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L'IRAN A CONCLU D'IMPORTANTS ACCORDS MILITAIRES AVEC LA RUSSIE ET LA CHINE

"Nous avons conclu d'importants contrats avec la Russie et la Chine" (le général Hatami)

 
 

Le ministre iranien de la Défense, le général de brigade, Amir Hatami. ©Defapress/Archives

Le ministre iranien de la Défense, le général de brigade Amir Hatami, a évoqué lors d'une interview la fin de l'embargo sur les armes imposé à l'Iran mais également d'autres points importants dont entre autres la guerre du Haut-Karabakh et le compromis de certains pays arabes avec le régime israélien.

Dans une interview avec la chaîne de télévision Al-Jazeera, le général Hatami a évoqué la fin de l'embargo et précisé : « La levée de ces sanctions nous a donné l'occasion d'importer les armes dont nous avons besoin et d'exporter nos armes vers d'autres pays. »

Le général de brigade Amir Hatami a déclaré que l'Iran était prêt à signer des accords militaires et de sécurité avec les pays du golfe Persique afin de maintenir la stabilité et la sécurité dans la région.

Dans ce contexte, il serait utile de rappeler que le ministre iranien des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif, avait proposé le 26 mai 2019 la signature d’un pacte de non-agression entre les pays de la région du golfe Persique et la création d’une assemblée régionale pour résoudre les différends entre les pays de la région.

Plus loin dans ses propos, le général Hatami a qualifié de menace directe pour la sécurité de la région du golfe Persique, la normalisation des liens des Émirats arabes unis et de Bahreïn ajoutant que la moindre menace israélienne contre le golfe Persique fera face à une réponse claire et directe.

Concernant la guerre du Haut-Karabakh, il a déclaré que l'Iran n'avait jamais utilisé ses frontières et son territoire pour transférer des armes russes en Arménie, et que ce n'étaient que des accusations sans fondement.

« Nous avons adressé des avertissements officiels et clairs à la République d'Azerbaïdjan et à l'Arménie concernant la sécurité de nos zones frontalières, et nous attendons de la Turquie, en tant que pays ami et stratégique de la région, qu'elle contribue à la résolution diplomatique de la crise du Haut-Karabakh », a ajouté Amir Hatami.

Au sujet de la fin des embargos sur les armes, le ministre iranien a fait part de l'existence d'accords militaires avec la Chine et la Russie ajoutant que la fin de ces embargos était une opportunité de répondre aux besoins militaires du pays et d'exporter des armements vers d'autres pays.

Amir Hatami a en outre mis en garde contre une éventuelle course aux armements dans la région, affirmant qu'un tel événement pourrait transformer la région en un baril de poudre à canon.

Il a également déclaré que l’Iran ne discuterait jamais de ses missiles avec les États-Unis et qu’aucune partie n’avait le droit de faire une telle demande.

Trump se retrouve isolé face à une communauté internationale de plus en plus divisée sur l’Iran et des rêves qui s’envolent en fumée.

https://french.presstv.com/Detail/2020/10/19/636739/Iran%C2%A0-toute-menace-israelienne-sera-fortement-ripostee

 

LE GENERAL IRANIEN HATAMI : L'IRAN EST UNE DES SIX PREMIERES PUISSANCES MONDIALES DANS LE DOMAINE DES DRONES

Général Hatami: l’Iran fait partie des six premières puissances mondiales dans le domaine des drones

 
 Depuis 37 minutes  19 octobre 2020
Le ministre iranien de la Défense, le général Amir Hatami
Rédaction du site

Le ministre de la Défense e des forces armées iraniennes, le général de brigade Amir Hatami, a déclaré que la République islamique d’Iran se range parmi les six premières puissances au monde dans le domaine de la fabrication d’avions sans pilote  » ajoutant « l’Iran est également une force sur laquelle on peut compter dans le monde dans le domaine balistique ».

Le général de brigade Hatami a déclaré dans une interview à la télévision iranienne le dimanche soir: « Nous avons tenu une exposition dans laquelle nous avons présenté divers types de drones équipés de divers équipements, des drones armés et de reconnaissance, ce qui signifie que nous sommes en mesure de rivaliser dans les exportations à cet égard ».

Il a expliqué que « les équipements militaires iraniens joussent d’une haute qualité, ils sont à un prix raisonnable et donc ils nous rapportent de faibles bénéfices car nous tenons à poursuivre une politique équitable avec nos amis ».

Et d’ajouter : » la vente d’équipements militaires par la République islamique d’Iran est l’une des principales raisons qui poussent les USA à essayer de nous empêcher d’investir dans ce marché ».

Source: Farsnews

http://french.almanar.com.lb/1904080


 

"ISRAËL"/IRAN : L'APOCALYPSE BALISTIQUE...

« Bombarder l'Iran depuis Bahreïn ou Émirats ?! N'y pensez même pas ... » (général israélien)

 
 

Le tir nocturne de missile "Hajj Qassem", août 2020. ©Fars News

Il a fallu 90 jours d'alerte militaire permanent sur le front Nord avec tout ce que cela comporte de dépenses militaires supplémentaires et de pression psychologique pour que « l'armée sioniste passe enfin aux aveux » : « l'Iran a barricadé le ciel syrien »! Cet aveux, c'est le chroniqueur de Ynet, Rone Ben Yisahi, qu'il le fait affirmant ceci : « l’Iran a transféré des missiles sol-sol de haute précision en Syrie, tout en essayant de restreindre également la liberté d'action des chasseurs israéliens dans l'espace aérien syrien. »

Yishai évoque en effet et en termes à peine voilé ces pièces de DCA que l'Iran fabrique et que l'armée syrienne a reçues dès le mois de juin dans le cadre de son traité militaire signé avec l'Iran et qui depuis, ont bloqué le ciel du Golan et du sud du Liban à la flotte de combat israélienne au point de pousser celle-ci à se servir du ciel d'al-Tanf pour ses raids ultérieurs, un al-Tanf qui, rappelons le, est de facto encerclé par les combattants de la Résistance lesquels s’impatientent pour la prendre pour cible des missiles sol-sol dont parle Yishai.

Pour les observateurs qui relèvent ce 18 octobre une intéressante coïncidence entre la levée de l'embargo sur le commerce d'arme avec l'Iran, d'une part, et la signature par le régime de Bahreïn non pas d'un traité militaire avec Israël mais d'un simple « document intermédiaire », les propos de Yishai sont bien significatifs. En effet, en faisant passer au devant de la scène une alliance qui date au moins de 20 ans, le régime israélien a tenté de réduire la portée de séisme stratégique qui l'a frappé de plein fouet dans le ciel de la Syrie à savoir la perte de sa supposée supériorité aérienne face aux missiles iraniens.

Fin août, lors de son ultime raid aérien contre la Syrie, la flotte de combat israélienne a failli perdre l'un de ses F-16, dans ce face-à-face inouï avec les missiles des batteries Khordad-3 et c'est à ce terrifiant épisode passé sous le silence médiatique que fait timidement allusion Yishai. Et il est loin d'être le seul. À l'heure actuelle certains médias sionistes se targuent d'avoir à partager désormais par Émirats et Bahreïn interposés, des « frontières maritimes et aériennes avec l'Iran », des voix au sein des forces armées sionistes chantent le Requiem de l'armée de l'air d'Israël : il en est ainsi du général Yitzhak Brick, qui avait déjà avoué en été ceci : « l’armée israélienne est confrontée à un défi stratégique qui met largement en cause l’efficacité de l’armée de l’air au cas où la guerre éclaterait simultanément sur plusieurs fronts

Le problème trouve ses origines dans la fausse perception des commandants militaires et des responsables politiques israéliens qui estiment que l’armée de l’air joue un rôle déterminent sur les champs de bataille. Or l’armée de l’air israélienne n’est capable de remporter aucune guerre, ni de protéger les israéliens contre la menace des missiles tirés par le Hamas et le Jihad islamique de la Palestine depuis la bande de Gaza, c'est ce qui nous a été prouvé en 2006 quand les missiles du Hezbollah ont vaincu l'armée de l'air israélienne. »

Lire aussi : Israël annonce avoir été la cible d’une cyberattaque

Cité par Haaretz, Brick se consacre cette fois à décrire ce à quoi se ressemblerait un face-à-face Israël/Iran au cas où Israël, « planté aux Émirats ou à Bahreïn », comme ne cesse de s'en vanter la presse sioniste, se mettait à « frapper les sites nucléaires iraniens » : « Dans un tel scénario l'armée de l'air israélienne souffre d'un problème stratégique qui est le suivant : elle est incapable de “donner une réponse adéquate” au cas d'une guerre à plusieurs fronts qui impliquerait des milliers de roquettes et de missiles lancés quotidiennement sur Israël.... Il y a de nombreuses années, les Iraniens sont parvenus à la conclusion suivante qu'il valait mieux pour eux d'entourer Israël de missiles et de roquettes plutôt que de capitaliser sur des avions de combat de grande taille et coûteux. D'abord parce que les missiles sont moins chers. Ensuite parce que leur lancement, au contraire du processus de leur fabrication, ne nécessite ni professionnalisme ni compétence trop poussé. Même les agriculteurs sont capables d'en lancer et d'en lancer des puissants avec des ogives explosives pesant des centaines de kilogrammes, et une grande précision de façon à ce qu'ils atteignent leur cible. Cette stratégie les Iraniens l'ont conçu puisque déjà ils compétaient avoir un jour des alliés qu'ils appellent “axe de la Résistance”. Le cas des Houthis de Yémen est bien expressif quand en 2019, ils ont réduit en cendre le pétrolier Aramco. »

Et le général sioniste d'ajouter : « Mais il y a d'autres raisons qui ont poussé les Iraniens à miser sur les missiles : en effet les missiles  peuvent être tirés rapidement, sans demander un long délai de préparation, ce qui n'est pas le cas des raids aériens. Aussi des centres-villes israéliens, des cibles stratégiques et économiques ou des institutions gouvernementales pourront être saturés par des avalanches consécutives d'engins. Le processus de lancement pourra ainsi commencer peu de temps après la décision d'utiliser les missiles. Et puis “the last but not the least”, entre le moment où les engins sont tirés et le moment où ils percutent la cible, l'écart n'est que de quelques minutes, ce qui en garantit l'efficacité et la précision et on sait que les missiles iraniens sont redoutablement précis. »

« En 2006, quelques 300000 Israéliens ont fui le nord face aux missiles du Hezbollah mais dans la prochaine guerre, ils n'auront nulle part où aller, car des centaines de roquettes toucheront le centre d'Israël, en particulier des roquettes lourdes, transportant des centaines de kilogrammes d'explosifs. Et ils seront tirés depuis le nord mais aussi le sud, à savoir Gaza. Des dizaines de milliers de missiles à longue portée du Hamas et du Hezbollah couvrent les centres de population israéliens comme la région de Gush Dan, le centre, la baie de Haïfa et Tel-Aviv. Une grande partie de ces missiles sont de précision et même si Israël serait capable d'intercepter 60% de ces missiles, les 40% restants ramèneraient Israël des décennies en arrière, car ils toucheraient l'électricité, l'eau, le carburant, les installations industrielles et économiques, les bases des forces aériennes et terrestres, les centres gouvernementaux, les aéroports et les ports..., et tout ceci sur fond d'attaques électroniques des Iraniens et de leurs alliés. » 

Et le Sioniste de conclure : « la normalisation est peut être un motif de vantardise politique mais militairement parlant, elle ne nous avance pas. La prochaine guerre sera plus compliquée que toutes les autres en raison du manque d’équilibre entre nos forces aériennes et terrestres. La date de consommation de notre armée de l’air israélienne touche à sa fin bien que notre armée ne veuille l’accepter. »

https://french.presstv.com/Detail/2020/10/18/636630/Israel-armee-missile-guerre-hezbollah

 

LE REPRESENTANT DE L'IRAN A L'ONU : LES MISSILES IRANIENS SONT UN MOYEN DE DISSUASION

Représentant de l’Iran au comité du désarmement de l’ONU: les missiles iraniens sont un moyen de dissuasion

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Par Irna

«Les missiles iraniens sont défensifs et un moyen de dissuasion contre les menaces étrangères. Présenter le projet des missiles de l’Iran comme une menace est une politique trompeuse et hostile», a déclaré le représentant de l'Iran au comité du désarmement de l'Assemblée générale des Nations Unies.

Selon le correspondant de l’IRNA à New York, Heydar Ali Baloudji a soulevé ce sujet lors d'une réunion du Comité du désarmement de l'Assemblée générale des Nations Unies en réponse aux remarques du représentant allemand.

«Notre doctrine de défense est basée sur une géostratégie consciente et sur les principes moraux et religieux, ainsi que sur une expérience historique significative», a déclaré Baludji en réponse aux remarques de l'envoyé allemand qui s'est dit préoccupé par le programme de missiles de l'Iran.

Le représentant de l'Iran au comité de l'Assemblée générale des Nations Unies a ajouté: «Lors des invasions de Saddam Hussein contre l’Iran (1980-1988), il a tiré des missiles sur nos villes et sur les zones civiles. Certaines de ces missiles contenaient des composants chimiques produits par les pays occidentaux, dont les États-Unis et l'Allemagne.»

Le représentant de l'Iran au Comité du désarmement de l'Assemblée générale des Nations Unies a poursuivi: «À la suite de ces attaques, en plus des centaines de milliers d'Iraniens innocents qui ont perdu la vie directement, 100 000 personnes ont été affectées et souffrent encore des conséquences de ces armes chimiques.»

«L'Allemagne doit être tenue responsable de son rôle en aidant Saddam à s’équiper des armes chimiques et à commettre des crimes de guerre et des crimes contre l'humanité», a déclaré ce diplomate iranien.

«Néanmoins, pendant l’agression de Saddam, l’Iran n'a pas été autorisé à acheter les outils d'autodéfense les plus élémentaires. De telles restrictions sont toujours imposées contre l'Iran par tous les pays occidentaux», a ajouté Baloudji.

https://french.alahednews.com.lb/37220/337

 

LEVEE DE L'EMBARGO SUR LES ARMES : L'IRAN JUBILE

Embargo levé : coopération militaire irano-pakistanaise intensifiée

 
 

L’Iran entend acheter des chasseurs russes Soukhoï Su-30. (Photo d’archives)

Selon l’ambassade iranienne en poste à Islamabad, il n'y a plus d'obstacle à la coopération militaire entre l'Iran et le Pakistan dès le 18 octobre où l’embargo sur la vente d’armes sera levé. 

En raison du camouflet des États-Unis lors de la réunion du Conseil de sécurité de l'ONU, le 25 août 2020, en voulant prolonger l'embargo sur les armes contre l'Iran avec l'adoption d'une nouvelle résolution, la 2231 du Conseil de sécurité de l’ONU est toujours juridiquement contraignante et les membres des Nations unies sont tenus de l'appliquer et de s'y conformer.

Selon cette résolution, cinq ans après l'adoption du Plan global d'action commun (PGAC), certaines interdictions et restrictions liées à la République islamique d'Iran seront levées. Par conséquent, à partir du 18 octobre, la vente et le transfert de certaines armes et services financiers connexes et les déplacements de certains responsables iraniens, reprendront un cours normal. 

La République islamique d'Iran a considéré le libre-échange et l'interaction avec d'autres pays, en particulier ses voisins, comme un droit et un principe importants dans sa politique étrangère et les mettra en œuvre conformément à la Charte et aux résolutions des Nations unies.

De toute évidence, avec l'expiration de l'embargo, il n'y a plus d'obstacle juridique à la coopération militaire et aux transactions financières connexes entre l'Iran et le Pakistan. Par conséquent, l'ambassade de la République islamique d'Iran au Pakistan a annoncé la suppression des restrictions militaires et financières appelant à la reprise des partenariats entre les deux pays. 

L'isolement international des États-Unis d'Amérique qui a imposé à l'Iran un régime arbitraire et illégal de sanctions, a montré une fois de plus que l'approche de la communauté internationale est fondée sur le respect des droits des nations et la résolution des problèmes mondiaux par l'interaction, la diplomatie, le dialogue et le multilatéralisme.

L'incapacité des États-Unis à réactiver les sanctions antérieures du Conseil de sécurité contre la République islamique d'Iran illustre la suprématie du multilatéralisme et du respect du droit international sur l'unilatéralisme, la coercition, la menace et l'intimidation.

L'Iran reconnaît et apprécie tous les États qui ont maintenu leur approche de principe pour défendre le PGAC et qui ont essayé de maintenir l'efficacité juridique et exécutive de cet important document de l'ONU. L'ambassade iranienne exprime également sa gratitude particulière au gouvernement, au Parlement, au Sénat et à la grande nation de la République islamique du Pakistan pour avoir soutenu le PGAC et condamné les actions unilatérales des États-Unis d'Amérique pour se retirer de cet accord et imposer des sanctions inhumaines et arbitraires à République islamique d’Iran.

Les États-Unis subiront le 18 octobre 2020 une « défaite historique » avec la levée attendue d’un embargo onusien sur les armes visant l’Iran, a affirmé lundi le gouvernement iranien.

Lire plus: Fin de l'embargo sur la vente d'arme à l'Iran: premier achat made in Chine de l'Iran ?

Institué par la résolution 2231 du Conseil de sécurité ayant validé en juillet 2015 l’accord international sur le nucléaire iranien, cet embargo interdisant notamment la vente d’armes et d’équipements militaires lourds à l’Iran est censé expirer le 18 octobre.

En août, les États-Unis ont échoué dans une tentative visant à pousser le Conseil de sécurité à prolonger cet embargo et à rétablir les sanctions internationales contre l’Iran levées par la résolution 2231.

Moscou a confirmé en septembre sa volonté de développer sa coopération en matière militaire avec l’Iran une fois l’embargo levé et la Chine ne cache pas non plus son intention de vendre des armes à l’Iran après le 18 octobre

Cette date marquera « la concrétisation d’une défaite historique des États-Unis en dépit de leurs (…) ruses », a déclaré le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Saïd Khatibzadeh, lors d’une conférence de presse tenue le lundi 12 octobre à Téhéran.

« Toutes les restrictions sur les armements seront levées le dimanche 18 octobre à 03h13 [heure locale, GMT + 3: 30], selon la résolution 2231 de l'ONU », a-t-il expliqué.

Le porte-parole a ajouté que sur la base de la même résolution, les restrictions de voyage imposées à 23 personnes morales iraniennes seront également supprimées.

« L’Iran a montré une fois de plus que les États-Unis ne sont pas aussi puissants qu’ils le prétendent », a-t-il conclu.  

En mai 2018, le président américain Donald Trump a retiré unilatéralement les États-Unis de l’accord sur le nucléaire iranien conclu en 2015 à Vienne

https://french.presstv.com/Detail/2020/10/16/636512/Levee-de-l-embargo-sur-les-armes-l%E2%80%99Iran-jubile
 

LE PRESIDENT IRANIEN ROHANI : NOUS NOUS FOURNIRONS EN ARMES DE N’IMPORTE QUEL PAYS DE NOTRE CHOIX DES LE 18 OCTOBRE

Rohani: Nous nous fournirons en armes de n’importe quel pays de notre choix dès le 18 octobre

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Par AlAhed avec AA

Le président iranien Hassan Rohani a déclaré que son pays sera en mesure d'acheter des armes de n'importe quel pays de son choix, à partir du 18 octobre courant.

A l'issue d'une réunion des membres du gouvernement tenue mercredi à Téhéran, Rohani a affirmé que «dimanche 18 octobre coïncide avec la fin de l'embargo sur les armes imposé à son pays par le Conseil de sécurité des Nations unies».

Il a indiqué que «selon l'Accord nucléaire, l'embargo sur les armes imposé à l'Iran depuis 10 ans prendra fin dimanche prochain».

Et d'ajouter «A partir de dimanche, l'Iran pourra acheter et vendre des armes à destination et en provenance de n'importe quel pays de son choix».

Il a expliqué que «l'Iran a lutté pendant 4 ans contre les États-Unis d'Amérique, qui, selon lui, n'étaient pas disposés à mettre fin à l'embargo sur les armes imposé à Téhéran».

Par ailleurs, il a souligné que Washington n'a pas réussi à prolonger l'embargo sur les armes imposé à l'Iran.

Il est à rappeler qu'après avoir imposé un embargo sur les ventes d'armes à Téhéran, le Conseil de sécurité de l'ONU a approuvé en 2010 une nouvelle interdiction d'achat des systèmes d'armes.

L'un des termes de l'Accord nucléaire conclu par Téhéran en 2015 avec certaines puissances mondiales, dont les États-Unis, stipule la levée de l'embargo sur les armes (imposé à l'Iran) le 18 octobre 2020, et ce avant que Washington ne se retire dudit accord en 2018.

https://french.alahednews.com.lb/37186/337

 

LES USA NE SONT PLUS UNE SUPER PUISSANCE

USA: le verdict sino-iranien?

 
 

Le président chinois Xi Jinping (centre) reçu par le Leader de la Révolution islamique, l'Ayatollah Seyyed Ali Khamenei (D), en présence du président iranien Hassan Rohani (G). ©Tasnim/Archives

Peu nombreux sont les pays qui s’intéressent à coopérer avec les États-Unis, a annoncé la diplomatie chinoise. 
Lors d’une conférence de presse hebdomadaire, lundi 12 octobre, le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Zhao Lijian, a réagi aux récentes déclarations du secrétaire d’État américain Mike Pompeo selon lesquelles « les pays du monde s’intéressent à coopérer avec les États-Unis » : « Ce que Pompeo dit et croit contredit les réalités du monde et ce que pensent les autres pays. Selon un récent article du Washington Post, le fait que Pompeo manipule la politique extérieure des États-Unis pour ses propres ambitions a fortement nui à la diplomatie américaine ». 

Le porte-parole de la diplomatie chinoise s’est ensuite référé à un récent communiqué, publié conjointement par une cinquantaine de chercheurs de relations internationales et de politique étrangère des collèges et des universités des États-Unis, selon lequel « la diplomatie américaine est sur la pente du déclin ». 

Lire aussi: La Chine ne transigera en aucune façon en ce qui concerne les grandes questions

« Non seulement les États-Unis déplaît à leurs importants alliés, mais en plus leurs positions et politiques vis-à-vis des questions telles que la COVID-19, les changements climatiques, le nucléaire iranien et la péninsule contribuent à l’affaiblissement et à l’isolement de ce pays et causent l’instabilité, l’insécurité et la souffrance des hommes », a déclaré Zhao Lijian.

Et d’ajouter : « Non seulement à l’intérieur des États-Unis, mais en plus partout dans le monde, dont et surtout chez les alliés et partenaires de Washington, presque tout le monde admet que ce pays n’est plus une superpuissance. Sous prétexte du mot d’ordre “America First”, les États-Unis optent pour l’unilatéralisme et l’hégémonie en se retirant des accords et des traités multilatéraux et en imposant de plus en plus de sanctions. En effet, les États-Unis se posent contre la justice, l’éthique internationale et la communauté mondiale ». 

Lire aussi: Iran : la Chine appelle les USA à la raison
Le diplomate chinois a déclaré que les États-Unis affaiblissaient l’ordre et les lois internationaux : « Quel pays est prêt à se noyer aux côtés des États-Unis ? »   

Il y a quelques jours, un haut cadre militaire iranien a lui aussi évoqué le « déclin de la puissance américaine ». Le général de brigade Mohammad Reza Naqdi, l’adjoint du coordinateur du Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI), a noté que « les États-Unis ne sont plus une superpuissance et alors qu'une date avait été fixée pour attaquer la Corée du Nord et la Syrie, ils ne l’ont pas fait ».

Le général Mohammad Reza Naqdi a ajouté :

« On ne compte plus le nombre d'années que les États-Unis cherchent à faire disparaître ses nombreux ennemis ; 41 ans pour la République islamique d'Iran, 30 ans pour le Hezbollah, 20 ans pour le Hamas, 9 ans pour qu'ils poussent Bachar al-Assad à partir, 5 ans à essayer de détruire les Hachd al-Chaabi. Tous leurs efforts ont été vains jusqu'à présent. Ce qu'il faut comprendre c'est que si les États-Unis sont tenus en échec par de petites puissances, ils peuvent encore moins y arriver face à une superpuissance comme la République islamique. »

https://french.presstv.com/Detail/2020/10/13/636321/Chine-Etats-Unis-superpuissance-Pompeo-Zhao-Lijian


 

18 OCTOBRE 2020, LEVEE DE L'EMBARGO SUR LES ARMES : DEFAITE HISTORIQUE DES ETATS-UNIS FACE A L'IRAN

Levée de l’embargo sur les armes: une «défaite historique» de Washington, selon Téhéran

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Par AlAhed avec AFP

Les Etats-Unis subiront à la fin de la semaine une «défaite historique» avec la levée attendue d'un embargo onusien sur les armes visant l'Iran, a affirmé lundi Téhéran.

Institué par la résolution 2231 du Conseil de sécurité ayant validé en juillet 2015 l'accord international sur le nucléaire iranien, cet embargo interdisant notamment la vente d'armes et d'équipements militaires lourds à l'Iran est censé expirer le 18 octobre.

En août, les Etats-Unis ont échoué dans une tentative visant à pousser le Conseil de sécurité à prolonger cet embargo et à rétablir les sanctions internationales contre l'Iran levées par la résolution 2231.

Moscou a confirmé en septembre sa volonté de développer sa coopération en matière militaire avec l'Iran une fois l'embargo levé et la Chine ne cache pas non plus son intention de vendre des armes à l'Iran après le 18 octobre.

Cette date verra «la concrétisation d'une défaite historique des Etats-Unis en dépit de leurs (...) ruses», a déclaré le porte-parole des Affaires étrangères iranien, Saïd Khatibzadeh, lors d'une conférence de presse à Téhéran.

«L'Iran a montré une fois de plus que les Etats-Unis ne sont pas aussi puissants qu'ils le disent», a-t-il ajouté.

En mai 2018, le président américain Donald Trump a sorti unilatéralement les Etats-Unis de l'accord sur le nucléaire iranien conclu en 2015 à Vienne.

Trump argue - contre les autres Etats parties à cet accord avec l'Iran (Allemagne, Chine, France, Grande-Bretagne et Russie) - que ce texte «n'offre pas des garanties suffisantes pour empêcher Téhéran de se doter de la bombe atomique».

L'Iran a toujours démenti vouloir une telle arme.

L'accord de Vienne lui offre une levée des sanctions internationales qui asphyxiaient son économie en échange de garanties vérifiées par l'ONU destinées à attester la nature exclusivement civile de ses activités nucléaires.

Depuis que Trump a dénoncé ce pacte, Washington a rétabli toutes les sanctions contre l'Iran que les Etats-Unis avaient accepté de lever à Vienne et les a même amplifiées au nom d'une politique dite de «pression maximale» privant la République islamique des bénéfices qu'elle escomptait de l'accord.

En riposte, l'Iran s'est affranchi depuis 2019 de la plupart des engagements-clés qu'il avait pris à Vienne, notamment concernant la limitation de ses activités d'enrichissement de l'uranium.

https://french.alahednews.com.lb/37150/337


 

L'IRAN CAUCHEMAR DES USA

"L'Iran projette d'assommer les satellites US et de bousiller C2 (contrôle et commande) (The National Interest)

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Les missiles iraniens pourraient-ils assommer les satellites américains? ©Reuters/Archives

Pyongyang vient d'exposer lors d'un vaste parade militaire le plus gros missiles transcontinental qui soit avec une portée de 13 000 kilomètres. C'est un engin capable de viser n'importe quel point aux Etats-Unis. Selon certains dires les attachés militaires iraniens auraient activement assisté à ce parade comme pour en annoncer déjà la couleur. L'embargo sur le commerce d'arme avec l'Iran expirant bientôt, l'Iran serait-il intéressé par ce gendre de technologie : " bien sûr que oui, répond The National Interest dans un récent article qui écrit : " Le satellite militaire iranien, mis en orbite basse au mois d'avril est de loin l'embryon d'un ICBM ou arme intercontinental, ce qui fait craindre que les missiles iraniens pourraient tôt ou tard assommer les satellites US, si largement présent en Asie de l'Ouest. Au fait le large réseau de bases militaires dont disposent les Etats-Unis pourrait souffrir d'un ICBM iranien qui constituerait un élément majeur dans le concept A2/AD que l'Iran est sur le point de se créer à partir du modèle chinois.  En riposte à l'assassinat ciblé du général Qassem Soleimani par les États-Unis, l'Iran a manifesté une partie de sa capacité balistique en frappant deux bases en Irak qui abritaient des troupes américaines. Atteindre une cible juste de l'autre côté d'une frontière nationale est relativement facile. En revanche, ce qui l'est beaucoup moins, c'est de frapper les satellites d’un adversaire. et tout porte à croire que l'Iran se prépare à une telle perspective".

L'Iran possède-t-il le missile ICBM ?

L'Iran possède-t-il le missile ICBM ?

Le Think tank CSIS (Center for Strategic and International Studies) dont le siège se trouve à Washington, a déclaré dans un rapport que «les forces de missiles iraniennes [sont] un outil puissant pour la projection de la puissance iranienne et une menace crédible pour les forces militaires américaines et partenaires dans la région».

Tout en faisant référence aux capacités classiques de l’Iran en matière de missiles balistiques, le rapport reconnaît que l’arsenal de missiles de l’Iran est capable d’atteindre des satellites sur des orbites variables.

« Transformer une attaque de missiles terrestre en une attaque spatiale n'est pas forcément difficile. Les satellites sont pratiquement sans défense contre les frappes des véhicules tueurs », a écrit The National Interest.

« L'Iran dévoilera son ICBM»

« L'Iran dévoilera son ICBM»

 «Les applications militaires des missiles ASAT 'anti satellite, NDLR) semblent assez évidentes. La Chine chercherait à utiliser les missiles ASAT pour assommer les satellites américains afin de dégrader ses capacités C5ISR [Command, Control, Computers, Communications, Cyber, Intelligence, Surveillance, Reconnaissance], rendant les ressources militaires et alliées américaines incapables de communiquer ou de partager les informations. Mais, l’Iran pourrait-il détruire les satellites des États-Unis? Un rapport de la Defense Intelligence Agency affirme avoir pris conscience du « désir « de l’Iran de façonner le champ de bataille spatial pour indiquer : « L'Iran reconnaît la valeur stratégique de l'espace et des capacités de contre-espace, il tentera de refuser à un adversaire l'utilisation de l'espace pendant un conflit. »

Manœuvres Zolfaqar-99 : l'Iran a testé la neutralisation des F-35 (The National Interest)

Manœuvres Zolfaqar-99 : l'Iran a testé la neutralisation des F-35 (The National Interest)

Manœuvres Zolfaqar-99 : les USA pris de court par le concept A2/AD iranien?

Et l'article de poursuivre : " L’Iran dispose en effet de certaines capacités, en raison de l’arsenal de missiles balistiques qu’il maintient. Et puisqu'il y a du chevauchement technologique inhérent entre les ICBM et les SLV (Satellite Launch Vehicle) le développement par l’Iran de propulseurs SLV plus grands et plus performants reste une possibilité et une préoccupation car c'est là une future capacité ICBM. Mais il y a plus : ces progrès pourraient être appliqués au développement d'un missile ASAT, si l'Iran choisissait de le faire à l'avenir, ajoute l’article.

Selon The National Interest, l'Iran tentera sans doute à ap^pliquer à l'espace ses principes de guerre asymétriques à savoir chercher à refuser la sphère spatiale aux adversaires, plutôt que de la contrôler lui mêmes. En 2011, l'Iran a pu capturer un drone américain en bloquant le signal GPS du drone et en usurpant un autre signal GPS. Cette capacité pourrait s'élargir à l'espace. À défaut de frapper des satellites depuis leur orbite, l’Iran pourra  simplement recourir à des alternatives moins chères et plus faciles comme le brouillage GPS et l'usurpation d'identité, conclut l’article du journal américain. 

G. Persique: barricade

G. Persique: barricade

Les Emirats proposent de créer un Centre de commande et de contrôle aérien avec Israël... un pétard mouillé?

"Il y a peu l'Iran a lancé dans l'espace son premier satellite militaire avec un lance-satellite assez puissant, Qassed. Les experts y ont vu l'ébauch d'une arme visant les satellites ennemis au Moyen-Orient. Il semblerait même que les Iraniens y auraient mis les bouchées doubles vu que l'ensemble des bases que les Etats-Unis possèdent dans le golfe Persique profite d'un système de commande et de contrôle (C2) conjoint. Outre la Chine, la Corée du Nord est l'un des pays qui pourrait contribuer à accélérer les efforts iraniens pour acquérir un ICBM surtout qu'on connait aux Iraniens le génie de faire la leur toute technologie. Ce samedi, la Corée du Nord a dévoilé l'un des plus gros ICBM au monde d'une portée de 13000 km. les Iraniens seraient sans doute intéressé surtout que la presse nord coréenne regorge en ce moment d'articles élogieux à l'adresse des forces navales iraniennes qui multiplient les exercices et mettent en scène des sous-marins furtifs et des tirs de missiles de croisière en immersion, soit tout ce dont la Corée du Nord a besoin dans le secteur naval. Un deal gagnant gagnant entre la Corée du Nord et l'Iran serait capacités navales contre ICBM". 

https://french.presstv.com/Detail/2020/10/11/636128/Iran-missiles-satellite-Etats-Unis


 

IRAN : LA CHINE PROPOSE UNE PLATE-FORME DE DIALOGUE DANS LE GOLFE

Iran: la Chine propose une « plateforme de dialogue » dans le Golfe

 Depuis 3 heures  11 octobre 2020

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 Asie et Afrique - Chine

 

Le ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi a plaidé lors d’une rencontre avec son homologue iranien Mohamad Javad Zarif pour la création d’une « plateforme de dialogue multilatérale » pour désamorcer les tensions au Moyen-Orient, selon Pékin.

Les deux hommes, qui se sont entretenus samedi en Chine à Tengchong (sud-ouest), ont également affiché leur unité pour la défense de l’accord sur le nucléaire iranien de 2015, dénonçant « l’unilatéralisme » et « l’intimidation » des Etats-Unis.

Les tensions au Moyen-Orient sont vives entre l’Iran et l’Arabie saoudite, en raison notamment de la guerre menée contre le Yémen par la coalition arabe menée par l’Arabie saoudite, de l’influence iranienne en Irak ou du soutien saoudien à la « pression maximale » de Washington sur Téhéran sans oublier les ingérences américaines dans cette partie du globe riche en hydrocarbures.

« Face aux préoccupations légitimes de toutes les parties en matière de sécurité, la Chine propose la création d’une plateforme de dialogue multilatérale et régionale », a indiqué Wang Yi, selon un communiqué publié samedi soir par son ministère.

« Toutes les parties prenantes participeraient sur un pied d’égalité, afin d’améliorer la compréhension mutuelle par le dialogue et de discuter des moyens politiques et diplomatiques de résoudre les problèmes de sécurité », a-t-il plaidé.

La seule précondition fixée par Wang Yi est la défense de l’accord international sur le nucléaire iranien, duquel les Etats-Unis se sont retirés en 2018.
Depuis, le locataire de la Maison Blanche a rétabli, puis durci, toutes les sanctions américaines levées en 2015. Et les deux pays sont apparus plusieurs fois au bord de la confrontation directe.
« La Chine s’oppose à tout acte unilatéral qui porte atteinte à l’accord (nucléaire) et continuera de promouvoir sa mise en œuvre », a indiqué Wang Yi, appelant à renforcer la coopération avec l’Iran « pour défendre le multilatéralisme » et « s’opposer à l’intimidation ».

Sur Twitter, M. Zarif a salué samedi des « discussions fructueuses » qui ont permis de renforcer les liens bilatéraux en matière de coopération régionale, de vaccins contre le Covid-19 ou encore de défense de l’accord sur le nucléaire.
« Nous avons rejeté l’unilatéralisme américain et les tentatives des Etats-Unis de créer un monde unipolaire », a-t-il souligné.

Selon le ministère chinois des Affaires étrangères, M. Zarif, dont le pays est de loin le plus touché du Moyen-Orient par le Covid-19, a également félicité la Chine pour ses « remarquables accomplissements » dans la lutte contre le coronavirus.

Source: Avec AFP

http://french.almanar.com.lb/1896908