LIBAN

LIBAN

"DEAL DU SIÈCLE" : LE PRESIDENT LIBANAIS MICHEL AOUN SOLIDAIRE AVEC LES PALESTINIENS

Deal du siècle : Aoun solidaire avec les Palestiniens. ‘Un pot de vin pur vendre les terres palestiniennes avec l’argent arabe’, selon Berri

 Depuis 8 heures  29 janvier 2020

aoun

 Liban - Moyent-Orient

 

Le président de la République, Michel Aoun, a contacté son homologue palestinien, Mahmoud Abbas, pour exprimer « la solidarité du Liban avec le peuple palestinien pour faire face aux développements issus de ce qui est désormais connu sous le nom du deal du siècle.

Le président a assuré à M. Abbas que « le Liban tient à l’initiative de paix arabe approuvée lors du sommet de Beyrouth, notamment le droit des Palestiniens à retourner sur leurs terres et la création de leur État indépendant avec Jérusalem pour capitale. »

Sur son compte Twitter le Premier ministre libanais, Hassan Diab, a affirmé que « la ville d’AlQuds restera la boussole et la Palestine demeurera notre cause ».

Vendre les terres palestiniennes avec l’argent arabe

berriEntre-temps, le président du Parlement, Nabih Berri, a considéré dans un communiqué publié par son bureau de presse, que le deal du siècle anéanti le peu d’espoir qui reste aux palestiniens de construire un pays qui est le leur et ayant Jérusalem pour capitale. « Cet accord n’est qu’un pot-de-vin pour vendre les droits, la souveraineté, la dignité et les terres arabes palestiniennes avec l’argent arabe. » a-t-il ajouté.

« Nous assurons de nouveau que le Liban et les Libanais ne seront pas des faux témoins dans la nouvelle peine de mort du peuple palestinien et de ses droits légitimes, notamment leur droit de retourner chez eux. Nous n’accepterons pas, qu’importe les conditions, d’être complices de la vente ou de l’échange de ces droits », a affirmé M.Berri.

Il a enfin invité les pays arabes et musulmans, en particulier le peuple palestinien, à « renforcer l’unité nationale et la résistance afin de libérer les terres et préserver le peu de dignité arabe restante. »

L’affaire du siècle est la liquidation de la cause palestinienne

Pour sa part, le Mufti de la République, Cheikh Abdel Latif Derian, a assuré que « ce qu’on appelle le deal du siècle représente une « liquidation de la cause palestinienne et cette tentative est vouée à l’échec. »

Il a déclaré dans un communiqué que « les peuple arabes et musulmans ne permettront absolument pas à l’ennemi sioniste d’anéantir le territoire palestinien occupé et AlQuds restera la capitale du peuple palestinien et de toute la Palestine. »

Il a ensuite invité les peuples arabes à ne pas céder à la tentation et à s’unir contre ‘Israël’ afin de faire face à l’injustice.

Il a conclu: « Les Libanais et les Musulmans rejettent cet accord – honteux et violant toutes lois internationales et les résolutions de l’ONU – et demandent qu’il soit abandonné. »

Le plan controversé de Trump prévoit de mettre en place un État palestinien démilitarisé, sur moins de 40% de la Cisjordanie,  en maintenant le statut de Jérusalem AlQuds occupée en tant que capitale indivisible d’Israël.

Il évoque également une capitale du futur État palestinien non pas à l’Est d’AlQuds, où se trouvent les lieux saints de l’Islam, mais dans l’une de ses banlieues. Avec ce projet, le territoire contrôlé par les Palestiniens devra être sans souveraineté. Par ailleurs, les colonies israéliennes et la vallée du Jourdain devront être annexées à ‘Israël’.

Sources: AlManar + ANI

http://french.almanar.com.lb/1630411


 

LE LIBAN SE DOTE D'UN NOUVEAU GOUVERNEMENT COMPOSE DE 20 MINISTRES DONT 6 FEMMES

Le Liban se dote d’un nouveau gouvernement

Le Liban se dote d’un nouveau gouvernement

folder_openLiban access_timedepuis 5 heures

starAJOUTER AUX FAVORIS

 

Par AlAhed avec AFP

Le Liban s'est finalement doté mardi d'un nouveau gouvernement qui aura la lourde tâche de relancer une économie en chute libre et de convaincre des manifestants hostiles à la classe politique.

Près de trois mois après la démission de Saad Hariri et plus d'un mois après la nomination du nouveau Premier ministre Hassan Diab, un gouvernement composé de 20 ministres a été dévoilé au Palais présidentiel de Baabda.

Hassan Diab, un universitaire de 61 ans, a promis que son gouvernement ferait tout son possible pour répondre aux revendications du mouvement de contestation qui agite le pays depuis le 17 octobre, réclamant une refonte du système politique et la démission d'une classe politique accusée d'incompétence et de corruption.

«C'est un gouvernement qui exprime les aspirations des manifestants dans tout le pays» et «qui travaillera à répondre à leurs revendications», a plaidé M. Diab mardi soir, citant «l'indépendance de la justice», «la lutte contre l'enrichissement illégal» et «la lutte contre le chômage».

L'universitaire s'était engagé à nommer un gouvernement de «technocrates indépendants» répondant aux aspirations de la rue.

«Tous les ministres dans ce gouvernement sont des technocrates, et donc loin de la politique et des partis», a insisté M. Diab, qui tiendra mercredi son premier Conseil des ministres.

Un gouvernement de technocrates

Parmi les ministres figurent des noms inconnus du grand public, notamment des académiciens.

L'équipe comprend un nombre record de femmes, six, dont pour la première fois le ministre de la Défense.

La nouvelle équipe doit encore obtenir un vote de confiance du Parlement.

Pour la nouvelle équipe, les défis sont multiples, en particulier sur le plan économique, dans un pays qui croule sous une dette avoisinant les 90 milliards de dollars (81 milliards d'euros), soit plus de 150 % de son Produit Intérieur Brut.

Il faudra des réformes structurelles, attendues notamment pour débloquer des milliards de dollars d'aide promis par la communauté internationale.

Les contestataires fustigent des autorités incapables de fournir des services publics de base, alors que, 30 ans après la fin de la guerre civile (1975-90), les Libanais vivent au quotidien avec des coupures d'électricité, un réseau médiocre d'eau courante et une gestion calamiteuse des déchets.

La Banque mondiale a averti en novembre que la moitié de la population du Liban pourrait bientôt vivre sous le seuil de pauvreté, contre le tiers actuellement.

Le gouvernement devra également se pencher sur la dépréciation de la livre libanaise, qui a perdu plus d'un tiers de sa valeur face au dollar dans les bureaux de change.

https://www.french.alahednews.com.lb/34008/344


 

LIBAN : DES BLESSES A BEYROUTH LORS D'AFFRONTEMENTS ENTRE FORCES DE L'ORDRE ET MANIFESTANTS

Centre-ville de Beyrouth : Affrontements au voisinage du Parlement entre forces de sécurité et les manifestants, des blessés sont tombés ( en images)

 Depuis 27 minutes  18 janvier 2020

manar-081159400157936612510

 Liban - Moyent-Orient - Spécial notre site

 

Rédaction du site

349547-01-08-1579363473_544346Des affrontements se poursuivent à proximité de la Chambre des représentants, entre les forces de sécurité et un certain nombre de manifestants qui ont tiré des pétards et des pierres contre la police anti-émeute qui a riposté en tirant des gaz lacrymogènes et en utilisant des canons à eau. Certains manifestants ont tenté d’entrer dans la cour de la Chambre des représentants.

Les forces de sécurité intérieure ont exigé des manifestants pacifiques dans le centre de Beyrouth de rester à l’écart du lieu des émeutes afin de préserver leur sécurité. Des renforts de sécurité sont arrivés sur les lieux de l’armée et des forces de sécurité.

349047-01-08-1579359845_820907La Croix-Rouge libanaise a annoncé sur Twitter « que ses membres ont transféré 30 blessés lors d’une manifestation dans le centre-ville de Beyrouth, jusqu’à présent, aux hôpitaux de la région, et 45 blessés ont été soignés dans la région ».

Dans les détails , alors que des accrochages avaient lieu entre des jeunes hommes au visage masqué, au niveau de la rue Weygand, devant l’un des accès au Parlement, dans le centre-ville de Beyrouth,  la situation devenait également tendue au niveau de la place Riad el-Solh à 17h15 heure locale. Certains, parmi les manifestants, ont envoyé des pétards en direction des forces de l’ordre déployées devant un des accès au Parlement. Peu après, les agents ont tiré des gaz lacrymogènes en direction des manifestants.

349216-01-08-1579360900_558427Des fauteurs de troubles au visage masqué lancent toutes sortes de projectiles, notamment des pierres et du mobilier urbain, en direction des policiers postés derrière des rangées de barrières et de barbelés.

Les forces de l’ordre tentent de disperser ces dizaines d’individus au moyen de lances à eau.

Plusieurs tentes montées par le mouvement de contestation contre la classe dirigeante ont été brûlées ce samedi au centre-ville de Beyrouth, où la situation a totalement dérapé dans la nuit de ce Samedi. De violents affrontements ont eu lieu entre manifestants et forces de l’ordre qui ont fait des dizaines de blessés.

parlement_828936La Défense civile s’est rendue sur les lieux pour éteindre l’incendie qui menaçaient notamment des commerces, rue des Lazaristes et près de la place Riad Solh.

Armée libanaise : « Nous restons hautement mobilisés »

Le commandant en chef de l’armée libanaise, le général Joseph Aoun, qui a inauguré samedi le bureau des invalides et des familles des martyrs de l’armée à Badaro, a affirmé que l’institution militaire restait « hautement mobilisée » malgré toutes les pressions, notamment économiques, en allusion à la crise économique et financière qui frappe le Liban depuis des mois, sur fond de contestation populaire inédite.

pg180120201300_05_143522« À l’ombre de la situation économique critique que nous traversons et qui nous affecte tous, ce projet (l’inauguration du bureau, ndlr) prouve que l’institution militaire poursuit sa politique d’amélioration, en parallèle aux autres missions qu’elle effectue, malgré toutes les voix dissonantes qui s’élèvent de temps à autres. Toute critique contre l’armée ne pourra porter atteinte à l’institution. L’armée continuera de protéger le Liban, son territoire et sa population », a martelé le général Aoun, lors d’un discours à cette occasion.

« Nous apprécions les efforts menés par nos soldats, où qu’ils soient sur le territoire, malgré les pressions qu’ils subissent, notamment sur le plan économique. Nous continuerons de défendre nos droits jusqu’au dernier souffle, et nous resterons hautement mobilisés afin de faire face aux défis. Nous resterons fidèles à notre serment, celui de l’honneur, de la fidélité et du sacrifice », a ajouté le commandant en chef de l’armée.

Rappel des faits

Depuis plus de trois mois, les manifestants libanais appellent à la chute de tous les responsables, accusés de corruption et d’incompétence, alors que le pays traverse une grave crise économique et de liquidités. Sous la pression de la rue, le gouvernement de Saad Hariri avait démissionné le 29 octobre. Le 19 décembre, à l’issue de consultations parlementaires, le président Michel Aoun a désigné Hassane Diab. Malgré son insistance à former un cabinet de technocrates indépendants, comme cela est réclamé par la contestation, M. Diab est rejeté par les protestataires, qui estiment qu’il fait partie de la même classe politique corrompue dont ils réclament le départ. Après une dose d’optimisme qui, selon plusieurs observateurs, donnait la formation du gouvernement pour imminente, de nouveaux obstacles sont venus entraver la mise en place du cabinet.

Le 13 janvier, le commandant en chef de l’armée rappelait que l’institution militaire est respectueuse du droit de manifester tout en soulignant que cela ne signifie pas que les soldats font preuve d’indulgence en cas d’atteinte à la sécurité.

Ces derniers jours, la contestation a repris en force sur tout le territoire et était ponctuée de violences en certains endroits, poussant l’armée et les forces de sécurité à intervenir régulièrement sur le terrain.

Mardi soir, de violents affrontements avaient éclaté entre un groupe de manifestants, dont certains saccageaient des banques, et les forces de l’ordre déployées dans le quartier commerçant de Hamra, faisant plusieurs blessés dans les deux camps. Les FSI ont arrêté des dizaines de personnes lors de ces affrontements, parfois de manière brutale. Certaines sources affirment que des ressortissants étrangers, notamment syriens, figurent parmi les individus arrêtés.

Plusieurs détenus ont été relâchés depuis mercredi, mais un nombre indéterminé d’entre eux est encore sous les verrous, entre autres à la caserne Hélou, dans le quartier de Mar Elias, où des affrontements ont éclaté mercredi soir entre protestataires et policiers, faisant également des blessés, notamment parmi les journalistes.

Hier, les grèves et les blocages de routes se sont poursuivis en journée, et des actes de vandalisme ont à nouveau eu lieu en soirée à Hamra, devant le siège de la Banque du Liban.

Les FSI ont assuré sur leur compte Twitter qu’elles n’étaient pas responsables de ces feux.

Source: AlManar + Agences

http://french.almanar.com.lb/1619334


 

LIBAN : NE PAS SE TROMPER DE COMBATS ET D'ENNEMIS

Georges Chidiac

17 h · 

L’image contient peut-être : 2 personnes, gros plan

حركة ٢٢ أب

19 octobre, 15:32 · 

لا تدعوا أحد يسرق ثورتنا !
اطردوا أحزاب السلطة الدجالين !
جميعهم سارقون، مجرمون، فاسدون !
#لبنان_ينتفض #كلن_يعني_كلن
#يرجى_النشر

Voir la traduction

1Jacques Tourtaux

3 commentaires

 

  • Jacques Tourtaux : Celui-là, c'est un pro USA.

     

    • Georges Chidiac : Jacques Tourtaux lequel celui de dos ou de face?

       

    • Jacques Tourtaux : Je parle de celui de face. C'est un de ces corrompus qui veulent éjecter les ministres libanais issus de la Résistance, notamment les ministres du hezbollah et se débarrasser du président Aoun, un homme intègre. Ce sont les corrompus qui veulent chasser du pouvoir ceux qui ne sont pas corrompus et bien sûr prendre leur place.

    • Je rappelle que les dernières élections au Liban ont été gagnées par le hezbollah et ce soir est intervenu Sayed Nasrallah, le chef du hezbollah qui soutient les légitimes revendications populaires mais qui dénonce les ministres corrompus qui sont tous des pro USA/Israël et bien sûr, comme, entre autres, à Hong Kong et au Vénezuela, ce sont les fascistes faucons US qui tirent les ficelles et arrivent à entraîner les foules derrière eux.

    • Ce qui est très grave, c'est que les médias menteurs et leurs journaleux diffusent leurs mensonges qui sont repris par nombre d'internautes qui croient que des caméléons comme le sinistre Joumblatt, ici sur la photo du monstre à deux têtes, est un révolutionnaire.

    • Il ne faut pas se tromper de combats et d'ennemis.

    • Ce que veulent Trump et ces semblables au Liban, c'est manipuler ces foules de braves gens pour une sorte de "printemps arabe" qui n'est autre qu'une contre-révolution comme ce fut le cas en Tunisie et en Egypte.

    •  

LE MINISTRE LIBANAIS DE LA DEFENSE : "LE LIBAN REVENDIQUERA TOUTE PARCELLE DE SON TERRITOIRE"

Ministre de la Défense : Le Liban revendiquera toute parcelle de son territoire

 Depuis 11 heures  25 avril 2019

bou-saab

 Liban - Moyent-Orient

 

Le ministre libanais de la Défense a affirmé que le Liban continuera de revendiquer toute parcelle du territoire libanais et n’en abandonnera aucun pouce.

Lors d’une tournée au sud-Liban, Elias Bou Saab a ajouté : « Nous n’épargnerons aucun moyen, que ce soit par la voie diplomatique ou en coopération avec la FINUL, pour trouver des solutions au sujet des territoires contestés ».

« Aujourd’hui, plus que jamais, il faut que l’armée libanaise renforce sa présence dans la région, veille au maintien de la sécurité et empêche toute agression ennemie à la frontière. Nous savons tous 5000 soldats sont déployés au sud du Litani, mais plus que 10000 sont nécessaires dans cette zone », a expliqué M. Bou Saab.

En réponse à une question sur les armes du Hezbollah, le ministre a signalé que « nul n’aspire à effectuer des missions à la place de l’armée » et que «la stratégie de défense sera discutée quand le danger israélien sera éliminé».

Elias Bou Saab, a effectué le mercredi 24 avril une tournée au Liban-Sud, entamée à Tyr où il a rencontré le chef de l’armée, le général Joseph Aoun, ainsi que d’autres hauts officiers qui l’ont informé de la situation dans la région frontalière.

Le ministre Bou Saab et le général Aoun se sont ensuite rendus au siège de la FINUL à Naqoura, pour une réunion à huis clos avec le commandant de la force internationale, le général Stefano Del Col, au  cours de laquelle il a été informé du rôle des Casques bleus et des tâches qui leur avaient été confiées par l’ONU, en particulier la mise en oeuvre de la résolution 1701.

Il a également discuté avec le général Del Col des violations ennemies des espaces aérien, terrestre et maritime libanais.

Bou Saab a salué le travail accompli par la force de maintien de la paix des Nations unies dans le sud mais a critiqué le manque de réaction de la communauté internationale face aux violations israéliennes quotidiennes de la souveraineté libanaise.

« Il n’est pas acceptable que nous n’entendions jamais la voix de la communauté internationale sauf en cas d’infractions supposées de la part du Liban, lorsqu’un berger franchit la ligne de la démarcation ou quand quelqu’un prend une photo près de cette ligne », a déclaré Bou Saab.

Le ministre de la Défense a à son tour condamné la violation de la ligne de la démarcation par les militaires israéliens qui ont installé des fils barbelés à l’intérieur du territoire libanais. La ligne bleue a été tracée par l’ONU en 2000 après le retrait humiliant de l’armée israélienne du sud-Liban.

Sources: ANI + PressTV

http://french.almanar.com.lb/1340165


 

LE LIBAN AU SECRETAIRE D'ETAT US POMPEO : PAS QUESTION DE RALLIER UNE ALLIANCE ARABE CONTRE L'IRAN

Le Liban à Pompeo: pas question de rallier une alliance arabe contre l’Iran

 Depuis 3 heures  22 mars 2019

pompeo_berri

 Liban - Moyent-Orient

 

Rédaction du site

Venu au Liban pour dénoncer ce qu’il considère être les « activités déstabilisatrices » du Hezbollah, le secrétaire d’Etat américain Mike Pompeo a fait l’objet de plusieurs fin de non-recevoir de la part de ses interlocuteurs officiels libanais.

Le pays du Cèdre est ce vendredi 22 mars la dernière étape de la tournée de M. Pompeo au Moyen-Orient, axée sur la création d’un front régional contre l’Iran, ennemi juré d’Israël, le protégé inconditionnel des Etats-Unis.

Pas question de rallier une alliance contre l’Iran

Sur cette question d’abord, des sources ministérielles libanaises ont fait part pour la télévision libanais al-Mayadeen que Pompeo va surement entendre de la part des responsables politiques libanais que « le Liban n’a pas les capacités de suivre les exigences américaines, notamment en ce qui concerne son implication dans une alliance arabe régionale contre l’Iran, en raison de sa position officielle consensuelle qui rejette tout positionnement dans les axes ».

Le Hezbollah, une réponse à l’occupation israélienne

Lors de sa rencontre avec le chef du Parlement Nabih Berri, le chef de la diplomatie américainea essuyé un premier refus à ses déclarations.
Il avait « insisté sur les préoccupations des États-Unis concernant les activités déstabilisatrices du Hezbollah au Liban et dans la région et les risques qu’elles représentent pour la sécurité, la stabilité et la prospérité du Liban », a indiqué son porte-parole Robert Palladino, rapporte l’AFP.

« La résistance du Hezbollah et celle de tous les Libanais est due à l’occupation israélienne des territoires libanais qui se poursuit », lui a rétorqué M. Berri, selon l’agence russe Sputnik. Et d’ajouter qu’il est un parti libanais présent au sein du Parlement et du gouvernement libanais.
Le Hezbollah est à la tête de trois ministères dans le nouveau gouvernement libanais. Armé par l’Iran, il constitue le fer de lance de la Défense du Liban contre les velléités israéliennes hostiles au pays du Cèdre. Il est du coup considéré par les Etats-Unis comme une organisation « terroriste ». En novembre 2018, Washington a renforcé ses sanctions à l’encontre de cette formation.

M. Pompeo est arrivé au Liban après une visite de deux jours en Palestine occupée, au cours de laquelle il a rencontré le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu. Une visite destinée aussi à marquer le soutien de l’administration Trump à ce dernier, empêtré dans des affaires de corruption qui compromettent sa victoire dans les prochaines législatives israéliennes.

Le Liban refuse la ligne Hofe 

Devant son hôte américain, rapporte la télévision libanais al-Mayadeen Tv, le chef du législatif libanais a également réitéré le refus de Beyrouth de la ligne Hofe, proposition américaine destinée à départager la zone gazière maritime libanaise de celle occupée par Israël. Pour le Liban, elle a l’inconvénient de découper 160 km2 sur les 860 de la surface maritime libanaise pour les accorder à Israël. Selon Al-Mayadeen Tv, lors de la rencontre de Pompeo avec le Premier ministre libanais Saad Hariri,  les positions de ce dernier ont été en grande partie très proches de celle de M. Berri, surtout pour la délimitation des frontières maritimes.

Rejet catégorique sur les réfugiés syriens

Une autre fin de non-recevoir a été exprimée à Pompeo lors de sa rencontre avec le président de la république le général Michel Aoun : pas question de lier le retour des réfugiés syriens au règlement politique en Syrie. Ce thème très cher au chef de l’Etat est réitéré sans répit face aux insistances des visiteurs occidentaux, qui voudraient, selon les observateurs libanais,  les utiliser comme moyen de pression sur Damas pour imposer leurs desideratas.

Un seul thème semble avoir fait l’objet d’une entente entre les responsables libanais et Pompeo. Avec Berri, il a discuté de « la nécessité de maintenir le calme le long de la frontière entre le Liban et Israël », selon Palladino.

Israël qui a occupé le Liban à partir de 1978 a été contraint de s’en retirer et de lâcher ses collaborateurs de l’Armée du Sud-Liban, sous les coups de la Résistance islamique, bras armé du Hezbollah.  En 2006, il a essuyé une grande défaite dans la guerre de 33 jours contre le Liban, malgré les moyens dévastateurs qu’il a utilisés.
Depuis l’an dernier, il érige un mur de séparation le long de la frontière de 130 kilomètres avec le Liban pour empêcher toute éventuelle incursion terrestre du Hezbollah. Il y a quelques semaines, il l’a accusé d’établir secrètement un réseau militaire dans la partie non occupée du Golan.

Justement en Syrie, et depuis 2011, le Hezbollah a joué un rôle important pour empêcher les Etats-Unis de renverser le pouvoir de Bachar al-Assad, un pilier de l’axe de la Résistance. Le terme désigne les pays et les organisations hostiles au projet américano-sioniste dans la région. Il inclut des Etats comme l’Iran et la Syrie, ainsi que des formations politiques et de résistance en Irak, au Liban et dans la bande de Gaza.

https://french.almanar.com.lb/1298750


 

L'ALLEMAGNE REFUSE D'INTERDIRE L'AILE POLITIQUE DU HEZBOLLAH

Berlin refuse d’interdire l’aile politique du Hezbollah

 Depuis 8 heures  3 mars 2019

hezbollah_drapeau

 Allemagne - Amérique et Europe - Spécial notre site

 

Rédaction du site

L’Allemagne refuse de suivre au pas la Grande Bretagne et de placer l’aile politique du Hezbollah dans sa liste d’organisations terroristes.

Selon le site web du quotidien israélien Jerusalem Post, le porte-parole du ministère allemand de l’Intérieur (BMI) a dit: « Le BMI ne commente pas les récentes mesures liées à l’interdiction des activités du Hezbollah dans son ensemble; même s’il y a, dans certains cas, des raisons pour l’appliquer. »
« Selon la jurisprudence du Tribunal administratif fédéral, l’ensemble du Hezbollah est opposé à l’idée d’entente internationale au sens de la Loi fondamentale, car elle combat le droit à l’existence de l’État d’Israël avec des moyens terroristes…Un tel objectif est de nature antisémite », a toutefois ajouté le responsable allemand.

The Jerusalem Post a souligné que le ministère allemand de l’Intérieur avait donné une réponse similaire à cette affaire en 2008.
Il rapporte qu’à la lumière des informations recueillies par les services de renseignement allemands en 2018, « il y aurait en République fédérale 950 membres du Hezbollah qui collecteraient des fonds, recruteraient de nouveaux membres et répandraient l’idéologie antisémite mortelle du Hezbollah ».

Le Hezbollah n’est pas un parti antisémite mais un mouvement de résistance qui a lutté contre l’occupation israélienne du sud-Liban et qui estime que l’usurpation de la Palestine par les sionistes est un acte de grande injustice contre le peuple palestinien autochtone. A laquelle ont largement contribué les crimes allemands nazis commis contre les juifs d’Europe durant la seconde guerre mondiale.

Sous la pression des milieux sionisants, les pays occidentaux ont adopté une définition de l’antisémitisme qui inclut l’antisionisme. Une mesure destinée à diaboliser les revendications pour les droits du peuple palestinien et ceux qui les défendent, et à légitimer les horreurs commises contre lui.

http://french.almanar.com.lb/1275881


 

LIBAN: "LE PEUPLE EST PILLE", LE HEZBOLLAH LANCE SA BATAILLE CONTRE LA CORRUPTION

« Le peuple est pillé », le Hezbollah lance sa bataille contre la corruption au Liban

 Depuis 17 heures  12 février 2019

fadlallah

 Hezbollah - Liban - Moyent-Orient - Spécial notre site

 

Rédaction du site

L’argent du peuple est comme le sang du peuple, comme nous avons protégé ce sang, notre but est de protéger son argent. C’est par ce paroles que le député du bloc parlementaire Fidélité a la Résistance Hassan Fadlallah a annoncé le déclenchent de la bataille du Hezbollah contre la corruption, promise par son Secrétaire général Sayed Hassan Nasrallah durant la campagne électorale qui a précédé l’échéance législative au Liban, en mai 2018.

« Notre démarche est entamée dès ce premier jour de la séance du vote de confiance du gouvernement,…», avait-il dit M. Fadlallah, au cours de la première séance parlementaire ce mardi 12 février, consacré au vote de confiance au nouveau gouvernement libanais.
Notre adversaire dans cette bataille est le corrompu, a-t-il poursuivi. Nous tendons la main à quiconque voudrait collaborer avec nous, a-t-il souligné.

Le Liban occupe le 138e rang sur 180 pays au classement 2018 de l’indice de perception de la corruption, publié en janvier 2019 dans le rapport annuel de l’ONG Transparency International (TI) basée à Berlin.

Figue en tête de cette bataille la lutte contre l’endettement du Liban qui ploie sous une dette souveraine de plus de 80 milliards de dollars. Cet endettement accumulé dans des circonstances plutôt louches risque de s’aggraver davantage, le Premier ministre Saad Hariri s’étant engagé en 2018 auprès des institutions occidentales et arabes en vu d’un nouvel emprunt de 11 milliards de dollars, dans le cadre d’un projet baptisé Cèdres.

Ce n’est pas seulement l’Etat libanais qui a été pillé, mais aussi tout le peuple libanais qui l’a été, a taclé l’élu du Hezbollah.
« Il y a des documents s’ils sont dévoilés, ils feront tomber en prison beaucoup de grosses têtes … les dossiers se trouvent au ministère des Finances et tous les comptes sont achevés, ceux depuis 1993 et jusqu’à 2015… je demande au ministre des Finances de mettre ce dossier à la charge du Parlement, pour que les Libanais puissent voir comment on s’est joué des comptes et de l’argent public, comment on a manipulé les dépenses publiques … en 2019, le Liban aura à payer le service de la dette à hauteur de 6 milliards. En 2021, toutes les rentrées de l’Etat libanais ne pourront suffire à le payer», a-t-il averti.

Demandant au gouvernement d’effectuer un dialogue avec les banques, il a révélé que des négociations sont actuellement en cours avec la Banque mondiale pour un nouveau prêt destiné à financer les fonctions publiques d’une valeur de 400 millions dollars. Selon lui, 120 millions de $ devraient être accordés au Haut-conseil de la privatisation, dont 100 millions pour les conseillers, et 30 millions de dollars seraient offerts comme dons aux différentes institutions économiques et la somme de 100 milliards de livres libanaises pour les Douanes.
« Il n’est plus permis qu’on emprunte de cette façon-là »,  a-t-il protesté, sollicitant le chef de l’État d’utiliser ses prérogatives présidentielles pour renégocier les clauses avec la Banque mondiale.

En outre, il a appelé à lever le secret bancaire des ministres du gouvernement actuel « car certains croient qu’en entrant au cabinet, ils trouveront le paradis ». « Certains ministres parlent durant leurs réunions privées d’argent, de transactions dont la valeur s’élèverait à 40 millions de dollars », a-t-il révélé. Et de poursuivre : « les services de sécurité mettent sur écoute tout le monde » au Liban, « pourquoi n’écoutent-ils pas les conversations des ministres lorsqu’ils parlent avec des agents ».

Hassan Fadlallah s’est arrêté sur le secteur des télécommunications, signalant qu’il a subi une perte pour l’Etat libanais à hauteur de 300 millions de $, et exigeant qu’il soit saisi  par le Procureur général financier.

Sur le dossier de l’électricité qui coûte à l’État libanais 2 milliards de dollars par an, le député du Hezbollah s’est interrogé sur les raisons de la réticence de certains à accepter la proposition de l’Iran « d’une meilleur qualité et moins chère ». « Serait-ce parce qu’il n’y aura pas possibilité d’obtenir des commissions », a-t-il questionné, tout en admettant les divergences politiques.
Durant sa récente visite au Liban, le ministre des Affaires étrangères iranien Mohammad Jawad Zarif avait proposé au Liban de construire ce secteur, qui malgré des dizaines de milliards de dollars dépensés depuis les années 90 du siècle dernier n’arrive pas à alimenter la totalité du territoire libanais, 24/24.

Le Hezbollah ne se fait pas d’illusion et s’attend à des obstacles dans l’application de ses visées. « Nous savons que nous allons mener une bataille difficile », a prévenu Hassan Fadlallah.
Ce n’est pas une exception. Durant son parcours de plus de 35 ans, toutes les batailles que le Hezbollah a menées ont été difficiles.

Source: Divers

https://french.almanar.com.lb/1251098


 

SEYYED NASRALLAH BRISE SON SILENCE. CHAQUE AGRESSION CONTRE LE LIBAN FERA FACE A UNE RIPOSTE INEVITABLE

S.Nasrallah : chaque agression israélienne contre le Liban fera face à une riposte inévitable

 10 novembre 2018  10 novembre 2018

sayed7

 Liban - Moyent-Orient - Secrétaire général du Hezbollah

 

 

sayed8

Je voudrais affirmer que nous sommes attachés à la force du Liban, à l’équation en or et à nos missiles.

Ils veulent nous faire peur par la menace des sanctions. Mais, nous allons préserver notre force, même si cela va nous conduire à vendre nos maisons.

Par rapport à nous, je ne dis rien de nouveau si je réitère que chaque agression et bombardement israélien contre le Liban fera face à une riposte inévitable.

Normalisation des relations: Les masques sont tombés

Et puis, dans le contexte du conflit avec l’ennemi, nous condamnons la vague de normalisation publique avec l’entité sioniste. Nous appelons tous les dignes dans ce monde à contrer ce fléau, car cette normalisation implique la reconnaissance d’Israël et l’occupation de la Palestine.

La mobilisation contre ceci relève d’un devoir humanitaire, religieux, moral…Nous sommes appelés à hausser la voix pour condamner toute forme de normalisation. Cela ne coute rien. La mobilisation sur les réseaux sociaux et autres n’a pas besoin d’argent ou de missiles.

Je voudrais dire au peuple palestinien, ne soyez pas triste. Ce qui se passait en catimini est maintenant devenu en public. Finie l’hypocrisie. Quand les masques tombent, les choses deviennent plus claires. La présence des trompeurs et des menteurs et des hypocrites reportent la victoire et le développement de la conscience des peuples.

La poursuite des manifestations de Retour à Gaza prouvent que l’espoir persiste. Il en est de même pour la Cisjordanie, ou les jeunes hommes et femmes se mobilisent pour mener des opérations anti-occupation. Le Shin Bet a annoncé avoir avorté cette année 480 opérations, cela veut équivaut à 480 volontés de résistance, l’esprit de résistance est toujours vif en Cisjordanie.

Mobilisation anti-normalisation

Face à ce mouvement de normalisation, nous saluons les habitants du Golan, sous occupation depuis 1967, qui refuse à tous les prix de faire du Golan une région faisant partie de l’entité sioniste. Ils se sont mobilisés pour avorter les élections municipales israéliennes au Golan.

Les peuples sont différents des dirigeants arabes. A titre d’exemple en Tunisie et également au Liban. Un garçon libanais, Mark abou Dib âgé de 8 ans, participant à un tournoi de jeu d’échecs en Espagne, a averti les organisateurs qu’ils se retireraient de la compétition s’ils seraient obligés de jouer face à un israélien. Désolé, de dire aux dirigeants arabes musulmans, qu’il s’agit d’un enfant chrétien. C’est là l’espoir. Le bien derrière ces relations de normalisation c’est que les masques sont tombés.

En Iran, c’est également pareil. Plusieurs sportifs, qui s’étaient entrainés plusieurs années, se sont retirés des demi-final pour ne pas jouer avec des Israéliens.

Dans cette journée du martyr, nous réitérons notre appel à s’impliquer dans la bataille anti-normalisation.

A Bahreïn, malgré la répression, la population est sortie pour manifester contre la visite de Netanyahu et la normalisation des relations avec  Israël. Mais, malheureusement les médias ont imposé un black out sur ces manifestations.

Résistance de Téhéran et Damas

Une des principales raisons des sanctions contre l’Iran est son refus de suspendre son soutien aux forces de résistance. L’Iran n’a pas fait comme certains pays arabes et s’est attaché de plus en plus à ses principes.

La Syrie, malgré la guerre internationale à son encontre, résiste toujours. L’opposition syrienne entretient des relations étroites avec l’entité sioniste. Sans la résistance du pouvoir, du peuple syrien et des alliés de la Syrie, on aurait vu Netanyahu à Damas, ou la ministre israélienne de la culture qui a prié dans la mosquée Zayed à Abou Dhabi, se balader dans la mosquée des Omeyades à Damas.

Yémen: les appels US visent à sauver la coalition

Depuis un mois et demi, le monde a montré sa stupéfaction après l’assassinat du journaliste saoudien Jamal Khashoggi, démembré avec une scie à os, et dont le corps a été dissous et jeté dans les canalisations.

Le monde a été surpris par l’horreur de ce crime. Mais, malheureusement certains pays arabes sont montés au créneau pour défendre l’Arabie.

Or ce monde là qui est resté indifférent, durant 4 ans, face aux crimes et tueries qui secouent le Yémen, à la famine  qui menace 14 millions et au choléra qui ravage des centaines de milliers, ont commencé aujourd’hui à hausser le ton. Parallèlement, il y a un mutisme arabe total.

Les appels à mettre fin à la guerre, après l’assassinat de Khashoggi, sont peut être sérieux. La raison ce n’est pas Khashoggi et la population yéménite meurtrie depuis 4 ans.

Pourquoi aujourd’hui ? A vrai dire c’est parce que les Yéménites ont résisté dans cette bataille, et la coalition a échoué. Si ces appels sont sérieux, l’objectif est de sauver la coalition saoudo émiratie qui a échoué à occuper le nord et imposer leur pouvoir dans le sud yéménite.

Pourquoi les dirigeants américains ont appelé à un cessez-le-feu d’ici à un mois et non pas à un arrêt immédiat de cette guerre.

Ils veulent que la coalition exploite cette durée pour enregistrer une percée sur le terrain. D’où l’escalade hystérique qui a récemment été lancée contre l’ouest du Yémen.

Cependant, si ces appels sont une simple tromperie pour baisser le moral des combattants yéménites, ces derniers ne renonceront pas.

J’appelle ces combattants à patienter, à persévérez et à s’attacher de plus en plus à leurs armes. Vous êtes plus que jamais proches de la victoire et créerez un miracle sur le front de la côte ouest.

La justice bahreïnie corrompue

A Bahreïn, après que le tribunal avait innocenté le chef de l’opposition de toute collaboration avec le Qatar et se préparait à sortir de prison. La justice bahreïnie l’a de nouveau condamné à perpétuité. Ceci prouve la corruption de ces instances visant à faire plier ce peuple.

Liban: Nous resterons aux côtés des députés sunnites dans leur revendication

Dans les faits, après que le Premier Ministre a été chargé à former le gouvernement, on a évoqué le nombre de 30 ministres ou 32 ministres pour représenter tous les composantes du peuple libanais, notamment les minorités chrétiennes et alaouites. Mais, le PM a refusé. Nous avons alors surmonté cette demande pour faciliter la tache de la formation du gouvernement.

S’agissant des quotas ministériels, les FL qui ont 15 députés avaient réclamé de se représenter dans le nouveau gouvernement par 5 ministres, le PSP de Walid Joumblatt a demandé 3 postes pour les druzes de son parti, le courant Futur qui possède 20 députés au parlement réclame la totalité des portefeuilles sunnites. Cependant, les partis Amal et Hezbollah ont accepté, dès le début d’obtenir 6 ministres seulement.

L’humilité est une erreur au Liban. Nous aurions pu demander 10 ministères, si on avait suivi les critères appliqués aux Forces libanaises, au PSP de Walid Joumblatt et au courant du Futur.

Mais nous n’avons pas agi de la sorte pour faciliter la formation du gouvernement et dénouer la crise au Liban.

Nous nous tenons aux côtés de nos alliés et la revendication des six députés sunnites réclamant d’être représentés dans le nouveau gouvernement.

Nous sommes fiers qu’ils soient nos frères, leur position adopté depuis 2005 a empêché le Liban de s’engouffrer  dans une guerre confessionnelle, comme le voulaient les Etats-Unis, Israël, l’Arabie saoudite et certains Libanais.

Leurs sympathisants, dignitaires se sont tenus depuis longtemps aux côtés de la résistance et de la cause palestinienne.

Depuis le 1er jour des tractations sur la formation du gouvernement, nous avons informé le PM de la nécessité que ces députés soient représentés.

Si vous parlez d’un gouvernement d’unité nationale, il sera alors de leur devoir qu’ils soient représentés.

Peut être, certains avaient cru qu’on plaisantait et notre demande a été pris à la légère.

Après 5 mois des négociations, le nœud de la représentation des Forces libanaises (FL) et des druzes a été résolu. Le PM nous a demandé de lui communiquer les noms de nos ministres. Hormis le ministère de la Santé, nous ne savons même pas quels sont les portefeuilles que nous allons obtenir au sein du prochain cabinet.

Nous n’allons pas donner les noms de nos ministres avant que les députés sunnite du 8 mas ne soient représentés. On a été claire des le premier jour.

Il est injuste d’évoquer l’invention d’un nouveau nœud pour entraver la formation du nouveau gouvernement. Depuis 5 mois, on discutait de ce point.

Certains nous ont accusé d’avoir commis une erreur tactique, parce que nous avons abordé ce sujet avec le PM et nous ne l’avons pas évoqué dans les médias.

Nous avons voulu que le PM se comporte de façon nationale et n’élimine personne.

D’autres ont accusé le Hezbollah d’avoir crée cet obstacle pour empêcher le CPL d’obtenir 12 ministres. Au contraire, la relation qui nous lie avec le chef d’Etat et le CPL est stratégique et tactique.

Le ministère que nous demandons pour les députés sunnites de l’opposition appartient à la part du Premier ministre désigné.

Certains sont allés plus loin pour accuser stupidement l’Iran et la Syrie. Comme si le président Assad a abandonné la bataille de l’est de l’Euphrate et la reconstruction de la Syrie pour s’impliquer dans la formation du gouvernement libanais.

Les FL et le PSP qui ont retardé la formation du gouvernement pendant cinq et quatre mois n’ont pas le droit de nous reprocher de retarder ou d’empêcher la formation du cabinet.

Nous soutenons la revendication des députés sunnites dans le droit à la représentation.

Nous refusons que qui ce soit exprime son refus d’accorder un poste ministériel aux députés du 8 mars, car ils représentent plus que le nombre de leurs électeurs, ils représentent l’ensemble des membres de la communauté sunnite proche du 8 Mars.

Faut de quoi, nous recommencerons tout à zéro.

Nous resterons aux côtés de ces députés, un ans, deux ans et plus.

Nous ne voulons pas entrer en défi avec quiconque. Les  incitations confessionnelles (du Futur) n’aboutiront à rien qu’à élever la tension parmi l’opinion publique.

Que personne ne vient de négocier le dénouement de ce point avec le Hezbollah. La décision finale revient à ces 6 députés. Nous accepterons ceux qu’ils accepteront. Nous ne lâcherons jamais nos alliés.

Source: AlManar

https://french.almanar.com.lb/1119428


 

LES USA SANCTIONNENT LE HEZBOLLAH

USA : Donald Trump signe un projet de loi de sanctions contre le Hezbollah

Sat Dec 22, 2018 1:13PM

Un rassemblement des partisans du Hezbollah à Baalbek (Liban), le 1er mai 2018. ©New York Times

Un rassemblement des partisans du Hezbollah à Baalbek (Liban), le 1er mai 2018. ©New York Times

Le président américain Donald Trump a signé un projet de loi approuvé par la Chambre des représentants et visant à imposer des sanctions au Hezbollah et au Hamas, accusés d’« avoir utilisé des civils comme boucliers humains ».

« Cette législation cruciale et opportune impose de nouvelles sanctions contre le Hamas, le Hezbollah et les agences gouvernementales étrangères qui utilisent des civils comme boucliers humains ou apportent leur soutien à ceux qui le font », avait déclaré la commission américaine des affaires publiques israéliennes dans un communiqué, le 11 décembre. Le Sénat a adopté la mesure en octobre.

Dans un communiqué publié vendredi soir, Donald Trump a confirmé la signature du projet de loi imposant de nouvelles sanctions au Hezbollah et au Hamas. Ainsi le projet de loi devient loi : il donne au président de la République les prérogatives requises pour mettre en vigueur des sanctions contre certains ressortissants étrangers, à savoir le gel de leurs avoirs et la limitation de leurs entrées aux États-Unis. 120 jours après sa légalisation, le président devra remettre au Congrès un rapport et une liste de noms des membres du Hezbollah à sanctionner.

Lire aussi : Le Hezbollah nargue les USA

L’instigateur du projet de loi en question a été Mike Gallagher, un membre républicain de la Chambre de représentants des États-Unis. Il a prétendu que l’arsenal du Hezbollah libanais comprenait 150 000 missiles qui sont « cachés au sud du Liban, sous des infrastructures civiles ».

Tunnel: la victoire du Hezbollah!

Sans émettre de communiqué pour condamner les présumés tunnels du Hezbollah, le Conseil de sécurité de l'ONU a fait part de son inquiétude à ce sujet.

https://www.presstv.com/DetailFr/2018/12/22/583642/Les-USA-sanctionnent-le-Hezbollah