-il que l’augmentation des échanges avec l’Inde s’accommode parfaitement du dernier accord avec la Chine, même si celle-ci privilégie le Pakistan dans le déploiement de son plan des Routes de la soie.

 

Christian Malard: « Idiot inutile »

Ces avancées iraniennes nourrissent nombre de commentaires de la presse occidentale. Ainsi, Renaud Girard insiste sur « un tournant majeur »1, qui confirme un « certain déclin américain » : « Par cette initiative diplomatique, la Chine veut-elle seulement envoyer un dernier avertissement à Washington ? Je ne le crois pas. Pékin a depuis longtemps compris l’utilité des ‘faits accomplis’ dans les relations internationales. Ce recul stratégique majeur des Etats-Unis met en lumière la faute commise par Trump lorsqu’il remit en cause l’accord nucléaire du 14 juillet 2015 avec l’Iran, qu’avait si patiemment négocié John Kerry. Trump agi par haine de l’œuvre d’Obama. Dans l’histoire des nations, il a toujours été dangereux de mener une politique extérieure pour des raisons de politique intérieure ».

Ancien « journaliste » du service étranger de France-3, Christian Malard – soudainement élevé à la dignité de « consultant diplomatique » par une chaîne de télévision israélienne – a lancé, lundi dernier, un avertissement solennel au monde entier, avertissement beaucoup moins sophistiqué : « l’accord irano-chinois est une affaire extrêmement grave pour l’Occident tout entier et pour Israël… ». Il a conclu son intervention en reprochant au président Emmanuel Macron de trop parler avec Vladimir Poutine…

Non content de croire que tout ce qui est bon pour l’« Occident » – avec un grand « O » – est forcément bon pour Israël et inversement, ce pauvre Malard n’a même pas la décence de rappeler que c’est quand même Donald Trump qui a commencé par déchirer l’accord sur le nucléaire iranien – à l’issue d’une décennie d’âpres négociations en format cinq plus un (les cinq membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies et l’Allemagne). Quant au fait de travailler pour une chaîne de propagande du Likoud, c’est plutôt moyen pour un ancien journaliste du service audiovisuel public, même s’il a dit tout et son contraire, accordant toujours ses faveurs aux puissants du moment.

Enfin, entendre Christian Malard remonter les bretelles d’Emmanuel Macron prête plutôt à sourire et nous rend soudainement le président de la République extrêmement sympathique, en l’occurrence repoussoir bienvenu d’une bêtise abyssale… proprement abyssale.

Le concept « d’idiots utiles » s’est imposé à partir de 1929, au moment où l’URSS adressait moult invitations aux intellectuels de l’Ouest pour visiter la Russie des Soviets. Calquée de l’anglais « useful idiot », l’expression fut utilisée pour la première fois dans un article du New York Times, signé par son correspondant à Rome l’ayant empruntée au journal L’Umanità en 1948. En pleine Guerre froide, elle fut attribuée à Lénine lui-même, sans qu’on en retrouve trace dans ses écrits ou le compte-rendu de ses nombreux discours et propos politiques. A l’origine, l’expression « idiots utiles » servit à qualifier les sympathisants occidentaux du communisme soviétique, reprenant sans beaucoup de discernement les thèses officielles de Moscou à l’image – par exemple – d’Edouard Herriot, revenu d’Ukraine en 1933 et annonçant qu’il n’avait « vu que des gens bien nourris ».

Trop fort ce Christian Malard, et en rupture avec cette longue tradition de pied-nickelés, il invente, à lui tout seul, le concept « d’idiot inutile ». C’est-à-dire qu’il nous livre des propos du café du commerce sans rien apprendre, ni sur le fond, ni sur la forme des sujets qu’il aborde… Et puis tout de même… passer de France-3 à une chaîne de propagande du Likoud israélien : quel destin professionnel !

Dans tous les cas de figure, l’accord Irano-chinois ne constitue pas une surprise et illustre l’aboutissement logique de la politique étrangère américaine, faite d’interventions militaires unilatérales, de sanctions économiques et de menaces, comme celles de Mike Pompeo déclarant dernièrement « qu’il faut forcer la Chine à changer… ».

Et si on demandait à ce Monsieur et aux autres faucons de la Maison Blanche de commencer par changer de ton, afin d’être plus respectueux des réalités internationales, des pays et des pauples…

En attendant, bonne lecture et bon été.

 

Source: Proche&Moyen-Orient

Note: 1 Le Figaro, 21 juillet.

https://www.investigaction.net/fr/accord-iran-chine-idiots-utiles-et-inutiles/

Dans IRAN

L’IRAN REPOND A LA FRANCE ET AUX USA SUR LE NUCLEAIRE : A EUX DE « PRENDRE LEUR DECISION »

Par Le 26/06/2021

Téhéran répond à Paris et Washington sur le nucléaire: à eux de «prendre leur décision»

 Depuis 6 heures  26 juin 2021

Saïd Khatibzadeh

Saïd Khatibzadeh

 Iran - Monde islamique

 

Rédaction du site

Le sort de l’accord international sur le nucléaire iranien ne dépend pas d’une décision iranienne mais de la réponse que Paris et Washington apporteront aux exigences de Téhéran, a déclaré vendredi 25 juin le porte-parole de la diplomatie iranienne.

«Ce sont les parties adverses qui doivent prendre leur décision», a déclaré Saïd Khatibzadeh dans un communiqué publié en réponse aux propos tenus plus tôt à Paris par le ministre français des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian et son homologue américain Anthony Blinken appelant Téhéran à prendre des décisions «difficiles» sans plus tarder pour permettre de sauver cet accord.

«La République islamique n’a jamais quitté» l’accord, et ce sont «les Etats-Unis qui doivent prendre eux-mêmes la décision d’y revenir et de lever les sanctions illégales» américaines contre l’Iran, a rétorqué Saïd Khatibzadeh.

«Notre position n’a pas changé depuis le début des discussions de Vienne. Nous exigeons la levée des sanctions américaines», a-t-il ajouté, rappelant que l’Iran voulait s’assurer que ces sanctions seraient effectivement levées avant de revenir pour sa part à ses engagements.

Conclu à Vienne en 2015, l’accord sur le nucléaire iranien offre à Téhéran un allègement des sanctions occidentales et onusiennes en échange de son engagement à ne jamais se doter de l’arme atomique.

Mais cet accord a été torpillé en 2018 par la décision de l’ex-président américain Donald Trump de s’en retirer et de rétablir les sanctions américaines. En riposte, l’Iran a renoncé à la plupart de ses engagements réduisant ses activités nucléaires.

 

Source: Avec AFP

https://french.almanar.com.lb/2101112

Dans IRAN

PEPE ESCOBAR : UN IRAN PLUS SOUVERAIN VA FAVORISER SON RAPPROCHEMENT AVEC LA RUSSIE ET LA CHINE

Par Le 25/06/2021

Un Iran plus souverain va favoriser son rapprochement avec la Russie et la Chine

Par Pepe Escobar

Mondialisation.ca, 23 juin 2021

The Saker

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Lors de sa première conférence de presse en tant que président élu avec 62% des voix, Ebrahim Raeisi, face à une forêt de microphones, a sorti le grand jeu et n’a laissé aucune place à l’imagination.

Sur le JCPOA, ou accord sur le nucléaire iranien, le dossier qui obsède complètement l’Occident, Raeisi a été clair :

-les États-Unis doivent immédiatement revenir au JCPOA que Washington a unilatéralement violé, et lever toutes les sanctions.

-Les négociations autour du JCPOA à Vienne vont se poursuivre, mais l’avenir de l’Iran ne sera pas conditionné par leur résultat.

-Le programme iranien de missiles balistiques n’est absolument pas négociable dans le cadre du JCPOA et ne sera pas freiné.

À la question d’un journaliste russe qui lui demandait s’il rencontrerait le président Biden si un accord était conclu à Vienne et si toutes les sanctions étaient levées – un  » si «  majeur -, M. Raeisi a répondu par un  » non «  catégorique.

Il est essentiel de souligner que Raeisi est en principe favorable au rétablissement du JCPOA tel qu’il a été signé en 2015, conformément aux directives de l’Ayatollah Khamenei. Mais si la mascarade de Vienne se poursuit indéfiniment et que les Américains continuent à insister pour réécrire l’accord en voulant y inclure d’autres domaines de la sécurité nationale iranienne, il s’agit d’une ligne rouge définitive.

Raeisi a reconnu les immenses défis internes auxquels il est confronté, à savoir remettre l’économie iranienne sur les rails, se débarrasser de la dynamique néolibérale de l’équipe sortante et lutter contre la corruption généralisée. Le fait que le taux de participation aux élections n’ait été que de 48,7 %, contre une moyenne de 70 % lors des trois précédentes élections présidentielles, montre que la tâche sera difficile.

Pourtant, en matière de politique étrangère, la voie que suivra l’Iran est sans équivoque : elle est centrée sur la stratégie du « regard vers l’Est », qui implique une coopération plus étroite avec la Chine et la Russie, l’Iran devenant un carrefour essentiel de l’intégration eurasienne ou, selon la vision russe, du partenariat de la Grande Eurasie.

Comme me l’a expliqué le professeur Mohammad Marandi de l’université de Téhéran, « il y aura une orientation vers l’est et vers le Sud. L’Iran améliorera ses relations avec la Chine et la Russie, également en raison de la pression et des sanctions américaines. Le président élu Raeisi sera mieux placé pour renforcer ces liens que l’administration sortante. »

Marandi a ajouté : « L’Iran ne portera pas intentionnellement atteinte à l’accord nucléaire si les Américains – et les Européens – s’orientent vers leur complète mise en œuvre. Les Iraniens rendront la pareille. Les voisins et les pays de la région seront également une priorité. L’Iran n’attendra plus l’Occident ».

Marandi a également fait une distinction assez nuancée en indiquant que la situation actuelle était due à « une erreur majeure » de l’équipe Rouhani, mais « pas la faute du Dr Zarif ou du ministère des affaires étrangères, mais du gouvernement dans son ensemble. » Cela implique que l’administration Rouhani a placé tous ses paris sur le JCPOA et n’était absolument pas préparée à l’offensive de « pression maximale » de Trump, qui a de facto décimé la classe moyenne iranienne aux idées réformistes.

En un mot : à l’ère Raeisi, exit la « patience stratégique » face aux États-Unis. Place à la « dissuasion active ».

Un carrefour essentiel de la BRI et de l’EAEU

Ceux qui contrôlent le récit de la « communauté internationale » ont répondu à Raeisi par des épithètes proverbialement dérisoires et/ou diaboliques : fidèle à la « machine répressive » de la République islamique, « partisan de la ligne dure », violeur des droits de l’homme, bourreau de masse, fanatique anti-occidental, ou simplement « tueur ». Amnesty International a même demandé qu’il fasse l’objet d’une enquête en tant qu’auteur de crimes contre l’humanité.

Les faits sont plus prosaïques. Raeisi, né à Mashhad, est titulaire d’un doctorat en jurisprudence et en principes fondamentaux de la loi islamique, ainsi que d’un autre diplôme de jurisprudence obtenu au séminaire de Qom. Il a notamment été membre de l’Assemblée des experts et dirigeant de la branche judiciaire.

Il n’a peut-être pas été exposé au mode de vie occidental, mais il n’est pas « anti-occidental », car il estime que l’Iran doit interagir avec toutes les nations. Pourtant, la politique étrangère doit suivre les directives de Khamenei, qui sont très claires. Si l’on ne comprend pas la vision du monde de Khamenei, toute analyse des complexités iraniennes est un sport inutile. Pour connaître le contexte essentiel, veuillez vous reporter à mon livre électronique Persian Miniatures publié par Asia Times.

Tout commence avec le concept fondateur d’une République islamique fondée par l’Ayatollah Khomeini, qui a été influencé par la République de Platon ainsi que par la Cité vertueuse du philosophe politique musulman al-Farabi (également influencé par Platon).

À l’occasion du 40e anniversaire de la révolution islamique, Khamenei a actualisé sa conception de la politique étrangère, dans le cadre d’une carte claire pour l’avenir. Il faut absolument lire cet ouvrage pour comprendre ce qu’est l’Iran. Une excellente analyse de Mansoureh Tajik souligne la manière dont le système s’efforce d’atteindre l’équilibre et la justice. Khamenei ne pouvait pas être plus direct lorsqu’il écrit,

Aujourd’hui, le défi pour les Etats-Unis est la présence de l’Iran aux frontières qui entourent le régime sioniste et le démantèlement de l’influence et de la présence illégitime de l’Amérique en Asie occidentale, la défense par la République islamique des combattants palestiniens au cœur des territoires occupés, et la défense du drapeau sacré du Hezbollah et de la Résistance dans toute la région. Si à l’époque, le problème de l’Occident était d’empêcher l’Iran d’acheter des armes, même les plus primitives, pour sa défense, aujourd’hui, son défi est d’empêcher les armes, les équipements militaires et les drones iraniens d’atteindre le Hezbollah et la Résistance partout dans la région. Si, à l’époque, l’Amérique s’imaginait pouvoir vaincre le système islamique et la nation iranienne avec l’aide de quelques traîtres iraniens vendus, aujourd’hui, elle se retrouve à avoir besoin d’une large coalition de dizaines de gouvernements hostiles, mais impuissants, pour combattre l’Iran. Et elle échoue.

En termes de politique des grandes puissances, la politique iranienne de « regard vers l’Est » a été conçue par Khamenei – qui a pleinement approuvé le partenariat stratégique global Iran-Chine, d’une valeur de 400 milliards de dollars, qui est directement lié à l’initiative « Route de la soie », et qui soutient également l’adhésion de l’Iran à l’Union économique eurasiatique (UEEA) dirigée par la Russie.

C’est donc l’Iran, en tant que plaque tournante de la connectivité eurasienne, qui va façonner elle-même son avenir géopolitique et géoéconomique. Et non l’Occident, comme l’a souligné Marandi.

La Chine investira dans le secteur bancaire iranien, les télécommunications, les ports, les chemins de fer, la santé publique et les technologies de l’information, sans oublier de conclure des accords bilatéraux en matière de développement d’armes et de partage de renseignements.

Sur le front russe, l’impulsion viendra du développement du corridor international de transport Nord-Sud (INSTC), qui entre directement en concurrence avec un corridor terrestre Est-Ouest qui peut être frappé à tout moment par des sanctions américaines extraterritoriales.

L’Iran a déjà conclu un accord de libre-échange provisoire avec l’UEEA, actif depuis octobre 2019. Un accord complet – avec l’Iran comme membre à part entière – pourrait être conclu dans les premiers mois de l’ère Raeisi, avec des conséquences importantes pour le commerce du Caucase du Sud à l’Asie du Sud-Ouest au sens large, voire à l’Asie du Sud-Est : Le Viêt Nam et Singapour disposent déjà de zones de libre-échange avec l’EAEU.

La rhétorique américaine sur l’« isolement » de l’Iran ne trompe personne en Asie du Sud-Ouest – comme l’atteste le développement de l’interaction avec la Chine et la Russie. Ajoutez à cela la perception de Moscou que « l’humeur est à approfondir le dialogue et à développer les contacts dans le domaine de la défense ».

Voilà donc à quoi mène l’ère Raeisi : une union plus solide entre le chiisme iranien, le socialisme aux caractéristiques chinoises et le partenariat de la Grande Eurasie. Et ce n’est pas un mal que la technologie militaire russe de pointe surveille tranquillement l’évolution de cet échiquier.

Pepe Escobar

 

Article original en anglais : A Sovereign Iran will Move Closer to Russia-China, The Saker.is, le 22 juin 2021.

Traduit par Wayan, relu par Hervé pour le Saker Francophone

La source originale de cet article est The Saker

Copyright © Pepe EscobarThe Saker, 2021

https://www.mondialisation.ca/un-iran-plus-souverain-va-favoriser-son-rapprochement-avec-la-russie-et-la-chine/5657686

Dans IRAN

CAMPAGNE DE MUSELAGE ANTI-RESISTANCE. BLOCAGE DE SITES INTERNET PRO-RESISTANCE

Par Le 24/06/2021

Campagne de muselage anti-Résistance: les USA à deux pas de la capitulation?

Thursday, 24 June 2021 3:45 PM  [ Last Update: Thursday, 24 June 2021 4:47 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Les installations nucléaires de Bushehr, au sud de l'Iran. (Photo d'archives)

Que se passe-t-il dans les coulisses depuis le blocage des sites Internet proches de l’axe de la Résistance ? L’étouffement de la liberté de la presse qui révèle les transgressions des États-Unis et leurs alliés de toujours - Israël et Arabie saoudite -, apparaît comme une nouvelle stratégie pour assurer leur influence au Moyen-Orient. Sans exagération, cette action aveugle des États-Unis résulterait de l’échec total de leur politique de sanctions et de pression maximale envers le nucléaire iranien. Or le blocage des sites Internet de l’axe de la Résistance marque un nouveau chapitre des actes provocateurs contre l’Iran.

Amin Hutait, analyste des affaires militaires et expert des questions stratégiques au Moyen-Orient, a expliqué dans une interview à Press TV les objectifs poursuivis par les États-Unis en bloquant les sites Internet de 21 chaînes de télévision pro-Résistance au Moyen-Orient.

Cette décision marque une nouvelle phase de confrontation avec l’axe la Résistance. « Elle est prise juste après l’annonce du retrait et de la réduction des forces américaines au Moyen-Orient. Elle prouve l’hostilité particulière ressentie envers l’axe de la Résistance. C’est un enjeu qui nous oblige à la prise de conscience et à la vigilance », explique M. Hutait. 

Domain (com) a bloqué!

Le mouvement irakien d’Al-Nujaba applle au blocage des sites Web des chaînes télévisées US dans la région. 

Interrogé sur les intentions des États-Unis, il a déclaré : « Les États-Unis ont entamé des négociations difficiles avec l’Iran et sont contraints d’accepter les conditions de Téhéran au sujet de l’accord nucléaire. Ils ont asséné un coup médiatique pour fourvoyer l’opinion mondiale. »

« Je crois que cette stratégie échouera en raison de la structure de l’espace de communication international ainsi que l’existence de médias alternatifs pour exprimer la vérité. A cette défaite, il faut ajouter celles essuyées au Yémen, en Irak, en Syrie et en Afghanistan », a-t-il indiqué. 

Drone: une

Drone 

« Les déclarations de l’Amérique sur la liberté, la démocratie et la liberté d’expression ne sont que mensonge et hypocrisie. Tout le monde sait bien que l’actuel président des États-Unis a déclaré que la démocratie américaine est fragile.

Je crois que les États-Unis, après avoir réduit leur présence militaire au Moyen-Orient, lanceront une guerre multifront contre l’axe de la Résistance. Entre autres, la guerre psychologique a pour but de semer la tension et la sédition dans la région et la guerre économique consiste à endiguer la croissance, le progrès et les investissements », a précisé l’expert iranien.

La méga-concession US à l’Iran?

La méga-concession US à l’Iran ?

Méga-concession US à l’Iran ; ou comment les États-Unis de Biden pourraient-ils éviter le « désastre »…

Concernant la bataille médiatique, Hutait a déclaré : « La pression médiatique exercée via le blocage des sites Internet pro-Résistance vise à saper la confiance et la stabilité dans les pays composant l’axe de la Résistance. Il faut donc une prise de conscience et de la vigilance pour agir intelligemment et éviter d’être entraîné dans un bourbier. »

C’est dans ce contexte qu’un haut responsable du gouvernement américain qui a requis l’anonymat, a déclaré jeudi matin que la délégation américaine était prête à retourner à Vienne pour une septième série de pourparlers indirects avec l’Iran dès que les dirigeants de Téhéran seraient prêts.

Nucléaire: l’Iran a eu les USA (Israël)

Nucléaire : l’Iran a eu les USA (Israël)

L’Iran a le dessus dans l’affaire nucléaire, estime une figure du renseignement militaire israélien.

L’équipe de négociation du président américain Joe Biden, dirigée par l’envoyé spécial américain pour l’Iran Robert Mali, pourrait retourner à Vienne au milieu de la semaine prochaine pour reprendre les pourparlers. Or, la date de ces pourparlers peut être reportée.

Cette nouvelle intervient alors que le journal israélien Jerusalem Post rapporte que le gouvernement américain cherche à reporter la prochaine série de pourparlers à Vienne afin d’entendre le point de vue du nouveau cabinet israélien sur le sujet.

https://french.presstv.ir/Detail/2021/06/24/660789/Blocage-de-sites-Internet-pro-Resistance

Dans IRAN

L’IRAN AFFIRME QUE LES ETATS-UNIS ONT ACCEPTE DE LEVER 1040 SANCTIONS SUR LE PETROLE LORS DES NEGOCIATIONS SUR L’ACCORD NUCLEAIRE

Par Le 24/06/2021

L’Iran affirme que les États-Unis ont accepté de lever 1.040 sanctions lors des négociations sur l’accord nucléaire

L’Iran affirme que les États-Unis ont accepté de lever 1.040 sanctions lors des négociations sur l’accord nucléaire

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Par AlAhed avec sites web

L’Iran a annoncé que les États-Unis avaient accepté de lever toutes les sanctions sur le pétrole et leurs expéditions, tandis que Washington a déclaré que rien n’avait été convenu tant que toutes les discussions liées à l’accord nucléaire de 2015 n’avaient pas été convenues.

La déclaration du chef de cabinet du président Hassan Rohani, Mahmoud Vaezi, réitère la déclaration du camp de Rohani selon laquelle Washington est prêt à faire des concessions majeures aux pourparlers sur le nucléaire à Vienne à partir d’avril prochain.

Les discussions indirectes ont été reportées dimanche pour des consultations dans la capitale, deux jours après la tenue par l’Iran d’une élection présidentielle remportée par Ebrahim Raissi.

«Un accord a été conclu pour lever toutes les sanctions en matière d’assurance, de pétrole et d’expédition imposées par Trump», a déclaré M. Vaezi, cité par Reuters par les médias d’État iraniens, jeudi 24 juin.

Vaezi a également déclaré que Washington avait accepté de retirer plusieurs personnalités iraniennes de haut rang de la liste noire.

«Environ 1.040 sanctions de l’ère Trump seront levées en vertu de l’accord. Il a également été convenu de lever certaines sanctions contre des individus et des membres de l’entourage du guide suprême (Leader de la Révolution)», a-t-il déclaré. De son côté, le département d’État américain n’a pas fait de commentaire direct à ce sujet.

Tout en reconnaissant que les négociateurs rédigent parfois des textes, le Département d’État américain a déclaré qu’il n’y aurait pas d’accord tant que toutes les questions n’auraient pas été résolues.

Faisant pression pour un accord entre les négociateurs occidentaux et iraniens, le ministre allemand des Affaires étrangères, Heiko Maas, a déclaré qu’il restait d’importants obstacles à surmonter.

Il convient de noter que l’Iran a conclu un accord avec les grandes puissances en 2015 pour freiner son programme d’enrichissement de l’uranium, une voie possible vers l’arme nucléaire, en échange de la levée des sanctions américaines, européennes et de l’ONU.

En 2018, le président américain Donald Trump a décidé de se retirer de l’accord, suivi de sanctions sévères contre Téhéran un an plus tard. L’Iran a réagi en ré-enrichissant l’uranium. Avant de finalement, le gouvernement américain de Joe Biden voulait re-parler de l’accord nucléaire de 2015.

https://french.alahednews.com.lb/40471/337

Dans IRAN

IRAN : L'ELECTION D'EBRAHIM RAISSI, UN NOUVEAU COUP DE FORCE DU REGIME

Par Le 23/06/2021

22 Juin 2021

Publié le 22/06/2021 par PCF
Iran : L’élection d’Ebrahim Raïssi, un nouveau coup de force du régime
Une élection présidentielle s’est déroulée le 18 juin en Iran dans un climat de mécontentement général face à la crise économique, sociale et sanitaire.


À la prévarication, à la corruption et à la mauvaise gestion structurelle des dirigeants s’ajoutent les sanctions illégales américaines qui écrasent le pays et placent Téhéran en marge de la scène internationale. En dépit de la permanence des conflits sociaux, des révoltes quotidiennes mais aussi de l’immense aspiration au changement, il serait hasardeux de faire des projections sur les évolutions ultérieures. Si le peuple iranien est largement ouvert au dynamisme du monde, il demeure attaché aux traditions nationales et religieuses, si bien que le régime dispose encore de capacités de résistance.

Le coup de force du Conseil des Gardiens de la Constitution
Depuis la révolution, les partisans du régime se divisent en trois pôles qui peuvent être en rivalité : le clergé chiite, les Gardiens de la Révolution (pasdarans) et les technocrates civils. Le clergé, qui se sait aujourd’hui impopulaire, est dans une fuite en avant pour se maintenir au pouvoir.

En Iran, les candidats à la présidentielle sont sélectionnés par les religieux du Conseil des Gardiens de la Constitution. Cette institution s’est livrée à un véritable coup de force en verrouillant le scrutin puisqu’elle a éliminé tous les prétendants qui n’ont pas été jugés loyaux envers la République islamique, c’est-à-dire les réformistes et les conservateurs modérés, si tant est que cette distinction puisse encore avoir un sens aux yeux des Iraniens. Sur les sept postulants retenus, on compte cinq ultra-conservateurs et deux personnalités modérées très peu connues du public.
Le Guide suprême, Ali Khamenei, les factions cléricales et conservatrices ont pesé de tout leur poids pour que l’ayatollah Ebrahim Raïssi devienne le prochain Président de la République. Ultraconservateur, il occupe le poste de chef de la Justice et a su montrer qu’il percevait les activistes comme des menaces pour le système privilégiant la répression et la violation des droits humains. Il était le procureur révolutionnaire qui a ordonné de massacrer, dans les prisons, des milliers d’opposants de gauche en 1988.

Une élection au service d’un projet politique
Même si le Président de la République ne dispose pas de pouvoirs majeurs, l’importance des enjeux explique ce blocage du scrutin. Les ultra-conservateurs s’emploient à corseter toutes les évolutions en contrôlant tous les pouvoirs, notamment dans la perspective de la succession du Guide suprême, âgé de 82 ans. Ils doivent également endiguer la colère des couches populaires qui se sont soulevées entre 2017 et 2018 et en novembre 2019. La crise a amené les insurgés à remettre en cause le système politique. Dans les débats télévisés, les candidats triés sur le volet ont éludé cette question. Les dirigeants actuels souhaitent circonscrire le champ des négociations de Vienne à la seule question du nucléaire et il en va de même pour les activités bancaires pouvant mettre en évidence des avoirs illicites accumulés par certains d’entre eux.

Plus fondamentalement, la mainmise sur tous les organes de pouvoir vise à instaurer un projet plus global confortant le principe de Velayat-el Faqih (supériorité du religieux sur le politique). Ali Khamenei souhaite transformer la république en régime islamique. L’élimination du républicanisme va de pair avec l’exclusion de toute idée de citoyenneté et vise à fonder une civilisation basée sur des valeurs exclusivement religieuses.

Sans surprise, Ebrahim Raïssi a remporté les élections avec 61,9 % des voix. Mais la perte de légitimité du régime islamique, les crises et l’absence d’alternatives ont amené les Iraniens à s’abstenir massivement. La participation s’élève à 48,8 %, ce qui constitue le taux le plus bas depuis 1979. Cette situation pourrait, dans la durée, fragiliser Ebrahim Raïssi face aux autres factions au pouvoir.

L’Iran face à de nouveaux défis
Le redressement économique et les évolutions stratégiques régionales dans un rapport de force inédit constitueront les priorités du nouveau gouvernement.

L’échec de la politique d’Hassan Rohani, après le retrait des États-Unis de D. Trump de l’accord sur le nucléaire, a plongé l’Iran dans une violente récession, a provoqué la fuite des investisseurs et une chute des recettes pétrolières. L’accord de Vienne avait pour objectif d’encadrer la surveillance des activités nucléaires iraniennes afin que le programme civil ne débouche pas sur la fabrication de la bombe atomique. En échange, Téhéran pouvait bénéficier d’un assouplissement des sanctions. Téhéran a depuis riposté en faisant tourner ses centrifugeuses débordant le cadre d’un programme civil. Toutes les parties ont actuellement la volonté de voir aboutir les discussions.

De sa réactivation dépend le redressement économique dont les conservateurs entendent tirer profit. La concrétisation de contrats avec la Russie et la Chine, avec lesquelles l’Iran entretient des rapports stratégiques, en découle également. Le partenariat avec Pékin demeure le plus prometteur. Il prévoit des investissements massifs (métro, télécommunications, chemins de fer, pétrole, mines) en contrepartie d’un approvisionnement stable en pétrole. De semblables accords ont été signés avec l’Irak, l’Égypte, l’Arabie Saoudite et les Émirats arabes unis. Les dirigeants iraniens, qui font preuve d’un certain pragmatisme, n’excluent pas de renouer leurs relations commerciales avec des entreprises européennes.

Enfin, même si la présence iranienne en Irak, en Syrie et au Liban structure l’hostilité d’une nébuleuse qui réunit l’Arabie Saoudite, Israël et les États-Unis, de sensibles évolutions se dessinent à l’échelle régionale qui pourraient avoir un impact significatif sur la situation. Un timide dialogue s’est en effet engagé entre Riyad et Téhéran ouvrant la voie à une possible détente.

Les Iraniens attendent peu de choses de l’élection d’Ebrahim Raïssi, mais la levée d’une partie des sanctions constituerait un soulagement pour une population exsangue.

Pascal Torre
responsable-adjoint du secteur international du PCF
chargé du Maghreb et du Moyen-Orient

source : https://www.pcf.fr/iran_l_election_d_ebrahim_raissi_un_nouveau_coup_de_force_du_regime

Tag(s) : #Iran#PCF#Elections

Dans IRAN

L’IRAN EMPECHE UN « SABOTAGE » VISANT L’ORGANISATION DE L’ENERGIE ATOMIQUE

Par Le 23/06/2021

L’Iran dit avoir empêché un «sabotage» visant l’Organisation de l’énergie atomique

L’Iran dit avoir empêché un «sabotage» visant l’Organisation de l’énergie atomique

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Par AlAhed avec AFP

L'Iran a dit avoir empêché un «sabotage» visant l'Organisation de l'énergie atomique.

«Mercredi matin, une opération de sabotage contre l'un des bâtiments de l'(OIEA) a échoué», a indiqué l'audiovisuel public, précisant que «l'action (de sabotage) a été neutralisée avant qu'elle ait pu endommager le bâtiment».

La télévision d'Etat n'a pas donné de précisions sur la nature de l'opération ni sur le lieu où elle s'était produite.

«Les saboteurs n'ont pas poursuivi leur plan», a encore ajouté la télévision, ne précisant pas ce qu'elle entendait par là.

Elle a par ailleurs évoqué «des mesures prévues pour la protection des locaux» appartenant à l'OIEA.

L'Iran a accusé ou soupçonné «Israël», ennemi juré de la République islamique, à plusieurs reprises d'avoir saboté certaines de ses installations d’enrichissement d'uranium.

Il avait notamment attribué aux «services secrets israéliens» le sabotage en avril de son usine d'enrichissement d'uranium de Natanz ainsi que l'assassinat d'un scientifique iranien près de Téhéran en novembre 2020.

«Possible» accord dans un «avenir prévisible»

L'annonce de mercredi intervient sur fond de discussions à Vienne pour sauver l'accord international sur le nucléaire iranien conclu en 2015, avec notamment un retour des Etats-Unis au pacte.

Le ministre allemand des Affaires étrangères a d'ailleurs jugé mercredi «possible» de conclure dans un «avenir prévisible» un accord sur ce sujet.

L'accord offre à l'Iran un allègement des sanctions occidentales et onusiennes en échange de son engagement à ne jamais se doter de l'arme atomique, et d'une réduction drastique de son programme nucléaire, placé sous un strict contrôle de l'ONU.

Mais l'accord avait été torpillé en 2018 par la décision de l'ex-président américain Donald Trump de s'en retirer et de rétablir les sanctions américaines que l'accord avait permis de lever.

Trump et «Israël» --pays réputé seule puissance nucléaire militaire de la région-- accusent la République islamique d'Iran de chercher à «acquérir l'arme atomique en cachette», ce que Téhéran a toujours démenti.

 

iran nucleaire accord nucleaire oiea

https://french.alahednews.com.lb/40460/337

Dans IRAN

IRAN ET CHINE, DEUX SOLIDES PARTENAIRES STRATEGIQUES

Par Le 22/06/2021

Iran et Chine, deux solides partenaires stratégiques

Monday, 21 June 2021 5:56 PM  [ Last Update: Tuesday, 22 June 2021 8:40 AM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Pékin souhaite renforcer les coopérations avec l'Iran. (Archives)

Les importations chinoises de pétrole brut en provenance d'Arabie saoudite ont chuté de 21% en mai par rapport à l'année précédente, Pékin exprimant par la voix de son porte-parole du ministère des Affaires étrangères sa tendance à renforcer les coopérations avec l’Iran.

Les données douanières chinoises ont montré que les importations de pétrole brut en provenance d'Arabie saoudite vers la Chine ont chuté de 21 pour-cent le mois dernier par rapport à la même période l'année dernière, a rapporté Reuters.

Les importations chinoises de pétrole en provenance d'Arabie saoudite en mai s'élevaient à 7 200 000 tonnes, soit 1 690 000 barils par jour. Ce chiffre était de 6 470 000 tonnes en avril de cette année et de 9 160 000 tonnes en mai 2020, a précisé Reuters. De même, ajoute Reuters, les exportations du pétrole émirati à destination de la Chine ont chuté de 25 % par rapport à l'année dernière.

Lire aussi : A quoi rime le méga projet nucléaire que viennent de lancer Pékin et Moscou?

Par ailleurs, les importations chinoises de pétrole en provenance de Russie, le deuxième fournisseur de pétrole du pays, sont également tombées à 5 440 000 tonnes, soit 1 280 000 barils par jour. La raison de la baisse des importations chinoises en provenance des deux plus grands exportateurs mondiaux de pétrole était, prétend Reuters, une baisse de 15 pour cent des importations totales de pétrole brut.

Signe des temps, alors que la Chine continue à être le plus gros client du pétrole iranien, et ce, au mépris des sanctions US le volume de l'achat chinois en pétrole saoudien chute au mois de mai : le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères a déclaré que Pékin était disposé à accroître sa coopération globale avec l’Iran.

Lire aussi : Un pacte stratégique Chine-Iran inquiète-t-il la Russie ?

« Félicitations pour l'élection de M. Raïssi en tant que nouveau président de l'Iran. La Chine et l'Iran sont des partenaires stratégiques globaux. La Chine attache une grande importance au développement des relations bilatérales et est prête à coopérer avec l'Iran pour saisir l'occasion du 50e anniversaire de l'établissement des relations diplomatiques pour porter les relations bilatérales à un nouveau niveau », a déclaré Zhao Lijan, porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères.

De son côté, le président chinois Xi Jinping a envoyé, ce lundi 21 juin, un message de félicitations au président iranien élu, Ebrahim Raïssi, pour sa victoire à la 13e élection présidentielle iranienne ; notant que la Chine et l'Iran sont des partenaires stratégiques globaux.

Il a ajouté qu'il considérait le développement des relations sino-iraniennes comme très important et qu'il était prêt à travailler avec le nouveau président iranien pour renforcer les relations bilatérales stratégiques, la confiance politique mutuelle, et élargir et approfondir la coopération gagnant-gagnant dans divers domaines afin de créer des opportunités pour les deux pays et leur peuple.

Vendredi, le treizième tour de l'élection présidentielle s'est déroulé avec une participation enthousiaste de la population à travers le pays ainsi que dans 133 pays étrangers. Ayant remporté 17 millions 926 mille 345 voix, Seyyed Ebrahim Raïssi a été nommé huitième président de la République islamique. De nombreux pays, personnalités et mouvements de résistance ont félicité Raïssi pour sa victoire à l'élection présidentielle iranienne.

USA: le coup à l’iranienne de Pékin!

USA: le coup à l’iranienne de Pékin!

Le Comité permanent de l’Assemblée nationale populaire de Chine a adopté une loi pour contrer les sanctions américaines et de l’Union européenne.

https://french.presstv.com/Detail/2021/06/21/660589/Iran-Chine-Arabie-saoudite

Dans IRAN

L’IRAN ACCUSE LES ETATS-UNIS D’INGERENCE DANS SES AFFAIRES INTERIEURES APRES LA PRESIDENTIELLE

Par Le 22/06/2021

L’Iran accuse les Etats-Unis d’ingérence après la présidentielle

 Depuis 1 heure  22 juin 2021

rabiei

 Iran - Monde islamique

 

L’Iran a accusé mardi les États-Unis d’ingérence après les déclarations de Washington qui a jugé que l’élection présidentielle de vendredi n’était ni libre ni équitable, ont rapporté les médias d’État iraniens.

Un porte-parole du département d’État américain a déclaré lundi que les États-Unis considéraient le processus électoral qui a fait d’Ebrahim Raïsi le président élu de l’Iran comme « assez fabriqué ».

« Nous considérons cette déclaration comme une ingérence dans nos affaires intérieures, contraire au droit international, et la rejetons », a déclaré le porte-parole du gouvernement iranien, Ali Rabiei, cité par les médias d’État.

« Le gouvernement américain n’est pas en mesure d’avoir l’autorité d’exprimer son point de vue sur le processus des élections en Iran ou dans tout autre pays », a-t-il ajouté.

Ebrahim Raïsi a remporté l’élection présidentielle iranienne la semaine dernière, avec plus de 60% des voix.

Source: Avec Sputnik

https://french.almanar.com.lb/2097933

Dans IRAN

L’ARMEE US SE REPLIE DU MOYEN-ORIENT : L’IRAN ET LA CHINE COMBLERONT-ILS LE VIDE?

Par Le 22/06/2021

Artillerie et militaires chinois

L’armée US se replie du Moyen-Orient: l’Iran et la Chine combleront-ils le vide?

© AP Photo / Pang Xinglei/Xinhua

MOYEN-ORIENT

17:47 21.06.2021(mis à jour 18:37 21.06.2021)URL courte

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Les États-Unis ont annoncé vouloir retirer davantage de troupes et de logistique du Moyen-Orient. Ce désengagement progressif risque fort de servir les intérêts iraniens, mais aussi ceux de la Chine. Pékin deviendrait peu à peu un acteur régional incontournable, estime Younes Belfellah, consultant en relations internationales.

Lentement, mais sûrement, le Pentagone se désengage du Moyen-Orient.

Après avoir renforcé sa défense antiaérienne dans la région entre 2019 et 2020 en raison des tensions avec l’Iran, les États-Unis ont annoncé le 18 juin le retrait «de certaines forces et capacités de la région.» «Certains de ces équipements seront renvoyés aux États-Unis pour une maintenance et des réparations devenues très nécessaires. D’autres seront redéployés dans d’autres régions», a indiqué la porte-parole du Pentagone, la capitaine de frégate Jessica McNulty, sans préciser le futur lieu de leur redéploiement.

Un retrait américain progressif du Moyen-Orient, «symptomatique d’un changement d’époque», estime Younes Belfellah, enseignant-chercheur en science politique à l’Université de Paris-Est Créteil.

«Ce genre de décision entre dans le cadre d’une stratégie globale de désengagement militaire américain au Moyen-Orient», résume-t-il. «Le budget de maintenance est très élevé, alors que le pays a subi de plein fouet la crise sanitaire. Les États-Unis doivent sortir du bourbier dans lequel ils se sont mis», souligne-t-il au micro de Sputnik.

Washington préparerait déjà son futur départ d’Afghanistan. Après 20 ans sur place, Joe Biden a annoncé en avril dernier qu’il était temps «de mettre fin à la plus longue guerre américaine». En accord avec Ankara, c’est la Turquie qui assurera la sécurité de l’aéroport de Kaboul et des diplomates sur place. Les forces turques ne déploieront pas moins de 500 hommes sur place. De surcroît, les États-Unis vont également réduire leur présence en Irak. En retirant des batteries antimissiles, ils pourront également garantir le départ de plusieurs centaines de soldats dans la région. En juin 2020, Washington avait déjà réduit sa présence sur le sol irakien. Or, ce désengagement partiel américain pourrait être une aubaine pour l’ennemi iranien.

Les États-Unis veulent une «Otan arabe»

«Ce retrait américain pourrait être interprété comme un pas vers l’Iran», pense Younes Belfellah, qui est également consultant en relations internationales. En effet, depuis l’arrivée de Joe Biden à la Maison-Blanche, l’Administration américaine a fait du retour à l’accord sur le nucléaire iranien son principal objectif de politique étrangère. Ainsi en retirant des troupes du Moyen-Orient, Washington prouverait-il sa volonté de négocier avec Téhéran. En 10 ans, la présence américaine en Irak est passée de 45.000 soldats à seulement 2.500, laissant de fait l’Iran dans une position de force sur le dossier irakien.

 

Rencontre d'Erdogan et Biden

© AFP 2021 OLIVIER MATTHYS

Afghanistan: la Turquie assure le service après-vente des Américains

Mais cela ne serait pas du goût de ses alliés traditionnels. Et pour cause, depuis l’élection de l’ultraconservateur Ebrahim Raïssi aux élections présidentielles iraniennes le 18 juin, Israël et l’Arabie saoudite craignent de voir l’Iran devenir plus agressif. Après le résultat du scrutin, le porte-parole du ministère israélien des Affaires étrangères, Lior Haiat a déclaré que ce «personnage extrémiste, déterminé à faire avancer rapidement le programme nucléaire militaire, affiche clairement les véritables intentions malveillantes de l’Iran et devrait susciter une grave inquiétude au sein de la communauté internationale.» Selon Arab News, média saoudien, l’Iran risque de se fermer davantage et de durcir le ton sur sa politique étrangère.

 

«Bien évidemment qu’Israël et l’Arabie saoudite s’inquiètent d’un départ américain. Ils comprennent petit à petit que leur valeur géopolitique est sur le point de changer aux yeux de l’Administration américaine. Mais Washington reste tout de même un acteur incontournable avec des bases militaires dans la région et une gestion par délégation», tempère le chercheur.

Bien que toujours abstraite aujourd’hui, l’idée d’une «Otan arabe» sous la supervision américaine a déjà été évoquée à plusieurs reprises pour tenter de contrer la menace iranienne. Lancée pour la première fois par Donald Trump le 21 juin 2017 à Riyad, une alliance régionale, intitulée The Middle East Strategic Alliance (MESA), pourrait voir le jour entre plusieurs États arabes –dont les pétromonarchies du Golfe– et Israël. Une façon pour Washington d’assurer ses arrières, et de défendre ses intérêts par l’intermédiaire de pays tiers.

Il n’en demeure pas moins que ce désengagement risque fort d’entraîner une profonde transformation: «cette décision va automatiquement pousser les États à se rapprocher d’autres puissances, il va y avoir un rééquilibrage régional», estime le spécialiste du monde arabe.

La Chine, futur partenaire privilégié du Golfe?

 

Artillerie et militaires chinois

© AP PHOTO / PANG XINGLEI/XINHUA

Et si la Chine remplaçait les États-Unis au Moyen-Orient?

«Les États-Unis ne considèrent plus le Moyen-Orient comme une région centrale, mais ce n’est pas le cas de la Chine», résume le consultant. En 1990, les exportations chinoises vers le Moyen-Orient représentaient seulement 10 milliards de dollars contre 220 milliards de dollars en 2016, soit une multiplication par 20. Depuis l’annonce du projet des nouvelles routes de la soie en 2013, le Président chinois Xi Jinping montre en effet un intérêt croissant pour le Moyen-Orient. Cette région est au carrefour des marchés asiatique et européen. Ainsi, la Chine devient-elle, par l’intermédiaire de son initiative commerciale, peu ou prou un acteur régional incontournable.

 

Comme l’illustre la tournée de Wang Li, chef de la diplomatie chinoise, au Moyen-Orient en mars dernier, Pékin discute avec tous les acteurs régionaux. Au cours de sa visite, le ministre des Affaires étrangères chinois s’est rendu en Iran, en Arabie saoudite, en Turquie, à Bahreïn, aux Émirats et à Oman. Une diplomatie active qui témoigne donc de l’importance de la région pour l’Empire du Milieu. Une importance qui se traduit dans les chiffres:

«Les échanges commerciaux entre la Chine et le Moyen-Orient représentent 267 milliards de dollars, les investissements avoisinent les 100 milliards de dollars. Pékin est le premier fournisseur de dette d’Oman et du Koweït. Il est le premier partenaire technologique des Émirats arabes unis et il va également gérer le grand projet nucléaire en Arabie saoudite, avec 80 milliards de dollars», précise Younes Belfellah.

Sans oublier la signature du partenariat commercial et militaire entre Pékin et Téhéran. Du fait des nombreuses tergiversations américaines sur le dossier du nucléaire iranien, la Chine s’est positionnée comme une réelle alternative pour Téhéran. En effet, depuis le retrait américain de l’accord sur le nucléaire en 2018 et le durcissement des sanctions économiques, l’Iran s’est plus que jamais retrouvé isolé. De ce fait, les deux pays ont signé en mars dernier un accord sur 25 ans. La Chine prévoit d’investir plus de 400 milliards de dollars dans l’économie iranienne. À en croire les propos de notre interlocuteur, cette coopération pourrait en appeler d’autres à l’avenir.

«La Chine n’a pas de volonté de domination militaire et d’imposer un système politique précis. Elle peut jouir d’une certaine sympathie à l’égard des populations locales. Elle n’agit pas selon un agenda politique particulier, à l’inverse des États-Unis et de leurs questions relatives aux droits de l’homme, elle est dans une stratégie du gagnant-gagnant. Pékin veut faire du commerce et sécuriser ses routes commerciales dans la région, notamment l’accès aux ports et aux différents détroits», conclut-il.

https://fr.sputniknews.com/moyen-orient/202106211045764726-larmee-us-se-replie-du-moyen-orient-liran-et-la-chine-combleront-ils-le-vide/

Dans IRAN

NATANZ (IRAN) : "ISRAËL" FAIT MARCHE ARRIERE!

Par Le 19/06/2021

Israël ne veut plus bombarder Natanz... il veut tout juste se faire utile !

Saturday, 19 June 2021 1:16 PM  [ Last Update: Saturday, 19 June 2021 1:22 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

L'Iran refuse d'ajouter de clauses supplémentaires au PGAC. (Illustration)

À l’approche de l’investiture du nouveau président iranien, Tel-Aviv cherche à intensifier les discussions avec Washington sur l’accord nucléaire avec l’Iran.

Au cours des semaines précédant l’investiture du nouveau président iranien, Naftali Bennett, Premier ministre israélien espère influencer les discussions avec Washington au sujet de ce qu’il appelle un impact « positif » sur le prétendu retour des États-Unis à l’accord nucléaire avec l’Iran, a rapporté la chaîne 13 de la télévision israélienne.

Selon le journal Times of Israel, Bennett a annulé l’ordre de l’ex-Premier ministre, Netanyahu qui avait demandé aux responsables de la sécurité du régime sioniste de ne pas discuter avec les responsables américains des détails de l’accord et de la relance de ce dernier. Dans le même ordre d’idée, trois anciens hauts responsables militaires cités par le journal Haaretz, ont averti Bennett qu’un accord quelconque pour la relance du PGAC pourrait être pire que l’accord de 2015.

Lire aussi : Satellites israéliens : scènes de tournage d’une série télévisée prises pour un site nucléaire

Dans une lettre circulant parmi les membres du cabinet sioniste, les anciens responsables ont affirmé avoir reçu des informations crédibles et inquiétantes selon lesquelles les États-Unis étaient disposés à accepter un accord réduit en vertu duquel la plupart des sanctions imposées à partir de 2018 par l’administration Trump seraient levées, a fait noter Times of Israel.

AIEA: l'Iran coupera les amarres ?

AIEA : l’Iran coupera les amarres ?

Dans la lettre précitée, l’ancien chef du renseignement militaire et ancien haut responsable de la Commission de l’énergie atomique du régime sioniste ont affirmé que Washington se limitait aux restrictions relatives à l’augmentation de la capacité d’enrichissement de l’Iran et aux inspections des agents de l’ONU.

À cet égard, les responsables sionistes prétendent que l’Iran sera en mesure de poursuivre secrètement son programme nucléaire et de réduire considérablement le temps nécessaire pour acquérir un arsenal nucléaire.

Times of Israel poursuit que Washington répondra aux critiques de Tel-Aviv en promettant d’aborder d’autres questions dans un accord plus large et amélioré, mais dont la possibilité de conclusion est largement mise en cause par le journal.

Les pays occidentaux, dirigés par les États-Unis et le régime sioniste, ont accusé l’Iran ces dernières années de poursuivre des objectifs militaires dans son programme nucléaire. Les allégations sont fermement démenties par l’Iran ainsi que par les rapports de l’AIEA.

En outre, les affirmations concernant l’accord initial pour parvenir à un accord plus large à l’avenir sont prononcées alors que l’Iran a toujours insisté sur le fait qu’il n’était pas disposé à y ajouter des clauses supplémentaires et qu’il souhaitait seulement revenir à ses obligations en vertu du Conseil de sécurité de l’ONU en cas de la levée de toutes les sanctions imposées par les États-Unis, et ce, de manière vérifiable.

Lira aussi : Échec de la pression maximale : Biden doit faire marche arrière sur l’Iran

La nouvelle administration américaine, dirigée par Joe Biden, affirme avoir l’intention de ramener les États-Unis à l’accord nucléaire avec l’Iran connu sous le nom de PGAC via les pourparlers en cours à Vienne, mais a, jusqu’à présent, refusé de tenir ses engagements.

https://french.presstv.com/Detail/2021/06/19/660418/Iran-nucleaire-acord-Israel-

Dans IRAN

NAVIRES IRANIENS EN MEDITERRANEE?

Par Le 18/06/2021

La 77e flotte iranienne a-t-elle mis le cap sur les côtes israéliennes?

Friday, 18 June 2021 7:54 PM  [ Last Update: Friday, 18 June 2021 7:54 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Un groupe de navires de guerre iraniens, situés dans l'océan Atlantique, a changé de cap vers la Méditerranée. ©AP

Depuis le 10 juin date à laquelle la 77e flotte irakienne est entrée en Atlantique, l'US Navy est prise de panique. Non pas seulement parce qu'elle a été incapable pendant les 2 mois qu'a duré le périple du duo Sahand-Makran de le traquer et ce en dépit des milliers de satellites et radars éparpillés dans son pré carré, mais parce que même en Atlantique elle s'est trompée de fond en comble, n'arrivant pas à prédire l'itinéraire du duo d'enfer. La 77e flotte est entrée sans escale en Atlantique et toujours c'est sans escale qu'elle change de direction..., vers la Méditerranée, selon les sources russes...

Les navires de la marine iranienne qui se dirigeaient à l'origine vers le Venezuela ont changé de cap au début de la semaine et se dirigent maintenant vers le nord sur la côte ouest de l'Afrique, ont déclaré des responsables américains, cité par le site d’information Politico.

Les navires ont semblé changer de cap à plusieurs reprises au cours de leur voyage depuis l'Iran – et pourraient le faire de nouveau. Mais après le changement de cap au début de cette semaine, ils sembleraient qu'ils se dirigent maintenant vers la Méditerranée – envisageant potentiellement de s'arrêter en Syrie – soit vers le nord en direction de la Russie, selon un responsable de la défense américaine informé de la situation, qui a parlé sous couvert d'anonymat pour discuter de ce sujet sensible.

Le CGRI au large des côtes US !

Le CGRI au large des côtes US !

Deux navires de guerre iraniens en route pour le Venezuela....

« Mais que les navires traversent ou non l'Atlantique, leur voyage jusqu'à présent a été une démonstration significative de la capacité navale de l'Iran, un adversaire américain de longue date qui a cherché à percer en Amérique latine. La semaine dernière a marqué la première fois que des navires de guerre iraniens ont contourné le cap de Bonne-Espérance ; aucun d'entre eux n'a jamais jusqu'à présent été capable de traverser avec succès l'Atlantique ou fait le tour des côtes du continent africain », a écrit Politico.

Le site TankerTrackers.com a déclaré lundi avoir estimé que les navires se dirigeaient désormais vers la Syrie pour participer à des exercices navals avec la Russie. Le site a estimé que les navires passeraient Gibraltar le 4 juillet, qui marque le deuxième anniversaire de la saisie du superpétrolier Grace 1 alors qu'il naviguait vers la Syrie.

Des responsables du Pentagone ont précédemment déclaré qu'ils ne considéraient pas les mouvements des navires iraniens « inquiétants », mais que le département de la Défense et les agences de renseignement américain surveillaient les navires, et que la communauté du renseignement américaine était en train d’évaluer les intentions de l'Iran d'envoyer ses deux navires vers l’océan Atlantique.

Venezuela: CGRI traque US Navy!

Venezuela: CGRI traque US Navy!

Cela intervient alors que l'agence de presse russe Avia.pro a titré: « Des navires de guerre iraniens se dirigent vers Israël.»

Il y a quelques heures, on a appris qu'un groupe de navires de guerre iraniens, situés dans l'océan Atlantique, a changé de cap de manière inattendue et s'est dirigé vers les eaux de la mer Méditerranée - selon des sources d'information syriennes, les navires iraniens peuvent démontrer à Israël leur présence près des frontières israéliennes, d'ailleurs, l’escale la plus probable se fera dans les ports syriens, a rapporté l’agence de presse russe Avia.pro.

« Il est à noter que les navires iraniens ont fortement changé de cap, et on a d'abord supposé que ces derniers se dirigeaient vers le Venezuela, après qu'Israël ait annoncé le début imminent d'une nouvelle opération militaire contre la bande de Gaza, ce qui n'exclut la possibilité par le Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI) de surveiller la situation et d'intervenir si besoin », a ajouté Avia.pro.

Les analystes d'Avia.pro n'excluent pas que des navires de guerre iraniens puissent également être impliqués dans une opération militaire contre des terroristes soutenus par la Turquie, cependant, en raison du manque de déclarations officielles, cette version n'est pour l'instant qu'une supposition.

Clash US  Navy/CGRI aux Caraïbes?

Clash US Navy/CGRI aux Caraïbes?

La base flottante Macran inquiète le Pentagone et les agences de renseignement américaines sur son passage à destination du Venezuela.

https://french.presstv.com/Detail/2021/06/18/660371/Iran-Isra%C3%ABl-Oc%C3%A9an-Atlantique-M%C3%A9diterran%C3%A9e-Marine-Venezuela

Dans IRAN

PRESIDENTIELLE IRANIENNE : UN NOUVEAU COUP DE FORCE DU REGIME

Par Le 18/06/2021

18 Juin 2021

publié le 17/06/2021
Présidentielle iranienne : Un nouveau coup de force du régime

Une élection présidentielle se tiendra en Iran le 18 juin dans un climat de mécontentement général face à la crise économique, sociale et sanitaire. A la prévarication, à la corruption et à la mauvaise gestion structurelle des dirigeants s’ajoutent les sanctions illégales américaines qui écrasent le pays et placent Téhéran en marge de la scène internationale. En dépit de la permanence des conflits sociaux et des révoltes quotidiennes, de l’immense aspiration au changement, il serait hasardeux de faire des projections sur les évolutions ultérieures car le régime dispose encore de capacités de résistance, conforté par la faiblesse de l’opposition.

Le coup de force du Conseil des Gardiens de la Constitution
Depuis la révolution, les partisans du régime se divisent en trois pôles qui peuvent être en rivalité : le clergé chiite, les Gardiens de la Révolution (pasdarans) et les technocrates civils. Le clergé, qui se sait aujourd’hui impopulaire est dans une fuite en avant pour se maintenir au pouvoir.

En Iran, les candidats à la présidentielle sont sélectionnés par les religieux du Conseil des Gardiens de la Constitution. Cette institution s’est livrée à un véritable coup de force en verrouillant le scrutin puisqu’elle a éliminé tous les prétendants qui n’ont pas été jugés loyaux envers la République islamique, c’est-à-dire les réformistes et les conservateurs modérés si tant est que cette distinction puisse encore avoir un sens aux yeux des Iraniens. Sur les sept postulants retenus, on compte cinq ultras conservateurs et deux personnalités modérées très peu connues du public.

Le Guide suprême, Ali Khamenei, a pesé de tout son poids pour qu’Eharim Raïssi devienne le prochain président de la République. Ultraconservateur c’est-à-dire d’extrême droite, il occupe le poste de chef de la Justice et a su montrer qu’il percevait les activistes comme des menaces pour le système privilégiant la répression et la violation des droits humains.

Les enjeux et le projet politique
Même si le président de la République ne dispose pas de pouvoirs majeurs, l’importance des enjeux explique ce cadenassage du scrutin. Afin d’assurer dans l’avenir la succession du Guide suprême, âgé de 82 ans, les ultras conservateurs entendent contrôler tous les pouvoirs. De plus, l’ampleur de la crise amène une partie de la population à remettre en cause le système politique dont les candidats en lice sont tous de fervents partisans. Enfin, si les dirigeants actuels souhaitent le retour de l’accord de Vienne, ils entendent circonscrire les négociations au seul dossier du nucléaire. Enfin, le discrédit du président réformateur sortant, Hassan Rohani, est instrumentalisé par le pouvoir pour conforter le principe de Velayat-el Faqih (supériorité du religieux sur le politique).

Cette stratégie n’est pas sans risque car face aux difficultés économiques, les conservateurs ne pourront plus en attribuer l’exclusive responsabilité aux réformateurs.

Plus fondamentalement, la mainmise sur tous les organes de pouvoir vise à instaurer un projet plus global. Ali Khamenei souhaite transformer la République en régime islamique. L’élimination du républicanisme va de pair avec l’objectif de fonder une civilisation basée sur des valeurs exclusivement religieuses.

Si bien qu’en l’absence d’alternatives, l’abstention risque d’atteindre des niveaux records.

Des évolutions stratégiques régionales
Même si l’Iran entend conforter son influence en Irak, en Syrie et au Liban, provoquant de nombreuses tensions internationales, de sensibles évolutions se dessinent à l’échelle régionale qui pourraient avoir un impact significatif sur la situation.

Un nouveau cycle de négociations s’est enclenché pour renouer avec l’accord de Vienne (2015). Celui-ci encadrait la surveillance des activités nucléaires iraniennes afin que le programme civil ne débouche pas sur la fabrication de la bombe atomique. En échange, Téhéran pouvait bénéficier d’un assouplissement des sanctions. Quand les Etats-Unis de D. Trump ont quitté l’accord, l’Iran a riposté en faisant tourner ses centrifugeuses débordant le cadre d’un programme civil. Toutes les parties ont actuellement la volonté de voir aboutir les discussions.

De leur issue dépend la concrétisation de contrats avec la Russie et la Chine avec lesquelles l’Iran entretient des rapports stratégiques. Le partenariat avec Pékin demeure le plus prometteur. Il prévoit des investissements massifs (métro, télécommunications, chemins de fer, pétrole, mines) en contrepartie d’un approvisionnement stable en pétrole. De semblables accords ont été signés avec l’Irak, l’Egypte, l’Arabie saoudite et les Emirats arabes unis. Les dirigeants iraniens, qui font preuve d’un certain pragmatisme n’excluent pas de renouer leurs relations commerciales avec des entreprises européennes.

L’élection de J. Biden et le départ de B. Netanyahou peuvent également encourager l’amorce d’un timide dialogue entre Riyad et Téhéran ouvrant la voie à une possible détente.

Les Iraniens attendent peu de choses de cette élection mais la levée d’une partie des sanctions constituerait un soulagement pour une population exsangue.

Pascal Torre
responsable-adjoint du secteur international du PCF
chargé du Maghreb et du Moyen-Orient

source : https://www.pcf.fr/presidentielle_iranienne_nouveau_coup_de_force_du_regime

Tag(s) : #Iran#Elections#PCF

Dans IRAN

LA MARINE IRANIENNE S'IMPOSE

Par Le 15/06/2021

 

"L'Iran sur le point d'étendre l'équilibre de la terre du golfe Persique à l'Atlantique et les USA sont piégés" (Bloomberg)

Tuesday, 15 June 2021 1:39 PM  [ Last Update: Tuesday, 15 June 2021 1:39 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le destroyer Dena de la Marine iranienne. ©Tasnim

Coup sur coup : à peine quatre jours après que la 77e flotte iranienne composé du destroyer Sahand et de la base flottante Makran soit arrivée dans l'océan Atlantique, la marine iranienne annoncé le ralliement à son corps du destroyer "Dena" et du chasseur de mine Shahin (Epervier). Ces deux événements ont eu lieu sur fond de déclarations croisées des hauts responsables militaires, soulignant toutes, que l'Iran vient d'approfondir sa "profondeur géostratégique".

Le Dena est équipé d'une "zone d'atterrissage pour hélicoptère", d'une "variété d'équipements et de systèmes de défense et d'attaque", ayant la capacité de "parcourir de longues distances", et équipé pour "détruire toute menace aérienne, de surface ou sous-marine". Baptisé "Shahin", le chasseur de mines est d'une "longueur de 33 mètres" et capable de "détecter et de neutraliser divers types de mines marines", a précisé le communiqué.

L'Iran sort son navire de guerre

L'Iran sort son navire de guerre

Les destroyers dernier cri qui augmentent la profondeur stratégique de la RII…

Le commandant en chef de l'armée iranienne, le général de division Abdol-Rahim Moussavi en fait partie, lui qui a souligné ce mardi et en marge de la cérémonie de l'adhésion de ces deux navires à la marine que "la présence des unités de la Force navale iranienne dans les eaux de l’hémisphère occidentale, soit 14.000 kms, loin des eaux territoriales iraniennes, et ce, sans escale, marque un tournant dans l’histoire navale iranienne" : « Pour avoir une présence en eaux bleues, la marine iranienne a traversé le golfe Persique, la mer d’Oman,  l’océan Indien, la mer Rouge et le détroit de Bab el-Mandeb, le golfe d’Aden, soit toute l'hémisphère est avant d'atteindre le Cap de Bonne Espérance, au sud de l'Afrique pour atteindre l’océan Atlantique. Sur le trajet, Sahand et Makran n'ont fait escale dans aucun port ni n'ont rencontré aucun problème, ou défi ou obstacle, à même de retarder leur mission expéditionnaire et il en sera désormais ainsi à chacune de nos missions à venir :  A partir de maintenant aucun défi, aucun  problème, aucun obstacle ou incident, quelle que soit sa gravité, ne pourra arrêter, ralentir ou retarder nos missions navales. »

CGRI : US Navy, la peur au ventre!

CGRI : US Navy, la peur au ventre!

La multiplication des manoeuvres dans le golfe Persique ne sont qu’une opération psychologique et médiatique.

Déjà la présence de la marine iranienne aux portes des Etats-Unis  a donné lieu à un tas de spéculation. Certains journaux occidentaux relevant le caractère "intraçable" de cette mission dans le sens propre et figuré du terme. Aucun "trackers satellitaires" US n'a pu en effet localiser la 77e flotte en haute mer, ou a tenté avant de le perdre, selon The Drive revue militaire US qui confirmer les "capacités furtives de Sahand", destroyer que les Iraniens ont équipé de missiles antinavire, de torpilles, de DCA Kamand, de radar entre autres et qui "a en outre de quoi entre en guerre électronique". 

La livraison des deux bâtiments intervient après que l'armée iranienne a annoncé jeudi 10 juin l'entrée "pour la première fois" d'une petite escadre iranienne dans l'océan Atlantique dans le but de "renforcer ses capacités maritimes". « Le navigateur Makran, considéré comme une base navale mobile pour la marine iranienne, accompagné du destroyer de fabrication locale Sahand, a pu entrer dans l'océan Atlantique », a indiqué l'amiral Habibollah Sayyari, adjoint au commandant de l'armée iranienne dans un communiqué.

US/Iran: le choc d'enfer aux Caraïbes!

US/Iran: le choc d'enfer aux Caraïbes!

Le duo Sahand-Makrin appareille en toute ""furtivité""... 

Dans une autre analyse d’expertise, Bloomberg est revenu sur le sujet : « Au cours des deux dernières semaines,  le Makran a traversé l'Atlantique en direction des Caraïbes avec à son bord sept frégates rapides de conception iranienne, Zolfaghar, capables d'embarquer des missiles antinavire... ce sont des bâtiments très probablement à livrer au Venezuela », dit le texte signé James Stavridis, un amiral à la retraite de la marine américaine et ancien commandant suprême des forces alliées de l'OTAN.

« Les vedettes rapides sont de la classe iranienne Peykaap et sont généralement exploitées par le Corps des gardiens de la Révolution islamique dans le golfe Persique dans le cadre des missions dont une grande partie est destinée à surveiller le trafic des navires et des pétroliers américains. Long de près de 60 pieds, ces frégates peuvent transporter deux missiles antinavires mortels d'une portée de près de 20 milles en mode sol-sol, ainsi qu'une paire de torpilles de 13 pouces. Je connais bien cette classe de navire, comme la plupart des officiers de la marine américaine. Nous les voyons fréquemment dans le golfe Persique, défiant parfois nos navires de guerre. Ils sont dangereux, surtout dans une voie maritime restreinte comme le golfe Persique. Et en Atlantique? possible »

CGRI, prêt à se battre en Atlantique?

CGRI, prêt à se battre en Atlantique?

"Des frégates de classe Raad traversent les océans... Nous sommes tout près des Américains et nous ne plaisantons pas 

Et l’article d’ajouter : « En effet, ce qui est unique dans ce périple iranien, c'est que ces vedettes rapides sont jumelés au Makran, qui peut fonctionner comme une sorte de "navire mère" de 755 pieds pour une nuée de bateaux lance-missiles hostiles, fournissant un soutien logistique général, du carburant, des munitions et des communications long-courriers. Après avoir déchargé les vedettes rapides, le Makran peut opérer avec un grand pont d'envol pour piloter des hélicoptères, ce qui étendrait efficacement la portée de combat des patrouilleurs en leur donnant des « yeux » sur l'horizon. C'est une base navale que l'Iran nous envoie en pleine figure avec les capacités opérationnelles dans un océan où l'US Navy est censé être maître de la situation et où cette même US Navy a déjà saisi des pétroliers vénézuéliens chargés de pétrole iranien »

Que se passe-t-il entre l'Iran et le Venezuela si près des côtes américaines, et comment les Vénézuéliens coopéreraient-ils avec les Iraniens pour utiliser cette puissance maritime qui vient de s'offrir à eux ? Une option consiste pour les Vénézuéliens à utiliser les bateaux iraniens pour protéger et escorter les navires marchands violant les sanctions américaines  Après que les États-Unis ont saisi plus d'un million de barils de pétrole provenant de pétroliers iraniens à destination du Venezuela en août, il semble que Maduro ait conclu qu'il avait besoin d'un programme plus robuste pour protéger les navires entrant et sortant de ses ports.

Mais les Vénézuéliens pourraient aussi contrer tout actes de nuisance dans les eaux voisines, un peu comme le font les Iraniens dans le golfe Persique; les Caraïbes regorgent de navires de croisière, de marchandises marchandes et de gros navires se dirigeant vers le canal de Panama. Il se pourrait que le Venezuela voit à travers le canal de Panama, un détroit d'Hormuz et finir par s'y associer à des navires de guerre cubains pour former un axe de mécontentement à travers les Caraïbes orientales. Ce serait une coalition Iran-Venezuela-Cuba contre les USA qui ne dit pas son nom »

Israël/Syrie: The Game is Over ....

Israël/Syrie: The Game is Over ....

Mais ceci n'est que la coté "Caraïbe" de cette première mission "atlantique" de la marine iranienne. Placé du côté de l'Iran, les enjeux pourraient soudain changer de nature et dirons-le, d'ampleur au point de nous effrayer. Et comment? Et si ce corridor anti-sanction US que le CGRI a établi en 2020 en envoyant de l'essence à bord de cinq pétroliers iranien au Venezuela n'était qu'un paravent? Le Corps des gardiens de la Révolution islamique pourrait bien avoir utilisé des transferts commerciaux d'essence au Venezuela comme couverture pour établir un "corridor maritime logistique" vers l'hémisphère occidental.

Plus que le transfert commercial de carburant, les pétroliers affiliés au CGRI testaient à l'époque les eaux des Caraïbes pour trouver des routes, des ports et des limites précis pour une future présence navale iranienne en Atlantique. Cette perspective semble se réaliser maintenant. et la coopération militaire entre les deux pays est à la hausse. Après l'expiration en octobre 2020 de l'embargo sur les armes imposé par l'ONU à l'Iran, Téhéran est devenu un acteur majeur dans les efforts de Maduro pour mettre en place une commission militaire scientifique et technique afin de moderniser les forces armées vénézuéliennes, ce qui est susceptible de conduire à des transferts d'armes entre les deux pays dans un futur proche. Avec en toile de fond un effet de boule de neige propre à s'étendre à Cuba, à la Bolivie et aux autres" 

La marine iranienne en Atlantique!

La marine iranienne en Atlantique!

La 77e flotte navale stratégique de la Marine iranienne arrive en Atlantique.

Tout ceci permet à l'Iran de construire une présence militaire opérationnelle active dans l'hémisphère occidental. Dans le passé, les analystes et les responsables ont eu tendance à rejeter l'implication de l'Iran en Amérique latine comme étant en déclin, ou simplement en fonction de l'ère Ahmadinejad/Chavez (ex-présidents iranien et vénézuélien). De plus en plus, cependant, il est clair que l'Iran maintient un intérêt stratégique durable à développer une empreinte militaire au sud de la frontière américaine - et que des gouvernements sympathiques dans la région lui permettent d'en établir une. Les navires de guerre iraniens sont actuellement en passe d'atteindre le Venezuela début juillet. Si et quand ils le font, cela représentera une étape majeure pour les ""ambitions iraniennes" en eaux bleues et une nouvelle ère potentielle pour la présence de l'Iran en Amérique latine.

À son tour, la façon dont Washington choisira de répondre contribuera grandement à indiquer aux dirigeants iraniens et à leurs homologues latino-américains si les États-Unis sont sérieux dans leur lutte contre l'intrusion de l'un des régimes les plus dangereux du monde dans l'hémisphère occidental. Sauf que on ne voit pas trop comment les Etats -Unis pourront réagir: pourront-ils s'opposer à cette présence sans aucune raison valable et partant du simple fait que l'Iran n'est pas un ami? cela viciera tout leur argument sur la liberté de la navigation dans les eaux internationales. A y regarder de près, il semble que l'Iran cherche à les pousser dans ce piège. Sinon, un autre piège consiste à réagir contre les navires iraniens. Mais peut-on le faire quand on sait à quel point l'US Navy est exposée non seulement dans le golfe Persique mais dans tous les voies et mers et détroits annexes. L'Iran est sur le point d'établir un équilibre de la terreur naval anti US de part et d'autre de la planète!»

https://french.presstv.com/Detail/2021/06/15/659100/La-Marine-iranienne-s-impose

Dans IRAN

LA MARINE IRANIENNE RECOIT DEUX NOUVEAUX NAVIRES DE GUERRE

Par Le 15/06/2021

Iran: la Marine d’Iran reçoit deux nouveaux navires de guerre

Iran: la Marine d’Iran reçoit deux nouveaux navires de guerre

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Par AFP

La Marine de la République islamique d’Iran a pris livraison lundi de deux navires de guerre lors d’une cérémonie retransmise par la télévision d’État, quelques jours après l’annonce de l’entrée d’une escadre iranienne dans l’océan Atlantique, présentée comme une première.

«Le ministère de la Défense a achevé un travail majeur aujourd’hui en fournissant deux navires à l’armée de la République islamique d’Iran: le destroyer Dena et un chasseur de mines», a déclaré le président iranien, Hassan Rohani, dans un discours. 

Selon un communiqué de l'état-major de l'armée, le Dena est «un destroyer entièrement iranien», équipé d'une «zone d'atterrissage pour les hélicoptères», d'une «variété d'équipements et de systèmes de défense et d'attaque», ayant la capacité de «parcourir de longues distances», et équipé pour «détruire toute menace aérienne, de surface ou sous-marine».

Baptisé Chahine, le chasseur de mines est d’une «longueur de 33 mètres» et il est capable de «détecter et neutraliser divers types de mines marines», a précisé le communiqué.

La livraison des deux bâtiments intervient après que l'armée iranienne a annoncé jeudi l'entrée, «pour la première fois», d'une petite escadre iranienne dans l'océan Atlantique, dans le but de «renforcer ses capacités maritimes».

«Le navigateur Makran, qui est considéré comme une base navale mobile pour la marine iranienne, accompagné du destroyer de fabrication locale Sahand, a pu entrer dans l’océan Atlantique», a indiqué l’amiral Habibollah Sayyari, adjoint au commandant de l’armée iranienne dans un communiqué.

La Marine iranienne a perdu le 2 juin l'un de ses plus gros bâtiments, le Kharg, qui a coulé en mer d'Oman, après des heures de lutte contre un incendie d'origine obscure et l'évacuation de son équipage.

Les forces navales de la République islamique d'Iran ont présenté le Kharg comme un «navire-école de soutien», en service depuis «plus de quatre décennies».

Mais selon GlobalSecurity.org, un site américain spécialisé dans les questions militaires, il s'agissait en fait d'un pétrolier «ravitailleur» et «porte-hélicoptères» construit en Grande-Bretagne.

https://french.alahednews.com.lb/40353/337

iran destroyer

Dans IRAN

URANIUM : L’IRAN PASSERA LE SEUIL DES 63%

Par Le 15/06/2021

Uranium: l’Iran passera le seuil des 63%

Monday, 14 June 2021 6:31 PM  [ Last Update: Monday, 14 June 2021 6:32 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

L'Iran se réserve le droit de dépasser les 63% d'enrichissement de son uranium en cas de besoin. (Photo à titre d'illustration)

« Nous sommes capables d’enrichir de l’uranium à 20% ; sous le mandat du 12e gouvernement, nous avons procédé pour une première fois à l’enrichissement à 63% », a affirmé le président iranien Hassan Rohani, et d’ajouter : « Si un jour, le besoin d’enrichir de l’uranium à un niveau plus élevé s'impose ; ce jour-là, nous le ferons. Nos activités d’enrichissement répondent aux besoins du pays dans les domaines de la médecine, de l’industrie et de l’énergie, etc. ».

« Le monde entier a été témoin que l’Iran a porté à hauteur de 63 % l’enrichissement de son uranium ; nous serons capables d’augmenter si nécessaire le niveau d’enrichissement à tout moment », a annoncé le service de presse de la présidence iranienne.

Nucléaire: l’inattendu iranien?

Nucléaire: l’inattendu iranien?

Il ne faut pas s’attendre à ce que l’Iran respecte ses engagements pris dans le cadre de l’accord nucléaire alors qu’il fait l’objet des sanctions unilatérales.

Le président Rohani a également indiqué que l’Iran ne cherchait point à accéder à l’arme atomique.

Rohani a fait allusion par la suite au nouveau tour de négociations à Vienne :

« Il s’est avéré, au cours des négociations à Vienne, que si les Américains et les 5+1 remplissent tous leurs engagements, la RII en fera de même après vérification. Ils ont accepté la logique de la RII ; ils doivent cependant accepter de tenir les quelques engagements qui restent, afin que la région et le monde entier puissent témoigner d’une plus grande interaction et d'un plus grand progrès. »

Nucléaire: la méga bourde d'Israël!

Nucléaire: la méga bourde d'Israël!

Quand Israël confond une série télé avec un site nucléaire clandestin...

L’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) a rapporté le 11 mai que l’Iran avait commencé l’enrichissement de l’uranium jusqu’à un niveau de 63% dans les installations de Natanz (centre). Des responsables iraniens ont auparavant annoncé que la décision de procéder à l’enrichissement à 60% avait été prise en réaction à un acte de sabotage attribué à Israël et effectué le 11 avril à Natanz.

Le président iranien Hassan Rohani a souligné que les activités d’enrichissement se faisaient sous l’observation de l’Agence et avec des objectifs pacifiques.

https://french.presstv.com/Detail/2021/06/14/659065/iran-d%C3%A9passe-niveau-enrichissement-uranium-63-pour-cent

Dans IRAN

DES NAVIRES IRANIENS EN ROUTE VERS LE VENEZUELA? UNE PROVOCATION POUR LES EGOCENTRIQUES USA

Par Le 14/06/2021

Le Secrétaire d'Etat américain Antony Blinken

Navires iraniens en route vers le Venezuela? «Une provocation pour les USA, qui se prennent pour les rois du monde»

© AP Photo / Alex Brandon

INTERNATIONAL

18:38 14.06.2021(mis à jour 19:36 14.06.2021)URL courte

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Deux navires de guerre iraniens transportant vraisemblablement des vedettes rapides seraient actuellement en route vers le Venezuela, au mépris des sanctions américaines. Ce qui déplaît fortement à Washington, qui dénonce une provocation irano-vénézuélienne. Maurice Lemoine y voit surtout une volonté américaine accrue de contrôler la région.

Partis de Bandar Abbas le 10 mai, deux navires de guerre iraniens, le Makran et la frégate Sahand, ont atteint l’océan Atlantique, a annoncé le 10 juin le contre-amiral Habibollah Sayyari, coordinateur adjoint de l’armée iranienne. Une première pour des vaisseaux de guerre iraniens, qui ont contourné l’Afrique et passé le cap de Bonne-Espérance avant de pénétrer dans l’océan. «Nous considérons notre présence dans les eaux internationales comme un droit stratégique inaliénable de la marine de la République islamique d’Iran, et nous continuerons à suivre cette voie avec la même détermination», a lancé le haut responsable iranien. Sauf que les États-Unis s’en sont mêlés.

Des missiles longue portée, vraiment?

Fin mai, le site Politico révélait l’inquiétude de trois fonctionnaires américains sur la destination de ces deux vaisseaux, «peut-être jusqu’au Venezuela». Selon les photos satellites publiées par plusieurs médias américains, ceux-ci transporteraient sept vedettes rapides similaires à celles utilisées dans le Golfe par les Gardiens de la révolution. Pire, ceux-ci pourraient cacher des missiles, à l’instar des missiles soviétiques installés à Cuba. L’ultime chiffon rouge agité par l’Oncle Sam.

​Lors de son audition devant la commission des Forces armées du Sénat, Lloyd Austin, chef du Pentagone, a donc fait publiquement part de son «inquiétude». Selon l’influent sénateur Démocrate Richard Blumenthal, ces deux navires sont «supposés transporter des armes pour remplir un contrat signé il y a un an entre l’Iran et le Venezuela.» Une commande de missiles longue portée que Caracas aurait passée à Téhéran, a affirmé le parlementaire.

​«Si l’Iran expédiait au Venezuela des missiles nucléaires», Maurice Lemoine, spécialiste de l’Amérique latine et ancien rédacteur en chef du Monde Diplomatique, pourrait comprendre la réaction américaine. Mais jusqu’à preuve du contraire, celui-ci ne voit rien de répréhensible dans les relations irano-vénézuéliennes, sachant que Téhéran ne détient pas officiellement l’arme nucléaire. Pour lui, les États-Unis tentent à tout prix de diaboliser ces deux pays, reformant l’un des «Axes du Mal».

«Je n’ai strictement aucune confiance dans les déclarations du Département d’État américain sur ce que peuvent éventuellement transporter ces navires […] Ils [Les Américains, ndlr] passent leur temps à raconter absolument n’importe quoi sur le Venezuela, mais aussi sur l’Iran.»

 

Xi Jinping et Nicolas Maduro à Pékin en 2018 (Photo by Marcelo GARCIA / Venezuelan Presidency / AFP)

© AFP 2021 MARCELO GARCIA / VENEZUELAN PRESIDENCY / AFP

Le Venezuela, «menace» pour la sécurité des USA? Un «argument fantaisiste» qui justifie l’embargo économique – vidéo

Menaçant ces pays de sanctions, le porte-parole de la diplomatie américaine, Ned Price, a assuré que les Etats-Unis étaient «prêts à riposter» s’il s’agissait «d’une tentative de transférer des armes» à «des alliés» de l’Iran. Le porte-parole du gouvernement iranien a condamné la surveillance satellitaire américaine, la jugeant insultante et illégale. Sans confirmer la présence d’armes à bord, celui-ci a affirmé en outre que Téhéran avait le droit d’acheter et de vendre des armes depuis la fin de l’embargo onusien en octobre 2020, malgré les tentatives de prolongation de Donald Trump.

 

L’embargo US contourné?

Une éventuelle livraison au Venezuela qui représenterait une «provocation et comprise comme une menace à l’égard de nos partenaires» en Amérique du Sud, a même prévenu un haut responsable américain dans Politico. La doctrine Monroe est toujours bien d’actualité, observe alors Maurice Lemoine.

«Les États-Unis ont décidé d’isoler le Venezuela, mais effectivement, des pays ne jouent pas le jeu, ce sont la Russie et l’Iran. C’est vécu comme une provocation dans la mesure où les USA se prennent pour les rois du monde. C’est aussi caricatural que ça.»

États considérés comme parias par Washington, le Venezuela et l’Iran se sont rapprochés diplomatiquement dans les années 2000 sous l’égide de Hugo Chavez et de Mahmoud Ahmadinejad. Déjà en mai 2020, cinq pétroliers iraniens chargés de 1,5 million de barils de carburant et de dérivés arrivaient au Venezuela, confronté à une grave pénurie d’essence. À l’époque, l’amiral Craig Faller, chef du commandement Sud des États-Unis dans les Caraïbes, déclarait que Washington suivait «avec inquiétude» et condamnait cette livraison d’hydrocarbures.

«Ça n’avait strictement rien de répréhensible. Les pétroliers tentaient de contourner un embargo international criminel sur le Venezuela […] Quand l’Iran expédie de l’essence, c’est une arme de destruction massive aux yeux des Etats-Unis, car cela contourne leurs mesures coercitives unilatérales. Les Etats-Unis ne sont donc pas crédibles», considère l’ancien rédacteur en chef du Monde Diplomatique.

 

Nicolás Maduro, presidente de Venezuela

© REUTERS / MANAURE QUINTERO

Le pétrole iranien au Venezuela: les dessous d’une manœuvre stratégique «face à un même adversaire»

Jugeant le pays «agressé» par un embargo américain «extrêmement dur», Maurice Lemoine rappelle que le Venezuela a plusieurs fois été explicitement menacé d’interventions militaires par Donald Trump. Son conseiller à la Sécurité nationale, John Bolton, avait affirmé à ce sujet que «toutes les options» étaient sur la table en 2019. Si la Maison-Blanche a depuis changé de locataire, «deux précautions valent mieux qu’une», préconise le spécialiste de la région, justifiant ainsi l’éventualité de cet achat de vedettes, soulignant pourtant qu’il s’agit d’un «armement défensif». Et celui-ci ajoute ironiquement que le Venezuela n’a jamais «menacé personne d’intervenir dans quelque partie du monde que ce soit.»

https://fr.sputniknews.com/international/202106141045729681-navires-iraniens-en-route-vers-le-venezuela-une-provocation-pour-les-usa-qui-se-prennent-pour-les/

Dans IRAN

USA/IRAN : LE CHOC D'ENFER AUX CARAÏBES

Par Le 13/06/2021

Coalition maritime militaire Iran-Venezuela-Cuba : le canal de Panama sera un détroit d'Hormuz bis?

Sunday, 13 June 2021 8:53 AM  [ Last Update: Sunday, 13 June 2021 9:21 AM ]

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Vidéo : premières images de Sahand dans l'océan Atlantique, publiées le 10 juin 2021(Tasnim)

Cette « furtivité » d’enfer qui a fait des missiles balistiques tactiques et des drones de la Résistance le plus grand énigme qui soit pour l’industrie militaire US/Israël avec les impacts dévastateurs au Yémen, en Irak, à Gaza, voire en Syrie où les radars les plus puissants US/Israël qu’ils appartiennent au Patriot, au THAAD, à C-RAM ou encore au Dôme de fer de ses « couches supérieurs », est-il sur le point de s’étendre peu à peu aux portes des Etats-Unis ? A lire le dernier article The Drive, un troisième à avoir été consacré au mystérieux périple de la 77e flotte de la marine iranienne en Atlantique, on le croirait. Le 10 juin, le contre-amiral Sayyari, ex-commandant en chef de la marine iranienne et actuel coordinateur de cette force, a officiellement annoncé, image vidéo à l’appui, l’entrée en haute mer du méga navire de renseignement iranien Makran et de « l’inclassable » destroyer Sahand.

Furtivité iranienne: Pire crainte US?

Qu'y a-t-il eu de si fatidique dans le récent rapport du général McKenzie, chef du CentCom aux congressistes pour que le journal du Congrès, The Hill se dé...

Ce fut un choc et pas des moindres : en effet depuis le 28 mai où "Maxar Technologies", société satellite espion a réussi de tourner les dernières images  avant le départ de Bandar Abbas, son port d’attache, de Makran avec ses sept frégates rapides de type Zofaghar embarqué sur le pont, vedettes rapides, qui ne cessent d’alimenter les hypothèses les plus saugrenues sur les intentions de l’Iran aux Caraïbes, jusqu’à l’annonce officielle iranienne, aucun « traqueur-espion » n’a pu localiser ce duo Makran-Sahand ou ce qui revient à dire, le duo a appareillé en toute furtivité. La confusion est si grande que The Drive, finit par le reconnaître dans un troisième article consacré à ce premier péril de la force navale iranienne dans le pré carré US :

"Des informations sont apparues pour la première fois en mai selon lesquelles les deux navires de guerre semblaient se diriger vers l'Atlantique via le cap de Bonne-Espérance, qu'ils auraient contourné le 4 juin. Des articles sur les réseaux sociaux avaient suggéré que Makran et Sahand pourraient avoir besoin de retourner en Iran et ce, après que le navire de ravitaillement de la marine iranienne Kharg a coulé dans le golfe d'Oman après avoir subi un incendie majeur le 2 juin. Cette hypothèse s'est clairement avérée fausse. Les circonstances entourant ce qui est arrivé au Kharg restent obscures, bien qu'il y ait déjà des spéculations importantes, sinon confirmées, selon lesquelles il aurait pu être la dernière cible d'une campagne de sabotage israélienne contre les navires commerciaux et navals iraniens."

CGRI, prêt à se battre en Atlantique?

CGRI, prêt à se battre en Atlantique?

Le Kharg, deuxième navire logistique iranien accidenté le 2 juin puis coulé au bout de 20 heures de lutte acharnés contre le feu, « l’a-t-il été »  pousser Sahand-Makran à rebrousser le chemin et à renoncer à leur mission ? Possible ; surtout que la  nature de cette mission reste « totalement furtive », et rend confus jusqu’au secrétaire à la Défense. A la question s’il est inquiet à l’idée de voir « le régime Maduro » se faire livrer des vedettes rapides Zolfaghar au terme d’un contrat signé avec l’Iran en 2020, LIyod Austin répond : « Evidemment que je suis très préoccupé par la prolifération des armements, toutes sortes d’armements, dans notre région. Je partage donc votre inquiétude. Mais je préfère de donner toute indication sur la nature de l’armement à bord des navires iraniens, à huis clos. 

Mais est-ce les armements à bord qui inquiètent réellement les Américains ? Un premier niveau d’analyse pourrait effectivement expliquer cette panique par un possible remake des « incidents  US Navy/Marine iranienne » aux Caraïbes suivant un schéma parfaitement réussi dans le détroit d’Hormuz. En effet le canal de Panama demeure un outil au service des intérêts géostratégiques et économiques US, en claire contraste avec ceux des Etats indépendants de la région et on pense effectivement au Venezuela et à Cuba. Le trafic maritime y est dominé en volume par les flux pétroliers et minéraux du Venezuela, de Jamaïque, de Surinam de Guyane nourrissant l’industrie US. Imaginons que la marine vénézuélienne se met à créer un corps naval asymétrique, à l’image de ce qui lui a permis en 2020 de faire échec à la tentative d’invasion US et que ce corps soit doté par Iran interposé de vedettes rapides iraniennes « Zolfghar ». Zolfaghar est une frégate de patrouille et de combat de 17 mètre de long avec une vitesse de 92 nœuds et d’une portée opérationnelle de 600 km.

Mer Rouge: l'Iran en ordre de bataille...

Mer Rouge: l'Iran en ordre de bataille...

Changement de paradigme : la guerre change d’épicentre du golfe Persique en mer Rouge

Doté de "Kowasr", missile antinavires iranien de 25 kilomètres de portée et capable de prendre pour cible navires, destroyers, sous-marins ou tout autre bâtiment circulant sur ou sous la mer, une nuée de Zolfaghar pourra bien donner du grain à moudre aux patrouilleurs US qui se sont payé le luxe en 2020 comme le reconnait sans honte The Drive de saisir quatre pétroliers vénézuéliens.

 

Vidéo: le porte-hélicoptères iranien Makran

Surtout que le "Kowsar" présente une SER faible (Surface Équivalente Radar) qui permettra d’échapper à un radar adverse et ce, d’autant plus qu’il est aussi doté d’un système antiradar, d’un système de guidage par infrarouge, d’un système de ciblage électro-optique, d’un radar aux ondes courtes et d’une certaine d’autres caractéristiques qui leur donnent une puissance de feu notoire. Puis "Kowsar" a aussi des versions air-mer et le Venezuela qui dispose déjà d’une usine de fabrication de drones Mohajer-6 pourrait l’utilise à des fin de défense anti-US Air Force, anti-US Navy. L’inquiétude d’Austin est donc bien fondé.

Seulement, la livraison d’armements made in Iran qui toute raison garder semble faire une nette percée là où il y a des pays anti-Empire, y compris l’hémisphère occidentale,  aurait pu se faire de façon moins coûteuse, plus directe surtout que l’Iran dispose d’une liaison aérienne avec le Venezuela, empruntée à raison de plusieurs vols par semaine par le fameux Mahan Air.

Navires US traqués par l’Iran?

Navires US traqués par l’Iran?

Le chef d’état-major des forces armées iraniennes, le général de division Mohammad Bagheri a déclaré, mercredi 13 janvier, que la marine iranienne reprendra ses patrouilles dans la mer Rouge.

A quoi joue donc l’Iran ?

En 2020, le commandant en chef de la marine iranienne se félicitait de ce que Sahand, navire de guerre ultra performant iranien, conçu dans la pure tradition asymétrique à savoir respectueux du double principe « furtivité/précision » « jouisse d’un ensemble de caractéristiques et de spécifiés qu’ignore totalement l’ennemi » et qu’il soit « équipé d’armements » qui « prive le camp d’en face de toute capacité d’analyse ».

Et bien c’est ce qui est sur le point de se produire. The Drive qui rechigne à reconnaître l’incapacité des satellites US/Occident à « tracer le trajet de Sahand depuis au moins 2 mois écrit : "Il semble très probable que la vidéo récemment publiée de Sahand, vue ci-dessous, qui n'est pas datée, a été prise par quelqu'un sur le pont du Makran. Aucun autre navire n'est visible et il n'y a pas de marqueurs géographiques évidents pour aider à déterminer l'emplacement exact où la vidéo a été tournée… Un nouveau présenté par les médias iraniens et , concernant l'arrivée de Makran et de Sahand dans l'Atlantique Sud, représente un officier de la marine iranienne montrant diverses routes maritimes sur une carte. Un certain nombre de ces routes ressemblent aux routes empruntées par les navires de la marine iranienne lors de déploiements à long terme à l'étranger, y compris le voyage de Kharg en 2013 en Chine. »

 

Vidéo: l'itinéraire de la 77e flotte iranienne que les Américains ignorent et sur quoi ils spéculent (PressTV) 

Et la revue d’ajouter : « Curieusement, la ligne qui semble représenter l'itinéraire prévu pour la présente mission de la 77e flotte iranienne dans l'Atlantique coupe un chemin droit entre l'Afrique de l'Ouest et l'Amérique du Sud, puis se dirige vers l'est autour de l'Afrique du Nord-Ouest avant de tendre vers l'Europe, plutôt que de se tourner vers l'ouest soit vers les Caraïbes ! »

L'Iran barricade le ciel vénézuélien!

L'Iran barricade le ciel vénézuélien!

La "furtivité" est totale et la confusion US, complète : Selon des sources militaires iraniennes, le navire Sahand est conçu ( un peu comme les drones et les missiles balistiques made in Iran, NDLR) d’une matière "composite" propre à distraire la vigilance radar. Sahand est de surcroît doté d’une capacité de guerre électronique, de leurre, de brouillage, de pulsion, capacités que l’Iran aimerait bien tester en Atlantique, en mettant à l’épreuve les radars et les satellites US... Sayyari qui s’est félicité d'ailleurs le 12 juin et pour la seconde fois en 2 jours des résultats de ce périple très énigmatique de Sahand qui semble être chargé bien plus que de livrer des armes à Cuba ou au Venezuela puisque le contre-amiral a parlé "d'une extension de la profondeur stratégique iranienne". 

Pour le reste le Sahand, baptisé du nom du destroyer iranien coulé en 88 par l’US Navy attend la « riposte US » avec l’un des systèmes de DCA les plus originaux du monde, Kamand, capable de détruire n'importe quelle cible à une distance de deux kilomètres en faisant entre 4 000 et 7 000 tirs par minute. Doté d’un double dispositif radar et d'un système optique, Kamand surveille le missile de croisière du navire et dès qu'il le détecte, 4 000 balles de 30 mm sont tirées sur le navire ennemi. Kamand se connaît en guerre électronique car il possède un dispositif très avancé qui jouit de très haute fréquence pour surveiller une gamme de bande allant de la plus basse à la bande la plus élevée.

https://french.presstv.com/Detail/2021/06/12/658853/Makran-en-Atlantique-les-messages

Dans IRAN

DES NAVIRES DE GUERRE IRANIENS TRAVERSENT L'ATLANTIQUE ET FONT ROUTE VERS LE VENEZUELA

Par Le 11/06/2021

Des navires de guerre iraniens traversent l’Atlantique et se dirigent vers le Venezuela

Des navires de guerre iraniens traversent l’Atlantique et se dirigent vers le Venezuela

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Par AlAhed avec sites web

Un destroyer et un navire de soutien iraniens naviguent en ce moment même dans l'océan Atlantique «pour une mission loin de la République islamique», a rapporté jeudi la télévision d'État iranienne, sans donner d’informations supplémentaires sur la destination finale des navires.

Le voyage du destroyer iranien «Sahand», et du navire de soutien «Markran» qui est chargé de collecter des renseignements, intervient alors que les médias américains affirment que ces deux navires sont à destination du Venezuela.

Les navires ont quitté le mois dernier le port de Bandar Abbas, dans le sud de l'Iran, a déclaré l'amiral Habibollah Sayyari, chef adjoint de l'armée iranienne. Il a décrit leur mission comme «le voyage le plus long et le plus difficile de la marine iranienne à ce jour».

La télévision d'État iranienne a publié un court clip du destroyer naviguant dans les mers agitées de l'Atlantique. La vidéo a probablement été tournée à partir du navire de soutien «Markran».

«La marine améliore sa capacité de navigation et prouve sa durabilité à long terme dans les mers défavorables et les conditions météorologiques difficiles de l'Atlantique», a déclaré M. Sayyari, ajoutant que les navires de guerre ne feraient escale dans aucun port pendant la mission.

Ce voyage inhabituel de navires iraniens précède l'élection présidentielle iranienne du 18 juin, qui verra les électeurs choisir un successeur au président Hassan Rouhani.

https://french.alahednews.com.lb/40308/337

iran venezuela navire de guerre

Dans IRAN

LES USA ONT LEVE DES SANCTIONS CONTRE D’ANCIENS RESPONSABLES IRANIENS

Par Le 11/06/2021

Washington a levé des sanctions contre d’anciens responsables iraniens

Washington a levé des sanctions contre d’anciens responsables iraniens

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Par AlAhed avec AFP

Washington a levé jeudi des sanctions contre d'anciens responsables iraniens, en pleine négociation sur le nucléaire avec Téhéran.

En pourparlers indirects depuis deux mois pour sauver l'accord sur le nucléaire iranien de 2015, les Etats-Unis ont levé les sanctions qui avaient été prises à l'encontre de trois anciens responsables du gouvernement iranien, et deux sociétés.

Ils étaient précédemment considérés comme impliqués dans l'achat, l'acquisition, la vente, le transport ou la commercialisation de produits pétrochimiques iraniens.

«Ces actions témoignent de notre engagement à lever les sanctions en cas de changement de statut ou de comportement des personnes sanctionnées», a déclaré le Trésor américain dans un communiqué.

Longuement interrogé lors d'une conférence de presse, le porte-parole de la diplomatie américaine Ned Price n'a pas expliqué en quoi les personnes et sociétés concernées avaient «changé de comportement ou de statut».

Mais il a assuré qu'il n'y avait «absolument aucun lien» entre cette décision, qu'il a qualifiée de «technique», et les négociations de Vienne sur le nucléaire - où les deux pays discutent notamment de quelles sanctions anti-Iran Washington doit lever pour revenir dans l'accord international de 2015, dont l'ex-président américain Donald Trump a claqué la porte en 2018.

Depuis le retrait des Etats-Unis de l'accord nucléaire de 2015, l'Iran n'a cessé de violer ce dernier.

https://french.alahednews.com.lb/40310/337

usa iran sanctions americaines etats unis

Dans IRAN

URANIUM IRANIEN A 60% : « ISRAËL » ACCUSE TRUMP

Par Le 10/06/2021

Le PGAC nous aurait évité notre débâcle balistique (Tamir Pardo)

Thursday, 10 June 2021 7:54 PM  [ Last Update: Thursday, 10 June 2021 7:54 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

L'Iran est parvenu à une capacité d'enrichissement à 60% à la mi-avril 2021. (Photo à titre d'illustration)

L’ex-chef d’état-major de l’armée israélienne Gadi Eizenkot a souligné la nécessité pour Tel-Aviv d’essayer d’empêcher l’Iran d’acquérir un pouvoir nucléaire, affirmant que l’accord sur le nucléaire permettrait à l’armée israélienne de se concentrer sur d’autres fronts.

Gadi Eizenkot a démenti les allégations du Premier ministre Benjamin Netanyahu selon lesquelles l’Iran nucléaire constituerait une « menace existentielle » pour Israël.

Israël « doit toujours être préoccupé » par la perspective d’un Iran nucléaire et continuer à investir « une énergie significative » pour l’empêcher d’obtenir une bombe atomique, a estimé Eisenkot. « Mais un Iran doté d’armes nucléaires, bien qu’étant une menace sérieuse, ne représenterait pas une menace existentielle pour Israël », a-t-il prétendu.

« Je ne vois aucune menace existentielle pour l’État d’Israël », a prétendu Gadi Eizenkot ajoutant : « Nous devons continuer à garantir que l’Iran n’a pas de capacités atomiques. »

Lire aussi : Frappe de missiles contre la base secrète nucléaire d’Israël à Sdot Micha

Lors d’une conférence au Collège Netanya mercredi soir, Eisenkot s’est dit pour la relance de l’accord sur le nucléaire iranien pour « empêcher Téhéran d’acquérir l’arme nucléaire ».

« Cela nous a permis de détourner d’énormes quantités de ressources vers d’autres choses : des menaces terrestres, au développement d’alliés très importants…, à l’ouverture de la campagne contre l’enracinement iranien. Cela nous a permis de détourner des ressources majeures pour résoudre un certain nombre de problèmes de sécurité de premier niveau », a-t-il déclaré.

Lors de la même conférence, Tamir Pardo, l’ancien chef du Mossad, a critiqué la réciprocité du Premier ministre israélien avec les administrations américaines au sujet de l’Iran, affirmant que c’était cette politique qui avait conduit au retrait de Washington de l’accord nucléaire et à l’enrichissement à 60 % de l’uranium par Téhéran.

Tel-Aviv accuse l’Iran d’essayer de fabriquer des armes de destruction massive alors que ce régime a causé la mort de centaines de milliers de personnes, de personnalités et de scientifiques dans les guerres qu’il a menées en 70 ans depuis sa création.

Or, il s’inquiète du programme nucléaire iranien, alors qu’il est, selon les observateurs internationaux, le seul régime doté d’armes nucléaires en Asie occidentale à posséder environ 400 ogives nucléaires.

 

Nucléaire: l’Iran a eu les USA (Israël)

Nucléaire: l’Iran a eu les USA (Israël)

L’Iran a le dessus dans l’affaire nucléaire, estime une figure du renseignement militaire israélien.

https://french.presstv.com/Detail/2021/06/10/658744/Accord-sur-le-nucleaire-iranien%C2%A0Israel-peut-se-concentrer-sur-d%E2%80%99autres-fronts

Dans IRAN

NUCLEAIRE : L'IRAN SE PREPARE A UN RETRAIT DEFINITIF?

Par Le 10/06/2021

 

L’Iran se prépare à un retrait définitif?

Wednesday, 09 June 2021 6:10 PM  [ Last Update: Thursday, 10 June 2021 4:59 AM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le site d'enrichissement de Natanz (Archives)

Il ne faut pas s’attendre à ce que l’Iran respecte ses engagements pris dans le cadre de l’accord nucléaire alors qu’il fait l’objet des sanctions unilatérales et injustes, a déclaré le représentant permanent de l’Iran à Vienne.

Kazem Gharibabadi a déclaré, mercredi 9 juin, que les dimensions extraterritoriales des sanctions des États-Unis, étant en contradiction avec le droit international, avaient empêché les Européens d’honorer leurs engagements.

Lire aussi: Nucléaire: plus de promesse, il est temps d’agir

« Un an après le retrait des États-Unis, l’Iran a bénéficié de ses droits, définis dans le cadre de l’accord, pour s’affranchir graduellement d’une partie de ses engagements. Cependant, l’Agence internationale de l’énergie atomique était toujours en mesure de vérifier et de contrôler les activités de l’Iran ; une coopération dite « exceptionnelle », voire en temps de la pandémie. »

Iran: Où en est la

Iran: Où en est la

L’AIEA affirme que l’Iran a 16 fois dépassé sa limite d’uranium enrichi, fixé dans le cadre de l’accord nucléaire signé en 2015 à Genève. Et la France a été le premier pays à s’arranger du côté de l’axe US/Israël.

Kazem Gharibabadi a continué : « Bien que l’Iran ait cessé d’appliquer les mesures volontaires dont le Protocole additionnel, il a conclu, plus tard, un accord technique bilatéral temporaire avec l’Agence, à l’issue d’une série de négociations intensives. »

« Cet accord de trois mois, étant en conformité avec la loi ratifiée par le Parlement iranien, expirera le 24 mai et l’Iran a décidé ne pas le prolonger. »

Lire aussi: Rien n’a changé dans la diplomatie américaine (Zarif)

Selon le représentant iranien, « bien que Téhéran ne prolonge pas cet accord technique, il continuera à enregistrer et sauvegarder les données pour un mois afin de donner une autre chance au progrès des discussions ».

M. Gharibabadi a rappelé la participation de l’équipe de négociateurs iraniens dans déjà cinq tours de discussions sur le nucléaire. « Il faut que ces négociations puissent contribuer à la création d’une garantie promettant l’annulation de toutes les sanctions de manière à ce qu’elle puisse faire l’objet d’une vérification. »

Accord nucléaire: ultime ultimatum de l’Iran!

Accord nucléaire: ultime ultimatum de l’Iran!

« Aucun signe n’a encore apparu prouvant si les États-Unis sont réellement déterminés à cesser leur recours à la force et s’ils entendent commercer à respecter le droit international. »

Lire aussi: Vienne bis:l"imposture américaine?

Il a souligné que l’Iran recommencerait à remplir sa part de contrat dès que les autres signataires reviendront à leurs engagements et que les sanctions seraient levées.

« Il ne faut pas s’attendre à ce que l’Iran respecte ses engagements pris dans le cadre de l’accord nucléaire alors qu’il fait l’objet des sanctions unilatérales et injustes », a-t-il conclu.

https://french.presstv.com/Detail/2021/06/09/658658/Iran-nucleaire-USA-sanctions-accord-

Dans IRAN

IRAN : LA DISSUASION « NAVALE » DU CGRI S’ETENDRA-T-ELLE DU GOLFE PERSIQUE AU VENEZUELA?

Par Le 09/06/2021

La dissuasion "navale" du CGRI s’étendra-t-elle du golfe Persique au Venezuela?

Wednesday, 09 June 2021 1:26 PM  [ Last Update: Wednesday, 09 June 2021 1:26 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Démonstration de force des Forces armées iraniennes lors des exercices balistiques et navals. ©Al-Alam

L'explosion et l'incendie qui ont coûté à l'Iran son superbe navire logistique Kharg et que pour l'heure, restent très peu commentés, pourraient-ils avoir un quelconque lien avec le périple latino américain de Makran, le plus grand bâtiment de guerre iranien qui, accompagné de destroyer Sahand fait rapidement route vers le Venezuela? Peut-être. Dans un récent numéro, The National Interest envisage même le pire :  dans un article intitulé « Les navires de guerre iraniens se dirigent-ils vers le Venezuela ? », il  écrit : « Il y a un an, l'Iran a envoyé plusieurs pétroliers au Venezuela pour aider son allié de l'hémisphère occidental pendant la crise du carburant. Aujourd'hui, deux navires de guerre, dont une frégate, ont contourné le cap de Bonne-Espérance et seraient en train d'effectuer un voyage en haute mer vers le Venezuela.

Kharg coulé: la riposte iranienne?

Kharg coulé: la riposte iranienne?

Le deuxième navire aurait été le Makran, un pétrolier qui a été converti en base flottante. Bien que le passage des navires dans l'océan Atlantique ne soit pas un problème - et que les navires de guerre de nombreux pays effectuent régulièrement des visites de ports d'escale éloignés dans le monde - mais avec l'Iran les choses se compliquent toujours pour les États-Unis. on ne sait pas exactement quelle est la motivation de Téhéran au-delà de montrer ses capacités à déployer des navires si loin de ses côtes.

 Certains responsables de l'administration Biden ont déjà exprimé leur inquiétude quant au fait que les navires iraniens pourraient transporter des armes. L'une des préoccupations est que les bateaux d'attaque rapide qui peuvent être armés d'une variété d'armes, y compris des armes légères, des missiles anti-navires et même des torpilles, pourraient être transférés à la marine vénézuélienne, offrant ainsi au Venezuela la capacité de mener des opérations d'essaimage contre la navigation militaire ou commerciale US dans la mer des Caraïbes. L'année dernière, on craignait que Pékin aide à armer et à renforcer la marine vénézuélienne. Cette année on est pris de court par une alliance irano-vénézuélienne plus forte qui semble vouloir naître ? », s’interroge le journal.

L'Iran barricade le ciel vénézuélien!

L'Iran barricade le ciel vénézuélien!

Et le texte d'ajouter : "L'Iran et le Venezuela sont déjà soumis aux sanctions américaines, alors qu'ils restent des alliés et des partenaires commerciaux. Les deux pays sont proches déjà par des politiques anti-américaines axées sur le contournement du dollar et des sanctions. Chacun est membre fondateur de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP).

Pendant plus de deux décennies, la collaboration des deux pays s'est largement limitée à l'industrie pétrolière, mais depuis peu, une dimension militaire apparaît qui inquiète l'Occident. Car le Venezuela a prouvé qu'il est disposé à assimiler trop rapidement ce qu'il qualifié des 'acquis de la Résistance". Son ministre du Pétrole d'origine libanaise a reconverti un secteur énergétique en faillite en un secteur qui contourne les sanctions et rapporte de l'argent. Et si la marine du CGRI dont le commandant en chef promettait il y a peu faire tout ce qui est nécessaire pour que les intérêts de l'Iran soient sauvegardés au-delà du golfe Persique se mettait à apprendre aux Vénézuéliens ce qu'elle fait dans le golfe Persique? « Téhéran pourrait utiliser la mission pour simplement mettre en évidence ses capacités navales croissantes. Ce serait un baptême de feu pour la marine iranienne et ses capacités de mener de véritables « opérations en eau bleue ».

Israël : les

 

 Mais un rapprochement entre l'Iran et le Venezuela pourrait aller plus loin et permettre à la République islamique de s'implanter véritablement à proximité des États-Unis. Ce serait certainement une grave préoccupation pour la marine américaine qui vit à une cadence folle des clashs à n'en pas finir avec le CGRI…Et si la marine vénézuélienne se mettait-elle dans la foulée à vouloir protéger ses cargaisons pétrolières un peu à la manière iranienne? Les sept vedettes rapides à bord de Makran, l'Iran ne cache pas vouloir les livrer au Venezuela. Le porte-parole du gouvernement iranien, Ali Rabiyee, l'a d'ailleurs reconnu en dénonçant les récents commentaires du porte-parole du Pentagone, John Kirby : « L'ingérence dans les relations bilatérales de l'Iran avec d'autres pays , relations qui sont conformes aux lois et normes internationales est ennuyeuse et inacceptable », a-til déclaré

1er missile à frapper la Ve flotte US?

1er missile à frapper la Ve flotte US?

Jask-2 embarqué sur Ghadir : une plongée de toutes les surprises pour les USA et Cie

Puis un autre souci consiste à voir l'Iran organiser des exercices navals conjoints avec les Vénézuéliens et pourquoi pas avec d'autres gouvernements de gauche aux Caraïbes. Imaginez une coalition navale latino américaine près du canal de Panama qui se mettrait à chercher de la noise contre l'US Navy via des manœuvres navales conjointes avec l'Iran. A bord de Makran, il y a outre des vedettes rapides des missiles de croisière, des torpilles voire même des torpilles remises au goût d'un projet que les Iraniens appellent Jask 2 : ce projet dévoilé lors d'une des manœuvres navales de la marine iranienne en 2020 consiste à donner la possibilité de tirer des missiles de croisière antinavires en direction des bâtiments ennemis, et, ce, en pleine immersion. C'est une capacité spéciale et unique à la portée de peu d'États.

 

Venezuela/Iran: l'US Navy

Venezuela/Iran: l'US Navy

Certes le Venezuela mettra du temps à maîtriser ce genre de tactiques, l'ennui est que les Iraniens pourront agir au nom du Venezuela. En janvier, le général McKeznie a annoncé vouloir placer le QG de l'US Navy sur la côte ouest saoudienne puis qu'en cas de guerre, "le golfe Persique devenait trop dangereux".Il semble que les Iraniens l'ont compris comme étant un aveu de retrait, aveu qui signifie la "désamericanisation" du golfe Persique. Cherche-t-il désormais à établir leur dissuasion aux portes des États-Unis"? 

https://french.presstv.com/Detail/2021/06/09/658615/Iran-Venezuela-USA-sanctions-navires-de-guerre

Dans IRAN

LES USA MAINTIENDRONT DES CENTAINES DE SANCTIONS CONTRE L’IRAN MEME EN CAS D’ACCORD SUR LE NUCLEAIRE, DECLARE BLINKEN

Par Le 09/06/2021

Washington maintiendra des sanctions contre l’Iran, même en cas d’accord sur le nucléaire

 Depuis 12 heures  9 juin 2021

Antony Blinken

Antony Blinken

 Iran - Monde islamique

 

Rédaction du site

Les États-Unis vont maintenir « des centaines de sanctions » contre l’Iran même si les deux pays ennemis parviennent à un compromis pour sauver l’accord sur le nucléaire iranien, a déclaré mardi 8 juin le secrétaire d’Etat US Antony Blinken.

En cas d’entente à l’issue des négociations indirectes en cours depuis deux mois à Vienne, qui doivent reprendre en fin de semaine, « notre responsabilité sera de lever les sanctions qui sont en contradiction » avec l’accord de 2015 sur le nucléaire iranien, a-t-il dit lors d’une audition parlementaire à Washington.

Mais l’administration Biden va « résolument maintenir les sanctions qui ne sont pas en contradiction avec lui, qui concernent les nombreux comportements néfastes de l’Iran dans toute une série de domaines », selon ses propres termes.

« Je prévois que, même en cas de retour au respect de l’accord, des centaines de sanctions resteront en vigueur, y compris des sanctions imposées par l’administration Trump, si elles ne sont pas en contradiction avec l’accord. Elles resteront en vigueur jusqu’à ce que l’Iran change de comportement », a-t-il dit.

Il ne s’est toutefois pas engagé à préserver les mesures punitives visant la Banque centrale iranienne et le secteur pétrolier, comme le lui demandait une sénatrice.

Grâce à l’accord conclu en 2015 à Vienne avec les grandes puissances (États-Unis, Chine, Russie, Allemagne, France, Royaume-Uni), Téhéran avait bénéficié d’une levée des sanctions économiques internationales en échange de l’engagement à ne pas se doter de la bombe atomique.

Mais l’ex-président américain Donald Trump a retiré les États-Unis de cet accord en 2018, le jugeant insuffisant. Il a rétabli et durci les sanctions américaines contre l’Iran, qui en retour a commencé à s’affranchir des limites imposées à son programme nucléaire.

Une panoplie de sanctions

Les négociations de Vienne, par l’intermédiaire des autres signataires de l’accord, visent à déterminer quelles sanctions les Américains doivent lever, ainsi qu’un calendrier pour un retour de l’Iran dans les clous de ses engagements.

Le problème est que l’administration Trump a bâti une toile de sanctions difficile à défaire, car certaines personnes et entités iraniennes sont visées à plusieurs titres (programme nucléaire, financement du ‘terrorisme’, ‘violation’ des droits de la personne…).

Autrement dit, lever uniquement les sanctions sur le nucléaire risquerait de ne pas apporter à l’économie iranienne la bouffée d’oxygène qu’elle espère.

 

Source: Avec AFP

https://french.almanar.com.lb/2090057

Dans IRAN

L'IRAN SORTIRA SON ARME ANTI-SATELLITE

Par Le 08/06/2021

2021: après une pléthore de missiles, l'Iran surprendra encore? (The National Interest)

Tuesday, 08 June 2021 5:30 PM  [ Last Update: Tuesday, 08 June 2021 5:31 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Un missile iranien tiré lors de l'exercice Velayat-99 en octobre 2020. ©ANA

Les capacités défensives et balistiques de la République islamique d’Iran font l’objet d’un article de l’analyste Caleb Larson qui a été publié le 21 avril par sur le site web du National Interest.

L’auteur de l’article, analyste des questions militaires et défensives, croit qu’il est nécessaire de prendre en compte les capacités spatiales de l’Iran dans la conjoncture où les attaques aériennes remplacent de plus en plus les attaques terrestres.

Évoquant la frappe au missile des Iraniens contre une base militaire des États-Unis en Irak, Caleb Larson s’interroge si l’Iran est en mesure de prendre pour cible les satellites de l’ennemi.

Un rapport du SCRS réaffirme que « les forces de missiles iraniennes sont un outil puissant et une menace crédible contre les forces militaires américaines et partenaires dans la région ».

L'Iran possède-t-il le missile ICBM ?

L’Iran possède-t-il le missile ICBM ?

« Tout en faisant référence aux capacités de missiles balistiques conventionnels de l’Iran, le rapport ne mentionne pas que l’arsenal de missiles de l’Iran est tout à fait adéquat pour atteindre des satellites d’orbites différentes », indique le National Interest.

Lire aussi : "Nour » ou comment l’Iran a fait sauter l’un des verrous de stratégie de guerre US !

« Transformer une attaque au sol en une attaque spatiale n’est pas nécessairement difficile. Et l’espace est une bonne cible. Les satellites sont pratiquement sans défense vis-à-vis des frappes des engins destructeurs. L’Iran dispose également de certaines capacités, en raison de l’arsenal de missiles balistiques qu’il détient. »

Mis à part les défis, l’Iran pourrait-il détruire les satellites américains ? Un rapport de l’Agence du renseignement de la défense (Defense Intelligence Agency) reconnaît le désir de l’Iran de façonner un champ de bataille spatial.

« L’Iran reconnaît la valeur stratégique des capacités spatiales et de contre-espace et tentera de priver son adversaire de l’espace pendant un conflit. »  

ICBM russe, en Iran?

ICBM russe, en Iran ?

C’est le genre de missile qui pourrait intéresser l’Iran alors même que les satellites-espions US/Israël sont largement présents au Moyen-Orient.

Dévoilé pour la première fois en février 2020, le moteur à propergol solide Salman utilise un ensemble de technologies sophistiquées, notamment un propergol solide, une tuyère mobile pour le contrôle de vol et une enveloppe en fibre de carbone légère.

Lire aussi: L’Iran continuera à élargir sa puissance de frappe (Général Salami)

Malgré ses petites dimensions, Salman semble bien performant dans la construction des lanceurs spatiaux. Mais à bien des égards, il sert de démonstrateur pour les technologies cruciales pour le développement de missiles modernes à longue portée, y compris les ICBM (Missiles intercontinentaux). L’utilisation de cette technologie marque un développement significatif dans le programme spatial régulier de l’Iran, qui repose sur une technologie de combustible liquide relativement ancienne.

Nour-1,  missile

Nour-1, missile

Le réseau de chaînes européen ELN reconnaît la percée remarquable de la RII dans le lancement du satellite Nour.

D’autre part, Washington Institute for Near East Policy (WINEP) estime que l’Iran dispose d’un satellite de lancement efficace, doté d’un lanceur à réaction rapide et partant peut à tout instant avoir une arme ICBM, propre à détruire les satellites US dans la région.

Le 22 avril 2020, le Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI) a lancé son premier satellite, Nour-1, en orbite.

Le lancement s’est effectué depuis une plate-forme désertique près de la ville de Shahroud, à environ 350 km au nord-est de Téhéran, en utilisant un nouveau lanceur iranien appelé Qassed.

https://french.presstv.com/Detail/2021/06/08/658553/satellite-Iran-arme-attaque-Etats-Unis-guerre-spatiale-

Dans IRAN

LE 5 JUIN, UN IMPORTANT INCENDIE PROVOQUE PAR UNE EXPLOSION S’EST DECLARE DANS UNE ACIERIE IRANIENNE

Par Le 07/06/2021

Importante explosion dans une aciérie en Iran

 Depuis 13 heures  6 juin 2021

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 Iran - Monde islamique

 

Un incendie provoqué par une explosion s’est déclaré le 5 juin dans une aciérie iranienne située à Zarand, dans le sud du pays, a annoncé la chaîne de télévision iranienne arabophone Al-Alam. L’incendie n’a pas fait de blessés, selon les médias.

Le gouverneur de la province de Kerman a indiqué que le feu avait été circonvenu. L’incident a eu lieu après une fuite de matière en fusion, a précisé le responsable.
«L’incident s’est produit en raison du déversement de matière en fusion. Heureusement, l’accident de cette unité de production n’a fait aucune victime. L’incendie a été maîtrisé. Les câbles autour de la zone du four ont été endommagés», a indiqué le gouverneur cité par Al-Alam. Il a appelé les riverains à éviter la zone.

L’aciérie appartient à la Zarand Iranian Steel Company qui fait elle-même partie de la Middle East Mines and Mineral Industries Development Holding Company (MIDHCO), placée sous sanctions par l’administration Trump en janvier 2021. Les sanctions prévoient entre autres le gel des avoirs des sociétés visées aux États-Unis.

Incendies et explosions dans des usines iraniennes

L’incendie de l’aciérie de Zarand est le dernier en date d’une série d’incidents similaires recensés en Iran ces derniers mois.

Depuis trois jours, un incendie s’est déclaré dans une raffinerie à Téhéran, après une explosion. Au début de la semaine, le feu a ravagé le navire militaire Khark à proximité du port Jasek et a coulé.

Début juin, un puissant incendie s’est déclaré dans la plus grande raffinerie de pétrole de Téhéran. Un réservoir contenant 20.000 barils de carburant a pris feu. Tout le personnel, ainsi que les personnes vivant aux alentours, ont été évacués. L’entreprise a interrompu son fonctionnement. Aucune victime n’est à déplorer. Les forces de l’ordre ont écarté la version du sabotage, l’incident serait dû à un dysfonctionnement technique.

Début mai, un incendie suivi de plusieurs déflagrations avait eu lieu dans une usine chimique située dans la ville iranienne de Qom, capitale de la province éponyme. Deux soldats du feu avaient été hospitalisés. Deux véhicules de sapeurs-pompiers ainsi qu’un certain nombre d’autres privés ont brûlé.

En avril, une explosion entraînant un important incendie a ravagé l’usine d’enrichissement d’uranium de Natanz. L’Organisation de l’énergie atomique d’Iran (OIEA) a signalé une panne d’origine suspecte ayant privé d’électricité les centrifugeuses souterraines. Ali Akbar Salehi, président de l’OIEA, a évoqué un attentat. Selon le New York Times, il s’agirait de l’explosion d’une bombe apportée en cachette sur le site et actionnée à distance. Le ministre iranien des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif, a accusé Israël d’avoir organisé le sinistre.

Sources: Sputnik, al-Alam, al-Akhbar

https://french.almanar.com.lb/2088924

Dans IRAN

MOYEN-ORIENT : L’IRAN BRISE LA PSEUDO SUPREMATIE MILITAIRE US

Par Le 05/06/2021

MO : la « suprématie militaire US » sévèrement défiée par l’Iran

Saturday, 05 June 2021 4:28 PM  [ Last Update: Saturday, 05 June 2021 4:28 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le tir d’un missile iranien lors des exercices militaires du « Grand Prophète ». (Archives)

Alors que le secrétaire américain à la Défense se vante de l’engagement tenu par Washington pour faire maintenir la prétendue « supériorité militaire israélienne », le commandant du CentCom affirme que leur propre « supériorité » dans la région est sévèrement défiée par l’Iran.

Selon le Washington Post, Lloyd Austin a déclaré à Benny Gantz lors de la réunion que Washington serait attaché à la « supériorité militaire et la puissance militaire d’Israël » face à ce qu’il a appelé la « menace iranienne ».

Les déclarations du secrétaire américain à la Défense interviennent quelques jours seulement après la bataille de 12 jours entre l’armée israélienne et les groupes de Résistance palestiniens ; bataille lors de laquelle, le Hamas et le Jihad islamique ont utilisé pour la première fois des roquettes avec une portée, une précision et une puissance destructrice plus grandes que par le passé, ce qui a sévèrement défié le Dôme de fer israélien.

Lire aussi :

-Dôme de fer : le piège américain ?

-Comment la Résistance a « neutralisé » à Gaza les atouts stratégiques adverses : le F-35, ICBM, bombe nucléaire ?

L’engagement américain à maintenir la prétendue « supériorité militaire du régime sioniste » semble être accompagné de certains doutes. Ces remarques interviennent deux mois après que le commandant du CentCom, Frank Mckenzie, a reconnu que l’Amérique avait perdu sa « suprématie aérienne » dans la région de l’Asie occidentale face aux drones iraniens.

En février 2019, l’ex-président américain Donald Trump avait reconnu avoir gaspillé 7 000 milliards de dollars dans la région. Ce dernier avait déclaré à cet égard : « Nous avons dépensé plus de 7 000 milliards de dollars au Moyen-Orient, nous l’avons en effet gaspillé. Plus important encore c’est ce que de nombreuses personnes ont perdu la vie. »

Lire aussi : Irak : le Pentagone osera frapper la Résistance ?

D’autre part, les États-Unis ont accéléré le retrait de leurs troupes de la région et, après environ 20 ans d’invasion et d’occupation de l’Afghanistan, ils sont maintenant contraints de quitter l’Afghanistan. Cela intervient alors que de grandes parties de l’Afghanistan sont toujours sous le contrôle des talibans.

Il y a quelques jours, suite à l’attaque contre une base de la CIA à Erbil, en Irak, un responsable américain a déclaré que la menace croissante des drones était la plus grande préoccupation opérationnelle de l’armée américaine en Irak.

Irak: 1ere raid au drone anti-CIA

Irak : 1ere raid au drone anti-CIA

Le secrétaire général du mouvement Asaïb Ahl al-Haq a déclaré que les forces israéliennes étaient plus présentes en Irak que prévu.

Le dernier soutien américain aux sionistes dans la région remonte à la guerre du Kippour en 1973. Au cours de cette bataille, l’aide en armements des États-Unis au régime sioniste a empêché la Syrie et l’Égypte d’atteindre tous leurs objectifs et, par conséquent, les sionistes ont réussi à occuper certaines parties du territoire syrien dans les hauteurs du Golan et le désert du Sinaï.

Un avion de C-5 Galaxy de l’armée américaine décharge des chars à l’aéroport de Tel-Aviv lors d’un transfert d’équipement pendant la guerre de 1973.

Depuis 2006, après la défaite de l’armée israélienne lors de la guerre des 33 jours, la puissance militaire du régime a considérablement diminué. C’était au cours de cette guerre que le régime sioniste a connu une nouvelle défaite après s’être retiré du sud du Liban en 2000. Et par la suite il n’a pas réussi à atteindre ses objectifs lors de ses prochaines agressions contre la bande de Gaza.

Évacuation des blessés de l’armée israélienne pendant la guerre des 33 jours.

Lors des récents affrontements dans les territoires occupés, l’armée sioniste n’a pas réussi à intercepter les roquettes du Hamas et du Jihad islamique, s’abstenant même de se risquer à affrontements terrestres avec les groupes de la Résistance palestinienne.

Parallèlement à ces événements, et surtout ces dernières années, le Front de la Résistance, en s’équipant de diverses armes, notamment de drones, accroît sa puissance militaire et sa supériorité dans la région. 

1er avion de chasse palestinien?

1er avion de chasse palestinien ?

Équipé de 13 bombes Yassin, le drone stratégique « Gaza » bombardera Tel-Aviv

L’Arabie saoudite, alliée des États-Unis dans la région, n’a pas été en mesure de réussir sur le front yéménite malgré un large soutien américain et tente actuellement de mettre fin à la guerre le plus rapidement possible.

Image aérienne montrant les effets des frappes de drones d’Ansarallah contre les installations pétrolières saoudiennes Aramco

Les frappes généralisées et précises de drones d’Ansarallah contre des cibles critiques en Arabie saoudite telles que l’installation pétrolière Aramco et les bases militaires saoudiennes et l’incapacité de ce régime d’y faire face sont aujourd’hui un grand défi pour l’Arabie saoudite. Ainsi, dans les affrontements terrestres, l’Arabie saoudite n’a pas pu réussir face aux combattants yéménites, malgré ses importantes dépenses en armements.

La République islamique d’Iran a joué un rôle important dans l’augmentation de la puissance du Front de la Résistance et la remise en cause de la supériorité militaire des États-Unis et de leurs alliés dans la région ; les responsables américains reconnaissent cette question et la grande influence iranienne dans la région.

Les messages de remerciement des commandants du Jihad islamique et du Hamas au cours de la bataille Épée de Qods peuvent être considérés comme des preuves du soutien de l’Iran aux groupes de la Résistance.

Un examen des développements en cours dans la région montre que les États-Unis sont confrontés à un sérieux défi pour maintenir leur prétendue « supériorité militaire » et celle de leurs alliés dans la région, et que le processus d’augmentation de la puissance américaine dans la région est en déclin. Maintenant, la question doit être à nouveau posée de savoir si les États-Unis seront en mesure de maintenir leur prétendue « supériorité militaire » et celle de leurs alliés dans la région ?

Le message du Leader à Gaza

Le message du Leader à Gaza

« La victoire ultime vous appartient », indique le Leader de la Révolution islamique dans des messages aux responsables du Hamas et du Jihad islamique.

https://french.presstv.com/Detail/2021/06/05/658323/Iran-USA-supermatie-militaire

Dans IRAN

POURQUOI LE NAVIRE DE GUERRE IRANIEN « THARG » A-T-IL ETE « COULE »?

Par Le 03/06/2021

Navire de guerre iranien attaqué pour cause d'une redoutable découverte "navale" US/Israël pendant la bataille de mai à Gaza ...

Thursday, 03 June 2021 8:52 AM  [ Last Update: Thursday, 03 June 2021 9:50 AM ]

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Le navire Kharg coulé? (Capture d'écran)

Y a-t-il un rapport entre une entité sioniste exsangue avec sur les bras une facture de plus d’un milliard de dollars, en 11 jours d’une bataille « balistique » qui n’a pas dit encore son dernier mot et qui vient tout juste de se débarrasser d’un Netanyahu en qui elle voyait le « fatale fusible » d’une guerre « Finale » contre l’Iran d’où elle n’avait aucune chance de sortir « vivante » et ce coup de file « étrange » donné mercredi soir par l’arrogant LIyod Austin à Ben Salmane, ministre de la Défense saoudien, retranché quelque part à bord de son Yacht à Maldives, par crainte d’avoir à rendre compte de la méga défaite de son armée royale à Jizan face aux combattants d’Ansarallah? Oui si on tient compte du naufrage parfaitement inattendu du deuxième plus grand navire logistique du Moyen-Orient, iranien en l’occurrence en pleine mer d’Oman, à la suite d’une supposée « explosion » puis un méga incendie qui l’ont fait couler.

Un navire iranien, frappé?

Un navire iranien, frappé?

Le navire logistique iranien Kharg coule en mer 

Mercredi soir, lors de son contact téléphonique avec MBS axé sur le Yémen, LIyod Austin a tenu à apporter son soutien à la « sécurité du royaume » et à souligner que le « Pentagone aidera le royaume pour défendre son territoire et sa population » contre « les attaques étrangères ».

D’aucuns y ont vu effectivement un « appui» à un ministre de la Défense saoudien à qui les internautes saoudiens reprochent ces jours-ci son absence du front yéménite, alors même que « l’Arabie vient de perdre 40 bases et postes militaires en 2 jours de combat à Jizan » et que « 150 kilomètres carrés de son territoires sont conquis par les Houthis » et ce, sur fond de « débandade des centaines d’officiers et soldats saoudiens, laissant armes et munitions à l’ennemi et se sauvant tant bien que mal ». Mais d’autres sont allés plus loin, croyant pouvoir établir un lien de cause à effet entre le naufrage de Kharg et cet appel téléphonique qui avait bien l’air d’un « Mission accomplished ».

Guerre Israël/Iran: Paradigme change!

Guerre Israël/Iran: Paradigme change!

Coup à Karrar: comment un navire logistique israélien "escorté" a été fatalement attaqué à Fujaïrah?

En effet, le gros de ses missions de soutien logistique, le navire ravitailleur et porte-hélicoptères Kharg d’une capacité de déplacement de plus 33 000 tonnes à pleine charge pour une longueur de 207 mètres, il l’avait fait dans le golfe d’Aden, en mer Rouge là où on le sait sans façon, l’Iran aide son grand allié Ansarallah.

Dans la nuit de mardi à mercredi 2 juin, alors même que quelques 400 membres d’équipage et stagiaires se trouvaient à bord, une explosion aurait eu lieu au niveau des systèmes moteurs avant que l’incendie ne se déclare et ne se propage très rapidement, provoquant l’évacuation héliportée du personnel, une lutte acharnée contre flamme de 20 heures, puis le naufrage du bâtiment soumis en quatre décennies de service au génie de rétro-ingénierie iranienne qui l’avait doté de générateurs de 500 KW avec une capacité de production de 6.000 kw d’énergie électrique.

Un navire israélien frappé !

Un navire israélien frappé !

Un cargo israélien a été frappé au large de Fujaïrah aux EAU.

Tout ceci, l’enquête militaire en cours en tiendrait compte au même titre qu’elle s’intéresserait sans doute aux propos « consolateurs » adressés par le chef du Pentagone à Ben Salmane. Surtout que ces propos ont suivi de peu la publication d’un communiqué de ce même chef du Pentagone à l’adresse d’Israël, où l’intéressé « promet de fournir armes et munition de plus en plus sophistiqué à Tel-Aviv » pour que la « catastrophique défaite de mai » ne se répète plus et que « Téhéran et ses alliés soient contrés ».

Gaza: le QG US/Israël sous le choc!

Gaza: le QG US/Israël sous le choc!

En déclenchant la guerre contre Gaza l

Kharg a-t-il été attaqué par les USA et si oui, l’a-t-il été en signe de soutien à Riyad et à Israël ?

Southfront, site libanais écrit :

« …Selon les données officielles, le navire iranien à propulsion vapeur, et ayant un poste pour des hélico anti-navire SH3-D  se trouvait au moment de l’incident en phase d’entraînement. L’incident a laissé une brèche trou sur le côté. Les autorités iraniennes ne commentent pas officiellement les informations mais les médias arabes estiment qu’il a été attaqué par un drone ou missile de croisière surtout que "Kharg" avait à son actif, une mémorable mission en 2008 qui l’avait conduit à Lattaquié au large de la Syrie, mission qui lui a permis de traverser le canal de Suez à la hauteur de Haïfa et ce, sans tenir compte des avertissements de la marine israélienne... Qu’il ait attaqué pour le compte d’Israël et de Riyad, ce ne serait pas étonnant surtout qu’en avril, le Wall Street Journal a rapporté une série de raid visant les pétroliers iraniens en mer Rouge et en partance pour la Syrie, et que ces attaques attribuées à Tel-Aviv ont fini par viser le navire logistique et de renseignement du CGRI Saviz dans le cadre d’une mission de commandos israéliens de la Shayetet 13. Evidemment le CGRI a répondu du tac au tac en prenant pour cible deux méga navires israéliens Hyperion Ray et Hélios Ray dans le golfe persique et en mer d’Oman allant même jsuqu’à cibler un porte-conteneur Lori en océan Indien. Mais jamais le clash n’avait débouché sur un naufrage de navire militaire. C’est là un palier qui vient d’être franchi et qui risque de se traduire dans les jours à venir par un regain net des tensions ».

1er raid

1er raid

L’Iran rejoigne le club d’élite de la flotte sous-marine dont les membres ne sont que les États-Unis et le Royaume-Uni.

Mais qu’y a-t-il eu de si « grave » et de si « catastrophique » pour que le camp US-Israël s’affole et ramène à un degré nettement supérieur la bataille navale ?

Plus d’un indice permet de dire qu’au contraire, des apparences US-Israël sont là encore en posture nettement défensive : le 18 mai, alors même que l’entité sioniste subissait des salves croisées de missiles et de roquettes à saturation, de façon étrangement chronométrée et que sa capitale tremblait sous les coups de Qassem, d’Ayyash 259, de Sejjil et de A-120, la chaîne 12 a rapporté en urgence une « étrange attaque au drone sous-marin » du Hamas contre le site gazier offshore israélien, précédé des « salves successives de missiles de croisière » ayant visé « l’anneau de corvettes Sa’ar israéliens » qui avaient pour mission de contrer à coup de leur Barak-1 tout « projectile hostile ». En effet cette attaque au drone sous-marin qui reste plus de 15 jours après l’entrée en vigueur de la trêve Israël/Gaza, l’un des épisodes les plus mystérieux de cette guerre a littéralement affolé US-Israël. Car, on en convient, il y a là un « danger » largement plus grand que les missiles anti-navire de la Résistance, ou que ses commandos marins...

Israël : les

Israël : 

Les projets gaziers 

En été 2020, The National Interest rapportait, presque incrédule ceci :

« L’Iran vient de faire son entrée dans le club fermé des producteurs de UUV avec un assez petit sous-marin sans pilote de taille décente… Il s’appelle Ya Mahdi… L’un des signes montrant qu’on a affaire aux opérations sans pilote est l’absence d’une ouverture visible à travers laquelle le personnel pourrait entrer dans la coque. La petite taille du sous-marin est aussi le signe qu’il aurait été conçu pour servir de submersible sans pilote… le double tuyau à l’arrière de l’UUV est probablement un tuyau d’échappement, indiquant fortement un système de propulsion diesel-électrique… Il semblerait que L’Iran a spécifié la capacité d'adapter la plate-forme en fonction de la mission, avec la capacité de surveillance, de combat immergé, de surface et électronique. Le navire serait même alimenté par un système de batterie hybride diesel/lithium-ion, qui l’alimente lorsqu'il est immergé et recharge les batteries avec des générateurs diesel lorsqu'il est en surface. »

Khrag a-t-il été visé de façon à être coulé puisque l’axe US-Israël craint un remake de l’attaque à drone sans pilote sous-marin contre Tamar ? Probable, surtout que mercredi a été largement médiatisée une info comme quoi une première cargaison pétrolière des Emirats a été déchargée à Eilat à destination de l'Europe, comme l'a prévu l'accord de normalisation avec les Sionistes. Mais le scénario "Kharg coulé = fin des attaques au drone sous-marin contre Israël" a déjà du plomb dans l'aile. Pourquoi? Car il ne tient pas compte de la "technologie militaire de la Résistance" qui a prouvé à plus d’une reprise qu’elle s’adapte très rapidement à la situation.

Mer Rouge: l'Iran en ordre de bataille...

Mer Rouge: l'Iran en ordre de bataille...

Changement de paradigme : la guerre change d’épicentre du golfe Persique en mer Rouge

Mercredi, juste avant que les médias iraniens n’annoncent la fin tragique du navire générateur Kharg, une expo a ouvert ses portes au ministère iranien de la Défense : le chef d’état-major iranien, le général Baqeri y inaugurait une chaîne de production de « batteries ultra lourdes »  destinées à alimenter unités sous-marines iraniennes entre autres… en attendant que "Kharg" soit vengé…

https://french.presstv.com/Detail/2021/06/03/658136/Retour-des-Monstres-en-Irak-via-la-Syrie--

Dans IRAN

IRAN : POURQUOI LA CIA PANIQUE?

Par Le 01/06/2021

Une attaque anti-US qui fait craindre le pire aux USA

Tuesday, 01 June 2021 4:37 PM  [ Last Update: Tuesday, 01 June 2021 4:37 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

L’armée iranienne a mené un exercice à grande échelle de deux jours, impliquant des véhicules aériens sans pilote de combat. Des centaines de drones de fabrication nationale se sont exercés à des missions de combat lors de l’exercice qui s’est tenu les 5 et 6 janvier 2021. ©Mehr News

Dans un reportage, le Washington Post écrit que l'attaque au drone contre un hangar secret de la CIA à Erbil, en Irak, aurait été l'oeuvre de l'Iran.

Le reportage du journal américain met en évidence ce qu'il appelle « le plan méticuleux et le savoir-faire opérationnel sophistiqué de l’Iran et de ses “mandataires” opérant en Irak ».   

Cela dit, « l’Iran est arrivé à transférer son drone en Irak à l’aide duquel ont été collectées des informations sur les coordonnées géographiques et la position du centre secret de la CIA au Kurdistan irakien. Le hangar, identifié et frappé par le drone, se trouve à l’intérieur de la base américaine. 

Lire aussi: les F-15, les hélico en ligne de mire par l’attaque de drone contre Aïn al-Asad

Le drone se ressemble à celui par lequel l’Iran a frappé les installations pétrolières de l’Arabie saoudite à Abqaïq ainsi qu’à ceux utilisés par Ansarallah et le Hamas pour attaquer respectivement l’Arabie saoudite et les territoires occupés par Israël ». 

Lire aussi: Grand-Prophète 15 : attaque aux 1000 drones simultanés ou comment faire mieux que les F-35

« L’attaque au drone contre un hangar situé à l’intérieur de la base militaire des États-Unis à Erbil revêt une importance toute particulière, car de telles bases sont équipées d’un bon système de défense antiaérienne, difficile à contourner », écrit le journal.  

Irak: la Résistance sort ses drones?

Irak : la Résistance sort ses drones ?

Les « sittings ducks » américains en Irak se voient de plus en plus menacés par les drones de la Résistance.

« Dans ce droit fil, le général McKenzie, chef du CENTCOM, a déclaré que les États-Unis se verraient toujours exposés à des menaces croissantes de la part des drones ennemis bien qu’ils aient dépensé des milliards de dollars pour construire des systèmes de défense anti-drone.  

 L’attaque au drone contre le hangar américain tire la sonnette d’alarme pour un Washington qui a déjà installé des batteries de Patriot en Irak. L'armée US a également reçu 2 Dômes de fer qu'elle pourrait utiliser pour écarter les attaques au drone. » 

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« La frappe au drone, étant de fabrication iranienne selon les premières estimations, qui a eu lieu le 14 avril, a fait basculer les autorités de la CIA dans un état de panique en raison du caractère “secret” de la cible. 

Le drone ayant frappé le hangar de la CIA pourrait être de type Ababil ou Qassef que le Hamas appelle Shehab. » 

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« Il paraît que le hangar a été choisi comme cible puisqu’il abritait un avion de reconnaissance qui avait collecté des informations importantes; des sources concordantes réaffirment que le hangar a été endommagé », précise le reportage.

Irak: le jeu

Irak : le jeu

« Le hangar se situe à l’intérieur d’une géante base militaire américaine qui est composée des centaines de bâtiments. Il n’est pas encore clair comment le drone a pu identifier sa cible parmi autant de grands et de petits bâtiments. 

Cette attaque pourrait déclencher un nouveau round de batailles au drone au Moyen-Orient, notamment si l’Iran savait que des attaques contre ses forces étaient en cours de préparation à partir de ce hangar ».

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« Maintenant les États-Unis savent bel et bien que l’Iran est en train de collecter des informations à propos de leurs centres et bases secrets en Irak, d’autant plus qu’il a augmenté la précision de ses missiles et qu’il va bientôt optimiser ses drones », écrit le journal américain.

https://french.presstv.com/Detail/2021/06/01/658001/Irak-Erbil-CIA-base-secrete-Iran-drone-attaque

Dans IRAN

L'IRAN NIE AVOIR EXPORTE DU PETROLE AUX USA

Par Le 01/06/2021

L’Iran nie avoir exporté du pétrole aux USA

 Depuis 22 heures  1 juin 2021

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 Iran - Monde islamique

 

Rédaction du site

Le ministère iranien des Affaires étrangères a clairement indiqué que son pays n’avait pas exporté de pétrole vers l’Amérique depuis l’époque de l’ancien président Bill Clinton.

En réponse aux rapports américains, le porte-parole du ministère Saïd Khatibzadeh a souligné que « les discussions sur l’importation de pétrole iranien par les Etats-Unis pourraient signifier un autre problème », notant que « le ministère des AE n’a pas de détails à ce sujet pour le moment ».

L’administration américaine de l’information sur l’énergie avait exposé plus tôt dans la journée de ce lundi 31 mai, des données indiquant que les États-Unis ont importé du pétrole iranien en mars dernier, malgré les sanctions imposées au secteur énergétique iranien. Les données indiquent que le volume de l’expédition est d’environ un million de barils de brut. Il serait aussi le deuxième du genre en près de 30 ans.

Les États-Unis ont imposé des sanctions au secteur pétrolier iranien en 2018 après le retrait de l’administration de l’ancien président Donald Trump de l’accord nucléaire conclu en 2015.

Source: Médias

https://french.almanar.com.lb/2085668

Dans IRAN

IRAN : LE CGRI AU LARGE DES COTES US!

Par Le 31/05/2021

Deux navires de guerre iraniens en route pour le Venezuela....

Monday, 31 May 2021 12:06 PM  [ Last Update: Monday, 31 May 2021 12:06 PM ]

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Les missiles balistiques antinavire "Khalij Fars" en route pour le Venezuela? (Illustration)

En mai 2020, au plus fort des tensions militaires USA/Iran dans le golfe Persique et alors même que les Yankee criaient qu'ils allaient tuer de faim les Iraniens, tout en vantant de leur avoir imposé "plus de 6000 cas de sanctions", 5 pétroliers, Forest, Fortune, Petunia, Faxon et Clavel, tous sous drapeau iranien ont atteint l'un après l'autre les côtes vénézuéliennes pour livrer aux raffineries sous sanction de la République bolivarienne quelques 1,53 million de barils d'essence iranienne,  chargés dans une raffinerie d'essence près de Bandar Abbas. Fortune a été le premier pétrolier à arriver sur le territoire vénézuélien des eaux le 24 mai. Le 26 mai, le deuxième pétrolier iranien, Forest, est arrivé dans le port vénézuélien d'El Palito. Le quatrième pétrolier, Faxon, est arrivé au Venezuela le 29 mai. Tous les pétroliers étant escortés par les forces navales et aériennes du Venezuela qui ont fait là royalement fi de la supposée omnipotence militaire de la IVe flotte US chargé de punir, suivant la doctrine autoproclamée de Monroe, quiconque oserait violer l'oukase US.

L'Iran barricade le ciel vénézuélien!

L'Iran barricade le ciel vénézuélien!

Coopération militaire irano-vénézuélienne 

Dans la foulée, le corridor maritime anti sanction golfe Persique-Caraïbes s'est élargi à l'intérieur du Venezuela donnant lieu à une remise en état des raffineries du pays et à l'extérieur en incluant de grands Etats africains comme le Sénégal, et tout ceci sans que l'US Army n'ose lever le petit doigts. Car c'est une chose que de prétendre pouvoir faire pluie et beau temps en Atlantique, c'en est une autre que de se comporter comme de vulgaires pirates de mer et s'emparer de quelques cargaisons pétrolières  loin des côtes vénézuéliennes et les faire vendre avec fracas, histoire de ne pas perdre la face. Et en 2021, la Résistance latinos a-t-elle réservé une autre surprise de taille aux Yankée? 

 

Vidéo: l'interception du Georgia dans le détroit d'Hormuz par le CGRI, mai 2021/Tasnim 

A peine quelques jours après l'annonce par l'Iran de l'interception prolongée lors de son passage via le détroit d'Hormuz de l'USS Georgia, le sous-marin nucléaire a l'aide de quoi l’Amérique de Trump comptait au mois de décembre de plier l'échine à l'Iran, la revue US Politico s'inquiète dans son récent numéro des "agissements navals iraniens en direction des Etats-Unis". Selon le site web qui se réfère à des sources anonymes, "la communauté de sécurité nationale américaine surveille deux navires de guerre iraniens dont la destination ultime pourrait être le Venezuela" : Une frégate iranienne  ( le nom n'est pas indiqué, NDLR) et le porte-hélicoptère Makran, un méga navire logistique que les Iraniens ont fabriqué en reconvertissant un super pétrolier,  se dirigent vers le sud le long de la côte est de l'Afrique.  Les responsables américains pensent qu'ils pourraient finalement se diriger vers le Venezuela.  Mais pourquoi?

Aegis US :

Aegis US :

Une semaine après la déroute "balistique" 

 L’intention de l’Iran d’envoyer les navires en direction de l’hémisphère occidental reste un mystère, selon ces responsables bien que les deux pays, tous deux confrontés à de sévères sanctions américaines, aient développé des liens très étroits au cours des dernières années, avec une coopération allant des expéditions d'essence aux projets communs de voitures et d'usines de ciment. Au fait ce qui inquiète surtout Washington, c'est de voir Iran et Venezuela, s'engager pleinement dans une étroite coopération militaire qui serait évidemment un plus pour leurs liens croissants pétroliers. L'axe Téhéran-Caracas a appris contourner les sanctions et surtout à s'en vanter et il se pourrait que cette attitude devienne encore plus agressive. En 2020, le président Maduro a inauguré une usine de fabrication de drone Mohajer-6 au Venezuela tout en reconnaissant la présence des conseillers militaires iraniens qui auraient aidé l'armée de l'air du pays à s'être mieux formés aux combats"

Venezuela-Iran, à l'heure des missiles!

Venezuela-Iran, à l'heure des missiles!

Les USA ont peur que les missiles iraniens frappent leurs bases aux Caraïbes" (The National Interest)

En effet, des responsables américains et ceux du Pentagone suivent d'un œil inquiète une possible prolifération balistique aux Caraïbes à la faveur d'une coopération irano-vénézuélienne que rien ne semble pouvoir arrêter. En effet, le navire Makran d’une capacité de 121 000 tonnes, est  le plus grand navire militaire d’Iran mesurant 228 mètres de long, 42 mètres de large et 21,5 mètres de haut.  c'est un navire logistique qui soutient les navires de combat de la flotte, tout comme une base navale flottante. Mais il peut voyager pendant près de trois ans -933 jours- sans amarrage et transporter du matériel de collecte et de traitement d'informations. 

C'est donc un appui permanent à un front de combat naval permanent et sans relâche. Outre, ses sept hélicoptères qui servent au transport des forces commandos et au nombre desquels figurent aussi des hélico de combat, le Makran est aussi doté de deux rampes de lancement de missiles de croisière Qadir ou Nour d'une portée de 130 à 300 kilomètres et là on pourrait soupçonner les Iraniens de vouloir doter le Venezuela de missiles de croisière de façon à ce que le corridor maritime golfe Persique-Caraïbes soit aussi protégé militairement. Mais ces missiles propres aux combats marines pourraient tout autant être remplacés par des missile de croisière iraniens de plus grosse portée, ceux que l'Iran possède et et qui ont une portée de 1000 kilomètres. Dès lors les choses pourraient être vu d'un angle totalement différent quand on sait que les côtes de la Floride où se trouve de grandes bases navales US serait parfaitement exposées".

Mer Rouge: l'Iran en ordre de bataille...

Mer Rouge: l'Iran en ordre de bataille...

Changement de paradigme : la guerre change d’épicentre du golfe Persique en mer Rouge

Et Politico d'ajouter : " Mais envoyer des navires de guerre pourrait poser un défi plus direct à la position américaine dans son arrière-cour. Des sources ont déclaré à Politico que "de hauts responsables du gouvernement du président Nicolas Maduro à Caracas ont été informés qu'accueillir les navires de guerre iraniens serait une erreur. Mais il n'est pas clair si Maduro a tenu compte de cet avertissement : à un moment donné jeudi, les responsables militaires américains ont compris que les navires iraniens avaient fait demi-tour, mais vendredi matin, ils naviguaient toujours vers le sud, comme si les Iraniens se jouaient de nos moyens de surveillance, selon  l'un des responsables américains. Au fait, le Makran avec une longueur de 755 pieds,  a été commandé cette année, et il peut servir de plate-forme pour la guerre électronique et les missions d'opérations spéciales.

" Plutôt cette semaine, les Iraniens ont annoncé avoir intercepté en plein exercice de guerre électronique " Bouclier du Ciel 1400, le Georgia, sous marine nucléaire américains alors qu'il traversait avec son escorte le détroit d'Hormuz. Ils voulaient faire comprendre que pour la première fois ils avaient usé d'une "cible américaine réelle" pour mettre à l’épreuve leurs capacités de guerre électroniques.

L'USS Georgia

L'USS Georgia

Sous-marin nucléaire américain cible des "drones" hackers iraniens en pleine méga manœuvre des forces armées iraniennes 

Et vu les images qu'ils en ont publié, ils ont plut^t réussi. L'exercice impliquait les drones de guerre électronique iraniens mais aussi de divers type d'armements. L'Iran est-il décidé d'en faire autant aux portes des Etats Unis pour le grand bonheur de l'Etat vénézuélien? Il y a quatre point à tirer : 1- Après avoir accédé ces dernières années à des succès dans la région (au Yémen, en Syrie, en Irak, au Liban et en Palestine), l'Iran cherche à définir sa position au-delà d'une puissance régionale si bien qu’elle dépêche une base militaire flottante appelée "Makran" capable de transporter des missiles, des petits et grands drones, de petits navires de guerre, ainsi que des hélicoptères dans l'arrière-cour des États-Unis ; 2- Il s'agit de la première mission trans-régionale de Makran. La présence de cette embarcation géante mettra en défi la doctrine de "Monroe" des États-Unis. Cette action affaiblira la position de la superpuissance américaine et renforcera le prestige et la position de l'Iran dans les équations mondiales ;

Venezuela/missiles: l'Iran changera la donne?

Venezuela/missiles: l'Iran changera la donne?

3- L'Iran et le Venezuela ont résisté à la plus forte pression américaine ces dernières années. Ils ont élargi leurs échanges stratégiques contre la volonté des dirigeants de la Maison- Blanche. La coopération récente peut servir de modèle à d'autres pays d'Amérique latine où la tendance anticapitaliste s’impose avec cette gauche socialiste qui du Mexique à la Bolivie en passant par l'Equateur est en train de balayer le continent; 4- Le test des systèmes du navire iranien en termes de guerre électronique et de capacité à surveiller les navires et les opérations navales dans des conditions réelles ferait partie de l’une des missions de la présence de ce plus grand navire militaire d'Iran mesurant 225 mètres de long en Atlantique et en mer des Caraïbes. L'Iran s'exercice sur un terrain réel vaste pour mieux s'imposer au domicile".

USS Richard: un

USS Richard: 

L’Amérique pourrait être confrontée à une attaque préventive « style Pearl-Harbor » de la part de la Chine.

Et de conclure : "Il est à rappeler que le président américain Joe Biden a déclaré le 29 mai aux membres du service militaire du pays que le dirigeant chinois Xi Jinping est convaincu que la Chine "possédera l'Amérique" dans les 10 à 15 prochaines années. "Il croit fermement que la Chine, avant les années 30, 35, possédera l'Amérique parce que les ""autocraties""" peuvent prendre des décisions rapides", a noté Biden. Et qu'en dira-t-il maintenant que l'Iran vien lui aussi de s'inviter dans le jeu?". 

https://french.presstv.com/Detail/2021/05/31/657898/La-Chine-disposee-a-conquerir-les-USA

Dans IRAN

LES ETATS UNIS ACHETENT DU PETROLE A L'IRAN !

Par Le 30/05/2021

Aveu d'impuissance: pourquoi Washington brise-t-il son propre régime de sanction?

Sunday, 30 May 2021 6:28 PM  [ Last Update: Sunday, 30 May 2021 6:30 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le pétrolier iranien Horse, saisi en Indonésie, a été libéré. (Illustration)

C’est un million de barils, mais de pétrole iranien ! Alors que le dialogue nucléaire bis à Vienne se trouve dans l’impasse et que la perspective d’un accord USA/Iran s’éloigne très rapidement, certaines informations font état d’une curieuse démarche américaine qui, toute raison garder, a l’air d’un guet-apens : pour la première fois depuis 43 ans, les États-Unis achètent du pétrole iranien tout en donnant son fret au gouvernement indonésien pour qu’il relâche le pétrolier iranien pris en otage. Que se passe-t-il ? Certains observateurs y voient l’écho d’une réelle crainte, celle de l’alliance irréversible entre la Chine et l’Iran. L’enjeu est majeur et vu la nette montée en puissance de la Résistance en Asie de l’Ouest, les États-Unis risquent gros surtout que Pékin continue de se ra