LIBAN

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DU 16 AU 18 SEPTEMBRE 1982, LE MASSACRE DE SABRA ET CHATILA

 

Le massacre de Sabra et Chatila
Par Armando Reyes Calderín

Beyrouth, 17 septembre (Prensa Latina) L'humanité ne devrait jamais oublier que, du 16 au 18 septembre 1982, Israël a commis l'un des plus grands massacres de l'histoire dans les camps de réfugiés palestiniens de Sabra et Chatila dans cette capitale.


Sous la protection de l'armée israélienne d'occupation, les forces libanaises d'extrême droite ont perpétré l'assassinat de quelque sept mille personnes vivant dans ces installations.

Ce fut un massacre comparable à ceux perpétrés par les nazis dans les années 1930 et 1940, lorsqu'ils ont assassiné les Juifs, sur la base du nettoyage ethnique.

L'Occident a à peine émis des condamnations vides contre les militaires du régime sioniste, bien que plus de 400.000 Israéliens aient manifesté dans leurs villes pour rejeter ce crime.

Le massacre a été conçu par le ministre de la Guerre de l'époque, Ariel Sharon, et le chef des troupes d'occupation, Rafael Eitan, avec des milices et des entités américaines, selon des documents publiés en 2012 par le journal américain The New York Times.

Les troupes d'occupation, les forces libanaises et l'"armée du Sud-Liban", aujourd'hui disparue, ont commencé le massacre dans la nuit du 16 septembre 1982, après avoir fermé les points de sortie de Sabra et Chatila, et l'ont terminé le 18.

L'armée israélienne a lancé des bombes incendiaires tandis que les membres des milices libanaises de droite tiraient sur tout ce qui bougeait.

La communauté internationale n'a pas réussi à poursuivre les tueurs et la question a été diluée dans de petites commissions d'enquête.

On parle de cinq à sept mille morts, dont des enfants de trois à quatre ans tombés sous les éclats des bourreaux.

La Commission McBride a confirmé dans un rapport la responsabilité légale des occupants israéliens qui ont planifié, facilité et exécuté le massacre.

Les crimes de Sabra et Chatila ont été précédés par ceux commis par l'armée de Tel-Aviv dans les villes libanaises de Qibya, Deir Yassin et Tantura, et suivis par d'autres à Jénine, Qana et Gaza.

De l'horreur vécue dans ces camps de réfugiés, il ne reste que des monuments, car la grande majorité de leurs résidents actuels sont nés après septembre 1982.

Sept ou huit personnes survivent encore de ces 30 heures consécutives de tueries, a déclaré Abu Jaber, leader du Front populaire de libération de la Palestine (FPLP), à Prensa Latina.

Il n'y a pas de haine ni de mots de vengeance dans les propos de Jaber sur ce qu'il a appelé une aberration humaine, bien qu'il ne trouve pas de mots pour décrire les mutilations, les meurtres et les violations des forces libanaises d'extrême droite sous la protection des occupants israéliens.

Après le retrait en Syrie de l'Organisation de libération de la Palestine qui combattait l'armée sioniste envahissante, la milice catholique maronite conservatrice a reçu un coup de pouce de Tel-Aviv pour exécuter ce crime qui a même trouvé un rejet en Israël.

Alors que les massacres de Sabra et Chatila se répandaient, quelque 400 000 personnes ont manifesté dans les villes israéliennes pour condamner cet épisode abominable, qui a coûté la démission d'Ariel Sharon.

Aujourd'hui, une autre atmosphère est évidente dans ces camps de réfugiés avec un va-et-vient de leurs habitants, surtout des jeunes, où l'on peut voir la joie de vivre.

Sabra et Chatila n'ont pas beaucoup progressé dans le temps et continuent d'être un lieu de pauvreté, avec un potentiel humain appréciable dans le niveau de scolarisation de ses habitants, selon Jaber.

Une foi en l'amélioration de soi a été imposée parce qu'ils la prennent comme une arme pour la vie", déclare le chef adjoint du FPLP, pour le Liban.

Malgré les limitations économiques de la plupart des réfugiés palestiniens, le niveau d'éducation est assez élevé, des dizaines de diplômés universitaires ne pouvant pas exercer leur profession en raison des limitations du droit libanais, note-t-il.

Il existe des garderies pour les enfants jusqu'à cinq ans, après quoi ils doivent rejoindre des écoles qui atteignent le niveau pré-universitaire, soutenues par le Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR).

Pour les études universitaires, d'autres éléments fonctionnent, notamment les frais de scolarité, bien qu'avec des efforts, ajoute Jaber, beaucoup arrivent et obtiennent leur diplôme, mais occupent ensuite des emplois moins bien rémunérés et moins qualifiés ou sont au chômage.

Le taux de chômage des Palestiniens au Liban atteint 78 %, explique le leader politique, et les petits commerces et les ventes de rue sont monnaie courante dans ces communautés.

Près d'un demi-million de réfugiés palestiniens vivent dans la nation des cèdres dans l'espoir de retourner dans leur pays occupé par Israël et même de profiter du caractère sacré de Jérusalem, la capitale de rêve d'un État indépendant.

mem/arc


source : https://www.prensa-latina.cu/index.php?o=rn&id=397168&SEO=la-masacre-de-sabra-y-chatila-video

Tag(s) : #Liban#palestine

 

HEZBOLLAH : "ISRAËL" MIS EN ÉCHEC

Liban: l'axe France/USA/Israël perd une première manche

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Liban: l'axe France/USA/Israël perd une première manche. ©AP/Archives

En provoquant la dévastation du port de Beyrouth le 4 août dernier, l'axe USA/Israël/OTAN avait à accomplir le premier volet d'un énième plan B, sorti tout juste après l'échec en Syrie de la campagne dite guerre dans la guerre d'Israël visant à mettre la Résistance à la porte du Levant. Cette tonitruante défaite, Israël l'a sentie au plus profond de son être illégitime quand le 21 juillet, son avalanche de missiles de croisière s'est heurtée de plein fouet à Khordad-3, cette batterie de missile iranienne qui barricade désormais la frontière syro-sud libanais.

Ce fut un choc et le prélude à ce qu'un analyste israélien Brick appelle la fin de la suprématie aérienne israélienne; une suprématie qui n'est plus depuis qu'Israël se voit dans l'obligation de lancer ses missiles depuis al-Tanf et non plus depuis le ciel libanais.

En faisant exploser Beyrouth, "on" cherchait à "dégager" le front Nord, à mettre au pas le Liban, à prendre en otage le Hezbollah et surtout son arsenal. Or ce plan a été et reste aussi celui d'une France dont le président, ami d'Israël, avait lancé un ultimatum jusqu'à ce jeudi au peuple libanais pour qu'il choisisse, comme du temps de protectorat, son gouvernement. 

C’était sans compter avec le Hezbollah qu'Emmanuel Macron a souhaité rencontrer pendant ces deux visites à Beyrouth non pas pour travailler avec, mais pour le désarmer, mais non pas à la manière Yankee, mais en douceur. Ce jeudi, Paris a appris à juger le Hezbollah à sa juste mesure: le Hezbollah ne se rend jamais. 

Pourquoi le Hezbollah gagne toujours?

Pourquoi le Hezbollah gagne toujours?

Le numéro 2 du Hezbollah insiste sur la lutte armée afin de libérer la Palestine.

Le Premier ministre désigné, connu pour ses tendances pro Paris, n’est pas parvenu à présenter les membres de son nouveau cabinet au président Aoun et ce, malgré l'ultimatum français.

Cet ultimatum, Paris vient juste de le retirer en une claire marche arrière qui n'est rien moins que l'aveu de la toute puissance d'une Résistance qui domine les cœurs et pas les portefeuilles.

Incendie

Incendie

Qui fait sauter Beyrouth pour en éloigner la Russie?

Dans la soirée du mercredi 16 septembre, l'ambassadeur de France à Beyrouth, Bruno Fouché, a rencontré une délégation du Hezbollah. Pour quoi faire ? Officiellement pour discuter du processus de formation d'un nouveau cabinet dirigé par Mustapha Adib, officieusement pour déclarer forfait ! Signe que le coup bon et mauvais flic joué par le duo Paris-Washington a lamentablement échoué. 

Le Trésor américain a laissé éclater sa colère en annonçant des sanctions contre 45 personnes et 4 sociétés supposément liées au Hezbollah. Mais ce faisant, c'est l'allié français qu'il a cuit...

Quant au Hezbollah, il ne se soucie guère des sanctions: leur contournement est désormais une spécialité de la Résistance.

https://french.presstv.com/Detail/2020/09/17/634304/Hezbollah-Israel-mis-en-echec


 

UN HEZBOLLAH "DOTE" DE CHARS CHINOIS ET DE S-300 RUSSES?!

Quelle est la vraie mission du président Macron au Liban? Pompeo explique ..

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le président français, Emmanuel Macron sur le port de Beyrouth. ©AFP

La crainte anti-Hezbollah des USA a fait en sorte que ce mardi Pompeo s'est livré à une vrai-fausse diatribe anti-France, cherchant à sa manière ce jeu parfaitement obscène de Paris qui consiste à mettre à profit son audience auprès des Chrétiens libanais pour chercher à semer la discorde dans les très unies de ces derniers avec le Hezbollah et partant à se doter de quoi faire chanter la Résistance et réclamer son désarmement de manière douce. Ce jeu, Mike Pompeo s'y est prêté ce mardi, en mettent en apparence la France contre " ses efforts pour résoudre la crise au Liban", lesquels" seraient vains sans s’attaquer immédiatement à la question des armements du Hezbollah", un Hezbollah soutenu par l’Iran.

Iran : le pire aveu de Pompeo?

Iran : le pire aveu de Pompeo?

Pompeo a donc dicté à l'antenne de France Inter la ligne à suivre : " Les États-Unis ont assumé leur responsabilité et nous empêcherons l'Iran d'acheter des chars chinois et des systèmes de défense aérienne russes, puis de vendre des armes au Hezbollah (et) de torpiller les efforts du président Macron au Liban", a déclaré Pompeo . L'écho de l'échec retentissant au sein du Conseil de sécurité sur la prolongation de l'embargo sur la vente d'armes se fait cruellement sentir à travers ses propos.  Le risque d'une apparition des armes chinoises et russes dans l'arsenal du Hezbollah poussera-t-il Macron à se mettre en face du Hezbollah? 

Le kit qui fera d'Israël un enfer?

Le kit qui fera d'Israël un enfer?

Le jeudi 31 octobre, un drone israélien a été intercepté via un missile du Hezbollah

La France resserre l’étau sur le Premier ministre désigné du Liban, dans l’espoir de le contraindre à former un gouvernement qui plie l’échine devant un plan de compromis avec Israël. Le président Macron semble souhaiter donner un coup d'accélérateur à la mise en œuvre de l'ambitieux Deal du Siècle dont le duo Occident-Israël est le seul bénéficiaire.

Quelques semaines après le bombardement du port de Beyrouth et la démission du gouvernement de Hassan Diab, accusé d’incompétence face à la gestion de la crise des catastrophes du 4 août dans la capitale libanaise, l’ex-ambassadeur libanais en Allemagne a été chargé de former sans répit le nouveau cabinet. Mostafa Adib qui devait présenter la composition de son gouvernement lundi, a annoncé de nouvelles consultations avec le président Aoun. Certaines sources libanaises ont estimé que cela proviendrait des doutes du président chrétien sur la capacité d’Adib d’assumer une telle responsabilité.

 

Beyrouth

Beyrouth

Auparavant,  des médias libanais avaient annoncé que la liste des 18 candidats aux portefeuilles ministériels serait dévoilée d’ici jeudi pour être présentée au président Aoun. Entre temps, la politique interventionniste du président français, Emmanuel Macron dans les affaires intérieures du Liban, y compris la détermination d’une date butoir pour la formation du cabinet libanais a retenu l'attention des analystes. Dans la foulée, la militante libanaise, al-Khansa, dans une interview accordée à l'agence de presse Mehr a déclaré que le Liban vivait actuellement des étapes des plus complexes et dangereuses.Selon les dires de la militante, le processus de formation du cabinet échouera en raison des pressions qu’exercent certaines puissances étrangères sur les hommes politiques libanais.

Evoquant l'intervention du président français au Liban et ses récentes visites dans ce pays, l'activiste libanais a déclaré que Macron met beaucoup de pression sur les politiciens libanais en raison du soutien américain. Al-Khansa a poursuivi à cet égard :« La France souhaite voir un gouvernement à la tête du pays qui se résigne et qui fasse des compromis avec le régime d’Israël. »« L’approche interventionniste de Paris dans les affaires intérieures du Liban est inacceptable puisque cela nous donne l’impression qu’il y a des tentatives en coulisse pour remettre les Libanais sous la tutelle française », a-t-elle signalé.

 

Beyrouth frappée: l'

Beyrouth frappée

Selon la militante libanaise, les Français tentent d’abuser du vide du pouvoir dans le pays et de faire pression sur les politiciens libanais pour atteindre leurs propres objectifs. Il convient de noter qu'une puissante explosion s'est produite au port maritime de Beyrouth et près de la base de la Marine libanaise, le 4 août 2020. Moins d'une semaine après la double explosion ayant rasé le port de la capitale libanaise, le Premier ministre libanais, Hassan Diab, a présenté la démission collective de son gouvernement et peu après l'ancien diplomate libanais, Mustapha Adib a été chargé de former un nouveau gouvernement.

https://french.presstv.com/Detail/2020/09/15/634141/Liban-cabinet-Aoun-Adib


 

BEYROUTH : DEUX NOUVEAUX INCENDIES CE MARDI 15 SEPTEMBRE. UN QUARTIER COMMERÇANT EST TOUCHE

Deux nouveaux incendies à Beyrouth, un quartier commerçant touché

 Depuis 1 heure  15 septembre 2020

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 Liban - Moyent-Orient

 

Rédaction du site

Deux nouveaux incendies se sont déclarés ce mardi 15 septembre dans la capitale libanaise.

incendie_beyrouth_hadid-jpeg3Le premier a eu lieu dans un bâtiment en construction de l’opulent centre-ville, conçu par la célèbre architecte Irako-britannique Zaha Hadid, décédée en 2016.
Des images largement partagées sur les réseaux sociaux montraient des flammes et de la fumée noire se dégageant du bâtiment .
Selon l’AFP, une façade a été endommagée mais les pompiers et les équipes de la défense civile ont réussi à maîtriser le feu.
« Quand nous sommes arrivés, les flammes étaient fortes », a indiqué à l’AFP un pompier sur le site. « L’incendie a pris dans les panneaux isolant entre la façade extérieur et le mur intérieur », a-t-il expliqué, sans pouvoir déterminer la cause du feu. Les médias locaux ont évoqué de possibles « travaux de soudure ».

zone_industrielleUn second incendie s’est déclaré dans l’après-midi à proximité de la cité sportive, dans le centre de Beyrouth. Il a eu lieu dans la zone industrielle, ont indiqué des sources locales. Les causes n’ont pas été identifiées.

C’est le troisième incendie en moins d’une semaine.
Le  Jeudi 10 septembre, un énorme incendie s’était déclaré dans un entrepôt du port de Beyrouth utilisé notamment par la Croix-Rouge internationale pour stocker des milliers de colis alimentaires et un demi-million de litres d’huile.
Le feu aurait été provoqué par des « réparations » menées sur le site et les « étincelles » d’une scie électrique, selon des informations « préliminaires » du gouvernement.

Ces incendies interviennent alors que les Libanais sont encore sous le  choc de l’explosion dévastatrice du 4 août qui a tué plus de 190 personnes, fait plus de 6.500 blessés et ravagé des quartiers entiers de la capitale.
Elle avait été provoqué par une importante quantité de nitrate d’ammonium stockée depuis plus de six ans « sans mesures de précaution », de l’aveu même des autorités.
Des sources sécuritaires avaient fait état de travaux de soudure menés quelques heures seulement avant cette tragédie, et qui auraient été à l’origine d’un incendie ayant entraîné l’explosion.

Source: Divers

http://french.almanar.com.lb/1874600


 

OPERATION DE L’ARMÉE AU LIBAN-NORD : UN CHEF TERRORISTE ABATTU, 4 SOLDATS LIBANAIS TOMBES EN MARTYR

Opération militaire au Liban-Nord: l’armée élimine un chef terroriste, 4 soldats tombés en martyr

Opération militaire au Liban-Nord: l’armée élimine un chef terroriste, 4 soldats tombés en martyr

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Par AlAhed avec sites web

Quatre soldats ont été tombés en martyr dimanche soir lors d'une descente de l'armée libanaise à Beddaoui, près de Tripoli au Liban-Nord, au domicile d'un terroriste en cavale, Khaled el-Tellaoui, impliqué dans le crime de Kaftoun (Koura) qui avait fait trois morts le 21 août dernier, qui a été abattu dans la matinée.

«Lors d'une perquisition par une patrouille des services de renseignement de l'armée au domicile d'un terroriste recherché dans le secteur de Jabal Beddaoui, dans le caza de Minié, les soldats ont été la cible de tirs à l'arme automatique et d'un jet de grenade, tuant trois soldats et blessant gravement un quatrième», indique un communiqué militaire publié la veille au soir.

«Les forces armées sont à la poursuite des tireurs afin de les arrêter», ajoute le texte.

Dans un communiqué en fin de matinée, l'armée a indiqué que le soldat gravement blessé a succombé à ses blessures.

Selon ce communiqué, l'armée a entamé dès 3h30 du matin la traque de la cellule de «Daech» de Khaled el-Tellaoui, composée de quatre hommes, dans un secteur situé à cinq kilomètres au sud-est de Beddaoui.

Le chef de la cellule terroriste Khaled el-Tellaoui y a été abattu après un échange de tirs, selon l'armée. Un deuxième membre de ce groupe a été arrêté, selon l'agence de presse officielle Ani.

L’armée a coupé dans la matinée plusieurs routes entre les caza de Denniyé, Zghorta et Tripoli, avant de les rouvrir, et mené plusieurs descentes à la recherche des deux autres membres du groupe de Khaled el-Tellaoui encore en fuite, après avoir échappé à l'armée au niveau d'un barrage dans la localité de Achach.

«Cette agression contre l'armée libanaise est une agression contre tous les Libanais et les Libanaises», a réagi sur Twitter la ministre sortante de la Défense, Zeina Acar.

Le 5 septembre dernier, l'armée libanaise avait annoncé avoir démantelé une cellule terroriste du groupe extrémiste «Daech» qui préparait des attaques au Liban, dont les membres avaient reçu des formations militaires et avaient stocké des armes et des munitions de guerre qui ont été saisies.

Les interrogatoires de ces individus avaient permis d'apprendre que «l'émir» de cette cellule est le terroriste en cavale Khaled el-Tellaoui dont le véhicule a été utilisé par les responsables du crime de Kaftoun, avait précisé l'armée, en référence au meurtre de trois habitants de ce village situé dans le Koura.

Ce crime avait suscité de nombreuses réactions notamment au sein de la classe politique, les victimes étant toutes affiliées au Parti syrien national social (PSNS).

L'un des quatre assassins présumés recherchés avait été arrêté, alors que le sort d'un second demeure inconnu après une perquisition au Liban-Nord, le 24 août dernier, durant laquelle il aurait réussi à s'échapper.

https://french.alahednews.com.lb/36771/344


 

L'ENNEMI ISRAÉLIEN VIOLE ENCORE L'ESPACE AÉRIEN LIBANAIS

L’ennemi israélien viole de nouveau l’espace aérien libanais

 

Beyrouth-SANA/ Les avions de guerre israéliens ont violé l’espace aérien libanais cet après-midi et effectué des raids fictifs au-dessus de Nabatiyé et de l’Iqlim al-Touffah.

Un communiqué du Commandement de l’armée libanaise a indiqué neuf violations aériennes hostiles ont été enregistrées, au cours desquelles les avions ennemis ont effectué des vols circulaires au-dessus des régions du sud, précisant que ces violations sont poursuivies en coordination avec la Force intérimaire des Nations unies au Liban.

 

R.Bittar

http://sana.sy/fr/?p=194047&fbclid=IwAR1aUSyRZIm1t2jFU7fWHWDjDWBU7v-O4-w5nt7cpuf95sLSEyhX6tbAwx8


 

INCENDIE BIS AU LIBAN : QUI EST LE PYROMANE QUI FAIT SAUTER BEYROUTH POUR EN ÉLOIGNER LA RUSSIE ?

 

Qui fait sauter Beyrouth pour en éloigner la Russie?

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Un incendie s'est produit sur le port de Beyrouth, capitale libanaise, le 10 septembre 2020. ©AFP

Incendies et explosions se poursuivent au Levant et ils ne se ressemblent pas ! Jeudi une méga explosion a frappé une base militaire et ses entrepôts en Jordanie, faisant 5 morts et blessés au milieu du déni paniqué d’Amman, alors même qu'au port de Beyrouth où sont toujours amassés depuis 40 jours les armadas de l'OTAN, un entrepôt d'essence brûlait pour le seconde jour consécutif. Le président Aoun qui a déjà laissé entendre que la double explosion du 4 août est l'oeuvre des saboteurs « étrangers » qui se plaisent ces temps-ci à essayer leurs bombes électromagnétiques ou autres outils de guerre dans les pays souverains de la région pour en intimider les États et les nations, y est revenu et a affirmé que c'était là un acte de sabotage ou un accident. Le 7 août dernier, le président libanais avait déjà demandé à la France et aux puissances occidentales de lui fournir des cartes satellites pour que l'enquête soit exacte et que la présence en masse des avions de reconnaissance US et d'Israël juste avant les explosions de Beyrouth prennent sens. Sa nouvelle sortie renvoie toujours à cette exigence que le duo France/USA a cherché à ignorer. 

Les habitants de Beyrouth avaient découvert effarés une fumée noire opaque visible depuis plusieurs quartiers, provoquée par l’incendie de l’entrepôt où étaient stockés des bidons d’huile et des pneus, au moment où en Syrie les sapeurs pompiers font face depuis plusieurs jours déjà aux feux de forets à Lattaquié et à Hama. 

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Pourquoi le président US a évoqué une terrible attaque que le Pentagone a aussitôt démentie?

Qui est le vrai pyromane dans tous ces incendies de Natanz aux silos à céréales de Najaf, en passant par le Liban ou encore la Syrie ? Pour ceux des analystes qui ont vu à travers la double explosion de Beyrouth une tentative criminelle de contrer la dynamique de rapprochement des pays de la région envers la Chine ou encore la Russie, la réponse est connue d'avance.

En effet, à Damas, la semaine dernière, la Russie a évoqué avec les autorités syriennes une extension de la base navale de Tartous avec l'intention de contrer la présence USA/OTAN en Méditerranée orientale. Il va sans dire qu'avec un port de Beyrouth dévasté, Tartous trouve une importance de poids pour le Liban. Et la Russie est prête à établir cette connexion.  

Liban: qui cherche à cacher la vérité ?

Liban: qui cherche à cacher la vérité ?

En ce qui concerne la double explosion de Beyrouth, Seyyed Hassan Nasrallah a annoncé que si l’enquête révèle qu’il s’agit d’un accident, l’État devra prendre les mesures qui s'imposent

Le journal Maariv s'inquiétait il y a peu de « la Russie qui montre une implication croissante au Liban, et que si cette présence est étendue à la dimension militaire, cela créera des difficultés pour la liberté d’action d’Israël ». L'allusion est bien évidemment faite aux liens Hezbollah/Russie qui déjà au Golan donne des grains à moudre aux sionistes. 

À la suite de la puissante explosion qui a détruit de grandes parties de Beyrouth, la Russie a été parmi les premiers à aider le Liban à transférer du matériel et du personnel médical. Cette réponse reflète l’implication croissante de la Russie au Liban, qui démontre les intérêts russes et la manière dont la Russie travaille pour les faire progresser.

Armée libanaise : le moment

Armée libanaise : le moment

Washington craint la mise en place au Liban des systèmes russes de la défense anti-aérienne.

L’intérêt de la Russie pour le Liban, pays aux six millions de ressources naturelles, provient principalement de sa situation sur les rives de la Méditerranée. La Russie voit en Méditerranée – et surtout à l’Est – la continuation de la mer Noire: c’est sa route maritime, toute l’année, vers son espace stratégique au Moyen-Orient et en Europe du Sud. De plus, le voisinage avec la Syrie, dans lequel la Russie investit des ressources et des efforts, rend le Liban important aux yeux de Moscou.

Et Maariv d'ajouter : « La Russie opère conformément à la doctrine Grasimov (l’actuel chef d’état-major de la Russie), dont le principal trait est qu’en dehors et avant le recours à la force militaire, tout autre moyen, y compris économique, culturel, psychologique et diplomatique, doit être poursuivi afin d’atteindre des objectifs stratégiques. Il s’agit de mener une activité globale pour atteindre la meilleure base possible pour faire avancer ses objectifs, et Moscou n’est pas pressé d’intervenir militairement au Liban surtout qu'il compte sur le Hezbollah, son puissant partenaire qui lui a déjà ouvert les portes des projets gaziers. » 

Et le texte d'ajouter : « Au Liban, Moscou pourrait même ne pas jouer un jeu "à somme nulle" avec les États-Unis car le Hezbollah a de quoi faire basculer le jeu en faveur de l'Est.

La Chine à qui Nasrallah a déjà fait appelle, tout comme la Russie, le savent et elles attendent leur heure. Pour la Russie, Washington n'aura d'autre choix que de réduire sa présence et seule une absence américaine permettra l’autonomisation de la sphère d’influence de la Russie. » 

Lire plus: «Les sanctions ne feront que renforcer le Hezbollah»

Par rapport à la Russie (qui fait face à des difficultés économiques en raison de la volatilité des prix de l’énergie et des sanctions à son encontre), le levier principal et presque exclusif des États-Unis vis-à-vis du Liban est l’aide économique, surtout compte tenu de l’état lamentable de l’économie libanaise. Si les États-Unis réduisent leur aide au Liban, ce qu'ils sont en train de faire au grand bonheur des anti-Américains dont le Hezbollah, on s’attend à ce qu’il s’affaiblisse considérablement et que le pays se tourne davantage vers les Russes et les Chinois, et l’Iran intensifiera également son implication, que ce soit via le Hezbollah ou directement.

Dans le contexte des événements en Syrie, et étant donné qu’il n’est pas possible d’agir au Liban en ignorant la partie importante prise par le Hezbollah dans le pays, la Russie promeut un dialogue ouvert avec l’organisation en tant qu’interlocuteur légitime. Contrairement à de nombreux pays occidentaux, la Russie sait jauger à sa juste valeur ce précieux dialogue et elle fait tout pour l'élargir. Le Liban a toutes les chances de basculer dans le giron sino-russe au train où vont les événements surtout que les pressions économiques et les sanctions ne font que l'éloigner de l'Occident ?

Syrie : le front

Syrie : LE Front

https://french.presstv.com/Detail/2020/09/12/633893/Liban-nouvel-incendie-qui-en-est-l%E2%80%99auteur


 

 

LIBAN : ÉNORME INCENDIE AU PORT DE BEYROUTH CINQ SEMAINES APRES L'EXPLOSION MEURTRIÈRE QUI A TUE AU MOINS 190 PERSONNES

Un énorme incendie au port de Beyrouth quelques semaines après l’explosion

 Depuis 1 minute  10 septembre 2020

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 Liban - Moyent-Orient

 

Un énorme incendie s’est déclaré jeudi dans un entrepôt du port de Beyrouth, semant la panique parmi des Libanais encore sous le choc de l’explosion meurtrière et dévastatrice qui a traumatisé la capitale il y a cinq semaines.

L’incendie a touché un entrepôt où sont stockés des bidons d’huile et des pneus de voiture, a indiqué l’armée libanaise dans un communiqué, appelant les habitants à quitter les quartiers environnants.
D’épaisses colonnes de fumée noire sont visibles depuis plusieurs quartiers de la capitale.

Le feu a pris dans la zone franche du port, où étaient stockés des pneus et des huiles alimentaires par une compagnie importatrice, a déclaré de son côté le directeur par intérim du port, Bassem al-Kaissi, à une chaîne de télévision locale.

L’incendie « a commencé avec les bidons d’huile avant de se propager aux pneus », a-t-il ajouté, sans être en mesure d’en préciser l’origine.
« C’est soit à cause de la chaleur soit d’une erreur, il est encore trop tôt pour le savoir », a affirmé M. Kaissi.

Des camions de la défense civile ont été dépêchés sur le site de l’incendie, tandis que l’armée a déployé des hélicoptères pour tenter d’éteindre les flammes.
Sur les réseaux sociaux, nombre de vidéos montrent une grande boule de feu et d’épaisses colonnes de fumée noire. Le mot dièse en arabe #PortdeBeyrouth est parmi les plus repris sur Twitter.
« Feu démentiel au port, provoquant la panique dans tout Beyrouth. On ne peut pas avoir une pause », a déploré sur Twitter une chercheuse de Human Rights Watch (HRW), Aya Majzoub.

Le 4 août, une gigantesque explosion au port, déclenchée par un incendie, a dévasté des pans entiers de la capitale, faisant au moins 190 morts et plus de 6.500 autres.

Source: AFP

http://french.almanar.com.lb/1869540


 

LE HEZBOLLAH LIBANAIS FÉLICITE LES DEUX EX-MINISTRES SANCTIONNES PAR LE TRÉSOR AMÉRICAIN

Hezbollah félicite les deux ex-ministres sanctionnés par le Trésor US

 Depuis 2 heures  9 septembre 2020

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 Liban - Moyent-Orient - Spécial notre site

 

Rédaction du site

Le Hezbollah a félicité les deux ex-ministres récemment sanctionnés par Washington. L’un d’entre eux appartient au mouvement Amal, le second au courant Maradas, tous les deux proches du Hezbollah.

« De point de vue moral, cette décision injuste est une médaille d’honneur pour les deux chers amis et pour tous ceux que l’administration américaine accuse d’être résistants ou de soutenir la résistance », a déclaré le Hezbollah dans un communiqué publié ce 9 août.

Le mardi 8 août,  les Etats-Unis ont imposé des sanctions à Youssef Fenianos et Ali Hassan Khalil, pour « corruption » et soutien au Hezbollah, considéré comme une organisation terroriste par Washington.

« L’administration américaine est un pouvoir terroriste qui sème les destructions partout dans le monde. Elle est le parrain du terrorisme sioniste et du terrorisme takfiriste et elle n’a pas le droit de classifier les gens honnêtes et les résistants et de les taxer de terrorisme », a poursuivi le texte du Hezbollah. Selon lui, la politique de sanctions ne parviendra pas à réaliser ses objectifs et ne fera pas plier les Libanais ni ne les obligera à renoncer à leurs droits nationaux et souverains.

Pour le mouvement Amal, présidé par le chef de la Chambre Nabih Berri, la décision du trésor américain d’imposer des sanctions à l’ex-ministre des Finances Ali Hassan Khalil (2014-2019) ne vise pas sa personne mais le Liban, sa souveraineté, et le parti politique auquel il appartient.
Dans un communiqué, il a souligné qu’il ne changera pas pour autant ses convictions et ses constantes nationales.

« Nos frontières et nos droits souverains en terre et en mer nous les voulons en entier, nous ne les concèderons jamais, quel que soient l’ampleur des sanctions et des pressions exercées», -a-t-il assuré, révélant qu’un accord pour le tracé des frontières maritimes au sud-Liban avait été finalisé avec les Etats-Unis qui refusent toutefois de l’annoncer, « sans aucune raison ».

Ce tracé avait dans un premier moment fait l’objet d’un désaccord avec les Etats-Unis dans la zone limitrophe avec les eaux territoriales de la Palestine occupée, Washington insistant pour faire valoir la démarcation de  la ligne Hoff, du nom du médiateur américain qui s’était déjà saisi du dossier en 2011. Celui-ci  voulait accorder 560 kilomètres carrés au Liban et le solde à Tel Aviv sur plus les 800 kilomètres carrés que le Liban revendique totalement.

Chez le courant Maradas aussi, la décision américaine a été acueillie avec désinvolture.

Selon son chef, l’ex-ministre Sleimane Frangiyeh, les sanctions contre Youssef Fenianos qui a été ministre des Transports et des Travaux publics en 2016 et 2020 sont « une décision politique qui ne pourra pas nuire au courant, mais l’attachera plus fermement à sa voie ».
« C’est un châtiment qui nous est infligé pour nos positions, nos convictions… Nous en tant que Marada n’avons jamais eu honte de nos politiques et nos choix », a assuré M. Frangiyeh.

Selon l’AFP, compte tenu de ces sanctions, les éventuels avoirs des deux responsables libanais aux Etats-Unis seront gelés et l’accès au système financier américain leur est bloqué.

Dans un tweet, le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo les a décrits comme « deux anciens ministres libanais corrompus qui ont abusé de leur position pour apporter un soutien matériel au Hezbollah ».

« Il est temps de changer la politique au Liban », a dit à des journalistes son adjoint pour le Moyen-Orient David Schenker.
« C’est un avertissement à ceux qui coopèrent avec le Hezbollah, à ceux qui lui permettent d’exister, mais aussi aux dirigeants politiques du Liban qui ne jugent pas nécessaire de répondre aux besoins des gens et qui ne combattent pas la corruption », a-t-il ajouté.

Selon des observateurs libanais, l’administration américaine surfe sur les revendications légitimes des Libanais alors que le Liban traverse une crise économique inédite, pour servir leur agenda de soumettre le pays à leur diktat et y affaiblir l’axe de la résistance contre Israël.

Source: Divers

http://french.almanar.com.lb/1868418


 

MACRON/RESISTANCE : LE BAISER DE JUDAS!

Irak/Liban: la guerre en coulisse de Jupiter contre la Résistance

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le président français, Emmanuel Macron, en visite à Beyrouth, le 6 août 2020. ©AFP

Le déplacement d’Emmanuel Macron au Liban tout de suite après l’explosion de Beyrouth et sa visite en Irak mettent en évidence une série d’efforts de Paris qui souhaite jouer un rôle plus important sur l’échiquier politique de l’Asie de l’Ouest.

La France réclame sa position historique

L’Afrique maghrébin, le Levant, dont et surtout le Liban et la Syrie, faisaient partie, pendant longtemps, des colonies ou des territoires étant sous la tutelle de la France et l’influence historique, culturelle, politique et économique de Paris y reste indéniable.

La position stratégique et géopolitique toute particulière du Liban et ses conditions religieuses et confessionnelles spéciales en fait un pays considérablement important aux yeux des dirigeants français. S’expliquent ainsi la visite d’Emmanuel Macron au Liban tout de suite après l’explosion de Beyrouth, ses promesses de soutenir les réformes politiques et économiques au Liban, ses rencontres avec les hommes d’État et les chefs de différents partis et ses entretiens destinés à présenter immédiatement un nouveau Premier ministre.

Jupiter/Liban: sauveur ou maître chanteur?

Jupiter/Liban : sauveur ou maître chanteur ?

Des sources françaises révèlent que le président français Emmanuel Macron a déclaré que « si nous lâchons le Liban [...] ce sera la guerre civile » ; que signifie « lâcher le Liban » ?

Le bras de fer avec les USA au Liban, la rivalité avec la Turquie en Irak

L’approche de Paris vis-à-vis du Liban est beaucoup plus réaliste que celle des États-Unis et de l’Arabie saoudite. Par exemple, Emmanuel Macron, quoique réticent, reconnaît la présence du Hezbollah et de ses alliés sur la scène politique du Liban et les projets et plans qu’il propose savent s’adapter à un Liban avec Hezbollah. D’autre part, Washington et Riyad restent intransigeants face à la présence du Hezbollah sur l’échiquier politique du Liban.

Paris croit que si l’Occident opte pour l’intransigeance vis-à-vis du Liban, celui-ci pourra se tourner vers l’Orient et accepter l’offre d’aide financière de la Chine.

Quant à la visite du chef d’Élysée en Irak, il ne faut plus évoquer le bras de fer entre Washington et Paris, mais plutôt de l’inquiétude qu’éprouve la France quant aux ingérences de la Turquie en Irak. La Turquie a récemment commencé à s’ingérer en Afrique du Nord, surtout en Libye, qui compte une arrière-cour historique et économique pour la France. Dans le nord de l’Irak aussi, Ankara a tenté, pendant ces dernières années, de tirer les marrons du feu. Dans cette conjoncture, Paris essaie d’aider le gouvernement irakien à repousser toute ingérence étrangère et de rivaliser ainsi avec l’Irak.

Liban: coup d'État US/France?

Liban : coup d’État US/France ?

Conclusion

En tentant de récupérer son rôle historique au Liban, la France projette de faire d’une pierre deux coups : d’une part, elle entend maintenir, voire développer ses relations commerciales et économiques avec ses partenaires libanais et de l’autre, elle veut empêcher que la crise et les irrégularités économiques au Liban se répandent vers l’Europe.

Lire aussi: Liban : la DSGE menace les Libanais ?

Bien que la France fasse tout pour se donner l’image d’un sauveur, les peuples du Levant se rappellent toujours des mémoires pénibles de l’époque où leurs pays étaient occupés par les Français. En outre, la France, quoiqu’une partie de poids, n’est pas le seul acteur de la scène politique assez compliquée du Liban et elle ne peut pas faire grand-chose sans prendre en compte des intérêts d’autres acteurs régionaux et extrarégionaux. C’est idem pour l’Irak.

La France contre la Résistance?

La France contre la Résistance ?

Les USA comptent-il sauver le régime sioniste en le remplaçant par la France ?

Reste à savoir comment le président français projette de renforcer son influence au Liban, ayant une importante population musulmane, lorsqu’il défend les caricatures blasphématoires du grand prophète de l’islam, publiées par Charlie Hebdo.

Emmanuel Macron a de nouveau défendu, vendredi, « la liberté de blasphémer » en France, lors d’une cérémonie.

Charlie hebdo: sale coup d'Israël !

Charlie hebdo : sale coup d’Israël !

Des caricatures offensantes contre le noble Prophète de l’Islam, a déclaré Téhéran au sujet des caricatures injurieuses republiées par Charlie Hebdo.

En réaction à ces propos, le ministre iranien des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif, a publié un post, mercredi 9 septembre, sur son compte officiel de Twitter : « Liberté d’expression ? Ou hypocrisie institutionnalisée ? Inciter à la violence et à la haine contre 1,8 milliard de musulmans par la diffamation stéréotypée et la profanation de leur livre sacré et de leur prophète ! Mais en revanche, il est interdit de s’approcher même de la version officielle des événements de l’Histoire contemporaine, quoiqu’elle soit répugnante. Ça suffit déjà ».

Charlie Hebdo a récemment décidé de republier les douze caricatures offensant le grand Prophète de l’islam, ce qui a suscité une vague de colère chez le monde musulman.

https://french.presstv.com/Detail/2020/09/09/633698/France-Liban-Irak-Macron-Etats-Unis-explosion-Beyrouth