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IRAN : 10 000 TRAVAILLEURS DU SECTEUR PETROLIER EN GREVE DENONCENT LEURS INDIGNES CONDITIONS DE TRAVAIL

Par Le 10/07/2021

10 000 travailleurs du secteur pétrolier mènent une grève en Iran

PAR COLLECTIF 7 JUILLET 2021

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Dénonçant des conditions de travail indigne, des milliers de salariés dans des entreprises de sous-traitance du secteur pétrolier iranien sont en grève depuis le 19 juin. Cinq organisations syndicales françaises soutiennent leurs revendications.

Depuis le 19 juin, plus de 10 000 travailleurs d’environ 70 entreprises sous-traitantes du secteur pétrolier sont en grève dans le sud de l’Iran. Ils disposent de contrats précaires ou n’ont pas de contrat du tout.

Ils revendiquent :
- une augmentation des salaire d’environ 200 à 400 euros (soit 12 millions de rials iranien),
- le paiement immédiat des salaires en retard,
- l’amélioration des conditions du travail et le respect des normes de sécurité du travail,
- 10 jours de repos après 20 jours du travail (les travailleurs habitent loin de leur famille, et la température peut atteindre 50° dans le sud du pays),
- l’embauche directe de tous les salariés précaires avec le même contrat de travail que les ouvriers titulaires,
- l’arrêt du recours à la sous-traitance,
- la réintégration de tous les travailleurs licenciés,
- l’abolition de toutes les lois spécifiques aux « zones économiques spéciales »,
- la gratuité des soins médicaux, de l’éducation et un hébergement décent sur place permettant de faire venir la famille,
- le droit de se rassembler, de faire grève et de créer des organisations indépendantes du pouvoir.

Les travailleurs précaires en grève refusent la création par le pouvoir de « Conseils islamiques du travail » censés les représenter et déclarent :
« Ce sont des instruments de contrôle des travailleurs au service des patrons ». Ils ajoutent : « Comme nos collègues de sucrerie Haft-Tapeh, de l’aciérie d’Ahvaz et d’autres entreprises nous n’accepterons jamais la création des Conseils islamiques du travail ». « Le "Conseil organisateur des travailleurs de la sous-traitance dans le secteur du pétrole" est notre voix et le symbole de notre unité, celle des travailleurs ».

Nos organisations syndicales françaises soutiennent pleinement les salariés en lutte, comme le fait sur place la grande majorité de la population, ainsi que la diaspora iranienne à travers le monde.

Signataires :
Confédération française démocratique du travail (CFDT)
Confédération générale du travail (CGT)
Fédération syndicale unitaire (FSU)
Union syndicale Solidaires
Union nationale des syndicats autonomes (UNSA)

À lire dans nos précédents articles :
- Banques et bâtiments publics incendiés : en Iran, la contestation s’attaque aux symboles du régime, le 31 janvier 2020

Photo : un champ pétrolier dans le Sud de l’Iran, non loin de la frontière avec l’Irak / CC youngrobv

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1 LE 8 JUILLET À 00:27PAR PANTHÉA KIAN

Ils sont près de 50,000 aujourd’hui de quelques 90 entreprises du secteur qui se sont joints aux grévistes. Aujourd’hui le 8 juillet c’est le 18ème jour de la grève des contractuels. Le soutien des travailleurs des pays européens est particulièrement important pour eux, car c’est la preuve de leur solidarité de classe mondiale et une relative assurance que leur mouvement ne soit pas écrasé dans le sang à l’insu de tous, comme c’est souvent le cas dans ce pays. Le texte du soutien de l’intersyndical a été largement diffusé dans les réseaux sociaux ouvriers.

https://www.bastamag.net/Iran-greve-secteur-petrolier-condition-de-travail-rial-iranien-solidarite-CGT-CFDT-Solidaires-FSU-Unsa

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L'IRAN MEMBRE DES BRICS, LA CHINE ET LA RUSSIE POUR !

Par Le 28/06/2022

Le vibrant soutien chinois et russe aux BRICS+Iran

Tuesday, 28 June 2022 5:05 PM  [ Last Update: Tuesday, 28 June 2022 6:03 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Pékin travaille avec les partenaires BRICS pour faire avancer le processus d’élargissement de l’adhésion à cette institution. ©Hindustan Times/Illustration

L’Iran a soumis une candidature vivement soutenue par la Chine pour devenir membre du groupe des puissances émergentes, connu sous l’acronyme des cinq pays qui le composent actuellement - Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud.

« Pékin travaillerait avec les partenaires BRICS pour faire avancer le processus d’élargissement de l’adhésion aux BRICS pour permettre aux partenaires partageant les mêmes idées de faire partie de la famille BRICS », a déclaré le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Zhao Lijian.

« Alors que les responsables de la Maison-Blanche réfléchissait à quel autre sujet au monde ils pourraient intervenir pour perturber, gâcher ou imposer des restrictions, l’Argentine et l’Iran ont demandé à rejoindre les BRICS », a écrit Maria Zakharova plus tôt, la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères.

Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères Saïd Khatibzadeh a pour sa part affirmé: « bien que le BRICS ne soit pas un traité ou un accord international, il a été basé sur un mécanisme très créatif avec de larges aspects. »

Vers un combat BRICS VS SWIFT

Vers un combat BRICS VS SWIFT

Le groupe BRICS peut remettre en question le système SWIFT.

Le porte-parole a noté que les membres du BRICS représentent 30 % de la production mondiale brute, 40 % de la population mondiale et 27 % de la superficie terrestre mondiale. Il a exprimé l’espoir que l’adhésion de l’Iran aux BRICS se traduirait par des valeurs ajoutées pour les deux parties.

M. Amir-Abdollahian, ministre des Affaires étrangères de l’Iran a déposé la demande d’adhésion de l’Iran aux BRICS après quoi le président chinois a invité le président iranien à faire un discours télévisé au sommet virtuel du BRICS Business Forum, auquel ont participé vendredi 24 juin les principaux dirigeants du groupe.

Hossein Amir-Abdollahian a remercié la Chine d’avoir invité le président iranien à assister au prochain sommet du groupe BRICS. Il a salué l’initiative de la Chine pour le développement et la sécurité mondiale.

Le ministre iranien des Affaires étrangères a exprimé l’espoir que la présidence chinoise des BRICS renforcerait encore la coopération multilatérale.

Chine: l'Iran rallie les BRICS?

Chine: l'Iran rallie les BRICS?

Lors d’une conversation téléphonique avec son homologue iranien, le ministre chinois des AE s’est félicité de la présence du président iranien au sommet des BRICS.

Le 14e sommet des BRICS a été organisé à distance par la Chine le 24 juin invitant les dirigeants de 13 autres pays en développement à y assister, dont l’Iran.

Le président iranien Ebrahim Raïssi a déclaré que la République islamique pouvait être un « partenaire durable » reliant le groupe de nations BRICS aux goulots d’étranglement énergétiques et aux principaux marchés du monde, compte tenu de sa position géopolitique et économique unique.

« Nous sommes prêts à partager toutes nos capacités et tous nos potentiels, y compris les réseaux de transport et de transit courts et bon marché, l’atout exceptionnel d’une main-d’œuvre qualifiée ainsi que d’importantes réalisations scientifiques pour [aider] les BRICS à atteindre leurs objectifs », a déclaré Raïssi dans un discours télévisé au sommet virtuel du BRICS Business Forum, auquel ont participé vendredi les principaux dirigeants du groupe.

Il a déclaré que les défis « nouveaux et divers » dans le monde interconnecté actuel affectent l’amitié et la paix mondiales. Raïssi a souligné la nécessité de renforcer l’interaction entre les pays BRICS face aux nouvelles crises telles que la pandémie de coronavirus, le changement climatique et les conflits régionaux et internationaux.

Le groupe de BRICS comprend cinq grandes économies émergentes : le Brésil, la Russie, l’Inde, la Chine et l’Afrique du Sud. Depuis sa création il y a plus de dix ans, les pays membres ont obtenu des résultats bénéfiques dans des domaines tels que l’économie, le commerce, la politique, la sécurité, les innovations technologiques, ainsi que les échanges culturels et populaires.

http://french.presstv.ir/Detail/2022/06/28/684692/L-Iran-demande-son-adh%C3%A9sion-aux-BRICS

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IRAN : LANCEMENT DE LA SECONDE FUSEE PORTE-SATELLITES A DES FINS DE RECHERCHES

Par Le 26/06/2022

Iran : Lancement de la seconde fusée porte-satellites à des fins de recherche (Vidéo)

 Depuis 30 minutes  26 juin 2022

zoljanah

 Iran - Monde islamique

 

L’Iran a réalisé ce dimanche 26 juin avec succès le lancement de sa seconde fusée porte-satellites Zoljanah.

Le porte-parole du ministère iranien de la Défense a déclaré que le porte-satellites Zoljanah capable d’emporter des satellites a de nouveau été testé à des fins de recherche.

Cité par Fars News, Seyyed Ahmad Hosseini, porte-parole du département spatial du ministère iranien de la Défense, a déclaré que trois lancements de recherche étaient prévus pour la mise en service de la fusée Zoljanah dont le deuxième a été effectué à des fins de recherches.

Il a ajouté que la troisième phase du développement de ce porte-satellites hybride va être entamée sur la base d’informations obtenues à partir du deuxième test.

Zoljanah est un porte-satellites à trois étages dont deux étages de propulsion solide et un seul liquide, affirme le responsable, indiquant que l’appareil capable de placer les satellites sur une orbite à 500 km au-dessus du sol, peut rivaliser avec les transporteurs actuels du monde.

Après Nour-1, l’Iran a dévoilé le 1er février 2021 son nouveau porte-satellite Zoljanah fabriqué par le ministère iranien de la Défense et de la Logistique des forces armées dans le but d’accéder à la technologie du moteur à combustible solide.

Le même jour, M. Hosseini a ajouté que le lancement d’essai du Zoljanah avait été réalisé pour la première fois grâce aux efforts des scientifiques de l’industrie spatiale du ministère de la Défense. « Nous avons acquis la technologie de fabrication du plus puissant moteur à combustible solide », s’est-il félicité.

 

À quoi ça sert une constellation des satellites ?

Aujourd’hui, la plupart des satellites, lancés depuis la Terre, s’installent sur l’orbite terrestre basse ou OTB (LEO en anglais, pour Low Earth Orbit) qui est une zone de l’orbite terrestre allant jusqu’à 2 000 kilomètres d’altitude, située entre l’atmosphère et la ceinture de Van Allen.

Puisque les satellites qui se retrouvent sur l’OTB ne peuvent couvrir une vaste région sur Terre, en raison de la basse altitude de cette orbite, il faut en avoir d’autres pour améliorer le champ de couverture ; c’est là où entre en jeu une constellation de satellites.

Comme le nom l’indique, une constellation de satellites est un groupe de satellites artificiels qui travaillent de concert. Les satellites orbitent selon des orbites choisies et synchronisées de sorte que leurs couvertures au sol respectives se chevauchent et se complètent au lieu d’interférer entre elles.

En 2020, le Corps des gardiens de la Révolution islamique a lancé le satellite Nour-1 par la fusée Qassed et a ainsi réussi à mettre en orbite le premier satellite militaire de l’Iran. Par ailleurs, en Iran, les cubeSats, qui désignent un format de nano-satellites, sont en cours de production, juste à côté des satellites de grande taille.

Selon le porte-parole du département aérospatial du ministère iranien de la Défense, la fusée Zoljanah, qui a été récemment testée, pourra porter dix satellites Nour, d’un seul coup, afin de les mettre en orbite.

En effet, par trois lancements de la fusée Zoljanah, 30 satellites de reconnaissance seront placés simultanément en orbite. Cette évolution contribue largement à l’amélioration des capacités de supervision et de surveillance de l’Iran, permettant ainsi une bonne couverture en temps réel des différentes régions de la Terre. Autrement dit, la mise en orbite des satellites de reconnaissance en constellation tels que Nour ouvrira les yeux de la République islamique d’Iran sur les quatre coins du monde.

 

Source: Press TV

https://french.almanar.com.lb/2363517

 

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IRAN : L'AVEU LE PLUS CUISANT DE RIYAD ?

Par Le 25/06/2022

L'économie iranienne se moque des sanctions US

Saturday, 25 June 2022 4:24 PM  [ Last Update: Saturday, 25 June 2022 4:24 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Les sanctions US n'ont pas affecté l'exportation du pétrole iranien. (Illustration)

« Téhéran construit une économie anti-sanctions », a écrit Arab News en allusion à la réduction progressive des effets des sanctions américaines imposées à l'Iran.

Il fut un temps où les sanctions américaines contre Téhéran étaient extrêmement efficaces, cependant, les derniers développements indiquent que les sanctions de Washington ont moins bien réussi à dissuader l’Iran, indique le journal saoudien Arab News dans une note publiée, jeudi 23 juin.

Avant la conclusion de l'accord sur le nucléaire iranien en 2015, les sanctions contre la République islamique ont été couronnées de succès pour plusieurs raisons. Tout d'abord, les États-Unis ont été capables de convaincre la Russie et la Chine de se joindre à eux pour faire pression sur Téhéran. Cela a conduit à un consensus entre les cinq membres permanents du Conseil de sécurité, leur permettant d'adopter plusieurs résolutions sanctionnant l'Iran.

La première, la résolution 1696 du CSNU, adoptée en 2006, appelait l'Iran à suspendre toutes les activités liées à l'enrichissement et au retraitement, y compris la recherche et le développement, l'Agence internationale de l'énergie atomique étant chargée de surveiller la conformité de l'Iran aux exigences.

Les cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l’ONU (le Royaume-Uni, la France, la Russie, la Chine et les États-Unis) ont également appelé à l'unanimité tous les pays à geler les avoirs financiers de l'Iran liés au programme nucléaire, ainsi qu'à sanctionner la fourniture ou la vente d'équipements et de technologies liés au nucléaire.

Plus tard en 2008, la résolution 1803 a imposé des restrictions sur les transactions bancaires iraniennes et a appelé les pays à inspecter les navires et les avions-cargos iraniens, s’il y avait des motifs de croire que Téhéran se procurait des produits interdits.

Mais il semble maintenant y avoir un trop grand fossé à combler entre les puissances mondiales : d’un côté les États-Unis, le Royaume-Uni et la France et de l’autre la Russie et la Chine. A titre d’exemple, les États-Unis ont tenté en 2020 d'empêcher l'expiration de l'embargo sur les armes contre l'Iran, vieux de 13 ans. La Russie et la Chine exerçant leur droit de veto et 11 autres membres s'abstenant, le Conseil de sécurité a voté pour l’expiration.

Xi- Poutine passent à la Résistance ...

Xi- Poutine passent à la Résistance ...

Mais, les États-Unis n'ont pas non plus réussi à obtenir suffisamment de soutien pour obliger l’ONU à rétablir des sanctions contre l'Iran. L’ancien président iranien, Hassan Rohani, a d'ailleurs noté que jamais on n'avait vu les États-Unis mettre des mois à préparer une résolution anti-iranienne, et qui n'obtienne qu'un seul vote de soutien de la République dominicaine.

Pour comprendre comment cette division mondiale aide l’Iran à créer une économie à l'épreuve des sanctions, il est important d'examiner d'où provient la part importante des revenus de l'Iran. La République islamique possède les deuxièmes plus grandes réserves de gaz naturel et les quatrièmes plus grandes réserves prouvées de pétrole brut au monde. La vente de pétrole iranien représente près de 60 % des revenus totaux du gouvernement et plus de 80 % de ses revenus d'exportation.

Afin de saisir davantage l'opportunité offerte par la division actuelle entre les puissances mondiales, l’Iran signe des accords à long terme avec ses clients pétroliers pour protéger durablement son économie des impacts négatifs des sanctions américaines. L’élaboration d’un plan de coopération globale entre Pékin et Téhéran, qui ont conclu un accord de 25 ans, en est l’exemple. Du fait, la Chine investira près de 400 milliards de dollars dans les industries iraniennes du pétrole, du gaz et de la pétrochimie.

Russie/Iran: l'alliance de guerre?

Russie/Iran: l'alliance de guerre?

Invité par son homologue iranien, le ministre russe des Affaires étrangères a rencontré mercredi soir le président de la RII à Téhéran.

Un tel accord global aidera clairement la République islamique à contourner les sanctions américaines, à accéder à des fonds, à renforcer ses alliés dans la région et à continuer à faire progresser son programme nucléaire.

A noter que l'Iran exporte actuellement plus d'un million de barils par jour, dont environ 800 000 bpj vers la Chine. En effet, le mois dernier, le président Raïssi s'est vanté de l'augmentation des ventes de pétrole de l'Iran, affirmant qu'elles ont doublé et que « nous ne sommes pas inquiets pour les ventes de pétrole ».

En outre, l'Iran a signé ce mois-ci un accord de coopération de 20 ans avec le dirigeant vénézuélien Nicolas Maduro pour étendre les liens entre leurs industries pétrolières et pétrochimiques, ainsi que leurs armées.

Tout porte donc à croire qu’avec le temps les sanctions américaines contre le régime iranien sont devenues moins efficaces notamment en raison de la mise en place d’une économie à l'épreuve des sanctions et du renforcement des liens avec la Chine et le Venezuela.

Corridor Nord-Sud :  les sanctions US, neutralisées

Corridor Nord-Sud : les sanctions US, neutralisées

l’Iran connaît un boom marqué par un radical virage à l’Est.

C’est dans ce contexte que les sources d’information ont rapporté cet après-midi (samedi 25 juin), que le Premier ministre irakien Mustafa al-Kazemi se rendrait à Téhéran et à Riyad pour discuter des relations diplomatiques entre l'Iran et l'Arabie saoudite. Par ailleurs, Middle East News a rapporté, sans donner de détails, que le Premier ministre irakien arriverait à Téhéran demain pour une visite inopinée.

Après la rupture des relations diplomatiques entre les deux pays en janvier 2015, l'Iran et l'Arabie saoudite, ont entamé des pourparlers de sécurité en mars 2021. Quatre séries de pourparlers ont eu lieu l'année dernière tandis que le cinquième s’est tenu à Bagdad début mai.

Biden à Riyad: dernier ultimatum?

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http://french.presstv.ir/Detail/2022/06/25/684513/Iran-sanction-US-economie

Dans IRAN

QUE PROPOSE L'IRAN AUX BRICS EN ECHANGE DE SON ADHESION ?

Par Le 25/06/2022

Que propose l'Iran aux BRICS en échange de son adhésion?

Friday, 24 June 2022 3:37 PM  [ Last Update: Friday, 24 June 2022 6:22 PM ]

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Le président iranien Ebrahim Raïssi participe au 14e sommet des BRICS en format virtuel via un appel vidéo, le 24 juin 2022. (Photo by president.ir)

Invité de marque des cinq puissances émergentes au sein des BRICS, le président Raïssi dont le pays, après un très net rapprochement avec l'Est, est censé relier cette puissante organisation, s'est adressé ce vendredi 24 juin par vidéoconférence à ses membres.

Le président iranien Ebrahim Raïssi a déclaré que la République islamique pouvait être un "partenaire durable" reliant le groupe de nations BRICS aux goulots d'étranglement énergétiques et aux principaux marchés du monde, compte tenu de sa position géopolitique et géoéconomique unique.

"Nous sommes prêts à partager toutes nos capacités et tous nos potentiels, y compris les réseaux de transport et de transit courts et bon marché, l'atout exceptionnel d'une main-d'œuvre qualifiée ainsi que d'importantes réalisations scientifiques pour [aider] les BRICS à atteindre leurs objectifs", a déclaré Raïssi dans un discours télévisé au sommet virtuel du BRICS Business Forum, auquel ont participé vendredi les principaux dirigeants du groupe.

Lire aussi : Le nouveau RIC des BRICS ou comment l'Iran, la Chine et la Russie font front commun?

Il a déclaré que les défis "nouveaux et divers" dans le monde interconnecté actuel affectent l'amitié et la paix mondiales. Raïssi a souligné la nécessité de renforcer l'interaction entre les pays BRICS face aux nouvelles crises telles que la pandémie de coronavirus, le changement climatique et les conflits régionaux et internationaux.

Chine: l'Iran rallie les BRICS?

Chine: l'Iran rallie les BRICS?

Lors d’une conversation téléphonique avec son homologue iranien, le ministre chinois des AE s’est félicité de la présence du président iranien au sommet des BRICS.

Il existe une expérience et une volonté collectives pour surmonter les problèmes existants qui faciliteraient la réalisation d'initiatives de développement collectif, a déclaré le président.

"Nous devons renforcer la plate-forme mondiale pour le rôle efficace des institutions multilatérales indépendantes dans la réalisation du développement intégré et de la paix mondiale."

Le président iranien a déclaré que les approches mondiales contradictoires, l'unilatéralisme, le nationalisme et les défis tels que les sanctions et les mesures économiques coercitives soulignent l'importance de "créer et de renforcer de nouvelles institutions aux côtés des Nations unies" dans le but de faire un pas important vers la réalisation d'un "monde humain", "société de destin commun" dans le respect de la souveraineté nationale des pays.

Raïssi a affirmé que les BRICS, en tant que groupe pionnier composé de grandes économies émergentes, ont été en mesure de lancer de nouvelles tendances mondiales en promouvant leurs initiatives.

Russie/Iran: l'alliance de guerre?

Russie/Iran: l'alliance de guerre?

Invité par son homologue iranien, le ministre russe des Affaires étrangères a rencontré mercredi soir le président de la RII à Téhéran.

"Avec des économies complémentaires et une diversité culturelle, les membres du BRICS peuvent répondre aux besoins les uns des autres et partager leurs expériences de développement nationales et autochtones pour promouvoir la prospérité mondiale."

Il a déclaré que les BRICS ont réussi à jouer un rôle efficace dans la promotion d'objectifs tels que le développement des relations Sud-Sud, la réforme du système financier international et la présentation d'idées et d'initiatives de ses membres, ce qui montre la nature innovante du groupe et son efficacité dans la conjoncture actuelle et dans le futur.

Lire aussi : La Chine rallie l’Argentine aux BRICS et ouvre une banque

La République islamique croit en la justice mondiale, a déclaré le président Raïssi, soulignant qu'il s'agit d'une "nécessité indéniable" de transformer un tel idéal en dialogue au niveau international.

À noter que le groupe BRICS comprend le Brésil, la Russie, l'Inde, la Chine et l'Afrique du Sud. Leurs économies représentent plus de 40 % de la population mondiale et près d'un quart du produit intérieur brut mondial.

http://french.presstv.ir/Detail/2022/06/24/684468/Ra%C3%AFssi-s-est-adress%C3%A9-aux-BRICS

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L'IRAN RALLIE LES BRICS ?

Par Le 23/06/2022

Raïssi invité vedette du forum BRICS+

Thursday, 23 June 2022 5:23 PM  [ Last Update: Thursday, 23 June 2022 5:23 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le sommet des BRICS organisé par la Chine, le 23 juin 2022 ©Iran Online

Lors d’une conversation téléphonique avec son homologue iranien, le ministre chinois des AE s’est félicité de la présence du président iranien au sommet des BRICS.

Ce jeudi matin, le ministre des Affaires étrangères, Hossein Amir-Abdollahian, et son homologue chinois, Wang Yi, se sont entretenus par téléphone des relations bilatérales et certaines questions régionales et internationales, ainsi que sur la levée des sanctions.

Au cours de cette conversation, Amir Abdullahian a remercié la Chine d’avoir invité le président Ebrahim Raïssi à participer au sommet des BRICS, et en saluant l’Initiative concernant la sécurité et le développement avancée par la Chine, a exprimé l’espoir que la présidence chinoise des BRICS aboutirait à l’élargissement et au renforcement de la coopération multilatérale.

Wang Yi s’est, pour sa part, félicité de la participation du président Ebrahim Raïssi au sommet des BRICS, en déclarant que l’objectif des pourparlers était de prêter attention aux marchés émergents et à la solidarité économique des pays en développement.

Wang Yi a par ailleurs espéré qu’au terme du confinement de la Chine à cause du Covid-19, il serait possible pour les présidents iranien et chinois de se rencontrer en personne.

Nouveau G8, nouvelle OPEP?

Nouveau G8, nouvelle OPEP ?

Le chef de la diplomatie chinoise a également rejeté l’unilatéralisme dans l’arène internationale et a en même temps qualifié d’utile et constructif l’existence d’un partenariat stratégique global avec l’Iran pour le développement des relations bilatérales.

Wang Yi a apporté son soutien à la poursuite des pourparlers de Vienne, en espérant que la diplomatie et le dialogue aboutiraient à un accord lors des pourparlers de Vienne.

Il convient de mentionner que la 14e série des réunions du Sommet des BRICS, organisée par la Chine, est censée se tenir en visioconférence ce jeudi.

Selon le site Internet de la chaîne télévisée Al-Jazeera, lors de cette réunion virtuelle d’une journée, les dirigeants des 5 pays membres de l’organisation seront présents. Notons que les BRICS regroupent cinq pays, la Chine, le Brésil, l’Inde, la Russie et l’Afrique du Sud, qui comptent parmi les pays les plus industriels et les plus puissants du monde. Ces cinq pays détiennent ensemble environ un quart des richesses du monde. Malgré toutes leurs différences, ils ont un point commun, tous ces cinq pays s’accordent qu’ils doivent tous prendre leurs distances avec l’ordre libéral que les États-Unis veulent imposer au monde.

 

L’importance de la rencontre pour la Chine

Le sommet de cette année revêt une importance particulière pour la Chine

 Les analystes mondiaux estiment qu’étant donné la situation géopolitique mondiale complexe, y compris la guerre de la Russie en Europe de l’Est et l’invasion économique de la Chine, le sommet de cette année pourrait aider Pékin à établir sa position mondiale parmi les États membres à haute puissance économique et politique.

Vers un nouveau BRICS?

Vers un nouveau BRICS ?

Le nouveau RIC des BRICS

Le chercheur principal de de la Santé mondiale au Council on Foreign Relations, Huang Yanzhong, déclare : 

« Les BRICS sont une sorte de réponse réciproque de la Chine à l’Occident pour relancer l’OTAN et renforcer le mécanisme indo-pacifique contre elle, d’autant plus que Pékin a plus que jamais l’impression que l’Occident, et les États-Unis en particulier, tente d’isoler Pékin dans le but de l’affronter. C’est pourquoi lors du sommet de cette année, Péki a l’intention d’exhorter les pays BRICS à mettre l’accent sur le multilatéralisme plus unanimement et plus fortement qu’auparavant, et à appeler à une solution à la crise économique mondiale avec un tel agenda. »

La promotion de Poutine

De plus, le sommet d’aujourd’hui des BRICS est bien important en raison de la présence de Vladimir Poutine en son sein. À un moment où les États-Unis et l’Europe ont, ces trois derniers mois, déployé tous leurs efforts pour isoler la Russie à l’appui des sanctions, sa présence au sommet, auquel participent le président chinois et 3 autres dirigeants des pays comme l’Inde, le Brésil et l’Afrique du Sud pourraient signifier qu’il n’est pas isolé.

Un défi de taille pour G7

Selon le journal français Le Monde, Pékin semble s’intéresser à élargir le groupe des BRICS et attirer davantage de pays pour défier le G7. Lors d’une réunion virtuelle tenue en mai dernier, réunissant les ministres des Affaires étrangères des BRICS, ceux-ci ont convenu d’entamer des négociations avec un certain nombre de pays politiques et économiques puissants dans le monde pour développer leur groupe. Les pays candidats sur la liste BRICS comprennent à l’heure actuelle l’Argentine, l’Égypte, l’Indonésie, le Kazakhstan, le Nigéria, l’Arabie saoudite, la Thaïlande, le Sénégal et les Émirats arabes unis. Dans de telles circonstances, l’invitation de la Chine au président iranien à assister au sommet des BRICS est une action significative de Pékin face aux actions hostiles des États-Unis contre la troïka Iran-Chine-Russie.

http://french.presstv.ir/Detail/2022/06/23/684421/Pourquoi-la-Chine-invite-l-Iran-aux-BRICS--

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L'IRAN PREPARE DE NOUVEAUX LANCEMENTS DE SATELLITES

Par Le 17/06/2022

L’Iran prépare de nouveaux lancements de satellites

L’Iran prépare de nouveaux lancements de satellites

folder_openIran access_timedepuis 11 heures

starAJOUTER AUX FAVORIS

 

Par AlAhed avec PressTV

Un porte-parole du ministère iranien de la Défense, Ahmad Hosseini, a déclaré que la République islamique d’Iran prévoyait d’effectuer deux autres lancements de sa fusée porteuse de satellites à propergol hybride développée localement appelée Zoljanah.

Ahmad Hosseini a déclaré que trois lancements du porte-satellites Zoljanah étaient à l’ordre du jour du ministère de la Défense. Alors qu’un lancement a déjà eu lieu, deux autres lancements s’effectueront prochainement, a-t-il précisé.

Zoljanah est un porte-satellite triphasé, qui fonctionne au carburant hybride et les performances des différents étages sont examinées et évaluées lors de chaque lancement, a expliqué le responsable.

Suite à l’incorporation de la technologie requise et à un fonctionnement réussi, le porte-satellites Zoljenah sera capable de mettre «des charges utiles pesant jusqu’à 220 kilogrammes sur l’orbite à une altitude de 500 kilomètres», a souligné M. Hosseini.

Le ministère iranien de la Défense a lancé le porte-satellites Zoljanah dans l’espace pour la première fois en février 2021, qui a été diffusé en direct sur la télévision d’État.

Le porte-satellite mesure 25,5 mètres de long et pèse environ 52 tonnes. Il utilise un moteur à combustible solide de 1,5 mètre de diamètre avec 74 tonnes de poussée.

Plus tôt cette année, le commandant en chef de la l’unité aérospatiale du Corps des Gardiens de la Révolution islamique (CGRI) a déclaré que le pays maîtrisait la technologie des porte-satellites et avait testé son premier porte-satellite utilisant du combustible solide.

«À partir de maintenant, l’Iran sera en mesure de lancer un grand nombre de satellites utilisant des moteurs à bas prix», a déclaré le général de brigade Amir-Ali Hajizadeh lors d’un rassemblement dans la ville iranienne de Qom le 13 janvier.

«Au cours des deux dernières années, tous les porte-satellites iraniens, qui ont été testés, ont fonctionné au carburant liquide. Mais dans ce test, nous avons réussi à utiliser le moteur à combustible solide avec une poussée de 66 tonnes», a-t-il souligné.

Fin décembre 2020, le ministère iranien de la Défense a annoncé qu’il avait lancé avec succès une fusée porteuse satellite de construction nationale nommée Simorgh, envoyant trois appareils de recherche dans l’espace.

«Dans cette mission de recherche spatiale, pour la première fois, trois appareils de recherche ont été lancés simultanément à une altitude de 470 kilomètres et à une vitesse de 7 350 mètres par seconde», a précisé M. Hosseini.

https://french.alahednews.com.lb/44555/337

iran defense satellite

Dans IRAN

IRAN : LA PLUS REDOUTABLE ARME ANTI-US ?

Par Le 07/06/2022

Cet arsenal balistique qui pétrifie les Américains de peur

Tuesday, 07 June 2022 6:03 PM  [ Last Update: Tuesday, 07 June 2022 6:28 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le missile local Khaybar Shekan d’une portée de 1 450 kilomètres. ©Fars News

Selon un site web d’analyse militaire américain, l’Iran dispose de l’arsenal de missiles balistiques le plus vaste et le plus diversifié du Moyen-Orient.

Le site Web 19 -Forty Five a rapporté que Téhéran avait construit un nombre considérable de missiles pour s’assurer que quiconque tente d’attaquer ou d’envahir le pays serait puni de la manière la plus terrible et asymétrique.

Évoquant l’arsenal de missiles balistiques de l’Iran comme le plus vaste et le plus diversifié du Moyen-Orient, le site Web a mis l’accent sur le récent dévoilement par le CGRI d’une nouvelle génération de drone kamikaze Shahed-136 et d’un missile de croisière non identifié guidé avec des ailes trapézoïdales.

Israël: Eilat frappée!

Israël : Eilat frappée !

Après Haïfa et Ashdod c’est Eilat qui est frappée

Faisant état du dévoilement des complexes de missiles souterrains en Iran depuis 2015, le site web a déclaré que le gouvernement iranien avait beaucoup investi ces dernières années dans son programme de missiles balistiques.

« L’Iran dispose d’un arsenal de plus de 3 000 missiles balistiques à combustible solide à courte et moyenne portée », a déclarée général Kenneth McKenzie, ex-commandant en chef du CentCom exprimant sa préoccupation quant à la croissance et l’efficacité remarquables de programme de missiles balistiques de l’Iran.

En février, Téhéran a dévoilé son nouveau missile Khaybar Shekane d’une portée de 1 450 kilomètres, étant le missile balistique tactique de plus longue portée au monde.

Le CGRI a dévasté en mars à coup de 12 missiles tactique Fateh-110, la base du Mossad à Erbil en Irak.

Israël: scénario d'attaque-choc?!

Israël : scénario d’attaque-choc ?!

Comment un premier essaim de drones du Hezbollah ratatinera Haïfa ?

« L’arsenal de missiles balistiques de l’Iran constitue une menace pour Israël et pour le personnel américain au Moyen-Orient », a estimé la source.

Le Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI) a exposé des modèles de missiles iraniens lors d’un salon de la défense au Qatar qui abrite la plus grande base militaire américaine de la région.

Selon l’agence Reuters, la présence du CGRI au salon de la défense du Qatar a attiré l’attention des médias et des milieux politiques dans le contexte actuel de la région, marqué par les négociations à Vienne pour relancer l’accord de 2015 entre l’Iran et les grandes puissances et les inquiétudes de certains États de la région.  

http://french.presstv.ir/Detail/2022/06/07/683505/Iran--la-plus-redouble-arme-anti-US---

Dans IRAN

IRAN : 23 SECONDES POUR FRAPPER HAÏFA

Par Le 06/06/2022

La DCA iranienne capable d’abattre 500 cibles simultanées

Monday, 06 June 2022 6:16 PM  [ Last Update: Monday, 06 June 2022 6:16 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Missile de croisière iranien Dezful. (Archives)

Le haut conseiller du Leader de la Révolution islamique pour les affaires militaires a déclaré que la DCA iranienne est aujourd'hui capable d'intercepter simultanément 500 cibles aériennes ennemies. 

La haut conseiller militaire de l'Ayatollah Khamenei a rappelé combien les forces armées sont au courant des moindres agissements de l'ennemi, précisant que notre DCA est aujourd'hui capable d’intercepter plus de 500 cibles aériennes et ce simultanément.

Israël dans le piège

Israël dans le piège

 

Lire aussi : Comment un premier essaim de drones du Hezbollah ratatinera Haïfa?

Le général iranien a ajouté : « Aujourd'hui, le Front de la Résistance est du côté de l'Iran et les forces de la Résistance sont prêtes à se sacrifier pour l'Iran; et 23 secondes nous suffisent pour viser Tel-Aviv et Haïfa. »

« Dans un avenir proche, la flotte iranienne défilera dans l'arrière-cour des États-Unis », a-t-il poursuivi.

L'un des engins capables d'atteindre Tel-Aviv en quelques minutes est le missile Dezful dont la portée est de 1000 km. Lancé depuis l'ouest iranien il pourrait facilement atteindre Haïfa et même Tel-Aviv. A la différence d'autres systèmes à courte et moyenne portée, les Dezful ont la possibilité de détacher leurs ogives. En fait, cela les assimile aux missiles balistiques à moyenne et longue portée et réduit les effets négatifs de la connexion du fuselage à l'ogive qui perturbe souvent l'action de l'engin dans la phase finale de l'attaque. C'est la marge d'erreur qui est ainsi minimisée. Le Dezful a une marge d'erreur de moins de 10 mètres, ce qui lui permet d'attaquer divers types de cibles, notamment des bâtiments, des sites sensibles, et des radars, etc.

Encore mieux que le Dezful pour abattre Israël, il y a le missile Emad, d'une portée de 1 700 kilomètres. Doté d’une ogive qui pèse 700 kilogrammes, l'Emad est un missile téléguidé à longue portée sol-sol qui se distingue d’autres missiles iraniens par ses caractéristiques toutes particulières.

Le combustible liquide de ce missile constitue un grand progrès dans le domaine de propulsions balistiques de l’Iran. Les petites ailes placées sur l’ogive de l’Emad lui permettent un téléguidage jusqu’à la fin de son parcours et lui offrent en même temps une très haute précision dont la marge d’erreur est inférieure à 10 mètres.

Le missile balistique à longue portée sol-sol dont toutes les étapes de conception et de fabrication ont été accomplies par les scientifiques et les ingénieurs iraniens possède une rampe de lancement conçue de manière à pouvoir être utilisée dans n’importe quelle circonstance. L’un des facteurs permettant un meilleur contrôle et guidage d’un missile est le caractère mobile ou fixe de la rampe de lancement. La rampe de lancement de l’Emad est justement fixe et mobile. 

Le site web israélien spécialisé dans les affaires balistiques reconnaît explicitement, dans un rapport, la capacité du missile Emad à contourner le Arrow 3, conçu et fabriqué par les Industries aérospatiales d’Israël et le constructeur aéronautique et aérospatial américain Boeing. 

Le message du CGRI à Israël

Le message du CGRI à Israël

http://french.presstv.ir/Detail/2022/06/06/683443/Iran-23-secondes-pour-frapper-Haifa

Dans IRAN

IRAN/RUSSIE HUMILIENT LES USA !

Par Le 03/06/2022

Un accord pétrolier irano-russe de 20 ans : Biden humilié

Friday, 03 June 2022 5:10 PM  [ Last Update: Friday, 03 June 2022 5:25 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le président russe Vladimir Poutine reçu par le Leader de la Révolution islamique l'Ayatollah Ali Khamenei à Téhéran. ©Mashregh News/Archives

Au milieu de son conflit avec l'Ukraine, la Russie a étendu ses liens énergétiques avec l'Iran, un autre pays qui s'est heurté aux États-Unis dans le passé.

"Les diplomates des deux pays ont discuté des deuxième et troisième phases de l'expansion de la centrale nucléaire de Bouchehr, construite par la Russie. Dans le même temps, les entreprises énergétiques de Moscou sont également appelées à jouer un rôle plus important dans l'industrie pétrochimique iranienne, ce qui constitue un autre obstacle pour les pays occidentaux qui tentent désespérément de mettre fin à leur dépendance vis-à-vis des exportations russes de combustibles fossiles", rapporte le Daily Express.

Lire aussi : HIRMAS/HARPOON : comment la Russie pourrait éviter le piège "naval"?

Selon l'auteur de l'article, Anthony Ashkenaz, l'Union européenne dépend étroitement de l'essence russe, ayant importé 40 % de son approvisionnement de Moscou en 2021.

Biden humilié alors que la Russie et l'Iran concluent un important accord énergétique de 20 ans. (Illustration)

La semaine dernière, le vice-premier ministre russe chargé de l'énergie, Alexandre Novak, a conduit une délégation de haut niveau en Iran pour discuter de leur alliance. Selon le ministre iranien du pétrole, Javad Owji, la Russie a déjà alloué une partie des 5 milliards de dollars (près de 4 milliards de livres) promis à des initiatives iraniennes dans les domaines de l'énergie, de l'agriculture et des transports.

Iran-Russie: le choc anti-OTAN!

Iran-Russie: le choc anti-OTAN!

Un corridor mer Noire-golfe Persique en train de naître sur le dos des Américains?

La Russie et l'Iran prévoient de porter leurs échanges commerciaux annuels à au moins 40 milliards de dollars au cours des trois prochaines années. Selon M. Owji, Téhéran et Moscou amélioreront considérablement leur coopération dans les secteurs monétaire et bancaire, le pétrole, l'essence, les produits pétrochimiques et l'énergie nucléaire. Il a également noté que les deux pays ont convenu de mener leurs échanges bilatéraux dans leurs propres monnaies nationales.

Lire aussi : Mécanisme de troc Iran-Russie; connexion au SWIFT russe; interaction énergétique...

"Cet accord pourrait être un énorme coup de pouce pour le rouble, qui a été durement touché après que les pays occidentaux ont sanctionné pratiquement toutes les facettes du système financier russe après l'invasion de l'Ukraine", prédit le Daily Express.

En représailles, Vladimir Poutine a prévenu que si les nations européennes n'ouvraient pas de comptes en rouble dans les banques russes, Moscou mettrait fin à ses contrats d'essence.

Alors que l'Union européenne avait initialement refusé de payer l'essence russe en roubles, la Commission européenne semble avoir cédé à la menace de Poutine, car une pénurie soudaine d'essence russe pourrait entraîner des pannes de courant.

Sécurité: importante rencontre Iran-Russie

Sécurité: importante rencontre Iran-Russie

Téhéran et Moscou mettent à profit leur étroite coopération sécuritaire pour établir de nouvelles relations commerciales et financières afin de neutraliser les sanctions américaines.

Dans un discours prononcé le 31 mars, le président russe a déclaré que les pays "inamicaux" pourraient désormais ne pas payer l'électricité en euros ou en dollars, mais plutôt en roubles. Il a ajouté : "Personne ne nous vend rien gratuitement, et nous n'allons pas faire la charité à notre tour - c'est-à-dire que les contrats actuels peuvent être arrêtés."

La nouvelle alliance, après la visite du président iranien Ebrahim Raissi à Moscou en janvier, a jeté les bases d'un accord de 20 ans entre les deux pays riches en pétrole. Depuis la visite de Raïssi, les pays étrangers se sont concentrés sur la coopération dans le secteur pétrochimique en particulier.
Lire aussi : La visite de Raïssi en Russie, est-ce seulement une question de Su-35 et de S-400 ou ....?

Selon Kazem Jalali, ambassadeur d'Iran en Russie, l'Iran a un accord avec la Russie qui a été approuvé par le Parlement iranien en 2001 et qui est un accord de 20 ans qui sera prolongé selon un mécanisme de renouvellement automatique.

Il n'y a pas longtemps, Morteza Shahmirzaei, le nouveau directeur de la National Petrochemical Company (NPC) iranienne, a invité les entreprises russes à travailler en Iran pour utiliser d'autres alternatives dans l'industrie pétrochimique.

Raïssi en Russie, pourquoi?

Raïssi en Russie, pourquoi?

http://french.presstv.ir/Detail/2022/06/03/683259/Accord-energetique-irano-russe-Biden-humilie

Dans IRAN

ASIE CENTRALE : L'IRAN S'IMPLANTE !

Par Le 30/05/2022

Eurasie : les dés sont jetés

Monday, 30 May 2022 6:19 PM  [ Last Update: Monday, 30 May 2022 6:19 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Conférence de presse conjointe entre les présidents iranien et tadjik. ©Mashregh News

« La République islamique d'Iran et le Tadjikistan entretiennent de très bonnes relations pour diverses raisons telles que le voisinage, les relations culturelles et religieuses, la langue et la civilisation », a déclaré le président iranien lors d'une conférence de presse conjointe.

Le président iranien, Ebrahim Raïssi a évoqué les très bonnes relations de longue date avec le Tadjikistan, surtout après la victoire de la Révolution islamique précisant que la récente visite effectuée à l'invitation du président tadjik dans le pays pour assister à la fois au sommet de Shanghai et à une réunion bilatérale était un tournant dans les relations entre les deux pays. « Nous assistons aujourd'hui à une multiplication par quatre des relations commerciales entre l'Iran et le Tadjikistan », a-t-il souligné tout en faisant allusion aux mesures positives concernant la signature des accords entre les deux pays.

« Aujourd'hui, avec la signature de nouveaux mémorandums entre les deux pays, je n'ai aucun doute qu'un grand pas sera franchi pour le renforcement des relations politiques, économiques, commerciales, culturelles et dans divers domaines de l'énergie, du tourisme, des mines de la science et de la technologie », a déclaré Ebrahim Raïssi.

1ère base de drone iranienne à l'étranger?

1ère base de drone iranienne à l'étranger ?

Il a également ajouté : « L'Iran et le Tadjikistan ont des points de vue communs sur les questions régionales. Nos deux pays exigent l'absence d'étrangers dans la région, estimant qu’une présence d'étrangers dans la région ne serait en aucun cas en faveur de la sécurité. »

« Notre point de vue est qu'un gouvernement inclusif doit être formé en Afghanistan, et la sécurité de l'Afghanistan est très importante pour la République islamique d'Iran et le Tadjikistan. »

Lire aussi : Que cache la première usine de fabrication de drones iraniens au Tadjikistan ?

En marge de la conférence de presse conjointe entre les présidents des deux pays, de hauts responsables de l'Iran et du Tadjikistan ont signé 17 documents de coopération dans les domaines de la politique, de l'économie, du commerce, des transports, de l'investissement, des nouvelles technologies, de l'environnement, des sports, de l'énergie, de la justice, de l’éducation, de la recherche et du tourisme, en présence de Seyed Ebrahim Raïssi et EmamAli Rehman.

L'Iran, la voie la plus sûre pour le transit de l'énergie d'Asie centrale vers l'Europe

S’exprimant sur le sujet du transit de l’énergie vers l’Europe, Ahmad Kazemi, expert des questions eurasiatique a déclaré : « L'Iran est l'un des itinéraires les plus économiques et les plus commodes. Le pétrole et le gaz peuvent être transférés vers les marchés mondiaux via l'Iran par la méthode d'échange et de purification ou via des pipelines du Turkménistan, de l'Iran et de la Turquie. »

Kazemi a déclaré : « La mer Caspienne est une mer sujette aux tremblements de terre et fermée et une grave pollution par les hydrocarbures peut rendre les conditions de cette mer plus critiques. Malgré la propagande présentée par certains cercles et médias européens et occidentaux, il n’existe pas la possibilité du transfert d'énergie des pays d'Asie centrale via la mer Caspienne et le Caucase vers la Turquie et l'Europe. »

Guerre US/Est: le facteur

Guerre US/Est : le facteur

La visite du président tadjik est une occasion de développer les relations de l'Iran avec les pays d'Asie centrale

Kazemi a déclaré à cet égard : « Les pays d'Asie centrale et l'Iran sont au centre de certains corridors de transit internationaux tels que le “Corridor Nord-Sud” et celui de “Une Ceinture une Route” et en raison de la bonne infrastructure, notamment en termes de rail et de routes qui existe dans ces pays, et la connexion du sud de l'Iran par voie ferroviaire au nord-est et au Turkménistan, il existe une opportunité très importante pour le développement de la coopération de transit entre l'Iran et les pays d'Asie centrale. »

Évoquant la récente visite du général Bagheri, chef d'état-major général des forces armées au Tadjikistan et l'ouverture de l'usine de drones iraniens Ababil 2 dans ce pays, Kazemi estime que la visite d’Emam Ali Rehman en Iran démontre une volonté politique sérieuse entre les responsables des deux pays pour développer les relations.

Drones iraniens en Asie centrale

Drones iraniens en Asie centrale

Comment analyser le renforcement des coopérations militaires entre Téhéran et Douchanbé ?

Le triangle Washington, Tel-Aviv, Riyad tente de créer l'insécurité en Asie centrale

Au cours de ces dernières années, il y a eu des agissements des parties tiers, en particulier les États-Unis, le régime sioniste et l'Arabie saoudite, qui ont perturbé les relations fraternelles et amicales entre l'Iran et le Tadjikistan.

Comme l'ont montré les mouvements ultérieurs de certains de ces pays, comme l'Arabie saoudite, ils ont envisagé que s’ils développent une divergence entre l'Iran et le Tadjikistan, ils pourraient poursuivre leurs propres plans en Asie centrale, entre autres ; le développement de l'extrémisme au Tadjikistan et l'insécurité en Afghanistan, en Asie centrale et sur les frontières entre la Russie et la Chine.

L’objectif initial de l’Iran et du Tadjikistan est d’augmenter le volume des échanges à 500 millions de dollars par an, dans un premier temps. Dans ce cadre Kazemi a déclaré : « Il est prévu qu’avec la signature des documents lors de la visite de M. Emam Ali Rahman à Téhéran, le terrain sera de plus en plus préparé à cet égard. L'Iran a donné la priorité à l'expansion des relations avec l'Union douanière eurasienne et Shanghai. De ce point de vue, le Tadjikistan est la priorité de l’Iran dans sa politique de développement des relations. »

http://french.presstv.ir/Detail/2022/05/30/683022/Asie-centrale-l-Iran-s-implante-

Dans IRAN

L'IRAN REVELE POUR LA PREMIERE FOIS LES IMAGES DE SA BASE STRATEGIQUE SECRETE DE DRONES "BASE 313"

Par Le 28/05/2022

L’Iran révèle pour la première fois les images de sa base stratégique secrète de drones « Base 313 » (Vidéo et photos)

 Depuis 6 heures  28 mai 2022

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 Article traduit - Iran - Monde islamique

 

Rédaction du site

La télévision iranienne a diffusé ce samedi 28 mai les premières images de la base secrète stratégique des drones de l’armée iranienne, construite dans le sol à une profondeur de plusieurs centaines de mètres.

Baptisée Base 313, elle fait partie des nombreuses bases de l’armée iranienne, qui ont été conçues et construites selon les spécifications de sécurité requises dans les zones frontalières.

Selon la télévision iranienne arabophone al-Alam, cette base contient des drones de combat, de reconnaissance et de bombardement équipés de divers systèmes de missiles, de bombes artisanales et de systèmes de guerre électronique :  dont 100 avions Kaman-22, Kaman-12, Ababil-5, Muhajir-6, Fotros et Karrar, qui sont équipés de divers types de munitions, de bombes, d’intercepteurs, de missiles sol-air et de projectiles fabriqués localement.

Parmi les nouvelles réalisations de la Base 313 figurent le missile Haidar-1, qui sert à augmenter la portée des opérations du Violin-22 et à effectuer des opérations de bombardement à distance, ainsi que le drone de croisière Haider-2, utilisé pour les missions à distance.
Les drones stratégiques ont été dotés de la capacité de transporter des drones de croisière.

Sont également déployés dans cette base des drones explosifs Arch, des drones anti-radar Amid, et des types de drones de combat équipés de bombes ailées Balan, de missiles Shafak, Qaïm et al-Mas, qui sont destinés à effectuer des missions au-dessus des frontières iraniennes ainsi que dans des zones reculées.

Parmi les caractéristiques des drones cette base, selon la télévision iranienne : ils disposent d’une longue autonomie de vol, ils peuvent voler à de grandes altitudes après avoir accompli leur mission, ils ont la capacité d’emporter des types d’armes anti-aériennes et de munitions destinées à bombarder des cibles au sol de manière ponctuelle et à distance, et des capacités élevées pour transporter des systèmes de collecte d’informations, des systèmes de guerre électronique.

Ils peuvent aussi être équipés de systèmes d’autosurveillance, de systèmes de navigation aérienne et de systèmes de communication sécurisés.

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Source: Médias

   

https://french.almanar.com.lb/2339130

Dans IRAN

IRAN : ASSASSINAT D'UN COLONEL DU CGRI. LE MEURTRE DU COLONEL DES GARDIENS SERA "VENGE", ASSURE LE PRESIDENT RAISSI

Par Le 23/05/2022

Iran: le meurtre du colonel des Gardiens sera « vengé », assure le président Raïssi

 Depuis 9 heures  23 mai 2022

Ebrahim Raïssi

Ebrahim Raïssi

 Iran - Monde islamique

 

Rédaction du site

Le président iranien Ebrahim Raïssi a déclaré, le lundi 23 mai, que le meurtre d’un officier des Gardiens de la révolution, l’armée idéologique de l’Iran, serait « vengé », au lendemain du martyre du militaire à Téhéran.

« Je ne doute pas que le sang de ce grand martyr sera vengé », a dit M. Raïssi à la télévision d’Etat.

Le colonel Sayyad Khodaï a été tué dimanche par balle par deux motards dans l’est de la capitale, selon des sources officielles.

Ce militaire est la figure la plus importante dont le meurtre en Iran a été annoncé par Téhéran depuis celui du physicien nucléaire Mohsen Fakhrizadeh. Il avait été assassiné en novembre 2020 près de la capitale dans une attaque contre son convoi imputée à ‘Israël’.

« Il ne fait aucun doute que la main de l’arrogance mondiale peut être vue dans ce crime », a dit M. Raïssi, expression faisait référence aux Etats-Unis et à leurs alliés.

« J’insiste sur la poursuite sérieuse [du meurtrier] par des responsables de la sécurité », a ajouté M. Raïssi, qui doit s’envoler à Oman dans le Golfe pour une visite officielle à l’invitation du sultan Haitham.

Selon la télévision, la « cérémonie d’adieu » au colonel aura lieu à 17H00 (12H30 GMT) à Téhéran.

Les Gardiens ont présenté Sayyad Khodaï comme un « défenseur du sanctuaire » et dénoncé un « acte terroriste ».

« Ceux qui ont perdu sur le champ [de bataille] face aux défenseurs du sanctuaire manifestent ainsi leur désespoir », a indiqué M. Raïssi, en référence aux conseillers militaires iraniens présents en Syrie dans le cadre de la lutte contre terrorisme takfiriste et israélien.

Selon la télévision iranienne, le colonel était « connu » en Syrie.

https://french.almanar.com.lb/2334554

   

Dans IRAN

L'IRAN VA PRODUIRE INDUSTRIELLEMENT L'UN DES VACCINS CUBAINS CONTRE LE COVID-19

Par Le 17/05/2022

17 Mai 2022

Édité par Francisco Rodríguez Aranega
2022-05-16 22:51:37

 


 

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La Havane, 16 mai, (RHC)- Une usine pour la production du vaccin anti-Covid-19, nommé PastoCorona, sera inaugurée en Iran, suite au transfert de technologie de Soberana02 mené par l’Institut Finlay de Vaccins vers l’institut Pasteur. C’est ainsi que le pays perse devient le premier à produire industriellement l’un des immunogènes cubains contre le SARS-CoV-2.

L'ouverture de l’installation a été annoncée dans le cadre de la 23ème session de la Commission intergouvernementale entre Cuba et l’Iran qui se déroule actuellement et à laquelle participent le vice-premier ministre cubain Ricardo Cabrisas et le ministre iranien de la Santé, Bahram Einollahi, a confirmé sur son compte Twitter le Groupe des Industries Biotechnologiques et Pharmaceutiques de Cuba (BioCubaFarma).

Lors de la session de la Commission intergouvernementale, Ricardo Cabrisas, a déclaré la volonté du gouvernement cubain d’approfondir et d’élargir les relations économiques dans les domaines de la santé, l’énergie, la production d’aliments et l’agriculture.

Source: Prensa Latina   

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/nacionales/288023-liran-produira-lun-des-vaccins-cubains-contre-le-covid-19

Tag(s) : #Iran#Cuba

Dans IRAN

ABDOLLAHIAN, MINISTRE IRANIEN DES AE : C'EST LA PARTIE US QUI DOIT AGIR POUR CORRIGER LE COMPORTEMENT ILLEGAL DE TRUMP

Par Le 04/05/2022

Abdollahian: C’est la partie US qui doit agir pour corriger le comportement illégal de Trump

Abdollahian: C’est la partie US qui doit agir pour corriger le comportement illégal de Trump

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Par AlAhed avec Irna

C'est la partie américaine qui doit agir pour corriger le comportement illégal de [l'ancien président américain Donald] Trump par une approche réaliste et prendre des mesures dans le sens d'initiatives politiques», a déclaré le ministre des Affaires étrangères iranien Hossein Amir Abdollahian lors d’un entretien téléphonique avec son homologue irlandais Simon Coveney mardi.

Lors d’un entretien téléphonique mardi, les chefs de la diplomatie iranien et irlandais ont discuté des moyens de promouvoir les relations et les consultations bilatérales. Simon Coveney s'est dit préoccupé par les tensions internationales croissantes causées par la guerre en cours en Ukraine.

Coveney a salué les initiatives politiques de l'Iran au cours des pourparlers de Vienne et a souligné l'importance de parvenir à un bon accord qui réponde aux exigences de Téhéran et de toutes les parties aux négociations.

Le ministre irlandais a déclaré que son pays n'épargnerait aucun effort pour réduire les tensions internationales et aider l'Iran et le groupe de pays P4+1 à parvenir à un accord final.

Abdollahian a également souligné la crise en cours en Ukraine et a déclaré qu'il avait jusqu'à présent transmis les messages du ministre ukrainien des Affaires étrangères à son homologue russe à deux reprises. «Nous nous opposons à la guerre et au déplacement d'êtres humains en Ukraine, au Yémen, en Palestine, en Afghanistan et dans d'autres parties du monde et pensons que des solutions politiques doivent être trouvées pour parvenir à une paix et une sécurité durables», a ajouté le ministre iranien des Affaires étrangères.

Le haut diplomate iranien a salué les efforts «constructifs» de l'Irlande pour aider à ouvrir la voie à un accord final entre l'Iran et les cinq parties restantes à l'accord de 2015, sur le nucléaire iranien. «Maintenant, c'est la partie américaine qui doit agir pour corriger le comportement illégal de [l'ancien président américain Donald] Trump par une approche réaliste et prendre des mesures dans le sens d'initiatives politiques», a déclaré Amir Abdollahian.

«En plus des initiatives politiques, la République islamique d'Iran a démontré à plusieurs reprises dans la pratique la volonté nécessaire pour parvenir à un bon accord solide et durable au cours des négociations sur la levée des sanctions» à Vienne, a déclaré Amir-Abdollahian.
 

https://french.alahednews.com.lb/43987/337

iran etats unis hossein amir abdollahian

Dans IRAN

IRAN/CHINE : LE MESSAGE A L'OTAN ?

Par Le 03/05/2022

Rapprochement de la Chine avec la Résistance: 1er impact?

Tuesday, 03 May 2022 1:42 PM  [ Last Update: Tuesday, 03 May 2022 1:42 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

L'artillerie militaire taïwanaise tire des obusiers automoteurs lors d'exercices militaires à Hsinchu, dans le nord-est de Taïwan, le 10 septembre 2015. ©AP

Pas convaincu des explications données jusqu'ici sur la visite discrète du ministre chinois de la Défense, le général Wei Fenghe, à Téhéran? Il est vrai qu'au 60 ème jour de la guerre en Ukraine et alors que l'Amérique fait tout pour déclencher une dérive nucléaire et faire de l'Europe une seconde Hiroshima, la question se pose avec toute acuité de savoir pourquoi le général chinois a choisi de venir à la tête d'une haute délégation jusqu'à Téhéran alors que le pacte  sino iranien  de 25 ans ne demandait pas forcément ce déplacement pour être engagé sur la voie de concrétisation. Certaines parties reprochent à Pékin sa distanciation dans l'affaire ukrainienne et surtout le fait qu'elle s'est confinée à appuyer seulement économiquement la Russie ce qui est déjàa énorme. Certes la Chine de nature réservée ne veut d'une confrontation directe avec l'Occident  mais elle sait qu'après l'Ukraine ce serait Taïwan. Or le modus operadi US vient de le prouver, les USA ont leur clan, on ne peut leur faire face en rejetant définitivement l'idée de faire des alliances et surtout des alliances militaires.   Dans la foulée, quelques points sont à retenir…

1- L’importation des armements chinois, l’organisation des exercices militaires conjoints dans le golfe Persique et les efforts destinés à surmonter les défis sécuritaires en Asie centrale, notamment en Afghanistan, constituent des facteurs étant en mesure de contribuer à l’essor des coopérations entre l’Iran et la Chine. De ce point de vue, la récente visite du général Wei Fenghe en Iran se veut un important tournant dans les relations militaires et sécuritaires sino-iraniennes.

Lire aussi: Les dessous de la visite du ministre chinois de la Défense en Iran

2- Dans la conjoncture où les États-Unis et l’Europe sont aux prises avec la crise en Ukraine, le déplacement d’un haut responsable militaire chinois en Iran mettrait en évidence le fait que les dirigeants iraniens et chinois ont déjà eu vent d’un certain changement à venir dans l’ordre mondial. Les critiques du général Fenghe et des responsables iraniens qu’il a rencontrés à Téhéran contre l’unilatéralisme américain viennent à l’appui de cette affirmation.

Iran/Chine: vers une

Iran/Chine:

Le ministre chinois de la Défense en Iran: les objectifs stratégiques...

3- Pékin est bien conscient que les États-Unis, après être sortis de la crise ukrainienne, mobiliseront tous leurs efforts pour s’en prendre à la Chine et la contrecarrer ; une conscience qui pousse de plus en plus Pékin à s’aligner avec l’Iran en tant qu’une source fiable de l’approvisionnement en énergie.

4- L’embellie des relations sino-iraniennes, dans la conjoncture où les négociations de Vienne ont été suspendues, montre à l’Occident que l’Iran ne va pas passer son temps à attendre sa décision, car, la mise en œuvre des contrats d’armes et du Pacte stratégique de 25 ans pourront largement contribuer à la neutralisation des sanctions de l’Occident.

Lire aussi: Les USA ont poussé Pékin et Téhéran l'un dans les bras de l'autre

Pour sortir du siège que les États-Unis tentent de leur imposer, l’Iran et la Chine  approfondissent donc leurs relations et envoient, ainsi, un message transparent à l’OTAN, au niveau militaire et sécuritaire. Premier impact de ce rapprochement? 

Iran: la Chine contre Israël ...

Iran: la Chine contre Israël ...

La vraie raison de la visite du ministre chinois de la Défense à Téhéran?

L'année dernière, Washington a approuvé la vente potentielle de 40 systèmes d'artillerie Howitzer autopropulsés moyens M109A6 de 155 mm à Taïwan, et ce dans le cadre d'un accord évalué à 750 millions de dollars. Selon les médias taïwanais, la livraison de ces systèmes était prévue pour 2023. Or  Le ministère de la Défense de Taïwan vient de le déclarer : en raison d'une chaîne de production « encombrée » pour le M109A6, Washington lui aurait dit que cela ne se ferait pas avant 2026. N'est-ce pas le premier impact d'une Résistanciation de la doctrine militaire de la Chine. 

Lire aussi: Iran/Chine: une alliance militaire?

Les ventes d'armes américaines à Taïwan provoquent toujours la colère de la Chine et augmentent les tensions entre Pékin et Washington. La Chine considère Taïwan comme une question territoriale la plus importante et la plus sensible.

http://french.presstv.ir/Detail/2022/05/03/681442/Chine-Iran-USA-militaire-sanctions-Taiwan-

Dans IRAN

CHINE-IRAN : LA REDOUTABLE EQUATION MILITAIRE !

Par Le 02/05/2022

Danger : "les USA ont poussé Pékin et Téhéran l'un dans les bras de l'autre"

Monday, 02 May 2022 5:13 PM  [ Last Update: Monday, 02 May 2022 5:13 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Manœuvre navale conjointe Iran/Russie/Chine. ©CNN/Archives

L'intervention américaine a incité l'Iran et la Chine à œuvrer pour une coopération bilatérale dans un large éventail de domaines. En effet, la visite du ministre chinois de la Défense, Wei Feng en Iran est considérée comme l’une des visites les plus importantes depuis la mise en œuvre de l'accord de coopération stratégique et commerciale de 25 ans entre la Chine et l'Iran, ce qui vise à renforcer les relations économiques, la coopération dans le domaine de la sécurité et de la stabilité régionales, mais également de la lutte contre le terrorisme, tout ceci sous les auspices de l'Organisation de coopération de Shanghai (OCS).

L'ancien ambassadeur de Chine en Iran et expert du Moyen-Orient, Hua Liming a déclaré à cet égard au Global Times que l'hégémonie américaine, est la cible conjointe de l’Iran et de la Chine. "C'est le langage commun le plus important entre les deux pays", a-t-il poursuivi.

Hua Liming qui se prononçait sur le consensus atteint sur la coopération militaire, a déclaré qu'une aussi complète communication et une coopération militaire aussi large avec l'Iran, une puissance majeure dans la région du golfe Persique sont sans précédent.

Au cours des 50 dernières années depuis l'établissement des relations diplomatiques entre la Chine et l'Iran, il y a eu des contacts militaires entre les deux parties, entre autres la tenue des réunions réciproques et l'observation d'exercices militaires, a-t-il fait savoir.

Lire aussi : Les dessous de la visite du ministre chinois de la Défense en Iran

Iran: la Chine contre Israël ...

Iran: la Chine contre Israël ...

La vraie raison de la visite du ministre chinois de la Défense à Téhéran?

Li Wijian, vice-président de l'Association chinoise pour les études sur le Moyen-Orient, a déclaré au journal chinois que la visite de Wei Feng intervient alors que les États-Unis continuent d'attiser les tensions régionales telles que la crise ukrainienne, mais le résultat de la réunion montre que l'intervention américaine a conduit l’Iran et la Chine à renforcer de plus en plus leurs relations bilatérales et les coopérations dans différents domaines.

« Les pays du Moyen-Orient, comme l'Iran, ont un besoin urgent d'importations d'armes en provenance d'autres pays, et nous pouvons travailler plus étroitement ensemble dans tous les aspects de l'industrie de la défense pour maintenir la paix et la stabilité dans la région », a déclaré Zhou Wiley, directeur de l'Association chinoise pour les études sur le Moyen-Orient.

Le China Morning Post évoquant la rencontre du ministre chinois de la Défense avec le général de division Mohammad Baqeri, chef d'état-major général des forces armées de la République islamique d'Iran, a précisé dans un article que l'armée chinoise voulait maintenir une relation stratégique avec la partie iranienne, faire bon usage du mécanisme de coopération et promouvoir une coopération pratique pour élever les relations militaires à un niveau supérieur.

Lire aussi : Iran/Chine: une alliance militaire?

Selon les informations, lors de la visite du ministre chinois de la Défense en Iran, Pékin et Téhéran ont convenu d'accroître la coopération en matière de défense, y compris l’organisation de nouveaux exercices.

La Chine et l'Iran ont une position similaire en faveur de la Russie en Ukraine et ont mené trois exercices navals avec la Russie depuis 2019.

Selon le Morning Post, l'Iran cherche également à acheter des armements à la Russie, notamment des chasseurs Sukhoi et des systèmes de défense antimissile S-400.

Lire aussi : Les dessous de la visite discrète du ministre chinois de la Défense en Iran

Iran/Chine: vers une

Iran/Chine:

Le ministre chinois de la Défense en Iran: les objectifs stratégiques...

En marge d'une rencontre avec le ministre chinois de la Défense, le général de division Mohammad Bagheri, chef d'état-major des forces armées iraniennes, a déclaré devant les journalistes : « Les relations entre les forces armées de la République islamique d'Iran et la République populaire de Chine se sont développées ces dernières années. Jusqu'à présent, nous avons organisé des exercices conjoints en mer d'Oman. »

Il a également ajouté: « Lors de la réunion d'aujourd'hui avec le ministre chinois de la Défense, il a été convenu de développer la coopération bilatérale dans le domaine de la tenue d'exercices, de l'échange d'expériences, des questions de formation et d'autres domaines communs entre les forces armées des deux pays afin que nous puissions assurer une meilleure sécurité pour les régions sous notre contrôle. »

Le coup pétrolier iranien

Le coup pétrolier iranien

La Chine abandonne le pétrole russe en échange du pétrole iranien.

http://french.presstv.ir/Detail/2022/05/02/681398/Iran-Chine--vers-un-rapprochement-militaire

Dans IRAN

IRAN/CHINE : LE PACTE "HYPERSONIQUE"?!

Par Le 29/04/2022

Les dessous de la visite du ministre chinois de la Défense en Iran

Thursday, 28 April 2022 1:56 PM  [ Last Update: Thursday, 28 April 2022 1:56 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le ministre chinois de la Défense et le chef de l'état-major iranien (IRNA)

Est-ce un hasard si l'un des hauts commandant du CGRI, et ex président de la commission de la sécurité nationale au Parlement irakien, le général Kothari révèle juste 48 heures après l'énigmatique visite du ministre chinois de la Défense à Téhéran où il s'est fait accompagner d'une très haute délégation, les capacités balistiques "intercontinentales" acquises dès 2011 par l'Iran? Plus d'un répondrait par négation en ces temps de pré troisième guerre où le président Poutine en a été pas plus tard qu'hier soir à évoquer le possible recours de la Russie à des armes dont elle n'est pas forcément fière mais qui pourrait s'activer si les USA continuent à chercher à faire enliser la Russie en Ukraine tout en s'efforçant d'étendre la guerre à d'autres partie de l'Europe comme en Moldavie et tout ceci sur fond d'une guerre économique sans merci contre le rouble, m^me si dans cette guerre -ci , l'Amérique et ses alliés se sont comportés en total kamikaze mus qu'ils sont par la volonté de faire noyer les Russes et eux-mêmes avec.

L'armée chinoise fait appel à l'Iran?

L'armée chinoise fait appel à l'Iran?

La Russie et la Chine ont besoin de l'Iran

Ce genre de révélation de la part de l'Iran alors même que le premier général de l'empire chinois arrive à Téhéran, un empire non seulement  économique mais aussi militaire et forte des arsenaux de missiles hypersonique et transcontinentaux de tout genre est d'autant moins anodine qu'en Ukraine, les Yankee ont surtout miné l'un des tançons de la fameuse route de la soie tout comme le Pakistan il y a quelques jours en décapant le gouvernement pro chinois d'Imran Khan et mettant à sa place Sahrif, l'Américain. Signe des temps, c'est le port de Karachi et partant le Gawadar qui ont été il y a deux jours le théâtre du premier attentat anti chinois post Sharif avec quatre ressortissants chinois de tués.

A Téhéran donc le ministre chinois de la Défense sont chef d’état major et les hauts commandants qui l'ont accompagné et qui ont tous rencontré le président, le ministre iranien de la Défense et le ministre des AE, il devrait y avoir question de bien plus que le pacte stratégique Iran-Chine de 25 ans qui a tout au long de 2021 avait fait les choux gras des analystes transatlantiques. De quoi pourrait-il être question? Plus d'un répondrait d'alliance désormais vitale,  nécessaire entre un axe sino-russe qui à équidistance de force avec les USA et la guerre en Ukraine le prouve a besoin d'un "plus" pour faire basculer cette équation d'égale à égale de son côté. Car soit dit en passant les tentatives US destinées à couper la route de la soie se poursuivent non seulement dans le pré carré européen de la Russie mais aussi en Syrie, en Irak, au Yémen, au Liban .., bref  dans la contrée de la Résistance. 

Quel a été le contenu des entretiens entre le ministre chinosi de la Défense et ses hôtes iraniens? 

ICBM: l'Iran franchit des pas de géant

ICBM: l'Iran franchit des pas de géant

Peut être entre autre chose ce "ICBM" iranien dont le monde a appris l'existence  le 25 avril : Lors d’une réunion du lundi 25 avril sur les locaux de l’ancienne ambassade américaine à Téhéran le commandant Esmaïll Kowthari a dit  : « En 2011, l'Iran a déjà été au seuil d'accéder à la technologie des missiles balistiques intercontinentaux ».

En savoir plus: Pourquoi l'Iran a une si confiance en soi lors des pourparlers de Vienne?

Le commandant  a cependant refusé de donner plus de détails en cette matière. Toujours est il que ce genre de missile qui parcourant plus de 5 500 kilomètres, la Chine, l'une des plus vieux partenaire militaires de l'Iran en en développe les meilleurs et n'hésiterait pas à coopérer dans ce domaine avec l'Iran. Quels autres sujets ont été abordés? Le ministre iranien de la Défense, le général de brigade Mohammad-Reza Ashtiani, s'est dit lors de son rencontre avec le général Wei Fenghe préoccupé par la montée des crises sécuritaires mondiales et a souligné la nécessité de contrer l'hégémonie américaine dans le monde en renforçant le multilatéralisme. Il a tenu ses propos lors d'une réunion avec son homologue en visite à Téhéran ce mercredi.

L'armée chinoise fait appel à l'Iran?

L'armée chinoise fait appel à l'Iran?

La Russie et la Chine ont besoin de l'Iran

Il s'est dit préoccupé par l'augmentation des crises de sécurité dans le monde, affirmant que "nombre d'entre elles sont enracinées dans les politiques expansionnistes et hégémoniques de l'Occident et des États-Unis qui abusent des failles de sécurité dans le monde" : « Les défis et les menaces de sécurité communs peuvent être résolus grâce à l'interaction entre les pays indépendants qui s'opposent au processus d'unilatéralisme dans le monde. L'expérience historique a montré que dans toutes les régions du monde où les États-Unis ont une présence militaire, non seulement ils n'ont pas apporté la stabilité et la sécurité, mais ils ont créé une vague d'insécurité, d'instabilité, de discorde, de pessimisme, de guerre, de destruction et de déplacement ».

En allusion aux services rendus par l'Iran dans la lutte contre le terrorisme, il a souligné le rôle constructif et stabilisateur de l'Iran dans le rétablissement de la sécurité dans la région. Soulignant la politique stratégique de l'Iran dans la région du golfe Persique, qui est basée sur la création de sécurité indigène et endogène ; il a insisté sur la nécessité de pourparlers de sécurité entre les pays de la région.

Pakistan: la Chine se venge déj

Pakistan: la Chine se venge déjà

La teneur des discussions tourne doc autour du terrorisme et partant des projets americains destinés à saper la puissance chinoise et celle de la Résistance. Et quelle a été la réponse du ministre chinois de la Défense? Il  a décrit pour sa part les actes unilatéraux et hégémoniques américains comme étant à l'origine de nombreuses guerres et troubles dans le monde, affirmant que la coopération entre les forces armées iraniennes et chinoises jouera un rôle important pour contrecarrer ces actions et lutter contre le terrorisme.

Lire plus: La Chine et la Russie s'engagent aux côtés de l'Iran

Critiquant les actions unilatérales des États-Unis qui ont provoqué l'insécurité et l'instabilité dans le monde, les deux parties ont examiné les moyens de renforcer la défense et la coopération militaire et ont évalué le développement de la coopération bilatérale comme un moyen efficace de renforcer la stabilité régionale et mondiale.

Bref l'heure semble avoir été à des coordinations en matière de lutte contre l’Amérique alors m^me que celle-ci devenue totalement folle pousse m^me à la guerre atomique. Et si l'ordre des débats avait contenu une carte choc genre la mise échec et mât de la partie occidentale au cours des négociations nucléaires  Iran/Occident qui s'enlise à Vienne? Quel genre de carte maîtresse? Un ICBM iranien appuyé par la Chine qui puisque l'Iran est un Etat au seuil de nucléaire ne contrevient en rien le droit internationale. Surtout depuis que tout le monde en occident parle de bombes nucléaires comme si celles-ci faisaient partie des armes conventionnelles. 

Le moteur de cet ICMB l'Iran le possède déja. Le 13 janvier 2022, une vidéo a été mise en ligne sur la chaîne YouTube d'IMA Media montrant des images d'un test du moteur spatial iranien à combustible solide "Raafe". 

 

Selon le général Amir-Ali Hajizadeh, commandant en chef de l'unité aérospatiale du Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI) le test a été couronné de succès.  Il a déclaré que c'était la première fois que l'Iran utilisait une fusée à combustible solide plutôt qu'une fusée à combustible liquide. Il a déclaré que l'Iran produirait des moteurs de fusée plus légers dans d'autres projets spatiaux. Il a souligné que le porte-satellite était fait d'un matériau composite au lieu de métal, ce qui, selon lui, était "rentable". Le général Hajizadeh a déclaré que l'Iran poursuivait fermement ses objectifs dans l'industrie aérospatiale et satellitaire.

Le nouveau moteur à combustible solide, baptisé «Raafe», possède un fuselage en composite non métallique, ce qui augmente l'énergie et entraîne des économies considérables sur les coûts correspondants. Raafe peut supporter une pression allant jusqu'à 100 bars. L'utilisation de fibre de carbone dans la construction du fuselage réduit considérablement le poids mort du moteur et fournit un rapport de rapport structurel d'environ 10%, ouvrant la voie à la construction de moteurs de missiles et de fusées légères avec un rapport de masse élevé. Selon les images, le test a été effectué sur une plate-forme horizontale de test de combustible solide aux coordonnées 36°13'03.7″N 55°21'44.0″E dans la base de Shahroud. 

 

IRGC commander: Iran successfully tests its first satellite carrier operating on solid fuel

IRGC commander: Iran successfully tests its first satellite carrier operating on solid fuel

The commander of Iran Islamic Revolution Guards Corps (IRGC)’s Aerospace Division says the country has mastered the technology of satellite carriers and has launched its first such carrier using solid fuel.

Et puis en terme du corps de l'ICBM, cela fait un bon bout temps que l'Iran a commencer à adapter certains modèles de ses missiles à ce genre d’exigence. Quels ont été ces changements ?

 

L'augmentation de la longueur de certains de ses missiles, comme Zolfaghar  dans la partie de propulsion et avant le bloc de guidage et de contrôle. Cette augmentation de longueur peut être estimée à environ un demi-mètre. ce qui donne lieu à une hausse de plus de 32 500 centimètres cubes du volume du missile Zofaghar par rapport aux modèles précédents. Un autre point très important est la déformation du nez du missile Zolfaghar  de l'état pointu à l'état incurvé ou émoussé. C'est une forme  utilisée lorsque la vitesse du missile est hypersonique (supérieure à 5 fois la vitesse du son) et pour réduire la chaleur produite à ces vitesses , la solution consiste à augmenter la courbure de la pointe du nez... et puis l'erreur du missile Zolfaghar est de moins de 10 mètres.. Avec tout ceci on est presque arrivée au but... 

http://french.presstv.ir/Detail/2022/04/28/681139/Iran-ICBM-Combustible-solide-Raafe-Missiles-intercontinentaux-

Dans IRAN

L'IRAN VEUT ELARGIR LA COOPERATION AVEC LA CHINE POUR CONFRONTER L' "UNILATERALISME"

Par Le 28/04/2022

L’Iran veut élargir la coopération avec Pékin pour confronter l’«unilatéralisme»

L’Iran veut élargir la coopération avec Pékin pour confronter l’«unilatéralisme»

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Par AlAhed avec AFP

Le président iranien Ebrahim Raïssi a appelé mercredi 27 avril à une coopération des puissances indépendantes pour confronter l'unilatéralisme dans le monde, lors d'une rencontre avec le ministre chinois de la Défense en visite à Téhéran.

«Contrer l'unilatéralisme et créer la stabilité et l'ordre n'est possible que grâce à la coopération de puissances indépendantes partageant les mêmes idées», a indiqué Ebrahim Raïssi cité dans un communiqué officiel, en référence à l'Occident.

Le président iranien a fait cette déclaration lors d'une rencontre avec le ministre chinois de la Défense, Wei Fenghe.

«La politique intangible de la République islamique d'Iran consiste à étendre ses relations stratégiques à long terme dans divers domaines» avec Pékin, a indiqué Ebrahim Raïssi.

La Chine est le premier partenaire commercial de la République islamique même si, selon des chiffres iraniens, le volume des échanges bilatéraux a baissé considérablement avec le rétablissement, en 2018, de sanctions américaines contre Téhéran, dans la foulée de la dénonciation par Washington de l'accord international sur le nucléaire iranien conclu à Vienne en 2015. Les échanges commerciaux ont connu un boom en 2021, selon les douanes iraniennes. Les exportations vers la Chine ont augmenté de 58% sur la période (mars 2021-mars 2022) et les importations de Chine ont cru de 29%.

Téhéran est engagé depuis un an dans des négociations avec les puissances mondiales dont la Chine pour rétablir le pacte sur le nucléaire, qui avait permis à l'Iran un allègement des sanctions en échange de restrictions sur son programme nucléaire. Lors de la rencontre avec le ministre chinois, Ebrahim Raïssi a estimé que la «priorité» pour son pays est la «mise en œuvre réussie du plan global de coopération de 25 ans», signé entre Téhéran et Pékin fin mars 2021.

Selon Téhéran, il s'agit, d'une «feuille de route complète», comportant des «clauses politiques, stratégiques et économiques» pour «25 ans de coopération» entre les deux pays.

Mercredi, Ebrahim Raïssi a souligné que «les développements régionaux et mondiaux montrent plus que jamais la valeur de la coopération stratégique Iran-Chine», selon le communiqué.

Le ministre chinois a également été reçu par son homologue iranien, le général de brigade Mohammamd-Réza Achtiani. Lors de la réunion, ce dernier a souligné «la nécessité de contrer l'hégémonie américaine dans le monde en renforçant le multilatéralisme», selon un communiqué de son ministère.

https://french.alahednews.com.lb/43906/337

chine iran

Dans IRAN

L'IRAN RELIEE A LA CHINE PAR VOIE TERRESTRE

Par Le 17/04/2022

Une liaison ferroviaire Iran- Kazakhstan-Chine

Sunday, 17 April 2022 5:59 PM  [ Last Update: Sunday, 17 April 2022 6:01 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Corridor Iran-Chine-Kazakhstan. ©Economist.com

Le vice-président de l’Organisation de la zone franche d’Anzali, Amin Ofoghi a déclaré que la mise en œuvre du corridor maritime Chine-Kazakhstan-Iran menant au port de la Caspienne et l’utilisation du transport combiné avait réduit à moins de moitié le temps de transport des marchandises de la Chine vers l’Iran.

Se référant aux avantages du port de la Caspienne, Amin Ofoghi, a déclaré que des factures avaient transformé du port de la Caspienne en un port de troisième génération, dont l’existence d’un arrière-pays approprié, la possibilité de laisser accoster des navires à grande capacité de charge ainsi que la présence de deux villes industrielles près du port : la première est en service et la seconde est en phase de construction.

Eurasie: l'Iran fait sauter un 1er verrou!

Eurasie : l’Iran fait sauter un 1er verrou !

 

Qualifiant le port d’Anzali et celui de la Caspienne de « portes d’entrée vers l’Eurasie », il a ajouté : « La réduction de la voie de transport des matières premières et des produits des usines du complexe portuaire d’Anzali, ainsi que la proximité des réservoirs de vrac pour stocker des liquides dans ce complexe comptent parmi des facteurs logistiques permettant de réduire le temps et le coût du transport des marchandises à travers le complexe portuaire de la Caspienne ».

« En reliant une ligne de chemin de fer au port de la Caspienne et en achevant le quai qui est en construction, le coût du transport des marchandises depuis ce port vers toutes les régions du pays sera diminué et la voie sera ouverte au développement du transit et du transport », a-t-il précisé.

Chine-Syrie-Iran, l'alliance...

Chine-Syrie-Iran, l’alliance...

Comment la stratégie de la Résistance paralyse-t-elle les sanctions américaines ?

Selon Amin Ofoghi, l’augmentation de la capacité logistique du port de la Caspienne et le lancement de lignes maritimes (Liner Shipping) figurent parmi d’autres mesures de l’Organisation de la zone franche d’Anzali pour accroître le commerce et le transport maritime.

Notant la réduction des coûts de chargement et de déchargement dans ce port de troisième génération pour encourager des commerçants, il a déclaré : « Depuis la création du port de la Caspienne en 2018, 1,9 million de tonnes de produits de base ont été importées et exportées par 447 navires par l’intermédiaire du complexe portuaire de la Caspienne.

Amin Ofoghi a ajouté que des produits stratégiques d’un volume de 8150 conteneurs (EVP) avaient été importés en Iran par le biais de la section iranienne de l’initiative chinoise “Une ceinture, une route” ainsi que plus de 3500 conteneurs EVP de produits de l’Iran avaient été exportés à travers le même itinéraire vers la Chine. 

“En raison du faible coût du transport maritime par rapport aux autres moyens de transport, la zone franche d’Anzali a équilibré le surcoût du transport combiné”, a-t-il souligné.

http://french.presstv.ir/Detail/2022/04/17/680491/Corridor-Iran-Chine-Kazakhstan---le-coup-de-maitre-iranien-

Dans IRAN

PREMIER ICBM IRANIEN

Par Le 17/04/2022

Porte-satellite Ghassed ou ICBM déguisée iranien

Sunday, 17 April 2022 6:30 PM  [ Last Update: Sunday, 17 April 2022 6:30 PM ]

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Le tir de lanceur de satellite Qaased. ©IRNA

Le satellite baptisé Nour-1 (Lumière, en persan) a été lancé 22 avril 2020 par la force aérospatiale du CGRI à partir du lanceur à trois étages Qassed (messager en persan). Le satellite a orbité autour de la Terre à 425 km et sa mission s’est terminée hier après près de 2 ans.

Le CGRI a diffusé 8 mars 2021 également une vidéo sur les derniers préparatifs qui ont précédé le lancement du satellite Noor-2 à bord de lanceur Qassed qui l’a placé dans sur une orbite de 500 km.

Qassed est un lanceur à trois étages. Utilisant le moteur-fusée à ergol liquide Ghadr dans le premier étage produisant 32 tonnes de poussée et mesurant 12,9 de long et 1,25 de diamètre, le moteur à propergol solide Salman dans le deuxième étage et un petit moteur inconnu comme troisième étape dont les détails viennent d’être révélés.  

À la deuxième phase, le lanceur Qassed fonctionnait par le propulseur au combustible solide de type Salman dévoilé en février 2020. Le corps extérieur et l’isolation autour du combustible solide du moteur Salman sont construits d’un matériau en fibre de carbone, ce qui a entraîné une réduction de poids significative. En outre, Salman dispose d’une buse entièrement mobile, qui relève d’une technologie de pointe et qui permet une utilisation optimale de la poussée.

USA/Iran: la bataille satellitaire?

USA/Iran : la bataille satellitaire ?

À quoi ressemblera la prochaine génération de la fusée Ghassed ?

Ensuite, la propulsion du troisième étage fournit la vitesse requise restante. Elle est également chargée d’ajuster précisément la vitesse et les angles de lancement du satellite.

L’injection du satellite Noor-2 lors du deuxième lancement sur une orbite d’une hauteur de 70 km supérieure à celle du satellite Noor-1, soit 500 km d’orbite, a montré que lors du premier lancement Qassed toute sa puissance n’était pas utilisée.

En basant sur les déclarations du CGRI, il s’est avéré que Qassed utilisait des propulseurs à combustible solide au cours de la troisième phase. Cela signifie que l’injection d’un satellite en orbite nécessite un réglage fin de la vitesse et de la direction avant la phase de séparation.

La diffusion des images du troisième étage du messager après son deuxième lancement a enfin révélé sa nature. Le moteur à combustible solide mentionné dans la troisième étape est de type sphérique, ce qui est une conception courante pour les moteurs fonctionnant dans des atmosphères très diluées ou en dehors de l’atmosphère terrestre.

L'Iran possède-t-il le missile ICBM ?

L’Iran possède-t-il le missile ICBM ?

En janvier 2022, l’Iran a testé avec succès sa fusée porte-satellite indigène avec un moteur fonctionnant au combustible solide. Le nouveau moteur, baptisé « Raafe », possède un fuselage en composite non métallique (Regarder la vidéo ci-jointe) ,ce qui augmente l’énergie et entraîne des économies considérables sur les coûts correspondants. Raafe bénéficie d’une tuyère mobile et provoque une poussée de 68 tonnes, soit une poussée double par rapport à celle du moteur de la première phase de Qassed.

Par conséquent le CGRI disposant du moteur Raafe peut être en mesure dans ses prochains tests de lancement de lancer des satellites plus lourds ou de lancer plus de satellites légers.

http://french.presstv.ir/Detail/2022/04/17/680500/1er-ICBM-iranien--les-d%C3%A9tails--

Dans IRAN

MESSAGE DE SOLIDARITE DU PARTI TUDEH D’IRAN AVEC LE PARTI COMMUNISTE DE GRECE

Par Le 15/04/2022

14 Avril 2022

Message de solidarité du Parti Tudeh d'Iran avec le Parti Communiste de Grèce13/04/22 14:10
Message de solidarité du Parti Tudeh d'Iran avec le Parti communiste de Grèce : "Nous condamnons l'arrestation des communistes anti-guerre en Grèce !"

10 avril 2022

Cher camarade Dimitris Koutsoumbas, secrétaire général du fraternel Parti communiste de Grèce (KKE),

Chers camarades des comités centraux du Parti communiste de Grèce (KKE) et de la Jeunesse communiste de Grèce (KNE),

Nous vous écrivons pour exprimer notre condamnation des mesures agressives, violentes et répressives prises par la police dans le port de Thessalonique à l'encontre des manifestants qui ont exercé leur volonté politique et leur droit légitime de protester contre le soutien du gouvernement grec à l'ingérence belliciste de l'OTAN dans le conflit qui se déroule actuellement en Ukraine, et contre la facilitation de cette ingérence. 

Nous applaudissons l'initiative des manifestants, y compris des cadres du KKE et du KNE fraternels, de se rassembler et de protester contre l'acheminement de matériel de l'OTAN à travers votre pays à destination du champ de bataille en Ukraine, ce qui représente la connivence et la complicité des autorités grecques dans cette tragédie grandissante, par-dessus la tête et les souhaits de la population grecque. 

Au sein du Parti Tudeh d'Iran, nous sommes horrifiés d'apprendre que la violente attaque de la police a vu un certain nombre de camarades des Comités centraux des organisations fraternelles KKE et KNE être rattrapés, blessés, arrêtés et détenus par la suite.

Au nom de tous les partisans, membres, cadres et du Comité central du Parti Tudeh d'Iran, je tiens à exprimer notre solidarité militante sans équivoque avec le KKE et la KNE fraternels. 

Le Parti Tudeh d'Iran exige la libération immédiate de tous les camarades arrêtés ainsi que le retrait rapide de toutes les accusations bidon et sans fondement portées contre eux.  Le droit inaliénable de tous les Grecs à protester, y compris contre la complicité du gouvernement de leur pays dans la machine de guerre de l'OTAN, doit être reconnu et défendu.  Que leur expression populaire progressiste résonne !

- Victoire à la lutte pour la paix et le désarmement !

- Vive la solidarité internationale !

- Vive les chaleureuses relations fraternelles entre le Parti communiste de Grèce et le Parti Tudeh d'Iran !

 

Le Parti Tudeh d'Iran

10 avril 2022

source : http://www.solidnet.org/article/Tudeh-Party-of-Iran-Message-of-solidarity-of-the-Tudeh-Party-of-Iran-with-the-Communist-Party-of-Greece/

Tag(s) : #Tudeh#KKE

Dans IRAN

MISE EN GARDE IRANIENNE AUX PAYS NON AMIS CONTRE TOUTE PRESENCE PERMANENTE DANS LES EAUX OCEANIQUES DE LA REGION.

Par Le 09/04/2022

Seuls nos voisins ont le droit d'une présence permanente dans les eaux océaniques de la région

Saturday, 09 April 2022 6:49 PM  [ Last Update: Saturday, 09 April 2022 6:49 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Seuls nos voisins ont le droit d'une présence permanente dans les eaux océaniques de la région, a mis en garde l'autorité militaire iranien. (Illustration)

La base US à Diego Garcia où les Américains disposent des B-52 qu'ils brandissent de temps à autre. Le commandant en chef de la marine iranienne a mis en garde les pays non amis contre toute présence permanente dans les eaux océaniques de la région. Le contre-amiral Shahram Irani a souligné que la présence de pays hostiles dans les eaux de la région n'a aucune justification affirmant que les pays non régionaux pourraient se rendre dans l'océan Indien pour échanger avec des pays côtières, mais ce sont l'Iran et ses voisins qui sont en charge de la sécurité de l'océan Indien. 

Le contre-amiral Shahram Irani s'exprimait lors de la cérémonie d'accueil de la 80e flotte navale au port iranien de Konarak, flotte qui vient de participer à l'exercice Ions 2022 (IMAX) organisé par les pays côtiers de l'océan. « L'Iran a envoyé deux flottes dans les eaux océaniques à des fins d'exercice et de formation. La mission s'est très bien déroulée et le destroyer entièrement iranien Dena y a pris part achevant avec succès les étapes différentes suivant un calendrier prévu".

Et d'ajouter : "A diverses occasions, la capacité opérationnelle de la marine stratégique de l'armée de la République islamique d'Iran a été évaluée et le bâtiment iranien a même piloté des opérations. Or, l'Iran déploie en mer aussi son propre savoir, une perspective qu'il compte améliorer en se basant sur une production basée sur la connaissance. 

Commentant l'exercice 2022 des pays côtiers de l'océan Indien il a souligné: "La plupart des pays n'ont envoyé que des observateurs dans cet exercice ; même des pays qui étaient plus proches en termes de frontières et de distance maritime, mais puisque notre stratégie consiste à maintenir une présence constante dans les profondeurs de l'océan et sur toutes les scènes, l'Iran y était et y restera. 

Le commandant en chef de la marine stratégique de l'armée de conclure : « Nous tenions à faire preuve de l’autorité et de force en mer  ; puis présenter au monde notre vision profondément imprégnée des valeurs humaines, car une partie des exercices a été menée par l'aide humanitaire. Nous avons cherché surtout à assurer les pays voisins de notre volonté pour l'établissement de la sécurité en mer, en particulier dans le nord de l'océan Indien, une sécurité qui ne peut exister que par nous-mêmes, et nous avons juste besoin de nous rapprocher les uns des autres. 

"Nous espérons que nous serons toujours en mesure d'établir la sécurité en menant de tels exercices", a-t-il déclaré. S'ils veulent venir visiter ou échanger des expériences, qu'elles viennent les forces étrangères, mais si elles veulent se mêler de notre sécurité, il faut leur dire: l’Iran ne l'acceptera jamais.

Ukraine: 1ers retrait US

Ukraine: 1ers retrait US

24 heures après la trêve russe à Marioupol, les opérations commando pour nettoyer le port se poursuit.

http://french.presstv.ir/Detail/2022/04/09/680035/Iran-flotte-ocean-Indien

Dans IRAN

LA BANQUE CENTRALE IRANIENNE DIT QU’ELLE PEUT AIDER LA RUSSIE A CONTOURNER LES SANCTIONS ETRANGERES

Par Le 02/04/2022

La banque centrale iranienne dit qu’elle peut aider la Russie à contourner les sanctions

 Depuis 9 heures  2 avril 2022

banque_centrale_iran

 Amérique et Europe - Russie

 

Rédaction du site

Les autorités iraniennes sont prêtes à fournir à la Russie des données sur les mécanismes permettant de contourner les sanctions étrangères.

Selon RIA Novosti, des options pour contourner les sanctions russes sont proposées par le directeur adjoint de la Banque centrale d’Iran, Mohsen Karimi.
Selon lui, l’Iran est basé sur une vaste expérience de travail sous sanctions, ce qui permet de s’éloigner des diktats économiques et politiques américains, ainsi que des pressions des autres pays.

L’Iran a une riche expérience dans ce domaine. Malgré le fait que toutes sortes de sanctions ont été introduites contre la République islamique, jusqu’à l’embargo sur le pétrole, l’économie de ce pays non seulement ne s’est pas effondrée à des valeurs destructrices, mais affiche souvent une croissance importante, malgré les difficultés ces dernières années.

Depuis qu’elle a reconnu les deux républiques du Donbass, Donetsk et Lougansk et qu’elle a lancé l’opération militaire en Ukraine, en février 2022, la Russie fait l’objet de sanctions sans précédent dans l’histoire, compte tenu du rythme auquel elles ont été prises. Elle s’ajoutent à celle qui avaient été prises en 2014 lors de son annexion de la Crimée après le référendum fait auprès de sa popualtion.

Elles sont imposées principalement par l’Union européenne, le Royaume-Uni et les Etats-Unis et certains pays d’Asie.

Outre le gel des avoirs des députés de la douma et des milliardaires russes et leur interdiction de séjourner en Europe, des sanctions sont imposées au secteur financier russe, et de nombreuses banques russes se sont vue exclues du système SWIFT, le réseau de messagerie interbancaire mondial.
Près de 300 milliards de dollars des réserves en devises dont la Russie disposait à l’étranger ont été gelés depuis fin février

 

 

Source: Médias

https://french.almanar.com.lb/2294404

   

Dans IRAN

LE MINISTRE IRANIEN DES AE : L’IRAN ET LA CHINE SOUTIENNENT L’INDEPENDANCE DE L’AFGHANISTAN, L’UNITE ET LES DROITS DU PEUPLE AFGHAN

Par Le 30/03/2022

Abdollahian: L’Iran et la Chine soutiennent l’indépendance et l’unité nationale de l’Afghanistan

Abdollahian: L’Iran et la Chine soutiennent l’indépendance et l’unité nationale de l’Afghanistan

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Par Irna

Le ministre iranien des Affaires étrangères a tweeté que l'Iran et la Chine soulignaient leur soutien à l'indépendance, à l'unité nationale et aux droits du peuple afghan.

Selon l'IRNA, Hossein Amir-Abdollahian a écrit dans un tweet mercredi matin, après son arrivée en Chine: «Je suis heureux d'être en Chine pour assister à une réunion des ministres des Affaires étrangères des pays de la région à propos de l’Afghanistan.»

«L'Afghanistan mérite plus d'attention de la part de la communauté internationale.», a ajouté le chef de la diplomatie iranienne.

«L'Iran et la Chine soulignent leur soutien à l'indépendance, à l'unité nationale et au droit du peuple à déterminer son propre destin et espèrent voir un Afghanistan stable, développé et interactif avec ses voisins.», a annoncé Amir Abdollahian.

Selon l'IRNA, le ministre des Affaires étrangères a dirigé une délégation politique hier (mardi) pour assister à la troisième réunion des ministres des Affaires étrangères des pays voisins de l'Afghanistan et est parti pour la ville de Tunxi, dans la province d'Anhui à l'est de la Chine.

La troisième réunion des voisins de l'Afghanistan sera organisée au niveau des ministres des Affaires étrangères par la Chine à Pékin.                                                                        

La deuxième réunion des ministres des Affaires étrangères des pays voisins de l'Afghanistan s'est tenue le 26 novembre de l'année dernière, à Téhéran.

La première réunion des ministres des Affaires étrangères des pays voisins de l'Afghanistan s'est tenue en vidéoconférence le 8 septembre, organisée par le Pakistan.

La réunion a réuni les ministres des Affaires étrangères de l'Iran, de la Chine, de la Russie, du Tadjikistan, du Turkménistan et de l'Ouzbékistan.

Le ministre des Affaires étrangères nommé par les talibans Amir Khan Muttaqi représentera l'Afghanistan lors de cette réunion régionale. Le Qatar et l'Indonésie seront présents en tant qu'invités.

      https://french.alahednews.com.lb/43488/337

chine iran afghanistan hossein amir abdollahian

Dans IRAN

L'IRAN SORT SES BOMBES INTELLIGENTES

Par Le 26/03/2022

Bombe Qaem conçue pour des combats aériens

Saturday, 26 March 2022 6:33 PM  [ Last Update: Saturday, 26 March 2022 6:33 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Les bombes de génération Qaem et Yasin. ©YJC/Archives

Lors d’une visite dans les zones opérationnelles contrôlées par la base de Nadjaf Achraf, le général Mohammad Pakpour, commandant en chef des forces terrestres du CGRI, évoquant l’état de préparation des forces de sécurité de l’Iran islamique, a souligné : « Une bonne sécurité est établie aux frontières occidentales du pays et les gardes de sécurité n’hésitent pas sacrifier leur vie pour consolider et maintenir cette sécurité. Toute menace qui met en danger la sécurité de nos frontières aura une réponse décisive de notre part. »

De même, dans un entretien il y a quelques mois, le général de brigade Hamid Vahedi, le commandant des forces aériennes de l’armée de la République islamique d’Iran a déclaré : « Grâce à Dieu et au soutien de commandement, nous avons pu construire le drone Kaman-12, très précieux pour les opérations de reconnaissance. L’appareil est à cent pour cent iranien. Ainsi, le mois dernier, nous avons pu équiper ce drone d’une bombe Qaem-5 ; une bombe fabriquée par le ministère iranien de la Défense. Ainsi, les drones Kaman sont passés d’une mission de reconnaissance à une mission de combat. Nous avons également construit un autre drone. Le projet de construction de ce drone a été approuvé et des vols d’essai sont en cours. Ce drone peut effectuer des missions avec un temps de vol élevé et emporter une grande quantité de munitions. Parallèlement à la construction des aéronefs, la construction de drones est également à l’ordre du jour. »

L'Iran sort ses filets anti-drones

L’Iran sort ses filets anti-drones

Les bombes de génération « Qaem », équipées d’une variété de chercheurs thermiques et cylindriques de haute précision, peuvent être installées sur une variété de drones, y compris Shahed-129, Hemaseh et Mohajer-6, ainsi que sur des hélicoptères et des chasseurs.

L’industrie de la défense de l’Iran est un bouclier solide pour le pays contre d’éventuelles menaces. Aujourd’hui, la puissance de défense de l’Iran a un message de paix et d’amitié pour les pays amis et voisins, et démontre également l’autorité de défense du pays aux ennemis.

La construction de bombes avec une conception complètement indigène par les jeunes experts de l’industrie de la défense du pays a été une étape importante vers la neutralisation des sanctions.

Bombe à guidage satellitaire : l’Iran rejoint le club

Bombe à guidage satellitaire : l’Iran rejoint le club

Un système à guidage satellitaire rend possible l’utilisation d’une bombe par tous les temps et il permet aussi le guidage de chaque bombe vers une cible indépendante.

La bombe à guidage satellite Balaban, possède des ailes repliables pour augmenter la portée, et est également dotée d’un système de guidage basé sur GPS/INS pour augmenter la précision. Le mécanisme d’ailes repliables de la bombe la permet de s’installer sous l’avion porteur.

La bombe Yasin peut être installée sur les drones. Yasin est l’une des bombes guidées à longue portée entièrement indigènes avec une structure intelligente, capable de détruire des cibles à une distance de plus de 50 km, qui peut être installée sur des aéronefs avec et sans équipage. Elle est capable d’effectuer des opérations à courte et longue portée.

L'Iran sort ses bombes intelligentes

À l’approche du 22 août, la journée nationale de la Défense, l’Iran a dévoilé de nouveaux armements. En présence du ministre iranien de la Défense

Les bombes de génération Qaem, équipées d’une variété de chercheurs thermiques et cylindriques de haute précision, peuvent être installées sur une variété de drones, y compris Shahed-129, Hemaseh et Mohajer-6, ainsi que sur des hélicoptères et des chasseurs pour détruire des fortifications et des cibles ennemies.

Une large gamme de performances allant d’une altitude de 4 000 à 10 000 pieds et la possibilité d’installer diverses ogives d’infiltration sont d’autres caractéristiques de la bombe Qaem.

Lire aussi : Ya-Ali, le missile des Sukhoi iranien

Les missiles iraniens au Qatar!

Les missiles iraniens au Qatar!

Le Corps des gardiens de la Révolution islamique a exposé des modèles de missiles iraniens lors d’un salon de la défense au Qatar (DIMDEX).

http://french.presstv.ir/Detail/2022/03/26/679200/Bombe-Qaem-concue-pour-les-combats-aeriens

Dans IRAN

SANCTIONS US BRISEES : COMMENT FAIT L'IRAN ?

Par Le 19/03/2022

Sanctions US brisées : comment fait l’Iran ?

 Depuis 6 heures  19 mars 2022

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 Iran - Monde islamique

 

Le Wall Street Journal rapporte que l’Iran a secrètement mis en place un système financier et bancaire pour effectuer des échanges de dizaines de milliards de dollars dans le but de contourner les sanctions imposées par les États-Unis dans le cadre de la politique de pression maximale.

Citant des diplomates occidentaux et des responsables du renseignement, le WSJ indique que le système se compose de comptes créés dans des banques étrangères, de sociétés mandataires enregistrées en dehors de l’Iran, de sociétés de coordination des entreprises sanctionnées et d’une société de compensation en Iran.

Le journal précise que la création de ce système a permis à l’Iran de résister aux pressions du président américain Joe Biden pour faire revenir les États-Unis à l’accord de 2015 sur le nucléaire et de poursuivre en même temps son propre programme nucléaire.

Des années de sanctions ont durement touché l’économie et la monnaie iraniennes, mais la capacité de Téhéran à ramener son commerce aux niveaux d’avant les sanctions a permis de faire prospérer l’économie nationale après trois ans de récession et de reprendre les pourparlers de Vienne dans une position de force.

Pour le WSJ, le succès de l’Iran à contourner les restrictions commerciales et financières, comme le confirment les données commerciales et les déclarations des responsables occidentaux, reflète l’inefficacité des sanctions financières, à un moment où les États-Unis et l’Union européenne tentent d’utiliser leur puissance économique pour faire pression sur la Russie en raison de son opération militaire contre l’Ukraine. Ils ont interdit aux grandes banques russes d’échanger en dollars et en euros et ont gelé les avoirs de la banque centrale russe à l’étranger.

Ce rapport du WSJ intervient alors que de nombreux experts avaient averti que les sanctions contre la Russie après la guerre en Ukraine accéléreraient le processus d’affaiblissement de la position des États-Unis en tant que garant de l’ordre commercial mondial actuel. De même que le recours excessif aux sanctions par l’ancien président américain Donald Trump pour faire avancer sa politique étrangère est considéré comme l’une des principales raisons du déclin du régime de sanctions.

Dès son arrivée au pouvoir en 2016, Donald Trump a utilisé les sanctions d’une manière clairement différente des administrations précédentes. Le cabinet d’avocats Gibson Dunn, basé à Los Angeles, a rapporté en 2021 que, selon les données compilées par l’institut, l’administration Trump avait imposé plus de 3 900 sanctions distinctes contre diverses parties au cours de ses quatre années de mandat à la Maison Blanche.

Source: Parstoday

https://french.almanar.com.lb/2280731

     

Dans IRAN

LONDRES SOLDE UNE DETTE DE 400 MILLIONS DE LIVRES AVEC L'IRAN

Par Le 17/03/2022

Londres annonce avoir soldé une dette de 400 millions de livres avec l’Iran

Londres annonce avoir soldé une dette de 400 millions de livres avec l’Iran

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Par AlAhed avec agences

Le gouvernement britannique a annoncé mercredi avoir soldé avec Téhéran une dette de près de 400 millions de livres (476 millions d'euros).

Cette dette qui datait de l'époque du Chah d'Iran, dans le cadre d'un contrat d'armement, «a été réglée dans le plein respect des sanctions britanniques et internationales (...) et ces fonds seront réservés uniquement à l'achat de biens humanitaires» , a déclaré la cheffe de la diplomatie Liz Truss dans un communiqué, confirmant également «en parallèle» la libération de deux binationaux détenus en Iran.

L'Iran a confirmé avoir reçu «il y a quelques jours» le règlement de la dette britannique. Le ministre des Affaires étrangères Hossein Amir-Abdollahian, cité par l'agence Isna, a ajouté qu'il était «faux» de lier ce paiement avec la libération des prisonniers.

Tulip Siddiq, députée travailliste de la circonscription d'Hampstead et Kilburn (Nord de Londres) où vit le mari de Nazanin Richard Ratcliffe, a tweeté une photo de Nazanin souriante dans un avion.

«Cela fait six ans, et je ne peux pas croire que je partage finalement cette photo», a-t-elle commenté.

https://french.alahednews.com.lb/43350/337

iran royaume uni

Dans IRAN

LA CHINE SALUE LA FEUILLE DE ROUTE DE L'IRAN ET DE L'AIEA SUR LA QUESTION DES GARANTIES NUCLEAIRES

Par Le 10/03/2022

La Chine salue la feuille de route de l’Iran et de l’AIEA sur la question des garanties nucléaires

La Chine salue la feuille de route de l’Iran et de l’AIEA sur la question des garanties nucléaires

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Par AlAhed avec Xinhua

Un envoyé chinois a déclaré mercredi à Vienne que la Chine se réjouissait de la feuille de route récemment mise au point par l'Iran et l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) afin de résoudre la question des garanties nucléaires de l'Iran, et espérait que les deux parties continueraient à régler leurs différends par le dialogue.

Wang Chang, conseiller de la Mission permanente de la Chine auprès des Nations Unies et des autres organisations internationales à Vienne, a indiqué lors d'une réunion du Conseil des gouverneurs de l'AIEA que la Chine saluait l'attitude «constructive» de l'Iran dans ses interactions avec l'AIEA, et souhaitait que l'AIEA poursuive ses activités de vérification et de surveillance en Iran de manière conforme à ses principes d'objectivité, de neutralité et d'impartialité et dans le strict respect de son mandat.

L'Iran et l'AIEA ont convenu samedi d'une feuille de route visant à résoudre la question des garanties nucléaires fournies par la République islamique d'Iran. Ce point constituait l'une des questions en suspens dans les pourparlers en cours à Vienne sur la relance de l'accord sur le nucléaire iranien de 2015, officiellement connu sous le nom de Plan d'action global commun (JCPOA).

L'envoyé chinois a appelé toutes les parties concernées à intensifier leurs efforts diplomatiques dans la phase finale des pourparlers de Vienne, et à prendre rapidement les décisions politiques qui s'imposent pour résoudre les derniers problèmes en suspens.

«C'est le retrait américain du JCPOA qui a déclenché la crise nucléaire iranienne actuelle. Les Etats-Unis doivent revenir sur leur politique erronée, prendre de nouvelles mesures pratiques et répondre aux préoccupations légitimes de l'Iran en vue de parvenir rapidement à un accord», a déclaré M. Wang, exhortant les parties concernées à créer les conditions nécessaires et une atmosphère propice aux efforts diplomatiques.

Soulignant que le Conseil des gouverneurs de l'AIEA avait déjà adopté une résolution en 2015 sur les éventuelles applications militaires du programme nucléaire iranien, M. Wang a déclaré que la Chine s'opposait fermement à toute politisation des questions de garanties par l'agence.

«La Chine s'oppose à ce que tout pays instrumentalise la question des garanties pour remettre sur le tapis des questions relatives au passé du programme nucléaire iranien ou pour interférer ou nuire à la mise en œuvre du JCPOA», a-t-il affirmé.

Il a souligné que la Chine avait toujours reconnu l'autorité et l'efficacité du JCPOA et de la Résolution 2231 du Conseil de sécurité des Nations Unies, participé de manière constructive aux négociations et promu le dialogue, et ce dans le but de remettre au plus vite le JCPOA sur la bonne voie.

«La Chine continuera à fournir des efforts inlassables pour parvenir à un règlement politique et diplomatique de la question nucléaire iranienne, tout en sauvegardant nos droits légitimes», a-t-il déclaré.

https://french.alahednews.com.lb/43269/337

iran

Dans IRAN

LE PRESIDENT IRANIEN RAISSI : "L'AFRIQUE AUX AFRICAINS"

Par Le 23/02/2022

Mozambique, Guinée équatoriale et l’Iran élargissent la coopération

Le Président iranien, Ebrahim Raïssi, notant qu’après la victoire de la Révolution islamique, l’Iran a toujours eu de bonnes relations avec les pays africains, a déclaré mardi : « Les préparatifs de la Commission mixte de coopération économique doivent être favorisés pour accélérer l’expansion des interactions l’Iran et le Mozambique ».

Lors d’une rencontre avec son homologue mozambicain, Filipe Nyusi, mardi 22 février, le Président Ebrahim Raïssi s’est dit « satisfait » des remarques de son interlocuteur sur les bons résultats des plans de développement de son pays, ajoutant : Pour la République islamique d’Iran, les pays africains sont des terres pleines de talents et de riches ressources qui, malheureusement, ont toujours été pillées par les pays occidentaux au cours des derniers siècles. »

Notant que la République islamique a toujours cru que les pays africains avaient des peuples qui travaillent dur et qui ont des réserves et des talents importants pour la croissance et le développement, Ebrahim Raïssi a déclaré : « Le 13e gouvernement de la RII est prêt à étendre sa coopération commerciale et économique avec les pays africains, dont et en particulier avec le Mozambique. La RII est prête à partager ses expériences et son savoir-faire dans divers domaines avec ces pays. »

Le Président a déclaré que les pays occidentaux veulent l’Afrique au service de leurs propres intérêts, « mais nous voulons l’Afrique pour les Africains ».

« La République islamique d’Iran a toujours eu de bonnes relations avec les pays africains et aujourd’hui, sur la base de cette vision constructive de l’Iran envers l’Afrique, nous sommes prêts à élargir la coopération avec le continent », a-t-il insisté.

« Les pays occidentaux et les maximalistes du monde ne cherchent qu’à user et abuser des ressources des pays africains, sinon, quelles autres signification et raison pourrait avoir la tentative du régime sioniste d’adhérer à l’Union africaine ? », s’interroge le Président Raïssi toujours lors de sa rencontre avec son homologue mozambicain en marge du sommet gazier de Doha.

Pour sa part le Président du Mozambique, Filipe Nyusi, a exprimé l’intérêt de son pays pour l’élargissement des relations avec la République islamique d’Iran.

« Nous avons beaucoup de ressources naturelles et nous pouvons bénéficier des capacités techniques des experts iraniens au profit du peuple mozambicain et développer les interactions entre les deux pays », a-t-il fait valoir.

Le Président mozambicain a ajouté que l’un des problèmes graves du développement auquel est confronté son pays est la propagation de l’insécurité et du terrorisme, « qui sont principalement menés et alimentés depuis l’extérieur des frontières de ce pays. »

Rencontre entre le Président Raïssi et son homologue équato-guinéen

Lors d’une autre rencontre avec le Président de la Guinée équatoriale, le Président Raïssi a déclaré : « Nous faisons de notre mieux pour développer les relations avec la Guinée équatoriale ».

Soulignant que les plans nécessaires doivent être élaborés pour la tenue d’une réunion de la Commission mixte de coopération avec la Guinée équatoriale, le Président de la RII a noté : « Nous utiliserons toutes les capacités et zones disponibles pour développer les relations avec la Guinée équatoriale. »

Ebrahim Raïssi a rencontré le Président équato-guinéen Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, mardi soir en marge du sixième sommet des pays exportateurs de gaz au Qatar. Affirmant que « les pays africains, au-delà de leurs riches ressources, ont des gens qui travaillent dur et qui peuvent jouer un rôle efficace dans le développement du continent », le Président a ajouté : « Les pays occidentaux ont gardé leur esprit colonial et n’ont changé que leurs méthodes colonialistes ».

« Aux yeux de la République islamique, les pays africains ont un grand potentiel de développement. Nous sommes prêts à coopérer et à développer des relations avec les pays africains dans divers domaines, y compris l’exportation de services techniques et d’ingénierie vers ces pays, y compris Guinée équatoriale », a-t-il encore déclaré.

Réagissant aux plaintes du Président de la Guinée équatoriale selon lesquelles aucun des pays européens n’avait fourni d’aide significative au pays pour la lutte contre le virus pandémique de COVID19 et qu’un nombre important de ses habitants étaient morts à la suite de l’épidémie, le Président Raïssi a déclaré : « En Iran aussi, si nous n’avions pas fabriqué le vaccin nous-mêmes, les Occidentaux ne nous auraient pas fourni le vaccin. Mais aujourd’hui, six entreprises iraniennes produisent des vaccins anti-Covid. »

Raïssi a appelé à cette occasion le ministre iranien des Affaires étrangères à préparer des plans nécessaires pour tenir une réunion de la Commission mixte de coopération avec la Guinée équatoriale dans les meilleurs délais, notant que « Téhéran utilisera certainement toutes les capacités et tous les domaines disponibles pour élargir ses relations avec la Guinée équatoriale ».

Les pays africains doivent aujourd’hui coopérer avec l’Iran

Le Président guinéen, Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, a décrit l’Iran comme un « grand pays » et a déclaré que « les pays africains ont été colonisés par les pays occidentaux pendant des années et aujourd’hui, il revient aux pays africains de travailler avec les pays indépendants comme l’Iran pour tirer parti de leurs riches ressources en Afrique.

Le Président de la Guinée équatoriale a ajouté : “Les pays occidentaux n’ont aucune bonne foi dans leurs relations avec les pays africains, et même s’ils nous fournissent une aide limitée, ils la subordonnent aux actions des pays africains au service des intérêts occidentaux”.

http://french.presstv.ir/Detail/2022/02/23/677408/Mali--l-offensive-des-Famas-et%C2%A0les-v%C3%A9rit%C3%A9s-de-Maiga-

Dans IRAN

IRAN : 43 ANS DE RESISTANCE

Par Le 11/02/2022

Iran : la célébration en masse du 43ème anniversaire de la Révolution islamique

Friday, 11 February 2022 7:33 AM  [ Last Update: Friday, 11 February 2022 3:00 PM ]

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Les Iraniens célèbrent le 43e anniversaire de la Révolution islamique avec des rassemblements dans tout le pays, le 11 février 2022.

Le 11 février 79 naissait en Iran la Résistance, un concept transcendant les frontières ethniques religieuses géographiques dès lors qu'un peuple, un État nation décident de dire non à la dictature, au colonialisme et à l'impérialisme. Des millions d'Iraniens rompaient ainsi avec des siècles de dictature impériale et des décennies d'humiliation imposées par un régime monarchique littéralement pantin des grandes puissances. Depuis 43 ans cette Résistance ne s'est jamais démentie quitte même à devenir une alliance au sein de la qu'elle les peuples de la région se réunissent. Cette Résistance touche désormais au-delà du Moyen-Orient pour aller au Maghreb à l'Afrique où les puissances occidentales se sentent littéralement dépassées par les événements.

Ce vendredi en Iran, des Iraniens de tout horizon sont descendus dans les rues à travers le pays pour célébrer le 43e anniversaire de la Révolution islamique, qui a renversé le régime de Pahlavis, soutenu par les États-Unis, en 1979.

Lire aussi: "A toute guerre hybride de l'ennemie , il faut une réponse hybride et pas toujours de nature défensive"

Soumises à des protocoles sanitaires stricts pour empêcher la propagation de la Covid, les célébrations ont commencé à Téhéran et dans d'autres régions à 9h30 heure locale (06h00 GMT), avec des véhicules circulant dans les rues de la capitale iranienne vers l'emblématique place Azadi (Liberté).

Toutefois, les Iraniens ont pu assister à la marche à pied dans des régions où moins de cas de Covid-19 par habitant ont été enregistrés.

Iran: 43 ans de progrès milliaire

Iran: 43 ans de progrès milliaire

Chaque année, l'évènement est commémoré par des rassemblements de masse à l'échelle nationale. Pourtant, c'est la deuxième année que les protocoles sanitaires modifient le format des rassemblements.

Lire aussi: Kheybar Shekan, le premier missile de 3ème génération iranien dévoilé !

À la veille du 43e anniversaire, des feux d'artifice ont été tirés à Téhéran et dans d'autres régions, alors que les gens ont commencé à chanter Allahu Akbar (Dieu est le plus grand) à 21h00 en signe de soutien à la Révolution islamique.

Plus de 6 300 journalistes, photographes et caméramans iraniens et quelque 200 étrangers couvrent les cérémonies du vendredi 11 février.

Pourquoi l'Iran n'a pas fléchi?!

Pourquoi l'Iran n'a pas fléchi?!

La nation iranienne a renversé le régime despotique de Pahlavi, qui était pleinement soutenu par les États-Unis en hiver 1979. La lutte contre le régime du Chah a atteint son plein épanouissement le 11 février 1979.

En décembre 1978, des millions d'Iraniens descendaient régulièrement dans la rue pour protester contre la politique du Chah, Mohammad Reza Pahlavi.

L’honorable Ayatollah Khomeini est revenu d'exil en Iran le 1er février 1979. Il a été reçu par des millions de personnes des semaines suivant le départ du Chah à la mi-janvier 1979.

L'effondrement du régime du Chah est devenu certain le 11 février lorsque l'armée a renoncé à sa loyauté envers le système et a rejoint la Révolution.

À cette occasion , le président iranien Ebrahim Raïssi s'est adressé à l'événement lors de la prière du vendredi dans la mosquée Grand Mosalla de Téhéran, déclarant que l’Iran ne comptait ni sur Vienne, ni sur New York, mais sur les capacités intérieures du pays.

« Nous ne nous soumettons à aucune emprise, nous ne renonçons pas à notre indépendance et nous n’acceptons pas d’opprimer qui que ce soit », a affirmé Ebrahim Raïssi qui a souligné : « Aujourd’hui, la République islamique d’Iran est le pays le plus indépendant du monde. »

Le président iranien a déclaré que les mots d’ordre de la République islamique d’Iran étaient appréciés par le monde entier, car ils relevaient de la nature humaine. « La Révolution islamique crie la liberté, l’éthique et la justice et rejette l’hégémonie et la tyrannie », a-t-il indiqué.

Et de continuer : « Non seulement la grande nation iranienne, mais en plus les nations du monde émettent leur espoir sur cette Révolution et veiller à la protection de l’esprit de cette Révolution, c'est ce que souhaite tout le monde (…) ».

L’Ayatollah Raïssi a souligné que le mot d’ordre « Non à l’Occident, non à l’Orient » devrait rester immuable, car il faisait partie des principes de la Révolution.

Le président iranien a réaffirmé que le développement du pays dépendait de l’unification et de la cohésion de toutes les tendances à l’intérieur de l’Iran.

« Nous sommes très optimistes quant à l’avenir du pays (…) et plus nous constatons les capacités en croissance, plus nous mettons l’espoir dans l’avenir (…) », a-t-il conclu.

http://french.presstv.ir/Detail/2022/02/11/676606/Iran-Revolution-celebration-Etats-Unis--

 

Dans IRAN

L'IRAN JUGE INSUFFISANTES LES MESURES AMERICAINES POUR LEVER DES SANCTIONS LIEES AU NUCLEAIRE

Par Le 05/02/2022

L’Iran juge insuffisantes les mesures américaines pour lever des sanctions liées au nucléaire

L’Iran juge insuffisantes les mesures américaines pour lever des sanctions liées au nucléaire

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Par AlAhed avec AFP

Les mesures prises par les États-Unis pour lever des sanctions frappant l’Iran sont «bonnes, mais pas suffisantes», a déclaré samedi le ministre iranien des Affaires étrangères, après l’annonce par Washington du renoncement à certaines sanctions liées au programme nucléaire civil de Téhéran.

«La levée de certaines sanctions peut se traduire au sens propre du terme par la bonne volonté (des États-Unis). Les Américains en parlent, mais il faut savoir que ce qui est sur le papier est bon, mais pas suffisant», a déclaré à des journalistes le chef de la diplomatie iranienne, Hossein Amir-Abdollahian.

Le département d’État américain avait indiqué vendredi qu’il renonçait aux sanctions sur le programme nucléaire civil de l’Iran. Cette dérogation permet à d’autres pays et entreprises de participer au programme nucléaire civil de l’Iran sans déclencher de sanctions américaines à leur encontre, au nom de la promotion de la sécurité et de la non-prolifération.

L’initiative prise par l’administration Biden apparaît comme un geste notable en direction de Téhéran au moment où les négociations pour sauver l’accord sur le nucléaire iranien entrent dans la dernière ligne droite. En 2018, le président d’alors, Donald Trump, avait retiré les États-Unis de cet accord et rétabli l’essentiel des sanctions économiques américaines contre Téhéran.

«Nous avons déclaré à la partie américaine, par l’intermédiaire de certaines personnes (...), de faire preuve de sa bonne volonté dans la pratique», a ajouté samedi le chef de la diplomatie iranienne, expliquant que son pays attendait que «quelque chose de tangible se produise».

À Vienne, «des accords ont été conclus dans certains domaines, et notre équipe de négociation s’efforce sérieusement d’obtenir des garanties tangibles de la part des Occidentaux pour remplir ses engagements», a encore dit le ministre iranien.

Les discussions ont été suspendues la semaine dernière et doivent reprendre dans les prochains jours. Elles visent à réintégrer les États-Unis à l’accord de 2015, et aussi à ramener l’Iran au respect de ses engagements, Téhéran s’étant progressivement affranchi des restrictions imposées à ses activités nucléaires en réponse aux mesures américaines.

«Téhéran prend en compte soigneusement toute mesure allant dans le bon sens pour remplir les obligations indiquées dans l’accord sur le nucléaire», a déclaré de son côté le porte-parole de la diplomatie iranienne, Saïd Khatibzadeh, cité par des médias locaux.

En 2015, un accord sur le programme nucléaire iranien avait été conclu à Vienne entre Téhéran et les membres permanents du Conseil de sécurité (Chine, États-Unis, France, Grande-Bretagne, Russie) plus l’Allemagne.

https://french.alahednews.com.lb/42866/337

usa sanctions iran nucleaire hossein amir abdollahian

Dans IRAN

LES MANOEUVRES NAVALES CONJOINTES IRAN-RUSSIE-CHINE BOULEVERSERONT LES EQUATIONS DES PAYS QUI SEMENT LE CHAOS DANS LA REGION

Par Le 30/01/2022

Marine iranienne: « les manœuvres conjointes irano-russo-chinoises bouleverseront les équations des pays qui sément le chaos dans la région »

 Depuis 24 minutes  30 janvier 2022

manoeuvresus_iran

 Article traduit - Iran - Monde islamique - Spécial notre site

 

Le chef des forces marines de l’armée iranienne, l’amiral Chahram Irani a affirmé que « les manœuvres conjointes irano-russo-chinoises, menées dans la mer d’Oman, sont les troisièmes du genre en 3 ans », soulignant qu' »elles portent une doctrine militaire nouvelle , conforme aux normes internationales ».

Et de poursuivre : »les manœuvres conjointes entre l’Iran, la Chine et la Russie portent un message clair aux pays de la région et aux ennemis de l’Iran » ajoutant que « la poursuite de cette coopération maritime entre ces pays va bouleverser les équations des pays qui tentent de semer le chaos dans la région ».

L’amiral Chahram Irani a déclaré que « la force navale iranienne a participé à ce cycle de manœuvres via ses destroyers « Jamaran » et « Dana » , ses hélicoptères fabriqués par notre jeunesse et sous les auspices de nos experts locaux ».

L’amiral iranien a noté que « la marine iranienne, a réussi au cours des dix dernières années à enregistrer une présence active et forte dans la région », indiquant que « la marine iranienne poursuit ses missions de protection de l’artère économique du pays, et dans le même contexte, la flotte de 79 pièces escorte des navires commerciaux dans la région de la mer Rouge ».

Plus tôt ce mois-ci, la mer d’Oman a été témoin d’exercices militaires conjoints entre la Russie, la Chine et l’Iran.

Source: Traduit de Sputnik en arabe

https://french.almanar.com.lb/2238084

Dans IRAN

SANCTIONS AMERICAINES : CHINE ET IRAN SE LIBERENT DU JOUG DU DOLLAR

Par Le 19/01/2022

Sanctions américaines: Chine et Iran se libèrent du joug du dollar

19:00 18.01.2022

montre un marin iranien brandissant les drapeaux nationaux iranien et chinois lors d'une cérémonie à Chabahar sur le golfe d'Oman - Sputnik France, 1920, 18.01.2022

© AFP 2021 -

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Hakim Saleck - Sputnik France

Hakim Saleck

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Pékin et Téhéran mettent en œuvre un "pacte de coopération stratégique de vingt-cinq ans". Cet accord devrait profiter aux économies des deux pays. Notamment en contrant l’extraterritorialité du droit américain. Un exemple à suivre?

Signé il y a un an, un accord global pour une durée d’un quart de siècle ans vient d’être solennellement mis sur les rails par les diplomaties chinoise et iranienne. Chercheur à l’IRIS et spécialiste de l’Iran, Thierry Coville voit notamment dans la stratégie sino-iranienne de coopération une volonté de s’affranchir du joug imposé par les États-Unis: "Il y a quelque chose qui est en préparation face à cette façon américaine de sanctionner les échanges en dollars."

Cette entente porte sur des échanges évalués à 400 milliards de dollars. Elle garantit l'interaction économique et culturelle et inclut l'Iran dans l'initiative chinoise des nouvelles routes de la soie: la Ceinture et la Route. Laquelle porte sur des milliers de milliards de dollars. À travers ce projet, la Chine ambitionne de construire un vaste réseau d'infrastructures depuis l'Asie de l'Est jusqu’en Europe.

Le dollar évincé par le yuan

Peu de détails ont fuité sur les termes de cet accord. Mais le principe semble simple: Téhéran assure à Pékin un approvisionnement à bas prix en hydrocarbures. Et ce en échange d’importants investissements dans les domaines de l'énergie, de la sécurité, des infrastructures et des communications, sans oublier une coopération militaire. Ainsi, 280 milliards devraient être déversés dans les industries pétrolières et gazières iraniennes, et 120 milliards seront consacrés aux divers projets d’infrastructures, selon le Centre de recherche sur la mondialisation.

Drapeaux de la Chine et des USA - Sputnik France, 1920, 15.01.2022

La Chine réaffirme son opposition aux sanctions US contre l'Iran

15 Janvier, 06:30

 

Cette démarche dépasse toutefois la dimension économique. Les deux pays étant sous sanctions américaines, il démontre que l’extraterritorialité du droit américain, qui empêche les pays sanctionnés de commercer en dollars, n’est pas l’horizon indépassable du commerce international:

"Dans le cadre de cet accord existe un système de troc: l’Iran a un compte en yuans en Chine et leurs exportations se font en yuans. Le problème, c’est que maintenant l’Iran doit payer en yuans pour importer des produits chinois, mais il s’émancipe du diktat du dollar", explique au micro de Sputnik Thierry Coville.

 

Pour rappel, en 2018, les États-Unis se sont retirés de l’accord sur le nucléaire iranien, rétablissant les sanctions américaines contre les mollahs: un embargo sur les produits pétroliers, sur le secteur aéronautique et minier, et surtout l’interdiction d'utiliser le billet vert dans les transactions commerciales avec Téhéran. Une situation paralysante pour n’importe quelle économie tant le dollar est la devise de référence dans les échanges internationaux, du fait de sa place en tant que monnaie de réserve internationale dominante. Les Européens avaient tenté de contourner ces sanctions par un système de troc nommé Instex. Sans succès.

La politique américaine de pression n’est pas sans limites

En utilisant le yuan, et en se reposant sur la force de frappe économique de la Chine, l’Iran peut ainsi commercer avec un autre pays sans que ce dernier ne fasse l’objet de sanctions dissuasives par Washington. Une petite révolution en soi, qui pourrait servir de précédent pour de nombreux pays sanctionnés par les USA: Cuba, le Venezuela, la Syrie et bien d’autres.

"Pour l’instant, on n’en est pas encore à abandonner le dollar", tempère le chercheur. "Néanmoins, cette façon de faire est très clairement liée aux sanctions américaines et à l’embargo sur le dollar."

 

En effet, les discussions liées à cet accord existaient déjà avant le rétablissement des sanctions américaines en 2018. "La visite du Président Xi Jinping en 2016 en Iran précède la sortie américaine de l’accord sur le nucléaire iranien", rappelle Thierry Coville. Néanmoins, "ce qui est sûr, surtout pour le gouvernement conservateur iranien, c’est que, avec toutes les tensions qu’il y a eu depuis la sortie unilatérale des États-Unis de l’accord et la mise en place de la stratégie de pression maximale, c’est que l’intérêt de cet accord est surmultiplié pour l’Iran." Washington ayant ainsi littéralement poussé Téhéran dans les bras de Pékin, selon notre interlocuteur.

De là à faire de l’Iran un pays dépendant de la Chine, et donc sous tutelle chinoise? Cette idée "fait un peu rire" Thierry Coville.

"Je n’y crois pas du tout. Le gouvernement des shahs [précédant l'élection du premier Président de la République islamique d'Iran en 1980, nldr] était sous tutelle. Pour les mollahs c’est tout le contraire."

 

Une lettre énigmatique d’Ebrahim Raïssi vient également d’être remise à Xi Jinping. Elle contient un "message important", assurent des sources diplomatiques iraniennes. Là aussi, peu de détails ont filtré. Cependant, Téhéran a souligné à plusieurs reprises l'importance d'une politique étrangère "centrée sur l'Asie" et dans laquelle la Chine joue un rôle significatif. Un positionnement résumé au micro d’Al Jazeera par Hamed Mousavi, professeur de science politique à l’université de Téhéran: avec cet accord, "l’Iran signale aux États-Unis que plus ces derniers leur mettront de pression, plus ils se tourneront vers l’est". Et ce au détriment du dollar.

https://fr.sputniknews.com/20220118/sanctions-americaines-chine-et-iran-se-liberent-du-joug-du-dollar-1054486813.html

 

Dans IRAN

LE COUP NAVAL IRAN-CHINE-RUSSIE

Par Le 19/01/2022

La révélation-choc du CGRI qui fera de la Chine et de la Russie les vainqueurs de la bataille en mer Noire et en mer de Chine

Wednesday, 19 January 2022 3:10 PM  [ Last Update: Wednesday, 19 January 2022 3:26 PM ]

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Les exercices navals conjoints sino-russo-iraniens organisés du 27 au 30 décembre 2019. Twitter: @i24NEWS_FR

La flotte russe du Pacifique a déclaré qu'elle participerait à des jeux de guerre navals conjoints avec l'Iran et la Chine. Ce sera la troisième exercice du genre à avoir été organisé par l'Iran, la Chine et la Russie dans une zone d'opération étendue entre le golfe Persique et l'océan indien. Le service de presse de la flotte pacifique russe a déclaré mardi qu'une délégation de personnel de la marine s'était rendue dans la ville portuaire de Chabahar, dans le sud-est de l'Iran, pour une séance de planification et une coordination préliminaire.

Chine: l'Iran expulsera l'US Navy

Chine: l'Iran expulsera l'US Navy

La Chine, la Russie et l’Iran organiseront des exercices maritimes conjoints dans le golfe Persique vers la fin de 2021 ou le début de 2022.

Un détachement de navires de guerre de la flotte russe du Pacifique, comprenant le grand pétrolier Boris Butoma et le destroyer russe Admiral Tributs ainsi que les croiseurs lance-missiles Varyag et Guards Order of the Nakhimov, rejoindra les flottes iranienne et chinoise pour les exercices. L'unité a entrepris un voyage depuis le port sud de Vladivostok en Extrême-Orient russe quelques jours avant le Nouvel An 2022 et a jeté l'ancre près du port de Chabahar sen Iran plus tôt dans la semaine.

En août 2020, l'ambassadeur de Russie à Téhéran, Levan Dzhagaryan, avait déclaré que des exercices navals conjoints dans le golfe Persique auraient lieu fin 2021 ou début 2022. Il avait également déclaré que l'objectif principal des exercices était d'assurer la sécurité de la navigation sur les voies de navigation internationales et les opérations de lutte contre la piraterie. En 2019, la Chine, la Russie et l'Iran ont organisé leurs premiers exercices navals conjoints dans la région alors qu'en juillet 2021, l'Iran a participé à un défilé naval près de Saint-Pétersbourg à l'invitation de la Russie. Et entre temps, en septembre 2020, la marine iranienne a assisté à l'exercice de la marine russe dans la mer Caspienne.

CGRI : US Navy, la peur au ventre!

CGRI : US Navy, la peur au ventre!

La multiplication des manoeuvres dans le golfe Persique ne sont qu’une opération psychologique et médiatique.

Mais à quoi rime l'annonce d'un tel exercice tripartie alors même que alors que le président russe Vladimir Poutine reçoit ce mercredi à Moscou son homologue iranien Ebrahim Raïssi ?  Y a-t-il un lien quelconque entre l'actualité russo otanienne d'une part et cet exercice de l'autre? S'il est vrai que la marine  iranienne aura l'occasion de s'exercer avec un des plus puissants destroyers anti-sous-marins de classe Udaloy, L'amiral Tributs, avec un déplacement standard de 6 200 tonnes et un déplacement à pleine charge de 7 900 tonnes et ayant une longueur de 535 pieds, une poutre de 63 pieds et un projet de 20 pieds et surtout fort d'un équipage de 300 hommes, tout porte à croire que par les temps qui courent, la marine russe et chinoise aimeraient elles aussi se familiariser avec quelques-unes de ces tactiques de guerre asymétrique dont le CGRI a le secret. Après tout, les guerres changent de forme dans une économie mondiale largement mise à l'épreuve par la pandémie et qui conque serait en réduire les coûts tout en préservant la furtivité et la précision de ses coups seraient gagnants. 

Hormuz: vedette rapide qui a fait fuir le F236?

Hormuz: vedette rapide qui a fait fuir le F236?

La vedette rapide ayant écarté le F236 britannique dans le détroit d’Hormuz est l’une des plus lourdement équipées des vedettes lance-missiles du CGRI.

Lors d'un  désormais célèbre exercice général, Grand prophète-17 les forces armées iraniennes ont exposé pour la première fois l'une de leurs plus pertinentes armes navales, vedettes rapides sans pilote baptisée Ya Mahdi. cette vedette fait partie d'un très grand projet qui s'est déjà soldé par la fabrication des drones sous marins iraniens dont l'émergence en mai 2021 au large de Gaza et contre les sites offshore israéliens a pris de court plus d'un expert occidental.  Ya Mahdi a une longueur de 11,9 mètres, une largeur de 3,1 mètres et une hauteur de 1,5 mètre avec une prise d'eau de 65 centimètres. Il pèse 5,8 tonnes et dispose de deux moteurs de 660 ch qui l'accélèrent à 60 nœuds à 92,5 km/h (25,69 m/s).

Iran/Chine/Russie: le séisme naval!

Iran/Chine/Russie: le séisme naval!

Une partie importante de la doctrine de la bataille asymétrique et des opérations anti-accès du CGRI dans la région du golfe Persique a été achevée.

Ces navires peuvent être équipés dans une variété de configurations, allant des armes légères aux missiles de croisière et de torpille.  L'analyse des images révèle que la majorité est armée d'au moins une mitrailleuse lourde DShKM 1938 montée (12,7 × 108 mm, légèrement plus grande que 0,50 cal), ainsi que de 107 mm ou d'autres lance-roquettes similaires.

Mers: la méga défaite US/Israël

Mers: la méga défaite US/Israël

"Ce sont des missiles de croisière anti-navires guidés par radar capables de détruire des cibles de 1 500 tonnes et d'endommager des cibles encore plus grandes." Opéré par télécommande, Ya Mahdi est revendiqué par l'Iran, ainsi que l'a prouvé les images publiées à la suite de l'exercice Grand prophète 17 pour être capable de suivre les navires de guerre et de les percuter et de percer des trous de 7 mètres de diamètres dans leurs coques à l'aide de missiles. Mais ce ne serait sans doute pas ce genre de démonstration qui attirerait Russes et Chinois, leur marine respective étant même dotés de missiliers hypersoniques.

Qu'est ce qui pourrait les intéresser? le concept de réseautage. il y a peu le commandant en chef de la force navale du CGRI expliquait le concept de "l'hybridation" des drones et des vedettes rapides sans pilotes de sorte que cet assemblage puisse viser n'importe quelle cible à une distance de 10 km. 2videmment vu que les UAV ont besoin d'un propulseur et qu'en milieux marin, ce propulseur-vedette serait soumis aux conditions météorologiques et à la mobilité de la mer et aux aléas  identiques, ce serai un défis que de pouvoir lancer des attaques hybrides anti navire à l'aide du duo drone- Ya Mahdi. L'Iran a-t-il relevé ce défi? Visiblement. 

Selon des images il semblerait que ce vaste projet asymétrqiue qui permet la destruction des méga navire par une opértaion hybride aéronaval vedettes rapides-drones aurait été réalisé par les Iraniens, le hors bord jouant là le rôle de propulseur. 

Les navires rapides du CGRI peuvent embarquer des drones dans différentes zones et servir de rampe de lancement aux UAV. Imaginez maintenant quelle tâche difficile sera-t-elle  pour les navires ennemis de contrer une nuée de vedettes-drones qui l'attaquerait de façon synchrone?

 Contrer ce volume d'attaque neutralisera entièrement les radars et les systèmes d'interception et de reconnaissance. Certains affirme que le modèle d'hybridation que le CGRI a déjà appliqué à ses missiles a servi de référence dans le duo Ya Mahdi-Drone, une arme de combat naval qui présente les avantages suivants :   L'un d'eux est la suppression du facteur humain avec tout ce que cela compte en termes de réduction des pertes. Ensuite il y a la suppression des systèmes de défense des navires, qui seront soit saturé par cette grande masse de drones et de UAV et puis détruits pour de bon ou alors saturé de façon à ce que les missiles antinavires et d'autres armes appropriés passent à l'acte. C'est ce genre de tactique qu'il faut en mer de Chine et en mer Noire. 

http://french.presstv.ir/Detail/2022/01/19/675078/Iran-Russie-Chine-CGRI-Exercices-navales-Chabahar-

Dans IRAN

McKENZIE, COMMANDANT DU CENTCOM : "IL EST IMPOSSIBLE DE VAINCRE L'IRAN ET SES ALLIES"

Par Le 18/01/2022

McKenzie: Il est impossible de vaincre l’Iran et ses alliés

 Depuis 11 heures  18 janvier 2022

Kenneth Mckenzie

Kenneth Mckenzie

 Amérique et Europe - USA

 

Rédaction du site

Au cours des derniers jours de son service, le commandant du CentCom a admis que malgré ses efforts et ceux de ses collègues pour affaiblir les capacités et l’influence de l’Iran dans la région, Téhéran est militairement plus puissant que jamais.

Le mandat du général Kenneth Mckenzie en tant que commandant du CentCom se termine ce printemps. Le président américain Joe Biden a nommé le lieutenant général Michael Kurilla pour lui succéder, a rapporté le journal Tehran Times.

Dans son éditorial du lundi 17 janvier, le journal iranien s’est penché sur le bilan du général McKenzie en Afrique de l’Est et au Moyen-Orient :

En plus de vantardises dans la région, le bilan de McKenzie est marqué par l’hypocrisie et l’incompétence, cette dernière étant la principale raison du remplacement d’un général américain qui est un grand habitué dans la publication des déclarations à motivation politique sur la situation dans la région de l’Asie de l’Est, et notamment l’Iran.

Malgré ces déclarations et celles du CentCom selon lesquelles la mission américaine dans la région a pour objectif de lutter contre le terrorisme et de maintenir la paix, McKenzie affirme, lui-même, que la réalité est tout autre. Il a clairement indiqué que la mission du CentCom sous la devise : « La paix est notre spécialité », n’était jamais d’établir la paix ni la stabilité, mais de préparer le terrain pour les opérations militaires américaines le cas échant.

Au CentCom, la paix n’est pas notre spécialité, a déclaré le général américain qui précise que fournir une forte capacité de combat lorsque les États-Unis en ont besoin est la nature de leur métier et expertise.

La déclaration est en contraste total avec ce qu’il a tâché de faire croire pendant son mandat à ce poste. A titre d’exemple, fin décembre 2020, à l’occasion du premier anniversaire de l’assassinat du général Soleimani par un drone américain, l’armée américaine a fait une démonstration de force en faisant envoler deux bombardiers B-52 dans le ciel du golfe Persique sous prétexte de sauvegarder la sécurité et la stabilité de la région.

Malgré tout, McKenzie n’a pas réussi à fournir cette « puissante capacité de combat » contre l’Iran, déclarant lors d’une réunion privée que l’Iran était maintenant plus puissant que jamais sur le plan militaire et qu’il était en mesure de construire une « force de missiles balistiques de première classe » en dépit de la pression économique.

Plus loin dans ses remarques, le commandant du CentCom a expliqué que sa première véritable confrontation aux missiles de précision iraniens avait eu lieu lorsque Téhéran a lancé une opération sans précédent contre Washington en tirant des missiles sur la base américaine d’Aïn al-Asad, dans l’ouest de l’Irak, en représailles à l’assassinat du général Soleimani.

McKenzie a admis lors de la réunion que les missiles iraniens avaient détruit des cibles à des intervalles de plusieurs dizaines de mètres. Il a ajouté que la seule raison pour laquelle les États-Unis n’avaient pas subi davantage de pertes était l’évacuation de la base avant l’attaque.

A rappeler que dans une récente interview avec The New Yorker, McKenzie a noté que la puissance militaire croissante de l’Iran lui a donné une supériorité voire suprématie qui rend le pays invincible militairement, affirmant : « La capacité stratégique de l’Iran est désormais très importante. Ils ont la supériorité du pouvoir et la capacité de vaincre [l’ennemi] sur le champ de bataille. »

Le général Kenneth McKenzie termine à présent sa carrière avec des revers importants. Il a en quelque sorte été congédié pour son incompétence dans un domaine où il a pourtant longuement œuvré, et ce, pour rejoindre la longue liste sur laquelle figurent d’autres responsables américains qui avaient pour mission de mettre à genoux l’Iran.

Le sort de McKenzie devrait servir de leçon à son successeur qui sera confronté à des défis encore plus redoutables. Ses aveux montrent également le coût colossal de la présence des États-Unis dans la région qui pousse Washington à en retirer ses troupes.

 

Source: Avec PressTV

https://french.almanar.com.lb/2232078

Dans IRAN

L'IRAN RELANCE LE PETRO-YUAN !

Par Le 17/01/2022

Le mécanisme anti-sanction de l’Iran adopte la monnaie chinoise

Monday, 17 January 2022 7:33 PM  [ Last Update: Monday, 17 January 2022 7:38 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Washington est peut-être fatigué du Moyen-Orient, mais Pékin, ça ne fait que commencer! (Photo à titre d'illustration du site Eghtesad24)

« La mise en application du protocole d’entente pour une durée de 25 ans entre l’Iran et la Chine, la deuxième grande économie du monde, et cela, alors que les États-Unis, insistant sur leur politique d’unilatéralisme et de pressions maximales, cherchent à priver l’Iran des transactions économiques avec le reste du monde, est considérée comme une “victoire stratégique” pour Téhéran ». C'est en ces termes que le secrétaire du Conseil suprême de la sécurité nationale de la RII, Ali Chamkhani, aborde la question des coopérations sino-iraniennes sur sa page Twitter.

L’accord de 25 ans sino-iranien renforcera la valeur du Yuan dans le monde et agira en faveur de la politique dite de « dé-dollarisation » appliquée par certains pays, écrit un journal chinois.

« À la suite des rencontres qui ont récemment eu lieu entre le ministre iranien des Affaires étrangères, Hossein Amir-Abdollahian, et des responsables chinois à Pékin, les deux parties ont insisté sur la mise en application de ce plan de coopération de 25 ans », a écrit Global Times dimanche 16 janvier.

« Bien que les détails de l’accord de coopération de 25 ans ne soient pas encore annoncés, les observateurs s’attendent à ce que le renforcement de coopération entre les deux pays renforce le statut de la monnaie nationale chinoise Yuan dans les transactions du commerce mondial ». Selon l’article, l’accord devrait également être bénéfique pour l’Iran dans divers domaines notamment les infrastructures et les communications.

Pacte Iran-Chine entre en vigueur!

Pacte Iran-Chine entre en vigueur!

Amir-Abdollahian rencontre son homologue chinois Wang Yi.

Le Global Times ajoute que l’accord de coopération de 25 ans pourra largement aider Pékin dans la promotion et l’internationalisation du yuan, beaucoup d’observateurs affirmant qu’il reste encore un grand progrès à faire. Et le journal d’ajouter : « Téhéran cherche des moyens de contourner les sanctions économiques imposées par le gouvernement américain, et le yuan chinois est l’une de ces alternatives au dollar américain dans les règlements commerciaux. La Banque Centrale d'Iran aurait répertorié le yuan chinois comme l’une des principales devises étrangères du pays. »

Faisant allusion aux impacts des efforts iraniens pour contourner les sanctions américaines sur « l’hégémonie américaine de pétro-dollars », l’article du GT estime probable qu’avec une Amérique qui insiste de plus en plus sur son « hégémonie du dollar » en abusant des sanctions économiques, de plus en plus de pays dans le monde vont adopter une « politique de dé-dollarisation ».

« Le yuan est actuellement la 5ème devise la plus utilisée dans les transactions mondiales », écrit le Global Times qui ajoute : « À une époque où la dette américaine et les problèmes d’inflation ont entraîné une perte de confiance envers le dollar, le yuan chinois a vu son statut s’améliorer sur la scène mondiale avec une croissance économique intérieure stable enregistrée en Chine et la capacité du pays à contrôler la pandémie. Ce sera une tendance inévitable pour la Chine d’intensifier la coopération financière avec ses partenaires commerciaux qui refuseront d’accepter la politique de coercition économique des États-Unis. »

À ce sujet, une revue américaine a écrit que « le président américain Joe Biden ne peut plus ignorer les liens croissants entre l'Iran et la Chine ». En allusion à la visite du chef de la diplomatie iranienne à Pékin « pour approfondir le partenariat stratégique global que les deux pays ont signé l’an dernier », Foreign Policy écrit que « la coopération croissante sino-iranienne en matière de sécurité représente une menace sérieuse pour les principaux intérêts sécuritaires des États-Unis, d’Israël et des pays arabes du golfe Persique. Pour y remédier, l’administration Biden doit maintenant prendre plusieurs mesures urgentes ».

« La Chine est prête à travailler avec l’Iran pour approfondir davantage le partenariat stratégique global entre les deux pays. Le partenariat stratégique de 25 ans, pour lequel Pékin et Téhéran ont signé en mars 2021 un protocole d’entente, offre des avantages majeurs à deux adversaires des États-Unis dans leur opposition face au camp occidental et pour faire exercer l’État de droit. En établissant des relations avec l’Iran, la Chine affirme sa place au Moyen-Orient, sape les intérêts des États-Unis et sécurise davantage l’accès au pétrole et à d’autres produits de base importants iraniens. Pour sa part, l’Iran recevra des milliards de dollars d’investissements chinois dans les secteurs de l’énergie et des infrastructures, ce qui réduira l’efficacité des sanctions américaines contre Téhéran. »

Chine-Syrie-Iran, l'alliance...

Chine-Syrie-Iran, l'alliance...

Comment la stratégie de la Résistance paralyse-t-elle les sanctions américaines?

« Une grande partie de la coopération entre Pékin et Téhéran se concentre sur les relations économiques et diplomatiques. En effet, l’Organisation de coopération de Shanghai dirigée par la Chine et la Russie a décidé à l’unanimité en septembre dernier d’élever le statut de l’Iran au rang de membre à part entière », précise l’article, ajoutant que l’achat du pétrole iranien par la Chine et sa volonté d’investir en Iran auront au moins deux impacts négatifs pour l’Amérique : Premièrement, les investissements chinois fourniront une stimulation de l’économie en Iran et deuxièmement, Téhéran utilisera une partie importante de ces revenus supplémentaires pour construire son arsenal de missiles et de drones et faire avancer son programme nucléaire ».

« Plus généralement, des investissements chinois supplémentaires atténueront de plus en plus l’efficacité des sanctions américaines contre l'Iran », ajoute aussi l’article.

« En outre, alors que les termes définitifs de l’accord de partenariat stratégique restent secrets, une copie divulguée de l’accord, étiquetée “version finale”, appelle la Chine et l'Iran à mener des entraînements militaires combinés, des exercices, le développement d’armes et le partage de renseignements. Cela devrait inciter les États-Unis, Israël, l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis à en prendre note ».

Foreign Policy ajoute qu’« une coopération militaire sino-iranienne accrue pourrait, au fil du temps, améliorer considérablement la capacité militaire iranienne. Si les forces iraniennes devaient acquérir des Chinois des capacités militaires améliorées dans le cadre de la stratégie  A2/AD ou déni d’accès et interdiction de zone, Téhéran pourrait en venir à croire qu’il pourrait soit s'écarter, soit se défendre contre toute attaque visant à entraver ses progrès nucléaires. Cela pourrait rendre la soi-disant évasion nucléaire iranienne à la fois plus probable et plus difficile à arrêter ».

Pacte Iran-Chine: premier impact?

Pacte Iran-Chine: premier impact?

Avec l’affaiblissement des positions de Washington en Asie de l’Ouest, la Chine ouvre de nouvelles portes sur les pays de la région.

« Pour être clair, la coopération militaire sino-iranienne n’est pas une préoccupation théorique ou future - elle est déjà en cours. L’Iran, la Chine et la Russie ont mené des exercices militaires combinés dans l’océan Indien en décembre 2019 et en Russie en septembre 2020. Un autre exercice militaire combiné impliquant les forces iraniennes et chinoises devrait avoir lieu dans le golfe Persique ».

Bref, le « partenariat stratégique global » sino-iranien, l’adhésion de l’Iran à l’Organisation de coopération de Shanghai et la visite du ministre iranien des Affaires étrangères en Chine cette semaine démontrent trois réalités : un alignement croissant entre Pékin et Téhéran est en cours de préparation ; l’influence de Pékin au Moyen-Orient va s’accroître et la concurrence entre Washington et la Chine ne se limitera pas à l’Indo-Pacifique. Washington est peut-être fatigué du Moyen-Orient, mais Pékin, cela ne fait que commencer », conclut l’article de la revue américaine Foreign Policy.

http://french.presstv.ir/Detail/2022/01/17/674963/iran-chine-dolar-yuan-p%C3%A9trole-usa

Dans IRAN

LE PACTE CHINE-IRAN : ADIEU DOLLAR !

Par Le 16/01/2022

Comment les exportations du pétrole iranien ont augmenté malgré les sanctions US ?

Sunday, 16 January 2022 2:45 PM  [ Last Update: Sunday, 16 January 2022 2:45 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Les exportations du pétrole iranien a aumenté malgré les sanctions US. (Photo d'illustration)

Depuis l'entrée en vigueur du pacte stratégique Chine-Iran, annoncé il y a deux jours par le chef de la diplomatie iranienne en visite à Pékin, le camp pro US donne l'impression d'être totalement déboussolé. Certes il y a crainte de voir l'empire du milieux qui s'est distinguée ces 4 derniers mois par un rapprochement substantielle avec l'Iran, rapprochement illustré à travers les prises de position catégoriquement favorable à l'Iran à Vienne, de "s'infiltrer par la porte iranienne dans le golfe Persique" où déjà les USA brillent par leur absence significative. Si les Américains ont fini par chasser la Chine des Emirats,  si ils continuent à menacer Israël pour avoir été tenté d'ouvrir les portes de Haifa à la Chine, ils ne sauraient rien contre un farouche adversaire de taille de l'axe de la Résistance avec qui la Chine vient de de tisser un partenariat stratégique avec tout ce que cela signifie en termes géostratégiques.

Pacte Iran-Chine: premier impact?

Pacte Iran-Chine: premier impact?

Avec l’affaiblissement des positions de Washington en Asie de l’Ouest, la Chine ouvre de nouvelles portes sur les pays de la région.

La délégation iranienne, composée de hauts responsables politiques, économiques, pétroliers et bancaires, a mené des entretiens positifs avec la partie chinoise, a commenté l’ambassadeur iranien en poste en Chine ce samedi juste après que le MAE iranien eut quitté la capitale chinoise. La mise en application du Pacte global de 25 ans est un important acquis de cette visite. il s'agit d'un pacte qui donnera naissance à d'autres accords en matière d’infrastructure, d’hydrocarbure, de routes, etc... Mais ce n'est pas tout car à travers ses relations avec l'Iran qui est potentiellement en guerre contre les Etats Unis, la Chine aura en main un important levier de pression qui a fini par faire fuir les Yankee non seulement du golfe Persique mais encore de presque tout le Moyen Orient.

C'est un paramètre ultra important dont Pékin ne peut se passer maintenant que Taiwan est devenu un dossier à risque, que le Kazakhstan vient de vivre un quasi coup d'état avec en toile de fond la tentative de créer une Syrie bis aux portes de la province ultra stratégique de Xing Jiang. Puis cela fait dix ans que la Chine poursuit l'action de la Résistance aussi bien en Syrie et en Irak qu'au Yémen où Ansarallah est sur le point d'entrer dans une confrontation navale avec les Américains depuis qu'il a saisi un navire-espion nommément emirati mais qui appartient à vrai dire à dire aux Anglos saxons qui cherchent à étendre leur emprise sur le détroit de Bab el M%andeb en grand partie contre la Chine qui y fait transiter 40 pourcent de ses marchandises à destination de l'Europe. L’impressionnant potentiel militaire de la Résistance ne peut laisser indifférent les Chinois  »

Chine-Syrie-Iran, l'alliance...

Chine-Syrie-Iran, l'alliance...

Comment la stratégie de la Résistance paralyse-t-elle les sanctions américaines?


Mais il y a plus : le partenariat stratégique Iran Chine consiste aussi à prolonger ce modèle de coopération anti sanction US qui a sensiblement affaiblit le poids du dollars dans le monde. Au fait la Chine est un très important client du pétrole iranien, et c'est aux côtes de l'Iran qu'elle est parvenue à miner les impacts des sanctions de l’Occident et à redéfinir un modèle choc propre à désarmer les Américains.

Ces derniers jours, le président iranien qui dès son élection a tout suite fait de l'Iran un membre à part entier de l'OSCE a rapporté des détails sur une croissance de 2,2 fois des exportations de pétrole du pays au cours des 180 derniers jours  : "Une augmentation de 118% survenue au moment où les autorités du pays confirment  le retour de tous les revenus en devises, acquis de la vente du pétrole et tout ceci en dépit des sanctions américaines. Le transbordement avec la Chine étant évidemment le principal mécanisme auquel a eu recourt l'Iran".

Route de la soie: le complot US!

Route de la soie: le complot US!

Au cours du mois dernier, plusieurs manifestations d’envergure ont eu lieu à Gwadar, une ville portuaire pakistanaise.

« Les exportations de pétrole de l'Iran ont connu une hausse si importante qu'on ne se préoccupe plus de nos exportations, a dit M Raissi avant de noter que les exportations de pétrole sous son gouvernement ont augmenté de 40 % et que les recettes en devises qui en résultent ne restent pas bloqués et qu'elles reviennent toutes à l'Iran". 

 Comment est-ce possible?  alors même que les Américains continuent de sanctionner l'Iran, à quoi rime cette hausse?   "Il semblerait que la Chine et l'Iran ont défini un mécanisme anti sanction commun qui commence d'ailleurs à s'étendre à toutes les autres pays qui se trouvent dans des situations similaire, dit un expert pétrolier avant de souligner :" le pacte stratégique Iran-Chine étendra encore ce mécanisme et ce, au grand dam du Trésor américain"

Pétrole : l'Iran élargit ses ventes

Pétrole : l'Iran élargit ses ventes

«A vrai dire, l'Iran ne suit pas un mécanisme ou une modalité de commercialisation unique. Le marketing pour vendre du pétrole dans le monde a pris différentes formes et l'Iran peut s'en servir et il s'en sert avec toujours la Chine comme son meilleur client. Puis  une autre raison de la hausse des ventes de pétrole est le retour renforcé de certains marchés mondiaux vers l’Iran en pleine période des embargos inéquitables. Le rapport des sources secondaires du marché mondial du pétrole brut montre également que le nombre de tankers maritimes transportant du pétrole iranien vers la Chine a ces derniers mois augmenté. Le site Web « Bloomberg News » a signalé en la matière une augmentation de 53 % des exportations de pétrole iranien et vénézuélien vers la Chine au cours de l'année en cours. Selon la société de renseignement sur les données « Kepler », la Chine a acheté un total de 324 millions de barils de pétrole (équivalant à environ 887 000 barils par jour) à l'Iran et au Venezuela l'année dernière, soit 53 % de plus qu'en 2020. Kepler estime que l'Iran a exporté deux fois plus de pétrole en 2021 qu'en 2020, la Chine étant le plus gros client de pétrole iranien au cours de cette période.

USA: Chine/Iran font peur

USA: Chine/Iran font peur

Les États-Unis s’inquiètent de l’essor des relations sino-iraniennes qui sape l’ordre mondial qu’ils dirigent.

« Bien que l'Iran soit la cible des sanctions pétrolières et bancaires des États-Unis, les conditions de l'offre et de la demande sur le marché mondial du pétrole brut sont telles qu'aujourd'hui les pays sont prêts à ignorer les sanctions pour satisfaire leurs besoins énergétiques ainsi que pour faire face aux prix élevés du pétrole et à suivre l'exemple de la Chine et c'est cela ce qu'on appelle le mécanisme de neutralisation sino iranien des sanctions US. Selon un professeur de l'Université de Téhéran, les facteurs les plus importants de l'augmentation de la production et des exportations de pétrole de l'Iran ces derniers mois ont été l'interaction avec les clients étrangers, l'existence d'un nouvel espace de négociation et les besoins du marché. Le pacte Iran-Chine n'a pas dit son dernier mot. 

http://french.presstv.ir/Detail/2022/01/16/674858/Le-petrole-iranien-franchit-l-embargo-

Dans IRAN

RENCONTRE DES MINISTRES DES AE IRANIEN ET CHINOIS POUR 25 ANS DE PARTENARIAT STRATEGIQUE

Par Le 14/01/2022

MAE iranien à Pékin pour 25 ans de partenariat stratégique

Friday, 14 January 2022 6:51 PM  [ Last Update: Friday, 14 January 2022 7:25 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Hossein Amir-Abdollahian, rencontre son homologue chinois Wang Yi, le 14 janvier 2022. ©Farsnews

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Hossein Amir-Abdollahian, arrivé en Chine ce vendredi matin à la tête d'une délégation politique, a rencontré Wang Yi, membre du Conseil des Affaires d'État et ministre chinois des Affaires étrangères.

Les ministres des Affaires étrangères des deux pays devraient discuter des relations bilatérales, des développements régionaux et internationaux, ainsi que du pacte de coopération stratégique de 25 ans signé entre les deux pays.

Dans un communiqué portant sur ses entretiens avec le ministre chinois des Affaires étrangères, M. Amir-Abdollahian, avait précédemment déclaré: « Nous sommes au 50e anniversaire des relations diplomatiques Iran-Chine. »

Évoquant les contacts et les réunions tenues entre les hauts responsables iraniens et chinois, M. Amir-Abdollahian a souligné l'importance et la croissance des relations entre les deux pays.

Lire aussi : Chine-Iran : Redoutable interconnexion !

 

 

Pékin propose un partenariat stratégique

Pékin propose un partenariat stratégique

Le plus haut diplomate iranien a déclaré : « En ce qui concerne les relations bilatérales, nous avons une bonne coordination dans diverses questions, et conformément aux intérêts des deux parties, nous avons fait de grands progrès dans divers domaines. »

Il a ajouté : « Les questions stratégiques sont à l'ordre du jour des deux pays, elles ont créé une nouvelle rhétorique dans la correspondance entre les présidents des deux pays. »

À son arrivée à l'aéroport de Wuxi, M. Amir-Abdollahian a déclaré que le but de sa visite était de discuter avec des responsables chinois des relations politiques bilatérales, ainsi que de la manière de la mise en œuvre des accords économiques entre les deux pays.

Lire aussi : Le partenariat stratégique Iran-Chine a de graves conséquences pour les États-Unis (Forbes)

Il s'agit de la première visite du chef de la diplomatie iranienne en Chine depuis son entrée en fonction en août 2021. Les ministres des Affaires étrangères des deux pays s'étaient déjà rencontrés en septembre en marge du sommet de l'OCS dans la capitale tadjike, Douchanbé. MM. Amir-Abdollahian et Wang Yi ont en outre eu plusieurs entretiens téléphoniques sur les relations bilatérales et les développements régionaux et internationaux.

Iran-Chine-Russie: le jeu anti US à trois?

Iran-Chine-Russie: le jeu anti US à trois?

Escalade anti US synchronisée sino-russe mettre échec et mat les USA à Vienne?!

http://french.presstv.ir/Detail/2022/01/14/674746/Iran-Chine-pactisent

Dans IRAN

TEHERAN NE PREND LA PERMISSION DE PERSONNE POUR SON PROGRAMME DEFENSIF

Par Le 26/12/2021

Téhéran répond à Londres : L’Iran ne prend la permission de personne pour son programme défensif (Vidéos)

 Depuis 22 heures  26 décembre 2021

manoeuvres_17

 Article traduit - Iran - Monde islamique

 

Rédaction du site

L’Iran a répondu aux accusations britanniques selon lesquelles les récentes manœuvres militaires iraniennes Grand Messager-17 sont une menace régionale et internationale, taclant que l’Iran ne demande la permission de personne pour son programme défensif.

Le Corps des Gardiens de la révolution islamique en Iran a organisé entre le lundi 20 décembre et le vendredi 24 décembre des exercices militaires au sud de l’Iran au cours desquels ont participé entre autres ses missiles sol-sol, ses missiles de croisières, ses vedettes, ses drones, ses hélicoptères et ses avions bombardiers.

Dans un communiqué, le ministère des Affaires étrangères britannique a dit : « Ces comportements constituent une menace régionale et internationale ». Invitant l’Iran à faire cesser ses activités immédiatement.

Et le ministère des AE iranien de répondre : « l’Iran ne demande la permission de personne pour son programme défensif. L’Iran travaille en respect des lois internationales ». Les déclarations britanniques « sont une ingérence dans les affaires internes iraniennes », a-t-il objecté.

Le chef d’état-major des forces armées iraniennes le général Mohamad Baqeri a indiqué ce samedi 25 décembre que les manœuvres Grand Messager-17 sont une riposte aux menaces israéliennes et ne sont qu’une infime partie des capacités balistiques iraniennes.

Selon l’agence iranienne Tasnim, ces manœuvres ont simulé une attaque contre l’installation nucléaire Dimona et des sites militaires israéliens sensibles.

Commentant ces manœuvres ce samedi 25 décembre, le président iranien Ebrahim Raïssi a averti que toute action hostile contre l’Iran se heurtera à une réponse globale et décisive des forces armées iraniennes, et changera considérablement les équations stratégiques.

Selon lui, ces exercices illustrent la capacité et la détermination de l’Iran à défendre sa sécurité nationale et à protéger les intérêts du peuple iranien.

 

 

 

Source: Médias

https://french.almanar.com.lb/2218185

 

Dans IRAN

NUCLEAIRE IRANIEN : UNE PARTITION AVEC UN GEANT A TROIS TETES : IRAN, RUSSIE, CHINE

Par Le 14/12/2021

Nucléaire iranien, une partition à trois pour mettre au pas l'empire?

Tuesday, 14 December 2021 2:26 PM  [ Last Update: Tuesday, 14 December 2021 4:09 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Une alliance de facto Iran-Russie-Chine contre l'empire?(illustration)

"Puisque Trump a quitté l'accord nucléaire, nous devrons peut-être apprendre à vivre avec un Iran nucléaire", titrait le chroniqueur de Washington Post ce lundi en reprochant à Trump d'"être tombé dans le piège d’Israël et d'avoir commis l'erreur de calcul de politique étrangère la plus désastreuse qui soit depuis l'invasion de l'Irak en 2003".  "Dans le cadre de l'accord nucléaire de 2015, l'Iran s'est débarrassé de 97 % de son combustible nucléaire et a limité son enrichissement d'uranium à seulement 3,67 % de pureté. Son temps de « rupture » ​​pour produire suffisamment de matière pour fabriquer une bombe nucléaire a été estimé à plus d’un an. Le retrait de Trump a permis à l'Iran de relancer son programme nucléaire".

Israël :

Israël :

L'Agence internationale de l'énergie atomique a rapporté l'année dernière que l'Iran disposait de 12 fois la quantité d'uranium enrichi autorisée par l'accord. Et l'Iran enrichit également l'uranium à 60 pour cent de pureté, juste en deçà des 90 pour cent nécessaires pour fabriquer des armes nucléaires. Puis son "temps d'évasion" a été réduit à trois semaines seulement. Même si il faudra plus de temps pour fabriquer les ogives nécessaires à la création d'armes nucléaires, l'Iran est bien plus près de cette étape redoutée qu'il ne l'était en 2018, poursuit l'auteur qui ne peut s'empêcher de rappeler à quel point les frappes aériennes tant évoquées contre l'Iran à Washington tout aussi qu'à Tel Aviv relèvent des chimères : " L'administration Biden a tenté de relancer l'accord nucléaire. Mais l'Iran se sent brûlé par le retrait de Trump, et son nouveau président pur et dur, Ebrahim Raïssi, n'a pas montré beaucoup d'intérêt pour un compromis... Cela signifie que les États-Unis et Israël pourraient se rapprocher de la décision qu'ils redoutent depuis si longtemps : bombarderont-ils l'Iran ou lui permettront-ils d'obtenir la bombe ? Dans le passé, j'aurais dit que le bombardement était l'option la moins mauvaise, mais je n'y crois plus".

J+1 de MOAB d'Israël larguée sur l'Iran!

J+1 de MOAB d'Israël larguée sur l'Iran!

Israël veut se payer une MOAB pour en finir avec le nucléaire iranien!

Car "fort de  85 millions d'habitants, l'Iran est beaucoup plus grand et beaucoup plus fort que les adversaires que l'Amérique n'a pas pu vaincre en Irak et en Afghanistan. Et son programme nucléaire est bien plus avancé que ceux de l'Irak ou de la Syrie lorsqu'Israël a bombardé des installations nucléaires présumées dans ces pays en 1981 et 2007, respectivement. Puis le nucléaire iranien est dispersé sur des dizaines de sites fortifiés et cachés, tous protégés par un système de défense aérienne sophistiqué. L'usine d'enrichissement de combustible de Fordow est enfouie au cœur d'une montagne. Abattre Fordow, si cela peut être fait, nécessiterait probablement le Pénétrateur Massive Ordnance Penetrator de 30 000 livres. Et Israël n'a ni cette bombe ni le bombardier qu'il faut – que ce soit un B-2 ou un B-52 –pour la larguer. Les États-Unis pourraient, bien sûr, fournir à Israël ces munitions, ou ils pourraient eux-mêmes bombarder les installations iraniennes... Mais même des frappes réussies ne feraient que retarder le programme nucléaire iranien. Et ce, mis à part des risques réels que toute attaque pourrait déclencher et qui est une guerre totale au Moyen-Orient. Car l'Iran n'est pas du genre à laisser passer ce genre d'action ni non plus ses alliés..." 

Et si Israël frappe l'Iran...?

Et si Israël frappe l'Iran...?

Mais à quoi rime ce genre d'article qui tend à envahir ces jours ci non seulement la presse US mais encore la presse sioniste? Avouons que le lecteur de la Résistance n'en dirait ni n'en écrirait mieux. À vrai dire, derrière ces arguments bien défendables que nous sortent les journalistes les plus anti-iraniens que comptent les médias mainstream, il existe à vrai dire une crainte qui va bien au-delà de l’émergence d'un Iran nucléaire. À Vienne de ce décembre 2021, il y aurait comme l’émergence d'une alliance à trois que redoute depuis si longtemps l'Occident, une alliance qui impliquerait l'Iran, la Chine et la Russie. Une sorte de synergie qui tend à reproduire le même schéma face au maximalisme et à l'expansionnisme occidental. Et comment? 

Nucléaire : la Bombe

Nucléaire : la Bombe

Au quatrième jour des pourparlers à Vienne, le camp américain parait déjà mis échec et mat

En effet, le premier cycle de négociations à Vienne soutenu par une importante équipe de négociateurs iraniens, a donné peu de surprises à quiconque a écouté ce que l’administration Raïssi n'a cessé de dire si clairement ces derniers mois. Le négociateur en chef iranien, Ali Bagheri-Kani, a présenté deux projets pour examen ultérieur lors de cette session et des sessions suivantes, et a promis un nouveau projet à son retour de Téhéran en milieu de semaine. Or le changement clé renvoie ici à la déclaration post-électorale de Raïssi : "le PGAC n’est pas la première priorité". Son administration regarde désormais vers l’Est, quitte à draper l'Iran d'un nouveau cadre stratégique. L’implication immédiate pour Vienne a donc été de réaffirmer la priorité des intérêts purement iraniens.

Il semble d'ailleurs que les Européens (les E3) aient été quelque peu surpris, car ils pensaient peut-être que les menaces américaines de sanctions paralysantes, la perspective que l’Europe se joigne à ces sanctions en cas d’échec des négociations et l’avertissement des E3 qu’Israël se préparait à frapper l’Iran intimideraient l'Iran. Or rien de tel : L’équipe iranienne se sait en position d’avantage. l'Iran a même supprimé toutes les clauses de compromis convenues précédemment. Pourquoi ce virage? Il devrait y avoir visiblement quelque chose de très vaste, qui va bien au-delà des pourparlers de Vienne puisque l’Iran a énoncé ses « lignes rouges » : Aucune discussion sur les missiles balistiques iraniens ; aucune discussion sur le rôle régional de l’Iran ; et aucun gel de l’enrichissement, tant que le mécanisme de levée des sanctions et de garantie de leur non-réapparition n’est pas convenu – un retour au cadre initial de l’accord de 2015. L’Iran exige des garanties contraignantes que les sanctions ne seront pas réimposées de manière arbitraire.

Raïssi fait reculer l'Amérique!

Raïssi fait reculer l'Amérique!

Plus d’actions concrètes en échange des promesses de monts et merveilles ! Voici une phrase qui peut bien résumer l’approche du gouvernement d’Ebrahim Raïssi vis-à-vis de tout dialogue avec l’Occident !

En effet, ce virage iranien ne pourrait être compris sans se référer à un contexte plus large : la position iranienne est presque identique, dans son contenu, à celle énoncée par la Russie à l’égard des États-Unis dans le dossier de l’Ukraine ou encore à celle à celle de la Chine à l’égard de Taïwan. La demande de Poutine à Washington est que les intérêts et les « lignes rouges » de la Russie soient reconnus et acceptés et que des accords juridiquement contraignants soient conclus concernant la sécurité de la Russie en Europe orientale ; le président Poutine a également averti que tout empiétement des infrastructures ou des forces de l’OTAN en Ukraine ne serait pas autorisé et que la Russie prendrait des mesures décisives pour l’empêcher. Un peu comme l'Iran qui a déclaré que toute attaque israélienne contre ses installations nucléaires ne serait pas tolérée, ou comme le président Xi qui l’a indiqué lors du sommet virtuel qu’il a tenu avec Biden le 15 novembre que toute tentative de sécession de Taïwan ne serait pas autorisée et qu’elle serait suivie d’une réponse militaire.

OCS: l'Iran rejoint une alliance navale?

OCS: l'Iran rejoint une alliance navale?

Le président iranien Ebrahim Raïssi s’est rendu, jeudi 16 septembre, à Douchanbé, capitale du Tadjikistan, pour assister au sommet annuel de l’OCS.

Or en géopolitique, des coïncidences de cette nature ne se produisent pas spontanément. L'Iran, la Chine et la Russie sont-ils stratégiquement coordonnées, politiquement et militairement de concert? Ce qui stupéfait The Washington Post, les E3 et l'axe US/Israël est ceci : C’est la première fois que d’autres leur dictent leur conduite, définissent leurs lignes rouges – au lieu de recevoir des instructions sur les lignes rouges américaines. Et cet "autre" est un géant à trois côtés, Iran, Russie, Chine... 

http://french.presstv.ir/Detail/2021/12/14/672633/Non-du-Capitole-%C3%A0-la-vente-de-drones-%C3%A0-Rabat

Dans IRAN

CHINE-IRAN : UNE REDOUTABLE INTERCONNEXION!

Par Le 14/12/2021

L'armée chinoise se met à l'heure de la Résistance

Monday, 13 December 2021 2:47 PM  [ Last Update: Monday, 13 December 2021 2:53 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Les présidents iranien et chinois, Raissi et Xi Ping ( illustration)

Depuis que les Chinois se sont mis à créer les silos à missiles et à les faire photographiés à l'aide des satellites et à en diffuser partout des exemplaires ou qu'ils sont allé jusqu'à fabriquer des répliques de navires US en bois à l'effet de les utiliser lors des exercices navals, les analystes de tout bord ont compris qu'il y a un certain 'courant" qui commence à passer trop fort entre la Chine et l'Iran, l'armée chinoise tendant visiblement à mettre à profit les expérience iraniennes et de la Résistance à travers plus de 4 décennies de bataille incessante empire US/Résistance.

US Navy: Pékin imite le CGRI

US Navy: Pékin imite le CGRI

Des images satellites montrent que la Chine a construit la réplique d'un porte-avions américain pour des exercices militaires contre des cibles du Pentagon...

Évidemment le pacte de 25 ans signé de part et d'autre qui fait de la Chine un bien plus qu'un simple partenaire commercial pour l'Iran n'est pas étranger à ces superpositions des tactiques de guerre sino iraniennes. Et cette tendance irait sans doute accélérer dans les semaines et mois à venir dans la mesure où l'adhésion à part entière de l'Iran à l'OSC aurait été accepté, selon certaines sources, non pas seulement parce que l'Iran est la voie obligée de la route de la soie par où passe tous les corridors de transit et tous les liaisons énergétiques viables par ce monde, mais encore parce cet axe auquel l'Iran appartient et qui a pour nom l'axe de la Résistance est un bloc militaire ultra performant, un plus inévitable au sein de l'OSC, un axe qui a su en 4 décennies de Résistance concrétiser de la manière la plus efficace qui soit, le concept même de la guerre en réseau ou Network ware faire, ce dont la Chine mais aussi la Russie ont besoin, maintenant que les Etats, quasi- boutés du Moyen Orient a l'intention d'entrainer ses adversaires dans cette inévitable naufrage qui est le leur, fut-ce au prix de déclencher une guerre nucléaire.

Aussi les interconnexions, les superpositions tactiques sino-iraniennes ne cessent de se multiplier dans un étonnant mouvement de réciprocité. Il y a peu un navire américain, SS Connecticut a été donné comme ayant été  "endommagé" en mer de Chine, les médias US ayant mis surtout l'accent sur le fait qu'il n'a pas été attaqué. Le 2 novembre, l'AFP écrivait :

Chine : le CGRI superbement imité ?

Chine : le CGRI superbement imité ?

Cette 75e flotte iranienne, composée du navire logistique Makran et du destroyer Sahand, qui est entrée au bercail au terme d'une première mission en haut...

 L’US Navy a révélé que l’USS Connecticut, un sous-marin nucléaire, a heurté un mont sous-marin qui ne figurait pas sur les cartes le mois dernier...L’USS Connecticut, un sous-marin à propulsion nucléaire de la classe Seawolf, avait heurté un objet d’abord non identifié dans l’après-midi du 2 octobre alors qu’il naviguait en immersion en mer de Chine méridionale. Onze marins avaient été blessés.

Il avait dû faire surface mais il était encore en état de naviguer et avait pu rejoindre l’île de Guam, territoire des États-Unis dans le Pacifique. La Chine revendique la quasi-totalité de la mer de Chine méridionale et y a construit des avant-postes militaires sur de petites îles et atolls, tandis que les États-Unis et leurs alliés patrouillent régulièrement dans les eaux internationales de la région pour faire valoir leur droit à la liberté de navigation.... 

Or cette version vient d'être remise en cause en ce début décembre par les magazines spécialisés comme The Drive qui écrit : "Le sous-marin nucléaire américain n'a miraculeusement pas coulé après une collision avec un drone sous-marin chinois. Le sous-marin nucléaire américain "USS Connecticut" a subi des dommages critiques à la proue après une collision avec un véhicule sous-marin chinois sans pilote. À en juger par les dommages subis, l'immersion de ce sous-marin aurait entraîné l'inondation des compartiments, et malgré le fait que le sous-marin transportant des armes nucléaires; il a pu  miraculeusement remonter à la surface immédiatement après la collision, ce qui  indique que le commandement américain a eu beaucoup de chance. .

Chine/Iran: le coup au drone anti US?

Chine/Iran: le coup au drone anti US?

Le Pentagone recommande que l’armée américaine utilise des drones chinois malgré l’opposition bipartite et les craintes d’espionnage.

Sur les photographies présentées, la proue du sous-marin est littéralement froissée presque jusqu'à la timonerie même. La nature des dommages indique qu'il ne s'agit pas d'une collision avec une quelconque roche sous-marine, puisque les dommages principaux se situent dans la partie supérieure de la pointe avant du sous-marin. À l'heure actuelle, des informations indiquent qu'en plus des dommages externes, le sous-marin a désactivé tous les tubes lance-torpilles de son armement, et il est probable que le sous-marin ait aussi plusieurs compartiments endommagés. La cause en est  une collision frontale avec un véhicule sous-marin chinois inconnu, introuvable pour l'équipage du sous-marin américain "USS Connecticut" 

N'y a-t-il pas là l'écho en mer de Chine de ces attaques aux drones sous marins palestiniens qui a fait couler beaucoup d'ancre en mai, quand la  marine isaélienne tout comme les sites gaziers offeshore d'Israël était pris pour cible des drones sous marins palestiniens " dotés d'un ogive de 50 kg et fortement destructeur"?  A l'époque, la chaine israélienne Kan commentait : 

On sait peu de choses sur ces armes, également décrites comme des engins explosifs improvisés sous-marins télécommandés, ou RC-UWEID. Il peut même s'agir de navires de surface sans pilote à profil bas ou semi-submersibles et ils auraient une ogive pesant jusqu'à 66 livres. Apparemment, au moins certaines des frappes de missiles côtiers israéliens ont été dirigées contre des infrastructures soutenant ces opérations. Quoi qu'il soit, l'Iran laisse entendre avoir conçu des UUV soit d'espèce de drones sous marin sans pilote. Un premier prototype  ressemble à un assez petit sous-marin habité, voire à un véhicule sous-marin sans pilote de taille décente (UUV). Si ce submersible est effectivement un UUV, cela signifie que l’Iran a fait son entrée dans un club exclusif de pays. " 

Israël, cible des

Israël, cible des

Et la normalisation dans tout cela avec cette portée énergétique que le couple Trump-Pompeo a tenté de mettre si largement à profit en 2020, en poussant le...

Et bien ce club s'élargit très rapidement s'étendant du golfe persique à la Méditerranée orientale et de là à la mer de Chine. A ce rythme les chinois iront aussi s'inspirer d'une toute dernière innovation, les vedettes rapides iraniennes dotées de torpille! Dimanche la force navale du CGRI a recu  110 nouvelles vedettes rapides de type « Achura » équipées de torpilles. Ces appareils dont les essaims ont réalisés quelques uns de ces face à face US Navy/CGRI les plus inouïs de toute l'histoire sont équipés de diverses armes telles que des lance-roquettes de 107 mm, des mitrailleuses de 12,7 mm et des systèmes radar.

L'Iran sort son navire-espion

L'Iran sort son navire-espion

Mais le fait de les doter de torpilles ou de missiles de croisière tirés en immersion risque de donner tout un autre paysage au golfe Persique et puisqu'il y a visiblement une interconnexion parfaite entre l'Iran et la Chine, pourquoi pas à la mer de Chine. Aux dernières nouvelles, la flotte russe commence elle aussi à adapter les drones kamikazes. Comme si les grandes puissances se mettaient à l'heure de la Résistance! 

http://french.presstv.ir/Detail/2021/12/13/672552/La-rencontre-Russie-Maroc-annulee

Dans IRAN

POURPARLERS DE VIENNE : FERME SOUTIEN DE LA CHINE ET DE LA RUSSIE A L'IRAN

Par Le 09/12/2021

Pourparlers de Vienne : ferme soutien de Pékin et de Moscou à l’Iran

Thursday, 09 December 2021 6:56 PM  [ Last Update: Thursday, 09 December 2021 6:56 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Pékin et Moscou soutiennent l'Iran lors des pourparlers de Vienne. (Illustration)

La Chine et la Russie devraient être d'accord dans l'ensemble avec la proposition de l'Iran lors du nouveau cycle des pourparlers sur la levée des sanctions illégales américaines contre l’Iran.

Présidée par Ali Bagheri, vice-ministre des Affaires étrangères et Enrique Mora, vice-ministre des Affaires étrangères de l'UE et coordinateur de la Commission mixte du PGAC, la réunion entre l’Iran et les pays membres du P4+1 (Chine, Russie, France, Grande-Bretagne et Allemagne) a eu lieu aujourd’hui, jeudi 9 décembre, à l'hôtel Coburg de Vienne, a rapporté l’agence de presse iranienne Fars News.

M. Bagheri a déclaré que « la ferme volonté des deux parties de poursuivre les pourparlers montre qu’elles veulent rapprocher leurs positions ».

La nouvelle intervient alors que la semaine dernière, la délégation iranienne dirigée M. Bagheri a remis à l'autre partie deux propositions de documents, dont la levée des sanctions. À cet égard, une source bien informée a déclaré à Fars News que les évaluations indiquent que la Chine et la Russie sont d'accord avec les propositions dans leur généralité.

USA/Iran, l'impossible deal ....

USA/Iran, l'impossible deal ....

Il convient de noter qu'Ali Bagheri s'est rendu à Moscou, mardi 7 décembre, pour rencontrer son homologue russe Sergueï Ryabkov et s’est entretenu au téléphone avec son homologue chinois le lendemain.

A l’issue de sa visite en Russie, M. Bagheri a déclaré que les deux propositions pragmatiques et constructives de l’Iran pourraient faire avancer les pourparlers, affirmant : « J'ai jugé nécessaire de consulter les autorités russes en ce moment afin que nous puissions poursuivre les pourparlers jeudi dans une atmosphère constructive et tournée vers l'avenir. »

Soulignant que les propositions de Téhéran sont motivées, documentées et en conformité avec les clauses du PGAC, M. Bagheri a indiqué lors de son entretien avec son homologue chinois que l’Iran s’attend à une action claire et constructive de la part de l’autre partie.

Le haut diplomate iranien a noté qu’au cours des six cycles des pourparlers de Vienne, les deux parties ont proposé un certain nombre de textes dont les deux derniers avaient des lacunes par rapport à l’accord nucléaire de 2015 ; ils ont donc été modifiés par des amendements nécessaires.

A rappeler que le ministre iranien des Affaires étrangères, Hossein Amir Abdollahian, a déclaré lundi lors d'une conférence de presse que les trois pays européens avaient fait preuve de passivité et n’avaient présenté aucune initiative significative et présentable.

« Plutôt qu’à chercher une solution, ils voulaient évaluer notre équipe », a-t-il indiqué en ajoutant que la Chine et la Russie ont fermement soutenu l’approche de l’Iran.

Nucléaire:  les cinq conditions de l’Iran

Nucléaire: les cinq conditions de l’Iran

La délégation des négociateurs iraniens aurait formulé cinq conditions à ses interlocuteurs occidentaux.

http://french.presstv.ir/Detail/2021/12/09/672337/Iran-pourparlers-Vienne-Russie-Chine

 

Dans IRAN

NEGOCIATIONS A VIENNE : PRES DE 80% DE L'ACCORD SUR LE NUCLEAIRE IRANIEN DEJA "CONCLUS"

Par Le 01/12/2021

Négociations à Vienne: près de 80% de l’accord sur le nucléaire iranien déjà « conclus »

 Depuis 10 heures  1 décembre 2021

Equipe de négociations iranienne

Equipe de négociations iranienne

 Iran - Monde islamique

 

Rédaction du site

Près de 80% de l’accord sur le nucléaire iranien seraient déjà conclus, ont déclaré le mardi 30 novembre de hauts diplomates européens, au deuxième jour des négociations qui ont repris à Vienne, a rapporté l’agence de presse Reuters.

Il est « urgent » de parvenir à une conclusion mais sans « fixer une date butoir artificielle », a-t-il par ailleurs été précisé lors d’un briefing à des journalistes.

Après la réunion formelle de lundi, des groupes d’experts ont commencé à plancher mardi sur la question délicate des sanctions américaines, avant d’aborder mercredi le volet des engagements nucléaires de Téhéran.

« Les prochaines 48 heures seront très importantes », selon les diplomates européens.

« L’envoi d’une équipe complète aux pourparlers démontre l’engagement sérieux de l’Iran dans ces pourparlers », avait souligné lundi le président iranien Ebrahim Raïssi lors d’un entretien téléphonique avec Emmanuel Macron.

« Si les Américains lèvent les sanctions et que les Européens remplissent leurs engagements (…), l’Iran remplira ses obligations », avait-il assuré, affirmant que la République islamique était prête à poursuivre sa « pleine coopération » avec l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA).

« Ceux qui ont commencé à violer l’accord sur le nucléaire doivent gagner la confiance de l’autre partie pour que les négociations aient des résultats fructueux », a insisté Ebrahim Raïssi, faisant allusion aux USA.

Rappelons que l’accord sur le nucléaire conclu en 2015 offrait à Téhéran la levée d’une partie des sanctions affectant son économie en échange d’une réduction drastique de son programme nucléaire.

Mais les Etats-Unis ont quitté le pacte en 2018 et rétabli des sanctions. En retour, la République islamique a progressivement abandonné ses engagements.

https://french.almanar.com.lb/2202642

Dans IRAN

NUCLEAIRE : L'IRAN FERMEMENT DETERMINEE A PARVENIR A UN ACCORD A VIENNE

Par Le 29/11/2021

Nucléaire : l’Iran «fermement déterminé» à parvenir à un accord à Vienne

Nucléaire : l’Iran «fermement déterminé» à parvenir à un accord à Vienne

folder_openIran access_timedepuis 8 heures

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Par AlAhed avec AFP

L'Iran est «fermement déterminé» à parvenir à un accord avec la communauté internationale sur le dossier nucléaire, lors des pourparlers qui reprennent lundi 29 novembre à Vienne, a déclaré le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères. «La délégation de la République islamique d'Iran est à Vienne avec la ferme détermination de parvenir à un accord et envisage des pourparlers fructueux», a déclaré à la presse Saïd Khatibzadeh. «Le gouvernement a montré sa volonté et son sérieux en envoyant une équipe de qualité connue de tous. Si l'autre côté montre la même volonté, nous serons sur la bonne voie pour parvenir à un accord», a-t-il ajouté.

Selon des médias iraniens, la délégation iranienne conduite par le vice-ministre des Affaires étrangères Ali Bagheri, a été fortement étoffée pour ce nouveau round de négociations. «Si les États-Unis viennent à Vienne avec la détermination de sortir de l'impasse et de surmonter les problèmes sur lesquels nous n'étions pas d'accord lors des rounds précédents, la voie du dialogue sera certainement plus facile», a souligné le porte-parole.

Suspendues depuis juin, les négociations sur le nucléaire iranien doivent reprendre entre Téhéran d'une part et les pays encore parties à l'accord conclu en 2015 soit l'Allemagne, la Chine, la France, le Royaume-Uni et la Russie. Les États-Unis, qui ont quitté le pacte en 2018 sous la présidence de Donald Trump et rétabli des sanctions contre l'Iran, doivent participer de manière indirecte aux discussions. Ce texte, connu sous son acronyme anglais JCPOA, offrait à Téhéran la levée d'une partie des sanctions étouffant son économie en échange d'une réduction drastique de son programme nucléaire, placé sous un strict contrôle de l'ONU.

https://french.alahednews.com.lb/42192/337

Dans IRAN

NEGOCIATIONS DE VIENNE : LES CONDITIONS DE L'IRAN... ET SES ATOUTS DE FORCE

Par Le 27/11/2021

Négociations de Vienne : les conditions de Téhéran…et ses atouts de force

 Depuis 1 jour  26 novembre 2021

negociations_vienne_iran

 Article traduit - Iran - Monde islamique

 

Rédaction du site

A quelques jours de la reprise des négociations nucléaires à Vienne, l’Iran confirme qu’il entend « se concentrer sur la levée des sanctions », comme l’a annoncé son porte-parole du ministère des Affaires étrangères Saïd Khatibzadeh.
Tandis que l’administration américaine agite des « options alternatives » que Téhéran ne semble pas envisager au cours des négociations.

Il y a 5 questions principales sur lesquelles la délégation iranienne est susceptible de se concentrer au cours des pourparlers, les plus importantes étant de vérifier que les sanctions seront levées de manière appropriée, que les décrets pris par les présidents américains seront annulés et de s’assurer que les États-Unis ne se retireront pas à nouveau du PGAC.

Elles sont basées sur trois documents iraniens : le premier est la lettre du guide suprême Ali Khamenei rédigée en 2015 et dans laquelle il expose  les 9 conditions spécifiques que l’accord doit remplir ; le seconde est la loi « Plan d’action stratégique pour contrer les sanctions », qui a été adoptée par le parlement iranien le 2 décembre 2020 ; et le troisième est le discours prononcé par l’imam Khamenei le 7 février dernier, après que le président américain Joe Biden a annoncé sa volonté de relancer l’accord nucléaire.

La première question concerne la poursuite des activités nucléaires de l’Iran, ainsi que les restrictions imposées à l’accès des inspecteurs de l’AIEA aux installations nucléaires, jusqu’à la conclusion des négociations. Sur cette base, il est hautement improbable que Téhéran accepte un accord intérimaire sous la forme d’un « engagement sur l’engagement». La législation du parlement iranien établit une feuille de route visant à étendre la portée des activités nucléaires jusqu’à ce que les sanctions imposées soient levées.

Dans le second cas, l’Iran rejette toute modification des calendriers fixés par l’accord nucléaire. Cela comprend le jour de transition qui est de 8 ans après le jour de l’adoption du plan, c’est-à-dire en 2023. Il comprend aussi le jour de l’expiration des dispositions de la résolution du Conseil de sécurité n° 2231, fixé pour 10 années après son adoption c’est-à-dire en 2025, date à laquelle le Conseil de sécurité devrait arrêter d’examiner la question nucléaire iranienne.

Le troisième enjeu tourne non seulement autour de la levée des sanctions imposées dans le cadre de l’accord nucléaire, mais aussi de la levée des sanctions imposées après l’entrée en vigueur de l’accord, comme les restrictions imposées par Barack Obama sur l’exemption de visa en 2015, ou les restrictions imposées par Donald Trump, en vertu de l’Anti-America’s Adversaries Act en 2017. Cette question découle des neuf conditions posées par le guide iranien, selon lesquelles l’imposition de toute sanction sous prétexte de droits de l’homme ou de lutte contre le terrorisme, après la mise en œuvre de l’accord nucléaire en janvier 2016, est considérée comme une violation de l’accord.

Le quatrième enjeu est d’obtenir des garanties que les États-Unis ne se retireront plus de l’accord nucléaire.

Cinquièmement, vérifier le respect par les autres parties des obligations de l’accord nucléaire, et cela concerne le fait de laisser à Téhéran un délai pour vérifier la levée des sanctions et la suppression des barrières qui empêchent la normalisation effective et pratique de ses relations commerciales internationales, avant de revenir au plein respect de l’accord. Dans une déclaration au parlement iranien le 13 avril, les législateurs iraniens ont clairement indiqué que le bénéfice continu pour l’économie iranienne de la levée des sanctions devrait être vérifié sur une période de 6 mois.

Au cours des trois dernières années, depuis que l’ex-président américain Donald Trump a commencé sa campagne de pression maximale, l’Iran s’est adapté économiquement aux sanctions. Son économie a progressé de 6 % cette année, elle est moins dépendante du pétrole et elle commerce davantage avec ses voisins de l’Est.

En conséquence, « les Iraniens sont convaincus que le temps est dans leur intérêt, que l’influence américaine a atteint son apogée et qu’elle est devenue limitée. « , explique Ali Waez, expert sur l’Iran du Centre de recherches du groupe Crises internationales.

Source: Traduit à partir d'AlMayadeen

https://french.almanar.com.lb/2199265

Dans IRAN

L'IRAN APPELLE A FAIRE DES EFFORTS POUR EMPECHER L'EFFONDREMENT TOTAL DE L'ECONOMIE AFGHANE

Par Le 19/11/2021

Téhéran appelle au déploiement des efforts pour empêcher l’effondrement total de l’économie afghane

 Depuis 2 jours  18 novembre 2021

Majid Takht Ravanchi

Majid Takht Ravanchi

 Article traduit - Iran - Monde islamique

Rédaction du site

L’ambassadeur iranien et représentant permanent auprès des Nations Unies a appelé au déploiement des efforts pour empêcher l’effondrement total de l’économie afghane.

Majid Takht Ravanchi a ajouté que le sol afghan ne devrait jamais être utilisé pour des activités terroristes.

Des centaines de milliers d’Afghans sont prévus d’arriver en Iran cet hiver.

« La fourniture en temps opportun d’une aide humanitaire et la libération des avoirs afghans gelés, indispensables pour relancer l’économie afghane et sauver des vies, ne doivent en aucun cas être politiques ou conditionnelles », a poursuivi M.Takht Ravanchi.

Et de conclure : « La République islamique d’Iran continuera de dialoguer avec toutes les parties en Afghanistan, y compris les Taliban ».

https://french.almanar.com.lb/2192841

Dans IRAN

CLIMAT : L'IRAN NE RATIFIERA PAS L'ACCORD DE PARIS TANT QU'IL EST SOUS SANCTIONS

Par Le 11/11/2021

 

Climat: l’Iran ne ratifiera pas l’accord de Paris tant qu’il est sous sanctions

Climat: l’Iran ne ratifiera pas l’accord de Paris tant qu’il est sous sanctionsfolder_openIran access_timedepuis 11 heures

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Par AlAhed avec AFP

L'Iran n'envisage pas de ratifier l'accord de Paris sur le climat adopté en 2015 tant que le pays demeurera sous sanctions internationales en raison de son programme nucléaire controversé, a affirmé le chef de l'Agence de protection de l'environnement.

«Si l'Iran finalisait son processus d'adhésion à l'Accord de Paris, il ne pourrait pas le mettre en œuvre ni bénéficier de ses avantages à cause des sanctions. Comment peut-il alors s'engager (dans ce traité) s'il n'en tire aucun bénéfice», a déclaré Ali Salajegheh, cité mercredi par l'agence officielle iranienne Irna.

«Pour que l'Iran signe et s'engage, la première condition est que les sanctions oppressives soient levées», a-t-il dit en marge de la 26e Conférence des Nations unies sur les changements climatiques (COP26) à Glasgow, en Ecosse.

«Notre message principal à ce sommet, c'est que les pays s'engagent à discuter en priorité de la levée des sanctions contre la République islamique d'Iran», a-t-il ajouté.

Le responsable a rappelé que «la condition préalable posée par l'Iran pour réduire de 4% en 2030 les gaz à effet de serre était la levée de toutes les sanctions, car le coût pour l'Iran pour arriver à cet objectif se monterait à 56 milliards de dollars».

https://french.alahednews.com.lb/42034/337

iran climat

Dans IRAN

AMIR-ABDOLLAHIAN, MINISTRE IRANIEN DES A.E. DIT SES QUATRE VERITES A LE DRIAN, SON HOMOLOGUE FRANCAIS

Par Le 10/11/2021

Abdollahian dit à Le Drian ses quatre vérités

 Depuis 8 heures  10 novembre 2021

Abdollahian et Le Drian

Abdollahian et Le Drian

 Iran - Monde islamique

 

Rédaction du site

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Hossein Amir-Abdollahian, et son homologue français, Jean-Yves Le Drian, ont discuté, le mardi 9 novembre, d’un éventail de sujets dont les relations bilatérales et les négociations prévues à Vienne.

Lors d’une conversation téléphonique, Hossein Amir-Abdollahian a souhaité que les entretiens Téhéran-Paris aboutissent à un essor concret des coopérations bilatérales.

« L’Iran est prêt à développer ses relations avec la France, sur un fondement de respect mutuel et dans le cadre des intérêts communs, dans divers domaines », a déclaré le chef de la diplomatie iranienne.

M.Abdollahian a ensuite rappelé comment l’irresponsabilité des États-Unis et l’inaction des trois signataires européens de l’accord nucléaire ont entraîné la situation actuelle.

« L’Iran entend trouver un bon accord, mais cela nécessite des préalables dont le retour des parties adverses à leurs engagements et une véritable levée des sanctions. »

Le haut diplomate iranien a évoqué les sanctions récemment adoptées par les États-Unis contre l’Iran, ajoutant que des démarches du genre expliquaient la méfiance continue de la République islamique d’Iran vis-à-vis des Américains.

« Il faut que des garanties valables soient présentées et que des vérifications efficaces soient effectuées. »

Selon le ministre iranien des Affaires étrangères, « il relève du droit de tous les pays de développer un programme de défense ».

« Nous continuons de renforcer nos capacités défensives, au mépris des comportements contre-productifs des États-Unis », a souligné Amir-Abdollahian

Il a déclaré que la République islamique d’Iran est sérieuse et ferme dans sa volonté de s’asseoir à la table du dialogue afin de parvenir à un bon accord.

« Il faut que l’Agence internationale de l’énergie atomique évite de politiser le dossier », a encore souligné le diplomate, ajoutant que l’Iran continuait de coopérer avec l’Agence dans le domaine technique.

De son côté, le ministre français des Affaires étrangères a déclaré que Paris soutenait le retour de toutes les parties à l’accord nucléaire et qu’il faisait tout pour que cela soit réalisé.

Il a ensuite espéré que les négociations prévues à Vienne seraient assorties des progrès rapides.

Il convient de rappeler que M.Abdollahian s’est récemment entretenu avec ses homologues russe, chinois, britannique et allemand. Les diplomates se sont penchés sur les relations bilatérales et les négociations prévues le 29 novembre à Vienne.

 

Source: Avec PressTV

https://french.almanar.com.lb/2186846

Dans IRAN

NUCLEAIRE : L’IRAN ANNONCE AVOIR PORTE DE 6 A 25 KG SON STOCK D’URANIUM ENRICHI A 60% EN 4 MOIS

Par Le 05/11/2021

Nucléaire: l’Iran dit avoir porté de 6 à 25 kg son stock d’uranium enrichi à 60% en 4 mois

 Depuis 3 heures  5 novembre 2021

natanz

 Iran - Monde islamique

 

L’Iran a annoncé vendredi que son stock d’uranium enrichi à 60% s’établissait désormais à 25 kilogrammes, a rapporté vendredi l’agence officielle Irna.

« Pour l’instant, nous avons produit 25 kg d’uranium à 60%, ce que, à l’exception des pays dotés d’armes nucléaires, aucun autre pays n’est capable de produire », a déclaré Behrouz Kamalvandi, porte-parole de l’Organisation iranienne de l’énergie atomique (OIEA), cité par l’agence.

En avril, l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) a confirmé dans un rapport que Téhéran était parvenu à porter à plus de 60% l’enrichissement d’une partie de son uranium sur le site nucléaire souterrain de Natanz. Téhéran avait annoncé en juin disposer de 6,5 kg d’uranium enrichi à 60%.

Le Plan d’action global commun (PAGC ou JCPoA en anglais), dont les Etats-Unis se sont retirés en 2018, incitant l’Iran à s’affranchir de ses engagements, plafonne le niveau d’enrichissement de l’uranium à 3,67%, bien en deçà du niveau de 20% atteint par la République islamique avant l’accord, et du seuil de 90% jugé nécessaire pour la fabrication d’une arme nucléaire.

M. Kamalvandi a souligné que selon l’accord nucléaire, le stock du pays d’uranium enrichi à 20 % était limité à seulement 120 kilogrammes, mais il est passé actuellement de 210 kilogrammes.

« Nous avons des réalisations et des capacités qui n’existent dans aucun autre pays, et malheureusement, on parle souvent d’enrichissement et de centrifugation, alors que nous avons réalisé de nombreuses réalisations dans le secteur non énergétique. » a ajouté le porte-parole iranien.

Concernant les progrès de l’Iran et son leadership dans divers domaines, Kamalvandi a déclaré que « la République iranienne est aujourd’hui à l’avant-garde dans de nombreux domaines, tels que les nanotechnologies et les technologies nucléaires », notant que son pays « a réalisé un certain nombre de réalisations dans le domaine de la production radiopharmaceutique, et il est entré dans le club de la compétition mondiale.

Selon lui, l’Iran a réussi à réaliser des progrès remarquables dans le secteur de la technologie laser, sur les plans sanitaire, industriel et même militaire.

Qualifiant les réalisations de l’industrie nucléaire dans le pays de « miracle », il a aussi révélé que son pays a produit 150 types des composés de deutérium, dont la valeur de chaque milligramme s’élève à des dizaines de milliers de dollars.
De même pour les médicaments radioactifs diagnostiques et thérapeutiques pour diverses maladies, dont les cancers, qui selon lui « rivalisent désormais avec les meilleurs types au monde en termes de qualité, ainsi que les meilleurs types d’eau lourde, dont la haute qualité a été confirmée dans les laboratoires les plus avancés des USA ».

Source: Divers

https://french.almanar.com.lb/2183843

Dans IRAN

LA DCA IRANIENNE BRISE LA FURTIVITE

Par Le 31/10/2021

L'Iran possède l'une des DCA les plus puissantes du monde

Sunday, 31 October 2021 7:03 PM  [ Last Update: Sunday, 31 October 2021 7:10 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le système Borhan et le radar Alborz ont été dévoilés le 1er septembre 2021. ©Mehr News

Le général Alireza Sabahifard, commandant de la Force de la défense aérienne de l’armée iranienne, a déclaré au cours d’une vidéoconférence destinée aux commandants des zones et des les unités de la défense aérienne que la vigilance et les succès significatifs de la Force de défense aérienne de l’armée iranienne ont été prouvés encore une fois de plus lors de récents exercices notamment dans le domaine de l’utilisation des systèmes radars et de missiles.

« S’appuyant sur les potentialités intérieures du pays, la Force de défense aérienne de l’armée iranienne a son mot à dire sur le plan mondial », a ajouté le général Alireza Sabahifard.

Il a souligné que lors des récents exercices, seule une partie de la capacité de missiles de la Force de défense aérienne de l’armée iranienne avait été présentée notant que malgré l’imposition de sanctions cruelles et injustes contre l’Iran, la Force de défense aérienne de l’armée iranienne a fait des progrès remarquables dans le domaine de conception et fabrication de divers radars, missiles et drones.

Deux nouvelles réalisations des Force de défense aérienne de l’armée iranienne ont été dévoilées mercredi 1er septembre en présence du commandant des Forces de défense aérienne de l’Armée de terre, le général de brigade Alireza Sabahifard.

Le radar 3D « Alborz » et le système de commandement et de contrôle des armes « Borhan » à faible et à grande hauteur sont deux nouvelles réalisations des forces de défense aérienne de l’armée iranienne qui ont été dévoilées.

L'Iran sort sa DCA anti-croisière

L’Iran sort sa DCA anti-croisière

Hier, le Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI) a dévoilé ses trois nouveaux acquis dans les domaines des drones, des radars et des missiles,...

Le radar 3D « Alborz » a été produit dans le but d’intercepter et de détecter des cibles à longue portée avec une faible section efficace radar. La portée radar maximale de ce système est de 450 km et il est capable d’identifier des cibles à basse altitude.

Le radar « Alborz » est également capable de suivre 300 cibles simultanément après avoir reçu et analysé des informations de toutes les sources.

Le système de commandement et de contrôle des armes « Borhan » à basse et à haute altitude les fournit aux plus hauts niveaux de commandement pour prendre des décisions dans les plus brefs délais pour mener à bien la mission et détruire la cible.

« Borhan », avec sa capacité de détection et de traitement efficace, permet d’engager, de détruire et de tromper des cibles aériennes. En plus de la capacité de détecter la cible en mode passif, le système « Borhan » a également la capacité d’émettre des commandes pour faire face aux perturbations électroniques.

Iran: une DCA anti-OTAN!

Iran: une DCA anti-OTAN!

Le commandant en chef du quartier général de la défense aérienne Khatam al-Anbia, le général de brigade Qader Rahimzadeh, a fait état de la principale phas...

http://french.presstv.ir/Detail/2021/10/31/669643/DCA-Iran-est-une-superpuissance-absolue

Dans IRAN

IRAN-VENEZUELA : LA COOPERATION POURRAIT S'ELARGIR A LA SPHERE MILITARO-SECURITAIRE

Par Le 31/10/2021

Iran-Venezuela: la coopération pourrait s’élargir à la sphère militaro-sécuritaire

 Depuis 7 heures  31 octobre 2021

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 Amérique et Europe - Venezuela

 

Coopération dans la sphère pétrolière, solidarité politico-diplomatique, interaction sécuritaire – Téhéran et Caracas continuent de renforcer les liens stratégiques qui les lient. Au-delà de contrer conjointement les pressions étasuniennes, cette alliance permet à l’Iran de renforcer son influence loin de ses frontières, dans ce que Washington s’obstine à considérer encore comme son arrière-cour.

Une cargaison de 2,1 millions de barils de condensats iraniens, la livraison la plus récente, résultant d’un accord d’échange entre l’Iran et le Venezuela, devrait commencer à être déchargée dans un port de PDVSA – la compagnie pétrolière appartenant à l’Etat vénézuélien, écrit l’agence Reuters.

Les compagnies pétrolières d’Etat des deux pays, sanctionnées par les USA, PDVSA et la National Iranian Oil Company (NIOC), avaient conclu le mois dernier un contrat, en vigueur pendant six mois dans sa première phase, pour échanger du condensat iranien contre du brut lourd vénézuélien.

Cette coopération entre la République islamique et la République bolivarienne continue de se renforcer et ce malgré la colère et les tentatives d’intimidation de la part de Washington. Mais il devient aujourd’hui assez évident que les deux nations – considérées respectivement par l’establishment étasunien comme l’un des trois principaux adversaires (avec la Chine et la Russie) au niveau mondial dans le cas de l’Iran, et l’un des principaux adversaires en Amérique latine dans celui du Venezuela – ne comptent pas s’arrêter en si bon chemin.

Ahmad Sobhani, l’ancien ambassadeur de l’Iran au Venezuela, cité par la télévision internationale iranienne Press TV – a affirmé que son pays pourrait partager avec Caracas les résultats de son autosuffisance dans plusieurs domaines, notamment dans le secteur pétrochimique avec la construction de raffineries et le forage de pétrole. L’ex-diplomate iranien fait également mention du secteur agricole arguant que le Venezuela possède des millions d’hectares de terres agricoles qui ne sont pas exploitées, tout en étant un pays riche en ressources d’eau douce.

Par ailleurs, les deux pays faisant face aux sanctions économiques US peuvent utiliser les cryptomonnaies et les lingots d’or dans leurs transactions bilatérales. Il est à noter que selon le chef de la diplomatie iranienne Hossein Amir-Abdollahian, le président vénézuélien Nicolas Maduro devrait se rendre prochainement en Iran pour la signature d’un accord de coopération de 20 ans entre les deux Etats.

Vraisemblablement, les choix stratégiques des partisans résolus de la multipolarité visent de plus en plus le long-terme. Pour rappel, un accord d’un quart de siècle avait déjà été signé entre Téhéran et Pékin et devrait bientôt être signé avec Moscou.

Mais là aussi ce n’est pas tout, l’interaction grandissante entre l’Iran et le Venezuela, tout comme le renforcement de la présence iranienne à d’autres endroits d’Amérique latine, qui inquiète profondément Washington, a toutes les chances de s’élargir à la sphère militaro-sécuritaire. Nicolas Maduro aurait mentionné être intéressé par l’achat de drones et missiles balistiques produits par l’Iran. Le tout sachant que Caracas fait également partie des principaux partenaires en Amérique latine dans le domaine militaro-technique de la Russie… Et tout en entretenant des relations économiques et politico-diplomatiques fortes avec Pékin.

En parlant des perspectives, il est à considérer que ce renforcement de l’alliance de la nation bolivarienne avec Téhéran, et plus généralement avec le triumvirat Chine-Russie-Iran, renforce la sécurité de l’Etat face aux plans washingtoniens et de ses acolytes régionaux de faire tomber le gouvernement du pays. Pour Moscou et Pékin, l’Amérique latine représente également une région stratégique aussi bien dans le domaine économique, que sur le plan militaro-sécuritaire et géopolitique – à l’heure d’une alliance sans précédent entre les pays partisans de l’ordre multipolaire mondial. Une approche similaire pour Téhéran, qui par la même occasion confirme umikhail_egorovne fois de plus qu’au-delà d’être une puissance régionale de premier plan, tout porte à croire que la nation perse affirme de plus en plus son statut de puissance internationale.

Par Mikhail Gamandiy-Egorov

Source: Observateur continental

https://french.almanar.com.lb/2180235

Dans IRAN

DECLARATION DU COMITE CENTRAL DU PARTI TUDEH D’IRAN SUR LE COUP D’ETAT MILITAIRE AU SOUDAN

Par Le 27/10/2021

 

26 Octobre 2021

 

Déclaration du Comité Central du Parti Tudeh d'Iran sur le coup d'Etat militaire au Soudan 
25 octobre 2021
26/10/21 11:30
Le Comité central du Parti Tudeh d'Iran est alarmé par les rapports, reçus d'abord de nos camarades du Parti communiste soudanais fraternel, d'un coup d'État militaire ayant eu lieu au Soudan au petit matin du lundi 25 octobre 2021.  Nous condamnons fermement et sans équivoque cet acte méprisable et illégal de la part des forces militaires soudanaises et des restes du régime despotique d'Omar el-Béchir, et appelons à un retour rapide et inconditionnel à la transition prévue du pouvoir aux représentants politiques civils légitimes du peuple soudanais. 

Les forces militaires ont pris d'assaut le siège de la radio et de la télévision soudanaise à Omdurman, ville jumelle de Khartoum, et ont arrêté les employés présents, selon le ministère de l'information du pays - qui a semblé résister aux putschistes jusqu'à présent - alors qu'une coupure d'Internet semble toucher Khartoum.  L'armée, ainsi que des unités de la célèbre milice des Forces de soutien rapide (RSF), se sont déployées dans Khartoum et les principales artères de la capitale ont été fermées, tandis que des renforts arrivent de tout le pays. 

Aux côtés du Parti communiste soudanais et des forces progressistes du Soudan, le Parti Tudeh d'Iran condamne l'enlèvement vers un lieu inconnu du Premier ministre du pays, Abdallah Hamdok, qui aurait refusé de faire une déclaration en faveur du coup d'État, ainsi que l'arrestation apparente de plusieurs ministres et hommes politiques civils, Nous suivons également avec inquiétude les rapports faisant état de violents affrontements en provenance de la capitale, où l'armée et les forces de sécurité soudanaises semblent s'opposer aux personnes courageuses qui ont suivi les appels du Parti communiste soudanais et de l'Association des professionnels soudanais à descendre immédiatement dans la rue et à défier le coup d'État dans une campagne de désobéissance civile. 

Le Parti Tudeh note également le curieux timing de ce dernier développement, qui survient après les récentes manifestations significatives de soutien public aux représentants civils du Conseil Souverain du Soudan et la mise en œuvre complète de la transition démocratique prévue du régime militaire - ainsi que la remise de l'ancien tyran criminel Al-Bashir à la Cour Pénale Internationale pour un procès pour crimes contre l'humanité pendant son règne - y compris l'énorme manifestation pour marquer l'anniversaire de la Glorieuse Révolution Populaire Soudanaise du 21 octobre 1964.  Cela fait également suite à la visite, il y a quelques jours, de l'envoyé spécial américain Jeffrey Feltman.  Lors de cette réunion, Abdel Fattah al-Burhan, l'actuel chef militaire du conseil de gouvernement transitoire de partage du pouvoir, a assuré au Premier ministre Hamdok que l'armée respecterait le transfert programmé du pouvoir au Soudan.  Malgré ces assurances, faites en présence de l'envoyé américain, les militaires ont pris le pouvoir. 

Il est évident que seules les forces réactionnaires de la région, le gouvernement raciste israélien et l'impérialisme américain tireront profit de l'arrêt du processus de transition démocratique au Soudan et du retour au régime militaire. Au lendemain de la dissolution du gouvernement par Burhan et de la déclaration de l'état d'urgence au Soudan, le Parti Tudeh d'Iran appelle toutes les forces progressistes et la communauté internationale à se rallier au peuple soudanais et à ses représentants politiques civils légitimes, à faire en sorte qu'il n'y ait aucun accommodement avec l'administration putschiste et que les militaires retournent immédiatement dans leurs casernes.  Nous soutenons de tout cœur les appels lancés par le Parti communiste soudanais et l'Association des professionnels soudanais pour que les gens descendent dans la rue et défient cette prise de pouvoir honteuse par les militaires dans une campagne de désobéissance civile, et nous appelons tous les partis frères et les forces progressistes du monde entier à agir rapidement pour faire de même.

 

Le Comité Central du Parti Tudeh d'Iran

25 octobre 2021

source : http://www.solidnet.org/article/Tudeh-Party-of-Iran-The-Statement-of-the-Central-Committee-of-the-Tudeh-Party-of-Iran-on-the-military-coup-in-Sudan-25-October-2021/

Tag(s) : #Tudeh#Soudan

Dans IRAN

AMIR ABDOLLAHIAN, MINISTRE IRANIEN DES AE : L’IRAN NE RESTERA PAS LIGOTE. NOUS NE VOULONS PAS HYPOTHEQUER LE PAYS A LA RUSSIE ET A LA CHINE

Par Le 10/10/2021

Amir-Abdollahian : L’Iran ne restera pas ligoté. Nous ne voulons pas hypothéquer le pays à la Russie ni à la Chine

 Depuis 3 minutes  10 octobre 2021

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 Article traduit - Iran - Monde islamique - Spécial notre site

 

Rédaction du site

A l’issue de sa première tournée en tant que ministre iranien des Affaires étrangères, Hossein Amir Abdollahian, a défini les lignes principales de la politique étrangère du gouvernement iranien.

Dans une déclaration ce dimanche 10 octobre à l’agence de presse iranienne ISNA, il a indiqué que le fait de s’orienter vers l’Est ne signifie pas de renoncer à l’Occident « .
« Nous ne voulons certainement pas hypothéquer le pays à la Russie et à la Chine mais rechercher plutôt des relations qui servent les intérêts de l’Iran et des autres protagonistes », a-t-il expliqué. En allusion à l’ouverture entamée par son pays en direction de la Chine et de la Russie.

M. Amir-Abdollahian venait de clôturer ce dimanche sa tournée qui l’a emmené en Russie, en Irak, au Liban et finalement en Syrie.

« Notre clé en matière de politique étrangère est l’équilibre, à la lumière d’une diplomatie active, dynamique et intelligente », a-t-il souligné Amir Abdollahian.

Evoquant les négociations sur le programme nucléaire de son pays, il a précisé :  « Nous avancerons vers les pourparlers de Vienne et raviverons l’accord nucléaire sur la base d’une conscience collective ».
Et de poursuivre : « L’Iran ne restera pas ligoté et prendra ses décisions d’une manière qui serve ses intérêts nationaux. Le ministère iranien des Affaires étrangères a (en sa charge) un certain nombre de dossiers, il n’investira pas toute son énergie uniquement pour les pourparlers nucléaires ».

Interrogé à Damas, où il était arrivé le samedi 9 octobre, sur les conditions iraniennes pour retourner aux négociations, il a indiqué que son pays veut s’enquérir afin d’obtenir les garanties nécessaires pour faire exécuter leurs engagements aux protagonistes occidentaux.  Insistant sur la nécessite de lever les sanctions américaines.

Le ministre iranien des Affaires étrangères a exprimé devant les responsables syriens qu’il a rencontrés, dont le président Bachar al-Assad, l’intérêt de son pays pour ses relations stratégiques avec la Syrie, soulignant que « l’Iran restera fermement aux côtés de la Syrie, tout comme il l’a soutenu lors de sa confrontation avec la guerre terroriste ». Alors que le président Assad a insisté devant son hôte sur la nécessité de libérer la totalité du sol syrien du terrorisme et de mettre fin à la présence étrangère illégitime »

Auparavant, lors de sa visite au Liban, Amir Abdollahian a adressé un message aux Etats-Unis, dans lequel il a déclaré que Téhéran « ne permettra pas à Washington de gagner sa guerre économique contre le Liban ». Il a proposé entre autres aux responsables libanais de construire des centrales électriques . Depuis Beyrouth où il a aussi rencontré des responsables palestiniens, il a réaffirmé l’attachement de l’Iran à la cause du peuple palestinien.

Amir Abdollahian avait à Moscou discuté avec des responsables russes des développements dans la région, en particulier de la situation en Afghanistan et dans le Caucase, en plus du plan d’action global commun sur le programme nucléaire iranien, et de la reprise du processus des négociations dès que possible, afin de revenir pleinement à l’accord, selon ce que mentionne le communiqué du ministère russe des Affaires étrangères.

De retour à Téhéran, il a assuré que sa visite au Liban et en Syrie porte un message clair : « l’Iran n’abandonnera jamais l’Axe de la Résistance ».

Source: Divers

https://french.almanar.com.lb/2165561

Dans IRAN

PROCHAINE SIGNATURE D’UN DOCUMENT DE COOPERATION STRATEGIQUE ENTRE L’IRAN ET LA RUSSIE

Par Le 06/10/2021

Amir Abdellahian : Prochaine signature d’un document de coopération stratégique entre l’Iran et la Russie

 Depuis 1 heure  6 octobre 2021

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 Article traduit - Iran - Monde islamique - Spécial notre site

 

Le ministre iranien des Affaires étrangères Hossein Amir Abdellahian a affirmé lors de sa conférence de presse conjointe avec le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov que « l’Iran a des positions claires concernant la Palestine et ne tolérera pas les mouvements israéliens ».

M. Hossein Amir Abdellahian a annoncé qu' »un document de coopération stratégique entre l’Iran et la Russie sera signé prochainement » ajoutant que « l’Iran et la Russie ont des positions identiques sur les questions régionales ».

Il a également noté « la nécessité de lever les restrictions de précaution liées à la limitation de la propagation du virus Corona pour les hommes d’affaires iraniens », notant qu' »en raison de la vaccination de plus de 70% de la population iranienne avec des vaccins anti-covid 19, toutes les restrictions sur les vols commerciaux vers et de l’Iran ont été levés ».

Sur la question palestinienne,M. Amir Abdellahian a déclaré que « l’Iran a des positions claires concernant la Palestine et ne tolérera pas les mouvements israéliens ». Quant au dossier syrien, Amir Abdullahian a déclaré qu' »il existe un accord bilatéral sur la nécessité de résoudre cette question ».

M.Amir Abdollahian a également ajouté que « son pays compte organiser une réunion avec les ministres des Affaires étrangères des pays voisins de l’Afghanistan, à laquelle la Russie participera dans un proche avenir », soulignant que « nous participerons à la réunion de la proposition de Moscou sur l’Afghanistan qui se tiendra dans la capitale russe ».

Dans sa conférence de presse avec Lavrov, Amir Abdellahian a évoqué la manœuvre militaire Fatehan al-Khaybar que l’Iran a menée près de la frontière nord-ouest du pays : »l’Azerbaïdjan a jusqu’à présent mené 6 manœuvres avec des parties extérieures, tandis que l’Iran n’a effectué qu’une seule manœuvre ».

Dans un autre volet de ses déclarations, il a exprimé son mécontentement face au rejet par l’Agence internationale de l’énergie atomique de la condamnation de l’incident terroriste dans la ville de Karaj  » ajoutant que « la volonté de Téhéran d’organiser les procédures de la visite du chef de l’AIEA Rafael Grossi dans le pays ».

Pour sa part, le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a annoncé que « l’Iran est prêt à reprendre les négociations à Vienne sur le plan d’action global dès que possible ».

Il est à noter qu’Amir Abdullahian est arrivé hier dans la capitale russe, Moscou, pour discuter des développements dans la région et des actions agressives israéliennes.

Source: Traduit à partir d'AlMayadeen

https://french.almanar.com.lb/2163394

     

Dans IRAN

LE MESSAGE DU PRESIDENT IRANIEN RAISSI A LA CHINE

Par Le 03/10/2021

L’Iran et la Chine pourront à eux deux stabiliser la région

Sunday, 03 October 2021 7:20 PM  [ Last Update: Sunday, 03 October 2021 7:20 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le président iranien, Ebrahim Raïssi. (Photo à titre d'illustration)

Le président iranien a félicité son homologue chinois à l’occasion du 72e anniversaire de la fondation de la République populaire de Chine. 

Dans un message de félicitation, adressé au président chinois Xi Jinping, Ebrahim Raïssi a déclaré qu’une confiance durable entre l’Iran et la Chine pourrait faire de leur coopération interrégionale un facteur de développement, de stabilité et de paix. 

« Je présente toutes mes félicitations distinguées auprès de vous et de la grande nation chinoise à l’occasion de cette journée nationale et du 72e anniversaire de la fondation de la République populaire de Chine », indique le président iranien. 

Lire aussi : Pourquoi la Chine ne riposterait pas en nucléarisant l’Iran ?

Et de continuer : « Les succès grandioses que la Chine a enregistrés pendant les dernières décennies sont le fruit de l’unité et de la solidarité de cette grande nation ainsi que de la sagesse des leaders comme vous qui tiennent à concrétiser la croissance et le développement national. »

Iran: l'ultime arme américaine?

Iran : l’ultime arme américaine ?

La politique de pression maximale des États-Unis n’a pas eu l’effet escompté sur l’Iran.

Le président iranien a ensuite souligné : « Le fait que la Chine se sent engagée au concept du “développement” met en évidence la perspective qu’a la Chine unie d’un ordre international équitable et populaire qui tient à assurer l’intérêt de tous les pays, notamment ceux des pays en voie du développement. » 

« En tant que deux grandes civilisations pacifiques et partenaires stratégiques, l’Iran et la Chine pourront rendre le terrain propice à la réalisation d’un véritable multilatéralisme, grâce à une coopération stratégique et gagnant-gagnant. »

Iran à l'OCS: US/Israël, endigué?

Iran à l’OCS : US/Israël, endigué ?

Le président Raïssi a ajouté qu’une confiance durable entre les deux pays pourrait élargir le champ de coopérations dans le cadre de l’initiative de « la Ceinture et la Route » ainsi que dans le cadre du Programme global de coopération et pourrait également transformer les coopérations interrégionales en le développement, la stabilité et la paix. 

Lire aussi: Les USA reconnaîtront une bombe nucléaire iranienne pour éloigner l’Iran de l’Est ?

Le chef du 13e gouvernement de la République islamique a souhaité que sous son mandat, les relations sino-iraniennes soient marquées de l’essor, que les coopérations bilatérales développent dans les différents domaines économique, politique et culturel et que le partenariat stratégique entre les deux pays soit opérationnel.    

https://french.presstv.ir/Detail/2021/10/03/667787/Iran-Chine-Raissi-Jinping-message-cooperation-

Dans IRAN

L'IRAN ET LE VENEZUELA LIQUIDENT LE DOLLAR

Par Le 28/09/2021

Le swap Caracas-Téhéran après de gros contrats pétroliers

Tuesday, 28 September 2021 7:17 PM  [ Last Update: Tuesday, 28 September 2021 7:18 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le déchargement de la première cargaison iranienne de 2,1 millions de barils de condensat de gaz au terminal pétrolier San José au Venezuela. (Illustration)

Depuis le début des sanctions américaines sur le pétrole iranien en 2012 et du régime d’exemptions sur l’achat du pétrole pour éloigner progressivement les acheteurs de l’Iran jusqu’en 2018, Téhéran a toujours trouvé les moyens de vendre son pétrole. À cet égard, l’accord d’échange signé par les deux pays a été concrétisé par la livraison de la première cargaison iranienne de 2,1 millions de barils de condensat de gaz à la compagnie pétrolière vénézuélienne PDVSA. 

Un important accord d’échange de pétrole a été signé entre l’Iran et le Venezuela, malgré les lourdes sanctions américaines contre le secteur pétrolier des deux pays.

« Dans le cadre de l’accord d’échange déjà conclu entre l’Iran et le Venezuela, la première cargaison de 2,1 millions de barils de condensat de gaz fourni par la National Iranian Oil Company (NIOC) à la compagnie pétrolière vénézuélienne PDVSA a été déchargée, lundi 27 septembre, dans les eaux vénézuéliennes », a rapporté Reuters.

Sous les sanctions américaines, un échange complet du pétrole lourd vénézuélien contre du condensat de gaz iranien a été convenu l’année dernière, suggérant des expéditions à moyen terme.

1er contrat sans dollar Iran/Venezuela

1er contrat sans dollar Iran/Venezuela

Un important accord d’échange de pétrole a été signé entre l’Iran et le Venezuela, malgré les lourdes sanctions américaines contre le secteur pétrolier des...

« Chargé d’une cargaison de condensat de gaz iranien, le géant pétrolier Dino I appartenant la NIOC battant pavillon iranien est arrivé cette semaine au Venezuela », a rapporté Reuters citant Tanker Trackers.

Selon les données de site Web Tanker Trackers, alors que le pétrolier « Dino I » battant pavillon iranien déchargeait lundi sa cargaison au principal port pétrolier de PDVSA, le terminal pétrolier de José, son transpondeur le montrait sur la côte iranienne, une tactique souvent utilisée par les producteurs de pétrole sanctionnés pour dissimuler l’emplacement de leurs flottes.

« Une deuxième cargaison de condensats de 2,1 millions de barils, contractée dans le cadre du même accord de swap, devrait arriver dans les eaux vénézuéliennes dans les semaines à venir », ont indiqué des sources informées.

« Le pétrolier Dorena battant pavillon iranien, dont le transpondeur le montre également dans les eaux iraniennes, est actuellement en route vers le Venezuela », a déclaré Tanker Trackers.

USA: Méga swap Iran-Venezuela!

USA : Méga swap Iran-Venezuela !

Le Venezuela et l’Iran ont trouvé un moyen de s’entraider alors que les compagnies maritimes évitent de négocier avec les deux pays producteurs de pétrole...

Le département du Trésor américain a déclaré à Reuters la semaine dernière qu’il était préoccupé par les informations faisant état de transactions iraniennes avec le Venezuela impliquant du pétrole et des produits pétroliers.

« Nous continuerons d’appliquer les lois sur les sanctions liées à l’Iran et au Venezuela », a déclaré vendredi un porte-parole du département du Trésor américain.

« L’accord d’échange irano-vénézuélien a été officiellement concrétisé la semaine dernière lorsqu’une cargaison de 1,9 million de barils de brut lourd vénézuélien a quitté les eaux vénézuéliennes à bord du pétrolier iranien Felicity », ont fait savoir des sources au courant de l’accord.

Le Venezuela a conclu un contrat clé pour échanger son pétrole lourd contre du condensat iranien qu’il pourra utiliser pour améliorer la qualité de son brut de type goudron.

Pétrole: l’Iran fait sauter les verrous

Pétrole : l’Iran fait sauter les verrous

Considéré comme le principal acteur sur le marché pétrolier de 2021, l’Iran évalue le marché asiatique pour ramener sa vente de pétrole à son niveau antéri...

« Dans sa première phase, l’accord d’échange irano-vénézuélien est censé durer six mois, mais il pourrait être prolongé », ont déclaré des sources informées.

La République islamique d’Iran a auparavant envoyé des flottilles de pétroliers et de cargo transportant de la nourriture, des médicaments, de l’essence et des matières premières du carburant au Venezuela, ainsi que des équipements et des pièces de rechange pour la réparation des raffineries de PDVSA. Caracas a payé les exportations iraniennes sous forme de carburéacteur, de pétrole brut lourd et d’autres matériaux.

D’après les données de Refinitiv Eikon, un cargo battant pavillon iranien, le Golsan, qui avait livré l’année dernière de la nourriture au Venezuela est revenu avec 14 000 tonnes d’alumine, et a déchargé fin août sa cargaison au port vénézuélien de La Guaira. Il est maintenant en route vers l’Iran en transportant une cargaison non divulguée.

Iran: la requête culottée de Biden?

Iran: la requête culottée de Biden?

L’Iran rejette les nouvelles demandes formulées par les États-Unis et les Européens au cours du processus diplomatique en cours sur une éventuelle relance...

http://french.presstv.ir/Detail/2021/09/28/667445/Venezuela-Iran--nouvel-%C3%A9chec-US

Dans IRAN

PREMIER CONTRAT IRAN/VENEZUELA SANS DOLLAR

Par Le 25/09/2021

L'Iran et le Venezuela signent un accord pétrolier

Saturday, 25 September 2021 7:18 PM  [ Last Update: Saturday, 25 September 2021 7:18 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le pétrolier iranien en route vers le Venezuela. (Archives)

Un important accord d'échange de pétrole a été signé entre l'Iran et le Venezuela, malgré les lourdes sanctions américaines contre le secteur pétrolier des deux pays.

En vertu de l'accord, le Venezuela échangera son pétrole lourd contre du condensat de gaz iranien pour être utilisé pour améliorer la qualité de son pétrole brut bitumineux. Les premiers envois liés à ce contrat seront expédiés cette semaine.

Selon des sources bien informées, alors que le pays sud-américain cherche à augmenter ses exportations de pétrole face aux sanctions américaines, le récent accord entre la compagnie pétrolière vénézuélienne PDVSA et la Société nationale iranienne du pétrole (SNIP).

Selon une source, l’accord est initialement prévu pour six mois, mais pourrait être prolongé.

Lire aussi : 1ère "bombe" iranienne au Venezuela?

À Washington, une source proche du dossier a déclaré que l'accord entre le Venezuela et l'Iran était surveillé de près par des responsables de l’administration américaine qui le considèrent comme une possible violation des sanctions et veulent savoir jusqu'où les deux pays iront dans la pratique.

La compagnie pétrolière vénézuélienne a augmenté les swaps de pétrole pour minimiser ses paiements en espèces, le département du Trésor américain ayant interdit à la société d'utiliser des dollars américains en 2019.

«L'Iran impose sa volonté aux USA»

«L'Iran impose sa volonté aux USA»

Le commandant en chef du CGRI a déclaré que le déplacement des navires iraniens dans les eaux libres jusqu’au Venezuela mettait en évidence la puissance de l’Iran.

http://french.presstv.ir/Detail/2021/09/25/667262/Iran-Venezuela-petrole-contrat

Dans IRAN

OCS : L'ADHESION DE L'IRAN EST VOTEE

Par Le 17/09/2021

Raïssi: l'Asie est le foyer civilisationnel du monde avec en son sein, l'Inde, la Chine, l'Iran et le Tadjikistan

Friday, 17 September 2021 10:24 AM  [ Last Update: Friday, 17 September 2021 10:24 AM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le président iranien Seyyed Ebrahim Raïssi. ©IRNA

Le 21e sommet de l'Organisation de coopération de Shanghai s'est ouvert vendredi à Douchanbé, capitale tadjike, avec la participation des chefs de 12 États membres et observateurs, dont le président iranien Ebrahim Raïssi.

Le président du Tadjikistan, Emomali Rahmon, ainsi que de hauts responsables du Kirghizistan, du Kazakhstan, de la Biélorussie, du Pakistan, du Turkménistan, de l'Ouzbékistan et de l'Iran sont présents à l'événement, tandis que les présidents de la Russie, de la Chine, de l'Inde et de la Mongolie participent au sommet par vidéoconférence.

Lors d’une intervention au sommet précité, le président iranien Ebrahim Raïssi a assuré que le monde était entré dans une nouvelle ère et que l'hégémonie US était en déclin.

« À l'heure actuelle, la paix et la sécurité mondiales sont menacées par l'hégémonie et des défis tels que le terrorisme, l'extrémisme et le séparatisme qui ont visé un large éventail de pays, notamment les membres et partenaires de l'OCS », a-t-il réaffirmé.

 Aux yeux du président iranien, le maintien et le renforcement de la paix ne sont pas un choix mais une nécessité.

« L'Asie est au centre du changement mondial », a-t-il dit. Et de poursuivre : « La paix et le développement passent par la coopération avec les pays clés de la région. »

Plus loin dans ses propos, le président iranien a déclaré que les initiatives chinoises à savoir, Une ceinture, une route, l'Union eurasienne et le Corridor Nord-Sud, peuvent jouer un rôle clé dans le renforcement de l'unité et de la paix des pays de la région.

« Sachant que l'Iran est situé dans l'un des corridors du projet d’Une ceinture, une route, donc ce pays peut relier l’est et l’ouest de l’Asie », a-t-il noté. Et d’ajouter : « La politique étrangère de la République islamique a toujours été basée sur une coopération active avec des organisations internationales dans un esprit du respect mutuel ».

Aujourd’hui, a-t-il estimé, il n'est pas possible de résoudre les défis du système international avec l'unilatéralisme.

http://french.presstv.ir/Detail/2021/09/17/666712/Iran-OSC-Tadjikistan-Ra%C3%AFssi--Sommet

Dans IRAN

NUCLEAIRE : PREMIER ECHEC US POST-RAÏSSI

Par Le 10/09/2021

 

La Russie impose son veto au Conseil des gouverneurs

Friday, 10 September 2021 5:57 PM  [ Last Update: Friday, 10 September 2021 6:13 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

L’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA). ©AFP

L'Iran a de nouveau appelé la communauté internationale à obliger le régime sioniste à adhérer au Traité de non-prolifération nucléaire et à accepter une surveillance internationale de ses installations nucléaires.

La proposition a été faite par Majid Takht Ravanchi, représentant de l'Iran auprès des Nations unies, à l'occasion de l'anniversaire de la signature du Traité de non-prolifération nucléaire (TNP).

L’avertissement nucléaire de l’Iran

L’avertissement nucléaire de l’Iran

Dans le même temps, Rafael Grossi, directeur général de l'AIEA, s'est dit préoccupé par ce qu'il a appelé « l'augmentation des réserves d'uranium hautement enrichi en Iran », et a écrit dans son rapport que le stock d’uranium enrichi iranien avait atteint le niveau de 10 kilogrammes. Les experts estiment que l'enrichissement d'uranium à différents niveaux a été réalisé dans le cadre du Traité de non-prolifération nucléaire et des engagements de l'Iran.

Dans ce droit fil, le vice-ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Riabkov a rencontré l'envoyé spécial des États-Unis pour l'Iran, Robert Malley, et a déclaré que « Moscou pense que les États-Unis et l'Occident doivent adopter une approche plus responsable et plus équilibrée envers l'accord nucléaire et ne pas le compliquer ».

Les experts disent que le voyage de l'envoyé américain en Europe vise à créer un front anti-Iran, mais Moscou lui a dit qu'il ne se plierait jamais aux exigences de Washington, d'autant plus que la France, la Grande-Bretagne et l'Allemagne n'ont pas rempli leurs obligations dans le cadre de l'accord nucléaire.

Cette fois-ci, Washington échouera à imposer des sanctions à l'Iran, d'autant plus qu'il sait que la politique de sanctions n'a aucun effet sur Téhéran, qui a toujours eu une position ferme à cet égard, et la raison pour laquelle Téhéran a réduit ses obligations en vertu de l'accord est les États-Unis, qui s'en sont retirés. Téhéran a donc clairement fait savoir au monde qu'il resterait engagé sur la voie de son droit nucléaire légitime.

Iran: l'AIEA perd son

Iran: l'AIEA perd son

De son côté, le représentant de la Russie auprès des instances internationales basées à Vienne, Mikhail Ulyanov, a tweeté :

Il ne devrait y avoir aucune illusion. Si un projet de résolution sur l'#Iran est déposé au Conseil des gouverneurs de l'#AIEA, la Russie votera contre. Comme je l'ai tweeté hier, il n'y a pas besoin d'une résolution qui serait non seulement insensée mais extrêmement préjudiciable. Mieux vaut compter sur la diplomatie.

« Les membres du Conseil des gouverneurs peuvent et doivent appeler l'Iran et le secrétariat de l'AIEA à surmonter les problèmes actuels et à maintenir une coopération pratique, qui a été principalement affectée par certains facteurs externes. Aucune action n'est requise », avait écrit Ulyanov, jeudi.

 Iran: Où en est la

Iran: Où en est la

L’AIEA affirme que l’Iran a 16 fois dépassé sa limite d’uranium enrichi, fixé dans le cadre de l’accord nucléaire signé en 2015 à Genève. Et la France a été le premier pays à s’arranger du côté de l’axe US/Israël.

http://french.presstv.ir/Detail/2021/09/10/666264/Iran-AIEA-Russie-uranium-r%C3%A9solution-veto

Dans IRAN

IRAN : UN MISSILE DE 3000 KM DE PORTEE ?

Par Le 08/09/2021

Une profondeur stratégique de 3000 km pour l'axe de la Résistance

Wednesday, 08 September 2021 6:05 PM  [ Last Update: Wednesday, 08 September 2021 6:05 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Un missile iranien tiré lors de l'exercice militaire Grand Prophète-15, le 16 janvier 2021. ©DEFA PRESS

Le conseiller du Leader iranien pour les Affaires militaires, le général de division Yahya Rahim Safavi, a déclaré lors d'une récente rencontre avec des officiers et des commandants de l'armée de l'air que la profondeur stratégique de la Résistance devrait s'élargir et que l'Iran à titre de noyau de cet axe devrait pouvoir surveiller les moindres agissements de l'ennemi sur une distance de trois mille kilomètres à compter de ces frontières. Il a ajouté que pour que la République islamique d'Iran et ses alliés deviennent puissants, il est impératif qu'ils développent leur force aérienne. 

En passant en revue les points les plus importants qui ont été mentionnés dans le discours du général de division Safavi, un constat s'impose:  l'Iran se concentrera, dans ses programmes de développement sur ses propres capacités militaires et celles de ses alliés autour de deux aspects principaux :

1) Développer la puissance aérienne, en augmentant la portée de ses avions de combat et d'attaque, à une portée d'au moins 3000 km. L'Iran se paira-t-il des avions de combat classique? On l'ignore, mais une chose est sûre. L'Iran continuera à développer la portée de ses drones dont certains atteignent les 4000 kms, mais aussi celle de ses missiles et puisqu'il possède la technologie de satellite militaire, ICBM pourrait être de la partie. 

2) Mais il y a aussi la capacité de surveillance aérienne et d'alerte précoce, à élargir grâce à des radars qui puissent détecter des cibles à une distance de 3000 km et suivre leur mouvement à partir de cette distance. C'est ce que les autorités iraniennes de l'industrie de la défense ont pu réaliser, en fabriquant plusieurs types de radars avancés, qui détectent des cibles aériennes à plusieurs portées, aboutissant au radar « Sepehr », qui peut détecter des cibles de très courte section-radar et furtives. Ce radar intercepte également une grande variété de cibles à basse moyenne et haute altitude et tous les types de cibles telles que les avions, les missiles balistiques et semi-balistiques, ainsi que les missiles de croisière.

 

Les perles rares de l'industrie radar iranienne

Les perles rares de l'industrie radar iranienne

Étant donné que l'Iran possède plus de 3 000 installations de défense aérienne, il est alors très facile d'atteindre un tel objectif et évidemment d'en partager les données avec les alliés de la Résistance. 

Ailleurs le général Safavi a évoqué un autre aspect peu commenté des forces aériennes iraniennes, à savoir leur capacité de combat. Les chasseurs et avions de combat iraniens ne sont peut-être pas de 5e génération, mais parfaitement adaptés au contexte d'une implacable défense de l'axe de la Résistance.  

A preuve, l'opération Kaman 19 dans les années 80 contre Saddam alors l'allié des USA. 

À lire : Gaza nous a imposés sa force(Israël)

Iran: Coup balistique, imminent?

Iran: Coup balistique, imminent?

« La population locale est demandée d’éviter les positions des terroristes », avertit un commandant du CGRI.

Cette opération est considérée comme l'une des opérations aériennes les plus importantes menées par l'armée de l'air iranienne, pendant la guerre Iran-Irak, en réponse aux attaques aériennes éclair contre l'Iran. Elle a été mise en œuvre le 23 septembre 1980. Cette opération comprenait près de 200 avions (plus de 140 avions ont traversé l'espace aérien irakien), et ce fut une opération très réussie qui a permis aux Iraniens d'atteindre la supériorité aérienne dans les premières années de la guerre.

Au cours de l'opération, des bases militaires suivantes ont été bombardées à : Kirkouk, Rashid, Nasiriyah, Habbaniyah (y compris la base de Tammuz), Shaybah, Kut, Umm Qasr, ainsi que des bases à l'aéroport international de Bagdad et à l'aéroport d'Al-Muthanna. Par conséquent, en termes de taille de l'opération et du nombre d'avions qui y participèrent (140 avions de combat + 60 avions d'interception), elle est considérée comme l'un des plus grands affrontements aériens de l'histoire des guerres aériennes. Les pilotes ne pilotent pas que des drones et ils s’impatientent pour affronter pilotes US/Israël dans le ciel. 

Opération

Opération

http://french.presstv.ir/Detail/2021/09/08/666084/Gaza-vers-une-deuxieme-operation-de-l-Epee-de-Qods-

Dans IRAN

HOSSEIN ABDOLLAHIAN, MINISTRE IRANIEN DES AE DECLARE : L’UNILATERALISME DES ETATS-UNIS EST UNE MENACE POUR LA PAIX ET LA STABILITE MONDIALES

Par Le 04/09/2021

Abdollahian: L’unilatéralisme des Etats-Unis est une menace pour la paix et la stabilité mondiales

Abdollahian: L’unilatéralisme des Etats-Unis est une menace pour la paix et la stabilité mondiales

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Par Irna

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Hossein Amir-Abdollahian, a déclaré que la République islamique était catégoriquement opposée à l'ingérence de certaines puissances dans les affaires intérieures d'autres pays, dont la Chine.

Lors d’un appel avec son homologue chinois Wang Yi vendredi, Amir-Abdollahian a indiqué que l'unilatéralisme des Etats-Unis est une menace pour la paix et la stabilité mondiales.

Il a souligné que la République islamique de l’Iran attache une importance particulière à la mise en œuvre de l'accord de partenariat stratégique global de 25 ans qui a été signé par Téhéran et Pékin en mars dernier.

L'accord a servi à documenter officiellement le partenariat stratégique global sino-iranien qui avait été annoncé lors d'une visite du président chinois Xi Jinping à Téhéran en 2016.

Il définit les grandes lignes de la coopération historique des alliés dans les domaines politique, culturel, sécuritaire, de défense, régional et international pour les 25 prochaines années.

Le haut diplomate iranien a également remercié la Chine pour son soutien à l'adhésion de l'Iran à l'Organisation de coopération de Shanghai (OCS).

Il a souligné l'importance d'accélérer la livraison de millions de doses de vaccins COVID-19 que l'Iran avait achetés à la Chine afin de pouvoir lutter contre la pandémie.

Le ministre chinois des Affaires étrangères, pour sa part, a déclaré que l'Iran joue un rôle constructif et de premier plan dans les développements régionaux et a souligné que Pékin est résolu à élargir ses liens avec Téhéran.

La Chine estime qu'aucun obstacle au niveau international ne peut perturber les relations sino-iraniennes durables, a déclaré Wang, exprimant la volonté de son pays de mettre en œuvre l'accord de partenariat stratégique de 25 ans.

Il a souligné que la communauté internationale n'avait pas d'autre choix que de lutter contre l'unilatéralisme et l'intimidation.

Avec leurs alliés, les États-Unis ont envahi l'Afghanistan en 2001 pour éliminer les talibans. Non seulement les Américains n'ont pas atteint cet objectif, mais ils ont préparé le terrain pour que «Daech», le groupe terroriste le plus notoire au monde, prenne pied dans le pays.

Un jour après le départ des dernières troupes d'Afghanistan, le président américain Joe Biden a salué ce qu'il a qualifié de «succès extraordinaire» de l'évacuation de Kaboul dans un discours dans lequel il ne s'est excusé ni pour sa décision de retrait ni pour la manière dans lequel son administration a exécuté cette mission.

Au lieu de cela, il a fermement défendu sa décision de mettre fin à la guerre de deux décennies des États-Unis en Afghanistan et a reproché à son prédécesseur Donald Trump d'avoir négocié un mauvais accord avec les talibans.

La guerre la plus longue des États-Unis a coûté plus de 2 000 milliards de dollars, a fait des milliers de morts et a culminé avec une prise de contrôle par le groupe très militant que les États-Unis avaient cherché à éliminer.

https://french.alahednews.com.lb/41351/337

 

chine iran hossein amir abdollahian

Dans IRAN

LE PARTI TOUDEH D’IRAN CONDAMNE LES POLITIQUES IMPERIALISTES ET REACTIONNAIRES EN AFGHANISTAN

Par Le 31/08/2021

Le parti Toudeh d’Iran condamne les politiques impérialistes et réactionnaires en Afghanistan du journal du parti Toudeh : Nameh Mardom

Lundi 30 août 2021, par  Leila Moussavian-huppe, popularité : 26%

 

 Internationale |

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traduction par leila pour lepcf.fr à partir de la version persane et anglaise

La chute de Kaboul et le retour des Talibans au pouvoir en Afghanistan le dimanche 15 août est une tragédie colossale pour son peuple. Les visées des puissances capitalistes du G7 au cours des quarante dernières années en sont la cause principale et portent la responsabilité pleine et entière de cette calamité.

La sécurité financière et militaire apportée par la CIA , L’Arabie Saoudite ainsi que les chefs militaires du Pakistan aux groupes islamistes « Moudjahidin » afghans vers la fin de la décennie 70 et après la victoire de la révolution de Saur (avril), visaient principalement la fragilisation et le renversement du gouvernement démocratique du peuple afghan et a abouti à sa chute. À la fin des années 1970, l’impérialisme mondial ne pouvait en aucun cas accepter un changement dans l’équilibre des forces dans cette région et l’arrivée au pouvoir de forces nationales, progressistes et démocratiques. La réalisation de ce plan a ouvert la voie au développement d’une multitude de groupes « djihadistes » réactionnaires qui ont bénéficié de fonds saoudiens afin de nuire à tout changement sociopolitique progressiste en Asie occidentale. Le gouvernement de la République démocratique populaire d’Afghanistan visait à créer une société nouvelle et moderne par la mise en œuvre de politiques nationales de développement, la réduction de la pauvreté et l’élimination du sous-développement socio-économique sous-tendu par le système féodal qui avait dominé le pays avant la révolution de Saur. Mais, soutenus par l’Occident, les islamistes réactionnaires en Afghanistan ont manifesté leur hostilité aux droits démocratiques et aux libertés inscrits dans la Déclaration universelle des droits de l’homme des Nations Unies, en particulier ceux concernant les femmes et les enfants. Le coup d’État militaire au Pakistan [1977] portant au pouvoir le général Zia-ul-Haq, l’instrument de l’impérialisme britannique, et l’exécution [en 1979] du Premier ministre Zulfiqar Ali Bhutto ainsi que les politiques réactionnaires du nouveau régime iranien après la révolution de février 1979, ont été d’autres facteurs majeurs influant sur le cours des événements en Afghanistan.

L’entrée de l’armée soviétique en Afghanistan à la demande réitérée de son gouvernement [pour faire respecter le traité fraternel d’amitié entre les deux voisins] pour aider à contrer l’insurrection violente des fondamentalistes islamiques dans le pays, a eu lieu au cours d’une guerre non-déclarée, lancée de façon coordonnée entre les États-Unis, la Grande-Bretagne, le Pakistan et leurs alliés réactionnaires en Afghanistan. Sous prétexte de la présence soviétique en Afghanistan, dont eux-mêmes avaient jeté les bases ; les puissances impérialistes et leurs alliés ont intensifié leur soutien total et l’armement des groupes fondamentalistes islamiques.

Le retrait des troupes soviétiques d’Afghanistan en 1989 et les efforts du gouvernement central afghan pour établir un gouvernement inclusif de réconciliation nationale n’ont engendré aucun changement dans l’intention et les politiques bellicistes des États occidentaux, de l’Arabie saoudite, du Pakistan et de la République islamique d’Iran dans leur soutien aux forces « djihadistes ». Après l’effondrement de l’Union soviétique en 1991, la cessation de son aide économique à l’Afghanistan et l’intensification des activités des fondamentalistes islamiques, les moudjahidines islamiques sont finalement arrivés à Kaboul au printemps 1992. A partir de cette année, l’Afghanistan a été embourbé dans une guerre civile entre différentes forces islamistes contrôlant diverses régions du pays, situation semblable à celle qui, des années plus tard, est apparue en Libye après l’effondrement du gouvernement de Mouammar Kadhafi. À l’automne 1996, les talibans se sont emparés de Kaboul et ont annoncé l’instauration de l’Emirat Islamique d’Afghanistan. Les talibans ont démontré la poursuite de la politique criminelle du précédent régime des moudjahidines à travers des exécutions odieuses – y compris la torture et le démembrement du Dr Najibullah, l’ancien président de l’Afghanistan, ainsi que de son frère, réfugiés dans le complexe administratif des Nations Unies à Kaboul. Dans les années 1990,alors que les forces islamistes afghanes opéraient sous couvert des États occidentaux, les violations des droits de l’homme se sont amplifiées dans le pays, et la culture de l’opium ainsi que la production de produits dérivés tels que l’héroïne à l’export international –source de revenus énormes pour ces groupes – se sont considérablement développées.

Au cours des cinq années de l’État islamique moyenâgeux des Talibans, les réalisations sociales de la République démocratique populaire d’Afghanistan en matière de santé, de logement, d’éducation et d’émancipation des femmes ont été complètement éradiquées et une politique inverse mise en place. L’Afghanistan est devenu un centre de formation pour les forces islamistes les plus réactionnaires de la région, dont al-Qaïda.

Le coût de l’occupation de l’Afghanistan par la coalition de 2001 à 2021 est estimé à environ 2 000 milliards de dollars –pris dans les poches de la population des pays soutenant la coalition et versés dans les poches des complexes impérialistes militaro-industriels. Durant ces 20 années, des dizaines de milliers de personnes ont été tuées ou déplacées en Afghanistan, et des milliers de membres des forces militaires publiques et privées des occupants ont perdu lavie.Et,en fin de compte, le retrait rapide des forces militaires occidentales – les mêmes qui avaient maintenu au pouvoir les gouvernements corrompus pro-américains en Afghanistan–la fuite du président Ashraf Ghani,l’effondrement du gouvernement afghan et le retour des talibans via la négociation de Hamid Karzai, Abdullah Abdullah et Gulbuddin Hekmatyar. La réinstallation des talibans en Afghanistan est basée sur l’accord entièrement calculé conclu entre l’administration Trump et les dirigeants réactionnaires des talibans le 1er mars 2020. Cette tragédie aboutira à une catastrophe humanitaire de très grande envergure, dont les signes – y compris la peur qui saisit le peuple afghan et ses tentatives de fuir le pays – sont déjà observables dans les villes du pays.

L’effondrement du gouvernement afghan est la preuve manifeste de l’erreur du concept d’intervention étrangère pour changer un régime ou l’aider à se maintenir. Le parti Toudeh d’Iran a toujours affirmé que des gouvernements fantoches imposés par des forces étrangères ne garantissent ni l’établissement de la démocratie ni l’obtention des droits du peuple. Le sort de l’Afghanistan (et de l’Irak) devrait servir de leçon à ceux qui placent leurs espoirs dans les interventions des États-Unis et d’autres puissances étrangères ; qui posent fièrement aux côtés de Mike Pompeo, invitent John Bolton à prendre la parole lors de leurs rassemblements et défendent les sanctions de Trump et la politique de « pression maximale ». Le peuple afghan (et iranien) a le droit de mener une existence digne et de vivre en paix, et non sous le joug de gouvernements fantoches et corrompus dépendants d’états étrangers – ni celui de l’Émiratislamique des talibans, de l’EI ou celui du régime théocratique en Iran. (Velayat Faghih)

Il est clair que ni les États-Unis, ni aucune autre puissance impérialiste, ne se préoccupent du sort des citoyens ordinaires afghans. Ils ne songent qu’à leurs propres intérêts. En ce sens, les propos de John Bolton, un défenseur militariste et réactionnaire des administrations Bush et Trump, dans une interview accordée à la BBC et à Sky News ces derniers jours, sont révélateurs : « …l’idée s’est répandue que nous étions là pour défendre l’Afghanistan [...] par charité… Ce n’est pas ainsi [...] C’est une erreur de penser que nous étions là pour faire de l’Afghanistan la « Suisse de l’Asie centrale ». Nous n’étions pas là pour construire leur nation ; nous étions là pour protéger notre nation ! »Il y a quelques jours le président Joe Biden a également laissé entendre que les forces armées américaines ont attaqué l’Afghanistan pour leurs propres intérêts, y sont restées pendant 20 ans pour leur propre bien et partent maintenant dans la même logique. Il a ajouté que la lutte contre les talibans est le devoir de l’armée afghane. Et, ces derniers jours, il est devenu cruellement clair que les femmes, les hommes et les enfants d’Afghanistan vont devoir payer de leur vie le prix de cette politique. La nouvelle vague de déplacement et d’asile de ces victimes, que les gouvernements occidentaux regardent avec « commisération », constitue une réelle préoccupation des défenseurs de l’humanité de par le monde.

Une des conséquences programmées du retrait des États-Unis et de l’OTAN, dont le départ des troupes d’Afghanistan permettra de les envoyer dans la prochaine arène d’agression et de destruction ; ainsi que la prise du pouvoir par des réactionnaires talibans est l’instauration d’une insécurité majeure en Asie occidentale, en particulier aux frontières de l’Iran, des pays d’Asie centrale et même de la Russie et de la Chine. Il semblerait aussi que dans le vide laissé par les forces militaires occidentales, un rôle soit maintenant attribué à la Turquie musulmane sunnite, membre de l’OTAN, dont l’ambitieux dirigeant envisage la renaissance de l’Empire ottoman dans la nouvelle ère de sa politique néolibérale. La perturbation des plans de développement de la Chine, y compris l’initiative « One Belt – One Road », peut éventuellement faire partie des retombées et effets collatéraux des récents développements en Afghanistan.

Ce qui actuellement est essentiel et sur lequel il faut insister est le fait que des pions et des marionnettes de l’impérialisme américain, tels que des Hamid Karzaï, Ashraf Ghani, Abdullah Abdullah, Gulbuddin Hekmatyar et Zalmay Khalilzad, ne sont pas ceux qui ouvriront la voie au développement et à une transformation libre et démocratique en Afghanistan. Au cours des trente dernières années, l’Afghanistan et son gouvernement ont été englués dans la corruption, les détournements de fonds et les rivalités tribales. Lorsqu’avec le feu vert des États-Unis (suite aux discussions et l’accord de Doha), les talibans se sont emparés des villes afghanes, il y a eu peu de résistance de la part de l’armée nationale entraînée par les Américains (probablement selon des instructions reçues). Au cours des dernières décennies, il n’y a véritablement pas eu de gouvernement ou d’ordre stable en Afghanistan, et ces dernières semaines, la vie et les biens de personnes sans défense ont été laissés à l’abandon, tandis que les dirigeants de l’État mercenaire ont pris leurs sacs d’argent et ont fui le pays. Et actuellement,sous couvert d’un « Conseil de coordination »des mercenaires comme Hamid Karzaï, Gulbuddin Hekmatyar et Abdullah Abdullah cèdent le pouvoir aux talibans afin d’accorder une légitimité à« l’Émirat islamique » de ces barbares réactionnaires. L’Afghanistan est l’exemple frappant d’un plan d’intervention étrangère qui a conduit à une catastrophe humanitaire semblable à celles observées en Irak,en Libye, en Syrie et au Yémen. Il ne faut laisser qu’une telle catastrophe se reproduise, y compris en Iran. Dans ces circonstances difficiles et dangereuses, le parti Toudeh d’Iran appelle tous les défenseurs de la paix, de la démocratie, de la justice et des droits de l’homme à se faire l’écho des revendications humanitaires du peuple afghan et de les soutenir contre les Talibans réactionnaires et les puissances impérialistes. Un gouvernement qui n’adhère pas aux dispositions de la Déclaration universelle des droits de l’homme, traité international, et qui ne respecte pas les droits et libertés démocratiques du peuple – en particulier ceux des femmes, des filles et des enfants – ne peut être reconnu comme légitime et défendable

Les peuples afghan et iranien souffrent sous des régimes fondamentalistes et réactionnaires islamiques et sont ainsi privés d’une existence digne de ce nom. Les objectifs des luttes de ces deux nations voisines pour la liberté et la justice sont communs. Nous ne pouvons permettre que ces combats soient mis en sourdine. Que la voix de ces luttes résonne ! En cette période difficile et périlleuse, nous nous tenons aux côtés du peuple afghan et de ses forces progressistes et patriotiques et exprimons notre solidarité active et inébranlable dans sa lutte pour la paix, la démocratie et les droits de l’homme.

Extrait du Nameh Mardom, n° 1136, 16 août 2021 – Organe central du Parti Toudeh d’Iran

Voir en ligne : source en anglais sur le site tudehpartyiran.org

https://lepcf.fr/Le-parti-Toudeh-d-Iran-condamne-les-politiques-imperialistes-et-reactionnaires?fbclid=IwAR1VJ_E4tzhuMhInhf6-z2I_GN8LjXAsWDbDUDLdGb8aTofb5P-w-bvl98c

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dans IRAN

L’IRAN DECIDE DE VENDRE SON PETROLE AU LIBAN. NI LES ETATS-UNIS NI AUCUN AUTRE PAYS NE SONT EN MESURE D’EMPECHER LE COMMERCE LEGITIME ENTRE LES PAYS

Par Le 30/08/2021

L’Iran décidé à vendre son pétrole au Liban : ni les USA ni aucun autre pays ne peut empêcher le commerce légitime entre les pays

 Depuis 3 heures  30 août 2021

khatibzadeh1

 Article traduit - Iran - Monde islamique

 

Rédaction du site

L’Iran est décidé à vendre son pétrole au Liban, a confirmé ce lundi 30 août le ministère iranien des Affaires étrangères.

« L’envoi de notre pétrole est une décision souveraine. C’est lié au droit de l’Iran de vendre son pétrole aux Etats qui voudraient l’acheter. Par conséquent, ni les Etats-Unis ni aucun autre pays ne sont en mesure d’être au-dessus des lois ni d’empêcher le commerce légitime entre les pays » a déclaré son porte-parole Saïd Khatibzadeh lors de son point de presse hebdomadaire.

Alors que le Liban traverse une pénurie de carburant sans précédent, le secrétaire général du Hezbollah sayed Hassan Nasrallah a demandé à l’Iran de lui en fournir. Durant ses derniers discours il a révélé qu’un navire de fuel a déjà pris le large, un deuxième et un troisième devraient suivre ultérieurement.

« L’Iran est très sérieux dans l’observation de sa souveraineté et continuera à vendre son carburant tant qu’il y aura une demande », a ajouté M. Khatibzadeh, notant que « si d’autres pays étaient capables de soulager la douleur du peuple libanais, ils devraient l’aider sans tarder ».

Evoquant la conférence de Bagdad que l’Irak a organisée le samedi 28 août et la visite du président français au mausolée d’al-Qazimiyah, M. Khatibzadeh a tenu à souligner que ce sont « les sacrifices de l’Iran et de la résistance (irakienne) et la lutte qu’ils ont menée contre Daech qui a permis au président français Emmanuel Macron de visiter Mossoul ».

Selon lui « l’Iran se félicite de toute initiative qui contribue à la paix et à la stabilité en Irak », expliquant que le président Ibrahim Raïssi « a déjà visité l’Irak et le visitera plus tard » en réponse à la question sur la raison pour laquelle ce dernier n’a pas participé en personne à la conférence.

« La visite du ministre iranien des Affaires étrangères Hossein Amir Abdollahian à Bagdad a été un succès. Il est incorrect de se concentrer sur des questions marginales, et tout le monde sait quel est le rôle de l’Iran en Irak et dans la région, et donc la conférence de Bagdad sert à renforcer le partenariat et la coopération », a-t-il souligné.

A la question de savoir si une rencontre avait eu lieu avec les Saoudiens en marge de la conférence, il a répondu : « Il n’y a pas eu de rencontre hormis les rencontres précédentes. Nous avons mené trois cycles de dialogue avec l’Arabie saoudite, et nous en mènerons d’autres si nécessaire. ».
Et de conclure : « l’Arabie saoudite est un pays voisin, et nous avons avec elle  des points communs qui contribuent au renforcement de la sécurité régionale ».

Source: Médias

https://french.almanar.com.lb/2137533

Dans IRAN

UN RESISTANT A LA TETE DE LA DIPLOMATIE IRANIENNE

Par Le 25/08/2021

Amir-Abdollahian, nouveau MEA iranien

Wednesday, 25 August 2021 6:12 PM  [ Last Update: Wednesday, 25 August 2021 6:12 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le nouveau ministre iranien des Affaires étrangères, Hossein Amir-Abdollahian. ©AFP

Hossein Amir-Abdollahian sera le prochain ministre des Affaires étrangères de la République islamique d'Iran.

Hossein Amir-Abdollahian, option proposée par le président iranien Ebrahim Raïssi pour assumer le poste du ministre des Affaires étrangères au sein du nouveau cabinet, a réussi à s’approprier 270 votes pour des députés du Parlement iranien. Il prendra désormais la tête de la diplomatie iranienne.  

Hossein Amir-Abdollahian, assistant spécial du président du Parlement iranien pour les affaires internationales et ancien vice-ministre des Affaires étrangères, a obtenu 270 votes pour, 10 votes contre et six votes d’abstention de l’ensemble de 286 votes donnés par les parlementaires iraniens. 

Lire aussi: Renforcement des relations avec la Russie, un élément central de la politique étrangère de l'Iran (Raïssi)

Conseiller du ministre des Affaires étrangères, vice-ministre des Affaires étrangères pour le département du monde arabe et de l’Afrique, chef du département du golfe Persique et du Moyen-Orient au sein du ministère des Affaires étrangères, ambassadeur de la République islamique d’Iran à Bahreïn, chef de l’équipe spéciale du ministère des Affaires étrangères pour l’Irak ne sont qu’une petite partie des expériences vécues par M. Amir-Abdollahian. 

Iran/Occident: quel avenir?

Iran/Occident: quel avenir?

Suite à l’approbation par le Parlement de Hossein Amir-Abdollahian en tant que prochain ministre des Affaires étrangères de la République islamique d’Iran, son prédécesseur Mohammad Javad Zarif l’a félicité par un tweet. 

« Je félicite mon ami, mon collègue et mon collègue diplomate de longue date @Amirabdolahian pour sur son approbation en tant que prochain ministre des Affaires étrangères de la République islamique d'Iran. Je lui souhaite, ainsi qu'au ministère et à ses fonctionnaires, ainsi qu'à la nouvelle administration, plein succès dans les relations internationales. »

De son côté, le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, a félicité son nouvel homologue iranien dans un message où il lui a souhaité le succès pour ses responsabilités. 

« Je sais bien que vous êtes pour l’approfondissement des coopérations multidimensionnelles entre la Russie et l’Iran », a déclaré Lavrov dans une partie de son message de félicitation. 

http://french.presstv.ir/Detail/2021/08/25/665184/Iran-Hossein-Amir-Abdollahian-ministre-approbation-Zarif-Lavrov-

Dans IRAN

LE PACTE CHINE/IRAN : UN FRONT COMMUN CONTRE LES USA

Par Le 22/08/2021

"L’Iran et la Chine forment un front contre les USA"

Sunday, 22 August 2021 6:21 PM  [ Last Update: Sunday, 22 August 2021 8:23 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Les drapeaux de la Chine et de l'Iran. (Illustration)

Le président américain Joe Biden a nommé l’ancien haut responsable du département d’État, Nicholas Burns, pour servir d’ambassadeur en Chine, ce qui laisse conclure que la politique chinoise des États-Unis de Biden sera dans une certaine mesure irano-centriste. Le pacte de 25 ans sino-iranien semble avoir changé pas mal de choses au niveau des orientations politiques aux États-Unis. 

La Maison-Blanche a officiellement annoncé vendredi les nominations très attendues.
En désignant Nicholas Burns à ce poste, Joe Biden fait appel à un officier du service extérieur chevronné pour servir d’envoyé à la mission diplomatique la plus difficile sans doute. 

Nicholas Burns assumait le poste du représentant du département d’État américain pour les affaires de l’Iran sous le mandat de George W. Bush. 

Lire aussi: La Marine américaine n’est pas en mesure de vaincre la Chine (Tom Cotton)

Joe Biden a qualifié, à plusieurs reprises, la Chine de concurrent économique le plus important des États-Unis et a par la suite cherché à centrer sa politique étrangère sur le Pacifique au début de son administration.

Lire aussi: Afghanistan : que compte faire un partenariat Iran-Chine-Russie ?

Burns a auparavant été sous-secrétaire d’État sous le président George W. Bush et envoyé américain en Grèce et à l’OTAN. Il a également été porte-parole du département d’État et a passé cinq ans au Conseil de sécurité nationale de la Maison-Blanche. Il est également professeur de la pratique de la diplomatie et des relations internationales à la Harvard Kennedy School. S’il est confirmé par le Sénat, Burns se rendra à Pékin à un moment difficile.

Les talibans appellent Pékin à investir!

Les talibans appellent Pékin à investir !

La Chine appelle la communauté internationale à aider l’Afghanistan au lieu de l’épingler.

La politique chinoise des États-Unis de Biden sera-t-elle dans une certaine mesure irano-centriste?  Abolfazl Sedghi, expert iranien de la politique étrangère, a déclaré, lors d’un entretien avec l’agence de presse Isca News, que si une coopération irano-chinoise entraînait la neutralisation des sanctions américaines, Washington ne pourrait pas rester campé sur ses positions à la table des négociations nucléaires.

« L’ancien gouvernement iranien a tenté un rapprochement vers l’Occident, mais le gouvernement actuel a une politique qui se penche plutôt vers l’Orient », a expliqué Abolfazl Sedghi.

« Il faut que l’actuelle diplomatie iranienne soit en contact avec les différentes parties dont les pays européens, l’Inde, la Chine, la Russie et notamment les pays voisins », a déclaré l’expert iranien et d’ajouter : « Si nous réussissons à développer nos relations avec la Chine, étant une superpuissance économique, et si nous tenons à bien appliquer notre accord de coopération de 25 ans, les calculs de l’Occident à propos des sanctions tourneront au fiasco, car la Chine a un grand besoin de l’énergie et que l’Iran est en mesure de subvenir à ce besoin. Dans ce cas-là, Washington ne pourrait plus insister sur ses positions à la table des négociations nucléaires. »

Chine: l'US Army toujours perdante!

Chine : l’US Army toujours perdante !

Concernant un possible impact de la crise en Afghanistan sur les relations sino-iraniennes, Abolfazl Sedghi a déclaré : « Si les talibans représentent une menace pour la région, l’Iran, la Chine et la Russie n’hésiteront pas à la déjouer puisqu’ils partagent des intérêts communs à ce propos et que la sécurité d’Afghanistan leur compte beaucoup. »

Lire aussi : Une délégation des talibans rencontre des autorités chinoises

L’analyste a ajouté que l’échec des Américains en Afghanistan permettrait à la Russie, à la Chine et à l’Iran de coopérer concernant la sécurité en Afghanistan. 

http://french.presstv.ir/Detail/2021/08/22/664976/Chine-USA-Iran-sanctions-Nicholas-Burns

Dans IRAN

IRAN : LA COOPERATION AVEC LA CHINE, UNE PRIORITE DE LA POLITIQUE ETRANGERE IRANIENNE, SELON LE PRESIDENT RAÏSSI

Par Le 20/08/2021

La coopération avec la Chine, une priorité de la politique étrangère iranienne, selon Raïssi

La coopération avec la Chine, une priorité de la politique étrangère iranienne, selon Raïssi

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Par Irna

La promotion de la coopération avec la Chine est l'une des principales priorités du gouvernement iranien dans le domaine de la politique étrangère, a déclaré le président iranien Ebrahim Raïssi s’adressant par téléphone au président chinois Xi Jinping.

Sayed Ebrahim Raïssi a décrit les plans stratégiques de la Chine, tels que l'initiative «One Belt-One Road», conformément aux intérêts de l'Iran et a déclaré: «La pleine mise en œuvre du plan de coopération global Iran-Chine devrait être à l'ordre du jour de toutes les agences des deux pays».

Le président a déclaré : «La République islamique d'Iran, avec son plein soutien au principe d'une Chine unie, condamne l'ingérence flagrante des États-Unis dans les affaires intérieures du pays».

Lors d'une conversation téléphonique avec son homologue chinois Xi Jinping mercredi, Raïssi a exprimé la volonté de Téhéran de coopérer avec Pékin pour l'instauration de la sécurité, de la stabilité et du calme en Afghanistan et pour contribuer au développement, au progrès et au bien-être du peuple afghan. «Nous pensons que le retrait des étrangers ainsi que les expériences précédentes dans ce pays (l'Afghanistan) ont indiqué la nécessité d'une coopération et d'un partenariat entre tous les courants afghans pour garantir plus que jamais la sécurité et le développement de l'Afghanistan», a-t-il ajouté.

Ailleurs dans la conversation, le président iranien a décrit les relations sino-iraniennes comme une priorité pour son administration. «L'amélioration du niveau de coopération et l'expansion des relations avec la Chine est une priorité pour le gouvernement iranien dans le domaine de la politique étrangère.»

Raïssi a déclaré que la mise en œuvre complète de l'accord de partenariat stratégique global de 25 ans qui a été signé par les pays en mars «devrait être à l'ordre du jour de tous les appareils (divers) des pays». Il a en outre exprimé sa gratitude à Pékin pour sa position de soutien concernant l'Iran sur diverses questions. Ceux-ci, a-t-il dit, comprenaient le soutien à Téhéran contre les cas d'unilatéralisme des États-Unis, y compris son retrait d'un accord nucléaire de 2015 entre la République islamique et d'autres.

Les États-Unis doivent indiquer leur engagement envers l'Iran «en action», a-t-il déclaré, ajoutant que cela nécessitait que Washington arrête sa violation des obligations et lève les sanctions.

Le président iranien a également remercié la Chine pour son soutien à l'adhésion de l'Iran à l'Organisation de coopération de Shanghai (OCS). Raïssi a exhorté Pékin à accélérer la livraison de millions de doses de vaccins COVID-19 que l'Iran avait achetés à la Chine afin de pouvoir lutter contre la pandémie. Il a cependant remercié la Chine d'avoir aidé l'Iran à lutter contre la pandémie, et a également attaché du respect aux efforts du pays pour aider de nombreux autres pays à faire face à la maladie mortelle.

Le président iranien, quant à lui, a déclaré que les efforts visant à politiser le virus et sa source constituaient une «menace sérieuse» pour la situation sanitaire de l'ensemble de la communauté internationale. De telles tentatives malveillantes, a-t-il ajouté, illustrent les efforts de certains pays pour tenter d'isoler la Chine. L'Iran soutient la souveraineté de la Chine sur l'ensemble de son territoire, a également déclaré Raïssi, faisant part de la ferme opposition de la République islamique aux efforts «impudents» des États-Unis et de leurs alliés pour violer le principe.

Le président chinois, pour sa part, a déclaré que les relations entre les pays avaient résisté à divers développements internationaux au cours du dernier demi-siècle. Les relations ont commencé à se resserrer encore «remarquablement» après la conclusion de l'accord global de coopération sino-iranienne, a-t-il ajouté, notant que la Chine déploierait un maximum d'efforts pour aider l'Iran à recevoir les vaccins. Xi a également remercié l'Iran pour son soutien aux «intérêts fondamentaux» de la Chine et a déclaré que le soutien de son pays à l'adhésion de l'Iran à l'OCS était conforme aux intérêts à long terme de l'organisation.

Il a évoqué le retrait unilatéral des États-Unis de l'accord nucléaire comme la source des problèmes qui entourent actuellement l'accord, affirmant que la Chine «soutient les demandes logiques de l'Iran».

https://french.alahednews.com.lb/41156/337

 

chine iran ingerence americaine relations diplomatiques

Dans IRAN

IRAN/RUSSIE/CHINE, UN TRIUMVIRAT ANTI-USA/OTAN

Par Le 19/08/2021

Renforcement des relations avec la Russie, un élément central de la politique étrangère de l'Iran. (Raïssi)

Thursday, 19 August 2021 6:27 PM  [ Last Update: Thursday, 19 August 2021 6:30 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Iran/Russie/Chine, un triumvirat anti-USA/OTAN (Photo à titre d'illustration)

Un triumvirat anti USA/anti-OTAN sur le point de se former à la lumière de la débandade US en Afghanistan ? Une chose est sûre : l’Iran la Russie et la Chine sont déterminés à arracher le peuple des griffes USA/OTAN et les coordinations se poursuivent au plus haut niveau.

Lors d’une conversation téléphonique avec le président russe Vladimir Poutine mercredi soir, Seyyed Ibrahim Raïssi, président de la République islamique d’Iran, a qualifié le développement et le renforcement des relations avec la Russie de priorités importantes de la République islamique d’Iran. « Nous cherchons des moyens de lever les obstacles au développement des relations et d’ouvrir de nouvelles portes, et nous sommes déterminés à augmenter le volume des échanges bilatéraux avec la Russie », a-t-il également ajouté.

Raïssi a également déclaré : « nous sommes déterminés à renforcer les relations amicales et globales entre les deux pays pour présenter un modèle réussi dans les relations de voisinage. Nous avons une volonté sérieuse de finaliser, dans les plus brefs délais, le document global des coopérations entre l’Iran et la Russie.

Raïssi a salué l’initiative de Moscou de lancer le processus d’adhésion de l’Iran à l’Organisation de coopération de Shanghaï, le qualifiant d’une étape importante vers le renforcement des relations très étroites entre les deux pays.

Le président iranien a remercié la Russie pour sa coopération dans la prévention de l’épidémie de Coronavirus et pour les efforts déployés pour la production conjointe d’un vaccin contre le Coronavirus, ajoutant qu’en raison des circonstances particulières actuelles, l’Iran réclame à recevoir plus de doses de vaccin.

Iran-Chine-Russie : victoire afghane!

Iran-Chine-Russie : victoire afghane !

La Russie et la Chine calibrent leurs calculs pour forger un partenariat stratégique encore plus étroit...

Dans une autre partie de son discours, Raïssi a noté : “La République islamique d’Iran, en tant que partie à des traités internationaux tels que le TNP, tient sérieusement à défendre les droits de son peuple à des activités nucléaires pacifiques et à profiter des avantages et des réalisations de cette technologie dans tous les domaines pacifiques.”

Pour sa part, le président russe Vladimir Poutine a déclaré que son pays attache une grande importance à la promotion des liens avec l’Iran, citant les remarques du Leader de la Révolution islamique, l’Ayatollah Seyed Ali Khamenei, selon lesquelles un niveau élevé de confiance mutuelle et une capacité économique élevée entre les deux pays peuvent conduire à des résultats tangibles dans les domaines bilatéraux.

Par ailleurs, lors d’une conversation téléphonique avec son homologue chinois Xi Jinping, Raïssi a exprimé la volonté de Téhéran de coopérer avec Pékin pour l’instauration de la sécurité, de la stabilité et du calme en Afghanistan et pour contribuer au développement, au progrès et au bien-être du peuple afghan.

Le président chinois, pour sa part, a déclaré que les relations entre les pays avaient résisté à divers développements internationaux au cours du dernier demi-siècle. Il a évoqué le retrait unilatéral des États-Unis de l’accord nucléaire comme la source des problèmes qui entourent actuellement l’accord, affirmant que la Chine “soutient les demandes logiques et légitimes de l’Iran”.

D’autre part, selon les informations, la flotte russe est entrée dans les eaux iraniennes pour participer à la compétition militaire “Sea Cup”.

Les navires Makhach Qala, Astrakhan et SB-738, de la flotte russe sont entrée dans les eaux iraniennes et ont été accueillis par la marine iranienne dans le port d’Anzali, en tant que dernière flotte participant aux compétitions militaires “Sea Cup”.

Les navires Mangistav et Sary-Aka du Kazakhstan, les navires G122 et G124 de la République d’Azerbaïdjan et les lanceurs de missiles Joshan et Peykan de la République islamique d’Iran participeront au sixième tour des compétitions militaires de “Sea Cup”, qui se dérouleront dans le cadre de la Compétition Militaire Internationale Armia 2021.

Le sixième tour des compétitions de “Sea Cup” centré sur la Russie et accueilli par l’Iran se dérouleront avec la participation des pays du littoral de la mer Caspienne, dont l’Iran, la Russie, le Kazakhstan et la République d’Azerbaïdjan, dans le but de renforcer la paix et l’amitié dans la région.

Le port d’Anzali accueillera les compétitions pendant 10 jours à partir du 24 août.

Alliance sino-russe: le maillon manquant ?

Alliance sino-russe: le maillon manquant ?

L’OSC deviendra une coalition militaire avec l’Iran au centre ?

http://french.presstv.ir/Detail/2021/08/19/664790/Iran-Russie-Chine-triumvirat-anti-Otan

Dans IRAN

PEPE ESCOBAR : UN IRAN PLUS SOUVERAIN VA FAVORISER SON RAPPROCHEMENT AVEC LA RUSSIE ET LA CHINE

Par Le 25/06/2021

Un Iran plus souverain va favoriser son rapprochement avec la Russie et la Chine

Par Pepe Escobar

Mondialisation.ca, 23 juin 2021

The Saker

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Lors de sa première conférence de presse en tant que président élu avec 62% des voix, Ebrahim Raeisi, face à une forêt de microphones, a sorti le grand jeu et n’a laissé aucune place à l’imagination.

Sur le JCPOA, ou accord sur le nucléaire iranien, le dossier qui obsède complètement l’Occident, Raeisi a été clair :

-les États-Unis doivent immédiatement revenir au JCPOA que Washington a unilatéralement violé, et lever toutes les sanctions.

-Les négociations autour du JCPOA à Vienne vont se poursuivre, mais l’avenir de l’Iran ne sera pas conditionné par leur résultat.

-Le programme iranien de missiles balistiques n’est absolument pas négociable dans le cadre du JCPOA et ne sera pas freiné.

À la question d’un journaliste russe qui lui demandait s’il rencontrerait le président Biden si un accord était conclu à Vienne et si toutes les sanctions étaient levées – un  » si «  majeur -, M. Raeisi a répondu par un  » non «  catégorique.

Il est essentiel de souligner que Raeisi est en principe favorable au rétablissement du JCPOA tel qu’il a été signé en 2015, conformément aux directives de l’Ayatollah Khamenei. Mais si la mascarade de Vienne se poursuit indéfiniment et que les Américains continuent à insister pour réécrire l’accord en voulant y inclure d’autres domaines de la sécurité nationale iranienne, il s’agit d’une ligne rouge définitive.

Raeisi a reconnu les immenses défis internes auxquels il est confronté, à savoir remettre l’économie iranienne sur les rails, se débarrasser de la dynamique néolibérale de l’équipe sortante et lutter contre la corruption généralisée. Le fait que le taux de participation aux élections n’ait été que de 48,7 %, contre une moyenne de 70 % lors des trois précédentes élections présidentielles, montre que la tâche sera difficile.

Pourtant, en matière de politique étrangère, la voie que suivra l’Iran est sans équivoque : elle est centrée sur la stratégie du « regard vers l’Est », qui implique une coopération plus étroite avec la Chine et la Russie, l’Iran devenant un carrefour essentiel de l’intégration eurasienne ou, selon la vision russe, du partenariat de la Grande Eurasie.

Comme me l’a expliqué le professeur Mohammad Marandi de l’université de Téhéran, « il y aura une orientation vers l’est et vers le Sud. L’Iran améliorera ses relations avec la Chine et la Russie, également en raison de la pression et des sanctions américaines. Le président élu Raeisi sera mieux placé pour renforcer ces liens que l’administration sortante. »

Marandi a ajouté : « L’Iran ne portera pas intentionnellement atteinte à l’accord nucléaire si les Américains – et les Européens – s’orientent vers leur complète mise en œuvre. Les Iraniens rendront la pareille. Les voisins et les pays de la région seront également une priorité. L’Iran n’attendra plus l’Occident ».

Marandi a également fait une distinction assez nuancée en indiquant que la situation actuelle était due à « une erreur majeure » de l’équipe Rouhani, mais « pas la faute du Dr Zarif ou du ministère des affaires étrangères, mais du gouvernement dans son ensemble. » Cela implique que l’administration Rouhani a placé tous ses paris sur le JCPOA et n’était absolument pas préparée à l’offensive de « pression maximale » de Trump, qui a de facto décimé la classe moyenne iranienne aux idées réformistes.

En un mot : à l’ère Raeisi, exit la « patience stratégique » face aux États-Unis. Place à la « dissuasion active ».

Un carrefour essentiel de la BRI et de l’EAEU

Ceux qui contrôlent le récit de la « communauté internationale » ont répondu à Raeisi par des épithètes proverbialement dérisoires et/ou diaboliques : fidèle à la « machine répressive » de la République islamique, « partisan de la ligne dure », violeur des droits de l’homme, bourreau de masse, fanatique anti-occidental, ou simplement « tueur ». Amnesty International a même demandé qu’il fasse l’objet d’une enquête en tant qu’auteur de crimes contre l’humanité.

Les faits sont plus prosaïques. Raeisi, né à Mashhad, est titulaire d’un doctorat en jurisprudence et en principes fondamentaux de la loi islamique, ainsi que d’un autre diplôme de jurisprudence obtenu au séminaire de Qom. Il a notamment été membre de l’Assemblée des experts et dirigeant de la branche judiciaire.

Il n’a peut-être pas été exposé au mode de vie occidental, mais il n’est pas « anti-occidental », car il estime que l’Iran doit interagir avec toutes les nations. Pourtant, la politique étrangère doit suivre les directives de Khamenei, qui sont très claires. Si l’on ne comprend pas la vision du monde de Khamenei, toute analyse des complexités iraniennes est un sport inutile. Pour connaître le contexte essentiel, veuillez vous reporter à mon livre électronique Persian Miniatures publié par Asia Times.

Tout commence avec le concept fondateur d’une République islamique fondée par l’Ayatollah Khomeini, qui a été influencé par la République de Platon ainsi que par la Cité vertueuse du philosophe politique musulman al-Farabi (également influencé par Platon).

À l’occasion du 40e anniversaire de la révolution islamique, Khamenei a actualisé sa conception de la politique étrangère, dans le cadre d’une carte claire pour l’avenir. Il faut absolument lire cet ouvrage pour comprendre ce qu’est l’Iran. Une excellente analyse de Mansoureh Tajik souligne la manière dont le système s’efforce d’atteindre l’équilibre et la justice. Khamenei ne pouvait pas être plus direct lorsqu’il écrit,

Aujourd’hui, le défi pour les Etats-Unis est la présence de l’Iran aux frontières qui entourent le régime sioniste et le démantèlement de l’influence et de la présence illégitime de l’Amérique en Asie occidentale, la défense par la République islamique des combattants palestiniens au cœur des territoires occupés, et la défense du drapeau sacré du Hezbollah et de la Résistance dans toute la région. Si à l’époque, le problème de l’Occident était d’empêcher l’Iran d’acheter des armes, même les plus primitives, pour sa défense, aujourd’hui, son défi est d’empêcher les armes, les équipements militaires et les drones iraniens d’atteindre le Hezbollah et la Résistance partout dans la région. Si, à l’époque, l’Amérique s’imaginait pouvoir vaincre le système islamique et la nation iranienne avec l’aide de quelques traîtres iraniens vendus, aujourd’hui, elle se retrouve à avoir besoin d’une large coalition de dizaines de gouvernements hostiles, mais impuissants, pour combattre l’Iran. Et elle échoue.

En termes de politique des grandes puissances, la politique iranienne de « regard vers l’Est » a été conçue par Khamenei – qui a pleinement approuvé le partenariat stratégique global Iran-Chine, d’une valeur de 400 milliards de dollars, qui est directement lié à l’initiative « Route de la soie », et qui soutient également l’adhésion de l’Iran à l’Union économique eurasiatique (UEEA) dirigée par la Russie.

C’est donc l’Iran, en tant que plaque tournante de la connectivité eurasienne, qui va façonner elle-même son avenir géopolitique et géoéconomique. Et non l’Occident, comme l’a souligné Marandi.

La Chine investira dans le secteur bancaire iranien, les télécommunications, les ports, les chemins de fer, la santé publique et les technologies de l’information, sans oublier de conclure des accords bilatéraux en matière de développement d’armes et de partage de renseignements.

Sur le front russe, l’impulsion viendra du développement du corridor international de transport Nord-Sud (INSTC), qui entre directement en concurrence avec un corridor terrestre Est-Ouest qui peut être frappé à tout moment par des sanctions américaines extraterritoriales.

L’Iran a déjà conclu un accord de libre-échange provisoire avec l’UEEA, actif depuis octobre 2019. Un accord complet – avec l’Iran comme membre à part entière – pourrait être conclu dans les premiers mois de l’ère Raeisi, avec des conséquences importantes pour le commerce du Caucase du Sud à l’Asie du Sud-Ouest au sens large, voire à l’Asie du Sud-Est : Le Viêt Nam et Singapour disposent déjà de zones de libre-échange avec l’EAEU.

La rhétorique américaine sur l’« isolement » de l’Iran ne trompe personne en Asie du Sud-Ouest – comme l’atteste le développement de l’interaction avec la Chine et la Russie. Ajoutez à cela la perception de Moscou que « l’humeur est à approfondir le dialogue et à développer les contacts dans le domaine de la défense ».

Voilà donc à quoi mène l’ère Raeisi : une union plus solide entre le chiisme iranien, le socialisme aux caractéristiques chinoises et le partenariat de la Grande Eurasie. Et ce n’est pas un mal que la technologie militaire russe de pointe surveille tranquillement l’évolution de cet échiquier.

Pepe Escobar

 

Article original en anglais : A Sovereign Iran will Move Closer to Russia-China, The Saker.is, le 22 juin 2021.

Traduit par Wayan, relu par Hervé pour le Saker Francophone

La source originale de cet article est The Saker

Copyright © Pepe EscobarThe Saker, 2021

https://www.mondialisation.ca/un-iran-plus-souverain-va-favoriser-son-rapprochement-avec-la-russie-et-la-chine/5657686

Dans IRAN

L’IRAN AFFIRME QUE LES ETATS-UNIS ONT ACCEPTE DE LEVER 1040 SANCTIONS SUR LE PETROLE LORS DES NEGOCIATIONS SUR L’ACCORD NUCLEAIRE

Par Le 24/06/2021

L’Iran affirme que les États-Unis ont accepté de lever 1.040 sanctions lors des négociations sur l’accord nucléaire

L’Iran affirme que les États-Unis ont accepté de lever 1.040 sanctions lors des négociations sur l’accord nucléaire

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Par AlAhed avec sites web

L’Iran a annoncé que les États-Unis avaient accepté de lever toutes les sanctions sur le pétrole et leurs expéditions, tandis que Washington a déclaré que rien n’avait été convenu tant que toutes les discussions liées à l’accord nucléaire de 2015 n’avaient pas été convenues.

La déclaration du chef de cabinet du président Hassan Rohani, Mahmoud Vaezi, réitère la déclaration du camp de Rohani selon laquelle Washington est prêt à faire des concessions majeures aux pourparlers sur le nucléaire à Vienne à partir d’avril prochain.

Les discussions indirectes ont été reportées dimanche pour des consultations dans la capitale, deux jours après la tenue par l’Iran d’une élection présidentielle remportée par Ebrahim Raissi.

«Un accord a été conclu pour lever toutes les sanctions en matière d’assurance, de pétrole et d’expédition imposées par Trump», a déclaré M. Vaezi, cité par Reuters par les médias d’État iraniens, jeudi 24 juin.

Vaezi a également déclaré que Washington avait accepté de retirer plusieurs personnalités iraniennes de haut rang de la liste noire.

«Environ 1.040 sanctions de l’ère Trump seront levées en vertu de l’accord. Il a également été convenu de lever certaines sanctions contre des individus et des membres de l’entourage du guide suprême (Leader de la Révolution)», a-t-il déclaré. De son côté, le département d’État américain n’a pas fait de commentaire direct à ce sujet.

Tout en reconnaissant que les négociateurs rédigent parfois des textes, le Département d’État américain a déclaré qu’il n’y aurait pas d’accord tant que toutes les questions n’auraient pas été résolues.

Faisant pression pour un accord entre les négociateurs occidentaux et iraniens, le ministre allemand des Affaires étrangères, Heiko Maas, a déclaré qu’il restait d’importants obstacles à surmonter.

Il convient de noter que l’Iran a conclu un accord avec les grandes puissances en 2015 pour freiner son programme d’enrichissement de l’uranium, une voie possible vers l’arme nucléaire, en échange de la levée des sanctions américaines, européennes et de l’ONU.

En 2018, le président américain Donald Trump a décidé de se retirer de l’accord, suivi de sanctions sévères contre Téhéran un an plus tard. L’Iran a réagi en ré-enrichissant l’uranium. Avant de finalement, le gouvernement américain de Joe Biden voulait re-parler de l’accord nucléaire de 2015.

https://french.alahednews.com.lb/40471/337

Dans IRAN

IRAN : L'ELECTION D'EBRAHIM RAISSI, UN NOUVEAU COUP DE FORCE DU REGIME

Par Le 23/06/2021

22 Juin 2021

Publié le 22/06/2021 par PCF
Iran : L’élection d’Ebrahim Raïssi, un nouveau coup de force du régime
Une élection présidentielle s’est déroulée le 18 juin en Iran dans un climat de mécontentement général face à la crise économique, sociale et sanitaire.


À la prévarication, à la corruption et à la mauvaise gestion structurelle des dirigeants s’ajoutent les sanctions illégales américaines qui écrasent le pays et placent Téhéran en marge de la scène internationale. En dépit de la permanence des conflits sociaux, des révoltes quotidiennes mais aussi de l’immense aspiration au changement, il serait hasardeux de faire des projections sur les évolutions ultérieures. Si le peuple iranien est largement ouvert au dynamisme du monde, il demeure attaché aux traditions nationales et religieuses, si bien que le régime dispose encore de capacités de résistance.

Le coup de force du Conseil des Gardiens de la Constitution
Depuis la révolution, les partisans du régime se divisent en trois pôles qui peuvent être en rivalité : le clergé chiite, les Gardiens de la Révolution (pasdarans) et les technocrates civils. Le clergé, qui se sait aujourd’hui impopulaire, est dans une fuite en avant pour se maintenir au pouvoir.

En Iran, les candidats à la présidentielle sont sélectionnés par les religieux du Conseil des Gardiens de la Constitution. Cette institution s’est livrée à un véritable coup de force en verrouillant le scrutin puisqu’elle a éliminé tous les prétendants qui n’ont pas été jugés loyaux envers la République islamique, c’est-à-dire les réformistes et les conservateurs modérés, si tant est que cette distinction puisse encore avoir un sens aux yeux des Iraniens. Sur les sept postulants retenus, on compte cinq ultra-conservateurs et deux personnalités modérées très peu connues du public.
Le Guide suprême, Ali Khamenei, les factions cléricales et conservatrices ont pesé de tout leur poids pour que l’ayatollah Ebrahim Raïssi devienne le prochain Président de la République. Ultraconservateur, il occupe le poste de chef de la Justice et a su montrer qu’il percevait les activistes comme des menaces pour le système privilégiant la répression et la violation des droits humains. Il était le procureur révolutionnaire qui a ordonné de massacrer, dans les prisons, des milliers d’opposants de gauche en 1988.

Une élection au service d’un projet politique
Même si le Président de la République ne dispose pas de pouvoirs majeurs, l’importance des enjeux explique ce blocage du scrutin. Les ultra-conservateurs s’emploient à corseter toutes les évolutions en contrôlant tous les pouvoirs, notamment dans la perspective de la succession du Guide suprême, âgé de 82 ans. Ils doivent également endiguer la colère des couches populaires qui se sont soulevées entre 2017 et 2018 et en novembre 2019. La crise a amené les insurgés à remettre en cause le système politique. Dans les débats télévisés, les candidats triés sur le volet ont éludé cette question. Les dirigeants actuels souhaitent circonscrire le champ des négociations de Vienne à la seule question du nucléaire et il en va de même pour les activités bancaires pouvant mettre en évidence des avoirs illicites accumulés par certains d’entre eux.

Plus fondamentalement, la mainmise sur tous les organes de pouvoir vise à instaurer un projet plus global confortant le principe de Velayat-el Faqih (supériorité du religieux sur le politique). Ali Khamenei souhaite transformer la république en régime islamique. L’élimination du républicanisme va de pair avec l’exclusion de toute idée de citoyenneté et vise à fonder une civilisation basée sur des valeurs exclusivement religieuses.

Sans surprise, Ebrahim Raïssi a remporté les élections avec 61,9 % des voix. Mais la perte de légitimité du régime islamique, les crises et l’absence d’alternatives ont amené les Iraniens à s’abstenir massivement. La participation s’élève à 48,8 %, ce qui constitue le taux le plus bas depuis 1979. Cette situation pourrait, dans la durée, fragiliser Ebrahim Raïssi face aux autres factions au pouvoir.

L’Iran face à de nouveaux défis
Le redressement économique et les évolutions stratégiques régionales dans un rapport de force inédit constitueront les priorités du nouveau gouvernement.

L’échec de la politique d’Hassan Rohani, après le retrait des États-Unis de D. Trump de l’accord sur le nucléaire, a plongé l’Iran dans une violente récession, a provoqué la fuite des investisseurs et une chute des recettes pétrolières. L’accord de Vienne avait pour objectif d’encadrer la surveillance des activités nucléaires iraniennes afin que le programme civil ne débouche pas sur la fabrication de la bombe atomique. En échange, Téhéran pouvait bénéficier d’un assouplissement des sanctions. Téhéran a depuis riposté en faisant tourner ses centrifugeuses débordant le cadre d’un programme civil. Toutes les parties ont actuellement la volonté de voir aboutir les discussions.

De sa réactivation dépend le redressement économique dont les conservateurs entendent tirer profit. La concrétisation de contrats avec la Russie et la Chine, avec lesquelles l’Iran entretient des rapports stratégiques, en découle également. Le partenariat avec Pékin demeure le plus prometteur. Il prévoit des investissements massifs (métro, télécommunications, chemins de fer, pétrole, mines) en contrepartie d’un approvisionnement stable en pétrole. De semblables accords ont été signés avec l’Irak, l’Égypte, l’Arabie Saoudite et les Émirats arabes unis. Les dirigeants iraniens, qui font preuve d’un certain pragmatisme, n’excluent pas de renouer leurs relations commerciales avec des entreprises européennes.

Enfin, même si la présence iranienne en Irak, en Syrie et au Liban structure l’hostilité d’une nébuleuse qui réunit l’Arabie Saoudite, Israël et les États-Unis, de sensibles évolutions se dessinent à l’échelle régionale qui pourraient avoir un impact significatif sur la situation. Un timide dialogue s’est en effet engagé entre Riyad et Téhéran ouvrant la voie à une possible détente.

Les Iraniens attendent peu de choses de l’élection d’Ebrahim Raïssi, mais la levée d’une partie des sanctions constituerait un soulagement pour une population exsangue.

Pascal Torre
responsable-adjoint du secteur international du PCF
chargé du Maghreb et du Moyen-Orient

source : https://www.pcf.fr/iran_l_election_d_ebrahim_raissi_un_nouveau_coup_de_force_du_regime

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IRAN ET CHINE, DEUX SOLIDES PARTENAIRES STRATEGIQUES

Par Le 22/06/2021

Iran et Chine, deux solides partenaires stratégiques

Monday, 21 June 2021 5:56 PM  [ Last Update: Tuesday, 22 June 2021 8:40 AM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Pékin souhaite renforcer les coopérations avec l'Iran. (Archives)

Les importations chinoises de pétrole brut en provenance d'Arabie saoudite ont chuté de 21% en mai par rapport à l'année précédente, Pékin exprimant par la voix de son porte-parole du ministère des Affaires étrangères sa tendance à renforcer les coopérations avec l’Iran.

Les données douanières chinoises ont montré que les importations de pétrole brut en provenance d'Arabie saoudite vers la Chine ont chuté de 21 pour-cent le mois dernier par rapport à la même période l'année dernière, a rapporté Reuters.

Les importations chinoises de pétrole en provenance d'Arabie saoudite en mai s'élevaient à 7 200 000 tonnes, soit 1 690 000 barils par jour. Ce chiffre était de 6 470 000 tonnes en avril de cette année et de 9 160 000 tonnes en mai 2020, a précisé Reuters. De même, ajoute Reuters, les exportations du pétrole émirati à destination de la Chine ont chuté de 25 % par rapport à l'année dernière.

Lire aussi : A quoi rime le méga projet nucléaire que viennent de lancer Pékin et Moscou?

Par ailleurs, les importations chinoises de pétrole en provenance de Russie, le deuxième fournisseur de pétrole du pays, sont également tombées à 5 440 000 tonnes, soit 1 280 000 barils par jour. La raison de la baisse des importations chinoises en provenance des deux plus grands exportateurs mondiaux de pétrole était, prétend Reuters, une baisse de 15 pour cent des importations totales de pétrole brut.

Signe des temps, alors que la Chine continue à être le plus gros client du pétrole iranien, et ce, au mépris des sanctions US le volume de l'achat chinois en pétrole saoudien chute au mois de mai : le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères a déclaré que Pékin était disposé à accroître sa coopération globale avec l’Iran.

Lire aussi : Un pacte stratégique Chine-Iran inquiète-t-il la Russie ?

« Félicitations pour l'élection de M. Raïssi en tant que nouveau président de l'Iran. La Chine et l'Iran sont des partenaires stratégiques globaux. La Chine attache une grande importance au développement des relations bilatérales et est prête à coopérer avec l'Iran pour saisir l'occasion du 50e anniversaire de l'établissement des relations diplomatiques pour porter les relations bilatérales à un nouveau niveau », a déclaré Zhao Lijan, porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères.

De son côté, le président chinois Xi Jinping a envoyé, ce lundi 21 juin, un message de félicitations au président iranien élu, Ebrahim Raïssi, pour sa victoire à la 13e élection présidentielle iranienne ; notant que la Chine et l'Iran sont des partenaires stratégiques globaux.

Il a ajouté qu'il considérait le développement des relations sino-iraniennes comme très important et qu'il était prêt à travailler avec le nouveau président iranien pour renforcer les relations bilatérales stratégiques, la confiance politique mutuelle, et élargir et approfondir la coopération gagnant-gagnant dans divers domaines afin de créer des opportunités pour les deux pays et leur peuple.

Vendredi, le treizième tour de l'élection présidentielle s'est déroulé avec une participation enthousiaste de la population à travers le pays ainsi que dans 133 pays étrangers. Ayant remporté 17 millions 926 mille 345 voix, Seyyed Ebrahim Raïssi a été nommé huitième président de la République islamique. De nombreux pays, personnalités et mouvements de résistance ont félicité Raïssi pour sa victoire à l'élection présidentielle iranienne.

USA: le coup à l’iranienne de Pékin!

USA: le coup à l’iranienne de Pékin!

Le Comité permanent de l’Assemblée nationale populaire de Chine a adopté une loi pour contrer les sanctions américaines et de l’Union européenne.

https://french.presstv.com/Detail/2021/06/21/660589/Iran-Chine-Arabie-saoudite

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DES NAVIRES IRANIENS EN ROUTE VERS LE VENEZUELA? UNE PROVOCATION POUR LES EGOCENTRIQUES USA

Par Le 14/06/2021

Le Secrétaire d'Etat américain Antony Blinken

Navires iraniens en route vers le Venezuela? «Une provocation pour les USA, qui se prennent pour les rois du monde»

© AP Photo / Alex Brandon

INTERNATIONAL

18:38 14.06.2021(mis à jour 19:36 14.06.2021)URL courte

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Deux navires de guerre iraniens transportant vraisemblablement des vedettes rapides seraient actuellement en route vers le Venezuela, au mépris des sanctions américaines. Ce qui déplaît fortement à Washington, qui dénonce une provocation irano-vénézuélienne. Maurice Lemoine y voit surtout une volonté américaine accrue de contrôler la région.

Partis de Bandar Abbas le 10 mai, deux navires de guerre iraniens, le Makran et la frégate Sahand, ont atteint l’océan Atlantique, a annoncé le 10 juin le contre-amiral Habibollah Sayyari, coordinateur adjoint de l’armée iranienne. Une première pour des vaisseaux de guerre iraniens, qui ont contourné l’Afrique et passé le cap de Bonne-Espérance avant de pénétrer dans l’océan. «Nous considérons notre présence dans les eaux internationales comme un droit stratégique inaliénable de la marine de la République islamique d’Iran, et nous continuerons à suivre cette voie avec la même détermination», a lancé le haut responsable iranien. Sauf que les États-Unis s’en sont mêlés.

Des missiles longue portée, vraiment?

Fin mai, le site Politico révélait l’inquiétude de trois fonctionnaires américains sur la destination de ces deux vaisseaux, «peut-être jusqu’au Venezuela». Selon les photos satellites publiées par plusieurs médias américains, ceux-ci transporteraient sept vedettes rapides similaires à celles utilisées dans le Golfe par les Gardiens de la révolution. Pire, ceux-ci pourraient cacher des missiles, à l’instar des missiles soviétiques installés à Cuba. L’ultime chiffon rouge agité par l’Oncle Sam.

​Lors de son audition devant la commission des Forces armées du Sénat, Lloyd Austin, chef du Pentagone, a donc fait publiquement part de son «inquiétude». Selon l’influent sénateur Démocrate Richard Blumenthal, ces deux navires sont «supposés transporter des armes pour remplir un contrat signé il y a un an entre l’Iran et le Venezuela.» Une commande de missiles longue portée que Caracas aurait passée à Téhéran, a affirmé le parlementaire.

​«Si l’Iran expédiait au Venezuela des missiles nucléaires», Maurice Lemoine, spécialiste de l’Amérique latine et ancien rédacteur en chef du Monde Diplomatique, pourrait comprendre la réaction américaine. Mais jusqu’à preuve du contraire, celui-ci ne voit rien de répréhensible dans les relations irano-vénézuéliennes, sachant que Téhéran ne détient pas officiellement l’arme nucléaire. Pour lui, les États-Unis tentent à tout prix de diaboliser ces deux pays, reformant l’un des «Axes du Mal».

«Je n’ai strictement aucune confiance dans les déclarations du Département d’État américain sur ce que peuvent éventuellement transporter ces navires […] Ils [Les Américains, ndlr] passent leur temps à raconter absolument n’importe quoi sur le Venezuela, mais aussi sur l’Iran.»

 

Xi Jinping et Nicolas Maduro à Pékin en 2018 (Photo by Marcelo GARCIA / Venezuelan Presidency / AFP)

© AFP 2021 MARCELO GARCIA / VENEZUELAN PRESIDENCY / AFP

Le Venezuela, «menace» pour la sécurité des USA? Un «argument fantaisiste» qui justifie l’embargo économique – vidéo

Menaçant ces pays de sanctions, le porte-parole de la diplomatie américaine, Ned Price, a assuré que les Etats-Unis étaient «prêts à riposter» s’il s’agissait «d’une tentative de transférer des armes» à «des alliés» de l’Iran. Le porte-parole du gouvernement iranien a condamné la surveillance satellitaire américaine, la jugeant insultante et illégale. Sans confirmer la présence d’armes à bord, celui-ci a affirmé en outre que Téhéran avait le droit d’acheter et de vendre des armes depuis la fin de l’embargo onusien en octobre 2020, malgré les tentatives de prolongation de Donald Trump.

 

L’embargo US contourné?

Une éventuelle livraison au Venezuela qui représenterait une «provocation et comprise comme une menace à l’égard de nos partenaires» en Amérique du Sud, a même prévenu un haut responsable américain dans Politico. La doctrine Monroe est toujours bien d’actualité, observe alors Maurice Lemoine.

«Les États-Unis ont décidé d’isoler le Venezuela, mais effectivement, des pays ne jouent pas le jeu, ce sont la Russie et l’Iran. C’est vécu comme une provocation dans la mesure où les USA se prennent pour les rois du monde. C’est aussi caricatural que ça.»

États considérés comme parias par Washington, le Venezuela et l’Iran se sont rapprochés diplomatiquement dans les années 2000 sous l’égide de Hugo Chavez et de Mahmoud Ahmadinejad. Déjà en mai 2020, cinq pétroliers iraniens chargés de 1,5 million de barils de carburant et de dérivés arrivaient au Venezuela, confronté à une grave pénurie d’essence. À l’époque, l’amiral Craig Faller, chef du commandement Sud des États-Unis dans les Caraïbes, déclarait que Washington suivait «avec inquiétude» et condamnait cette livraison d’hydrocarbures.

«Ça n’avait strictement rien de répréhensible. Les pétroliers tentaient de contourner un embargo international criminel sur le Venezuela […] Quand l’Iran expédie de l’essence, c’est une arme de destruction massive aux yeux des Etats-Unis, car cela contourne leurs mesures coercitives unilatérales. Les Etats-Unis ne sont donc pas crédibles», considère l’ancien rédacteur en chef du Monde Diplomatique.

 

Nicolás Maduro, presidente de Venezuela

© REUTERS / MANAURE QUINTERO

Le pétrole iranien au Venezuela: les dessous d’une manœuvre stratégique «face à un même adversaire»

Jugeant le pays «agressé» par un embargo américain «extrêmement dur», Maurice Lemoine rappelle que le Venezuela a plusieurs fois été explicitement menacé d’interventions militaires par Donald Trump. Son conseiller à la Sécurité nationale, John Bolton, avait affirmé à ce sujet que «toutes les options» étaient sur la table en 2019. Si la Maison-Blanche a depuis changé de locataire, «deux précautions valent mieux qu’une», préconise le spécialiste de la région, justifiant ainsi l’éventualité de cet achat de vedettes, soulignant pourtant qu’il s’agit d’un «armement défensif». Et celui-ci ajoute ironiquement que le Venezuela n’a jamais «menacé personne d’intervenir dans quelque partie du monde que ce soit.»

https://fr.sputniknews.com/international/202106141045729681-navires-iraniens-en-route-vers-le-venezuela-une-provocation-pour-les-usa-qui-se-prennent-pour-les/

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USA/IRAN : LE CHOC D'ENFER AUX CARAÏBES

Par Le 13/06/2021

Coalition maritime militaire Iran-Venezuela-Cuba : le canal de Panama sera un détroit d'Hormuz bis?

Sunday, 13 June 2021 8:53 AM  [ Last Update: Sunday, 13 June 2021 9:21 AM ]

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Vidéo : premières images de Sahand dans l'océan Atlantique, publiées le 10 juin 2021(Tasnim)

Cette « furtivité » d’enfer qui a fait des missiles balistiques tactiques et des drones de la Résistance le plus grand énigme qui soit pour l’industrie militaire US/Israël avec les impacts dévastateurs au Yémen, en Irak, à Gaza, voire en Syrie où les radars les plus puissants US/Israël qu’ils appartiennent au Patriot, au THAAD, à C-RAM ou encore au Dôme de fer de ses « couches supérieurs », est-il sur le point de s’étendre peu à peu aux portes des Etats-Unis ? A lire le dernier article The Drive, un troisième à avoir été consacré au mystérieux périple de la 77e flotte de la marine iranienne en Atlantique, on le croirait. Le 10 juin, le contre-amiral Sayyari, ex-commandant en chef de la marine iranienne et actuel coordinateur de cette force, a officiellement annoncé, image vidéo à l’appui, l’entrée en haute mer du méga navire de renseignement iranien Makran et de « l’inclassable » destroyer Sahand.

Furtivité iranienne: Pire crainte US?

Qu'y a-t-il eu de si fatidique dans le récent rapport du général McKenzie, chef du CentCom aux congressistes pour que le journal du Congrès, The Hill se dé...

Ce fut un choc et pas des moindres : en effet depuis le 28 mai où "Maxar Technologies", société satellite espion a réussi de tourner les dernières images  avant le départ de Bandar Abbas, son port d’attache, de Makran avec ses sept frégates rapides de type Zofaghar embarqué sur le pont, vedettes rapides, qui ne cessent d’alimenter les hypothèses les plus saugrenues sur les intentions de l’Iran aux Caraïbes, jusqu’à l’annonce officielle iranienne, aucun « traqueur-espion » n’a pu localiser ce duo Makran-Sahand ou ce qui revient à dire, le duo a appareillé en toute furtivité. La confusion est si grande que The Drive, finit par le reconnaître dans un troisième article consacré à ce premier péril de la force navale iranienne dans le pré carré US :

"Des informations sont apparues pour la première fois en mai selon lesquelles les deux navires de guerre semblaient se diriger vers l'Atlantique via le cap de Bonne-Espérance, qu'ils auraient contourné le 4 juin. Des articles sur les réseaux sociaux avaient suggéré que Makran et Sahand pourraient avoir besoin de retourner en Iran et ce, après que le navire de ravitaillement de la marine iranienne Kharg a coulé dans le golfe d'Oman après avoir subi un incendie majeur le 2 juin. Cette hypothèse s'est clairement avérée fausse. Les circonstances entourant ce qui est arrivé au Kharg restent obscures, bien qu'il y ait déjà des spéculations importantes, sinon confirmées, selon lesquelles il aurait pu être la dernière cible d'une campagne de sabotage israélienne contre les navires commerciaux et navals iraniens."

CGRI, prêt à se battre en Atlantique?

CGRI, prêt à se battre en Atlantique?

Le Kharg, deuxième navire logistique iranien accidenté le 2 juin puis coulé au bout de 20 heures de lutte acharnés contre le feu, « l’a-t-il été »  pousser Sahand-Makran à rebrousser le chemin et à renoncer à leur mission ? Possible ; surtout que la  nature de cette mission reste « totalement furtive », et rend confus jusqu’au secrétaire à la Défense. A la question s’il est inquiet à l’idée de voir « le régime Maduro » se faire livrer des vedettes rapides Zolfaghar au terme d’un contrat signé avec l’Iran en 2020, LIyod Austin répond : « Evidemment que je suis très préoccupé par la prolifération des armements, toutes sortes d’armements, dans notre région. Je partage donc votre inquiétude. Mais je préfère de donner toute indication sur la nature de l’armement à bord des navires iraniens, à huis clos. 

Mais est-ce les armements à bord qui inquiètent réellement les Américains ? Un premier niveau d’analyse pourrait effectivement expliquer cette panique par un possible remake des « incidents  US Navy/Marine iranienne » aux Caraïbes suivant un schéma parfaitement réussi dans le détroit d’Hormuz. En effet le canal de Panama demeure un outil au service des intérêts géostratégiques et économiques US, en claire contraste avec ceux des Etats indépendants de la région et on pense effectivement au Venezuela et à Cuba. Le trafic maritime y est dominé en volume par les flux pétroliers et minéraux du Venezuela, de Jamaïque, de Surinam de Guyane nourrissant l’industrie US. Imaginons que la marine vénézuélienne se met à créer un corps naval asymétrique, à l’image de ce qui lui a permis en 2020 de faire échec à la tentative d’invasion US et que ce corps soit doté par Iran interposé de vedettes rapides iraniennes « Zolfghar ». Zolfaghar est une frégate de patrouille et de combat de 17 mètre de long avec une vitesse de 92 nœuds et d’une portée opérationnelle de 600 km.

Mer Rouge: l'Iran en ordre de bataille...

Mer Rouge: l'Iran en ordre de bataille...

Changement de paradigme : la guerre change d’épicentre du golfe Persique en mer Rouge

Doté de "Kowasr", missile antinavires iranien de 25 kilomètres de portée et capable de prendre pour cible navires, destroyers, sous-marins ou tout autre bâtiment circulant sur ou sous la mer, une nuée de Zolfaghar pourra bien donner du grain à moudre aux patrouilleurs US qui se sont payé le luxe en 2020 comme le reconnait sans honte The Drive de saisir quatre pétroliers vénézuéliens.

 

Vidéo: le porte-hélicoptères iranien Makran

Surtout que le "Kowsar" présente une SER faible (Surface Équivalente Radar) qui permettra d’échapper à un radar adverse et ce, d’autant plus qu’il est aussi doté d’un système antiradar, d’un système de guidage par infrarouge, d’un système de ciblage électro-optique, d’un radar aux ondes courtes et d’une certaine d’autres caractéristiques qui leur donnent une puissance de feu notoire. Puis "Kowsar" a aussi des versions air-mer et le Venezuela qui dispose déjà d’une usine de fabrication de drones Mohajer-6 pourrait l’utilise à des fin de défense anti-US Air Force, anti-US Navy. L’inquiétude d’Austin est donc bien fondé.

Seulement, la livraison d’armements made in Iran qui toute raison garder semble faire une nette percée là où il y a des pays anti-Empire, y compris l’hémisphère occidentale,  aurait pu se faire de façon moins coûteuse, plus directe surtout que l’Iran dispose d’une liaison aérienne avec le Venezuela, empruntée à raison de plusieurs vols par semaine par le fameux Mahan Air.

Navires US traqués par l’Iran?

Navires US traqués par l’Iran?

Le chef d’état-major des forces armées iraniennes, le général de division Mohammad Bagheri a déclaré, mercredi 13 janvier, que la marine iranienne reprendra ses patrouilles dans la mer Rouge.

A quoi joue donc l’Iran ?

En 2020, le commandant en chef de la marine iranienne se félicitait de ce que Sahand, navire de guerre ultra performant iranien, conçu dans la pure tradition asymétrique à savoir respectueux du double principe « furtivité/précision » « jouisse d’un ensemble de caractéristiques et de spécifiés qu’ignore totalement l’ennemi » et qu’il soit « équipé d’armements » qui « prive le camp d’en face de toute capacité d’analyse ».

Et bien c’est ce qui est sur le point de se produire. The Drive qui rechigne à reconnaître l’incapacité des satellites US/Occident à « tracer le trajet de Sahand depuis au moins 2 mois écrit : "Il semble très probable que la vidéo récemment publiée de Sahand, vue ci-dessous, qui n'est pas datée, a été prise par quelqu'un sur le pont du Makran. Aucun autre navire n'est visible et il n'y a pas de marqueurs géographiques évidents pour aider à déterminer l'emplacement exact où la vidéo a été tournée… Un nouveau présenté par les médias iraniens et , concernant l'arrivée de Makran et de Sahand dans l'Atlantique Sud, représente un officier de la marine iranienne montrant diverses routes maritimes sur une carte. Un certain nombre de ces routes ressemblent aux routes empruntées par les navires de la marine iranienne lors de déploiements à long terme à l'étranger, y compris le voyage de Kharg en 2013 en Chine. »

 

Vidéo: l'itinéraire de la 77e flotte iranienne que les Américains ignorent et sur quoi ils spéculent (PressTV) 

Et la revue d’ajouter : « Curieusement, la ligne qui semble représenter l'itinéraire prévu pour la présente mission de la 77e flotte iranienne dans l'Atlantique coupe un chemin droit entre l'Afrique de l'Ouest et l'Amérique du Sud, puis se dirige vers l'est autour de l'Afrique du Nord-Ouest avant de tendre vers l'Europe, plutôt que de se tourner vers l'ouest soit vers les Caraïbes ! »

L'Iran barricade le ciel vénézuélien!

L'Iran barricade le ciel vénézuélien!

La "furtivité" est totale et la confusion US, complète : Selon des sources militaires iraniennes, le navire Sahand est conçu ( un peu comme les drones et les missiles balistiques made in Iran, NDLR) d’une matière "composite" propre à distraire la vigilance radar. Sahand est de surcroît doté d’une capacité de guerre électronique, de leurre, de brouillage, de pulsion, capacités que l’Iran aimerait bien tester en Atlantique, en mettant à l’épreuve les radars et les satellites US... Sayyari qui s’est félicité d'ailleurs le 12 juin et pour la seconde fois en 2 jours des résultats de ce périple très énigmatique de Sahand qui semble être chargé bien plus que de livrer des armes à Cuba ou au Venezuela puisque le contre-amiral a parlé "d'une extension de la profondeur stratégique iranienne". 

Pour le reste le Sahand, baptisé du nom du destroyer iranien coulé en 88 par l’US Navy attend la « riposte US » avec l’un des systèmes de DCA les plus originaux du monde, Kamand, capable de détruire n'importe quelle cible à une distance de deux kilomètres en faisant entre 4 000 et 7 000 tirs par minute. Doté d’un double dispositif radar et d'un système optique, Kamand surveille le missile de croisière du navire et dès qu'il le détecte, 4 000 balles de 30 mm sont tirées sur le navire ennemi. Kamand se connaît en guerre électronique car il possède un dispositif très avancé qui jouit de très haute fréquence pour surveiller une gamme de bande allant de la plus basse à la bande la plus élevée.

https://french.presstv.com/Detail/2021/06/12/658853/Makran-en-Atlantique-les-messages

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DES NAVIRES DE GUERRE IRANIENS TRAVERSENT L'ATLANTIQUE ET FONT ROUTE VERS LE VENEZUELA

Par Le 11/06/2021

Des navires de guerre iraniens traversent l’Atlantique et se dirigent vers le Venezuela

Des navires de guerre iraniens traversent l’Atlantique et se dirigent vers le Venezuela

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Par AlAhed avec sites web

Un destroyer et un navire de soutien iraniens naviguent en ce moment même dans l'océan Atlantique «pour une mission loin de la République islamique», a rapporté jeudi la télévision d'État iranienne, sans donner d’informations supplémentaires sur la destination finale des navires.

Le voyage du destroyer iranien «Sahand», et du navire de soutien «Markran» qui est chargé de collecter des renseignements, intervient alors que les médias américains affirment que ces deux navires sont à destination du Venezuela.

Les navires ont quitté le mois dernier le port de Bandar Abbas, dans le sud de l'Iran, a déclaré l'amiral Habibollah Sayyari, chef adjoint de l'armée iranienne. Il a décrit leur mission comme «le voyage le plus long et le plus difficile de la marine iranienne à ce jour».

La télévision d'État iranienne a publié un court clip du destroyer naviguant dans les mers agitées de l'Atlantique. La vidéo a probablement été tournée à partir du navire de soutien «Markran».

«La marine améliore sa capacité de navigation et prouve sa durabilité à long terme dans les mers défavorables et les conditions météorologiques difficiles de l'Atlantique», a déclaré M. Sayyari, ajoutant que les navires de guerre ne feraient escale dans aucun port pendant la mission.

Ce voyage inhabituel de navires iraniens précède l'élection présidentielle iranienne du 18 juin, qui verra les électeurs choisir un successeur au président Hassan Rouhani.

https://french.alahednews.com.lb/40308/337

iran venezuela navire de guerre

Dans IRAN

MOYEN-ORIENT : L’IRAN BRISE LA PSEUDO SUPREMATIE MILITAIRE US

Par Le 05/06/2021

MO : la « suprématie militaire US » sévèrement défiée par l’Iran

Saturday, 05 June 2021 4:28 PM  [ Last Update: Saturday, 05 June 2021 4:28 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le tir d’un missile iranien lors des exercices militaires du « Grand Prophète ». (Archives)

Alors que le secrétaire américain à la Défense se vante de l’engagement tenu par Washington pour faire maintenir la prétendue « supériorité militaire israélienne », le commandant du CentCom affirme que leur propre « supériorité » dans la région est sévèrement défiée par l’Iran.

Selon le Washington Post, Lloyd Austin a déclaré à Benny Gantz lors de la réunion que Washington serait attaché à la « supériorité militaire et la puissance militaire d’Israël » face à ce qu’il a appelé la « menace iranienne ».

Les déclarations du secrétaire américain à la Défense interviennent quelques jours seulement après la bataille de 12 jours entre l’armée israélienne et les groupes de Résistance palestiniens ; bataille lors de laquelle, le Hamas et le Jihad islamique ont utilisé pour la première fois des roquettes avec une portée, une précision et une puissance destructrice plus grandes que par le passé, ce qui a sévèrement défié le Dôme de fer israélien.

Lire aussi :

-Dôme de fer : le piège américain ?

-Comment la Résistance a « neutralisé » à Gaza les atouts stratégiques adverses : le F-35, ICBM, bombe nucléaire ?

L’engagement américain à maintenir la prétendue « supériorité militaire du régime sioniste » semble être accompagné de certains doutes. Ces remarques interviennent deux mois après que le commandant du CentCom, Frank Mckenzie, a reconnu que l’Amérique avait perdu sa « suprématie aérienne » dans la région de l’Asie occidentale face aux drones iraniens.

En février 2019, l’ex-président américain Donald Trump avait reconnu avoir gaspillé 7 000 milliards de dollars dans la région. Ce dernier avait déclaré à cet égard : « Nous avons dépensé plus de 7 000 milliards de dollars au Moyen-Orient, nous l’avons en effet gaspillé. Plus important encore c’est ce que de nombreuses personnes ont perdu la vie. »

Lire aussi : Irak : le Pentagone osera frapper la Résistance ?

D’autre part, les États-Unis ont accéléré le retrait de leurs troupes de la région et, après environ 20 ans d’invasion et d’occupation de l’Afghanistan, ils sont maintenant contraints de quitter l’Afghanistan. Cela intervient alors que de grandes parties de l’Afghanistan sont toujours sous le contrôle des talibans.

Il y a quelques jours, suite à l’attaque contre une base de la CIA à Erbil, en Irak, un responsable américain a déclaré que la menace croissante des drones était la plus grande préoccupation opérationnelle de l’armée américaine en Irak.

Irak: 1ere raid au drone anti-CIA

Irak : 1ere raid au drone anti-CIA

Le secrétaire général du mouvement Asaïb Ahl al-Haq a déclaré que les forces israéliennes étaient plus présentes en Irak que prévu.

Le dernier soutien américain aux sionistes dans la région remonte à la guerre du Kippour en 1973. Au cours de cette bataille, l’aide en armements des États-Unis au régime sioniste a empêché la Syrie et l’Égypte d’atteindre tous leurs objectifs et, par conséquent, les sionistes ont réussi à occuper certaines parties du territoire syrien dans les hauteurs du Golan et le désert du Sinaï.

Un avion de C-5 Galaxy de l’armée américaine décharge des chars à l’aéroport de Tel-Aviv lors d’un transfert d’équipement pendant la guerre de 1973.

Depuis 2006, après la défaite de l’armée israélienne lors de la guerre des 33 jours, la puissance militaire du régime a considérablement diminué. C’était au cours de cette guerre que le régime sioniste a connu une nouvelle défaite après s’être retiré du sud du Liban en 2000. Et par la suite il n’a pas réussi à atteindre ses objectifs lors de ses prochaines agressions contre la bande de Gaza.

Évacuation des blessés de l’armée israélienne pendant la guerre des 33 jours.

Lors des récents affrontements dans les territoires occupés, l’armée sioniste n’a pas réussi à intercepter les roquettes du Hamas et du Jihad islamique, s’abstenant même de se risquer à affrontements terrestres avec les groupes de la Résistance palestinienne.

Parallèlement à ces événements, et surtout ces dernières années, le Front de la Résistance, en s’équipant de diverses armes, notamment de drones, accroît sa puissance militaire et sa supériorité dans la région. 

1er avion de chasse palestinien?

1er avion de chasse palestinien ?

Équipé de 13 bombes Yassin, le drone stratégique « Gaza » bombardera Tel-Aviv

L’Arabie saoudite, alliée des États-Unis dans la région, n’a pas été en mesure de réussir sur le front yéménite malgré un large soutien américain et tente actuellement de mettre fin à la guerre le plus rapidement possible.

Image aérienne montrant les effets des frappes de drones d’Ansarallah contre les installations pétrolières saoudiennes Aramco

Les frappes généralisées et précises de drones d’Ansarallah contre des cibles critiques en Arabie saoudite telles que l’installation pétrolière Aramco et les bases militaires saoudiennes et l’incapacité de ce régime d’y faire face sont aujourd’hui un grand défi pour l’Arabie saoudite. Ainsi, dans les affrontements terrestres, l’Arabie saoudite n’a pas pu réussir face aux combattants yéménites, malgré ses importantes dépenses en armements.

La République islamique d’Iran a joué un rôle important dans l’augmentation de la puissance du Front de la Résistance et la remise en cause de la supériorité militaire des États-Unis et de leurs alliés dans la région ; les responsables américains reconnaissent cette question et la grande influence iranienne dans la région.

Les messages de remerciement des commandants du Jihad islamique et du Hamas au cours de la bataille Épée de Qods peuvent être considérés comme des preuves du soutien de l’Iran aux groupes de la Résistance.

Un examen des développements en cours dans la région montre que les États-Unis sont confrontés à un sérieux défi pour maintenir leur prétendue « supériorité militaire » et celle de leurs alliés dans la région, et que le processus d’augmentation de la puissance américaine dans la région est en déclin. Maintenant, la question doit être à nouveau posée de savoir si les États-Unis seront en mesure de maintenir leur prétendue « supériorité militaire » et celle de leurs alliés dans la région ?

Le message du Leader à Gaza

Le message du Leader à Gaza

« La victoire ultime vous appartient », indique le Leader de la Révolution islamique dans des messages aux responsables du Hamas et du Jihad islamique.

https://french.presstv.com/Detail/2021/06/05/658323/Iran-USA-supermatie-militaire

Dans IRAN

LES ETATS UNIS ACHETENT DU PETROLE A L'IRAN !

Par Le 30/05/2021

Aveu d'impuissance: pourquoi Washington brise-t-il son propre régime de sanction?

Sunday, 30 May 2021 6:28 PM  [ Last Update: Sunday, 30 May 2021 6:30 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le pétrolier iranien Horse, saisi en Indonésie, a été libéré. (Illustration)

C’est un million de barils, mais de pétrole iranien ! Alors que le dialogue nucléaire bis à Vienne se trouve dans l’impasse et que la perspective d’un accord USA/Iran s’éloigne très rapidement, certaines informations font état d’une curieuse démarche américaine qui, toute raison garder, a l’air d’un guet-apens : pour la première fois depuis 43 ans, les États-Unis achètent du pétrole iranien tout en donnant son fret au gouvernement indonésien pour qu’il relâche le pétrolier iranien pris en otage. Que se passe-t-il ? Certains observateurs y voient l’écho d’une réelle crainte, celle de l’alliance irréversible entre la Chine et l’Iran. L’enjeu est majeur et vu la nette montée en puissance de la Résistance en Asie de l’Ouest, les États-Unis risquent gros surtout que Pékin continue de se rapprocher de l’Iran et de la Résistance adoptant même une rhétorique anti-israélienne.

Le pétrolier Horse appartenant à la flotte de la Compagnie nationale iranienne des pétroliers, saisi dans les eaux indonésiennes depuis le 24 janvier 2021 a été libéré vendredi.

La Compagnie nationale iranienne de transports pétroliers (NITC) a annoncé : «  Dimanche 27 juin 2021, le pétrolier iranien Horse, appartenant à la Compagnie nationale des pétroliers iraniens, qui était détenu dans les eaux indonésiennes depuis le vendredi 26 février 2016, a été libéré. »

Un pétrolier

Un pétrolier

Deux pétroliers battant pavillon iranien et panaméen ont été arraisonnés dans les eaux de Pontianak.

Après avoir passé avec succès le procès judiciaire, le navire a été libéré au bout de 125 jours grâce au plein soutien de hautes autorités iraniennes, au soutien et l’assistance consulaire du ministère iranien des Affaires étrangères et à la coopération de l’assistant spécial du ministre iranien des Affaires étrangères.

Le navire a maintenant repris sa mission et retournera en Iran après l’achèvement de sa mission.

L'Iran peut-il faire confiance à Biden?

L'Iran peut-il faire confiance à Biden?

Plusieurs responsables du gouvernement iranien ont affirmé que Téhéran ne prenait pas en compte les promesses verbales et attendait des mesures pratiques de la part des Américains.

C’est dans ce contexte que le département américain de l’Énergie a annoncé le premier achat du pétrole iranien depuis 30 ans. Il s’agit de 1,033 million de barils, un humble volume par rapport aux premiers fournisseurs d’or noir aux Américains. Plus tôt en octobre 2020, les États-Unis ont importé également environ 36 000 barils de brut iranien par jour.

L’Agence d’information sur l’énergie du département américain de l’Énergie (EIA) n’a pas donné d’explication spécifique sur la manière dont les États-Unis malgré les sanctions américaines contre Téhéran ont acheté cette quantité de pétrole à l’Iran.

Iran: les réserves fossiles s’élargissent

Iran: les réserves fossiles s’élargissent

Plus de 740 millions de barils de pétrole ont été ajoutés aux réserves pétrolières de l’Iran.

L’ancien président américain, Barack Obama, a imposé de nouvelles sanctions en 2012 visant les exportations de pétrole iranien. Après que l’Iran a signé l’accord nucléaire iranien en 2015, Obama a levé les sanctions en 2016.

Deux ans plus tard, l’ex-président américain Donald Trump s’est retiré unilatéralement de l’accord nucléaire et a imposé de nouvelles sanctions contre l’Iran, qui, selon lui, visaient à réduire les exportations de pétrole à zéro et à exercer une pression maximale sur l’Iran. Suite à l’échec de ces politiques, l’actuel président américain Joe Biden a annoncé qu’il lèverait les sanctions à condition que Téhéran reprenne d’abord les engagements qu’il a suspendus en réaction au retrait des États-Unis de l'accord nucléaire en 2018, mais Téhéran exige cependant que les États-Unis lèvent d’abord toutes les sanctions.

US/Israël: le pied de nez signé Iran?

US/Israël: le pied de nez signé Iran?

Quatre pétroliers iraniens, Arman 114, Wissam 121, Daran et Romina, sont en route vers la Syrie.

Toujours est-il que les États-Unis ont accepté de lever des sanctions à l’encontre des secteurs pétrolier et maritime de l’Iran, aussi bien que des sanctions contre la Banque centrale e la République islamique d’Iran, d'après l'agence de presse russe Sputnik.

https://french.presstv.com/Detail/2021/05/30/657865/USA-ach%C3%A8tent-du-p%C3%A9trole-%C3%A0-l-Iran

Dans IRAN

LE SOUS-MARIN NUCLEAIRE AMERICAIN USS GEORGIA CIBLE DES HACKERS IRANIENS

Par Le 25/05/2021

Manoeuvre iranienne de guerre électronique "Bouclier du ciel 1400" a eu une cible "reélle": USS Georgia

Tuesday, 25 May 2021 1:11 PM  [ Last Update: Tuesday, 25 May 2021 1:20 PM ]

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L'USS Georgia, encerclé par les vedettes rapides iraniennes, 19 mai 2021. ©The Drive

Ce n'est pas sans raison si le commandant en chef de CentCom s'est vu contraint, dès le vendredi 21 mai, soit au terme de plus de 10 jours d'impitoyable face-à-face Armée de l'air US-Israël-OTAN /Missiles-drones de la Résistance, à faire un deuxième aveu depuis le mois de janvier et à reconnaître que les "petits drones iraniens" sont "inquiétants", bien que tous les drones iraniens ne soient pas petits ni uniquement inquiétants. Le vendredi 21 justement, à peine la trêve unilatérale d'Israël annoncée, le CGRI a dévoilé un kit de DCA d'enfer, composé de drone Gaza, de radar Qods et de batteries de missiles antimissiles "9 Day".

Gaza : le facteur

 

Le drone  de combat  précité est capable de transporter treize bombes et de voler à plus de 10 000 mètres d’altitude à une vitesse de 350 km/h avec une autonomie de 35 heures. Sa portée opérationnelle elle est de 2000 kms et outre ses 13 bombes, il a la capacité de transporter 500 kg d'équipements. Or ces "petits drones iraniens" qui ne font "qu'inquiéter" le général McKenzie ont été ce 25 mai en pleine manœuvre dans le cadre d'un méga exercice de guerre électronique, qui à Ispahan, a mobilisé les trois forces armées du pays, armée de terre, marine, armée de l'air et la DCA intégrée iranienne. L'exercice conjoint « Bouclier du ciel 1400 »  a été lancé mardi matin en présence des unités stratégiques de guerre électronique appartenant aux quatre branches de l'armée de la RII, à Ispahan et dans d’autres régions du pays.

L’Iran sort ses cyber-chars!

L’Iran sort ses cyber-chars!

Les forces armées iraniennes sont équipées de syber-chars.

Le « Bouclier du Ciel 1400 », a été de loin l'exercice conjoint le plus complexe de la guerre électronique, jamais mené par l'armée iranienne au cours de ces dernières années, les unités de réaction rapide et les systèmes forestiers de l'armée de terre, de l'air et de la défense aérienne ainsi que les forces navales y prenant part et  mettent eux aussi en œuvre des tactiques offensives et défensives dans le domaine de la guerre électronique, quitte à  utilisant leurs dernières réalisations et leurs capacités maximales.

Au cours de cet exercice, les différentes unités de l’armée de la RII ont exécuté des missions dans divers domaines informatiques et mené une guerre électronique bidirectionnelle. Au fait, c'était plus qu'un exercice puisque selon une toute dernière information communiquée par les sources iraniens, ces méthodes ont été appliquée en présence d'une " proie grandeur nature" et pas des moindres à savoir l'USS Georgia, le fameux sous-marin à propulsion nucléaire américain qui en décembre dernier a servi aux Américains de fond de propagande à l'effet d'intimider l'Iran. A l'époque alors même que le CGRI menait un exercice naval, un hélico iranien avait réussi à faire fuir le Georgia de la zone des opérations, faisant échec à la mission d'espionnage qu'était censé mener le submersible.

USS Georgia/B-52 : les 1ers déboires!

USS Georgia/B-52 : les 1ers déboires!

Mais en ce 25 mai 2021 les choses ont été bien plus complexes. Les unités participant à la manœuvre ont exercé les opérations d'interception, de surveillance, de traitement des signaux à partir des stations terrestres et satellitaire tout en procédant à des opérations d'infiltration et de brouillage à destination des hélicoptères et tout ceci en mettant à profit des équipements de navigation. Evidemment, le facteur "intelligence artificielle" a eu largement son mot à dire puisqu'il s'agit aussi d'intercepter via des radars made in Iran, des drones et des UAV cibles : bref quelques 100 opérations de guerre électroniques hybride qui ont été menées de façon tactique et technique à l'échelle des vastes frontières iraniennes. Signe de l'ampleur de l'enjeu, les forces armées ont choisi de surveiller le fameux Georgia qui accompagné de son escorte a été interceptés et surveillé pendant 3 heures sans réagir. L'appareil s'apprêtait à quitter le golfe Persique via le détroit d'Hormuz, selon les organisateurs, quand les "petits" drones iraniens l'ont intercepté et se sont mis à envoyer des images en direction du QG des opérations. 

CGRI: l'USS Georgia,

CGRI: l'USS Georgia

Ces images n'ont pas encore été publiées mais d’expérience, on sait qu'elles ne tarderaient pas à être publiées. Et ce serait un coup assez grave au prestige de l'US Navy qui se dit le roi des océans. Car les petits drones iraniens ont procédé à ces exercices en présence des attachés militaires étrangers, selon Fars, des chinois et des russes entre autres qui " ont confirmé la nette percée iranienne en termes de synchronisation, de coordination, de rapidité et de précision opérationnelles à la fois à caractère offensif et défensif ":

"Au fait il s'agit d'éviter toute surprise à la DCA intégrée iranienne, à combler les lacunes et à enrichir les expériences passées", a dit le contre-amiral Sayyari, coordinateur des forces armées iraniennes. plus d'un observateur pourrait voir à travers ce comment une flèche à l'endroit de la machine de guerre US qui rien qu'à Gaza a une nouvelle fois prouvé à quel point elle est vulnérable. Quelques 4300 missiles ayant copieusement frappé le sud le centre, le nord d'Israël sous le nez et la barde des unités de DCA américaines THAAD et Patriot qui étaient là pour appuyer le pauvre Dôme de fer, la Fronde de David et Arrow. 

L'Iran sort sa DCA anti-croisière

L'Iran sort sa DCA anti-croisière

Le Corps des gardiens de la Révolution islamique a dévoilé ses trois nouveaux acquis dans les domaines des drones, des radars et des missiles.

Tel-Aviv et les localités limitrophes de Gaza comme Ashkelon, Ashdod, Neguev y ont passé sans que la « pièce maîtresse » de la DCA sioniste définit comme ayant " la capacité  de contrecarrer les tirs d'artillerie, d’obus de mortier et de roquettes de courte portée, système doté d'un radar tridimensionnel à balayage électronique, ELM-2084 que le constructeur dit pouvoir " localiser une munition tirée à plus de 100 km et suivre 200 cibles par minute" et surtout d'un intercepteur Tamir, "équipé de capteurs électro-optiques et de huit ailerons de direction permettant une haute maniabilité" parvienne ne serait-ce qu'une seule fois à faire correctement son travail, son radar perdant souvent sa direction, et ses contre-missiles allant dans tous les sens sauf celui qu'il fallait. 

Lire aussi : L’armée de terre iranienne à l’heure de la guerre électronique

En effet cette confusion de la DCA sioniste a été largement liée à une intense guerre électronique qui accompagnait les vagues de missiles et de roquettes tirés par la Résistance. En effet, tandis que des roquettes inondaient les radars, le brouillage électronique trompait les radars et le tout bloquait entièrement le mécanisme. La chose est devenue trop grave que le même modus operandi a paralysé les sites offshore d'Israël, Tamar entre autre, ou des missiles de précision ont réussi à viser le terminal quitte à faire fuir la société Chevron, et où les missiles antinavire ont frappé une corvette Shaar bien que celle-ci soit doté à son bord d'une batterie de Dôme de fer voire même de missile Barak. Le méga exercice de guerre électronique "Bouclier du Ciel 1400" aurait sans doute tenu compte des acquis de Gaza. La totale cécité de l'USS Georgia, sous marin nucléaire US, alors même que les drones iraniens le survolaient ce mardi le prouve. Pour le reste, le Georgia qui a connu rien qu'en mai un méga clash avec le CGRI, sans pouvoir lever le petit doigt, devrait, à l'heure qu'il est, pousser un ouf de soulagement d'avoir quitté le golfe Persique. 

https://french.presstv.com/Detail/2021/05/25/657443/La-R%C3%A9sistance-expose-ses-armes%C2%A0de-pointe

Dans IRAN

FURTIVITE/PRECISION : LES USA CASSES PAR L’IRAN

Par Le 18/05/2021

Pourquoi GBU américain perd face aux missiles tactiques iranien?

Tuesday, 18 May 2021 6:18 PM  [ Last Update: Tuesday, 18 May 2021 6:36 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Les avions de chasse Kowsar équipés par le moteur indigène Owj. (Archives)

Le chef d’état-major des forces armées de la République islamique d’Iran, le général de division Mohammad Baqeri, a visité la ligne de production de moteurs Owj de l’Organisation de l’industrie aéronautique du ministère de la Défense, et s’est informé des derniers développements et réalisations des experts de l’industrie aéronautique du ministère de la Défense notamment dans le domaine de la fabrication des moteurs pour les engins aériens dont les chasseurs, les missiles et les drones.

Lors de cette visite, le général de division Mohammad Baqeri a déclaré : « La conception et la production de moteurs pour les engins aériens par l’Organisation des industries aériennes du ministère de la Défense sont des principales composantes nécessaires pour renforcer et pour augmenter la puissance du pays. »

Soulignant l’importance du moteur en tant que composant vital des engins aériens et des missiles, le général de division Mohammad Baqeri a affirmé : « Les moteurs des engins aériens comptent parmi des pièces les plus importantes et les plus complexes en termes de technologie et peu de pays au monde sont capables de fabriquer de tels moteurs. »

Armée de l’air: l'Iran innove...

Armée de l’air: l'Iran innove...

Le directeur général de l’Organisation des industries aéronautiques des forces armées, notant que le pays est entré dans la phase de production aéronautique, a déclaré : « La croissance de la production passe par la mise à disposition d’infrastructures nécessaires ».

À cet égard, le chef l’état-major des forces armées a ajouté : « Grâce aux efforts de ses spécialistes et scientifiques dévoués et en s’appuyant sur les capacités internes, la République islamique d’Iran a atteint un niveau d’autosuffisance dans le domaine de la conception et de la production des moteurs avancés des engins aériens de sorte qu’actuellement des milliers d’avions, de drones et de missiles équipés de moteurs de fabrication iranienne sont prêts à fonctionner, ce qui est une grande fierté pour les forces armées et la nation. »

Le général de division Baqeri a affirmé qu’outre le volet défensif, la production de moteurs des avions de chasse, des missiles, des drones a une importance économique. Il a souligné : « Tous les avions, les missiles et d’autres engins aériens dépendent de leurs moteurs et cette question importante est devenue le centre d’intérêt de ce secteur. »

 Eurasian Times :

 Eurasian Times : "Le Kowsar, menace pour l'armée de l’air israélienne"

Dans une autre partie de son discours, se référant à la question des sanctions américaines, le général de division Baqeri a déclaré : « Malgré le régime des sanctions et les obstacles que l’ennemi nous a imposés, tous les développements en matière de défense ont été réalisés, car ces obstacles ont apporté de précieuses opportunités à nos scientifiques dans le domaine de la défense. »

Le chef d’état-major des forces armées a qualifié la question du capital humain d’« importante » et a souligné : « Selon les directives du Leader de la Révolution islamique, ce qui est plus important ce sont les jeunes qui ont conçu et fabriqué toutes ces réalisations. »

Parmi les nouveaux acquis dévoilés lors d’une cérémonie consacrée au dévoilement des nouveaux équipements de défense conçus par l’Organisation pour l’autosuffisance de l’armée de terre, le 26 avril 2021, il y a le moteur Micro Jet Ranech-1. Ce moteur de propulsion peut être utilisé dans les drones, les avions légers monoplaces et les divers systèmes de missiles. Son poids léger, sa compatibilité avec une variété de carburants, sa durée de vol élevée par rapport aux moteurs à pistons sont les principales caractéristiques du moteur Ranech-1. Il permet donc d’augmenter la durée de vol des drones en opération.

L'Iran sortira son avion furtif...

L'Iran sortira son avion furtif...

À quoi ressemblent les nouveaux avions de chasse et les jets supersoniques des Industries aériennes de la RII ?

Le ministre de la Défense avait annoncé fin août que le président Rohani inaugurerait la ligne de production des moteurs Owj conçus pour les avions de chasse Kowsar, ainsi que de nouveaux produits liés aux missiles balistiques. Le ministre de la Défense, le général de brigade Amir Hatami, a ajouté qu’un nouveau moteur à turboréacteur à double flux (turbofan) conçu pour des drones serait également. Il s’agit, selon le général Hatami, d’un moteur de quatrième génération, fabriqué pour la première fois en Iran pour être installé bientôt sur divers types de drones également de fabrication nationale.

L'Iran booste son Armée de l'air

L'Iran booste son Armée de l'air

Le président Hassan Rohani inaugurera, le 20 août, la ligne de production des moteurs « Owj » conçus pour les avions de chasse Kowsar, ainsi que de nouveaux produits liés aux missiles balistiques.

https://french.presstv.com/Detail/2021/05/18/656943/autosuffisance-de-Iran-en-mati%C3%A8re-de-la-fabrication-des-moteurs-avanc%C3%A9s-des-engins-a%C3%A9riens-

Dans IRAN

MEGA CYBER-MANŒUVRE EN IRAN

Par Le 18/05/2021

La surprise iranienne pour les saboteurs de Natanz?

Tuesday, 18 May 2021 5:42 PM  [ Last Update: Tuesday, 18 May 2021 5:42 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

L'exercice cybernétique Fath-1, le 18 mai 2021. ©IRIB

L’armée iranienne a organisé un exercice de défense cybernétique, baptisé Fath-1.

Habibollah Sayyari, coordinateur adjoint de l’armée de la République islamique d’Iran, a déclaré mardi 18 mai que le renforcement des capacités cybernétiques de l’armée iranienne était à l’ordre du jour. 

« Nous cherchons à renforcer notre puissance cybernétique et de manière à neutraliser les menaces de ce genre », a déclaré Habibollah Sayyari. 

Lire aussi: Axe de la cyber-Résistance : « 2021, Annus sécuritas horibilis pour Israël » (Haaretz)

« La cybernétique est la cinquième dimension du champ de bataille qui est un élément décisif pour promouvoir les capacités de combat de l’armée iranienne », a-t-il expliqué. 

Israël: plus mortel que

Habibollah Sayyari a souligné que le Leader de la Révolution islamique avait mis l’accent sur le renforcement des capacités cybernétiques des forces armées : « L’armée iranienne a entrepris un éventail de mesures pour renforcer ses capacités cybernétiques ». 

« Non seulement nous nous sommes acquis d’équipements et de systèmes nécessaires à une défense cybernétique, mais en plus nous avons prévu d’autres exercices aux ampleurs différentes pour l’avenir ». 

Lire aussi: Guerre hybride US : la Russie et l’Iran créent un cyber-front qui inquiète

L’amiral Sayyari s’est ensuite attardé sur l’exercice en cours baptisé « Fath-1 », déclarant que l’armée iranienne allait renforcer les points forts qu’elle avait découverts pendant l’exercice Fath-1.

« Nous cherchons à faire disparaître nos failles pendant les prochains exercices et à renforcer notre puissance dans le domaine de défense cybernétique ». 

Iran : méga cyber défaite américaine

Iran : méga cyber défaite américaine

D’autre part, le général de brigade Nasser Mokhtarzadeh, vice-président de la technologie informatique et de communication de l’armée iranienne, a déclaré que l’exercice Fath-1 avait pour objectif d’examiner les plans stratégiques liés à la capacité de défense cybernétique, de mener des opérations tactiques et techniques, de développer les capacités de défense cybernétique de l’armée, de concevoir un plan destiné à neutraliser toutes les menaces et de préparer des officiers spécialisés en cybernétique. 

Et d’ajouter : « Les équipements et les systèmes de défense cybernétique sont en plein développement grâce à leur vitesse, leur précision et leur intelligence. » 

Le cyber-casus belli iranien!

Le cyber-casus belli iranien !

Une défense cybernétique dynamique

Nasser Mokhtarzadeh a déclaré que l’indépendance de l’Iran par rapport aux équipements sécuritaires et techniques des autres pays était à l’origine du fait que les équipements soient réglés, au moment de l’exercice, conformément au type des attaques des forces assaillantes. 

« Cela signifie que les capacités de défense cybernétique de l’armée se sont transformées de l’état statique en état dynamique ».

Le général de brigade Seyyed Abdel Rahim Moussavi, commandant en chef de l’armée de la République islamique d’Iran, s’est rendu inopinément au lieu où l’exercice Fath-1 était en cours. 

https://french.presstv.com/Detail/2021/05/18/656953/Fath-exercice-cybernetique-Iran-guerre-

Dans IRAN

DECLARATION DU PARTI TUDEH (COMMUNISTE) D’IRAN SUR L’EFFUSION DE SANG ET L’OCCUPATION PAR ISRAËL

Par Le 14/05/2021

13 Mai 2021

 

Déclaration du Parti Tudeh d'Iran sur l'effusion de sang et l'occupation par Israël
13/05/21 12:50
Déclaration du Parti Tudeh d'Iran        

Condamnant l'effusion de sang et l'occupation par Israël

 

12 mai 2021

 

Ces dernières semaines, l'opinion publique mondiale a de nouveau été témoin d'une escalade des tensions et des conflits militaires, de l'intensification d'une nouvelle vague de répression contre le peuple palestinien, du meurtre de dizaines de Palestiniens innocents et de l'intensification des politiques inhumaines du gouvernement d'extrême droite et raciste d'Israël. Les restrictions imposées autour de Bab al-Amoud (Porte de Damas) à Jérusalem par la police israélienne pour empêcher les Palestiniens de se rassembler dans les environs au début du Ramadan cette année ont marqué le début d'un cycle de protestations palestiniennes et d'affrontements sanglants qui ont entraîné la mort de dizaines de Palestiniens, dont 14 enfants, après des bombardements aériens massifs par Israël - ainsi que la mort d'un certain nombre de citoyens israéliens. Le prochain centre de protestation était le quartier de Sheikh Jarrah à Jérusalem-Est, où des ordres d'expulsion ont été émis pour quatre familles palestiniennes résidant dans le quartier depuis 1956, afin de construire des colonies israéliennes à leur place. L'ordre [d'expulsion] a été temporairement suspendu en raison des protestations palestiniennes. Par ailleurs, le lundi 10 mai, les forces israéliennes ont tiré des gaz lacrymogènes et des balles en acier recouvertes de plastique sur des Palestiniens à l'intérieur et autour de la mosquée al-Aqsa, dans la vieille ville de Jérusalem, afin de soutenir une marche de l'extrême droite israélienne dans les quartiers palestiniens pour marquer la "Journée de Jérusalem" (célébrant le jour de l'occupation de Jérusalem lors de la guerre de 1967). Les Palestiniens tenaient depuis un certain temps des sit-in et protestaient contre les actions précédentes d'Israël à Bab al-Amoud et à Sheikh Jarrah, notamment à la mosquée al-Aqsa. L'attaque a fait des centaines de blessés. Dans la soirée du même jour, des roquettes ont été tirées depuis la bande de Gaza vers le territoire israélien et l'aviation israélienne a bombardé Gaza, tuant au moins 20 Palestiniens.

Les affrontements militaires se poursuivent des deux côtés, suscitant des inquiétudes en Israël et dans les territoires palestiniens, ainsi que dans d'autres pays du monde. En réponse aux récents affrontements, des manifestations de masse ont commencé dans les territoires palestiniens et dans les villes d'Israël depuis lundi soir.

Le parti Tudeh d'Iran, ainsi que d'autres forces éprises de paix et de justice dans le monde, condamne l'attaque sanglante du gouvernement d'apartheid israélien contre les Palestiniens, y compris dans la bande de Gaza, et demande l'arrêt de la campagne militaire. Notre parti estime que la solution à la question palestinienne passe par le respect des droits légaux du peuple palestinien, sur la base des résolutions des Nations unies et du Conseil de sécurité, et par la résolution pacifique de la question conformément à la Charte des Nations unies. L'opinion publique mondiale estime qu'une telle solution est possible et réalisable, en établissant un État palestinien indépendant, dans les frontières d'avant-guerre de juin 1967, avec Jérusalem-Est comme capitale, et le droit de retour de tous les réfugiés palestiniens dans leur patrie.

Le fait est que la prise de contrôle et l'occupation par Israël des territoires palestiniens n'ont jamais cessé au cours des dernières décennies et se poursuivent à ce jour. Cette fois, le gouvernement de droite israélien - confronté à une grave crise politique à l'intérieur du pays, tout en poursuivant ses plans hégémoniques dans la région sans tenir compte du droit international - tente d'occulter ses crises intérieures et de préparer la voie à une agression militaire plus large dans la région en occupant et en provoquant un bain de sang dans les territoires palestiniens. De plus, les récentes actions militaires d'Israël en bombardant des cibles civiles à Gaza constituent une grave violation de diverses résolutions de l'ONU sur la protection de la vie des civils, y compris les médecins et la presse.

Notre Parti condamne catégoriquement les politiques de répression et d'occupation de l'Etat d'Israël, et tout en déclarant sa solidarité avec le peuple palestinien et ses forces nationales, démocratiques et progressistes, réaffirme sa position de soutien à la réalisation des droits des Palestiniens conformément aux résolutions de l'ONU.

TudehParty d'Iran

12 mai 2021

source : http://www.solidnet.org/article/Tudeh-Party-of-Iran-Statement-of-the-CC-of-Tudeh-Party-of-Iran-on-the-Bloodshed-and-Occupation-by-Israel/

Tag(s) : #Tudeh#palestine

Dans IRAN

ENRICHISSEMENT DE L’URANIUM : L’IRAN PASSE A 63%

Par Le 12/05/2021

Vienne bis:l"imposture américaine?

Wednesday, 12 May 2021 5:28 PM  [ Last Update: Wednesday, 12 May 2021 5:41 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

L’Iran dévoile une nouvelle génération de ses centrifugeuses pour marquer la Journée nationale de la technologie nucléaire, le 10 avril 2021. ©President.ir

Les exigences excessives avancées par les États-Unis et leur refus de supprimer les sanctions anti-iraniennes sont à l’origine des questions compliquées qui entravent l’avancement des pourparlers en cours à Vienne, capitale de l’Autriche, sur une éventuelle reprise de l’accord de 20105 sur le nucléaire civil iranien.

La chaîne PressTV a obtenu des informations selon lesquelles les États-Unis compliquent les pourparlers de Vienne en insistant sur sa décision de maintenir en place 500 cas de sanctions imposées à la République islamique d’Iran en dépit du contenu du Plan global d’action conjoint (PGAC) signé en 2015.

Cette approche contreproductive des États-Unis empêchera l’Iran de bénéficier des privilèges économiques qui lui ont été offerts dans le cadre du PGAC. Cela empêchera également l'Iran de normaliser ses relations commerciales avec le reste du monde en violation de l’article 29 de l’accord nucléaire qui est en plein désarroi depuis mai 2018, lorsque l’ancien président américain Donald Trump l’a abandonné et a réimposé les sanctions anti-iraniennes que le PGAC avait levées.

Vienne bis: l'Iran casse les USA

Vienne bis: l'Iran casse les USA

Maintenant, la nouvelle administration américaine de Joe Biden dit vouloir compenser l’erreur de Trump et rejoindre l’accord, mais elle montre une tendance primordiale à maintenir certaines des sanctions comme un outil de pression contre l’Iran.

Téhéran insiste sur le fait que toutes les sanctions devraient d’abord être levées de manière vérifiable avant que la République islamique d’Iran ne reprenne ses engagements.

Par ailleurs, l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) affirme que les échantillons prélevés par ses agents dans les installations nucléaires de Natanz montrent que l’Iran a enrichi de l’uranium jusqu’à 63%, et que ce niveau de pureté est conforme au rapport présenté par Téhéran. 

Iran: la requête culottée de Biden?

Iran: la requête culottée de Biden?

« L’analyse par l’AIEA des échantillons environnementaux, prélevés le 22 avril 2021, montre un niveau d’enrichissement allant jusqu’à 63% de l’uranium 235, ce qui est cohérent avec les niveaux d’enrichissement indiqués dans le rapport de l’Iran », souligne un communiqué de l’AIEA.

Le 13 avril, l’Iran a annoncé qu’il avait informé l’AIEA d'un plan pour commencer l’enrichissement à 60%, en vertu duquel 1000 centrifugeuses avancées seraient installées sur le site nucléaire de Natanz.

La décision fait suite à un acte de sabotage israélien sur l’installation, qui fait partie des sites surveillés par l’AIEA dans le cadre de l’accord nucléaire de 2015.

Iran: 1er lot d'uranium à 60% fabriqué

Iran: 1er lot d'uranium à 60% fabriqué

De plus, le rapport de l’AIEA indique que l’Iran alimente les cascades de centrifugeuses de nouvelle génération pour enrichir de l’uranium jusqu’à 5%.

Le rapport a été publié simultanément aux pourparlers des représentants de l’Iran et du groupe de pays P4+1 (Grande-Bretagne, France, Russie et Chine plus l'Allemagne) à Vienne sur une éventuelle relance du PGAC.

Une délégation américaine se trouve également dans la capitale autrichienne, mais elle n’assiste pas aux discussions, car les États-Unis ne font plus partie de l’accord nucléaire depuis 2018.

https://french.presstv.com/Detail/2021/05/12/652522/AIEA-Iran-a-enrichi-de-uranium

Dans IRAN

LE CGRI « CAPTURE » LE SOUS-MARIN NUCLEAIRE AMERICAIN, USS GEORGIA

Par Le 11/05/2021

Collision navale USS Georgia/Vedettes rapides du CGRI : la riposte navale iranienne s'étend

Tuesday, 11 May 2021 12:43 PM  [ Last Update: Tuesday, 11 May 2021 1:33 PM ]

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L'USS Georgia, encerclé par les vedettes rapides iraniennes, 19 mai 2021. ©The Drive

En avril 2020, alors même que l'USS Lewis B Puller menait des exercices d'entraînement afin de pouvoir l'heure H, faire face aux vedettes rapides iraniennes et qu'il le faisait en compagnie des hélicoptère Apach, chargés, une fois reçu le signalement de tirer des missiles air-sol sur les vedettes rapides iraniennes, façon de les empêcher de viser le navire, une douzaine de ces mêmes vedettes rapides ont créé la sensation en faisant irruption en plein exercice de l'US Navy, en faisant des rounds incessants et en provoquant la panique de braves marines qui étaient quelques milliers à bord du bâtiment et des destroyers, l'escortant à apprendre comment « pulvériser les essaims de bateaux iraniens ».

Iran: les navires US

Iran: les navires US

"Un face-à-face USA/Iran dans le golfe Persique 

À l'époque, les 12 vedettes rapides iraniennes ne sont pas allées plus loin et une fois, l'exercice US tourné court, ont regagné leur base. Or en cette année 2021, les « rencontres US/Iran » dans le golfe Persique semblent de nature nettement différente. Le 8 mai, à peine quelques heures après que l'axe US/Israël a tenté de s'en prendre au large de Baniyas au super tanker iranien, Adriyan Darya, et ce pour la seconde fois consécutive sans réellement en avoir le courage puisqu'il l'a fait après le déchargement et a visé non pas Adrian Dariya mais bien le porte-conteneur libanais, Wisdom, lui servant de relais, l'USS Georgia a connu un très mauvais quart d'heure dans le golfe Persique.

Ce 11 mai, le porte-parole du Pentagone, John Kirby y est revenu : « 13 vedettes rapides du Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI) se sont approchées d'un navire des garde-côtes américains et d'autres navires de l’US Navy dans le détroit d'Hormuz. Ils ont  effectué des "manœuvres dangereuses" en s’approchant à entre environ 140 et 470 mètres des navires américains. Après que des vedettes iraniennes se sont approchées de six bâtiments de l'armée américaine lesquels escortaient le sous-marin l’USS Georgia équipé de missiles guidés, le navire américain a tiré 30 coups de semonce. Les balles d'avertissement avaient été tirées d'une mitrailleuse de 0,50 mm. »

Iran : le CGRI prépare la guerre!

Iran : le CGRI prépare la guerre!

La marine du Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI) a reçu mercredi 188 nouveaux drones et hélicoptères.

Et le galonné US d'ajouter : « C'est le troisième incident du genre à s'être produit ces dernières semaines, ce qui inquiète le Pentagone sur le déploiement des vedettes rapides du CGRI dans les eaux du golfe Persique surtout que le CGRI tend de plus en plus à les remplacer par des catamarans armés de lance-roquettes. » 

S'il est vrai que le catamaran armé du CGRI, Shahid Nazeri, compte rien que depuis le début 2021 trois face-à-face contre l'US Navy, ce dernier a un aspect particulier dans la mesure où il s'agit d'un sous-marin nucléaire et que le fait de le viser est particulièrement significatif surtout quand on se rappelle à quel point au mois de janvier, toute une campagne médiatique s'est déroulée autour de lui pour faire peur à l'Iran. C'est d'autant plus significatif que Kirby ne dit pas tout de l’histoire. Selon des sources bien informées, l'incident s'est déroulé dans le détroit d'Hormuz où le Georgia aurait fait entorse à la loi et se serait refusé à se déclarer lors de son passage, se croyant sans doute totalement « furtif ».

USS Georgia/B-52 : les 1ers déboires!

USS Georgia/B-52 : les 1ers déboires!

Or on sait qu'en termes de furtivité, l'US Army a beaucoup de chose à apprendre : « 13 bateaux à grande vitesse du CGRI auraient littéralement attaqué un sous-marin nucléaire américain, l'approchant à une distance d'environ 100-140 mètres et effectuant des manœuvres brusques sans pour autant que les six navires de guerre américains escortant le sous-marin nucléaire osent interférer avec les forces iraniennes. » Les Américains ont-ils cru à une explosion du Georgia?

Toujours est-il qu'ils ont tenté de repousser les vedettes rapides avec une mitrailleuse de gros calibre. La vidéo ci-présente met littéralement en scène les actions de la flotte iranienne contre Georgia, le nucléaire. Rien qu'à le suivre, l'US Navy se montre particulièrement fragile et vulnérable, en pleines eaux du golfe Persique. Au fait un navire nucléaire, c'est plutôt un désavantage quand on a devant soi, des vedettes rapides du CGRI. 

Guerre Israël/Iran: Paradigme change!

Guerre Israël/Iran: Paradigme change!

Coup à Karrar: comment un navire logistique israélien "escorté" a été fatalement attaqué à Fujaïrah?

L'observateur politique verrait surtout à travers cette manœuvre non pas une volonté de faire sauter un navire nucléaire dans l'une des zones les plus stratégiques et les plus fréquentées du monde, mais surtout une extension du champ des ripostes navales iraniennes qui après avoir visé Israël et ses navires logistiques et cargos, Hélios Ray, Hyperion Ray et Lori, semble s'orienter droit vers la source de tous les troubles à savoir les États-Unis. 

Pour le reste, déjà en décembre et janvier derniers, les sources iraniennes avaient affirmé qu'un sous marin à propulsion nucléaire, on ne le pilonne pas mais on s'en empare. Les vedettes rapides iraniennes s’entraînent-ils à capturer le premier sous-marin US dans le golfe Persique avec des dizaines de marines à bord? 

Avec la nouvelle génération de vedettes rapides iraniennes, les unités navales du CGRI pourront tout faire y compris l’interception et la capture du Georgia. Comme chacun le sait, les navires à grande vitesse iraniens sont considérés comme un défi opérationnel et tactique pour la marine américaine dans cette région et l’Occident le reconnaît. L'une des tactiques les plus importantes de l'Iran dans la guerre navale est d'augmenter sa capacité opérationnelle dans le combat asymétrique en utilisant des vedettes rapides et des tactiques d'attaque de masse contre des cibles. 

USA/Iran...le Jour J, imminent?

USA/Iran...le Jour J, imminent?

Mais le fait de les remplacer par des catamarans pose encore davantage de problème : contrairement aux navires à simple coque, qui utilisent des ballasts pour s'équilibrer, les catamarans utilisent une distance transversale entre deux coques pour stabiliser la coque dans l'eau ; plus la largeur est longue, plus le navire est stable. Ce qui revient à une plus grande marge de manœuvre. Un autre avantage important de ce type de conception est la capacité de se déplacer dans des eaux très peu profondes de deux mètres ou moins comme c'est le cas du golfe Persique. L'existence de nombreux péages et îles naturels et artificiels dans le golfe Persique et le détroit d'Hormuz permettent aux vedettes du CGRI de faire des tirs surpris sur l'ennemi. Les autres avantages de l'utilisation de ce type de navires à grande vitesse sont les suivants: la stabilité transversale en eaux calmes, la bonne résistance hydrodynamique, la stabilité permanente et équilibre dynamique à grande vitesse, la capacité de charge supérieure au poids et à la taille.

Israël : Message naval US à l'Iran?!

Israël : Message naval US à l'Iran?!

De type catamaran, le navire iranien Shahid Nazeri, ce bâtiment qui fait désormais la terreur de l'US Navy dans le golfe Persique, a  une vitesse équivalente à 27 nœuds, et mesure 55 mètres de long, 14 mètres de large, 1,5 mètre de profondeur et pèse 240 tonnes. Le navire a également une coque en aluminium léger et est capable de résister à des vagues jusqu'à 6 mètres. Et bien ce catamaran se fait escorter par des vedettes lance-roquettes du CGRI de type « Eghtedar- 40 » qui mesure 16 mètres de long, 5 mètres de large et semble être équipée de missiles de croisière anti-navires Zafar ou Nasr. La vedette dispose également de deux moteurs de 1300 ch, lui permettant d’atteindre la vitesse de 45 nœuds (83 km / h). N'est-ce pas suffisant pour capturer le Georgia?

https://french.presstv.com/Detail/2021/05/11/652403/Nouvelle-surprise-du-CGRI-pour-l%E2%80%99US-Navy

Dans IRAN

IRAN : LE CGRI CONTESTE LA VERSION AMERICAINE SUR L’INCIDENT MARITIME DANS LE DETROIT D’ORMUZ

Par Le 11/05/2021

Le CGRI conteste la version du Pentagone sur l’incident maritime dans le détroit d’Ormuz

 Depuis 4 heures  11 mai 2021

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 Iran - Monde islamique - Spécial notre site

 

Rédaction du site

Nouveau incident maritime entre l’Iran et les Etats-Unis le lundi 10 mai dans le détroit d’Ormuz. Le deuxième en deux semaines dans le Golfe.  Les gardiens de la révolution iranienne (CGRI) ont donné leur version des faits qui conteste celles livrée par porte-parole du Pentagone John Kirby.

Celui-ci a indiqué qu’un navire de la marine américaine a procédé à une trentaine de tirs de sommation en direction de vedettes de la marine iranienne qui s’étaient approchées de lui et d’autres bâtiments de l’US Navy, « à moins de cent cinquante mètres », dans le détroit d’Ormuz.

Dans un communiqué, le département des relations publiques de la marine du CGRI a révélé les détails de l’intervention de ses vedettes.

« Pendant qu’ils exerçaient ses missions quotidiennes et normales dans les eaux territoriales iraniennes le lundi 10 mai, les navires d’une patrouille de la marine du CGRI se sont trouvés face à 7 navires de la marine américaine », a-t-il précisé.
Ils effectuaient « des pratiques non professionnelles, telles que des vols d’hélicoptères, des tirs de signes lumineux, des tirs de feu inutiles et provocateurs », ajoute le texte.
« Tout en maintenant la distance légale dans le cadre des instructions et des règlements navals, les Américains ont été avertis de leur comportement risqué et non professionnel. Ils ont poursuivi leur chemin en corrigeant ce comportement », a ajouté le texte du CGRI.
Selon le CGRI, la présence de la flotte de la marine américaine dans le golfe Persique, « constitue une menace sérieuse pour la sécurité de la région ».

Le texte du CGRI a aussi répondu aux déclarations de M. Kirby dans lesquels il a dit: « Le harcèlement de la part des gardiens de la révolution n’est pas un phénomène nouveau. C’est dangereux, ce n’est pas professionnel. C’est le genre d’action qui peut causer des blessés et mener à des erreurs d’appréciation dans la région ».

Et la réponse iranienne: «  Le porte-parole du Pentagone, comme par le passé, en faisant une fuite en avant et en lançant de fausses allégations sur l’incident, veut donner l’impression qu’il s’estime responsable et préoccupé pour prévenir les risques et les erreurs de jugement. Alors que ces Américains, avec leur présence illégale, sont devenus une source d’instabilité, de menace et d’insécurité dans la région, y compris dans le détroit d’Ormuz et le golfe Persique ».

Pour le CGRI, « les Américains devraient se conformer strictement aux lois internationales et aux règles de navigation dans le détroit stratégique d’Ormuz et le golfe Persique et s’abstenir de livrer de faux récits et de commettre des comportements non professionnels ».

Et le communiqué du CGRI de conclure : « Les fervents défenseurs du détroit d’Ormuz et du golfe Persique considèrent que le comportement illégal, non professionnel et dangereux des étrangers, en particulier de la flotte de la marine de l’armée terroriste américaine, constitue une menace pour la sécurité maritime de cette zone sensible. C’est une ligne rouge. En toute paix et confiance, ils s’acquitteront de leurs devoirs dans le détroit d’Ormuz et le golfe Persique, et seront prêts à répondre à tout calcul avec détermination et courage ».

Source: Médias

https://french.almanar.com.lb/2062689

Dans IRAN

L'IRAN CONTOURNE LE DETROIT D'HORMUZ

Par Le 07/05/2021

Première cargaison pétrolière iranienne qui ne passe pas par Hormuz

Thursday, 06 May 2021 6:30 PM  [ Last Update: Thursday, 06 May 2021 6:27 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le terminal pétrolier iranien de Jask. ©Irna

Avec l'exploitation du terminal pétrolier de Jask, l’Iran exporte désormais le pétrole du golfe d'Oman.

Le PDG de l'Iranian Oil Terminals Company a déclaré qu'avec l’exploitation du terminal pétrolier de Jask, l'Iran peut exporter le pétrole de la mer d'Oman pour la première fois. Le terminal pétrolier de Jask est l'un des projets les plus importants du sud-est du pays, dont l'exploitation entraînera sans aucun doute la prospérité dans la région. En plus d'ouvrir la voie à l'essor de l’industrie pétrolier au large de la côte de Makran, l'Iran pourrait exporter du pétrole de la mer d'Oman pour la première fois.

Sécurité économique pour les acheteurs de pétrole iranien, réduction du trajet des pétroliers, réduction du temps d'approvisionnement en pétrole brut et condensat de gaz, réduction des coûts de transport et d'assurance, et indépendance du détroit d'Hormuz sont les avantages les plus importants du terminal pétrolier de Jask. Le terminal comprend des sections telles que des systèmes de comptage de pétrole brut et des pipelines sous-marins dont la mise en service de la première phase est à l'ordre du jour.

Jask: le coup pétrolier iranien?

Jask: le coup pétrolier iranien?

L’Iran construira prochainement le plus grand terminal pétrolier du pays.

Les capacités géopolitiques de chaque pays ont toujours été l'une de ses principales sources de pouvoir dans le système politique et économique mondial. La présence de l'Iran au cœur de l'une des régions les plus importantes et les plus tendues de la planète, à savoir le Moyen-Orient, lui offre une énorme capacité géopolitique.

Bénéficiant d’une capacité géopolitique, l’Iran a toujours cherché à créer les infrastructures nécessaires pour développer sa puissance économique ; l’exploitation du terminal pétrolier de Jask s’inscrit dans le cadre des efforts déployés dans ce sens.

G. Persique : le coup de théâtre iranien?

G. Persique : le coup de théâtre iranien?

https://french.presstv.com/Detail/2021/05/06/652099/L%E2%80%99Iran-contourne-le-detroit-d%E2%80%99Hormuz

Dans IRAN

LE GENERAL IRANIEN SALAMI, COMMANDANT DU CGRI : LA SITUATION EN « ISRAËL » EST FRAGILE… LES USA N’Y POURRONT RIEN… NI L’ARABIE SAOUDITE

Par Le 06/05/2021

Salami: la situation en ‘Israël’ est fragile… les USA n’y pourront rien.. ni avec l’Arabie saoudite

 Depuis 6 heures  6 mai 2021

salami

 Article traduit - Iran - Monde islamique

 

Rédaction du site

Exposant les récents évènements qui ont eu lieu en ‘Israël’, le numéro un du Corps de gardiens de la révolution islamique en Iran (CGRI) le général de division Hussein Salami a qualifié de « fragile » aussi bien le système de sécurité israélien que la situation politique.

Lors d’une interview avec la deuxième chaine de télévision iranienne, il a exclu que les Etats-Unis puissent aider l’entité sioniste, assurant qu’ils seront obligés tôt ou tard de quitter la région, grâce entre autre à la force al-Qods du CGRI qui se charge d’en être la catalyseur. Il a aussi exclu que les Américains puissent aider l’Arabie saoudite dans sa guerre contre le Yémen.

Selon lui, les pays de l’axe de la résistance ne connaissent pas de déclin depuis le martyre de l’ex-chef de cette force, le général Qassem Soleimani dans un raid américain en janvier 2020.

‘Israël’: Une bulle qui a explosé

« Le système de sécurité israélien n’était qu’une bulle qui a explosé », a affirmé le cheg du CGRI lors de l’interview.

En l’espace d’une dizaine de jours, ‘Israël’ a fait l’objet de plusieurs évènements à caractère sécuritaire :

Une énorme explosion qui a eu le 21 avril dans une usine de fabrication de systèmes de propulsion pour une variété de fusées et de missiles dans la région de Ramlat, à proximité de la ville de Jérusalem al-Qods.

Le lendemain, c’est un missile syrien qui a explosé à une trentaine de kilomètres du réacteur nucléaire Dimona situé au sud de la Palestine occupée, après avoir survolé quelque 200 km.

Le jour suivant, le jeudi 23 avril, c’est de l’ammoniac qui s’est échappé d’une usine de la baie de Haïfa.

Le 1er mai, un énorme incendie s’est déclaré dans deux raffineries de la baie de Haïfa.

De même le dimanche 2 mai, lorsqu’un feu a ravagé le champ du Moshav Zeitan, près de l’aéroport Ben Gourion, le principal terminus international de l’entité.

« La grande explosion dans l’usine de moteurs des anti-aériens et des missiles porteurs de satellites récemment en «Israël», a prouvé la fragilité du système de sécurité israélien, a jugé le général Salami.

Selon lui, Israël est devenu si fragile dans son système de sécurité que les États-Unis ne peuvent lui fournir aucune assistance pour renforcer sa sécurité.
« L’explosion de la raffinerie de Haïfa, la fuite d’ammoniac et l’exposition de 80 entreprises israéliennes à des cyberattaques, ainsi que l’explosion près de l’aéroport Ben Gourion, et la chute d’un missile près du réacteur Dimona, ont prouvé la fragilité du système de sécurité et du système Dôme d’acier en « Israël », a-t-il ajouté.

Le premier coup.. le dernier

« Le premier coup porté à ‘Israël’ sera le dernier. Toute action tactique contre lui conduirait à sa défaite stratégique. Une opération militaire pourrait conduire à l’effondrement d’Israël », a-t-il prévenu.

Concernant la réaction israélienne au missile tombé près du réacteur Dimona, il a déclaré : « Les systèmes de défense israéliens ont été incapables de faire face au missile, malgré le fait qu’il a traversé une longue distance ».

Le chef du CGRI s’est aussi arrêté sur l’incapacité des dirigeants israéliens à former un gouvernement, après trois scrutins législatifs.
Selon lui, l’entité sioniste est aussi « confrontée à un effondrement intérieur et ses piliers internes sont devenus politiquement, socialement et économiquement fragiles ».

Selon lui, même le système de navigation maritime israélien est altérable.
« Au cours des deux derniers mois, la faiblesse de cette navigation s’est avérée dans tous les points du monde. Le commerce maritime israélien peut être facilement perturbé ».
Le CGRI, le catalysuer de la défaite des USA

Durant son interview, le général iranien a rendu hommage à la force al-Qods du CGRI assurant que sa compétence réside dans la défaite de la puissance américaine qui constitue un élément catalytique pour affronter les Etats-Unis dans la région.

Estimant que la structure politique de la région prédit l’érosion des grandes puissances, il a affirmé que les Etats-Unis seront forcés de quitter progressivement le Moyen-Orient.
« Aujourd’hui vous voyez des unités militaires de l’armée terroriste américaine quitter l’Afghanistan parce que la volonté de son peuple a été imposée. Et c’est ce à quoi nous assistons également en Irak », a-t-il souligné.

Selon lui, les Américains subissent aujourd’hui une pression politique, celle de l’opinion publique, ainsi que celle des factions de la résistance. Ce qui constitue « un nouveau phénomène politique sur le plan régional et mondial ».

Les USA ne peuvent sauver l’Arabie

En outre, le général de division Salami a déclaré que Washington ne peut pas sauver l’Arabie saoudite et empêcher sa défaite face aux Yéménites assurant qu’elle est forcée de quitter la région progressivement.
Les Etats-Unis sont « incapables d’intervenir directement ou indirectement, comme par le passé. Ils sont désormais en marge des développements régionaux », a-t-il jugé.

« L’équilibre des forces assiste désormais à un net changement en faveur des intérêts du Yémen. Les Saoudiens recoivent des frappes continues. Leurs systèmes de défense aérienne et antimissile qui sont tous américains, ne peuvent rien faire face aux opérations de drones yéménites », a-t-il expliqué.

L’axe de la résistance ne connait pas de déclin

Evoquant les pays de l’Axe de la résistance, il a rendu compte d’un équilibre politique qui prévaut en Syrie alors qu’elle se dirige vers les élections, estimant que le front de résistance n’y a connu aucun déclin.
S’agissant de l’Irak, il considère qu’ « il y a une solidarité politique et des courants de résistance y sont actifs ».

« Les ennemis ont supposé que le front de la résistance faiblirait après le martyre du Hajj Qassem Soleimani. Mais le bon arbre de la résistance a porté ses fruits aujourd’hui », a déclaré le commandant des Gardiens de la révolution.

Il a conclu : « la force al-Qods a été en mesure de créer des capacités impressionnantes au Liban et en Palestine. Elle a permis aux Palestiniens de devenir autonomes dans leurs capacités, car nous ne pouvons leur transférer des capacités (militaires) depuis l’Iran, en raison des restrictions et de blocus ».

Source: Médias

https://french.almanar.com.lb/2058806

Dans IRAN

LE PARTENARIAT SINO-IRANIEN, UN GRAND DEFI POUR LES USA.

Par Le 28/04/2021

Pourquoi le pari de "contrer" l'Iran via un accord nucléaire bis est déjà perdu

Wednesday, 28 April 2021 1:24 PM  [ Last Update: Wednesday, 28 April 2021 1:52 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Partenariat sino-iranien, un grand défi pour les USA.

La conclusion de l’accord de partenariat sino-iranien est un grand défi lancé aux États-Unis, soit dans sa rivalité stratégique avec l’Iran soit dans sa rivalité économique avec la Chine.

Le Middle East Institute, un groupe de réflexion basé à Washington, vient de publier un article sur les défis pour les États-Unis avec la signature du « Partenariat stratégique global » par la République islamique d’Iran et la Chine.

Selon l’analyste du Middle East Institute, la conclusion de l’accord de partenariat sino-iranien est un grand défi lancé aux États-Unis, soit dans sa rivalité stratégique avec l’Iran soit dans sa rivalité économique avec la Chine.

Cependant, l’auteur suggère que le développement de la coopération entre l’Iran et la Chine pourrait avoir quelques bénéfices aussi pour la partie américaine et occidentale, en ouvrant l’économie iranienne sur le marché.

Selon l’auteur, l’annonce du « Partenariat stratégique global », un accord économique et de développement de 25 ans entre la Chine et l’Iran, a immédiatement intensifié les débats sur la concurrence géostratégique sino-américaine. Néanmoins, il estime qu’un examen plus approfondi de ses implications suggère qu’il pourrait être utile pour atteindre certains objectifs américains avec l'Iran, en particulier la modernisation du système politique iranien.

Iran/Chine/Pakistan: les USA, piégés?

Iran/Chine/Pakistan: les USA, piégés?

Le lancement des marchés frontaliers communs irano-pakistanais et l’ouverture du poste frontalier terrestre entre l’Iran et le Pakistan constituent un tournant dans les relations de deux pays.

L’analyste ajoute que de nombreux politiciens iraniens ont rapidement décrit le document du partenariat sino-iranien comme un avertissement aux États-Unis, tandis que des analystes américains l’ont également décrit comme un moyen pour la Chine de renforcer son influence dans la région du Moyen-Orient. Pour les médias des pays arabes du sud du golfe Persique, il s’agissait du plus nouveau signe du désengagement de l’Amérique dans la région. Cependant, l’auteur croit que les observateurs ont très peu parlé de l’impact potentiel du " Partenariat stratégique global » sur la dynamique interne en Iran.

L’accord, surnommé « l’accord du quart de siècle », n’est pas nouveau, car l’idée en avait été proposée pour la première fois par le président chinois Xi Jinping lors de sa visite en Iran en 2016. De plus, dès sa première proposition, cet accord a fait face à l’opposition continue de certains courants en Iran.

En particulier, il y a eu beaucoup de débats sur les parties non divulguées de l’accord qui, selon certaines sources, porteraient sur l’utilisation possible par la Chine des installations militaires iraniennes et une future coopération militaire avec l'Iran, surtout dans les îles iraniennes du golfe Persique, ainsi que les investissements chinois dans les infrastructures de transport de l'Iran, y compris ses installations portuaires. En effet, l’analyste de « Middle East Institute » suggère que le fait que le gouvernement iranien n’ait pas divulgué le texte intégral de l’accord attirait la curiosité à l’extérieur de l'Iran et une certaine résistance à l’intérieur.

L’auteur de l’article ajoute qu’un examen du « Partenariat stratégique global » du point de vue de la concurrence stratégique sino-américaine, pourrait jeter la lumière sur son rôle pour anéantir les impacts des sanctions maximales des États-Unis sur le commerce du pétrole ou les ventes d’armes à l’Iran.

En outre, l’analyste estime que la signature de cet accord insiste sur un point crucial : « la Chine tente de faire entrer l’Iran dans la famille à l’intérieur de l’Initiative de ‘la Ceinture et la Route’ et donc encourager un sentiment de normalisation entre l’Iran et les autres membres de projet dans la région pour faciliter la circulation des marchandises et les transactions financières », peut-on lire dans l’article de l’Institut du Moyen-Orient.

Alliance US: le coup assassin de Pékin?

Alliance US: le coup assassin de Pékin?

Les relations sino-américaines sont entrées dans une nouvelle phase sous la présidence de Joe Biden.

L’analyste prétend : « On peut s’attendre à ce que le nouveau partenariat de l’Iran avec la Chine le reconnecte au système commercial mondial, ce qui contraindra l’Iran à adopter une approche plutôt axée sur le marché, comme la Chine l’a fait, et qui pourrait en fin de compte avoir un impact sur son discours révolutionnaire actuel. »

L’auteur de l’article ajoute que la réintégration économique de l’Iran à travers son implication dans l’initiative chinoise « La Ceinture et la Route » serait susceptible de créer une nouvelle dynamique sociale et économique en Iran pour recentrer ses intérêts économiques sur la prospérité et le développement, plutôt que sur le maintien de ses objectifs révolutionnaires.

L’auteur va plus loin jusqu’à prétendre qu’une telle réorientation pourrait également entraîner un changement des priorités politiques internes et externes.

L’analyste ajoute : « Il semble cependant plus probable que ce soit la modernisation économique qui nécessitera de nouveaux changements de politique et pourrait potentiellement rapprocher l'Iran des marchés mondiaux. Cela obligera probablement l'Iran à édulcorer son discours révolutionnaire idéologique et à introduire à la place un discours révolutionnaire économique. »

Un défi pour les États-Unis :

L’analyste estime que le « Partenariat stratégique global » pose un défi pour les États-Unis, quels que soient les aspects sécuritaires de l’accord entre l’Iran et la Chine.

La perspective de créer un lien commercial direct entre Téhéran et Pékin semble susceptible soit de forcer les États-Unis à augmenter l’intensité des sanctions à la fois contre l’Iran et la Chine, soit à inverser la tendance et à accélérer la levée de la « pression maximale » sur l'Iran plutôt que d’essayer d’accroître la pression sur la Chine pour qu’elle se conforme à la politique anti-iranienne de Washington.

L’assouplissement des sanctions contre l’Iran permettrait aux États-Unis de se réengager avec l’Iran au sujet de l’accord nucléaire et du Plan global d’action conjoint et empêcherait la Chine de devenir le seul partenaire commercial de l’Iran en permettant aux pays européens et autres d’acheter du pétrole iranien et de faire du commerce avec Téhéran.

L’auteur croit que cela pourrait accélérer la réintégration de l'Iran dans le système commercial mondial. En termes géostratégiques, les États-Unis pourraient finalement voir la libéralisation économique de l'Iran comme un intérêt partagé avec la Chine.

La présentation par la Chine de son plan en cinq points pour la sécurité au Moyen-Orient indique que son rapprochement avec l’Iran peut être plus global et peut-être essentiel pour l’intégration économique de l’Iran dans la région.

Iran: pourquoi la Chine et pas l'Europe?

Iran: pourquoi la Chine et pas l'Europe?

Accord sino-iranien

Aussi vague et non spécifique que puisse paraître la nouvelle approche diplomatique chinoise au Moyen-Orient, elle pourrait offrir une nouvelle approche pour relever les défis de l’Iran, conclut l’auteur.

https://french.presstv.com/Detail/2021/04/28/651499/Partenariat-sino-iranien,-un-grand-d%C3%A9fi-pour-les-USA

Dans IRAN

IRAN : NOUS POUVONS ENRICHIR L'URANIUM A 80%

Par Le 24/04/2021

Député iranien: nous pouvons enrichir l’uranium à 80%

 Depuis 15 heures  24 avril 2021

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 Article traduit - Iran - Monde islamique - Spécial notre site

 

Le député iranien Bijan Nobawatan  a affirmé que « l’enrichissement de l’uranium à 60 % est une étape scientifique importante face aux USA et à ses alliés », soulignant que « la République islamique de l’Iran est capable d’enrichir l’uranium jusqu’à 80% ».

Dans une interview exclusive à l’agence de presse Farsnews, le député iranien a  souligné: « Les USA et leurs alliés savent que l’Iran a atteint un tel niveau dans la technologie nucléaire et que ses progrès ne peuvent être freinés par l’assassinat de ses scientifiques et des actes de sabotage. L’infrastructure scientifique du pays ne peut être détruite par de telles actions ».

Il a ajouté: « Les pays qui cherchent toujours à inciter les médias à se retourner  contre nous doivent savoir que nous sommes également capables d’enrichir l’uranium à 80 pour cent « .

Et de conclure : « les USA doivent traiter l’Iran aujourd’hui comme  étant une puissance scientifique et ils doivent savoir qu’ils font face à un pays jouissant d’un rang  scientifique et technologique très haut placé dans le monde et dans divers domaines. Ils doivent prendre conscience que  toute agression contre l’Iran ne restera pas sans réponse ».

Source: Farsnews

https://french.almanar.com.lb/2051491

Dans IRAN

IRAN/CHINE/PAKISTAN : LES USA PIEGES ?

Par Le 23/04/2021

Un scénario sino- irano-pakistanais pour bouter les USA hors de l'Afghanistan?

Thursday, 22 April 2021 5:42 PM  [ Last Update: Thursday, 22 April 2021 5:40 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Carte de la route de la soie localisant des pays d'où rallongent les voies ferroviaires. (Photo d'archives)

Le ministre pakistanais des Affaires étrangères est toujours en visite en Iran et les coups ne cessent de se multiplier au Pakistan : attentat au Quetta, tentative d’assassinat de l’ambassadeur chinois à Islamabad... Mais qu’il y a-t-il de si terrifiant pour que les services secrets US/Israël/Arabie s’hyperactivent ? Le corridor Pakistan-Chine auquel veut se rallier l’Iran. De plus, Shah Mahmood Qureshi est venu aussi discuter du processus de paix afghan et du différend au Cachemire avec les dirigeants iraniens, raison de plus pour chercher à punir Islamabad.

 

Bombe eurasiatique iranienne?

Bombe eurasiatique iranienne ?

Téhéran, Ankara et Islamabad 

Le ministre pakistanais des Affaires étrangères a été reçu par les hauts responsables du ministère iranien des Affaires étrangères et l’ambassadeur du Pakistan en poste à Téhéran.

Pendant son séjour, Qureshi mènera des entretiens avec son homologue iranien Mohammad Javad Zarif, et sera également reçu par le président Hassan Rohani.

« Les deux parties discuteront de la situation de la sécurité régionale, y compris les derniers développements dans le processus de paix afghan et le différend Jammu-et-Cachemire », indique le communiqué.

Puis viendra le soi-disant retrait us d’Afghanistan Joe Biden ayant décidé de retirer les troupes américaines d’Afghanistan d’ici le 11 septembre - qui marque le 20e anniversaire des attentats de 2001 aux États-Unis.

« L’Iran est un voisin de l’Afghanistan et le processus de paix en cours est important pour le pays - tout comme pour le Pakistan... Nous allons donc discuter de tous ces développements », a déclaré Qureshi dans un message vidéo séparé.

Chine-Iran: séisme stratégique anti-US?

Chine-Iran : séisme stratégique anti-US ?

Ce que gagnera la Chine au Moyen-Orient, grâce à son alliance avec la Résistance, va au-delà de la Route de la soie...

En allusion à la visite du ministre pakistanais des Affaires étrangères à Téhéran, un expert des questions relatives au sous-continent indien a expliqué que le dossier de l’Afghanistan et du processus de paix dans ce pays était des sujets de discussion primordiaux. 

« Les deux parties débattront de leur coopération économique, mais aussi sécuritaire et culturelle, ainsi que des relations entre l’Iran et les pays arabes du golfe Persique. 

Le Pakistan a tenté de jouer un rôle de médiateur pour rétablir des pourparlers entre l’Iran et certains États du sud du golfe Persique, y compris l’Arabie saoudite, bien que les relations entre Islamabad et certains pays de la région se soient refroidies.

Vers le corridor

Vers le corridor

“La Syrie adhère toujours à sa stratégie des ‘Cinq mers’, mettant en évidence sa décision de devenir un point de jonction entre la mer Noire, la mer Caspienne, le golfe Persique, la mer Rouge et la mer Méditerranée. »

Quant à l’Afghanistan, l’expert des questions régionales Nozar Shafiei a réaffirmé que les trois pays que sont l’Iran, le Pakistan et l’Afghanistan pouvaient devenir de grands partenaires.

Il a ajouté que les positions de l’Iran et du Pakistan sur l’Afghanistan se sont récemment rapprochées. “Au cours de cette visite, les responsables des deux pays discuteront du retrait des troupes américaines d’Afghanistan et du vide qui suivra, ainsi que du processus de paix dans ce pays”, a-t-il expliqué.

Soulignant que Téhéran et Islamabad jouent un rôle de premier plan dans le processus de paix en Afghanistan, Nozar Shafiei a déclaré : “Un pays comme l’Iran, sur la base de sa perspective culturelle, a toujours eu une vision relativement identique sur de différents groupes ethniques et religieux en Afghanistan. Mais les médias occidentaux ont tenté de créer des pôles pro-iraniens et pro-pakistanais en Afghanistan. Les problèmes de l’Iran avec l’Afghanistan sont distincts des problèmes du Pakistan avec l’Afghanistan.”

“L’Iran et le Pakistan peuvent travailler ensemble pour résoudre une grande partie des problèmes de l’Afghanistan sans avoir besoin de puissances étrangères, car le Pakistan a une influence notable sur les taliban et l’Iran entretient de bonnes relations avec d’autres acteurs ayant une influence en Afghanistan. Or cela revêt une importance de poids a l’heure du retrait annoncé US et ce à la lumière du poids grandissant de la Chine au Pakistan. On assiste actuellement à une augmentation de la concurrence entre la Chine et les États-Unis sur la scène mondiale. Actuellement, Téhéran et Islamabad sont tous deux proches de la Chine, et Washington tente de séparer les deux pays de la Chine dans une certaine mesure. Un scénario sino-irano-pakistanais propre à neutraliser les USA en Afghanistan est-il en cours ?”

Lire plus : «En singeant un retrait d'Afghanistan, les USA mettent en effet le cap sur l’Asie centrale »

https://french.presstv.com/Detail/2021/04/22/650051/Iran-Pakistan-Chine-Route-de-la-soie

Dans IRAN

"ISRAËL" : LE MESSAGE DE L'IRAN AUX USA

Par Le 23/04/2021

Vidéo choc du CGRI publiée simultanément à la première frappe balistique contre Israël

Thursday, 22 April 2021 10:13 AM  [ Last Update: Thursday, 22 April 2021 4:59 PM ]

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Porte-avions US filmé par les drones iraniens. (Capture d'écran d'une vidéo diffusée par le CGRI le 21 avril 2121)

Le 7 avril 2021, alors même que l'Arabie des Salmane venait juste de reprendre langue avec l'Iran, rien que pour appeler ce dernier à l'aide face à un Ansrallah, désormais presque au centre de Maarib, Israël a commis l'une des erreurs stratégiques les plus fatales de toute son histoire d'entité factice, vivant sous perfusion. Le navire militaire du CGRI en mer Rouge a été pris pour cible d'un missile de croisière ou d'une mine à patelle, les sources d'information ne l'ont pas précisé, faisant ainsi déplacer radicalement le champ de bataille navale Israël/Iran, de l'échelle économique à l'échelle militaire. Car à en croire même les Israéliens "c'est Saviz qui sert de QG à Ansarallah" et qui "l'aide à identifier les cibles de ses nuées de drones et de missiles balistiques".

La Syrie frappe

La Syrie frappe

Après 10 ans de frappes israéliennes, la première attaque balistique depuis la Syrie contre Israël

Cette confirmation quelque peu simpliste et qui sous-estime largement les capacités d'une puissance militaire et politique émergente qu'est Ansarallah en mer Rouge a été très rapidement démentie par les faits, la Résistance yéménite s'étant mise à frapper dans les heures suivant l'attaque anti-Saviz, Khamis Mushait, Najran... en territoires saoudiens. Mais cette attaque anti-Saviz a servi que l'entité israélienne a revendiqué à demi mot, avec cette manie à "hyperboliser" un coup somme tout, propre aux pirates de mer, passait sous silence un important détail: le 7 avril, alors que les supposés commandos marins de "Shayetel 13" menaient leur acte de sabotage contre le navire iranien, l'USS Eisenhower se trouvait tout proche, à quelques 300 mètres de Saviz.

Opex360, site du renseignement militaire d'une armée française désormais aux ordres de Biden, est revenu sur l'événement affirmant que le porte-avions US, informé par les Israéliens de l'attaque, faisait route en direction du golfe Persique. Or en Iran, personne n'a cru cette boutade. L'attaque contre le navire militaire iranien "Saviz" n'aurait jamais pu avoir lieu sans le soutien militaire direct de l'USS Eisenhower qui depuis, est d'ailleurs bien arrivé dans le golfe Persique.

Une arrivée que le CGRI a tenu à faire médiatiser à sa façon. Et comment? Le Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI) d’Iran a fait publier des images totalement inouïes de l'USS Eisenhower, tournées fraîchement par des drones iraniens, alors que le bâtiment traverse le détroit d’Hormuz. Les images publiées mercredi montrent clairement des chasseurs américains stationnés puis un hélicoptère de combat qui se pose sur le pont du navire sans soupçonner un seul instant qu'il se fait filmer par les Iraniens.  

Comment le CGRI a dépouillé l'US Navy?

Comment le CGRI a dépouillé l'US Navy?

La Marine iranienne, dotée de dernières technologies, a mis en défi les USA dans les eaux du Sud.

À un moment donné, le drone plane même au-dessus de cet hélicoptère de la marine américaine et a même l'air de vouloir le viser. Idem pour le jeep américain qui sillonne le pont à tout allure que le drone iranien en question suit, comme y voyant une proie bien facile surtout que des marines sont partout présent. car l'enregistrement visualise aussi des membres d'équipage du porte-avions se déplaçant partout.

Quelque 5000 marines et effectifs aériens en tout et pour tout qui n'ont jamais vu un drone de combat se rapprocher d'eau en pleine mer, et qui ont toutes les chances d'être pris de court, un peu comme l'équipage de "Hypérion Ray", le navire logistique israélien, qui a été attaqué le 11 avril, par un drone armé iranien, alors qu'une frégate belge du nom de Léopold 1er avait pour mission de l'escorter. Doté de radar, de missiles antinavire et de canons à 4000 décharge par heure, Léopold 1er n'a rien vu venir le 11 avril, tout comme l'USS Eisenhower qui à en juger la vidéo du CGRI, est totalement aveugle. 

Des sources militaires russes, comme Avia.pro commentant cette vidéo écrivent : « De façon alarmante, aucun des navires de guerre américains ne semble avoir été au courant de l'activité clandestine se déroulant dans le ciel au-dessus d'eux. Dans les images vidéo présentées, vous pouvez voir comment le drone iranien Shahed-191 examine avec succès le pont d'un porte-avions américain depuis les airs, tout en restant inaperçu par l'armée américaine. La démonstration de ces images vidéo a frappé assez durement la réputation de l'armée américaine, puisque, si nécessaire, Téhéran pourrait facilement éliminer le porte-avions avec plusieurs frappes aériennes. »

Shahed 181, le fossoyeur de Patriot!

Shahed 181, le fossoyeur de Patriot!

La Force aérospatiale du CGRI est capable de neutraliser la menace de missiles de croisière tirés par des navires américains, et de percer également leurs boucliers antimissiles.

 Et Avia ne croit pas si bien dire puisque la seconde partie de la vidéo réserve encore davantage de surprise : la deuxième partie des enregistrements diffusés par le CGRI présente des drones kamikazes militaires iraniens frappant diverses cibles, dont une réplique de DCA SAM. 
Comment comprendre cette vidéo publiée à peine quelques heures après une méga déflagration frappant en plein cœur de Tel-Aviv une usine de fabrication de missiles Tomer , soit quelques heures avant qu'un premier missile balistique de haute précision syrien s'abattent à quelques kilomètres sur le réacteur nucléaire de Dimona? 

Méga déflagration: Israël frappé?

Méga déflagration: Israël frappé?

Avia va de son commentaire : Il semblerait que l'Iran est sur le point de mettre en garde les Etats-Unis contre toute ingérence dans la guerre navale qui l'oppose à Israël. Car Fujaïrah comme partout dans le golfe Persique, voit régulièrement les navires, les pétroliers et les cargos US en circulation. Une frappe drone visant les Américains est une affaire totalement acquise pour l'Iran.

Mais de quel drone s'est il agit dans cette vidéo bien particulière? C'est un "Shahed-191", réplique à 60 pourcent du plus mystérieux drone US, RQ-170. Le drone "Shahed 191", doté d'un moteur à réaction, est conçu pour une triple mission de reconnaissance, de combat et de surveillance sur une portée maximale de 1 500 km et une durée de vol de 4,5 heures. La vidéo du CGRI prouve d'ailleurs le succès de l'appareil dans ces trois domaines. Ce drone qui vole à une altitude de 25 000 pieds a une vitesse de 350 kilomètres par heure et une masse maximale au décollage de 500 kg. Mais ce qui devrait surtout alerter les Américains ce sont ces deux bombes de 150 kilo chacune qu'il peut embarquer.

1er drone à abattre Israël ?

1er drone à abattre Israël ?

Selon des médias iraniens, Téhéran détient la plupart des drones de combat au Moyen-Orient.

Le "Shahed-191" est équipé d'un boîtier interne qui lui permet de transporter deux bombes et qui empêche l'augmentation de la réflexion radar qui se produit lors du transport d'une arme à l'extérieur du corps. Le dispositif qui a largement fonctionné puis l'USS Eidenhower ne s'aperçoit de rien. C'est sans doute en voyant ce genre d'image que le commandant en chef du CentCom a avoué mardi que la capacité des drones iraniens avait sapé la supériorité militaire américaine dans la région et que pour la première depuis la guerre de Corée, "l'US Air Force opère sans supériorité absolue dans le ciel du Moyen-Orient.

Iran: aveu d'impuissance du CentCom

Iran: aveu d'impuissance du CentCom

Le chef du CentCom, McKenzie a averti que l’utilisation par l’Iran de drones de petite et moyenne taille pour la surveillance et les attaques, signifie que « l’armée américaine opère sans supériorité aérienne totale ».

Frank Kenneth McKenzie a même prédit face au Congrès que cet état de chose est durable tant que "les dispositifs aériens iraniens continueront à avoir autant de mystères pour les Américains". Le 20 juin 2019, le général US a reçu une première leçon, le CGRI abattant un drone de surveillance américain RQ-4A Global Hawk BAMS-D avec un missile sol-air au-dessus du détroit d'Hormuz. 

https://french.presstv.com/Detail/2021/04/22/650037/Drone-USA-Iran-CGRI-Golfe-Persique-Missiles-balistiques-

Dans IRAN

L'EX-GENDARME US SUR LE MONDE NE PEUT PAS SE PERMETTRE QUE L'IRAN SOIT DANS LE CAMP CHINOIS

Par Le 22/04/2021

Nucléaire iranien: «les USA ne peuvent pas se permettre que l’Iran reste dans le camp chinois»

 Depuis 24 heures  22 avril 2021

pacte_cooperation_strategique

 Iran - Monde islamique

 

Rédaction du site

L’avocat franco-iranien Ardavan Amir-Aslani a expliqué dans le dernier entretien de Lignes Rouges les raisons qui ont amené l’administration américaine  à envisager de revenir à l’accord  nucléaire. Et ce trois ans après le retrait fracassant des États-Unis de l’accord sur le nucléaire iranien par Donald Trump et les multiples tensions qui en ont découlé.

Si les négociations ont repris quoique de manière indirecte à Vienne, elles confirment la volonté aussi bien des États-Unis que de l’Iran de parvenir à une entente.
«Aujourd’hui, les États-Unis ne peuvent pas se permettre de rester dans cette situation d’animosité et d’antagonisme face à l’Iran. [Parce que, ndlr] l’Iran est la garantie de l’indépendance énergétique de la Chine. C’est le seul pays qui dispose des gisements miniers d’importance qui ne sont pas sous la domination américaine», avance-t-il.

Amorcée sous Barack Obama et intensifiée sous Donald Trump, la rivalité américano-chinoise sera bien le grand défi de la nouvelle administration Biden.
Et pour tenter de contrecarrer la domination de Pékin, qui passe par le développement et l’obtention des richesses naturelles de l’Iran, estime Ardavan Amir-Aslani, les États-Unis devraient chercher à éloigner l’Iran de la puissance de l’Empire du Milieu:

«On le constate aujourd’hui, les États-Unis sont rentrés dans une phase totalement conflictuelle avec la Chine. Et donc en pratique, les États-Unis sont obligés de faire en sorte qu’il y ait une dépendance chinoise face aux ressources énergétiques des États-Unis ou sous contrôle américain. Donc les États-Unis ne peuvent pas se permettre que l’Iran reste dans le camp chinois. »

Discuté quelques mois après la signature de l’accord sur le nucléaire iranien de 2015, le « pacte de coopération stratégique de 25 ans » entre Téhéran et Pékin a été annoncé en juillet 2020 et signé le 27 mars dernier. Un partenariat conclu permettant à l’Iran d’exporter ses matières premières et particulièrement son pétrole contre des investissements chinois, d’un montant annoncé de 400 milliards de dollars.

Source: Avec Sputnik

https://french.almanar.com.lb/2050842

Dans IRAN

PREMIERE BATAILLE ANTI-US IRAN-PAKISTAN

Par Le 21/04/2021

En Afghanistan l'axe Pékin-Téhéran-Islamabad tire le tapis sous les pieds des américains

Wednesday, 21 April 2021 6:18 PM  [ Last Update: Wednesday, 21 April 2021 6:16 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Illustration

Depuis février, date à laquelle la marine pakistanaise a mené des exercices conjoints avec la marine iranienne et ce, au large du port stratégique de Chabahar, les Américains savaient que quelque chose allait se passer. Surtout que des corvettes et frégates made in China du Pakistan se sont exercés pendant quatre jours en plein océan Indien aux côtés d'une marine iranienne dont le champ d'action s'étend à plus de 2000 kilomètres des côtes iraniennes. En réaction à cet exercice et à beaucoup d'autres démarches contraires aux diktats US, les USA ont d'ailleurs fini par sanctionner le Pakistan. Beaucoup de démarches dont celle visant à faciliter l'adhésion de l'Iran au corridor Pakistan-Chine ou encore celle qui tend à créer une dynamique de paix sur base du développement économique de l'Afghanistan et ce, sur le dos d'une Amérique qui est sur le point de plier bagage en Afghanistan. L'Iran et le Pakistan sont-ils en phase de couper l'herbe sous le pied US à l'ombre d'une Chine qui avance lentement mais sûrement ses pions? 

Le ministre pakistanais des Affaires étrangères est en visite de trois jours à Téhéran. Shah Mahmood Qureshi est venu discuter du processus de paix afghan et du différend au Cachemire avec les dirigeants iraniens.

Le «Grand Orient» fait peur a Israël

Le « Grand Orient » fait peur a Israël

Chine-Iran-Coree du Nord-Pakistan

Le ministre pakistanais des Affaires étrangères, Shah Mahmood Qureshi, est arrivé mardi à Téhéran pour une visite officielle de trois jours, depuis Abu Dhabi? Dans le but de porter les relations bilatérales au plus haut niveau.

Il a été reçu par les hauts responsables du ministère iranien des Affaires étrangères et l'ambassadeur du Pakistan en poste à Téhéran.

Pendant son séjour, Qureshi mènera des entretiens avec son homologue iranien Mohammad Javad Zarif, et sera également reçu par le président Hassan Rohani.

« Les deux parties discuteront de la situation de la sécurité régionale, y compris les derniers développements dans le processus de paix afghan et le différend Jammu-et-Cachemire », indique le communiqué.

Le président américain Joe Biden a décidé de retirer les troupes américaines d’Afghanistan d'ici le 11 septembre - qui marque le 20e anniversaire des attentats de 2001 aux États-Unis.

« L'Iran est un voisin de l'Afghanistan et le processus de paix en cours est important pour le pays - tout comme pour le Pakistan... Nous allons donc discuter de tous ces développements », a déclaré Qureshi dans un message vidéo séparé.

Bombe eurasiatique iranienne?

Bombe eurasiatique iranienne?

Téhéran, Ankara et Islamabad 

En allusion à la visite du ministre pakistanais des Affaires étrangères à Téhéran, un expert des questions relatives au sous-continent indien a expliqué que le dossier de l'Afghanistan et du processus de paix dans ce pays était des sujets de discussion primordiaux. 

Les deux parties débattront de leur coopération économique, sécuritaire et culturelle, des relations entre l'Iran et les pays arabes du golfe Persique.

Le Pakistan a tenté de jouer un rôle de médiateur pour rétablir des pourparlers entre l'Iran et certains États du sud du golfe Persique, y compris l'Arabie saoudite, bien que les relations entre Islamabad et certains pays de la région se soient refroidies.

Vers le corridor

Vers le corridor

« La Syrie adhère toujours à sa stratégie des “Cinq mers”, mettant en évidence sa décision de devenir un point de jonction entre la mer Noire, la mer Caspienne, le golfe Persique, la mer Rouge et la mer Méditerranée. »

Quant à l’Afghanistan, l'expert des questions régionales Nozar Shafiei a réaffirmé que les trois pays que sont l'Iran, le Pakistan et l'Afghanistan pouvaient devenir de grands partenaires.

Il a ajouté que les positions de l'Iran et du Pakistan sur l'Afghanistan se sont récemment rapprochées. « Au cours de cette visite, les responsables des deux pays discuteront du retrait des troupes américaines d'Afghanistan et du vide qui suivra, ainsi que du processus de paix dans ce pays », a-t-il expliqué.

Soulignant que Téhéran et Islamabad jouent un rôle de premier plan dans le processus de paix en Afghanistan, Nozar Shafiei a déclaré : « Un pays comme l'Iran, sur la base de sa perspective culturelle, a toujours eu une vision relativement identique sur des différents groupes ethniques et religieux en Afghanistan. Mais les médias occidentaux ont tenté de créer des pôles pro-iraniens et pro-pakistanais en Afghanistan. Les problèmes de l'Iran avec l'Afghanistan sont distincts des problèmes du Pakistan avec l'Afghanistan. »

« L'Iran et le Pakistan peuvent travailler ensemble pour résoudre une grande partie des problèmes de l'Afghanistan sans avoir besoin de puissances étrangères, car le Pakistan a une influence notable sur les taliban et l'Iran entretient de bonnes relations avec d'autres acteurs ayant une influence en Afghanistan. On assiste actuellement à une augmentation de la concurrence entre la Chine et les États-Unis sur la scène mondiale. Il est important que l'Iran et le Pakistan soient proches de quels pôles. Actuellement, Téhéran et Islamabad sont tous deux proches de la Chine, et Washington tente de séparer les deux pays de la Chine dans une certaine mesure. »

Il a également déclaré que les responsables des deux pays se pencheraient probablement sur le dernier processus des pourparlers de Vienne et le sabotage israélien à Natanz.

Selon le site web Voltaire, Biden a solennellement annoncé le retrait des troupes régulières US d’Afghanistan. Pourtant les généraux Kenneth McKenzie, commandant des forces US au Moyen-Orient (CentCom), Mark Milley, chef d’état-major des armées, et Austin Miller, qui dirige les forces de l’OTAN en Afghanistan, avaient tous trois plaidé pour leur maintien.

L’US Army a le monopole de l’exportation des drogues afghanes. Il apparait, qu’avant de partir, les GI’s agrandissent deux bases militaires US. Celles-ci seront occupées par des mercenaires, dont certains sont déjà présents. Ainsi les 2 500 hommes devraient être remplacés par environ 20 000 mercenaires US.

Lire plus : « En singeant un retrait d'Afghanistan, les USA mettent en effet le cap sur l’Asie centrale »

https://french.presstv.com/Detail/2021/04/21/649958/L%E2%80%99Iran-et-le-Pakistan-aideront-l%E2%80%99Afghanistan-

Dans IRAN

L’IRAN DIT QUE L’ENRICHISSEMENT A 60% DE L’URANIUM EST « REVERSIBLE » SI LES ETATS-UNIS LEVENT LEURS SANCTIONS

Par Le 20/04/2021

L’Iran dit que l’enrichissement à 60% de l’uranium est «réversible»

L’Iran dit que l’enrichissement à 60% de l’uranium est «réversible»

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Par Reuters

La décision prise la semaine dernière par l'Iran de produire de l'uranium enrichi à 60% visait à montrer la capacité technique de Téhéran et est une mesure réversible, a déclaré mardi un porte-parole du gouvernement iranien.

«Le début de l'enrichissement à 60% à Natanz était une démonstration de notre capacité technique pour répondre au sabotage terroriste dans ces installations», a dit à la presse Ali Rabiei.

Il a ajouté que ce processus pouvait être rapidement réversible si les Etats-Unis levaient leurs sanctions contre l'Iran.

«Cette initiative peut être rapidement supprimée pour revenir au niveau d'enrichissement convenu dans l'accord sur le nucléaire si d'autres parties s'engagent à respecter leurs obligations», a-t-il déclaré, selon des propos diffusés en direct sur un site internet public iranien.

L'Iran accuse «Israël» d'être responsable de l'explosion survenue sur la partie souterraine du site nucléaire de Natanz. «Israël» n'a fait aucun commentaire officiel à propos de l'incident.

Des discussions sont en cours à Vienne pour tenter de relancer l'accord conclu en 2015 par Téhéran avec six grandes puissances, qui limite à 3,67% le degré d'enrichissement de l'uranium produit par l'Iran, bien en deçà du seuil de 20% atteint par Téhéran avant de signer le pacte, et de celui de 90% nécessaire à la fabrication d'une arme atomique.

La République islamique s'est affranchie progressivement des exigences de cet accord depuis que les Etats-Unis s'en sont retirés en 2018, sous la présidence de Donald Trump.

https://french.alahednews.com.lb/39690/337

Dans IRAN

ALLIANCE MILITAIRE IRAN-CHINE-RUSSIE

Par Le 16/04/2021

L’Iran, la Chine et la Russie pourront former une Force conjointe

Friday, 16 April 2021 9:29 AM  [ Last Update: Friday, 16 April 2021 9:27 AM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Exercice militaire conjoint Iran-Chine-Russie. (Photo d'archives)

Si les accords économiques sont bel et bien appliqués, l’Iran, la Chine et la Russie pourraient aussi sceller une alliance militaire. 

Amir Hossein Ghaazizadeh Hachemi, premier vice-président du Parlement iranien, a déclaré, jeudi 15 avril, dans un entretien avec Sputnik, que le traité de coopération stratégique de 25 ans, signé entre l’Iran et la Chine, était axé sur les dimensions économiques plutôt que les dimensions culturelles, sociales et militaires mais que « les trois pays sont en mesure en former une Force conjointe ». 

Lire aussi: L’Iran, la Russie et la Chine défient le système financier de l’Occident

« Le fait que le traité reprenne aussi des dimensions militaires devra être traité et examiné par les dirigeants des trois pays », a déclaré M. Ghaazizadeh Hachemi. Et de continuer : « À mon avis, l’Iran, la Russie et la Chine devront d’abord se concentrer sur une coopération économique. Un peu plus tard, nous pourrons entamer des pourparlers, dans le cadre de la Constitution iranienne, afin de mettre sur pied une Force conjointe, ce qui est très attendu des pays émergents. Mais il faut que ces trois pays soient prêts. Je ne peux avoir aucune prévision pour le moment car nous n’en avons pas encore parlé. »

USA

L’Iran est prêt à mener des négociations finales avec la Chine.

PressTV / French / 14 juil. 2020

Le haut parlementaire iranien a souligné que « ce sont les accords économiques qui devront d’abord être appliqués ». « Il faut que le traité inclue les trois pays au lieu de deux pays et nous allons ensuite y introduire des aspects culturels et militaires », a-t-il ajouté. 

Lire aussi: Le corridor maritime anti-sanctions US s'étend

Dans le cadre du nouveau principe du « virage vers l’Orient », introduit pendant les dernières années au sein de la politique extérieure de la République islamique d’Iran, celle-ci a développé ses relations et coopérations avec la Russie et la Chine en matière politique, de sécurité, d’économie ainsi que dans le domaine militaire. 

Lire aussi: Visite de Lavrov à Téhéran, le front naval anti-Israël en Méditerranée, ouvert?

En sept ans seulement, le ministre iranien des Affaires étrangères a effectué une trentaine de visites en Russie. 

Le principe du « virage vers l’Orient » est en effet une réaction aux sanctions unilatérales imposées par l’Occident et c'est un principe très cher au Leader de la République islamique d’Iran, l’Ayatollah Khamenei. 

Iran: pourquoi la Chine et pas l'Europe?

Accord sino-iranien

PressTV / French / 13 avr.

Le 23 mars, les ministres chinois et russes des Affaires étrangères ont accusé des pays occidentaux pour s'être ingérés à maintes reprises dans les affaires intérieures de Moscou et de Pékin. Signe du soutien à l’Iran, ils ont demandé aux États-Unis de revenir à l’accord nucléaire de 205 sans condition ni préalable

La Russie et la Chine avaient auparavant aussi résisté à la décision des États-Unis de faire réimposer les sanctions des Nations unies à l’Iran. 

Lire aussi: Chine-Iran-Coree du Nord-Pakistan, le bloc qui liquidera l'Empire

Le grand exercice militaire, organisé il y a presque un an par l’Iran, la Russie et la Chine, est un autre exemple manifeste de ce rapprochement stratégique. 

16 pays dont l’Iran et la Chine cherchent à sceller une alliance ayant pour mission de faire respecter par tous la Charte de l’ONU et d'éviter que des puissances imposent des sanctions à tout va aux autres pays.

L’Iran, la Chine, la Russie, la Corée du Nord et d'autres cherchent le soutien d'une coalition pour défendre la Charte des Nations unies en repoussant le recours à la force ou même sa menace ainsi que l'imposition des sanctions unilatérales, selon une lettre reçue jeudi 11 mars par l'agence Reuters.

USA: Chine/Iran changent le jeu!

Chine/Iran, une géostratégie anti-US , propre à "maitriser" les USA en mer de Chine et dans le golfe Persique et ouvrir au camp anti US les Caraïbes..

PressTV / French / 23 juin 2020

Une note du « Groupe des amis pour la défense de la Charte des Nations unies » indique que le multilatéralisme « fait actuellement l’objet d’une attaque sans précédent ; ce qui, à son tour, menace la paix et la sécurité mondiales ».

Les autres membres fondateurs du groupe sont l'Algérie, l'Angola, la Biélorussie, la Bolivie, le Cambodge, Cuba, l'Érythrée, le Laos, le Nicaragua, Saint-Vincent-et-les Grenadines, la Syrie, le Venezuela et la Palestine.

La note indique que « le monde voit un recours croissant à l'unilatéralisme, marqué par des actions isolationnistes et arbitraires, y compris l'imposition de mesures coercitives unilatérales ou le retrait d'accords historiques et d'institutions multilatérales ainsi que par des tentatives de saper les efforts pour lutter contre les défis communs et mondiaux. »

https://french.presstv.com/Detail/2021/04/16/649594/Iran-Chine-Russie-alliance-militaire-

Dans IRAN

L'IRAN COMMENCE A ENRICHIR DE L'URANIUM A 60%

Par Le 16/04/2021

L'Iran a commencé à produire de l'uranium enrichi à 60%

Friday, 16 April 2021 3:46 PM  [ Last Update: Friday, 16 April 2021 3:44 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

L'Iran a annoncé vendredi avoir commencé à produire de l'uranium enrichi à 60% en isotope 235. (Illustration)

« Téhéran a réussi à enrichir de l'uranium à hauteur de 60% », a déclaré vendredi le président du Parlement iranien.

Sur sa page Twitter, Mohammad Baqer Qalibaf a annoncé qu'il était fier d'annoncer qu'à 00h40 [vendredi] des scientifiques iraniens ont pu produire de l'uranium enrichi à 60%.

« Je présente mes félicitations à la nation iranienne dont la volonté est miraculeuse et peut neutraliser tout complot », a-t-il ajouté.

Le président Hassan Rouhani a déclaré mercredi lors d'une réunion du cabinet que la décision d'enrichir l'uranium à 60% était une réponse au sabotage de l'installation nucléaire de Natanz.

Uranium: l’Iran enrichit à 60%...

Les préparatifs sont lancés pour enrichir de l’uranium à 60% dans le site nucléaire de Natanz.

PressTV / French / 13 avr.

L'Iran a annoncé vendredi avoir commencé à produire de l'uranium enrichi à 60% en isotope 235.

Ali Akbar Salehi, chef de l'Organisation iranienne de l'énergie atomique (OIEA), a confirmé qu'il avait fait savoir à Qalibaf vendredi à minuit que l'Iran possédait désormais de l’uranium enrichi à 60%.

« L'enrichissement d'uranium à 60% est actuellement en cours dans les installations nucléaires de Chahid Ahmadi Rochan de Natanz, dans le centre de l'Iran », a déclaré M. Salehi.

S'adressant à la télévision publique vendredi, Salehi a déclaré: « Maintenant, nous obtenons 9 grammes par heure d'uranium enrichi à 60%. Les scientifiques de Natanz travaillent [encore] sur la façon d'installer les [deux] chaînes de centrifugeuses destinées à produire de l'uranium enrichi à 60%. Mais en même temps, nous produirons de l'uranium enrichi à 20% avec ces deux chaînes. »

Il a ensuite nié les rumeurs sur la contamination du site nucléaire de Natanaz, avant d’ajouter : « Nous ne permettrions pas à nos collègues de travailler à Natanz s'il y avait contamination. S'il y avait eu contamination à Natanz, les inspecteurs ne l'auraient pas visité. »

Il a également noté que l'Iran est désormais capable de produire de l'uranium enrichi en toute circonstance.

« Nous pouvons produire de l'uranium avec n'importe quel (niveau) d'enrichissement que nous voulons, instantanément et quand nous le voulons. »

L'Iran a sept

 

PressTV / French / 10 avr.

Il a qualifié ensuite le processus d'enrichissement, de grand acquis technique. « Il s'agit d'un très grand développement technique réalisé par nos collègues de l'Organisation de l'énergie atomique. Cela signifie que nous produisons à la fois de l’uranium enrichi à 60% et à 20% simultanément. »

M. Salehi a également confirmé l'annonce selon laquelle des experts ont produit de l'uranium à la pureté de 60 % à l'usine de Natanz.

Dans un entretien avec l'ISNA mercredi, le chef de l'OIEA a déclaré à l'ISNA que l'uranium enrichi à 60% serait utilisé pour produire divers types de radiopharmaceutiques.

Iran: l' uranium ’à 90%, imminent?

Nous pouvons facilement passer de 20% à 90% d’enrichissement de l

PressTV / French / 7 janv.

https://french.presstv.com/Detail/2021/04/16/649609/Iran-nucl%C3%A9aire-enrichissement-uranium-Natanz

Dans IRAN

IRAN : POURQUOI LA CHINE ET PAS L'EUROPE?

Par Le 14/04/2021

Accord sino-iranien, l'Iran compte en faire une plate-forme pour promouvoir l'économie de la Résistance

Tuesday, 13 April 2021 8:20 PM  [ Last Update: Wednesday, 14 April 2021 9:00 AM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Si les États-Unis échouent, leur plus important moyen d’hégémonie perdra son efficacité.

Si le pacte de coopération stratégique Iran-Chine réussit à aider l’économie iranienne à se sauver des pressions causées par les sanctions américaines, le monde entier apprendra comment ne pas céder à l’arrogance des États-Unis, c'est ce qui ressort d'une majeure partie des analyses consacrées à l'accord Iran-Chine. Mais il y a bien plus: en effet en choisissant de s'allier avec Pékin, l'Iran cherche à promouvoir une économie de la Résistance qui l'a aidée à mettre au pas la politique de la pression maximale US, à défier le régime des sanctions US, voire à le rendre totalement stérile et à en faire un tremplin pour affaiblir le dollar.

Amir Sayyah, économiste iranien et membre du Centre de recherches du Parlement de la République islamique d’Iran, examine, dans un article, publié le mardi 13 avril par l’agence de presse Mashregh News, l’accord de coopération stratégique de 25 ans que l’Iran et la Chine viennent de finaliser. Là, quatre points sont à retirer :

Lire aussi: Pacte stratégique sino-iranien ou la guerre totale contre sanction/dollar/US Army ?

1- La Chine s’est attribué le premier rang sur la liste des puissances économiques du monde quant à plusieurs indices dont la parité de pouvoir d’achat (PPA), le volume d’exportations, l’excédent commercial, etc. Dans le même temps, la Chine est l’unique puissance économique du monde qui est aussi bien capable que motivée pour neutraliser les sanctions économiques des États-Unis.
Bien que l’économie iranienne ait déjà survécu aux sanctions paralysantes, elle a pourtant besoin d’un marché étranger et d’un immense investissement pour pouvoir regagner sa force. La Chine est en mesure de subvenir à ce besoin. D’autre part, entretenir une coopération pétrolière avec l’Iran dans une région aussi délicate qu’instable dont les pays obéissent aveuglément aux États-Unis paraît efficace à Pékin. Bref, une coopération sino-iranienne est un jeu gagnant-gagnant. 

Chine/Iran : le pacte à enterrer l'Amérique?

Le ministre iranien des Affaires étrangères annonce que Téhéran et Pékin sont tombés d’accord sur le renforcement de leurs coopérations stratégiques.

PressTV / French / 25 juin 2020


2- Dès que l’accord de coopération de 25 ans entre en vigueur, les sanctions des États-Unis contre l’Iran perdront leur efficacité et l’économie iranienne sortira de l’isolement. D’où les tentatives des États-Unis visant à accéder au contenu du document original afin de bloquer les voies par lesquelles l’Iran pourrait sortir de l’ère des sanctions. S’ils échouent, leur plus important moyen d’hégémonie perdra son efficacité. 

Lire aussi: Pékin s’aligne sur l’axe de la Résistance : les impacts d’un séisme stratégique anti-US

Et d'ajouter : "  Mais il y a bien plus .. en signant un accord avec la Chine, l’Iran cherche surtout à étendre à l’échelle internatianale sa théorie dite économie de la Résistance, une économie qui l’a largement aidé à amortir la pression maximale US à lui faire échec et en plus à aider les pays alliés comme le Venezuela.  

C’est à ce dernier aspect, très probablement, auquel  le MAE chinois en visite à Téhéran  faisait référence lorsqu’il a déclaré que l’accord signé avec l’Iran,  « bouleverserait totalement le paysage géopolitique dominant dans la région de l’Asie occidentale qui a si longtemps été soumise à l’hégémonie des États-Unis ». Et comment ? La Chine compte tout simplement porter sa contribution à la promotion de l’idée de l’économie de la Résistance.  

Pour les deux parties, il ne s’agit pas seulement de signer un pacte de commerce et d’investissement, ni d’une simple entraide entre alliés. La « Résistance » réside précisément dans la manière dont ils essaient de s’entraider. Il s’agit d’un mode de développement économique. Il représente la notion selon laquelle toute ressource génératrice de rente – monopoles bancaires, fonciers, ressources naturelles et infrastructures naturelles – devrait appartenir au domaine public afin de répondre aux besoins fondamentaux de tous – gratuitement. L’alternative consiste simplement à privatiser ces « biens publics » (comme en Occident), où ils sont fournis à un coût maximal  financiarisé – les taux d’intérêt, les dividendes, les frais de gestion et les manipulations d’entreprise pour le gain financier.

En quoi cette « formule » change-t-il tout ? 

Un autre exemple : Le coût d’embauche du personnel de R&D en Chine représente un tiers ou la moitié du coût comparable aux États-Unis, de sorte que les dépenses technologiques de la Chine sont plus proches de 1 000 milliards de dollars par an (en termes de parité de pouvoir d’achat), alors que les États-Unis ne consacrent que 0,6% de leur PIB, soit environ 130 milliards de dollars, à la R&D fédérale.

À un certain niveau, cette « formule » constitue donc un défi stratégique pour l’écosystème occidental. Dans un coin, les économies stagnantes de l’Europe et de l’UE, hyper-financiarisées et alimentées par la dette, dans lesquelles l’orientation stratégique et les « gagnants et les perdants » économiques sont déterminés par les grands oligarques, et dans lesquels les 60% luttent et les 0,1% prospèrent. Et, dans le coin le plus éloigné, une économie très mixte dans laquelle le Parti fixe un cap stratégique pour les entreprises d’État, tandis que d’autres sont encouragés à innover et à faire preuve d’esprit d’entreprise dans le moule d’une économie dirigée par l’État (quoique avec des caractéristiques taoïstes et confucéennes).

Chine/Iran : le pacte à enterrer l'Amérique?

Le ministre iranien des Affaires étrangères annonce que Téhéran et Pékin sont tombés d’accord sur le renforcement de leurs coopérations stratégiques.

PressTV / French / 25 juin 2020

Socialisme contre capitalisme ? Non, il y a longtemps que les États-Unis ne sont plus une économie capitaliste ; c’est à peine si c’est une économie de marché aujourd’hui. Ils sont devenus, de plus en plus, une économie rentière depuis qu’ils ont quitté l’étalon-or (en 1971). Cette sortie forcée des États-Unis de la « fenêtre de l’or » leur a permis, grâce à la demande mondiale de titres de créances américains (obligations du Trésor), de se financer gratuitement (à partir de l’excédent économique mondial). Le Consensus de Washington garantissait en outre que les afflux de dollars à Wall Street en provenance du monde entier ne seraient jamais soumis à des contrôles de capitaux, et que les États ne pourraient pas créer leur propre monnaie, mais devraient emprunter en dollars à la Banque mondiale et au FMI. Et cela signifiait essentiellement emprunter au Pentagone et au Département d’État en dollars américains, qui étaient en fin de compte les « exécuteurs » du système. L’évolution du système financier américain vers une entité qui privilégie les actifs « réels », tels que les hypothèques et les biens immobiliers qui offrent une certaine « rente », plutôt que d’investir directement dans des entreprises spéculatives, signifie également que les jubilés de la dette sont interdits. (Les Grecs peuvent raconter l’expérience de ce que cela implique, dans les moindres détails).

Le fait est que, sur le plan économique, la sphère hyper-financiarisée des États-Unis se rétrécit rapidement, alors que la Chine, la Russie et une grande partie du Monde » se tournent vers le commerce de leurs propres devises (et n’achètent pas de bons du Trésor américain). Dans une « guerre » de systèmes économiques, les États-Unis se retrouvent donc sur la défensive. Et c’est là le véritable sens de l’économie de la Résistance. Iran-Chine sauront en faire une alternative". 

https://french.presstv.com/Detail/2021/04/13/649398/Iran-Chine-accord-Etats-Unis-cooperation-

Dans IRAN

L'IRAN A SEPT "PROVINCES NUCLEAIRES"!

Par Le 10/04/2021

Les IR6/IR5 tournent à plein régime à Natanz

Saturday, 10 April 2021 5:56 PM  [ Last Update: Saturday, 10 April 2021 5:54 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Les installations d’enrichissement d'uranium de la centrale nucléaire iranienne de Natanz. (Photo d'archives)

La République islamique d’Iran a précédemment informé l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) de son intention de stimuler les opérations d’enrichissement.

Tout comme dans d’autres domaines les sanctions nucléaires vont s’effondrer, a affirmé le commandant en chef de la défense passive, le général Jalali qui a ajouté : « À vrai dire les ennemis n’ont plus d’autres choix que d’admettre un Iran nucléaire et puissant. Au fait, la campagne de pression maximale qui a été la dernière cartouche des Américains contre les capacités nucléaires de notre pays a échoué. Les sanctions vont finir par se briser en mille morceaux. 

Plus loin le commandant en chef de la DCA passive a souligné la nucléarisation de sept provinces “iraniennes” et le fait que le nucléaire a déjà pénétré le secteur de la santé et la sécurité. À l’occasion du 15e anniversaire de la Journée nationale de la technologie nucléaire, l’Iran a mis en service de nouvelles centrifugeuses d’enrichissement d’uranium. Le président iranien Hassan Rohani a officiellement inauguré les cascades de 164 centrifugeuses IR-6 et 30 appareils IR-5 à l’usine d’enrichissement d’uranium de Natanz.

Iran: l' uranium ’à 90%, imminent?

Iran : l’uranium » à 90 %, imminent ?

Nous pouvons facilement passer de 20 % à 90 % d’enrichissement

“Une chaîne de 164 centrifugeuses IR6 a été lancée aujourd’hui, et cette chaîne peut nous fournir 10 fois plus de produits que la chaîne précédente. Cela signifie que les centrifugeuses précédentes étaient à 1 SWU, (Separative Work Unit, ou unité de travail de séparation) et cette nouvelle série est de 10 SWU. Aujourd’hui encore, nous avons atteint la centrifugeuse IR 9 d’une capacité de 50 UTS en termes de technologie”, a noté le président.

Dans une autre partie de ses propos, le président iranien a réaffirmé :

“Les produits radio-pharmaceutiques sont l’un des produits utilisés pour le diagnostic et sont très importants en médecine”.

Lors de cette cérémonie, le président de l’Organisation iranienne de l’énergie atomique (OIEA), Ali-Akbar Salehi, a également déclaré qu’en dépit de toutes les restrictions et sanctions, divers projets dans le domaine de la science et de la technologie nucléaires ont été réalisés.

Nucléaire: l’Iran booste Natanz...

Nucléaire : l’Iran booste Natanz...

L’Iran prévoit d’installer des centrifugeuses plus avancées à Natanz, a fait courir l’AIEA.

Il a ajouté que 133 réalisations dans divers domaines de l’industrie, de la santé et de l’agriculture ont été introduites dans ce secteur.

Salehi a nommé la fabrication de centrifugeuses requises par le Centre de transfusion sanguine, la production industrielle de titane de qualité médicale utilisé dans la fabrication d’implants dans le corps humain et la production de plusieurs nouveaux radiomédicaments comme les réalisations obtenues.

https://french.presstv.com/Detail/2021/04/10/649154/Iran-Natanz-radio-pharmaceutiques-Enrichissement-Centrifugeuse--AIEA-OIEA

Dans IRAN

L'IRAN ET CUBA RATIFIENT LA VOLONTE DE RENFORCER LEURS RELATIONS

Par Le 10/04/2021

10 Avril 2021

La Havane, 9 avril. (RHC) L'Iran et Cuba ont ratifié leur volonté de renforcer leurs relations dans les secteurs politique, économique et sanitaire, en dépit de l'hostilité des États-Unis, selon un rapport de HispanTV.

Lors d'une réunion virtuelle, le directeur général des affaires bilatérales au ministère cubain des Affaires étrangères, Emilio Lozada, et son homologue iranien, Reza Nazari Ahari, ont réaffirmé leur intérêt pour la promotion de la coopération, notamment en ce qui concerne la lutte contre la pandémie de Covid-19.

Emilio Lozada a remercié le soutien de Téhéran à La Havane dans sa lutte contre le blocus imposé par Washington et pour le rejet par l'Iran de l'inclusion de Cuba dans la liste des sponsors du terrorisme émise par le gouvernement de Donald Trump.

Les deux pays, qui sont la cible de sanctions unilatérales de la part des États-Unis depuis des décennies, collaborent actuellement aux essais cliniques de phase III du vaccin cubain contre le Covid-19, Soberana 02.

100 000 doses de l'antidote sont arrivées en République islamique pour immuniser la population.

Les autorités iraniennes et cubaines ont convenu de produire conjointement le vaccin, qui, selon les plans, devrait commencer à être appliqué en avril prochain.

Source : Prensa Latina

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/nacionales/253476-liran-et-cuba-ratifient-la-volonte-de-renforcer-leurs-relations

Tag(s) : #Cuba#Iran

Dans IRAN

GUERRE NAVALE : "ISRAËL" EN POSITION DE FAIBLESSE FACE A L'IRAN

Par Le 10/04/2021

Amos Yadlin met en garde Netanyahu contre toute action provocatrice anti-Iran

Saturday, 10 April 2021 3:58 PM  [ Last Update: Saturday, 10 April 2021 3:56 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Israël est en position de faiblesse dans la guerre navale contre l'Iran. (Illustration)

Le directeur général des études sur la sécurité nationale du régime sioniste a mis en garde le Premier ministre israélien contre toute action provocatrice anti-Iran sur les fronts navals.

Réagissant aux propos provocateurs du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu sur l’action militaire contre la République islamique d’Iran, le directeur général des études sur la sécurité nationale (INSS) Amos Yadlin a souligné qu’Israël était en position de faiblesse dans la guerre navale contre l’Iran.

Benjamin Netanyahu a mis en garde à plusieurs reprises les responsables américains contre la conclusion de tout nouvel accord nucléaire ces derniers jours, avec la reprise d’un nouveau cycle de pourparlers entre Téhéran et les parties européennes et la possibilité d’une réduction des sanctions contre l’Iran. Les médias sionistes ont également sérieusement mis en garde contre toute action militaire contre l’Iran de la part de l’armée israélienne.

Saviz

Un navire militaire iranien frappé le 6 avril en mer Rouge par Israël. À quoi ressemblera la riposte?

PressTV / French / 7 avr.

 

Selon les rapports, si Netanyahu avait planifié une action de déstabilisation contre l’Iran, il se heurterait inévitablement à l’opposition des agences de sécurité du régime sioniste.

Al-Monitor a écrit dans un article que « Benjamin Netanyahu voit comment la position ferme de l’administration Trump contre l’accord nucléaire iranien est désormais inefficace et que les Américains ouvrent la voie à un retour à l’accord ».

Ben Caspit a écrit sur Al-Monitor : « Ce qui avait commencé en mer dans un silence complet et loin des yeux des radars se transforme maintenant rapidement en un conflit violent et dangereux largement couvert par les médias. »

Selon Ben Caspit, Israël et l’Iran lèvent un coin de voile sur leur conflit militaire, et il semble que personne ne s’inquiète à ce sujet, bien au contraire.

« Les événements à grande vitesse de cette semaine n’étaient rien de moins qu’un spectacle dramatique. Quelques heures après l’attaque contre le navire iranien “Saviz”, l’émissaire américain pour l’Iran Robert Malley est arrivé à Vienne pour entamer des pourparlers indirects avec l’Iran sous médiation européenne afin de relancer l’accord nucléaire de 2015 », a écrit Al-Monitor.

Nucléaire: l’Iran a eu les USA (Israël)

L’Iran a le dessus dans l’affaire nucléaire, estime une figure du renseignement militaire israélien.

PressTV / French / 5 avr.

Le même jour, l’ambassadeur des Émirats arabes unis en Israël, Mohammed al-Khaja, a commencé son travail à Tel-Aviv. Le même soir, Netanyahu a informé les États-Unis, l’allié le plus important d’Israël, que les pourparlers de Vienne n’étaient pas pertinents en ce qui le concernait et qu’Israël n’avait pas l’intention de transiger sur n’importe quel accord obtenu.

« Sur le plan intérieur, la crise du cabinet en Israël a créé une agitation politique sans précédent et compliqué la situation. Le gouvernement est inefficace, et le ministre de la Défense Benny Gantz parle rarement à Netanyahu, et en même temps Netanyahu fait face à des accusations criminelles qui sont largement couvertes par les médias », a souligné Ben Caspit.

Israël se présente comme un enfant en difficulté ; déclare qu’il ne transigerait pas sur un accord conclu avec l’Iran et tente de recourir à la force pour influencer les pourparlers de Vienne.

Les États-Unis et Israël se sont déjà mis d’accord sur une politique à somme nulle : les Américains ne signeront rien sans préavis à Israël, et les Israéliens ne mèneront aucune opération inhabituelle sans coordination préalable avec Washington. Il n’est pas encore clair si les Israéliens sont heureux ou en colère en ce qui concerne la fuite d’informations par les États-Unis sur l’attaque contre le navire iranien « Saviz ».

Bataille navale : Israël capitule...

Fuites sur la double attaque "iranienne" contre " Hélios Ray et Lori : la redoutable arme iranienne est...

PressTV / French / 6 avr.

« Israël est choqué de voir comment la politique de pression maximale de Trump s’est transformée du jour au lendemain en pression maximale de l’Iran sur les États-Unis. L’approche relativement dure de Joe Biden envers l’Iran au cours des premières semaines de son entrée à la Maison-Blanche s’est estompée, et maintenant les Américains cherchent un moyen de revenir à l’accord, tout en sachant qu’ils ne pourront pas arracher de concessions significatives à l’Iran », a conclu l’article d’Al-Monitor.

https://french.presstv.com/Detail/2021/04/10/649170/Isra%C3%ABl-Iran-USA-Biden-Accord-nucl%C3%A9aire

Dans IRAN

DECLARATION CONJOINTE SUR LE PARTENARIAT STRATEGIQUE GLOBAL ENTRE LA REPUBLIQUE ISLAMIQUE D’IRAN ET LA REPUBLIQUE POPULAIRE DE CHINE

Par Le 06/04/2021

Déclaration conjointe sur le Partenariat stratégique global entre la République islamique d’Iran et la République populaire de Chine

 Depuis 1 heure  6 avril 2021

iran_chine

 Iran - Monde islamique

 

À l’issue du voyage du président chinois Xi Jinping à Téhéran, la République islamique d’Iran et la République populaire de Chine ont annoncé qu’en parvenant à un accord majeur dans tous les domaines des relations bilatérales et des questions régionales et internationales, elles ont établi des liens fondés sur un « partenariat stratégique global ».

La « Déclaration conjointe sur le Partenariat stratégique global entre la République islamique d’Iran et la République populaire de Chine » comprend 20 articles, qui précisent la feuille de route pour le développement et l’approfondissement des liens entre Téhéran et Pékin dans les domaines « politique », « coopération exécutive », « humain et culturel », « judiciaire, sécurité et défense », et « régional et international ».

La déclaration a été publiée simultanément dans les deux pays samedi, à l’issue du voyage du président chinois Xi Jinping à Téhéran.
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Au nom de Dieu

Déclaration conjointe sur le partenariat stratégique global entre la République islamique d’Iran et la République populaire de Chine

À l’invitation de Son Excellence M. Hassan Rouhani le président de la République islamique d’Iran, Son Excellence M. Xi Jinping, le président de la République populaire de Chine, a effectué une visite officielle en République islamique d’Iran les 22 et 23 janvier 2016. Les deux chefs d’État ont profondément échangé leurs points de vue sur la coopération dans tous les domaines des relations bilatérales ainsi que sur les questions régionales et internationales d’intérêt mutuel, dans une atmosphère amicale et cordiale, et sont ainsi parvenus à des accords étendus.

Au cours de leurs relations bilatérales vieilles de plus de deux mille ans, l’Iran et la Chine ont tous deux joué un rôle important dans la diffusion de la coopération amicale le long de la Route de la Soie ainsi que dans la facilitation et l’expansion du commerce mondial. Au cours des 45 années qui se sont écoulées depuis l’établissement des relations diplomatiques entre les deux pays le 16 août 1971, les liens bilatéraux ont connu des réalisations exceptionnelles dans divers domaines politiques, économiques, culturels et de défense. Actuellement, la situation régionale et internationale connaît des développements profonds et complexes. Dans ces circonstances, les deux parties soulignent l’importance de la coopération entre les pays en développement dans les affaires internationales et s’engagent à déployer des efforts conjoints en faveur de la paix, de la stabilité et du développement dans la région et dans le monde entier. Compte tenu des besoins réels d’élever le niveau des relations bilatérales dans les nouvelles conditions, les deux parties conviennent donc d’établir des relations fondées sur un « partenariat stratégique global » dans le cadre duquel elles développeront davantage la coopération bilatérale dans les domaines suivants :

A- Domaine politique

1- Les deux parties estiment que dans les conditions actuelles d’approfondissement de la multilatéralisation de l’ordre international et de la mondialisation de l’économie, les liens bilatéraux entre l’Iran et la Chine ont acquis une importance stratégique et les deux parties se considèrent mutuellement comme des partenaires stratégiques importants et désignent donc l’expansion des relations bilatérales comme une priorité de leurs politiques étrangères respectives. L’expansion appropriée et constante des liens bilatéraux est conforme aux intérêts communs des deux pays et contribue à sauvegarder la paix, la stabilité et le développement au niveau régional et mondial.

2- Afin de renforcer les consultations politiques entre les hauts fonctionnaires sur les questions d’intérêt mutuel et d’améliorer la confiance stratégique mutuelle, les deux parties sont parvenues à un consensus sur l’établissement d’un mécanisme de réunions annuelles entre leurs ministres des Affaires étrangères ainsi que de réunions de consultation périodiques entre leurs vice-ministres des Affaires étrangères régionaux concernés.

3- Les deux parties soulignent la nécessité de développer les relations entre les gouvernements centraux, la coopération entre les provinces (gouvernements locaux) ainsi qu’entre leurs groupes et partis politiques afin d’échanger des expériences et de renforcer les interactions dans tous les domaines.

4- Soulignant le rôle efficace des organes législatifs des deux pays dans l’expansion et le développement des liens, les deux parties mettent l’accent sur le renforcement des échanges et de la coopération entre les organes législatifs et les parlements des deux pays dans divers domaines et à divers niveaux, ainsi que sur la délibération et la consultation au sein des organisations régionales et internationales pertinentes telles que l’Assemblée parlementaire asiatique et l’Union interparlementaire.

5- Les deux parties se soutiennent mutuellement sur les questions relatives à leurs intérêts fondamentaux tels que l’indépendance, la souveraineté nationale et l’intégrité territoriale. La partie iranienne maintient son engagement ferme envers la politique d’une seule Chine. La partie chinoise soutient le « Plan de développement » de la partie iranienne ainsi que le renforcement du rôle de l’Iran dans les affaires régionales et internationales.

6- En raison de la détermination des deux parties à développer les relations entre les deux pays et de la complémentarité de leurs potentiels économiques ainsi que de l’existence de nombreux domaines de coopération conjointe tels que l’énergie, les infrastructures, l’industrie et la technologie, les deux parties conviennent de mettre à leur ordre du jour des consultations et des discussions visant à conclure un accord de coopération global bilatéral de 25 ans.

B- Domaine de la coopération exécutive

7- La partie iranienne accueille favorablement l’initiative de la Chine concernant la Ceinture économique de la Route de la Soie et la Route de la Soie maritime du XXIe siècle. En s’appuyant sur leurs forces et avantages respectifs ainsi que sur les opportunités offertes par la signature de documents tels que le « Mémorandum d’Accord sur la Promotion conjointe de la Ceinture économique de la Route de la Soie et de la Route de la Soie maritime du XXIe siècle » et le « Mémorandum d’Accord sur le Renforcement des Capacités industrielles et minérales et des Investissements », les deux parties vont développer la coopération et les investissements mutuels dans divers domaines, notamment les transports, les chemins de fer, les ports, l’énergie, l’industrie, le commerce et les services.

8- Compte tenu de leurs avantages économiques relatifs, les deux parties renforceront leur coopération bilatérale et multilatérale dans des domaines tels que les combustibles fossiles ainsi que les énergies nouvelles et renouvelables, la sécurité de la demande et de l’offre ainsi que le transfert et le transport des combustibles fossiles. La partie chinoise envisagera de financer et d’investir dans les projets en amont et en aval des industries énergétiques en Iran et la partie iranienne fournira les facilités et le soutien nécessaires à cet égard.

9- Les deux parties expriment leur volonté de renforcer les échanges commerciaux et d’investissement et de promouvoir une coopération concrète dans les domaines de l’économie, de la banque, des investissements mutuels, du financement, de l’exploitation minière, des transports, des communications, de l’espace, des industries manufacturières, du développement des ports, de la modernisation et de l’expansion des réseaux ferroviaires, des systèmes ferroviaires express, de l’agriculture, des ressources en eau, de la protection de l’environnement, de la sécurité alimentaire, de la lutte contre la désertification, du dessalement de l’eau, de l’utilisation de l’énergie nucléaire à des fins pacifiques et des énergies renouvelables, sur la base du « protocole d’accord sur le renforcement de la coopération en matière d’investissement » bilatéral, et de la coopération en matière d’échange de savoir-faire et de technologie ainsi que de formation des ressources humaines.

10- La partie chinoise apprécie la participation de l’Iran en tant que « membre fondateur » de la Banque asiatique d’Investissement dans les Infrastructures. Les deux parties sont prêtes à renforcer leur coopération dans les domaines concernés et à unir leurs efforts pour le progrès et la prospérité de l’Asie.

C- Domaine humain et culturel

11- Compte tenu de leurs points communs historiques et de l’existence de nombreuses capacités dans les domaines humains, les deux parties conviennent de confier un rôle de premier plan à leur comité culturel conjoint bilatéral et d’élever le niveau de leur coopération culturelle. À cet égard, elles encourageront leurs citoyens à visiter leurs pays respectifs et renforceront la coopération dans les domaines du tourisme, de la santé, de la jeunesse et des sports.

Elles renforceront également leurs échanges en matière de presse et de diplomatie publique et augmenteront la coopération entre leurs médias ainsi que les visites mutuelles de leurs délégations de médias. En outre, en renforçant le dialogue et les échanges humains et en développant les communications entre leurs organisations non gouvernementales sous diverses formes, elles ouvriront la voie à la compréhension mutuelle et à l’amitié entre les deux nations. Les deux parties étudieront la possibilité de se désigner mutuellement des années culturelles et poursuivront leurs consultations concernant l’établissement de leurs centres culturels et la fourniture des facilités nécessaires à cet égard. En outre, en renforçant leurs mécanismes et leur coopération consulaires, les deux parties mettent l’accent sur la fourniture du soutien et des facilités nécessaires aux citoyens de l’autre partie dans leur pays.

12- Les deux parties renforceront leur coopération dans les domaines de l’enseignement universitaire et supérieur, de l’échange de professeurs et d’étudiants, de la coopération scientifique, du transfert de nouvelles technologies et de l’exécution de projets communs.

D- Domaine judiciaire, sécurité et défense

13- Les deux parties renforceront leur coopération judiciaire dans tous les domaines et, par l’échange de délégations de haut rang et la coopération spécialisée, ainsi que par le Traité d’Extradition et les Accords d’Entraide judiciaire en matière pénale et d’Entraide judiciaire en matière civile et commerciale, elles renforceront leurs consultations et leur coopération.

14- Les deux parties reco