ISRAËL

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LES CONCLUSIONS DE L’ENQUETE SUR UNE CATASTROPHE ECOLOGIQUE CLASSEES SECRETES PAR « ISRAËL ». LA POLLUTION GAGNE LES COTES SUD DU LIBAN

L’enquête sur une catastrophe écologique classée secrète en ‘Israël’. La pollution s’étend vers les côtes sud du Liban

 Depuis 7 heures  23 février 2021

Le directeur de la réserve de Tyr,, Hassan Hamza, souillé par le goudron

Le directeur de la réserve de Tyr, Hassan Hamza, souillé par le goudron

 Liban - Moyent-Orient - Spécial notre site

 

Rédaction du site

Les conclusions de l’enquête sur la pollution par des produits pétroliers de plus de 160 km de la plage à Haïfa, au nord de la Palestine occupée, seront maintenus secrètes pendant sept jours sur décision du tribunal de Haïfa, a annoncé le lundi 22 février la chaîne de télévision israélienne Canal 13.

«Le ministère de la Protection de l’environnement a annoncé la décision d’un juge de la cour des magistrats de Haïfa d’interdire la publication des détails de l’enquête lancée suite à la pollution de dizaines de kilomètres de la plage. L’interdiction restera en vigueur pendant sept jours», a-t-elle rapporté.

L’ordonnance interdit la publication de tout détail susceptible d’identifier les suspects, les navires, les ports et les sociétés concernées, a en outre précisé le site The Times of Israel, cité par Sputnik.

Des volontaires intoxiqués et hospitalisés

Les médias israéliens avaient précédemment annoncé que plusieurs volontaires participant au nettoyage des plages avaient été hospitalisés.

Le 21 février, le ministère a appelé la population à éviter les plages polluées au goudron rappelant que cela présentait des risques pour la santé. Il a en outre mis en garde contre les tentatives de dépolluer les plages sans utiliser des équipements spéciaux et conseillé aux volontaires de s’adresser aux autorités concernées.

Marée noire

Des tonnes de produits pétroliers recouvrent depuis le 17 février plus de 160 kilomètres de plages, dans le nord de la Palestine occupée jusqu’à Ashkelon, au sud  des territoires occupés, depuis une tempête qui a duré une semaine.

La pollution a été signalée pour la première fois le 18 février, après la découverte du corps d’un bébé rorqual sur la côte entre Ashdod et Ashkelon. Des nappes d’hydrocarbures ont également été repérées à 200-500 mètres de la côte, près de Haïfa.

La pollution s’étend vers le Liban

La cause de la catastrophe écologique, qui s’est étendue vers les côtes sud du Liban, n’a pas encore été établie.

Des vents puissants et des vagues inhabituellement hautes avaient secoué les côtes de l’occupation la semaine dernière, entraînant le déversement de plusieurs tonnes de goudron sur les plages, depuis Rosh Hanikra, en face de Ras Naqoura, du côté libanais de la frontière, jusqu’à Ashkelon, à la limite de la bande de Gaza.

La réserve côtière de la ville de Tyr a été, malheureusement, souillée par cette marée noire.

Selon le directeur de la réserve, Hassan Hamza, « la fuite a été constatée depuis trois jours, lorsque de grandes quantités de goudron ont été détectées sur les côtes de la réserve et sur toute les côtes sud », rapporte le site libanais ElNashra.

M.Hamzah a souligné que ces goudrons « représentent un grand danger pour la vie maritime et la diversité biologique ». Il a en outre appelé « les institutions officielles à fournir une assistance pour nettoyer la plage et la débarrasser de ces polluants ».

https://french.almanar.com.lb/2014531

QUELQUES MISSILES DU HEZBOLLAH ET LE CAUCHEMAR « ISRAËL » NE SERA PLUS

Furtivité et Précision : " 2 ou 3 missiles du Hezbollah et ce sera fini Israël"

Sunday, 21 February 2021 3:04 PM  [ Last Update: Sunday, 21 February 2021 3:04 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Un convoi israélien pulvérisé par les tirs de missiles du Hezbollah, 2015.( Archives)

Il fut un temps les chroniqueurs et analystes militaires israéliens ne cessaient de souligner que toute confrontation avec le Hezbollah vaudrait à Israël, des "vagues successives de missiles". Puis plus tard, après avoir perdu la guerre en Syrie et en avoir ouvert grand les portes aux vrais amis de l'Etat syrien à savoir la Résistance, ces mêmes chroniqueurs en sont venus à mettre en garde contre "un front multiple " qui s'embrasera en cas de guerre contre le Hezbollah, puisqu"aux missiles de ce derniers, s'ajouteraient ceux de Gaza". La royale défaite de l'axe US/Israël/monarchies arabes au Yémen ont encore ouvert la perspective des stratèges militaires sionistes qui craignent depuis la frappe au drone simultané du septembre 2019 de la Résistance yéménite contre Aramco, craignent que des nuées de drones d'Ansarallah voire ceux de la Résistance irakienne ne s'abattent sur Eilat, et autres sites et ports gaziers sionistes. Mais depuis le 4 février, date à laquelle le Hezbollah a dévoilé dans le ciel du Liban ses radars et missiles sol-air en abattant un drone tactique israélien, un Hermes 450, et bien les "experts israéliens" sont amené à changer leur angle d'analyse. Mais comment? 

La

La "suprématie aérienne" au Moyen-Orient a changé de camp; le temps joue contre Israël...

Lors d’une interview accordée à la chaîne 7 de la télévision israélienne, Yitzhak Brick, le général israélien à la retraite qui a bien l'air d'un Cassandre sioniste, est revenu pour la énième fois sur cette "menace existentielle" et  "provenant de la capacité balistique du Hezbollah". Un Hezbollah qui possède pas moins que "4000" missiles dont des centaines sont de haute précision et capables de transporter des dizaines de kilogrammes d’explosifs" : 

« Israël est entouré d'un puissant arsenal de plus de 200 000 missiles, dont des milliers sont des missiles de haute précision. Répartis dans la bande de Gaza, au sud du Liban, au Yémen, en Irak et en Syrie, ces missiles sont braqués sur les sites stratégiques d'Israël dont les centrales d’électricité, les usines de dessalement, les bases aériennes et terrestres de l'armée.  Il y a aussi les ports sont des voies d'accès au monde extérieur et tout ceci fait partie des infrastructures économiques israéliennes et fait marcher tout ce que nous avons en termes d'institutions étatiques. Oui on ne cesse d'affirmer qu'il y a une DCA multicouche israélienne avec Dôme de fer, Fronde de David et Arrow mais ne dit pas assez le prix exorbitant que chaque missile tiré nous coûte et surtout le fait qu'on n'a pas le droit à l'erreur; On ne dit pas non plus assez que l'émergence d'Ansarallah a fait que notre périphérie si important en termes de production du gaz à savoir Haïfa, Eilat et la bande gazières d'Ashkelon et d'Ashkol.. du sud se trouve dans le viseur d'Ansarallah, de Gaza et du Hezbollah."

Israël : le front sud explose !

Israël : le front sud explose !

Et le Sioniste d'ajouter: "On ignore aussi que notre DCA et son stock de missiles est à peine suffisante pour répondre à la protection de nos ports et qu'en cas de guerre, le front intérieur restera sans défense. D'ailleurs le chef du Hezbollah vient de le dire en parfaite connaissance de cause, il exercera le maximum de pression sur le front intérieur, celui qui lui semble le moins bien protégé. Où pourrions-nous cacher nos centres névralgiques, notre zone métropolitaine de Ghush Dan, notre baie de Haïfa, nos superbes cités de Beer-Sheva  et nos colonies et autres? Nulle part! les missiles Arrow de l'armée israélienne sont capables d'intercepter des missiles, mais leurs réserves sont très petites et s’approvisionnent les engins que de quelques jours. Chaque missile coûte 3 millions de dollars et économiquement parlant, Israël n’est pas en mesure de détenir de stocks importants de ces missiles. Il en va de même pour les stocks du Dôme de fer parce que le coût de chaque missile est d'environ 100 000 dollars».

Hezbollah:

Hezbollah:

Le Hezbollah libanais a publié pour la première fois une vidéo des bases militaires israéliennes 

Mais l'aveu le plus cuisant de Brick aura été sans doute cette dernière remarque que les médias israéliens ignorent, sans doute par crainte de provoquer davantage de crainte: « Au fait, les choses ont bien changé. Il suffit désormais au Hezbollah de tirer trois ou quatre missiles de haute précision contre une centrale électrique, un centre hydraulique pour qu’Israël ne parvienne plus à produire de l’électricité, pour que le robinet cesse de couler. Il ne s’agit pas d’un câble qui peut être brûlé et remplacé, mais d’une centrale électrique qui doit être reconstruite ; la même chose peut arriver pour les réserves d’eau. A Djeddah en Arabie, les missiles d'Ansarallah ont frappé au mois de novembre une des multiples réservoirs de la raffinerie et ils ont frappé le dispositif d'extinction. Ce seul coup a mis hors service le port, a poussé les compagnies étrangères à le quitter et a plongé le royaume dans la pénurie d'essence. Imaginez une pareille chose en Israël.. Trois missiles et puis bas tas  », a-t-il averti avant de poursuivre: " Qu'allons nous faire dans ce cas? Envoyer nos avions frapper le sud Liban, Gaza, Sanaa, Bagdad? Ou Téhéran? allons soyez réalistes et qu'on ne vient pas me dire qu'on va des nuées de drones à expédier dans toute la région pour contrer l'Iran et ses alliés! "

Lire aussi: "Dronisation" de l'armée de terre d'Israël ou comment faire de chaque soldat sioniste une "cible" pour le Hezbollah

Et Brick ne croit pas si bien dire : Au moment Brick multipliait ses avertissements, à Téhéran, le CGRI dévoilait une pièce rare de l'arsenal de la Résistance : la potion anti-nuée de drone! Lors d'une cérémonie en présence du commandant en chef de la DCA iranienne, le général de brigade Alireza Sabahifard, le système de radar « Bahman » a été dévoilés, un système unique dans son genre : l’une des caractéristiques du système de radar Bahman est en effet sa capacité à intercepter et identifier tout aéronef conventionnel, et surtout des drones de très petite surface rader dit furtif. Doté d'intelligence artificielle, le radar dont on ne sait pas encore davantage de choses, pourrait toute bonnement endiguer un essaim de drones. Cela fait deux ans qu'Américains et Israéliens y travaillent multipliant des tentatives ratées... De Bahman Brick ne savait encore grand chose.

https://french.presstv.com/Detail/2021/02/21/645732/Liban-Hezbollah-Iran-Qassem-Missile-de-pr%C3%A9cision

 

UN GENERAL ISRAELIEN A LA RETRAITE : « TROIS MISSILES DU HEZBOLLAH LIBANAIS SUFFISENT POUR COULER « ISRAËL » DANS LES TENEBRES POUR UN AN »

Trois missiles du Hezbollah suffiraient à couler «Israël» dans les ténèbres pour un an

Trois missiles du Hezbollah suffisaient à couler «Israël» dans les ténèbres pour un an

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Par AlAhed avec ParsToday

Un ancien général de l’armée israélienne a déclaré que les missiles de haute précision du Hezbollah, même si il en dispose quelques centaines, suffisaient à «couler les territoires occupés dans les ténèbres pour un an».

Lors d’une interview accordée à la chaîne 7 de la télévision israélienne, Yitzhak Brick, général israélien à la retraite, a déclaré qu'«Israël était confronté à une menace existentielle provenant de la capacité balistique du Hezbollah dont le nombre se chiffre à 150 000 ; les missiles parmi lesquels des centaines sont de haute précision et capables de transporter des dizaines de kilogrammes d’explosifs».

«Il suffit [de tirer] trois ou quatre missiles de haute précision sur une centrale électrique pour qu’Israël ne parvienne plus à produire de l’électricité, il ne s’agit pas d’un câble qui peut être brûlé et remplacé, mais d’une centrale électrique qui doit être reconstruite ; la même chose peut arriver pour les réserves d’eau», a-t-il indiqué.

Selon lui, «Tel-Aviv» est désormais dans une situation délicate l’amenant à choisir ce qu’il doit protéger en priorité ; les colons résidant dans les territoires occupés ou les sites stratégiques, auquel cas la bataille ne peut être poursuivie que pour une durée limitée.

Yitzhak Brick a conclu en mettant en garde que le scénario discuté dans l’establishment de la sécurité [israélien] estime le nombre de missiles tirés en direction de l’entité sioniste à 3 000 par jour.

https://french.alahednews.com.lb/38776/293

POURQUOI "ISRAËL" FERME SON ESPACE AERIEN? DE QUOI A-T-IL PEUR?

Israël ferme son espace aérien ... Est-ce pour cause de Covid-19?

Sunday, 14 February 2021 9:45 AM  [ Last Update: Sunday, 14 February 2021 11:21 AM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le Khordad-3 basé sur la frontière syro-libanaise.(Archives)

Un séisme dans le ciel d’Israël ? Pour la seconde fois depuis le début de l’année en cours, le cabinet « sécuritaire » israélien a ordonné dans la précipitation la fermeture de l’aéroport international de Ben Gorion, et partant de l’espace aérien d’Israël et ce, sous prétexte pandemique : La mesure, prise sur fond d’un, « cocorico sanitaire » visant à faire croire à un miracle « israélien » en termes de contrôle Covid-19, a pris de court des milliers de Sionistes éparpillés à travers le monde. Netanyahu, lui, l’a défendu au nom des « mutations virales » qu’il faut éviter à tout prix . Mais est- ce la vraie raison ?

Le Hezbollah sort ses missiles sol-air!

Le Hezbollah sort ses missiles sol-air!

Un "Hermes 450 israélien lancé depuis la base Palmachim, tombe dans le filet de la DCA du Hezbollah à al-Zahrani 

Le samedi 13 février , à peine quelques heures après des remaniements hâtifs au sein du renseignement de l’armée sioniste, AMAN, lesquels remaniements répondraient, selon des fuites, à une opération commando « hostile », visant la plus grande base aérienne d’Israël, Nevatim et surtout ses hangars de F-35 Adir et alors que l’enquête sur ce mystérieux « braquage » qu’Israël dit être l’œuvre des « bédouin du Néguev » ayant retrouvé soudain « d’extraordinaires capacités de forcer un impressionnant système de surveillance composé d’un double mur, d’un fossé et des barbelés électriques », un « avion » israélien s’est écrasé à Afula, à 80 kilomètres des frontières du territoire occupé avec le Sud Liban. Une première information sur « l’incident » visiblement produit vers midi, et rapporté par la chaîne 13 israélienne est bien vague et refuse d’identifier l’appareil comme civil ou militaire, se contentant uniquement de signaler que ses deux passagers ont été blessés.  C’est quelques heures plus tard que cette même source annonce sans trop de détails la mort de ses deux passagers. Est-ce un incident ? Rien n’est moins sûr …

Galilée: Israël se rend au Hezbollah...

Galilée: Israël se rend au Hezbollah...

Début février, en l’espace d’à peine 4 jours, quatre drones de l’armée sioniste ont été interceptés de façon quasi synchrone à deux extrémités Nord et Sud des territoires occupés sous les yeux ahuris d’une armée sioniste qui s’offre à « protéger le ciel des alliés du Golfe ». La dernière interception, celle d’un drone tactique de type Hermes 450 avec comme souligne la page d’accueil du constructeur Elbit quelque 300000 heures de missions « réussies » a coupé le souffle aux Israéliens.

Le coup signé le Hezbollah a fait sortir l’entité d’une longue et fatale torpeur : le ciel du Liban échappe, après 6 ans de totale emprise à compter du retrait de l’armée syrienne du sud du Liban en 2005 à l’entité et il n’est plus cette base arrière d’où lancer impunément des raids au missile de croisière contre la Syrie ou le Liban. S’il est vrai que l’armée israélienne s’est refusée de reconnaître le coup de Jarnac « aérien » que le Hezbollah vient de lui infliger, les chroniqueurs militaires israéliens, ne peuvent pas eux, cacher leur tête dans la sable : Dans un article daté de ce dimanche 13 février, Yuav Limor qui écrit pour Israel Hayoum affirme que Nasrallah vient de tenir la parole et ce, de la « pire des façons qui soit pour Israël » : «  Une promesse faite il y a deux ans quand un drone israélien s’en est pris à Zahiya au sud du Liban, ayant fait dire au Hezbollah que le mouvement « fermera définitivement le ciel libanais à Israël ». 

F-35 d'Israël piraté : les têtes tombent !

F-35 d'Israël piraté : les têtes tombent !

«Certes, ce n’est pas la première fois que le Hezbollah abat un appareil israélien en plein mission mais à la différence des fois précédentes, l’appareil a été visé à 60 kilomètres à l’intérieur du Liban, tout comme l’avait promis Nasrallah, c’est-à-dire dans le ciel libanais. Cela veut dire que le mouvement chiite fait monter un palier dans son bras de fer aérien avec Israël en cherchant à fermer le ciel du sud du Liban à Israël. Certains croient que c’est un message à l’adresse de Biden à qui le Hezbollah exige, sur le dos d’Israël de lever l’embargo contre l’Iran. D’autres estiment que la Russie n’est pas non plus étrangère à cet avertissement ,le Hermes 450 ayant été visiblement abattu par une DCA russe de type BUK. Jusqu’ici la réticence moscovite était de rigueur mais désormais le Hezbollah semble avoir aussi le feu vert de la Russie dans son face-à-face avec Israël. Mais quoi qu’il en soit, le refus de l’armée israélienne de détruire cette batterie de DCA, tueuse de Hermes 450 , revient à dire qu’Israël a accepté de facto une nouvelle équation de force que le Hezbollah a fini par imposer et ce, pour éviter le pire qui consiste à voir, des centaines de missiles du Hezbollah s’abattre sur Haïfa et d’autres villes israéliennes ».
Et Limor d’ajouter : « Mais à ce rythme, Israël est perdant. »

Et perdant, le régime sioniste l’est car imaginons que la DCA que Limor croit être de type BUK, soit son équivalent iranien, Oghab qui mélange les vertus de Pantsir S et de TOR à la fois, une DCA  qui selon l’armée iranienne est née de l’expérience de la guerre en Syrie et capable de détecter les missiles de croisière et toute autre menace aérienne à basse altitude et de brouiller les radars et lancer des ondes de suppression électronique, à provoquer le crash des drones évidemment mais encore des avions.

Ce

Pourquoi Israël regrettera le coup de bluff 

Et bien une telle DCA « inter-Résistance » n’aurait  pas besoin du blanc- seing de Moscou pour agir et prendre de court Israël, ce qui, au demeurant, est sur le point de se produire étape par étape : en octobre 2020 , l’exercice militaire général israélien "Lethal Arrow" a tourné au fiasco quand le Hezbollah a publié les images tournées par un de ses drones en pleine zone de l’exercice en Galilée, images mettant en scène le QG de la division 91 de l’armée sioniste ; Début février la chasse-croisée aux drones israéliens s’est étendue du front Nord au front Sud avec en toile de fond l’interception de trois Matrice 100 et un Hermès 450 au sud Liban. Mais cette capacité de DCA pourrait avoir culminé ce 13 février avec le crash en plein Afula d’un avion dont le C2 aurait été piraté, crash sur quoi les médias sionistes maintiennent le black-out total. Du coup les choses deviennent claires: si Netanyahu a décidé pour la seconde fois d'affilée depuis le début de l’année en cours de fermer l’espace aérien d’Israël, au risque de se mettre à dos toute entité qui exige sa tête, c’est parce que le jeu aérien au Moyen-Orient a changé et que l'espace aérien sioniste s'est fissuré.. D'ailleurs Tel-Aviv nous avait promis des raids anti-Hezbollah, anti-Force Qods tous les dix jours en Syrie... Depuis le coup de Hermes- 450 ... plus rien. 

Et dire que Sa Majesté Elizabeth vient de livrer aux Forces armées libanaises (FAL) ce vendredi 12 février "100 véhicules de patrouille blindés pour lutter contre la menace terroriste à sa frontière avec la Syrie" (!!), ou que l'armée US s'est ridiculisée le lendemain à savoir ce samedi en faisant un don de 3 hélicoptères militaires Huey II d'occasion à cette même armée. Pour la petite histoire, les trois appareils avaient été utilisés par les USA à l’époque de la guerre du Vietnam! 

https://french.presstv.com/Detail/2021/02/14/645220/Liban-Arm%C3%A9e-Grande-Bretagne-V%C3%A9hicules-Etats-Unis-H%C3%A9licopt%C3%A8re-Hezbollah-R%C3%A9sistance

COUP D'ETAT AU SEIN DE L'ARMEE ISRAELIENNE. F-35 ET MISSILES TACTIQUES PIRATES PAR LA RESISTANCE.

Coup d'État au sein du renseignement de l'armée israélienne : F-35 et missiles tactiques piratés par la Résistance?

Saturday, 13 February 2021 11:41 AM  [ Last Update: Saturday, 13 February 2021 12:45 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le hangar des F-35 Adir sur la base de Nevatim au Néguev au sud des territoires occupés.( Illustration)

Ce semi-coup d'État qui vient de se produire à la tête d'AMAN, renseignement de l'armée sioniste et qui voit Aharon Haliva, le terroriste apparatchik avec à son actif la mort de dizaines de Palestiniens se succéder à Tamir Hayman, la presse sioniste veut en attribuer la cause à l'Iran. Ce n'est sans doute pas totalement faux bien que comme toujours cette même presse prend un peu de vrai et y ajoute d'énormes quantités de mensonges. En effet, ces remaniements à la hâte ne visent pas comme le prétend JPost, à « intimider l'Iran » ou encore » à rapprocher Israël de la vision iranienne de Biden", cette vision étant d'ailleurs parfaitement superposable sur celle d’Israël.

Ces remaniements font suite à un séisme sécuritaire qui depuis plusieurs jours secouent l'entité et son armée et à mesure que le temps passe trouvent des dimensions inouïes : le 9 février un commando armé que la police sioniste a qualité d'une « bande de malfaiteurs à deux d'origine bédouine » a réussi à distraire un système de sécurité multicouche composée de deux murs de cinq mètres de haut, d'un fossé, et des barbelés électriques -, et ce, mis à part des radars et des satellites et des drones de surveillance- pour forcer les portes de la plus importante base aérienne sioniste au Néguev, Nevatim, où est logée la flotte de F-35 Adrir, soit cette flotte avec quoi Israël "veut bombarder" Natanz et Fordo.  

Fakhrizadeh : la riposte iranienne

Fakhrizadeh : la riposte iranienne

  Le récit officiel au sujet de ce « braquage » qui « s'est soldé sans dégât majeur » avec « la disparition de seulement 20 000 cartouches » et « celle de deux assaillants » aura été si abracadabrant que même la presse sioniste s'en est moqué : « La meilleure base aérienne d'Israël attaquée par des Bédouins » tirait l'un d'entre eux. À vrai dire et à en croire les sources proches de l'armée sioniste, ce qui a fait l’objet de ce « braquage » aura été plus « des cartouches ou des M-16 qui disparaissent régulièrement dans des bases israéliennes pour être vendus sur le marché noir aux Arabes » qu'une pièce avionique du fameux F-35 Adir que l'entité a tout fait pour devenir « volant ». Or à ce « scandale sécuritaire » qui intervient peu après l'interception « synchronique » d'une série de drones israéliens entre 1er et 4 février dans le ciel du Liban et de Gaza avec en toile de fond un Hermes 450 abattu et pulvérisée par un missile sol-air du Hezbollah, vient de s'ajouter un autre, auquel l'entité a voulu donner encore l'aspect d'un simple braquage. 

Iran

Iran

Comme si la saignée grave que vient de subir le joyau de la flotte de combat sioniste, F-35 ne suffisait pas, la presse sioniste a dévoilé le jeudi 11 février une autre « affaire », l'arrestation d'une vingtaine d'« Israéliens » dont des anciens « responsables de l'industrie de la Défense », soupçonnés d'avoir « mis au point, testé et vendu des missiles de croisière avancés » à « un pays asiatique ». La presse renvoie évidemment à une enquête publiée jeudi 11 février et menée par le Shin Bet, le Service de sécurité intérieure d’Israël.

Lisons le rapport : « Ces personnes ont fait l'objet d'une enquête au cours des derniers mois, et sont soupçonnées par ailleurs de “blanchiment d'argent” et “d’infractions” contre la sécurité du régime israélien en vertu de la loi sur le contrôle des exportations d'armes ».  L'investigation a également révélé que les suspects avaient reçu « des instructions de la part d'entités en lien avec le pays asiatique, en échange de sommes d'argent conséquentes et de divers avantages ».
Le site web israélien a ajouté que « l'enquête a révélé de nombreuses informations concernant les méthodes utilisées par des corps étrangers vis-à-vis des Israéliens, y compris l'utilisation de techniques visant à dissimuler les transactions. Cette affaire illustre à quel point de telles transactions peuvent être préjudiciables à la sécurité [d’Israël], et reflète la crainte que nos technologies puissent être transférées à des pays hostiles à l'égard d'Israël ».

F-35: opération commando du CGRI!

F-35: opération commando du CGRI!

La performance de l’armée Israélienne ne correspond pas à la réalité sur le terrain.

Et le rapport d'ajouter : « Les photos diffusées par le Shin Bet montrent un missile en train d’être construit, du matériel de communication et de navigation saisi durant des essais effectués par ces suspects dans le centre des territoires occupés. La vidéo semble montrer le lancement d'un missile par plusieurs individus, près de deux voitures garées, avec la date 2019 apparaissant en haut de cette vidéo. Les suspects ont eu des “contacts secrets” avec leurs interlocuteurs afin de dissimuler le pays destinataire, d'après le Shin Bet. »

Le major général Aharon Haliva (à droite), le nouveau chef du renseignement militaire avec le chef d'état-major de l'armée israélienne, le lieutenant-général Aviv Kochavi, et le directeur du Mossad, Yossi Cohen. ©Wikimedia

Décidément on est en pleine foire d'empoigne dans ce secteur stratégique qu'est l'aérospatiale sioniste et qu'on ne cesse d'affabuler à l'adresse des Arabes du golfe Persique pour leur vendre des « F-35 ou encore des missiles tactiques sionistes ». Sinon comment comprendre qu'un secteur aussi sensible dans un Israël totalement assiégé par l'axe de la Résistance soit à la portée des « trafiquants de missiles » qui de surcroît en font partie et qui font du commerce avec des ennemis « hostiles aux États Unis"!  La réalité est qu'Israël à qui les USA entendent octroyer la mission de jouer les gendarmes vient de subir coup sur coup deux offensives d'envergures qui combinées à la série d'interception de drones israéliens début février, établit une nouvelle règle d'engagement dans le ciel du Moyen-Orient. Car une Armée de l'air israélienne qui a perdu le F-35, " rétro-ingeniorié" bientôt par la Résistance ou qui n'est plus maître de ses missiles "tactiques", trafiqués de fond et en comble vers un pays "hostile", ferait mieux de ne rien risquer.

Une guerre avec l'Iran terrifie Israël

Une guerre avec l'Iran terrifie Israël

Le jeudi 11 février toujours, Jewish Chronicle faisait une vraie-fausse "révélation" précipitée comme pour cacher cette réalité en ré-évoquant l'affaire de l'assassinant du savant nucléaire iranien en chef Fakhrizadeh.  A le croire " ce serait une bombe d'une tonne trafiquée en Iran par une bande de 20 personnes" qui serait servi de crime. D'aucuns y ont vu une tentative désespérée pour anticiper l'impact du double séisme que le secteur aérospatial sioniste vient de subir, soit un F-35 et des missiles tactiques piratés. Evidemment, qu'il fallait un bouc-émissaire et le général Hayman, le désormais ex-chef d'AMAN a fait l'affaire. Reste à savoir si oui ou non Aharon Haliva fera mieux que son prédécesseur... Un premier impact de ce séisme : Les projets du cheikh Hamad ben Khalifa al-Nahyane, membre de la famille royale d'Abou Dhabi, visant à acquérir environ 50% des parts du "Beitar Jérusalem" en échange d'investissements de 300 millions de shekels (76 millions d'euros) dans le club, ont été suspendus, a rapporté vendredi Israel Hayom qui ajoute : "Cette offre d'investissement avait été annoncée en grande pompe en décembre, présentée comme le fruit de l'accord de normalisation entre Israël et les Emirats arabes unis l'an dernier...".  Qui veut d'un F-35 piraté? 

https://french.presstv.com/Detail/2021/02/13/645164/Israel-Iran-missile-pays-asiatique-bombe-atomique-Aharon-Haliva

"ISRAËL" : L'ECHEC DU TROISIEME CONFINEMENT

Israël, l’échec du troisième confinement

Par Gilad Atzmon
Arrêt sur info — 09 février 2021

 

 

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« Tes destructeurs et tes bourreaux s’éloignent de toi » (Esaïe 49:17)

 

Par Gilad Atzmon

Paru le 7 Février 2021 sur UnzReview sous le titre Israel’s Third Lockdown- a Spectacle of Failure

 

En début de semaine, le New York Times a fait l’éloge de l’expérience israélienne de vaccination de masse:

« Dans le cadre de l’expérimentation la plus complète réalisée jusqu’à présent dans le monde réel, Israël a prouvé qu’un solide programme de vaccination contre les coronavirus peut avoir un impact rapide et puissant, en montrant au monde entier un moyen plausible de sortir de la pandémie. Les cas de Covid-19 et les hospitalisations ont chuté de façon spectaculaire parmi les personnes qui ont été vaccinées, en quelques semaines seulement… les premières données suggèrent que les vaccins fonctionnent presque aussi bien dans la pratique que lors des essais cliniques ».

Pour une raison ou une autre, les médias israéliens ne sont pas aussi enthousiastes que le NY Times. L’avant-dernier jour du troisième confienment israélien, le site israélien le plus lu, Ynet, a publié le titre suivant: « Le spectacle d’un échec : le troisième confinement comparé aux précédents« .

L’article dévoilait le désespoir et la duplicité de la stratégie et de la politique covidique d’Israël. Ynet souligne que, malgré les promesses sans fondement faites par le gouvernement et son premier ministre, après six semaines de confienement, la situation ne s’est pas du tout améliorée. Bien qu’Israël soit en train de mener la première expérience au monde de vaccination de masse, son taux de transmission du COVID est parmi les pires du monde occidental.

L’article du Ynet souligne que

« demain à 7 heures du matin, le troisième confinement prendra fin, un mois et demi après avoir été imposé – et les données COVID sont bien pires aujourd’hui par rapport à la situation du début… au point de départ du troisième confinement fin décembre, le taux de tests positifs était de 4,9 %, le nombre de patients hospitalisés dans un état critique était alors de 949, le nombre de cas vérifiés était de 4 010. Avant le durcissement du confinement, le 8 janvier, le taux de tests positifs était de 6,6 %, le nombre de patients en phase critique de 949 et le nombre de cas vérifiés de 7 644.

Au plus fort du troisième confinement, le taux de cas positifs a atteint 10,2 %, le nombre de patients gravement malades est passé à 1 203 et le nombre quotidien de diagnostics COVID a atteint 10 114. Depuis lors, les chiffres ont légèrement diminué. Mardi, le taux de positivité était de 8,9 %, le nombre de patients était de 1 101 et le nombre de cas vérifiés était de 7 183. Même le nombre R, qui détermine si l’épidémie se propage, est remonté à 1 ces derniers jours ».

Le nombre combiné d’Israéliens vaccinés et de ceux qui se sont remis du COVID dans le passé aurait dû conférer à Israël une immunité collective relativement forte, suffisante pour vaincre le virus ou du moins réduire son taux de reproduction. Mais les faits sur le terrain suggèrent tout le contraire. Le taux de transmission en Israël est plus élevé qu’à peu près partout ailleurs. En fait, la corrélation troublante entre la vaccination de masse et la maladie suggère que plus on vaccine, plus on trouve de cas de COVID.

Comme si cela ne suffisait pas, il n’y a que deux villes qui soient considérées comme des « villes vertes, libérées du COVID ». L’une de ces villes est Rahat, une municipalité bédouine palestinienne où la campagne de vaccination est généralement ignorée. Les Israéliens peuvent également constater que parmi les communautés « vertes COVID », les villes et villages arabes israéliens sont largement surreprésentés. Là encore, cela peut être lié à leur mépris général pour le vaccin. En bref, si nous tirons des enseignements de l' »expérience israélienne », il est peut-être possible de conclure que moins vous vaccinez, plus votre communauté est en bonne santé dans son ensemble.

Si l’on considère le fait avéré que les personnes vaccinées sont relativement immunisées, du moins à l’heure actuelle, la seule explication (à laquelle je puisse penser) à l’augmentation des cas, des décès et des mutants dans les États où la vaccination est massive, c’est l’effroyable possibilité que les personnes vaccinées propagent réellement le virus et surtout ses mutants (en particulier le virus britannique). Cette possibilité doit être étudiée. Elle est étayée par des données bien établies, recueillies dans des pays pratiquant la vaccination de masse, tels que les Émirats arabes unis, les États-Unis, la Grande-Bretagne et le Portugal. Peu après le lancement d’une campagne de vaccination de masse, on constate une forte augmentation exponentielle des cas et, tragiquement, des décès qui s’ensuivent.

Voir les graphiques officiels ici]

La théorie de l’évolution qui peut conduire à un tel scénario est également loin d’être compliquée : en luttant pour survivre, le virus mute et s’attaque ensuite à ceux qui sont relativement peu protégés (les non-vaccinés). J’ai étudié la possibilité d’un conflit entre les « vaccinés » et les « non-vaccinés » il y a trois semaines. À l’époque, certains scientifiques israéliens ont émis l’hypothèse d’un scénario horrible dans lequel les vaccinés seraient bientôt identifiés comme étant les propagateurs de certains mutants mortels et en conséquence renvoyés à l’isolement.

En Israël, les services de renseignement des Forces armées (AMAN) dirigent également une unité de recherche indépendante sur le COVID qui estime les risques imposés par la situation et évalue les stratégies pertinentes. Aujourd’hui même, l’AMAN a publié son avertissement selon lequel « dans les semaines à venir, une forte augmentation des cas est attendue suite à la fin du confinement et à la propagation rapide du mutant britannique« . L’AMAN souligne que « plus que jamais, la responsabilité personnelle et le respect des directives sont nécessaires ».

En décidant de se faire volontairement le terrain d’essai de Pfizer, les Israéliens nous apportent une connaissance inestimable du vaccin et des risques que comporte la vaccination de masse COVID. Si, par exemple, nous constatons dans les prochaines semaines que les renseignements fournis par les Forces armées se sont trompés dans leurs prévisions et qu’il n’y a pas de changement significatif dans le nombre de cas ou de décès, nous pourrons peut-être conclure que ce n’est pas la distanciation sociale [renforcée par les confinements] qui propage la maladie (dans son état actuel) mais probablement le vaccin lui-même. Si la morbidité est réduite et que le nombre de cas diminue, nous pourrions même envisager la possibilité que l’intégration sociale [autrement dit le retour à la vie normale] réduise réellement la transmission. Si le nombre de cas augmente fortement comme le prévoient les Forces de défense, nous pourrons peut-être en conclure que le vaccin a eu un très faible impact sur l’immunité « de troupeau » israéliens. En fait, la campagne aura été le spectacle d’un échec.

On estime aujourd’hui que 50% des Israéliens ne croient pas au vaccin et à la raison d’être de celui-ci. Les centres de vaccination israéliens sont actuellement vides malgré la pression exercée par le gouvernement et les municipalités sur les citoyens pour qu’ils se « protègent ». Beaucoup d’Israéliens croient que la campagne nationale de vaccination est là pour servir l’objectif politique du Premier ministre Netanyahou : offrir une image de victoire qui lui permettrait de remporter les prochaines élections et qui pourrait le sauver de ses ennuis judiciaires actuels.

Ceux qui connaissent l’histoire juive devraient être conscients du rôle et de la place importante des récits de suicides collectifs qui ont façonné l’histoire juive dans le passé. L’Ancien Testament console les Hébreux en leur disant que « tes destructeurs et tes bourreaux s’éloignent de toi » (Esaïe 49:17) [1]. La plupart des Juifs ont tendance à appliquer cette observation divine aux dissidents juifs, mais l’histoire juive peut au contraire suggérer que ce sont les dirigeants juifs acceptés, tant politiques, spirituels que religieux, qui ont souvent conduit leur peuple sur les chemins les plus désastreux et les plus tragiques.

Gilad Atzmon

[1] Sentence prophétique explicitée comme suit: « Tes fils accourent; Ceux qui t’avaient détruite et ravagée sortiront du milieu de toi. » (Isaïe 49:17, traduction Jean Segond). Elle semble faire écho à une autre prophétie moins optimiste: « Mon peuple a pour oppresseurs des enfants, Et des femmes dominent sur lui; Mon peuple, ceux qui te conduisent t’égarent, Et ils corrompent la voie dans laquelle tu marches. » (Isaïe 3:12)

 

Traduction: Maria Poumier

Source: https://www.unz.com/gatzmon/israels-third-lockdown-a-spectacle-of-failure/

https://arretsurinfo.ch/israel-lechec-du-troisieme-confinement/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=israel-lechec-du-troisieme-confinement

"ISRAËL" S'EST FAIT LIGOTER!

5eme phase "terrestre" de manoeuvre Grand prophete 15 en moins de 20 jours

Tuesday, 09 February 2021 6:59 PM  [ Last Update: Tuesday, 09 February 2021 7:02 PM ]

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Des représentations de l'exercice militaire "Le Grand prophète" dans le sud de l'Iran. @ahyabnews.com

La force terrestre du CGRI tiendra plus tard cette semaine la phase terrestre de l’exercice « Le Grand prophète 15 » dans le sud-ouest du pays. Certains analystes estiment que ces manœuvres ont inquiété encore plus les Israéliens, car ils voient leur avenir en danger et incertitude.

Le commandant des forces terrestres du Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI) a annoncé le début (vidéo ci-jointe) de la phase terrestre de l’exercice « Grand prophète-15 » du CGRI dans le sud-ouest du pays au cours du week-end.

Simultanément au 42e anniversaire de la victoire de la Révolution islamique, le général de brigade Mohammad Pakpour, commandant des forces terrestres du CGRI, a annoncé la tenue de la phase terrestre de la manœuvre « Le Grand prophète-15 » plus tard cette semaine.

G. Persique: Chasse anti-Israël ouverte!

G. Persique : Chasse anti-Israël ouverte !

340 vedettes rapides 

Le commandant de la force terrestre du CGRI précise par ailleurs :

« Cette phase de l’exercice vise à évaluer objectivement les derniers acquis, à examiner le nouveau potentiel opérationnel, à tester la puissance opérationnelle d’une partie des derniers équipements de guerre et de défense des forces terrestres du CGRI en différents types et unités de drones, de forces aériennes et de blindés, les forces d’élite et d’artillerie se tiendront plus tard cette semaine dans la région sud-ouest du pays.

Le général de brigade Pakpour a constaté : “Les forces terrestres du CGRI, en plus de la lourde responsabilité d’assurer la sécurité dans le nord-ouest, l’ouest, le sud-est et l’est du pays, sont pleinement préparées à faire face à toute menace éventuelle.

Les récentes manœuvres successives du CGRI dans le golfe Persique, dont les nouvelles ont été médiatisées par la presse occidentale, juste avant la missive du leader de la Révolution islamique à Poutine ont tellement terrifié les responsables israéliens qu’ils n’ont d’autre alternative que d’avoir à recours des bluffs militaires.

Dans ce contexte, un expert des questions régionales déclare que le régime d’Israël ne peut rien faire de spécial contre la puissance militaire de l’Iran, avant d’indiquer : « Le régime de Tel-Aviv ne peut rien faire qu’évoquer des prétentions insignifiantes. »

« Israël a fondé sa survie sur la stratégie d’un gouvernement militaire dans la région et pour cette raison pendant 70 ans les Israéliens ont constamment dépensé une somme astronomique pour leur armée et leurs équipements militaires», a souligné Saadollah Zareï.

USA/Israël: Méga deal Iran-Russie?

USA/Israël : Méga deal Iran-Russie ?

Que contient la lettre qualifiée dFaisant référence à plus de 200 ogives nucléaires d’Israël, il a déclaré :« Les Israéliens sont très sensibles aux développements militaires dans la région et ont presque pu surpasser de nombreux pays de la région depuis l’émergence de leur régime illégitime, y compris l’Égypte et la Turquie. »

L’expert des questions internationales a déclaré que le processus de développement de la puissance militaire de la République islamique d’Iran était un sujet de préoccupation pour eux. Et de préciser : « Il y a des années, l’Iran a dépassé les capacités israéliennes et notre pays est placé dans une position militaire supérieure par rapport d’Israël et toute la région de l’Asie-Ouest. »

« Contrairement à d’autres pays, la puissance militaire de l’Iran ne peut pas être contrôlée par des puissances étrangères. Par exemple, si la Turquie a une puissance militaire élevée, les hyperpuissances surveillent ce sujet. Mais si l’Iran est la puissance militaire dominante dans la région, il n’est influencé par aucune puissance étrangère et opère indépendamment dans la région », rappelle le commentateur.

Zareï a évoqué les manœuvres des forces militaires iraniennes au cours des dernières semaines et mois et a déclaré : « Ces manœuvres ont paniqué les Israéliens, d’autant plus qu’ils voient leur avenir en danger et dans le flou. »

« Israël ne peut, souligne Zareï, rien faire de majeur et de spécial contre la puissance militaire de l’Iran, disant : Les Israéliens ne peuvent rien faire sauf les allégations qu'on entend de temps à autre des responsables israéliens. »

https://french.presstv.com/Detail/2021/02/09/644909/-Le-Grand-proph%C3%A8te-15--CGRI-panique-Isra%C3%ABl

"ISRAËL": HAÏFA EXPLOSE !

Forte déflagration dans un complexe chimique, bombe ou missile? 

Thursday, 04 February 2021 7:23 PM  [ Last Update: Thursday, 04 February 2021 7:25 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Une très forte déflagration a été entendue il y a quelques minutes à  Haïfa au nord de la Palestine occupée. ©JPOST

Missile ou bombe? Une très forte déflagration a été entendue il y a quelques minutes à Haïfa au nord de la Palestine occupée. Selon la chaîne 12 de la télévision israélienne, la forte explosion a été entendue non loin d'une usine à substance chimique. Les Sionistes ont été pris de court puisque "ni les responsables ni les autorités du port ne les ont pas tenus informés". 

Cette explosion n'en est pas la première à avoir été produite dans ce port, mais le contexte ultra explosif de la région prête à toute interprétation. La déflagration a retenti dans un complexe d'ammoniac soit des réservoirs qualifiées déjà par le Hezbollah de "bombes nucléaires de la Résistance ".

1er raid-missile en Israël!

1er raid-missile en Israël!

Attaque commando arabe-israélienne à Tamara..., le front "intérieur" se retournera contre 

Des milliers d'habitants du port vivent dans la crainte permanente de voir les missiles du Hezbollah s'abattre sur le port. Plutôt cette semaine, Haïfa a été au centre d'une polémique, les Américains exigeant aux sionistes de bloquer la présence des entreprises chinoises dans le port, présence potentiellement "nuisible aux activités de la flotte de combat US en Israël". Quoi qu'il en soit, l'enquête annoncée ne risque pas de déboucher sur des résultats tangibles, Israël étant en état d'alerte sur le front Nord après une série de frappes aux missiles le 3 février contre la Syrie...

Lire aussi : Des unités de guerre électroniques de la Résistance pourront détourner et employer les F-16 israéliens contre des "cibles israéliennes"?

Le Hezbollah sort ses missiles sol-air!

Le Hezbollah sort ses missiles sol-air!

Un "Hermes 450 israélien lancé depuis la base Palmachim, tombe dans le filet de la DCA du Hezbollah à al-Zahrani 

https://french.presstv.com/Detail/2021/02/04/644574/Explosion-Haifa-complexe-chimique

LE GOUVERNEMENT ISRAELIEN EN GUERRE CONTRE SON PROPRE PEUPLE.

Le gouvernement israélien en guerre contre sa propre société civile.

 Depuis 8 heures  2 février 2021

 Entité sioniste - Moyent-Orient

 

 

 

 

« Un régime suprématiste juif, du Jourdain à la Méditerranée : C’est l’Apartheid », tel était le titre d’un rapport daté du 12 janvier du groupe de défense des droits des Israéliens B’Tselem. Peu importe comment l’on interprète les conclusions de B’Tselem, le rapport reste bouleversant. La réponse officielle d’Israël a d’autant plus confirmé ce que B’Tselem avait déclaré en termes très clairs.

Ceux d’entre nous qui avaient affirmé à maintes reprises qu’Israël n’était pas démocratique, gouverné par un régime d’apartheid et qui discrimine systématiquement ses minorités ethniques et raciales, en faveur de la majorité juive du pays, n’ont rien à apprendre de la déclaration de B’Tselem.

Ainsi, il peut paraître, que le rapport, qui a mis en évidence la discrimination raciale dans quatre domaines majeurs – la terre, la citoyenneté, la liberté de circulation et la participation politique – ne faisait que répéter l’évidence.

En réalité, ce rapport est allé beaucoup plus loin.

B’tselem est une organisation sérieuse de défense des droits de l’homme. Néanmoins, comme d’autres associations Israéliennes, B’Tselem est rarement allée suffisamment loin pour défier la définition de base d’Israël en tant qu’État démocratique. En effet, à de nombreuses occasions, elle a accusé le gouvernement israélien et l’armée de pratiques non démocratiques, de violations généralisées des droits de l’homme, etc.

Mais de démolir la raison d’être même, le principe basique qui donne à Israël sa légitimité aux yeux de ses citoyens juifs, et à d’autres à travers le monde, est une histoire totalement différente.

« B’Tselem rejette la perception d’Israël en tant que démocratie (à l’intérieur de la ligne verte) qui maintient simultanément une occupation militaire (au-delà de la ligne verte) » conclut l’organisation israélienne de défense des droits. Cette déclaration est basée sur le fait que la « barre pour définir le régime Israélien en tant que régime d’apartheid a été atteinte après avoir considéré l’accumulation des politiques et des lois qu’Israël a conçu pour maintenir son contrôle sur les Palestiniens ».

Soyons clairs sur ce que cela signifie réellement. La principale organisation des droits de l’homme en Israël ne soutient pas que l’État d’Israël se transformait en un État d’apartheid ou qu’il agit contrairement à l’esprit démocratique ou qu’Israël était un régime non démocratique d’apartheid uniquement dans les limites géographiques des territoires Palestiniens occupés.

Rien de tout cela. Selon B’Tselem, qui a documenté depuis des décennies avec diligence de nombreuses facettes des pratiques du gouvernement israélien dans le domaine de la politique, de l’armée, de la propriété foncière, de la distribution d’eau, de la santé, de l’éducation et bien plus encore, Israël est, aujourd’hui, un régime d’apartheid totalement antidémocratique.

L’évaluation de B’Tselem est plus que bienvenue, non pas comme une admission tardive d’une réalité évidente, mais comme une étape importante qui pourrait permettre aux Israéliens et Palestiniens d’établir un récit commun sur leur relation, leur position politique et leur action collective afin de démanteler cet apartheid israélien.

Relativement, des groupes israéliens qui critiquent leur propre gouvernement ont historiquement bénéficié d’une marge de manœuvre beaucoup plus importante que les groupes palestiniens qui ont fait la même chose. Cependant, ce n’est plus le cas aujourd’hui.

La liberté d’expression des Palestiniens a toujours été extrêmement limitée et la simple critique de l’occupation israélienne a conduit à des mesures extrêmes, y compris des passages à tabac, des arrestations et même des assassinats.

En 2002, une organisation financée par le gouvernement, l’ONG Monitor, a été créée précisément pour surveiller et contrôler les organisations palestiniennes de défense des droits de l’homme dans les territoires occupés, notamment Addameer, le Centre al-Mezan, al-Haq, le PCHR, entre autres.

Le raid de l’armée israélienne sur les bureaux de Ramallah de l’organisation de défense des prisonniers palestiniens Addameer, en septembre 2019, est l’un des nombreux exemples de cette violence.

Cependant, les actions du gouvernement israélien de ces dernières années indiquent une évolution manifeste dans les objectifs où les organisations de la société civile israélienne sont de plus en plus perçues comme l’ennemi, attaquées de multiples façons, notamment par la diffamation, les pénalités financières et les limitations de l’accès au public israélien.

Ce dernier point a été mis en évidence le 17 janvier, lorsque le ministre israélien de l’Éducation, Yoav Galant, a tweeté qu’il avait demandé à son Ministère « d’empêcher l’entrée d’organisations qualifiant Israël d’État d’apartheid ou ‘dénigrant’ les soldats israéliens, de donner des conférences dans les écoles ».

Curieusement, Galant a confirmé le point de vue de B’Tselem – le groupe contestant la prétention même d’Israël à la démocratie et à la liberté d’expression – en limitant le droit des militants des droits de l’homme, des intellectuels et des éducateurs israéliens à exprimer leur dissidence et à contester la ligne politique du gouvernement. Pour dire les choses simplement, la décision de Galant est une démonstration pratique du totalitarisme à l’œuvre.

B’Tselem n’a pas cédé. Au contraire, le groupe a exprimé sa détermination « à poursuivre sa mission de documenter la réalité » et à « faire connaître ses conclusions au public israélien et au monde entier ».

Le groupe est allé encore plus loin lorsque son directeur, Hagai El-Ad, a rencontré des centaines d’étudiants israéliens le 18 janvier pour discuter de l’incohérence entre l’occupation militaire et le respect des droits de l’homme. À la suite de cette rencontre, El-Ad a tweeté « La conférence @btselem a bien eu lieu ce matin. Le gouvernement israélien devra nous affronter jusqu’à la fin du régime d’apartheid ».

L’épisode B’Tselem-Galant n’est pas une prise de bec isolée, mais un exemple parmi tant d’autres qui illustre comment le gouvernement israélien se transforme en un État policier contre non seulement les Arabes palestiniens, mais aussi ses propres citoyens juifs.

En effet, la décision du Ministère israélien de l’Éducation s’appuie sur une loi antérieure datant de juillet 2018, qui a été baptisée « loi Rompre le silence ». Breaking the Silence est une organisation de la société civile israélienne composée de vétérans de l’armée qui se sont fait connaître en critiquant l’occupation israélienne et qui ont pris sur eux d’éduquer le public israélien sur l’immoralité et l’illégalité des pratiques militaires d’Israël en Palestine occupée.

Pour faire taire les soldats, l’ancien ministre israélien de l’Éducation, Naftali Bennett, a ordonné aux écoles d’interdire à ces objecteurs de conscience d’avoir accès aux étudiants et de s’adresser à eux directement.

La dernière décision du gouvernement, prise par Galant, n’a fait qu’étendre ce type de mesures, renforçant ainsi les restrictions imposées aux Israéliens qui refusent de suivre la ligne du gouvernement.

Pendant des années, un argument persistant dans le discours palestino-israélien soutenait que, bien qu’Israël ne soit pas une démocratie parfaite, il n’en est pas moins une « démocratie pour les Juifs ». Bien que les véritables démocraties doivent être fondées sur l’égalité et l’intégration, cette dernière maxime donnait une certaine crédibilité à l’argument selon lequel Israël peut toujours trouver un équilibre entre être nominalement démocratique tout en restant exclusivement juif.

Cet argument très contestable est en train de tomber de lui-même. Même aux yeux de nombreux Juifs israéliens, le gouvernement israélien ne possède plus aucun idéal démocratique. En effet, comme B’Tselem l’a succinctement dit, Israël est un régime de suprématie juive « du Jourdain à la mer Méditerranée ».

ramzy_baroud

 

 

Par Ramzy Baroud.
Sources : Chronique Palestine ; Réseau international

https://french.almanar.com.lb/2000000

"ISRAËL" : UN ENFANT SUR TROIS VIT SOUS LE SEUIL DE PAUVRETE

Israël: un enfant sur trois vit sous le seuil de pauvreté (rapport)

 Depuis 10 heures  1 février 2021

Kimcha de Pischa

 Entité sioniste - Moyent-Orient

 

Rédaction du site

Près d’un enfant sur trois vivait sous le seuil de pauvreté en Israël en 2020, pendant l’épidémie de coronavirus, selon un rapport publié dimanche 31 janvier par le Conseil national israélien pour l’enfance.

Le rapport, cité par les médias israéliens, note que le seuil de pauvreté a été fixé à un niveau inférieur en 2020 en raison de la dégradation de la situation économique. Quelque 31,7 % des enfants ont vécu sous le seuil de pauvreté en 2019, contre 30% en 2020.

Selon le rapport, la pauvreté touche 57 % des enfants orthodoxes et 46 % des enfants d’origine palestiniens.

En outre, entre mars et octobre 2020, le nombre de signalements de violences contre des enfants a doublé par rapport à l’année précédente sur la même période, passant de 609 en 2019 à 1.225 pour l’année passée.

En revanche, le nombre de signalements de négligence envers les enfants a diminué de 21 % pendant la pandémie, tandis que les signalements d’abus sexuels ont chuté de 38 %.

Plusieurs rapports ont indiqué par ailleurs une baisse de 19 % des violences domestiques et des abus sexuels. Les enfants ont été moins exposés aux abus exercés en dehors de la famille en raison des confinements successifs.

Les cas de harcèlement et d’abus sexuels sont restés stables : la baisse de 14 % des abus au sein de la famille a été compensée par une hausse de 14 % des cas de harcèlement sur internet.

https://french.almanar.com.lb/1999010