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L'IRAN EN MER BALTIQUE

Par Le 23/07/2021

Une coopération navale anti-OTAN irano-russe s'esquisse?

Friday, 23 July 2021 5:22 PM  [ Last Update: Friday, 23 July 2021 5:33 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Cette capture d’écran montre le moment où le la base flottante iranienne Makran passe par la liaison du Grand Belt. ©ISW News

Après avoir traversé la Manche au prix de provoquer la panique de la marine de Sa Majesté, la 77e flotte de la marine iranienne atteint la mer Baltique! Il est vrai que depuis sa mission éclair en Atlantique où l'US Navy le soupçonnait de vouloir livrer des missiles et vedettes au Venezuela, l'axe atlantiste ne peut ne pas être indifférent à un duo Makran-Sahand  qui entre sans escale dans son troisième mois de sa mission qui semble le conduire désormais à Saint Saint-Pétersbourg. Le ministère danois de la Défense s'y intéresse aussi.

Un destroyer iranien et un énorme navire de soutien ont été aperçus en train de traverser la mer Baltique jeudi, apparemment, en route vers la Russie pour un défilé militaire qui aura lieu le 25 juillet, a annoncé le ministère danois de la Défense.

Flotte anti-US de l'Iran en Russie!

Flotte anti-US de l'Iran en Russie!

Navires de guerre "Sahand" et "Makran" à Saint Pétersbourg... Pourquoi?

Selon l’agence de presse russe Sputnik, l'armée de l'air royale danoise a photographié le nouveau destroyer iranien Sahand et le navire de renseignement Makran voyageant près de l'île danoise de Bornholm.

 

 

« On s'attend à ce qu'ils se rendent au défilé naval annuel à Saint-Pétersbourg », a écrit le ministère sur Twitter.

Le Sahand devrait participer au défilé dimanche, selon IRNA, entre autres navires, dont le nombre total atteindra 54.

Selon certaines informations, en mai, les deux navires ont quitté le port iranien de Bandar Abbas. Sur le pont du Makran, sept navires iraniens d'attaque rapide auraient été vus. Les médias américains ont largement rapporté plus tôt que la destination finale des navires pourrait être le Venezuela, citant des sources anonymes. Les navires, cependant, ont fait le tour du Cap de Bonne-Espérance en Afrique et ont continué vers le nord lors d'un voyage exceptionnellement prolongé de la marine iranienne.

Dimanche, le 325e anniversaire de la flotte russe sera commémoré par un défilé naval sur la Neva à Saint-Pétersbourg. Avec les navires russes, des navires de guerre iraniens, indiens et pakistanais devraient transiter lors du défilé, selon le ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou.

La flotte de guerre russe en Iran

La flotte de guerre russe en Iran

Plus tôt cette semaine, l'ambassade iranienne en Russie a annoncé que l'amiral Hossein Khanzadi, commandant de la marine du pays, assisterait au défilé naval russe à Saint-Pétersbourg après avoir reçu une invitation du ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou.

Mais pourquoi cette focalisation sur la flotte iranienne ? L'OTAN semble inquiète de la perspective des coopérations navales Iran- Russie. Au fait le Sahand n'est pas un destroyer banal. Il est outillé pour faire face à une éventuelle guerre électronique. 

Sahand est une frégate de classe « Mowj » de la flotte sud de la marine de la République islamique d'Iran.

Sahand a été équipé d'un système d'arme de défense ponctuelle fabriqué localement surnommé « Kamand ». Le système d'armes rapprochées Kamand peut détruire toute cible approchant du destroyer à une distance/altitude de 2 à 4 kilomètres (1,2 à 2,5 mi) en tirant entre 4 000 et 7 000 coups par minute. Sahand est armé de missiles anti-navires de croisière et dispose d'un pont d'hélicoptère et de systèmes de guerre électronique.

L'US Navy fait pschitt !

L'US Navy fait pschitt !

Les États-Unis avertissent que de nouvelles sanctions seront adoptées au cas où la flotte iranienne en océan Atlantique transporterait des armements.

Sahand a deux fois la puissance défensive et offensive de Jamaran, avec des tubes lance-torpilles améliorés, divers types d'armes anti-aériennes et anti-surface, des missiles sol-air et sol-sol et un système de défense ponctuelle. Sahand est équipé d'un système anti-sous-marin et d'un système furtif, et bénéficie d'une plus grande maniabilité et d'une portée opérationnelle accrue. Le navire a quatre moteurs puissants, une amélioration par rapport au destroyer Jamaran.

Sahand est capable de naviguer sur des eaux turbulentes et des océans lointains pendant 150 jours tout en étant accompagné d'un navire de soutien. Elle a été dévoilée au public fin novembre 2012. Le navire est entré en service le 1er décembre 2018.

En juin 2021, Sahand, accompagné de Makran (porte-hélicoptères et base flottante), ont été les premiers navires de la marine iranienne à atteindre l'Atlantique sans pour autant s'amarrer dans un port international, selon des sources iraniennes officielles.

La marine iranienne en Russie

La marine iranienne en Russie

Moscou a annoncé la présence de l’Iran dans le grand défilé naval à l’occasion du 325e anniversaire de la fondation de la marine russe.

Selon des responsables iraniens, le matériau utilisé pour construire ce navire est un matériau spécial doté d'une capacité d'évasion radar, et ce navire de guerre est équipé de systèmes électroniques et de défense modernes et actualisés.

De plus, la construction de la frégate Sahand a pris un cinquième du temps de construction du destroyer Jamaran.

Comme promis la marine iranienne étend son champ d'action.« La marine du CGRI est prête à défendre fermement la République islamique d'Iran et les idéaux de la révolution islamique avec son plus grand pouvoir et sa puissance », a déclaré le contre-amiral Tangsiri, à l'occasion de l'anniversaire de la visite historique du Leader de la Révolution islamique au quartier général du commandement naval du CGRI à Bandar Abbas le 23 juillet 2011. 

Il a souligné que maintenant, 10 ans se sont écoulés depuis la visite historique de l'Ayatollah Khamenei qui a apporté de nombreuses bénédictions et réalisations à la marine du CGRI, dont la plus importante est le renforcement de l'esprit spirituel et révolutionnaire parmi les marins, et la pleine indépendance de la République islamique d'Iran en mer. 

« Aujourd'hui, la sécurité des îles et des frontières maritimes dans le sud et le nord du pays s'est intensifiée sous les auspices de la sage direction de l'Ayatollah Khamenei, une manière que la Force navale du pays, s'appuyant sur l'aide de Dieu Tout-Puissant, est pleinement préparée à défendre de toute leur force les idéaux et les valeurs sublimes de la Révolution islamique dans les eaux régionales et lointaines », a-t-il ajouté.

Russie/Iran : le coup naval anti-OTAN!

Russie/Iran : le coup naval anti-OTAN!

Que mijotent les marines iranienne et russe contre le camp occidental?

http://french.presstv.ir/Detail/2021/07/23/662895/Mer-Baltique-Danemark-marine-iranienne-destroyer-Sahand-Makran

 

Dans IRAN

L'IRAN CONTOURNE LE DETROIT D'HORMUZ !

Par Le 23/07/2021

Pétrole: en cas de guerre lIran sera-t-il paralysé ?

Thursday, 22 July 2021 5:07 PM  [ Last Update: Thursday, 22 July 2021 5:14 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le port iranien de Jask. (Archives)

Le méga-projet de l’industrie pétrolière iranienne est devenu opérationnel malgré la guerre économique que mènent les États-Unis contre le pays. 95 % des équipements du pipeline Goreh-Jask ont été fabriqués par des experts iraniens.

En dépit de faire face depuis deux ans à une des guerres économiques les plus brutales, le projet d’oléoduc Goreh-Jask, le plus stratégique de l’industrie pétrolière de l’Iran, a été réalisé en un temps record pour transférer le pétrole iranien vers les rives de la mer d’Oman, a déclaré Touraj Dehghani, PDG de Petroleum Engineering and Development Company (PDEC) lors de la cérémonie de l’exploitation officielle du projet, d’après l’agence de presse iranienne Tasnim.

G. Persique : le coup de théâtre iranien?

G. Persique : le coup de théâtre iranien?

« Le projet comprend un pipeline de 1 000 kilomètres de 42 pouces, cinq stations de pompage, des stations bidirectionnelles, une station terminale, 20 réservoirs de stockage, 11 sous-stations et une ligne de transport de 300 kilomètres dans le secteur terrestre », a-t-il précisé.

« Le projet a pour objectif de transférer un million de barils de pétrole brut par jour de la région de Goreh située dans la province de Bushehr à destination de Jask dans la province d’Hormozgan », a-t-il affirmé en ajoutant : « Avec 85 % d’avancement dans la partie onshore du projet et l’achèvement d’un millier de kilomètres de pipeline, la station n° 2 dans la ville d’Ahram, deux stations opérationnelles bidirectionnelles et une station terminale, ainsi que les sous-stations électriques connectées à ces stations sont aujourd’hui pleinement opérationnelles ; cette section est conçue dans un premier temps dans le but de transférer environ 300 000 barils par jour. »

Lire aussi : Comment l’Iran se servira-t-il d’un oléoduc pour étendre son champ d’action aux Caraïbes ?

« La non-fourniture de tôles et de tuyaux, en raison de sanctions économiques et du refus des parties étrangères de remplir leurs obligations, a retardé jusqu’en 2019 la construction des tuyaux », a-t-il noté en soulignant : « Mais grâce aux efforts fournis pendant six mois de coopération entre les partenaires techniques et d’ingénierie de PDEC et des entreprises nationales, des tuyaux acides à 100 % iraniens ont été produits en juin 2019 : un prélude à la fabrication d’autres équipements et installations nécessaires en Iran. »

Dehghani a en outre considéré la construction des premières vannes géantes de 42 pouces, des pompes géantes de 2,7 mégawatts, des vannes motorisées de classe 900 de 42 pouces et du système de contrôle par des experts iraniens comme d’autres réalisations issues du projet.

« La réalisation de 95 % du projet par l’Iran est non seulement un moteur de relance pour d’autres industries connexes du pays, mais aussi l’exemple clair de la neutralisation des sanctions », a-t-il souligné.

« Toutes ces réalisations qui nécessitent une économie dynamique n’ont pu être concrétisées qu’avec les efforts continus de tous les spécialistes et experts qui y sont parvenus en un temps record », a-t-il indiqué en adressant ses remerciements au président iranien, Hassan Rohani.

Lire aussi : 

L'axe Téhéran-Pékin défie l'ordre pro-US

Aveu d'impuissance: pourquoi Washington brise-t-il son propre régime de sanction?

http://french.presstv.ir/Detail/2021/07/22/662819/Iran-Jask-Oman-Petrole-

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MARINE DE GUERRE IRANIENNE A HAÏFA ?!

Par Le 23/07/2021

"Attention! si le Liban s'effondre, il y a aura des navires iraniens aux portes d'Israël( Foreign Policy)

Thursday, 22 July 2021 12:46 PM  [ Last Update: Thursday, 22 July 2021 12:53 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Des membres de l'armée iranienne participent à l'exercice de débarquement annuel, baptisé "Zolphaghar 99", dans le golfe d'Oman/Atalayar

La semaine dernière, quand les Américains et Cie ont fait sauter le pion Hariri, ils n'auraient jamais cru à en avoir à se mordre les doigts. Au fait, dans leur logique de destruction massive, cet énième verrouillage aurait dû déclencher un choc final avec en amont, des foules descendant dans la rue libanaise, au cri de " mort au Hezbollah, "mort à l'Iran" et tout ceci, en prélude à ce que le vieux sioniste Kouchner qualifiait en son temps d'"ingérence humanitaire", à savoir un déploiement des unités armées otano-françaises Liban avec pour mission d'éviter "une soi disant guerre civile" mais à vrai pour en découdre avec le Hezbollah et son arsenal. Il y a un an en effet, ce scénario a été tenté quand l'axe US/Israël a fait exploser une bombe quasi nucléaire à Beyrouth et que les armadas otaniennes en ont envahi la côte. Or  la "re-re- disparition" de Hariri de la scène, n'a pas eu l'effet escompté, pire, c'est tout inverse qui s'est produit.

 

Au Liban, le camp pro occidental se vide inexorablement de ses soutiens, et le Libanais lambda en veut à l'Occident et se tourne vers la Résistance rien que pour son pragmatisme, ses capacités à générer la crise économique dans la mesure de son possible, et surtout sa volonté  de voler au secours de tout le Liban sans discrimination aucune. Cette inversion des tendances s'est avérée si inattendue, si terrifiante pour le camp d'en face, qu'elle a poussé les Sionistes à changer radicalement de discours, à jeter aux oubliettes  leur fameux " nous ramènerons le Liban à l'âge de pierre" et à se mettre à verser des larmes de crocodile sur le sort d'un Liban que l'Occident prend en otage mais commence à faire tourner cet état de siège contre le "assiégeur".

Russie/Iran : le coup naval anti-OTAN!

Russie/Iran : le coup naval anti-OTAN!

Que mijotent les marines iranienne et russe contre le camp occidental?

En effet, rien n'est plus terrifiante à l'heure qu'il est, que de voir Nasrallah  mettre un de ces quatre à exécution et ce, de façon inopinée, sa menace à savoir faire livrer, de l'essence ou des denrées alimentaires "iraniens"aux Libanais, de faire prolonger le corridor anti sanction US de la Syrie au Liban. Evidemment il y a la crainte de voir la Résistance libanaise être consacrée auprès d'amis et d'ennemi comme un super puissant étatique, capable de briser à lui seule l'un des pires embargos US. Mais il y a encore pire pour Israël et l'Occident, s'il se réfère à ce qui s'est passé depuis le mai 2020 aux Caraïbes où l'Iran et le Venezuela ont brisé ensemble le blocus pétrolier US mais où les deux parties ont aussi décidé de faire protéger cet acquis par des coopérations militaires.  En mai, la première mission en Atlantique de la 77e flotte iranienne composée du navire logistique Makran et de destroyer Sahand a donné lieu à toutes les spéculation, les US Navy allant jusqu'à y voir un "corridor militaire" Iran-Venezuela qui "finirait par faire du Canal de Panama un " détroit d'Hormuz bis avec des vedettes rapides vénézuéliennes chassant les navires US"! 

Syrie/Baniyas: le coup raté israélien

Syrie/Baniyas: le coup raté israélien

Dimanche, certains médias ont prétendu qu’un pétrolier probablement iranien avait été incendié au large du port syrien Banias. Ils ont affirmé qu’il aurait...

Mais la 77e flotte n'a pas eu  cette mission, ce qui n'a pas manqué d'inquiéter encore davantage le camp d'en face. La réapparition des navires dans la Manche, non loin des côtes britanniques et françaises ont occupé toute la semaine l'esprit des analystes occidentaux qui y ont vu le signe avant coureur d'une alliance n,avale Iran-Russie contre l'OTAN d'autant plus que la flotte iranienne est en route pour la parade de Saint Peterborough et que vu l'antécédent des manœuvres navales irano-russes, mais encore celui des clash naval USA-GB/Iran, aucune hypothèse n'est à écarter. Mais ce n'est là la pire inquiétude de l'OTAN. Un corridor maritime Iran-Syrie-Liban n'ira-t-il pas ouvrir la voie à la présence des navires de guerre iraniens en Méditerranée orientale et ce, au détriment d'un Israël qui au mois de mai, a appris à ses dépens de quel bois est fait la puissance navale d'une Résistance qui conjugue missiles antinavire, drones sous marin, torpilles et qu est capables de fermer en quelques heures les sites offshores israéliens? 

Israël frappé à Dubaï...!

Israël frappé à Dubaï...!

Qui a fait sauter ce mystérieux navire cargo à Dubaï en pleine nuit de 7 à 8 juillet? La chaîne satellite Al Jazeera a rapporté qu'une forte explosion étai...

Foreign Policy y revient dans un article qui met en garde contre les "dangers" de la faillite du Liban dans la mesure où "le Hezbollah y fera face et ce, avec l'aide de l'Iran". Se rapportant aux récentes guerres verbales sur Twitter entre l’ambassade d’Iran à Beyrouth  et les responsables israéliens sur l’expédition des pétroliers battant  pavillon iranien vers les côtes syriennes au mépris des sanctions américaines, la revue reconnait que ce seul tweet a "suffi à mettre sens dessus dessous toute la Méditerranée", tweet qui montrait" un pétrolier iranien à Baniyas avec la légende suivante : l'Iran livre son pétrole à qui il veut et ce n'est pas aux Etats Unis à s'y ingérer" : « Pendant des années, l’Iran et Israël se sont livrés à des attaques réciproques en Méditerranée sans que jamais cela devient public. À l’époque, le conflit se concentrait principalement sur les pétroliers iraniens destinés à la Syrie mais à présent le conflit s’est étendu au Liban, qui est de plus en plus au bord de l’effondrement économique ».

Traitement de choc du Hezbollah?

Traitement de choc du Hezbollah?

Vu l'échec du courant pro-occidental dans le règlement de la crise libanaise, la deuxième option permettant aux Libanais de sortir sains et saufs du marasm...

" Avec des navires iraniens bourrés de pétrole à destination de la Syrie puis du Liban, et  sillonnant tout autour de Haïfa, que devra faire Israël ? pourra-t-il les ignorer alors que ce transit permettra un extraordinaire renforcement du Hezbollah sur la scène libanaise, et partant la fin de tous les plans de ces derniers mois?  Puis Si Israël insiste sur la poursuite de la politique de l’attaque contre les pétroliers iraniens, qui peut garantir que l'Iran restera les bras croisés? la 77e flotte iranienne se trouvera dans quelques jours dans le golfe de Finlande et on parie que là elle s'exercera aux côtés de la Russie à des face-à-face anti OTAN. Or ce décor est a peu près ce qu'on voit en Méditerranée. Et on sait que l'Iran n'est pas du genre à subir des coups et à ne pas répondre. Une présence navale iranienne en Méditerranée est tout à fait possible si des cargaisons du pétrole iranien arrivent au Liban. Et alors là imaginons un peu les dégâts. Déjà qu'au sol et dans le ciel Israël est encerclé par des milliers de missiles. Il lui manque que d'avoir à côtoyer l'Iran près de ses côtes...  Ce genre de côtoiements passe de plus en plus mal dans le golfe Persique où des navires israéliens sont attaqués et dont l'un a même explosé a Dubaï. On se demande qu'en sera-t-il s'il se passe près des côtes israéliennes". 

http://french.presstv.ir/Detail/2021/07/22/662804/Syrie-Liban--le-terrorisme-%C3%A9conomique-%C3%A9chou%C3%A9

 

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SURPRISE IRANIENNE POUR L'OTAN ?

Par Le 21/07/2021

La Russie fait-elle appel aux forces navales iraniennes face à l'OTAN?

Wednesday, 21 July 2021 6:10 PM  [ Last Update: Wednesday, 21 July 2021 6:10 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Deux navires de guerre iraniens se rapprochent de la Manche, le 18 juillet 2021. ©News.Usni

Le destroyer iranien Sahand et le navire de soutien Makran ont traversé la Manche en route visiblement pour Saint-Pétersbourg. Évidemment l'information a pris de court la France et la Grande-Bretagne qui n'ont jamais eu affaire avec la flotte iranienne. Une 77e flotte qui a traversé l'Atlantique pour la première fois en juin sans escale ni arrêt et qui appareille désormais en mer européenne lieu de très fortes tensions avec la Russie en ce moment. Mais où veut en venir l'Iran? Le sujet intéresse les chercheurs de l'Université de Rio qui écrivent : 

Deux navires de guerre iraniens ont été repérés dans la Manche, selon des photographies satellite examinées par USNI News. On pense que les navires se dirigent vers la mer Baltique pour représenter l'Iran lors du défilé naval le 25 juillet, au large de Saint-Pétersbourg pour commémorer le 325e anniversaire de la marine russe.

« Après avoir consolidé sa présence dans les Caraïbes, l’Iran a inclus l'Europe dans sa route maritime. Les gouvernements français et britannique s'inquiètent du passage de navires iraniens dans la Manche et Téhéran devient une nouvelle puissance navale avec des projections intercontinentales. »

Deux navires iraniens qui se trouvaient récemment dans l'Atlantique, transportant prétendument des armes vers le Venezuela, ont été aperçus dans la Manche entre le Royaume-Uni et la France. Le destroyer iranien Sahand et le navire de soutien Makran sont partis du centre de l'océan Atlantique et ont traversé la Manche dimanche dernier, selon les données capturées par les satellites de renseignement de la France et du Royaume-Uni. Leur présence a été signalée pour la première fois par l'agence de presse USNI News, qui estime que les navires traversaient la Manche lors d'un voyage vers la Russie, où ils participeraient à un défilé naval russe à Saint-Pétersbourg le dimanche 25 juillet. Cependant, il n'existe toujours pas de données concrètes pour affirmer la véritable raison du mouvement des navires.

Le Sahand est un destroyer de classe Moudge d'un déplacement de 2 500 tonnes, long de 95 mètres et doté d'un équipage de 140 officiers et marins, doté de radars à longue portée, de systèmes de guerre électronique, d'armes navales, de canons et de mitrailleuses, en plus des missiles sol-air, des torpilles anti-sous-marines et un hélicoptère. Pendant ce temps, le Makran est un nouveau type de navire de guerre, commandé par la marine iranienne en janvier 2021, construit à partir d'un ancien pétrolier pour servir de base maritime mobile capable d'opérations navales à longue portée. Le navire a un déplacement de 111 000 tonnes, 230 mètres de long, et peut transporter des dizaines de milliers de tonnes d'équipements tels que des hors-bord, des véhicules routiers mobiles, des drones et des hélicoptères, ainsi qu'une puissance de feu qui comprend les missiles navals Qadir et Abou -Mahdi et lance-roquettes.

Caraïbes: USA piégés par l'Iran?

Caraïbes: USA piégés par l'Iran?

Indépendamment de l'intention de Téhéran, la présence même de navires dotés d'une telle puissance de feu est une raison suffisante pour que les pays « visités » par la marine iranienne soient surpris et alertés. Pour cette raison, l'OTAN a commencé à surveiller la situation de près et suit le mouvement des navires. Même s'il ne s'agit en réalité que d'un passage vers la mer Baltique et de la parade navale russe, les tensions ne diminueront pas, car le manque d'avertissement préalable de l'Iran sera perçu comme un affront et motivera des réponses – qui peuvent avoir lieu dans les domaines diplomatiques, commercial ou arène militaire (avec d'éventuelles manœuvres navales de l'OTAN).

Le Sahand et le Makran étaient les mêmes navires qui ont fait craindre à Washington en mai, lorsqu'ils ont commencé à traverser l'Atlantique, transportant peut-être des armes pour le gouvernement bolivarien. Téhéran n'a jamais révélé de détails sur les opérations de ces navires, ce qui renforce encore les soupçons en Occident. Cependant, en fait, il existe de nombreuses raisons pour lesquelles l'Iran s'est déplacé dans cette région. Ce qui a commencé comme une aide économique, l'envoi d'aide humanitaire au Venezuela, s'est rapidement transformé en une coopération pétrolière, les deux pays brisant le blocus international imposé par les États-Unis.

De la coopération économique-pétrolière, il y a eu une évolution vers une étape militaire et l'Iran a finalement fait sa présence dans « l'arrière-cour géopolitique » de son plus grand rival international. À l'époque, commentant l'affaire, le commandant de la marine iranienne, le contre-amiral Hossein Khanzadi, avait déclaré : « La présence iranienne est une réponse aux allégations des États-Unis selon lesquelles l'Iran ne serait jamais en mesure d'avoir une présence dans l'Atlantique. Cela signifie que Téhéran prévoit d'accroître sa présence dans des régions historiquement placées sous l'égide de l'armée américaine.

Les investissements iraniens dans le progrès naval ont commencé en avril de l'année dernière, lorsque la marine iranienne a lancé une série de manœuvres contre les navires américains dans le golfe Persique, remettant en cause la présence américaine dans la région. Au plus fort de la crise générée par l'instabilité politique et la pandémie, Washington était indéterminé à répondre aux agissements de son rival, entraînant la progression des ambitions navales d’Iran qui a ensuite commencé à transiter par les Caraïbes.

Venezuela: CGRI traque US Navy!

Venezuela: CGRI traque US Navy!

Ce que l'Iran fait, c'est simplement augmenter sa projection navale, bien au-delà des limites de son littoral. Cette attitude est courante parmi les puissances mondiales et Téhéran a un plan pour devenir une puissance militaire navale. Pendant longtemps, les puissances atlantiques se sont crues « propriétaires » de cet océan, mais la montée en puissance de nouveaux États navals montre que le principe de la liberté de navigation est absolu et doit être respecté.

http://french.presstv.ir/Detail/2021/07/21/662737/Navires-iraniens-reperes-dans-la-Manche

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USA/IRAN : QUAND "AD/A2" CHANGE DE CAMP

Par Le 19/07/2021

L'armée iranienne et ses alliés dominent le Moyen-Orient ( The National Interest)

Monday, 19 July 2021 6:30 PM  [ Last Update: Monday, 19 July 2021 6:32 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Exercice militaire "Défenseurs du ciel de Velayat 99" en Iran, octobre 2020. ©Fars News

The National Interest, revue américaine, n'est pas connue pour juger à sa hauteur la puissance armée iranienne. À travers ses articles, la revue cherche au contraire à la sous-estimer et à la réduire autant que faire se peut pour que le camp d'en face en sorte renforcé... Sauf que depuis quelque temps les soi-disant chroniqueurs de la revue ne parviennent plus à se cacher dans le sable et à ne pas voir ce qui est clair comme de l'eau de roche. La doctrine militaire asymétrique iranienne se démocratise, se met au service des peuples les plus démunis et ce faisant, sert de code militaire entre les forces réunies au sein d'une même et seule alliance : l'axe de la Résistance. En mai, les chroniqueurs de cette même revue ont eu l'occasion de constater de visu lors de cette confrontation historique Israël/Gaza à quel point cette force asymétrique sait synchroniser ses efforts dans les moindres détails et gérer une guerre multi-front à laquelle prenait part non seulement Israël mais bel et bien Américains et Otaniens. Avant cette date, l'Iran et ses mandataires paraissaient la partie la plus faible en quête d'étendre leur AD/A2 face au plus fort, Amérique. Mais l'AD/A2 semble depuis avoir changé de camp. La revue écrit : " Aujourd'hui, l'Iran dispose d'un complexe militaro-industriel tout à fait à la pointe de la technologie."

L'un des pays les plus puissants et les plus influents du Moyen-Orient est sans aucun doute l'Iran. L'Iran est avant tout une puissance terrestre et il a subi l'invasion d'autres peuples et pays au cours de milliers d'années. En conséquence, il conserve d'importantes forces terrestres, à la fois au sein de l'armée et du Corps des gardiens de la Révolution islamique.

Quand l'US Navy

Quand l'US Navy

Pour faire face à la marine chinoise en mer de Chine, il faut imiter les nuées de vedettes rapides iraniennes (The National Interest)

Le commandant en chef des forces armées iraniennes est le Leader de la Révolution islamique, l'Ayatollah Ali Khamenei. Comme de nombreux États, il existe en Iran deux armées : l'armée iranienne, force régulière, et les Pasdaran (Corps des gardiens de la Révolution islamique, NDLR) et sa milice Basij, corps asymétriques. 

Lire aussi : Israël paniqué par les capacités militaires iraniennes

En 2013, le Centre d'études stratégiques et internationales a évalué les forces terrestres iraniennes à 350 000 soldats en service actif, dont 130 000 professionnels et 220 000 recrues. Ces troupes sont organisées en quatre divisions blindées, deux divisions d'infanterie mécanisée, quatre divisions d'infanterie légère, six groupes d'artillerie, deux forces spéciales/divisions de commandos, une brigade aéroportée, trois à quatre brigades de commandos, un nombre inconnu d'unités d'aviation et d'autres unités distinctes, brigades blindées et d'infanterie.

Furtivité : USA/Israël vaincus?

Furtivité : USA/Israël vaincus ?

Les forces terrestres disposent de véhicules blindés, dont 1 663 chars de combat, 725 véhicules de reconnaissance et de combat d'infanterie, 640 véhicules blindés de transport de troupes, 2 322 obusiers tractés et automoteurs et 1 476 lance-roquettes multiples.

Lire aussi : Guerre : l’Iran sort sa DCA-éclair

Aujourd'hui, l'Iran dispose d'un complexe militaro-industriel à la pointe de la technologie. Des armes légères et des armes de soutien pour l'infanterie y sont fabriquées et le pays propose des reproductions nationales de véhicules tels que le véhicule de combat d'infanterie BMP-2 et le char de combat principal T-72.

Le char de combat principal Karrar (Striker) a été fabriqué en un an seulement. Il est, à certains égards, supérieur au T-90MS russe.

Iran: pirates de mer US contrés!

Iran : pirates de mer US contrés !

L’Iran abritera la base conjointe de sécurité maritime de 36 pays riverains de l’Océan indien.

La principale branche du CGRI, et sans aucun doute la plus opérationnelle de toutes les forces armées iraniennes est la Force Qods. Composée de quinze à trente mille des meilleurs effectifs du CGRI, la Force Qods fournit au pays une capacité de guerre non conventionnelle. Elle opère généralement aux côtés d'acteurs tels que le Hezbollah. Ce n'est pas une coalition semblable à celles que chapeautent les USA. Ce n'est ni l'OTAN ni l'ex pacte de Varsovie mais une forme d'alliance de "sang" à caractère idéologique et parfaitement structuré qui sur le champ de bataille s'avère d'une redoutable efficacité. Au sein de ce commandement unifié, les corps partagent, échangent, s'enrichissent mutuellement et gagnent ou perdent ensemble. Du Yémen à l'Irak en passant par le Liban et Gaza, ce commandement unifié se comporte comme un Network warfare ou un commandement en réseau. Et drones, missiles et roquettes en sont les armes favorites. A certains égards ils s'avèrent plus efficaces que nos meilleurs arsenaux..." 

http://french.presstv.ir/Detail/2021/07/19/662574/%C2%A0L-armee-iranienne-domine-la-region

Dans IRAN

L’IRAN EST PRET POUR L’ECHANGE DE PRISONNIERS AVEC LES USA ET LA GRANDE-BRETAGNE

Par Le 18/07/2021

Khatibzadeh : l’Iran est prêt pour l’échange de prisonniers avec USA et UK

 Depuis 3 heures  18 juillet 2021

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 Iran - Monde islamique - Spécial notre site

 

Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Saeid Khatibzadeh a déclaré  que « l’Iran est prêt à mettre en œuvre aujourd’hui même l’accord sur l’échange humanitaire de 10 prisonniers avec les États-Unis et la Grande-Bretagne ».

Saeid Khatibzadeh a qualifié « de surprenant » sur son compte Twitter que « les États-Unis nient le simple fait qu’il y ait eu un accord d’échange de prisonniers entre Téhéran et Washington, bien que les deux parties se sont accordées même sur la méthode d’annoncer cette nouvelle ».

« L’Iran a conclu un accord d’échange humanitaire avec les États-Unis et le Royaume-Uni à Vienne pour libérer 10 prisonniers détenus des deux pays » , a ajouté le porte-parole de la diplomatie iranienne.

Le département d’État américain a annoncé samedi soir que « les États-Unis se préparent à poursuivre les négociations à Vienne après la finalisation de la passation de pouvoir en Iran ».

Source: Traduit d'AlMayadeen

https://french.almanar.com.lb/2113773

Dans IRAN

LES EFFORTS SINO-RUSSO-IRANIENS DANS LE DOSSIER AFGHAN

Par Le 13/07/2021

Les efforts sino-russo-iraniens dans le dossier afghan

 Depuis 6 heures  13 juillet 2021

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 Afghanistan - Monde islamique

 

Le retrait occidental d’Afghanistan, au-delà d’être un aveu d’un échec cuisant, représente sans le moindre doute un défi sécuritaire de premier plan pour les pays régionaux. A ce niveau, il est important de se focaliser sur les actions entreprises par la Russie, la Chine et l’Iran dans ce dossier.

Le 31 août prochain devra s’achever le retrait étasunien et des forces affiliées d’Afghanistan. Le tout après vingt années de présence. Cette réalité, au-delà de représenter un échec évident pour les USA et sa coalition occidentale, touche directement à plusieurs autres aspects. Premièrement, qu’adviendra-t-il désormais de l’Afghanistan ? Sachant que le mouvement des talibans, contrôlant déjà une large partie du pays durant la présence occidentale, est désormais tout simplement à l’offensive dans le but de prendre sous contrôle tout le pays. A ce titre, les talibans déclarent déjà contrôler 85% du territoire.

Sur ce point, l’heure est tout simplement à la déroute pour les forces de Kaboul, qui se rendent ou fuient les combats face à l’avancée des talibans. Grand nombre d’entre eux, se sont déjà réfugiés au Tadjikistan, pays ex-soviétique d’Asie centrale, qui a accepté d’accueillir sur son sol les militaires afghans sur une base humanitaire. D’autres supplient leurs alliés étasuniens de les faire évacuer d’Afghanistan avec leurs familles. En ce sens et de façon réaliste, très peu d’entre eux obtiendront cette «faveur» occidentale. Tout laisse à supposer que les talibans prendront, à un moment ou un autre, le pouvoir, et domineront de nouveau la vie politique du pays.

Deuxièmement, et compte tenu de cette probable éventualité, quel impact cela aura sur la sécurité des pays voisins de l’Afghanistan, notamment d’Asie centrale – pour la plupart alliés de la Russie, et faisant partie de l’Organisation du traité de sécurité collective (OTSC), ainsi que de l’Organisation de coopération de Shanghai (OCS). A ce titre, le Tadjikistan a déjà mobilisé près de 20 000 militaires dans le but de protéger sa frontière avec l’Afghanistan. Il a également sollicité l’aide de son allié russe, ainsi que de l’OTSC, dans le cas d’une détérioration de la situation. Un soutien confirmé du côté de Moscou.

Il est évident qu’avoir à ses frontières un régime d’obédience obscurantiste représente un défi de poids pour l’Asie centrale, mais aussi pour la Russie, la Chine et l’Iran. D’autant plus qu’au-delà des talibans, qui pour le moment jurent de n’être intéressés que par les affaires intérieures de leur pays, l’Afghanistan est devenu un terrain propice pour les éléments de Daech – sans que là aussi la coalition washingtonienne ne puisse faire quoi que ce soit. Ou peut-être faudrait-il dire ne souhaitant faire quoi que ce soit. Il est donc primordial pour les puissances eurasiennes et leurs alliés de prendre tout le dispositif sécuritaire nécessaire. Ce processus suit actuellement son cours.

Troisièmement, et pour parler plus précisément des actions entreprises par la Chine, la Russie et l’Iran, il faut noter que les trois pays travaillent activement sur les mécanismes permettant de maintenir la situation sous contrôle au niveau régional. Et jusqu’à maintenant avec efficacité.

Le 7 juillet dernier, l’Iran, à travers l’implication du chef de sa diplomatie Mohammad Javad Zarif, avait accueilli une rencontre inter-afghane entre des représentants du gouvernement de Kaboul et les talibans.
Du côté chinois, le ministre des Affaires étrangères, Wang Yi, visitera cette semaine trois pays d’Asie centrale: le Turkménistan, le Tadjikistan et l’Ouzbékistan – tous des voisins proches de l’Afghanistan.
Selon des analystes chinois, cette visite fournira une plateforme à la Chine et aux trois pays concernés dans le but de coopérer en matière de sécurité régionale. Pékin se dit également prêt à accorder un soutien financier et technique aux pays confrontés à des défis sécuritaires dans leurs zones frontalières.

En ce qui concerne la Russie, qui partage faut-il le rappeler encore, des relations fortes et d’alliance avec les nations d’Asie centrale, elle reste très attentive à la situation sur le terrain. Une délégation des talibans était tout récemment en visite à Moscou. Ladite délégation, reçue au ministère russe des Affaires étrangères, a fait mention de plusieurs points importants: ne pas concevoir à menacer la sécurité des Etats voisins, lutter contre les éléments de Daech sur le sol afghan et à combattre le narcotrafic. Un narcotrafic ayant explosé durant la présence étasunienne en Afghanistan, avec tout ce que cela implique.

Reste à savoir si les talibans tiendront leurs promesses. D’un certain côté – cela va dans le sens de leurs propres intérêts car du côté russe il y a une ligne rouge à ne pas franchir – celle qui concerne la sécurité de ses alliés d’Asie centrale. Et en cas de nécessité, la Russie n’hésitera pas à utiliser la force si la sécurité de ses alliés se trouvera menacée. Les talibans le comprennent parfaitement.

Par Mikhail Gamandiy-Egorov
Source : Observateur continental

https://french.almanar.com.lb/2111342

Dans IRAN

L’UNION EUROPEENNE (UE) PREPARE DES SANCTIONS CONTRE LES DIRIGEANTS LIBANAIS

Par Le 13/07/2021

L’UE prépare des sanctions contre les dirigeants libanais

L’UE prépare des sanctions contre les dirigeants libanais

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Par AlAhed avec AFP

L'Union européenne (UE) prépare pour la fin juillet des sanctions ciblées contre les dirigeants politiques au Liban responsables du blocage dans ce pays afin de le sortir de l'impasse, a annoncé lundi le chef de la diplomatie européenne, Josep Borrell.

«L'échec et mat politique se poursuit au Liban et l'UE est manifestement plus préoccupée de cette situation que les dirigeants politiques du pays», a déploré Josep Borrell après une réunion avec les ministres des Affaires étrangères de l'UE.

«Un consensus politique a été trouvé pour mettre en place un cadre juridique de sanctions avant la fin du mois, avant l'anniversaire malheureux de l'explosion sur le port de Beyrouth le 4 août dernier», a précisé le chef de la diplomatie française, Jean-Yves Le Drian.

«Ce sera un outil de pression sur les autorités libanaises pour qu'elles avancent dans la composition du gouvernement et dans la mise en œuvre des réformes indispensables», a insisté le ministre français, déplorant que le Liban soit «en train de s'autodétruire».

«Maintenant il y a des situations d'urgence majeure pour une population qui est dans la détresse», a-t-il souligné.

Un régime de sanctions «équilibré»

De son côté, Josep Borrell a évoqué un régime de sanctions «équilibré».

«Il ne ciblera pas les communautés, mais il sanctionnera des comportements», a expliqué le responsable espagnol.

Le 4 août 2020, dans le port de Beyrouth, une gigantesque déflagration a fait plus de 200 morts et 6 500 blessés.

Elle a été déclenchée par un incendie dans un entrepôt qui abritait des tonnes de nitrate d'ammonium stockées «sans mesures de précaution», de l'aveu même des autorités.

Près d'un an après le drame, l'enquête libanaise sur l'explosion n'a donné aucun résultat concret.

https://french.alahednews.com.lb/40684/344

 

Dans IRAN

UNE FORTE EXPLOSION AU NORD DE TEHERAN DUE A UNE CYBERATTAQUE CONTRE LE RESEAU FERROVIAIRE

Par Le 10/07/2021

Explosion dans un parc au nord de Téhéran. Cyberattaque contre le réseau ferroviaire

 Depuis 12 heures  10 juillet 2021

Explosion d'un objet non identifié dans un parc à Téhéran

Explosion d'un objet non identifié dans un parc à Téhéran

 Iran - Monde islamique

 

Rédaction du site

Une forte explosion a été entendue dans le nord de Téhéran dans la nuit de vendredi à samedi 10 juillet après qu’un « objet non identifié » a explosé dans un parc sans faire de victimes, a rapporté la télévision d’Etat, cité par Reuters.

La télévision avait précédemment cité le porte-parole du ministère de la Défense civile  disant que des équipes d’incendie et de secours avaient été envoyées dans la région, et qu’il n’y avait aucun signe de sabotage dans la zone de l’accident.

«L’origine de l’explosion fait l’objet d’une enquête. Elle n’a causé aucun dégât matériel, ni aucune perte humaine», a déclaré le gouverneur adjoint de Téhéran, Hamidreza Goudarzi, cité par le site internet de la télévision d’État.

Interrogé sur l’hypothèse d’un «attentat terroriste», il a simplement répondu que les résultats de l’enquête seraient rendus publics «après qu’on sera certain» de ce qui s’est passé.

Le réseau ferroviaire fait l’objet d’une éventuelle cyberattaque

La chaîne de télévision d’État iranienne a en outre rapporté, vendredi, qu’une éventuelle cyberattaque contre les réseaux des chemins de fer a provoqué un « chaos » et perturbé ses services.

Elle a déclaré que le chaos a atteint différentes stations à travers le pays, entraînant l’annulation et le retard de centaines de lignes.

La même source a ajouté que les panneaux d’affichage des départs ont affiché des annulations massives, et sur lesquels un message est apparu: « Long retard suite à une cyberattaque. »

https://french.almanar.com.lb/2109714

Dans IRAN

IRAN : 10 000 TRAVAILLEURS DU SECTEUR PETROLIER EN GREVE DENONCENT LEURS INDIGNES CONDITIONS DE TRAVAIL

Par Le 10/07/2021

10 000 travailleurs du secteur pétrolier mènent une grève en Iran

PAR COLLECTIF 7 JUILLET 2021

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Dénonçant des conditions de travail indigne, des milliers de salariés dans des entreprises de sous-traitance du secteur pétrolier iranien sont en grève depuis le 19 juin. Cinq organisations syndicales françaises soutiennent leurs revendications.

Depuis le 19 juin, plus de 10 000 travailleurs d’environ 70 entreprises sous-traitantes du secteur pétrolier sont en grève dans le sud de l’Iran. Ils disposent de contrats précaires ou n’ont pas de contrat du tout.

Ils revendiquent :
- une augmentation des salaire d’environ 200 à 400 euros (soit 12 millions de rials iranien),
- le paiement immédiat des salaires en retard,
- l’amélioration des conditions du travail et le respect des normes de sécurité du travail,
- 10 jours de repos après 20 jours du travail (les travailleurs habitent loin de leur famille, et la température peut atteindre 50° dans le sud du pays),
- l’embauche directe de tous les salariés précaires avec le même contrat de travail que les ouvriers titulaires,
- l’arrêt du recours à la sous-traitance,
- la réintégration de tous les travailleurs licenciés,
- l’abolition de toutes les lois spécifiques aux « zones économiques spéciales »,
- la gratuité des soins médicaux, de l’éducation et un hébergement décent sur place permettant de faire venir la famille,
- le droit de se rassembler, de faire grève et de créer des organisations indépendantes du pouvoir.

Les travailleurs précaires en grève refusent la création par le pouvoir de « Conseils islamiques du travail » censés les représenter et déclarent :
« Ce sont des instruments de contrôle des travailleurs au service des patrons ». Ils ajoutent : « Comme nos collègues de sucrerie Haft-Tapeh, de l’aciérie d’Ahvaz et d’autres entreprises nous n’accepterons jamais la création des Conseils islamiques du travail ». « Le "Conseil organisateur des travailleurs de la sous-traitance dans le secteur du pétrole" est notre voix et le symbole de notre unité, celle des travailleurs ».

Nos organisations syndicales françaises soutiennent pleinement les salariés en lutte, comme le fait sur place la grande majorité de la population, ainsi que la diaspora iranienne à travers le monde.

Signataires :
Confédération française démocratique du travail (CFDT)
Confédération générale du travail (CGT)
Fédération syndicale unitaire (FSU)
Union syndicale Solidaires
Union nationale des syndicats autonomes (UNSA)

À lire dans nos précédents articles :
- Banques et bâtiments publics incendiés : en Iran, la contestation s’attaque aux symboles du régime, le 31 janvier 2020

Photo : un champ pétrolier dans le Sud de l’Iran, non loin de la frontière avec l’Irak / CC youngrobv

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1 LE 8 JUILLET À 00:27PAR PANTHÉA KIAN

Ils sont près de 50,000 aujourd’hui de quelques 90 entreprises du secteur qui se sont joints aux grévistes. Aujourd’hui le 8 juillet c’est le 18ème jour de la grève des contractuels. Le soutien des travailleurs des pays européens est particulièrement important pour eux, car c’est la preuve de leur solidarité de classe mondiale et une relative assurance que leur mouvement ne soit pas écrasé dans le sang à l’insu de tous, comme c’est souvent le cas dans ce pays. Le texte du soutien de l’intersyndical a été largement diffusé dans les réseaux sociaux ouvriers.

https://www.bastamag.net/Iran-greve-secteur-petrolier-condition-de-travail-rial-iranien-solidarite-CGT-CFDT-Solidaires-FSU-Unsa

Dans IRAN

USA : IRAN, RUSSIE ET CHINE RIPOSTENT!

Par Le 06/07/2021

La stratégie de "contre-chaos organisé"

Tuesday, 06 July 2021 4:51 PM  [ Last Update: Tuesday, 06 July 2021 4:59 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Exercice naval Iran-Russie-Chine, décembre 2019. ©Tasnim

L’axe de la Résistance ferait mieux sceller une alliance avec la Russie et la Chine, ce qui lui permettrait d’opter pour une stratégie assez ferme face aux projets des États-Unis destinés à semer la panique en Asie de l’Ouest, notamment en Irak et en Syrie. 

Les USA n’ont pas changé de politique :

Il y a six mois, Joe Biden a remplacé Donald Trump à la Maison-Blanche. Malgré les promesses qu’a faite la nouvelle administration américaine à propos d’un changement de cap vis-à-vis de l’Asie de l’Ouest, rien n’a changé : Le Liban reste encore sous les pressions des sanctions américaines, la loi anti-syrienne César est toujours en vigueur, les miliciens des Forces démocratiques syriennes (FDS) bénéficient d’un soutien de plus en plus renforcé des Américains et les ressources naturelles de la Syrie continuent d’être pillées.

En Irak aussi, les politiques adoptées par Joe Biden ne sont vraiment pas différentes de celles qui étaient à l’ordre du jour de Donald Trump. Il paraît que l’approche de l’administration Biden vis-à-vis de tous ces trois pays est devenue même plus agressive que l’ère de Trump. 

Premier F-16 US abattu par l'Irak !

Premier F-16 US abattu par l'Irak !

Abou Kamal/Qaem frappé pour la deuxième fois par Biden... la riposte ?

Or, certains justifient cette politique immuable en disant que Joe Biden s’est fixé des priorités pour examiner les dossiers étrangers et que le retrait de l’Afghanistan, le retour à l’accord nucléaire et la fin de la guerre au Yémen viennent à la tête de sa liste. 

Il existe des signes montrant que les États-Unis se sont finalement décidés à réduire un peu leur présence militaire en Asie de l’Ouest pour pouvoir mieux se concentrer à l’Asie de l’Est et cela afin de faire basculer la Russie dans une guerre d’usure, d’une part, et de défier les investissements et les activités économiques de la Chine, de l’autre.  

Syrie: les USA quittent al-Tanf?

Syrie: les USA quittent al-Tanf?

Un spécialiste irakien met en garde contre un nouveau plan américano-sioniste visant les Hachd al-Chaabi.

Comment la Résistance neutralisera-t-elle le projet d’occupation US ?

L’axe de la Résistance, notamment l’Iran, la Russie et la Chine, fait face à un grand défi. Il ne faut pas oublier les trois membres importants de la Résistance, c’est-à-dire la Syrie, l’Irak et le Liban où les États-Unis tentent de semer l’instabilité et la tension, soit directement, soit par le biais de leurs supplétifs terroristes et leurs alliés régionaux. 

Lire aussi: Aïn al Asad ou centre de pilotage des terroristes de Daech à Al-Anbar ?

Dans cette conjoncture, l’axe de la Résistance a une grande mission à accomplir qu’est de neutraliser tous les complots des États-Unis. Pour ce faire, il existe des mesures à prendre :

- En Syrie, la Russie a l’air plus déterminée que jamais pour appuyer le gouvernement syrien dans sa décision de reprendre le contrôle d’Idlib et d’y éradiquer le terrorisme. Dans ce droit fil, Moscou reste sur la même longueur d’onde que Téhéran et Damas, au niveau politique aussi bien que militaire. La preuve ; la Russie a demandé à la Turquie de respecter ses engagements pris dans le cadre des accords d’Astana, de Sotchi et de Moscou et de laisser la Syrie et ses alliés mettre fin à l’instabilité à Idlib. Par ailleurs, les Américains craignent que la Résistance ne réagisse rapidement pour bloquer leur influence dans la région. D’où une nouvelle mise en scène de Washington sur l’usage d’armes chimiques à Idlib, dans l’objectif de barrer la route à l’armée syrienne. 

Biden, le président de la 3e Guerrre?

Biden, le président de la 3e Guerrre?

Le sénateur républicain Rand Paul a vivement critiqué Joe Biden et son candidat pour le poste de secrétaire d’État, Antony Blinken.

-Lorsque les Américains ont commencé à prendre pour cible les positions de la Résistance, dont les Hachd al-Chaabi, à la frontière syro-irakienne, ils n’attendaient pas une riposte foudroyante de la Résistance qui n’a pas tardé à frapper une de leurs positions en Syrie. En effet, Washington est sérieusement préoccupé quant au progrès et aux activités anti-occupation de la Résistance dans l’est de l’Euphrate et tente de les déjouer en attaquant les positions des Hachd al-Chaabi. En outre, les Américains ne peuvent pratiquement rien faire vis-à-vis des manifestations de protestation des Syriens qui s’opposent à l’occupation US ainsi qu’aux agissements séparatistes des Kurdes. L’attaque contre une position militaire des États-Unis sur le champ pétrolier d’al-Omar, pour la deuxième fois en dix jours, constitue une sonnette d’alarme pour les Américains, montrant que la Résistance ne tolérera pas leur présence à la frontière syro-irakienne. 

Biden/Poutine: la coexistence

Biden/Poutine: la coexistence

Vladimir Poutine et Joe Biden ont paraphé un court texte affirmant leur volonté de mettre en place un « dialogue sur la stabilité stratégique ».

-Au Liban, les Américains se voient encerclés par la Résistance, car ils n’ont réussi à réaliser aucun de leurs objectifs contre le Hezbollah. Cependant, certains hommes d’État libanais ont poussé le peuple vers la pauvreté et la famine, une situation qui risque d’entraîner un chaos social et sécuritaire. Dans cette conjoncture, la Russie et l’Iran sont passés à l’acte pour donner un coup de main aux Libanais. Maintenant, il revient aux responsables libanais de décider du sort de leur pays. 

-L’axe de la Résistance et ses alliés sont d’avis que toutes les conditions sont actuellement réunies pour mettre un terme aux projets déstabilisateurs des États-Unis dans la région sans déclencher aucune guerre. 

http://french.presstv.ir/Detail/2021/07/06/661658/Etats-Unis-Resistance-Syrie-Liban-Irak-Russie-Irak-

Dans IRAN

THE NATIONAL INTEREST MET L’ACCENT SUR LE DEVELOPPEMENT DE L’IRAN DANS LE SECTEUR AVIONIQUE.

Par Le 05/07/2021

The National Interest met l’accent sur le développement de l’Iran dans le secteur avionique.

 Depuis 8 heures  5 juillet 2021

Avions iraniens de type Kowsar

Avions iraniens de type Kowsar

 Iran - Monde islamique

 

Rédaction du site

La revue US The National Interest a mis l’accent sur le développement de l’Iran dans le secteur avionique. L’Iran a commencé à construire des avions de combat, de reconnaissance et même mettre en avant un avion militaire du nom de « Saeqeh » qui est une étape majeure et un pas géant vers la production d’avions modernes dans un pays visé depuis longtemps par les sanctions occidentales.

« L’avion Saeqeh ou Tonnerre construit par l’Iran est une nouvelle version modifiée d’un avion F5 mais les Iraniens adeptes de la rétro-ingénierie l’ont changé et rechangé de façon à ce qu’il soit, selon les médias iraniens, meilleurs que le F-18 Hornet à certains égards. »

« L’Iran ne dévoile pas les spécifications de performances et les détails techniques de ses avions du fait du principe de dissimulation des informations sensibles, d’autant plus que l’aéronef “Saeqeh” est le résultat de l’ingénierie inverse du F5 avec des changements dans la queue et la mise à niveau de l’avionique de l’ancien modèle. Entre 1965 et 1976, l’Iran a reçu près de 300 avions de combat de ce modèle en provenance des États-Unis, dont beaucoup ont été utilisés dans la guerre en Irak, et a effectué de puissantes démonstrations contre le MiG-25 irakien. Or en 1997, l’Iran a surpris le monde entier en annonçant  que le constructeur aéronautique du pays HESA développait un chasseur à réaction appelé Azarakhsh (Lightning) étant censé entrer dans la « production de masse » au cours de la décennie suivante.»

L’Azarakhsh, du moins dans sa forme originale est de toute évidence un F-5E grâce à l’ingénierie inverse, avec des propulseurs améliorés, des ailes renforcées, un radar modifié et des capacités d’armes améliorées.

D’autres avions ont été montrés plus tard, mais maintenant l’aéronef « Saeqeh » a fait un impressionnant bond en avant par rapport au modèle précédent, d’autant plus qu’il a une nouvelle capacité à transporter des armes avancées, et malgré le manque d’informations détaillées, le radar a changé.

Les détails de nouveaux moteurs d’avion restent toujours mystérieux.

L’avion « Saeqeh » est désormais activé dans l’escadron de chasseurs Tabriz et effectue des missions de reconnaissance.

« Téhéran a publié des images de la chaîne de production de l’avion Saeqeh. Bien qu’il semble être un exemple d’un ancien F-5 sans pilote, transformer un morceau de métal, incapable de voler dans le ciel en un avion de chasse est une action extraordinaire, et ce n’est pas par ailleurs exactement la même chose que le prototype américain.  L’avion Saeqeh est un chasseur supersonique maniable qui fonctionne de la même manière que le coréen FA-50 Golden Eagle. »

À la fin du rapport, on lit : « Les F-5 modifiés et reconstruits peuvent être un moyen pour l’Iran d’acquérir de l’expérience dans la production de chasseurs à réaction, de tester la configuration à double queue et de faire une bonne propagande pour les capacités industrielles de l’Iran. L’expérience acquise grâce au programme Saeqeh a été orientée vers une conception telle que le chasseur furtif subsonique Shafaq.

On sait que les pilotes iraniens brillent par leur aptitude à mener des combats. Et on sait que les Iraniens ont déjà conçu des missiles air-air. Le Fakour-90 en est basé très exactement sur le missile américain AIM-54 Phoenix.

Il est utilisé sur les F-14 Tomcat iraniens pour intercepter et détruire des cibles aériennes à longue distance. Il a une portée de 150 km, une vitesse de Mach5 et un système de guidage qui lui permet de toucher une cible indépendamment du radar de l’avion lanceur.

Le missile Fakour-90 peut être utilisé sur divers appareils. On parie que Saeqeh pourrait en embarquer… Ce n’est pas une bonne nouvelle quand on sait que les Iraniens maîtrisent aussi les combats synchronisés drones-avions. »

 

Source: Avec PressTV

https://french.almanar.com.lb/2106205

Dans IRAN

NUCLEAIRE IRANIEN : LES USA MIS ECHEC ET MAT?

Par Le 02/07/2021

Iran: Biden va craquer... les Iraniens ont activé leurs leviers de pression les plus redoutables (Rai al-Youm)

Friday, 02 July 2021 2:41 PM  [ Last Update: Friday, 02 July 2021 2:42 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Les négociations sur le nucléaire iranien à Vienne. (Photo d'archives/AFP)

« Biden finira par boire la tasse de poison lors des pourparlers de Vienne », a écrit un journal arabe, faisant référence aux attaques américaines contre les positions des Hachd al-Chaabi et aux mesures de représailles de la Résistance contre des bases américaines.

« Les attaques lancées par les États-Unis contre les positions des Hachd al-Chaabi et les contre-attaques de la Résistance irakienne contre leurs bases en Syrie et en Irak ces derniers jours compliquent les négociations nucléaires de Vienne entre Washington et Téhéran. Mais en même temps, elles sont représentatives des acquis autour de la table de Vienne », a écrit Kamal Khalaf dans un article paru dans le journal arabe Rai al-Youm.

« L’heure est de prendre des décisions difficiles. Les négociations ont presque abouti mais la décision demeure, et l'administration américaine doit boire la tasse de poison, prendre la décision de revenir à l'accord et de lever complètement les sanctions contre l'Iran. Je ne vois pas qu'elle a beaucoup d'options pour éviter cela », a souligné Kamal Khalaf. 

Irak : comment Israël a perdu?

Irak : comment Israël a perdu?

Le chef de la délégation iranienne participant aux négociations de Vienne, Abbas Araqchi, a déclaré il y a quelques jours que « les négociations ont suffisamment duré sur certaines questions en suspens avec le G4+1 », et qu' « il est temps de prendre des décisions. »

En revanche, le secrétaire d'Etat américain Antony Belinken, commentant une question sur le retrait de son pays des négociations nucléaires, affirme que la date de ce retrait approche. Bien que le septième cycle des négociations à Vienne débute la semaine prochaine, la porte-parole de la Maison Blanche, interrogée à ce sujet, a délibérément déclaré que « nous ne savons pas quand se tiendra le prochain cycle ».

L'envoyé spécial américain sur l’Iran, Robert Malley, a également déclaré : « Washington n'acceptera pas de lever toutes les sanctions contre l'Iran, ajoutant qu'il se retirera des négociations de Vienne si l'accord souhaité par Téhéran n'est pas dans son intérêt. »

Raïssi, homme d'alliance avec Pékin?

Raïssi, homme d'alliance avec Pékin?

L’article de Rai al-Youm ajoute que la vérité est que la délégation américaine est lié à des dossiers politiques, dont l'accord stratégique entre l'Iran et la Chine, aux négociations de l'accord nucléaire, ce qui est le fond du problème. Téhéran n’acceptera de parler d'aucune question politique en dehors du cadre du programme nucléaire.

Selon l’auteur de l’article, l’attaque contre la base militaire américaine dans la campagne de Deir ez-Zor, au nord-est de la Syrie, et la riposte des forces américaines en bombardant des sites à l'intérieur de la Syrie, fait partie de la bataille des doigts mordants avant la signature finale à Vienne. Les Iraniens ont clairement dit qu'ils ne fourniraient plus à l'Agence aucune vidéo surveillance de l'intérieur de leurs sites nucléaires, et que l'accord avec l'Agence avait expiré.

Iran: l'AIEA perd son

Les conditions politiques actuelles des États-Unis et les défis internationaux auxquels l'administration Biden est confrontée aujourd'hui, les orientations de la stratégie américaine annoncée et l'environnement politique et sécuritaire dans la région empêchent l'administration Biden de revenir à la stratégie de pression maximale avec ses frictions militaires dangereuses, ouvrant la porte à des possibilités de guerre tout au long de l'ère de la précédente administration.

En parallèle, l'administration US ne peut pas parvenir à un accord international sur le dossier nucléaire et quitter le programme nucléaire iranien sans le lier à des engagements, car, selon les évaluations américaines, il comporte des risques et constitue un revers pour les politiques gouvernementales et les promesses électorales de Biden.

« Les Iraniens ont donc mis le président Biden dans une situation très difficile. Et ils ne lui ont laissé qu'une seule voie désormais, qui est de répondre à leurs demandes à Vienne. Le président Biden a demandé l'aide de Poutine pour pousser l'Iran à assouplir sa position, et il semble que cela ait eu lieu lors du sommet qui a réuni les deux présidents à Genève ce mois-ci. En règle générale, les aides inter-étatiques ne sont pas gratuites. Dans les coulisses, Moscou exerce diverses pressions sur les Iraniens, et il semble qu'ils aient évoqué les coûts de construction de l'usine de Bouchehr. Cela a incité le chef de l'Organisation de l'énergie atomique d'Iran, Ali Akbar Salehi, à annoncer une ordonnance pour accélérer le remboursement de 500 millions d'euros de dette envers la Russie », indique Kamal Khalaf.

Nous ne pensons pas que la pression russe puisse porter ses fruits, car les Iraniens ont déterminé dès le début des négociations ce qu'ils attendent d'eux exactement. Sinon, ils n'ont aucun problème à rester sans accord, à revenir à la stratégie de la patience et de l'affrontement, réaliser plus de progrès et d'action unilatérale selon la théorie du bénéfice de toutes les situations.

« Dès lors, est posée la question suivante : les négociations de Vienne vont-elles échouer ? On peut affirmer que ce n'est pas vrai, selon les faits et circonstances de toutes les parties impliquées dans ces négociations. Les parties iranienne et américaine frappent du poing sur la table pour obtenir le maximum d'exigences avant la dernière signature. Le septième tour sera décisif, et nous attendons de nouvelles déclarations positives. Dans la plupart des cas, l'Iran obtiendra ce qu'il veut », conclut l’article.

Abou Kamal frappé, 1ère riposte tombe!

Abou Kamal frappé, 1ère riposte tombe!

Moins de 24 heures après 4 raids aérien US contre trois positions de la Résistance irakienne à Abou Kamal, une première riposte tombe.

http://french.presstv.ir/Detail/2021/07/02/661368/Vienne-Biden-finira-par-avaler-le-poison

Dans IRAN

LA TEMPETE SINO-IRANIENNE?

Par Le 01/07/2021

Un axe qui changera tout de fond en comble

Thursday, 01 July 2021 5:35 PM  [ Last Update: Thursday, 01 July 2021 5:36 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Exercice maritime conjoint Iran-Russie-Chine dans l'océan Indien et la mer d'Oman, décembre 2019. ©Tasnim.

Le ferme soutien de la Chine à la position de l'Iran dans les négociations sur la levée des sanctions et la relance de l’accord nucléaire iranien prennent les Américains au dépourvu. En effet, l'Iran a approfondi ses relations avec les pays de la région comme la Chine et amélioré son potentiel économique et d'expansion malgré le régime de sanctions auquel il est soumis. 

Dans un message à l'occasion du 100e anniversaire de la fondation du Parti communiste chinois, le ministre des Affaires étrangères de la République islamique d'Iran, Mohammad Javad Zarif, a exprimé l'espoir que les relations entre Téhéran et Pékin se développent davantage.

AIEA: Délai de la dernière chance?!

AIEA: Délai de la dernière chance?!

« A l'occasion du 100e anniversaire de la fondation du Parti communiste chinois, je tiens à exprimer mes plus chaleureuses félicitations au parti pour ses remarquables acquis », a-t-il écrit sur Twitter.

Soulignant que ces cent ans se sont écoulés avec fierté et prospérité, M. Zarif a ajouté : « J'espère que sous la direction du Parti communiste chinois, ce pays deviendra plus autonome et que les relations entre l'Iran et la Chine se développeront encore plus qu'auparavant. »

Accord stratégique Chine/Iran, scellé?

Accord stratégique Chine/Iran, scellé?

Le ministre chinois des affaires étrangères, se rendra le vendredi 26 mars à Téhéran pour une visite de 2 jours.

Parallèlement au message de Zarif, le ferme soutien de la Chine à la position de l'Iran dans les négociations sur la levée des sanctions et la relance de l’accord nucléaire iranien a vivement surpris et déconcerté la partie américaine.

Alors que les pourparlers de Vienne semblent dans l'impasse et que contrairement aux attentes du gouvernement de Hassan Rohani, les sanctions n'ont pas été levées au cours du dernier mois de sa présidence, Pékin a affiché une position claire en faveur de l'Iran. 

Gang Shuang, le représentant permanent adjoint de la République populaire de Chine auprès des Nations unies, a déclaré que le retrait des États-Unis de l’accord nucléaire iranien avait exacerbé la méfiance entre Washington et Téhéran. Il a souligné que la demande de l'Iran d'une garantie des États-Unis de ne pas se retirer de l’accord nucléaire iranien était tout à fait compréhensible.

« La communauté internationale a appelé à plusieurs reprises les États-Unis à lever les sanctions contre l'Iran, et le secrétaire général de l'ONU a souligné dans un récent rapport la nécessité de lever les sanctions américaines contre l'Iran. Nous espérons que les États-Unis tiendront compte de toutes ces revendications », a-t-il poursuivi. 

Embargo prorogé: les cinq ripostes de l'Iran

Embargo prorogé: les cinq ripostes de l'Iran

Alors que la fin de l’embargo sur les armes contre l’Iran approche, Washington fait tout son possible pour prolonger l’embargo. L’Iran restera-t-il les bras croisés ?

Au début de son discours, le haut diplomate chinois a également évoqué les exigences importantes de la Chine dans son interaction avec les États-Unis pour s'opposer à l'unilatéralisme de Donald Trump. Il a déclaré: « Les États-Unis se sont retirés unilatéralement de PGAC et c'est à eux de faire le premier pas pour revenir à cet accord sans conditions préalables. Après quoi, l'Iran remplira tous ses engagements. Dans le cadre du PGAC, les États-Unis ont déclaré à plusieurs reprises qu'ils étaient revenus au multilatéralisme, mais ils doivent faire plus pour y parvenir. C'est un vrai test pour les Etats-Unis qui déterminera s'ils sont vraiment revenus ou pas au multilatéralisme. Les questions liées au programme balistique et spatial de l'Iran ne devraient pas être incluses dans les négociations de Vienne car cela complique le processus en cours. »

Un pacte militaire Iran-Afghanistan?

Un pacte militaire Iran-Afghanistan?

Le site Web de la Commission des relations économiques et sécuritaires américano-chinoises exprimant son inquiétude quant à divers aspects de l'expansion de la coopération entre l'Iran et la Chine rapporte qu'« auparavant les relations sino-iraniennes s’inscrivaient dans le cadre d'une coopération pragmatique limitée, mais ces dernières années elles se sont transformées en un partenariat stratégique qui est en contradiction avec le système international dirigé par les États-Unis ».

L'Iran sort son navire de guerre

L'Iran sort son navire de guerre

Les destroyers dernier cri qui augmentent la profondeur stratégique de la RII…

Le rapport poursuit : « Les actions prétendument déstabilisatrices du gouvernement iranien au Moyen-Orient défient et compliquent également les efforts des États-Unis pour se concentrer sur l'Indo-Pacifique. L'Iran, pour sa part, considère la Chine comme l’une de ses portes d'entrée économique et un soutien diplomatique contre la pression américaine. La signature d'un pacte stratégique de 25 ans en mars 2021 est le dernier signe de la volonté des deux parties vers une coopération plus étroite.

L'un des facteurs limitant la coopération de la Chine avec l'Iran pourrait être la crainte du gouvernement chinois de la perspective d'un éventuelle conflit militaire entre l'Iran et les États-Unis. Tout conflit avec l'Iran pourrait déstabiliser les marchés énergétiques dépendants de la Chine. »

Chine: l'Iran rejoue le coup vénézuélien!

Chine: l'Iran rejoue le coup vénézuélien!

Après des pétroliers aux Caraïbes, deux autres tankers battant le pavillon "iranien" en route pour la Chine....

Alors que selon ce rapport, Pékin pourrait bénéficier également de l'effet stabilisateur de la présence militaire américaine dans la région, lui permettant de se déplacer librement dans la région, il faut bien noter que le bilan de l'Amérique dans le monde montre qu'elle n'a jamais recherché une interaction gagnant-gagnant avec les autres nations et s'efforce toujours de créer un système unipolaire et vaniteux à la réalisation duquel il n'hésite même pas à détruire des pays, à renverser des gouvernements et à soutenir le terrorisme.

Autrement dit, il y a une crise partout où vont les États-Unis comme en témoignent les néfastes conséquences de la présence américaine en Irak ou en Afghanistan.

Sans évoquer la position cruciale économique, politique, et militaire de l’Iran dans la région, le rapport prétend que l'approfondissement des relations diplomatiques, économiques et militaires de la Chine avec les pays rivaux de l'Iran, tels que l'Arabie saoudite et les Émirats arabes unis, était un autre facteur limitant les relations sino-iraniennes.

Cependant, l'économie iranienne, contrairement à certains autres pays de la région, ne repose pas uniquement sur le pétrole. Son potentiel économique est multilatéral. En outre, sa force militaire est exemplaire et a toujours encouragé les autres pays à établir des partenariats.

Iran : Pékin dit

Par des moyens astucieux et en contournant les sanctions américaines, la Chine a aussi continué à importer du pétrole iranien. En outre, ce qui s'est passé en 2020 n’a pas laissé les médias du monde indifférents et a suscité l'ire de Washington : la vente de l'essence au Venezuela via des petites flottes de pétroliers sans aucune dissimulation. Les cinq pétroliers Faxon, Fortune, Petunia, Forest et Clavel faisaient partie de la première flotte expédiée par l’Iran. Au total, ce sont 1,53 million de barils d'essence qui sont arrivés au Venezuela. Aucun de ces pétroliers n'avait désactivé son système de localisation, contrairement aux procédures habituelles d'exportation de pétrole et de produits pétroliers sous le régime de sanctions.

US/Israël: le pied de nez signé Iran?

US/Israël: le pied de nez signé Iran?

Quatre pétroliers iraniens, Arman 114, Wissam 121, Daran et Romina, sont en route vers la Syrie.

Toujours selon le rapport, la Chine cherche à améliorer son accès à l'énergie et aux matières brutes iraniennes en investissant dans l'infrastructure énergétique de l'Iran.

Autre point souligné : en matière de défense, la Chine soutient depuis des décennies le programme balistique iranien.

http://french.presstv.ir/Detail/2021/07/01/661304/PGAC-Chine-Iran-fait-peur-a-l%E2%80%99USA-

Dans ISRAËL

« ISRAËL » A PLUS QUE JAMAIS PEUR DE L’IRAN

Par Le 30/06/2021

Iran: Bennett changera de cap?

Wednesday, 30 June 2021 6:05 PM  [ Last Update: Wednesday, 30 June 2021 6:05 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le missile iranien Sejjil. (Photo d'archives)

Benjamin Netanyahu est parti après 12 ans mais l’Iran reste un problème plus grand que jamais pour Israël, écrit le site web israélien Zman. 

« L’arrivée au pouvoir d’un nouveau gouvernement rend possible la révision des politiques extérieures d’Israël, surtout les politiques dogmes qu’il adoptait pendant les dernières années face à l’Iran », indique Zman.

Et de continuer : « Il existe apparemment un consensus, à l’intérieur d’Israël, contre le programme nucléaire iranien. Reste à savoir toutefois si les politiques, adoptées sous Netanyahu, vis-à-vis de l’Iran servaient les intérêts stratégiques d’Israël. »

Lire aussi: L’incapacité de Netanyahu à contrôler les crises internes d’Israël

« En tant que Premier ministre, Benjamin Netanyahu a mis en œuvre une série de politiques agressives envers l’Iran dans l’objectif de le dissuader de continuer ses activités nucléaires. Israël était à l’origine de la politique de "pression maximale" qui a soumis l’Iran à de sévères sanctions économiques, tout en s’opposant à tout dialogue avec Téhéran. En outre, Israël a mené des opérations secrètes contre les scientifiques et les installations nucléaires de l’Iran. Malgré tout ça, Israël n’a pas réussi à faire freiner les projets nucléaires iraniens et à empêcher que le droit de l’Iran de continuer ses activités nucléaires soit reconnu à l’échelle internationale. »

Israël de Bennett: la descente aux enfers

Israël de Bennett: la descente aux enfers

L’auteur de l’article reconnaît ensuite le succès de l’Iran qui est arrivé à lever tous les obstacles : « les savants iraniens ont réussi à mettre sur pied une installation d’enrichissement diversifié, répartie dans deux sites bien protégés ». 

« En plus, la technologie à laquelle ont accédé les Iraniens empêche l’anéantissement décisif du programme nucléaire de l’Iran. Celui-ci pourrait au maximum être ralenti ou gelé temporairement. »

Lire aussi: Le Mossad tente de liquider Biden pour cause de possible compromis avec l’Iran?

« Le progrès du programme nucléaire iranien depuis le gel de l’accord nucléaire prouve que ce programme ne pourra être restreint que par la voie d’un accord, d’autant plus qu’Israël a une mince chance de pouvoir contrecarrer la menace iranienne sans aide et assistance des États-Unis », indique l’article publié par le site web Zman. 

« Sur le plan régional, Israël n’a jamais pu expulser les forces du Hezbollah et de l’Iran du territoire syrien, malgré sa politique très offensive. »

Assassinat ciblé: Israël s'automutile

Assassinat ciblé: Israël s'automutile

Le Premier ministre potentiel d’Israël a été menacé de meurtre.

L’auteur de l’article propose ensuite trois options qui pourraient remplacer la politique actuelle d’Israël face à l’Iran :

1- Israël devra soutenir les efforts des États-Unis destinés à revivifier l’accord nucléaire car c’est la seule voie pouvant imposer un retour à l’arrière au programme nucléaire iranien. 

2- Les Iraniens seront à l’aise en Syrie tant que Bachar Assad sera au pouvoir. Israël devra donc préparer un programme politique, en coopération de la Russie et de la Turquie, avec pour objectif d’évincer Bachar Assad du pouvoir, ce qui aboutirait à la fin de la présence iranienne en Syrie. 

"La prochaine guerre fera disparaître Israël"

Yahya Sinwar, chef du Mouvement de la Résistance islamique Hamas dans la Bande de Gaza, a déclaré que s’il y avait une autre guerre avec le régime sioniste, le visage de la région de l’Asie de l’Ouest changerait.

« Les résultats de la campagne qu’a menée Israël pendant toutes ces années contre la République islamique d’Iran restent mitigés car Tel-Aviv avait oublié que ses agissements devraient servir un objectif. »

Il a conclu que le changement de cabinet en Israël pourrait fournir une occasion en or pour lancer un examen approfondi à propos des politiques de Tel-Aviv vis à vis de l’Iran. 

http://french.presstv.ir/Detail/2021/06/30/661243/Israel-Iran-nucleaire-atomique-Etats-Unis-Naftali-Bennett-Netanyahu-assassinat-

Dans IRAN

NEGOCIATIONS NUCLEAIRES : LES USA VEULENT MAINTENIR UNE GRANDE PARTIE DE L’EMBARGO SUR L’IRAN

Par Le 30/06/2021

Négociations nucléaires : les USA veulent maintenir une grande partie de l’embargo sur l’Iran

 Depuis 1 heure  30 juin 2021

abdollahian

 Article traduit - Iran - Monde islamique

 

Rédaction du site

L’assistant spécial du président du Parlement iranien, Hussein Amir-Abdollahian, a affirmé que la partie iranienne dans les négociations nucléaires de Vienne n’a pas encore atteint le stade de la sécurisation des intérêts du peuple iranien.

Dans une interview exclusive avec la télévision iranienne arabophone Al-Alam TV, il a ajouté que la partie américaine dans les négociations souhaite maintenir une grande partie de l’embargo, soulignant que la politique américaine contre l’Iran est vouée à l’échec.

« Ce qui se passe actuellement à Vienne à la table des négociations, c’est que la partie iranienne n’a pas encore atteint le stade de la sécurisation des intérêts du peuple iranien. La partie américaine dans les négociations nucléaires suggère qu’elle veut lever l’embargo, mais en fait elle veut garder une partie de l’embargo imposé par Trump. »

Il a ajouté que les Américains doivent savoir que le fait d’exercer des pressions en levant progressivement l’embargo et en en maintenant une grande partie sera voué à l’échec et n’aboutira à aucun résultat.

Il a rappelé que le président élu Ibrahim Raïssi qui a dit soutenir les négociations de Vienne, tant qu’elles garantissent les intérêts du peuple iranien, a souligné que les négociations ne se poursuivront pas indéfiniment.

Le mardi 29 juin, le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, a appelé l’administration du président américain Joe Biden à lever ou à exempter toutes les sanctions imposées à l’Iran dans le cadre de l’accord nucléaire. Dans un rapport au Conseil de sécurité de l’ONU, Guterres a appelé les États-Unis à étendre les exemptions liées au exportations de pétrole de l’Iran.
Le Conseil de sécurité doit discuter du rapport semestriel du Secrétaire général sur la mise en œuvre de la résolution A 2015, qui garantit l’accord nucléaire avec l’Iran.

Source: Médias

https://french.almanar.com.lb/2103675

Dans IRAN

L'AXE CHINE/IRAN FAIT PEUR AUX USA

Par Le 29/06/2021

L'axe Téhéran-Pékin défie l'ordre pro-US

Tuesday, 29 June 2021 6:20 PM  [ Last Update: Tuesday, 29 June 2021 6:21 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le partenariat Iran-Chine défie l'ordre mondial US. (Photo d'illustration)

Les États-Unis s’inquiètent de l’essor des relations sino-iraniennes qui sapent l’ordre mondial qu’ils dirigent.

La Commission d'examen de l'économie et de la sécurité entre les États-Unis et la Chine (USCC) a publié, le lundi 28 juin un rapport examinant l'approfondissement des relations sino-iraniennes, source d’inquiète pour les autorités américaines dans la mesure où il a porté préjudice à « l’ordre mondial américain ». Le rapport analyse la coordination économique accrue Iran-Chine qui sape « l'efficacité des politiques américaines dont les sanctions font partie ». Le rapport évalue également la prolifération de la technologie chinoise soutenant le programme de missiles balistiques de l'Iran et la menace que le partage de renseignements et les partenariats militaires des deux pays représentent pour la sécurité des États-Unis.

L’USCC est une agence indépendante du gouvernement des États-Unis qui relève directement du Congrès et du président. Elle est chargée de fournir des recommandations sur la base de leurs conclusions sur le commerce bilatéral avec la République populaire de Chine, d'évaluer les risques de sécurité nationale et de commerce dans toutes les industries, de mener des recherches sur les actions de la Chine ; les conclusions sont toutes discutées lors des audiences et de les soumettre annuellement.

La Chine félicite Raïssi et ...

La Chine félicite Raïssi et ...

Son rapport daté du lundi qui s’intitule « Relations sino-iraniennes : une relation limitée, mais un partenariat stratégique durable », examine les objectifs diplomatiques et politiques de Pékin pour ses relations avec Téhéran :

« Sur le plan économique, la Chine est le premier partenaire commercial de l'Iran, un importateur d'énergie de premier plan et un investisseur de premier plan. Les deux pays ont également des liens militaires de longue date, consistant en une coopération forte dans les années 1980 et 1990 et une coopération aujourd'hui au niveau des engagements semi-réguliers tels que des échanges militaires de haut niveau, des exercices et des escales. L'accord de coopération de 25 ans entre Pékin et Téhéran en mars 2021 reflète l'approfondissement de leur relation. »

Le rapport souligne que la coordination sino-iranienne a sapé l'efficacité d'importantes politiques américaines telles que les sanctions nucléaires d’autant plus que l’approbation tacite de Pékin des activités balistiques iraniennes a exposé les troupes américaines dans la région à risque continu. 

Syrie: la surprise militaire chinoise?

Syrie: la surprise militaire chinoise?

La Chine va rester définitivement confinée au commerce au Moyen Orient? Pas sûr.

Et le rapport de l’USCC d’avertir : « La relation sino-iranienne est enracinée dans une coopération pragmatique dans des domaines d'intérêts communs, mais a évolué ces dernières années dans le sens d’un partenariat plus clairement opposé à l'ordre international dirigé par les États-Unis. La Chine s'est présentée de manière plus affirmée comme une alternative au leadership mondial des États-Unis. »

Lire aussi: Peur de guerre: les USA rameutent le G7 contre la Chine

« En conséquence, les élites chinoises et iraniennes critiquent fréquemment l'ordre international dirigé par les États-Unis, que les deux pays jugés injustement « unipolaires » et menaçants pour leurs intérêts. Pour sa part, l'Iran considère la Chine comme l'une des seules puissances mondiales qui ont la capacité de fournir une protection diplomatique contre la pression américaine d’autant plus que la Chine lui avait accordé un important soutien pendant les premiers jours après la Révolution, à tire d’exemple par des transferts d'armes et d'énergie. Pendant la guerre Iran-Irak (1980-1988), Pékin a fourni à Téhéran des avions de chasse, des missiles sol-air, des lance-roquettes, des chars et l'artillerie et il lui a fourni une aide importante dans le développement de ses missiles et ses programmes nucléaires dans les années 80 et 90.

Aujourd'hui, Pékin prend régulièrement le parti de Téhéran dans les différends avec Washington. En 2019, à l'heure où les États-Unis exerçaient des pressions sur l'Iran pour ses actions déstabilisatrices dans la région, le secrétaire général du Parti communiste chinois (PCC) Xi Jinping a déclaré : « Peu importe l'évolution de la situation internationale et régionale, la Chine reste déterminée à développer un partenariat stratégique global avec l'Iran. »

Chine/USA: la tension monte d’un cran

Chine/USA: la tension monte d’un cran

« Les porte-avions américains sont confrontés à des risques liés aux armes hypersoniques chinoises et russes. »

Le rapport de la Commission d'examen de l'économie et de la sécurité entre les États-Unis et la Chine poursuit : « La Chine a considérablement renforcé son engagement diplomatique avec l'Iran depuis 2015, date de la signature du Plan global d'action conjointe et l'assouplissement progressif des sanctions contre l'Iran. Le secrétaire général Xi s'est rendu en Iran en 2016, devenant le deuxième dirigeant d'un membre du Conseil de sécurité de l'ONU à effectuer une visite en Iran après la signature de l'accord (le président russe Vladimir Poutine était le premier). La Chine a profité de cette visite, la première d'un haut dirigeant chinois depuis 2002, pour transformer les relations bilatérales en un « partenariat stratégique global », l'un des plus hauts niveaux de la diplomatie de partenariat de la Chine.

Pékin a également accepté de soutenir la candidature de l'Iran à l'Organisation de coopération de Shanghai centrée sur la Chine et s'est engagé à approfondir la coopération bilatérale dans divers domaines, tels que la science et la technologie, la justice, média et investissement.  La Chine a d’ailleurs poursuivi son engagement diplomatique avec l'Iran depuis le retrait des États-Unis en 2018 du PGAC. »

Missiles iraniens aux Caraïbes?

Missiles iraniens aux Caraïbes?

Les États-Unis s’inquiètent de la présence dans l’Atlantique de deux navires iraniens qui ont pour destination le Venezuela, a admis le chef du Pentagone, Lloyd Austin.

http://french.presstv.ir/Detail/2021/06/29/661126/Partenariat-Iran-Chine-sape-l%E2%80%99ordre-mondial-US

 

Dans IRAN

NUCLEAIRE IRANIEN : FIN DE LA RECREATION POUR LES USA

Par Le 29/06/2021

Nucléaire: fin de la récré US; les caméras de l'AIEA éteintes

Tuesday, 29 June 2021 5:13 PM  [ Last Update: Tuesday, 29 June 2021 5:14 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le Parlement iranien refuse de prolonger le délai trimestriel pour l'accès de l'AIEA aux vidéos enregistrées des installations nucléaires du pays. @AFP/Illustration

Plus d'un analystes américain voit à travers l'élection de Raïssi, un président révolutionnaire foncièrement anti-impérialiste, président que la rhétorique médiatique occidentale qualifie grossièrement d'"obédience dure"" le vrai motif de ce bombage de torse auquel s'est livré Biden en frappant dans la nuit de 27 à 28 juin trois postes frontières de la Résistance irakienne sur la frontière syro-irakienne. Mais que risque Biden dont l'administration a juré ne lever aucune sanction à moins d'obtenir des concessions balistiques ou régionales à l'Iran? 

Jeudi le Parlement iranien a refusé de proroger le délai de trois mois accordé à l’AIEA pour accéder aux vidéos enregistrées des installations nucléaires iraniennes. L'AIEA a perdu l’œil sur l'Iran.

Le président du Parlement iranien a annoncé: « J'ai déjà déclaré que les images enregistrées à l'intérieur des réacteurs du pays ne seraient jamais remises à l'Agence et que les vidéos resteraient pour toujours en Iran et cette  loi est strictement appliquée », a affirmé le président du parlement, Mohammad Baqer Qalibaf.

Le directeur général de l'Agence de l'énergie atomique, Rafael Mariano Grossi, a déclaré il y a quelque temps que si aucun accord n'était conclu avec l'Iran, l'AIEA ressemblerait à un aveugle sans canne. En effet, c'est désormais le cas et Grossi a perdu l'accès aux opérations enregistrées à l'intérieur des installations nucléaires du pays.

Iran: Où en est la

Iran: Où en est la

L’AIEA affirme que l’Iran a 16 fois dépassé sa limite d’uranium enrichi, fixé dans le cadre de l’accord nucléaire signé en 2015 à Genève. Et la France a été le premier pays à s’arranger du côté de l’axe US/Israël.

« En vertu du protocole additionnel de l'AIEA, celle ci a pu jusqu'ici  accéder aux données et analyser des centaines de milliers d'images capturées quotidiennement par des caméras », rappelle The Guardian. Les Occidentaux y voyaient une opportunité pour "contrôler " l'Iran. Cette opportunité n'est plus . Pourquoi?

Lire aussi : La Russie peut se passer de l'Iran?

"En effet  permettre à l’AIEA d’avoir l'accès  aux images enregistrées était un acte infructueux qui n’a eu d’autres résultats que de prouver le maximalisme  et l'exigence croissante  de l'ennemi. Toutes les preuves et les nouvelles provenant du Grand Hôtel où se déroulent les pourparlers, ont montré que les Américains n'ont non seulement aucune intention de lever les sanctions, mais ils insistent aussi sur la poursuite de la pression maximale sur l’Iran. Dans ce cas pourquoi ramer dans le vide, note un analyste qui ajoute: 

En revanche, la décision courageuse du Parlement iranien de ne plus prolonger le délai de l’Agence constitue un message fort qui pourrait être interprété de diverses manières : l'Agence de l'énergie atomique n'est qu'un outil au service de la suprématie des États dotés d'armes nucléaires qu’ils ont transformées en un levier de pression sur des États aux politiques indépendantes. De même, la demande de l’Agence d’avoir l’accès à d'autres installations et sites nucléaires n'en finissent pas sans qu'il n'y ait aucune perspective d'une levée de  sanctions qui soit  vérifiable ". Pourquoi faut-il continuer à aller en ce sens? 

Et la France menace l'Iran ...

Et la France menace l'Iran ...

A vrai dire, l'Iran a accepté de bonne foi la prolongation du délai mais la troïka européenne a continué à menacer Téhéran d'une nouvelle résolution, un retour à la case départ complètement insensé. En refusant de livrer des données à l'AIEA l'Iran compte lui faire comprendre qu'aucune démarche ne peut s'inscrire dans la durée de façon unilatérale. Désormais ni sanction ni résolution ne pourraient arrêter Téhéran,  le seul langage avec l'Occident étant celui de la fermeté.  Un uranium enrichit à 60 pour-cents cela veut dire beaucoup de choses. 

A voir : Campagne d'intoxication de l'AIEA contre l'Iran (débat)

Alors que le gouvernement élu révolutionnaire prendra bientôt le pouvoir en Iran et que son équipe diplomatique sera bientôt à la tête du ministère des Affaires étrangères, une nouvelle ère va commencer celle du refus de tout compromis gratuit, celle de tirer les plans sur les comètes " 

Avant les rounds précédents de pourparlers à Vienne, les États-Unis avaient refusé de fournir des assurances à l'Iran et avaient lié ses engagements envers l’accord nucléaire au comportement de la RII. Il semble que pour la partie occidentale, l’accord de Vienne n’a pas été dès le début un accord global et indépendant, mais plutôt un engagement initial pour imposer de nouvelles obligations à la RII au-delà du contenu de l’accord signé en 2015. Fin de la récrée pour les USA!

http://french.presstv.ir/Detail/2021/06/29/661124/Non-audacieux-de-l-Iran-%C3%A0-l-AIEA

Dans IRAN

L’IRAN DISPOSE DE DRONES CAPABLES DE PARCOURIR 7000 KM

Par Le 28/06/2021

L’Iran dit avoir « des drones qui parcourent 7.000 km »

 Depuis 23 heures  27 juin 2021

drone_hamas

 Iran - Monde islamique

L’Iran dispose de drones capables de parcourir 7.000 km, a déclaré dimanche, sans aucune précision supplémentaire, le général de division Hossein Salami, commandant en chef des Gardiens de la Révolution, l’armée idéologique de la République islamique. « Nous avons des drones qui parcourent 7.000 kilomètres, volent, n’ont pas de pilote et atterrissent au même endroit [que celui d’où ils ont décollé] ou n’importe où ailleurs », a affirmé le général Salami dans un discours retransmis par la télévision d’Etat.

L’officier a cité le cas de ces drones parmi d’autres exemples pour illustrer les progrès techniques réalisés par les Gardiens, lors d’une cérémonie consacrée à la présentation d’un projet de vaccin contre le Covid-19 devant bientôt entrer en phase de tests cliniques.

La déclaration du général Salami semble indiquer que la République islamique disposerait de drones d’un rayon d’action de 3.500 km. Jusqu’ici, selon un article publié il y a un peu plus d’un mois par le Club des jeunes journalistes,  le rayon d’action maximal connu des drones iraniens était de 2.000 km (pour les aéronefs de type « Gaza »).

Source: Avec AFP

  

https://french.almanar.com.lb/2101541

Dans IRAN

L’IRAN REPOND A LA FRANCE ET AUX USA SUR LE NUCLEAIRE : A EUX DE « PRENDRE LEUR DECISION »

Par Le 26/06/2021

Téhéran répond à Paris et Washington sur le nucléaire: à eux de «prendre leur décision»

 Depuis 6 heures  26 juin 2021

Saïd Khatibzadeh

Saïd Khatibzadeh

 Iran - Monde islamique

 

Rédaction du site

Le sort de l’accord international sur le nucléaire iranien ne dépend pas d’une décision iranienne mais de la réponse que Paris et Washington apporteront aux exigences de Téhéran, a déclaré vendredi 25 juin le porte-parole de la diplomatie iranienne.

«Ce sont les parties adverses qui doivent prendre leur décision», a déclaré Saïd Khatibzadeh dans un communiqué publié en réponse aux propos tenus plus tôt à Paris par le ministre français des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian et son homologue américain Anthony Blinken appelant Téhéran à prendre des décisions «difficiles» sans plus tarder pour permettre de sauver cet accord.

«La République islamique n’a jamais quitté» l’accord, et ce sont «les Etats-Unis qui doivent prendre eux-mêmes la décision d’y revenir et de lever les sanctions illégales» américaines contre l’Iran, a rétorqué Saïd Khatibzadeh.

«Notre position n’a pas changé depuis le début des discussions de Vienne. Nous exigeons la levée des sanctions américaines», a-t-il ajouté, rappelant que l’Iran voulait s’assurer que ces sanctions seraient effectivement levées avant de revenir pour sa part à ses engagements.

Conclu à Vienne en 2015, l’accord sur le nucléaire iranien offre à Téhéran un allègement des sanctions occidentales et onusiennes en échange de son engagement à ne jamais se doter de l’arme atomique.

Mais cet accord a été torpillé en 2018 par la décision de l’ex-président américain Donald Trump de s’en retirer et de rétablir les sanctions américaines. En riposte, l’Iran a renoncé à la plupart de ses engagements réduisant ses activités nucléaires.

 

Source: Avec AFP

https://french.almanar.com.lb/2101112

Dans IRAN

PEPE ESCOBAR : UN IRAN PLUS SOUVERAIN VA FAVORISER SON RAPPROCHEMENT AVEC LA RUSSIE ET LA CHINE

Par Le 25/06/2021

Un Iran plus souverain va favoriser son rapprochement avec la Russie et la Chine

Par Pepe Escobar

Mondialisation.ca, 23 juin 2021

The Saker

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Analyses: 

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  7

Lors de sa première conférence de presse en tant que président élu avec 62% des voix, Ebrahim Raeisi, face à une forêt de microphones, a sorti le grand jeu et n’a laissé aucune place à l’imagination.

Sur le JCPOA, ou accord sur le nucléaire iranien, le dossier qui obsède complètement l’Occident, Raeisi a été clair :

-les États-Unis doivent immédiatement revenir au JCPOA que Washington a unilatéralement violé, et lever toutes les sanctions.

-Les négociations autour du JCPOA à Vienne vont se poursuivre, mais l’avenir de l’Iran ne sera pas conditionné par leur résultat.

-Le programme iranien de missiles balistiques n’est absolument pas négociable dans le cadre du JCPOA et ne sera pas freiné.

À la question d’un journaliste russe qui lui demandait s’il rencontrerait le président Biden si un accord était conclu à Vienne et si toutes les sanctions étaient levées – un  » si «  majeur -, M. Raeisi a répondu par un  » non «  catégorique.

Il est essentiel de souligner que Raeisi est en principe favorable au rétablissement du JCPOA tel qu’il a été signé en 2015, conformément aux directives de l’Ayatollah Khamenei. Mais si la mascarade de Vienne se poursuit indéfiniment et que les Américains continuent à insister pour réécrire l’accord en voulant y inclure d’autres domaines de la sécurité nationale iranienne, il s’agit d’une ligne rouge définitive.

Raeisi a reconnu les immenses défis internes auxquels il est confronté, à savoir remettre l’économie iranienne sur les rails, se débarrasser de la dynamique néolibérale de l’équipe sortante et lutter contre la corruption généralisée. Le fait que le taux de participation aux élections n’ait été que de 48,7 %, contre une moyenne de 70 % lors des trois précédentes élections présidentielles, montre que la tâche sera difficile.

Pourtant, en matière de politique étrangère, la voie que suivra l’Iran est sans équivoque : elle est centrée sur la stratégie du « regard vers l’Est », qui implique une coopération plus étroite avec la Chine et la Russie, l’Iran devenant un carrefour essentiel de l’intégration eurasienne ou, selon la vision russe, du partenariat de la Grande Eurasie.

Comme me l’a expliqué le professeur Mohammad Marandi de l’université de Téhéran, « il y aura une orientation vers l’est et vers le Sud. L’Iran améliorera ses relations avec la Chine et la Russie, également en raison de la pression et des sanctions américaines. Le président élu Raeisi sera mieux placé pour renforcer ces liens que l’administration sortante. »

Marandi a ajouté : « L’Iran ne portera pas intentionnellement atteinte à l’accord nucléaire si les Américains – et les Européens – s’orientent vers leur complète mise en œuvre. Les Iraniens rendront la pareille. Les voisins et les pays de la région seront également une priorité. L’Iran n’attendra plus l’Occident ».

Marandi a également fait une distinction assez nuancée en indiquant que la situation actuelle était due à « une erreur majeure » de l’équipe Rouhani, mais « pas la faute du Dr Zarif ou du ministère des affaires étrangères, mais du gouvernement dans son ensemble. » Cela implique que l’administration Rouhani a placé tous ses paris sur le JCPOA et n’était absolument pas préparée à l’offensive de « pression maximale » de Trump, qui a de facto décimé la classe moyenne iranienne aux idées réformistes.

En un mot : à l’ère Raeisi, exit la « patience stratégique » face aux États-Unis. Place à la « dissuasion active ».

Un carrefour essentiel de la BRI et de l’EAEU

Ceux qui contrôlent le récit de la « communauté internationale » ont répondu à Raeisi par des épithètes proverbialement dérisoires et/ou diaboliques : fidèle à la « machine répressive » de la République islamique, « partisan de la ligne dure », violeur des droits de l’homme, bourreau de masse, fanatique anti-occidental, ou simplement « tueur ». Amnesty International a même demandé qu’il fasse l’objet d’une enquête en tant qu’auteur de crimes contre l’humanité.

Les faits sont plus prosaïques. Raeisi, né à Mashhad, est titulaire d’un doctorat en jurisprudence et en principes fondamentaux de la loi islamique, ainsi que d’un autre diplôme de jurisprudence obtenu au séminaire de Qom. Il a notamment été membre de l’Assemblée des experts et dirigeant de la branche judiciaire.

Il n’a peut-être pas été exposé au mode de vie occidental, mais il n’est pas « anti-occidental », car il estime que l’Iran doit interagir avec toutes les nations. Pourtant, la politique étrangère doit suivre les directives de Khamenei, qui sont très claires. Si l’on ne comprend pas la vision du monde de Khamenei, toute analyse des complexités iraniennes est un sport inutile. Pour connaître le contexte essentiel, veuillez vous reporter à mon livre électronique Persian Miniatures publié par Asia Times.

Tout commence avec le concept fondateur d’une République islamique fondée par l’Ayatollah Khomeini, qui a été influencé par la République de Platon ainsi que par la Cité vertueuse du philosophe politique musulman al-Farabi (également influencé par Platon).

À l’occasion du 40e anniversaire de la révolution islamique, Khamenei a actualisé sa conception de la politique étrangère, dans le cadre d’une carte claire pour l’avenir. Il faut absolument lire cet ouvrage pour comprendre ce qu’est l’Iran. Une excellente analyse de Mansoureh Tajik souligne la manière dont le système s’efforce d’atteindre l’équilibre et la justice. Khamenei ne pouvait pas être plus direct lorsqu’il écrit,

Aujourd’hui, le défi pour les Etats-Unis est la présence de l’Iran aux frontières qui entourent le régime sioniste et le démantèlement de l’influence et de la présence illégitime de l’Amérique en Asie occidentale, la défense par la République islamique des combattants palestiniens au cœur des territoires occupés, et la défense du drapeau sacré du Hezbollah et de la Résistance dans toute la région. Si à l’époque, le problème de l’Occident était d’empêcher l’Iran d’acheter des armes, même les plus primitives, pour sa défense, aujourd’hui, son défi est d’empêcher les armes, les équipements militaires et les drones iraniens d’atteindre le Hezbollah et la Résistance partout dans la région. Si, à l’époque, l’Amérique s’imaginait pouvoir vaincre le système islamique et la nation iranienne avec l’aide de quelques traîtres iraniens vendus, aujourd’hui, elle se retrouve à avoir besoin d’une large coalition de dizaines de gouvernements hostiles, mais impuissants, pour combattre l’Iran. Et elle échoue.

En termes de politique des grandes puissances, la politique iranienne de « regard vers l’Est » a été conçue par Khamenei – qui a pleinement approuvé le partenariat stratégique global Iran-Chine, d’une valeur de 400 milliards de dollars, qui est directement lié à l’initiative « Route de la soie », et qui soutient également l’adhésion de l’Iran à l’Union économique eurasiatique (UEEA) dirigée par la Russie.

C’est donc l’Iran, en tant que plaque tournante de la connectivité eurasienne, qui va façonner elle-même son avenir géopolitique et géoéconomique. Et non l’Occident, comme l’a souligné Marandi.

La Chine investira dans le secteur bancaire iranien, les télécommunications, les ports, les chemins de fer, la santé publique et les technologies de l’information, sans oublier de conclure des accords bilatéraux en matière de développement d’armes et de partage de renseignements.

Sur le front russe, l’impulsion viendra du développement du corridor international de transport Nord-Sud (INSTC), qui entre directement en concurrence avec un corridor terrestre Est-Ouest qui peut être frappé à tout moment par des sanctions américaines extraterritoriales.

L’Iran a déjà conclu un accord de libre-échange provisoire avec l’UEEA, actif depuis octobre 2019. Un accord complet – avec l’Iran comme membre à part entière – pourrait être conclu dans les premiers mois de l’ère Raeisi, avec des conséquences importantes pour le commerce du Caucase du Sud à l’Asie du Sud-Ouest au sens large, voire à l’Asie du Sud-Est : Le Viêt Nam et Singapour disposent déjà de zones de libre-échange avec l’EAEU.

La rhétorique américaine sur l’« isolement » de l’Iran ne trompe personne en Asie du Sud-Ouest – comme l’atteste le développement de l’interaction avec la Chine et la Russie. Ajoutez à cela la perception de Moscou que « l’humeur est à approfondir le dialogue et à développer les contacts dans le domaine de la défense ».

Voilà donc à quoi mène l’ère Raeisi : une union plus solide entre le chiisme iranien, le socialisme aux caractéristiques chinoises et le partenariat de la Grande Eurasie. Et ce n’est pas un mal que la technologie militaire russe de pointe surveille tranquillement l’évolution de cet échiquier.

Pepe Escobar

 

Article original en anglais : A Sovereign Iran will Move Closer to Russia-China, The Saker.is, le 22 juin 2021.

Traduit par Wayan, relu par Hervé pour le Saker Francophone

La source originale de cet article est The Saker

Copyright © Pepe EscobarThe Saker, 2021

https://www.mondialisation.ca/un-iran-plus-souverain-va-favoriser-son-rapprochement-avec-la-russie-et-la-chine/5657686

Dans IRAN

CAMPAGNE DE MUSELAGE ANTI-RESISTANCE. BLOCAGE DE SITES INTERNET PRO-RESISTANCE

Par Le 24/06/2021

Campagne de muselage anti-Résistance: les USA à deux pas de la capitulation?

Thursday, 24 June 2021 3:45 PM  [ Last Update: Thursday, 24 June 2021 4:47 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Les installations nucléaires de Bushehr, au sud de l'Iran. (Photo d'archives)

Que se passe-t-il dans les coulisses depuis le blocage des sites Internet proches de l’axe de la Résistance ? L’étouffement de la liberté de la presse qui révèle les transgressions des États-Unis et leurs alliés de toujours - Israël et Arabie saoudite -, apparaît comme une nouvelle stratégie pour assurer leur influence au Moyen-Orient. Sans exagération, cette action aveugle des États-Unis résulterait de l’échec total de leur politique de sanctions et de pression maximale envers le nucléaire iranien. Or le blocage des sites Internet de l’axe de la Résistance marque un nouveau chapitre des actes provocateurs contre l’Iran.

Amin Hutait, analyste des affaires militaires et expert des questions stratégiques au Moyen-Orient, a expliqué dans une interview à Press TV les objectifs poursuivis par les États-Unis en bloquant les sites Internet de 21 chaînes de télévision pro-Résistance au Moyen-Orient.

Cette décision marque une nouvelle phase de confrontation avec l’axe la Résistance. « Elle est prise juste après l’annonce du retrait et de la réduction des forces américaines au Moyen-Orient. Elle prouve l’hostilité particulière ressentie envers l’axe de la Résistance. C’est un enjeu qui nous oblige à la prise de conscience et à la vigilance », explique M. Hutait. 

Domain (com) a bloqué!

Le mouvement irakien d’Al-Nujaba applle au blocage des sites Web des chaînes télévisées US dans la région. 

Interrogé sur les intentions des États-Unis, il a déclaré : « Les États-Unis ont entamé des négociations difficiles avec l’Iran et sont contraints d’accepter les conditions de Téhéran au sujet de l’accord nucléaire. Ils ont asséné un coup médiatique pour fourvoyer l’opinion mondiale. »

« Je crois que cette stratégie échouera en raison de la structure de l’espace de communication international ainsi que l’existence de médias alternatifs pour exprimer la vérité. A cette défaite, il faut ajouter celles essuyées au Yémen, en Irak, en Syrie et en Afghanistan », a-t-il indiqué. 

Drone: une

Drone 

« Les déclarations de l’Amérique sur la liberté, la démocratie et la liberté d’expression ne sont que mensonge et hypocrisie. Tout le monde sait bien que l’actuel président des États-Unis a déclaré que la démocratie américaine est fragile.

Je crois que les États-Unis, après avoir réduit leur présence militaire au Moyen-Orient, lanceront une guerre multifront contre l’axe de la Résistance. Entre autres, la guerre psychologique a pour but de semer la tension et la sédition dans la région et la guerre économique consiste à endiguer la croissance, le progrès et les investissements », a précisé l’expert iranien.

La méga-concession US à l’Iran?

La méga-concession US à l’Iran ?

Méga-concession US à l’Iran ; ou comment les États-Unis de Biden pourraient-ils éviter le « désastre »…

Concernant la bataille médiatique, Hutait a déclaré : « La pression médiatique exercée via le blocage des sites Internet pro-Résistance vise à saper la confiance et la stabilité dans les pays composant l’axe de la Résistance. Il faut donc une prise de conscience et de la vigilance pour agir intelligemment et éviter d’être entraîné dans un bourbier. »

C’est dans ce contexte qu’un haut responsable du gouvernement américain qui a requis l’anonymat, a déclaré jeudi matin que la délégation américaine était prête à retourner à Vienne pour une septième série de pourparlers indirects avec l’Iran dès que les dirigeants de Téhéran seraient prêts.

Nucléaire: l’Iran a eu les USA (Israël)

Nucléaire : l’Iran a eu les USA (Israël)

L’Iran a le dessus dans l’affaire nucléaire, estime une figure du renseignement militaire israélien.

L’équipe de négociation du président américain Joe Biden, dirigée par l’envoyé spécial américain pour l’Iran Robert Mali, pourrait retourner à Vienne au milieu de la semaine prochaine pour reprendre les pourparlers. Or, la date de ces pourparlers peut être reportée.

Cette nouvelle intervient alors que le journal israélien Jerusalem Post rapporte que le gouvernement américain cherche à reporter la prochaine série de pourparlers à Vienne afin d’entendre le point de vue du nouveau cabinet israélien sur le sujet.

https://french.presstv.ir/Detail/2021/06/24/660789/Blocage-de-sites-Internet-pro-Resistance

Dans IRAN

L’IRAN AFFIRME QUE LES ETATS-UNIS ONT ACCEPTE DE LEVER 1040 SANCTIONS SUR LE PETROLE LORS DES NEGOCIATIONS SUR L’ACCORD NUCLEAIRE

Par Le 24/06/2021

L’Iran affirme que les États-Unis ont accepté de lever 1.040 sanctions lors des négociations sur l’accord nucléaire

L’Iran affirme que les États-Unis ont accepté de lever 1.040 sanctions lors des négociations sur l’accord nucléaire

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Par AlAhed avec sites web

L’Iran a annoncé que les États-Unis avaient accepté de lever toutes les sanctions sur le pétrole et leurs expéditions, tandis que Washington a déclaré que rien n’avait été convenu tant que toutes les discussions liées à l’accord nucléaire de 2015 n’avaient pas été convenues.

La déclaration du chef de cabinet du président Hassan Rohani, Mahmoud Vaezi, réitère la déclaration du camp de Rohani selon laquelle Washington est prêt à faire des concessions majeures aux pourparlers sur le nucléaire à Vienne à partir d’avril prochain.

Les discussions indirectes ont été reportées dimanche pour des consultations dans la capitale, deux jours après la tenue par l’Iran d’une élection présidentielle remportée par Ebrahim Raissi.

«Un accord a été conclu pour lever toutes les sanctions en matière d’assurance, de pétrole et d’expédition imposées par Trump», a déclaré M. Vaezi, cité par Reuters par les médias d’État iraniens, jeudi 24 juin.

Vaezi a également déclaré que Washington avait accepté de retirer plusieurs personnalités iraniennes de haut rang de la liste noire.

«Environ 1.040 sanctions de l’ère Trump seront levées en vertu de l’accord. Il a également été convenu de lever certaines sanctions contre des individus et des membres de l’entourage du guide suprême (Leader de la Révolution)», a-t-il déclaré. De son côté, le département d’État américain n’a pas fait de commentaire direct à ce sujet.

Tout en reconnaissant que les négociateurs rédigent parfois des textes, le Département d’État américain a déclaré qu’il n’y aurait pas d’accord tant que toutes les questions n’auraient pas été résolues.

Faisant pression pour un accord entre les négociateurs occidentaux et iraniens, le ministre allemand des Affaires étrangères, Heiko Maas, a déclaré qu’il restait d’importants obstacles à surmonter.

Il convient de noter que l’Iran a conclu un accord avec les grandes puissances en 2015 pour freiner son programme d’enrichissement de l’uranium, une voie possible vers l’arme nucléaire, en échange de la levée des sanctions américaines, européennes et de l’ONU.

En 2018, le président américain Donald Trump a décidé de se retirer de l’accord, suivi de sanctions sévères contre Téhéran un an plus tard. L’Iran a réagi en ré-enrichissant l’uranium. Avant de finalement, le gouvernement américain de Joe Biden voulait re-parler de l’accord nucléaire de 2015.

https://french.alahednews.com.lb/40471/337

Dans IRAN

IRAN : L'ELECTION D'EBRAHIM RAISSI, UN NOUVEAU COUP DE FORCE DU REGIME

Par Le 23/06/2021

22 Juin 2021

Publié le 22/06/2021 par PCF
Iran : L’élection d’Ebrahim Raïssi, un nouveau coup de force du régime
Une élection présidentielle s’est déroulée le 18 juin en Iran dans un climat de mécontentement général face à la crise économique, sociale et sanitaire.


À la prévarication, à la corruption et à la mauvaise gestion structurelle des dirigeants s’ajoutent les sanctions illégales américaines qui écrasent le pays et placent Téhéran en marge de la scène internationale. En dépit de la permanence des conflits sociaux, des révoltes quotidiennes mais aussi de l’immense aspiration au changement, il serait hasardeux de faire des projections sur les évolutions ultérieures. Si le peuple iranien est largement ouvert au dynamisme du monde, il demeure attaché aux traditions nationales et religieuses, si bien que le régime dispose encore de capacités de résistance.

Le coup de force du Conseil des Gardiens de la Constitution
Depuis la révolution, les partisans du régime se divisent en trois pôles qui peuvent être en rivalité : le clergé chiite, les Gardiens de la Révolution (pasdarans) et les technocrates civils. Le clergé, qui se sait aujourd’hui impopulaire, est dans une fuite en avant pour se maintenir au pouvoir.

En Iran, les candidats à la présidentielle sont sélectionnés par les religieux du Conseil des Gardiens de la Constitution. Cette institution s’est livrée à un véritable coup de force en verrouillant le scrutin puisqu’elle a éliminé tous les prétendants qui n’ont pas été jugés loyaux envers la République islamique, c’est-à-dire les réformistes et les conservateurs modérés, si tant est que cette distinction puisse encore avoir un sens aux yeux des Iraniens. Sur les sept postulants retenus, on compte cinq ultra-conservateurs et deux personnalités modérées très peu connues du public.
Le Guide suprême, Ali Khamenei, les factions cléricales et conservatrices ont pesé de tout leur poids pour que l’ayatollah Ebrahim Raïssi devienne le prochain Président de la République. Ultraconservateur, il occupe le poste de chef de la Justice et a su montrer qu’il percevait les activistes comme des menaces pour le système privilégiant la répression et la violation des droits humains. Il était le procureur révolutionnaire qui a ordonné de massacrer, dans les prisons, des milliers d’opposants de gauche en 1988.

Une élection au service d’un projet politique
Même si le Président de la République ne dispose pas de pouvoirs majeurs, l’importance des enjeux explique ce blocage du scrutin. Les ultra-conservateurs s’emploient à corseter toutes les évolutions en contrôlant tous les pouvoirs, notamment dans la perspective de la succession du Guide suprême, âgé de 82 ans. Ils doivent également endiguer la colère des couches populaires qui se sont soulevées entre 2017 et 2018 et en novembre 2019. La crise a amené les insurgés à remettre en cause le système politique. Dans les débats télévisés, les candidats triés sur le volet ont éludé cette question. Les dirigeants actuels souhaitent circonscrire le champ des négociations de Vienne à la seule question du nucléaire et il en va de même pour les activités bancaires pouvant mettre en évidence des avoirs illicites accumulés par certains d’entre eux.

Plus fondamentalement, la mainmise sur tous les organes de pouvoir vise à instaurer un projet plus global confortant le principe de Velayat-el Faqih (supériorité du religieux sur le politique). Ali Khamenei souhaite transformer la république en régime islamique. L’élimination du républicanisme va de pair avec l’exclusion de toute idée de citoyenneté et vise à fonder une civilisation basée sur des valeurs exclusivement religieuses.

Sans surprise, Ebrahim Raïssi a remporté les élections avec 61,9 % des voix. Mais la perte de légitimité du régime islamique, les crises et l’absence d’alternatives ont amené les Iraniens à s’abstenir massivement. La participation s’élève à 48,8 %, ce qui constitue le taux le plus bas depuis 1979. Cette situation pourrait, dans la durée, fragiliser Ebrahim Raïssi face aux autres factions au pouvoir.

L’Iran face à de nouveaux défis
Le redressement économique et les évolutions stratégiques régionales dans un rapport de force inédit constitueront les priorités du nouveau gouvernement.

L’échec de la politique d’Hassan Rohani, après le retrait des États-Unis de D. Trump de l’accord sur le nucléaire, a plongé l’Iran dans une violente récession, a provoqué la fuite des investisseurs et une chute des recettes pétrolières. L’accord de Vienne avait pour objectif d’encadrer la surveillance des activités nucléaires iraniennes afin que le programme civil ne débouche pas sur la fabrication de la bombe atomique. En échange, Téhéran pouvait bénéficier d’un assouplissement des sanctions. Téhéran a depuis riposté en faisant tourner ses centrifugeuses débordant le cadre d’un programme civil. Toutes les parties ont actuellement la volonté de voir aboutir les discussions.

De sa réactivation dépend le redressement économique dont les conservateurs entendent tirer profit. La concrétisation de contrats avec la Russie et la Chine, avec lesquelles l’Iran entretient des rapports stratégiques, en découle également. Le partenariat avec Pékin demeure le plus prometteur. Il prévoit des investissements massifs (métro, télécommunications, chemins de fer, pétrole, mines) en contrepartie d’un approvisionnement stable en pétrole. De semblables accords ont été signés avec l’Irak, l’Égypte, l’Arabie Saoudite et les Émirats arabes unis. Les dirigeants iraniens, qui font preuve d’un certain pragmatisme, n’excluent pas de renouer leurs relations commerciales avec des entreprises européennes.

Enfin, même si la présence iranienne en Irak, en Syrie et au Liban structure l’hostilité d’une nébuleuse qui réunit l’Arabie Saoudite, Israël et les États-Unis, de sensibles évolutions se dessinent à l’échelle régionale qui pourraient avoir un impact significatif sur la situation. Un timide dialogue s’est en effet engagé entre Riyad et Téhéran ouvrant la voie à une possible détente.

Les Iraniens attendent peu de choses de l’élection d’Ebrahim Raïssi, mais la levée d’une partie des sanctions constituerait un soulagement pour une population exsangue.

Pascal Torre
responsable-adjoint du secteur international du PCF
chargé du Maghreb et du Moyen-Orient

source : https://www.pcf.fr/iran_l_election_d_ebrahim_raissi_un_nouveau_coup_de_force_du_regime

Tag(s) : #Iran#PCF#Elections

Dans IRAN

L’IRAN EMPECHE UN « SABOTAGE » VISANT L’ORGANISATION DE L’ENERGIE ATOMIQUE

Par Le 23/06/2021

L’Iran dit avoir empêché un «sabotage» visant l’Organisation de l’énergie atomique

L’Iran dit avoir empêché un «sabotage» visant l’Organisation de l’énergie atomique

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Par AlAhed avec AFP

L'Iran a dit avoir empêché un «sabotage» visant l'Organisation de l'énergie atomique.

«Mercredi matin, une opération de sabotage contre l'un des bâtiments de l'(OIEA) a échoué», a indiqué l'audiovisuel public, précisant que «l'action (de sabotage) a été neutralisée avant qu'elle ait pu endommager le bâtiment».

La télévision d'Etat n'a pas donné de précisions sur la nature de l'opération ni sur le lieu où elle s'était produite.

«Les saboteurs n'ont pas poursuivi leur plan», a encore ajouté la télévision, ne précisant pas ce qu'elle entendait par là.

Elle a par ailleurs évoqué «des mesures prévues pour la protection des locaux» appartenant à l'OIEA.

L'Iran a accusé ou soupçonné «Israël», ennemi juré de la République islamique, à plusieurs reprises d'avoir saboté certaines de ses installations d’enrichissement d'uranium.

Il avait notamment attribué aux «services secrets israéliens» le sabotage en avril de son usine d'enrichissement d'uranium de Natanz ainsi que l'assassinat d'un scientifique iranien près de Téhéran en novembre 2020.

«Possible» accord dans un «avenir prévisible»

L'annonce de mercredi intervient sur fond de discussions à Vienne pour sauver l'accord international sur le nucléaire iranien conclu en 2015, avec notamment un retour des Etats-Unis au pacte.

Le ministre allemand des Affaires étrangères a d'ailleurs jugé mercredi «possible» de conclure dans un «avenir prévisible» un accord sur ce sujet.

L'accord offre à l'Iran un allègement des sanctions occidentales et onusiennes en échange de son engagement à ne jamais se doter de l'arme atomique, et d'une réduction drastique de son programme nucléaire, placé sous un strict contrôle de l'ONU.

Mais l'accord avait été torpillé en 2018 par la décision de l'ex-président américain Donald Trump de s'en retirer et de rétablir les sanctions américaines que l'accord avait permis de lever.

Trump et «Israël» --pays réputé seule puissance nucléaire militaire de la région-- accusent la République islamique d'Iran de chercher à «acquérir l'arme atomique en cachette», ce que Téhéran a toujours démenti.

 

iran nucleaire accord nucleaire oiea

https://french.alahednews.com.lb/40460/337

Dans IRAN

IRAN ET CHINE, DEUX SOLIDES PARTENAIRES STRATEGIQUES

Par Le 22/06/2021

Iran et Chine, deux solides partenaires stratégiques

Monday, 21 June 2021 5:56 PM  [ Last Update: Tuesday, 22 June 2021 8:40 AM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Pékin souhaite renforcer les coopérations avec l'Iran. (Archives)

Les importations chinoises de pétrole brut en provenance d'Arabie saoudite ont chuté de 21% en mai par rapport à l'année précédente, Pékin exprimant par la voix de son porte-parole du ministère des Affaires étrangères sa tendance à renforcer les coopérations avec l’Iran.

Les données douanières chinoises ont montré que les importations de pétrole brut en provenance d'Arabie saoudite vers la Chine ont chuté de 21 pour-cent le mois dernier par rapport à la même période l'année dernière, a rapporté Reuters.

Les importations chinoises de pétrole en provenance d'Arabie saoudite en mai s'élevaient à 7 200 000 tonnes, soit 1 690 000 barils par jour. Ce chiffre était de 6 470 000 tonnes en avril de cette année et de 9 160 000 tonnes en mai 2020, a précisé Reuters. De même, ajoute Reuters, les exportations du pétrole émirati à destination de la Chine ont chuté de 25 % par rapport à l'année dernière.

Lire aussi : A quoi rime le méga projet nucléaire que viennent de lancer Pékin et Moscou?

Par ailleurs, les importations chinoises de pétrole en provenance de Russie, le deuxième fournisseur de pétrole du pays, sont également tombées à 5 440 000 tonnes, soit 1 280 000 barils par jour. La raison de la baisse des importations chinoises en provenance des deux plus grands exportateurs mondiaux de pétrole était, prétend Reuters, une baisse de 15 pour cent des importations totales de pétrole brut.

Signe des temps, alors que la Chine continue à être le plus gros client du pétrole iranien, et ce, au mépris des sanctions US le volume de l'achat chinois en pétrole saoudien chute au mois de mai : le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères a déclaré que Pékin était disposé à accroître sa coopération globale avec l’Iran.

Lire aussi : Un pacte stratégique Chine-Iran inquiète-t-il la Russie ?

« Félicitations pour l'élection de M. Raïssi en tant que nouveau président de l'Iran. La Chine et l'Iran sont des partenaires stratégiques globaux. La Chine attache une grande importance au développement des relations bilatérales et est prête à coopérer avec l'Iran pour saisir l'occasion du 50e anniversaire de l'établissement des relations diplomatiques pour porter les relations bilatérales à un nouveau niveau », a déclaré Zhao Lijan, porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères.

De son côté, le président chinois Xi Jinping a envoyé, ce lundi 21 juin, un message de félicitations au président iranien élu, Ebrahim Raïssi, pour sa victoire à la 13e élection présidentielle iranienne ; notant que la Chine et l'Iran sont des partenaires stratégiques globaux.

Il a ajouté qu'il considérait le développement des relations sino-iraniennes comme très important et qu'il était prêt à travailler avec le nouveau président iranien pour renforcer les relations bilatérales stratégiques, la confiance politique mutuelle, et élargir et approfondir la coopération gagnant-gagnant dans divers domaines afin de créer des opportunités pour les deux pays et leur peuple.

Vendredi, le treizième tour de l'élection présidentielle s'est déroulé avec une participation enthousiaste de la population à travers le pays ainsi que dans 133 pays étrangers. Ayant remporté 17 millions 926 mille 345 voix, Seyyed Ebrahim Raïssi a été nommé huitième président de la République islamique. De nombreux pays, personnalités et mouvements de résistance ont félicité Raïssi pour sa victoire à l'élection présidentielle iranienne.

USA: le coup à l’iranienne de Pékin!

USA: le coup à l’iranienne de Pékin!

Le Comité permanent de l’Assemblée nationale populaire de Chine a adopté une loi pour contrer les sanctions américaines et de l’Union européenne.

https://french.presstv.com/Detail/2021/06/21/660589/Iran-Chine-Arabie-saoudite

Dans IRAN

L’IRAN ACCUSE LES ETATS-UNIS D’INGERENCE DANS SES AFFAIRES INTERIEURES APRES LA PRESIDENTIELLE

Par Le 22/06/2021

L’Iran accuse les Etats-Unis d’ingérence après la présidentielle

 Depuis 1 heure  22 juin 2021

rabiei

 Iran - Monde islamique

 

L’Iran a accusé mardi les États-Unis d’ingérence après les déclarations de Washington qui a jugé que l’élection présidentielle de vendredi n’était ni libre ni équitable, ont rapporté les médias d’État iraniens.

Un porte-parole du département d’État américain a déclaré lundi que les États-Unis considéraient le processus électoral qui a fait d’Ebrahim Raïsi le président élu de l’Iran comme « assez fabriqué ».

« Nous considérons cette déclaration comme une ingérence dans nos affaires intérieures, contraire au droit international, et la rejetons », a déclaré le porte-parole du gouvernement iranien, Ali Rabiei, cité par les médias d’État.

« Le gouvernement américain n’est pas en mesure d’avoir l’autorité d’exprimer son point de vue sur le processus des élections en Iran ou dans tout autre pays », a-t-il ajouté.

Ebrahim Raïsi a remporté l’élection présidentielle iranienne la semaine dernière, avec plus de 60% des voix.

Source: Avec Sputnik

https://french.almanar.com.lb/2097933

Dans IRAN

L’ARMEE US SE REPLIE DU MOYEN-ORIENT : L’IRAN ET LA CHINE COMBLERONT-ILS LE VIDE?

Par Le 22/06/2021

Artillerie et militaires chinois

L’armée US se replie du Moyen-Orient: l’Iran et la Chine combleront-ils le vide?

© AP Photo / Pang Xinglei/Xinhua

MOYEN-ORIENT

17:47 21.06.2021(mis à jour 18:37 21.06.2021)URL courte

Par 

15644

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Les États-Unis ont annoncé vouloir retirer davantage de troupes et de logistique du Moyen-Orient. Ce désengagement progressif risque fort de servir les intérêts iraniens, mais aussi ceux de la Chine. Pékin deviendrait peu à peu un acteur régional incontournable, estime Younes Belfellah, consultant en relations internationales.

Lentement, mais sûrement, le Pentagone se désengage du Moyen-Orient.

Après avoir renforcé sa défense antiaérienne dans la région entre 2019 et 2020 en raison des tensions avec l’Iran, les États-Unis ont annoncé le 18 juin le retrait «de certaines forces et capacités de la région.» «Certains de ces équipements seront renvoyés aux États-Unis pour une maintenance et des réparations devenues très nécessaires. D’autres seront redéployés dans d’autres régions», a indiqué la porte-parole du Pentagone, la capitaine de frégate Jessica McNulty, sans préciser le futur lieu de leur redéploiement.

Un retrait américain progressif du Moyen-Orient, «symptomatique d’un changement d’époque», estime Younes Belfellah, enseignant-chercheur en science politique à l’Université de Paris-Est Créteil.

«Ce genre de décision entre dans le cadre d’une stratégie globale de désengagement militaire américain au Moyen-Orient», résume-t-il. «Le budget de maintenance est très élevé, alors que le pays a subi de plein fouet la crise sanitaire. Les États-Unis doivent sortir du bourbier dans lequel ils se sont mis», souligne-t-il au micro de Sputnik.

Washington préparerait déjà son futur départ d’Afghanistan. Après 20 ans sur place, Joe Biden a annoncé en avril dernier qu’il était temps «de mettre fin à la plus longue guerre américaine». En accord avec Ankara, c’est la Turquie qui assurera la sécurité de l’aéroport de Kaboul et des diplomates sur place. Les forces turques ne déploieront pas moins de 500 hommes sur place. De surcroît, les États-Unis vont également réduire leur présence en Irak. En retirant des batteries antimissiles, ils pourront également garantir le départ de plusieurs centaines de soldats dans la région. En juin 2020, Washington avait déjà réduit sa présence sur le sol irakien. Or, ce désengagement partiel américain pourrait être une aubaine pour l’ennemi iranien.

Les États-Unis veulent une «Otan arabe»

«Ce retrait américain pourrait être interprété comme un pas vers l’Iran», pense Younes Belfellah, qui est également consultant en relations internationales. En effet, depuis l’arrivée de Joe Biden à la Maison-Blanche, l’Administration américaine a fait du retour à l’accord sur le nucléaire iranien son principal objectif de politique étrangère. Ainsi en retirant des troupes du Moyen-Orient, Washington prouverait-il sa volonté de négocier avec Téhéran. En 10 ans, la présence américaine en Irak est passée de 45.000 soldats à seulement 2.500, laissant de fait l’Iran dans une position de force sur le dossier irakien.

 

Rencontre d'Erdogan et Biden

© AFP 2021 OLIVIER MATTHYS

Afghanistan: la Turquie assure le service après-vente des Américains

Mais cela ne serait pas du goût de ses alliés traditionnels. Et pour cause, depuis l’élection de l’ultraconservateur Ebrahim Raïssi aux élections présidentielles iraniennes le 18 juin, Israël et l’Arabie saoudite craignent de voir l’Iran devenir plus agressif. Après le résultat du scrutin, le porte-parole du ministère israélien des Affaires étrangères, Lior Haiat a déclaré que ce «personnage extrémiste, déterminé à faire avancer rapidement le programme nucléaire militaire, affiche clairement les véritables intentions malveillantes de l’Iran et devrait susciter une grave inquiétude au sein de la communauté internationale.» Selon Arab News, média saoudien, l’Iran risque de se fermer davantage et de durcir le ton sur sa politique étrangère.

 

«Bien évidemment qu’Israël et l’Arabie saoudite s’inquiètent d’un départ américain. Ils comprennent petit à petit que leur valeur géopolitique est sur le point de changer aux yeux de l’Administration américaine. Mais Washington reste tout de même un acteur incontournable avec des bases militaires dans la région et une gestion par délégation», tempère le chercheur.

Bien que toujours abstraite aujourd’hui, l’idée d’une «Otan arabe» sous la supervision américaine a déjà été évoquée à plusieurs reprises pour tenter de contrer la menace iranienne. Lancée pour la première fois par Donald Trump le 21 juin 2017 à Riyad, une alliance régionale, intitulée The Middle East Strategic Alliance (MESA), pourrait voir le jour entre plusieurs États arabes –dont les pétromonarchies du Golfe– et Israël. Une façon pour Washington d’assurer ses arrières, et de défendre ses intérêts par l’intermédiaire de pays tiers.

Il n’en demeure pas moins que ce désengagement risque fort d’entraîner une profonde transformation: «cette décision va automatiquement pousser les États à se rapprocher d’autres puissances, il va y avoir un rééquilibrage régional», estime le spécialiste du monde arabe.

La Chine, futur partenaire privilégié du Golfe?

 

Artillerie et militaires chinois

© AP PHOTO / PANG XINGLEI/XINHUA

Et si la Chine remplaçait les États-Unis au Moyen-Orient?

«Les États-Unis ne considèrent plus le Moyen-Orient comme une région centrale, mais ce n’est pas le cas de la Chine», résume le consultant. En 1990, les exportations chinoises vers le Moyen-Orient représentaient seulement 10 milliards de dollars contre 220 milliards de dollars en 2016, soit une multiplication par 20. Depuis l’annonce du projet des nouvelles routes de la soie en 2013, le Président chinois Xi Jinping montre en effet un intérêt croissant pour le Moyen-Orient. Cette région est au carrefour des marchés asiatique et européen. Ainsi, la Chine devient-elle, par l’intermédiaire de son initiative commerciale, peu ou prou un acteur régional incontournable.

 

Comme l’illustre la tournée de Wang Li, chef de la diplomatie chinoise, au Moyen-Orient en mars dernier, Pékin discute avec tous les acteurs régionaux. Au cours de sa visite, le ministre des Affaires étrangères chinois s’est rendu en Iran, en Arabie saoudite, en Turquie, à Bahreïn, aux Émirats et à Oman. Une diplomatie active qui témoigne donc de l’importance de la région pour l’Empire du Milieu. Une importance qui se traduit dans les chiffres:

«Les échanges commerciaux entre la Chine et le Moyen-Orient représentent 267 milliards de dollars, les investissements avoisinent les 100 milliards de dollars. Pékin est le premier fournisseur de dette d’Oman et du Koweït. Il est le premier partenaire technologique des Émirats arabes unis et il va également gérer le grand projet nucléaire en Arabie saoudite, avec 80 milliards de dollars», précise Younes Belfellah.

Sans oublier la signature du partenariat commercial et militaire entre Pékin et Téhéran. Du fait des nombreuses tergiversations américaines sur le dossier du nucléaire iranien, la Chine s’est positionnée comme une réelle alternative pour Téhéran. En effet, depuis le retrait américain de l’accord sur le nucléaire en 2018 et le durcissement des sanctions économiques, l’Iran s’est plus que jamais retrouvé isolé. De ce fait, les deux pays ont signé en mars dernier un accord sur 25 ans. La Chine prévoit d’investir plus de 400 milliards de dollars dans l’économie iranienne. À en croire les propos de notre interlocuteur, cette coopération pourrait en appeler d’autres à l’avenir.

«La Chine n’a pas de volonté de domination militaire et d’imposer un système politique précis. Elle peut jouir d’une certaine sympathie à l’égard des populations locales. Elle n’agit pas selon un agenda politique particulier, à l’inverse des États-Unis et de leurs questions relatives aux droits de l’homme, elle est dans une stratégie du gagnant-gagnant. Pékin veut faire du commerce et sécuriser ses routes commerciales dans la région, notamment l’accès aux ports et aux différents détroits», conclut-il.

https://fr.sputniknews.com/moyen-orient/202106211045764726-larmee-us-se-replie-du-moyen-orient-liran-et-la-chine-combleront-ils-le-vide/

Dans IRAN

NATANZ (IRAN) : "ISRAËL" FAIT MARCHE ARRIERE!

Par Le 19/06/2021

Israël ne veut plus bombarder Natanz... il veut tout juste se faire utile !

Saturday, 19 June 2021 1:16 PM  [ Last Update: Saturday, 19 June 2021 1:22 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

L'Iran refuse d'ajouter de clauses supplémentaires au PGAC. (Illustration)

À l’approche de l’investiture du nouveau président iranien, Tel-Aviv cherche à intensifier les discussions avec Washington sur l’accord nucléaire avec l’Iran.

Au cours des semaines précédant l’investiture du nouveau président iranien, Naftali Bennett, Premier ministre israélien espère influencer les discussions avec Washington au sujet de ce qu’il appelle un impact « positif » sur le prétendu retour des États-Unis à l’accord nucléaire avec l’Iran, a rapporté la chaîne 13 de la télévision israélienne.

Selon le journal Times of Israel, Bennett a annulé l’ordre de l’ex-Premier ministre, Netanyahu qui avait demandé aux responsables de la sécurité du régime sioniste de ne pas discuter avec les responsables américains des détails de l’accord et de la relance de ce dernier. Dans le même ordre d’idée, trois anciens hauts responsables militaires cités par le journal Haaretz, ont averti Bennett qu’un accord quelconque pour la relance du PGAC pourrait être pire que l’accord de 2015.

Lire aussi : Satellites israéliens : scènes de tournage d’une série télévisée prises pour un site nucléaire

Dans une lettre circulant parmi les membres du cabinet sioniste, les anciens responsables ont affirmé avoir reçu des informations crédibles et inquiétantes selon lesquelles les États-Unis étaient disposés à accepter un accord réduit en vertu duquel la plupart des sanctions imposées à partir de 2018 par l’administration Trump seraient levées, a fait noter Times of Israel.

AIEA: l'Iran coupera les amarres ?

AIEA : l’Iran coupera les amarres ?

Dans la lettre précitée, l’ancien chef du renseignement militaire et ancien haut responsable de la Commission de l’énergie atomique du régime sioniste ont affirmé que Washington se limitait aux restrictions relatives à l’augmentation de la capacité d’enrichissement de l’Iran et aux inspections des agents de l’ONU.

À cet égard, les responsables sionistes prétendent que l’Iran sera en mesure de poursuivre secrètement son programme nucléaire et de réduire considérablement le temps nécessaire pour acquérir un arsenal nucléaire.

Times of Israel poursuit que Washington répondra aux critiques de Tel-Aviv en promettant d’aborder d’autres questions dans un accord plus large et amélioré, mais dont la possibilité de conclusion est largement mise en cause par le journal.

Les pays occidentaux, dirigés par les États-Unis et le régime sioniste, ont accusé l’Iran ces dernières années de poursuivre des objectifs militaires dans son programme nucléaire. Les allégations sont fermement démenties par l’Iran ainsi que par les rapports de l’AIEA.

En outre, les affirmations concernant l’accord initial pour parvenir à un accord plus large à l’avenir sont prononcées alors que l’Iran a toujours insisté sur le fait qu’il n’était pas disposé à y ajouter des clauses supplémentaires et qu’il souhaitait seulement revenir à ses obligations en vertu du Conseil de sécurité de l’ONU en cas de la levée de toutes les sanctions imposées par les États-Unis, et ce, de manière vérifiable.

Lira aussi : Échec de la pression maximale : Biden doit faire marche arrière sur l’Iran

La nouvelle administration américaine, dirigée par Joe Biden, affirme avoir l’intention de ramener les États-Unis à l’accord nucléaire avec l’Iran connu sous le nom de PGAC via les pourparlers en cours à Vienne, mais a, jusqu’à présent, refusé de tenir ses engagements.

https://french.presstv.com/Detail/2021/06/19/660418/Iran-nucleaire-acord-Israel-

Dans IRAN

NAVIRES IRANIENS EN MEDITERRANEE?

Par Le 18/06/2021

La 77e flotte iranienne a-t-elle mis le cap sur les côtes israéliennes?

Friday, 18 June 2021 7:54 PM  [ Last Update: Friday, 18 June 2021 7:54 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Un groupe de navires de guerre iraniens, situés dans l'océan Atlantique, a changé de cap vers la Méditerranée. ©AP

Depuis le 10 juin date à laquelle la 77e flotte irakienne est entrée en Atlantique, l'US Navy est prise de panique. Non pas seulement parce qu'elle a été incapable pendant les 2 mois qu'a duré le périple du duo Sahand-Makran de le traquer et ce en dépit des milliers de satellites et radars éparpillés dans son pré carré, mais parce que même en Atlantique elle s'est trompée de fond en comble, n'arrivant pas à prédire l'itinéraire du duo d'enfer. La 77e flotte est entrée sans escale en Atlantique et toujours c'est sans escale qu'elle change de direction..., vers la Méditerranée, selon les sources russes...

Les navires de la marine iranienne qui se dirigeaient à l'origine vers le Venezuela ont changé de cap au début de la semaine et se dirigent maintenant vers le nord sur la côte ouest de l'Afrique, ont déclaré des responsables américains, cité par le site d’information Politico.

Les navires ont semblé changer de cap à plusieurs reprises au cours de leur voyage depuis l'Iran – et pourraient le faire de nouveau. Mais après le changement de cap au début de cette semaine, ils sembleraient qu'ils se dirigent maintenant vers la Méditerranée – envisageant potentiellement de s'arrêter en Syrie – soit vers le nord en direction de la Russie, selon un responsable de la défense américaine informé de la situation, qui a parlé sous couvert d'anonymat pour discuter de ce sujet sensible.

Le CGRI au large des côtes US !

Le CGRI au large des côtes US !

Deux navires de guerre iraniens en route pour le Venezuela....

« Mais que les navires traversent ou non l'Atlantique, leur voyage jusqu'à présent a été une démonstration significative de la capacité navale de l'Iran, un adversaire américain de longue date qui a cherché à percer en Amérique latine. La semaine dernière a marqué la première fois que des navires de guerre iraniens ont contourné le cap de Bonne-Espérance ; aucun d'entre eux n'a jamais jusqu'à présent été capable de traverser avec succès l'Atlantique ou fait le tour des côtes du continent africain », a écrit Politico.

Le site TankerTrackers.com a déclaré lundi avoir estimé que les navires se dirigeaient désormais vers la Syrie pour participer à des exercices navals avec la Russie. Le site a estimé que les navires passeraient Gibraltar le 4 juillet, qui marque le deuxième anniversaire de la saisie du superpétrolier Grace 1 alors qu'il naviguait vers la Syrie.

Des responsables du Pentagone ont précédemment déclaré qu'ils ne considéraient pas les mouvements des navires iraniens « inquiétants », mais que le département de la Défense et les agences de renseignement américain surveillaient les navires, et que la communauté du renseignement américaine était en train d’évaluer les intentions de l'Iran d'envoyer ses deux navires vers l’océan Atlantique.

Venezuela: CGRI traque US Navy!

Venezuela: CGRI traque US Navy!

Cela intervient alors que l'agence de presse russe Avia.pro a titré: « Des navires de guerre iraniens se dirigent vers Israël.»

Il y a quelques heures, on a appris qu'un groupe de navires de guerre iraniens, situés dans l'océan Atlantique, a changé de cap de manière inattendue et s'est dirigé vers les eaux de la mer Méditerranée - selon des sources d'information syriennes, les navires iraniens peuvent démontrer à Israël leur présence près des frontières israéliennes, d'ailleurs, l’escale la plus probable se fera dans les ports syriens, a rapporté l’agence de presse russe Avia.pro.

« Il est à noter que les navires iraniens ont fortement changé de cap, et on a d'abord supposé que ces derniers se dirigeaient vers le Venezuela, après qu'Israël ait annoncé le début imminent d'une nouvelle opération militaire contre la bande de Gaza, ce qui n'exclut la possibilité par le Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI) de surveiller la situation et d'intervenir si besoin », a ajouté Avia.pro.

Les analystes d'Avia.pro n'excluent pas que des navires de guerre iraniens puissent également être impliqués dans une opération militaire contre des terroristes soutenus par la Turquie, cependant, en raison du manque de déclarations officielles, cette version n'est pour l'instant qu'une supposition.

Clash US  Navy/CGRI aux Caraïbes?

Clash US Navy/CGRI aux Caraïbes?

La base flottante Macran inquiète le Pentagone et les agences de renseignement américaines sur son passage à destination du Venezuela.

https://french.presstv.com/Detail/2021/06/18/660371/Iran-Isra%C3%ABl-Oc%C3%A9an-Atlantique-M%C3%A9diterran%C3%A9e-Marine-Venezuela

Dans IRAN

PRESIDENTIELLE IRANIENNE : UN NOUVEAU COUP DE FORCE DU REGIME

Par Le 18/06/2021

18 Juin 2021

publié le 17/06/2021
Présidentielle iranienne : Un nouveau coup de force du régime

Une élection présidentielle se tiendra en Iran le 18 juin dans un climat de mécontentement général face à la crise économique, sociale et sanitaire. A la prévarication, à la corruption et à la mauvaise gestion structurelle des dirigeants s’ajoutent les sanctions illégales américaines qui écrasent le pays et placent Téhéran en marge de la scène internationale. En dépit de la permanence des conflits sociaux et des révoltes quotidiennes, de l’immense aspiration au changement, il serait hasardeux de faire des projections sur les évolutions ultérieures car le régime dispose encore de capacités de résistance, conforté par la faiblesse de l’opposition.

Le coup de force du Conseil des Gardiens de la Constitution
Depuis la révolution, les partisans du régime se divisent en trois pôles qui peuvent être en rivalité : le clergé chiite, les Gardiens de la Révolution (pasdarans) et les technocrates civils. Le clergé, qui se sait aujourd’hui impopulaire est dans une fuite en avant pour se maintenir au pouvoir.

En Iran, les candidats à la présidentielle sont sélectionnés par les religieux du Conseil des Gardiens de la Constitution. Cette institution s’est livrée à un véritable coup de force en verrouillant le scrutin puisqu’elle a éliminé tous les prétendants qui n’ont pas été jugés loyaux envers la République islamique, c’est-à-dire les réformistes et les conservateurs modérés si tant est que cette distinction puisse encore avoir un sens aux yeux des Iraniens. Sur les sept postulants retenus, on compte cinq ultras conservateurs et deux personnalités modérées très peu connues du public.

Le Guide suprême, Ali Khamenei, a pesé de tout son poids pour qu’Eharim Raïssi devienne le prochain président de la République. Ultraconservateur c’est-à-dire d’extrême droite, il occupe le poste de chef de la Justice et a su montrer qu’il percevait les activistes comme des menaces pour le système privilégiant la répression et la violation des droits humains.

Les enjeux et le projet politique
Même si le président de la République ne dispose pas de pouvoirs majeurs, l’importance des enjeux explique ce cadenassage du scrutin. Afin d’assurer dans l’avenir la succession du Guide suprême, âgé de 82 ans, les ultras conservateurs entendent contrôler tous les pouvoirs. De plus, l’ampleur de la crise amène une partie de la population à remettre en cause le système politique dont les candidats en lice sont tous de fervents partisans. Enfin, si les dirigeants actuels souhaitent le retour de l’accord de Vienne, ils entendent circonscrire les négociations au seul dossier du nucléaire. Enfin, le discrédit du président réformateur sortant, Hassan Rohani, est instrumentalisé par le pouvoir pour conforter le principe de Velayat-el Faqih (supériorité du religieux sur le politique).

Cette stratégie n’est pas sans risque car face aux difficultés économiques, les conservateurs ne pourront plus en attribuer l’exclusive responsabilité aux réformateurs.

Plus fondamentalement, la mainmise sur tous les organes de pouvoir vise à instaurer un projet plus global. Ali Khamenei souhaite transformer la République en régime islamique. L’élimination du républicanisme va de pair avec l’objectif de fonder une civilisation basée sur des valeurs exclusivement religieuses.

Si bien qu’en l’absence d’alternatives, l’abstention risque d’atteindre des niveaux records.

Des évolutions stratégiques régionales
Même si l’Iran entend conforter son influence en Irak, en Syrie et au Liban, provoquant de nombreuses tensions internationales, de sensibles évolutions se dessinent à l’échelle régionale qui pourraient avoir un impact significatif sur la situation.

Un nouveau cycle de négociations s’est enclenché pour renouer avec l’accord de Vienne (2015). Celui-ci encadrait la surveillance des activités nucléaires iraniennes afin que le programme civil ne débouche pas sur la fabrication de la bombe atomique. En échange, Téhéran pouvait bénéficier d’un assouplissement des sanctions. Quand les Etats-Unis de D. Trump ont quitté l’accord, l’Iran a riposté en faisant tourner ses centrifugeuses débordant le cadre d’un programme civil. Toutes les parties ont actuellement la volonté de voir aboutir les discussions.

De leur issue dépend la concrétisation de contrats avec la Russie et la Chine avec lesquelles l’Iran entretient des rapports stratégiques. Le partenariat avec Pékin demeure le plus prometteur. Il prévoit des investissements massifs (métro, télécommunications, chemins de fer, pétrole, mines) en contrepartie d’un approvisionnement stable en pétrole. De semblables accords ont été signés avec l’Irak, l’Egypte, l’Arabie saoudite et les Emirats arabes unis. Les dirigeants iraniens, qui font preuve d’un certain pragmatisme n’excluent pas de renouer leurs relations commerciales avec des entreprises européennes.

L’élection de J. Biden et le départ de B. Netanyahou peuvent également encourager l’amorce d’un timide dialogue entre Riyad et Téhéran ouvrant la voie à une possible détente.

Les Iraniens attendent peu de choses de cette élection mais la levée d’une partie des sanctions constituerait un soulagement pour une population exsangue.

Pascal Torre
responsable-adjoint du secteur international du PCF
chargé du Maghreb et du Moyen-Orient

source : https://www.pcf.fr/presidentielle_iranienne_nouveau_coup_de_force_du_regime

Tag(s) : #Iran#Elections#PCF

Dans IRAN

LA MARINE IRANIENNE S'IMPOSE

Par Le 15/06/2021

 

"L'Iran sur le point d'étendre l'équilibre de la terre du golfe Persique à l'Atlantique et les USA sont piégés" (Bloomberg)

Tuesday, 15 June 2021 1:39 PM  [ Last Update: Tuesday, 15 June 2021 1:39 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le destroyer Dena de la Marine iranienne. ©Tasnim

Coup sur coup : à peine quatre jours après que la 77e flotte iranienne composé du destroyer Sahand et de la base flottante Makran soit arrivée dans l'océan Atlantique, la marine iranienne annoncé le ralliement à son corps du destroyer "Dena" et du chasseur de mine Shahin (Epervier). Ces deux événements ont eu lieu sur fond de déclarations croisées des hauts responsables militaires, soulignant toutes, que l'Iran vient d'approfondir sa "profondeur géostratégique".

Le Dena est équipé d'une "zone d'atterrissage pour hélicoptère", d'une "variété d'équipements et de systèmes de défense et d'attaque", ayant la capacité de "parcourir de longues distances", et équipé pour "détruire toute menace aérienne, de surface ou sous-marine". Baptisé "Shahin", le chasseur de mines est d'une "longueur de 33 mètres" et capable de "détecter et de neutraliser divers types de mines marines", a précisé le communiqué.

L'Iran sort son navire de guerre

L'Iran sort son navire de guerre

Les destroyers dernier cri qui augmentent la profondeur stratégique de la RII…

Le commandant en chef de l'armée iranienne, le général de division Abdol-Rahim Moussavi en fait partie, lui qui a souligné ce mardi et en marge de la cérémonie de l'adhésion de ces deux navires à la marine que "la présence des unités de la Force navale iranienne dans les eaux de l’hémisphère occidentale, soit 14.000 kms, loin des eaux territoriales iraniennes, et ce, sans escale, marque un tournant dans l’histoire navale iranienne" : « Pour avoir une présence en eaux bleues, la marine iranienne a traversé le golfe Persique, la mer d’Oman,  l’océan Indien, la mer Rouge et le détroit de Bab el-Mandeb, le golfe d’Aden, soit toute l'hémisphère est avant d'atteindre le Cap de Bonne Espérance, au sud de l'Afrique pour atteindre l’océan Atlantique. Sur le trajet, Sahand et Makran n'ont fait escale dans aucun port ni n'ont rencontré aucun problème, ou défi ou obstacle, à même de retarder leur mission expéditionnaire et il en sera désormais ainsi à chacune de nos missions à venir :  A partir de maintenant aucun défi, aucun  problème, aucun obstacle ou incident, quelle que soit sa gravité, ne pourra arrêter, ralentir ou retarder nos missions navales. »

CGRI : US Navy, la peur au ventre!

CGRI : US Navy, la peur au ventre!

La multiplication des manoeuvres dans le golfe Persique ne sont qu’une opération psychologique et médiatique.

Déjà la présence de la marine iranienne aux portes des Etats-Unis  a donné lieu à un tas de spéculation. Certains journaux occidentaux relevant le caractère "intraçable" de cette mission dans le sens propre et figuré du terme. Aucun "trackers satellitaires" US n'a pu en effet localiser la 77e flotte en haute mer, ou a tenté avant de le perdre, selon The Drive revue militaire US qui confirmer les "capacités furtives de Sahand", destroyer que les Iraniens ont équipé de missiles antinavire, de torpilles, de DCA Kamand, de radar entre autres et qui "a en outre de quoi entre en guerre électronique". 

La livraison des deux bâtiments intervient après que l'armée iranienne a annoncé jeudi 10 juin l'entrée "pour la première fois" d'une petite escadre iranienne dans l'océan Atlantique dans le but de "renforcer ses capacités maritimes". « Le navigateur Makran, considéré comme une base navale mobile pour la marine iranienne, accompagné du destroyer de fabrication locale Sahand, a pu entrer dans l'océan Atlantique », a indiqué l'amiral Habibollah Sayyari, adjoint au commandant de l'armée iranienne dans un communiqué.

US/Iran: le choc d'enfer aux Caraïbes!

US/Iran: le choc d'enfer aux Caraïbes!

Le duo Sahand-Makrin appareille en toute ""furtivité""... 

Dans une autre analyse d’expertise, Bloomberg est revenu sur le sujet : « Au cours des deux dernières semaines,  le Makran a traversé l'Atlantique en direction des Caraïbes avec à son bord sept frégates rapides de conception iranienne, Zolfaghar, capables d'embarquer des missiles antinavire... ce sont des bâtiments très probablement à livrer au Venezuela », dit le texte signé James Stavridis, un amiral à la retraite de la marine américaine et ancien commandant suprême des forces alliées de l'OTAN.

« Les vedettes rapides sont de la classe iranienne Peykaap et sont généralement exploitées par le Corps des gardiens de la Révolution islamique dans le golfe Persique dans le cadre des missions dont une grande partie est destinée à surveiller le trafic des navires et des pétroliers américains. Long de près de 60 pieds, ces frégates peuvent transporter deux missiles antinavires mortels d'une portée de près de 20 milles en mode sol-sol, ainsi qu'une paire de torpilles de 13 pouces. Je connais bien cette classe de navire, comme la plupart des officiers de la marine américaine. Nous les voyons fréquemment dans le golfe Persique, défiant parfois nos navires de guerre. Ils sont dangereux, surtout dans une voie maritime restreinte comme le golfe Persique. Et en Atlantique? possible »

CGRI, prêt à se battre en Atlantique?

CGRI, prêt à se battre en Atlantique?

"Des frégates de classe Raad traversent les océans... Nous sommes tout près des Américains et nous ne plaisantons pas 

Et l’article d’ajouter : « En effet, ce qui est unique dans ce périple iranien, c'est que ces vedettes rapides sont jumelés au Makran, qui peut fonctionner comme une sorte de "navire mère" de 755 pieds pour une nuée de bateaux lance-missiles hostiles, fournissant un soutien logistique général, du carburant, des munitions et des communications long-courriers. Après avoir déchargé les vedettes rapides, le Makran peut opérer avec un grand pont d'envol pour piloter des hélicoptères, ce qui étendrait efficacement la portée de combat des patrouilleurs en leur donnant des « yeux » sur l'horizon. C'est une base navale que l'Iran nous envoie en pleine figure avec les capacités opérationnelles dans un océan où l'US Navy est censé être maître de la situation et où cette même US Navy a déjà saisi des pétroliers vénézuéliens chargés de pétrole iranien »

Que se passe-t-il entre l'Iran et le Venezuela si près des côtes américaines, et comment les Vénézuéliens coopéreraient-ils avec les Iraniens pour utiliser cette puissance maritime qui vient de s'offrir à eux ? Une option consiste pour les Vénézuéliens à utiliser les bateaux iraniens pour protéger et escorter les navires marchands violant les sanctions américaines  Après que les États-Unis ont saisi plus d'un million de barils de pétrole provenant de pétroliers iraniens à destination du Venezuela en août, il semble que Maduro ait conclu qu'il avait besoin d'un programme plus robuste pour protéger les navires entrant et sortant de ses ports.

Mais les Vénézuéliens pourraient aussi contrer tout actes de nuisance dans les eaux voisines, un peu comme le font les Iraniens dans le golfe Persique; les Caraïbes regorgent de navires de croisière, de marchandises marchandes et de gros navires se dirigeant vers le canal de Panama. Il se pourrait que le Venezuela voit à travers le canal de Panama, un détroit d'Hormuz et finir par s'y associer à des navires de guerre cubains pour former un axe de mécontentement à travers les Caraïbes orientales. Ce serait une coalition Iran-Venezuela-Cuba contre les USA qui ne dit pas son nom »

Israël/Syrie: The Game is Over ....

Israël/Syrie: The Game is Over ....

Mais ceci n'est que la coté "Caraïbe" de cette première mission "atlantique" de la marine iranienne. Placé du côté de l'Iran, les enjeux pourraient soudain changer de nature et dirons-le, d'ampleur au point de nous effrayer. Et comment? Et si ce corridor anti-sanction US que le CGRI a établi en 2020 en envoyant de l'essence à bord de cinq pétroliers iranien au Venezuela n'était qu'un paravent? Le Corps des gardiens de la Révolution islamique pourrait bien avoir utilisé des transferts commerciaux d'essence au Venezuela comme couverture pour établir un "corridor maritime logistique" vers l'hémisphère occidental.

Plus que le transfert commercial de carburant, les pétroliers affiliés au CGRI testaient à l'époque les eaux des Caraïbes pour trouver des routes, des ports et des limites précis pour une future présence navale iranienne en Atlantique. Cette perspective semble se réaliser maintenant. et la coopération militaire entre les deux pays est à la hausse. Après l'expiration en octobre 2020 de l'embargo sur les armes imposé par l'ONU à l'Iran, Téhéran est devenu un acteur majeur dans les efforts de Maduro pour mettre en place une commission militaire scientifique et technique afin de moderniser les forces armées vénézuéliennes, ce qui est susceptible de conduire à des transferts d'armes entre les deux pays dans un futur proche. Avec en toile de fond un effet de boule de neige propre à s'étendre à Cuba, à la Bolivie et aux autres" 

La marine iranienne en Atlantique!

La marine iranienne en Atlantique!

La 77e flotte navale stratégique de la Marine iranienne arrive en Atlantique.

Tout ceci permet à l'Iran de construire une présence militaire opérationnelle active dans l'hémisphère occidental. Dans le passé, les analystes et les responsables ont eu tendance à rejeter l'implication de l'Iran en Amérique latine comme étant en déclin, ou simplement en fonction de l'ère Ahmadinejad/Chavez (ex-présidents iranien et vénézuélien). De plus en plus, cependant, il est clair que l'Iran maintient un intérêt stratégique durable à développer une empreinte militaire au sud de la frontière américaine - et que des gouvernements sympathiques dans la région lui permettent d'en établir une. Les navires de guerre iraniens sont actuellement en passe d'atteindre le Venezuela début juillet. Si et quand ils le font, cela représentera une étape majeure pour les ""ambitions iraniennes" en eaux bleues et une nouvelle ère potentielle pour la présence de l'Iran en Amérique latine.

À son tour, la façon dont Washington choisira de répondre contribuera grandement à indiquer aux dirigeants iraniens et à leurs homologues latino-américains si les États-Unis sont sérieux dans leur lutte contre l'intrusion de l'un des régimes les plus dangereux du monde dans l'hémisphère occidental. Sauf que on ne voit pas trop comment les Etats -Unis pourront réagir: pourront-ils s'opposer à cette présence sans aucune raison valable et partant du simple fait que l'Iran n'est pas un ami? cela viciera tout leur argument sur la liberté de la navigation dans les eaux internationales. A y regarder de près, il semble que l'Iran cherche à les pousser dans ce piège. Sinon, un autre piège consiste à réagir contre les navires iraniens. Mais peut-on le faire quand on sait à quel point l'US Navy est exposée non seulement dans le golfe Persique mais dans tous les voies et mers et détroits annexes. L'Iran est sur le point d'établir un équilibre de la terreur naval anti US de part et d'autre de la planète!»

https://french.presstv.com/Detail/2021/06/15/659100/La-Marine-iranienne-s-impose

Dans IRAN

LA MARINE IRANIENNE RECOIT DEUX NOUVEAUX NAVIRES DE GUERRE

Par Le 15/06/2021

Iran: la Marine d’Iran reçoit deux nouveaux navires de guerre

Iran: la Marine d’Iran reçoit deux nouveaux navires de guerre

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Par AFP

La Marine de la République islamique d’Iran a pris livraison lundi de deux navires de guerre lors d’une cérémonie retransmise par la télévision d’État, quelques jours après l’annonce de l’entrée d’une escadre iranienne dans l’océan Atlantique, présentée comme une première.

«Le ministère de la Défense a achevé un travail majeur aujourd’hui en fournissant deux navires à l’armée de la République islamique d’Iran: le destroyer Dena et un chasseur de mines», a déclaré le président iranien, Hassan Rohani, dans un discours. 

Selon un communiqué de l'état-major de l'armée, le Dena est «un destroyer entièrement iranien», équipé d'une «zone d'atterrissage pour les hélicoptères», d'une «variété d'équipements et de systèmes de défense et d'attaque», ayant la capacité de «parcourir de longues distances», et équipé pour «détruire toute menace aérienne, de surface ou sous-marine».

Baptisé Chahine, le chasseur de mines est d’une «longueur de 33 mètres» et il est capable de «détecter et neutraliser divers types de mines marines», a précisé le communiqué.

La livraison des deux bâtiments intervient après que l'armée iranienne a annoncé jeudi l'entrée, «pour la première fois», d'une petite escadre iranienne dans l'océan Atlantique, dans le but de «renforcer ses capacités maritimes».

«Le navigateur Makran, qui est considéré comme une base navale mobile pour la marine iranienne, accompagné du destroyer de fabrication locale Sahand, a pu entrer dans l’océan Atlantique», a indiqué l’amiral Habibollah Sayyari, adjoint au commandant de l’armée iranienne dans un communiqué.

La Marine iranienne a perdu le 2 juin l'un de ses plus gros bâtiments, le Kharg, qui a coulé en mer d'Oman, après des heures de lutte contre un incendie d'origine obscure et l'évacuation de son équipage.

Les forces navales de la République islamique d'Iran ont présenté le Kharg comme un «navire-école de soutien», en service depuis «plus de quatre décennies».

Mais selon GlobalSecurity.org, un site américain spécialisé dans les questions militaires, il s'agissait en fait d'un pétrolier «ravitailleur» et «porte-hélicoptères» construit en Grande-Bretagne.

https://french.alahednews.com.lb/40353/337

iran destroyer

Dans IRAN

URANIUM : L’IRAN PASSERA LE SEUIL DES 63%

Par Le 15/06/2021

Uranium: l’Iran passera le seuil des 63%

Monday, 14 June 2021 6:31 PM  [ Last Update: Monday, 14 June 2021 6:32 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

L'Iran se réserve le droit de dépasser les 63% d'enrichissement de son uranium en cas de besoin. (Photo à titre d'illustration)

« Nous sommes capables d’enrichir de l’uranium à 20% ; sous le mandat du 12e gouvernement, nous avons procédé pour une première fois à l’enrichissement à 63% », a affirmé le président iranien Hassan Rohani, et d’ajouter : « Si un jour, le besoin d’enrichir de l’uranium à un niveau plus élevé s'impose ; ce jour-là, nous le ferons. Nos activités d’enrichissement répondent aux besoins du pays dans les domaines de la médecine, de l’industrie et de l’énergie, etc. ».

« Le monde entier a été témoin que l’Iran a porté à hauteur de 63 % l’enrichissement de son uranium ; nous serons capables d’augmenter si nécessaire le niveau d’enrichissement à tout moment », a annoncé le service de presse de la présidence iranienne.

Nucléaire: l’inattendu iranien?

Nucléaire: l’inattendu iranien?

Il ne faut pas s’attendre à ce que l’Iran respecte ses engagements pris dans le cadre de l’accord nucléaire alors qu’il fait l’objet des sanctions unilatérales.

Le président Rohani a également indiqué que l’Iran ne cherchait point à accéder à l’arme atomique.

Rohani a fait allusion par la suite au nouveau tour de négociations à Vienne :

« Il s’est avéré, au cours des négociations à Vienne, que si les Américains et les 5+1 remplissent tous leurs engagements, la RII en fera de même après vérification. Ils ont accepté la logique de la RII ; ils doivent cependant accepter de tenir les quelques engagements qui restent, afin que la région et le monde entier puissent témoigner d’une plus grande interaction et d'un plus grand progrès. »

Nucléaire: la méga bourde d'Israël!

Nucléaire: la méga bourde d'Israël!

Quand Israël confond une série télé avec un site nucléaire clandestin...

L’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) a rapporté le 11 mai que l’Iran avait commencé l’enrichissement de l’uranium jusqu’à un niveau de 63% dans les installations de Natanz (centre). Des responsables iraniens ont auparavant annoncé que la décision de procéder à l’enrichissement à 60% avait été prise en réaction à un acte de sabotage attribué à Israël et effectué le 11 avril à Natanz.

Le président iranien Hassan Rohani a souligné que les activités d’enrichissement se faisaient sous l’observation de l’Agence et avec des objectifs pacifiques.

https://french.presstv.com/Detail/2021/06/14/659065/iran-d%C3%A9passe-niveau-enrichissement-uranium-63-pour-cent

Dans IRAN

DES NAVIRES IRANIENS EN ROUTE VERS LE VENEZUELA? UNE PROVOCATION POUR LES EGOCENTRIQUES USA

Par Le 14/06/2021

Le Secrétaire d'Etat américain Antony Blinken

Navires iraniens en route vers le Venezuela? «Une provocation pour les USA, qui se prennent pour les rois du monde»

© AP Photo / Alex Brandon

INTERNATIONAL

18:38 14.06.2021(mis à jour 19:36 14.06.2021)URL courte

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Deux navires de guerre iraniens transportant vraisemblablement des vedettes rapides seraient actuellement en route vers le Venezuela, au mépris des sanctions américaines. Ce qui déplaît fortement à Washington, qui dénonce une provocation irano-vénézuélienne. Maurice Lemoine y voit surtout une volonté américaine accrue de contrôler la région.

Partis de Bandar Abbas le 10 mai, deux navires de guerre iraniens, le Makran et la frégate Sahand, ont atteint l’océan Atlantique, a annoncé le 10 juin le contre-amiral Habibollah Sayyari, coordinateur adjoint de l’armée iranienne. Une première pour des vaisseaux de guerre iraniens, qui ont contourné l’Afrique et passé le cap de Bonne-Espérance avant de pénétrer dans l’océan. «Nous considérons notre présence dans les eaux internationales comme un droit stratégique inaliénable de la marine de la République islamique d’Iran, et nous continuerons à suivre cette voie avec la même détermination», a lancé le haut responsable iranien. Sauf que les États-Unis s’en sont mêlés.

Des missiles longue portée, vraiment?

Fin mai, le site Politico révélait l’inquiétude de trois fonctionnaires américains sur la destination de ces deux vaisseaux, «peut-être jusqu’au Venezuela». Selon les photos satellites publiées par plusieurs médias américains, ceux-ci transporteraient sept vedettes rapides similaires à celles utilisées dans le Golfe par les Gardiens de la révolution. Pire, ceux-ci pourraient cacher des missiles, à l’instar des missiles soviétiques installés à Cuba. L’ultime chiffon rouge agité par l’Oncle Sam.

​Lors de son audition devant la commission des Forces armées du Sénat, Lloyd Austin, chef du Pentagone, a donc fait publiquement part de son «inquiétude». Selon l’influent sénateur Démocrate Richard Blumenthal, ces deux navires sont «supposés transporter des armes pour remplir un contrat signé il y a un an entre l’Iran et le Venezuela.» Une commande de missiles longue portée que Caracas aurait passée à Téhéran, a affirmé le parlementaire.

​«Si l’Iran expédiait au Venezuela des missiles nucléaires», Maurice Lemoine, spécialiste de l’Amérique latine et ancien rédacteur en chef du Monde Diplomatique, pourrait comprendre la réaction américaine. Mais jusqu’à preuve du contraire, celui-ci ne voit rien de répréhensible dans les relations irano-vénézuéliennes, sachant que Téhéran ne détient pas officiellement l’arme nucléaire. Pour lui, les États-Unis tentent à tout prix de diaboliser ces deux pays, reformant l’un des «Axes du Mal».

«Je n’ai strictement aucune confiance dans les déclarations du Département d’État américain sur ce que peuvent éventuellement transporter ces navires […] Ils [Les Américains, ndlr] passent leur temps à raconter absolument n’importe quoi sur le Venezuela, mais aussi sur l’Iran.»

 

Xi Jinping et Nicolas Maduro à Pékin en 2018 (Photo by Marcelo GARCIA / Venezuelan Presidency / AFP)

© AFP 2021 MARCELO GARCIA / VENEZUELAN PRESIDENCY / AFP

Le Venezuela, «menace» pour la sécurité des USA? Un «argument fantaisiste» qui justifie l’embargo économique – vidéo

Menaçant ces pays de sanctions, le porte-parole de la diplomatie américaine, Ned Price, a assuré que les Etats-Unis étaient «prêts à riposter» s’il s’agissait «d’une tentative de transférer des armes» à «des alliés» de l’Iran. Le porte-parole du gouvernement iranien a condamné la surveillance satellitaire américaine, la jugeant insultante et illégale. Sans confirmer la présence d’armes à bord, celui-ci a affirmé en outre que Téhéran avait le droit d’acheter et de vendre des armes depuis la fin de l’embargo onusien en octobre 2020, malgré les tentatives de prolongation de Donald Trump.

 

L’embargo US contourné?

Une éventuelle livraison au Venezuela qui représenterait une «provocation et comprise comme une menace à l’égard de nos partenaires» en Amérique du Sud, a même prévenu un haut responsable américain dans Politico. La doctrine Monroe est toujours bien d’actualité, observe alors Maurice Lemoine.

«Les États-Unis ont décidé d’isoler le Venezuela, mais effectivement, des pays ne jouent pas le jeu, ce sont la Russie et l’Iran. C’est vécu comme une provocation dans la mesure où les USA se prennent pour les rois du monde. C’est aussi caricatural que ça.»

États considérés comme parias par Washington, le Venezuela et l’Iran se sont rapprochés diplomatiquement dans les années 2000 sous l’égide de Hugo Chavez et de Mahmoud Ahmadinejad. Déjà en mai 2020, cinq pétroliers iraniens chargés de 1,5 million de barils de carburant et de dérivés arrivaient au Venezuela, confronté à une grave pénurie d’essence. À l’époque, l’amiral Craig Faller, chef du commandement Sud des États-Unis dans les Caraïbes, déclarait que Washington suivait «avec inquiétude» et condamnait cette livraison d’hydrocarbures.

«Ça n’avait strictement rien de répréhensible. Les pétroliers tentaient de contourner un embargo international criminel sur le Venezuela […] Quand l’Iran expédie de l’essence, c’est une arme de destruction massive aux yeux des Etats-Unis, car cela contourne leurs mesures coercitives unilatérales. Les Etats-Unis ne sont donc pas crédibles», considère l’ancien rédacteur en chef du Monde Diplomatique.

 

Nicolás Maduro, presidente de Venezuela

© REUTERS / MANAURE QUINTERO

Le pétrole iranien au Venezuela: les dessous d’une manœuvre stratégique «face à un même adversaire»

Jugeant le pays «agressé» par un embargo américain «extrêmement dur», Maurice Lemoine rappelle que le Venezuela a plusieurs fois été explicitement menacé d’interventions militaires par Donald Trump. Son conseiller à la Sécurité nationale, John Bolton, avait affirmé à ce sujet que «toutes les options» étaient sur la table en 2019. Si la Maison-Blanche a depuis changé de locataire, «deux précautions valent mieux qu’une», préconise le spécialiste de la région, justifiant ainsi l’éventualité de cet achat de vedettes, soulignant pourtant qu’il s’agit d’un «armement défensif». Et celui-ci ajoute ironiquement que le Venezuela n’a jamais «menacé personne d’intervenir dans quelque partie du monde que ce soit.»

https://fr.sputniknews.com/international/202106141045729681-navires-iraniens-en-route-vers-le-venezuela-une-provocation-pour-les-usa-qui-se-prennent-pour-les/

Dans IRAN

USA/IRAN : LE CHOC D'ENFER AUX CARAÏBES

Par Le 13/06/2021

Coalition maritime militaire Iran-Venezuela-Cuba : le canal de Panama sera un détroit d'Hormuz bis?

Sunday, 13 June 2021 8:53 AM  [ Last Update: Sunday, 13 June 2021 9:21 AM ]

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Vidéo : premières images de Sahand dans l'océan Atlantique, publiées le 10 juin 2021(Tasnim)

Cette « furtivité » d’enfer qui a fait des missiles balistiques tactiques et des drones de la Résistance le plus grand énigme qui soit pour l’industrie militaire US/Israël avec les impacts dévastateurs au Yémen, en Irak, à Gaza, voire en Syrie où les radars les plus puissants US/Israël qu’ils appartiennent au Patriot, au THAAD, à C-RAM ou encore au Dôme de fer de ses « couches supérieurs », est-il sur le point de s’étendre peu à peu aux portes des Etats-Unis ? A lire le dernier article The Drive, un troisième à avoir été consacré au mystérieux périple de la 77e flotte de la marine iranienne en Atlantique, on le croirait. Le 10 juin, le contre-amiral Sayyari, ex-commandant en chef de la marine iranienne et actuel coordinateur de cette force, a officiellement annoncé, image vidéo à l’appui, l’entrée en haute mer du méga navire de renseignement iranien Makran et de « l’inclassable » destroyer Sahand.

Furtivité iranienne: Pire crainte US?

Qu'y a-t-il eu de si fatidique dans le récent rapport du général McKenzie, chef du CentCom aux congressistes pour que le journal du Congrès, The Hill se dé...

Ce fut un choc et pas des moindres : en effet depuis le 28 mai où "Maxar Technologies", société satellite espion a réussi de tourner les dernières images  avant le départ de Bandar Abbas, son port d’attache, de Makran avec ses sept frégates rapides de type Zofaghar embarqué sur le pont, vedettes rapides, qui ne cessent d’alimenter les hypothèses les plus saugrenues sur les intentions de l’Iran aux Caraïbes, jusqu’à l’annonce officielle iranienne, aucun « traqueur-espion » n’a pu localiser ce duo Makran-Sahand ou ce qui revient à dire, le duo a appareillé en toute furtivité. La confusion est si grande que The Drive, finit par le reconnaître dans un troisième article consacré à ce premier péril de la force navale iranienne dans le pré carré US :

"Des informations sont apparues pour la première fois en mai selon lesquelles les deux navires de guerre semblaient se diriger vers l'Atlantique via le cap de Bonne-Espérance, qu'ils auraient contourné le 4 juin. Des articles sur les réseaux sociaux avaient suggéré que Makran et Sahand pourraient avoir besoin de retourner en Iran et ce, après que le navire de ravitaillement de la marine iranienne Kharg a coulé dans le golfe d'Oman après avoir subi un incendie majeur le 2 juin. Cette hypothèse s'est clairement avérée fausse. Les circonstances entourant ce qui est arrivé au Kharg restent obscures, bien qu'il y ait déjà des spéculations importantes, sinon confirmées, selon lesquelles il aurait pu être la dernière cible d'une campagne de sabotage israélienne contre les navires commerciaux et navals iraniens."

CGRI, prêt à se battre en Atlantique?

CGRI, prêt à se battre en Atlantique?

Le Kharg, deuxième navire logistique iranien accidenté le 2 juin puis coulé au bout de 20 heures de lutte acharnés contre le feu, « l’a-t-il été »  pousser Sahand-Makran à rebrousser le chemin et à renoncer à leur mission ? Possible ; surtout que la  nature de cette mission reste « totalement furtive », et rend confus jusqu’au secrétaire à la Défense. A la question s’il est inquiet à l’idée de voir « le régime Maduro » se faire livrer des vedettes rapides Zolfaghar au terme d’un contrat signé avec l’Iran en 2020, LIyod Austin répond : « Evidemment que je suis très préoccupé par la prolifération des armements, toutes sortes d’armements, dans notre région. Je partage donc votre inquiétude. Mais je préfère de donner toute indication sur la nature de l’armement à bord des navires iraniens, à huis clos. 

Mais est-ce les armements à bord qui inquiètent réellement les Américains ? Un premier niveau d’analyse pourrait effectivement expliquer cette panique par un possible remake des « incidents  US Navy/Marine iranienne » aux Caraïbes suivant un schéma parfaitement réussi dans le détroit d’Hormuz. En effet le canal de Panama demeure un outil au service des intérêts géostratégiques et économiques US, en claire contraste avec ceux des Etats indépendants de la région et on pense effectivement au Venezuela et à Cuba. Le trafic maritime y est dominé en volume par les flux pétroliers et minéraux du Venezuela, de Jamaïque, de Surinam de Guyane nourrissant l’industrie US. Imaginons que la marine vénézuélienne se met à créer un corps naval asymétrique, à l’image de ce qui lui a permis en 2020 de faire échec à la tentative d’invasion US et que ce corps soit doté par Iran interposé de vedettes rapides iraniennes « Zolfghar ». Zolfaghar est une frégate de patrouille et de combat de 17 mètre de long avec une vitesse de 92 nœuds et d’une portée opérationnelle de 600 km.

Mer Rouge: l'Iran en ordre de bataille...

Mer Rouge: l'Iran en ordre de bataille...

Changement de paradigme : la guerre change d’épicentre du golfe Persique en mer Rouge

Doté de "Kowasr", missile antinavires iranien de 25 kilomètres de portée et capable de prendre pour cible navires, destroyers, sous-marins ou tout autre bâtiment circulant sur ou sous la mer, une nuée de Zolfaghar pourra bien donner du grain à moudre aux patrouilleurs US qui se sont payé le luxe en 2020 comme le reconnait sans honte The Drive de saisir quatre pétroliers vénézuéliens.

 

Vidéo: le porte-hélicoptères iranien Makran

Surtout que le "Kowsar" présente une SER faible (Surface Équivalente Radar) qui permettra d’échapper à un radar adverse et ce, d’autant plus qu’il est aussi doté d’un système antiradar, d’un système de guidage par infrarouge, d’un système de ciblage électro-optique, d’un radar aux ondes courtes et d’une certaine d’autres caractéristiques qui leur donnent une puissance de feu notoire. Puis "Kowsar" a aussi des versions air-mer et le Venezuela qui dispose déjà d’une usine de fabrication de drones Mohajer-6 pourrait l’utilise à des fin de défense anti-US Air Force, anti-US Navy. L’inquiétude d’Austin est donc bien fondé.

Seulement, la livraison d’armements made in Iran qui toute raison garder semble faire une nette percée là où il y a des pays anti-Empire, y compris l’hémisphère occidentale,  aurait pu se faire de façon moins coûteuse, plus directe surtout que l’Iran dispose d’une liaison aérienne avec le Venezuela, empruntée à raison de plusieurs vols par semaine par le fameux Mahan Air.

Navires US traqués par l’Iran?

Navires US traqués par l’Iran?

Le chef d’état-major des forces armées iraniennes, le général de division Mohammad Bagheri a déclaré, mercredi 13 janvier, que la marine iranienne reprendra ses patrouilles dans la mer Rouge.

A quoi joue donc l’Iran ?

En 2020, le commandant en chef de la marine iranienne se félicitait de ce que Sahand, navire de guerre ultra performant iranien, conçu dans la pure tradition asymétrique à savoir respectueux du double principe « furtivité/précision » « jouisse d’un ensemble de caractéristiques et de spécifiés qu’ignore totalement l’ennemi » et qu’il soit « équipé d’armements » qui « prive le camp d’en face de toute capacité d’analyse ».

Et bien c’est ce qui est sur le point de se produire. The Drive qui rechigne à reconnaître l’incapacité des satellites US/Occident à « tracer le trajet de Sahand depuis au moins 2 mois écrit : "Il semble très probable que la vidéo récemment publiée de Sahand, vue ci-dessous, qui n'est pas datée, a été prise par quelqu'un sur le pont du Makran. Aucun autre navire n'est visible et il n'y a pas de marqueurs géographiques évidents pour aider à déterminer l'emplacement exact où la vidéo a été tournée… Un nouveau présenté par les médias iraniens et , concernant l'arrivée de Makran et de Sahand dans l'Atlantique Sud, représente un officier de la marine iranienne montrant diverses routes maritimes sur une carte. Un certain nombre de ces routes ressemblent aux routes empruntées par les navires de la marine iranienne lors de déploiements à long terme à l'étranger, y compris le voyage de Kharg en 2013 en Chine. »

 

Vidéo: l'itinéraire de la 77e flotte iranienne que les Américains ignorent et sur quoi ils spéculent (PressTV) 

Et la revue d’ajouter : « Curieusement, la ligne qui semble représenter l'itinéraire prévu pour la présente mission de la 77e flotte iranienne dans l'Atlantique coupe un chemin droit entre l'Afrique de l'Ouest et l'Amérique du Sud, puis se dirige vers l'est autour de l'Afrique du Nord-Ouest avant de tendre vers l'Europe, plutôt que de se tourner vers l'ouest soit vers les Caraïbes ! »

L'Iran barricade le ciel vénézuélien!

L'Iran barricade le ciel vénézuélien!

La "furtivité" est totale et la confusion US, complète : Selon des sources militaires iraniennes, le navire Sahand est conçu ( un peu comme les drones et les missiles balistiques made in Iran, NDLR) d’une matière "composite" propre à distraire la vigilance radar. Sahand est de surcroît doté d’une capacité de guerre électronique, de leurre, de brouillage, de pulsion, capacités que l’Iran aimerait bien tester en Atlantique, en mettant à l’épreuve les radars et les satellites US... Sayyari qui s’est félicité d'ailleurs le 12 juin et pour la seconde fois en 2 jours des résultats de ce périple très énigmatique de Sahand qui semble être chargé bien plus que de livrer des armes à Cuba ou au Venezuela puisque le contre-amiral a parlé "d'une extension de la profondeur stratégique iranienne". 

Pour le reste le Sahand, baptisé du nom du destroyer iranien coulé en 88 par l’US Navy attend la « riposte US » avec l’un des systèmes de DCA les plus originaux du monde, Kamand, capable de détruire n'importe quelle cible à une distance de deux kilomètres en faisant entre 4 000 et 7 000 tirs par minute. Doté d’un double dispositif radar et d'un système optique, Kamand surveille le missile de croisière du navire et dès qu'il le détecte, 4 000 balles de 30 mm sont tirées sur le navire ennemi. Kamand se connaît en guerre électronique car il possède un dispositif très avancé qui jouit de très haute fréquence pour surveiller une gamme de bande allant de la plus basse à la bande la plus élevée.

https://french.presstv.com/Detail/2021/06/12/658853/Makran-en-Atlantique-les-messages

Dans IRAN

DES NAVIRES DE GUERRE IRANIENS TRAVERSENT L'ATLANTIQUE ET FONT ROUTE VERS LE VENEZUELA

Par Le 11/06/2021

Des navires de guerre iraniens traversent l’Atlantique et se dirigent vers le Venezuela

Des navires de guerre iraniens traversent l’Atlantique et se dirigent vers le Venezuela

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Par AlAhed avec sites web

Un destroyer et un navire de soutien iraniens naviguent en ce moment même dans l'océan Atlantique «pour une mission loin de la République islamique», a rapporté jeudi la télévision d'État iranienne, sans donner d’informations supplémentaires sur la destination finale des navires.

Le voyage du destroyer iranien «Sahand», et du navire de soutien «Markran» qui est chargé de collecter des renseignements, intervient alors que les médias américains affirment que ces deux navires sont à destination du Venezuela.

Les navires ont quitté le mois dernier le port de Bandar Abbas, dans le sud de l'Iran, a déclaré l'amiral Habibollah Sayyari, chef adjoint de l'armée iranienne. Il a décrit leur mission comme «le voyage le plus long et le plus difficile de la marine iranienne à ce jour».

La télévision d'État iranienne a publié un court clip du destroyer naviguant dans les mers agitées de l'Atlantique. La vidéo a probablement été tournée à partir du navire de soutien «Markran».

«La marine améliore sa capacité de navigation et prouve sa durabilité à long terme dans les mers défavorables et les conditions météorologiques difficiles de l'Atlantique», a déclaré M. Sayyari, ajoutant que les navires de guerre ne feraient escale dans aucun port pendant la mission.

Ce voyage inhabituel de navires iraniens précède l'élection présidentielle iranienne du 18 juin, qui verra les électeurs choisir un successeur au président Hassan Rouhani.

https://french.alahednews.com.lb/40308/337

iran venezuela navire de guerre

Dans IRAN

LES USA ONT LEVE DES SANCTIONS CONTRE D’ANCIENS RESPONSABLES IRANIENS

Par Le 11/06/2021

Washington a levé des sanctions contre d’anciens responsables iraniens

Washington a levé des sanctions contre d’anciens responsables iraniens

folder_openIran access_timedepuis 7 heures

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Par AlAhed avec AFP

Washington a levé jeudi des sanctions contre d'anciens responsables iraniens, en pleine négociation sur le nucléaire avec Téhéran.

En pourparlers indirects depuis deux mois pour sauver l'accord sur le nucléaire iranien de 2015, les Etats-Unis ont levé les sanctions qui avaient été prises à l'encontre de trois anciens responsables du gouvernement iranien, et deux sociétés.

Ils étaient précédemment considérés comme impliqués dans l'achat, l'acquisition, la vente, le transport ou la commercialisation de produits pétrochimiques iraniens.

«Ces actions témoignent de notre engagement à lever les sanctions en cas de changement de statut ou de comportement des personnes sanctionnées», a déclaré le Trésor américain dans un communiqué.

Longuement interrogé lors d'une conférence de presse, le porte-parole de la diplomatie américaine Ned Price n'a pas expliqué en quoi les personnes et sociétés concernées avaient «changé de comportement ou de statut».

Mais il a assuré qu'il n'y avait «absolument aucun lien» entre cette décision, qu'il a qualifiée de «technique», et les négociations de Vienne sur le nucléaire - où les deux pays discutent notamment de quelles sanctions anti-Iran Washington doit lever pour revenir dans l'accord international de 2015, dont l'ex-président américain Donald Trump a claqué la porte en 2018.

Depuis le retrait des Etats-Unis de l'accord nucléaire de 2015, l'Iran n'a cessé de violer ce dernier.

https://french.alahednews.com.lb/40310/337

usa iran sanctions americaines etats unis

Dans IRAN

URANIUM IRANIEN A 60% : « ISRAËL » ACCUSE TRUMP

Par Le 10/06/2021

Le PGAC nous aurait évité notre débâcle balistique (Tamir Pardo)

Thursday, 10 June 2021 7:54 PM  [ Last Update: Thursday, 10 June 2021 7:54 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

L'Iran est parvenu à une capacité d'enrichissement à 60% à la mi-avril 2021. (Photo à titre d'illustration)

L’ex-chef d’état-major de l’armée israélienne Gadi Eizenkot a souligné la nécessité pour Tel-Aviv d’essayer d’empêcher l’Iran d’acquérir un pouvoir nucléaire, affirmant que l’accord sur le nucléaire permettrait à l’armée israélienne de se concentrer sur d’autres fronts.

Gadi Eizenkot a démenti les allégations du Premier ministre Benjamin Netanyahu selon lesquelles l’Iran nucléaire constituerait une « menace existentielle » pour Israël.

Israël « doit toujours être préoccupé » par la perspective d’un Iran nucléaire et continuer à investir « une énergie significative » pour l’empêcher d’obtenir une bombe atomique, a estimé Eisenkot. « Mais un Iran doté d’armes nucléaires, bien qu’étant une menace sérieuse, ne représenterait pas une menace existentielle pour Israël », a-t-il prétendu.

« Je ne vois aucune menace existentielle pour l’État d’Israël », a prétendu Gadi Eizenkot ajoutant : « Nous devons continuer à garantir que l’Iran n’a pas de capacités atomiques. »

Lire aussi : Frappe de missiles contre la base secrète nucléaire d’Israël à Sdot Micha

Lors d’une conférence au Collège Netanya mercredi soir, Eisenkot s’est dit pour la relance de l’accord sur le nucléaire iranien pour « empêcher Téhéran d’acquérir l’arme nucléaire ».

« Cela nous a permis de détourner d’énormes quantités de ressources vers d’autres choses : des menaces terrestres, au développement d’alliés très importants…, à l’ouverture de la campagne contre l’enracinement iranien. Cela nous a permis de détourner des ressources majeures pour résoudre un certain nombre de problèmes de sécurité de premier niveau », a-t-il déclaré.

Lors de la même conférence, Tamir Pardo, l’ancien chef du Mossad, a critiqué la réciprocité du Premier ministre israélien avec les administrations américaines au sujet de l’Iran, affirmant que c’était cette politique qui avait conduit au retrait de Washington de l’accord nucléaire et à l’enrichissement à 60 % de l’uranium par Téhéran.

Tel-Aviv accuse l’Iran d’essayer de fabriquer des armes de destruction massive alors que ce régime a causé la mort de centaines de milliers de personnes, de personnalités et de scientifiques dans les guerres qu’il a menées en 70 ans depuis sa création.

Or, il s’inquiète du programme nucléaire iranien, alors qu’il est, selon les observateurs internationaux, le seul régime doté d’armes nucléaires en Asie occidentale à posséder environ 400 ogives nucléaires.

 

Nucléaire: l’Iran a eu les USA (Israël)

Nucléaire: l’Iran a eu les USA (Israël)

L’Iran a le dessus dans l’affaire nucléaire, estime une figure du renseignement militaire israélien.

https://french.presstv.com/Detail/2021/06/10/658744/Accord-sur-le-nucleaire-iranien%C2%A0Israel-peut-se-concentrer-sur-d%E2%80%99autres-fronts

Dans IRAN

NUCLEAIRE : L'IRAN SE PREPARE A UN RETRAIT DEFINITIF?

Par Le 10/06/2021

 

L’Iran se prépare à un retrait définitif?

Wednesday, 09 June 2021 6:10 PM  [ Last Update: Thursday, 10 June 2021 4:59 AM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le site d'enrichissement de Natanz (Archives)

Il ne faut pas s’attendre à ce que l’Iran respecte ses engagements pris dans le cadre de l’accord nucléaire alors qu’il fait l’objet des sanctions unilatérales et injustes, a déclaré le représentant permanent de l’Iran à Vienne.

Kazem Gharibabadi a déclaré, mercredi 9 juin, que les dimensions extraterritoriales des sanctions des États-Unis, étant en contradiction avec le droit international, avaient empêché les Européens d’honorer leurs engagements.

Lire aussi: Nucléaire: plus de promesse, il est temps d’agir

« Un an après le retrait des États-Unis, l’Iran a bénéficié de ses droits, définis dans le cadre de l’accord, pour s’affranchir graduellement d’une partie de ses engagements. Cependant, l’Agence internationale de l’énergie atomique était toujours en mesure de vérifier et de contrôler les activités de l’Iran ; une coopération dite « exceptionnelle », voire en temps de la pandémie. »

Iran: Où en est la

Iran: Où en est la

L’AIEA affirme que l’Iran a 16 fois dépassé sa limite d’uranium enrichi, fixé dans le cadre de l’accord nucléaire signé en 2015 à Genève. Et la France a été le premier pays à s’arranger du côté de l’axe US/Israël.

Kazem Gharibabadi a continué : « Bien que l’Iran ait cessé d’appliquer les mesures volontaires dont le Protocole additionnel, il a conclu, plus tard, un accord technique bilatéral temporaire avec l’Agence, à l’issue d’une série de négociations intensives. »

« Cet accord de trois mois, étant en conformité avec la loi ratifiée par le Parlement iranien, expirera le 24 mai et l’Iran a décidé ne pas le prolonger. »

Lire aussi: Rien n’a changé dans la diplomatie américaine (Zarif)

Selon le représentant iranien, « bien que Téhéran ne prolonge pas cet accord technique, il continuera à enregistrer et sauvegarder les données pour un mois afin de donner une autre chance au progrès des discussions ».

M. Gharibabadi a rappelé la participation de l’équipe de négociateurs iraniens dans déjà cinq tours de discussions sur le nucléaire. « Il faut que ces négociations puissent contribuer à la création d’une garantie promettant l’annulation de toutes les sanctions de manière à ce qu’elle puisse faire l’objet d’une vérification. »

Accord nucléaire: ultime ultimatum de l’Iran!

Accord nucléaire: ultime ultimatum de l’Iran!

« Aucun signe n’a encore apparu prouvant si les États-Unis sont réellement déterminés à cesser leur recours à la force et s’ils entendent commercer à respecter le droit international. »

Lire aussi: Vienne bis:l"imposture américaine?

Il a souligné que l’Iran recommencerait à remplir sa part de contrat dès que les autres signataires reviendront à leurs engagements et que les sanctions seraient levées.

« Il ne faut pas s’attendre à ce que l’Iran respecte ses engagements pris dans le cadre de l’accord nucléaire alors qu’il fait l’objet des sanctions unilatérales et injustes », a-t-il conclu.

https://french.presstv.com/Detail/2021/06/09/658658/Iran-nucleaire-USA-sanctions-accord-

Dans IRAN

IRAN : LA DISSUASION « NAVALE » DU CGRI S’ETENDRA-T-ELLE DU GOLFE PERSIQUE AU VENEZUELA?

Par Le 09/06/2021

La dissuasion "navale" du CGRI s’étendra-t-elle du golfe Persique au Venezuela?

Wednesday, 09 June 2021 1:26 PM  [ Last Update: Wednesday, 09 June 2021 1:26 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Démonstration de force des Forces armées iraniennes lors des exercices balistiques et navals. ©Al-Alam

L'explosion et l'incendie qui ont coûté à l'Iran son superbe navire logistique Kharg et que pour l'heure, restent très peu commentés, pourraient-ils avoir un quelconque lien avec le périple latino américain de Makran, le plus grand bâtiment de guerre iranien qui, accompagné de destroyer Sahand fait rapidement route vers le Venezuela? Peut-être. Dans un récent numéro, The National Interest envisage même le pire :  dans un article intitulé « Les navires de guerre iraniens se dirigent-ils vers le Venezuela ? », il  écrit : « Il y a un an, l'Iran a envoyé plusieurs pétroliers au Venezuela pour aider son allié de l'hémisphère occidental pendant la crise du carburant. Aujourd'hui, deux navires de guerre, dont une frégate, ont contourné le cap de Bonne-Espérance et seraient en train d'effectuer un voyage en haute mer vers le Venezuela.

Kharg coulé: la riposte iranienne?

Kharg coulé: la riposte iranienne?

Le deuxième navire aurait été le Makran, un pétrolier qui a été converti en base flottante. Bien que le passage des navires dans l'océan Atlantique ne soit pas un problème - et que les navires de guerre de nombreux pays effectuent régulièrement des visites de ports d'escale éloignés dans le monde - mais avec l'Iran les choses se compliquent toujours pour les États-Unis. on ne sait pas exactement quelle est la motivation de Téhéran au-delà de montrer ses capacités à déployer des navires si loin de ses côtes.

 Certains responsables de l'administration Biden ont déjà exprimé leur inquiétude quant au fait que les navires iraniens pourraient transporter des armes. L'une des préoccupations est que les bateaux d'attaque rapide qui peuvent être armés d'une variété d'armes, y compris des armes légères, des missiles anti-navires et même des torpilles, pourraient être transférés à la marine vénézuélienne, offrant ainsi au Venezuela la capacité de mener des opérations d'essaimage contre la navigation militaire ou commerciale US dans la mer des Caraïbes. L'année dernière, on craignait que Pékin aide à armer et à renforcer la marine vénézuélienne. Cette année on est pris de court par une alliance irano-vénézuélienne plus forte qui semble vouloir naître ? », s’interroge le journal.

L'Iran barricade le ciel vénézuélien!

L'Iran barricade le ciel vénézuélien!

Et le texte d'ajouter : "L'Iran et le Venezuela sont déjà soumis aux sanctions américaines, alors qu'ils restent des alliés et des partenaires commerciaux. Les deux pays sont proches déjà par des politiques anti-américaines axées sur le contournement du dollar et des sanctions. Chacun est membre fondateur de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP).

Pendant plus de deux décennies, la collaboration des deux pays s'est largement limitée à l'industrie pétrolière, mais depuis peu, une dimension militaire apparaît qui inquiète l'Occident. Car le Venezuela a prouvé qu'il est disposé à assimiler trop rapidement ce qu'il qualifié des 'acquis de la Résistance". Son ministre du Pétrole d'origine libanaise a reconverti un secteur énergétique en faillite en un secteur qui contourne les sanctions et rapporte de l'argent. Et si la marine du CGRI dont le commandant en chef promettait il y a peu faire tout ce qui est nécessaire pour que les intérêts de l'Iran soient sauvegardés au-delà du golfe Persique se mettait à apprendre aux Vénézuéliens ce qu'elle fait dans le golfe Persique? « Téhéran pourrait utiliser la mission pour simplement mettre en évidence ses capacités navales croissantes. Ce serait un baptême de feu pour la marine iranienne et ses capacités de mener de véritables « opérations en eau bleue ».

Israël : les

 

 Mais un rapprochement entre l'Iran et le Venezuela pourrait aller plus loin et permettre à la République islamique de s'implanter véritablement à proximité des États-Unis. Ce serait certainement une grave préoccupation pour la marine américaine qui vit à une cadence folle des clashs à n'en pas finir avec le CGRI…Et si la marine vénézuélienne se mettait-elle dans la foulée à vouloir protéger ses cargaisons pétrolières un peu à la manière iranienne? Les sept vedettes rapides à bord de Makran, l'Iran ne cache pas vouloir les livrer au Venezuela. Le porte-parole du gouvernement iranien, Ali Rabiyee, l'a d'ailleurs reconnu en dénonçant les récents commentaires du porte-parole du Pentagone, John Kirby : « L'ingérence dans les relations bilatérales de l'Iran avec d'autres pays , relations qui sont conformes aux lois et normes internationales est ennuyeuse et inacceptable », a-til déclaré

1er missile à frapper la Ve flotte US?

1er missile à frapper la Ve flotte US?

Jask-2 embarqué sur Ghadir : une plongée de toutes les surprises pour les USA et Cie

Puis un autre souci consiste à voir l'Iran organiser des exercices navals conjoints avec les Vénézuéliens et pourquoi pas avec d'autres gouvernements de gauche aux Caraïbes. Imaginez une coalition navale latino américaine près du canal de Panama qui se mettrait à chercher de la noise contre l'US Navy via des manœuvres navales conjointes avec l'Iran. A bord de Makran, il y a outre des vedettes rapides des missiles de croisière, des torpilles voire même des torpilles remises au goût d'un projet que les Iraniens appellent Jask 2 : ce projet dévoilé lors d'une des manœuvres navales de la marine iranienne en 2020 consiste à donner la possibilité de tirer des missiles de croisière antinavires en direction des bâtiments ennemis, et, ce, en pleine immersion. C'est une capacité spéciale et unique à la portée de peu d'États.

 

Venezuela/Iran: l'US Navy

Venezuela/Iran: l'US Navy

Certes le Venezuela mettra du temps à maîtriser ce genre de tactiques, l'ennui est que les Iraniens pourront agir au nom du Venezuela. En janvier, le général McKeznie a annoncé vouloir placer le QG de l'US Navy sur la côte ouest saoudienne puis qu'en cas de guerre, "le golfe Persique devenait trop dangereux".Il semble que les Iraniens l'ont compris comme étant un aveu de retrait, aveu qui signifie la "désamericanisation" du golfe Persique. Cherche-t-il désormais à établir leur dissuasion aux portes des États-Unis"? 

https://french.presstv.com/Detail/2021/06/09/658615/Iran-Venezuela-USA-sanctions-navires-de-guerre

Dans IRAN

LES USA MAINTIENDRONT DES CENTAINES DE SANCTIONS CONTRE L’IRAN MEME EN CAS D’ACCORD SUR LE NUCLEAIRE, DECLARE BLINKEN

Par Le 09/06/2021

Washington maintiendra des sanctions contre l’Iran, même en cas d’accord sur le nucléaire

 Depuis 12 heures  9 juin 2021

Antony Blinken

Antony Blinken

 Iran - Monde islamique

 

Rédaction du site

Les États-Unis vont maintenir « des centaines de sanctions » contre l’Iran même si les deux pays ennemis parviennent à un compromis pour sauver l’accord sur le nucléaire iranien, a déclaré mardi 8 juin le secrétaire d’Etat US Antony Blinken.

En cas d’entente à l’issue des négociations indirectes en cours depuis deux mois à Vienne, qui doivent reprendre en fin de semaine, « notre responsabilité sera de lever les sanctions qui sont en contradiction » avec l’accord de 2015 sur le nucléaire iranien, a-t-il dit lors d’une audition parlementaire à Washington.

Mais l’administration Biden va « résolument maintenir les sanctions qui ne sont pas en contradiction avec lui, qui concernent les nombreux comportements néfastes de l’Iran dans toute une série de domaines », selon ses propres termes.

« Je prévois que, même en cas de retour au respect de l’accord, des centaines de sanctions resteront en vigueur, y compris des sanctions imposées par l’administration Trump, si elles ne sont pas en contradiction avec l’accord. Elles resteront en vigueur jusqu’à ce que l’Iran change de comportement », a-t-il dit.

Il ne s’est toutefois pas engagé à préserver les mesures punitives visant la Banque centrale iranienne et le secteur pétrolier, comme le lui demandait une sénatrice.

Grâce à l’accord conclu en 2015 à Vienne avec les grandes puissances (États-Unis, Chine, Russie, Allemagne, France, Royaume-Uni), Téhéran avait bénéficié d’une levée des sanctions économiques internationales en échange de l’engagement à ne pas se doter de la bombe atomique.

Mais l’ex-président américain Donald Trump a retiré les États-Unis de cet accord en 2018, le jugeant insuffisant. Il a rétabli et durci les sanctions américaines contre l’Iran, qui en retour a commencé à s’affranchir des limites imposées à son programme nucléaire.

Une panoplie de sanctions

Les négociations de Vienne, par l’intermédiaire des autres signataires de l’accord, visent à déterminer quelles sanctions les Américains doivent lever, ainsi qu’un calendrier pour un retour de l’Iran dans les clous de ses engagements.

Le problème est que l’administration Trump a bâti une toile de sanctions difficile à défaire, car certaines personnes et entités iraniennes sont visées à plusieurs titres (programme nucléaire, financement du ‘terrorisme’, ‘violation’ des droits de la personne…).

Autrement dit, lever uniquement les sanctions sur le nucléaire risquerait de ne pas apporter à l’économie iranienne la bouffée d’oxygène qu’elle espère.

 

Source: Avec AFP

https://french.almanar.com.lb/2090057

Dans IRAN

L'IRAN SORTIRA SON ARME ANTI-SATELLITE

Par Le 08/06/2021

2021: après une pléthore de missiles, l'Iran surprendra encore? (The National Interest)

Tuesday, 08 June 2021 5:30 PM  [ Last Update: Tuesday, 08 June 2021 5:31 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Un missile iranien tiré lors de l'exercice Velayat-99 en octobre 2020. ©ANA

Les capacités défensives et balistiques de la République islamique d’Iran font l’objet d’un article de l’analyste Caleb Larson qui a été publié le 21 avril par sur le site web du National Interest.

L’auteur de l’article, analyste des questions militaires et défensives, croit qu’il est nécessaire de prendre en compte les capacités spatiales de l’Iran dans la conjoncture où les attaques aériennes remplacent de plus en plus les attaques terrestres.

Évoquant la frappe au missile des Iraniens contre une base militaire des États-Unis en Irak, Caleb Larson s’interroge si l’Iran est en mesure de prendre pour cible les satellites de l’ennemi.

Un rapport du SCRS réaffirme que « les forces de missiles iraniennes sont un outil puissant et une menace crédible contre les forces militaires américaines et partenaires dans la région ».

L'Iran possède-t-il le missile ICBM ?

L’Iran possède-t-il le missile ICBM ?

« Tout en faisant référence aux capacités de missiles balistiques conventionnels de l’Iran, le rapport ne mentionne pas que l’arsenal de missiles de l’Iran est tout à fait adéquat pour atteindre des satellites d’orbites différentes », indique le National Interest.

Lire aussi : "Nour » ou comment l’Iran a fait sauter l’un des verrous de stratégie de guerre US !

« Transformer une attaque au sol en une attaque spatiale n’est pas nécessairement difficile. Et l’espace est une bonne cible. Les satellites sont pratiquement sans défense vis-à-vis des frappes des engins destructeurs. L’Iran dispose également de certaines capacités, en raison de l’arsenal de missiles balistiques qu’il détient. »

Mis à part les défis, l’Iran pourrait-il détruire les satellites américains ? Un rapport de l’Agence du renseignement de la défense (Defense Intelligence Agency) reconnaît le désir de l’Iran de façonner un champ de bataille spatial.

« L’Iran reconnaît la valeur stratégique des capacités spatiales et de contre-espace et tentera de priver son adversaire de l’espace pendant un conflit. »  

ICBM russe, en Iran?

ICBM russe, en Iran ?

C’est le genre de missile qui pourrait intéresser l’Iran alors même que les satellites-espions US/Israël sont largement présents au Moyen-Orient.

Dévoilé pour la première fois en février 2020, le moteur à propergol solide Salman utilise un ensemble de technologies sophistiquées, notamment un propergol solide, une tuyère mobile pour le contrôle de vol et une enveloppe en fibre de carbone légère.

Lire aussi: L’Iran continuera à élargir sa puissance de frappe (Général Salami)

Malgré ses petites dimensions, Salman semble bien performant dans la construction des lanceurs spatiaux. Mais à bien des égards, il sert de démonstrateur pour les technologies cruciales pour le développement de missiles modernes à longue portée, y compris les ICBM (Missiles intercontinentaux). L’utilisation de cette technologie marque un développement significatif dans le programme spatial régulier de l’Iran, qui repose sur une technologie de combustible liquide relativement ancienne.

Nour-1,  missile

Nour-1, missile

Le réseau de chaînes européen ELN reconnaît la percée remarquable de la RII dans le lancement du satellite Nour.

D’autre part, Washington Institute for Near East Policy (WINEP) estime que l’Iran dispose d’un satellite de lancement efficace, doté d’un lanceur à réaction rapide et partant peut à tout instant avoir une arme ICBM, propre à détruire les satellites US dans la région.

Le 22 avril 2020, le Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI) a lancé son premier satellite, Nour-1, en orbite.

Le lancement s’est effectué depuis une plate-forme désertique près de la ville de Shahroud, à environ 350 km au nord-est de Téhéran, en utilisant un nouveau lanceur iranien appelé Qassed.

https://french.presstv.com/Detail/2021/06/08/658553/satellite-Iran-arme-attaque-Etats-Unis-guerre-spatiale-

Dans IRAN

LE 5 JUIN, UN IMPORTANT INCENDIE PROVOQUE PAR UNE EXPLOSION S’EST DECLARE DANS UNE ACIERIE IRANIENNE

Par Le 07/06/2021

Importante explosion dans une aciérie en Iran

 Depuis 13 heures  6 juin 2021

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 Iran - Monde islamique

 

Un incendie provoqué par une explosion s’est déclaré le 5 juin dans une aciérie iranienne située à Zarand, dans le sud du pays, a annoncé la chaîne de télévision iranienne arabophone Al-Alam. L’incendie n’a pas fait de blessés, selon les médias.

Le gouverneur de la province de Kerman a indiqué que le feu avait été circonvenu. L’incident a eu lieu après une fuite de matière en fusion, a précisé le responsable.
«L’incident s’est produit en raison du déversement de matière en fusion. Heureusement, l’accident de cette unité de production n’a fait aucune victime. L’incendie a été maîtrisé. Les câbles autour de la zone du four ont été endommagés», a indiqué le gouverneur cité par Al-Alam. Il a appelé les riverains à éviter la zone.

L’aciérie appartient à la Zarand Iranian Steel Company qui fait elle-même partie de la Middle East Mines and Mineral Industries Development Holding Company (MIDHCO), placée sous sanctions par l’administration Trump en janvier 2021. Les sanctions prévoient entre autres le gel des avoirs des sociétés visées aux États-Unis.

Incendies et explosions dans des usines iraniennes

L’incendie de l’aciérie de Zarand est le dernier en date d’une série d’incidents similaires recensés en Iran ces derniers mois.

Depuis trois jours, un incendie s’est déclaré dans une raffinerie à Téhéran, après une explosion. Au début de la semaine, le feu a ravagé le navire militaire Khark à proximité du port Jasek et a coulé.

Début juin, un puissant incendie s’est déclaré dans la plus grande raffinerie de pétrole de Téhéran. Un réservoir contenant 20.000 barils de carburant a pris feu. Tout le personnel, ainsi que les personnes vivant aux alentours, ont été évacués. L’entreprise a interrompu son fonctionnement. Aucune victime n’est à déplorer. Les forces de l’ordre ont écarté la version du sabotage, l’incident serait dû à un dysfonctionnement technique.

Début mai, un incendie suivi de plusieurs déflagrations avait eu lieu dans une usine chimique située dans la ville iranienne de Qom, capitale de la province éponyme. Deux soldats du feu avaient été hospitalisés. Deux véhicules de sapeurs-pompiers ainsi qu’un certain nombre d’autres privés ont brûlé.

En avril, une explosion entraînant un important incendie a ravagé l’usine d’enrichissement d’uranium de Natanz. L’Organisation de l’énergie atomique d’Iran (OIEA) a signalé une panne d’origine suspecte ayant privé d’électricité les centrifugeuses souterraines. Ali Akbar Salehi, président de l’OIEA, a évoqué un attentat. Selon le New York Times, il s’agirait de l’explosion d’une bombe apportée en cachette sur le site et actionnée à distance. Le ministre iranien des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif, a accusé Israël d’avoir organisé le sinistre.

Sources: Sputnik, al-Alam, al-Akhbar

https://french.almanar.com.lb/2088924

Dans IRAN

MOYEN-ORIENT : L’IRAN BRISE LA PSEUDO SUPREMATIE MILITAIRE US

Par Le 05/06/2021

MO : la « suprématie militaire US » sévèrement défiée par l’Iran

Saturday, 05 June 2021 4:28 PM  [ Last Update: Saturday, 05 June 2021 4:28 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le tir d’un missile iranien lors des exercices militaires du « Grand Prophète ». (Archives)

Alors que le secrétaire américain à la Défense se vante de l’engagement tenu par Washington pour faire maintenir la prétendue « supériorité militaire israélienne », le commandant du CentCom affirme que leur propre « supériorité » dans la région est sévèrement défiée par l’Iran.

Selon le Washington Post, Lloyd Austin a déclaré à Benny Gantz lors de la réunion que Washington serait attaché à la « supériorité militaire et la puissance militaire d’Israël » face à ce qu’il a appelé la « menace iranienne ».

Les déclarations du secrétaire américain à la Défense interviennent quelques jours seulement après la bataille de 12 jours entre l’armée israélienne et les groupes de Résistance palestiniens ; bataille lors de laquelle, le Hamas et le Jihad islamique ont utilisé pour la première fois des roquettes avec une portée, une précision et une puissance destructrice plus grandes que par le passé, ce qui a sévèrement défié le Dôme de fer israélien.

Lire aussi :

-Dôme de fer : le piège américain ?

-Comment la Résistance a « neutralisé » à Gaza les atouts stratégiques adverses : le F-35, ICBM, bombe nucléaire ?

L’engagement américain à maintenir la prétendue « supériorité militaire du régime sioniste » semble être accompagné de certains doutes. Ces remarques interviennent deux mois après que le commandant du CentCom, Frank Mckenzie, a reconnu que l’Amérique avait perdu sa « suprématie aérienne » dans la région de l’Asie occidentale face aux drones iraniens.

En février 2019, l’ex-président américain Donald Trump avait reconnu avoir gaspillé 7 000 milliards de dollars dans la région. Ce dernier avait déclaré à cet égard : « Nous avons dépensé plus de 7 000 milliards de dollars au Moyen-Orient, nous l’avons en effet gaspillé. Plus important encore c’est ce que de nombreuses personnes ont perdu la vie. »

Lire aussi : Irak : le Pentagone osera frapper la Résistance ?

D’autre part, les États-Unis ont accéléré le retrait de leurs troupes de la région et, après environ 20 ans d’invasion et d’occupation de l’Afghanistan, ils sont maintenant contraints de quitter l’Afghanistan. Cela intervient alors que de grandes parties de l’Afghanistan sont toujours sous le contrôle des talibans.

Il y a quelques jours, suite à l’attaque contre une base de la CIA à Erbil, en Irak, un responsable américain a déclaré que la menace croissante des drones était la plus grande préoccupation opérationnelle de l’armée américaine en Irak.

Irak: 1ere raid au drone anti-CIA

Irak : 1ere raid au drone anti-CIA

Le secrétaire général du mouvement Asaïb Ahl al-Haq a déclaré que les forces israéliennes étaient plus présentes en Irak que prévu.

Le dernier soutien américain aux sionistes dans la région remonte à la guerre du Kippour en 1973. Au cours de cette bataille, l’aide en armements des États-Unis au régime sioniste a empêché la Syrie et l’Égypte d’atteindre tous leurs objectifs et, par conséquent, les sionistes ont réussi à occuper certaines parties du territoire syrien dans les hauteurs du Golan et le désert du Sinaï.

Un avion de C-5 Galaxy de l’armée américaine décharge des chars à l’aéroport de Tel-Aviv lors d’un transfert d’équipement pendant la guerre de 1973.

Depuis 2006, après la défaite de l’armée israélienne lors de la guerre des 33 jours, la puissance militaire du régime a considérablement diminué. C’était au cours de cette guerre que le régime sioniste a connu une nouvelle défaite après s’être retiré du sud du Liban en 2000. Et par la suite il n’a pas réussi à atteindre ses objectifs lors de ses prochaines agressions contre la bande de Gaza.

Évacuation des blessés de l’armée israélienne pendant la guerre des 33 jours.

Lors des récents affrontements dans les territoires occupés, l’armée sioniste n’a pas réussi à intercepter les roquettes du Hamas et du Jihad islamique, s’abstenant même de se risquer à affrontements terrestres avec les groupes de la Résistance palestinienne.

Parallèlement à ces événements, et surtout ces dernières années, le Front de la Résistance, en s’équipant de diverses armes, notamment de drones, accroît sa puissance militaire et sa supériorité dans la région. 

1er avion de chasse palestinien?

1er avion de chasse palestinien ?

Équipé de 13 bombes Yassin, le drone stratégique « Gaza » bombardera Tel-Aviv

L’Arabie saoudite, alliée des États-Unis dans la région, n’a pas été en mesure de réussir sur le front yéménite malgré un large soutien américain et tente actuellement de mettre fin à la guerre le plus rapidement possible.

Image aérienne montrant les effets des frappes de drones d’Ansarallah contre les installations pétrolières saoudiennes Aramco

Les frappes généralisées et précises de drones d’Ansarallah contre des cibles critiques en Arabie saoudite telles que l’installation pétrolière Aramco et les bases militaires saoudiennes et l’incapacité de ce régime d’y faire face sont aujourd’hui un grand défi pour l’Arabie saoudite. Ainsi, dans les affrontements terrestres, l’Arabie saoudite n’a pas pu réussir face aux combattants yéménites, malgré ses importantes dépenses en armements.

La République islamique d’Iran a joué un rôle important dans l’augmentation de la puissance du Front de la Résistance et la remise en cause de la supériorité militaire des États-Unis et de leurs alliés dans la région ; les responsables américains reconnaissent cette question et la grande influence iranienne dans la région.

Les messages de remerciement des commandants du Jihad islamique et du Hamas au cours de la bataille Épée de Qods peuvent être considérés comme des preuves du soutien de l’Iran aux groupes de la Résistance.

Un examen des développements en cours dans la région montre que les États-Unis sont confrontés à un sérieux défi pour maintenir leur prétendue « supériorité militaire » et celle de leurs alliés dans la région, et que le processus d’augmentation de la puissance américaine dans la région est en déclin. Maintenant, la question doit être à nouveau posée de savoir si les États-Unis seront en mesure de maintenir leur prétendue « supériorité militaire » et celle de leurs alliés dans la région ?

Le message du Leader à Gaza

Le message du Leader à Gaza

« La victoire ultime vous appartient », indique le Leader de la Révolution islamique dans des messages aux responsables du Hamas et du Jihad islamique.

https://french.presstv.com/Detail/2021/06/05/658323/Iran-USA-supermatie-militaire

Dans IRAN

POURQUOI LE NAVIRE DE GUERRE IRANIEN « THARG » A-T-IL ETE « COULE »?

Par Le 03/06/2021

Navire de guerre iranien attaqué pour cause d'une redoutable découverte "navale" US/Israël pendant la bataille de mai à Gaza ...

Thursday, 03 June 2021 8:52 AM  [ Last Update: Thursday, 03 June 2021 9:50 AM ]

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Le navire Kharg coulé? (Capture d'écran)

Y a-t-il un rapport entre une entité sioniste exsangue avec sur les bras une facture de plus d’un milliard de dollars, en 11 jours d’une bataille « balistique » qui n’a pas dit encore son dernier mot et qui vient tout juste de se débarrasser d’un Netanyahu en qui elle voyait le « fatale fusible » d’une guerre « Finale » contre l’Iran d’où elle n’avait aucune chance de sortir « vivante » et ce coup de file « étrange » donné mercredi soir par l’arrogant LIyod Austin à Ben Salmane, ministre de la Défense saoudien, retranché quelque part à bord de son Yacht à Maldives, par crainte d’avoir à rendre compte de la méga défaite de son armée royale à Jizan face aux combattants d’Ansarallah? Oui si on tient compte du naufrage parfaitement inattendu du deuxième plus grand navire logistique du Moyen-Orient, iranien en l’occurrence en pleine mer d’Oman, à la suite d’une supposée « explosion » puis un méga incendie qui l’ont fait couler.

Un navire iranien, frappé?

Un navire iranien, frappé?

Le navire logistique iranien Kharg coule en mer 

Mercredi soir, lors de son contact téléphonique avec MBS axé sur le Yémen, LIyod Austin a tenu à apporter son soutien à la « sécurité du royaume » et à souligner que le « Pentagone aidera le royaume pour défendre son territoire et sa population » contre « les attaques étrangères ».

D’aucuns y ont vu effectivement un « appui» à un ministre de la Défense saoudien à qui les internautes saoudiens reprochent ces jours-ci son absence du front yéménite, alors même que « l’Arabie vient de perdre 40 bases et postes militaires en 2 jours de combat à Jizan » et que « 150 kilomètres carrés de son territoires sont conquis par les Houthis » et ce, sur fond de « débandade des centaines d’officiers et soldats saoudiens, laissant armes et munitions à l’ennemi et se sauvant tant bien que mal ». Mais d’autres sont allés plus loin, croyant pouvoir établir un lien de cause à effet entre le naufrage de Kharg et cet appel téléphonique qui avait bien l’air d’un « Mission accomplished ».

Guerre Israël/Iran: Paradigme change!

Guerre Israël/Iran: Paradigme change!

Coup à Karrar: comment un navire logistique israélien "escorté" a été fatalement attaqué à Fujaïrah?

En effet, le gros de ses missions de soutien logistique, le navire ravitailleur et porte-hélicoptères Kharg d’une capacité de déplacement de plus 33 000 tonnes à pleine charge pour une longueur de 207 mètres, il l’avait fait dans le golfe d’Aden, en mer Rouge là où on le sait sans façon, l’Iran aide son grand allié Ansarallah.

Dans la nuit de mardi à mercredi 2 juin, alors même que quelques 400 membres d’équipage et stagiaires se trouvaient à bord, une explosion aurait eu lieu au niveau des systèmes moteurs avant que l’incendie ne se déclare et ne se propage très rapidement, provoquant l’évacuation héliportée du personnel, une lutte acharnée contre flamme de 20 heures, puis le naufrage du bâtiment soumis en quatre décennies de service au génie de rétro-ingénierie iranienne qui l’avait doté de générateurs de 500 KW avec une capacité de production de 6.000 kw d’énergie électrique.

Un navire israélien frappé !

Un navire israélien frappé !

Un cargo israélien a été frappé au large de Fujaïrah aux EAU.

Tout ceci, l’enquête militaire en cours en tiendrait compte au même titre qu’elle s’intéresserait sans doute aux propos « consolateurs » adressés par le chef du Pentagone à Ben Salmane. Surtout que ces propos ont suivi de peu la publication d’un communiqué de ce même chef du Pentagone à l’adresse d’Israël, où l’intéressé « promet de fournir armes et munition de plus en plus sophistiqué à Tel-Aviv » pour que la « catastrophique défaite de mai » ne se répète plus et que « Téhéran et ses alliés soient contrés ».

Gaza: le QG US/Israël sous le choc!

Gaza: le QG US/Israël sous le choc!

En déclenchant la guerre contre Gaza l

Kharg a-t-il été attaqué par les USA et si oui, l’a-t-il été en signe de soutien à Riyad et à Israël ?

Southfront, site libanais écrit :

« …Selon les données officielles, le navire iranien à propulsion vapeur, et ayant un poste pour des hélico anti-navire SH3-D  se trouvait au moment de l’incident en phase d’entraînement. L’incident a laissé une brèche trou sur le côté. Les autorités iraniennes ne commentent pas officiellement les informations mais les médias arabes estiment qu’il a été attaqué par un drone ou missile de croisière surtout que "Kharg" avait à son actif, une mémorable mission en 2008 qui l’avait conduit à Lattaquié au large de la Syrie, mission qui lui a permis de traverser le canal de Suez à la hauteur de Haïfa et ce, sans tenir compte des avertissements de la marine israélienne... Qu’il ait attaqué pour le compte d’Israël et de Riyad, ce ne serait pas étonnant surtout qu’en avril, le Wall Street Journal a rapporté une série de raid visant les pétroliers iraniens en mer Rouge et en partance pour la Syrie, et que ces attaques attribuées à Tel-Aviv ont fini par viser le navire logistique et de renseignement du CGRI Saviz dans le cadre d’une mission de commandos israéliens de la Shayetet 13. Evidemment le CGRI a répondu du tac au tac en prenant pour cible deux méga navires israéliens Hyperion Ray et Hélios Ray dans le golfe persique et en mer d’Oman allant même jsuqu’à cibler un porte-conteneur Lori en océan Indien. Mais jamais le clash n’avait débouché sur un naufrage de navire militaire. C’est là un palier qui vient d’être franchi et qui risque de se traduire dans les jours à venir par un regain net des tensions ».

1er raid

1er raid

L’Iran rejoigne le club d’élite de la flotte sous-marine dont les membres ne sont que les États-Unis et le Royaume-Uni.

Mais qu’y a-t-il eu de si « grave » et de si « catastrophique » pour que le camp US-Israël s’affole et ramène à un degré nettement supérieur la bataille navale ?

Plus d’un indice permet de dire qu’au contraire, des apparences US-Israël sont là encore en posture nettement défensive : le 18 mai, alors même que l’entité sioniste subissait des salves croisées de missiles et de roquettes à saturation, de façon étrangement chronométrée et que sa capitale tremblait sous les coups de Qassem, d’Ayyash 259, de Sejjil et de A-120, la chaîne 12 a rapporté en urgence une « étrange attaque au drone sous-marin » du Hamas contre le site gazier offshore israélien, précédé des « salves successives de missiles de croisière » ayant visé « l’anneau de corvettes Sa’ar israéliens » qui avaient pour mission de contrer à coup de leur Barak-1 tout « projectile hostile ». En effet cette attaque au drone sous-marin qui reste plus de 15 jours après l’entrée en vigueur de la trêve Israël/Gaza, l’un des épisodes les plus mystérieux de cette guerre a littéralement affolé US-Israël. Car, on en convient, il y a là un « danger » largement plus grand que les missiles anti-navire de la Résistance, ou que ses commandos marins...

Israël : les

Israël : 

Les projets gaziers 

En été 2020, The National Interest rapportait, presque incrédule ceci :

« L’Iran vient de faire son entrée dans le club fermé des producteurs de UUV avec un assez petit sous-marin sans pilote de taille décente… Il s’appelle Ya Mahdi… L’un des signes montrant qu’on a affaire aux opérations sans pilote est l’absence d’une ouverture visible à travers laquelle le personnel pourrait entrer dans la coque. La petite taille du sous-marin est aussi le signe qu’il aurait été conçu pour servir de submersible sans pilote… le double tuyau à l’arrière de l’UUV est probablement un tuyau d’échappement, indiquant fortement un système de propulsion diesel-électrique… Il semblerait que L’Iran a spécifié la capacité d'adapter la plate-forme en fonction de la mission, avec la capacité de surveillance, de combat immergé, de surface et électronique. Le navire serait même alimenté par un système de batterie hybride diesel/lithium-ion, qui l’alimente lorsqu'il est immergé et recharge les batteries avec des générateurs diesel lorsqu'il est en surface. »

Khrag a-t-il été visé de façon à être coulé puisque l’axe US-Israël craint un remake de l’attaque à drone sans pilote sous-marin contre Tamar ? Probable, surtout que mercredi a été largement médiatisée une info comme quoi une première cargaison pétrolière des Emirats a été déchargée à Eilat à destination de l'Europe, comme l'a prévu l'accord de normalisation avec les Sionistes. Mais le scénario "Kharg coulé = fin des attaques au drone sous-marin contre Israël" a déjà du plomb dans l'aile. Pourquoi? Car il ne tient pas compte de la "technologie militaire de la Résistance" qui a prouvé à plus d’une reprise qu’elle s’adapte très rapidement à la situation.

Mer Rouge: l'Iran en ordre de bataille...

Mer Rouge: l'Iran en ordre de bataille...

Changement de paradigme : la guerre change d’épicentre du golfe Persique en mer Rouge

Mercredi, juste avant que les médias iraniens n’annoncent la fin tragique du navire générateur Kharg, une expo a ouvert ses portes au ministère iranien de la Défense : le chef d’état-major iranien, le général Baqeri y inaugurait une chaîne de production de « batteries ultra lourdes »  destinées à alimenter unités sous-marines iraniennes entre autres… en attendant que "Kharg" soit vengé…

https://french.presstv.com/Detail/2021/06/03/658136/Retour-des-Monstres-en-Irak-via-la-Syrie--

Dans IRAN

IRAN : POURQUOI LA CIA PANIQUE?

Par Le 01/06/2021

Une attaque anti-US qui fait craindre le pire aux USA

Tuesday, 01 June 2021 4:37 PM  [ Last Update: Tuesday, 01 June 2021 4:37 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

L’armée iranienne a mené un exercice à grande échelle de deux jours, impliquant des véhicules aériens sans pilote de combat. Des centaines de drones de fabrication nationale se sont exercés à des missions de combat lors de l’exercice qui s’est tenu les 5 et 6 janvier 2021. ©Mehr News

Dans un reportage, le Washington Post écrit que l'attaque au drone contre un hangar secret de la CIA à Erbil, en Irak, aurait été l'oeuvre de l'Iran.

Le reportage du journal américain met en évidence ce qu'il appelle « le plan méticuleux et le savoir-faire opérationnel sophistiqué de l’Iran et de ses “mandataires” opérant en Irak ».   

Cela dit, « l’Iran est arrivé à transférer son drone en Irak à l’aide duquel ont été collectées des informations sur les coordonnées géographiques et la position du centre secret de la CIA au Kurdistan irakien. Le hangar, identifié et frappé par le drone, se trouve à l’intérieur de la base américaine. 

Lire aussi: les F-15, les hélico en ligne de mire par l’attaque de drone contre Aïn al-Asad

Le drone se ressemble à celui par lequel l’Iran a frappé les installations pétrolières de l’Arabie saoudite à Abqaïq ainsi qu’à ceux utilisés par Ansarallah et le Hamas pour attaquer respectivement l’Arabie saoudite et les territoires occupés par Israël ». 

Lire aussi: Grand-Prophète 15 : attaque aux 1000 drones simultanés ou comment faire mieux que les F-35

« L’attaque au drone contre un hangar situé à l’intérieur de la base militaire des États-Unis à Erbil revêt une importance toute particulière, car de telles bases sont équipées d’un bon système de défense antiaérienne, difficile à contourner », écrit le journal.  

Irak: la Résistance sort ses drones?

Irak : la Résistance sort ses drones ?

Les « sittings ducks » américains en Irak se voient de plus en plus menacés par les drones de la Résistance.

« Dans ce droit fil, le général McKenzie, chef du CENTCOM, a déclaré que les États-Unis se verraient toujours exposés à des menaces croissantes de la part des drones ennemis bien qu’ils aient dépensé des milliards de dollars pour construire des systèmes de défense anti-drone.  

 L’attaque au drone contre le hangar américain tire la sonnette d’alarme pour un Washington qui a déjà installé des batteries de Patriot en Irak. L'armée US a également reçu 2 Dômes de fer qu'elle pourrait utiliser pour écarter les attaques au drone. » 

Lire aussi: Ciel irakien libéré :1er essaim de drones frappent la plus grande base aérienne US à Erbil

« La frappe au drone, étant de fabrication iranienne selon les premières estimations, qui a eu lieu le 14 avril, a fait basculer les autorités de la CIA dans un état de panique en raison du caractère “secret” de la cible. 

Le drone ayant frappé le hangar de la CIA pourrait être de type Ababil ou Qassef que le Hamas appelle Shehab. » 

Lire aussi: La Résistance irakienne, prête à frapper et à étendre ses opérations de drones et de missiles au-delà des frontières irakiennes ?!

« Il paraît que le hangar a été choisi comme cible puisqu’il abritait un avion de reconnaissance qui avait collecté des informations importantes; des sources concordantes réaffirment que le hangar a été endommagé », précise le reportage.

Irak: le jeu

Irak : le jeu

« Le hangar se situe à l’intérieur d’une géante base militaire américaine qui est composée des centaines de bâtiments. Il n’est pas encore clair comment le drone a pu identifier sa cible parmi autant de grands et de petits bâtiments. 

Cette attaque pourrait déclencher un nouveau round de batailles au drone au Moyen-Orient, notamment si l’Iran savait que des attaques contre ses forces étaient en cours de préparation à partir de ce hangar ».

Lire aussi: Équipé de 13 bombes Yassin, le drone stratégique « Gaza » bombardera Tel-Aviv

« Maintenant les États-Unis savent bel et bien que l’Iran est en train de collecter des informations à propos de leurs centres et bases secrets en Irak, d’autant plus qu’il a augmenté la précision de ses missiles et qu’il va bientôt optimiser ses drones », écrit le journal américain.

https://french.presstv.com/Detail/2021/06/01/658001/Irak-Erbil-CIA-base-secrete-Iran-drone-attaque

Dans IRAN

L'IRAN NIE AVOIR EXPORTE DU PETROLE AUX USA

Par Le 01/06/2021

L’Iran nie avoir exporté du pétrole aux USA

 Depuis 22 heures  1 juin 2021

petrole_iran

 Iran - Monde islamique

 

Rédaction du site

Le ministère iranien des Affaires étrangères a clairement indiqué que son pays n’avait pas exporté de pétrole vers l’Amérique depuis l’époque de l’ancien président Bill Clinton.

En réponse aux rapports américains, le porte-parole du ministère Saïd Khatibzadeh a souligné que « les discussions sur l’importation de pétrole iranien par les Etats-Unis pourraient signifier un autre problème », notant que « le ministère des AE n’a pas de détails à ce sujet pour le moment ».

L’administration américaine de l’information sur l’énergie avait exposé plus tôt dans la journée de ce lundi 31 mai, des données indiquant que les États-Unis ont importé du pétrole iranien en mars dernier, malgré les sanctions imposées au secteur énergétique iranien. Les données indiquent que le volume de l’expédition est d’environ un million de barils de brut. Il serait aussi le deuxième du genre en près de 30 ans.

Les États-Unis ont imposé des sanctions au secteur pétrolier iranien en 2018 après le retrait de l’administration de l’ancien président Donald Trump de l’accord nucléaire conclu en 2015.

Source: Médias

https://french.almanar.com.lb/2085668

Dans IRAN

IRAN : LE CGRI AU LARGE DES COTES US!

Par Le 31/05/2021

Deux navires de guerre iraniens en route pour le Venezuela....

Monday, 31 May 2021 12:06 PM  [ Last Update: Monday, 31 May 2021 12:06 PM ]

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Les missiles balistiques antinavire "Khalij Fars" en route pour le Venezuela? (Illustration)

En mai 2020, au plus fort des tensions militaires USA/Iran dans le golfe Persique et alors même que les Yankee criaient qu'ils allaient tuer de faim les Iraniens, tout en vantant de leur avoir imposé "plus de 6000 cas de sanctions", 5 pétroliers, Forest, Fortune, Petunia, Faxon et Clavel, tous sous drapeau iranien ont atteint l'un après l'autre les côtes vénézuéliennes pour livrer aux raffineries sous sanction de la République bolivarienne quelques 1,53 million de barils d'essence iranienne,  chargés dans une raffinerie d'essence près de Bandar Abbas. Fortune a été le premier pétrolier à arriver sur le territoire vénézuélien des eaux le 24 mai. Le 26 mai, le deuxième pétrolier iranien, Forest, est arrivé dans le port vénézuélien d'El Palito. Le quatrième pétrolier, Faxon, est arrivé au Venezuela le 29 mai. Tous les pétroliers étant escortés par les forces navales et aériennes du Venezuela qui ont fait là royalement fi de la supposée omnipotence militaire de la IVe flotte US chargé de punir, suivant la doctrine autoproclamée de Monroe, quiconque oserait violer l'oukase US.

L'Iran barricade le ciel vénézuélien!

L'Iran barricade le ciel vénézuélien!

Coopération militaire irano-vénézuélienne 

Dans la foulée, le corridor maritime anti sanction golfe Persique-Caraïbes s'est élargi à l'intérieur du Venezuela donnant lieu à une remise en état des raffineries du pays et à l'extérieur en incluant de grands Etats africains comme le Sénégal, et tout ceci sans que l'US Army n'ose lever le petit doigts. Car c'est une chose que de prétendre pouvoir faire pluie et beau temps en Atlantique, c'en est une autre que de se comporter comme de vulgaires pirates de mer et s'emparer de quelques cargaisons pétrolières  loin des côtes vénézuéliennes et les faire vendre avec fracas, histoire de ne pas perdre la face. Et en 2021, la Résistance latinos a-t-elle réservé une autre surprise de taille aux Yankée? 

 

Vidéo: l'interception du Georgia dans le détroit d'Hormuz par le CGRI, mai 2021/Tasnim 

A peine quelques jours après l'annonce par l'Iran de l'interception prolongée lors de son passage via le détroit d'Hormuz de l'USS Georgia, le sous-marin nucléaire a l'aide de quoi l’Amérique de Trump comptait au mois de décembre de plier l'échine à l'Iran, la revue US Politico s'inquiète dans son récent numéro des "agissements navals iraniens en direction des Etats-Unis". Selon le site web qui se réfère à des sources anonymes, "la communauté de sécurité nationale américaine surveille deux navires de guerre iraniens dont la destination ultime pourrait être le Venezuela" : Une frégate iranienne  ( le nom n'est pas indiqué, NDLR) et le porte-hélicoptère Makran, un méga navire logistique que les Iraniens ont fabriqué en reconvertissant un super pétrolier,  se dirigent vers le sud le long de la côte est de l'Afrique.  Les responsables américains pensent qu'ils pourraient finalement se diriger vers le Venezuela.  Mais pourquoi?

Aegis US :

Aegis US :

Une semaine après la déroute "balistique" 

 L’intention de l’Iran d’envoyer les navires en direction de l’hémisphère occidental reste un mystère, selon ces responsables bien que les deux pays, tous deux confrontés à de sévères sanctions américaines, aient développé des liens très étroits au cours des dernières années, avec une coopération allant des expéditions d'essence aux projets communs de voitures et d'usines de ciment. Au fait ce qui inquiète surtout Washington, c'est de voir Iran et Venezuela, s'engager pleinement dans une étroite coopération militaire qui serait évidemment un plus pour leurs liens croissants pétroliers. L'axe Téhéran-Caracas a appris contourner les sanctions et surtout à s'en vanter et il se pourrait que cette attitude devienne encore plus agressive. En 2020, le président Maduro a inauguré une usine de fabrication de drone Mohajer-6 au Venezuela tout en reconnaissant la présence des conseillers militaires iraniens qui auraient aidé l'armée de l'air du pays à s'être mieux formés aux combats"

Venezuela-Iran, à l'heure des missiles!

Venezuela-Iran, à l'heure des missiles!

Les USA ont peur que les missiles iraniens frappent leurs bases aux Caraïbes" (The National Interest)

En effet, des responsables américains et ceux du Pentagone suivent d'un œil inquiète une possible prolifération balistique aux Caraïbes à la faveur d'une coopération irano-vénézuélienne que rien ne semble pouvoir arrêter. En effet, le navire Makran d’une capacité de 121 000 tonnes, est  le plus grand navire militaire d’Iran mesurant 228 mètres de long, 42 mètres de large et 21,5 mètres de haut.  c'est un navire logistique qui soutient les navires de combat de la flotte, tout comme une base navale flottante. Mais il peut voyager pendant près de trois ans -933 jours- sans amarrage et transporter du matériel de collecte et de traitement d'informations. 

C'est donc un appui permanent à un front de combat naval permanent et sans relâche. Outre, ses sept hélicoptères qui servent au transport des forces commandos et au nombre desquels figurent aussi des hélico de combat, le Makran est aussi doté de deux rampes de lancement de missiles de croisière Qadir ou Nour d'une portée de 130 à 300 kilomètres et là on pourrait soupçonner les Iraniens de vouloir doter le Venezuela de missiles de croisière de façon à ce que le corridor maritime golfe Persique-Caraïbes soit aussi protégé militairement. Mais ces missiles propres aux combats marines pourraient tout autant être remplacés par des missile de croisière iraniens de plus grosse portée, ceux que l'Iran possède et et qui ont une portée de 1000 kilomètres. Dès lors les choses pourraient être vu d'un angle totalement différent quand on sait que les côtes de la Floride où se trouve de grandes bases navales US serait parfaitement exposées".

Mer Rouge: l'Iran en ordre de bataille...

Mer Rouge: l'Iran en ordre de bataille...

Changement de paradigme : la guerre change d’épicentre du golfe Persique en mer Rouge

Et Politico d'ajouter : " Mais envoyer des navires de guerre pourrait poser un défi plus direct à la position américaine dans son arrière-cour. Des sources ont déclaré à Politico que "de hauts responsables du gouvernement du président Nicolas Maduro à Caracas ont été informés qu'accueillir les navires de guerre iraniens serait une erreur. Mais il n'est pas clair si Maduro a tenu compte de cet avertissement : à un moment donné jeudi, les responsables militaires américains ont compris que les navires iraniens avaient fait demi-tour, mais vendredi matin, ils naviguaient toujours vers le sud, comme si les Iraniens se jouaient de nos moyens de surveillance, selon  l'un des responsables américains. Au fait, le Makran avec une longueur de 755 pieds,  a été commandé cette année, et il peut servir de plate-forme pour la guerre électronique et les missions d'opérations spéciales.

" Plutôt cette semaine, les Iraniens ont annoncé avoir intercepté en plein exercice de guerre électronique " Bouclier du Ciel 1400, le Georgia, sous marine nucléaire américains alors qu'il traversait avec son escorte le détroit d'Hormuz. Ils voulaient faire comprendre que pour la première fois ils avaient usé d'une "cible américaine réelle" pour mettre à l’épreuve leurs capacités de guerre électroniques.

L'USS Georgia

L'USS Georgia

Sous-marin nucléaire américain cible des "drones" hackers iraniens en pleine méga manœuvre des forces armées iraniennes 

Et vu les images qu'ils en ont publié, ils ont plut^t réussi. L'exercice impliquait les drones de guerre électronique iraniens mais aussi de divers type d'armements. L'Iran est-il décidé d'en faire autant aux portes des Etats Unis pour le grand bonheur de l'Etat vénézuélien? Il y a quatre point à tirer : 1- Après avoir accédé ces dernières années à des succès dans la région (au Yémen, en Syrie, en Irak, au Liban et en Palestine), l'Iran cherche à définir sa position au-delà d'une puissance régionale si bien qu’elle dépêche une base militaire flottante appelée "Makran" capable de transporter des missiles, des petits et grands drones, de petits navires de guerre, ainsi que des hélicoptères dans l'arrière-cour des États-Unis ; 2- Il s'agit de la première mission trans-régionale de Makran. La présence de cette embarcation géante mettra en défi la doctrine de "Monroe" des États-Unis. Cette action affaiblira la position de la superpuissance américaine et renforcera le prestige et la position de l'Iran dans les équations mondiales ;

Venezuela/missiles: l'Iran changera la donne?

Venezuela/missiles: l'Iran changera la donne?

3- L'Iran et le Venezuela ont résisté à la plus forte pression américaine ces dernières années. Ils ont élargi leurs échanges stratégiques contre la volonté des dirigeants de la Maison- Blanche. La coopération récente peut servir de modèle à d'autres pays d'Amérique latine où la tendance anticapitaliste s’impose avec cette gauche socialiste qui du Mexique à la Bolivie en passant par l'Equateur est en train de balayer le continent; 4- Le test des systèmes du navire iranien en termes de guerre électronique et de capacité à surveiller les navires et les opérations navales dans des conditions réelles ferait partie de l’une des missions de la présence de ce plus grand navire militaire d'Iran mesurant 225 mètres de long en Atlantique et en mer des Caraïbes. L'Iran s'exercice sur un terrain réel vaste pour mieux s'imposer au domicile".

USS Richard: un

USS Richard: 

L’Amérique pourrait être confrontée à une attaque préventive « style Pearl-Harbor » de la part de la Chine.

Et de conclure : "Il est à rappeler que le président américain Joe Biden a déclaré le 29 mai aux membres du service militaire du pays que le dirigeant chinois Xi Jinping est convaincu que la Chine "possédera l'Amérique" dans les 10 à 15 prochaines années. "Il croit fermement que la Chine, avant les années 30, 35, possédera l'Amérique parce que les ""autocraties""" peuvent prendre des décisions rapides", a noté Biden. Et qu'en dira-t-il maintenant que l'Iran vien lui aussi de s'inviter dans le jeu?". 

https://french.presstv.com/Detail/2021/05/31/657898/La-Chine-disposee-a-conquerir-les-USA

Dans IRAN

LES ETATS UNIS ACHETENT DU PETROLE A L'IRAN !

Par Le 30/05/2021

Aveu d'impuissance: pourquoi Washington brise-t-il son propre régime de sanction?

Sunday, 30 May 2021 6:28 PM  [ Last Update: Sunday, 30 May 2021 6:30 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le pétrolier iranien Horse, saisi en Indonésie, a été libéré. (Illustration)

C’est un million de barils, mais de pétrole iranien ! Alors que le dialogue nucléaire bis à Vienne se trouve dans l’impasse et que la perspective d’un accord USA/Iran s’éloigne très rapidement, certaines informations font état d’une curieuse démarche américaine qui, toute raison garder, a l’air d’un guet-apens : pour la première fois depuis 43 ans, les États-Unis achètent du pétrole iranien tout en donnant son fret au gouvernement indonésien pour qu’il relâche le pétrolier iranien pris en otage. Que se passe-t-il ? Certains observateurs y voient l’écho d’une réelle crainte, celle de l’alliance irréversible entre la Chine et l’Iran. L’enjeu est majeur et vu la nette montée en puissance de la Résistance en Asie de l’Ouest, les États-Unis risquent gros surtout que Pékin continue de se rapprocher de l’Iran et de la Résistance adoptant même une rhétorique anti-israélienne.

Le pétrolier Horse appartenant à la flotte de la Compagnie nationale iranienne des pétroliers, saisi dans les eaux indonésiennes depuis le 24 janvier 2021 a été libéré vendredi.

La Compagnie nationale iranienne de transports pétroliers (NITC) a annoncé : «  Dimanche 27 juin 2021, le pétrolier iranien Horse, appartenant à la Compagnie nationale des pétroliers iraniens, qui était détenu dans les eaux indonésiennes depuis le vendredi 26 février 2016, a été libéré. »

Un pétrolier

Un pétrolier

Deux pétroliers battant pavillon iranien et panaméen ont été arraisonnés dans les eaux de Pontianak.

Après avoir passé avec succès le procès judiciaire, le navire a été libéré au bout de 125 jours grâce au plein soutien de hautes autorités iraniennes, au soutien et l’assistance consulaire du ministère iranien des Affaires étrangères et à la coopération de l’assistant spécial du ministre iranien des Affaires étrangères.

Le navire a maintenant repris sa mission et retournera en Iran après l’achèvement de sa mission.

L'Iran peut-il faire confiance à Biden?

L'Iran peut-il faire confiance à Biden?

Plusieurs responsables du gouvernement iranien ont affirmé que Téhéran ne prenait pas en compte les promesses verbales et attendait des mesures pratiques de la part des Américains.

C’est dans ce contexte que le département américain de l’Énergie a annoncé le premier achat du pétrole iranien depuis 30 ans. Il s’agit de 1,033 million de barils, un humble volume par rapport aux premiers fournisseurs d’or noir aux Américains. Plus tôt en octobre 2020, les États-Unis ont importé également environ 36 000 barils de brut iranien par jour.

L’Agence d’information sur l’énergie du département américain de l’Énergie (EIA) n’a pas donné d’explication spécifique sur la manière dont les États-Unis malgré les sanctions américaines contre Téhéran ont acheté cette quantité de pétrole à l’Iran.

Iran: les réserves fossiles s’élargissent

Iran: les réserves fossiles s’élargissent

Plus de 740 millions de barils de pétrole ont été ajoutés aux réserves pétrolières de l’Iran.

L’ancien président américain, Barack Obama, a imposé de nouvelles sanctions en 2012 visant les exportations de pétrole iranien. Après que l’Iran a signé l’accord nucléaire iranien en 2015, Obama a levé les sanctions en 2016.

Deux ans plus tard, l’ex-président américain Donald Trump s’est retiré unilatéralement de l’accord nucléaire et a imposé de nouvelles sanctions contre l’Iran, qui, selon lui, visaient à réduire les exportations de pétrole à zéro et à exercer une pression maximale sur l’Iran. Suite à l’échec de ces politiques, l’actuel président américain Joe Biden a annoncé qu’il lèverait les sanctions à condition que Téhéran reprenne d’abord les engagements qu’il a suspendus en réaction au retrait des États-Unis de l'accord nucléaire en 2018, mais Téhéran exige cependant que les États-Unis lèvent d’abord toutes les sanctions.

US/Israël: le pied de nez signé Iran?

US/Israël: le pied de nez signé Iran?

Quatre pétroliers iraniens, Arman 114, Wissam 121, Daran et Romina, sont en route vers la Syrie.

Toujours est-il que les États-Unis ont accepté de lever des sanctions à l’encontre des secteurs pétrolier et maritime de l’Iran, aussi bien que des sanctions contre la Banque centrale e la République islamique d’Iran, d'après l'agence de presse russe Sputnik.

https://french.presstv.com/Detail/2021/05/30/657865/USA-ach%C3%A8tent-du-p%C3%A9trole-%C3%A0-l-Iran

Dans IRAN

LE SOUS-MARIN NUCLEAIRE AMERICAIN USS GEORGIA CIBLE DES HACKERS IRANIENS

Par Le 25/05/2021

Manoeuvre iranienne de guerre électronique "Bouclier du ciel 1400" a eu une cible "reélle": USS Georgia

Tuesday, 25 May 2021 1:11 PM  [ Last Update: Tuesday, 25 May 2021 1:20 PM ]

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L'USS Georgia, encerclé par les vedettes rapides iraniennes, 19 mai 2021. ©The Drive

Ce n'est pas sans raison si le commandant en chef de CentCom s'est vu contraint, dès le vendredi 21 mai, soit au terme de plus de 10 jours d'impitoyable face-à-face Armée de l'air US-Israël-OTAN /Missiles-drones de la Résistance, à faire un deuxième aveu depuis le mois de janvier et à reconnaître que les "petits drones iraniens" sont "inquiétants", bien que tous les drones iraniens ne soient pas petits ni uniquement inquiétants. Le vendredi 21 justement, à peine la trêve unilatérale d'Israël annoncée, le CGRI a dévoilé un kit de DCA d'enfer, composé de drone Gaza, de radar Qods et de batteries de missiles antimissiles "9 Day".

Gaza : le facteur

 

Le drone  de combat  précité est capable de transporter treize bombes et de voler à plus de 10 000 mètres d’altitude à une vitesse de 350 km/h avec une autonomie de 35 heures. Sa portée opérationnelle elle est de 2000 kms et outre ses 13 bombes, il a la capacité de transporter 500 kg d'équipements. Or ces "petits drones iraniens" qui ne font "qu'inquiéter" le général McKenzie ont été ce 25 mai en pleine manœuvre dans le cadre d'un méga exercice de guerre électronique, qui à Ispahan, a mobilisé les trois forces armées du pays, armée de terre, marine, armée de l'air et la DCA intégrée iranienne. L'exercice conjoint « Bouclier du ciel 1400 »  a été lancé mardi matin en présence des unités stratégiques de guerre électronique appartenant aux quatre branches de l'armée de la RII, à Ispahan et dans d’autres régions du pays.

L’Iran sort ses cyber-chars!

L’Iran sort ses cyber-chars!

Les forces armées iraniennes sont équipées de syber-chars.

Le « Bouclier du Ciel 1400 », a été de loin l'exercice conjoint le plus complexe de la guerre électronique, jamais mené par l'armée iranienne au cours de ces dernières années, les unités de réaction rapide et les systèmes forestiers de l'armée de terre, de l'air et de la défense aérienne ainsi que les forces navales y prenant part et  mettent eux aussi en œuvre des tactiques offensives et défensives dans le domaine de la guerre électronique, quitte à  utilisant leurs dernières réalisations et leurs capacités maximales.

Au cours de cet exercice, les différentes unités de l’armée de la RII ont exécuté des missions dans divers domaines informatiques et mené une guerre électronique bidirectionnelle. Au fait, c'était plus qu'un exercice puisque selon une toute dernière information communiquée par les sources iraniens, ces méthodes ont été appliquée en présence d'une " proie grandeur nature" et pas des moindres à savoir l'USS Georgia, le fameux sous-marin à propulsion nucléaire américain qui en décembre dernier a servi aux Américains de fond de propagande à l'effet d'intimider l'Iran. A l'époque alors même que le CGRI menait un exercice naval, un hélico iranien avait réussi à faire fuir le Georgia de la zone des opérations, faisant échec à la mission d'espionnage qu'était censé mener le submersible.

USS Georgia/B-52 : les 1ers déboires!

USS Georgia/B-52 : les 1ers déboires!

Mais en ce 25 mai 2021 les choses ont été bien plus complexes. Les unités participant à la manœuvre ont exercé les opérations d'interception, de surveillance, de traitement des signaux à partir des stations terrestres et satellitaire tout en procédant à des opérations d'infiltration et de brouillage à destination des hélicoptères et tout ceci en mettant à profit des équipements de navigation. Evidemment, le facteur "intelligence artificielle" a eu largement son mot à dire puisqu'il s'agit aussi d'intercepter via des radars made in Iran, des drones et des UAV cibles : bref quelques 100 opérations de guerre électroniques hybride qui ont été menées de façon tactique et technique à l'échelle des vastes frontières iraniennes. Signe de l'ampleur de l'enjeu, les forces armées ont choisi de surveiller le fameux Georgia qui accompagné de son escorte a été interceptés et surveillé pendant 3 heures sans réagir. L'appareil s'apprêtait à quitter le golfe Persique via le détroit d'Hormuz, selon les organisateurs, quand les "petits" drones iraniens l'ont intercepté et se sont mis à envoyer des images en direction du QG des opérations. 

CGRI: l'USS Georgia,

CGRI: l'USS Georgia

Ces images n'ont pas encore été publiées mais d’expérience, on sait qu'elles ne tarderaient pas à être publiées. Et ce serait un coup assez grave au prestige de l'US Navy qui se dit le roi des océans. Car les petits drones iraniens ont procédé à ces exercices en présence des attachés militaires étrangers, selon Fars, des chinois et des russes entre autres qui " ont confirmé la nette percée iranienne en termes de synchronisation, de coordination, de rapidité et de précision opérationnelles à la fois à caractère offensif et défensif ":

"Au fait il s'agit d'éviter toute surprise à la DCA intégrée iranienne, à combler les lacunes et à enrichir les expériences passées", a dit le contre-amiral Sayyari, coordinateur des forces armées iraniennes. plus d'un observateur pourrait voir à travers ce comment une flèche à l'endroit de la machine de guerre US qui rien qu'à Gaza a une nouvelle fois prouvé à quel point elle est vulnérable. Quelques 4300 missiles ayant copieusement frappé le sud le centre, le nord d'Israël sous le nez et la barde des unités de DCA américaines THAAD et Patriot qui étaient là pour appuyer le pauvre Dôme de fer, la Fronde de David et Arrow. 

L'Iran sort sa DCA anti-croisière

L'Iran sort sa DCA anti-croisière

Le Corps des gardiens de la Révolution islamique a dévoilé ses trois nouveaux acquis dans les domaines des drones, des radars et des missiles.

Tel-Aviv et les localités limitrophes de Gaza comme Ashkelon, Ashdod, Neguev y ont passé sans que la « pièce maîtresse » de la DCA sioniste définit comme ayant " la capacité  de contrecarrer les tirs d'artillerie, d’obus de mortier et de roquettes de courte portée, système doté d'un radar tridimensionnel à balayage électronique, ELM-2084 que le constructeur dit pouvoir " localiser une munition tirée à plus de 100 km et suivre 200 cibles par minute" et surtout d'un intercepteur Tamir, "équipé de capteurs électro-optiques et de huit ailerons de direction permettant une haute maniabilité" parvienne ne serait-ce qu'une seule fois à faire correctement son travail, son radar perdant souvent sa direction, et ses contre-missiles allant dans tous les sens sauf celui qu'il fallait. 

Lire aussi : L’armée de terre iranienne à l’heure de la guerre électronique

En effet cette confusion de la DCA sioniste a été largement liée à une intense guerre électronique qui accompagnait les vagues de missiles et de roquettes tirés par la Résistance. En effet, tandis que des roquettes inondaient les radars, le brouillage électronique trompait les radars et le tout bloquait entièrement le mécanisme. La chose est devenue trop grave que le même modus operandi a paralysé les sites offshore d'Israël, Tamar entre autre, ou des missiles de précision ont réussi à viser le terminal quitte à faire fuir la société Chevron, et où les missiles antinavire ont frappé une corvette Shaar bien que celle-ci soit doté à son bord d'une batterie de Dôme de fer voire même de missile Barak. Le méga exercice de guerre électronique "Bouclier du Ciel 1400" aurait sans doute tenu compte des acquis de Gaza. La totale cécité de l'USS Georgia, sous marin nucléaire US, alors même que les drones iraniens le survolaient ce mardi le prouve. Pour le reste, le Georgia qui a connu rien qu'en mai un méga clash avec le CGRI, sans pouvoir lever le petit doigt, devrait, à l'heure qu'il est, pousser un ouf de soulagement d'avoir quitté le golfe Persique. 

https://french.presstv.com/Detail/2021/05/25/657443/La-R%C3%A9sistance-expose-ses-armes%C2%A0de-pointe

Dans IRAN

L’IRAN S’EXERCE A LA GUERRE ELECTRONIQUE

Par Le 24/05/2021

Les unités de guerre électronique de l’armée iranienne se préparent

Monday, 24 May 2021 6:22 PM  [ Last Update: Monday, 24 May 2021 6:22 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Photo d'archive du radar iranien Sepehr. ©Tasnim

Le coordinateur adjoint de l’armée et commandant du quartier général tactique Zolfaqar de l’armée de la RII, l’amiral Habibollah Sayyari, a fait part de l’organisation d’un nouvel exercice militaire baptisé « Bouclier du ciel 1400 », la « manœuvre militaire la plus opérationnelle sur le plan de la guerre électronique jamais organisée par l’armée iranienne », prévue pour mardi 25 mai.

« Les unités de réaction rapide, ainsi que les systèmes de guerre électronique des forces terrestre, aérienne, navale et de la DCA, mettront en œuvre des tactiques d’assaut et de défense dans le domaine de la guerre électronique en utilisant leurs tout derniers acquis et potentialités sur une vaste étendue du territoire national dans le cadre d’un exercice combiné “Bouclier du ciel 1400” dont le commandement sera assuré à partir de la zone générale d’Ispahan. »

Évoquant l’importance de la guerre électronique sur le plan des opérations d’assaut, de défense et de renseignement, l’amiral Sayyari a ajouté :

« L’armée iranienne a créé les infrastructures nécessaires à la défense et la guerre électroniques. Les unités de l’armée vont donc s’entraîner au cours de cette manœuvre à une bataille électronique contrôlée simulant les conditions réelles, dont la collecte de renseignements, mais il faudrait rappeler que seulement une partie des opérations prévues dans le cadre de cet exercice sera médiatisée. »

L’Iran sort ses cyber-chars!

L’Iran sort ses cyber-chars!

Les forces armées iraniennes sont équipées de syber-chars.

« L’interception aérienne, la cyber-défense, l’analyse opérationnelle de rapidité et de précision dans la découverte, l’observation et la surveillance des systèmes d’écoute font partie des missions auxquelles devront s’entraîner les unités participant à l’exercice Bouclier du ciel 1400 », a affirmé l’amiral Sayyari, rappelant que de différents systèmes de guerre électronique ont été installés dans la zone où ce vaste exercice devra se faire.

« L’exercice Bouclier du ciel 1400 a pour but de s’entraîner à l’utilisation des capacités de guerre électronique pour faire face aux drones et micro-drones ennemis, en simulant l’infiltration de nos drones et micro-drones intelligents dans les zones cibles prédéterminées », a-t-il ajouté.

Lire aussi :

Israël annonce avoir été la cible d’une cyberattaque

Par ailleurs, la cyber-défense pourrait être utilisée pour assurer la sécurité des infrastructures sensibles y compris les installations nucléaires. C’est peut-être sous cet angle que le président de l’Organisation de la défense passive de la RII, le général Gholamreza Jalali, parlait tout récemment de la création d’un commandement unifié de sécurité nucléaire pour assurer les protections des installations nucléaires du pays.

Méga cyber-manœuvre en Iran

Méga cyber-manœuvre en Iran

L’armée iranienne a organisé un exercice de défense cybernétique, baptisé Fath-1.

https://french.presstv.com/Detail/2021/05/24/657397/iran-exercice-guerre-%C3%A9lectronique-bouclier-du-ciel

Dans IRAN

CGRI : L’ERE D’OPPRIMER LES PALESTINIENS SANS DEFENSE EST TERMINEE

Par Le 22/05/2021

Les gardiens de la Révolution islamique: L’ère d’opprimer les Palestiniens sans défense est terminée

Les gardiens de la Révolution islamique: L’ère d’opprimer les Palestiniens sans défense est terminée

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Par AlAhed avec PressTV

Félicitant la victoire de la Résistance palestinienne contre le régime sioniste, le Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI) a déclaré, dans un communiqué émis ce vendredi 21 mai, que l’opération «Epée d’Al-Qods» était le signe de la supériorité de l’Intifada sur le terrain de combat et du bouleversement des équations en faveur des groupes palestiniens dans la confrontation avec les occupants.

«Nous remercions Dieu Tout-Puissant, qui à un moment critique et décisif, a fait que le volcan de colère et de la sainte volonté de la Résistance palestinienne dans les territoires occupés, en particulier à Al-Qods, à Gaza et en Cisjordanie, ait réduit en cendres les aspirations du régime factice et criminel sioniste et des dirigeants égoïstes de certains pays islamiques qui ont accepté de normaliser les relations avec les occupants de la noble Qods», souligne le CGRI dans son communiqué.

«La bataille de 11 jours des braves et courageux combattants palestiniens, qui a conduit à la sollicitation des sionistes d'un cessez-le-feu unilatéral, a montré plus que tout autre fait que l’ère de «frapper et fuir», de détruire les maisons et de déplacer le peuple opprimé et sans défense de la Palestine, est bel et bien révolue. Et c’est la volonté de fer des propriétaires originaux de la Terre Sainte, d’Al-Qods à Gaza et de la Cisjordanie à la côte méditerranéenne et à l’extrême nord des territoires occupés, qui sont unis, déterminés et forts à reprendre leurs terres ancestrales, à expulser les occupants et à former la Palestine du fleuve à la mer», ajoute le communiqué.

«L'opération Epée d’-Al-Qods a montré que la main supérieure de l'Intifada palestinienne a facilement traversé le Dôme de fer israélien, et désormais ce sont les Sionistes qui doivent supporter la vie dans la terreur et l'ombre de fuir vers l'abri. L'Intifada palestinienne, avec le soutien du Front de la Résistance et la leçon qu'il a tirée de l'école du martyr Qassem Soleimani, fournit désormais la capacité de dissuasion et les conditions nécessaires pour imposer ‘la migration inverse’ aux occupants sionistes», peut-on lire dans le communiqué du CGRI.

Après avoir subi quelques 4000 missiles et roquette en 11 jours, le Dôme de fer a été désigné le responsable de la faillite de la machine de guerre sioniste.

Soulignant la nécessité de l’adoption des mesures pratiques de la part des Sionistes pour mettre fin aux attaques et aux profanations contre Qods et la mosquée Al-Aqsa et pour éviter toute erreur de calcul et fantasme de commettre de nouveaux crimes, le CGRI a ajouté: «La tumeur cancéreuse qu'est Israël est sur la voie de l'extinction et de la disparition, et les occupants sont bien conscients qu'ils ne pourront plus continuer la violence et le meurtre de femmes, d'hommes et d'enfants palestiniens sans défense et répéter leurs aventurismes brutaux et médiévaux. Désormais, ils doivent réfléchir attentivement et avec crainte à leurs scénarios criminels en Palestine, car les groupes palestiniens ne feront plus attention à leurs menaces creuses.»

«Le Dôme de fer et le soutien sans ambages du régime terroriste américain et d’autres alliés régionaux et transrégionaux à une confrontation avec l’Intifada palestinienne, qui est passée de pierres à des missiles de haute précision, sont désormais inefficaces, et c’est la volonté du peuple opprimé de la Palestine qui déterminera les grands évènements de l’avenir ; l’avenir que les Sionistes doivent attendre pour endurer les coups mortels et durs de la Résistance ainsi que les scénarios des braves et courageux combattants palestiniens», a conclu le communiqué du Corps des gardiens de la Révolution islamique.

https://french.alahednews.com.lb/40094/308

Dans IRAN

FURTIVITE/PRECISION : LES USA CASSES PAR L’IRAN

Par Le 18/05/2021

Pourquoi GBU américain perd face aux missiles tactiques iranien?

Tuesday, 18 May 2021 6:18 PM  [ Last Update: Tuesday, 18 May 2021 6:36 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Les avions de chasse Kowsar équipés par le moteur indigène Owj. (Archives)

Le chef d’état-major des forces armées de la République islamique d’Iran, le général de division Mohammad Baqeri, a visité la ligne de production de moteurs Owj de l’Organisation de l’industrie aéronautique du ministère de la Défense, et s’est informé des derniers développements et réalisations des experts de l’industrie aéronautique du ministère de la Défense notamment dans le domaine de la fabrication des moteurs pour les engins aériens dont les chasseurs, les missiles et les drones.

Lors de cette visite, le général de division Mohammad Baqeri a déclaré : « La conception et la production de moteurs pour les engins aériens par l’Organisation des industries aériennes du ministère de la Défense sont des principales composantes nécessaires pour renforcer et pour augmenter la puissance du pays. »

Soulignant l’importance du moteur en tant que composant vital des engins aériens et des missiles, le général de division Mohammad Baqeri a affirmé : « Les moteurs des engins aériens comptent parmi des pièces les plus importantes et les plus complexes en termes de technologie et peu de pays au monde sont capables de fabriquer de tels moteurs. »

Armée de l’air: l'Iran innove...

Armée de l’air: l'Iran innove...

Le directeur général de l’Organisation des industries aéronautiques des forces armées, notant que le pays est entré dans la phase de production aéronautique, a déclaré : « La croissance de la production passe par la mise à disposition d’infrastructures nécessaires ».

À cet égard, le chef l’état-major des forces armées a ajouté : « Grâce aux efforts de ses spécialistes et scientifiques dévoués et en s’appuyant sur les capacités internes, la République islamique d’Iran a atteint un niveau d’autosuffisance dans le domaine de la conception et de la production des moteurs avancés des engins aériens de sorte qu’actuellement des milliers d’avions, de drones et de missiles équipés de moteurs de fabrication iranienne sont prêts à fonctionner, ce qui est une grande fierté pour les forces armées et la nation. »

Le général de division Baqeri a affirmé qu’outre le volet défensif, la production de moteurs des avions de chasse, des missiles, des drones a une importance économique. Il a souligné : « Tous les avions, les missiles et d’autres engins aériens dépendent de leurs moteurs et cette question importante est devenue le centre d’intérêt de ce secteur. »

 Eurasian Times :

 Eurasian Times : "Le Kowsar, menace pour l'armée de l’air israélienne"

Dans une autre partie de son discours, se référant à la question des sanctions américaines, le général de division Baqeri a déclaré : « Malgré le régime des sanctions et les obstacles que l’ennemi nous a imposés, tous les développements en matière de défense ont été réalisés, car ces obstacles ont apporté de précieuses opportunités à nos scientifiques dans le domaine de la défense. »

Le chef d’état-major des forces armées a qualifié la question du capital humain d’« importante » et a souligné : « Selon les directives du Leader de la Révolution islamique, ce qui est plus important ce sont les jeunes qui ont conçu et fabriqué toutes ces réalisations. »

Parmi les nouveaux acquis dévoilés lors d’une cérémonie consacrée au dévoilement des nouveaux équipements de défense conçus par l’Organisation pour l’autosuffisance de l’armée de terre, le 26 avril 2021, il y a le moteur Micro Jet Ranech-1. Ce moteur de propulsion peut être utilisé dans les drones, les avions légers monoplaces et les divers systèmes de missiles. Son poids léger, sa compatibilité avec une variété de carburants, sa durée de vol élevée par rapport aux moteurs à pistons sont les principales caractéristiques du moteur Ranech-1. Il permet donc d’augmenter la durée de vol des drones en opération.

L'Iran sortira son avion furtif...

L'Iran sortira son avion furtif...

À quoi ressemblent les nouveaux avions de chasse et les jets supersoniques des Industries aériennes de la RII ?

Le ministre de la Défense avait annoncé fin août que le président Rohani inaugurerait la ligne de production des moteurs Owj conçus pour les avions de chasse Kowsar, ainsi que de nouveaux produits liés aux missiles balistiques. Le ministre de la Défense, le général de brigade Amir Hatami, a ajouté qu’un nouveau moteur à turboréacteur à double flux (turbofan) conçu pour des drones serait également. Il s’agit, selon le général Hatami, d’un moteur de quatrième génération, fabriqué pour la première fois en Iran pour être installé bientôt sur divers types de drones également de fabrication nationale.

L'Iran booste son Armée de l'air

L'Iran booste son Armée de l'air

Le président Hassan Rohani inaugurera, le 20 août, la ligne de production des moteurs « Owj » conçus pour les avions de chasse Kowsar, ainsi que de nouveaux produits liés aux missiles balistiques.

https://french.presstv.com/Detail/2021/05/18/656943/autosuffisance-de-Iran-en-mati%C3%A8re-de-la-fabrication-des-moteurs-avanc%C3%A9s-des-engins-a%C3%A9riens-

Dans IRAN

MEGA CYBER-MANŒUVRE EN IRAN

Par Le 18/05/2021

La surprise iranienne pour les saboteurs de Natanz?

Tuesday, 18 May 2021 5:42 PM  [ Last Update: Tuesday, 18 May 2021 5:42 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

L'exercice cybernétique Fath-1, le 18 mai 2021. ©IRIB

L’armée iranienne a organisé un exercice de défense cybernétique, baptisé Fath-1.

Habibollah Sayyari, coordinateur adjoint de l’armée de la République islamique d’Iran, a déclaré mardi 18 mai que le renforcement des capacités cybernétiques de l’armée iranienne était à l’ordre du jour. 

« Nous cherchons à renforcer notre puissance cybernétique et de manière à neutraliser les menaces de ce genre », a déclaré Habibollah Sayyari. 

Lire aussi: Axe de la cyber-Résistance : « 2021, Annus sécuritas horibilis pour Israël » (Haaretz)

« La cybernétique est la cinquième dimension du champ de bataille qui est un élément décisif pour promouvoir les capacités de combat de l’armée iranienne », a-t-il expliqué. 

Israël: plus mortel que

Habibollah Sayyari a souligné que le Leader de la Révolution islamique avait mis l’accent sur le renforcement des capacités cybernétiques des forces armées : « L’armée iranienne a entrepris un éventail de mesures pour renforcer ses capacités cybernétiques ». 

« Non seulement nous nous sommes acquis d’équipements et de systèmes nécessaires à une défense cybernétique, mais en plus nous avons prévu d’autres exercices aux ampleurs différentes pour l’avenir ». 

Lire aussi: Guerre hybride US : la Russie et l’Iran créent un cyber-front qui inquiète

L’amiral Sayyari s’est ensuite attardé sur l’exercice en cours baptisé « Fath-1 », déclarant que l’armée iranienne allait renforcer les points forts qu’elle avait découverts pendant l’exercice Fath-1.

« Nous cherchons à faire disparaître nos failles pendant les prochains exercices et à renforcer notre puissance dans le domaine de défense cybernétique ». 

Iran : méga cyber défaite américaine

Iran : méga cyber défaite américaine

D’autre part, le général de brigade Nasser Mokhtarzadeh, vice-président de la technologie informatique et de communication de l’armée iranienne, a déclaré que l’exercice Fath-1 avait pour objectif d’examiner les plans stratégiques liés à la capacité de défense cybernétique, de mener des opérations tactiques et techniques, de développer les capacités de défense cybernétique de l’armée, de concevoir un plan destiné à neutraliser toutes les menaces et de préparer des officiers spécialisés en cybernétique. 

Et d’ajouter : « Les équipements et les systèmes de défense cybernétique sont en plein développement grâce à leur vitesse, leur précision et leur intelligence. » 

Le cyber-casus belli iranien!

Le cyber-casus belli iranien !

Une défense cybernétique dynamique

Nasser Mokhtarzadeh a déclaré que l’indépendance de l’Iran par rapport aux équipements sécuritaires et techniques des autres pays était à l’origine du fait que les équipements soient réglés, au moment de l’exercice, conformément au type des attaques des forces assaillantes. 

« Cela signifie que les capacités de défense cybernétique de l’armée se sont transformées de l’état statique en état dynamique ».

Le général de brigade Seyyed Abdel Rahim Moussavi, commandant en chef de l’armée de la République islamique d’Iran, s’est rendu inopinément au lieu où l’exercice Fath-1 était en cours. 

https://french.presstv.com/Detail/2021/05/18/656953/Fath-exercice-cybernetique-Iran-guerre-

Dans IRAN

LE GENERAL IRANIEN GAANI APPELLE LE HAMAS POUR DISCUTER DES EVOLUTIONS A GAZA

Par Le 15/05/2021

Le Commandant en chef de la Force Qods contacte le Hamas

Saturday, 15 May 2021 6:10 PM  [ Last Update: Saturday, 15 May 2021 6:07 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le commandant en chef de la Force Qods du CGRI, général Qaani a salué la Résistance pour défendre la nation palestinienne. ©Tasnim/Archives

Le commandant en chef de la Force Qods du CGRI contacte le Hamas pour discuter des évolutions à Gaza.

Cité par Fars News samedi 15 mai, le général Qaani, commandant en chef de la Force Qods du CGRI s’est entretenu au téléphone avec Ismail Haniyeh, chef du bureau politique du Mouvement de la Résistance islamique de Palestine, des derniers développements à Gaza.

Lire aussi : La Résistance a mis au pas le secteur aérien, d’énergie et de transport... les chasseurs sionistes bientôt visés ?

Le général Qaani a salué la réponse unique et réussie de la Résistance à l’agression de l’ennemi sioniste pour défendre la nation palestinienne, condamnant également la brutalité du régime d’occupation, tandis que Ismail Haniyeh a, quant à lui, déclaré que la bataille de Qods était la bataille de tous les enfants de la nation et a salué la position prise par l’Iran en faveur de la nation palestinienne.

Lire aussi : Les firmes pétrogazière comme les compagnies d’assurance évitent désormais Ashkelon !

Par ailleurs, l’aile militaire du Jihad islamique de la Palestine, les Brigades al-Qods, ont fait état du tir des missiles et des obus de mortier contre la base militaire israélienne de Kisofim. Située à l’est de Deir al-Balah dans la bande de Gaza, la base a été, dans la matinée de ce samedi 15 mai, cible des attaques de drones indigènes Shahab lancées par les Brigades d’Izz al-Din al-Qassam dont le porte-parole, Abu Ubaidah a annoncé la préparation de ses forces pour six mois de bombardements consécutifs contre Tel-Aviv.

Les affrontements entre Palestiniens et militaires israéliens ont commencé lundi après la fin du délai que les groupes de Résistance avaient donné au régime sioniste pour mettre fin au siège de la mosquée Al-Aqsa et les agressions dans la bande de Gaza.

Alors que le régime sioniste continue de tuer le peuple palestinien sous les yeux du monde, les États-Unis et les pays européens se sont rangés de son côté. Selon l’Organisation de défense civile à Gaza, le nombre de martyrs palestiniens depuis le début des attaques et des bombardements du régime sioniste contre diverses parties de Gaza se chiffre à plus de 140 personnes, dont 39 enfants et 22 femmes.

Lire aussi : Des dizaines de missiles et roquettes tirés sur Tel-Aviv

https://french.presstv.com/Detail/2021/05/15/652723/Gaza-Force-Qods-Hamas

Dans IRAN

DECLARATION DU PARTI TUDEH (COMMUNISTE) D’IRAN SUR L’EFFUSION DE SANG ET L’OCCUPATION PAR ISRAËL

Par Le 14/05/2021

13 Mai 2021

 

Déclaration du Parti Tudeh d'Iran sur l'effusion de sang et l'occupation par Israël
13/05/21 12:50
Déclaration du Parti Tudeh d'Iran        

Condamnant l'effusion de sang et l'occupation par Israël

 

12 mai 2021

 

Ces dernières semaines, l'opinion publique mondiale a de nouveau été témoin d'une escalade des tensions et des conflits militaires, de l'intensification d'une nouvelle vague de répression contre le peuple palestinien, du meurtre de dizaines de Palestiniens innocents et de l'intensification des politiques inhumaines du gouvernement d'extrême droite et raciste d'Israël. Les restrictions imposées autour de Bab al-Amoud (Porte de Damas) à Jérusalem par la police israélienne pour empêcher les Palestiniens de se rassembler dans les environs au début du Ramadan cette année ont marqué le début d'un cycle de protestations palestiniennes et d'affrontements sanglants qui ont entraîné la mort de dizaines de Palestiniens, dont 14 enfants, après des bombardements aériens massifs par Israël - ainsi que la mort d'un certain nombre de citoyens israéliens. Le prochain centre de protestation était le quartier de Sheikh Jarrah à Jérusalem-Est, où des ordres d'expulsion ont été émis pour quatre familles palestiniennes résidant dans le quartier depuis 1956, afin de construire des colonies israéliennes à leur place. L'ordre [d'expulsion] a été temporairement suspendu en raison des protestations palestiniennes. Par ailleurs, le lundi 10 mai, les forces israéliennes ont tiré des gaz lacrymogènes et des balles en acier recouvertes de plastique sur des Palestiniens à l'intérieur et autour de la mosquée al-Aqsa, dans la vieille ville de Jérusalem, afin de soutenir une marche de l'extrême droite israélienne dans les quartiers palestiniens pour marquer la "Journée de Jérusalem" (célébrant le jour de l'occupation de Jérusalem lors de la guerre de 1967). Les Palestiniens tenaient depuis un certain temps des sit-in et protestaient contre les actions précédentes d'Israël à Bab al-Amoud et à Sheikh Jarrah, notamment à la mosquée al-Aqsa. L'attaque a fait des centaines de blessés. Dans la soirée du même jour, des roquettes ont été tirées depuis la bande de Gaza vers le territoire israélien et l'aviation israélienne a bombardé Gaza, tuant au moins 20 Palestiniens.

Les affrontements militaires se poursuivent des deux côtés, suscitant des inquiétudes en Israël et dans les territoires palestiniens, ainsi que dans d'autres pays du monde. En réponse aux récents affrontements, des manifestations de masse ont commencé dans les territoires palestiniens et dans les villes d'Israël depuis lundi soir.

Le parti Tudeh d'Iran, ainsi que d'autres forces éprises de paix et de justice dans le monde, condamne l'attaque sanglante du gouvernement d'apartheid israélien contre les Palestiniens, y compris dans la bande de Gaza, et demande l'arrêt de la campagne militaire. Notre parti estime que la solution à la question palestinienne passe par le respect des droits légaux du peuple palestinien, sur la base des résolutions des Nations unies et du Conseil de sécurité, et par la résolution pacifique de la question conformément à la Charte des Nations unies. L'opinion publique mondiale estime qu'une telle solution est possible et réalisable, en établissant un État palestinien indépendant, dans les frontières d'avant-guerre de juin 1967, avec Jérusalem-Est comme capitale, et le droit de retour de tous les réfugiés palestiniens dans leur patrie.

Le fait est que la prise de contrôle et l'occupation par Israël des territoires palestiniens n'ont jamais cessé au cours des dernières décennies et se poursuivent à ce jour. Cette fois, le gouvernement de droite israélien - confronté à une grave crise politique à l'intérieur du pays, tout en poursuivant ses plans hégémoniques dans la région sans tenir compte du droit international - tente d'occulter ses crises intérieures et de préparer la voie à une agression militaire plus large dans la région en occupant et en provoquant un bain de sang dans les territoires palestiniens. De plus, les récentes actions militaires d'Israël en bombardant des cibles civiles à Gaza constituent une grave violation de diverses résolutions de l'ONU sur la protection de la vie des civils, y compris les médecins et la presse.

Notre Parti condamne catégoriquement les politiques de répression et d'occupation de l'Etat d'Israël, et tout en déclarant sa solidarité avec le peuple palestinien et ses forces nationales, démocratiques et progressistes, réaffirme sa position de soutien à la réalisation des droits des Palestiniens conformément aux résolutions de l'ONU.

TudehParty d'Iran

12 mai 2021

source : http://www.solidnet.org/article/Tudeh-Party-of-Iran-Statement-of-the-CC-of-Tudeh-Party-of-Iran-on-the-Bloodshed-and-Occupation-by-Israel/

Tag(s) : #Tudeh#palestine

Dans IRAN

ENRICHISSEMENT DE L’URANIUM : L’IRAN PASSE A 63%

Par Le 12/05/2021

Vienne bis:l"imposture américaine?

Wednesday, 12 May 2021 5:28 PM  [ Last Update: Wednesday, 12 May 2021 5:41 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

L’Iran dévoile une nouvelle génération de ses centrifugeuses pour marquer la Journée nationale de la technologie nucléaire, le 10 avril 2021. ©President.ir

Les exigences excessives avancées par les États-Unis et leur refus de supprimer les sanctions anti-iraniennes sont à l’origine des questions compliquées qui entravent l’avancement des pourparlers en cours à Vienne, capitale de l’Autriche, sur une éventuelle reprise de l’accord de 20105 sur le nucléaire civil iranien.

La chaîne PressTV a obtenu des informations selon lesquelles les États-Unis compliquent les pourparlers de Vienne en insistant sur sa décision de maintenir en place 500 cas de sanctions imposées à la République islamique d’Iran en dépit du contenu du Plan global d’action conjoint (PGAC) signé en 2015.

Cette approche contreproductive des États-Unis empêchera l’Iran de bénéficier des privilèges économiques qui lui ont été offerts dans le cadre du PGAC. Cela empêchera également l'Iran de normaliser ses relations commerciales avec le reste du monde en violation de l’article 29 de l’accord nucléaire qui est en plein désarroi depuis mai 2018, lorsque l’ancien président américain Donald Trump l’a abandonné et a réimposé les sanctions anti-iraniennes que le PGAC avait levées.

Vienne bis: l'Iran casse les USA

Vienne bis: l'Iran casse les USA

Maintenant, la nouvelle administration américaine de Joe Biden dit vouloir compenser l’erreur de Trump et rejoindre l’accord, mais elle montre une tendance primordiale à maintenir certaines des sanctions comme un outil de pression contre l’Iran.

Téhéran insiste sur le fait que toutes les sanctions devraient d’abord être levées de manière vérifiable avant que la République islamique d’Iran ne reprenne ses engagements.

Par ailleurs, l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) affirme que les échantillons prélevés par ses agents dans les installations nucléaires de Natanz montrent que l’Iran a enrichi de l’uranium jusqu’à 63%, et que ce niveau de pureté est conforme au rapport présenté par Téhéran. 

Iran: la requête culottée de Biden?

Iran: la requête culottée de Biden?

« L’analyse par l’AIEA des échantillons environnementaux, prélevés le 22 avril 2021, montre un niveau d’enrichissement allant jusqu’à 63% de l’uranium 235, ce qui est cohérent avec les niveaux d’enrichissement indiqués dans le rapport de l’Iran », souligne un communiqué de l’AIEA.

Le 13 avril, l’Iran a annoncé qu’il avait informé l’AIEA d'un plan pour commencer l’enrichissement à 60%, en vertu duquel 1000 centrifugeuses avancées seraient installées sur le site nucléaire de Natanz.

La décision fait suite à un acte de sabotage israélien sur l’installation, qui fait partie des sites surveillés par l’AIEA dans le cadre de l’accord nucléaire de 2015.

Iran: 1er lot d'uranium à 60% fabriqué

Iran: 1er lot d'uranium à 60% fabriqué

De plus, le rapport de l’AIEA indique que l’Iran alimente les cascades de centrifugeuses de nouvelle génération pour enrichir de l’uranium jusqu’à 5%.

Le rapport a été publié simultanément aux pourparlers des représentants de l’Iran et du groupe de pays P4+1 (Grande-Bretagne, France, Russie et Chine plus l'Allemagne) à Vienne sur une éventuelle relance du PGAC.

Une délégation américaine se trouve également dans la capitale autrichienne, mais elle n’assiste pas aux discussions, car les États-Unis ne font plus partie de l’accord nucléaire depuis 2018.

https://french.presstv.com/Detail/2021/05/12/652522/AIEA-Iran-a-enrichi-de-uranium

Dans IRAN

LE CGRI « CAPTURE » LE SOUS-MARIN NUCLEAIRE AMERICAIN, USS GEORGIA

Par Le 11/05/2021

Collision navale USS Georgia/Vedettes rapides du CGRI : la riposte navale iranienne s'étend

Tuesday, 11 May 2021 12:43 PM  [ Last Update: Tuesday, 11 May 2021 1:33 PM ]

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L'USS Georgia, encerclé par les vedettes rapides iraniennes, 19 mai 2021. ©The Drive

En avril 2020, alors même que l'USS Lewis B Puller menait des exercices d'entraînement afin de pouvoir l'heure H, faire face aux vedettes rapides iraniennes et qu'il le faisait en compagnie des hélicoptère Apach, chargés, une fois reçu le signalement de tirer des missiles air-sol sur les vedettes rapides iraniennes, façon de les empêcher de viser le navire, une douzaine de ces mêmes vedettes rapides ont créé la sensation en faisant irruption en plein exercice de l'US Navy, en faisant des rounds incessants et en provoquant la panique de braves marines qui étaient quelques milliers à bord du bâtiment et des destroyers, l'escortant à apprendre comment « pulvériser les essaims de bateaux iraniens ».

Iran: les navires US

Iran: les navires US

"Un face-à-face USA/Iran dans le golfe Persique 

À l'époque, les 12 vedettes rapides iraniennes ne sont pas allées plus loin et une fois, l'exercice US tourné court, ont regagné leur base. Or en cette année 2021, les « rencontres US/Iran » dans le golfe Persique semblent de nature nettement différente. Le 8 mai, à peine quelques heures après que l'axe US/Israël a tenté de s'en prendre au large de Baniyas au super tanker iranien, Adriyan Darya, et ce pour la seconde fois consécutive sans réellement en avoir le courage puisqu'il l'a fait après le déchargement et a visé non pas Adrian Dariya mais bien le porte-conteneur libanais, Wisdom, lui servant de relais, l'USS Georgia a connu un très mauvais quart d'heure dans le golfe Persique.

Ce 11 mai, le porte-parole du Pentagone, John Kirby y est revenu : « 13 vedettes rapides du Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI) se sont approchées d'un navire des garde-côtes américains et d'autres navires de l’US Navy dans le détroit d'Hormuz. Ils ont  effectué des "manœuvres dangereuses" en s’approchant à entre environ 140 et 470 mètres des navires américains. Après que des vedettes iraniennes se sont approchées de six bâtiments de l'armée américaine lesquels escortaient le sous-marin l’USS Georgia équipé de missiles guidés, le navire américain a tiré 30 coups de semonce. Les balles d'avertissement avaient été tirées d'une mitrailleuse de 0,50 mm. »

Iran : le CGRI prépare la guerre!

Iran : le CGRI prépare la guerre!

La marine du Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI) a reçu mercredi 188 nouveaux drones et hélicoptères.

Et le galonné US d'ajouter : « C'est le troisième incident du genre à s'être produit ces dernières semaines, ce qui inquiète le Pentagone sur le déploiement des vedettes rapides du CGRI dans les eaux du golfe Persique surtout que le CGRI tend de plus en plus à les remplacer par des catamarans armés de lance-roquettes. » 

S'il est vrai que le catamaran armé du CGRI, Shahid Nazeri, compte rien que depuis le début 2021 trois face-à-face contre l'US Navy, ce dernier a un aspect particulier dans la mesure où il s'agit d'un sous-marin nucléaire et que le fait de le viser est particulièrement significatif surtout quand on se rappelle à quel point au mois de janvier, toute une campagne médiatique s'est déroulée autour de lui pour faire peur à l'Iran. C'est d'autant plus significatif que Kirby ne dit pas tout de l’histoire. Selon des sources bien informées, l'incident s'est déroulé dans le détroit d'Hormuz où le Georgia aurait fait entorse à la loi et se serait refusé à se déclarer lors de son passage, se croyant sans doute totalement « furtif ».

USS Georgia/B-52 : les 1ers déboires!

USS Georgia/B-52 : les 1ers déboires!

Or on sait qu'en termes de furtivité, l'US Army a beaucoup de chose à apprendre : « 13 bateaux à grande vitesse du CGRI auraient littéralement attaqué un sous-marin nucléaire américain, l'approchant à une distance d'environ 100-140 mètres et effectuant des manœuvres brusques sans pour autant que les six navires de guerre américains escortant le sous-marin nucléaire osent interférer avec les forces iraniennes. » Les Américains ont-ils cru à une explosion du Georgia?

Toujours est-il qu'ils ont tenté de repousser les vedettes rapides avec une mitrailleuse de gros calibre. La vidéo ci-présente met littéralement en scène les actions de la flotte iranienne contre Georgia, le nucléaire. Rien qu'à le suivre, l'US Navy se montre particulièrement fragile et vulnérable, en pleines eaux du golfe Persique. Au fait un navire nucléaire, c'est plutôt un désavantage quand on a devant soi, des vedettes rapides du CGRI. 

Guerre Israël/Iran: Paradigme change!

Guerre Israël/Iran: Paradigme change!

Coup à Karrar: comment un navire logistique israélien "escorté" a été fatalement attaqué à Fujaïrah?

L'observateur politique verrait surtout à travers cette manœuvre non pas une volonté de faire sauter un navire nucléaire dans l'une des zones les plus stratégiques et les plus fréquentées du monde, mais surtout une extension du champ des ripostes navales iraniennes qui après avoir visé Israël et ses navires logistiques et cargos, Hélios Ray, Hyperion Ray et Lori, semble s'orienter droit vers la source de tous les troubles à savoir les États-Unis. 

Pour le reste, déjà en décembre et janvier derniers, les sources iraniennes avaient affirmé qu'un sous marin à propulsion nucléaire, on ne le pilonne pas mais on s'en empare. Les vedettes rapides iraniennes s’entraînent-ils à capturer le premier sous-marin US dans le golfe Persique avec des dizaines de marines à bord? 

Avec la nouvelle génération de vedettes rapides iraniennes, les unités navales du CGRI pourront tout faire y compris l’interception et la capture du Georgia. Comme chacun le sait, les navires à grande vitesse iraniens sont considérés comme un défi opérationnel et tactique pour la marine américaine dans cette région et l’Occident le reconnaît. L'une des tactiques les plus importantes de l'Iran dans la guerre navale est d'augmenter sa capacité opérationnelle dans le combat asymétrique en utilisant des vedettes rapides et des tactiques d'attaque de masse contre des cibles. 

USA/Iran...le Jour J, imminent?

USA/Iran...le Jour J, imminent?

Mais le fait de les remplacer par des catamarans pose encore davantage de problème : contrairement aux navires à simple coque, qui utilisent des ballasts pour s'équilibrer, les catamarans utilisent une distance transversale entre deux coques pour stabiliser la coque dans l'eau ; plus la largeur est longue, plus le navire est stable. Ce qui revient à une plus grande marge de manœuvre. Un autre avantage important de ce type de conception est la capacité de se déplacer dans des eaux très peu profondes de deux mètres ou moins comme c'est le cas du golfe Persique. L'existence de nombreux péages et îles naturels et artificiels dans le golfe Persique et le détroit d'Hormuz permettent aux vedettes du CGRI de faire des tirs surpris sur l'ennemi. Les autres avantages de l'utilisation de ce type de navires à grande vitesse sont les suivants: la stabilité transversale en eaux calmes, la bonne résistance hydrodynamique, la stabilité permanente et équilibre dynamique à grande vitesse, la capacité de charge supérieure au poids et à la taille.

Israël : Message naval US à l'Iran?!

Israël : Message naval US à l'Iran?!

De type catamaran, le navire iranien Shahid Nazeri, ce bâtiment qui fait désormais la terreur de l'US Navy dans le golfe Persique, a  une vitesse équivalente à 27 nœuds, et mesure 55 mètres de long, 14 mètres de large, 1,5 mètre de profondeur et pèse 240 tonnes. Le navire a également une coque en aluminium léger et est capable de résister à des vagues jusqu'à 6 mètres. Et bien ce catamaran se fait escorter par des vedettes lance-roquettes du CGRI de type « Eghtedar- 40 » qui mesure 16 mètres de long, 5 mètres de large et semble être équipée de missiles de croisière anti-navires Zafar ou Nasr. La vedette dispose également de deux moteurs de 1300 ch, lui permettant d’atteindre la vitesse de 45 nœuds (83 km / h). N'est-ce pas suffisant pour capturer le Georgia?

https://french.presstv.com/Detail/2021/05/11/652403/Nouvelle-surprise-du-CGRI-pour-l%E2%80%99US-Navy

Dans IRAN

IRAN : LE CGRI CONTESTE LA VERSION AMERICAINE SUR L’INCIDENT MARITIME DANS LE DETROIT D’ORMUZ

Par Le 11/05/2021

Le CGRI conteste la version du Pentagone sur l’incident maritime dans le détroit d’Ormuz

 Depuis 4 heures  11 mai 2021

patrouille_iranienne_golfe

 Iran - Monde islamique - Spécial notre site

 

Rédaction du site

Nouveau incident maritime entre l’Iran et les Etats-Unis le lundi 10 mai dans le détroit d’Ormuz. Le deuxième en deux semaines dans le Golfe.  Les gardiens de la révolution iranienne (CGRI) ont donné leur version des faits qui conteste celles livrée par porte-parole du Pentagone John Kirby.

Celui-ci a indiqué qu’un navire de la marine américaine a procédé à une trentaine de tirs de sommation en direction de vedettes de la marine iranienne qui s’étaient approchées de lui et d’autres bâtiments de l’US Navy, « à moins de cent cinquante mètres », dans le détroit d’Ormuz.

Dans un communiqué, le département des relations publiques de la marine du CGRI a révélé les détails de l’intervention de ses vedettes.

« Pendant qu’ils exerçaient ses missions quotidiennes et normales dans les eaux territoriales iraniennes le lundi 10 mai, les navires d’une patrouille de la marine du CGRI se sont trouvés face à 7 navires de la marine américaine », a-t-il précisé.
Ils effectuaient « des pratiques non professionnelles, telles que des vols d’hélicoptères, des tirs de signes lumineux, des tirs de feu inutiles et provocateurs », ajoute le texte.
« Tout en maintenant la distance légale dans le cadre des instructions et des règlements navals, les Américains ont été avertis de leur comportement risqué et non professionnel. Ils ont poursuivi leur chemin en corrigeant ce comportement », a ajouté le texte du CGRI.
Selon le CGRI, la présence de la flotte de la marine américaine dans le golfe Persique, « constitue une menace sérieuse pour la sécurité de la région ».

Le texte du CGRI a aussi répondu aux déclarations de M. Kirby dans lesquels il a dit: « Le harcèlement de la part des gardiens de la révolution n’est pas un phénomène nouveau. C’est dangereux, ce n’est pas professionnel. C’est le genre d’action qui peut causer des blessés et mener à des erreurs d’appréciation dans la région ».

Et la réponse iranienne: «  Le porte-parole du Pentagone, comme par le passé, en faisant une fuite en avant et en lançant de fausses allégations sur l’incident, veut donner l’impression qu’il s’estime responsable et préoccupé pour prévenir les risques et les erreurs de jugement. Alors que ces Américains, avec leur présence illégale, sont devenus une source d’instabilité, de menace et d’insécurité dans la région, y compris dans le détroit d’Ormuz et le golfe Persique ».

Pour le CGRI, « les Américains devraient se conformer strictement aux lois internationales et aux règles de navigation dans le détroit stratégique d’Ormuz et le golfe Persique et s’abstenir de livrer de faux récits et de commettre des comportements non professionnels ».

Et le communiqué du CGRI de conclure : « Les fervents défenseurs du détroit d’Ormuz et du golfe Persique considèrent que le comportement illégal, non professionnel et dangereux des étrangers, en particulier de la flotte de la marine de l’armée terroriste américaine, constitue une menace pour la sécurité maritime de cette zone sensible. C’est une ligne rouge. En toute paix et confiance, ils s’acquitteront de leurs devoirs dans le détroit d’Ormuz et le golfe Persique, et seront prêts à répondre à tout calcul avec détermination et courage ».

Source: Médias

https://french.almanar.com.lb/2062689

Dans IRAN

L'IRAN COMPLEXIFIE SA DCA

Par Le 09/05/2021

Iran: nouveaux sites de DCA lancés dans la capitale

Sunday, 09 May 2021 6:36 PM  [ Last Update: Sunday, 09 May 2021 8:12 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Aucun aéronef ennemi n'échappe à la DCA iranienne. (Photo à titre d'illustration d'Al-Alam)

Ce dimanche 9 mai, le commandant en chef de la DCA intégrée iranienne, le général Sabahi Fard, a inauguré deux sites radar-missile au centre de la capitale, élargissant ainsi les capacités de la DCA de la métropole qu’est Téhéran.

En marge d’une cérémonie réservée à la désignation du nouveau commandant de la base de la DCA Khatam al-Anbia, le général Amir Ali Hajizadeh, commandant de la Force aérospatiale du Corps des gardiens de la Révolution islamique, a déclaré que l’Iran avait enregistré d’importants progrès, pendant les dernières années, dans le domaine de recherches et de fabrication de systèmes de DCA dont des radars, des missiles et des systèmes de guerre électronique.

« L’exploitation de tous ces systèmes demande un commandement et un contrôle très précis. Il s’agit d’une opération de nature défensive qui est complètement différente des opérations d’assaut, car dans ce cas-là, c’est l’ennemi qui détermine la direction par laquelle il veut attaquer. C’est pourquoi les systèmes de contrôle et de commandement utilisés par ces systèmes de DCA sont assez compliqués. Les systèmes de contrôle et de commande que nous utilisions auparavant ont été optimisés et leurs défauts ont été ainsi relevés. » 

Lire aussi: Furtivité ? La DCA iranienne connaît pas !

Le général Hajizadeh a précisé que les forces du CGRI et les forces de l’armée coopéraient dans la base de la DCA conjointe pour gérer les nombreux systèmes de défense antiaérienne. 

Les missiles iraniens ont changé le Moyen-Orient, (Al-Quds al-Arabi)

Pour survivre à une période de crise, ce qui s’impose comme facteur déterminant, c

PressTV / French / 7 mai


Lors de la même cérémonie, le chef d’état-major des forces armées de la République islamique d’Iran a déclaré que la base Khatam al-Anbia était chargée d’optimiser et de mieux organiser le réseau intégré du commandement et d’améliorer les réseaux efficaces par des lignes de commande courtes. 

Lire aussi: DCA iranienne : la flotte de combat US risque d’être littéralement fauchée

« Cela fait des années que la mission de la base Khatam al-Anbia reste la priorité des priorités des forces armées », a déclaré le général Mohammad Baqeri. 

« Cette base a été mise sur pied sur l’ordre du commandant en chef des forces armées afin de créer un commandement intégré en impliquant la DCA de l’armée, le commandement de la DCA de la Force aérospatiale du CGRI et d’autres secteurs de défense antiaérienne du pays et cela pour protéger l’espace aérien de l’Iran face aux menaces de l’ennemi. » 

Ce qui rend la DCA iranienne imprenable

La DCA de l’armée dispose actuellement d’une gamme diversifiée de plus de 20 types de systèmes de radar entièrement fabriqués par les industries militaires iraniennes.

PressTV / French / 5 sept. 2020

Le général Baqeri a déclaré que la base de la DCA Khatam al-Anbia accomplissait de très lourdes tâches en matière d’identification, d’interception, de confrontation et de destruction. 

« Il faut que la base Khatam al-Anbia examine tous les scénarios possibles que l’ennemi pourrait réaliser et qu’elle entreprenne des mesures nécessaires à ce propos. Il faut également que la base réorganise l’ensemble des radars et des systèmes de guerre électronique. »

Le général Baqeri a souligné qu’il fallait se lancer dans tous les nouveaux domaines pouvant affecter la défense antiaérienne comme la guerre électronique, la cyberguerre, le laser et le quantum. 

Lire aussi: Des champs à missiles et une DCA made in Iran, où en est Assad avec Tel-Aviv ?

« Les menaces et les méthodes de combat changent tout le temps et la base Khatam al-Anbia est chargée de découvrir de nouvelles méthodes efficaces pour assurer une défense sûre et imperméable de l’espace aérien du pays », a souligné le chef d’état-major des forces armées iraniennes. 

https://french.presstv.com/Detail/2021/05/09/652304/Iran-missile-DCA-radar-Khatam-Anbia-Baqeri-defense-

Dans IRAN

PREMIER COMBAT AERIEN US/IRAN?

Par Le 08/05/2021

Drone "iranien" : ce que McKenzie a omis de dire

Saturday, 08 May 2021 6:26 PM  [ Last Update: Saturday, 08 May 2021 6:23 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Missile iranien Fakour-90.(Archives)

L’aveu du CentCom comme quoi l’US Air Force a nettement perdu de sa superbe face a la technologie de drones iraniens vient d’être une nouvelle fois ce samedi 8 mai illustré par la tonitruante frappe au drone armé de la Resistance irakienne contre Ain al Asad. ‌Au fait, les Américains n’ont jamais cessé de considérer les missiles balistiques made in Iran comme une importante menace ,  une arme stratégique et peu onéreux qui peut être facilement exploitée par le front de la Résistance. Or, les évolutions récentes les ont poussés à inclure aussi les drones iraniens sur la liste des menaces aériennes puisqu’il s’agit d’appareils qui percent n’importe quel radar US et échappent aux filets de toute DCA. Mais l’Armée de l’air classique iranienne est-elle réellement du reste comme le prétendent les analystes occidentaux ? Ou ce qui revient au même qu’en est-il des capacités de combat aérien iraniennes en cas de face-a-face avec une armée de l’air classique ? 

Malgré les défis multiples, l’Iran continue, écrit National Interset dans un récent numéro, à utiliser des avions de combat Tomcat qu’il a équipés de nouveaux radars et missiles bien efficaces.

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« En dépit des lois de 2008 des États-Unis, l’Iran a réussi à acheter les pièces de rechange de ces avions. À l’aide d’une technologie nationale bien avancée, le pays a réussi à maintenir l’opérationnalité des F14 tout en les équipant de missiles meurtriers  Fakour-90. Fakour-90 est un missile air-air basé très exactement sur le missile américain AIM-54 Phoenix. Il est utilisé pour intercepter et détruire des cibles aériennes à longue distance. Il a une portée de 150 km, une vitesse de Mach 5 et un système de guidage qui lui permet de toucher une cible indépendamment du radar de l’avion-lanceur. 

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“Au fait et à la grande surprise de nombreux pays, l’Iran a installé d’autres équipements militaires à bord des F14. Le nombre des F14 iraniens est inconnu cependant ce nombre pourrait varier entre 10 à 40. Ce sont ces avions de combat qui ont repéré pendant des années des avions d’espionnage américains en survolant les installations nucléaires comme celle à Bouchehr. Une photo récente met d’ailleurs en scène un F14 iranien qui accompagne un bombardier Tupolev Tu-95 qui part en mission en Syrie.

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Peut-on sous-estimer leur menace en cas de face-a-face avec les pilotes américains ? Si on se rappelle des exploits des Tlmcat iraniens pendant la guerre Irak-Iran on saurait difficilement répondre par un non : au premier mois de la guerre, les F-14 iraniens ont chassé 19 avions de combat irakiens, 3 MiG23, 4 MiG-23 MLA en un seul jour, 3 Mirage F1 en un jour dont deux a coup d’un seul missile Phonix, 2 MiG et un Sukhoï là encore en une seule journée et à coup d’un seul missile Phonix... et on en passe. Un combat aérien du corps à corps avec les avions datés iraniens pourrait ne pas être une partie de plaisir ». 

https://french.presstv.com/Detail/2021/05/08/652198/La-Resistance-et-les-USA-se-preparent-a-une-guerre-de-drones%C2%A0

Dans IRAN

L'IRAN SORT SES CHARS ANTI-LASER

Par Le 08/05/2021

Zolfaqar ou comment l'armée de terre iranienne va gagner un combat

Saturday, 08 May 2021 4:51 PM  [ Last Update: Saturday, 08 May 2021 5:12 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le char iranien Zolfaqar défie l'Américain Abrams. (Illustration)

Le char de combat iranien Zolfaqar-3 est un adversaire coriace du char américain Abrams sur le champ de bataille. Appartenant à la famille des Zolfaqar, Zolfaqar-3 est capable de se déplacer dans l’eau jusqu’à une profondeur de 1 mètre et 60 centimètres.

L’épaisseur du blindage arrière et la tourelle sont les particularités du char Zolfaqar-3 qui est équipé de 3 filets de camouflage dits « thermiques » pour se protéger. Le char est capable de réduire les signaux infrarouges.

La famille de chars Zolfaqar, en tant que premier projet de construction de chars en Iran, est l’une des réalisations les plus importantes des forces armées iraniennes dans le domaine de la fabrication de produits de défense indigènes. L’Iran en aujourd’hui à la fabrication de la troisième génération de la famille de chars Zolfaqar.

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D’une longueur de 7 mètres, d’une largeur de 3,6 mètres, d’une hauteur de 2,5 mètres et d’un poids de 41 tonnes, le char Zolfaqar a été dévoilé en 1993. Le complexe industriel Shahid Kolahdooz a mis en service quelques années plus tard la ligne de production de la première génération du char. 

Équipé d’un moteur diesel d’une puissance d’environ 780 chevaux-vapeur, d’une vitesse de 60 km sur route et de 40 à 45 km sur des surfaces inégales, le char Zolfaqar est capable d’effectuer diverses missions avec la capacité de dissimulation de l’ennemi sur Le champ de bataille. Avec l’installation d’un moteur diesel capable de produire mille chevaux-vapeur, sa vitesse sur routes goudronnées atteint 72 kilomètres à l’heure. Le char est également capable de se déplacer dans l’eau jusqu’à une profondeur de 1 mètre et 60 centimètres.

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Sa similarité avec le char américain M60 est signe que la République islamique concurrence avec les puissances mondiales en dépit des sanctions illégales des États-Unis en vigueur depuis bien plus d’une décennie. En forme de pentagone, la tourelle est équipée des munitions anti blindé et antichars, telles que des mitrailleuses lourdes de 12,7 mm de la série DShk.

Doté d’un système d’alerte et des systèmes d’armes laser de fabrication nationale, le char iranien Zolfaqar est aussi un chasseur de missiles à guidage laser de l’ennemi. 

Le système de contrôle de tir est un autre équipement installé sur le char Zolfaqar-3, pour augmenter sa capacité de combat avec des cibles fixes et mobiles. La mise en réseau avec les systèmes de vision nocturne est une autre caractéristique du char.

https://french.presstv.com/Detail/2021/05/08/652221/Iran-char-Zolfaqar-

Dans IRAN

L'IRAN CONTOURNE LE DETROIT D'HORMUZ

Par Le 07/05/2021

Première cargaison pétrolière iranienne qui ne passe pas par Hormuz

Thursday, 06 May 2021 6:30 PM  [ Last Update: Thursday, 06 May 2021 6:27 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le terminal pétrolier iranien de Jask. ©Irna

Avec l'exploitation du terminal pétrolier de Jask, l’Iran exporte désormais le pétrole du golfe d'Oman.

Le PDG de l'Iranian Oil Terminals Company a déclaré qu'avec l’exploitation du terminal pétrolier de Jask, l'Iran peut exporter le pétrole de la mer d'Oman pour la première fois. Le terminal pétrolier de Jask est l'un des projets les plus importants du sud-est du pays, dont l'exploitation entraînera sans aucun doute la prospérité dans la région. En plus d'ouvrir la voie à l'essor de l’industrie pétrolier au large de la côte de Makran, l'Iran pourrait exporter du pétrole de la mer d'Oman pour la première fois.

Sécurité économique pour les acheteurs de pétrole iranien, réduction du trajet des pétroliers, réduction du temps d'approvisionnement en pétrole brut et condensat de gaz, réduction des coûts de transport et d'assurance, et indépendance du détroit d'Hormuz sont les avantages les plus importants du terminal pétrolier de Jask. Le terminal comprend des sections telles que des systèmes de comptage de pétrole brut et des pipelines sous-marins dont la mise en service de la première phase est à l'ordre du jour.

Jask: le coup pétrolier iranien?

Jask: le coup pétrolier iranien?

L’Iran construira prochainement le plus grand terminal pétrolier du pays.

Les capacités géopolitiques de chaque pays ont toujours été l'une de ses principales sources de pouvoir dans le système politique et économique mondial. La présence de l'Iran au cœur de l'une des régions les plus importantes et les plus tendues de la planète, à savoir le Moyen-Orient, lui offre une énorme capacité géopolitique.

Bénéficiant d’une capacité géopolitique, l’Iran a toujours cherché à créer les infrastructures nécessaires pour développer sa puissance économique ; l’exploitation du terminal pétrolier de Jask s’inscrit dans le cadre des efforts déployés dans ce sens.

G. Persique : le coup de théâtre iranien?

G. Persique : le coup de théâtre iranien?

https://french.presstv.com/Detail/2021/05/06/652099/L%E2%80%99Iran-contourne-le-detroit-d%E2%80%99Hormuz

Dans IRAN

LE GENERAL IRANIEN SALAMI, COMMANDANT DU CGRI : LA SITUATION EN « ISRAËL » EST FRAGILE… LES USA N’Y POURRONT RIEN… NI L’ARABIE SAOUDITE

Par Le 06/05/2021

Salami: la situation en ‘Israël’ est fragile… les USA n’y pourront rien.. ni avec l’Arabie saoudite

 Depuis 6 heures  6 mai 2021

salami

 Article traduit - Iran - Monde islamique

 

Rédaction du site

Exposant les récents évènements qui ont eu lieu en ‘Israël’, le numéro un du Corps de gardiens de la révolution islamique en Iran (CGRI) le général de division Hussein Salami a qualifié de « fragile » aussi bien le système de sécurité israélien que la situation politique.

Lors d’une interview avec la deuxième chaine de télévision iranienne, il a exclu que les Etats-Unis puissent aider l’entité sioniste, assurant qu’ils seront obligés tôt ou tard de quitter la région, grâce entre autre à la force al-Qods du CGRI qui se charge d’en être la catalyseur. Il a aussi exclu que les Américains puissent aider l’Arabie saoudite dans sa guerre contre le Yémen.

Selon lui, les pays de l’axe de la résistance ne connaissent pas de déclin depuis le martyre de l’ex-chef de cette force, le général Qassem Soleimani dans un raid américain en janvier 2020.

‘Israël’: Une bulle qui a explosé

« Le système de sécurité israélien n’était qu’une bulle qui a explosé », a affirmé le cheg du CGRI lors de l’interview.

En l’espace d’une dizaine de jours, ‘Israël’ a fait l’objet de plusieurs évènements à caractère sécuritaire :

Une énorme explosion qui a eu le 21 avril dans une usine de fabrication de systèmes de propulsion pour une variété de fusées et de missiles dans la région de Ramlat, à proximité de la ville de Jérusalem al-Qods.

Le lendemain, c’est un missile syrien qui a explosé à une trentaine de kilomètres du réacteur nucléaire Dimona situé au sud de la Palestine occupée, après avoir survolé quelque 200 km.

Le jour suivant, le jeudi 23 avril, c’est de l’ammoniac qui s’est échappé d’une usine de la baie de Haïfa.

Le 1er mai, un énorme incendie s’est déclaré dans deux raffineries de la baie de Haïfa.

De même le dimanche 2 mai, lorsqu’un feu a ravagé le champ du Moshav Zeitan, près de l’aéroport Ben Gourion, le principal terminus international de l’entité.

« La grande explosion dans l’usine de moteurs des anti-aériens et des missiles porteurs de satellites récemment en «Israël», a prouvé la fragilité du système de sécurité israélien, a jugé le général Salami.

Selon lui, Israël est devenu si fragile dans son système de sécurité que les États-Unis ne peuvent lui fournir aucune assistance pour renforcer sa sécurité.
« L’explosion de la raffinerie de Haïfa, la fuite d’ammoniac et l’exposition de 80 entreprises israéliennes à des cyberattaques, ainsi que l’explosion près de l’aéroport Ben Gourion, et la chute d’un missile près du réacteur Dimona, ont prouvé la fragilité du système de sécurité et du système Dôme d’acier en « Israël », a-t-il ajouté.

Le premier coup.. le dernier

« Le premier coup porté à ‘Israël’ sera le dernier. Toute action tactique contre lui conduirait à sa défaite stratégique. Une opération militaire pourrait conduire à l’effondrement d’Israël », a-t-il prévenu.

Concernant la réaction israélienne au missile tombé près du réacteur Dimona, il a déclaré : « Les systèmes de défense israéliens ont été incapables de faire face au missile, malgré le fait qu’il a traversé une longue distance ».

Le chef du CGRI s’est aussi arrêté sur l’incapacité des dirigeants israéliens à former un gouvernement, après trois scrutins législatifs.
Selon lui, l’entité sioniste est aussi « confrontée à un effondrement intérieur et ses piliers internes sont devenus politiquement, socialement et économiquement fragiles ».

Selon lui, même le système de navigation maritime israélien est altérable.
« Au cours des deux derniers mois, la faiblesse de cette navigation s’est avérée dans tous les points du monde. Le commerce maritime israélien peut être facilement perturbé ».
Le CGRI, le catalysuer de la défaite des USA

Durant son interview, le général iranien a rendu hommage à la force al-Qods du CGRI assurant que sa compétence réside dans la défaite de la puissance américaine qui constitue un élément catalytique pour affronter les Etats-Unis dans la région.

Estimant que la structure politique de la région prédit l’érosion des grandes puissances, il a affirmé que les Etats-Unis seront forcés de quitter progressivement le Moyen-Orient.
« Aujourd’hui vous voyez des unités militaires de l’armée terroriste américaine quitter l’Afghanistan parce que la volonté de son peuple a été imposée. Et c’est ce à quoi nous assistons également en Irak », a-t-il souligné.

Selon lui, les Américains subissent aujourd’hui une pression politique, celle de l’opinion publique, ainsi que celle des factions de la résistance. Ce qui constitue « un nouveau phénomène politique sur le plan régional et mondial ».

Les USA ne peuvent sauver l’Arabie

En outre, le général de division Salami a déclaré que Washington ne peut pas sauver l’Arabie saoudite et empêcher sa défaite face aux Yéménites assurant qu’elle est forcée de quitter la région progressivement.
Les Etats-Unis sont « incapables d’intervenir directement ou indirectement, comme par le passé. Ils sont désormais en marge des développements régionaux », a-t-il jugé.

« L’équilibre des forces assiste désormais à un net changement en faveur des intérêts du Yémen. Les Saoudiens recoivent des frappes continues. Leurs systèmes de défense aérienne et antimissile qui sont tous américains, ne peuvent rien faire face aux opérations de drones yéménites », a-t-il expliqué.

L’axe de la résistance ne connait pas de déclin

Evoquant les pays de l’Axe de la résistance, il a rendu compte d’un équilibre politique qui prévaut en Syrie alors qu’elle se dirige vers les élections, estimant que le front de résistance n’y a connu aucun déclin.
S’agissant de l’Irak, il considère qu’ « il y a une solidarité politique et des courants de résistance y sont actifs ».

« Les ennemis ont supposé que le front de la résistance faiblirait après le martyre du Hajj Qassem Soleimani. Mais le bon arbre de la résistance a porté ses fruits aujourd’hui », a déclaré le commandant des Gardiens de la révolution.

Il a conclu : « la force al-Qods a été en mesure de créer des capacités impressionnantes au Liban et en Palestine. Elle a permis aux Palestiniens de devenir autonomes dans leurs capacités, car nous ne pouvons leur transférer des capacités (militaires) depuis l’Iran, en raison des restrictions et de blocus ».

Source: Médias

https://french.almanar.com.lb/2058806

Dans IRAN

LE PARTENARIAT SINO-IRANIEN, UN GRAND DEFI POUR LES USA.

Par Le 28/04/2021

Pourquoi le pari de "contrer" l'Iran via un accord nucléaire bis est déjà perdu

Wednesday, 28 April 2021 1:24 PM  [ Last Update: Wednesday, 28 April 2021 1:52 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Partenariat sino-iranien, un grand défi pour les USA.

La conclusion de l’accord de partenariat sino-iranien est un grand défi lancé aux États-Unis, soit dans sa rivalité stratégique avec l’Iran soit dans sa rivalité économique avec la Chine.

Le Middle East Institute, un groupe de réflexion basé à Washington, vient de publier un article sur les défis pour les États-Unis avec la signature du « Partenariat stratégique global » par la République islamique d’Iran et la Chine.

Selon l’analyste du Middle East Institute, la conclusion de l’accord de partenariat sino-iranien est un grand défi lancé aux États-Unis, soit dans sa rivalité stratégique avec l’Iran soit dans sa rivalité économique avec la Chine.

Cependant, l’auteur suggère que le développement de la coopération entre l’Iran et la Chine pourrait avoir quelques bénéfices aussi pour la partie américaine et occidentale, en ouvrant l’économie iranienne sur le marché.

Selon l’auteur, l’annonce du « Partenariat stratégique global », un accord économique et de développement de 25 ans entre la Chine et l’Iran, a immédiatement intensifié les débats sur la concurrence géostratégique sino-américaine. Néanmoins, il estime qu’un examen plus approfondi de ses implications suggère qu’il pourrait être utile pour atteindre certains objectifs américains avec l'Iran, en particulier la modernisation du système politique iranien.

Iran/Chine/Pakistan: les USA, piégés?

Iran/Chine/Pakistan: les USA, piégés?

Le lancement des marchés frontaliers communs irano-pakistanais et l’ouverture du poste frontalier terrestre entre l’Iran et le Pakistan constituent un tournant dans les relations de deux pays.

L’analyste ajoute que de nombreux politiciens iraniens ont rapidement décrit le document du partenariat sino-iranien comme un avertissement aux États-Unis, tandis que des analystes américains l’ont également décrit comme un moyen pour la Chine de renforcer son influence dans la région du Moyen-Orient. Pour les médias des pays arabes du sud du golfe Persique, il s’agissait du plus nouveau signe du désengagement de l’Amérique dans la région. Cependant, l’auteur croit que les observateurs ont très peu parlé de l’impact potentiel du " Partenariat stratégique global » sur la dynamique interne en Iran.

L’accord, surnommé « l’accord du quart de siècle », n’est pas nouveau, car l’idée en avait été proposée pour la première fois par le président chinois Xi Jinping lors de sa visite en Iran en 2016. De plus, dès sa première proposition, cet accord a fait face à l’opposition continue de certains courants en Iran.

En particulier, il y a eu beaucoup de débats sur les parties non divulguées de l’accord qui, selon certaines sources, porteraient sur l’utilisation possible par la Chine des installations militaires iraniennes et une future coopération militaire avec l'Iran, surtout dans les îles iraniennes du golfe Persique, ainsi que les investissements chinois dans les infrastructures de transport de l'Iran, y compris ses installations portuaires. En effet, l’analyste de « Middle East Institute » suggère que le fait que le gouvernement iranien n’ait pas divulgué le texte intégral de l’accord attirait la curiosité à l’extérieur de l'Iran et une certaine résistance à l’intérieur.

L’auteur de l’article ajoute qu’un examen du « Partenariat stratégique global » du point de vue de la concurrence stratégique sino-américaine, pourrait jeter la lumière sur son rôle pour anéantir les impacts des sanctions maximales des États-Unis sur le commerce du pétrole ou les ventes d’armes à l’Iran.

En outre, l’analyste estime que la signature de cet accord insiste sur un point crucial : « la Chine tente de faire entrer l’Iran dans la famille à l’intérieur de l’Initiative de ‘la Ceinture et la Route’ et donc encourager un sentiment de normalisation entre l’Iran et les autres membres de projet dans la région pour faciliter la circulation des marchandises et les transactions financières », peut-on lire dans l’article de l’Institut du Moyen-Orient.

Alliance US: le coup assassin de Pékin?

Alliance US: le coup assassin de Pékin?

Les relations sino-américaines sont entrées dans une nouvelle phase sous la présidence de Joe Biden.

L’analyste prétend : « On peut s’attendre à ce que le nouveau partenariat de l’Iran avec la Chine le reconnecte au système commercial mondial, ce qui contraindra l’Iran à adopter une approche plutôt axée sur le marché, comme la Chine l’a fait, et qui pourrait en fin de compte avoir un impact sur son discours révolutionnaire actuel. »

L’auteur de l’article ajoute que la réintégration économique de l’Iran à travers son implication dans l’initiative chinoise « La Ceinture et la Route » serait susceptible de créer une nouvelle dynamique sociale et économique en Iran pour recentrer ses intérêts économiques sur la prospérité et le développement, plutôt que sur le maintien de ses objectifs révolutionnaires.

L’auteur va plus loin jusqu’à prétendre qu’une telle réorientation pourrait également entraîner un changement des priorités politiques internes et externes.

L’analyste ajoute : « Il semble cependant plus probable que ce soit la modernisation économique qui nécessitera de nouveaux changements de politique et pourrait potentiellement rapprocher l'Iran des marchés mondiaux. Cela obligera probablement l'Iran à édulcorer son discours révolutionnaire idéologique et à introduire à la place un discours révolutionnaire économique. »

Un défi pour les États-Unis :

L’analyste estime que le « Partenariat stratégique global » pose un défi pour les États-Unis, quels que soient les aspects sécuritaires de l’accord entre l’Iran et la Chine.

La perspective de créer un lien commercial direct entre Téhéran et Pékin semble susceptible soit de forcer les États-Unis à augmenter l’intensité des sanctions à la fois contre l’Iran et la Chine, soit à inverser la tendance et à accélérer la levée de la « pression maximale » sur l'Iran plutôt que d’essayer d’accroître la pression sur la Chine pour qu’elle se conforme à la politique anti-iranienne de Washington.

L’assouplissement des sanctions contre l’Iran permettrait aux États-Unis de se réengager avec l’Iran au sujet de l’accord nucléaire et du Plan global d’action conjoint et empêcherait la Chine de devenir le seul partenaire commercial de l’Iran en permettant aux pays européens et autres d’acheter du pétrole iranien et de faire du commerce avec Téhéran.

L’auteur croit que cela pourrait accélérer la réintégration de l'Iran dans le système commercial mondial. En termes géostratégiques, les États-Unis pourraient finalement voir la libéralisation économique de l'Iran comme un intérêt partagé avec la Chine.

La présentation par la Chine de son plan en cinq points pour la sécurité au Moyen-Orient indique que son rapprochement avec l’Iran peut être plus global et peut-être essentiel pour l’intégration économique de l’Iran dans la région.

Iran: pourquoi la Chine et pas l'Europe?

Iran: pourquoi la Chine et pas l'Europe?

Accord sino-iranien

Aussi vague et non spécifique que puisse paraître la nouvelle approche diplomatique chinoise au Moyen-Orient, elle pourrait offrir une nouvelle approche pour relever les défis de l’Iran, conclut l’auteur.

https://french.presstv.com/Detail/2021/04/28/651499/Partenariat-sino-iranien,-un-grand-d%C3%A9fi-pour-les-USA

Dans IRAN

VIENNE : L’IRAN REFUSE QUE LA REUNION SUR LE NUCLEAIRE SE TRANSFORME EN « NEGOCIATIONS D’ATTRITION »

Par Le 27/04/2021

L’Iran refuse que la réunion sur le nucléaire de Vienne se transforme en « négociations d’attrition »

 Depuis 1 jour  26 avril 2021

Abbas Araghchi

Abbas Araghchi

 Iran - Monde islamique - Spécial notre site

 

Rédaction du site

Le principal négociateur iranien dans les pourparlers organisés à Vienne en vue de relancer l’accord sur le nucléaire iranien a déclaré, dimanche 25 avril, que son pays refuserait de participer à des « négociations d’attrition », a rapporté l’agence de presse officielle IRNA.

« La durée exacte des pourparlers ne peut pas être prévue à l’avance. Nous ne permettrons pas que les négociations se transforment en pourparlers d’attrition. Si nous estimons que les autres parties ne sont pas sérieuses, ou essaient juste de de gagner du temps ou d’introduire de nouvelles questions dans les discussions, nous abandonnerons les négociations », a indiqué Abbas Araghchi, qui dirige l’équipe de négociation iranienne dans les pourparlers en cours à Vienne avec les représentants du Royaume-Uni, de la Chine, de la France, de la Russie et de l’Allemagne.

« En même temps, nous ne sommes pas pressés, car les négociations touchent à des problèmes graves, qui doivent être examinés et discutés », a-t-il déclaré.

M.Araghchi, qui est également vice-ministre des Affaires étrangères d’Iran, a tenu ces propos après une réunion avec la Commission de la sécurité nationale et de la politique étrangère du parlement iranien.

Il a en cela fait écho aux propos du Guide suprême iranien, l’ayatollah Sayed Ali Khamenei, qui a déclaré à propos des pourparlers sur le nucléaire que « l’Iran recommencerait à observer l’accord sur le nucléaire de 2015 – officiellement connu sous le nom de Plan d’action global conjoint (JCPOA) – uniquement après que les Etats-Unis auront levé leurs sanctions à son encontre ».

Le haut diplomate iranien a de nouveau rejeté le « plan étape par étape abandonné depuis longtemps » qui visait à relancer l’accord sur le nucléaire.

M.Araghchi a en outre sommé « les États-Unis de lever les sanctions qui visent environ 1 500 personnalités (iraniennes) et ce, dans le cadre des efforts visant à relancer l’accord nucléaire de 2015 ».

En vertu de l’accord sur le nucléaire de 2015, l’Iran a accepté de renoncer à une partie de son programme nucléaire en échange de la levée des sanctions économiques.

Mais l’Iran a progressivement cessé de respecter ses engagements en matière nucléaire après le retrait unilatéral en 2018 des États-Unis de Donald Trump de l’accord de Vienne et le rétablissement des sanctions américaines. Trump voulait obliger la République islamique à revenir à la table de négociations pour la pousser à inclure le programme balistique iranien dans le cadre de l’accord nucléaire. Ce que Téhéran refuse toujours estimant que ce programme est une garantie de sa défense.

Sources: Xinhua + AlQuds al-Arabi

https://french.almanar.com.lb/2052745

Dans IRAN

JAVAD ZARIF, MINISTRE IRANIEN DES AE DIT ETRE ENTRAVE PAR LE CGRI ET IL ACCUSE LA RUSSIE D’AVOIR TENTE DE DETRUIRE L’ACCORD DE 2015 SUR LE NUCLEAIRE

Par Le 27/04/2021

Iran: dans un enregistrement, Javad Zarif déclare être entravé par les Gardiens de la révolution

 

Publié le : 26/04/2021 - 14:21

Le chef de la diplomatie iranienne, Mohammad Javad Zarif.

Le chef de la diplomatie iranienne, Mohammad Javad Zarif. © dr

Texte par :RFISuivre

2 mn

En pleine reprise des négociations sur le nucléaire, un enregistrement sonore du chef de la diplomatie iranienne Mohammad Javad Zarif vient semer le trouble. Selon la chaîne Iran International et le New York Times qui divulguent cet enregistrement, Zarif affirme que son action diplomatique est largement entravée par les Gardiens de la révolution, le bras armé du régime, et il accuse la Russie d’avoir tenté de détruire l’accord de 2015 sur le nucléaire…

« Une diplomatie sacrifiée au profit des opérations des Gardiens de la Révolution ». C’est en substance ce que Mohammad Zarif dénonce dans un entretien à un journaliste iranien, dont la teneur vient d’être divulguée par la chaîne Iran International et le New York Times.

Le chef de la diplomatie iranienne accuse surtout le général Soleimani, le commandant des forces d’élite iraniennes, assassiné en janvier 2020 par les Américains, d’avoir systématiquement entravé sa politique. En 2015, après la signature historique de l’accord sur le nucléaire, Soleimani serait allé à Moscou dans le but de détruire l’accord, la Russie n’ayant pas intérêt à ce que l’Iran renoue avec les Occidentaux.

Plusieurs sources font état de cette visite, démentie alors par le Kremlin. Les Gardiens de la révolution auraient aussi facilité l’envoi d’armes russes en Syrie, pour soutenir le régime. Beaucoup de choses se seraient faites dans le dos de Mohammad Zarif.

On ne sait pas qui a fait divulguer cet enregistrement, qui n’était apparemment pas destiné à être publié aujourd’hui. Mais cela intervient en pleine reprise des négociations sur le nucléaire pour un retour des Américains dans l’accord, alors que le principal négociateur nucléaire iranien, Abbas Araghchi, fait état de progrès dans les négociations. Nous sommes également à moins de deux mois de l’élection présidentielle en Iran.

https://www.rfi.fr/fr/moyen-orient/20210426-iran-javad-zarif-enregistrement-entrave-gardiens-revolution-soleimani-nucleaire-russie

Dans IRAN

IRAN : "TOMER ET DIMONA SE REPRODUIRONT"

Par Le 26/04/2021

Les exactions d'Israël se retournent contre lui

Monday, 26 April 2021 3:25 PM  [ Last Update: Monday, 26 April 2021 4:28 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le commandant en chef du CGRI met en garde Israël. (Archives)

L'Iran réagira plus sévèrement à toute action perverse d’Israël, a mis en garde le commandant en chef du Corps des gardiens de la Révolution islamique, le général Salami.

l'Iran donnera une riposte équivalente ou plus sévère à toute action perverse du régime sioniste, a mis en garde le commandant en chef du Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI) lors d’une interview accordée à la chaîne Al-Mayadeen.

“Les mauvaises actions commises par les sionistes dans la région se retournent contre eux”, a déclaré le général Hossein Salami en allusion aux récentes évolutions en Palestine occupée.

“En poursuivant de tels actes, le régime sioniste se rapproche de plus en plus de l’effondrement, d’autant que tout est réuni pour l’effondrement du régime sioniste”, a-t-il souligné.

“Au cours des derniers jours, vous avez vu comment leurs mauvais actes ne sont pas restés sans réponse et comment certains changements ont eu lieu à l'intérieur des territoires occupés, et ces événements et développements se répéteront certainement et deviendront plus omniprésents à l’avenir”, a-t-il averti.

https://french.presstv.com/Detail/2021/04/26/650355/Iran-Israel-riposte-CGRI

Dans IRAN

IRAN : LE GENERAL BAQERI DECLARE QUE DES MESURES PROCHAINES RAMENERONT LES SIONISTES A LA RAISON

Par Le 25/04/2021

Baqeri : des mesures prochaines ramèneront les sionistes à la raison

 Depuis 6 heures  25 avril 2021

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 Article traduit - Iran - Monde islamique

 

Rédaction du site

Le chef d’état-major des forces armées iraniennes, le général de division Mohammad Baqeri, a déclaré que les récentes mesures prises par les mouvements de résistance et celles qui adviendront dans le futur ramèneront les sionistes à la raison.

« Les sionistes pensent qu’ils peuvent viser en permanence le territoire syrien et commettre des méfaits dans différents endroits et dans les mers sans qu’il n’y ait de riposte », a-t-il déclaré aux journalistes ce dimanche 25 avril, à l’issue de la cérémonie de la Journée de l’armée iranienne.

« Les mesures prises ces derniers jours et les actions futures mettront en danger leurs intérêts et les ramèneront certainement à la raison. L’avenir est radieux pour le front de la résistance », a-t-il ajouté.

Baqeri a fait ces remarques quelques jours après qu’un missile syrien a explosé à une trentaine de kilomètres du site nucléaire militaire le plus sensible d’Israël, Dimona, dans le désert du Néguev, au sud des territoires palestiniens occupés. Un jour avant, une explosion s’était produite lors d’un essai de missile de la société israélienne Tomer, au centre de la Palestine occupée. Au lendemain de l’évènement de Dimona, une fuite d’ammoniac a été déclaré à Haïfa.

Baqeri a évoqué la série d’incidents qui s’étaient déroulées auparavant, dans lesquelles Israël est soupçonné de jouer un rôle, notamment la panne de courant à l’installation d’enrichissement d’uranium de Natanz, ainsi que des attaques contre des pétroliers dans les eaux internationales, dont celle qui a eu lieu le samedi 24 avril au port syrien de Banias au cours un incendie s’est déclaré dans un tanker iranien.

« Nous n’annoncerons rien sur les auteurs des incidents et nous ne savons pas qui ils sont, mais le front de la résistance donnera une réponse fondamentale aux sionistes », a-t-il dit.

Interrogé sur la réaction possible de l’Iran si Israël continue ses actes de méfait, il a dit : « On ne sait pas quelle sera la réponse de l’Iran, mais le régime sioniste ne restera pas tranquille. »

Source: Médias

https://french.almanar.com.lb/2052173

Dans IRAN

L’IRAN DEVOILE SEPT NOUVELLES REALISATIONS MILITAIRES DE HAUTE TECHNOLOGIE

Par Le 25/04/2021

Sept nouvelles réalisations militaires iraniennes dévoilées

 Depuis 3 heures  25 avril 2021

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 Article traduit - Iran - Monde islamique

 

Rédaction du site

La Force terrestre de l’armée iranienne a dévoilé sept nouvelles réalisations militaires de haute technologie développées au niveau national, notamment des systèmes de défense aérienne, des véhicules aériens sans pilote (UAV) et des dispositifs de guerre électronique.

Selon le site web iranien Press Tv, ces réalisations sont développées par les experts iraniens de l’Organisation du Jihad pour la recherche et l’autosuffisance de la Force terrestre de l’armée. Elles ont été exposées ce dimanche 25 avril, lors d’une cérémonie en présence du chef adjoint de l’armée pour la coordination, le contre-amiral Habibollah Sayyari et le commandant du terrain de l’armée iranienne le général de brigade Kioumars Heydari.

La cérémonie a déployé un système d’alerte radar capable de détecter et de brouiller les radars d’interception aéroportés utilisés dans les drones, les hélicoptères et les avions de combat.

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A été exposé également un équipement muni d’un système d’alarme à guidage laser pour la détection des armes et des menaces aéroportées. Il peut être utilisé pour court-circuiter l’ennemi. Il a la capacité d’envoyer des alertes aux stations de contrôle au sol d’UAV.

La Force terrestre a également présenté le micro-turboréacteur Ranesh-1 (Propulsion-1), qui peut être utilisé dans les drones, les avions légers monoplaces, dans un large éventail de systèmes de missiles et des bateaux sans pilote.

Le turboréacteur est suffisamment léger pour générer une poussée à grande vitesse. Il fonctionne avec différents types de carburant, a un plafond de service élevé par rapport aux moteurs à pistons, peut transporter des charges utiles et peut considérablement augmenter le record d’endurance de vol chez une variété de drones.

Le système utilise différentes bandes de fréquences pour déchiffrer divers types de signaux radar de surveillance aérienne et transmet intelligemment le signal reçu au brouilleur afin de le perturber.


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La cérémonie comprenait également un système de vol basé sur l’intelligence artificielle et intégrant des drones et un système de brouillage radar terrestre Taha 1400 pouvant être transporté par des drones. Le système Taha 1400 utilise des antennes directionnelles pour couvrir intelligemment une large zone d’opérations et maintient la sécurité de vol de divers drones dans la région de l’ennemi.
Intelligent et léger, le système est un consommateur basse tension et peut être installé rapidement et facilement. Enfin, un système de brouillage terrestre utilisé pour contrer les drones hostiles et les systèmes télécommandés pour contrer les drones hostiles et les systèmes télécommandés figurait parmi les nouvelles réalisations militaires dévoilées dimanche.

 

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Les experts et techniciens militaires iraniens ont réalisé ces dernières années de grands progrès dans le développement et la fabrication d’une large gamme d’équipements, rendant les forces armées autosuffisantes à cet égard.

Les responsables iraniens ont souligné à plusieurs reprises que la République islamique n’hésiterait pas à renforcer ses capacités de défense, soulignant que ces capacités sont entièrement destinées à la défense et ne seront jamais soumises à des négociations.

Source: Médias

https://french.almanar.com.lb/2052217

Dans IRAN

IRAN : NOUS POUVONS ENRICHIR L'URANIUM A 80%

Par Le 24/04/2021

Député iranien: nous pouvons enrichir l’uranium à 80%

 Depuis 15 heures  24 avril 2021

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 Article traduit - Iran - Monde islamique - Spécial notre site

 

Le député iranien Bijan Nobawatan  a affirmé que « l’enrichissement de l’uranium à 60 % est une étape scientifique importante face aux USA et à ses alliés », soulignant que « la République islamique de l’Iran est capable d’enrichir l’uranium jusqu’à 80% ».

Dans une interview exclusive à l’agence de presse Farsnews, le député iranien a  souligné: « Les USA et leurs alliés savent que l’Iran a atteint un tel niveau dans la technologie nucléaire et que ses progrès ne peuvent être freinés par l’assassinat de ses scientifiques et des actes de sabotage. L’infrastructure scientifique du pays ne peut être détruite par de telles actions ».

Il a ajouté: « Les pays qui cherchent toujours à inciter les médias à se retourner  contre nous doivent savoir que nous sommes également capables d’enrichir l’uranium à 80 pour cent « .

Et de conclure : « les USA doivent traiter l’Iran aujourd’hui comme  étant une puissance scientifique et ils doivent savoir qu’ils font face à un pays jouissant d’un rang  scientifique et technologique très haut placé dans le monde et dans divers domaines. Ils doivent prendre conscience que  toute agression contre l’Iran ne restera pas sans réponse ».

Source: Farsnews

https://french.almanar.com.lb/2051491

Dans IRAN

IRAN/CHINE/PAKISTAN : LES USA PIEGES ?

Par Le 23/04/2021

Un scénario sino- irano-pakistanais pour bouter les USA hors de l'Afghanistan?

Thursday, 22 April 2021 5:42 PM  [ Last Update: Thursday, 22 April 2021 5:40 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Carte de la route de la soie localisant des pays d'où rallongent les voies ferroviaires. (Photo d'archives)

Le ministre pakistanais des Affaires étrangères est toujours en visite en Iran et les coups ne cessent de se multiplier au Pakistan : attentat au Quetta, tentative d’assassinat de l’ambassadeur chinois à Islamabad... Mais qu’il y a-t-il de si terrifiant pour que les services secrets US/Israël/Arabie s’hyperactivent ? Le corridor Pakistan-Chine auquel veut se rallier l’Iran. De plus, Shah Mahmood Qureshi est venu aussi discuter du processus de paix afghan et du différend au Cachemire avec les dirigeants iraniens, raison de plus pour chercher à punir Islamabad.

 

Bombe eurasiatique iranienne?

Bombe eurasiatique iranienne ?

Téhéran, Ankara et Islamabad 

Le ministre pakistanais des Affaires étrangères a été reçu par les hauts responsables du ministère iranien des Affaires étrangères et l’ambassadeur du Pakistan en poste à Téhéran.

Pendant son séjour, Qureshi mènera des entretiens avec son homologue iranien Mohammad Javad Zarif, et sera également reçu par le président Hassan Rohani.

« Les deux parties discuteront de la situation de la sécurité régionale, y compris les derniers développements dans le processus de paix afghan et le différend Jammu-et-Cachemire », indique le communiqué.

Puis viendra le soi-disant retrait us d’Afghanistan Joe Biden ayant décidé de retirer les troupes américaines d’Afghanistan d’ici le 11 septembre - qui marque le 20e anniversaire des attentats de 2001 aux États-Unis.

« L’Iran est un voisin de l’Afghanistan et le processus de paix en cours est important pour le pays - tout comme pour le Pakistan... Nous allons donc discuter de tous ces développements », a déclaré Qureshi dans un message vidéo séparé.

Chine-Iran: séisme stratégique anti-US?

Chine-Iran : séisme stratégique anti-US ?

Ce que gagnera la Chine au Moyen-Orient, grâce à son alliance avec la Résistance, va au-delà de la Route de la soie...

En allusion à la visite du ministre pakistanais des Affaires étrangères à Téhéran, un expert des questions relatives au sous-continent indien a expliqué que le dossier de l’Afghanistan et du processus de paix dans ce pays était des sujets de discussion primordiaux. 

« Les deux parties débattront de leur coopération économique, mais aussi sécuritaire et culturelle, ainsi que des relations entre l’Iran et les pays arabes du golfe Persique. 

Le Pakistan a tenté de jouer un rôle de médiateur pour rétablir des pourparlers entre l’Iran et certains États du sud du golfe Persique, y compris l’Arabie saoudite, bien que les relations entre Islamabad et certains pays de la région se soient refroidies.

Vers le corridor

Vers le corridor

“La Syrie adhère toujours à sa stratégie des ‘Cinq mers’, mettant en évidence sa décision de devenir un point de jonction entre la mer Noire, la mer Caspienne, le golfe Persique, la mer Rouge et la mer Méditerranée. »

Quant à l’Afghanistan, l’expert des questions régionales Nozar Shafiei a réaffirmé que les trois pays que sont l’Iran, le Pakistan et l’Afghanistan pouvaient devenir de grands partenaires.

Il a ajouté que les positions de l’Iran et du Pakistan sur l’Afghanistan se sont récemment rapprochées. “Au cours de cette visite, les responsables des deux pays discuteront du retrait des troupes américaines d’Afghanistan et du vide qui suivra, ainsi que du processus de paix dans ce pays”, a-t-il expliqué.

Soulignant que Téhéran et Islamabad jouent un rôle de premier plan dans le processus de paix en Afghanistan, Nozar Shafiei a déclaré : “Un pays comme l’Iran, sur la base de sa perspective culturelle, a toujours eu une vision relativement identique sur de différents groupes ethniques et religieux en Afghanistan. Mais les médias occidentaux ont tenté de créer des pôles pro-iraniens et pro-pakistanais en Afghanistan. Les problèmes de l’Iran avec l’Afghanistan sont distincts des problèmes du Pakistan avec l’Afghanistan.”

“L’Iran et le Pakistan peuvent travailler ensemble pour résoudre une grande partie des problèmes de l’Afghanistan sans avoir besoin de puissances étrangères, car le Pakistan a une influence notable sur les taliban et l’Iran entretient de bonnes relations avec d’autres acteurs ayant une influence en Afghanistan. Or cela revêt une importance de poids a l’heure du retrait annoncé US et ce à la lumière du poids grandissant de la Chine au Pakistan. On assiste actuellement à une augmentation de la concurrence entre la Chine et les États-Unis sur la scène mondiale. Actuellement, Téhéran et Islamabad sont tous deux proches de la Chine, et Washington tente de séparer les deux pays de la Chine dans une certaine mesure. Un scénario sino-irano-pakistanais propre à neutraliser les USA en Afghanistan est-il en cours ?”

Lire plus : «En singeant un retrait d'Afghanistan, les USA mettent en effet le cap sur l’Asie centrale »

https://french.presstv.com/Detail/2021/04/22/650051/Iran-Pakistan-Chine-Route-de-la-soie

Dans IRAN

"ISRAËL" : LE MESSAGE DE L'IRAN AUX USA

Par Le 23/04/2021

Vidéo choc du CGRI publiée simultanément à la première frappe balistique contre Israël

Thursday, 22 April 2021 10:13 AM  [ Last Update: Thursday, 22 April 2021 4:59 PM ]

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Porte-avions US filmé par les drones iraniens. (Capture d'écran d'une vidéo diffusée par le CGRI le 21 avril 2121)

Le 7 avril 2021, alors même que l'Arabie des Salmane venait juste de reprendre langue avec l'Iran, rien que pour appeler ce dernier à l'aide face à un Ansrallah, désormais presque au centre de Maarib, Israël a commis l'une des erreurs stratégiques les plus fatales de toute son histoire d'entité factice, vivant sous perfusion. Le navire militaire du CGRI en mer Rouge a été pris pour cible d'un missile de croisière ou d'une mine à patelle, les sources d'information ne l'ont pas précisé, faisant ainsi déplacer radicalement le champ de bataille navale Israël/Iran, de l'échelle économique à l'échelle militaire. Car à en croire même les Israéliens "c'est Saviz qui sert de QG à Ansarallah" et qui "l'aide à identifier les cibles de ses nuées de drones et de missiles balistiques".

La Syrie frappe

La Syrie frappe

Après 10 ans de frappes israéliennes, la première attaque balistique depuis la Syrie contre Israël

Cette confirmation quelque peu simpliste et qui sous-estime largement les capacités d'une puissance militaire et politique émergente qu'est Ansarallah en mer Rouge a été très rapidement démentie par les faits, la Résistance yéménite s'étant mise à frapper dans les heures suivant l'attaque anti-Saviz, Khamis Mushait, Najran... en territoires saoudiens. Mais cette attaque anti-Saviz a servi que l'entité israélienne a revendiqué à demi mot, avec cette manie à "hyperboliser" un coup somme tout, propre aux pirates de mer, passait sous silence un important détail: le 7 avril, alors que les supposés commandos marins de "Shayetel 13" menaient leur acte de sabotage contre le navire iranien, l'USS Eisenhower se trouvait tout proche, à quelques 300 mètres de Saviz.

Opex360, site du renseignement militaire d'une armée française désormais aux ordres de Biden, est revenu sur l'événement affirmant que le porte-avions US, informé par les Israéliens de l'attaque, faisait route en direction du golfe Persique. Or en Iran, personne n'a cru cette boutade. L'attaque contre le navire militaire iranien "Saviz" n'aurait jamais pu avoir lieu sans le soutien militaire direct de l'USS Eisenhower qui depuis, est d'ailleurs bien arrivé dans le golfe Persique.

Une arrivée que le CGRI a tenu à faire médiatiser à sa façon. Et comment? Le Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI) d’Iran a fait publier des images totalement inouïes de l'USS Eisenhower, tournées fraîchement par des drones iraniens, alors que le bâtiment traverse le détroit d’Hormuz. Les images publiées mercredi montrent clairement des chasseurs américains stationnés puis un hélicoptère de combat qui se pose sur le pont du navire sans soupçonner un seul instant qu'il se fait filmer par les Iraniens.  

Comment le CGRI a dépouillé l'US Navy?

Comment le CGRI a dépouillé l'US Navy?

La Marine iranienne, dotée de dernières technologies, a mis en défi les USA dans les eaux du Sud.

À un moment donné, le drone plane même au-dessus de cet hélicoptère de la marine américaine et a même l'air de vouloir le viser. Idem pour le jeep américain qui sillonne le pont à tout allure que le drone iranien en question suit, comme y voyant une proie bien facile surtout que des marines sont partout présent. car l'enregistrement visualise aussi des membres d'équipage du porte-avions se déplaçant partout.

Quelque 5000 marines et effectifs aériens en tout et pour tout qui n'ont jamais vu un drone de combat se rapprocher d'eau en pleine mer, et qui ont toutes les chances d'être pris de court, un peu comme l'équipage de "Hypérion Ray", le navire logistique israélien, qui a été attaqué le 11 avril, par un drone armé iranien, alors qu'une frégate belge du nom de Léopold 1er avait pour mission de l'escorter. Doté de radar, de missiles antinavire et de canons à 4000 décharge par heure, Léopold 1er n'a rien vu venir le 11 avril, tout comme l'USS Eisenhower qui à en juger la vidéo du CGRI, est totalement aveugle. 

Des sources militaires russes, comme Avia.pro commentant cette vidéo écrivent : « De façon alarmante, aucun des navires de guerre américains ne semble avoir été au courant de l'activité clandestine se déroulant dans le ciel au-dessus d'eux. Dans les images vidéo présentées, vous pouvez voir comment le drone iranien Shahed-191 examine avec succès le pont d'un porte-avions américain depuis les airs, tout en restant inaperçu par l'armée américaine. La démonstration de ces images vidéo a frappé assez durement la réputation de l'armée américaine, puisque, si nécessaire, Téhéran pourrait facilement éliminer le porte-avions avec plusieurs frappes aériennes. »

Shahed 181, le fossoyeur de Patriot!

Shahed 181, le fossoyeur de Patriot!

La Force aérospatiale du CGRI est capable de neutraliser la menace de missiles de croisière tirés par des navires américains, et de percer également leurs boucliers antimissiles.

 Et Avia ne croit pas si bien dire puisque la seconde partie de la vidéo réserve encore davantage de surprise : la deuxième partie des enregistrements diffusés par le CGRI présente des drones kamikazes militaires iraniens frappant diverses cibles, dont une réplique de DCA SAM. 
Comment comprendre cette vidéo publiée à peine quelques heures après une méga déflagration frappant en plein cœur de Tel-Aviv une usine de fabrication de missiles Tomer , soit quelques heures avant qu'un premier missile balistique de haute précision syrien s'abattent à quelques kilomètres sur le réacteur nucléaire de Dimona? 

Méga déflagration: Israël frappé?

Méga déflagration: Israël frappé?

Avia va de son commentaire : Il semblerait que l'Iran est sur le point de mettre en garde les Etats-Unis contre toute ingérence dans la guerre navale qui l'oppose à Israël. Car Fujaïrah comme partout dans le golfe Persique, voit régulièrement les navires, les pétroliers et les cargos US en circulation. Une frappe drone visant les Américains est une affaire totalement acquise pour l'Iran.

Mais de quel drone s'est il agit dans cette vidéo bien particulière? C'est un "Shahed-191", réplique à 60 pourcent du plus mystérieux drone US, RQ-170. Le drone "Shahed 191", doté d'un moteur à réaction, est conçu pour une triple mission de reconnaissance, de combat et de surveillance sur une portée maximale de 1 500 km et une durée de vol de 4,5 heures. La vidéo du CGRI prouve d'ailleurs le succès de l'appareil dans ces trois domaines. Ce drone qui vole à une altitude de 25 000 pieds a une vitesse de 350 kilomètres par heure et une masse maximale au décollage de 500 kg. Mais ce qui devrait surtout alerter les Américains ce sont ces deux bombes de 150 kilo chacune qu'il peut embarquer.

1er drone à abattre Israël ?

1er drone à abattre Israël ?

Selon des médias iraniens, Téhéran détient la plupart des drones de combat au Moyen-Orient.

Le "Shahed-191" est équipé d'un boîtier interne qui lui permet de transporter deux bombes et qui empêche l'augmentation de la réflexion radar qui se produit lors du transport d'une arme à l'extérieur du corps. Le dispositif qui a largement fonctionné puis l'USS Eidenhower ne s'aperçoit de rien. C'est sans doute en voyant ce genre d'image que le commandant en chef du CentCom a avoué mardi que la capacité des drones iraniens avait sapé la supériorité militaire américaine dans la région et que pour la première depuis la guerre de Corée, "l'US Air Force opère sans supériorité absolue dans le ciel du Moyen-Orient.

Iran: aveu d'impuissance du CentCom

Iran: aveu d'impuissance du CentCom

Le chef du CentCom, McKenzie a averti que l’utilisation par l’Iran de drones de petite et moyenne taille pour la surveillance et les attaques, signifie que « l’armée américaine opère sans supériorité aérienne totale ».

Frank Kenneth McKenzie a même prédit face au Congrès que cet état de chose est durable tant que "les dispositifs aériens iraniens continueront à avoir autant de mystères pour les Américains". Le 20 juin 2019, le général US a reçu une première leçon, le CGRI abattant un drone de surveillance américain RQ-4A Global Hawk BAMS-D avec un missile sol-air au-dessus du détroit d'Hormuz. 

https://french.presstv.com/Detail/2021/04/22/650037/Drone-USA-Iran-CGRI-Golfe-Persique-Missiles-balistiques-

Dans IRAN

L'EX-GENDARME US SUR LE MONDE NE PEUT PAS SE PERMETTRE QUE L'IRAN SOIT DANS LE CAMP CHINOIS

Par Le 22/04/2021

Nucléaire iranien: «les USA ne peuvent pas se permettre que l’Iran reste dans le camp chinois»

 Depuis 24 heures  22 avril 2021

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 Iran - Monde islamique

 

Rédaction du site

L’avocat franco-iranien Ardavan Amir-Aslani a expliqué dans le dernier entretien de Lignes Rouges les raisons qui ont amené l’administration américaine  à envisager de revenir à l’accord  nucléaire. Et ce trois ans après le retrait fracassant des États-Unis de l’accord sur le nucléaire iranien par Donald Trump et les multiples tensions qui en ont découlé.

Si les négociations ont repris quoique de manière indirecte à Vienne, elles confirment la volonté aussi bien des États-Unis que de l’Iran de parvenir à une entente.
«Aujourd’hui, les États-Unis ne peuvent pas se permettre de rester dans cette situation d’animosité et d’antagonisme face à l’Iran. [Parce que, ndlr] l’Iran est la garantie de l’indépendance énergétique de la Chine. C’est le seul pays qui dispose des gisements miniers d’importance qui ne sont pas sous la domination américaine», avance-t-il.

Amorcée sous Barack Obama et intensifiée sous Donald Trump, la rivalité américano-chinoise sera bien le grand défi de la nouvelle administration Biden.
Et pour tenter de contrecarrer la domination de Pékin, qui passe par le développement et l’obtention des richesses naturelles de l’Iran, estime Ardavan Amir-Aslani, les États-Unis devraient chercher à éloigner l’Iran de la puissance de l’Empire du Milieu:

«On le constate aujourd’hui, les États-Unis sont rentrés dans une phase totalement conflictuelle avec la Chine. Et donc en pratique, les États-Unis sont obligés de faire en sorte qu’il y ait une dépendance chinoise face aux ressources énergétiques des États-Unis ou sous contrôle américain. Donc les États-Unis ne peuvent pas se permettre que l’Iran reste dans le camp chinois. »

Discuté quelques mois après la signature de l’accord sur le nucléaire iranien de 2015, le « pacte de coopération stratégique de 25 ans » entre Téhéran et Pékin a été annoncé en juillet 2020 et signé le 27 mars dernier. Un partenariat conclu permettant à l’Iran d’exporter ses matières premières et particulièrement son pétrole contre des investissements chinois, d’un montant annoncé de 400 milliards de dollars.

Source: Avec Sputnik

https://french.almanar.com.lb/2050842

Dans IRAN

CHINE/IRAN : LE DOUBLE FREIN US ?

Par Le 21/04/2021

L'Amérique pourra contrer le pacte Chine-Iran?

Wednesday, 21 April 2021 3:06 PM  [ Last Update: Wednesday, 21 April 2021 4:39 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi et son homologue iranien Mohammad Javad Zarif ont signé l’accord entre les deux pays le 27 mars 2021 à Téhéran. ©AFP

L’accord de coopération sino-iranien lance un défi géostratégique pour les États-Unis en même temps qu’il pourrait leur apporter des bénéfices, indique un groupe de réflexion américain. 

L’Institut pour le Moyen-Orient (Middle East Institute), un groupe de réflexion fondé à Washington, traite dans un article publié le 13 avril sur son site web, de l’accord de coopération stratégique de 25 ans, récemment finalisé entre l’Iran et la Chine. 

« La Chine essaie de faire entrer l'Iran dans la "famille" de l'Initiative de la Ceinture et de la Route et donc d'encourager un sentiment de "normalisation" entre l'Iran et les autres membres de la famille de l'Initiative de la Ceinture et de la Route dans la région pour faciliter la circulation des marchandises et les transactions financières ».

Lire aussi: L’Iran et la Chine vont se débarrasser du dollar et contourner les sanctions américaines

« Avec un plan comme la "Vision 2030" de l’Arabie saoudite ou les "perspectives pour les 50 prochaines années" des Émirats arabes unis, l’Iran peut voir dans la main tendue de la Chine un moyen de commencer le processus de libéralisation économique ».

USA: le coup chinois de Téhéran?

La Chine est un important partenaire économique de l

PressTV / French / 11 juil. 2020


Pour l’auteur de cet article, « face à l’accord stratégique sino-iranien, les États-Unis n’ont que deux options ». 

Lire aussi: Pacte stratégique Iran-Chine, pourquoi la Chine a choisi de s'allier à l'axe de la Résistance?

« Le CSP (Partenariat stratégique global) pose donc un défi pour les États-Unis, quels que soient les aspects sécuritaires de l'accord entre l'Iran et la Chine. La perspective de créer un lien commercial direct entre l'Iran et la Chine semble susceptible soit de forcer les États-Unis à augmenter l'intensité des sanctions à la fois contre l'Iran et la Chine, soit à inverser la tendance et à accélérer la levée de la "pression maximale" sur l'Iran. L’assouplissement des sanctions contre l’Iran permettrait aux États-Unis de se réengager avec l’Iran dans les négociations sur l’accord nucléaire et d’empêcher la Chine de devenir le seul partenaire commercial de l’Iran en permettant aux pays européens et autres d’acheter du pétrole iranien et de faire du commerce avec Téhéran. En fait, cela pourrait accélérer la réintégration de l'Iran dans le système commercial mondial. En termes géostratégiques, les États-Unis pourraient finalement voir la libéralisation économique de l'Iran comme un intérêt partagé avec la Chine ».

Iran: pourquoi la Chine et pas l'Europe?

Accord sino-iranien, l

PressTV / French / 13 avr.


La deuxième approche proposée par l’auteur de l’article semble très peu probable, notamment à ce niveau de tension qui règne actuellement dans la région. En effet, une telle approche demande un minimum de niveau d’interaction entre l’Iran et les alliés des États-Unis afin que les crises soient réglées et les confrontations soient apaisées. 

Or, il ne faut pas sous-estimer la possibilité de ce que les États-Unis abusent des accords signés entre Téhéran et Pékin. 

Lire aussi: Accord sino-iranien: Pékin a besoin de l'Iran et pas uniquement pour son pétrole

Les Américains ne lésinent sur rien pour ralentir l’influence géopolitique croissante de la Chine dans le monde. Pour ce faire, ils envisagent de faire de la mer de Chine méridionale un second golfe Persique afin d’y piéger la Chine, si bien que celle-ci ne veut plus opter pour la retenue vis-à-vis de Washington ; tous ses gestes et ses comportements sont devenus de nature agressive. 

Pour les Américains, en signant un accord de coopération stratégique avec l’Iran, la Chine entend stabiliser sa position dans le golfe Persique, ce qui rendra très difficile toute concurrence avec les États-Unis. 

Il va de soi que les Américains se sont déjà soumis à cette réalité : une grande partie de puissance mondiale se déplace de l’Occident vers l’Orient. 

https://french.presstv.com/Detail/2021/04/21/649981/Etats-Unis-Iran-Chine-accord-

Dans IRAN

LA MARINE IRANIENNE EN MER NOIRE?!

Par Le 21/04/2021

 

Comment l'Iran et la Russie comptent relier le golfe Persique à la mer Noire?

Wednesday, 21 April 2021 2:55 PM  [ Last Update: Wednesday, 21 April 2021 2:52 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

L'accord sur le corridor de transit du golfe Persique/mer Noire bientôt finalisé. (Illustration)

Le directeur général du transit et de la commercialisation du ministère iranien des Routes et du développement urbain a annoncé la finalisation du corridor de transit du golfe Persique/mer Noire dans un proche avenir.

En allusion à sa visite lundi à Erevan et à la participation à la conférence sur l'accord de transit du golfe Persique/mer Noire, Amin Taraffo a brossé un tableau clair des acquis de la tenue de la réunion de finalisation de cet accord à Erevan.

Il a déclaré que le couloir de transit du golfe Persique /mer Noire sera mis en place afin de développer la diplomatie des transports des pays membres et leur bénéfice mutuel des avantages comparatifs.

Iran/Russie préparent la guerre?

Quels sont les sept objectifs essentiels de l

PressTV / French / 17 févr.

Après la proposition de cette initiative par l’Iran en 2016 et après la tenue de quatre séries de discussions d'experts à Téhéran, Sofia, Tbilissi et Téhéran, le cinquième tour de réunions en face à face s'est tenue le lundi 30 avril à Erevan, la capitale de l'Arménie, avec la participation de délégations d’Iran, d'Arménie, de Géorgie, de Bulgarie et de Grèce.  

Le directeur général du transit et de la commercialisation du ministère iranien des Routes et du développement urbain a souligné que « lors de la récente réunion, compte tenu de la volonté des pays de finaliser le texte de l'accord, des progrès constructifs ont été enregistrés sur certains points restants dans le projet. Le texte final sera signé par les parties lors de la prochaine réunion à Sofia, en Bulgarie ».

« Grâce au lancement de ce corridor, en raison de son efficacité économique et de sa sécurité, la vitesse des échanges commerciaux depuis l’Asie vers l'Europe augmentera », a-t-il indiqué.

Détroit d'Hormuz: la surprise iranienne?

Le président iranien a lancé jeudi un important projet d

PressTV / French / 26 juin 2020

Evoquant le renforcement des capacités créées dans les ports du sud de l’Iran, littoraux du golfe Persique et les projets d'infrastructure ferroviaire-routière dans le pays, ainsi que la capacité à améliorer les performances des terminaux frontaliers du nord-ouest, en particulier à la frontière avec l'Arménie, M. Taraffo a déclaré : « Les infrastructures efficaces dans d'autres pays membres de l'initiative, contribueront à la mise en place de ce corridor le plus rapidement possible. »

Dans une autre partie de ses propos, le responsable iranien a souligné que d’autres pays pourraient rejoindre l'accord sur le corridor du golfe Persique /mer Noire, en cas du feu vert d’autres pays membres.

« De même, compte tenu des grands projets internationaux reliant l'Asie à l’Europe, dont l'Initiative Ceinture et Route (ICR) lancée par la Chine,  le terrain sera propice à la participation aux projets mentionnés et, par conséquent, notre pays jouera un rôle plus important dans le domaine du transit et du transport international dans la région », a-t-il précisé.

Les pays côtiers de la mer Noire comprennent la Géorgie à l'est, la Russie et l'Ukraine au nord, la Roumanie et la Bulgarie à l'ouest et la Turquie au sud avec une longueur côtière de 4340 km.

La Géorgie, la Russie, l’Ukraine, la Roumanie, la Bulgarie et la Turquie ont chacune respectivement 310 km, 475km, 1628 km, 225km, 300 km et 1400 km de côtes avec la mer Rouge.

Ce long volume de côtes de la mer Noire avec des pays à forte population et une part importante des marchés internationaux montrent la grande importance du transport de la mer Noire. Et grâce à la mise en place d'une connexion courte et sûre du golfe Persique à cette mer à travers notre pays, ce corridor doublera d'importance.

USA: le

Symétrique et assymétrique

PressTV / French / 20 févr.

https://french.presstv.com/Detail/2021/04/21/649959/Le-corridor-golfe-Persique-mer-Noire-bientot-lance

Dans IRAN

PREMIERE BATAILLE ANTI-US IRAN-PAKISTAN

Par Le 21/04/2021

En Afghanistan l'axe Pékin-Téhéran-Islamabad tire le tapis sous les pieds des américains

Wednesday, 21 April 2021 6:18 PM  [ Last Update: Wednesday, 21 April 2021 6:16 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Illustration

Depuis février, date à laquelle la marine pakistanaise a mené des exercices conjoints avec la marine iranienne et ce, au large du port stratégique de Chabahar, les Américains savaient que quelque chose allait se passer. Surtout que des corvettes et frégates made in China du Pakistan se sont exercés pendant quatre jours en plein océan Indien aux côtés d'une marine iranienne dont le champ d'action s'étend à plus de 2000 kilomètres des côtes iraniennes. En réaction à cet exercice et à beaucoup d'autres démarches contraires aux diktats US, les USA ont d'ailleurs fini par sanctionner le Pakistan. Beaucoup de démarches dont celle visant à faciliter l'adhésion de l'Iran au corridor Pakistan-Chine ou encore celle qui tend à créer une dynamique de paix sur base du développement économique de l'Afghanistan et ce, sur le dos d'une Amérique qui est sur le point de plier bagage en Afghanistan. L'Iran et le Pakistan sont-ils en phase de couper l'herbe sous le pied US à l'ombre d'une Chine qui avance lentement mais sûrement ses pions? 

Le ministre pakistanais des Affaires étrangères est en visite de trois jours à Téhéran. Shah Mahmood Qureshi est venu discuter du processus de paix afghan et du différend au Cachemire avec les dirigeants iraniens.

Le «Grand Orient» fait peur a Israël

Le « Grand Orient » fait peur a Israël

Chine-Iran-Coree du Nord-Pakistan

Le ministre pakistanais des Affaires étrangères, Shah Mahmood Qureshi, est arrivé mardi à Téhéran pour une visite officielle de trois jours, depuis Abu Dhabi? Dans le but de porter les relations bilatérales au plus haut niveau.

Il a été reçu par les hauts responsables du ministère iranien des Affaires étrangères et l'ambassadeur du Pakistan en poste à Téhéran.

Pendant son séjour, Qureshi mènera des entretiens avec son homologue iranien Mohammad Javad Zarif, et sera également reçu par le président Hassan Rohani.

« Les deux parties discuteront de la situation de la sécurité régionale, y compris les derniers développements dans le processus de paix afghan et le différend Jammu-et-Cachemire », indique le communiqué.

Le président américain Joe Biden a décidé de retirer les troupes américaines d’Afghanistan d'ici le 11 septembre - qui marque le 20e anniversaire des attentats de 2001 aux États-Unis.

« L'Iran est un voisin de l'Afghanistan et le processus de paix en cours est important pour le pays - tout comme pour le Pakistan... Nous allons donc discuter de tous ces développements », a déclaré Qureshi dans un message vidéo séparé.

Bombe eurasiatique iranienne?

Bombe eurasiatique iranienne?

Téhéran, Ankara et Islamabad 

En allusion à la visite du ministre pakistanais des Affaires étrangères à Téhéran, un expert des questions relatives au sous-continent indien a expliqué que le dossier de l'Afghanistan et du processus de paix dans ce pays était des sujets de discussion primordiaux. 

Les deux parties débattront de leur coopération économique, sécuritaire et culturelle, des relations entre l'Iran et les pays arabes du golfe Persique.

Le Pakistan a tenté de jouer un rôle de médiateur pour rétablir des pourparlers entre l'Iran et certains États du sud du golfe Persique, y compris l'Arabie saoudite, bien que les relations entre Islamabad et certains pays de la région se soient refroidies.

Vers le corridor

Vers le corridor

« La Syrie adhère toujours à sa stratégie des “Cinq mers”, mettant en évidence sa décision de devenir un point de jonction entre la mer Noire, la mer Caspienne, le golfe Persique, la mer Rouge et la mer Méditerranée. »

Quant à l’Afghanistan, l'expert des questions régionales Nozar Shafiei a réaffirmé que les trois pays que sont l'Iran, le Pakistan et l'Afghanistan pouvaient devenir de grands partenaires.

Il a ajouté que les positions de l'Iran et du Pakistan sur l'Afghanistan se sont récemment rapprochées. « Au cours de cette visite, les responsables des deux pays discuteront du retrait des troupes américaines d'Afghanistan et du vide qui suivra, ainsi que du processus de paix dans ce pays », a-t-il expliqué.

Soulignant que Téhéran et Islamabad jouent un rôle de premier plan dans le processus de paix en Afghanistan, Nozar Shafiei a déclaré : « Un pays comme l'Iran, sur la base de sa perspective culturelle, a toujours eu une vision relativement identique sur des différents groupes ethniques et religieux en Afghanistan. Mais les médias occidentaux ont tenté de créer des pôles pro-iraniens et pro-pakistanais en Afghanistan. Les problèmes de l'Iran avec l'Afghanistan sont distincts des problèmes du Pakistan avec l'Afghanistan. »

« L'Iran et le Pakistan peuvent travailler ensemble pour résoudre une grande partie des problèmes de l'Afghanistan sans avoir besoin de puissances étrangères, car le Pakistan a une influence notable sur les taliban et l'Iran entretient de bonnes relations avec d'autres acteurs ayant une influence en Afghanistan. On assiste actuellement à une augmentation de la concurrence entre la Chine et les États-Unis sur la scène mondiale. Il est important que l'Iran et le Pakistan soient proches de quels pôles. Actuellement, Téhéran et Islamabad sont tous deux proches de la Chine, et Washington tente de séparer les deux pays de la Chine dans une certaine mesure. »

Il a également déclaré que les responsables des deux pays se pencheraient probablement sur le dernier processus des pourparlers de Vienne et le sabotage israélien à Natanz.

Selon le site web Voltaire, Biden a solennellement annoncé le retrait des troupes régulières US d’Afghanistan. Pourtant les généraux Kenneth McKenzie, commandant des forces US au Moyen-Orient (CentCom), Mark Milley, chef d’état-major des armées, et Austin Miller, qui dirige les forces de l’OTAN en Afghanistan, avaient tous trois plaidé pour leur maintien.

L’US Army a le monopole de l’exportation des drogues afghanes. Il apparait, qu’avant de partir, les GI’s agrandissent deux bases militaires US. Celles-ci seront occupées par des mercenaires, dont certains sont déjà présents. Ainsi les 2 500 hommes devraient être remplacés par environ 20 000 mercenaires US.

Lire plus : « En singeant un retrait d'Afghanistan, les USA mettent en effet le cap sur l’Asie centrale »

https://french.presstv.com/Detail/2021/04/21/649958/L%E2%80%99Iran-et-le-Pakistan-aideront-l%E2%80%99Afghanistan-

Dans IRAN

LE GENERAL QAANI, COMMANDANT EN CHEF DU CGRI : LE CHEMIN DU GENERAL MARTYR HEJAZI DANS LE DOMAINE DE LA RESISTANCE VA SE POURSUIVRE

Par Le 20/04/2021

De l'Iran en passant par le Yémen, la Résistance vous attaque sans relâche et ceci va se se poursuivre

Tuesday, 20 April 2021 3:39 PM  [ Last Update: Tuesday, 20 April 2021 3:37 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le général Qaani, le commandant en chef du Corps des gardiens de la Révolution islamique. (Photo d'archives)

Le commandant en chef du Corps des gardiens de la Révolution islamique, le général Qaani, déclarant que les Fronts de la Résistance chaque jour infligent des coups durs aux États-Unis et à Israël, a déclaré : « Le chemin du général martyr Hejazi dans le domaine de la Résistance se poursuit ».

Déclarant que le général martyr Hejazi avant la Révolution avait été l’un des combattants les plus éminents contre le régime tyrannique de l’ennemi sur les champs de bataille et qu’il avait été présent dans divers domaines pendant la Révolution et les huit années de la Défense sacrée, il a ajouté : « En tant que commandant des Forces de la Résistance du Basij, il a dirigé cette Force pendant 10 ans, cette force qui est l’épine dorsale de la Révolution islamique.

Riposte: l’Iran frappera le territoire US?

« La riposte à l’assassinat de Qassem Soleimani pourrait même avoir lieu à l’intérieur des États-Unis ».

PressTV / French / 1 janv.

Le général Qaani a poursuivi : “La portée des activités et des réalisations du martyr Hejazi est à tel point que les dirigeants djihadistes de Seyyed Hassan Nasrallah à Hanifa et d’autres dirigeants ont envoyé des messages de condoléances au Guide suprême de la Révolution. Le Leader de la Révolution islamique, l’honorable Ayatollah Khamenei dans son message aussi a qualifié le général Hejazi d’un combattant avec un esprit dynamique et ayant eu une foi qui est restée tout au long de sa vie intacte”.

C’est dans ce contexte que le général Mohammad Ismaïl Kowsari, ancien commandant du Quartier général Sarallah qui enseigne actuellement en tant que professeur à l’Université Imam Hussein rappelant l’héroïsme et la bravoure de général Hejazi a lui aussi affirmé : “le général Hejazi a rendu d’immenses services pendant environ 8 à 9 ans au Front de la Résistance, en particulier au Hezbollah et au Hamas. Il menait la coordination entre la Force Qods du CGRI et l’état-major général du Corps des gardiens de la Révolution islamique et l’état-major général des forces armées ; ce qui a ouvert la voie à de nombreux succès au Front de la Résistance.

Syrie

« Cette année marque le début d’une grande révolution mondiale pour éliminer les puissances arrogantes et les expulser de la région », affirme le commandant adjoint de la Force Qods.

PressTV / French / 6 avr.

Faisant référence aux blessures reçues à l’arme chimique chimique par le général Hejazi ; blessures remontant à l’époque de la Défense sacrée et plus précisément, concernant les rumeurs publiées dans le cyberespace sur l’assassinat biologique du général Hejazi, il a déclaré : ‘La propagation de ces rumeurs s’interprète comme un acte pervers venant de l’ennemi et ce dernier désirant prétendre qu’il a une influence partout et qu’il est capable de mener n’importe quelle opération à l’intérieur du pays. Mais le fait est que les effets des blessures causées par les attaques chimiques se sont aggravés avec la vieillesse, et cela a entraîné également le déclin de la force physique du martyr qui en est mort après.’

https://french.presstv.com/Detail/2021/04/20/649910/Front-de-la-R%C3%A9sistance-g%C3%A9n%C3%A9ral-Qaani-g%C3%A9n%C3%A9ral-martyr-Hejazi-

Dans IRAN

IRAN : LE CHEF DU CGRI A « ISRAËL » : LE GENERAL HEJAZI EST DECEDE MAIS VOTRE JOIE SERA DE COURTE DUREE

Par Le 20/04/2021

Le chef du CGRI à Israël: Le général Hejazi est décédé mais votre joie sera de courte durée

 Depuis 7 heures  20 avril 2021

Le général Hejazi

Le général Hejazi

 Iran - Monde islamique

 

Rédaction du site

Le chef du Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI) s’est adressé aux sionistes en commentant le décès du numéro deux de la force al-Qods, le général Mohammad Hejazi: « La joie des sionistes de voir une grande figure de la Résistance disparaître sera de courte durée».

« Le martyr Hejazi a travaillé pendant dix ans au Liban aux côtés du secrétaire général du Hezbollah ; ils ont conçu et achevé le projet du renforcement de la résistance dans le but de l’élimination définitive du régime sioniste », a affirmé le général Hossein Salami.

Et d’ajouter : « Il a combattu depuis toujours aux côtés de ses frères du Hezbollah, quitte à ce que son nom figure sur la liste noire de l’entité sioniste…le général a accompli ce qu’il avait à accomplir ».

Il s’est en outre adressé directement aux sionistes : « J’ai entendu que vous êtes en liesse. Restez dans cet état ! Mais sachez également que cette joie ne durera pas longtemps ; car votre disparition est proche. Vous serez éliminés par le peuple que vous avez chassé de son territoire. »

Le général Hejazi, âgé de 65 ans, un vétéran de la guerre, a servi pendant dix ans comme commandant de la Force volontaire du Bassij (corps de volontaires, NDLR) et comme commandant adjoint du CGRI pendant un an. Il a été nommé commandant-adjoint de la Force Qods du CGRI après l’assassinat du général de corps d’armée Qassem Soleimani à Bagdad en janvier 2020.

Le général Hejazi est décédé, dimanche 18 avril, suite à un cardiaque lié aux effets des armes chimiques utilisées pendant la guerre de Saddam contre l’Iran dans les années 1980.

 

Source: Avec PressTV

https://french.almanar.com.lb/2049599

Dans IRAN

L’IRAN DIT QUE L’ENRICHISSEMENT A 60% DE L’URANIUM EST « REVERSIBLE » SI LES ETATS-UNIS LEVENT LEURS SANCTIONS

Par Le 20/04/2021

L’Iran dit que l’enrichissement à 60% de l’uranium est «réversible»

L’Iran dit que l’enrichissement à 60% de l’uranium est «réversible»

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Par Reuters

La décision prise la semaine dernière par l'Iran de produire de l'uranium enrichi à 60% visait à montrer la capacité technique de Téhéran et est une mesure réversible, a déclaré mardi un porte-parole du gouvernement iranien.

«Le début de l'enrichissement à 60% à Natanz était une démonstration de notre capacité technique pour répondre au sabotage terroriste dans ces installations», a dit à la presse Ali Rabiei.

Il a ajouté que ce processus pouvait être rapidement réversible si les Etats-Unis levaient leurs sanctions contre l'Iran.

«Cette initiative peut être rapidement supprimée pour revenir au niveau d'enrichissement convenu dans l'accord sur le nucléaire si d'autres parties s'engagent à respecter leurs obligations», a-t-il déclaré, selon des propos diffusés en direct sur un site internet public iranien.

L'Iran accuse «Israël» d'être responsable de l'explosion survenue sur la partie souterraine du site nucléaire de Natanz. «Israël» n'a fait aucun commentaire officiel à propos de l'incident.

Des discussions sont en cours à Vienne pour tenter de relancer l'accord conclu en 2015 par Téhéran avec six grandes puissances, qui limite à 3,67% le degré d'enrichissement de l'uranium produit par l'Iran, bien en deçà du seuil de 20% atteint par Téhéran avant de signer le pacte, et de celui de 90% nécessaire à la fabrication d'une arme atomique.

La République islamique s'est affranchie progressivement des exigences de cet accord depuis que les Etats-Unis s'en sont retirés en 2018, sous la présidence de Donald Trump.

https://french.alahednews.com.lb/39690/337

Dans IRAN

L'IRAN REVELE L'IDENTITE DU SABOTEUR DU REACTEUR DE NATANZ

Par Le 17/04/2021

L’Iran révèle l’identité de l’auteur du sabotage du réacteur de Natanz

 Depuis 3 heures  17 avril 2021

natanz1

 Article traduit - Iran - Monde islamique

 

Les autorités iraniennes ont révélé de samedi 17 avril l’identité de l’auteur de l’acte de sabotage perpétré le dimanche 11 avril contre le réacteur nucléaire iranien de Natanz.

karimi_natanz1Selon le ministère iranien de la Sécurité qui a rendu publics son nom et sa photo, il s’appelle Reza Karimi.
« Il a quitté le pays avant l’incident, et des tentatives sont en cours pour le ramener en Iran par des moyens légaux », a-t-il précisé, a rapporté le skite arabophone de la télévision iranienne al-Alam.

Le représentant de l’Iran auprès de l’Agence internationale de l’énergie atomique, Kazem Gharib Abadi, avait évoqué le rôle ‘d’Israël’ dans l’accident du réacteur Natanz, ajoutant que l’Iran en avait informé l’AIEA.
Les médias israéliens aussi ont fait part que l’acte de sabotage a été perpétré par le Mossad israélien.

Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Saïd Khatibzadeh, a pour son part assuré que « l’Iran se vengera de l’entité sioniste au bon moment et au bon endroit ».

Suite à l’acte de sabotage, qui aurait pu provoquer « une catastrophe et un crime contre l’humanité », selon un communiqué du porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Téhéran a décidé de mettre sur place 1.000 centrifugeuses d’une capacité de plus de 50% que les appareils utilisés dans l’installation nucléaire Natanz.

L’Iran a également commencé à enrichir de l’uranium à 60%, à raison de 9 grammes par heure, selon le directeur de l’Agence iranienne de l’énergie atomique, Ali Akbar Salehi.

Source: Rédaction du site

https://french.almanar.com.lb/2047652

Dans IRAN

ALLIANCE MILITAIRE IRAN-CHINE-RUSSIE

Par Le 16/04/2021

L’Iran, la Chine et la Russie pourront former une Force conjointe

Friday, 16 April 2021 9:29 AM  [ Last Update: Friday, 16 April 2021 9:27 AM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Exercice militaire conjoint Iran-Chine-Russie. (Photo d'archives)

Si les accords économiques sont bel et bien appliqués, l’Iran, la Chine et la Russie pourraient aussi sceller une alliance militaire. 

Amir Hossein Ghaazizadeh Hachemi, premier vice-président du Parlement iranien, a déclaré, jeudi 15 avril, dans un entretien avec Sputnik, que le traité de coopération stratégique de 25 ans, signé entre l’Iran et la Chine, était axé sur les dimensions économiques plutôt que les dimensions culturelles, sociales et militaires mais que « les trois pays sont en mesure en former une Force conjointe ». 

Lire aussi: L’Iran, la Russie et la Chine défient le système financier de l’Occident

« Le fait que le traité reprenne aussi des dimensions militaires devra être traité et examiné par les dirigeants des trois pays », a déclaré M. Ghaazizadeh Hachemi. Et de continuer : « À mon avis, l’Iran, la Russie et la Chine devront d’abord se concentrer sur une coopération économique. Un peu plus tard, nous pourrons entamer des pourparlers, dans le cadre de la Constitution iranienne, afin de mettre sur pied une Force conjointe, ce qui est très attendu des pays émergents. Mais il faut que ces trois pays soient prêts. Je ne peux avoir aucune prévision pour le moment car nous n’en avons pas encore parlé. »

USA

L’Iran est prêt à mener des négociations finales avec la Chine.

PressTV / French / 14 juil. 2020

Le haut parlementaire iranien a souligné que « ce sont les accords économiques qui devront d’abord être appliqués ». « Il faut que le traité inclue les trois pays au lieu de deux pays et nous allons ensuite y introduire des aspects culturels et militaires », a-t-il ajouté. 

Lire aussi: Le corridor maritime anti-sanctions US s'étend

Dans le cadre du nouveau principe du « virage vers l’Orient », introduit pendant les dernières années au sein de la politique extérieure de la République islamique d’Iran, celle-ci a développé ses relations et coopérations avec la Russie et la Chine en matière politique, de sécurité, d’économie ainsi que dans le domaine militaire. 

Lire aussi: Visite de Lavrov à Téhéran, le front naval anti-Israël en Méditerranée, ouvert?

En sept ans seulement, le ministre iranien des Affaires étrangères a effectué une trentaine de visites en Russie. 

Le principe du « virage vers l’Orient » est en effet une réaction aux sanctions unilatérales imposées par l’Occident et c'est un principe très cher au Leader de la République islamique d’Iran, l’Ayatollah Khamenei. 

Iran: pourquoi la Chine et pas l'Europe?

Accord sino-iranien

PressTV / French / 13 avr.

Le 23 mars, les ministres chinois et russes des Affaires étrangères ont accusé des pays occidentaux pour s'être ingérés à maintes reprises dans les affaires intérieures de Moscou et de Pékin. Signe du soutien à l’Iran, ils ont demandé aux États-Unis de revenir à l’accord nucléaire de 205 sans condition ni préalable

La Russie et la Chine avaient auparavant aussi résisté à la décision des États-Unis de faire réimposer les sanctions des Nations unies à l’Iran. 

Lire aussi: Chine-Iran-Coree du Nord-Pakistan, le bloc qui liquidera l'Empire

Le grand exercice militaire, organisé il y a presque un an par l’Iran, la Russie et la Chine, est un autre exemple manifeste de ce rapprochement stratégique. 

16 pays dont l’Iran et la Chine cherchent à sceller une alliance ayant pour mission de faire respecter par tous la Charte de l’ONU et d'éviter que des puissances imposent des sanctions à tout va aux autres pays.

L’Iran, la Chine, la Russie, la Corée du Nord et d'autres cherchent le soutien d'une coalition pour défendre la Charte des Nations unies en repoussant le recours à la force ou même sa menace ainsi que l'imposition des sanctions unilatérales, selon une lettre reçue jeudi 11 mars par l'agence Reuters.

USA: Chine/Iran changent le jeu!

Chine/Iran, une géostratégie anti-US , propre à "maitriser" les USA en mer de Chine et dans le golfe Persique et ouvrir au camp anti US les Caraïbes..

PressTV / French / 23 juin 2020

Une note du « Groupe des amis pour la défense de la Charte des Nations unies » indique que le multilatéralisme « fait actuellement l’objet d’une attaque sans précédent ; ce qui, à son tour, menace la paix et la sécurité mondiales ».

Les autres membres fondateurs du groupe sont l'Algérie, l'Angola, la Biélorussie, la Bolivie, le Cambodge, Cuba, l'Érythrée, le Laos, le Nicaragua, Saint-Vincent-et-les Grenadines, la Syrie, le Venezuela et la Palestine.

La note indique que « le monde voit un recours croissant à l'unilatéralisme, marqué par des actions isolationnistes et arbitraires, y compris l'imposition de mesures coercitives unilatérales ou le retrait d'accords historiques et d'institutions multilatérales ainsi que par des tentatives de saper les efforts pour lutter contre les défis communs et mondiaux. »

https://french.presstv.com/Detail/2021/04/16/649594/Iran-Chine-Russie-alliance-militaire-

Dans IRAN

L'IRAN COMMENCE A ENRICHIR DE L'URANIUM A 60%

Par Le 16/04/2021

L'Iran a commencé à produire de l'uranium enrichi à 60%

Friday, 16 April 2021 3:46 PM  [ Last Update: Friday, 16 April 2021 3:44 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

L'Iran a annoncé vendredi avoir commencé à produire de l'uranium enrichi à 60% en isotope 235. (Illustration)

« Téhéran a réussi à enrichir de l'uranium à hauteur de 60% », a déclaré vendredi le président du Parlement iranien.

Sur sa page Twitter, Mohammad Baqer Qalibaf a annoncé qu'il était fier d'annoncer qu'à 00h40 [vendredi] des scientifiques iraniens ont pu produire de l'uranium enrichi à 60%.

« Je présente mes félicitations à la nation iranienne dont la volonté est miraculeuse et peut neutraliser tout complot », a-t-il ajouté.

Le président Hassan Rouhani a déclaré mercredi lors d'une réunion du cabinet que la décision d'enrichir l'uranium à 60% était une réponse au sabotage de l'installation nucléaire de Natanz.

Uranium: l’Iran enrichit à 60%...

Les préparatifs sont lancés pour enrichir de l’uranium à 60% dans le site nucléaire de Natanz.

PressTV / French / 13 avr.

L'Iran a annoncé vendredi avoir commencé à produire de l'uranium enrichi à 60% en isotope 235.

Ali Akbar Salehi, chef de l'Organisation iranienne de l'énergie atomique (OIEA), a confirmé qu'il avait fait savoir à Qalibaf vendredi à minuit que l'Iran possédait désormais de l’uranium enrichi à 60%.

« L'enrichissement d'uranium à 60% est actuellement en cours dans les installations nucléaires de Chahid Ahmadi Rochan de Natanz, dans le centre de l'Iran », a déclaré M. Salehi.

S'adressant à la télévision publique vendredi, Salehi a déclaré: « Maintenant, nous obtenons 9 grammes par heure d'uranium enrichi à 60%. Les scientifiques de Natanz travaillent [encore] sur la façon d'installer les [deux] chaînes de centrifugeuses destinées à produire de l'uranium enrichi à 60%. Mais en même temps, nous produirons de l'uranium enrichi à 20% avec ces deux chaînes. »

Il a ensuite nié les rumeurs sur la contamination du site nucléaire de Natanaz, avant d’ajouter : « Nous ne permettrions pas à nos collègues de travailler à Natanz s'il y avait contamination. S'il y avait eu contamination à Natanz, les inspecteurs ne l'auraient pas visité. »

Il a également noté que l'Iran est désormais capable de produire de l'uranium enrichi en toute circonstance.

« Nous pouvons produire de l'uranium avec n'importe quel (niveau) d'enrichissement que nous voulons, instantanément et quand nous le voulons. »

L'Iran a sept

 

PressTV / French / 10 avr.

Il a qualifié ensuite le processus d'enrichissement, de grand acquis technique. « Il s'agit d'un très grand développement technique réalisé par nos collègues de l'Organisation de l'énergie atomique. Cela signifie que nous produisons à la fois de l’uranium enrichi à 60% et à 20% simultanément. »

M. Salehi a également confirmé l'annonce selon laquelle des experts ont produit de l'uranium à la pureté de 60 % à l'usine de Natanz.

Dans un entretien avec l'ISNA mercredi, le chef de l'OIEA a déclaré à l'ISNA que l'uranium enrichi à 60% serait utilisé pour produire divers types de radiopharmaceutiques.

Iran: l' uranium ’à 90%, imminent?

Nous pouvons facilement passer de 20% à 90% d’enrichissement de l

PressTV / French / 7 janv.

https://french.presstv.com/Detail/2021/04/16/649609/Iran-nucl%C3%A9aire-enrichissement-uranium-Natanz

Dans IRAN

IRAN : POURQUOI LA CHINE ET PAS L'EUROPE?

Par Le 14/04/2021

Accord sino-iranien, l'Iran compte en faire une plate-forme pour promouvoir l'économie de la Résistance

Tuesday, 13 April 2021 8:20 PM  [ Last Update: Wednesday, 14 April 2021 9:00 AM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Si les États-Unis échouent, leur plus important moyen d’hégémonie perdra son efficacité.

Si le pacte de coopération stratégique Iran-Chine réussit à aider l’économie iranienne à se sauver des pressions causées par les sanctions américaines, le monde entier apprendra comment ne pas céder à l’arrogance des États-Unis, c'est ce qui ressort d'une majeure partie des analyses consacrées à l'accord Iran-Chine. Mais il y a bien plus: en effet en choisissant de s'allier avec Pékin, l'Iran cherche à promouvoir une économie de la Résistance qui l'a aidée à mettre au pas la politique de la pression maximale US, à défier le régime des sanctions US, voire à le rendre totalement stérile et à en faire un tremplin pour affaiblir le dollar.

Amir Sayyah, économiste iranien et membre du Centre de recherches du Parlement de la République islamique d’Iran, examine, dans un article, publié le mardi 13 avril par l’agence de presse Mashregh News, l’accord de coopération stratégique de 25 ans que l’Iran et la Chine viennent de finaliser. Là, quatre points sont à retirer :

Lire aussi: Pacte stratégique sino-iranien ou la guerre totale contre sanction/dollar/US Army ?

1- La Chine s’est attribué le premier rang sur la liste des puissances économiques du monde quant à plusieurs indices dont la parité de pouvoir d’achat (PPA), le volume d’exportations, l’excédent commercial, etc. Dans le même temps, la Chine est l’unique puissance économique du monde qui est aussi bien capable que motivée pour neutraliser les sanctions économiques des États-Unis.
Bien que l’économie iranienne ait déjà survécu aux sanctions paralysantes, elle a pourtant besoin d’un marché étranger et d’un immense investissement pour pouvoir regagner sa force. La Chine est en mesure de subvenir à ce besoin. D’autre part, entretenir une coopération pétrolière avec l’Iran dans une région aussi délicate qu’instable dont les pays obéissent aveuglément aux États-Unis paraît efficace à Pékin. Bref, une coopération sino-iranienne est un jeu gagnant-gagnant. 

Chine/Iran : le pacte à enterrer l'Amérique?

Le ministre iranien des Affaires étrangères annonce que Téhéran et Pékin sont tombés d’accord sur le renforcement de leurs coopérations stratégiques.

PressTV / French / 25 juin 2020


2- Dès que l’accord de coopération de 25 ans entre en vigueur, les sanctions des États-Unis contre l’Iran perdront leur efficacité et l’économie iranienne sortira de l’isolement. D’où les tentatives des États-Unis visant à accéder au contenu du document original afin de bloquer les voies par lesquelles l’Iran pourrait sortir de l’ère des sanctions. S’ils échouent, leur plus important moyen d’hégémonie perdra son efficacité. 

Lire aussi: Pékin s’aligne sur l’axe de la Résistance : les impacts d’un séisme stratégique anti-US

Et d'ajouter : "  Mais il y a bien plus .. en signant un accord avec la Chine, l’Iran cherche surtout à étendre à l’échelle internatianale sa théorie dite économie de la Résistance, une économie qui l’a largement aidé à amortir la pression maximale US à lui faire échec et en plus à aider les pays alliés comme le Venezuela.  

C’est à ce dernier aspect, très probablement, auquel  le MAE chinois en visite à Téhéran  faisait référence lorsqu’il a déclaré que l’accord signé avec l’Iran,  « bouleverserait totalement le paysage géopolitique dominant dans la région de l’Asie occidentale qui a si longtemps été soumise à l’hégémonie des États-Unis ». Et comment ? La Chine compte tout simplement porter sa contribution à la promotion de l’idée de l’économie de la Résistance.  

Pour les deux parties, il ne s’agit pas seulement de signer un pacte de commerce et d’investissement, ni d’une simple entraide entre alliés. La « Résistance » réside précisément dans la manière dont ils essaient de s’entraider. Il s’agit d’un mode de développement économique. Il représente la notion selon laquelle toute ressource génératrice de rente – monopoles bancaires, fonciers, ressources naturelles et infrastructures naturelles – devrait appartenir au domaine public afin de répondre aux besoins fondamentaux de tous – gratuitement. L’alternative consiste simplement à privatiser ces « biens publics » (comme en Occident), où ils sont fournis à un coût maximal  financiarisé – les taux d’intérêt, les dividendes, les frais de gestion et les manipulations d’entreprise pour le gain financier.

En quoi cette « formule » change-t-il tout ? 

Un autre exemple : Le coût d’embauche du personnel de R&D en Chine représente un tiers ou la moitié du coût comparable aux États-Unis, de sorte que les dépenses technologiques de la Chine sont plus proches de 1 000 milliards de dollars par an (en termes de parité de pouvoir d’achat), alors que les États-Unis ne consacrent que 0,6% de leur PIB, soit environ 130 milliards de dollars, à la R&D fédérale.

À un certain niveau, cette « formule » constitue donc un défi stratégique pour l’écosystème occidental. Dans un coin, les économies stagnantes de l’Europe et de l’UE, hyper-financiarisées et alimentées par la dette, dans lesquelles l’orientation stratégique et les « gagnants et les perdants » économiques sont déterminés par les grands oligarques, et dans lesquels les 60% luttent et les 0,1% prospèrent. Et, dans le coin le plus éloigné, une économie très mixte dans laquelle le Parti fixe un cap stratégique pour les entreprises d’État, tandis que d’autres sont encouragés à innover et à faire preuve d’esprit d’entreprise dans le moule d’une économie dirigée par l’État (quoique avec des caractéristiques taoïstes et confucéennes).

Chine/Iran : le pacte à enterrer l'Amérique?

Le ministre iranien des Affaires étrangères annonce que Téhéran et Pékin sont tombés d’accord sur le renforcement de leurs coopérations stratégiques.

PressTV / French / 25 juin 2020

Socialisme contre capitalisme ? Non, il y a longtemps que les États-Unis ne sont plus une économie capitaliste ; c’est à peine si c’est une économie de marché aujourd’hui. Ils sont devenus, de plus en plus, une économie rentière depuis qu’ils ont quitté l’étalon-or (en 1971). Cette sortie forcée des États-Unis de la « fenêtre de l’or » leur a permis, grâce à la demande mondiale de titres de créances américains (obligations du Trésor), de se financer gratuitement (à partir de l’excédent économique mondial). Le Consensus de Washington garantissait en outre que les afflux de dollars à Wall Street en provenance du monde entier ne seraient jamais soumis à des contrôles de capitaux, et que les États ne pourraient pas créer leur propre monnaie, mais devraient emprunter en dollars à la Banque mondiale et au FMI. Et cela signifiait essentiellement emprunter au Pentagone et au Département d’État en dollars américains, qui étaient en fin de compte les « exécuteurs » du système. L’évolution du système financier américain vers une entité qui privilégie les actifs « réels », tels que les hypothèques et les biens immobiliers qui offrent une certaine « rente », plutôt que d’investir directement dans des entreprises spéculatives, signifie également que les jubilés de la dette sont interdits. (Les Grecs peuvent raconter l’expérience de ce que cela implique, dans les moindres détails).

Le fait est que, sur le plan économique, la sphère hyper-financiarisée des États-Unis se rétrécit rapidement, alors que la Chine, la Russie et une grande partie du Monde » se tournent vers le commerce de leurs propres devises (et n’achètent pas de bons du Trésor américain). Dans une « guerre » de systèmes économiques, les États-Unis se retrouvent donc sur la défensive. Et c’est là le véritable sens de l’économie de la Résistance. Iran-Chine sauront en faire une alternative". 

https://french.presstv.com/Detail/2021/04/13/649398/Iran-Chine-accord-Etats-Unis-cooperation-

Dans IRAN

ENRICHISSEMENT : L'IRAN PASSE A 60% D'URANIUM

Par Le 13/04/2021

L’Iran annonce un enrichissement d'uranium de 60% au lieu de 20 précédemment

Tuesday, 13 April 2021 8:06 PM  [ Last Update: Tuesday, 13 April 2021 8:06 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Les préparatifs sont lancés le 13 avril 2021 pour enrichir de l’uranium à 60% dans le site nucléaire de Natanz. (Photo d'illustration)

Les préparatifs seront lancés ce mardi 13 avril pour enrichir de l’uranium à 60 % dans le site nucléaire de Natanz, a déclaré le porte-parole de l’Organisation iranienne de l’Énergie atomique (OIEA).

« Dans le cadre d’un décret, émis par le président de la République islamique d’Iran, Hassan Rohani, l’Organisation iranienne de l’Énergie atomique a été chargée de lancer la production de l’uranium à 60 % enrichi au montant requis », a déclaré Behrouz Kamalvandi. 
Il a ajouté que suite à l’émission du décret présidentiel, le questionnaire d’information sur la conception (DIQ) avait été remis à l’Agence internationale de l’énergie atomique. 

Lire aussi: Les IR6/IR5 tournent à plein régime à Natanz

M. Kamalvandi a expliqué que de l’uranium à 60 % enrichi serait utilisé pour fabriquer du molybdène, un élément chimique nécessaire à la production des médicaments radio-pharmaceutiques. 
« Ce soir, de nouvelles centrifugeuses IR1 remplaceront les vieilles machines et elles produiront de 50 % de plus grâce aux modifications qu’elles ont subies en matière de qualité », a-t-il indiqué. 

Natanz saboté: triple échec du Mossad

« Les centrifugeuses “anciennes” seront remplacées, le mécanisme de Vienne continue et les auteurs du sabotage sont identifiés. »

PressTV / French / 12 avr.


Dans la foulée, le négociateur iranien Abbas Araqtchi, actuellement à Vienne pour participer à la Commission conjointe de l’accord nucléaire, a déclaré que « non seulement les centrifugeuses endommagées seront remplacées, mais en plus 1 000 autres centrifugeuses, ayant une capacité de 50 % de plus, seront intégrées aux autres machines de l’installation de Natanz ». 
« L’Iran a annoncé, aujourd’hui, à travers une lettre, au secrétaire général de l’Agence internationale de l’énergie atomique qu’il allait commencer à produire de l’uranium à 60 % enrichi », a indiqué M. Araqtchi. 

Lire aussi: Accord nucléaire : les rapports de force basculent (Débat)

Le haut négociateur iranien a souligné que toutes les sanctions devraient d’abord être levées et qu’une vérification devrait ensuite être effectuée. 
« C’est bien après ces deux étapes que l’Iran retournera à ses engagements », a-t-il souligné. 

Casus belli de l'Europe au CGRI...

L’Iran envisage des contre-sanctions en réponse aux nouvelles interdictions imposées à plusieurs individus et entités iraniens par l’Union européenne.

PressTV / French / 13:49


Par ailleurs, le ministre iranien des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif, a évoqué la décision de l’Union européenne de sanctionner un certain nombre de responsables de la République islamique d’Iran.   
« En manquant à ses engagements pris dans le cadre de l’accord nucléaire et en cédant aux pressions des États-Unis, l’Union européenne a prouvé avoir perdu sa position sur l’échiquier international. Au lieu de condamner les mesures prises par les États-Unis qui menacent la sécurité alimentaire et pharmaceutique de plus de 82 millions d’Iraniens et au lieu de réagir à ce qui s’est passé dans un site d’enrichissement iranien qui poursuit ses activités sous la supervision de l’Agence internationale de l’énergie atomique, les Européens se contentent d’y faire une petite allusion et de sanctionner, en revanche, des responsables militaires iraniens. Tout cela prouve au monde entier que l’Union européenne n’a plus aucune position sur le plan international et qu’elle ne suit que les politiques des États-Unis, voire les lignes de conduite des partis radicaux à l’intérieur des États-Unis et du régime sioniste. Je pense que c’est une honte pour l’Europe ».

Lire aussi: L’Iran pourra-t-il définitivement tolérer les engins nucléaires qui l’entourent ?

Lundi 12 avril, le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères a déclaré que la République islamique d’Iran envisage des contre-sanctions en réponse aux nouvelles interdictions imposées à plusieurs individus et entités iraniens par l’Union européenne tout en suspendant toutes les discussions avec le bloc dans divers domaines.
Saïd Khatibzadeh a fait ces remarques lundi après que l’Union européenne a annoncé qu’elle avait imposé des sanctions allant des interdictions de voyager au gel des avoirs à huit Iraniens, y compris le commandant en chef du Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI), le général de division Hossein Salami, et trois prisons pour des motifs sans fondement liés aux droits de l’homme.

https://french.presstv.com/Detail/2021/04/13/649408/Iran-Natanz-nucleaire-enrichi-uranium-

Dans IRAN

IRAN : "ISRAËL LA PEUR AU VENTRE"

Par Le 13/04/2021

L’Iran est capable de nous nuire sévèrement (Yaakov Amidror)

Tuesday, 13 April 2021 6:30 PM  [ Last Update: Tuesday, 13 April 2021 6:28 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Des soldats de l'armée israélienne. (Photo d'illustration)

L’ancien conseiller à la sécurité du régime israélien a reconnu que l’Iran était assez puissant pour infliger de graves dommages à Israël. 

En pleine tension entre l’Iran et Israël, Yaakov Amidror, l’ancien conseiller à la sécurité du régime israélien, a averti, lundi 12 avril, que Téhéran avait la capacité d’infliger de graves dommages à Israël, qui, selon lui, devrait travailler avec la nouvelle administration américaine pour déjouer la menace.
« Oui, l’Iran a le potentiel de nous nuire sévèrement. Cela dépend du niveau auquel ils veulent produire cette confrontation », a déclaré Amidror à Radio 103 FM.

Lire aussi: La bombe « nucléaire » iranienne frappera Israël ?

« Ils peuvent kidnapper, et ce ne sera pas la première fois ; ils peuvent nuire aux Israéliens et aux institutions israéliennes à l’étranger, et ce ne sera pas non plus la première fois ; ils peuvent agir contre les navires appartenant à des Israéliens, et ce ne sera pas non plus la première fois. Au plus haut niveau, ils peuvent tirer des missiles sur (…) Israël. »

Natanz saboté: la riposte

Scénario US/OTAN/Israël : l

PressTV / French / 07:02


Ailleurs lors de son entretien, ce général à la retraite israélien a déclaré que les informations sur une implication israélienne dans l’incident de Natanz auraient été probablement rendues publiques par les Américains. 
« D’après l’expérience passée, plus d’une fois, les Américains ont divulgué de telles choses, principalement pour éviter de penser de l’autre côté, même pour un instant, qu’il s’agissait d’une action américaine », a-t-il déclaré.

Lire aussi: L’Iran pourra-t-il définitivement tolérer les engins nucléaires qui l’entourent ?

Et d’ajouter : « C’est l’administration américaine et nous devons travailler avec elle. »
Dans la foulée, le quotidien israélien The Jerusalem Post a implicitement fait allusion à une implication israélienne dans l’incident de Natanz, ajoutant que le cabinet sécuritaire israélien se réunirait dans deux mois. 

Natanz saboté: la Russie réagit

Acte de sabotage à Natanz : la Russie et l’UE demandent l’«enquête internationale» et la «clarification des circonstances».

PressTV / French / 12 avr.


La crainte qu’éprouve le régime israélien face aux capacités militaires de l’Iran et des groupes de résistance est une réalité évoquée à maintes reprises par les dirigeants du régime. 
En effet, Israël est bel et bien conscient des conséquences dévastatrices de ses actes de sabotage. Là, ce qui préoccupe le plus les Israéliens est que leur adversaire est doté d’une remarquable puissance militaire, d’autant plus qu’ils ne sauront jamais comment il leur répondra. 

Lire aussi: Natanz visé : Dimona s’expose

Par exemple, le régime israélien n’est jamais arrivé à découvrir le nombre exact des sites balistiques du Hezbollah, ignorance qui le maintient toujours dans un halo de panique et d’angoisse. 
Par ailleurs, les capacités du Hezbollah de faire étendre les conflits jusqu’à l’intérieur des territoires occupés par Israël sont devenues un vrai cauchemar pour les Israéliens. 
Selon Israel Hayom, « le Hezbollah dispose d’entre 120 et 140 missiles qui ont la capacité de prendre pour cible le nord des territoires y compris Haïfa ». 

Natanz saboté: triple échec du Mossad

« Les centrifugeuses “anciennes” seront remplacées, le mécanisme de Vienne continue et les auteurs du sabotage sont identifiés. »

PressTV / French / 12 avr.


Le nombre des missiles à moyenne portée et à longue portée du Hezbollah est respectivement estimé à des milliers et des centaines. 
Pire encore, les services de renseignement et la Force aérienne israélienne ne sont pas en mesure de localiser les sites où sont gardés ces missiles.

Lire aussi : "Guerre navale : face à l’Iran, Israël est perdant »

Bref, il existe deux facteurs qui restent une source de préoccupation pour Israël : une capacité de dissuasion qui s’affaiblit de plus en plus et une ignorance totale quant aux localités des réserves de missiles de la Résistance.

https://french.presstv.com/Detail/2021/04/13/649381/Israel-Yaakov-Amidror-Iran-Natanz-attaque-represailles-Hezbollah-missile

Dans IRAN

LE PORTE-PAROLE DU GOUVERNEMENT IRANIEN : LA RIPOSTE A L’ATTAQUE DE NATANZ SE FERA SUR LE SOL DE SON COMMANDITAIRE

Par Le 13/04/2021

Le porte-parole du gouvernement iranien : la riposte à l’attaque de Natanz sur le sol de son commanditaire

 Depuis 32 minutes  13 avril 2021

rabii

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Rédaction du site

Le porte-parole du gouvernement iranien Ali Rabiei (Rabii) a affirmé que l’Iran se réservait le droit de répondre sur leur sol aux auteurs et aux planificateurs de l’acte terroriste contre le réacteur nucléaire de Natanz.

« La réponse de Téhéran à l’auteur de l’attaque se fera sur le territoire de l’auteur de l’attaque en temps opportun », a assuré Ali Rabei, selon lequel « il existe des preuves solides que l’entité sioniste est impliquée dans l’incident de Natanz ».

Le dimanche 11 avril, le réacteur Natanz a été victime d’une attaque dont la nature n’a pas été révélée mais qui a provoqué une panne électrique, sans causer de pertes humaines ni de fuites. Selon les médias israéliens, elle a été perpétrée par le Mossad. Elle a eu lieu quelques heures après l’annonce par le président iranien Hassan Rohani de la mise en place de nouvelles centrifugeuses plus perfectionnées, de type RI9 avec une capacité de 60 à 70 fois plus forte que celle des Rl1.

Lors de sa conférence de presse hebdomadaire ce mardi 13 avril M. Rabiei a révélé que « l’identité du traître a été identifiée » en allusion à celui qui a exécuté l’attentat contre le réacteur.
Des sources bien informées du ministère iranien de la Sécurité ont confirmé le lundi 12 avril que la personne qui a causé la panne électrique de l’installation de Natanz a été identifiée et que l’enquête est en cours pour poursuivre toutes les personnes impliquées.

Les USA doivent mettre fin à leur comportement illégal

Evoquant les négociations en cours sur le retour des Etats-Unis qui se sont retirés en 2018 et imposé des sanctions extrêmes à l’Iran sans le faire plier à leurs conditions, le porte-parole du gouvernement iranien a déclaré que « l’administration américaine n’a pas d’autre choix dans un proche avenir que de mettre fin à son comportement illégal et de mettre fin aux sanctions et aux violations unilatérales des accords internationaux ».

« Aujourd’hui, nous assistons à de nouvelles étapes dans le processus de vaincre l’arrogance et de relancer l’accord nucléaire. Comme nous nous y attendions au plus fort de la guerre économique et de la pression maximale par le régime Trump, les Etats-Unis n’ont d’autre choix que de revenir à l’accord, de même pour les autres signataires de respecter leurs engagements ».

Rabiei a ajouté : « ce succès n’aurait pas été réalisé si nous n’avions pas fait preuve de retenue face aux provocateurs de la guerre et si nous n’avions pas fait face aux politiques de Trump, en dépit des pressions internes et externes pour se retirer de l’accord, comme Trump l’a fait ».

Il a aussi salué « la persévérance et la résistance du peuple iranien et ses souffrances, et la savoir-faire et l’esprit d’Etat du leader de la révolution islamique dans son soutien à l’accord nucléaire et au droit légal de l’Iran à faire face à ces menaces et sanctions ».

Pas de rencontre avec les Américains

Selon Rabiei, la réunion de Vienne, qui se tiendra ce mardi, constitue une occasion pour toutes les parties afin de discuter de la manière et du moment où toutes les parties reviendront à leurs obligations dans l’accord.
Il a souligné que les représentants de l’Iran y rappelleront de nouveau qu’il n’y a aucune possibilité de tenir des pourparlers entre eux et les représentants américains, comme cela s’était passé lors de la première rencontre de Vienne le 8 avril dernier.

« La position de principe de Téhéran est tout à fait claire, elle sera déterminée par les négociateurs iraniens lors de leurs réunions, à savoir qu’aucune réunion ou dialogue n’aura lieu entre les représentants iraniens et les délégués américains. Mais nous enverrons un message aux membres de l’accord nucléaire, en déclarant qu’en cas de levée de toutes sortes d’embargo et la mise en œuvre de la résolution 2231 des Nations Unies, l’Iran et après s’être assuré de ces mesures et du respect des obligations des autres parties, entreprendra son retour à ses obligations dans le cadre de l’accord ».

Interrogé sur la prochaine réunion de Vienne, Rabiei a déclaré : « Nous ne sommes ni pessimistes ni optimistes quant aux résultats de cette réunion, mais nous avons mis les pieds sur la bonne voie ».  Et de conclure : « si les Etats-Unis prouvent leur volonté, leur sincérité et leur sérieux, ce sera le signe d’un avenir meilleur pour l’accord, et en fin de compte de sa pleine mise en œuvre dans les semaines à venir ».

Source: Médias

https://french.almanar.com.lb/2044946

Dans IRAN

L'IRAN SUSPEND SA COOPERATION AVEC L'UE DANS PLUSIEURS DOMAINES

Par Le 12/04/2021

Téhéran, Iran

L’Iran suspend sa coopération avec l’UE dans plusieurs domaines

© CC BY-SA 3.0 / Houma Almassi / Iran - Tehran - Zone 22 - Chitgar lake

INTERNATIONAL

21:46 12.04.2021(mis à jour 21:49 12.04.2021)URL courte

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La diplomatie iranienne a annoncé suspendre sa coopération avec l’Union européenne dans la lutte contre le terrorisme et d’autres domaines en réaction aux sanctions qu’elle a décidées de prendre.

L’Iran suspend le dialogue et la coopération avec Bruxelles sur les réfugiés, les droits de l’homme et la lutte contre le terrorisme et la drogue en raison des sanctions adoptées par l’UE contre des responsables iraniens, a déclaré ce lundi 12 avril le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Saïd Khatibzadeh.

«Le ministère iranien des Affaires étrangères suspend tout dialogue sur les droits de l’homme et toute la coopération résultant de ce dialogue, notamment concernant le terrorisme, les stupéfiants et les réfugiés», informe le porte-parole dans un communiqué.

M.Khatibzadeh souligne que «les faux défenseurs des droits de l’homme» européens ont non seulement imposé à Téhéran des sanctions «politiquement motivées», mais aussi gardé le silence face à la «violation des droits du peuple iranien par les sanctions illégitimes des États-Unis», ce qui les «déshonore encore plus».

Selon lui, Téhéran étudie la possibilité d’imposer des mesures de rétorsion qui pourraient être annoncées plus tard.

L’UE adopte des sanctions contre huit responsables iraniens

L'Union européenne a annoncé ce lundi 12 avril avoir prorogé jusqu’au 13 avril 2022 les mesures restrictives adoptées en réaction aux violations des droits de l'homme commises en Iran. Elle a en outre ajouté à sa liste huit responsables de la sécurité iranienne qu’elle accuse d’être impliquées dans la répression des manifestations en Iran en 2019.

«Le Conseil a également ajouté aujourd'hui huit personnes et trois entités à la liste de sanctions compte tenu de leur rôle dans la réaction violente aux manifestations de novembre 2019 en Iran. La liste comprend désormais un total de 89 personnes et quatre entités», indique le Conseil européen dans un communiqué.

Parmi les responsables iraniens désormais visés par les sanctions figurent Gholamreza Soleimani, chef de la force paramilitaire Basij placée sous le commandement du corps des Gardiens de la révolution islamique (CGRI); Hossein Salami, commandant du CGRI; Hassan Karami, commandant des forces spéciales de police; Mohammad Pakpour, commandant en chef des forces terrestres du CGRI; Hossein Ashtari, commandant en chef des forces de police; Gholamreza Ziaei, ancien directeur de la prison d'Evin; Hassan Shahvarpour, commandant du CGRI au Khouzistan, ainsi que Leyla Vaseghi, gouverneur et chef du conseil de sécurité de Shahr-e Qods, ville dans la région de Téhéran.

Enfin, les trois entités sanctionnées ce 12 avril sont des prisons.

https://fr.sputniknews.com/international/202104121045467993-liran-suspend-sa-cooperation-avec-lue-dans-plusieurs-domaines/

Dans IRAN

SABOTAGE DE NATANZ : TRIPLE ECHEC DU MOSSAD

Par Le 12/04/2021

Incident de Natanz : y a-t-il une meilleure appellation que « triple échec » ?

Monday, 12 April 2021 2:32 PM  [ Last Update: Monday, 12 April 2021 2:30 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Image satellite des installations nucléaires de Natanz (centre). ©Getty Images/Illustration

En allusion à l’acte de sabotage survenu, dimanche matin dans une partie du réseau électrique de l’installation d’enrichissement du complexe nucléaire de Natanz, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Saïd Khatibzadeh, a affirmé que « la vengeance contre le régime sioniste se ferait en temps et lieu opportuns ». « Les centrifugeuses qui ont été placées hors du circuit électrique à la suite de l’incident de Natanz sont des centrifugeuses du type IR1 qui vont être remplacées par des modèles plus avancés », a précisé Saïd Khatibzadeh, cité par l’agence de presse Fars.

Lors de sa conférence de presse hebdomadaire ce lundi 12 avril, le porte-parole de la diplomatie iranienne a également fait allusion à la réunion de la commission mixte sur le Plan global d’action conjoint, PGAC (accord de 2015 sur le nucléaire iranien, JCPOA selon le sigle anglais), ajoutant que les pourparlers reprendront à partir du mercredi 14 avril sur les moyens d’annuler les sanctions unilatérales américaines.

Le diplomate s’est réjoui du fait que l’incident de Natanz n’a provoqué aucune perte en vie humaine ni aucun dégât environnemental ; « cependant, l’incident aurait pu aboutir à une catastrophe, un crime contre l’humanité qui, d’ailleurs, convient parfaitement à l’arrogance substantielle du régime sioniste », a-t-il ajouté.  

« L’incident a eu pour but de freiner les capacités nucléaires de l’Iran ; je me permettrais de dire que c’est tout à fait l’inverse qui va se produire. Toutes les centrifugeuses qui ont été mises hors du circuit à la suite de l’incident étaient des centrifugeuses IR1 qui vont être remplacées par des centrifugeuses plus avancées. Aujourd’hui, la RII est parfaitement capable de les remplacer par des modèles les plus sophistiqués. »

Lire aussi :

Iran: les unités d'enrichissement tournent à plein régime

Et si l’objectif était de perturber le processus censé aboutir à la levée des sanctions injustes imposées par les États-Unis au peuple iranien, ils ne parviendront certainement pas à leur but, toujours selon le porte-parole du ministère des Affaires étrangères.

« Par cet acte, le régime occupant Qods a tenté de se venger contre le peuple iranien, pour sa patience et son comportement raisonné au cours du processus censé aboutir à l’annulation des sanctions. Qu’il sache que la riposte iranienne se fera en temps et lieu opportuns. »

USA: l'ultimatum nucléaire de l'Iran

Que va-t-il se produire, si les États-Unis ne peuvent parvenir à un accord avec l'Iran?

PressTV / French / 9 avr.

Par ailleurs, une source bien informée au sein du ministère des Renseignements de la RII a déclaré à Nour News que l’individu, qui par sabotage dans le réseau électrique du complexe d’enrichissement Martyr Ahmadi Rochan avait provoqué la coupure du courant à destination d’une sale de ce complexe nucléaire à Natanz, avait été identifié.

« Des mesures nécessaires sont en cours pour arrêter l’auteur principal du sabotage », ajoute cette source.

« Un groupe technique a examiné et découvert comment le sabotage a été provoqué dans le réseau électrique du complexe de Natanz, et les mesures nécessaires ont été lancées depuis dimanche même, afin de faire retourner la salle endommagée au circuit », ajoute également la source bien informée au sein du ministère des Renseignements.

Et pourtant cet acte de sabotage a été un échec total, le ciblage n’ayant touché que le réseau électrique des unités d’enrichissement, et encore celui appartenant aux unités IR1, soit des unités les plus anciennes. Quant au troisième revers du Mossad, c'est l’identification éclair des saboteurs.

Israël/Iran: le 1er clash

 

PressTV / French / 06:53

Un article paru ce lundi par le journal israélien Jerusalem Post indique que l’incident survenu dimanche à Natanz avait été planifié depuis longtemps. JPost prétend que « l’attaque contre l’installation nucléaire de Natanz avait été planifiée longtemps avant les négociations ayant lieu actuellement à Vienne entre l’Iran et les puissances mondiales ». JP n’exclut pas que l’incident de Natanz ait eu pour but d’impacter le mécanisme déclenché à Vienne.

L’auteur de l’article estime probable que « le moment exact de l’attaque, largement attribuée à Israël, que ce soit une attaque physique ou cybernétique » marque, ce qu’il appelle, « un feu vert définitif pour contraindre l’Iran à revenir à la table des négociations » ; « mais l’opération elle-même était en préparation bien avant », ajoute l’article.

« Au moment où l’opération était en phase de planification, on ne savait toujours pas exactement quand et si les États-Unis et l’Iran reviendraient à de sérieuses négociations concernant un retour à l’accord nucléaire de 2015, bien que l’on sache depuis longtemps que c’était l’intention déclarée du président américain, Joe Biden », ajoute le rapport.

La méga-concession US à l’Iran?

Méga-concession US à l’Iran ; ou comment les États-Unis de Biden pourraient-ils éviter le « désastre »…

PressTV / French / 29 mars

https://french.presstv.com/Detail/2021/04/12/649301/natanz-sabotage-%C3%A9chec-isra%C3%ABl-auteur-identifi%C3%A9

Dans IRAN

IRAN : L’USINE D’ENRICHISSEMENT D’URANIUM DE NATANZ TOUCHEE PAR UN ACTE TERRORISTE ANTINUCLEAIRE

Par Le 11/04/2021

Le centre d'enrichissement de Natanz

Le centre d'enrichissement de Natanz touché par un acte «terroriste antinucléaire», selon Téhéran

© AP Photo / Atomic Energy Organization of Iran

MOYEN-ORIENT

17:09 11.04.2021(mis à jour 18:15 11.04.2021)URL courte

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L'attaque contre le centre d'enrichissement de Natanz est un acte «terroriste antinucléaire», a annoncé le chef de l'Organisation iranienne de l'énergie atomique.

L'usine d'enrichissement d'uranium de Natanz, dans le centre de l'Iran, où les autorités ont annoncé ce 11 avril une panne d'électricité d'origine suspecte, a été visée par un acte de «terrorisme antinucléaire», selon un communiqué officiel diffusé par la télévision d'État.

«La République islamique d'Iran, tout en condamnant cette action futile, souligne la nécessité pour la communauté internationale et l'Agence internationale de l'énergie atomique de faire face à ce terrorisme antinucléaire», a déclaré le chef de l'Organisation iranienne de l'énergie atomique (OIEA), Ali Akbar Salehi.

M.Salehi a ainsi souligné que l’Iran se réservait le droit de prendre des mesures de rétorsion.

Selon lui, «cette action reflète [...] l'échec des opposants aux négociations [...] pour lever les sanctions» américaines, mais aussi «la défaite des opposants au progrès industriel et politique du pays dans le but d'empêcher un développement éclatant de l'industrie nucléaire».

Le communiqué n'accuse nommément aucun groupe ou État pour cette attaque et ne donne aucune indication sur l'état des installations visées.

Les négociations sont en cours à Vienne pour tenter de faire revenir les États-Unis dans l'accord international de 2015 sur le nucléaire iranien et lever les sanctions imposées par Washington contre Téhéran depuis 2018.

Pas de victimes ni contaminations

Le député Malek Shariati avait précédemment estimé sur Twitter qu’il puisse s’agir d’un acte de «sabotage».

Un problème d'alimentation électrique avait provoqué cet incident, sans faire de victimes ni de contaminations, d'après le porte-parole de l'organisation, Behrouz Kamalvandi. Une enquête a été lancée pour en comprendre la cause. 

L’incident survient au lendemain du lancement par l’installation nucléaire de nouvelles cascades de centrifugeuses modernisées. Ce type de centrifugeuse permet d'enrichir plus rapidement l'uranium, mais son utilisation est interdite aux termes de l'accord sur le nucléaire iranien de 2015.

https://fr.sputniknews.com/moyen-orient/202104111045462973-le-centre-denrichissement-de-natanz-touche-par-un-acte-terroriste-antinucleaire-selon-teheran/

Dans IRAN

L'IRAN A SEPT "PROVINCES NUCLEAIRES"!

Par Le 10/04/2021

Les IR6/IR5 tournent à plein régime à Natanz

Saturday, 10 April 2021 5:56 PM  [ Last Update: Saturday, 10 April 2021 5:54 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Les installations d’enrichissement d'uranium de la centrale nucléaire iranienne de Natanz. (Photo d'archives)

La République islamique d’Iran a précédemment informé l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) de son intention de stimuler les opérations d’enrichissement.

Tout comme dans d’autres domaines les sanctions nucléaires vont s’effondrer, a affirmé le commandant en chef de la défense passive, le général Jalali qui a ajouté : « À vrai dire les ennemis n’ont plus d’autres choix que d’admettre un Iran nucléaire et puissant. Au fait, la campagne de pression maximale qui a été la dernière cartouche des Américains contre les capacités nucléaires de notre pays a échoué. Les sanctions vont finir par se briser en mille morceaux. 

Plus loin le commandant en chef de la DCA passive a souligné la nucléarisation de sept provinces “iraniennes” et le fait que le nucléaire a déjà pénétré le secteur de la santé et la sécurité. À l’occasion du 15e anniversaire de la Journée nationale de la technologie nucléaire, l’Iran a mis en service de nouvelles centrifugeuses d’enrichissement d’uranium. Le président iranien Hassan Rohani a officiellement inauguré les cascades de 164 centrifugeuses IR-6 et 30 appareils IR-5 à l’usine d’enrichissement d’uranium de Natanz.

Iran: l' uranium ’à 90%, imminent?

Iran : l’uranium » à 90 %, imminent ?

Nous pouvons facilement passer de 20 % à 90 % d’enrichissement

“Une chaîne de 164 centrifugeuses IR6 a été lancée aujourd’hui, et cette chaîne peut nous fournir 10 fois plus de produits que la chaîne précédente. Cela signifie que les centrifugeuses précédentes étaient à 1 SWU, (Separative Work Unit, ou unité de travail de séparation) et cette nouvelle série est de 10 SWU. Aujourd’hui encore, nous avons atteint la centrifugeuse IR 9 d’une capacité de 50 UTS en termes de technologie”, a noté le président.

Dans une autre partie de ses propos, le président iranien a réaffirmé :

“Les produits radio-pharmaceutiques sont l’un des produits utilisés pour le diagnostic et sont très importants en médecine”.

Lors de cette cérémonie, le président de l’Organisation iranienne de l’énergie atomique (OIEA), Ali-Akbar Salehi, a également déclaré qu’en dépit de toutes les restrictions et sanctions, divers projets dans le domaine de la science et de la technologie nucléaires ont été réalisés.

Nucléaire: l’Iran booste Natanz...

Nucléaire : l’Iran booste Natanz...

L’Iran prévoit d’installer des centrifugeuses plus avancées à Natanz, a fait courir l’AIEA.

Il a ajouté que 133 réalisations dans divers domaines de l’industrie, de la santé et de l’agriculture ont été introduites dans ce secteur.

Salehi a nommé la fabrication de centrifugeuses requises par le Centre de transfusion sanguine, la production industrielle de titane de qualité médicale utilisé dans la fabrication d’implants dans le corps humain et la production de plusieurs nouveaux radiomédicaments comme les réalisations obtenues.

https://french.presstv.com/Detail/2021/04/10/649154/Iran-Natanz-radio-pharmaceutiques-Enrichissement-Centrifugeuse--AIEA-OIEA

Dans IRAN

L'IRAN ET CUBA RATIFIENT LA VOLONTE DE RENFORCER LEURS RELATIONS

Par Le 10/04/2021

10 Avril 2021

La Havane, 9 avril. (RHC) L'Iran et Cuba ont ratifié leur volonté de renforcer leurs relations dans les secteurs politique, économique et sanitaire, en dépit de l'hostilité des États-Unis, selon un rapport de HispanTV.

Lors d'une réunion virtuelle, le directeur général des affaires bilatérales au ministère cubain des Affaires étrangères, Emilio Lozada, et son homologue iranien, Reza Nazari Ahari, ont réaffirmé leur intérêt pour la promotion de la coopération, notamment en ce qui concerne la lutte contre la pandémie de Covid-19.

Emilio Lozada a remercié le soutien de Téhéran à La Havane dans sa lutte contre le blocus imposé par Washington et pour le rejet par l'Iran de l'inclusion de Cuba dans la liste des sponsors du terrorisme émise par le gouvernement de Donald Trump.

Les deux pays, qui sont la cible de sanctions unilatérales de la part des États-Unis depuis des décennies, collaborent actuellement aux essais cliniques de phase III du vaccin cubain contre le Covid-19, Soberana 02.

100 000 doses de l'antidote sont arrivées en République islamique pour immuniser la population.

Les autorités iraniennes et cubaines ont convenu de produire conjointement le vaccin, qui, selon les plans, devrait commencer à être appliqué en avril prochain.

Source : Prensa Latina

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/nacionales/253476-liran-et-cuba-ratifient-la-volonte-de-renforcer-leurs-relations

Tag(s) : #Cuba#Iran

Dans IRAN

GUERRE NAVALE : "ISRAËL" EN POSITION DE FAIBLESSE FACE A L'IRAN

Par Le 10/04/2021

Amos Yadlin met en garde Netanyahu contre toute action provocatrice anti-Iran

Saturday, 10 April 2021 3:58 PM  [ Last Update: Saturday, 10 April 2021 3:56 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Israël est en position de faiblesse dans la guerre navale contre l'Iran. (Illustration)

Le directeur général des études sur la sécurité nationale du régime sioniste a mis en garde le Premier ministre israélien contre toute action provocatrice anti-Iran sur les fronts navals.

Réagissant aux propos provocateurs du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu sur l’action militaire contre la République islamique d’Iran, le directeur général des études sur la sécurité nationale (INSS) Amos Yadlin a souligné qu’Israël était en position de faiblesse dans la guerre navale contre l’Iran.

Benjamin Netanyahu a mis en garde à plusieurs reprises les responsables américains contre la conclusion de tout nouvel accord nucléaire ces derniers jours, avec la reprise d’un nouveau cycle de pourparlers entre Téhéran et les parties européennes et la possibilité d’une réduction des sanctions contre l’Iran. Les médias sionistes ont également sérieusement mis en garde contre toute action militaire contre l’Iran de la part de l’armée israélienne.

Saviz

Un navire militaire iranien frappé le 6 avril en mer Rouge par Israël. À quoi ressemblera la riposte?

PressTV / French / 7 avr.

 

Selon les rapports, si Netanyahu avait planifié une action de déstabilisation contre l’Iran, il se heurterait inévitablement à l’opposition des agences de sécurité du régime sioniste.

Al-Monitor a écrit dans un article que « Benjamin Netanyahu voit comment la position ferme de l’administration Trump contre l’accord nucléaire iranien est désormais inefficace et que les Américains ouvrent la voie à un retour à l’accord ».

Ben Caspit a écrit sur Al-Monitor : « Ce qui avait commencé en mer dans un silence complet et loin des yeux des radars se transforme maintenant rapidement en un conflit violent et dangereux largement couvert par les médias. »

Selon Ben Caspit, Israël et l’Iran lèvent un coin de voile sur leur conflit militaire, et il semble que personne ne s’inquiète à ce sujet, bien au contraire.

« Les événements à grande vitesse de cette semaine n’étaient rien de moins qu’un spectacle dramatique. Quelques heures après l’attaque contre le navire iranien “Saviz”, l’émissaire américain pour l’Iran Robert Malley est arrivé à Vienne pour entamer des pourparlers indirects avec l’Iran sous médiation européenne afin de relancer l’accord nucléaire de 2015 », a écrit Al-Monitor.

Nucléaire: l’Iran a eu les USA (Israël)

L’Iran a le dessus dans l’affaire nucléaire, estime une figure du renseignement militaire israélien.

PressTV / French / 5 avr.

Le même jour, l’ambassadeur des Émirats arabes unis en Israël, Mohammed al-Khaja, a commencé son travail à Tel-Aviv. Le même soir, Netanyahu a informé les États-Unis, l’allié le plus important d’Israël, que les pourparlers de Vienne n’étaient pas pertinents en ce qui le concernait et qu’Israël n’avait pas l’intention de transiger sur n’importe quel accord obtenu.

« Sur le plan intérieur, la crise du cabinet en Israël a créé une agitation politique sans précédent et compliqué la situation. Le gouvernement est inefficace, et le ministre de la Défense Benny Gantz parle rarement à Netanyahu, et en même temps Netanyahu fait face à des accusations criminelles qui sont largement couvertes par les médias », a souligné Ben Caspit.

Israël se présente comme un enfant en difficulté ; déclare qu’il ne transigerait pas sur un accord conclu avec l’Iran et tente de recourir à la force pour influencer les pourparlers de Vienne.

Les États-Unis et Israël se sont déjà mis d’accord sur une politique à somme nulle : les Américains ne signeront rien sans préavis à Israël, et les Israéliens ne mèneront aucune opération inhabituelle sans coordination préalable avec Washington. Il n’est pas encore clair si les Israéliens sont heureux ou en colère en ce qui concerne la fuite d’informations par les États-Unis sur l’attaque contre le navire iranien « Saviz ».

Bataille navale : Israël capitule...

Fuites sur la double attaque "iranienne" contre " Hélios Ray et Lori : la redoutable arme iranienne est...

PressTV / French / 6 avr.

« Israël est choqué de voir comment la politique de pression maximale de Trump s’est transformée du jour au lendemain en pression maximale de l’Iran sur les États-Unis. L’approche relativement dure de Joe Biden envers l’Iran au cours des premières semaines de son entrée à la Maison-Blanche s’est estompée, et maintenant les Américains cherchent un moyen de revenir à l’accord, tout en sachant qu’ils ne pourront pas arracher de concessions significatives à l’Iran », a conclu l’article d’Al-Monitor.

https://french.presstv.com/Detail/2021/04/10/649170/Isra%C3%ABl-Iran-USA-Biden-Accord-nucl%C3%A9aire

Dans IRAN

ATTAQUE CONTRE LE NAVIRE IRANIEN "SAVIZ" EN MER ROUGE : EILAT SERA FRAPPEE?!

Par Le 08/04/2021

Navire iranien frappé : la fatale erreur de calcul stratégique d'Israël en mer Rouge..

Thursday, 08 April 2021 1:06 PM  [ Last Update: Thursday, 08 April 2021 1:04 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le port israélien d'Eilat.(Carte)

Vidéo à l'appui, Al Arabiya a diffusé toute la journée de 7 avril, des images de ce qui se veut comme étant une première "opération aéronavale Israël/Arabie saoudite" en mer Rouge contre l'Iran. Le "Saviz" que la chaine s'obstine à décrire comme étant la source de tous ses malheurs, un centre de commandement flottant, d'où sortiraient " tous les malheurs de la coalition", à savoir,  les ratés successifs des batteries de missiles Patriot, face aux nuées de missiles et de drones de franchement haute précision houthis, la désertion en masse au bout de six ans de guerre des milliers de soldats saoudiens et des mercenaires, défaits dans des opérations terrestres inouïes, et étendues de façon multifront et sur des milliers de kilomètres du territoire yéménite, a été donc pris pour cible au terme d'une offensive impliquant un hélicoptère et deux bateaux rapides. 

Saviz

Saviz

Un navire militaire iranien frappé le 6 avril en mer Rouge par Israël. À quoi ressemblera la riposte?

En se référant au témoignage des occupant du Saviz, la chaine arabophone iranienne, Al Alam, dit : « La veille de l'attaque, un hélicoptère non identifié a patrouillé autour du navire Saviz pendant 5 à 10 minutes. Puis le jour de l'accident, environ 4 heures après l'attaque, soit de 10h00 à 11h00 heure locale, deux hors-bord inconnus ont patrouillé près du navire. ».

A en juger les commentaires enflammés d'Al Arabia qui accompagne des images passées en boucle du navire, les Saoudiens auraient apporté un appui en renseignement aux Israéliens qui eux, "totalement paniqué à l'idée d'un retour US à l'accord nucléaire" ( attaque a eu lieu en plein négociation de Vienne 6 avril, NDLR), ont passé à l'acte dans une logique d'avertissement à la fois à l'adresse de l'Iran mais aussi de Biden. DEBKAfile, site proche du renseignement de l'armée israélienne, une armée dont le chef, Benny Gantz n'a pas osé clairement revendiquer le coup hier soir, écrit : 

Eilat: Ansarallah sort ses

Eilat: 

Les frappes aveugles contre la Syrie n’ont fait que trahir les armes israéliennes !

"Pourquoi ce coup? "d'abord, parce que Le Saviz était en mesure de recueillir des renseignements pertinents à toute agression planifiée de la mer ou de la terre d’Iran dans la région de la mer Rouge, y compris des cibles côtières israéliennes ou saoudiennes. L’administration Biden a sauté sur l’occasion en faisant connaître le rôle d’Israël dans l’attaque à ses propres fins. Cela a coïncidé avec l’ouverture des premiers pourparlers indirects entre les États-Unis et l’Iran, négociés par l’UE à Vienne et par les voies de retour pour relancer l’accord nucléaire de 2025, auquel Israël s’oppose fermement. Les responsables américains ont publié un communiqué comme un avertissement à Israël de ne pas gâcher la tentative diplomatique en cours. L’Iran, normalement timide à reconnaître les frappes militaires israéliennes, a répondu rapidement avec un rapport hâtif des Tasnim. Tout cela indique un changement d’approche dans les tactiques utilisées dans le conflit israélo-iranien. Plus important encore, l’accent est mis sur la volonté d’Israël visant à anéantir le pont terrestre de l’Iran à travers la Syrie à une volonté de perturber son pont océanique à travers la mer Rouge."

Et le site d'ajouter : " L’ attaque de Saviz a considérablement augmenté l’intensité du conflit. La plupart des attaques maritimes jusqu’à présent impliquaient des navires civils. Israël aurait frappé une rangée de pétroliers iraniens à destination de la Syrie en Méditerranée en 2019 et le mois dernier. Cette année, l’Iran a percuté deux navires marchands israéliens en Méditerranée et dans le golfe d’Oman. Mais cette fois, la cible était militaire, ce navire est désigné dans un rapport américain comme étant une «base avancée secrète du CGRI».

Résistance: Israël criblé de

En dépit de son apparente combativité, le commentaire reflète une totale confusion dans le camp anti Ansarallah : depuis 2015, Israël n'a jamais reconnu son implication directe dans  la guerre au Yémen et contre le peuple yéménite ce qu'il vient de faire à travers ce coup anti Saviz  au risque de se faire une cible légitime des missiles et des drones d'Ansarallah, qui ne feront plus désormais trop de différence entre Djeddah sur la côte ouest saoudienne ou Eilat, le port stratégique israélien et siège de la flotte de guerre sioniste sur la mer Rouge.

DEBKA affirme qu'Israël a attaqué ce navire militaire pour " prévenir  toute offensive future contre les ports israéliens ou saoudiens, mais à regarder de plus près les photos de cette attaque que certaines sources attribuent aux hommes grenouilles mineurs sionistes d'autres à un missile de croisière sans ogive , le Saviz n'a pas l'air d'avoir trop souffert ou perd "'ses dômes, ses antennes-radars, ses écrans ou ses systèmes électroniques" qui font de lui, si  on en croit al Arabiya, "une base militaire flottante constamment en interconnexion avec les Houthis". D'ailleurs un internaute sioniste en commentant ce commentaire posait la question suivante : " Si ce bâtiment est si crucial pourquoi ne pas l'voir fait couler? Après tout cela serait plus logique que de décapiter le commandement d'une guerre yéménite qui s'enlise et qui commence à se solder par la perte de Maarib, une cité ultra cruciale pour Riyad et Tel-Aviv? Et puis si je comprend bien on commence à s'installer à Socotra et à Mion au sud du Yémen. Si on cherche à couper le pont océanique du CGRI alors il fallait  éliminer le Saviz de la course"!

Arabie: un pétrolier explose!

Arabie: un pétrolier explose!

En effet, l'internaute sioniste ignore un pan entier de cette histoire assez hollywoodien.  EN visant un navire dit militaire que l'Iran affirme avoir fait enregistré sous le registre commercial car avec tous ses équipements de renseignement il sert à sécuriser le trafic énergétique et marchand vers la Syrie contre les pirates de mer, l'entité sioniste a  tenté une diversion. Et Comment? Avec ses 300 cargos et pétroliers traversant régulièrement les eaux de la région, à savoir le golfe Persique, la mer d'Oman, la mer Rouge, l'océan indien ....une entité qui dépend à 90% du commerce maritime pour sa survie ne saurait soutenir une "guerre des pétroliers" surtout quand elle a en face d'elle, une puissance navale avérée qui a fini par ramener le CentCom à s'implanter sur la cote ouest saoudienne puisque " ses soldats devenaient fous à entendre les explosions consécutives des tirs de missiles antinavires iraniens quand ils étaient retranchés dans leur bases militaires" L'Iran suivra-t-il ce changement de registre, du commercial vers le militaire?

  On le saura dans les heures et les jours à venir. Après tout MV Hélios Ray qui ne donne plus signe de vie depuis le 25 février, date à laquelle il a été cible d'une double explosion a été une base logistique elle aussi mais déguisé en cargo. N'empêche que le fait de réduire les capacités de la Résistance à faire d'Eilat, un "Djeddah" ou " un Jizan" ou encore un Yanbu Bis à Saviz est une erreur fatale et cette erreur, le régime sioniste l'a commise. 

Lire : G. d’Oman : Message-vidéo du CGRI à Israël 

Le 7 avril au soir, à peine quelques heures après "l'incident", le commandant du Corps des gardiens de la Révolution islamique, le contre-amiral de la marine, Alireza Tangsiri, a déclaré que les forces du CGRI "poursuivraient leurs efforts pour se renforcer pour défendre le pays et la Révolution islamique" et surtout que leurs efforts ne connaissent pas de frontières. Ses propos ont fait suite à ceux du numéro deux de la Force Qods Hijazi qui, se raillant de Netanyahou et de sa guerre dans la guerre, a affirmé que la Résistance est désormais "profondément ancrée en Syrie" et qu'elle continue son œuvre d'ancrage, indifférente aux " raids de pacotille sionistes". Le 7 avril au soir, l'armée de l'air israélienne a eu la preuve de la véracité des propos du général iranien quand un missile antimissile syrien tiré depuis le Golan a touché l'un de ses F-16. Cette preuve, la marine sioniste l'aura aussi en mer Rouge. 

https://french.presstv.com/Detail/2021/04/08/649019/Dessous-de-l-attaque-de-Saviz

Dans IRAN

DECLARATION CONJOINTE SUR LE PARTENARIAT STRATEGIQUE GLOBAL ENTRE LA REPUBLIQUE ISLAMIQUE D’IRAN ET LA REPUBLIQUE POPULAIRE DE CHINE

Par Le 06/04/2021

Déclaration conjointe sur le Partenariat stratégique global entre la République islamique d’Iran et la République populaire de Chine

 Depuis 1 heure  6 avril 2021

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 Iran - Monde islamique

 

À l’issue du voyage du président chinois Xi Jinping à Téhéran, la République islamique d’Iran et la République populaire de Chine ont annoncé qu’en parvenant à un accord majeur dans tous les domaines des relations bilatérales et des questions régionales et internationales, elles ont établi des liens fondés sur un « partenariat stratégique global ».

La « Déclaration conjointe sur le Partenariat stratégique global entre la République islamique d’Iran et la République populaire de Chine » comprend 20 articles, qui précisent la feuille de route pour le développement et l’approfondissement des liens entre Téhéran et Pékin dans les domaines « politique », « coopération exécutive », « humain et culturel », « judiciaire, sécurité et défense », et « régional et international ».

La déclaration a été publiée simultanément dans les deux pays samedi, à l’issue du voyage du président chinois Xi Jinping à Téhéran.
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Au nom de Dieu

Déclaration conjointe sur le partenariat stratégique global entre la République islamique d’Iran et la République populaire de Chine

À l’invitation de Son Excellence M. Hassan Rouhani le président de la République islamique d’Iran, Son Excellence M. Xi Jinping, le président de la République populaire de Chine, a effectué une visite officielle en République islamique d’Iran les 22 et 23 janvier 2016. Les deux chefs d’État ont profondément échangé leurs points de vue sur la coopération dans tous les domaines des relations bilatérales ainsi que sur les questions régionales et internationales d’intérêt mutuel, dans une atmosphère amicale et cordiale, et sont ainsi parvenus à des accords étendus.

Au cours de leurs relations bilatérales vieilles de plus de deux mille ans, l’Iran et la Chine ont tous deux joué un rôle important dans la diffusion de la coopération amicale le long de la Route de la Soie ainsi que dans la facilitation et l’expansion du commerce mondial. Au cours des 45 années qui se sont écoulées depuis l’établissement des relations diplomatiques entre les deux pays le 16 août 1971, les liens bilatéraux ont connu des réalisations exceptionnelles dans divers domaines politiques, économiques, culturels et de défense. Actuellement, la situation régionale et internationale connaît des développements profonds et complexes. Dans ces circonstances, les deux parties soulignent l’importance de la coopération entre les pays en développement dans les affaires internationales et s’engagent à déployer des efforts conjoints en faveur de la paix, de la stabilité et du développement dans la région et dans le monde entier. Compte tenu des besoins réels d’élever le niveau des relations bilatérales dans les nouvelles conditions, les deux parties conviennent donc d’établir des relations fondées sur un « partenariat stratégique global » dans le cadre duquel elles développeront davantage la coopération bilatérale dans les domaines suivants :

A- Domaine politique

1- Les deux parties estiment que dans les conditions actuelles d’approfondissement de la multilatéralisation de l’ordre international et de la mondialisation de l’économie, les liens bilatéraux entre l’Iran et la Chine ont acquis une importance stratégique et les deux parties se considèrent mutuellement comme des partenaires stratégiques importants et désignent donc l’expansion des relations bilatérales comme une priorité de leurs politiques étrangères respectives. L’expansion appropriée et constante des liens bilatéraux est conforme aux intérêts communs des deux pays et contribue à sauvegarder la paix, la stabilité et le développement au niveau régional et mondial.

2- Afin de renforcer les consultations politiques entre les hauts fonctionnaires sur les questions d’intérêt mutuel et d’améliorer la confiance stratégique mutuelle, les deux parties sont parvenues à un consensus sur l’établissement d’un mécanisme de réunions annuelles entre leurs ministres des Affaires étrangères ainsi que de réunions de consultation périodiques entre leurs vice-ministres des Affaires étrangères régionaux concernés.

3- Les deux parties soulignent la nécessité de développer les relations entre les gouvernements centraux, la coopération entre les provinces (gouvernements locaux) ainsi qu’entre leurs groupes et partis politiques afin d’échanger des expériences et de renforcer les interactions dans tous les domaines.

4- Soulignant le rôle efficace des organes législatifs des deux pays dans l’expansion et le développement des liens, les deux parties mettent l’accent sur le renforcement des échanges et de la coopération entre les organes législatifs et les parlements des deux pays dans divers domaines et à divers niveaux, ainsi que sur la délibération et la consultation au sein des organisations régionales et internationales pertinentes telles que l’Assemblée parlementaire asiatique et l’Union interparlementaire.

5- Les deux parties se soutiennent mutuellement sur les questions relatives à leurs intérêts fondamentaux tels que l’indépendance, la souveraineté nationale et l’intégrité territoriale. La partie iranienne maintient son engagement ferme envers la politique d’une seule Chine. La partie chinoise soutient le « Plan de développement » de la partie iranienne ainsi que le renforcement du rôle de l’Iran dans les affaires régionales et internationales.

6- En raison de la détermination des deux parties à développer les relations entre les deux pays et de la complémentarité de leurs potentiels économiques ainsi que de l’existence de nombreux domaines de coopération conjointe tels que l’énergie, les infrastructures, l’industrie et la technologie, les deux parties conviennent de mettre à leur ordre du jour des consultations et des discussions visant à conclure un accord de coopération global bilatéral de 25 ans.

B- Domaine de la coopération exécutive

7- La partie iranienne accueille favorablement l’initiative de la Chine concernant la Ceinture économique de la Route de la Soie et la Route de la Soie maritime du XXIe siècle. En s’appuyant sur leurs forces et avantages respectifs ainsi que sur les opportunités offertes par la signature de documents tels que le « Mémorandum d’Accord sur la Promotion conjointe de la Ceinture économique de la Route de la Soie et de la Route de la Soie maritime du XXIe siècle » et le « Mémorandum d’Accord sur le Renforcement des Capacités industrielles et minérales et des Investissements », les deux parties vont développer la coopération et les investissements mutuels dans divers domaines, notamment les transports, les chemins de fer, les ports, l’énergie, l’industrie, le commerce et les services.

8- Compte tenu de leurs avantages économiques relatifs, les deux parties renforceront leur coopération bilatérale et multilatérale dans des domaines tels que les combustibles fossiles ainsi que les énergies nouvelles et renouvelables, la sécurité de la demande et de l’offre ainsi que le transfert et le transport des combustibles fossiles. La partie chinoise envisagera de financer et d’investir dans les projets en amont et en aval des industries énergétiques en Iran et la partie iranienne fournira les facilités et le soutien nécessaires à cet égard.

9- Les deux parties expriment leur volonté de renforcer les échanges commerciaux et d’investissement et de promouvoir une coopération concrète dans les domaines de l’économie, de la banque, des investissements mutuels, du financement, de l’exploitation minière, des transports, des communications, de l’espace, des industries manufacturières, du développement des ports, de la modernisation et de l’expansion des réseaux ferroviaires, des systèmes ferroviaires express, de l’agriculture, des ressources en eau, de la protection de l’environnement, de la sécurité alimentaire, de la lutte contre la désertification, du dessalement de l’eau, de l’utilisation de l’énergie nucléaire à des fins pacifiques et des énergies renouvelables, sur la base du « protocole d’accord sur le renforcement de la coopération en matière d’investissement » bilatéral, et de la coopération en matière d’échange de savoir-faire et de technologie ainsi que de formation des ressources humaines.

10- La partie chinoise apprécie la participation de l’Iran en tant que « membre fondateur » de la Banque asiatique d’Investissement dans les Infrastructures. Les deux parties sont prêtes à renforcer leur coopération dans les domaines concernés et à unir leurs efforts pour le progrès et la prospérité de l’Asie.

C- Domaine humain et culturel

11- Compte tenu de leurs points communs historiques et de l’existence de nombreuses capacités dans les domaines humains, les deux parties conviennent de confier un rôle de premier plan à leur comité culturel conjoint bilatéral et d’élever le niveau de leur coopération culturelle. À cet égard, elles encourageront leurs citoyens à visiter leurs pays respectifs et renforceront la coopération dans les domaines du tourisme, de la santé, de la jeunesse et des sports.

Elles renforceront également leurs échanges en matière de presse et de diplomatie publique et augmenteront la coopération entre leurs médias ainsi que les visites mutuelles de leurs délégations de médias. En outre, en renforçant le dialogue et les échanges humains et en développant les communications entre leurs organisations non gouvernementales sous diverses formes, elles ouvriront la voie à la compréhension mutuelle et à l’amitié entre les deux nations. Les deux parties étudieront la possibilité de se désigner mutuellement des années culturelles et poursuivront leurs consultations concernant l’établissement de leurs centres culturels et la fourniture des facilités nécessaires à cet égard. En outre, en renforçant leurs mécanismes et leur coopération consulaires, les deux parties mettent l’accent sur la fourniture du soutien et des facilités nécessaires aux citoyens de l’autre partie dans leur pays.

12- Les deux parties renforceront leur coopération dans les domaines de l’enseignement universitaire et supérieur, de l’échange de professeurs et d’étudiants, de la coopération scientifique, du transfert de nouvelles technologies et de l’exécution de projets communs.

D- Domaine judiciaire, sécurité et défense

13- Les deux parties renforceront leur coopération judiciaire dans tous les domaines et, par l’échange de délégations de haut rang et la coopération spécialisée, ainsi que par le Traité d’Extradition et les Accords d’Entraide judiciaire en matière pénale et d’Entraide judiciaire en matière civile et commerciale, elles renforceront leurs consultations et leur coopération.

14- Les deux parties reconnaissent que le terrorisme, l’extrémisme et le séparatisme sont des menaces contre l’humanité tout entière et contre la paix et la stabilité mondiales. Soulignant la nécessité d’une détermination ferme et intégrée de la communauté internationale dans la lutte contre ces trois forces du mal, elles se disent prêtes à discuter d’une coopération et de politiques pragmatiques à cet égard. Elles reconnaissent la résolution de l’ONU « Monde contre la Violence et l’Extrémisme » (WAVE) proposée par le président iranien, S.E. M. Hassan Rouhani, comme un cadre approprié pour atteindre ces objectifs.

15- Grâce à l’amélioration des contacts et de la coopération bilatérale, les deux parties renforceront leur lutte contre le franchissement illégal des frontières, la contrebande et le trafic de marchandises, de drogues et de substances illicites et de leurs précurseurs chimiques, la cybercriminalité, la criminalité transnationale et organisée et, tout en soutenant les mécanismes existants, elles envisageront de créer de nouveaux mécanismes nécessaires à cet égard. Elles renforceront également la coopération entre leurs institutions chargées de l’application de la loi dans divers domaines, notamment la formation du personnel chargé de l’application de la loi.

16- Les deux parties considèrent que l’amélioration des communications et des échanges entre leurs forces armées et leurs ministères de la Défense contribue à la stabilité et à la sécurité et augmenteront les échanges de délégations, les consultations et la coordination à différents niveaux et amélioreront le niveau de coopération des forces armées des deux pays par le biais de mécanismes de coopération dans les domaines de la formation des ressources humaines, de la lutte contre le terrorisme et de l’échange d’informations, ainsi que des équipements et des technologies.

E- Domaine régional et international

17- Les deux parties réaffirment leur soutien au processus de multipolarisation du système international et expriment leur volonté de relever les défis mondiaux et de créer un monde où règnent la paix et la stabilité. Les deux parties réitèrent leur engagement envers les principes inscrits dans la Charte des Nations unies, en particulier ceux qui concernent le respect de la souveraineté nationale et de l’intégrité territoriale ainsi que la non-ingérence dans les affaires intérieures des pays. Ils s’opposent à toute forme de recours à la force ou de menace de recours à la force ou à l’imposition de sanctions injustes contre d’autres pays, ainsi qu’à toutes les formes et manifestations de terrorisme, et estiment que les questions internationales controversées ou aiguës doivent être résolues par la négociation et le dialogue politique.

18- La partie chinoise apprécie le rôle constructif de l’Iran dans la lutte contre le terrorisme et l’établissement de la paix et de la stabilité régionales. Les deux parties sont d’avis que la paix et la stabilité dans cette région sont conformes aux intérêts communs de la communauté internationale et expriment leur volonté de renforcer les consultations bilatérales sur les principales questions régionales, notamment l’évolution de la situation en Syrie et la crise au Yémen, ainsi que la création d’une zone exempte d’armes de destruction massive et la résolution des problèmes aigus par le dialogue politique. Elles soutiennent la volonté des pays et des peuples de la région de rechercher des systèmes politiques et des voies de développement conformes à leurs conditions nationales, en vue de réaliser leur stabilité durable et leur développement économique et social. Les deux parties soutiennent les efforts déployés par les pays de la région ainsi que par le peuple palestinien pour réaliser également leurs droits.

19- Les deux parties renforceront leurs consultations dans le cadre des organisations régionales et internationales. La Chine attache de l’importance au rôle effectif de l’Iran en tant que puissance régionale et évalue positivement le rôle de l’Iran dans les activités menées dans le cadre de l’Organisation de Coopération de Shanghai et soutient la demande de l’Iran de devenir membre à part entière de l’Organisation.

20- Les deux parties se félicitent de l’accord conclu entre la République islamique d’Iran et les pays du P5+1 sur le Plan d’Action global conjoint (JCPOA) et estiment que cet accord contribue à garantir le caractère pacifique des activités nucléaires de l’Iran et aboutit à la pleine réalisation des droits légitimes de l’Iran à l’utilisation pacifique de l’énergie nucléaire conformément au Traité de Non-Prolifération (TNP). Les deux parties soulignent que toutes les parties concernées devraient mettre en œuvre le JCPOA et la résolution n°2231 du Conseil de Sécurité des Nations unies de bonne foi et de manière inclusive et équilibrée et réaffirment qu’elles s’efforceront de faire avancer le processus de modernisation du réacteur à eau lourde d’Arak.

Sources : President.ir; traduit par Réseau International

https://french.almanar.com.lb/2040645

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