IRAN

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LE PACTE CHINE-IRAN AVANCE

Zarif en Chine: Téhéran et Pékin renforcent leur partenariat

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Un partenariat de plus en plus renforcé. ©IRNA/Archives

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif, a qualifié de fructueux son entretien avec son homologue chinois, Wang Yi.

Dans un tweet samedi, M. Zarif a qualifié ses entretiens avec son homologue chinois. « Des pourparlers fructueux dans la belle Tengchong avec mon ami Wang Yi sur le partenariat stratégique Iran-Chine », a-t-il tweeté.

« Nous avons rejeté l’unilatéralisme américain et les tentatives américaines de créer un monde unipolaire. Nous nous sommes entendus sur le renforcement de nos liens, y compris le plan de 25 ans, la coopération régionale, la préservation du PGAC et la collaboration pour les vaccins », a écrit Zarif. 

Arrivé vendredi dans la province méridionale du Yunnan à la tête d’une délégation de haut rang à l’invitation du ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi, M. Zarif s’est entretenu avec son homologue chinois il y a quelques heures.  

Zarif est arrivé en Chine

Zarif est arrivé en Chine

Lors de cette rencontre qui a eu lieu en présence des délégations respectives, dans la province de Yunnan dans le sud de la Chine, Zarif et Yi se sont entretenus des relations et ces coopérations entre Téhéran et Pékin et de différentes questions régionales et internationales.

https://french.presstv.com/Detail/2020/10/10/636079/Iran-Chine-Zarif-coop%C3%A9ration-document-Yunnan


 

IRAN/CHINE : L'ALLIANCE ANTI-US S'ACCENTUE

Iran/Chine: l'alliance anti-US s'accentue

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Iran/Chine: l'alliance anti-US s'accentue

Regardez et téléchargez cette vidéo sur Urmedium.com

À la tête d'une haute délégation, le ministre iranien des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif, est arrivé, ce vendredi 9 octobre 2020, à Yunnan suite à l'invitation de son homologue chinois.

Quelle est l’importance de cette visite et le rapprochement entre l'Iran et la Chine qui a été illustrée par un accord stratégique de 25 ans contenant des volets économiques et militaires ?
Pierre Dortiguier, politologue français, nous répond.

Pierre Dortiguier:

« Cette visite met en relief la réalité et la nécessité de cette alliance irano-chinoise.

Entre la Chine et l’Iran, il y a des liens commandés par la géographie et par l’histoire.

Il s’agit d’une reconnaissance mutuelle, si l’Iran est attaqué ou affaibli, la Chine sera la seconde victime.

C’est une question de collaboration et de coexistence pour lutter contre l’ennemi commun...»

https://french.presstv.com/Detail/2020/10/09/636003/Iran-Zarif-Chine-Pekin-Interview-USA


 

L'ULTIME CARTOUCHE DE TRUMP?

Nouvelles sanctions US alors que Zarif arrive en Chine....

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Iran: les sanctions US ont une visée électorale (Photo d'illustration)

Ce vendredi le ministre iranien des Affaires étrangères Mohammad Javad Zarif est arrivé à Pékin pour d'importantsL' d'entretiens qui selon certaines sources ne seraient pas étrangers a l'accord stratégique Iran-Chine. Juste avant cette visite les USA ont sanctionné 18 banques iraniennes. Signe de la panique US de voir le pacte sino-iranien se matérialiser ou coup de pub à l'intention d'un public US complètement aux abois? Les analystes affirment que les nouvelles sanctions américaines contre les banques iraniennes sont à des fins électorales.

L’administration Trump a imposé jeudi une nouvelle série de sanctions économiques visant le secteur financier iranien ; selon le New York Times Washington cherche à accroître la pression sur Téhéran quelques semaines avant l’élection présidentielle. 

18 banques iraniennes sont visées par cette nouvelle mesure qui intervient quelques jours avant l'expiration d'un embargo des Nations unies sur les armes contre le pays.

Snapback:

Snapback:

Ces sanctions sont la dernière action américaine contre l'Iran, et font suite aux tentatives de l'administration Trump de rétablir unilatéralement les sanctions internationales.

Le New York Times révèle dans son article les critiques contre ces dernières sanctions de l'administration de Trump mettant en doute leur efficacité à parvenir à l'objectif de ramener l'Iran vers la table des négociations.

« À l'approche des élections du 3 novembre, M. Trump a cherché à adopter une position ferme envers l'Iran, présentant sa politique étrangère comme une réussite après sa sortie unilatérale de l’accord nucléaire de 2015 conclu sous l'administration Obama », a souligné le New York Times.

« Ces sanctions semblent plutôt être un message à destination de l’électorat américain qu’à l’Iran », a déclaré Daniel Fried, ancien coordinateur du département d’État pour la politique de sanctions au sein de l’administration Obama.

Mais si Joe Biden, le candidat démocrate, bat M. Trump le mois prochain, les sanctions prononcées jeudi pourraient entraver les efforts de la nouvelle administration pour relancer des relations diplomatiques des États-Unis avec l'Iran, ont déclaré des experts.

Embargo: l'Iran démocratisera ses missiles

Embargo: l'Iran démocratisera ses missiles

Ce qui fait peur aux États-Unis, c’est que l’Iran va démocratiser ses armements...

« Si Joe est élu, il doit faire face à la résolution de ces actions, il doit revenir à la case départ », a déclaré Richard Nephew, chercheur principal à la Brookings Institution.

Après son retrait unilatéral de l’accord nucléaire, le gouvernement américain a relancé les sanctions anti-iraniennes et a eu recours à des politiques provocatrices contre Téhéran, dont l’assassinat du général Qassem Soleimani, commandant de la Force Qods du CGRI.

Trump avait promis qu’avec le retrait US de l’accord nucléaire et la politique de pression maximale, il forcerait l’Iran à s’assoir à la table de négociations pour obtenir un « meilleur accord ».

Plus de deux ans ont passé et il est clair que cette politique de pression maximale est un échec pour l’administration US. Cet échec de Donald Trump n'est pas passé inaperçu et fait l’objet de critiques par divers groupes aux États-Unis ceci à l’approche de l'élection présidentielle de novembre

Nucléaire iranien: les USA,

Nucléaire iranien: les USA,

https://french.presstv.com/Detail/2020/10/09/636009/Iran-USA-sanctions-Donald-Trump-embargo-


 

IRAK : LE COUP DE MAITRE IRAN/CHINE ?

 

Chine/Iran sont-ils en train de piéger les USA économiquement en Irak?

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Les installations pétrolifères et gazières à Dehloran à l'ouest de l'Iran. ©Mehr News

Mercredi, 9 octobre le Parlement irakien a appelé la Diplomatie du pays à expliquer le plus tôt possible le sort de l’accord bilatéral Bagdad-Pékin. On s’interroge pourquoi un an après la signature de l’accord avec la Chine, la question revient au devant de la scène alors même que les USA se trouvent dans une situation peu enviable, déchiré entre l’envie folle de rester et une hostilité farouche d’une majorité d’Irakiens qui veulent voir le régime terroriste US et ses troupes quitter la Mésopotamie comme étant la principale source d’instabilité. La demande du Parlement d’un retour sur près de 2 milliards de dollars de contrats signés avec l’ex-gouvernement irakien, qui prévoient des investissements dans les secteurs stratégiques de l’énergie et du pétrole, du transport entre autres peut-il avoir partie liée avec l’accord stratégique que l’Iran veut pékinsigner avec ? Possible.  

Un membre de la commission des Affaires étrangères du Parlement irakien a déclaré que la commission avait demandé au ministre irakien des Affaires étrangères d’expliquer le sort des accords Pékin-Bagdad signés en 2018 lors d’un séjour de 5 jours de l’ex PM à Pékin. « Il y a quelques jours, la commission des affaires étrangères du Parlement irakien a accueilli le ministre des Affaires étrangères pour l’interroger sur le sort de ces accords », a déclaré Mokhtar al-Moussaoui, membre de la commission des Affaires étrangères du Parlement irakien, au site d’information Al Maaloumah. Et à Al-Moussaoui de continuer : « En réponse, le chef de la Diplomatie a appelé le Parlement à soulever la question par écrit pour qu’il puisse y répondre, en se rendant compte de toutes les dimensions possibles du sujet. Mais un certain temps a passé et le ministre des Affaires étrangères n’a envoyé aucune explication au comité sur l’accord précité ».

Le Parlementaire irakien a sommé par la suite Foad Hossein à expliquer l’avenir de l’accord bilatéral Irak-Chine, sinon, le parlement prendra une autre décision.

Irak: la Chine se pointe le bout du nez...

Irak : la Chine se pointe le bout du nez...

Les membres du Parlement irakien appellent le Premier ministre à travailler dans le sens de l’accord Bagdad-Pékin.

Un mois avant les manifestations de rue en septembre 2019, le Premier ministre démissionnaire, Abdel Abdel Mahdi s’est rendu en Chine pour une visite de cinq jours et y a signé huit accords et notes d’accord avec les Chinois sur des plans financiers, du commerce, de la sécurité, du génie civil, des communications, de la culture et de l’éducation.

Forbes croit voir à travers cette insistance à clarifier les accords Bagdad Pékin, la main de Téhéran : « Le parlement irakien plaide pour un éclaircissement de l’avenir des accords déjà signés Irak-Chine dans un moment où l’Iran se dit déterminé à finaliser son accord de 25 ans avec la partie chinoise et dont la signature apportera de nombreux avantages pour Téhéran, dans divers domaines, particulièrement dans le secteur pétrolier. C’est un étau que les pro-Est en Irak tendent de resserrer à l’aide de l’Iran voire la Chine autour des États-Unis. En effet, l’accord de 25 ans pourra faire de la Chine un client permanent pour le pétrole iranien. Cela a poussé l’Iran a donné un coup accélérateur aux projets de développement des champs pétroliers notamment ceux conclus entre Téhéran-Bagdad. Et curieusement les Chinois qui viennent de déclarer vouloir acheter tout le pétrole iranien, et ce au mépris des sanctions US, affirment vouloir investir dans des gisements pétroliers que l’Iran possède près des frontières avec l’Irak », dit la revue. 

« Avec un accord de 25 ans avec la Chine, l’Iran aura un client régulier pour tout son pétrole. La Chine s’est quant à lui engagée à augmenter la production du champ pétrolier de l’ouest du fleuve de Karoun, au moins 500 000 barils par jour au cours des deux prochaines années. Par conséquent, Téhéran développe rapidement ses champs pétrolifères. Ce développement comprend non seulement les principaux champs de l’ouest de Karoun, mais aussi des champs pétroliers plus difficiles, tels que ceux partagés avec l’Irak. L’Iran dit être déterminé à hausser le plafond de sa production dans des champs communs avec l’Irak, tels que Dehloran, Naftchahr, Azadegan et Yadavaran. Les gisements de pétrole d’Azar sont les ressources pétrolières les plus difficiles du bloc d’Anaran, incluant Changoleh et Dehloran. Faisant référence à ce sujet, on peut expliquer pourquoi aujourd’hui, un an après la signature de l’accord avec la Chine le parlement irakien a de nouveau mis à l’ordre du jour le suivi des accords conclus à l’époque. »

Méga Oui de la Chine à l’Iran

Méga oui de la Chine à l’Iran

La Chine est prête à donner une impulsion majeure à l’industrie pétrolière iranienne.

L’achèvement de la première phase du champ pétrolifère Azar ne se restreint pas au programme d’optimisation de la production pétrolière à partir de champs pétroliers conjoints Iran-Irak. De nouvelles études montrent que les réserves de pétrole de la région atteignent jusqu’à 4 milliards de barils, soit le double du chiffre estimé précédemment. La deuxième phase vise également à produire au moins 71 500 barils par jour en plus de produire près de 250 mille mètres cubes de gaz naturel par jour, le projet qui doit être concrétisé d’ici la fin de 1399.

https://french.presstv.com/Detail/2020/10/08/635912/Accord-Iran-Chine--l-Irak-rivalise-avec-l-Iran


 

L'IRAN ETEND SON "FILET" BALISTIQUE

A2/AD iranien : la chasse aux navires US désormais ouverte dans l'océan indien!

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

ASBM iranien, Zoffaqar Bassir, ou comment l'Iran chasse les navires US en océan Indien. ©Fars News

Ce qui se passe au port hautement stratégique de Chabahar au sud de l’Iran, port qui a toutes les chances de s’ériger en symbole de l’alliance victorieuse de l’Est est absolument inouï et devrait bien alerter non seulement le clan « normalisant avec Israël » qui travaille à planter une base arrière en mer d’Oman à travers l’île yéménite occupée de Socotra, mais encore la flotte de guerre US qui siège, en ce moment même bien craintif, à Bahreïn. Cette semaine, l’Iran a dévoilé un puissant site radar au centre du pays à Yazd, radar baptisé Qadir d’une portée d’interception de 1000 kilomètres. Doté de capacités de guerre électronique et d’interception des avions furtifs, le dispositif est un plus dans le système A2/AD iranien et il l’est d’autant plus que selon le commandant en chef du CGRI pour le département aérospatial, le général de brigade Hajizadeh, il sera installé d’ici trois mois au port de Chabahar. 

Le radar

Le radar

Deux radars Qadir 3D à longue portée conçus et développés par des spécialistes iraniens ont rejoint les forces de défense aérienne du pays.

Vu les rapides évolutions militaires, A2/AD iranien tend à s’étendre dans le golfe Persique et aller au-delà jusqu’en océan Indien. Et l’alliance avec la Chine y est pour quelque chose. Depuis que le Caucase est embrasé par un coup de tête du Sultan atlantiste Erdogan et que les terroristes sont sur le point de s’y infiltrer, le besoin d’une riposte se fait sentir. Vendredi 9 octobre, le MAE iranien, Zarif est attendu à Pékin et on croit savoir qu’il est question de débattre de tout ceci. En attendant, le Corps des gardiens de la Révolution islamique d’Iran (CGRI) a dévoilé le dimanche 27 septembre un nouveau missile balistique naval d’une portée potentielle de plus de 700 kilomètres (430 miles) ; lequel missile est appelé à jouer son rôle de dissuasion toujours à Chabahar.  Le missile, baptisé « Zolfaqar Bassir », est la variante antinavire du missile balistique sol-sol Zolfaqar. 

Détroit d'Hormuz: la surprise iranienne?

Détroit d’Hormuz : la surprise iranienne ?

Sa portée est plus du double de celle des autres missiles antinavires iraniens, y compris le fameux « Hormoz-2 », qui est d’une portée de 300 kilomètres, que l’Iran a testé avec succès en mars 2017. Or le bond est notable : entre Hormoz-1 et Zolfaqar Bassir, la portée est passée de 300 km à 700 km. Le missile Zolfaqar Bassir a été utilisé pour la première fois sans être nommé lors des exercices du grand Prophète-14 par le CGRI en août de l’année en cours et le porte-parole de ces exercices l’a décrit comme une « arme surprise ».

Le

Le « périmètre de sécurité » de la Ve flotte US à Bahreïn prend l’eau, le « Zolfaqar Bassir » sort des limbes

Rappelons que le développement de missiles balistiques antinavires (ASBM) n’est pas très courant dans le monde, aucun pays ne possédant à l’heure actuelle, cette arme à l’exception de l’Iran, qui les a développées en trois exemples, et de la Chine, qui a développé le missile DF-21D comme missile balistique antinavire. Et les deux parties se comprennent merveilleusement. En effet la mer d Chine et le golfe Persique sont le théâtre des agissements déstabilisateurs US auxquels il faudrait mettre un terme. 

 

L’usage de cette arme pour cibler les navires ennemis est un grand défi pour les agresseurs, car il est presque impossible pour les systèmes de défense aérienne à bord des navires ou porte-avions de les intercepter et de les détruire en raison de leur vitesse, Mach 5. Et puis, il y a la capacité de destruction de l’ogive due au poids élevé et à l’énergie cinétique résultant de leur impact sur la cible. Par exemple, un missile comme le Zolfaqar doté d’une ogive de près de 600 kg peut couler un gros navire ou perturber complètement l’opération d’un porte-avions.

Les navires US accessibles aux missiles balistiques antinavires iraniens en 2019/Fars

Cela étant, l’Iran projette de tirer d’autre avantage de l’augmentation de la portée de ses missiles balistiques antinavires :  cette capacité permettra à l’Iran de renforcer son pouvoir dissuasif en mer pour repousser les navires américains vers le nord de l’océan Indien et de la mer d’Oman. Les Américains ont toujours exploité la présence de leur porte-avions dans les eaux du golfe Persique comme un levier de pression militaire et dans certains cas même comme une arme psychologique. En 2010, après le dévoilement du missile balistique Khalij-e Fars les Américains ont progressivement réduit leur présence dans la région du golfe Persique en raison du grave danger que ce missile représente pour leur flotte. Jusqu’en septembre de cette année, lorsque l’USS Nimitz est entrée dans le golfe Persique, les États-Unis n’avaient déployé aucun porte-avions dans le golfe Persique, sur une période de plus de 10 mois.

Combat au corps à corps US/CGRI!

Combat au corps à corps US/CGRI !

Avec le missile Khalij-Fars (300 kilomètres), les bâtiments de guerre américains ont été forcés de s’éloigner vers le nord de la mer d’Oman. La portée de 700 km de Zolfaqar Bassir les poussera à s’éloigner davantage vers le nord de l’océan Indien. C’est important quand on sait que l’Iran travaille à créer une base navale permanente dans l’océan Indien et que ses liens avec la Chine y sont pour quelque chose. Le CGRI a dévoilé le jeudi 7 février 2019 un nouveau missile balistique surnommé Dezful ayant une portée de 1 000 km avec une ogive équipée d’un détecteur optique pour cibler le sous-marin.

Lire plus: Golfe persique : le « tournant sous-marin » dans la guerre US/Iran...

Bref A2/AD iranien compte désormais une intéressante gamme de missiles balistiques antinavires qui s’ajoute aux missiles de croisière iraniens. Deux derniers membres de cette famille, missiles « Haj Qassem » et « Abou Mahdi » ont une portée respective de 1 400 kilomètres et de 1 000 kilomètres. L’Iran compte aussi des engins à combustible liquide à longue portée, capables de viser des navires ennemis dans des eaux éloignées jusqu’à une portée de 2 000 kilomètres. 2000 kilomètres de portée, c’est assez pour faire comprendre aux Américains qu’il est temps de partir... et à leurs acolytes, de penser à deux fois avant de s’engager sur les pas du maître dans une quelconque aventure...

Iran:les missiles souterrains tonnent

Iran:les missiles souterrains tonnent

Pour la première fois au monde, le CGRI a tiré un missile depuis une cité balistique souterraine, a déclaré le général Hajizadeh.

https://french.presstv.com/Detail/2020/10/08/635902/Iran-%C3%89tats-Unis-Missile-Porte-avions-Golfe-Persique-Mer-d%E2%80%99Oman-Tir

 

LA RESISTANCE CAUCASIENNE EMERGE!

Israël ne saura plus agir en toute liberté au Caucase...

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Un drone israélien Harop, abattu lors du conflit Bakou/Erevan, le 1er octobre 2020. (Photo via Twitter)

Bakou a compris le message, quelques heurs après une sévère mise en garde lancée par le ministre iranien de la Défense à l'Arménie et à la République d’Azerbaïdjan, comme quoi les tirs de roquettes en direction du territoire iranien, consciemment ou inconsciemment, ne seront plus tolérés et que l'Iran est déterminé à faire respecter sa sécurité.  

Quand Raad-500 frappera Israël ...

Quand Raad-500 frappera Israël ...

Cette occupation du Haut-Karabakh par l'Arménie post-soviétique que le conseiller du Leader de la Révolution islamique, Ali Velayati a comparée à celle de la Palestine par l'entité sioniste et dont il a demandé la fin non pas par des voies armées mais bel et bien par dialogue, tend lentement mais sûrement à se transformer en un méga fiasco : depuis 9 jours, Bakou qu'appuie l'OTAN et Israël va de reconquête en reconquête, non pas tant au nom du peuple azéri et ses droits bafoués mais plutôt dans l'intérêt des faiseurs de guerre qui après avoir embrasé le Levant via la Syrie puis l’Afrique du nord via la Libye, cherche désormais à mettre le feu au Caucase sud dans le strict objectif de déstabiliser le flanc sud de la Russie, le flanc est de la Chine et les frontières du nord ouest de l'Iran. Les gardes frontières iraniennes dont le commandant en chef, le général Rezaei a lancé une sévère mise en garde à Bakou mardi, reprenant en cela l'avertissement du ministère iranien de la Défense, a recensé pas moins de 60 obus de mortier tirés, dit-on "par inadvertance" contre le village iranien "Khoda Afrin" juste situé au sud du fleuve d'Aras sur les frontières avec la République d’Azerbaïdjan.

Idlib: la revanche du Hezbollah...

Idlib: la revanche du Hezbollah...

Les artilleurs qui lancent d'ailleurs ces obus de mortier agissent non loin d'une base militaire remplie de missiles "LORA" made in Israël tout comme de grosses quantités d'autres armes de fabrication sioniste que le gouvernement de Bakou s'est acheté entre 2009 et 2016 d'Israël, moyennant une vertigineuse somme de plus de 800 million de pétrodollars et avec la bénédiction du puissant fond d'investissement américain de Henry Kravis, KKR. C'est d'ailleurs Bakou qui assure 40% des besoins en énergie de l'entité sioniste à laquelle l'Iranien Velayati a fait une claire allusion dans son message de solidarité envers le peuple azerbaïdjanais, repris quelques heures plus tard par le président iranein Hassan Rohani lors d'un contact téléphonique-choc avec son homologue azerbaïdjanais Ilham Aliev lequel avait l'air là encore d'un avertissement.

Rohani a fait bien comprendre à cet ami d’Israël que l'Iran ne plaisante pas avec sa "sécurité nationale, et que les tirs de roquettes israéliennes contre les champs agricoles et des zones d'habitation des villes frontalières, même par inadvertance, susciterait une riposte, s'ils ne cessent pas immédiatement. Car la mèche du Caucase que l'axe US/Israël/OTAN a allumée pour tenter d'y impliquer l'axe de la Résistance et ce pour s'offrir une nouvelle santé en Irak et au Levant, soit des zones ultra stratégiques où il agonise, pourrait porter un effet totalement inverse avec en toile de fond l’émergence d'une "Résistance caucasienne" qui barrerait la route aux manoeuvres expansionnistes de l'Empire comme elle sait si bien le faire.

Haut-Karabakh : l'Iran, visé?

Haut-Karabakh : l'Iran, visé?

Le président Rohani a souligné que l’Iran était prêt à toute action visant à résoudre le différend Bakou-Erevan.

Cette résistance existe déjà en germe et elle a pour nom "Fatemiyoun" et elle a brillé par ses hauts faits à Alep, à Hama et à Idlib.C'est cette même résistance que la Turquie atlantiste a tenté d'anéantir avec ses attaques au drone simultanées en mars dernier avant d'en payer le prix cher toujours au mois de mars lors d'une contre-attaque qui a libéré en trois heures Saraqib. La Résistance caucasienne ne supporte ni la présence de l'entité israélienne ni les liens serviles de Bakou avec l'OTAN et elle se félicite déjà que des armes made in Israël de l’Azerbaïdjan ont presque quasi totalement raté leur épreuve de force : le missile de moyenne portée LORA en fait partie.

Golan: 1er face à face Israël/Résistance

Golan: 1er face à face Israël/Résistance

« Au cas où l’Iran augmenterait son niveau d’enrichissement d’uranium pendant la deuxième moitié de 2020, un conflit d’envergure pourrait éclater dans la région ».

A Asagi Sus, capitale du Haut-Karabakh, l'arnaque a bien éclaté au grand jour quand un missile LORA tiré contre un pont reliant une caserne a raté sa cible, ne faisant pour tout en tout qu'un cratère de 15 mètres à des kilomètres de la base et du pont visé. Ce déboire s'ajoute à un autre, celui des drones israéliens largement utilisés par l'armée azerbaïdjanaise mais qui n'ont cessé de tomber comme des feuilles sur le champ de bataille. En juillet de cette année, l'Arménie a affirmé avoir abattu 21 drones azéris de fabrication sioniste, révéalnt au grand jour comme l'entité sioniste a détourné les pétrodollars de la République musulmane pour ne lui vendre que du vent.

Le site Web Bulgarian Military a d'ailleurs confirmé que l'un d'entre eux était un Hermes 900, un drone stratégique coûteux que l'Azerbaïdjan aurait dans sa liste. Or une Résistance "caucasienne", comme celle qui est sur le point de naître, ferait l'impasse sur cette gabegie, cette vampirisation des ressources nationales et des riches des pays musulmans au profit de l'entité sioniste qui cherche tout comme dans le golfe Persqiue à se faire une place au soleil du Caucase, l'histoire de faire oublier qu'au Moyen-Orient, entourée qu'elle est par la Résistance, l'entité sionsite n'a plus aucune chance de survivre... Le feu que les Américains et leurs alliés de l'OTAN viennent d'allumer, leur brûlera les doigts. Cela a été le cas en Irak, en Syrie et au Yémen. Et le Caucase ne fait pas l'exception à la règle... 

https://french.presstv.com/Detail/2020/10/06/635757/Iran-resistance-caucasienne-emerge


 

L'IRAN AFFIRME DETENIR LES MEILLEURS SYSTEMES DE RADARS AU MONDE

L’Iran affirme détenir «les meilleurs systèmes radars militaires au monde»

L’Iran affirme détenir «les meilleurs systèmes radars militaires au monde»

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Par AlAhed avec AFP

Le général iranien Ali Hajizadeh, membre du Corps des Gardiens de la révolution islamique, a affirmé  que les nouveaux systèmes radars militaires installés dans la province de Yazd (centre) étaient parmi «les meilleurs au monde», a rapporté mercredi le quotidien israélien «Jerusalem Post».

«Nos nouveaux radars peuvent détecter [des missiles ou des drones] dans un rayon de 350 km et jusqu'à une altitude de 1.000 km», a-t-il assuré, ajoutant que les capacités militaires iraniennes «faisaient définitivement partie des dix meilleures au monde».

Parmi les nouveaux équipements iraniens installés, un analyste israélien précise par ailleurs que «la République islamique a mis en place deux autres radars tridimensionnels de surveillance de très longue portée, qui possèdent tous deux une portée approximative d'environ 1.100 km».

Selon l'agence de presse Fars News, l'Iran a commencé à installer un premier lot en 2014 à Garmsar, à l'est de Téhéran, puis un deuxième en juillet 2015 à Ahvaz (ouest), et assure que ses radars «excellent dans la détection de petits engins volants (des drones) sur de très longues distances».

Enfin, toujours selon Téhéran, ses systèmes radars peuvent «suivre jusqu'à 300 cibles en même temps».

https://french.alahednews.com.lb/37082/337


 

PROCHAINEMENT, UNE BASE DE DRONES IRANIENNE FLOTTANTE?

L'Iran se prepare à mettre a l'eau son méga porte-helicopteres/drones

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le porte-hélicoptères « Khalij-e Fars » rejoindra bientôt la marine de l’armée iranienne. (Photo d'illustration)

Le commandant de la marine, le contre-amiral Hossein Khanzadi, a déclaré que l’Iran prévoyait de dévoiler dans un proche avenir son premier porte-hélicoptères de fabrication nationale capable de transporter des hélicoptères, des drones, des missiles et d’autres équipements de guerre.

Le commandant de la marine de l’armée iranienne a annoncé le dévoilement prochain du premier navire iranien capable de transporter des hélicoptères, des drones et une gamme de missiles ainsi que de contourner la Terre trois fois avec un seul ravitaillement en carburant.

USA/Iran: la

USA/Iran : 

AD/A2 iranien ne se trouve pas uniquement dans le ciel du golfe Persique mais aussi au fond de la mer....

S’exprimant lors d’une cérémonie ce mardi 6 octobre, à Bandar Abbas, au sud de l’Iran, le contre-amiral Hossein Khanzadi a décrit la marine iranienne comme un symbole de la puissance iranienne dans les mers et les eaux internationales, qui met à jour ses capacités militaires de manière dynamique.

À cet égard, la marine iranienne va dévoiler une série de nouvelles réalisations navales, que le destroyer complètement indigène de Dena est l’une de ces réalisations précieuses, a-t-il précisé.

Il a également annoncé le dévoilement du premier dragueur de mines en décembre.  « Ce navire est la nouvelle mesure de la marine iranienne pour faire face aux menaces de mines en mer et sur la côte. »

Iran: la pire faille de l'US Navy?

Iran : la pire faille de l’US Navy ?

Le « terrifiant » avertissement du commandant en chef de la marine iranienne...

Le commandant de la marine iranienne a également annoncé la nouvelle en soulignant : « Nous allons lancer le premier porte-hélicoptères iranien capable de transporter des hélicoptères, mais aussi des drones et une gamme de missiles et d’autres équipements de guerre en décembre. »

Surnommé « Khalij-e Fars » (golfe Persique, en français), ce porte-hélicoptères de fabrication nationale est capable de contourner la Terre trois fois avec un seul ravitaillement, a déclaré le contre-amiral Khanzadi

« Comme ce navire est capable de rester dans les océans pendant longtemps ; alors, cela créera une sécurité et une stabilité qui seront dans l’intérêt des pays de la région et du monde. »

L’Iran a fait des percées majeures dans son secteur de la défense et est parvenu à l’autosuffisance dans la production d’équipements et de matériel militaires malgré les sanctions américaines et la pression économique occidentale.

USS Nimitz:

USS Nimitz:

https://french.presstv.com/Detail/2020/10/06/635790/Iran-Marine-porte-h%C3%A9licopt%C3%A8res-navires-mer-


 

USA : LE CYBER-COUP IRAN-CHINE?

Un cyber-bouclier anti-US dans le golfe Persique?

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Accord stratégique Iran-Chine a une clause particulière sur la cyber-coopération. (Photo d’archives)

Cet accord stratégique que l'Iran a conclu avec la Chine et qui avance lentement  mais surement, n'a cessé depuis son annonce au mois de juin de provoquer un séisme amplificateur : il a prolongé le camp d'en face dans une dynamique de destruction folle avec en toile de fond des tentatives de faire émerger le facteur d’Israël dans le golfe Persique eten mer Rouge, celles de supprimer les ports pro Résistance ( Beyrouth...) de la course puis de faire embraser le Caucase rien que pour briser l'alliance Chine-Iran-Russie.

L'Iran possède-t-il le missile ICBM ?

L'Iran possède-t-il le missile ICBM ?

On parie même que la folie US/Cie atteindra un nouveau sommet dès le 18 août, date de la levée de l'embargo sur le commerce d'armes avec l'Iran. Car les Iraniens ne sont pas naïfs pour se contenter, à la lumière de ce méga déverrouillage, de se contenter de la livraison des S-400 ou des Su-57 ou encore des J -20. En Iran on sait fabriquer des armes qui paralysent et qui piègent Américains et alliés. Et puis A2/AD iranien composé de missiles de plus en plus performants voire même des missiles anti-satellite sait comment réduire en miette l'armée de l'air US/Israël. Ce qui intéresserait l'Iran, c'est tout ce qui concernerait la guerre moderne ou encore la cyber-guerre. 

Des pans entiers de l'accord Iran-Chine porte d'ailleurs sur les capacités cyber et dans la guerre contre l'Amérique. L'Iran, lui-même une cyber puissance, en a besoin. On se rappelle l'incident de l'avion ukrainien, le 8 janvier ou encore celui de la corvette Konarak ou même celui de Natanz qui appellent tous à ce que l'Iran dépassent ses adversaires. 

Le coordinateur adjoint de l’état-major général des forces armées iraniennes a décrit l’Organisation de défense passive comme un organe vital en raison de son rôle crucial dans la prévention du pays contre les cyber-menaces inattendues et nouvelles. Une cérémonie de présentation a eu lieu ce dimanche à l'occasion de la nomination du général Mohsen Sasani au poste de chef adjoint de l’Organisation de défense passive de l’Iran par le chef d’état-major des forces armées de la République islamique d’Iran.

Iran : méga cyber défaite américaine

Iran : méga cyber défaite américaine

La cérémonie s'est déroulée en présence du général Ali Abdollahi, coordinnateur adjoint de l'état-major général des forces armées iraniennes et chef de l'Organisation de défense passive de l'Iran. Lors de cette cérémonie, le général Abdollahi a fait quelques remarques sur le statut crucial de la défense passive en République islamique d'Iran. « À cet égard, la promotion de la capacité et la protection des infrastructures exposés du pays sont considérées comme les enjeux stratégiques du système de défense », a dit le général. 

Lire plus: Si jamais une implication israélienne dans l’incendie de Natanz était prouvée...

« Afin de faire face aux nouvelles menaces cybernétiques et électroniques dans les guerres futures, nous devons adopter de nouvelles approches et stratégies et ouvrir l'horizon de nos coopérations. À cet égard, l'état-major général des forces armées iraniennes attache de l'importance à l'Organisation de défense passive et à son rôle crucial de prévenir le pays contre les menaces inattendues et nouvelles. La tâche, a-t-il réitéré, de l'Organisation de défense passive du pays est stratégique et sensible, parce qu’elle est le cerveau du pays dans le domaine de la défense passive pour éviter les inattendues. Aujourd'hui, l'Iran a obtenu de grands résultats dans la lutte contre les menaces potentielles » s'est-il félicité. 

Israël, cyberattaqué!

Israël, cyberattaqué!

Une cyberattaque vient de toucher deux installations hydrauliques du régime israélien.

L'Iran a-t-il déjà activé la clause cyber de son accord stratégique avec la Chine? Une chose est sûr : l'Iran a parfaitement raison de le faire. une nouvelle étude du Belfer Center de l'Université Harvard montre que la Chine a comblé l'écart avec les États-Unis dans trois catégories clés : la surveillance, la cyber-défense et ses efforts pour développer son cyber-secteur commercial. Et cette cyber-puissance ne peut qu'intéresser l'Iran.

Pour obtenir une image diversifiée de la cyber-puissance, les experts ont divisé leurs mesures en sept catégories, y compris les défenses nationales, les cyberopérations offensives, la collecte de renseignements étrangers, la surveillance et le contrôle de l'environnement de l'information. Ces critères que maîtrise parfaitement la Chine, de l'aveu même des Américains, intéresserait largement l'Iran surtout que les agissements américains ne cessent de se multiplier autour du pays. 

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L’État-major général des forces armées iraniennes a d'ailleurs mis au clair, il n'y a pas si longtemps, sa macrostratégie en ce qui concerne les menaces cybernétiques. Dans un communiqué daté de lundi 17 août par l’agence de presse ISNA, l’État-major général des forces armées de la RII rappelle sa responsabilité et sa « mission d’écarter les menaces diversifiées et grandissantes qui se présentent dans l’espace cybernétique », ce qui est en rapport, selon le communiqué, avec « le principe de la sécurité nationale, plus précisément, la puissance dissuasive et la cyberdéfense ».

1er missile

1er missile

Ceci étant dit, l'accord Iran-Chine est donnant donnant. Une cyber assistance chinoise pourrait être payée de retour par une assistance balistique iranienne. Des sources chinoises et nord coréennes se disent par exemple particulièrement intéressées par l'un des récents exercices militaires navals iraniens, celui qui a mis en scène un tir de missile en immersion à partir d'un sous marin. Il vrai qu'en mer de Chine, la marine chinois traque et chasse tout comme l'Iran dans le golfe Persique la présence bien encombrante des Américains.

Le journal officiel de la  Corée du Nord a publié lundi un article d'ailleurs sur les missiles et autres systèmes d'armes optimisés de l'Iran, lancés par sous-marins : l'Iran avait réussi à optimiser la portée des missiles de croisière Jask-II pouvant être lancés à partir du sous-marin Fateh.

Le journal a également mentionné "les nouveaux systèmes radar locaux de l'Iran, baptisés Soroush et Misaq. Les systèmes radar conçus et développés par les experts de l’armée de l’air iranienne ont été présentés le 24 septembre de l’année en cours en présence du commandant des forces de défense aérienne de l’armée. Le système radar Soroush peut détecter des cibles avec de petites sections transversales à basse et moyenne altitude dans un rayon de 220 kilomètres, et il peut effectuer des missions dans toutes les conditions météorologiques en utilisant les technologies des semi-conducteurs. L'autre système radar Misaq est un système intelligent incorporant un mélange de radars primaires et secondaires. C'est une belle innovation des Iraniens. Et on pourrait s'en inspirer". 

Une DCA à abattre 700 chasseurs?

Une DCA à abattre 700 chasseurs?

Le Leader de la Révolution et le commandant de la Force de DCA iranienne évoquent l’importance de la défense antiaérienne.

https://french.presstv.com/Detail/2020/10/05/635673/Defense-passive-l%E2%80%99Iran-sait-comment-dejouer-les-cybermenaces


 

L'IRAN VA DEVOILER SES NAVIRES TRANSATLANTIQUES

L’Iran va prochainement dévoiler ses navires transatlantiques

 Depuis 3 heures  5 octobre 2020

zirahi

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 Iran - Monde islamique - Spécial notre site

 

 

Rédaction du site

Le commandant de la deuxième zone des forces navales du Corps des gardiens de la révolution islamique, le général de brigade Ramadan Zirahi, a annoncé que les nouveaux navires transatlantiques vont être prochainement dévoilés.

Selon le site web de la chaine de télévision iranienne arabophone al-Alam, le haut-officier iranien s’exprimait lors d’un entretien ce lundi 5 octobre, à la veille de la commémoration le 7 octobre de l’affrontement direct qui avait eu lieu en 1987 entre les forces navales du CGRI et les forces américaines dans le golfe Persique.

« Les forces des gardiens de la révolution sont capables de se trouver sur terre, sur mer et dans les airs. Elles œuvrent pour développer leurs capacités afin d’intensifier leur présence dans les eaux internationales libre, dans les mers et les océans du monde », a souligné le général de brigade Zirahi.

Il a rappelé que pendant la guerre contre l’Irak, la marine des gardiens de la révolution ne disposait que de quelques lanceurs et plateformes de missiles.

« Mais qu’aujourd’hui, grâce aux capacités internes et aux innovations des jeunes talents iraniens, elle a acquis un large éventail comprenant différents types de navires de guerre. Ils sont actuellement déployés dans le golfe Persique pour défendre les intérêts de la République islamique », a-t-il conclu.

http://french.almanar.com.lb/1892794