IRAN

IRAN

L'IRAN CHANGE LES REGLES DU CONFLIT AVEC "ISRAËL"

Comment Téhéran change-t-il les règles du conflit avec Israël? (Al-Jazeera)

Friday, 04 December 2020 6:13 PM  [ Last Update: Friday, 04 December 2020 6:54 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Comment Téhéran change-t-il les règles de conflit avec Israël? (Al-Jazeera)

Après l'assassinat du «père du programme nucléaire iranien», comment Téhéran change-t-il les règles de conflit avec Israël, s'interroge Al-Jazeera. 

Dans un récent article, la chaîne Al-Jazeera a écrit qu’après l'assassinat de son éminent scientifique nucléaire Mohsen Fakhrizadeh, l'Iran a pointé du doigt l'entité sioniste et a promis une réponse «décisive» et «calculée», ce qui a incité le ministère israélien des Affaires étrangères à relever le niveau d'alerte sécuritaire dans toutes ses ambassades et représentations, et à avertir les Israéliens de ne pas se rendre aux Émirats arabes unis et à Bahreïn par crainte d'être la cible de représailles iraniennes ».

Savant assassiné: l’arme du crime?

Savant assassiné: l’arme du crime?

Une mitrailleuse automatique avait été installée sur le pick-up qui se trouvait dans le lieu de l’assassinat...

Selon le journal, pour sa part, l'ancien diplomate iranien Hadi Afqahi estime que le changement de règles du conflit avec l'entité sioniste se fera au niveau tactique plutôt qu'au niveau stratégique. « Le Leader de la Révolution a tracé les règles du conflit avec le régime sioniste sur la base du fait que l'ennemi occupe l'une des deux qiblas et d'autres terres islamiques et doit être rayé de la carte », a-t-il indiqué.

Afqahi ajoute que son pays ne reculera pas d’un pouce de ses principes jusqu'à la libération de la noble Qods, qui constitue la boussole de la politique de Téhéran. Il a souligné que le Leader de la Révolution a confirmé que sa réponse à l'assassinat de Fakhrizadeh serait «intelligente et douloureuse», ajoutant que le terme «réponse intelligente» signifiait des mises à jour au niveau des tactiques dans les règles du conflit avec l'ennemi sioniste.

À quoi Israël devra s'attendre?

À quoi Israël devra s'attendre?

«Téhéran dispose de nombreux moyens pour frapper Israël et il a également des forces nécessaires pour le faire.»

L’ancien diplomate iranien a ajouté que la prochaine étape pourrait nécessiter des opérations secrètes ou un jeu avec le facteur temporel, de sorte que «l'ennemi» reste dans un état de peur jusqu'à ce que les États-Unis éclaircissent leur position  sur de nombreux dossiers régionaux, en particulier l'accord nucléaire, la guerre au Yémen et la normalisation.

Il a ensuite décrit le conflit avec Israël comme un « conflit d'existence sans frontières », soulignant que son pays resserrerait le siège de l'entité israélienne sur les plans sécuritaire et militaire, à travers ses alliés, les mouvements de résistance s'étendant de la bande de Gaza au Liban et à la Syrie, en passant par l'Irak et atteignant le Yémen, sans oublier que les doigts de l'Iran sont toujours sur la gâchette et que ses armes sont continuellement dirigées contre les objectifs et les intérêts de l’ennemi dans la région.

Dans ce contexte, le professeur de sciences politiques à l’Université de Téhéran Mohammad Marandi a déclaré lors d’une interview à la chaîne Al-Jazeera qu'il était possible de mettre fin aux aventurismes sionistes par « une mesure de représailles choquante ».

Il a ajouté que « l'entité sioniste n'est pas aussi forte que certains le pensent et qu'elle dépend dans une large mesure des capacités des États-Unis dans son hostilité à l'Iran », sans manquer de préciser que « Téhéran ne considère pas l'entité occupante comme un concurrent stratégique, mais la traite plutôt comme faisant partie du système ennemi représenté par les États-Unis ».

Israël coupable: des preuves

Israël coupable: des preuves

Selon ce professeur d’université, les règles de conflit avec Washington et Tel-Aviv sont toujours à l'étude par l'Iran. L'entité sioniste n'a pas osé et n'osera pas prendre une quelconque mesure anti-iranienne sauf avec le feu vert de l'Amérique. Ce professeur note entre autres qu'une partie de la réponse iranienne à l'assassinat de Fakhrizadeh sera dirigée à l'encontre les États-Unis.

Il a conclu que la réponse à l’entité sioniste, en tant qu’exécuteur de l’opération, serait sans aucun doute sécuritaire et militaire, expliquant que son pays réagirait politiquement au soutien US à ce crime, en arrêtant la mise en œuvre du protocole additionnel du TNP.

« L’Iran a averti également que certains pays de la région surtout l'Arabie saoudite, les Émirats et Bahreïn en paieront le prix s'ils insistent pour emboîter le pas aux politiques sioniste et américaine », a-t-il fait savoir.  

Scientifique iranien assassiné: Moscou réagit

Scientifique iranien assassiné: Moscou réagit

https://french.presstv.com/Detail/2020/12/04/639989/Iran-Assassinat-Fakhrizadeh-Isra%C3%ABl-conflit

ZARIF, MINISTRE IRANIEN DES AE APPELLE BIDEN A LEVER LES SANCTIONS CONTRE SON PAYS TOUT EN EXCLUANT DE RENEGOCIER L’ACCORD SUR LE NUCLEAIRE DE 2015

Zarif appelle Biden à lever les sanctions contre l’Iran

Zarif appelle Biden à lever les sanctions contre l’Iran

folder_openIran access_timedepuis une heure

starAJOUTER AUX FAVORIS

 

Par AlAhed avec AFP

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif, a appelé jeudi 3 décembre le président élu américain, Joe Biden, à lever les sanctions contre son pays, tout en excluant de renégocier l'accord sur le nucléaire de 2015.

Dans une interview en ligne dans le cadre de la conférence Mediterranean Dialogues organisée par l'Italie, le ministre iranien a affirmé que la décision du président Donald Trump en 2018 de retirer les États-Unis de cet accord était une «violation grave» de la résolution du Conseil de sécurité de l'ONU le validant.

«Les États-Unis ont commis une violation grave de cette résolution parce que l'administration Trump est un régime voyou», a-t-il dénoncé. «Maintenant si le président élu veut continuer à être un régime voyou, alors il peut continuer à demander des négociations pour remplir ses engagements», a-t-il estimé. «Les États-Unis doivent cesser de violer le droit international. Cela ne requiert aucune négociation», a-t-il ajouté. «Nous ne renégocierons pas un accord que nous avons déjà négocié», a-t-il martelé.

Donald Trump avait claqué la porte en 2018 de l'accord conclu par les États-Unis, la Chine, la Russie, l'Allemagne, la France et le Royaume-Uni avec l'Iran pour l'empêcher de se doter de l'arme nucléaire, le jugeant insuffisant pour endiguer les comportements «déstabilisateurs» de la République islamique. Dans la foulée, le président républicain a rétabli puis durci les sanctions américaines levées en 2015, au grand dam des alliés européens de Washington qui tentent de sauver l'accord. En réponse, Téhéran a commencé à s'affranchir de certaines restrictions imposées à ses activités nucléaires.

Pendant la campagne pour la présidentielle du 3 novembre, Biden avait affirmé que si les autorités iraniennes revenaient à «un respect strict» des limites imposées à leur programme nucléaire par le texte international de 2015, les États-Unis reviendraient à leur tour dans l'accord, comme «point de départ» pour des négociations «de suivi». Élu président, il a persisté et signé. «Cela sera difficile, mais oui», a-t-il dit à un éditorialiste du New York Times qui lui a demandé si c'était toujours sa position.

https://french.alahednews.com.lb/37807/337

COREE DU NORD/IRAN : LA "VOIE ROYALE"

Que peut demander l'Iran à Pyongyang après le déverrouillage de Fordo?

Thursday, 03 December 2020 3:31 PM  [ Last Update: Thursday, 03 December 2020 3:32 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le vice-ministre des Affaires étrangères de la Corée du Nord reçoit l'ambassadeur iranien à Pyongyang, le . ©Farsnews

Le vice-ministre des Affaires étrangères de la Corée du Nord a rencontré l'ambassadeur de la République islamique d'Iran, Seyed Mohsen Emadi, à Pyongyang.

Le site web Kcna Watch a rapporté ce jeudi 3 décembre que la réunion avait eu lieu le 30 novembre pour marquer la fin de la mission de Seyed Mohsen Emadi, en tant qu'ambassadeur d'Iran en Corée du Nord.

Lors de cette rencontre, les deux responsables ont souligné les excellentes relations et coopérations de longue date établies entre leurs pays respectifs.

A l’heure actuelle, ces relations se développent dans divers domaines.

Lire aussi : Un triangle Iran-Corée du Nord-Venezuela ou comment mettre en miettes le régime de sanctions US

Selon Kcna Watch, M. Emadi a salué les efforts du dirigeant nord-coréen Kim Jong-un pour créer un État fort, tout en souhaitant la poursuite du partenariat entre Téhéran et Pyongyang.

Cette rencontre intervient alors que le Parlement iranien a approuvé ce dimanche, à l'unanimité, un projet de loi qui engage l'Organisation de l'énergie atomique iranienne à augmenter le taux de l'enrichissement du réacteur de Fordo de 4,5% à 20%.

Le projet ratifié implique la production et le stockage de 120 kilogrammes d'uranium enrichi à 20% par an. La production d'uranium faiblement enrichi devrait passer à 500 kilogrammes par mois.

Le projet de loi a été voté avec 232 voix favorables sur 246. 

Uranium à 20%: l'Iran y est...

Uranium à 20%: l'Iran y est...

A l’issue d’une réunion tenue le lundi 23 novembre, Abolfazl Amoui, porte-parole de la Commission de la sécurité nationale et de la politique étrangère du Parlement iranien a annoncé la mise en examen du plan stratégique pour la production de l’uranium enrichi à 20% par le gouvernement.

« L'examen du plan a été suivi par ordre de priorité des articles. Le premier article est lié à l'obligation du gouvernement iranien d'enrichir 20%, le deuxième à l'augmentation des réserves d'uranium faiblement enrichi par la République islamique d'Iran et le troisième à l'utilisation de la nouvelle génération de centrifugeuses IR-2M et IR-6 par le gouvernement et l'Organisation de l'énergie atomique », a-t-il précisé.

Lire aussi : L’Iran élargit ses réserves d'uranium enrichi

L'Iran enrichit à plein régime

L'Iran enrichit à plein régime

Téhéran a confirmé ce mercredi le début de l’injection du gaz UF-6 dans 174 centrifugeuses IR-2m situées sur le site nucléaire de Natanz (centre).

https://french.presstv.com/Detail/2020/12/03/639919/Nucleaire-rencontre-Iran-Coree-du-Nord

IRAN : BIDEN VEUT REJOINDRE L’ACCORD NUCLEAIRE AVANT TOUTE NOUVELLE NEGOCIATION

Iran: Biden veut rejoindre l’accord nucléaire avant toute nouvelle négociation

Iran: Biden veut rejoindre l’accord nucléaire avant toute nouvelle négociation

folder_openAmériques access_timedepuis 3 heures

starAJOUTER AUX FAVORIS

 

Par AFP

D'abord un retour pur et simple à l'accord sur le nucléaire iranien, et ensuite seulement d'hypothétiques négociations sur les autres menaces posées par Téhéran : Joe Biden semble ignorer les appels à utiliser la «pression maximale» de Donald Trump pour arracher des concessions immédiates à l'Iran.

Pendant la campagne pour la présidentielle du 3 novembre, le démocrate avait affirmé que si les autorités iraniennes revenaient à «un respect strict» des limites imposées à leur programme nucléaire par le texte international de 2015, les États-Unis reviendraient à leur tour dans l'accord, comme «point de départ» pour des négociations «de suivi». Élu président, il persiste et signe. «Cela sera difficile, mais oui», a-t-il dit à un éditorialiste du New York Times qui lui a demandé si c'était toujours sa position. «La meilleure manière d'atteindre une certaine stabilité dans la région» est de s'occuper «du programme nucléaire» de Téhéran, a-t-il estimé dans cet entretien publié mercredi, mettant en garde contre une course à la bombe atomique au Moyen-Orient.

Donald Trump a claqué la porte en 2018 de l'accord conclu par les États-Unis, la Chine, la Russie, l'Allemagne, la France et le Royaume-Uni avec l'Iran pour l'empêcher de se doter de l'arme nucléaire, le jugeant insuffisant pour endiguer les comportements «déstabilisateurs» de la République islamique. Dans la foulée, le président républicain a rétabli puis durci les sanctions américaines levées en 2015, au grand dam des alliés européens de Washington qui tentent eux de sauver l'accord. En réponse, Téhéran a commencé à s'affranchir de certaines restrictions imposées à ses activités nucléaires.

Seulement après un retour de Washington et Téhéran dans les clous de l'accord, «en consultation avec nos alliés et partenaires, nous engagerons des négociations et des accords de suivi pour durcir et prolonger les restrictions nucléaires imposées à l'Iran et pour aborder le programme de missiles» iranien, a expliqué Joe Biden. Ces nouveaux pourparlers, auxquels le futur président souhaite associer des rivaux régionaux de l'Iran comme l'Arabie saoudite, incluraient aussi les activités iraniennes au Moyen-Orient.

«Hiérarchisation des priorités»

La stratégie de Joe Biden implique donc une levée des sanctions draconiennes de Donald Trump en échange d'un simple retour au texte de 2015 - négocié lorsqu'il était lui-même vice-président de Barack Obama. L'administration Trump, qui a promis de multiplier les sanctions jusqu'au bout, a pourtant exhorté le prochain gouvernement à faire «bon usage» de sa campagne de «pression maximale».

L'éditorialiste du New York Times Thomas Friedman, auquel Joe Biden s'est confié, a lui-même mis en garde le président élu contre la tentation d'un simple retour en arrière dans un Moyen-Orient qui a changé. «Israël et les alliés arabes du Golfe ne voudront pas que les États-Unis renoncent à leur rapport de forces favorable» uniquement pour brider les ambitions nucléaires de Téhéran sans s'en servir «pour arracher à l'Iran l'engagement de cesser ses exportations de ces missiles» de précision qui représentent pour eux une menace plus imminente, écrivait-il la semaine dernière.

L'assassinat par «Israël», le 27 novembre près de Téhéran, du scientifique nucléaire iranien Mohsen Fakhrizadeh, est d'ailleurs venu rappeler que la voie que veut emprunter le démocrate est semée d'embûches.

«Biden doit faire attention à ne pas dilapider les rapports de forces favorables créés par la campagne de pression maximale», abonde Alex Vatanka, du cercle de réflexion Middle East Institute à Washington. Selon lui, toutefois, «personne en Iran ne pense que Biden est une chiffe molle»: «tous s'attendent à ce qu'il tire un maximum profit de la situation», au moins pour éloigner la menace nucléaire qu'il juge prioritaire, dit-il à l'AFP.

L'accord de 2015 «est blessé, meurtri, mais il est toujours là», et le raviver «ne signifie pas sacrifier les autres sujets, c'est juste une hiérarchisation des priorités», affirme de son côté Naysan Rafati, de l'organisation de prévention des conflits International Crisis Group. «Le président élu et son équipe semblent être parvenus à la conclusion que renforcer d'abord les fondations de cet accord est une meilleure manière d'aborder les autres questions que tout mettre sur la table en même temps au risque de ne rien résoudre.»

https://french.alahednews.com.lb/37795/347

 

PREMIERE CIBLE IRANIENNE : TEL-AVIV OU HAÏFA ?

Émirats, Jordanie .. et Bahreïn lâchent Israël... la mèche balistique sera allumée, quand?

Tuesday, 01 December 2020 8:38 AM  [ Last Update: Tuesday, 01 December 2020 9:09 AM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

La carte d'Israël-Cible/Tasnim

Absolue confusion dans le camp des terroristes ! Alors que lundi, la Ve flotte US et mini satellite de Riyad le dénommé Bahreïn condamnait dans "les termes les plus vifs" l'attentat contre la vie de l'Iranien Fakhrizadeh, en contraste totale avec sa position et sa rhétorique habituelles, et ce, dans le sillage des Émirats et de la Jordanie, alliés militaires d'Israël, qui appellent, eux, au secours pour que "le Moyen-Orient déjà en proie aux tensions n'en franchisse pas un autre palier de violence", la presse sioniste a annoncé haut en couleur que l'Arabie des Salmane venait à ouvrir son ciel sur les vols militaire israéliens, laissant entendre que le face-à-face à venir avec l'Iran verrait de larges contributions de Riyad aux côtés de l'armée de l'air quasi exsangue d’Israël qui s'apprêterait, à l'heure qu'il est, à lancer des raids contre les sites nucléaires iraniens, si l'Iran appuyait sur la gâchette. 

Israël: riposte iranienne

Israël: riposte iranienne

Dans la foulée, cette même presse a parlé du sioniste Kushner dépêché en catastrophe à Riyad puis à Doha, pour remettre à ses hôtes, non pas un plan de réconciliation comme l'ont annoncé les sources officielles mais bien des cartes de bombardement des sites nucléaires iraniens à partir des bases de King Khaled (Arabie) et à al Udeid (Qatar). Puis viennent ces informations sur de supposés contacts téléphoniques du CGRI à Ben Zayed dont cette même presse n'annonce ni date ni lieu comme quoi l'Iran frapperait les Émirats en représailles au moindre agissement militaire hostile US.... 

Et pourtant, n'en déplaise à l'axe US/Israël, le gros de la guerre se déroule non pas dans le golfe Persique mais aux portes d'Israël : pour la première depuis 2006, date à laquelle l'entité sioniste aux abois s'est rendue au Hezbollah, l'armée de l'air libanaise a intercepté les F-15 et les F-16 d'Israël! Cette armée que l'Amérique croyait pouvoir détacher de la Résistance pour cause de son commandement chrétien a donc annoncé que ses avions de combat procéderaient à partir de lundi et pour trois nuits à des patrouilles aériennes, 17 h. sonnée. La mission s'étendrait jusqu'à minuit et impliquerait pas moins de quatre bases aériennes à savoir  Riyad, Hamat, Beyrouth et al-Qaliyat ». 

Comment l'Iran pulvérisera le B-52 US?

Comment l'Iran pulvérisera le B-52 US?

Trump veut frapper Fordo juste avant son départ. Avec quoi? Des B 52 H... 

Il va sans dire que cette décision est inouïe, non pas parce qu'elle répond à l'apparition fréquente des avions israéliens ces dernières heures dans le ciel du sud du Liban, avions qui survolent le sud libanais à basse et à moyenne altitude en simulant des frappes, mais parce qu'elle prouve que l'armée de l'air libanaise se prépare au combat aérien ou mieux, qu'elle a désormais de quoi contrer l'aviation sioniste. En effet cet Israël dont l'ex-chef du renseignement de l'armée, Amos Yadlin maudissait, lundi, mort dans l’âme, les États-Unis d'avoir balancé le nom d’Israël par The New York Times interposé comme étant le principal planificateur de l'assassinant de Fakhrizadeh et qui cherchait tant bien que mal à apaiser la panique générale en spéculant que la riposte iranienne attendrait la fin du mandat de Trump et que d'ici là Tel-Aviv aurait le temps nécessaire pour tirer du néant sa coalition de guerre, ne peut plus trop compter sur ses F-16, ses F-15, ni même sur ses F-18 pour intimider : la configuration des forces dans le ciel syrien et dans celui du sud du Liban aurait littéralement tourné à son désavantage. 

Des sources russes confirment la multiplication des batteries de missiles Khordad-3 sur la frontière syro-sud libanaises à quoi s'ajouteraient des pièces russes que la Russie de Poutine aurait livrées au Hezbollah : "Il y a quelques heures, le Hezbollah a publié une infographie bien significative sur une partie de son arsenal antiaérien et cet arsenal, d'après les images, contiendrait  le système de missiles de défense aérienne Pantsir-S. Entre autres choses, le Hezbollah disposerait également des systèmes de missiles anti-aériens Buk de modification inconnue (vraisemblablement Buk-M2E - éd.) et des systèmes de missiles de défense aérienne Osa, bien qu'au début de cette année, l'organisation libanaise semblait n'avoir à sa disposition que des MANPADS. 

Un F-16 d'Israël abattu par Khordad-3?!

Un F-16 d'Israël abattu par Khordad-3?!

Fin de la campagne de guerre dans la guerre...et la suprématie aérienne 

Comme le notent les experts, si les complexes de Buk avaient probablement été livrés au Liban par les forces iraniennes, les systèmes de missiles de défense aérienne Pantsir-S, eux, n'auraient  pu avoir été transférés au Liban sans la participation directe de la Russie... ce sont des informations qui sont apparues après que l'Iran a officiellement annoncé la préparation d'une riposte contre Israël pour venger le sang l'ingénieur nucléaire Fakhrizadeh. Selon des informations parvenus en Russie, la réponse impliquerait une frappe massive utilisant des missiles de croisière et balistiques ainsi que des drones armés. Israël a annoncé avoir déployé ses batteries de DCA, "Dôme de fer" ce lundi à Haïfa mais il s'agit des missiles antimissile qui n'ont jamais eu l'occasion que de faire face aux roquettes et ce, avec un succès très très approximatif. Des informations probantes n'écartent pas une attaque simultanée à partir du front Nord et du Front Sud que Tel- Aviv a tendance à trop oublier.

Missile de croisère débarque à Gaza!

Missile de croisère débarque à Gaza!

Avigdor Liberman révèle le secret de Netanyahu.

Et pourtant des missiles à guidage GPS et de croisière seraient même arrivés au Jihad islamique de la Palestine, comme l'a reconnu il n'y a pas si longtemps l'ex-ministre israélien des Affaires militaires, Avigdor Lieberman. Dans tout scénario de face à face, Israël ne pourrait donc que compter sur le Dôme de fer pour endiguer les vagues de missiles libanais et palestiniens; il lui faudra donc un bouclier urgent du Nord (Haïfa) au Sud. Certes il y a THAAD américain au Néguev mais là, ce serait probablement l'arsenal de missile balistique  très haute précision et à longue portée iranien qui s'en occupera". 

Se référant à Avia.pro, le site libanais Al-Masdar écrit : " Les 28 et 29 juillet où se sont déroulés  en Iran les exercices militaires du Grand Prophète-14, les forces armées iraniennes ont tiré un super engin des profondeurs de la terre en direction d’une réplique du système antimissile THAAD, Terminal High-Altitude Area Defense ou plus précisément un radar « AN/TPY-2 » lié au système THAAD. Le succès a été à plus de 98%. Face à cet état de fait, Israël croit devoir déplacer le conflit dans le golfe Persique. Serait-ce suffisant pour sauver Israël?  Pas si sûr ...

1er combat aérien Israël/Iran?

1er combat aérien Israël/Iran?

Le missile Fakour iranien rivalise sévèrement avec le Phoenix US.

Et le site de poursuivre :" En août dernier, soit au deuxième jour de la manœuvre Grand Prophète 14, tenue sur la côte sud iranienne, le CGRI a tiré des missiles balistiques depuis des profondeurs de la terre. Le chaos qu'a provoqué les tirs de missiles iraniens à al-Dhafra aux Émirats où les pilotes de chasse indiens sont stationnés sur la base aérienne et qui  se sont vus obliger de se mettre à l'abri. Les pilotes devraient se rendre en Inde à bord des avions de combat Rafale de fabrication française. Idem à al-Udeid au Qatar où les troupes US ont été mises en état d’alerte après que les services de renseignement américains ont confirmé  le tir des missiles balistiques par l’Iran, tirs qui s'abattaient à quelques pâtées des bases US au Qatar et aux Émirats. Or cet incident est symptomatique des limites d'action aérienne US/Israël face à l'Iran...

 

Ansarallah: les côtes saoudienne, minées?

Ansarallah: les côtes saoudienne, minées?

Selon un expert militaire yéménite toutes les installations pétrolières saoudiennes sont à portée de missiles 

"Quant à l'Arabie, la toute récente attaque au missile de type Qods-2 contre le port saoudien de Djeddah d'Ansarallah a changé bien des calcules : le commandant en chef de l'armée de l'air israélienne en est conscient : "les Houthis yéménites pourraient avoir des missiles capables d'atteindre le territoire israélien. Le mouvement Ansarallah contre la coalition saoudienne a des liens étroits avec le CGRI iranien., a dit lundi  Amikam Norkin cité par "Géopolitique". Des informations officieuses et recueilles par les sources russes disent que l'Iran aurait braqué ses missiles non pas sur Haïfa mais bien sur Tel-Aviv et qu'il chercherait à y faire une "clean opération". Le sens reste vague et donne lieu à toute sorte d'interprétation... l'alliance de choc Iran/Syrie/Hezbollah/Gaza/Ansarallah pourrait changer les concepts militaires". 

https://french.presstv.com/Detail/2020/12/01/639726/Liban%C2%A0--l%E2%80%99arm%C3%A9e-et-le-Hezbollah-restent-vigilent

 

LE PARLEMENT IRANIEN APPROUVE L'AUGMENTATION DE 20% DE LA QUANTITE D'URANIUM ENRICHI

Le Parlement iranien approuve l’augmentation de 20 % de la quantité d’uranium enrichi

Le Parlement iranien approuve l’augmentation de 20 % de la quantité d’uranium enrichi

folder_openIran access_timedepuis 9 heures

starAJOUTER AUX FAVORIS

 

Par AA

Le Parlement iranien a approuvé à l'unanimité, dimanche, un projet de loi qui engage l'Organisation de l'énergie atomique d'Iran à augmenter de 20 % la quantité d'uranium enrichi à l'usine nucléaire de Fordo, soit une augmentation de 120 kilogrammes par an.

o que compte le Parlement iranien, selon l'agence de presse iranienne Tasnim.

La loi est baptisée «mesures stratégiques pour abolir les sanctions américaines». Elle vise à forcer les États-Unis à annuler les sanctions contre l'Iran, et elle inclut également la restauration de l'ancienne conception du réacteur à eau lourde «Arak».

Cette loi signe «pratiquement» le retrait de Téhéran de l'accord sur le nucléaire conclu avec les grandes puissances en 2015. L'accord contraignait le pays à ne disposer que de faibles quantités d'uranium enrichi.

Cette nouvelle loi stipule que si dans un délai de trois mois après sa ratification, les autres parties décident de respecter leurs obligations conformément à l'accord nucléaire, le gouvernement iranien soumettra un projet de résolution au Parlement pour revenir au respect des termes de l'accord nucléaire initial.

Selon l'ancien accord nucléaire, Téhéran ne doit pas enrichir l'uranium au-delà de 3,67 %.

Il est à noter qu'avant la conclusion de l'accord sur le nucléaire, l'Iran avait un taux de production d'uranium enrichi de 20 %, ce qui représente le niveau requis pour alimenter le réacteur de Téhéran en combustible nucléaire. Quant au réacteur de Bouchehr, dans le sud du pays, il produisait un taux d'enrichissement de 5 %.

https://french.alahednews.com.lb/37743/337

ASSASSINAT DU SCIENTIFIQUE IRANIEN : "ISRAËL" COUPABLE : DES PREUVES

Savant iranien assassiné : lsraël a laissé des traces

Sunday, 29 November 2020 7:04 PM  [ Last Update: Sunday, 29 November 2020 7:20 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Cérémonies d'obsèques du scientifique iranien Mohsen Fakhrizadeh, assassiné le vendredi 27 novembre 2020, à Téhéran. ©Mehrnews

Malgré leur silence, les sionistes ont laissé des signes qui indiquent tous leur présence directe et leur implication dans l’assassinat du scientifique iranien Mohsen Fakhrizadeh.

Avec un long antécédent d’animosité envers la République islamique d’Iran et les alliés de la Résistance, il ne fait aucun doute que l’assassinat de Mohsen Fakhrizadeh a été mené sous la direction du service d’espionnage sioniste, le Mossad. Certes, les États-Unis ont été sérieusement impliqués dans cette action, mais tous deux (Israël et USA) sont restés silencieux et garderont le silence pendant longtemps ; pourtant les signes qui indiquent l’implication de ces deux régimes terroristes dans l’assassinat du scientifique iranien Mohsen Fakhrizadeh sont évidents.

Et l'Iran frappera Israël ...

Et l’Iran frappera Israël...

Fakhri Zadeh lâchement assassiné : le faux-pas de trop 

Dr Fakhrizadeh sur la liste des assassinats du Mossad

À minuit le samedi 28 novembre 2020, The Times of Israel a publié un rapport sur l’assassinat de M. Fakhrizadeh, dans lequel il a fait allusion à un point important. Le document notait que Fakhrizadeh figurait sur la liste des sanctions américaines depuis 2007 et que le nom de ce scientifique iranien, figurait également sur la liste des assassinats du Mossad depuis de nombreuses années, en tant que père du programme nucléaire iranien.

Il est nécessaire de rappeler qu’en été 2019, le Mossad a annoncé l’inscription de trois noms sur sa liste d’assassinats : Seyyed Hassan Nasrallah, secrétaire général du Hezbollah libanais, le général Qassem Soleimani, commandant de la Force Qods du CGRI et Baha Abu al-Ata, commandant de l’unité de missiles du mouvement du Jihad islamique. Jusqu’à présent, deux personnes figurant sur cette liste ont été assassinées.

Dans un rapport publié en 2012 par le site « Israel Defense » sur l’arrestation du Dr Seyyed Mojtaba Atarodi aux États-Unis pour achat d’équipement de laboratoire sensible, l’armée israélienne a cité le nom du Dr Fakhrizadeh à la tête d’un Institut dont le Dr Atardi était membre.

Iran: un savant atomiste assassiné!

Iran : un savant atomiste assassiné !

Le grand savant atomiste iranien, Hassan Fakhri Zadeh, a été lâchement assassiné dans la banlieue de la capitale, Téhéran.

Rapport du site militaire « Israel Defense » un mois avant l’assassinat

Un mois avant l’assassinat de Mohsen Fakhrizadeh, le site militaire Israel Defense lié à l’armée israélienne, citant un rapport du groupuscule terroriste des Monafeghine, avait prétendu que malgré les sanctions, l’Iran poursuivait un projet de bombe nucléaire dont Dr Fakhrizadeh était l’architecte.

Cette action s’inscrit dans le cadre du projet de justification médiatique sioniste, qu’ils mènent toujours avant l’assassinat physique d’une personnalité pour convaincre leur opinion publique, afin de présenter cet assassinat physique comme une mesure logique et correcte. Une telle démarche a été également menée par les sionistes avant l’assassinat du général Soleimani depuis 2015. Et depuis lors, en diffusant des vidéos du général sur diverses chaînes, ils l’ont décrit comme un facteur d’insécurité en Israël.

Discours de Netanyahu en 2018 et son tweet de vendredi

En 2018, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a prétendu que l’Iran continuait de développer son équipement nucléaire pour acquérir une bombe nucléaire lorsqu’il a prétendu que le Mossad avait eu accès à de grandes quantités de documents nucléaires iraniens et les avait transférées à Tel-Aviv. Cependant, le spectacle de Netanyahu n’a pas convaincu l’Europe et l’Agence internationale l’énergie atomique (AIEA), qui ont déclaré qu’ils étaient au courant, depuis 2003, de l’arrêt d’un projet qui pourrait aboutir à la bombe nucléaire et que les informations de Netanyahu n’étaient pas chose nouvelle. Netanyahu a mentionné un nom lors de ce spectacle télévisé : « Mohsen Fakhrizadeh ». Mais la phrase qu’il a prononcée après était plus importante, il a dit : « Mémorisez ce nom. »

Savant assassiné: la riposte?

Savant assassiné : la riposte ?

Le grand savant atomiste iranien, Hassan Fakhri Zadeh a été lâchement assassiné dans une banlieue de la capitale iranienne, Téhéran.

Vendredi, lorsque la nouvelle de l’assassinat du Dr Fakhrizadeh a été rapportée dans tous les médias, Netanyahu a écrit dans un tweet d’un ton méchant : « Citoyens d’Israël, je vous souhaite un bon samedi. »

« Je voudrais partager avec vous une liste de choses que j’ai faites cette semaine. C’est une liste détaillée, mais je ne pourrai pas tout vous révéler », a déclaré Netanyahu, cité par le site d’information en hébreu Intel Times.

Bien que cette simultanéité ne puisse pas prouver à 100 % que le régime sioniste était l’auteur de cet assassinat, mais l’analyse des antécédents du régime sioniste et du Mossad dans l’assassinat de scientifiques nucléaires iraniens avec cette réaction de Netanyahu ne laisse aucun doute sur le fait que cet assassinat a été mené par les sionistes.

Dans ce droit fil, The Times of Israel citant le journal américain The New York Times a écrit : « Un responsable du renseignement américain qui a gardé l’anonymat a déclaré que Fakhrizadeh avait été assassiné par Israël. »

Avec cette reconnaissance officielle, bien qu’elle soit faite de manière anonyme, les doutes quant à l’implication du régime sioniste dans l’assassinat du Dr Fakhrizadeh deviennent certains.

Guerre Israël/Iran: méga cible collatérale?

Guerre Israël/Iran : méga cible collatérale ?

Allusion implicite de l’auteur du Jerusalem Post

Dans un article daté du samedi 28 novembre, Seth J. Frantzman, un spécialiste des questions de sécurité pour le journal israélien Jérusalem Post, a qualifié cet assassinat de « symbolique », sans manquer de dire qu’il était porteur d’un message clair pour tous les scientifiques nucléaires iraniens. « Cette action à Téhéran avait un message très clair selon lequel quiconque ayant des liens avec le système nucléaire iranien ne sera plus en sécurité », a-t-il ajouté. Cette menace sérieuse d’un écrivain sioniste effronté est une allusion implicite au terrorisme présenté par un régime terroriste.

Ce qui a été mentionné ci-dessus, ce sont les signes évidents de l’implication du régime sioniste dans l’assassinat du Dr Fakhrizadeh, qui n’ont été révélés qu’à peine jour après l’assassinat de cette élite iranienne. Il y a beaucoup d’autres preuves non confirmées qui mentionnent l’implication du régime sioniste et qui peuvent prouver le fait que le scientifique iranien a été assassiné par les sionistes.

L’expérience historique a montré que les sionistes vont le reconnaître dans quelques années. Outre les mesures de sécurité et les efforts de renseignement pour punir les auteurs et les exécuteurs de cet assassinat, des poursuites judiciaires doivent désormais être engagées auprès des instances pénales et judiciaires internationales afin qu’on puisse traduire en justice le coupable et l’auteur principal.

Assassinat: le Leader promet une punition définitive

Assassinat: le Leader promet une punition définitive

Le Leader promet une punition définitive pour les auteurs et les commanditaires de l’assassinat de Mohsen Fakhrizadeh.

https://french.presstv.com/Detail/2020/11/29/639614/Iran-Mohsen-Fakhrizadeh-assassinat-Mossad-Isra%C3%ABl

COMMENT L'IRAN PULVERISERA LES B-52 US ?

Des frappes à B-52H contre les sites nucléaires iraniens, "une promenade de santé?

Thursday, 26 November 2020 9:12 AM  [ Last Update: Thursday, 26 November 2020 9:53 AM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Comment le bombardier B 52 H sera stoppé par IRAF ? (Photo: un Tomcat iranien)

Ce bombardier stratégique "B-52H" dont deux escadrons viennent d'être déployés à al- Dhafra aux Emirats arabes unis, allié d'Israël, et à Diego Garcia, super complexe militaires US-GB dans l'océan Indien et sur quoi aurait misé Trump, le finissant, pour bousiller toute chance de compromis de son successeur Biden avec l'Iran, a mis paradoxalement sens dessus dessous Israël! Pourquoi?  

Double électrochoc contre Israël!

Double électrochoc contre Israël!

Barak Ravid qui écrit dans les colonnes d'Axios, dit en effet que ces bombardiers, seuls moyens connus au monde, capables de le faire, s'apprêteraient à frapper à coup de GBU-57, bombes anti-bunker de 15 tonnes ayant une ogive pesant 2 400 kg, les fortifications souterraines iraniennes et ce, à une profondeur de 61 mètres : à ce rythme donc, Trump le revanchard finissant qui aurait planifié le conseil de guerre de Neom (en Arabie) en compagnie de MBS, aurait bien non seulement la peau des réacteurs à eau lourde souterraines de l'Iran comme Fordo par exemple et ce, en ces temps où l'Iran continue à annoncer une hausse régulière de son taux d’enrichissement mais encore pulvériserait des silos ou des cités à missiles souterrains auxquels le génie iranien a ajouté aussi des clips à missiles et que le récit médiatique mainstream place quelque part au cœur d'interminables chaînes de monts et montagne iraniens et sur quoi l'Iran a rejeté tout compromis.

Or une perspective aussi apocalyptique qui réduirait à néant et en quelques heures la méga force militaire iranienne, a tout pour plaire à l'entité sioniste surtout que l'heure est à la désillusion la plus totale sur le front sud et sur le front nord : le 17 novembre l'armée de l'air sioniste a rompu une trêve aérienne que lui avait imposé le déploiement de la batterie de Bavar 373 à Damas, en lançant une frappe au missile depuis le ciel du Golan occupé contre le sud ouest de Damas : le raid que Tel-Aviv a prétendu avoir été sanglant pour la Force Qods, s'est soldé par la destruction des batteries de Pantsir-S-1 appartenant au régiment 51 de l'armée syrienne, Pantsir-S-1 visiblement planté là,  en guise d'appât, le stratagème ayant visé à tester les capacités de Bavar-373 à intercepter les F-16 israéliens.

Su-35

Su-35

« Un face-à-face USA-Iran serait un défi majeur pour les pilotes américains, n’ayant, depuis la guerre du Vietnam, aucune expérience de combat aérien face à un ennemi quelconque. »

Des sources militaires affirment que l'interception a été un franc succès, le radar Meraj made in Iran s'étant littéralement verrouillé sur les appareils sionistes, quitte à provoquer la panique des pilotes. Israël en a eu donc le cœur net : Bavar 373 abattra ses avions si ces derniers s'aventureraient dans le ciel syrien. Cinq jours plus tard, soit le 22 novembre, la même armée de l'air sioniste a retenté le coup, cette fois à Quneitra, au sud de la capitale Damas, histoire de se mesurer à cette autre pièce de la DCA made in Iran dont s'est procurée l'armée syrienne depuis la signature en juin 2020 d'un pacte militaire avec Téhéran, la pièce se nommant Khordad-3, que le monde connait bien pour avoir détruit en juin 2019 un Global Hawk US de 200 millions de dollars. Là encore, le fiasco israélien a été total : Même la presse sioniste n'a osé cette fois prétendre à une "réussite" vu qu'aucun des missiles israéliens tirés contre Quneitra et le sud de Damas n'a atteint ses objectifs. Khordad-3 a décidément barricadé le ciel du sud syro-libanais. 

Israël criblé de missiles de précision!

Israël criblé de missiles de précision!

Traité "historique" Abraham ouvre une "période de paix pour Israël"... Regardez les images

Axios dit en effet qu'en vue d'éventuelles frappes US contre l'Iran juste avant le départ de Trump, "l'armée israélienne a reçu pour instruction de se préparer et surtout de "renforcer la sécurité" car "l'Iran riposterait contre Israël dans les minutes suivant toute éventuelle campagne aérienne contre son territoire et ce, par l'intermédiaire de ses forces alliées en Syrie, à Gaza et au Liban : « De hauts responsables israéliens me disent (Ravid) qu'ils s'attendent à ce qu'Israël reçoive un préavis avant toute frappe américaine contre l'Iran. Mais ils craignent que ce ne soit pas suffisant pour se préparer pleinement. Ainsi l'ordre à Tsahal de commencer à prendre des mesures préparatoires sous l'hypothèse qu'un tel scénario est possible ». 

Décidément "cela ne serait pas suffisant"! En effet, ce que craint Israël est non seulement une riposte conjuguée du Hezbollah, de la Syrie, de Gaza à toute campagne de bombardement à B-52 contre l'Iran, mais encore la fin tout court du mythe de B-52. « Une campagne aérienne de B-52 contre l'Iran ne sera ni facile ni garantie, si les bombardiers sont contraints de pénétrer dans l'espace aérien iranien. D'abord pour cause de la DCA iranienne composée entre autres du S-400 iranien Bavar-373, déjà testé avec succès en Syrie et dont la portée utile atteint 300 kilomètres. C'est un système appuyé aussi par les S 300 PMU-2 S russe, eux aussi d'une portée de 250 km. A ceci s'ajoutent des capacités de guerre électronique (interception des communications et brouillage), de plus en plus larges de l'Iran.

1er combat aérien Israël/Iran?

1er combat aérien Israël/Iran?

Le missile Fakour iranien rivalise sévèrement avec le Phoenix US.

Mais le B-52H a d'autres mauvaise surprises à vivre si les fameux Tom Cat iraniens décidaient d'entrer, eux aussi, en combat aérien avec. En septembre, l'Iran a dévoilé un missile air-air Fakour. C'est un missile air-air iranien basé très exactement sur le missile américain AIM-54 Phoenix que les F-14 Tomcats iraniens utiliseront  pour intercepter et détruire des cibles aériennes à longue distance. Il a une portée de 150 km, une vitesse de Mach5 et un système de guidage qui lui permet de toucher une cible indépendamment du radar de l'avion lanceur. Depuis octobre 2011, l'Iran a annoncé sa production en masse. L'Amérique a effectivement peur que ses B-52H ne soient la proie facile des Fakour iranien ", écrivait Miliary Watch, le 19 mai 2019. 

Mais plus que l'Amérique c'est Israël qui en a peur. Cela fait quarante ans que les Etats-Unis ont fait de leur B-52 un moyen de chantage et de pub militaire, un peu comme F-35. Le seul pays au monde capable de briser ce mythe est l'Iran, le même qui a réduit en mille morceaux un 8 janvier 2020 à al-Anbar en Irak, une autre légende américaine, celle "Base US= Puissance"...

https://french.presstv.com/Detail/2020/11/25/639328/Irak-Hezbollah-Etats-Unis-occupation

 

UN EMINENT SCIENTIFIQUE NUCLEAIRE IRANIEN TOMBE EN MARTYR LORS D'UN ATTENTAT TERRORISTE

Un éminent scientifique nucléaire iranien tombe en martyr dans un attentat terroriste.

 Depuis 9 minutes  27 novembre 2020

martyr_fakhryzadeh

 Iran - Monde islamique - Spécial notre site

 

Rédaction du site

L’éminent scientifique nucléaire iranien et directeur de l’Organisation de recherche et de développement Mohsen Fakhry Zadeh est tombé en martyr ce vendredi soir, dans un attentat terroriste perpétré dans la région Damawand , à proximité de Téhéran, a déclaré le Ministère de la Défense iranien, selon des médias iraniens.

« Des éléments terroristes ont attaqué le président de l’Organisation de recherches et de développement du ministère », a précisé le ministère.

Il a été victime d’un attentat perpétré par des terroristes qui ont ouvert le feu sur sa voiture à Abserd, dans la région de Damawand, a rapporté l’agence iranienne Meh News, selon laquelle une explosion a eu lieu aussi sur le lieu de l’attaque.
« 3 à 4 éléments terroristes ont été tués durant les accrochages pendant l’attentat », a ajouté Mehr News.

« M. Fakhry Zadeh est un scientifique influent dans les recherches scientifiques en Iran. Son nom figurait sur la liste des sanctions de l’Onu », a précisé l’agence.

L’agence iranienne Tasnim News avait pour sa part rapporté que M. Fakhry Zadeh a été transporté à l’hôpital où les médecins soignants ont essayé de lui sauver la vie.

netan_fakhryzadeh

Le premier ministre de l’ennemi israélien Benjamin Netanyahu avait en 2018 cité le martyr nommément, portrait à l’appui, lors de la conférence de presse dans laquelle il a argué qu’une équipe du Mossad avait volé le contenu des archives nucléaires iraniennes.
Des médias israéliens ont révélé qu’une tentative de le liquider commise depuis quelques années s’était soldée par un échec.

Annonçant le martyre du scientifique, ils ont rapporté que Netanyahu a fait allusion à une participation israélienne éventuelle dans l’attentat qui a couté la vie au martyr Fakhry-Zadeh.
« J’ai réalisé beaucoup de choses cette semaine mais je ne peux en parler a tout le monde », s’est vanté le Premier ministre israélien.

L’ex-directeur général du ministère des Affaires stratégiques Yossi Kopervser a quant à lui qualifié le martyr « le Soleimani du programme nucléaire » iranien.

Source: Médias

https://french.almanar.com.lb/1945253

 

ALLIANCE IRAN/RUSSIE/CHINE FACE AUX USA

Nouvelle approche iranienne face aux USA

Thursday, 26 November 2020 6:23 PM  [ Last Update: Thursday, 26 November 2020 6:23 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Nouvelle approche iranienne face aux USA. ©Farsnews/Illustration

Depuis la prise de fonction de Donald Trump en janvier 2017 à la Maison-Blanche, son administration ne cesse d’imposer des sanctions unilatérales contre l’Iran. Dirigée par le président élu Joe Biden, la future administration américaine envisage de revenir en arrière et de prendre des mesures constructives à l’égard de l’Iran. Or, de dernier n’établirait-il par une approche différente de celle d’avant ? Rien n’est moins sûr.

Au cours de ces dernières quatre années, l’Iran s’est inlassablement évertué à renforcer sa position militaire et économique en coopération avec la Chine et la Russie. Les deux pays sont désormais impliqués dans les infrastructures portuaires et pétrolières de l’Iran et contribuent à ses capacités défensives. De cette coopération, résultent d’un côté l’inefficacité du mécanisme de pression maximale et de l’autre, l’indifférence de l’Iran à la demande d’interaction de Biden.

Le CGRI active le

Le CGRI 

Un défilé populaire de 1000 embarcations légères a eu lieu ce jeudi 26 novembre sur les rives du golfe Persique.

En 2016, Téhéran et Pékin ont jeté les bases d’un partenariat de 25 ans s’inscrivant dans le cadre d’un plus vaste projet chinois à savoir, une ceinture routière. Les dirigeants iraniens considèrent aujourd’hui les relations avec la Chine non seulement comme un moyen d’alléger les sanctions de Washington, mais aussi comme une source d’assistance financière, militaire et technologique pour contre l’attitude hégémonique des États-Unis notamment dans la région.

Lire aussi :

 Téhéran et Pékin vont renforcer leurs coopérations stratégiques

Pacte stratégique Iran-Chine, pourquoi la Chine a choisi de s’allier à l’axe de la Résistance ?

La Chine a toujours critiqué les politiques de sanctions américaines contre l’Iran. Le représentant de la Chine auprès des Nations Unies, Zhang Jun, a écrit que les sanctions américaines contre l’Iran n’avaient aucun effet juridique, politique, ni pragmatique. Le ministère chinois des Affaires étrangères a également accusé les États-Unis d’avoir violé à plusieurs reprises le droit international et appelé Washington à y mettre fin.

La Chine a investi 400 milliards de dollars pour moderniser les industries iraniennes pétrolière, gazière et pétrochimiques mais aussi son secteur de transport. Pékin souhaite également fournir le soutien nécessaire pour faire reconstruire les ports iraniens de Chabahar et de Jask, considérés comme indispensables pour l’exportation du pétrole iranien via une autre voie que le détroit d’Hormuz. L’expansion des deux ports sapera les efforts américains pour freiner les exportations du pétrole iranien.

La Russie conteste, quant à elle, ouvertement la position prise par Washington à l’encontre de Téhéran. En réponse aux nouvelles sanctions américaines établies en septembre dernier, le vice-ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Ryabkov a déclaré aux journalistes : « Nous n’avons pas peur des sanctions américaines, nous y sommes habitués. Ces sanctions n’affecteront pas notre politique. Notre coopération avec l’Iran comporte divers aspects et un nouveau décret n’a aucun effet sur notre approche. Lorsque Washington a intensifié les sanctions en octobre, les deux pays se sont engagés à accroître les coopérations économiques, le commerce bilatéral et la sécurité régionale. »

En juillet dernier, le chef de la diplomatie iranienne, Mohammad Javad Zarif et son homologue russe ont discuté de l’élargissement de l’alliance Téhéran-Moscou, l’Iran appelant à étendre l’accord du décembre 2001. De son côté, la Russie souhaite avoir accès aux bases internes de l’Iran pour ses objectifs aériens et maritimes.

La Chine et la Russie ont des intérêts communs dans leur hostilité aux sanctions américaines contre l’Iran. Les responsables chinois et russes ont annoncé lors de la Conférence de Beijing sur les études régionales partager un objectif qui est de ne pas reconnaître les États-Unis en tant que leader mondial, cherchant à mettre en place un système multipolaire qui remplacerait celui imposé par les États-Unis. M. Zarif a fait des remarques similaires, annonçant dans un tweet que son pays rejetait l’unilatéralisme américain et ses efforts visant à créer un monde unipolaire.

Lire aussi : Iran/Chine : la fin de l’unilatéralisme israélo-américain ?

Biden est conscient qu’il doit entamer des discussions avec l’Iran. Il a déclaré les États-Unis reviendraient à nouveau à l’accord, si l’Iran fait de même. En effet, la future administration américaine semble être convaincue qu’il est impossible d’ignorer l’importance de l’Iran dans la région.

«Les USA ont peur de la guerre»

«Les USA ont peur de la guerre»

« Le Bassij [Forces populaires] est prêt à défendre les valeurs de la Révolution et renforcer la résistance nationale des Iraniens face aux ennemis. » (Général Salami)

https://french.presstv.com/Detail/2020/11/26/639432/Alliance-Iran-Russie-Chine-face-aux-USA