PALESTINE

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MISE EN GARDE DE L’AUTORITÉ PALESTINIENNE CONTRE LA CONSTRUCTION D'UN HÔPITAL FINANCE PAR LES USA DANS LE NORD DE GAZA

 

Xinhua | 27.09.2019 10h45 

Le ministère de la Santé de l'Autorité palestinienne (PA) a lancé jeudi une mise en garde contre la construction d'un nouvel hôpital financé par les États-Unis dans le nord de la bande de Gaza, près de la frontière avec Israël.

Le ministère de la Santé a déclaré dans un communiqué de presse envoyé par courriel à Xinhua qu'il rejetait tout projet, quel que soit son nom, "uniquement s'il affecte la souveraineté palestinienne et les droits du peuple palestinien".

"Les objectifs de la construction d'un tel hôpital ne sont pas innocents et sont dangereux", a indiqué le communiqué, ajoutant que "le ministère exprime sa profonde inquiétude quant à l'établissement d'un hôpital américain dans le nord de la bande de Gaza".

"Ce genre de projet est une tentative de blanchiment de l'image de l'occupation israélienne, entachée du sang des Palestiniens", a poursuivi le communiqué. "Cette démarche vise à un isolement total et définitif de la bande de Gaza de la Cisjordanie".

Plus tôt jeudi, du matériel nécessaire à l'établissement de l'hôpital a été envoyé dans le nord de la bande de Gaza pour le faire fonctionner dans la zone proche de la frontière avec Israël afin de recevoir des patients palestiniens nécessitant un traitement médical pour des maladies chroniques.

De son côté, le mouvement islamique Hamas, qui dirige la bande de Gaza depuis 2007, a en revanche déclaré dans un communiqué de presse qu'"accepter de construire un hôpital de campagne américain dans le nord de Gaza n'a aucune implication politique et il sera au service de notre population".

(Rédacteurs :Xiao Xiao, Yishuang Liu)
 

source :  http://french.peopledaily.com.cn/International/n3/2019/0927/c31356-9618781.html


 

MARTYRE DU DETENU PALESTINIEN NASSR TAQATIQA, 35 ANS, MORT SOUS LA TORTURE DANS LES GEOLES DE L'OCCUPANT ISRAELIEN

Geôles de l’occupation : Martyre d’un détenu palestinien placé dans l’isolement

 Depuis 5 minutes  16 juillet 2019

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 Moyent-Orient - Palestine

 

Le club des prisonniers palestiniens a annoncé, le mardi 16 juillet, le martyre du détenu Nassr Taqatiqa, 35 ans, après avoir été placé en isolement dans la prison israélienne de Nitsan.

Et de préciser : « le martyr Taqatiqa est décédé sous la torture et suite à la négligence médicale dans les geôles de l’occupation ».

Les autorités pénitentiaires ont en outre fermé tous les prisons après l’annonce de ce décès, craignant une révolte et la protestation des détenus privés de leurs droits humanitaires.

Rappelons que le martyr Taqatiqa a été détenu depuis deux semaines après la prise d’assaut de son domicile dans la localité de Beit Fajar, en Cisjordanie occupée.

Avec ce nouveau décès, le bilan des détenus palestiniens ayant trouvé la mort dans les geôles de l’occupation s’élève à 220 victimes.

 

Source: Médias palestiniens

https://french.almanar.com.lb/1428880


 

POUR LA MAJORITE DES PALESTINIENS, L'INDEPENDANCE EST PLUS IMPORTANTE QUE LA PROSPERITE

« L’indépendance plus importante que la prospérité », pour la majorité de Palestiniens

 Depuis 10 heures  4 juillet 2019

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 Moyent-Orient - Palestine

 

Une majorité écrasante de Palestiniens soutient la décision de leurs dirigeants basés à Ramallah de boycotter l’atelier économique organisé par les États-Unis à Bahreïn et donnent la priorité à l’indépendance politique avant la prospérité économique, selon un sondage publié par le Centre palestinien de recherches sur les politiques et les enquêtes.

79% des Palestiniens disent qu’ils soutiennent cette initiative, tandis que 15% s’y opposent, indique le sondage.

Le Centre palestinien de recherches sur les politiques et les enquêtes (PCPSR) a effectué le sondage, qui a interrogé 1.200 Palestiniens dans 120 lieux choisis au hasard en Cisjordanie, dans la bande de Gaza et à l’Est d’AlQuds entre le 27 et le 30 juin.

La conférence à Bahreïn a porté sur le volet économique du plan de paix US controversé.

Les dirigeants palestiniens ont affirmé que l’objectif économique de la Commission visait à saper les aspirations palestiniennes à la création d’un État. Il a également accusé les États-Unis d’avoir tenté d’utiliser le rassemblement pour normaliser le statut d’Israël dans le monde arabe.

Aussi, 90% des Palestiniens interrogés affirment ne pas faire confiance au gouvernement Trump lorsqu’il prétend que l’objectif du rassemblement de Bahreïn est d’améliorer les conditions économiques palestiniennes, contre 6% selon l’enquête.

Invités à choisir entre indépendance et prospérité économique, 83% des Palestiniens optent pour le premier et seulement 15% choisissent le dernier, révèle le sondage.

Source: Médias

https://french.almanar.com.lb/1414833


 


 

DEAL DU SIECLE : L'IMPOSTURE DU PROCESSUS DE PAIX... DONT LES DINDONS DE LA FARCE SONT LES PALESTINIENS

Deal du Siècle: l’imposture du processus de paix… et les Palestiniens, le dindon de la farce

 Depuis 2 heures  2 juillet 2019

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 Moyent-Orient - Palestine

 

L’atelier ‘De la paix à la prospérité’, qui s’est tenu les 25 et 26 juin à Manama, n’est que la dernière d’une longue série de propositions impossibles.

Le soi-disant  « Accord du siècle » de Donald Trump, qui offre aux Palestiniens des pots-de-vin économiques en échange d’une soumission politique, est le but ultime du processus de paix de l’Occident, dont l’objectif réel est l’échec et non le succès.

Pendant des décennies, les plans de paix ont imposé des exigences impossibles aux Palestiniens, les forçant à rejeter les termes de l’offre et créant ainsi un prétexte pour qu’Israël s’empare toujours davantage des territoires de la Palestine.

Plus les Palestiniens ont fait des compromis, plus l’horizon de la solution diplomatique s’est éloigné – au point que l’administration Trump s’attend maintenant à ce qu’ils renoncent à tout espoir d’État palestinien ou de droit à l’autodétermination.
Même Jared Kushner, le gendre de Trump et l’architecte du plan de paix, ne croit pas sérieusement que les Palestiniens se laisseront acheter par leur part des 50 milliards de dollars qu’il espérait recueillir au Bahreïn la semaine dernière.

C’est pourquoi les dirigeants palestiniens sont restés à l’écart, refusant toute participation à ce processus considéré à raison comme un simulacre, une vaste supercherie.

Mais les responsables du marketing d’Israël ont depuis longtemps inventé un slogan pour masquer leur politique de dépossession progressive déguisée en processus de paix : « Les Palestiniens ne ratent jamais une occasion de rater une occasion. »

Il vaut la peine d’examiner en quoi consistaient réellement ces « occasions manquées » de parvenir à une « paix juste au Proche-Orient ».

La première fut le Plan de partition des Nations Unies à la fin de l’année 1947. Selon Israël, c’est l’intransigeance palestinienne quant à la division de la terre en États juifs et arabes séparés qui a déclenché la guerre, conduisant à la création d’un État juif sur les ruines de la plupart du territoire palestinien.

Mais la vraie histoire est plutôt différente.

L’ONU récemment formée était effectivement sous la coupe des puissances impériales de la Grande-Bretagne, des États-Unis et de l’Union Soviétique. Tous trois voulaient voir l’établissement d’un État juif comme allié dépendant au Moyen-Orient dominé par les Arabes.

Alimenté par les braises mourantes du colonialisme occidental, le plan de partage offrait la plus grande partie de la patrie palestinienne à une population minoritaire de Juifs européens, dont l’immigration récente avait été effectivement parrainée par l’empire britannique.

Alors que les peuples autochtones d’autres pays se voyaient offrir l’indépendance, les Palestiniens se virent sommés de remettre 56 % de leurs terres à ces nouveaux arrivants. Il n’y avait aucune chance pour que de telles conditions soient acceptées.

Cependant, comme l’ont fait remarquer les historiens israéliens, les dirigeants sionistes n’avaient pas non plus l’intention de respecter le plan de partition de l’ONU. David Ben Gourion, le père fondateur d’Israël, a qualifié l’Etat juif proposé par l’ONU de « minuscule ». Il a averti que celui-ci ne pourrait jamais accueillir les millions d’immigrants juifs qu’il devait attirer pour que son nouvel État ne devienne pas rapidement un État arabe en raison du taux de natalité palestinien plus élevé.

Ben Gourion voulait que les Palestiniens rejettent le plan de partition, afin qu’il puisse utiliser la guerre comme une chance de s’emparer de 78% de la Palestine et de chasser la majeure partie de la population autochtone.

Pendant des décennies, Israël a eu tout le loisir de se retrancher sur ce territoire conquis par la force et d’y renforcer sa mainmise, puis, après 1967, d’étendre son emprise sur la Palestine historique en déclenchant une nouvelle guerre contre ses voisins.
En fait, c’est le dirigeant palestinien Yasser Arafat qui a fait les plus grandes concessions à la paix, sans réciprocité ni contrepartie. En 1988, il a reconnu Israël, et plus tard, avec les accords d’Oslo de 1993, il a accepté le principe de la partition dans des conditions encore plus lugubres que celles de l’ONU – un « État » sur seulement 22 % de la Palestine historique. Malgré cela, le processus d’Oslo n’avait plus aucune chance sérieuse de succès après qu’Israël ait refusé de se retirer des territoires occupés, en violation de ses engagements.

Enfin, en 2000, le Président Bill Clinton a convoqué Arafat et le Premier ministre israélien Ehud Barak à un sommet de paix à Camp David. Arafat savait qu’Israël n’était pas disposé à faire le  moindre compromis significatif et avait dû être intimidé et cajolé pour accepter d’y assister. Clinton a promis au dirigeant palestinien qu’il ne serait pas tenu pour responsable si les pourparlers échouaient.

Israël a veillé à ce qu’ils échouent. Selon ses propres conseillers, Barak a « fait capoter » les négociations, insistant pour qu’Israël maintienne l’occupation de Jérusalem-Est qui serait annexée, y compris la mosquée Al-Aqsa, ainsi que de grandes parties de la Cisjordanie. Washington blâma Arafat malgré tout, et refaçonna l’intransigeance israélienne en la décrivant comme une « offre généreuse ».

Peu de temps après, en 2002, l’Initiative de paix de l’Arabie Saoudite a offert à Israël des relations normales avec le monde arabe en échange d’un État palestinien minimal. Israël et les dirigeants occidentaux l’ont précipitamment jetée dans les poubelles de l’histoire.

Après la mort d’Arafat, les pourparlers secrets en 2008-2009 – révélés dans les fuites des Palestine Papers – ont montré que les Palestiniens faisaient des concessions sans précédent. Il s’agissait notamment d’autoriser Israël à annexer de vastes étendues de Jérusalem-Est, la capitale attendue des Palestiniens.

Le négociateur Saeb Erekat a dit devant les caméras qu’il avait accepté « la plus grande [Jérusalem] de l’histoire juive », ainsi que le retour d’un « nombre symbolique de réfugiés[palestiniens] [et un] Etat démilitarisé… Que puis-je concéder de plus ? »

C’était une bonne question. Tzipi Livni, la négociatrice d’Israël, a répondu : « J’apprécie vraiment »quand elle a vu tout ce que les Palestiniens avaient concédé. Mais sa délégation s’est quand même retirée.

Le plan de Trump, voué à l’échec, marche sur les traces d’un tel « processus de paix ».

Dans un commentaire paru la semaine dernière dans le New York Times, Danny Danon, l’ambassadeur d’Israël auprès de l’ONU, a résumé avec franchise les grandes lignes de cette approche diplomatique qui dure depuis des décennies. Il a appelé les Palestiniens à « se rendre », en ajoutant ceci : « La capitulation est la reconnaissance que dans ce match, continuer à lutter coûtera plus cher que de déclarer forfait. »

Le processus de paix a toujours conduit à ce moment. Trump a simplement coupé à travers les évasions et les équivoques du passé pour révéler clairement où se situent vraiment les priorités de l’Occident.

Il est difficile de croire que Trump ou Kushner aient cru que les Palestiniens accepteraient une promesse d’argent pour se tenir tranquilles à la place d’un État fondé sur l’équation de « la terre contre la paix ».

Une fois de plus, l’Occident tente d’imposer aux Palestiniens un accord de paix inéquitable. La seule certitude, c’est que les Palestiniens le rejetteront – c’est la seule question sur laquelle les dirigeants du Fatah et du Hamas sont unis. Ainsi, et c’est le but, ils pourront encore être présentés comme l’obstacle à tout progrès sur la voie de la résolution du conflit.

Les Palestiniens ont peut-être refusé de tomber dans le piège cette fois-ci, mais quoi qu’il arrive, ils seront le dindon de la farce.

Lorsque le plan de Trump s’effondrera, ce qui est inévitable, Washington saisira l’opportunité et exploitera ce prétendu rejet palestinien pour justifier l’approbation de l’annexion par Israël de tranches supplémentaires des territoires occupés.
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Les Palestiniens se retrouveront avec une patrie disloquée. Pas d’autodétermination, pas d’État viable, pas d’économie indépendante, juste une série de ghettos tributaires de l’aide internationale. Et des décennies de « diplomatie » occidentale seront enfin arrivées à destination.

Par Jonathan Cook
Source: le cri des peuples

https://french.almanar.com.lb/1412589


 

QODS ET LA CISJORDANIE S'EMBRASENT. DEUX PALESTINIENS TUES PAR L'ARMEE ISRAELIENNE

Deux Palestiniens ont été tués à Qods et en Cisjordanie

Fri May 31, 2019 5:43PM

Scène d'affrontement israélo-palestinien en Cisjordanie. ©Flash90/Archives

Scène d'affrontement israélo-palestinien en Cisjordanie. ©Flash90/Archives

Des sources ont fait part de la mort en martyrs de deux jeunes Palestiniens sous les balles des forces du régime israélien à Qods et en Cisjordanie.

« Ce vendredi 31 mai, dans la matinée, un jeune Palestinien âgé de 16 ans a été tué à Qods par les militaires israéliens après qu’il a attaqué au couteau deux colons israéliens devant la synagogue près de Bab al-Amoud. L’état de santé de ces blessés est grave », a rapporté l’agence de presse palestinienne Maa citant des sources israéliennes.

Après cet incident, les forces israéliennes ont fermé aux fidèles les portes de la vieille ville de Qods et de la mosquée al-Aqsa et renforcé les dispositifs de sécurité.

Le chef des forces de sécurité israélienne a également demandé la présence des policiers en civil parmi les piétons.

Un autre jeune Palestinien a été tué par les militaires de l’armée israélienne à l’est de Bethléem alors qu’il tentait d’escalader le mur de sécurité pour participer à la prière du vendredi à la mosquée al-Aqsa.

PressTV-La Cisjordanie attend Israël de pied ferme

PressTV-La Cisjordanie attend Israël de pied ferme

La Cisjordanie étant le lieu de la prochaine bataille contre Israël, la Résistance palestinienne organise les manifestations de la Marche du grand retour dans cette région.

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/05/31/597390/Isral-Qods-Cisjordanie-palestinien


 

CISJORDANIE OCCUPEE : UN SECOURISTE PALESTINIEN DE 17 ANS TUE PAR DES TIRS A BALLES REELLES DE L'ARMEE ISRAELIENNE

Cisjordanie/crime de guerre: un secouriste palestinien tué par des tirs israéliens

 Depuis 2 heures  27 mars 2019

Le secouriste palestinien Sajid Mozher

 

Le secouriste palestinien Sajid Mozher

 Moyent-Orient - Palestine

 

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Un secouriste palestinien de 17 ans a été tué mercredi par des tirs des forces israéliennes lors d’affrontements dans un camp de réfugiés près de Bethléem, en Cisjordanie occupée, a annoncé le ministère palestinien de la Santé.

Selon un porte-parole du ministère de la Santé, Sajid Muzher travaillait comme secouriste lorsqu’il a été tué par des tirs israéliens dans le camp de Dheisheh.

« L’assassinat par (les forces d’) occupation d’un secouriste avec des tirs à balles réelles dans l’abdomen est un crime de guerre », a dénoncé le ministre palestinien de la Santé Jawad Awad dans un communiqué.

L’armée d’occupation israélienne pénètre régulièrement dans les camps de réfugiés en Cisjordanie, territoire occupé par Israël depuis plus de cinquante ans, pour procéder notamment à des arrestations, provoquant souvent des affrontements avec les habitants.

Source: Avec AFP

https://french.almanar.com.lb/1303381


 

UNE PROFESSEURE PALESTINIENNE ACCUSE "ISRAËL" DE TESTER SES ARMES SUR LES ENFANTS PALESTINIENS

Professeur palestinienne : Israël teste ses armes sur les enfants palestiniens

 Depuis 2 heures  18 février 2019

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 Moyent-Orient - Palestine - Spécial notre site

 

Rédaction du site

La professeure palestinienne Nadera Shalhoub-Kevorkian

La professeure palestinienne Nadera Shalhoub-Kevorkian

La professeure palestinienne vivant sous occupation israélienne Nadera Shalhoub-Kevorkian a accusé l’armée israélienne de tester ses armes sur les enfants palestiniens et d’avoir transformé les territoires occupés où vivent les Palestiniens en un champ d’expériences militaires.

Mme Shalhoub-Kevorkian a lancé ces accusations à l’université Columbia de New York, le mardi 14 février, dans le cadre des résultats d’une étude qu’elle a menée en personne, d’après des enregistrements audio réalisés par la radio de l’armée israélienne.

« Israël va garder les Palestiniens sous un régime répressif afin de développer et de vendre sa technologie sécuritaire… lorsque le président du Tchad est venu en Israël, ils l’ont 

emmené vers bab al-Amoud (dans la vieille ville de Jérusalem al-Quds) pour lui montrer comment ils font pour contrôler les gens et la région », a-t-elle affirmé durant son intervention.

 

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Elle faisait allusion à Idriss Debi qui a visité la Palestine occupée l’an dernier, y a rencontré les dirigeants israéliens, en préparation a la normalisation entamée à partir de janvier 2019, et voudrait d’après des prévisions israéliennes s’acquérir des équipements militaires israéliens.

« On peut trouver de nouvelles caméras capables de nous prendre en images pendant la nuit, ou des enregistreurs de son nouveau ou un nouveau fusil. Ils (les soldats israéliens) ont tout essayé sur nous », a rapporte-t-elle, citant un jeune garçon palestinien.

Les tests sur les enfants devraient servir à Israël pour accroitre ses ventes en armements, affirme la professeure palestinienne qui enseigne l’action sociale et la Loi à l’université de Jérusalem al-Quds occupée, l’Université hébraïque.

La direction de cette dernière a pris ses distances avec elle, déclarant que « les opinions exprimées par la professeure Nadera Shalhoub-Kevorkian ne représentent ni n’expriment en aucune façon celles de l’université hébraïque ou de l’administration universitaire ».

Avant les Etats-Unis, elle s’était rendu en Hollande et a tenu les mêmes propos. Elle a aussi publié une étude sur les violations israéliennes contre les enfants palestiniens  dans la Revue canadienne de la femme et de la loi l’an dernier.

Sources : i24, Al-Quds, The Times of Israel

https://french.almanar.com.lb/1258061


 

UNE ADOLESCENTE PALESTINIENNE DE 16 ANS TUEE DE SANG FROID PAR L'ARMEE ISRAELIENNE

Une adolescente palestinienne tuée de sang-froid: la version israélienne distordue

 Depuis 3 heures  30 janvier 2019

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 Moyent-Orient - Palestine - Spécial notre site

 

 

Rédaction du site

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L’armée d’occupation israélienne a tué ce mercredi matin une adolescente palestinienne de 16 ans, pour avoir refusé d’ôter le nikab.
C’est la version que les parents de la victime, Samah Moubarak, insistent de faire savoir sur l’assassinat de  leur fille âgée de 16 ans et étudiante en classe de Première, à Ramallah. Contrariant celle véhiculée par l’occupation israélienne et relayée par les agences internationales sans le moindre doute.

« Les soldats de l’occupation ont essayé de lui arracher son niqab et comme elle a refusé ils l’ont abattue de sang-froid et ont prétendu qu’elle a tenté d’exécuter une opération au poignard », rapporte le site Arabs 48, citant la famille de la martyre.

Elle a été exécutée par les soldats du poste de contrôle d’al-Zayem, situé sur une route reliant la Cisjordanie occupée à une des entrées de l’est de la ville sainte Jérusalem al-Quds occupée et menant jusqu’à la colonie de Maalé Adomim.

Dans son communiqué cité par l’AFP, l’armée israélienne argue « qu’une Palestinienne a tenté de poignarder un membre des forces de sécurité israéliennes qui ont riposté en tirant vers elle ».

L’Autorité palestinienne n’a pas pris au sérieux la version de l’armée israélienne véhiculée par les agences internationales.

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Elle l’a qualifié par la voix de son ministère des Affaires étrangères comme étant « le prolongement du feuilleton d’exécutions sommaires effectuées par l’occupation, dans le cadre de sa guerre ouverte contre notre  peuple  et ses droits légitimes ». Elle a aussi réclamé une enquête officielle et s’est offusquée du silence de la Communauté internationale.

« Le crime commis par l’occupation en ouvrant le feu sur la fille Samah Zouheir Moubarak (16ans),…,  illustre la mentalité terroriste qui == le comportement des forces de l’occupation dans le traitement qu’elles réservent à notre peuple, surtout aux enfants et aux femmes », a pour sa part déploré un communiqué du mouvement de résistance Hamas, au pouvoir dans la bande de Gaza.

Les photos de la victimessamah_martyre

Le visionnage des photographies qui représentent le cadavre de la jeune adolescente, donne raison aux doutes des Palestiniens.
Dans les premières, on peut le voir, à plat ventre  entre les blocs de béton qui émaillent les barrages israéliens en général.

Alors que dans les photos publiées plus tard dans la journée, on voit le cadavre de Samah, couché sur le dos sur le trottoir, avec à ses côtés un couteau vert. Le déplacement du cadavre est bien apparent.

Quoiq’il existe de réelles opérations de résistance effectuées au couteau par des Palestiniens contre les occupants israéliens, mais il semble aussi que l’armée israélienne utilisent comme prétexte des présumées opérations qui n’en sont pas une, pour justifier les liquidations des autochtones palestiniens.

Ainsi, et toujours selon Arabs48, une autre femme palestinienne, âgée de 45 ans, a été arrêtée par les forces d’occupation sous prétexte d’avoir menacé ses employeurs israéliens avec un couteau, après avoir été révoquée, selon la version du Yediot Aharonot.
Directement après son arrestation, elle a été transportée à l’hôpital de Meïr à Kfar Saba, pour des raisons non élucidées. Elle était entrée dans la zone verte, sans autorisation et travaillait dans l’agriculture, indique Arabs48.

 

Source: Divers

https://french.almanar.com.lb/1234312


 

MOHAMMAD TAMIMI, LE COUSIN D'AEDE QUI AVAIT ETE GRIEVEMENT BLESSE PAR L'ARMEE DU CRIME SIONISTE, CONDAMNE A 34 MOIS DE PRISON!

Mohammad Tamimi, le cousin d’Ahed condamné à 34 mois de prison !

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Un tribunal militaire vient de condamner Mohammad Tamimi, 19 ans, du village de Nabi Saleh en Cisjordanie occupée, à 34 mois de prison, pour une accusation de “jet de pierres” sur les véhicules blindés de l’armée d’occupation.

Il lui reste donc près de 2 ans à passer derrière les barreaux des geôles de l’occupant, puisqu’il est incarcéré depuis 14 mois, période pendant laquelle il a eu droit à de longs interrogatoires musclés, à des menaces, des humiliations, des pressions, et de longs moment passés en isolement.

Un emprisonnement au demeurant totalement illégal, puisque les Conventions de Genève interdisent le transfert de tout ou partie de la population occupée sur le territoire de la puissance occupante (et inversement) .

Il a également été condamné à une somme non négligeable pour les Palestiniens, soit 2000 shekels (500 euros) d’amende, racket systématique auprès des familles qui résistent à l’occupant.

Quand on sait que ces jours-ci, l’assassin israélien du migrant érythréen, qui a participé au lynchage à mort de Haftom Zarhoum, sans autre raison que la couleur de sa peau, n’a eu que 4 mois de prison, on prend la mesure de ce qu’est la “justice” israélienne.

Pour rappel, Ahed a été libérée sous la pression de l’opinion publique après 8 mois de prison, mais il reste 9 membres de sa famille en prison, souligne Manal, la mère de Mohammad.

CAPJPO-EuroPalestine

https://oumma.com/mohammad-tamimi-le-cousin-dahed-condamne-a-34-mois-de-prison/?utm_medium=oumma&utm_source=pushnotification&utm_campaign=pushnotification


 

POURQUOI LES RELATIONS ENTRE LA TURQUIE ET LE HAMAS SE SONT DETERIOREES?

Pourquoi les relations entre Ankara et le Hamas se sont détériorées ?

 Depuis 6 heures  15 décembre 2018

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 Moyent-Orient - Palestine - Spécial notre site

 

Rédaction du site

Beaucoup de choses se sont passées ces derniers mois montent que les relations se sont dégradées entre le Hamas et la Turquie.

Selon le journal libanais al-Akhbar, la direction turque refuse depuis plusieurs mois de rencontrer les dirigeants du Hamas. En même temps, elle affiche une certaine réticence à renouveler le séjour des palestiniens qui lui sont proches. Plus est-il elle transmet désormais l’aide qu’elle envoie vers la bande de Gaza à travers Ramallah, c’est-à-dire en passant par l’Autorité palestinienne.
Or il s’avère que cette dernière semble être pour quelque chose dans le froid qui traverse les liens entre Ankara et le Hamas.

Ainsi, le mois de novembre dernier, le ministre turc des Affaires étrangères a refusé de voir le membre du Bureau politique du Hamas Moussa Abou Marzouk, arguant avoir l’agenda surchargé, en raison de l’affaire du meurtre du journaliste saoudien Jamal Khashoggi.
A la même époque, les autorités turques ont refusé de renouveler  le séjour des palestiniens vivant en Turquie et dont les noms avaient été présentés dans deux listes mises au point par le Hamas. Ankara a aussi retardé le renouvellement des visas des membres de deux autres listes.

En outre, l’aide que la Turquie accordait directement à la bande de Gaza a chuté considérablement. Elle est désormais acheminée par Ramallah, et donc par l’Autorité palestinienne.

Le Hamas constate en même temps un changement dans le comportement des Turcs à l’encontre des Palestiniens blessés dans les manifestations de Grand retour et qui se rendent à Istanbul pour se faire soigner.
De nombreux d’entre eux ayant passé l’expérience se sont plaints du mauvais traitement des Turcs et de la négligence dont ils étaient victimes.

Dès lors la direction du Hamas a décidé de s’enquérir sur les raisons de ce raidissement  et d’y remédier en organisant des rencontres entre ses hauts-dirigeants et leurs homologues turcs, ainsi qu’avec le chef du parlement turc Ben Ali Yelderim.

Arrivée à Ankara, la délégation parlementaire présidée par D. Mahmoud Zahhar  s’est vu afficher une fin de non-recevoir à ces demandes et sa visite s’est bornée à des rencontres avec des membres de son mouvement et la visite des Palestiniens blessés.

Se rendant de nouveau en Turquie en l’espace d’une quinzaine de jours, cette délégation attend toujours une réponse de M. Yelderim. Elle a tout de même participé à la conférence « parlementaires pour al-Quds », organisée les vendredi et samedi, avec le parrainage du Parlement turc et la présence du président turc Recep Tayyip Erdogan.

A l’origine, le problème est né lorsque l’Autorité palestinienne (AP) a demandé au président turc sa médiation pour mener à bien la réconciliation avec le Hamas, après avoir été abandonnée par l’Egypte.

Mais des sources du Hamas accusent Mahmoud Abbas de vouloir intentionnellement brouiller les liens entre elles et les Turcs depuis qu’il a soulevé auprès d’eux la question du rétablissement de ses relations avec Mohammad Dahlane.
Celui-ci est très mal vu aussi bien de la part de l’AP que d’Ankara.
Pour la première, il est  accusé d’avoir planifié la destitution d’Abbas. Pour la seconde, il est perçu comme étant associé au coup d’état avorté contre Erdogan, en tant que le bras sécuritaire des Emirats arabes unis.

Abbas aurait même montré aux Turcs des déclarations exprimées par des dirigeants symboliques du Hamas, dans lesquelles ils fustigent le fondateur de la république turc Kamal Atatürk, le qualifiant de « traitre du califat ottoman, qui l’a entrainée vers la laïcité après avoir éliminé l’Etat islamique ».
Ramallah serait aussi allé plus loin pour ternir l’image du Hamas devant les dirigeants turcs en leur faisait part que l’aide qu’il lui fournissait pourrait être distribuée dans la bande de Gaza de manière à embarrasser la Turquie sur le plan international et devant Israël.

Le fait qu’une partie de l’aide octroyée par la Turquie via la fondation de bénévolat turque Teka, soit transférée au Hamas, selon les aveux du représentant de cette dernière dans la bande de Gaza, arrêté par Israël, a aussi persuadé les responsables turcs d’adopter des mesures plus strictes et de coordonner leur action avec Ramallah, plutôt qu’avec la bande de Gaza. Un accord a été conclu ultérieurement pour que le soutien turc officiel ne passe que les institutions officielles palestiniennes, en l’occurrence celles de Ramallah.

Depuis, d’innombrables demandes d’aide de la part d’institutions palestiniennes dans la bande de Gaza ont été rejetées catégoriquement par les Turcs, au motif qu’ils ne veulent surtout pas répéter l’expérience passée.

 

Traduit par notre rédaction depuis le site en ligne du journal libanais al-Akhbar

https://french.almanar.com.lb/1173262