Moyen-Orient

JORDANIE : COUP D’ETAT DE L’US ARMY…

Par Le 08/07/2021

Le royaume hachémite sous la botte des Yankee

Thursday, 08 July 2021 5:27 PM  [ Last Update: Thursday, 08 July 2021 5:28 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le transfert des troupes US du Qatar vers la Jordanie soulèvent de nombreuses questions. (Illustration)

Selon l’annonce de la Maison-Blanche, le roi de Jordanie rencontrera le président américain Joe Biden le 19 juillet lors d’une visite de trois semaines qu’il effectuera aux États-Unis. Quelle pourrait en être la raison à la lumière des développements régionaux et de l’approche l’administration Biden par rapport au Moyen-Orient ?

Les agissements suspects des États-Unis au Moyen-Orient ces derniers temps, tels que le transfert de troupes et d’équipements américains du Qatar vers la Jordanie ou le retrait soudain d’Afghanistan soulèvent des questions sur les intentions réelles des États-Unis.

Dès le début de sa présidence au cours des six derniers mois, Joe Biden a prouvé que ses affirmations concernant le changement de politique de Washington, en particulier envers le Moyen-Orient, ne sont que des tromperies et qu’il suit la politique de Trump dans une version encore plus radicale, sauf que la stratégie de Biden pour étendre et consolider l’influence américaine dans la région est différente de celle de Trump. L’administration Biden ne fait donc pas exception à l’approche agressive de toutes les autres administrations américaines, qui s’est clairement reflétée dans la récente agression de Washington contre les positions des Unités de mobilisation populaire (Hachd al-Chaabi) en Irak.

Que se cache-t-il derrière le retrait des troupes américaines d’Afghanistan ?

Force est de constater que la politique de Biden dans les trois pays l’Irak, la Syrie et le Liban est la même que celle de l’administration précédente : l’agression contre les positions des Hachd al-Chaabi en Irak, le soutien aux groupes terroristes en Syrie, le pillage des ressources naturelles de ce pays et l’ingérence dans la politique interne au Liban. Mais l’administration Biden a pris de nouvelles mesures comme le retrait des troupes américaines et de l’OTAN d’Afghanistan et la délocalisation de certaines bases US du Qatar vers la Jordanie.

Lire aussi : Offensive missile-drone contre des bases US en Syrie et en Irak

Que se cache-t-il derrière le transfert de troupes et de matériel américains du Qatar vers la Jordanie ?

Il convient de rappeler que le porte-parole du Pentagone, John Kirby, a annoncé la fermeture de trois bases militaires américaines dans la région d’al-Sayliyah au Qatar, qui servaient de dépôts de munitions pour les équipements lourds et les véhicules blindés de transport de troupes. Selon les rapports du Pentagone, tous ces équipements ont été transférés en Jordanie.

Lire aussi : La Résistance sort sa « mitrailleuse balistique » aux cartouches faites de missile « Fath »

Le porte-parole du Pentagone a également annoncé que le pays avait établi un bureau de coopération en matière de sécurité au Qatar pour soutenir les Forces de défense nationale afghanes à Kaboul. Mais l’annonce soudaine de la décision américaine à cet égard semble un peu étrange : à en croire les experts, les États-Unis ont un nouveau plan militaire pour l’avenir de l’Asie de l’Ouest et en ont relevé des points qui sont mentionnés comme suit :

- La mise en place d’une grande base américaine en Jordanie qui servira de quartier général des troupes américaines et d’équipements lourds au Moyen-Orient, et ce, suite à la fermeture des bases au Qatar. Cela a pour objectif de permettre aux États-Unis de mettre leurs militaires à l’abri des frappes de la Résistance irakienne. Washington n’entend pas revivre l’expérience des attaques contre la base d’Aïn al-Asad en riposte à l’assassinat ciblé de l'ancien commandant de la Force Qods du CGRI, le général Qassem Soleimani, par un drone américain près de l’aéroport de Bagdad, le 3 janvier 2020. Il est également probable que Washington envisage d’utiliser sa base en Jordanie pour mener des opérations contre des groupes de résistance en Irak et en Syrie.

Irak/Syrie: bases US à feu et à sang!

Irak/Syrie: bases US à feu et à sang!

De nouvelles frappes au missile et au drone ont eu lieu ce mercredi contre les bases américaines à Aïn al-Asad en Irak et à Deir ez-Zor en Syrie.

La décision américaine fait suite à une réduction du soutien de Washington à certains pays arabes du Moyen-Orient en matière de défense aérienne : l’annonce par le Pentagone la semaine dernière du retrait de huit systèmes antimissiles de Patriot d’Arabie saoudite, de Jordanie, d’Irak et du Koweït.

Le commandement central de l’US Air Force au Moyen-Orient, CentCom, ne fera l’objet d’aucun changement et restera intact à la base d’al-Udeid au Qatar où sont stationnée 100 avions de combat. Il s’agit du QG pour des frappes aériennes américaines contre l’Afghanistan en 2001, l’Irak en 2003 et la Syrie en 2011.

Lire aussi : Le porte-avions n’a tenu que trois mois dans la région

Les États-Unis espéraient que cette présence militaire dans les zones stratégiques permettrait non seulement de renforcer leur influence sur la Méditerranée orientale et les pays tels que la Palestine, le Liban, la Syrie, l’Égypte et l’Irak, mais aussi d’affecter le corridor commercial crucial est-ouest.

Tout laisse donc à croire que les bases américaines accomplissent leurs missions entre deux pays arabes du Moyen-Orient. La base américaine en Jordanie est chargée de jouer un rôle clé dans la défense des forces et des équipements américaine dans toute confrontation militaire dans la région, tandis que la base d’al-Udeind au Qatar surveille les affrontements et y fera participer ses troupes.

Lire aussi : SA/Résistance : des combats au corps à corps en Syrie et en Irak ?

Cependant pour certains analystes, le transfert de troupes et d’équipements américains du Qatar vers la Jordanie s’effectue dans le cadre des mesures visant à assurer la sécurité du régime sioniste plutôt qu’à mettre à l’abri les soldats américains. Les défaites répétées de l’armée israélienne au Liban et en Palestine, dont la dernière en date s’est produite lors de la guerre des Onze Jours contre la Résistance palestinienne à Gaza en mai dernier, ainsi que les échecs cumulés par des groupes terroristes soutenus par les États-Unis en Syrie, comme Daech, ont incité les responsables américains à chercher à renforcer leur présence en Syrie et en Jordanie pour jouer un rôle plus important.

Lire aussi : Qui a fait sauter le navire de guerre israélien à « Jebel Ali » de Dubaï, ce 7 juillet à coup d’un missile antinavire ?

Mais, l’absence de tout rôle de l’Arabie saoudite, du Koweït, de Bahreïn et du Sultanat d’Oman dans les nouveaux plans de l’administration Biden soulève de nombreuses questions sur les objectifs cachés des États-Unis dans la région du golfe Persique, en ce sens que les dits pays auront tort de faire confiance aux États-Unis pour s'assurer de leur sécurité. 

http://french.presstv.ir/Detail/2021/07/08/661795/USA-Qatar-Jordanie-base-militaire

LE PORTE-AVIONS AMERICAIN USS EISENHOWER FUIT LE MOYEN-ORIENT

Par Le 07/07/2021

Le porte-avions n’a tenu que trois mois dans la région  

Wednesday, 07 July 2021 6:14 PM  [ Last Update: Wednesday, 07 July 2021 6:14 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

L'USS Eisenhower transitant par le canal de Suez le 1er juillet 2021. ©USNI News

Le groupe aéronaval Eisenhower est actuellement dans la Méditerranée, rentrant d’une mission au Moyen-Orient qui a duré trois mois, ont confirmé des responsables de la Marine à USNI News (US Naval Institute).

L'USS Dwight D. Eisenhower a transité par le canal de Suez depuis la mer Rouge et il est entré dans la mer Méditerranée le 1er juillet. Le transporteur et ses escortes devraient effectuer un transit direct vers le port de Naval Station Norfolk, en Virginie, pour mettre fin à son deuxième déploiement en un an.

L’USS Eisenhower était arrivé au commandement central des États-Unis le 2 avril pour soutenir l'opération anti-Daech, avec des plans pour opérer en Méditerranée et dans d'autres parties du monde. Cependant, ces plans ont été abandonnés à la suite de l'annonce par le président Joe Biden, le 14 avril, du retrait des États-Unis d'Afghanistan. Pour soutenir le retrait, le commandant du CENTCOM, le général Kenneth McKenzie, a demandé au secrétaire à la Défense Lloyd Austin de maintenir l’USS Eisenhower en poste dans le nord de la mer d’Oman pour couvrir le retrait des forces américaines d'Afghanistan, ont déclaré à l'époque deux responsables de la défense.

L'US Army fuit les missiles!

L'US Army fuit les missiles!

Sur fond de tensions avec l’Iran, les États-Unis ont évacué leurs bases situées au Qatar, envoyant leurs forces et équipements en direction de la Jordanie.

Avec seulement quelques brèves lacunes, les États-Unis ont positionné un porte-avions au Moyen-Orient depuis mai 2019, initialement comme couverture contre l'Iran, mais ensuite pour soutenir le retrait d'Afghanistan.

Le soutien aux opérations au Moyen-Orient a été un attrait majeur pour la préparation des transporteurs au cours des 20 dernières années et a détourné l'attention des opérations dans le Pacifique. Une partie de l'examen en cours de la posture de la force mondiale consiste à évaluer comment et où déployer la force porteuse américaine mise à rude épreuve.

Le groupe aéronaval Eisenhower vient de quitter la région alors qu’au mois d’avril le secrétaire américain à la Défense avait fait état de l’intention du Pentagone de renforcer considérablement la présence de la marine américaine dans la région du Moyen-Orient sous prétexte de soutenir le retrait de l’armée américaine d’Afghanistan. C’était à la même époque que le Pentagone avait expédié deux bombardiers stratégique B-52 dans la région.

Le Pentagone n’avait même pas exclu que d’autres renforts soient envoyés dans la région pour participer à la mission du groupe aéronaval Eisenhower.  

CGRI :

CGRI :

Un nouveau missile antichar a été remis à la DCA iranienne.

http://french.presstv.ir/Detail/2021/07/07/661746/L%E2%80%99USS-Eisenhower-fuit-le-Moyen-Orient

L'US ARMY FUIT LES MISSILES!

Par Le 06/07/2021

Les USA ferment leurs bases du Qatar pour fuir les missiles iraniens

Monday, 05 July 2021 5:54 PM  [ Last Update: Monday, 05 July 2021 5:55 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

l'Iran dévoile une cité balistique souterraine. ©Mashregh News/Archives

Sur fond des tensions avec l’Iran, les États-Unis ont évacué leurs bases situées au Qatar, envoyant leurs forces et équipements en direction de la Jordanie, un lieu apparemment plus sûr! 

L'armée américaine a déclaré dans un communiqué la semaine dernière que les chefs militaires américains avaient fermé, le mois dernier, la base militaire d’al-Sailiya et une installation de ravitaillement en munitions appelé Falcon, situées toutes deux au Qatar.

Al-Sailiya était une base pour les troupes américaines, où plus de 200 000 soldats pouvaient se reposer pendant quatre jours. Le programme de repos des soldats américains s'est déroulé de 2002 à 2011, et les troupes stationnées à la base ont profité d’une variété d’équipements récréatifs tels qu’une piscine et un terrain de golf.

Lire aussi : Pourquoi Joe Biden devrait retirer toutes les forces américaines d'Irak et de Syrie?

Les analystes estiment que Washington a pris cette décision pour être capable de faire face à l’Iran et effectuer un changement dans ses priorités pour la région, selon le quotidien militaire américain, Stars and Stripes.

« L'armée américaine se prépare à une opération majeure dans la région après le transfert d'armes et d'équipements militaires vers la Jordanie », a déclaré Moayed al-Shami, expert syrien en sécurité.

Il a ajouté : « Les troupes américaines en Syrie n’ont fait aucune preuve de bienveillance; depuis leur arrivée en Syrie, les terroristes de Daech ont émergé dans ce pays alors qu'à côté en Irak, se développaient aussi les takfiristes dotés des armes US.»

Lire aussi : Les USA sont-ils à faire remonter l'armée libanaise contre le Hezbollah pour le "neutraiser"?

L’expert syrien a souligné que les États-Unis avaient l'intention de faire venir une nouvelle génération de Daech en déplaçant leur base militaire du Qatar en Jordanie.

Se basant sur des informations préliminaires divulguées des bases militaires américaines en Irak et en Syrie, il a noté : « Si cela est vrai et que les prédictions sont correctes, la région est sur le point d'accueillir une nouvelle génération de terroristes qui, dotée de la technologie américaine, s’engagerait dans une guerre qui ne se bornerait pas à des affrontements  terrestres mais s’élargirait aussi aux combats aériens. »

Selon l’expert syrien, la Jordanie devrait expliquer sa position envers cet agissement US et en informer la Ligue arabe car la question est liée à la sécurité de toute la région. D’autant que la Jordanie a signé un mémorandum d'accord avec l'Irak dans tous les domaines, y compris, en matière de sécurité et d'échange d'informations.

Derrière tous les plans américains, se cache l’objectif de détruire notre région!

Réagissant à la nouvelle sur le transfert des troupes US en Jordanie, une source affiliée aux Unités de mobilisation populaire irakienne (Hachd al-Chaabi) déclare : « Les États-Unis sont à l’origine de toutes les actions destructrices et déstabilisatrices qui ont eu lieu en Irak et dans la région depuis 2003. »

Irak: le faux-pas de trop de Biden

Irak: le faux-pas de trop de Biden

Moins de 24 heures après 4 raids aériens US contre trois positions de la Résistance irakienne des dizaines de roquettes "tactiques" ont frappé la méga base US à Deir ez-Zor.

La source a souligné : « Nous avons le ferme sentiment que la sécurité des provinces, y compris celle d'al-Anbar, ne sera assurée que par les Irakiens qui sont les seuls capables de contrer la domination américaine et ses efforts pour détruire la région et sa population en massacrant cette dernière! »

Lire aussi : Des dizaines de roquettes "tactiques" frappent la méga base US a Deir ez Zor....

La source a poursuivi : « Les Etats-Unis sont la raison-même de la tension entre l'Irak et les pays voisins, leurs plans séparatistes visent à une présence à plus long terme [dans ce pays et dans la région]. »

Selon un expert en sécurité nationale auprès du Global Pulse Center basé à Washington, la fermeture des sites militaires au Qatar et le transfert d'équipements en Jordanie pourraient être opérés dans l'intérêt des États-Unis dans une éventuelle confrontation avec l'Iran. Le déploiement de troupes américaines en Jordanie réduit la menace de frappes de missiles dans la région du golfe Persique par les alliés de la Résistance. 

Lire aussi : Al-Omar frappé : les USA n'osent plus riposter

Evoquant les frappes qui, lancées l’année dernière contre la base aérienne d’Aïn al-Asad en Irak, ont blessé plus de 100 militaires américains, l’expert indique que la menace des missiles est un outil important dans la stratégie de négociation avec Téhéran.

La fermeture des sites militaires américains au Qatar intervient à un moment où les États-Unis sont en train de modifier les missions du CentCom. Cela comprend la réduction de la présence militaire américaine en Afghanistan après 20 ans ainsi que, le retrait de huit systèmes anti-missiles Patriot d'Irak, du Koweït, de la Jordanie et de l'Arabie saoudite.

Lire aussi :

Kowsar, Saeqeh, Shafaq... l'Iran se prépare aux combats aériens contre l'US Air Force ( The National Interest)

Un troisième convoi logistique US frappé en deux jours

http://french.presstv.ir/Detail/2021/07/05/661575/Iracn-Etats-Unis-Qatar-Jordanie

L'AGRESSION CONTRE GAZA ENTERRE LES ACCORDS D'ABRAHAM

Par Le 20/05/2021

Agression contre Gaza: fin des accords d’Abraham

Thursday, 20 May 2021 3:34 PM  [ Last Update: Thursday, 20 May 2021 4:14 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Guerre de Gaza. ©TASS

La guerre de Gaza a mené à l’échec les accords de normalisation conclus ces derniers mois entre certains États arabes et Israël, ce dernier ayant contrecarré tous ses efforts pour améliorer son image, a écrit le journal britannique The Independent dans un article signé Borzou Daragahi.

Lundi 17 mai, moins d’un an après les accords sur la normalisation des relations entre le Maroc et le régime sioniste, une réunion virtuelle entre les Chambres de commerce marocaine et israélienne pour discuter des opportunités de commerce et d’investissement dans les territoires occupés a été reportée.

Le Maroc a également annulé la visite des responsables sionistes prévue ce mois-ci pour discuter des vols directs entre les deux parties, les politiciens proches du parti marocain au pouvoir se sont également joints au peuple pour protester en faveur de l’appel à l’interdiction de la normalisation avec Israël.

Gaza: l' Égypte largue sraël?

Gaza: l' Égypte largue Israël?

Pourquoi le virage du Caire vers l’Iran et l’axe de la Résistance ?

De plus, les vols entre Tel-Aviv et les villes des Émirats arabes unis ont été suspendus en raison de problèmes de sécurité. Par ailleurs, le ministre saoudien des Affaires étrangères, Fayçal ben Farhan, qui avant le début du conflit dans la bande de Gaza, avait parlé implicitement de l’accord imminent entre Riyad et Tel-Aviv, s’est vu obligé de condamner les crimes israéliens à l’encontre des civils palestiniens.

Pour The Independent, les agressions des sionistes contre la bande de Gaza et la Cisjordanie sapent les efforts visant à améliorer les relations entre Israël et les États arabes. Ces derniers qui, à l’instigation de l’ex-président américain Donald Trump et son gendre Jared Kushner, ont fait des compromis avec Israël, se trouvent maintenant dans une passe délicate pour calmer l’opinion publique.

Lire aussi : Pourquoi la Chine a-t-elle choisi le camp de la Résistance ?

Le journal britannique a pris l’exemple du Soudan où se déroulent des rassemblements pro-palestiniens alors que le pays a rejoint l’accord de normalisation avec Israël en janvier, sous réserve de la levée des sanctions américaines. Le président du Conseil souverain, Abdel Fattah al-Burhan, qui avait précédemment décrit l’accord avec Israël comme une victoire pour la paix mondiale, est maintenant dans une position défensive. Il essaie de suggérer qu’il veut s’assurer que la décision de son gouvernement ne nuise pas à la cause palestinienne.

Selon The Independent, le conflit israélo-palestinien a provoqué la colère du peuple soudanais qui soutient fermement la cause palestinienne, d’où l’existence d’un grand écart entre les partis soudanais et le Conseil souverain.

Lire aussi : Qassem sort des drones de reconnaissance…

Les images de civils palestiniens massacrés lors des frappes aériennes israéliennes ont même mis sous pression les régimes arabes qui ont amélioré officieusement leurs relations avec Israël ces dernières années. Le Qatar, qui n’a pourtant jamais signé un accord de paix avec Israël, continue à soutenir le peuple palestinien de diverses manières tandis que son peuple brandit le drapeau palestinien lors de manifestations sans précédent à Doha. De même, à Oman, qui entretient des relations étroites, mais secrètes, avec Israël, les gens ont commencé à protester contre les crimes du régime sioniste.

Lire aussi : Haaretz : « Qui a trahi Israël ? »

Les analystes estiment que si les dirigeants des régimes arabes subissent une pression publique généralisée, ils peuvent facilement justifier que l’accord avec Israël n’est que sur papier. Mais, le cas des Émirats arabes unis est différent, car les responsables émirats sont allés trop loin dans la normalisation des relations avec Tel-Aviv. Mohammed ben Zayed, prince héritier d’Abou Dhabi, ne permet pas que les conflits Israélo-palestiniens entravent la poursuite des relations entre Abu Dhabi et Tel-Aviv.

Gaza frappe les ICMB d'Israël?!

Gaza frappe les ICMB d'Israël?!

https://french.presstv.com/Detail/2021/05/20/657075/Gaza-accord-Abraham-Israel

MOYEN-ORIENT : LES DESSOUS DU RETRAIT US

Par Le 16/04/2021

MO: quel sort pour les États du golfe Persique suite au retrait US

Friday, 16 April 2021 6:11 PM  [ Last Update: Friday, 16 April 2021 6:26 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le retrait des troupes américaines du Moyen-Orient nuit gravement aux intérêts des alliés régionaux de Washington. (Illustration)

Menacés par les attaques de missiles et drones en réaction à leurs agressions, les États du golfe Persique notamment l'Arabie saoudite et les Émirats arabes unis sont les premiers à subir les les effets du vide provoqué dans la région suite au retrait des troupes US, d'où leurs intérêts à réparer leurs relations avec Téhéran.

L'idée de concentrer les unités militaires américaines dans le Pacifique remonte à environ 10 ans; lorsque les dernières unités de campagne américaines ont quitté l'Irak, la présence des troupes américaines s'est limitée à la présence des conseillers militaires. À l’heure actuelle, il semble que le président américain Joe Biden discute à nouveau du retrait des troupes américaines de la région de l’Asie de l'Ouest pour renforcer le déploiement militaire des États-Unis en Chine, a écrit l’agence de presse iranienne dans un article publié vendredi 16 avril.

L'Irak et l'Afghanistan sont les principales options

L'Afghanistan et l'Irak figurent parmi les principales options pour le retrait des troupes américaines du Moyen-Orient. Dans le cadre de l'accord de paix signé entre l'administration Trump et les talibans, une partie importante des troupes américaines sera retirée d'Afghanistan.

Une autre partie importante des forces américaines est stationnée en Irak et dans l'est de la Syrie. Là où apparemment leur objectif est de contrer la montée du groupe terroriste Daech, mais tout le monde sait que leur but principal est d'affronter l'Iran et ses alliés.

L'Arabie saoudite, principale perdante du retrait des troupes US

L'Arabie saoudite est peut-être l'un des perdants les plus importants du retrait militaire américain. Malgré les multiples annonces de Washington concernant la réduction de la présence militaire US dans la région, celle-ci a en fait été accrue sous l'ère Trump. Et ce en raison de nombreux affrontements entre les forces saoudiennes et yéménites.

Et Ansarallah frappe aussi ... !

Après l

PressTV / French / 15 avr.

Cependant, le déploiement US du système anti-missiles THAAD ainsi que des avions de combat F-22 sur des bases militaires saoudiennes a été ouvertement inefficace pour fournir une réelle assistance au régime saoudien; les systèmes THAAD étant probablement les premiers éléments US à voir leur retrait d'Arabie saoudite.

Transférés en Arabie saoudite pour contrer les lancements de missiles à longue portée, les systèmes américains de défense anti-missile THAAD devront être déplacés en raison de la nécessité urgente de renforcer les boucliers de défense antimissile dans les zones situées aux alentours de la Chine.

Lire aussi : Biden a peur de perdre d'autres E-11 A ?

Il va de soi que l’Arabie saoudite a d’ores et déjà fait l’acquisition des systèmes anti-missiles THAAD, or la date de leurs livraisons à Riyad reste indéfinie. Mais la réduction de la présence des troupes américaines ne se limite pas à l'Arabie saoudite et s’étend jusqu’aux Émirats arabes unis et à Oman. En attendant, reste à savoir quel impact aura le retrait massif des troupes US sur l’équilibre du pouvoir dans la région où l’influence de Washington commence à se ternir déjà.

Il se pourrait que l’administration Biden y réponde en recourant à la même politique que celle établie par Trump : la normalisation des relations avec les États bordant le golfe Persique qui a conduit aux accords d’Abraham dans le but de limiter la capacité de l'Iran à contrecarrer la présence des Etats-Unis dans la région.

Lire aussi : Emprise d'Ansarallah sur la côte sud et sud ouest équivaut à étouffer économiquement Israël

Suite à la normalisation de leur relations, les Émirats arabes unis et le régime sioniste ont développé leurs activités dans la région, allant du renseignement et de la coopération militaire à une présence conjointe sur l'île de Socotra dans la région du détroit de Bab al-Mandeb.

En plus de développer les relations entre le monde arabe et le régime sioniste, les Américains espèrent également travailler avec d'autres pays pour soi-disant sécuriser la région du golfe Persique. La France est l’un d’entre eux; pour de nombreuses raisons, elle est très intéressée par une présence plus importante au Moyen-Orient.

Lire aussi : L'armée saoudienne « infiltrée » par la Résistance

Les experts sont nombreux à estimer que rien ne peut combler le vide que provoque le retrait des États-Unis pour ses alliés au Moyen-Orient. La capacité logistique des forces britanniques et françaises est si limitée qu'aucune des deux marines n'est capable de se lancer dans un conflit d’envergure dans la région.

Une situation qui suscite des questions sur le sort des États du golfe Persique; il est vrai que la marine saoudienne a ordonné l'achat de plusieurs destroyers américains, mais il reste encore un long chemin à parcourir avant qu'ils ne deviennent opérationnels pour être déployés dans un conflit majeur.

À vrai dire, la préoccupation la plus importante des Américains se situe aux alentours de l’Iran et il s’y ajoute de nombreux autres inquiétudes dont la présence de la Chine et de la Russie. Or, l'Iran reste le défi le plus important en raison de ses nombreux atouts, dont ses vastes côtes.

Lire aussi : 17 missiles et drones tirés contre Al Jubayl et Djeddah

Par ailleurs, les mesures que les Américains entendent mettre en oeuvre pour contrôler l’Iran, sont largement insuffisantes pour empêcher l’affaiblissement de la position des États du golfe Persique suite au retrait des troupes US de la région. D’où, l’insistance de l’Arabie saoudite et du régime sioniste à maintenir les sanctions illégales imposées à Téhéran par les États-Unis. 

Les Saoudiens feraient donc bien de songer à s’entendre avec l’Iran. D’autant que Téhéran n’a jamais caché sa volonté de coopérer avec les pays arabes du golfe Persique. Il est peut-être temps que ces derniers examinent les propositions de Téhéran de négocier et de développer les coopérations pour maintenir la sécurité dans la région au lieu de payer des sommes colossales aux étrangers et en vain!

Israël : Méga opération d'Ansarallah

Attaque contre la base "navale" US/Arabie à al-Jubail sur la côte Est ou quand le coup de "Saviz" tombe à l

PressTV / French / 12 avr.

https://french.presstv.com/Detail/2021/04/16/649630/Arabie-saoudite-Iran-Golfe-Persique-retrait-US

MOYEN-ORIENT : LES USA RETIRENT DES PATRIOT, UN PORTE-AVIONS ET DES SYSTEMES DE CONTROLE

Par Le 01/04/2021

WSJ : les USA retirent des Patriot, un porte-avions et des systèmes de contrôle du M-O

 Depuis 6 minutes  1 avril 2021

patriot

 Amérique et Europe - Spécial notre site - USA

 

Rédaction du site

Au moment où l’Arabie saoudite fait l’objet d’attaques presque quotidiennes de la part des forces de Sanaa, qui la mettent sous pression afin de mettre fin à la guerre et au blocus contre leur pays, les Etats-Unis ont retiré certaines de leurs forces et de leurs équipements militaires.

Ont été retirés au moins 3 batteries de leurs systèmes de défense aérienne Patriot, dont celui qui était déployé dans la base aérienne de Prince Sultan en Arabie Saoudite « afin de protéger les forces américaines »,  rapporte le quotidien américain Wall Street Journal.

Citant des responsables américains, le journal indique que la réduction de la présence militaire au Moyen-Orient comprendra le retrait d’un porte-avions et des systèmes de contrôle, « pour répondre aux besoins dans d’autres endroits du monde », tandis que d’autres options sont à l’étude pour réduire les forces.

Le journal a souligné que « le retrait des batteries Patriot, du porte-avions et des autres capacités militaires signifie que des milliers de soldats pourraient quitter la zone au fil du temps », et c’est ce que montrent des chiffres récents.  L’année dernière, « il y avait environ 50.000 soldats dans la région par rapport au nombre de forces qui avait atteint 90.000, au summum du différend entre l’administration Trump et l’Iran qui remonte à près de deux ans ».

Des responsables ont déclaré au Wall Street Journal qu’une initiative avait été avancée pour retirer le système THAAD de défense antimissile aérienne de la région, mais il y est toujours déployé.

Ils ont indiqué que « le ministère de la Défense a chargé une équipe d’experts d’étudier les options de soutien à l’Arabie saoudite, qui subit d’intenses attaques de la part d’Ansarullah, dans le but de déplacer de Washington à Ryad le principal fardeau de la protection des terres du royaume ».

Les mesures comprennent la fourniture à l’Arabie saoudite de certains types d’armes défensives, y compris des systèmes d’interception de missiles, en plus « d’élargir l’échange de données de renseignement et de programmes de formation ».

Le département américain de la Défense a répondu au rapport du Wall Street Journal en disant qu’il redéployerait ses éléments « en fonction des menaces dans le monde», ajoutant que son plan de redéploiement de ses forces dans le monde «dépend de multiples éléments».

Auparavant, l’administration du président Joe Biden avait discuté de la limitation des futures ventes à l’Arabie saoudite d’armes défensives.

Le 27 janvier, l’administration Biden a gelé « l’accord de vente de F-35 aux EAU », ainsi que l’accord de munitions conclu avec l’Arabie saoudite, « qui réclamait la fourniture de bombes anti-bunker ».

Début février, l’administration américaine a cessé de fournir des informations de renseignement à l’Arabie saoudite sur le Yémen, ainsi que de soutenir les opérations offensives au Yémen « afin de mettre fin à la guerre », indique le quotidien américain.

En mai 2020, les Etats-Unis avaient également évoqué une réduction de leurs forces du M-O, déclarant également par le biais du  WSJ avoir retiré 4 Patriot d’Arabie saoudite, alors qu’ils étaient censés défendre les installations pétrolières saoudiennes . Les responsables de l’administration Trump avaient alors  indiqué que des avions de chasse avaient aussi été retirés.

Source: Médias

https://french.almanar.com.lb/2037741

MICHEL RAIMBAUD : "LES ETATS-UNIS BOMBARDENT LE MOYEN-ORIENT PARCE QUE TEL EST LEUR BON PLAISIR"

Par Le 10/03/2021

«Les États-Unis bombardent le Moyen-Orient parce que tel est leur bon plaisir»

 Depuis 1 heure  10 mars 2021

michel_raimbaud

 Irak - Monde arabe

Joe Biden n’a pas attendu longtemps après son investiture pour bombarder la Syrie en invoquant des attaques sur des intérêts américains par des milices chiites. Mais pourquoi les États-Unis sont-ils toujours là? Analyse pour le Désordre mondial de Michel Raimbaud, ancien ambassadeur de France et auteur du livre «Les guerres de Syrie» (Éd. Glyphe).

Il aura fallu à peine un mois pour que Joe Biden commence à bombarder le Moyen-Orient. À croire qu’il s’agit d’une sorte de rituel initiatique pour tout Président américain, qu’il soit Démocrate ou Républicain.

Donald Trump avait affirmé que la frappe aérienne de janvier 2020, qui avait tué le général iranien Qassem Soleimani à l’aéroport de Bagdad, devait empêcher toute offensive contre le personnel américain dans la région. Pourtant, Joe Biden a approuvé le bombardement du 25 février: il ciblait des combattants soutenus par l’Iran en Syrie en représailles aux attaques contre le personnel américain quelques jours auparavant à Erbil… en Irak.

Mais pourquoi les troupes américaines sont-elles toujours dans le pays, alors que le Parlement irakien a voté leur expulsion à la suite de la mort du général Soleimani? Si le personnel américain quittait effectivement l’Irak et le reste du Moyen-Orient, les États-Unis n’auraient plus aucune raison de continuer à bombarder la région sous prétexte d’autodéfense. Alors, qu’est-ce qui les empêche de faire leurs valises, de se retirer du Moyen-Orient et de laisser ces pays entre eux pour régler leurs propres affaires?

Michel Raimbaud, ancien ambassadeur de France et auteur du livre Les guerres de Syrie (Éd. Glyphe), explique que l’Irak veut aujourd’hui s’affranchir de l’ingérence américaine:

«Le gouvernement irakien réclame le départ des troupes américaines et je pense que les États-Unis font semblant de ne pas comprendre. Leur présence n’est plus du tout souhaitée, même s’il faut rappeler que le pouvoir irakien reste une émanation un peu lointaine de l’occupation américaine de l’Irak. Mais aujourd’hui, l’Irak veut se dégager de cette tutelle et renouer des liens avec la Syrie et tout l’axe chiite.»

Quel était l’objectif des attaques américaines? Michel Raimbaud précise qu’au-delà des milices pro-iraniennes, la véritable cible était le Hezbollah:

«Je pense que c’étaient les combattants du Hezbollah irakien qui étaient visés. Le Hezbollah est un parti chiite transnational: il y a le Hezbollah du Liban, des milices y sont apparentées –en Syrie certainement–, et il y a aussi le Hezbollah irakien.»

En quoi ces représailles américaines sont-elles licites? L’ancien ambassadeur écarte l’argument légal:

«Les États-Unis n’ont pas besoin de prétexte légal pour bombarder. Ils bombardent parce que tel est leur bon plaisir. Après, le reste n’est que des prétextes auxquels plus personne ne croit et je pense que les Américains eux-mêmes n’y croient pas.»

Source: Sputnik

https://french.almanar.com.lb/2024277

L'EMPIRE US PERD LE CIEL DU MOYEN-ORIENT !

Par Le 09/03/2021

DCA "intégrée" US "ratatinée" par l'axe de la Résistance ; l'US Air force menacée dans ses bases; l'an I du ciel moyen oriental " souverain"

Tuesday, 09 March 2021 9:37 AM  [ Last Update: Tuesday, 09 March 2021 10:49 AM ]

 30 

Batteries de Patriot déployées sur la côte est saoudienne.( illustration)

A ces 22 drones et missiles Samad 3, Zolfaqar et Badr de la Résistance yéménite qui ont porté dans la nuit de 7 à 8 mars le coup de grâce à la bulle « aérienne » par laquelle  l’axe US/Israël a pendant des décennies fait chanter les États-nations du Moyen-Orient, brandissant, ça et là et à chaque sursaut de souverainisme, les  B 52 , les B1, les F22, les F18…  et autres pièces de l’arsenal aérien désormais parfaitement décalés de l’Empire, il manquait une case signée le Hezbollah. Or depuis quelques heures, le tableau est complet.

1er B-52 US abattu... par Ansarallah!

1er B-52 US abattu... par Ansarallah!

1ère brèche dans le système de DCA intégrée US-Moyen Orient.... à qui revient le mérite? à Ansarallah ...

 En effet, personne ne doute que cette côte orientale bourrée de pétrole saoudienne, composée de quatre cités Ras Tanura, Dammam, Khobar et Dharan où résident près de 20 000 Américains et Britanniques, à la manière des colons du 19ème siècle, ultra-protégés des autochtones par des murs, des parcs, des iles artificielles mais aussi des zones de la DCA, 12 selon un dernier décompte, Côte d’où partent quotidiennement environ 7 millions de barils de pétrole à destination des États-Unis d’Amérique et de l’Europe, aura été aussi une simulation :

Si les 8 missiles balistiques Badr et Zolfaqar  ont fait un trajet de près de 2000 kilomètres depuis Sanaa avant de s’abattre sur les réservoirs de pétrole d’Aramco à Ras Tanura, sans rater ne serait-ce que d’un mètre leur cible, un peu  comme cet autre missile yéménite Qods-2 qui a visé en novembre 2020 le réservoir numéro 9 de la raffinerie de Djeddah, port situé lui à l’extrême ouest saoudien, quitte à tourner au cauchemar les retrouvailles Ben Salmane-Netanyahu, c’est qu’ils avaient pour mission entre autres,  de prouver que la même chose pourrait désormais et à tout moment arriver à Israël et que ce dernier a tout intérêt à se taire et à surtout  revoir de fond en comble ses plans.

Ansarallah: les côtes saoudienne, minées?

Ansarallah: les côtes saoudienne, minées?

Selon un expert militaire yéménite toutes les installations pétrolières saoudiennes sont à portée de missiles 

Et vu le silence de mort qui règne depuis le 7 mars sur les milieux politiques et médiatiques sionistes, c’est visiblement le cas :  Car, si les missiles yéménites, entièrement furtifs aux radars THAAD, Patriot,  Crotale Hawk-MIM23…saoudiens,  paviennent  à frapper l’ouest , l’est et le sud d’un pays de  2 217 949 km2 de largeur, auront-ils du mal à faire une bouchée de pain d’une entité factice de quelque  20 770 km2 et qui, en plus, est érigée sur la terre d’autrui ?

C’est la réponse à cette question fatidique qui taraude diablement depuis le 7 mars l’esprit d’un Gantz d’un Kochavi et d’un Netanyahu et que le Hezbollah fait poser avec une acuité redoublée ce mardi matin du 9 mars, en réitérant  à deux reprises et à intervalle de quelques heures son exploit du 6 février quand il a abattu en plein ciel d’al-Zahrani un drone tactique israélien Hermes 450 dont le constructeur isarélien Elbit dit : « c’est un appareil avec plus de 300 000 heures de vol opérationnelles et un record de sécurité et de fiabilité de classe  et un  choix des charges utiles comprenant les systèmes EO/IR/Laser, (les capteurs électro-optiques), SAR (Innovative Synthetic Aperture Radar/Ground Moving Target Indicator), GMTI (Indication de cibles terrestres mobiles (GMTI)... hyper-spectral, les systèmes de balayage grand public et d'autres charges utiles...."

 Selon Al Manar, les deux drones israéliens ont été interceptés à quelques heures d’intervalle cette nuit de  8 mars à Meiss El-Jabal dans le sud du Liban, presque simultanément à une nouvelle attaque balistique d’Ansarallah contre l’aéroport stratégique d’Abha au sud du royaume saoudien.  L’information ne fait pas état du type de drone israélien intercepté , mais évoque «  une arme appropriée » qui  « a repoussé les deux appareils israéliens ».

Arabie: Djeddah criblée de missiles

Arabie: Djeddah criblée de missiles

Un missile «ailé» Qods-2 a frappé la raffinerie de Djeddah.... Les USA visés bientôt en territoire saoudien?

Chose nouvelle, l’armée libanaise revendique l’une des deux opérations d’interception laissant entendre à l’entité que les unités de DCA du Hezbollah, ses missiles sol-air qui ont réussi à pulvériser début février le fameux Hermes 450, ont déjà retrouvé le chemin de l’armée libanaise et que cette DCA du Hezbollah pourrait potentiellement s’étendre à l’ensemble du ciel libanais, y compris ce nord  du Liban que Tel-Aviv traite en chasse gardée à chaque fois qu’il veut s’en prendre à la Syrie.

L’annonce est d’une importance inouïe à peine 10 jours après la dernière frappe israélienne contre la banlieue de Damas frappe qui a tourné au monumental fiasco à la faveur des batteries de missiles de DCA de l’armée syrienne que certaines sources disent avoir été renforcée par Khordad 15 iranienne que la Russie a fait venir à Hmeimim et qui une fois déployée à Damas a réussi a intercepter et à  détruire, chose encore jamais arrivée depuis 2011 en Syrie, la totalité des neuf missiles de croisière israéliens Delilah entrants.  

Le Hezbollah sort ses missiles sol-air!

Le Hezbollah sort ses missiles sol-air!

Un "Hermes 450 israélien lancé depuis la base Palmachim, tombe dans le filet de la DCA du Hezbollah à al-Zahrani

La nuit de 8 mars, les missiles sol-air du Hezbollah-armée libanaise n’ont pas détruits certes les deux drones israéliens à Meiss El-Jabal, mais leurs radars ont verrouillé sur les cibles et prouvé qu’ils sont alertes, fonctionnels et actives. C’est largement pour faire comprendre à l’axe US /Israël que le jeu aérien au Moyen-Orient est sur le point d’inverser avec un ciel syrien désormais » barricadé, un ciel libanais, sur le point de le devenir et surtout un ciel saoudien qui de l’Est à l’Ouest, en passant par le Sud, est « nu », « désarmé » et totalement « accessible aux missiles » de la Résistance. C’est énorme, c’est dévastatrice, comme découverte  mais c’est bien vraie :  l’Empire US et son affidé sioniste ont perdu au bout de 4 décennies de guerres au Moyen-Orient,  le seul facteur qu’ils croyaient encore être un critère de supériorité, « puissance aérienne ».  

Djeddah frappée à nouveau!

Djeddah frappée à nouveau!

Tempête de missiles et de drones

La donne est-elle réversible ? Peu probable.

 Il y a peu SouthFront faisait état d'un séisme au sein du Pentagone avec en amont un "programe de DCA US" entièrement à refaire d'ici 2028 tout en soulignant que ceci, "le monde le doit à Ansarallah". le site écrivait : « Avec des missiles tactiques et de précision de type balistique et de croisière et une puissance de feu particulièrement nourrie et fréquente, Ansarallah a poussé le Pentagone à revoir de fond en comble la quasi-totalité de son système de DCA . L’armée américaine prévoit d’augmenter considérablement les capacités des unités de défense aérienne d’ici 2028 pour combattre les missiles de croisière, les missiles tactiques, les véhicules aériens sans pilote, ainsi que les obus d’artillerie et les mines. Afin de répondre globalement à la mission, des mesures sont prises pour moderniser le système de missiles antiaériens à longue portée Patriot PAC-3 (SAM), améliorer les systèmes de défense aérienne militaire et mettre en œuvre le programme «Integrated Ground Force / Air Defence. Le système de défense aérienne Patriot PAC-3 restera le principal moyen d'interception et de destruction des missiles de croisière et tactiques jusqu'aux années 2040.... D'ici 2025, il est prévu d'achever le déploiement de tous les missiles anti-aériens PAC-3 MSE avec une portée étendue d'interception de missiles opérationnels et tactiques. Pour l'utilisation de ces missiles, le matériel et le logiciel de contrôle sont en cours de mise à niveau vers la version PDB-8.1. Ce matériel et logiciel de contrôle est conçu pour s'intégrer à d'autres moyens de défense aérienne et, à long terme, au Complexe Tactique Anti-Missile (TAMC) de THAAD."

Ciel syrien, Missiles

Ciel syrien, Missiles

L'aveu d'échec est total : interrogé par Al Jazeera sur la frappe d'Ansarallah visant la côte est saoudienne, le chef du CentCom McKenzie affirmait : "evidemment nous avons aidé les Saoudiens et de différentes manières"... une aide totalement stérile... 

http://french.presstv.com/Detail/2021/03/09/646879/Liban%C2%A0--2e-drone-isra%C3%A9lien-intercept%C3%A9

BIDEN SUR LES PAS DE TRUMP

Par Le 24/02/2021

Moyen-Orient : Le président Joe Biden sur les pas de Donald Trump   

Par Mohamed El Bachir

Mondialisation.ca, 23 février 2021

Région : 

Thème: 

 2   0  0 

 

  2

A écouter les experts en géopolitique moyen-orientale, le Président Joe Biden avec le soutien des dirigeants européens, va remettre de l’ordre dans le Droit international en respectant le multilatéralisme.  Mais en faisant un effort, on constate que les éloges adressés à l’actuel président des Etats-Unis, rappellent étrangement ceux adressés à Obama et après le chaos créé au Moyen-Orient par ses prédécesseurs G. Bush et G. W. Bush dont 500.000 enfants irakiens morts de malnutrition, conséquence du blocus économique. Certes, « c’était un choix très difficile, mais le prix… nous pensons que le prix en valait la peine. » (1)

Mais le bras humanitaire est toujours disponible pour armer l’être civilisé d’un supplément d’âme sous la forme de droits de l’homme, responsabilité de protéger. Il s’achète ainsi une bonne conscience qui lui permet de passer à l’étape suivante.  C’est ainsi que l’impérialisme états-unien avec ses supplétifs européens et ses vassaux arabes a continué la même stratégie du chaos créateur en Libye, en Syrie, au Yémen… Quant à la création d’un Etat palestinien au côté de sa négation, Obama n’a pas fait mieux que ses prédécesseurs. Au contraire, les résolutions de l’ONU dont le droit au retour (Résolution 194) et les accords d’Oslo sont mis aux oubliettes. Quant à l’entité sioniste, elle continue son œuvre coloniale tout en étant au-dessus des lois. 

La Palestine

L’ancien vice-président d’Obama, c’est-à-dire l’actuel président a déclaré que l’ambassade « n’aurait pas dû être déplacée » par l’administration Trump sans dresser le cadre d’un accord de paix plus large au Proche-Orient. « Mais maintenant que c’est fait, je ne ramènerais pas l’ambassade à Tel-Aviv. »  (2)

Autrement dit, faisant fi des résolutions de l’ONU en déplaçant l’ambassade américaine à Jérusalem (El Quods), l »ex-président  Trump n’a pas pris de gants, son successeur approuve tout en promettant d’écouter les Palestiniens. Et en écho, on entend les applaudissements des idiots. Feignant d’ignorer qu’un invariant guide la stratégie de l’impérialisme occidental, à savoir, la suprématie de l’entité sioniste et son expansionnisme et non le droit international. 

Suivre les pas de Donald Trump au Golan…

En affirmant, le 8 février, que le président syrien, Bachar el-Assad, la présence iranienne en Syrie et de milices soutenues par l’Iran sont « une menace pour la sécurité d’Israël », le président   A. Blinken considère que « le contrôle du Golan revêt une importance réelle pour la sécurité » (3)de l’entité sioniste.  Il va de soi que le même argument vaut pour le territoire libanais entourant les fermes de Cheba’a occupé par Israël. 

Un argument que partagent les dirigeants européens. Et ‘’comme le colonisateur est toujours menacé par le colonisé en Cisjordanie, à Gaza, au Golan au Liban et ailleurs, on ne peut que l’aider à continuer à occuper’’, pensent, sans le dire, les dirigeants occidentaux. Ceci d’autant plus que cela permet à l’impérialisme d’assurer sa domination. Une domination mise à mal par la Chine, la Russie et l’Iran.  Quant à la normalisation des relations entre  Israël et certains Etats arabes, elle sert, entre autres, à légitimer et consolider la stratégie de l’impérialisme. Un scénario écrit par les idéologues du mouvement sioniste et mis en scène par les dirigeants arabes. 

Et au Yémen ?

En mars 2015, une coalition arabe sous commandement saoudien lance une opération militaire contre la rébellion yéménite avec le soutien logistique et militaire des principaux membres de l’Otan, à savoir, Etats-Unis, Angleterre et France avec le soutien discret de l’Etat sioniste. Sans oublier les ventes d’armes de ces Etats pour irradier le soulèvement. Joe Biden était vice-président. Six ans plus tard, devenu président, il martèle le 4 février 2021 : « cette guerre doit cesser… Nous renforçons nos efforts diplomatiques pour mettre fin à la guerre au Yémen, une guerre qui a créé une catastrophe humanitaire et stratégique. » (4)

Sans doute, le supplément d’âme permet d’être sans état d’âme !

En effet, Biden n’ignore pas que, étant la conséquence d’une guerre, cette « catastrophe humanitaire » est un crime de guerre. Et avec la crise sanitaire due à la pandémie du coronavirus, c’est un crime contre l’humanité !

Toujours est-il, cette ‘’prise de conscience’’ du président J.Biden est aussitôt balayé par « catastrophe stratégique ». Autrement dit, changer de stratégie mais pas d’objectifs.  

L’Iran

Le 8 mai 2018, Donald Trump dénonce un « épouvantable accord » en retirant la signature américaine de l’accord de Vienne sur le nucléaire iranien. Une signature soumise au Congrès américain tous les six mois pour ratification. Faut-il le préciser ?

L’actuel président américain n’emboîte pas le pas à son prédécesseur mais suggère sur ce sujet qu’il faut : « respect total pour respect total. » (5)

L’impérialisme ignore ce que signifie respecter un accord ! Et c’est sans doute pour cette raison que l’Ayatollah Khamenei a rappelé à l’ordre J.Biden  en déclarant que : « s’ils veulent que l’Iran retourne à ses engagements… les États-Unis doivent entièrement lever les sanctions, dans la pratique et non sur le papier. » (6) Comme le stipule l’accord.

En acceptant l’invitation du haut représentant de l’Union européenne, les Etats-Unis acceptent de participer à une réunion du P5 + 1 (Etats-Unis, Allemagne, Chine, France, Royaume-Uni et Russie) et de l’Iran. Pour « évoquer la meilleure façon d’avancer concernant le programme nucléaire de l’Iran » (7), selon les dires du porte-parole du département d’Etat, Ned Price…

Un pas vers l’Iran ? Rien n’est moins sûr car l’intérêt stratégique des Etats-Unis est de faire traîner la question du nucléaire. Être ‘’ouvert au dialogue tout en n’écoutant pas.’’   Le ministre des Affaires étrangères françaises J.Y Le Drian a commencé à crier dans ce sens en déclarant que :

« L’Iran – je le dis clairement – est en train de se doter de la capacité nucléaire…Il y a également une élection présidentielle en Iran à la mi-juin. Il est donc urgent de dire aux Iraniens que cela suffit et de prendre les dispositions pour que l’Iran et les Etats-Unis reviennent dans l’Accord de Vienne » (8).

Un J-Yves Le Drian jouant à merveille le rôle d’envoyé spécial de J. Biden.  Comme hier, L. Fabius a joué le rôle d’espion de l’entité sioniste lors des négociations à Genève sur le nucléaire. Ceci dit, aux propos méprisants de J.Y Le Drian, son homologue iranien, Mohamad Javad Zarif, a répondu sèchement :

« Le Drian a commencé sa carrière ministérielle en vendant des armes aux crimes de guerre saoudiens lorsqu’il était ministre de la Défense entre 2012 et 2017 », tout en lui conseillant d’éviter « de tenir des propos médiocres à l’encontre de l’Iran. Vous déstabilisez la région ». (9)

Et pour terminer : au Liban

Tout a été fait par des forces politiques internes et externes pour engluer le Liban dans une grave crise politique, financière, économique et sociale aggravée par l’explosion dévastatrice du port de Beyrouth et la pandémie du coronavirus.  Une explosion dont la cause est connue mais non divulguée par les enquêteurs internationaux. Et pour entretenir les hypothèses les plus farfelues, il suffit de garder secrète la cause. A moins que … Pas de complotisme !

Bref, nul besoin d’un expert en géopolitique pour saisir les enjeux stratégiques au Liban, le secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah résume avec sagesse la situation :

« tout appel à une résolution internationale en vertu du chapitre VII (*) est une déclaration de guerre. Il s’agit d’un appel à l’occupation du Liban par des troupes étrangères et à une ingérence du monde entier dans les affaires du Liban. Cette question est très dangereuse pour le Liban, son avenir et sa souveraineté. » (10)

Et la question de la souveraineté concerne également l’Iran, l’Irak, la Syrie, le Yémen…Enfin, sachant que pour l’impérialisme occidental négocier c’est, tout d’abord, ouvrir les ‘’portes de la souveraineté’’- invariant stratégique oblige- il est à prévoir que les tensions politiques et militaires vont s’accroître…Jusqu’à la déflagration ?

                                                                                Mohamed El Bachir

 

 

N.B : Chapitre VII de l’ONU : action en cas de menace contre la paix, de rupture de la paix…

Notes :

https://fr.sputniknews.com/international/201803201035589211-madeleine-albright-morts-enfants-irak/

https://www.lemonde.fr/international/article/2020/04/30/israel-biden-dit-qu-il-maintiendra-l-ambassade-des-etats-unis-a-jerusalem-s-il-est-elu_6038196_3210.html 

https://israelvalley.com/2021/02/09/la-souverainete-disrael-sur-le-plateau-du-golan-une-annonce-americaine/

https://www.lemonde.fr/international/article/2021/02/04/joe-biden-annonce-la-fin-du-soutien-americain-dans-la-guerre-au-yemen_6068815_3210.html

https://www.lepoint.fr/monde/les-options-de-biden-pour-sauver-l-accord-sur-le-nucleaire-iranien-14-02-2021-2413880_24.php

https://www.lorientlejour.com/article/1251077/nucleaire-liran-ne-reprendra-aucun-engagement-sans-levee-prealable-des-sanctions-affirme-khamenei.html

https://www.lepoint.fr/monde/nucleaire-les-etats-unis-calment-le-jeu-avec-l-iran-19-02-2021-2414607_24.php

https://fr.timesofisrael.com/le-drian-liran-est-en-train-de-se-doter-de-la-capacite-nucleaire/

https://french.almanar.com.lb/1988252

https://french.almanar.com.lb/2011550

La source originale de cet article est Mondialisation.ca

Copyright © Mohamed El Bachir, Mondialisation.ca, 2021

https://www.mondialisation.ca/moyen-orient-le-president-joe-biden-sur-les-pas-de-donald-trump/5653964

 

KOWEÏT : UN SECOND SOLDAT AMERICAIN EST TUE !

Par Le 25/01/2021

Qui tue les soldats US au Koweït?

Saturday, 23 January 2021 6:07 PM  [ Last Update: Sunday, 24 January 2021 4:05 AM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Les militaires US ne sont pas les bienvenus au Moyen-Orient. (Illustration)

Déployés en dépit des contestations populaires au Moyen-Orient, les militaires américains font de plus en plus l’objet des attaques ciblées, les dernières en date ont pris pour cible les convois militaires de la coalition internationale à destination de l’Irak. 

Un soldat américain meurt le 20 janvier dans le camp d’Arifjan au Koweït, a annoncé le CentCom sur fond de la tenue des exercices militaires conjoints avec des unités blindées koweïtiennes.

Faisant état de l’ouverture d’une enquête sur l’incident, l’armée américaine a adressé dans un communiqué de presse ses condoléances à la famille du défunt sans révéler aucune autre information, ni même le nom du soldat décédé, prétextant la politique dite DOD.

Ce n’est pas le premier soldat en poste au Koweït à avoir trouvé la mort depuis début 2021 ; le commandement central de l’armée américaine ayant annoncé le 11 janvier le décès du soldat Anthony Bermudez âgé de 28 ans lors d’un accident de véhicule utilitaire près du Camp Buehring, indique ArmyTimes.

Attaque anti-US au Koweït?

Attaque anti-US au Koweït ?

Le Commandement central américain a annoncé la mort de l’un de ses soldats au Koweït ; deux autres soldats ont été blessés.

Et au journal de rappeler qu’un officier supérieur de l’US Air Force a été tué en septembre 2020 au Koweït alors qu’il conduisait à l’extérieur de la base aérienne d’al-Salem, selon l’affirmation du CentCom.

Par ailleurs, les sources locales en Irak font état de l’explosion d’une bombe en bordure sur le trajet d’un convoi logistique militaire américain près d’un champ pétrolifère sur la route internationale de Suq al-Shuyukh, dans la ville de Nasiriyah dans le sud-est de l’Irak.

Irak: 5e convoi US attaqué

Irak : 5e convoi US attaqué

un cinquième convoi logistique de troupes américaines en Irak a été visé en ce vendredi 22 janvier.

Le convoi était composé de dix-huit conteneurs de matériels logistiques pour l’armée américaine dont cinq ont été détruits suite à l’explosion qui a également fait trois blessés.

Ces derniers jours, des convois logistiques militaires américains ont été pris pour cible à plusieurs reprises à travers l’Irak. Transportent du matériel logistique pour les troupes américaines stationnées sur les bases militaires en Irak, les convois circulaient dans le pays principalement depuis la frontière syrienne à l’ouest ou la frontière koweïtienne au sud.

Les attaques surviennent alors que les groupes de Résistance irakiens ont précédemment annoncé que la date limite pour le retrait des troupes américaines par le gouvernement du Premier ministre irakien Mustafa al-Kazemi était expirée. Et ce, conformément à loi approuvée par le Parlement irakien suite à l’assassinat des deux hauts commandants de la Résistance par un drone américain le 3 janvier 2021 exigeant le retrait de toutes les forces étrangères déployées dans le pays.

Irak: les dessous du double attentat-suicide

Irak: les dessous du double attentat-suicide

La coïncidence du double attentat-suicide de Bagdad avec le deuxième jour de fonction de Biden à la Maison-Blanche n’est pas un hasard.

https://french.presstv.com/Detail/2021/01/23/643682/militaire-am%C3%A9ricain-Kowe%C3%AFt-tu%C3%A9

MOYEN-ORIENT : BIDEN POURSUIVRA LA MEME POLITIQUE QUE TRUMP

Par Le 14/11/2020

La sécurité d'Israël, un principe de base des présidents américains

Saturday, 14 November 2020 4:45 PM  [ Last Update: Saturday, 14 November 2020 5:41 PM ]

Le groupe naval du porte-avions "Abraham Lincoln" franchit le canal de Suez pour se rendre dans le golfe Persique. ©Keystone

Talal Atrissi, directeur de l’Institut d’études sociales à Beyrouth a accordé un entretien à l’agence de presse iranienne Tasnim. Lors de cette interview, il s’est penché sur les récentes élections présidentielles controversées aux États-Unis, la victoire du candidat démocrate Joe Biden, mais également sur la question de savoir si le changement d’individus au sein de la Maison-Blanche, pourrait modifier la politique extérieure de Washington dans la région.

Le professeur Atrissi a déclaré qu’« avec la victoire de Joe Biden à l’élection présidentielle américaine, les positions du nouveau gouvernement ne seront pas différentes de celles d’avant, et ses principes fixes et immuables, dont la protection de la sécurité d’Israël, ne changeront pas ».

PGAC : un retour en arrière, possible ?

« Les États-Unis ne sont pas en droit de poser des conditions à l’Iran », affirme le porte-parole de la diplomatie iranienne.

Biden soutiendra la normalisation des relations des pays arabes avec Israël

Plus loin dans ses propos, Atrissi s’est penché sur la convergence des objectifs Trump/Biden sur la question palestinienne et le soutien au régime sioniste avant de souligner : « Biden ne cédera pas d’un iota des acquis de la présidence de Donald Trump concernant la normalisation des relations entre les pays arabes et Israël et le déplacement de l’ambassade US de Tel-Aviv à Qods, mais il est possible qu’il appelle les parties concernées (Palestine et Israël) à des pourparlers bilatéraux. D’autant plus que les États-Unis ne s’intéressent pas à une désescalade dans la région, et que les tensions entre l’Iran et l’Arabie saoudite sont dans l’intérêt des États-Unis, et en d’autres termes, en faveur de la vente d’armes américaines. »

Il n’y a pas beaucoup de tension entre l’Iran et les pays du golfe Persique

En ce qui concerne la précipitation de certains pays de la région pour normaliser leurs relations avec Israël sous prétexte du fait que cela apporterait la paix pour la région, Talal Atrissi a précisé : « Le pays qui pose problème est l’Arabie saoudite, car le vrai problème se limite à l’Iran et à l’Arabie saoudite, et il n’y a pas beaucoup de tension entre l’Iran et les autres pays arabes du golfe Persique. »

Arabie : les USA retirent le Patriot

Quatre batteries de missiles sol-air Patriot installées en Arabie saoudite seront retirées des installations pétrolières du royaume.

Les nations arabes ne se félicitent pas de la normalisation des régimes arabes avec Israël

Faisant allusion à l’opposition populaire à l’accord de compromis avec Israël, l’expert libanais a déclaré : « Bien sûr, il est naturel que les nations arabes ne soient pas satisfaites de cette normalisation des relations et ne l’acceptent pas, car l’inimitié avec le régime sioniste est enracinée chez les nations arabes. »

 

Le maintien de la sécurité d’Israël est un principe immuable des présidents américains

Pour M. Atrissi, les différences entre Trump et Biden résident dans la façon dont les deux parties agissent. « La méthode de Biden est peut-être différente et met l’accent sur le dialogue ou des actions similaires, mais en fin de compte, la sécurité d’Israël restera l’un des principes de base de tout président américain », a-t-il indiqué.

https://french.presstv.com/Detail/2020/11/14/638583/Etats-Unis-Biden-Trump-Isra%C3%ABl-normalisation-golfe-Persique

 

MOYEN-ORIENT : LA GUERRE US PAR PROCURATION A ÉCHOUÉ

Par Le 07/09/2020

La politique par procuration américaine a essuyé un revers cuisant au Moyen-Orient

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

La politique visant à mener des guerres par procuration dans la région a échoué. ©Ghatreh

Malgré leurs différences politiques, les administrations successives des présidents américains George W. Bush, Barack Obama et Donald Trump ont toutes eu du mal à équilibrer les objectifs de sécurité expansifs des États-Unis au Moyen-Orient avec des ressources limitées disponibles pour les poursuivre, constate dans un article, Foreign Policy. 

Mais en même temps, les administrations américaines successives savaient qu'il était politiquement intenable d'utiliser le maximum de ressources à la poursuite de ces objectifs.

Bien qu'il ait porté divers titres au fil des ans, tels que «par, avec et à travers», l'approche est plus ou moins la même: autonomiser les acteurs locaux - via le soutien des forces d'opérations spéciales américaines, la formation, les transferts d'armes, le partage du renseignement, et ainsi de suite - pour mener les guerres que les Américains ne peuvent ou ne veulent pas mener eux-mêmes.

Arme/Iran: fin de la récrée pour l'Amérique

Arme/Iran: fin de la récrée pour l'Amérique

Mais ces guerres par procuration n'ont pas atteint les objectifs stratégiques des États-Unis - dans certains cas, elles ont même fait le contraire.

Les recherches ont montré que les partenaires de sécurité américains dans la région, en particulier les monarchies du golfe Persique, comprennent déjà les lacunes de leurs propres approches de guerre par procuration. Alors que le Printemps arabe a renversé les gouvernements de la région en 2011, le Qatar, les Émirats arabes unis et l'Arabie saoudite ont vu dans l'instabilité une opportunité de gagner une influence régionale en remplaçant les opposants par des régimes plus amicaux. Cependant, plutôt que de remporter des victoires rapides en Libye et en Syrie comme ils l'avaient espéré, ces États se sont retrouvés entraînés dans des bourbiers complexes sans espoir de victoire pure et simple.

Au Yémen également, les Houthis sont devenus une force qui a tiré des missiles balistiques sur Riyad. Dans le même temps, le conflit a fourni un terreau fertile à Al-Qaïda dans la péninsule arabique. En effet, la coalition dirigée par l'Arabie saoudite au Yémen aurait conclu des accords secrets avec des éléments d'Al-Qaïda, tandis que les armes américaines vendues à l'Arabie saoudite et aux Émirats arabes unis se sont retrouvées entre les mains de ces éléments.

Vers un corona-choc US au Moyen-Orient?

Vers un corona-choc US au Moyen-Orient?

Les impacts, plutôt économique que sanitaires, de la pandémie auraient modifié les priorités des commanditaires des guerres par procuration contre la Résistance qui, pourtant, ne manque pas de souffle.

Et cela ne commence pas à expliquer les retombées humanitaires de ces conflits, qui auront des conséquences durables et imprévisibles. L’administration américaine ne peut pas se vacciner contre les problèmes d'instabilité, de terrorisme et d'un niveau de polarisation sociétale qui peuvent être au-delà du point de non-retour; elle ne peut pas non plus espérer simplement contenir ces conflits au sein d’États en déroute sans retombées.

Face à cet héritage d'échec, les États-Unis devraient abandonner leur approche du partage des différences et entamer un type d'engagement complètement différent, centré sur le leadership diplomatique.

Les États-Unis devraient également réévaluer et réformer fondamentalement leurs relations avec leurs partenaires régionaux en matière de sécurité, tels que l'Arabie saoudite. Au lieu de cela, les États-Unis devraient conditionner leur soutien continu à ces partenaires à la fin des interventions par procuration, à l'engagement dans une diplomatie constructive et à la résolution des problèmes de droits de l'homme chez eux, comme l'a suggéré Daniel Benaim.

Même avec une forte augmentation des investissements dans l’aide et la diplomatie, cette approche sera moins chère que la stratégie actuelle de Washington au Moyen-Orient - et plus efficace.

https://french.presstv.com/Detail/2020/09/07/633554/Etats-Unis-guerre-procuration-Moyen-Orient-d%C3%A9faite-approche


 

VERS UN CORONA-CHOC US AU MOYEN-ORIENT?

Par Le 25/05/2020

Guerres par procuration : la pandémie pourrait-elle modifier les priorités ?

Mon May 25, 2020 4:42PM

Un équipage naval vole dans un hélicoptère Seahawk aux côtés de l'USNS Comfort, un navire-hôpital, dans l'océan Pacifique le 24  juin 2019. ©US Navy via AFP

Un équipage naval vole dans un hélicoptère Seahawk aux côtés de l'USNS Comfort, un navire-hôpital, dans l'océan Pacifique le 24 juin 2019. ©US Navy via AFP

« La pandémie de coronavirus apportera un calme relatif à certaines des guerres par procuration en cours dans la région ; cependant, les conséquences politiques, militaires et économiques du coronavirus pourraient s’avérer à moyen et long terme aussi ambiguës que le virus même », estime David Pollock, chercheur et analyste à The Washington Institute, observatoire d’idées américain sur la politique moyen-orientale des États-Unis.

D’après le chercheur américain, les impacts de la pandémie sur les guerres par procuration du monde d’aujourd’hui se manifestent notamment par « plus de retenue » auprès des « soutiens » clés de ces guerres envers leurs « éléments supplétifs interposés ».

« En Syrie, les États-Unis ont déjà réduit leur présence, tout comme leur appui aux insurgés et aux Forces démocratiques syriennes (FDS), tandis que la Russie, la Turquie et l’Iran, ont procédé à des accords [quoique fragiles selon l’auteur], afin de démarquer leurs zones d’influence, sans affrontement militaire.

Au Yémen, l’Arabie cherchait une sortie de la crise avant même l’apparition de la pandémie, tandis qu’en Irak, un modèle de combat se faisant par courses-poursuites s’était déjà affirmé avant que le coronavirus ne se propage dans le monde. »

En ce qui concerne la situation aux frontières du Liban, l’auteur prétend que le Hezbollah a su empêcher l’escalade du conflit, « par une série d’actes de provocation et de représailles habituelles », sans que le coronavirus puisse exacerber ou apaiser les affrontements.

« Dans la plupart des cas, les commanditaires des guerres par procuration préfèrent, d’une manière assez compréhensible, s’occuper de gérer la crise du coronavirus dans leur propre pays, non sans se préoccuper de l’insuffisance de leurs moyens économiques pour financer à moyen terme des confrontations militaires en bonne et due forme. Le contrôle entier de leurs forces de procuration pourrait même leur échapper ; ils pourraient même se borner à des actes de nuisance limités. Mais toujours est-il que les commanditaires des guerres par procuration préfèrent très probablement éviter une autre “grande guerre”, alors qu’ils sont déjà impliqués dans une lutte contre le coronavirus. »

La Chine compare implicitement Trump à un «virus politique»

La Chine compare implicitement Trump à un «virus politique»

Alors que les relations entre Pékin et Washington restent tendues en raison de la guerre commerciale, la crise sanitaire mondiale attise encore les tensions

Selon l’analyste américain David Pollock, ces impacts peuvent varier en parlant d’une « même » partie, envers ses forces de procuration impliquées dans des conflits « différents ».

« Par exemple, la Turquie a augmenté son appui à ses supplétifs impliqués dans la guerre civile en Libye, parce que là, elle se sent moins exposée aux menaces sanitaires, économiques ou militaires directes. En même temps, elle a réduit son appui à ses supplétifs à Idlib en Syrie, car les dangers susmentionnés sont là plus sérieux. »

Par la suite, l’auteur évoque une supposition peu défendable, là où il parle de « Daech », « qui n’est actuellement la force par procuration d’aucune partie ».

Selon l’analyste de The Washington Institute, « la présence relativement réduite des autres parties à cause de la pandémie du coronavirus a pourtant provoqué un vide, permettant à ce groupe terroriste de renforcer ses agissements dans la région ».

« En Irak tout comme en Syrie, de jeunes daechistes, qui se sont habitués à la vie souterraine, seraient même moins exposés au danger de la contamination. Idéologiquement parlant, ils ne se donnent aucun souci en rapport avec la contagion ou la contamination ; mais une fois qu’ils attrapent le virus, le manque d’accès aux soins médicaux pourrait réduire leurs activités. »

« Par ailleurs, les conséquences à long terme du coronavirus seraient de nature plutôt économique que sanitaire. La baisse du prix de pétrole et la dégringolade persistante des marchés pourraient modifier les priorités des commandionsactaires des guerres par procuration, de sorte qu’ils ne puissent plus créer toutes leurs ressources à l’appui à leurs supplétifs. Ils pourraient se trouver dans l’obligation de diversifier leurs agissements, en n’excluant aucun scénario imprévisible.

Pourtant, si les dégâts économiques dus au coronavirus deviennent un facteur même de l’instabilité politique et opérationnelle dans les pays de la région, il se pourrait que des “forces par procuration non-gouvernementales” retrouvent une plus grande marge de manœuvre, leur permettant d’aller chercher de nouveaux soutiens régionaux ou transrégionaux. »

La Chine compare implicitement Trump à un «virus politique»

La Chine compare implicitement Trump à un «virus politique»

 

Bref, le rapport conclut que le coronavirus apportera probablement un calme relatif à certains conflits ayant lieu par procuration dans la région, mais les conséquences à moyen et long terme de la pandémie sur la donne des conflits resteront toujours ambigües…

http://french.presstv.com/Detail/2020/05/25/626106/corona-virus-pandemie-guerre-procuration-liban-syrie-irak


CORONAVIRUS : L'UNICEF RÉCLAME PRES DE 100 MILLIONS DE DOLLARS POUR RENFORCER SON AIDE AUX ENFANTS DU MOYEN-ORIENT

Par Le 20/04/2020

Coronavirus: l’Unicef réclame des fonds supplémentaires pour les enfants du Moyen-Orient

Coronavirus: l’Unicef réclame des fonds supplémentaires pour les enfants du Moyen-Orient

folder_openMoyen Orient access_timedepuis 3 heures

starAJOUTER AUX FAVORIS

 

Par AlAhed avec AFP

L'Unicef a sollicité lundi une levée de fonds de près de 100 millions de dollars afin de renforcer son aide aux enfants de la région Moyen-Orient et Afrique du Nord, où la pandémie du Covid-19 vient souvent s'ajouter aux ravages des guerres.

Plus de 105.000 cas de nouveau coronavirus, dont 5.699 décès, ont été officiellement enregistrés dans cette région, qui compte le plus grand nombre d'enfants dans le besoin au monde - près de 25 millions - en raison des conflits en cours, indique l'Agence des Nations unies pour l'enfance (Unicef) dans un communiqué.

«La combinaison du manque ou de l'inadéquation des services de base, d'années de conflits, de pauvreté et de privation avec la maladie Covid-19 frappe en premier lieu les enfants (...) et rend leur vie, déjà difficile, insupportable», affirme le directeur régional, Ted Chaiban.

L'Unicef appelle dès lors à une levée de fonds de 92,4 millions de dollars (environ 84,8 millions d'euros) afin de pouvoir répondre au défi supplémentaire engendré par la pandémie.

D'après l'agence onusienne, près de 110 millions d'enfants sont actuellement confinés, et l'Unicef affirme soutenir les efforts des autorités pour que le plus grand nombre puisse étudier à distance.

Selon le communiqué, l'Unicef diffuse aussi dans les médias et sur les réseaux sociaux des recommandations pour réduire les risques d'infection, préserver la santé physique et mentale des enfants et de leurs familles, et afin d'éviter la stigmatisation des personnes infectées.

https://www.french.alahednews.com.lb/34813/304


 

MOYEN-ORIENT : L'IRAN A MINE LE TERRAIN US?

Par Le 11/04/2020

MO: l'Iran a miné le terrain US?

Sat Apr 11, 2020 5:45PM

MO: l'Iran a miné le terrain US?

00:0008:46HD

SHARETwitterEmbed

CLOSED CAPTIONSNo subtitles

QUALITYAuto480p (244k)480p (444k)720p (844k)1080p (2244k)

MO: l'Iran a miné le terrain US?

Regardez et téléchargez cette vidéo sur Urmedium.com

Touchée par la Covid-19, l’armée américaine cherche à contrer l’apparence d’un affaiblissement. 

Ainsi, le général Mark Milley, chef d’état-major des forces armées américaines, a déclaré : « J’espère que personne dans le monde ne croit que les capacités de l’armée américaine sont sérieusement affaiblies (par la Covid-19). »

Dans un article paru sur le site du National Interest, l’officier Scott J. Harr, en reconnaissant l’effondrement de l’empire US, a expliqué que « la force asymétrique iranienne à travers le Moyen-Orient a constamment dépassé et dépasse toujours les efforts américains dans la région. Les partenaires de l’Iran consolident leurs acquis - souvent aux dépens et en dépit des efforts américains ». 

« L’armée américaine est dans un désavantage concurrentiel décisif dans ce domaine », a-t-il conclu.

Quelle analyse porter sur l’effondrement de l’influence militaire des USA ? 

Mikhail Gamandiy-Egorov, analyste-chroniqueur à l’agence Observateur Continental, nous répond.

http://french.presstv.com/Detail/2020/04/11/622798/MO-lIran-a-mine-le-terrain-US


 

MOYEN-ORIENT : POUR QUI SONNE LE GLAS ?

Par Le 30/01/2020

Asie de l'Ouest: les USA vivent un cauchemar

Thu Jan 30, 2020 5:15PM

Asie de l'Ouest: les USA vivent un cauchemar

00:0007:13HD

SHARETwitterEmbed

CLOSED CAPTIONSNo subtitles

QUALITYAuto480p (244k)480p (444k)720p (844k)1080p (2244k)

Asie de l'Ouest: les USA vivent un cauchemar

Regardez et téléchargez cette vidéo sur Urmedium.com 

Les États-Unis de Trump se trouvent dans une impasse: la frappe iranienne du 8 janvier contre Ain al-Asad, la destruction d’un E-11 A à Ghazni en Afghanistan le 27 janvier, le crash d’un C-27J à Al-Anbar en Irak le 29 janvier, une impressionnante frappe au missile ce même jour contre le site d’Aramco à Jizan en Arabie saoudite à quoi s’est ajouté au final, selon le porte-parole de l’armée yéménite, une vaste contre-offensive commencée il y a une semaine à Nehm à l’est de Sanaa où des dizaines de bataillons de l’armée saoudienne ont été anéantis et the last but not the least le crash en Cisjordanie d’un avion de combat israélien, une première en 70 ans de guerre de libération de la Palestine!
Les USA vivent-ils un cauchemar ? 


Pourront-ils s'en sortir de ce bourbier ? 

Philippe Hugon, reporter de guerre s'exprime sur le sujet.

http://french.presstv.com/Detail/2020/01/30/617457/Asie-de-lOuest-les-USA-vivent-un-cauchemar