LE 5ème ET DERNIER PÉTROLIER IRANIEN EST ENTRE CE LUNDI 1er JUIN DANS LES EAUX TERRITORIALES VENEZUELIENNES

Le 5ème pétrolier iranien dans les eaux territoriales vénézuéliennes

 Depuis 4 heures  1 juin 2020

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 Amérique et Europe - Spécial notre site - Venezuela

 

Rédaction du site

Le cinquième et dernier pétrolier iranien est entré ce lundi 1 juin dans les eaux territoriales vénézuéliennes, a assuré le site web de la télévision d’informations libanaise al-Mayadeen Tv.

petrolier_iranien_clavel1« Si Caracas le demande, l’Iran est prêt à continuer d’acheminer des cargaisons d’hydrocarbure au Venezuela » a assuré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères iranien, Abbas Moussaoui.

Quatre autres pétroliers, Fortune, Forest, Petunia, et Flaxon  étaient arrivés depuis le 25 mai, malgré les sanctions et les menaces américaines.

M. Moussaoui assuré que son pays a le droit de commercer librement avec le Venezuela et « l’envoi de pétroliers relève du commerce international qui est légitime et un droit naturel ».
« Washington n’a pas supporté ceci parce qu’il est habitué à l’arrogance et au harcèlement, ce qui n’importe nullement ni l’Iran ni le Venezuela », a-t-il taclé.

Aussi bien l’Iran que le Venezuela, pays unis par leur résistance a l’hégémonie américaine, sont sous le coup de sanctions américaines contre leur secteur pétrolier.

Bravant l’embargo imposé à Caracas depuis fin avril 2019, Téhéran a dépêché 5 tankers transportant du carburant et d’autres produits manufacturés nécessaires pour faire fonctionner les raffineries de pétrole vénézuélien, fortement touchées par les sanctions américaines.

L’embargo américain a interdit à toute entreprise américaine d’acheter du pétrole à la compagnie pétrolière publique PDVSA ou l’une de ses filiales, et à toute entité étrangère d’utiliser le système bancaire américain pour se fournir en or noir vénézuélien. Une mesure destinée à renverser le gouvernement de ce pays et à détruire l’économie de ce pays où le pétrole représente 96%  du revenu national.

Selon le journal français le Point, contrairement aux apparences, ce ne sont pas les exportations de pétrole qui comptent le plus pour le Venezuela, mais ses importations: l’économie du pays dépend de l’importation de 120.000 barils par jour de brut léger, qui doit être mélangé à son brut plus lourd pour le rendre utilisable.

Source: Divers

http://french.almanar.com.lb/1770782


 

 

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