ISRAËL

ISRAËL

LA FLOTTE NAVALE ISRAELIENNE "ALITEE"?

Guerre contre l'Iran: Eliat sera-t-il transformé en un cimetière marin?

Monday, 15 March 2021 3:28 PM  [ Last Update: Monday, 15 March 2021 6:50 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le système de détection radar iranien Soroush. ©YJC/Illustration

Le commandant en chef du Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI), le général de division Hossein Salami, a participé ce lundi 15 mars au matin à une cérémonie d’adhésion de nouveaux équipements balistiques à la marine du CGRI. Parallèlement, la marine du CGRI a reçu de nouveaux équipements de guerre électronique.

« Toutes les puissances arrogantes et diaboliques du monde se sont coalisées ces quatre dernières décennies afin de faire échec à la grande et inspiratrice Révolution islamique d’Iran ; elles n’ont obtenu que défaite, usure et déception », a affirmé le général Salami lors de cette cérémonie.

Pour faire face à l’ordre sacré de la République islamique, l’ennemi a, d’après le commandant en chef du CGRI, sa propre stratégie qu’on pourrait résumer en ces termes :

« - Saboter les tentatives de la RII de renforcer ses capacités de défense, et cela, dans l’espoir de pouvoir empêcher le pays de parvenir à une suprématie militaire fulgurante et de réussir de nouveaux exploits sur la scène régionale ;

- étouffer l’impact de cette “puissante influence” dans la pensée et au cœur des nations musulmanes. »

Dans l’optique du général Salami, il existe trois facteurs importants qui garantissent l’invincibilité de l’Iran islamique sur la scène de confrontation avec l’ennemi : « un leadership sage, courageux et perspicace ; un peuple averti et confiant dans leur leadership ; et des forces armées fortifiées ».

«Les conditions, c'est nous qui les posons, pas les USA»

«Les conditions, c'est nous qui les posons, pas les USA»

Le général Salami n’a pas manqué de souligner que la marine du Corps des gardiens de la Révolution islamique est un important pilier défensif du CGRI. « Au cours de cette année iranienne 1999 qui touche à sa fin, nous avons déjà été témoins, à cinq reprises, de l’adhésion des systèmes avancés dans divers domaines, au corps opérationnel de la marine du CGRI », a ajouté le général de division Hossein Salami.

Les capacités opérationnelles de la marine du CGRI se renforcent grâce aux systèmes de guerre électronique indigènes

Apparemment, au sein de la marine du CGRI, les livraisons de nouveaux équipements de fabrication nationale ne s’arrêtent pas même pendant les derniers jours de l’année. Le commandant de la marine du CGRI, l’amiral Alireza Tangsiri parle à son tour du renforcement des capacités opérationnelles de cette force avec l’arrivée de nouveaux systèmes de guerre électronique indigènes.

Lire aussi :

Le CGRI a dévoilé deux nouveaux acquis de la guerre électronique

L’amiral Tangsiri a annoncé aujourd’hui la sixième adhésion, en cette année [1999 qui se terminera le 20 mars], de nouveaux équipements militaires indigènes à la marine du Corps des gardiens de la Révolution islamique ; et « il s’agit d’équipements de guerre électronique et de cyber-guerre, fabriqués par les enfants de la patrie et en utilisant le savoir-faire indigène, et qui sont mis à la disposition des forces opérationnelles de la marine du CGRI ».

« Au cours de cette cérémonie, des systèmes d’interception et de détection radar, de navigation, de perturbation, etc., capables de renforcer la puissance opérationnelle de la marine du CGRI, ont été installés sur les sites fixes ou amovibles ; l’ennemi va bientôt découvrir à quel point notre puissance a été rehaussée. »

Ces nouveaux systèmes de guerre électronique sont capables de détecter et d’analyser des signaux électromagnétiques de l’ennemi, ce qui assure, selon l’amiral Tangsiri, « un énorme progrès dans le domaine de la guerre électronique, aux forces maritimes du Corps des gardiens de la Révolution islamique ».

https://french.presstv.com/Detail/2021/03/15/647352/iran-corps-gardiens-radar-missile-marine

"ISRAËL", UN GRAND PAS VERS LE PIRE

Guerre Israël/Iran: de nouveaux bluffs israéliens

Tuesday, 09 March 2021 7:36 PM  [ Last Update: Tuesday, 09 March 2021 7:35 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Tir du missile "Shahid Haj Qasem" d'une portée de 1400 km, le missile balistique tactique à la plus longue portée au monde. (Illustration)

L’opinion dominante en Occident et dans certains pays arabes de la région est que l’augmentation du rôle régional de la RII et en particulier le développement qualitatif des missiles iraniens en termes de « portée » et de « précision »  mettent en danger la survie du régime israélien dans la région.

Avec les développements régionaux et le renforcement du pouvoir symétrique (missile) et asymétrique (ouverture de nouveaux fronts sur l’axe de la Résistance), la question de la survie d’Israël a été sérieusement remise en question et cela conduit la politique intérieure d’Israël à faire pression sur ce régime pour qu’il s’abstienne de toute aventure militaire contre l’Iran.

Pendant ce temps, l’assassinat lâche du général Qassem Soleimani début janvier 2020, qui a été effectué sous les ordres directs de Trump et peut-être sous la direction du régime israélien, non seulement n’a pas poussé l’Iran à modifier sa position régionale, mais s’est également intensifié.

Dans un tel contexte et en raison du manque d’installations et de capacités pour une confrontation militaire directe, le régime israélien purrait préférer recourir à des opérations secrètes et des méthodes indirectes comme le sabotage et la constitution de coalitions régionales, ainsi que l'incitation des États-Unis contre la RII afin qu'ils continuent leurs pressions politiques et économiques contre le peuple iranien. À tout cela, on peut ajouter les bluffs et les menaces de Netanyahu, espérer vainement se sauver de cette manière.

Le journal Al-Quds Al-Arabi, dans une analyse intitulée "Deux options improbables : une attaque anti-iranienne menée séparément par Israël ou une participation américaine", a évoqué les menaces brandies par Israël contre l’Iran et a estimé que cela n’était rien de plus qu’un bluff parce que d’un côté les États-Unis ne voient ni la capacité de mener cette guerre ni l’intérêt pour y être engagés et de l’autre côté Israël n’ose pas prendre de telles mesures.

On voit que les dirigeants israéliens ont répété à plusieurs reprises des paroles menaçantes envers l’Iran. Dans ce contexte, une question se pose : si les États-Unis ne parviennent pas à persuader l’Iran de s’asseoir à la table des négociations, les dirigeants israéliens mettront-ils en œuvre leurs menaces d’attaquer les installations de l’Iran ?

Une guerre avec l'Iran terrifie Israël

PressTV / French / 11 févr.

Netanyahu n’hésite pas à recourir à tous les moyens possibles pour éviter de se voir condamné pour corruption et pots-de-vin, mais il souhaite remporter l’élection et pour ce faire, il cherche à influencer le public d'une manière ou d'une autre. À travers les allégations exagérées sur la puissance militaire d'Israël et la volonté de l’armée israélienne d’affaiblir l’Iran, en particulier la puissance nucléaire de ce pays, Netanyahu et son clan essaient vainement de séduire le public et de gagner des votes.

Il n’est pas logique que l’armée israélienne sans la participation ou le soutien des États-Unis attaque les installations nucléaires iraniennes. Il est très peu probable que cela se produise, car selon les raisons suivantes les États-Unis ne cherchent pas à commettre une si grande erreur.

Après plusieurs guerres d'ailleurs très coûteuses, en particulier la guerre en Irak, la nation américaine s’oppose à toute nouvelle aventure militaire.

 Les États-Unis sont actuellement confrontés aux problèmes des coûts économiques élevés de la pandémie de coronavirus et l’administration Biden a été obligée de dépenser des milliards de dollars pour la reprise économique, ce qui l’empêche de s’engager dans une guerre qui est politiquement, économiquement et financièrement, coûteuse.

Par ailleurs, il y a des indications annonçant qu’un accord indirect avec l’Iran par le biais de l’AIEA n'est pas à exclure.

Un autre facteur très décisif est que l’Iran a fait un pas géant vers le progrès technologique et le développement d’armes avancées. À cet égard, l’Iran peut donc bien se défendre et neutraliser les plans des ennemis, voire leur faire subir des dégâts énormes. Alors pourquoi les États-Unis et Israël devraient-ils entrer en guerre avec l’Iran ? Pourquoi devraient-ils subir les conséquences d’un pari tellement risqué ?

Guerre Israël/Iran: qui bluffe?

1er B-52 post-Trump dans le golfe Persique, Kochavi menace … Et après ?

PressTV / French / 29 janv.

Bref, dans la situation actuelle, les amis des États-Unis et les ennemis de la Résistance dans la région, n’ont aucun intérêt à compter sur l’intervention américaine dans leurs conflits avec leurs ennemis respectifs.

https://french.presstv.com/Detail/2021/03/09/646919/Iran--Isra%C3%ABl--affrontement-militaire-nucl%C3%A9aire--AIEA

L'IRAN, LE PIRE ECHEC D' "ISRAËL"?

Cuisant aveu d'un ex du Mossad

Friday, 05 March 2021 10:58 AM  [ Last Update: Friday, 05 March 2021 11:12 AM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu. (Photo d'archives)

L’ancien chef adjoint du Mossad a reconnu le désarroi d’Israël face à l’Iran alors que celui-ci continue de développer son programme nucléaire et de renforcer son influence régionale. 
L’ancien chef adjoint du Mossad a déclaré que le Premier ministre Benjamin Netanyahu avait mal géré le dossier de l’Iran, dans des extraits d’une interview publiés jeudi 4 mars.
« Le résultat final est une mauvaise gestion. Je vois de la mauvaise gestion », a déclaré le fonctionnaire récemment retraité au quotidien Yediot Aharonot dans une interview qui sera publiée dans son intégralité vendredi 5 mars.
Le haut fonctionnaire n’est connu que par son initiale hébraïque, Alef, et a choisi de démissionner le mois dernier lorsqu’il a été écarté pour le poste le plus élevé de l’agence d’espionnage.

Lire aussi: Israël vaut-il un second Aïn al-Asad?

Il réaffirme que Benjamin Netanyahu exploite les opérations du Mossad dans divers pays, dont et surtout l’Iran, pour assurer ses objectifs politiques. Alef a souligné que la décision de Tel-Aviv d’anéantir l’accord nucléaire était une mauvaise décision. 
« Depuis qu'Israël a œuvré pour l'annulation de l'accord sur le nucléaire iranien, la République islamique a accumulé encore plus d'uranium enrichi et a continué d'étendre son influence et son pouvoir dans tout le Moyen-Orient », a-t-il fustigé.

Toutes les

 

Le Premier ministre du régime sioniste Benjamin Netanyahu a déclaré qu’il ne permettrait jamais à l’Iran d’effacer Israël de la carte du monde.

Trois points sont à retirer de ces révélations de l’ex numéro deux du Mossad : premièrement, Israël n’a pas réussi à entraver le développement du programme nucléaire iranien. 


Lorsque les responsables israéliens ou américains évoquent « l’extension de l’influence de l’Iran dans la région », ils veulent dire « le renforcement de l’axe de la Résistance » qui représente sans aucun doute une menace sérieuse contre le régime israélien et les intérêts de l’Occident ou des États-Unis. 

Lire aussi: Une première attaque iranienne contre les côtes de l'entité sioniste?

Deuxièmement, la démission d’un responsable de haut rang du Mossad, son bras de fer avec Netanyahu et ses avertissements quant à l’ingérence des hommes d’État dans les affaires du Mossad pour assurer leurs objectifs personnels prouvent l’effondrement du système de gestion d’Israël et d’une grande déception qui existe envers le bilan du Premier ministre israélien. 


Troisièmement, Alef a révélé que Netanyahu n’avait pas réussi à bien gérer les questions liées à l’accord nucléaire ni la crise dU coronavirus. Il a également évoqué le dossier de corruption impliquant le Premier ministre israélien. Les échecs en série de Netanyahu sur le plan intérieur, aussi bien que le plan extérieur, laissent prévoir l’effondrement du régime israélien. 

La riposte iranienne fait trembler Israël!

La riposte iranienne fait trembler Israël!

Dans un récent article, la chaîne Al-Jazeera a écrit qu’après l’assassinat de son éminent scientifique nucléaire Mohsen Fakhrizadeh, l’Iran a pointé du doigt l’entité sioniste et a promis une réponse « décisive » et « calculée », ce qui a incité le ministère israélien des Affaires étrangères à relever le niveau d’alerte sécuritaire dans toutes ses ambassades et représentations.

Le ministre iranien de la Défense a déclaré, le 8 février, que malgré ses menaces proférées haut et fort, Israël n’osait rien faire contre l’Iran. 
Le général de brigade Amir Hatami a assimilé Israël à « un animal avec une grande gueule et un corps fébrile » qui n’était pas en mesure de concrétiser ses menaces contre l’Iran. 


« Aujourd’hui, la puissance défensive de la République islamique d’Iran se trouve dans son apogée et nous avons organisé une dizaine d’exercices militaires terrestres, aériens, navels et de la DCA en peu de temps », a déclaré Amir Hatami. 
Le ministre de la Défense a souligné que les capacités défensives de l’Iran étaient tellement remarquables que l’ennemi n’osait s’engager dans une confrontation militaire avec l’Iran. « L’ennemi se contente de paroles et il est incapable de faire la moindre action », a-t-il martelé. 

https://french.presstv.com/Detail/2021/03/05/646603/Israel-Iran-Mossad-nucleaire-Netanyahu-Alef-Aleph

"ISRAËL" : EXPLOSIONS A HAÏFA. IMPORTANT VOL D'ARMES ET DE MUNITIONS DANS LE NEGUEV

Des milliers d'armes automatiques disparues au Neguev

Wednesday, 03 March 2021 5:53 PM  [ Last Update: Wednesday, 03 March 2021 5:52 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Explosion à Haïfa, mercredi 3 mars 2021. ©Twitter

De fortes explosions de l’industrie pétrochimique ont secoué la ville de Haïfa en Palestine occupée, mercredi 3 mars.

Les explosions ont été entendues en provenance de la zone de l’ancienne usine de produits chimiques dans la baie de Haïfa, selon la chaîne 12 de la télévision israélienne. Les habitants disent que l’incident les avait surpris, car ils n’avaient reçu aucun avertissement à l’avance, rapporte le journal Jerusalem Post.

À la mi-décembre 2020, un dysfonctionnement inhabituel du complexe des raffineries de Haïfa a provoqué un très grand incendie et l’émission d’une grande quantité de fumée dans l’air à Haïfa. Les autorités israéliennes sont critiquées par la population notamment en raison des menaces de représailles du Hezbollah libanais en raison de la situation très sensible d’installations à haut risque à proximité des zones habitées.

Le port stratégique de Haïfa explose!

Le port stratégique de Haïfa explose!

Une très forte déflagration a été entendue il y a quelques minutes à Haïfa au nord de la Palestine occupée.

Par ailleurs, selon un communiqué de la police israélienne publiée ce mercredi, des dizaines de fusils ont été volés dans un champ de tir à Ashdod.

La police israélienne a déclaré avoir ouvert une enquête sur le vol mardi soir de près de 30 fusils automatiques «Tavor» dans un champ de tir à Ashdod, au cours de la dernière nuit.

Le communiqué indiquait que « les forces de police israéliennes ont été convoquées dans la matinée à un champ de tir dans la ville d’Ashdod, après avoir pris d’assaut les lieux la nuit, au cours de laquelle des armes de divers types ont été volées ». Le chef de la police de la région, Ronin Avniel, à son arrivée sur les lieux, a fait un bilan de la situation et a décidé d’affecter une unité de la police locale à l'enquête.

Le communiqué a ajouté: « En parallèle, des enquêteurs médicolégaux et d’autres unités travaillent dans la région pour avoir accès aux armes volées et pour identifier et arrêter les suspects. »

Cela fait suite au vol de 93.000 balles à la base militaire « Tseilim » dans le Néguev en janvier dernier. Les voleurs ont profité de plusieurs failles pour garder la base militaire des forces terrestres de l’armée israélienne, considérée comme l’une des plus grandes bases militaires israéliennes.

Selon les rapports, les voleurs ont pu, en quelques minutes, charger des centaines de cartons de munitions dans au moins un gros véhicule qui est entré dans le camp. Le prix de ces munitions sur le marché criminel est estimé à des millions de shekels.

D’après les enquêteurs, les voleurs ont cherché de l’aide auprès de personnes qui travaillaient ou ont servi dans la base militaire et ont emporté avec eux des outils d’assaut, mais ils les ont gardés derrière, probablement parce qu'ils ont reçu de l’aide de l’intérieur de la base militaire.

Cette munition n’a pas été retrouvée à ce jour, alors qu’on estime qu’elle a été vendue à des parties criminelles. Jusqu’à présent, l’armée israélienne n’a pris aucune mesure contre les personnes chargées de garder la base. Le chef d’état-major de l’armée israélienne, Aviv Kochavi, a limogé des officiers du commandement du Nord, à la suite du vol de dizaines d’armes dans une base militaire près de la frontière avec le Liban.

https://french.presstv.com/Detail/2021/03/03/646487/De-fortes-explosions-ont-secou%C3%A9-Ha%C3%AFfa

« ISRAËL » : 1800 EX-OFFICIERS DE TSAHAL EXHORTENT BIDEN A NE PAS REVENIR DANS L’ACCORD SUR LE NUCLEAIRE IRANIEN

Israël: 1.800 ex-officiers de Tsahal et agents du Mossad exhortent Biden à ne pas revenir dans l’accord avec l’Iran

 Depuis 7 heures  3 mars 2021

Joe Biden

Joe Biden

 Entité sioniste - Moyent-Orient

 

Rédaction du site

Habithonistim, une organisation sioniste représentant 1.800 anciens officiers de l’armée d’occupation israélienne et anciens agents du Mossad, a adressé une lettre à Joe Biden, dans laquelle elle exhorte le président américain à ne pas réintégrer les Etats-Unis dans l’accord sur le nucléaire iranien (JCPOA).

Ces anciens responsables sécuritaires se disent « inquiets » de voir que « votre administration semble concentrée sur la création d’un nouvel accord basé sur les principes défaillants du JCPOA. »

« D’un point de vue strictement sécuritaire, cette approche représente une menace existentielle pour l’État juif. Cela irait également à l’encontre de l’objectif déclaré de votre administration d’apporter la stabilité au Moyen-Orient, puisqu’une telle action pourrait potentiellement déclencher une course massive à l’armement nucléaire », prétend Habithonistim dans sa missive, citée par les médias israéliens.

L’organisation sioniste appelle ainsi à « ne pas succomber au chantage nucléaire de Téhéran et d’utiliser les sanctions pour que l’Iran accepte un accord qui prévoit le démantèlement de ses installations nucléaires militaires, qui prévoit de véritables inspections à n’importe quel moment, tout en limitant l’enrichissement d’uranium pendant un long moment, et qui englobe également la question des missiles balistiques ».

Il convient de rappeler que l’ex-président américain Donald Trump a retiré en 2018 les Etats-Unis de l’accord international de 2015 censé garantir la nature pacifique du programme nucléaire iranien, qu’il jugeait insuffisant, et a rétabli toutes les sanctions américaines.

Trump voulait obliger la République islamique à revenir à la table de négociations pour la pousser à inclure le programme balistique iranien dans le cadre de l’accord nucléaire. Ce que Téhéran refuse toujours estimant que ce programme est une garantie de sa défense.

A la suite de ce retrait américain, l’Iran s’est elle aussi progressivement affranchie des obligations qui lui imposait cet accord.

En représailles, Téhéran a commencé à s’affranchir des restrictions à son programme nucléaire et réclame la levée des sanctions US avant de renoncer à ses désengagements.

https://french.almanar.com.lb/2019745

 

LES CONCLUSIONS DE L’ENQUETE SUR UNE CATASTROPHE ECOLOGIQUE CLASSEES SECRETES PAR « ISRAËL ». LA POLLUTION GAGNE LES COTES SUD DU LIBAN

L’enquête sur une catastrophe écologique classée secrète en ‘Israël’. La pollution s’étend vers les côtes sud du Liban

 Depuis 7 heures  23 février 2021

Le directeur de la réserve de Tyr,, Hassan Hamza, souillé par le goudron

Le directeur de la réserve de Tyr, Hassan Hamza, souillé par le goudron

 Liban - Moyent-Orient - Spécial notre site

 

Rédaction du site

Les conclusions de l’enquête sur la pollution par des produits pétroliers de plus de 160 km de la plage à Haïfa, au nord de la Palestine occupée, seront maintenus secrètes pendant sept jours sur décision du tribunal de Haïfa, a annoncé le lundi 22 février la chaîne de télévision israélienne Canal 13.

«Le ministère de la Protection de l’environnement a annoncé la décision d’un juge de la cour des magistrats de Haïfa d’interdire la publication des détails de l’enquête lancée suite à la pollution de dizaines de kilomètres de la plage. L’interdiction restera en vigueur pendant sept jours», a-t-elle rapporté.

L’ordonnance interdit la publication de tout détail susceptible d’identifier les suspects, les navires, les ports et les sociétés concernées, a en outre précisé le site The Times of Israel, cité par Sputnik.

Des volontaires intoxiqués et hospitalisés

Les médias israéliens avaient précédemment annoncé que plusieurs volontaires participant au nettoyage des plages avaient été hospitalisés.

Le 21 février, le ministère a appelé la population à éviter les plages polluées au goudron rappelant que cela présentait des risques pour la santé. Il a en outre mis en garde contre les tentatives de dépolluer les plages sans utiliser des équipements spéciaux et conseillé aux volontaires de s’adresser aux autorités concernées.

Marée noire

Des tonnes de produits pétroliers recouvrent depuis le 17 février plus de 160 kilomètres de plages, dans le nord de la Palestine occupée jusqu’à Ashkelon, au sud  des territoires occupés, depuis une tempête qui a duré une semaine.

La pollution a été signalée pour la première fois le 18 février, après la découverte du corps d’un bébé rorqual sur la côte entre Ashdod et Ashkelon. Des nappes d’hydrocarbures ont également été repérées à 200-500 mètres de la côte, près de Haïfa.

La pollution s’étend vers le Liban

La cause de la catastrophe écologique, qui s’est étendue vers les côtes sud du Liban, n’a pas encore été établie.

Des vents puissants et des vagues inhabituellement hautes avaient secoué les côtes de l’occupation la semaine dernière, entraînant le déversement de plusieurs tonnes de goudron sur les plages, depuis Rosh Hanikra, en face de Ras Naqoura, du côté libanais de la frontière, jusqu’à Ashkelon, à la limite de la bande de Gaza.

La réserve côtière de la ville de Tyr a été, malheureusement, souillée par cette marée noire.

Selon le directeur de la réserve, Hassan Hamza, « la fuite a été constatée depuis trois jours, lorsque de grandes quantités de goudron ont été détectées sur les côtes de la réserve et sur toute les côtes sud », rapporte le site libanais ElNashra.

M.Hamzah a souligné que ces goudrons « représentent un grand danger pour la vie maritime et la diversité biologique ». Il a en outre appelé « les institutions officielles à fournir une assistance pour nettoyer la plage et la débarrasser de ces polluants ».

https://french.almanar.com.lb/2014531

QUELQUES MISSILES DU HEZBOLLAH ET LE CAUCHEMAR « ISRAËL » NE SERA PLUS

Furtivité et Précision : " 2 ou 3 missiles du Hezbollah et ce sera fini Israël"

Sunday, 21 February 2021 3:04 PM  [ Last Update: Sunday, 21 February 2021 3:04 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Un convoi israélien pulvérisé par les tirs de missiles du Hezbollah, 2015.( Archives)

Il fut un temps les chroniqueurs et analystes militaires israéliens ne cessaient de souligner que toute confrontation avec le Hezbollah vaudrait à Israël, des "vagues successives de missiles". Puis plus tard, après avoir perdu la guerre en Syrie et en avoir ouvert grand les portes aux vrais amis de l'Etat syrien à savoir la Résistance, ces mêmes chroniqueurs en sont venus à mettre en garde contre "un front multiple " qui s'embrasera en cas de guerre contre le Hezbollah, puisqu"aux missiles de ce derniers, s'ajouteraient ceux de Gaza". La royale défaite de l'axe US/Israël/monarchies arabes au Yémen ont encore ouvert la perspective des stratèges militaires sionistes qui craignent depuis la frappe au drone simultané du septembre 2019 de la Résistance yéménite contre Aramco, craignent que des nuées de drones d'Ansarallah voire ceux de la Résistance irakienne ne s'abattent sur Eilat, et autres sites et ports gaziers sionistes. Mais depuis le 4 février, date à laquelle le Hezbollah a dévoilé dans le ciel du Liban ses radars et missiles sol-air en abattant un drone tactique israélien, un Hermes 450, et bien les "experts israéliens" sont amené à changer leur angle d'analyse. Mais comment? 

La

La "suprématie aérienne" au Moyen-Orient a changé de camp; le temps joue contre Israël...

Lors d’une interview accordée à la chaîne 7 de la télévision israélienne, Yitzhak Brick, le général israélien à la retraite qui a bien l'air d'un Cassandre sioniste, est revenu pour la énième fois sur cette "menace existentielle" et  "provenant de la capacité balistique du Hezbollah". Un Hezbollah qui possède pas moins que "4000" missiles dont des centaines sont de haute précision et capables de transporter des dizaines de kilogrammes d’explosifs" : 

« Israël est entouré d'un puissant arsenal de plus de 200 000 missiles, dont des milliers sont des missiles de haute précision. Répartis dans la bande de Gaza, au sud du Liban, au Yémen, en Irak et en Syrie, ces missiles sont braqués sur les sites stratégiques d'Israël dont les centrales d’électricité, les usines de dessalement, les bases aériennes et terrestres de l'armée.  Il y a aussi les ports sont des voies d'accès au monde extérieur et tout ceci fait partie des infrastructures économiques israéliennes et fait marcher tout ce que nous avons en termes d'institutions étatiques. Oui on ne cesse d'affirmer qu'il y a une DCA multicouche israélienne avec Dôme de fer, Fronde de David et Arrow mais ne dit pas assez le prix exorbitant que chaque missile tiré nous coûte et surtout le fait qu'on n'a pas le droit à l'erreur; On ne dit pas non plus assez que l'émergence d'Ansarallah a fait que notre périphérie si important en termes de production du gaz à savoir Haïfa, Eilat et la bande gazières d'Ashkelon et d'Ashkol.. du sud se trouve dans le viseur d'Ansarallah, de Gaza et du Hezbollah."

Israël : le front sud explose !

Israël : le front sud explose !

Et le Sioniste d'ajouter: "On ignore aussi que notre DCA et son stock de missiles est à peine suffisante pour répondre à la protection de nos ports et qu'en cas de guerre, le front intérieur restera sans défense. D'ailleurs le chef du Hezbollah vient de le dire en parfaite connaissance de cause, il exercera le maximum de pression sur le front intérieur, celui qui lui semble le moins bien protégé. Où pourrions-nous cacher nos centres névralgiques, notre zone métropolitaine de Ghush Dan, notre baie de Haïfa, nos superbes cités de Beer-Sheva  et nos colonies et autres? Nulle part! les missiles Arrow de l'armée israélienne sont capables d'intercepter des missiles, mais leurs réserves sont très petites et s’approvisionnent les engins que de quelques jours. Chaque missile coûte 3 millions de dollars et économiquement parlant, Israël n’est pas en mesure de détenir de stocks importants de ces missiles. Il en va de même pour les stocks du Dôme de fer parce que le coût de chaque missile est d'environ 100 000 dollars».

Hezbollah:

Hezbollah:

Le Hezbollah libanais a publié pour la première fois une vidéo des bases militaires israéliennes 

Mais l'aveu le plus cuisant de Brick aura été sans doute cette dernière remarque que les médias israéliens ignorent, sans doute par crainte de provoquer davantage de crainte: « Au fait, les choses ont bien changé. Il suffit désormais au Hezbollah de tirer trois ou quatre missiles de haute précision contre une centrale électrique, un centre hydraulique pour qu’Israël ne parvienne plus à produire de l’électricité, pour que le robinet cesse de couler. Il ne s’agit pas d’un câble qui peut être brûlé et remplacé, mais d’une centrale électrique qui doit être reconstruite ; la même chose peut arriver pour les réserves d’eau. A Djeddah en Arabie, les missiles d'Ansarallah ont frappé au mois de novembre une des multiples réservoirs de la raffinerie et ils ont frappé le dispositif d'extinction. Ce seul coup a mis hors service le port, a poussé les compagnies étrangères à le quitter et a plongé le royaume dans la pénurie d'essence. Imaginez une pareille chose en Israël.. Trois missiles et puis bas tas  », a-t-il averti avant de poursuivre: " Qu'allons nous faire dans ce cas? Envoyer nos avions frapper le sud Liban, Gaza, Sanaa, Bagdad? Ou Téhéran? allons soyez réalistes et qu'on ne vient pas me dire qu'on va des nuées de drones à expédier dans toute la région pour contrer l'Iran et ses alliés! "

Lire aussi: "Dronisation" de l'armée de terre d'Israël ou comment faire de chaque soldat sioniste une "cible" pour le Hezbollah

Et Brick ne croit pas si bien dire : Au moment Brick multipliait ses avertissements, à Téhéran, le CGRI dévoilait une pièce rare de l'arsenal de la Résistance : la potion anti-nuée de drone! Lors d'une cérémonie en présence du commandant en chef de la DCA iranienne, le général de brigade Alireza Sabahifard, le système de radar « Bahman » a été dévoilés, un système unique dans son genre : l’une des caractéristiques du système de radar Bahman est en effet sa capacité à intercepter et identifier tout aéronef conventionnel, et surtout des drones de très petite surface rader dit furtif. Doté d'intelligence artificielle, le radar dont on ne sait pas encore davantage de choses, pourrait toute bonnement endiguer un essaim de drones. Cela fait deux ans qu'Américains et Israéliens y travaillent multipliant des tentatives ratées... De Bahman Brick ne savait encore grand chose.

https://french.presstv.com/Detail/2021/02/21/645732/Liban-Hezbollah-Iran-Qassem-Missile-de-pr%C3%A9cision

 

UN GENERAL ISRAELIEN A LA RETRAITE : « TROIS MISSILES DU HEZBOLLAH LIBANAIS SUFFISENT POUR COULER « ISRAËL » DANS LES TENEBRES POUR UN AN »

Trois missiles du Hezbollah suffiraient à couler «Israël» dans les ténèbres pour un an

Trois missiles du Hezbollah suffisaient à couler «Israël» dans les ténèbres pour un an

folder_openŒIL SUR L'ENNEMI access_timedepuis une heure

starAJOUTER AUX FAVORIS

 

Par AlAhed avec ParsToday

Un ancien général de l’armée israélienne a déclaré que les missiles de haute précision du Hezbollah, même si il en dispose quelques centaines, suffisaient à «couler les territoires occupés dans les ténèbres pour un an».

Lors d’une interview accordée à la chaîne 7 de la télévision israélienne, Yitzhak Brick, général israélien à la retraite, a déclaré qu'«Israël était confronté à une menace existentielle provenant de la capacité balistique du Hezbollah dont le nombre se chiffre à 150 000 ; les missiles parmi lesquels des centaines sont de haute précision et capables de transporter des dizaines de kilogrammes d’explosifs».

«Il suffit [de tirer] trois ou quatre missiles de haute précision sur une centrale électrique pour qu’Israël ne parvienne plus à produire de l’électricité, il ne s’agit pas d’un câble qui peut être brûlé et remplacé, mais d’une centrale électrique qui doit être reconstruite ; la même chose peut arriver pour les réserves d’eau», a-t-il indiqué.

Selon lui, «Tel-Aviv» est désormais dans une situation délicate l’amenant à choisir ce qu’il doit protéger en priorité ; les colons résidant dans les territoires occupés ou les sites stratégiques, auquel cas la bataille ne peut être poursuivie que pour une durée limitée.

Yitzhak Brick a conclu en mettant en garde que le scénario discuté dans l’establishment de la sécurité [israélien] estime le nombre de missiles tirés en direction de l’entité sioniste à 3 000 par jour.

https://french.alahednews.com.lb/38776/293

POURQUOI "ISRAËL" FERME SON ESPACE AERIEN? DE QUOI A-T-IL PEUR?

Israël ferme son espace aérien ... Est-ce pour cause de Covid-19?

Sunday, 14 February 2021 9:45 AM  [ Last Update: Sunday, 14 February 2021 11:21 AM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le Khordad-3 basé sur la frontière syro-libanaise.(Archives)

Un séisme dans le ciel d’Israël ? Pour la seconde fois depuis le début de l’année en cours, le cabinet « sécuritaire » israélien a ordonné dans la précipitation la fermeture de l’aéroport international de Ben Gorion, et partant de l’espace aérien d’Israël et ce, sous prétexte pandemique : La mesure, prise sur fond d’un, « cocorico sanitaire » visant à faire croire à un miracle « israélien » en termes de contrôle Covid-19, a pris de court des milliers de Sionistes éparpillés à travers le monde. Netanyahu, lui, l’a défendu au nom des « mutations virales » qu’il faut éviter à tout prix . Mais est- ce la vraie raison ?

Le Hezbollah sort ses missiles sol-air!

Le Hezbollah sort ses missiles sol-air!

Un "Hermes 450 israélien lancé depuis la base Palmachim, tombe dans le filet de la DCA du Hezbollah à al-Zahrani 

Le samedi 13 février , à peine quelques heures après des remaniements hâtifs au sein du renseignement de l’armée sioniste, AMAN, lesquels remaniements répondraient, selon des fuites, à une opération commando « hostile », visant la plus grande base aérienne d’Israël, Nevatim et surtout ses hangars de F-35 Adir et alors que l’enquête sur ce mystérieux « braquage » qu’Israël dit être l’œuvre des « bédouin du Néguev » ayant retrouvé soudain « d’extraordinaires capacités de forcer un impressionnant système de surveillance composé d’un double mur, d’un fossé et des barbelés électriques », un « avion » israélien s’est écrasé à Afula, à 80 kilomètres des frontières du territoire occupé avec le Sud Liban. Une première information sur « l’incident » visiblement produit vers midi, et rapporté par la chaîne 13 israélienne est bien vague et refuse d’identifier l’appareil comme civil ou militaire, se contentant uniquement de signaler que ses deux passagers ont été blessés.  C’est quelques heures plus tard que cette même source annonce sans trop de détails la mort de ses deux passagers. Est-ce un incident ? Rien n’est moins sûr …

Galilée: Israël se rend au Hezbollah...

Galilée: Israël se rend au Hezbollah...

Début février, en l’espace d’à peine 4 jours, quatre drones de l’armée sioniste ont été interceptés de façon quasi synchrone à deux extrémités Nord et Sud des territoires occupés sous les yeux ahuris d’une armée sioniste qui s’offre à « protéger le ciel des alliés du Golfe ». La dernière interception, celle d’un drone tactique de type Hermes 450 avec comme souligne la page d’accueil du constructeur Elbit quelque 300000 heures de missions « réussies » a coupé le souffle aux Israéliens.

Le coup signé le Hezbollah a fait sortir l’entité d’une longue et fatale torpeur : le ciel du Liban échappe, après 6 ans de totale emprise à compter du retrait de l’armée syrienne du sud du Liban en 2005 à l’entité et il n’est plus cette base arrière d’où lancer impunément des raids au missile de croisière contre la Syrie ou le Liban. S’il est vrai que l’armée israélienne s’est refusée de reconnaître le coup de Jarnac « aérien » que le Hezbollah vient de lui infliger, les chroniqueurs militaires israéliens, ne peuvent pas eux, cacher leur tête dans la sable : Dans un article daté de ce dimanche 13 février, Yuav Limor qui écrit pour Israel Hayoum affirme que Nasrallah vient de tenir la parole et ce, de la « pire des façons qui soit pour Israël » : «  Une promesse faite il y a deux ans quand un drone israélien s’en est pris à Zahiya au sud du Liban, ayant fait dire au Hezbollah que le mouvement « fermera définitivement le ciel libanais à Israël ». 

F-35 d'Israël piraté : les têtes tombent !

F-35 d'Israël piraté : les têtes tombent !

«Certes, ce n’est pas la première fois que le Hezbollah abat un appareil israélien en plein mission mais à la différence des fois précédentes, l’appareil a été visé à 60 kilomètres à l’intérieur du Liban, tout comme l’avait promis Nasrallah, c’est-à-dire dans le ciel libanais. Cela veut dire que le mouvement chiite fait monter un palier dans son bras de fer aérien avec Israël en cherchant à fermer le ciel du sud du Liban à Israël. Certains croient que c’est un message à l’adresse de Biden à qui le Hezbollah exige, sur le dos d’Israël de lever l’embargo contre l’Iran. D’autres estiment que la Russie n’est pas non plus étrangère à cet avertissement ,le Hermes 450 ayant été visiblement abattu par une DCA russe de type BUK. Jusqu’ici la réticence moscovite était de rigueur mais désormais le Hezbollah semble avoir aussi le feu vert de la Russie dans son face-à-face avec Israël. Mais quoi qu’il en soit, le refus de l’armée israélienne de détruire cette batterie de DCA, tueuse de Hermes 450 , revient à dire qu’Israël a accepté de facto une nouvelle équation de force que le Hezbollah a fini par imposer et ce, pour éviter le pire qui consiste à voir, des centaines de missiles du Hezbollah s’abattre sur Haïfa et d’autres villes israéliennes ».
Et Limor d’ajouter : « Mais à ce rythme, Israël est perdant. »

Et perdant, le régime sioniste l’est car imaginons que la DCA que Limor croit être de type BUK, soit son équivalent iranien, Oghab qui mélange les vertus de Pantsir S et de TOR à la fois, une DCA  qui selon l’armée iranienne est née de l’expérience de la guerre en Syrie et capable de détecter les missiles de croisière et toute autre menace aérienne à basse altitude et de brouiller les radars et lancer des ondes de suppression électronique, à provoquer le crash des drones évidemment mais encore des avions.

Ce

Pourquoi Israël regrettera le coup de bluff 

Et bien une telle DCA « inter-Résistance » n’aurait  pas besoin du blanc- seing de Moscou pour agir et prendre de court Israël, ce qui, au demeurant, est sur le point de se produire étape par étape : en octobre 2020 , l’exercice militaire général israélien "Lethal Arrow" a tourné au fiasco quand le Hezbollah a publié les images tournées par un de ses drones en pleine zone de l’exercice en Galilée, images mettant en scène le QG de la division 91 de l’armée sioniste ; Début février la chasse-croisée aux drones israéliens s’est étendue du front Nord au front Sud avec en toile de fond l’interception de trois Matrice 100 et un Hermès 450 au sud Liban. Mais cette capacité de DCA pourrait avoir culminé ce 13 février avec le crash en plein Afula d’un avion dont le C2 aurait été piraté, crash sur quoi les médias sionistes maintiennent le black-out total. Du coup les choses deviennent claires: si Netanyahu a décidé pour la seconde fois d'affilée depuis le début de l’année en cours de fermer l’espace aérien d’Israël, au risque de se mettre à dos toute entité qui exige sa tête, c’est parce que le jeu aérien au Moyen-Orient a changé et que l'espace aérien sioniste s'est fissuré.. D'ailleurs Tel-Aviv nous avait promis des raids anti-Hezbollah, anti-Force Qods tous les dix jours en Syrie... Depuis le coup de Hermes- 450 ... plus rien. 

Et dire que Sa Majesté Elizabeth vient de livrer aux Forces armées libanaises (FAL) ce vendredi 12 février "100 véhicules de patrouille blindés pour lutter contre la menace terroriste à sa frontière avec la Syrie" (!!), ou que l'armée US s'est ridiculisée le lendemain à savoir ce samedi en faisant un don de 3 hélicoptères militaires Huey II d'occasion à cette même armée. Pour la petite histoire, les trois appareils avaient été utilisés par les USA à l’époque de la guerre du Vietnam! 

https://french.presstv.com/Detail/2021/02/14/645220/Liban-Arm%C3%A9e-Grande-Bretagne-V%C3%A9hicules-Etats-Unis-H%C3%A9licopt%C3%A8re-Hezbollah-R%C3%A9sistance

COUP D'ETAT AU SEIN DE L'ARMEE ISRAELIENNE. F-35 ET MISSILES TACTIQUES PIRATES PAR LA RESISTANCE.

Coup d'État au sein du renseignement de l'armée israélienne : F-35 et missiles tactiques piratés par la Résistance?

Saturday, 13 February 2021 11:41 AM  [ Last Update: Saturday, 13 February 2021 12:45 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le hangar des F-35 Adir sur la base de Nevatim au Néguev au sud des territoires occupés.( Illustration)

Ce semi-coup d'État qui vient de se produire à la tête d'AMAN, renseignement de l'armée sioniste et qui voit Aharon Haliva, le terroriste apparatchik avec à son actif la mort de dizaines de Palestiniens se succéder à Tamir Hayman, la presse sioniste veut en attribuer la cause à l'Iran. Ce n'est sans doute pas totalement faux bien que comme toujours cette même presse prend un peu de vrai et y ajoute d'énormes quantités de mensonges. En effet, ces remaniements à la hâte ne visent pas comme le prétend JPost, à « intimider l'Iran » ou encore » à rapprocher Israël de la vision iranienne de Biden", cette vision étant d'ailleurs parfaitement superposable sur celle d’Israël.

Ces remaniements font suite à un séisme sécuritaire qui depuis plusieurs jours secouent l'entité et son armée et à mesure que le temps passe trouvent des dimensions inouïes : le 9 février un commando armé que la police sioniste a qualité d'une « bande de malfaiteurs à deux d'origine bédouine » a réussi à distraire un système de sécurité multicouche composée de deux murs de cinq mètres de haut, d'un fossé, et des barbelés électriques -, et ce, mis à part des radars et des satellites et des drones de surveillance- pour forcer les portes de la plus importante base aérienne sioniste au Néguev, Nevatim, où est logée la flotte de F-35 Adrir, soit cette flotte avec quoi Israël "veut bombarder" Natanz et Fordo.  

Fakhrizadeh : la riposte iranienne

Fakhrizadeh : la riposte iranienne

  Le récit officiel au sujet de ce « braquage » qui « s'est soldé sans dégât majeur » avec « la disparition de seulement 20 000 cartouches » et « celle de deux assaillants » aura été si abracadabrant que même la presse sioniste s'en est moqué : « La meilleure base aérienne d'Israël attaquée par des Bédouins » tirait l'un d'entre eux. À vrai dire et à en croire les sources proches de l'armée sioniste, ce qui a fait l’objet de ce « braquage » aura été plus « des cartouches ou des M-16 qui disparaissent régulièrement dans des bases israéliennes pour être vendus sur le marché noir aux Arabes » qu'une pièce avionique du fameux F-35 Adir que l'entité a tout fait pour devenir « volant ». Or à ce « scandale sécuritaire » qui intervient peu après l'interception « synchronique » d'une série de drones israéliens entre 1er et 4 février dans le ciel du Liban et de Gaza avec en toile de fond un Hermes 450 abattu et pulvérisée par un missile sol-air du Hezbollah, vient de s'ajouter un autre, auquel l'entité a voulu donner encore l'aspect d'un simple braquage. 

Iran

Iran

Comme si la saignée grave que vient de subir le joyau de la flotte de combat sioniste, F-35 ne suffisait pas, la presse sioniste a dévoilé le jeudi 11 février une autre « affaire », l'arrestation d'une vingtaine d'« Israéliens » dont des anciens « responsables de l'industrie de la Défense », soupçonnés d'avoir « mis au point, testé et vendu des missiles de croisière avancés » à « un pays asiatique ». La presse renvoie évidemment à une enquête publiée jeudi 11 février et menée par le Shin Bet, le Service de sécurité intérieure d’Israël.

Lisons le rapport : « Ces personnes ont fait l'objet d'une enquête au cours des derniers mois, et sont soupçonnées par ailleurs de “blanchiment d'argent” et “d’infractions” contre la sécurité du régime israélien en vertu de la loi sur le contrôle des exportations d'armes ».  L'investigation a également révélé que les suspects avaient reçu « des instructions de la part d'entités en lien avec le pays asiatique, en échange de sommes d'argent conséquentes et de divers avantages ».
Le site web israélien a ajouté que « l'enquête a révélé de nombreuses informations concernant les méthodes utilisées par des corps étrangers vis-à-vis des Israéliens, y compris l'utilisation de techniques visant à dissimuler les transactions. Cette affaire illustre à quel point de telles transactions peuvent être préjudiciables à la sécurité [d’Israël], et reflète la crainte que nos technologies puissent être transférées à des pays hostiles à l'égard d'Israël ».

F-35: opération commando du CGRI!

F-35: opération commando du CGRI!

La performance de l’armée Israélienne ne correspond pas à la réalité sur le terrain.

Et le rapport d'ajouter : « Les photos diffusées par le Shin Bet montrent un missile en train d’être construit, du matériel de communication et de navigation saisi durant des essais effectués par ces suspects dans le centre des territoires occupés. La vidéo semble montrer le lancement d'un missile par plusieurs individus, près de deux voitures garées, avec la date 2019 apparaissant en haut de cette vidéo. Les suspects ont eu des “contacts secrets” avec leurs interlocuteurs afin de dissimuler le pays destinataire, d'après le Shin Bet. »

Le major général Aharon Haliva (à droite), le nouveau chef du renseignement militaire avec le chef d'état-major de l'armée israélienne, le lieutenant-général Aviv Kochavi, et le directeur du Mossad, Yossi Cohen. ©Wikimedia

Décidément on est en pleine foire d'empoigne dans ce secteur stratégique qu'est l'aérospatiale sioniste et qu'on ne cesse d'affabuler à l'adresse des Arabes du golfe Persique pour leur vendre des « F-35 ou encore des missiles tactiques sionistes ». Sinon comment comprendre qu'un secteur aussi sensible dans un Israël totalement assiégé par l'axe de la Résistance soit à la portée des « trafiquants de missiles » qui de surcroît en font partie et qui font du commerce avec des ennemis « hostiles aux États Unis"!  La réalité est qu'Israël à qui les USA entendent octroyer la mission de jouer les gendarmes vient de subir coup sur coup deux offensives d'envergures qui combinées à la série d'interception de drones israéliens début février, établit une nouvelle règle d'engagement dans le ciel du Moyen-Orient. Car une Armée de l'air israélienne qui a perdu le F-35, " rétro-ingeniorié" bientôt par la Résistance ou qui n'est plus maître de ses missiles "tactiques", trafiqués de fond et en comble vers un pays "hostile", ferait mieux de ne rien risquer.

Une guerre avec l'Iran terrifie Israël

Une guerre avec l'Iran terrifie Israël

Le jeudi 11 février toujours, Jewish Chronicle faisait une vraie-fausse "révélation" précipitée comme pour cacher cette réalité en ré-évoquant l'affaire de l'assassinant du savant nucléaire iranien en chef Fakhrizadeh.  A le croire " ce serait une bombe d'une tonne trafiquée en Iran par une bande de 20 personnes" qui serait servi de crime. D'aucuns y ont vu une tentative désespérée pour anticiper l'impact du double séisme que le secteur aérospatial sioniste vient de subir, soit un F-35 et des missiles tactiques piratés. Evidemment, qu'il fallait un bouc-émissaire et le général Hayman, le désormais ex-chef d'AMAN a fait l'affaire. Reste à savoir si oui ou non Aharon Haliva fera mieux que son prédécesseur... Un premier impact de ce séisme : Les projets du cheikh Hamad ben Khalifa al-Nahyane, membre de la famille royale d'Abou Dhabi, visant à acquérir environ 50% des parts du "Beitar Jérusalem" en échange d'investissements de 300 millions de shekels (76 millions d'euros) dans le club, ont été suspendus, a rapporté vendredi Israel Hayom qui ajoute : "Cette offre d'investissement avait été annoncée en grande pompe en décembre, présentée comme le fruit de l'accord de normalisation entre Israël et les Emirats arabes unis l'an dernier...".  Qui veut d'un F-35 piraté? 

https://french.presstv.com/Detail/2021/02/13/645164/Israel-Iran-missile-pays-asiatique-bombe-atomique-Aharon-Haliva