PEROU

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LE PRESIDENT DU PEROU, PEDRO CASTILLO, APPELLE LES MILITAIRES ET LA POLICE A PARTICIPER AU CHANGEMENT

Par Le 06/08/2021

6 Août 2021

Édité par Reynaldo Henquen
2021-08-05 19:11:40

      

Lima, 5 août (RHC) Le président péruvien, Pedro Castillo, a été reconnu ce jeudi comme chef suprême des forces armées et de la police et il les a convoquées à participer au changement initié pour un avenir plus digne, solidaire et humain.

Il a lancé  la convocation au cours d’une cérémonie pleine de symbolisme, au cours de laquelle les plus hauts chefs militaires et celui de la police ont reconnu comme chef suprême un humble maître rural en chapeau des hommes de la campagne, sans cravate et avec un sac décontracté avec des applications de tissus indigènes.

Castillo les a appelés 'à travailler avec le peuple pour un Pérou plus inclusif, plus tolérant qui, à partir de nos différentes visions, sache construire un avenir plus digne, plus solidaire, plus humain pour tous les Péruviens'.

Il a déclaré que le peuple reconnaissait le travail historique et actuel des forces armées et de la police, et il a rendu hommage aux combattants tombés lors des batailles de Junín et d’Ayacucho, qui ont consolidé l’indépendance en 1824, ainsi que les militaires et policiers et leur personnel de santé qui ont donné leur vie dans la lutte contre la Covid-19.

Il a souligné l’engagement des agents en uniforme à lutter ensemble contre l’inégalité, la pauvreté et l’injustice sociale, et il a relevé que le Pérou vit le début d’une nouvelle époque, à laquelle ils travailleront aux côtés de la population pour éliminer tout vestige de discrimination et d’inégalité.

Il les a appelées en outre à s’inspirer des héros nationaux pour 'mettre leur discipline, leur courage, leur amour du pays au service des plus démunis'.

'Après 200 ans de vie indépendante, j’invoque l’unité de tous les Péruviens, y compris les hommes et les femmes des forces armées et de la police, afin que, inspirés par notre passé glorieux et millénaire, « Nous devons avancer ensemble dans la paix et l’unité pour surmonter les différences structurelles que nous avons conservées en tant que société depuis l’indépendance, a-t-il déclaré.

Il a également appelé à 'entendre les voix des Péruviens les plus démunis, qui luttent jour après jour dans des conditions sociales et économiques difficiles, pour sortir de la grave crise sanitaire qui frappe les plus vulnérables

'Mon gouvernement du changement est parvenu à gouverner avec le peuple et pour le peuple, ce qui s’exprime également dans la défense des intérêts de la nation, où le rôle des forces armées est très important pour sortir de la crise économique, en soutenant le renforcement de notre agenda social', a-t-il ajouté.

Lors de la cérémonie, le général Manuel Gómez, chef nouvellement nommé du Commandement conjoint des forces armées, ainsi que les commandants généraux de l’armée, de la marine, de l’armée de l’air et de la police, ont remis au président Castillo l’insigne et le bâton de commandement, symboles de l’autorité du chef suprême.

Gómez a engagé le président 'à veiller sur nos institutions' et il a déclaré que les Forces Armées et la Police 's’engagent à continuer à travailler avec effort et dévouement pour la sécurité et le développement de notre Pérou bien-aimé '.

 

Source Prensa Latina

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/266224-le-president-du-perou-appelle-les-militaires-a-participer-au-changement

Tag(s) : #Pérou#Castillo

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LE MINISTRE DES AFFAIRES ETRANGERES DU PEROU CONTRE LES BLOCUS ET POUR LA NORMALISATION AVEC LE VENEZUELA

Par Le 04/08/2021

3 Août 2021

Lima, 2 août (RHC) Le nouveau ministre des Affaires Étrangères du Pérou, Héctor Béjar, s’est prononcé aujourd’hui contre les sanctions unilatérales et les blocus concernant les représailles contre le Venezuela et il a appelé à la normalisation des relations avec ce pays.

Lors d’une conférence de presse après son entrée en fonction, l’universitaire et militant social a déclaré qu’il mènera une politique contre ce type de mesures, en soulignant que le Venezuela est une nation victime d’un blocus de la part des États-Unis.

'Nous contribuerons avec un ensemble de pays d’Europe et d’Amérique latine à la compréhension des diverses tendances politiques qui existent sans intervenir dans leur politique intérieure', a souligné le nouveau ministre.

Héctor Béjar s’est déclarée préoccupé par le respect des droits des personnes marginalisées, non seulement dans de nombreux autres endroits, mais aussi au Pérou, et il a évoqué l’amélioration du niveau de bien-être social, et pour cela nous devons parvenir à l’harmonie sur notre continent' –a-t-il relevé-.

Interrogé sur la politique de Caracas, il a déclaré que 'je serai d’accord avec la politique qui sera appliquée au Venezuela chaque fois qu’elle bénéficiera à la société, nous nous faisons du souci pour le Venezuela mais aussi pour tous les pays d’Amérique latine'.

Le ministre a confirmé avoir eu des entretiens avec le ministre vénézuélien des Affaires Étrangères, Jorge Arreaza, qui a assisté à l’investiture du président Pedro Castillo au nom du président Nicolás Maduro, invité par l’enseignant rural nouvellement élu.

Il a indiqué que parmi les sujets abordés, il y avait tout ce qui concerne les migrants vénézuéliens, auxquels s’appliquera la même politique de défense de leurs droits, comme le reste des étrangers résidant au Pérou, et les émigrés nationaux, a-t-il assuré.

D’une manière générale, il a clairement indiqué que son devoir de chef de la diplomatie est d’améliorer les relations avec le Venezuela, la Colombie, le Chili, le Brésil, Cuba et d’autres États.

 

Source Prensa Latina

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/265876-le-ministre-des-affaires-etrangeres-du-perou-contre-les-blocus-et-pour-la-normalisation-avec-le-venezuela

Tag(s) : #Pérou#Venezuela

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LE VENEZUELA ET LE PEROU MISENT SUR LA CONSOLIDATION DE LEURS RELATIONS INTEGRALES

Par Le 03/08/2021

3 Août 2021

Édité par Reynaldo Henquen
2021-08-01 17:53:52

      

Caracas, 1er août (RHC) Le ministre des Affaires Étrangères du Venezuela, Jorge Arreaza et son homologue péruvien, Héctor Béjar, se sont entretenus pour renforcer les liens entre Caracas et Lima.

Lors d’une réunion tenue à Lima (la capitale du Pérou, le chef de la Diplomatie vénézuélienne et son homologue péruvien ont abordé la "récupération de relations intégrales" entre les deux pays.

Dans un message publié sur son compte Twitter, le chef de la diplomatie vénézuélienne a souligné qu’au cours de cette rencontre, ils ont dialogué sur le commerce, les politiques de prise en charge des migrants et la nécessité de renforcer les mécanismes d’union dans la région de l’Amérique latine.

Le ministre des Affaires Étrangères Béjar, écrivain et sociologue de 85 ans, remplace Allan Wagner dans le bureau des Affaires étrangères du Pérou, et il a été le premier ministre à prêter serment dans le cadre du nouveau cabinet, dirigé par Guido Bellido.

Cette réunion a marqué une étape historique dans la mesure où ces pays avaient rompu leurs relations bilatérales. Maintenant Castillo a plusieurs défis à la fois sur le plan interne et sur le plan de la politique étrangère, pour réussir à maintenir de bonnes relations avec ses voisins.

De plus, cette annonce marque un changement dans la politique étrangère du Pérou, dont le gouvernement précédent a reconnu l’opposant vénézuélien Juan Guaidó comme président intérimaire du pays.

La victoire de Castillo ajoute au Pérou à la gauche latino-américaine, représentée par des pays comme le Venezuela, Cuba, la Bolivie et le Nicaragua. Cependant, le professeur péruvien a reçu les salutations même de l’autre côté du spectre idéologique, comme la Colombie et l’Équateur.

 

Source Prensa latina

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/265763-le-venezuela-et-le-perou-misent-sur-la-consolidation-de-leurs-relations-integrales

Tag(s) : #Pérou#Venezuela

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PEROU : LE PRESIDENT ELU PEDRO CASTILLO NE RECEVRA PAS LE SALAIRE DU PRESIDENT DU PEROU MAIS CELUI D’ENSEIGNANT

Par Le 28/07/2021

27 Juillet 2021

Édité par Reynaldo Henquen
2021-07-26 18:36:42

 

 

Lima, 26 juillet (RHC) Le président élu du Pérou, Pedro Castillo, a annoncé qu’il demandera au Congrès que les salaires des ministres et des Congressistes baissent de moitié, selon sa déclaration à l’Assemblée Nationale 2021 de son parti, Pérou Libre, ont informé des médias locaux.

“Nous allons proposer au sein du Congrès que les salaires des ministres et des Congressistes soient réduits de 50% », a déclaré le politicien. Nous allons renoncer au salaire présidentiel et nous allons conduire le destin de la nation avec le salaire d’enseignant » a-t-il ajouté.

Mardi dernier les autorités électorales péruviennes ont confirmé finalement la victoire du candidat de la gauche et l’on proclamé président du Pérou, après une attente tendue de plus d’un mois, qui a maintenu le pays sur le point d’une nouvelle crise politique depuis le second tour des élections du 6 juin.  

Le Jury National Électoral (JNE) a proclamé gagnant le binôme présidentiel de Pérou Libre, formée par Pedro Castillo en tant que président et Dina Boluarte en tant que première vice-présidente.

Les élections ont eu lieu au milieu d’une polarisation politique intense, suite à une période convulse marquée par la démission du chef d’État Pedro Pablo Kuczynski ; la destitution de son successeur, Martín Vizcarra ; la courte période présidentielle de Manuel Merino - qui a quitté le poste sous la pression des protestations populaires- et l’actuelle gestion de Francisco Sagasti, qui devra faire la passation à Castillo.

Le nouveau Congrès qui sera formé le 27 juillet, est marqué par un haut niveau de fragmentation. Quelques experts parlent de la possibilité que l’extrême droite puisse avancer des mesures telle qu’une révocatoire ou une accusation constitutionnelle, un vote de censure ou un autre type de mécanisme pour affaiblir l’Exécutif, ce qui signifierait le défi d’obtenir un soutien populaire pour écarter ces possibilités.  

Source Russia Today

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/265100-castillo-ne-recevra-pas-le-salaire-du-president-du-perou-mais-denseignant

 

Tag(s) : #Pérou#Castillo

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PEROU : LE SECRETAIRE GENERAL DU PARTI PEROU LIBRE, LE PARTI DU PRESIDENT ELU PEDRO CASTILLO FAIT UN APPEL A L’UNITE

Par Le 28/07/2021

28 Juillet 2021

Édité par Reynaldo Henquen
2021-07-25 17:42:09

 

 

Lima, 25 juillet (RHC) Le secrétaire général du parti Pérou Libre, Vladimir Cerrón a appelé aujourd’hui à l’unité à n’importe quel prix, après avoir alerté sur des manœuvres pour séparer cette organisation du président élu, Pedro Castillo.

Lors d’un discours au Congrès de l’organisation, Cerrón a averti que l’objectif stratégique des ennemis est de briser le binôme formé avec le président Castillo, afin d’affaiblir le nouveau président et le parti.

Il a averti que celui qui quitte le parti (apparemment pour ne se consacrer qu’au gouvernement) ‘doit comprendre que dans une ‘forteresse assiégée’ comme le Pérou Libre, toute dissidence constitue une trahison’. 

Selon Cerrón la conspiration divisionniste ne finit pas après la victoire de Castillo au second tour et non plus après la proclamation, au contraire, elle utilise des instances étatiques telles que la police et la justice pour attaquer le parti et le décapiter.

Il a signalé que le peuple a voté dans le but de changer la constitution néolibérale de 1993, imposée suite à un auto-coup d’état, et à travers laquelle les riches ont changé la structure étatique en tirant le maximum de profits et ils ont créé des conditions pour la grande corruption et des contrats avec l’État qui ne peuvent pas être modifiés par la loi.

Le peuple a voté massivement, afin de réviser ces contrats et pour reprendre la propriété et le contrôle des ressources naturelles, pas nécessairement à travers l’étatisation ou la nationalisation, mais par le biais de la renégociation pour obtenir davantage de revenus pour le pays. 

Il a ajouté que Pérou Libre respecte la propriété privée bien conçue, l’entreprise, surtout la nationale, le marché et les concessions justes, dans le cadre d’une Économie Populaire avec des Marchés. À propos des rôles du gouvernement et du parti il a déclaré qu’il mènera à bien les œuvres tandis que le deuxième se chargera de créer la conscience populaire pour le soutenir.

Source Prensa Latina

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/264982-perou-le-secretaire-du-parti-du-president-elu-fait-un-appel-a-lunite

 

Tag(s) : #Pérou

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PEROU : LE PRESIDENT PEDRO CASTILLO SOULIGNE QUE LE PEUPLE DECIDERA DE LA CONSTITUTION DU PEROU

Par Le 25/07/2021

25 Juillet 2021

Édité par Reynaldo Henquen
2021-07-24 10:39:16

      

Lima, 24 juillet (RHC) Le président élu du Pérou, Pedro Castillo, a reçu ce vendredi ses lettres de créance de nouveau chef d’état et a déclaré que le peuple doit décider de la constitution en vigueur, dont il préconise le remplacement par une assemblée constituante.

Lors de la réunion du Jury national des élections (JNE), le président a également réaffirmé qu’il tendait la main à ses concurrents dans la campagne électorale et a appelé à l’unité nationale pour faire face aux grands problèmes du pays.

'Je suis ici pour remplir ce rôle très important, très exigeant, dans le cadre de la gouvernance, dans le respect des institutions, dans le respect de cette Constitution, une Constitution qui doit être évaluée par les Péruviens et déterminée par le peuple', a-t-il affirmé.

Castillo a ajouté que dans son gouvernement, qui commencera dans cinq jours, 'nous allons concevoir le vrai modèle du Pérou, en pensant à sa diversité, à sa culture, aux hommes et  femmes de cette patrie qui ont besoin d’un changement de vérité' et a écarté les accusations de la droite selon laquelle il tente d’imposer des modèles politiques externes.

Sur les priorités de son administration, il a indiqué qu’il accordera la priorité à la lutte contre la pandémie de  COVID-19, en achevant la vaccination initiée par le gouvernement du président sortant, Francisco Sagasti.

Une autre tâche importante, a-t-il indiqué, est la relance de l’économie, sérieusement touchée par l’urgence sanitaire, pour laquelle il convoquera des personnalités non seulement qualifiées, mais engagées à assumer un travail loyal'.

L’attention de son gouvernement, a déclaré Castillo, sera centrée sur la santé et l’éducation des Péruviens et sur les grandes inégalités.

'Je convoque ceux qui disaient que je ne suis pas le saint de leur dévotion' à penser au Pérou et ne pas penser au salaire, mais aux Péruviens', a déclaré le président élu.

Il a remercié la JNE d’avoir mené à bien le processus électoral malgré les difficultés, allusion tacite à des allégations de fraude, sans preuve, de la néolibérale Keiko Fujimori, vaincue au scrutin du 6 juin, et son exigence d’un audit externe. (Source : Prensa Latina).

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/264889-perou-castillo-souligne-que-le-peuple-decidera-de-la-constitution-du-perou

Tag(s) : #Castillo#Pérou

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LE PARTI COMMUNISTE DU CHILI SALUE LA PROCLAMATION DE PEDRO CASTILLO COMME PRESIDENT ELU DU PEROU

Par Le 24/07/2021

23 Juillet 2021

 

Le Parti communiste du Chili salue la proclamation de Pedro Castillo comme Président élu du Pérou
22/07/21 16:13 PM
Le Parti communiste du Chili se félicite de la proclamation de Pedro Castillo comme président élu du Pérou.

La ratification officielle de sa victoire est la reconnaissance méritée de la volonté démocratique du peuple péruvien et de sa lutte pour la justice sociale.

Nous prenons part à cet exploit du peuple péruvien frère et à son espoir d'ouvrir la voie à sa lutte pour surmonter les politiques néolibérales. Nous leur souhaitons plein succès dans leur volonté de construire leur propre modèle de développement national, ainsi que dans leur contribution au renforcement de l'unité et de l'intégration des peuples d'Amérique latine et des Caraïbes.

 

COMITÉ CENTRAL

PARTI COMMUNISTE DU CHILI 

Santiago du Chili, 20 juillet 2021

source : http://www.solidnet.org/article/CP-of-Chile-PC-de-Chile-saluda-proclamacion-de-Pedro-Castillo-como-Presidente-electo-del-Peru/

Tag(s) : #Chili#Communiste#Pérou#PCCh

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PEROU : LE PRESIDENT SORTANT ET LE PRESIDENT ELU ONT TENU UNE CONVERSATION DE PLUS DE DEUX HEURES

Par Le 23/07/2021

23 Juillet 2021

Édité par Reynaldo Henquen
2021-07-22 18:44:00

 

 

Lima, 23 juillet (RHC) Le président sortant Francisco Sagasti et le président élu, Pedro Castillo, du  Pérou ont dialogué aujourd’hui pendant plus de deux heures au Palais de gouvernement, sur la passation de l’administration de l’État péruvien.

Tous deux, continuaient à parler lorsqu’ils sortaient de la résidence présidentielle accompagnés de la vice-présidente, Eda Boluarte et ils se sont dit au revoir avec des gestes cordiaux, bien qu’ils n’aient pas fait de déclarations.

Suite à la réunion, la première ministre, Violeta Bermúdez, qui y a participé, a déclaré que durant la rencontre la vice-présidente élue a été nommée la responsable principale de la passation.

Par rapport à ce processus elle a déclaré que le gouvernement sortant avait commencé depuis le mois de mai dernier à former les commissions de passation de chaque ministère afin de préparer toute l’information, qui a été mise sur Internet pour que les personnes chargées de la nouvelle administration puissent y accéder et faire des consultations à partir de demain.

Elle a ajouté que les fonctionnaires du gouvernement de Sagasti sont à la disposition de la nouvelle administration afin de fournir tout type d’information au-delà de la passation formelle.

En outre, elle a signalé qu’au cours de conférences de presse, les ministres ont fourni des rapports sur la situation de chaque ministère, concernant l’état dans lequel ils l’ont reçus, l’état actuel et ils laissent des  indications sur des thèmes qui restent à régler et les priorités, ce qu’ils finiront bientôt.

Elle a avancé que le gouvernement laisse un chronogramme de réception de vaccins et de vaccination contre le Covid-19 qui finira au mois de décembre.

 

Source Prensa Latina

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/264721-le-president-peruvien-sortant-et-le-president-elu-ont-tenu-une-conversation-de-plus-de-deux-heures

 

Tag(s) : #Pérou

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PEROU : PRESIDENT ELU, PEDRO CASTILLO APPELLE A CONSTRUIRE UN PEROU JUSTE, INCLUSIF ET LIBRE

Par Le 21/07/2021

20 Juillet 2021

Lima, 20 juillet (Prensa Latina) La justice électorale a proclamé hier Pedro Castillo comme président élu du Pérou, lequel a immédiatement remercié le peuple pour son triomphe historique et a appelé à l’unité pour construire un pays juste et inclusif. 

Le président du Jury National des Élections (JNE), Jorge Salas, a fait cette annonce quelques heures après avoir rejeté les plaintes déposées par la candidate néolibérale vaincue, Keiko Fujimori, s’opposant aux résultats du vote du 6 juin, au motif qu’elles n’étaient pas juridiquement pertinentes et qu’elles avaient un but dilatoire.

Cette proclamation a eu lieu lors d’une brève cérémonie par téléconférence à laquelle ont participé Castillo, les autorités électorales, la vice-présidente élue Eda Boluarte, et des représentants des commissions observant les élections.

'Merci peuple péruvien pour ce triomphe historique! Le moment est venu d’appeler tous les secteurs de la société à construire ensemble, en ce Bicentenaire, un Pérou inclusif, un Pérou juste, un Pérou libre. Sans discrimination et pour les droits de tous et toutes', a déclaré le nouveau président dans un bref message.

La proclamation a été diffusée à la télévision, vue sur un écran géant et célébrée avec joie par une foule réunie à la dernière minute devant le local du parti Pérou Libre, dont Castillo était le candidat.

Des milliers de partisans de l’instituteur rural, venus de tout le pays et qui ont veillé en réclamant cette proclamation pendant de longues semaines de l’attente, prolongées par les manœuvres d’avocats de Keiko Fujimori par des allégations de fraude.

Du balcon de la vieille demeure convertie en siège de parti, Castillo a de nouveau remercié le soutien de ses partisans pour la campagne couronnée par la victoire et a appelé l’unité nationale sans différences.

Il a ajouté que le triomphe n’est pas le fruit de sa campagne électorale, mais d’une « lutte de nombreuses années menée par des compatriotes qui ne sont pas avec nous aujourd’hui et dont les voix nous accompagneront toujours ».

Il a insisté sur son appel à l’unité, a appelé à dépasser les rancunes et a exhorté Keiko Fujimori à 'ne pas mettre d’obstacles au pays' et à travailler pour un Pérou plus juste et plus humain.

Lorsque la proclamation a été connue, Fujimori a déclaré dans un message à la presse qu’elle se conformerait à la décision de la JNE, qui est légale, mais a insisté sur le fait que le nouveau gouvernement n’aurait aucune légitimité.

Elle a déclaré que le JNE a validé 'un processus truffé d’irrégularités qui va malheureusement entraîner de graves conséquences dans notre pays', et a ajouté que les preuves présumées de fraude sont connues, bien que les 60 cours électorales provinciales et le JNE aient rejeté ses affirmations.

Après sa troisième défaite consécutive, Fujimori a paru menaçante en affirmant que 'notre défense de la démocratie ne se termine pas par la proclamation illégitime de Pedro Castillo; elle ne fait que commencer', tout en assurant qu’elle ne provoquera pas de violence.

peo/msm/Mrs

source : http://frances.prensa-latina.cu/index.php?option=com_content&view=article&id=886762:president-elu-pedro-castillo-appelle-a-construire-un-perou-juste&opcion=pl-ver-noticia&catid=99&Itemid=101

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LA VOIE EST LIBRE POUR LA PROCLAMATION DU NOUVEAU PRESIDENT DU PEROU, PEDRO CASTILLO

Par Le 20/07/2021

19 Juillet 2021

 

La voie est libre pour la proclamation du nouveau président du Pérou
 
Le jury national des élections (JNE) a ouvert la voie à la proclamation du nouveau président du PérouLima, 19 juil. (Prensa Latina) Le jury national des élections (JNE) a ouvert la voie aujourd'hui à la proclamation de l'enseignant rural Pedro Castillo comme président élu du Pérou, en rejetant les derniers recours de la droite qui cherchaient à l'empêcher.

À neuf jours de l'investiture du nouveau président, les sources de JNE ont indiqué que la proclamation du nouveau président prendrait effet demain ou mercredi.

La plus haute juridiction électorale a déclaré irrecevables les recours en annulation des résultats proclamés par quatre tribunaux provinciaux, présentés par Fuerza Popular, le parti de la candidate néolibérale Keiko Fujimori, battue par Castillo au second tour de la présidentielle le 6 juin.

La décision a déterminé l'épuisement des possibilités du Fujimorisme de retarder la proclamation au moyen de manœuvres juridiques avec des allégations de fraude qui ont été rejetées dans diverses instances du système de justice électorale pour manque de preuves.

En dernière instance, les recours ont fait valoir que la validation de ces résultats aurait manqué de légalité en raison du remplacement d'un membre du JNE qui a quitté le tribunal dans le but apparent de bloquer la proclamation.

La manœuvre a été rejetée au motif qu'elle invoquait d'autres motifs que le seul motif légal de remise en cause de la validité des résultats au stade de la proclamation, à savoir les altérations ou erreurs numériques.

L'arrêt, approuvé à l'unanimité par le JNE, ajoute que les demandes de nullité présentées comme des recours au procès-verbal de proclamation, sur des questions déjà résolues, "non seulement dénaturent ce recours, mais ont aussi pour conséquence de retarder le processus".

Par ailleurs, M. Castillo s'est élevé contre les multiples versions et spéculations concernant les membres de son cabinet ministériel et a demandé au peuple péruvien de "ne pas s'étonner des listes et des noms de cabinets possibles qui ont circulé : ce sont des rumeurs et des spéculations".

Après la proclamation de la JNE, nous ferons les annonces officielles correspondantes pour le gouvernement du Bicentenaire", a-t-il ajouté dans un message sur Twitter.

La présidente du Mouvement pour un nouveau Pérou, Verónika Mendoza, a dénoncé hier une campagne du pouvoir économique visant à imposer ses représentants comme ministres et à obliger M. Castillo à mettre de côté son projet d'assemblée constituante.

rgh/mrs

source : https://www.prensa-latina.cu/index.php?o=rn&id=463337&SEO=despejado-el-camino-a-proclamacion-de-nuevo-presidente-de-peru

Tag(s) : #Pérou#Castillo

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PEROU : LA JUSTICE ELECTORALE A CONFIRME LE TRIOMPHE DE PEDRO CASTILLO

Par Le 19/07/2021

Pérou: la justice électorale a confirmé le triomphe de Pedro Castillo

Il prendra ses fonctions le 28 juillet, malgré les manœuvres dilatoires de Fujimori

Par Carlos Noriega

Mondialisation.ca, 18 juillet 2021

Página 12 17 juillet 2017

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Analyses: 

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En raison de fausses accusations de fraude électorale visant à annuler les résultats de bureaux de vote situés dans les zones rurales où Castillo a largement gagné, le parquet a ouvert une enquête sur Fujimori pour des délits présumés contre le droit de vote et de fausses déclarations.

La justice électorale a fini d’examiner et a rejeté, faute d’éléments, toutes les requêtes de la candidate de droite Keiko Fujimori pour annuler les votes en faveur du professeur Pedro Castillo, tentants ainsi d’arracher la victoire au candidat de la gauche. Ainsi, après une longue attente de plus d’un mois, l’enseignant rural et syndicaliste qui vient d’une des régions andines les plus pauvres du pays sera proclamé ce jour président élu. Il prendra ses fonctions le 28 juillet. La droite a répondu par la violence dans les rues et par une dernière manœuvre pour retarder la proclamation de Castillo, mais elle ne peut plus l’empêcher.

Toutes leurs demandes ayant été rejetées, les avocats de Fujimori ont déposé vendredi de nouveaux recours sur un groupe de procès-verbaux, alléguant cette fois de prétendues erreurs de comptage. Le nombre total de voix de ces actes est nettement inférieur à l’avantage de plus de 44 000 voix que Castillo a pris à Fujimori, donc quelle que soit l’issue de ces recours, qui, selon les experts, seront très probablement également rejetés, cela ne changera pas le résultat des élections.

En raison de ses fausses allégations de fraude électorale visant à annuler les résultats des bureaux de vote dans les zones rurales où Castillo a largement gagné, le parquet a ouvert une enquête sur Fujimori pour des délits présumés contre le droit de vote et pour fausses déclarations. La droite regroupée autour de l’actuel chef du clan Fujimori joue désormais la carte de la délégitimation du prochain gouvernement et du boycott de sa gestion. S’ils ne peuvent pas l’empêcher de prendre ses fonctions, ils essaieront de l’écarter du pouvoir. Depuis la victoire de Castillo, la droite tente de promouvoir un coup d’État pour annuler les élections. la victoire de la gauche confirmée cette fois par ma dernière instance électorale, Fujimori et ses alliés sont passés de la violence verbale à la violence de rue.

Cette semaine, des Fujimoristes enragés, armés de bâtons, ont tenté d’atteindre le palais du gouvernement, dans le centre de Lima, criant des insultes contre le président Francisco Sagasti, reprenant les accusations lancées par Keiko contre le chef de l’État, l’accusant d’avoir pris parti pour Castillo. Les faits , cependant, démontrent la neutralité du gouvernement. La foule pro-Fujimori a déclenché sa fureur contre les commerces dans les rues voisines. Un photographe du journal La República, l’un des rares médias à ne pas avoir soutenu les revendications de la droite d’ignorer le triomphe de Castillo, a été jeté à terre et roué de coups par plusieurs individus. Dans leur frustration et leur colère débridée, les Fujimoristes s’en sont pris à tout le monde, y compris les journalistes des médias qui ont soutenu le faux discours de fraude. Une journaliste de télévision et son cameraman ont été encerclés, insultés et menacés. Une autre reporter a été agressée par derrière par une femme qui lui a couvert la tête d’un drapeau et a commencé à tirer sur elle. La foule a encerclé la voiture du ministre de la Santé, Oscar Ugarte, qui se rendait à une réunion du Conseil des ministres, et a commencé à la secouer et à la frapper avec des bâtons. La même chose est arrivée à la ministre du Logement, Solange Fernández. Une quinzaine de minutes s’écoulèrent jusqu’à ce que la police disperse les assaillants et que les ministres puissent reprendre leur chemin pour atteindre le Palais du Gouvernement.

Le groupe qui a déclenché la violence se fait appeler « La Résistance » et agit depuis des années comme une force de choc du fujimorisme. Maintenant, ils ont été rebaptisés « L’Insurrection ». Dans le passé, ils ont attaqué le procureur qui a enquêté sur Keiko et qui l’ a accusée de blanchiment d’argent et d’organisation criminelle, ainsi que des journalistes critiques envers Fujimori. Les résistants aiment se prendre en photo en train de faire le salut nazi. Lors des actes de violence de cette semaine, certains portaient des gilets avec le slogan fasciste « Dieu, Patrie, Famille » écrit au dos.

Keiko Fujimori a tenté de se distancer de la violence déclenchée par ses partisans par un tweet dans lequel elle rejetait ces actions, mais sa longue relation avec ce groupe extrémiste ne peut être cachée. Ses discours appelant ses partisans à se mobiliser contre une fraude électorale présumée inexistante et à « affronter le communisme » ont créé les conditions du déclenchement de ces violences. Autre personnalité proche des chefs de ce groupe violent, l’ancien candidat d’extrême droite à la présidentielle Rafael López Aliaga, dit « Porky », désormais allié de Keiko, encourage en permanence la violence. « Mort à Castillo », « Mort au communisme », « Maudits communistes, sortez d’ici » sont quelques-unes des menaces que le fasciste López Aliaga lance dans chaque manifestation publique de soutien à Keiko.

Ce qui s’est passé cette semaine est la plus grande flambée de violence depuis les élections et le refus de la droite d’accepter sa défaite et ses appels contre la légalité démocratique, mais pas la seule. Auparavant, les extrémistes de « La Resistencia » avaient attaqué à coups de bâton un groupe de partisans de Castillo qui effectuaient une veille pacifique devant les locaux du Jury national des élections(JNE) en attendant la proclamation du président élu. Les partisans de Fujimori ont manifesté à plusieurs reprises devant les domiciles des magistrats de la JNE et du chef de l’Office national des processus électoraux (ONPE), la personne chargée du dépouillement des voix, criant des menaces s’ils ne favorisaient pas les intérêts de Fujimori. Dans les rues, des marches avec des symboles fascistes ont été vues , aux cris de mort contre tous ceux qui ne sont pas alignés avec eux. Elles sont petites, mais très agressives.

Sur les réseaux sociaux, il y a de nombreux messages racistes contre Castillo et ses électeurs, parmi lesquels la majorité sont des habitants des zones rurales et des secteurs populaires. « Ce qui s’est passé marque une rupture. Nous respectons les manifestations pacifiques, mais ce qui s’est passé est déplacé. Nous ne le permettrons pas », a déclaré le président Sagasti, évoquant les derniers actes de violence.

D’autre part, ce samedi, des milliers de personnes sont revenues se mobiliser pacifiquement dans les rues de Lima et d’autres villes en soutien à Castillo. Ils exigent sa proclamation anticipée en tant que président élu, qui avait été annoncée pour cette semaine, mais qui a été retardée de quelques jours par les dernières manœuvres dilatoires.

Carlos Noriega

Article original en espagnol : Perú: la justicia electoral confirmó el triunfo de Pedro Castillo, Página 12, le 17 juillet 2021.

Traduit de l’espagnol par Estelle et Carlos Debiasi pour El Correo de la Diaspora 

 

La source originale de cet article est Página 12

Copyright © Carlos NoriegaPágina 12, 2021

https://www.mondialisation.ca/perou-la-justice-electorale-a-confirme-le-triomphe-de-pedro-castillo/5658397

Dans PEROU

UN MOIS APRES LE SECOND TOUR DES ELECTIONS, LE PEROU ATTEND TOUJOURS LA PROCLAMATION DU PRESIDENT

Par Le 08/07/2021

7 Juillet 2021

Édité par Reynaldo Henquen
2021-07-06 19:08:36

      

Lima, 6 juillet (RHC) Un mois après le second tour des présidentielles remporté par Pedro Castillo, le Pérou attend la proclamation du vainqueur, sur un fond de journées de protestation qui exigent d’officialiser sa victoire et de manœuvres de la candidate vaincue Keiko Fujimori pour l’en empêcher.

Alors que la clameur pour que le Jury national des élections (JNE) d’accélérer la proclamation s’étend à divers secteurs politiques et autorités, le président Francisco Sagasti s’est abstenu de tout commentaire à ce sujet, arguant de son obligation de neutralité.

Interrogé à ce sujet lors d’une visite dans la ville andine d’Ayacucho, Sagasti a déclaré que les autorités électorales étaient autonomes et que le Gouvernement n’intervenait pas dans le processus, mené conformément aux règles établies et sous observation internationale qui les soutient.

'L’exécutif n’a pas la faculté de donner son avis ni sur la décision du JNE ni sur le temps qu’il met pour la prendre', a déclaré le président, en indiquant que son administration prépare le transfert à son successeur, de manière ordonnée et transparente.

Il a ajouté que, compte tenu du peu de temps qui reste avant la passation  du pouvoir présidentiel, le 28 juillet, les membres du gouvernement actuel seront à la disposition du nouveau gouvernement aussi longtemps que nécessaire.

La proclamation, selon des documents du JNE, n’attend que la proclamation officielle des nullités de procès-verbaux que le fujimorisme a soulevées de manière tardive ou sans payer la taxe correspondante, de sorte qu’il n’y aura pas d’audience pour en débattre.

Après cela, indiquent les versions, il manque seulement que la ratification des avis confirmant le rejet par les cours provinciales des plaintes fujimoristes soit transmise à celles-ci pour que, dans un délai de 60 cours elles officialisent leurs résultats et que le JNE proclame le président élu.

Selon le juriste Aníbal Torres, avocat du Pérou libre, parti de Castillo, le retard est exclusivement dû à des manœuvres dilatoires du fujimorisme qui constituent un abus du droit de recours.

Malgré l’échec légal de ses revendications, la candidate Fujimori s’obstine à demander un audit des élections, une vérification des irrégularités qu’elle invoque et exige que le JNE l’ordonne ou que le président Sagasti le demande, sous la menace d’une crise politique.

Entre-temps, le Front national pour la démocratie et la gouvernance, composé de partis progressistes et d’organisations sociales, a organisé une journée de mobilisation pour exiger du jury qu’il proclame Castillo et contre ce qu’il considère comme des manœuvres putschistes visant à barrer la route à la présidence.

 

Source Prensa Latina

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/263043-un-mois-apres-le-second-tour-des-elections-le-perou-attend-toujours-la-proclamation-du-president

Tag(s) : #Pérou#Castillo

 

Dans PEROU

APPEL A LA GREVE NATIONALE AU PEROU POUR EXIGER LA PROCLAMATION DE PEDRO CASTILLO COMME PRESIDENT

Par Le 07/07/2021

6 Juillet 2021

Édité par Reynaldo Henquen
2021-07-06 12:48:28

      

Lima, 6 juillet (RHC) Le Front National pour la Démocratie et la Gouvernance du Pérou a appelé à une grève nationale pour exiger la proclamation de Pedro Castillo comme président, après avoir remporté les élections d’il y a un mois.

L’appel rejoint les manifestations qui ont secoué la nation sud-américaine ces dernières semaines, en raison du retard dans la définition du vainqueur des élections du 6 juin, qu’ils dénoncent comme une manœuvre en faveur de la candidate de droite vaincue, Keiko Fujimori.

Lancé par des corporations, des syndicats, des collectifs, des associations civiles et certains partis politiques, l’appel se matérialisera en fonction des réalités concrètes de chaque région du pays, dans certains cas des mobilisations massives, dans d’autres des "sit-in" tandis que l’objectif est l’arrêt effectif des activités, tout en soulignant leur contenu démocratique et pacifique.

La Grève Nationale rejette également l’élection des nouveaux membres de la Cour Constitutionnelle parce que, selon les organisations du Front National, la droite cherche "à prendre le TC pour qu’à l’avenir le processus électoral soit déclaré nul".

Avec l’élection de ces nouveaux membres, la droite chercherait une interprétation "authentique" du processus électoral, qui se traduirait par la déclaration selon laquelle il s’agissait d’un "processus nul", au cours duquel il n’y a pas eu d’élections valables au second tour".

Cette interprétation "authentique" serait similaire, dénoncent-ils, à celle faite en 2000 pour faciliter la candidature et la réélection d’Alberto Fujimori.

La Grève Nationale est soutenue par des corporations de transport, ainsi que la Confédération Générale des Travailleurs du Pérou (CGTP), des représentants des communautés paysannes, ainsi que des organisations politiques Ensemble pour le Pérou, Nouveau Pérou et Pérou Libre.

(Source Telesur)

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/263005-appel-a-la-greve-nationale-au-perou-pour-exiger-la-proclamation-de-castillo

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Dans PEROU

PEROU : PEDRO CASTILLO DEMENT LE FINANCEMENT IRREGULIER DE SA CAMPAGNE

Par Le 06/07/2021

6 Juillet 2021

Édité par Reynaldo Henquen
2021-07-05 11:25:08

 

 

Lima, 5 juillet (RHC) Le candidat péruvien Pedro Castillo a nié ce dimanche avoir reçu un financement irrégulier lors de la récente campagne électorale, suite aux enquêtes contre le parti qui l’a présenté à la présidence du Pérou, Il a dit qu’il se soumettrait à toute enquête en ce sens.

Castillo a déclaré à la presse à Lima qu’il se soumettait "à tout type d’enquête, si possible au moment le plus précis, pour que l’on dise si quelqu’un m’a donné un sol (une pièce)". Le candidat du parti de gauche Pérou Libre a affirmé que sa campagne s’est déroulée avec l’apport de sympathisants lors de ses déplacements dans tout le pays. " Nous ne pouvons pas nous soumettre à des actes de délinquance et de corruption. Je rejette catégoriquement. Je serai le premier à le dire, en commençant par mon propre entourage", a-t-il ajouté.

Le candidat a remporté la majorité des voix au second tour et attend avec impatience la proclamation officielle des résultats, qui a été retardée par les allégations de fraude de son rival électoral, Keiko Fujimori, qui sont analysées par le Jury national des élections (JNE).

 

Source Prensa Latina

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/262865-perou-pedro-castillo-dement-le-financement-irregulier-de-sa-campagne

 

Tag(s) : #Pérou#Castillo

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AMERIQUE LATINE EN RESISTANCE. QUI EST PEDRO CASTILLO?

Par Le 30/06/2021

Amérique Latine en Résistance: Tensions au Pérou

 

28 Juin 2021

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Éditorial / Qui est Pedro Castillo ?

 

Quelques semaines après le second tour des élections, la tension au Pérou reste la même. Bien que le nouveau président n’ait pas encore été proclamé, le décompte officiel indique que le candidat de gauche, Pedro Castillo, a triomphé avec 50,125% des voix, contre 49,875% pour le leader de Fuerza Popular (Force Populaire), Keiko Fujimori, soit une différence de 44 000 voix.

La candidate de droite a rejeté les résultats et a introduit plusieurs recours en annulation, qui ont été rejetés par les tribunaux, jusqu’à présent. Pour le moment, il n’y a pas un seul élément de preuve de fraude électorale, mais la stratégie de Fujimori cherche à entraver la prise de possession, en demandant l’annulation des registres électoraux des territoires ruraux où Castillo l’a nettement emporté.

Né dans les hauts plateaux du nord du Pérou, Castillo a assuré qu' "aucune manœuvre " ne pourra fausser la « volonté de changement » du peuple péruvien, et a appelé ses partisans à défendre leur vote. Le président aujourd’hui élu, est âgé de 51 ans, il s’est présenté comme candidat invité du Perú Libre (Pérou Libre), un parti qui se définit ouvertement comme étant de gauche, marxiste et socialiste. Le symbole du parti, le crayon, n’a pas été choisi par hasard : il est instituteur rural depuis 1995, titulaire d’un master en psychopédagogie.

De plus, il a été « rondero », comme on appelle au Pérou les membres des patrouilles paysannes qui luttent contre la délinquance. Castillo a acquis une certaine notoriété en 2017, lorsqu’il a dirigé une grève nationale des enseignants qui a duré 75 jours. Les enseignants ont exigé, entre autres choses, une augmentation de salaire pour les instituteurs péruviens. D’ailleurs, le vote rural – les habitants oubliés et délaissés de la montagne et de la jungle – a été décisif pour assurer sa victoire.

Pourtant, Castillo a encore de nombreux défis à relever. Le premier d’entre eux: prêter serment le 28 juillet prochain. Les élites politiques, médiatiques et économiques, ainsi que les militaires à la retraite, ont ouvertement demandé aux forces armées d’empêcher sa prise de pouvoir. C’est-à-dire qu’il y a un coup d’État préalable qui nous rappelle ce qui s’est passé en Bolivie en novembre 2019.

Une fois cet obstacle surmonté, il lui appartiendra de négocier avec le Congrès pour empêcher toute tentative de renversement par voie législative, car – comme cela a été démontré depuis 2018 avec la destitution de trois dirigeants – ce pouvoir peut déclarer la vacance présidentielle avec une certaine facilité et remplacer légalement le président en poste.

Cependant, Castillo émerge à un moment où la classe politique péruvienne est plus que jamais discréditée, en particulier le Congrès, qui s’est enlisé dans des scandales de corruption ces dernières années. En ce sens, il serait « risqué » d’attaquer quelqu’un qui représente les masses oubliées.

S’il parvient à surmonter ces deux épreuves, Castillo aura de sérieux défis économiques à relever après 30 ans de politique néolibérale. Et les aléas du « marché » rendent la mission difficile. Dès que le triomphe de Castillo a été rendu public, le dollar a grimpé en flèche, la spéculation sur les prix a commencé et le spectre de la fuite des capitaux est arrivé.

La crainte des élites n’est pas infondée. Au cours de sa campagne, Castillo a ouvertement proposé la nationalisation de secteurs stratégiques tels que les mines, le gaz et le pétrole, actuellement aux mains des multinationales. L’activité privée, selon le président élu, devrait se faire au « bénéfice de la majorité des Péruviens ». Il a également proposé d’augmenter le budget de l’éducation, de la santé et de l’agriculture.

D’autre part, Castillo se montre critique à l’égard du système des administrateurs de fonds de pension et des traités internationaux du Pérou, qui, a-t-il déclaré, devraient être reformulés. Il veut également « désactiver » la Cour constitutionnelle et la doter de représentants élus par le peuple et non par le Parlement.
Il est certain que chaque étape du nouveau président (à supposer qu’il réussisse à prendre ses fonctions), même modeste, se heurtera à l’opposition violente d’une élite aussi violente que décadente. L’enjeu sera de maintenir un rapport de forces favorable, en mobilisant le soutien populaire pour continuer à avancer, sans tomber dans la tentation de la conciliation.

Au niveau continental, la victoire inattendue de Castillo représente un changement significatif. Par exemple, le «Grupo de Lima» (Groupe de Lima), l’alliance de gouvernements de droite contre le Venezuela, perd « Lima ». En outre, les gouvernements néolibéraux et les alliés des États-Unis au Brésil, en Colombie et au Chili sont devenus de plus en plus impopulaires et doivent faire face à des élections dans un avenir proche. Des jours difficiles pour Washington dans son « arrière-cour »…

https://www.investigaction.net/fr/amerique-latine-en-resistance-tensions-au-perou/

Dans PEROU

LA CANDIDATE VAINCUE AU SECOND TOUR PRESENTE UNE DEMANDE CONTROVERSEE D'AUDIT AU PEROU

Par Le 29/06/2021

29 Juin 2021

Édité par Reynaldo Henquen
2021-06-28 19:21:49

 

 

Lima, 28 juin (RHC) La candidate à la présidence, Keiko Fujimori, a remis aujourd’hui au Palais du Gouvernement une lettre au président du Pérou, Francisco Sagasti, dans laquelle il lui demande d’ordonner un audit international des résultats su second tour des présidentielles.

La présidente du parti de droite Force Populaire (FP) n’a pas réussi à être reçue par le chef d’état, pour lui expliquer sa demande, comme elle le voulait et l’a annoncé hier. Elle a dû se contenter de laisser la lettre à la réception du palais présidentiel.

Dans le document, elle soutient que son objectif est de 'connaître la vérité' sur le vote du 6 juin dernier ;  sur les prétendues irrégularités qu’elle dénonce sans les preuves exigées par la législation électorale pour ses demandes d’annulation de procès-verbaux favorables au gagnant, Pedro Castillo, afin d’inverser le résultat du décompte officiel.

Elle ajoute qu’elle espère que le président 'sera en mesure de remplir la mission si importante que l’histoire lui a confiée car c’est la seule chose  qui donnera au prochain président ou présidente la légitimité nécessaire pour s’acquitter de ses responsabilités'.

L’affirmation implique l’annonce tacite qu’elle n’acceptera pas la légitimité de Castillo sans un audit, que les avocats du vainqueur et divers juristes considèrent comme non viable.

Fujimori prétend une enquête sur de prétendues d’irrégularités qu’elle n’a pas pu prouver et confirmer une fraude, de sorte que ses demandes de nullité des procès-verbaux ont été rejetées par tous les tribunaux électoraux, dont les verdicts ont commencé à être ratifiés par le Jury national des élections (JNE).

Le juriste Edison Tito, de l’équipe de l’´éventuel gouvernement de Castillo, a déclaré que la prétention fujimoriste est impossible et Sagasti est incapable de l’accepter parce que la Constitution stipule que le chef de l’Etat a l’obligation de respecter et de faire respecter les décisions du JNE.

L’avocat de Castillo dans la justice électorale, Aníbal Torres, a ajouté que la loi ne permet pas au président d’intervenir dans le processus électoral et encore moins pour 'satisfaire un caprice de Fujimori', qui a également refusé d’admettre sa défaite face à Pedro Kuczynski en 2016 et ne cherche qu’à retarder la proclamation du vainqueur.

L’ancien chef du Bureau national des processus électoraux (ONPE) Fernando Tuesta a convenu que Sagasti ne pouvait pas ignorer le travail des organismes électoraux et de l’Organisation des États américains (OEA). Mais pour accepter l’audit, il aurait à désavouer le rapport de sa mission d’observation qui a avalisé la justesse du vote et la compétence de la JNE, a-t-il ajouté.

L’ancienne députée Rosa Bartra, jusqu’à récemment fujimoriste, a averti qu’il est interdit à Sagasti d’interférer dans le processus électoral en demandant un audit international, parce qu’il risquerait d’être destitué.

Source Prensa latina

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/262138-la-candidate-vaincue-au-second-tour-presente-une-demande-controversee-daudit-au-perou

 

Tag(s) : #Pérou

 

Dans PEROU

PEROU : LE PRESIDENT CASTILLO APPELLE A L'UNITE POUR UN VERITABLE PROGRES

Par Le 17/01/2022

16 Janvier 2022

Édité par Reynaldo Henquen
2022-01-16 12:55:12

      

Lima, 16 janvier (RHC) Le Président péruvien a appelé à l’unité et à la mobilisation nationales afin de réaliser des progrès réels dans des domaines aussi importants que la santé, l’éducation et l’économie.

L’unité est le mot clé du président du Pérou, Pedro Castillo, pour faire avancer le pays. À cette fin, le Président a étendu son appel au dialogue au Congrès de la République et a indiqué qu’il attendait l’adoption de projets de lois sociales dans leur ensemble. Il a promis de lutter contre la pauvreté et la corruption. En outre, il a exhorté le pouvoir législatif à freiner la candidature de candidats corrompus et liés à la criminalité lors des prochaines élections régionales et municipales du 2 octobre prochain.

Lors d’une manifestation à l’Université Nationale San Luis Gonzaga, située dans le département d’Ica, le président a affirmé que son gouvernement est venu récupérer l’égalité et les droits pour le peuple et les opprimés. Il a dénoncé de nombreuses taxes excessives sur les différents services destinés à la population.

Castillo a également appelé les entrepreneurs à investir dans le pays et a souligné que ceux qui l’ont accusé de rechercher des expropriations sont maintenant en marche arrière.

Enfin, il a souligné les réalisations de son exécutif dans la lutte contre la pandémie de  COVID-19. Il a déclaré que 84 % de la population est vaccinée avec la deuxième dose contre le coronavirus et qu’un pourcentage considérable de Péruviens ont déjà été vaccinés avec la troisième dose.

Source Prensa Latina

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/282975-castillo-appelle-lunite-a-entamer-un-veritable-progres-au-perou

Tag(s) : #Pérou#Castillo

Dans PEROU

LE PRESIDENT PERUVIEN REAFFIRME SON ENGAGEMENT CONTRE LA DISCRIMINATION

Par Le 26/12/2021

 

26 Décembre 2021

Le président péruvien réaffirme son engagement contre la discrimination
Édité par Maite González
2021-12-25 09:51:40

      

Image d'illustration

Lima, 25 juin (RHC) Le président péruvien Pedro Castillo s'est engagé vendredi à poursuivre la lutte contre la discrimination et la haine et a invité les Péruviens à avoir confiance en l'avenir du pays.

Quelques heures avant de célébrer Noël, Pedro Castillo a prononcé un message de Noël dans lequel il a exprimé sa solidarité et ses encouragements aux familles souffrant de pauvreté et d'inégalité et a affirmé qu'il travaille sans relâche pour améliorer le niveau de vie de tous les Péruviens, en particulier des plus vulnérables.

M. Castillo a souligné que le peuple péruvien, par ses efforts quotidiens, offre la certitude que tout peut et doit s'améliorer. "Faisons de ce Noël une occasion de renforcer l'unité du peuple péruvien", a-t-il déclaré.


Le chef de l'État a reconnu que les cinq mois qu'il a passés à la tête du Pérou sont courts par rapport aux immenses besoins de la population, qui ont été mis en évidence lors de la pandémie de Covid-19.

Pedro Castillo a promis que d'ici 2022, le gouvernement intensifiera ses efforts pour contenir la pandémie, qui a fait plus de 200 000 morts, en créant des emplois et en menant des actions sociales en faveur des personnes les plus démunies.

Le président n'a fait aucune référence aux éventuels changements ministériels que divers secteurs prévoient afin d'aborder la nouvelle année dans de meilleures conditions. (Source/Telesur)

source : https://www.radiohc.cu/noticias/internacionales/280906-presidente-peruano-ratifica-su-compromiso-contra-la-discriminacion

Tag(s) : #Pérou#Castillo

 

Dans PEROU

PEROU : LE PRESIDENT PEDRO CASTILLO REJETTE SA PARTICIPATION A DES IRREGULARITES ET CONFIRME SA DECISION DE COLLABORER A L'ENQUETE L'IMPLIQUANT

Par Le 23/12/2021

23 Décembre 2021

Édité par Reynaldo Henquen
2021-12-22 14:30:15

      

Lima, 22 décembre (RHC) Le chef de l’Etat péruvien, Pedro Castillo, a nié mardi qu’il ait participé à des irrégularités et a confirmé la décision de collaborer à l’enquête du Parquet anticorruption l’impliquant.

"Je refuse catégoriquement d’avoir participé à des actes irréguliers, les portes du Palais du Gouvernement sont ouvertes pour soutenir toute mesure visant à dissiper les doutes", a déclaré le président sur le réseau social Twitter.

Il a ainsi fait référence à une enquête préliminaire sur des allégations d’irrégularités dans l’achat de bio-diesel pour plus de 70 millions de dollars, par la société d’État Petroperu, à une société dont le gérant avait déjà rencontré le président.

Il a confirmé que "pour montrer que je suis tout à fait disposé à collaborer avec la justice et en signe de transparence, j’ai volontairement demandé la levée de mon secret bancaire, fiscal et de communication, mesure sans précédent".

Auparavant, Castillo a nié avoir interdit l’entrée des procureurs qui ont fouillé les bureaux du palais du gouvernement et le bureau du secrétaire général de la présidence, Carlos Jaico.

Il a ajouté qu’il s’était rendu aujourd’hui au ministère public pour demander que sa déclaration lors d’une enquête préliminaire sur des irrégularités liées à des promotions militaires soit avancée au 28 décembre.

L’ancien Ministre de la défense, Walter Ayala, et l’ancien Secrétaire général de la présidence, Bruno Pacheco, qui ont démissionné il y a quelques semaines pour ces accusations, qu’ils nient catégoriquement, font l’objet d’une enquête.

D’autre part, le président a rencontré à huis clos cinq journalistes d’opposition ou critiques de son gouvernement, a entendu des opinions et, selon eux, s’est déclaré ouvert aux dénonciations.

Dans le dialogue, qui n’était pas une conférence de presse, Castillo a offert d’améliorer la communication du gouvernement et de donner des interviews, ce qu’il n’a pas fait depuis son accession à la présidence, en juillet dernier.

Selon le journaliste d’opposition Fernando Carvallo, le président a également déclaré qu’il ne s’identifie pas avec l’idéologie du parti Perú Libre, qui l’a lancé comme candidat aux élections auxquelles où il a été élu président. (Source : Prensa Latina).

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/280644-le-president-du-perou-rejette-la-participation-a-des-irregularites

Tag(s) : #Pérou#Castillo

Dans PEROU

LE GOUVERNEMENT PERUVIEN EXIGE QU'UNE ENQUETE SOIT OUVERTE SUR L'ASSASSINAT D'UN DIRIGEANT AWAJUN

Par Le 21/12/2021

21 Décembre 2021

Édité par Reynaldo Henquen
2021-12-20 12:16:07

      

Lima, 20 décembre (RHC) La présidente du Conseil des ministres du Pérou, Mirtha Vásquez, a exigé une enquête approfondie et immédiate sur l’assassinat ce vendredi de l’indigène Awajún Antonio Yagkuag Baais, leader des Rondas Campesinas, Urbano et Nativas (Conar) de Santa Maria de Nieva (département de l’Amazonie).

Dans un message diffusé sur le réseau social Twitter, la cheffe du gouvernement a déclaré que la mort de Yagkuag Baais "mérite une enquête sérieuse et urgente".

Auparavant, le Conseil des ministres avait condamné la violence à l’encontre des dirigeants autochtones et appuyé les enquêtes menées par les entités compétentes et la prise de sanctions contre les responsables.

Le chef autochtone de la province de Condorcanqui se déplaçait dans un mototaxi lorsqu’il a été arrêté par des inconnus armés qui lui ont tiré dessus à bout portant.

Compte tenu de la gravité de ses blessures, il a été déclaré sans vie à son arrivée à l’hôpital de la localité où il a été transféré d’urgence.

Des témoins ont déclaré aux médias locaux qu’un inconnu avait intercepté le véhicule, qu’un autre avait tiré sur le chef de la bande de Rondero et qu’un troisième individu avait attendu le tueur dans le port local et l’avait transporté à bord d’une embarcation en aval de la confluence des fleuves Nieva et Marañón.

Selon les médias locaux, les témoins ont affirmé que la police n’avait pas immédiatement poursuivi les assassins, ce qui leur avait permis de s’échapper.

Bien que le ministère public enquête sur cet incident, les autorités locales ont déclaré que Yagkuag Baais avait eu des conflits avec des mafias de la traite des êtres humains, notamment pour l’exploitation des femmes, et avait été menacé de mort.

Le dirigeant autochtone lui-même a assuré aux médias qu’ils étaient attentifs à toute expression de mauvais traitements ou d’abus contre les communautés et qu’ils transmettaient les plaintes aux institutions compétentes.

À cette occasion, il a demandé à la police et au ministère public d’enquêter sur ces allégations, faute de quoi les rondes autochtones n’auraient d’autre choix que de prendre leurs propres mesures. (source/Telesur)

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/280392-le-gouvernement-peruvien-exige-quune-enquete-soit-ouverte-sur-lassassinat-dun-dirigeant-awajun

Tag(s) : #Pérou

Dans PEROU

PEROU : LE PRESIDENT PEDRO CASTILLO FELICITE GABRIEL BORIC POUR SA VICTOIRE ELECTORALE AU CHILI

Par Le 20/12/2021

20 Décembre 2021

Édité par Reynaldo Henquen
2021-12-19 19:29:16

      

Lima, 19 décembre (RHC) Le chef de l’Etat péruvien, Pedro Castillo, a félicité aujourd’hui le président élu du Chili, Gabriel Boric, pour sa victoire aux urnes, dans un message chaleureux dans lequel il l’a appelé "cher ami"

"La victoire que tu as obtenue est celle du peuple chilien et nous la partageons avec les peuples latino-américains qui veulent vivre dans la liberté, la paix, la justice et la dignité !" a déclaré Castillo dans un message sur Tweetter.

"Continuons à travailler pour l’unité de nos nations", a-t-il ajouté.

Source Prensa Latina

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/280320-le-president-peruvien-felicite-le-president-elu-du-chili

Tag(s) : #Chili#Boric#Castillo

Dans PEROU

PEROU LIBRE, LE PARTI AU POUVOIR, REJETTE L'INSCRIPTION DE CUBA SUR LA LISTE US DES TERRORISTES

Par Le 20/12/2021

20 Décembre 2021

Pérou Libre rejette l'inscription de Cuba sur la liste US des terroristes

Lima, 19 décembre (Prensa Latina) Le parti au pouvoir, Pérou Libre, a rejeté aujourd'hui la décision des États-Unis d'inclure Cuba dans leur liste de pays parrainant le terrorisme et a déclaré qu'elle était sans fondement.

19 décembre 2021
CST19:38 (GMT) -0500
"Pérou Libre rejette fermement l'inscription de la République sœur de Cuba sur la liste des nations parrainant le terrorisme, en l'absence de toute preuve de son accusation", a écrit le secrétaire général de l'organisation du parti, Vladimir Cerrón.

Le message du leader politique fait l'éloge de l'unité latino-américaine face à la nouvelle mesure hostile de Washington à l'égard de l'île.

acl/mrs
source : https://www.prensa-latina.cu/2021/12/19/repudian-en-peru-inclusion-de-cuba-en-lista-de-eeuu

Tag(s) : #Pérou#Cuba

Dans PEROU

LE PRESIDENT PERUVIEN PEDRO CASTILLO A MIS EN GARDE CONTRE UNE NOUVELLE OPERATION MEDIATIQUE CONTRE LUI

Par Le 05/12/2021

5 Décembre 2021

 

Lima, 5 décembre (RHC) Le président péruvien, Pedro Castillo, a mis en garde contre une nouvelle opération médiatique contre lui, faisant clairement allusion à un reportage annoncé avec des audio portant atteinte à l’image du chef d’état.

"Je suis sûr qu’ils mijotent beaucoup de choses. Il y aura des audio, des vidéos et beaucoup d’éditions, mais ce qu’ils ne peuvent pas faire, c’est nous faire taire et faire plier les efforts" du gouvernement, a-t-il commenté lors d’une visite dans la région sud-indienne de Cusco.

Il s’agit, a-t-il ajouté, d’"audio ou vidéos pour provoquer ma chute" et a demandé "de ne pas se laisser surprendre par certaines voix qui veulent nous faire tomber, et faire croire que nous sommes imprégnés d’actes de corruption".

"Il serait triste qu’un enfant, un adolescent, ait à sa tête un président qui, étant enseignant, mette ses mains, ses ongles, dans les budgets du pays", a déclaré Castillo.

Face aux demandes de démission de la part de l’extrême droite, à une motion parlementaire pour le destituer, il a écarté cette possibilité.

"Je ne vais pas faire un pas en arrière, parce que je suis venu pour donner de la dignité au pays, pour commander cette patrie", a-t-il dit.

Pour sa part, la vice-présidente de la République, Dina Boluarte, a déclaré que "nous ne devons pas alimenter ce coup d’Etat qui vient non pas de tous les membres du Congrès, mais de certains membres du Congrès", a-t-elle souligné à propos de la destitution, qui sera débattue préalablement mardi prochain.

Source Prensa Latina              

Édité par Reynaldo Henquen

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/278979-le-president-peruvien-pedro-castillo-a-mis-en-garde-contre-une-nouvelle-operation-mediatique

Tag(s) : #Pérou#Castillo

Dans PEROU

LE PRESIDENT DU PEROU, PEDRO CASTILLO REJETTE ENERGIQUEMENT LES ACCUSATIONS DE CORRUPTION A SON ENCONTRE

Par Le 01/12/2021

30 Novembre 2021

Édité par Reynaldo Henquen
2021-11-30 10:04:17

      

Lima, 30 novembre (RHC) Le président du Pérou, Pedro Castillo, a rejeté énergiquement ce lundi les accusations portées contre lui d’avoir tenu des réunions avec des entrepreneurs pour les favoriser illégalement par la concession d’un chantier public.

Dans un message adressé à la nation, le président a assuré que les visites qu’il a reçues dans son domicile, situé à Breña, Lima, sont de nature uniquement personnelle. "Je rejette catégoriquement toute participation à des actes irréguliers ayant favorisé un intérêt particulier", a-t-il indiqué.

De même, il a stigmatisé "tout acte de corruption" et a considéré comme un acte antidémocratique les tentatives de le lier à des "politiciens discrédités et corrompus d’antan" pour ternir son honneur et sa réputation.

Dans une autre partie de ses déclarations, Castillo a affirmé que toute personne qui "trahit la confiance déposée en elle » et "profite d’une charge" publique doit faire l’objet d’une enquête et être sanctionnée par la justice.

En ce qui concerne le processus de destitution de la présidence, le président a déclaré que "une minorité de partis politiques et de groupes économiques" n’ont pas accepté qu’un "paysan et maître d’école" dirige la nation et promeuve des changements structurels dans le pays.

"Le but de ces groupes est de destituer le président sans aucun soutien et avec irresponsabilité absolue", a-t-il déploré.

Castillo a assumé les rênes du pays andin pour la période 2021-2026, après que le Jury National des Elections (JNE) l’a proclamé en juillet vainqueur aux élections du 6 juin face à Keiko Fujimori.              

Depuis l’investiture du maître d’école, le 28 juillet 2021, les partis de droite du Pérou ont essayé de préparer les conditions pour sa destitution.

Toutefois, pour rendre effective cette motion de destitution, il faut 52 voix à la plénière du Parlement, alors que 87 voix sur 130, soit l’équivalent des deux tiers de l’hémicycle péruvien, sont nécessaires pour qu’elle soit acceptée. (source/HispanTV)          

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/278633-le-president-peruvien-rejette-les-accusations-de-corruption  

Tag(s) : #Pérou#Castillo

Dans PEROU

CUBA OFFRE SA SOLIDARITE AU PEROU SUITE AU SEISME DE DIMANCHE

Par Le 30/11/2021

30 Novembre 2021

Édité par Francisco Rodríguez Aranega
2021-11-29 18:14:36

 

Le président du Pérou,Pedro Castillo, s'est rendu dans la région sinistrée par le séisme.
Photo: présidence du Pérou

La Havane, 29 nov. (RHC)- Le président cubain, Miguel Díaz-Canel, a offert notre solidarité au peuple et au gouvernement du Pérou secoué dimanche par un séisme de 7,5 sur l’échelle de Richter.

L’épicentre du fort tremblement de terre a été localisé à proximité de la ville de Santa Maria de la Nieva, dans la région amazonienne mais il a été ressenti à Lima et dans d’autres régions du Pérou.

«Comptez sur Cuba pour la reprise», a tweeté le président Díaz-Canel.

Source: Granma

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/nacionales/278576-cuba-offre-sa-solidarite-au-perou-suite-au-seisme-de-dimanche

 

Tag(s) : #Cuba#Pérou

Dans PEROU

L’OPPOSITION DEPOSE UNE MOTION DE DESTITUTION CONTRE LE PRESIDENT PERUVIEN PEDRO CASTILLO

Par Le 28/11/2021

27 Novembre 2021

Édité par Francisco Rodríguez Aranega
2021-11-26 19:56:15

      

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Lima, 26 nov. (RHC)- Des élus de l’opposition péruvienne ont déposé au Congrès une nouvelle motion de vacance de poste contre le président Pedro Castillo.

La mesure a été promue par les bancs des partis de droite Force Populaire de Keiko Fujimori, Renouveau Populaire et Avanza País en avançant comme argument une prétendue «incapacité morale» du président Castillo.

La présidente du Congrès péruvien, María del Carmen Alva, a déjà notifié formellement au président Castillo la motion de vacance présentée par les partis d'opposition, promue par la députée d'Avanza País, Patricia Chirinos.

C'est la deuxième fois qu'une motion de vacance est présentée contre le président péruvien.  La première n’a pas eu lieu faute des votes nécessaires.

Source: TeleSur

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/278317-lopposition-depose-une-motion-de-destitution-contre-le-president-peruvien

Tag(s) : #Pérou#Castillo

Dans PEROU

LE PRESIDENT PERUVIEN REMERCIE LE CONGRES DU VOTE DE CONFIANCE A SON CABINET DE MINISTRES

Par Le 06/11/2021

6 Novembre 2021

Édité par Francisco Rodríguez Aranega
2021-11-05 10:58:26

      

Photo: EFE

Lima, 5 nov. (RHC)- Le président péruvien, Pedro Castillo, a célébré jeudi l'approbation par le Congrès du vote de confiance à la Première ministre Mirtha Vasquez et à son cabinet.

«Avec le vote de confiance accordé par le Congrès, nous continuerons à nous battre sans relâche pour les changements dont le peuple a besoin. Nous sommes le gouvernement qui promeut la revendication sociale et qui s'engage pour le développement de nos régions. Avec l'unité et le consensus, nous y parviendrons», a tweeté le président Castillo.

La décision du Congrès a été soutenue non seulement par les alliés du gouvernement, mais aussi par les partis considérés comme étant du centre et même par certains législateurs liés à l'extrême droite.

Le Congrès péruvien a approuvé par 68 voix pour, 56 contre et une abstention le vote de confiance au deuxième cabinet ministériel du président Pedro Castillo.

L'approbation du Cabinet intervient peu après la démission du ministre de l'Intérieur, Luis Barranzuela, suite à un scandale provoqué par une fête qu’il a organisée en violation des restrictions liées à la pandémie.

Source: TeleSur

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/276200-le-president-peruvien-remercie-le-congres-du-vote-de-confiance-a-son-cabinet-de-ministres

Tag(s) : #Pérou#Castillo

Dans PEROU

ANAHI DURAND : "LES SECTEURS PUTSCHISTES DU PEROU VEULENT DESTITUER PEDRO CASTILLO"

Par Le 03/11/2021

Anahi Durand: "Les secteurs putschistes du Pérou veulent destituer Pedro Castillo"

Pérou Pérou | October 22, 2021

Anahí Durand (Lima, 1978) est une sociologue et militante péruvienne reconnue qui a pris la tête du ministère de la Femme et des Populations vulnérables le 29 juillet 2021. Ce jour-là, "pour la mémoire de Micaela Bastidas, pour les femmes péruviennes", elle s'est engagée à travailler pour un pays "avec justice, égalité et pleine autonomie".

Près de trois mois après son entrée en fonction, Anahi Durand doit relever d'importants défis sociaux, tels que la prise en charge des quelque 100 000 enfants rendus orphelins par la pandémie et de ceux qui vivent dans la pauvreté ou risquent l'exclusion sociale. Tout cela dans un contexte de menaces du Congrès de destituer le président Pedro Castillo et d'instabilité politique qui a vu le pays avoir quatre présidents en cinq ans.

La ministre de la Femme et des Populations vulnérables, Anahi Durand (au centre), lors d'une activité avec les femmes paysannes de Socos (Ayacucho)

Vous avez pris vos fonctions de ministre de la Femme et des Populations vulnérables en plein milieu d'une pandémie qui a fait grimper la pauvreté de 30% au Pérou, ainsi que des cas de violence à l'encontre des femmes. Quels sont les plans que vous développez pour faire face à cette situation ?

Le Pérou est en effet l'un des pays les plus touchés par la pandémie sur le plan sanitaire. Nous avons presque 200 000 morts. En termes économiques, les pertes d'emploi ont également été énormes et, dans ce contexte, l'impact sur les femmes a été très élevé. 

D'une part, ce sont les femmes qui ont perdu le plus d'emplois dans des secteurs tels que les services. Ce sont les femmes qui ont dû augmenter leur charge de travail dans le domaine de la protection des plus faibles et nous devons également reconnaître que de tous les crimes qui ont été réduits pendant la quarantaine due à la pandémie, le seul qui n'a pas été réduit est la violence contre les femmes.
Nous avons reçu le pays dans ces conditions il y a deux mois et demi, un pays qui ne se relève pas d'une crise du régime politique. Il y a une crise politique très profonde qui est devenue évidente avec les quatre présidents que nous avons eus ces cinq dernières années, et avec une crise économique. Dans ce contexte, la prise en charge du ministère de la de la femme présente plusieurs défis.

Nous nous attaquons, en premier lieu, à tout ce qui a trait aux besoins spécifiques des femmes, en particulier celles des secteurs populaires, qui sont celles qui souffrent le plus de la crise. Dans cette optique, nous proposons une stratégie pour l'autonomie économique des femmes et, d'autre part, tout ce qui concerne le système national de protection, comment renforcer le travail de l'État pour soutenir les travail des femmes qui ont la charge des enfants, des personnes avec un handicap ou des anciens. Nous devons également améliorer notre capacité et notre présence dans tout le pays pour lutter contre la violence envers les femmes, en commençant par le programme Aurora [contre la violence de genre, NdT] et les centres d'urgence pour les femmes.

Il existe un fait très alarmant au Pérou, à savoir que la pandémie a laissé près de 100 000 orphelins dans le pays. Quelles politiques sont élaborées pour les protéger ?

Oui, nous sommes le deuxième ou le troisième pays au monde dans cette situation, selon la dernière étude du Lancet, et cela montre à quel point la pandémie a été dévastatrice dans un pays qui était censé avoir connu une croissance économique et qui était sur le point de rejoindre l'OCDE. Nous constatons que la croissance n'a été que pour certains.

En tant que ministère de la femme, nous sommes également en charge des populations vulnérables et des enfants. Nous nous occupons donc de ces 98 000 orphelins que nous a laissé la pandémie, en plus d'autres personnes en situation de vulnérabilité qui étaient déjà là auparavant.

D'un côté, nous donnons une bourse pour chaque. Ce programme a été lancé l'année dernière pour les orphelins directs de pères, de mères ou de soignants décédés à la suite du COVID-19. Mais nous avons vu qu'il était très difficile de vérifier si ce décès avait été causé par le coronavirus, car beaucoup de personnes sont mortes à la maison, et si elles n'avaient pas ce certificat, c'était compliqué. Donc, ce que nous avons fait, c'est d'élargir la base de données pour que les enfants en situation de vulnérabilité qui ont perdu leurs parents puissent accéder à cette pension. En outre, au-delà de l'aspect économique, ils peuvent accéder à une série d'avantages en termes de soutien psychologique et éducatif.

D'autre part, nous sommes également en charge des foyers et des centres d'accueil pour enfants et adolescents. Nous sommes en train de reprendre le controle en tant qu'État car dans de nombreux cas, nous étions face à des orphelinats privés, de fondations religieuses ou d'ONG qui, en fin de compte, n'ont pas respecté les normes relatives à la manière de s'en occuper, et nous croyons que c'est une tâche de l'État de s'en occuper.

Nous avons donc ces deux axes : la pension pour les enfants orphelins, mais avec un membre de la famille, et cette autre ligne de récupération des orphelinats et des refuges pour placer les enfants sous la protection de l'État, en améliorant, par exemple, la question des familles d'accueil et de l'adoption.

Vous avez évoqué la nécessité pour les femmes péruviennes de disposer d'une autonomie économique. Comment y parvenir et en quoi consiste le système de soins complets que vous avez proposé ?

Nous avons ici deux stratégies. D'une part, libérer du temps pour les femmes. Je pense que c'est également une situation que nous constatons dans toute l'Amérique latine. Celles qui qui contribuent au PIB par leur travail au foyer ne sont pas payés. Le travail au foyer  qui reproduit finalement la vie quotidienne de la famille, n'est pas rémunéré.

Ici, au Pérou, nous avons un système d'organisation de ces services très déficient. Nous n'avons pas de garderies publiques, nous n'avons pas de système pour s'occuper des personnes âgées. Nous essayons donc de faire approuver rapidement un Système national de protection, en mettant l'accent sur l'égalité des sexes et en garantissant le droit de s'occuper des personnes, en fournissant des services d'aide aux enfants, aux personnes âgées et aux personnes handicapées. 

Nous pensons que cela libérera du temps pour les femmes afin qu'elles puissent se développer professionnellement, pour que ce travail soit reconnu et, d'autre part, nous avons un programme ambitieux de crédit bancaire pour les femmes désireuses de participer à l'appareil productif, qui ont des initiatives économiques. Mais cela s'organise autour d'une approche économique sociale et solidaire. Tout cela leur permet d'avoir une plus grande indépendance, et cela, à son tour, signifie qu'elles sont moins vulnérables aux situations de violence de genre.

Certains secteurs du progressisme, principalement en Europe, ont été très critiques à l'égard du président Pedro Castillo parce qu'il s'est prononcé contre l'avortement, le mariage homosexuel, et ensuite pour avoir peu de femmes dans son cabinet. Quelle est votre réponse, comment voyez-vous la lutte des femmes, quelle est votre vision du féminisme ?

Je viens d'un parti Nouveau Pérou, qui fait partie de l'alliance gouvernementale et qui se considère féministe, et nous avons effectivement dû travailler en interne ici avec les forces politiques de gauche pour pouvoir faire avancer le gouvernement sur la thématique de l'égalité et du droits des femmes.

Mais, tout d'abord, nous devons tenir compte de l'histoire du Pérou, de l'évolution du mouvement féministe. Nous devons également tenir compte du fait qu'avec la pandémie, il y a eu un très fort repli des secteurs populaires vers la famille dans son sens le plus hétéronormatif et vers la présence de groupes religieux très puissants. Il y a un assaut conservateur qui n'est pas une déclusivité du Pérou. Nous l'avons vu au Brésil, en Colombie, ce qui place le mouvement féministe dans une situation complexe.

De notre point de vue, nous voulons articuler notre vision du féminisme avec les secteurs populaires autour de l'égalité et de la lutte pour les droits des femmes, afin de proposer une vision plus collective et populaire. Nous avons d'ailleurs reçu le plein soutien du président pour s'engager dans ce combat.

Nous prenons ces initiatives pour garantir une vie sans violence, pour garantir l'égalité des chances, pour combattre et punir la violence à l'égard des femmes, mais aussi dans une perspective interministériel et au sein de l'État, car il ne s'agit pas d'une tâche exclusive du ministère de la femme ou du pouvoir exécutif. Nous avons rencontré le pouvoir législatif, où malheureusement les secteurs ultraconservateurs ont beaucoup de pouvoir, ainsi que le pouvoir judiciaire, qui est un grand défi en raison de la nature des processus judiciaires.

Notre premier pilier est social. Ce sont les programmes du ministère, avec le retour de l'État dans les politiques publiques comme ligne de mire. Le deuxième pilier est économique, autour de cette idée de l'autonomie économique des femmes dans des projets d'économie social et solidaire. Le troisième pilier est démocratique. Nous travaillons beaucoup avec les femmes des organisations de base, en organisant différents événements et réunions, car c'est un gouvernement populaire qui veut aller de la base vers le sommet.

Je change un peu de sujet. Le Congrès a modifié la corrélation des forces entre l'exécutif et le législatif afin d'empêcher le président de dissoudre le Congrès tout en maintenant la possibilité pour le législatif de le démettre de ses fonctions. Comment évaluez-vous ce scénario et que peut-on faire pour que le Pérou puisse avoir des institutions stables et une véritable gouvernabilité ?

Je pense qu'il y a des problèmes fondamentaux ici. Cette Constitution et cet ordre politique qui s'effondrent depuis quatre ans expriment finalement l'épuisement du régime de 1993 imposé par Alberto Fujimori et qui avait imposé cette Constitution. Le comble s'est que les défenseurs de ce système viennent de violer cette Constitution alors qu'ils continuent de la défendre.

La loi voté par le Congrès réduit effectivement les pouvoirs de l'exécutif, présente un déséquilibre clair des pouvoirs pour assurer, dans leur cas, qu'il ne peut y avoir aucun mécanisme pour le président d'appliquer la question de confiance et de dissoudre le parlement, alors qu'ils peuvent maintenir la possibilité de le démettre de ses fonctions pour "incapacité morale". C'est une menace permanente contre un président légitimement élu.

C'est finalement l'expression de la crise du régime que nous vivons encore, et qui n'est pas résolue. L'ultra-droite, qui n'a pas encore digéré le fait qu'ils aient perdu les élections a un poids conséquent au Parlement. Je pense que ce qu'il faut ouvrir ici, c'est un débat plus large, visant précisément la Constitution, qui n'est plus assez légitime pour résoudre ce type de problème et qui finit par déboucher sur des crises politiques permanentes, comme nous l'avons vécu ces quatre dernières années, avec un impact économique sur la vie des gens.

En d'autres termes, une nouvelle constitution est-elle nécessaire ?

C'est quelque chose que les forces de gauche proposent depuis plusieurs années, le président lui-même, les partis Peru Libre ou Nuevo Peru. Nous sommes en train de le faire. La question est de savoir comment le canaliser dans les cadres institutionnels actuellement en vigueur.

Mais est-ce une priorité pour le gouvernement maintenant, ou vous concentrez-vous sur la gestion des problèmes causés ou aggravés par la pandémie ?

En termes de priorités, il y a effectivement un compromis à faire. La pandémie et ses conséquences économiques sont la priorité pour les gens. Ce débat constituant doit être articulé avec le mouvement social et les organisations politiques, c'est à eux de prendre l'initiative et de repousser les lignes. Il doit s'agir d'un processus qui vient d'en bas et qui implique la majorité de la société. De plus, c'est un débat qui est déjà en place.

Vous avez en ce moment des gens de droite qui collectent des signatures pour empêcher la modification de la Constitution. Ils disent qu'ils ont déjà 200 000 signatures, je crois. Et vous avez également des personnes issues des mouvements sociaux et politiques qui collectent des signatures pour que la Constitution soit modifiée. Le débat est donc lancé et je pense qu'en fin de compte, c'est là que nous serons en mesure d'avoir une voie plus claire vers le changement.

Pour en revenir aux tensions avec le Congrès, y a-t-il un risque de destitution du président Pedro Castillo ?

Je pense que oui. Ce risque de destitution du président Pedro Castillo existe depuis le premier jour de son gouvernement, et même avant, lorsqu'ils n'ont pas accepté leur défaite électorale. Nous avons eu un président qui n'a eu que 15 jours pour mener à bien le processus de transfert du pouvoir. Ils ont mis du temps à reconnaître leur défaite, ils ont installé un récit de fraude. Il existe un secteur clairement favorable au coup d'État qui est bien représenté au parlement péruvien et qui n'est pas disposé à accepter un gouvernement populaire. Malgré cela, nous continuons à gouverner. C'est un scénario compliqué qu'il ne faut pas sous-estimer. Qui plus est, ce secteur politique est en phase avec certains groupes de l'élite économique qui conspirent clairement contre le gouvernement.

Une faction de Perú Libre dirigée par Vladimir Cerrón a déclaré dans un premier temps qu'elle ne donnerait pas de vote de confiance à l'exécutif parce que le cabinet ministériel inclurait certaines personnalités de la "gauche caviar". Que se passe-t-il au sein de Perú Libre, y a-t-il des raisons de penser que Castillo a trahi ses promesses de campagne, comme l'ont suggéré certains membres de Perú Libre ?

Non, je ne pense pas qu'il y ait de trahison. Un effort est fait pour élargir la base politique du cabinet. Le gouvernement est en place depuis deux mois et demi et je pense qu'il est naturel qu'il y ait des tensions entre les forces politiques qui sont arrivées au pouvoir, mais je ne pense pas que l'on puisse parler de trahison.

Je ne suis pas de Perú Libre, je suis de Nuevo Perú, nous faisons partie de la gauche, nous sommes actifs au sein de ces débats et nous soutenons ce gouvernement de changement. Nous avons parlé à différents camarades de Perú Libre et je pense qu'ils vont finir par faire confiance et soutenir le cabinet de [la première ministre] Mirtha Vásquez, qui est une femme issue de la lutte sociale. Elle a affronté des compagnies minières très puissantes, et s'est toujours tenue au côté du peuple. Je ne pense pas que nous devons avoir des doutes et je pense qu'il est clair que nous sommes à un moment où nous avons besoin de l'unité de toutes les forces de changement parce que nous avons vu que les secteurs putschistes sont très unis et nous courons le risque de perdre une opportunité historique de gouverner afin de changer le pays.

Les dirigeants du parti espagnol Vox ont récemment fait une tournée dans plusieurs pays d'Amérique latine, dont le Pérou. Comment évaluez-vous ces alliances entre l'extrême droite européenne et latino-américaine, et comment voyez-vous la situation dans la région ?

C'est inquiétant car ils installent aussi un discours négationniste sur le thème de la colonisation. Nous avons été indignés par leurs déclarations. Ils présentent les conquistadores comme des sauveurs, qui ont apporté les droits de l'homme et la paix il y a 500 ans, ignorant le génocide qui a eu lieu, le pillage des ressources et ce que la colonisation a signifié non seulement en termes économiques, mais aussi culturels. Ce dernier point est important. Il explique pourquoi des groupes de la droite péruvienne les accueillent à bras ouverts en assumant un rôle inférieur à ceux qui, en Europe, les déporteraient certainement.

C'est inquiétant parce que les politiciens de Vox viennent non seulement avec un agenda culturel et identitaire, mais aussi avec un agenda économique. Ils pensent soumettre nos pays et ils continuent à nous voir comme une zone périphérique de l'économie mondiale, destinée uniquement à les pourvoir en ressources naturelles. C'est également dangereux car ces discours ultra-conservateurs placent une fois de plus les femmes dans une situation de régression de leurs droits.

Je pense que nous devons prendre cette menace au sérieux, mais nous devons aussi aller de l'avant. Je pense que nous, la gauche, avons fait des progrès en termes de coordination internationale, en termes d'expériences de gouvernements progressistes, d'une part, mais aussi en termes de coordination des mouvements sociaux et des organisations politiques.

Si l'ultra-droite vient ici, articule et impose son agenda, son projet, parce qu'elle a beaucoup de ressources économiques, ceux d'entre nous qui prônent un monde de justice, de solidarité et une plus grande émancipation doivent perseverer dans l'articulation necessaire au niveau international. 

Nous, au Pérou, nous travaillons déjà dans ce sens.

 

propos recueillis par Karen MENDEZ

Source: Sputnik - Traduction Romain Migus

Pérou

https://www.les2rives.info/anahi_durand_destitution_castillo?utm_campaign=newsletter_28&utm_medium=email&utm_source=les2rives

Dans PEROU

PEROU : LES MANIFESTATIONS POPULAIRES ACCENTUENT LE CLIMAT DE PROTESTATION

Par Le 31/10/2021

31 Octobre 2021

Édité par Francisco Rodríguez Aranega
2021-10-29 17:41:54

      

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Lima, 29 oct.  (RHC)- Geronimo Lopez, secrétaire général de la CGTP, la Confédération générale des travailleurs du Pérou, a qualifié de succès les manifestations populaires organisées jeudi soir dans plusieurs villes péruviennes contre une série de projets de loi introduits au Congrès par sa présidente, Maricarmen Alva et allant à l’encontre des droits des travailleurs.

La réaction des travailleurs a dépassé les attentes de la CGTP en raison de son caractère massif malgré la convocation seulement trois jours avant.

«C'est la réponse des travailleurs à cette union de lobbyistes du Congrès en alliance avec la Confédération des hommes d'affaires, qui ont trouvé en Maricarmen Alva une personne servile à qui ils donnent des ordres», a souligné le dirigeant syndical.

Les mobilisations ont également coïncidé avec un appel à la fermeture du parlement monocaméral en raison de son obstructionnisme, que de larges secteurs politiques et d'opinion considèrent comme faisant partie d'un plan visant à déstabiliser et à évincer le président Pedro Castillo.

Le rejet de l'organe législatif, reflété par un taux de désapprobation de 71 % dans un sondage, était le contenu essentiel de la mobilisation organisée hier.

Source: Prensa Latina

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/275512-les-manifestations-populaires-accentuent-le-climat-de-protestation-au-perou

Tag(s) : #Pérou#CGTP

Dans PEROU

AMERIQUE LATINE EN RESISTANCE : CASTILLO A LA CROISEE DES CHEMINS

Par Le 29/10/2021

Amérique Latine en Résistance: Castillo à la croisée des chemins

 

28 Oct 2021

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Éditorial / Tensions et dilemmes pour le nouveau gouvernement péruvien

 

Pedro Castillo a remporté le deuxième tour des élections présidentielles au Pérou avec une marge minime. L’enseignant et syndicaliste rural a fait irruption sur la scène à l’improviste et a semé la panique parmi les élites avec ses propositions de renégocier les contrats avec les multinationales de l’énergie et de tenir une assemblée constituante.

Une fois sa victoire consommée, les analystes ont prédit qu’il n’aurait pas une vie facile et qu’il ferait face à des défis de « gouvernance » difficiles, et il l’a été. Les élites, les médias et le congrès de l’opposition majoritaire sont en guerre constante contre le nouveau gouvernement. La grande question était : Castillo « modérerait-il » ses plans ou affronterait-il ses adversaires ? Jusqu’à présent, la tendance a été la première.

Dans l’épisode le plus récent et le plus significatif, Castillo a cédé à la pression des pouvoirs dominants qui ont exigé le remplacement du « radical » Guido Bellido, qui a présidé le Conseil des ministres. Bellido appartient au parti Pérou Libre, pour lequel Castillo s’est présenté à la présidence.
À sa place, le président a nommé Mirtha Vásquez, une politicienne progressiste, écologiste et féministe, actuellement membre du Frente Amplio.

Vásquez fait partie de la gauche péruvienne, est très actif dans la défense des droits de l’homme et de l’environnement, mais vient des classes politiques « traditionnelles ». En fait, elle a déjà été présidente du Congrès en 2020.

Mais la démission du Premier ministre, selon l’article 133 de la Constitution péruvienne, implique également la démission de l’ensemble du cabinet, ce qui a conduit à la nomination de nouveaux ministres de l’Intérieur, de l’Éducation, du Travail, de la Culture et de la Production, entre autres.

Or, s’agit-il d’un simple changement de cabinet ou implique-t-il l’assouplissement d’un gouvernement progressiste qui, pourtant, doit obtenir l’aval d’un Congrès hostile habitué à renverser des présidents avec divers arguments dont « l’incapacité morale » ?

En fait, le déclencheur de la crise a été que Bellido a menacé de nationaliser une entreprise liée à l’administration du gaz si elle ne renégociait pas la répartition des bénéfices avec l’État.
A la fin, un des drapeaux de la campagne. La déclaration a eu lieu peu de temps après que Castillo a fait une via.

Suite à cela, Vladimir Cerrón, président de Pérou Libre, a affirmé que Bellido est un homme politique cohérent avec ses idées, ses promesses de campagne et avec l’Assemblée constituante. « Le dilemme du président c’est de devoir choisir entre ce qui est conservateur et ce qui est révolutionnaire », a-t-il ajouté.

Les relations entre Castillo et Peru Libre sont devenues très tendues. Les dirigeants du groupe de gauche ont souligné le fait qu’en raison des pressions de la droite et des médias, il n’y a plus aucun membre du parti dans le cabinet ministériel. Bellido a en effet menacé de forcer la dissolution du parlement et de convoquer des élections anticipées, mais le président a une nouvelle fois choisi de ne pas contrarier ses opposants.

Les quelques mois de Castillo à la présidence nous rappellent d’autres antécédents. En 2011, alors que le progressisme balayait l’Amérique latine, le Pérou a donné sa voix à Ollanta Humala, un militaire radical qui s’était soulevé contre le gouvernement au début du siècle et avait promis de grands changements. Mais très vite, il perd le « radicalisme » et tombe dans d’interminables négociations politiques et financières, qui trahissent les revendications populaires.

Pendant ce temps, Castillo assure que son gouvernement restera déterminé à fournir du gaz bon marché à la population, après que le prix du carburant sur le marché international ait été volatil. De même, il a présenté la soi-disant « deuxième réforme agraire » qui permettra à l’État d’atteindre les agriculteurs à travers des moyens de communication, de la technologie et des conseils techniques.

Mais les deux grandes promesses de sa campagne (assemblée constituante et renégociation/nationalisation de l’exploration des ressources naturelles) restent en suspens.

De vieux débats ont refait surface au sein de la gauche. D’un côté, certains soutiennent que Castillo doit rester au pouvoir pour gagner du temps et apporter les changements qu’il recherche. De l’autre, ceux qui soutiennent que le président doit recourir à son soutien populaire pour affronter ses ennemis, et non pas gouverner avec un agenda qui n’a pas grand-chose à voir avec son programme.

Le cas du Pérou est paradigmatique et apporte des leçons alors que la gauche est bien placée pour remporter les élections au Chili, en Colombie et au Brésil. Les élites résisteront violemment même contre les plus petits changements. Trouver un arrangement serait opter pour une solution temporaire. Mais s’il n’y a pas de réponses aux besoins des grandes majorités, les nouveaux cycles progressifs s’épuiseront très vite.

https://www.investigaction.net/fr/amerique-latine-en-resistance-castillo-a-la-croisee-des-chemins/

Dans PEROU

LE PARTENARIAT STRATEGIQUE DU PEROU AVEC LA CHINE

Par Le 21/10/2021

21 Octobre 2021

 

Lima, 15 octobre (Prensa Latina) Le président péruvien Pedro Castillo a souligné aujourd'hui la nature de partenariat stratégique des relations économiques entre son pays et la Chine suite à l'impact de la pandémie Covid-19.

« La Chine est un partenaire stratégique pour le Pérou en termes de commerce et d'investissement. Nous exprimons notre volonté de continuer à renforcer nos relations économiques et commerciales", a-t-il déclaré dans un message adressé à la Foire de Canton qui se tient en Chine.

Il a souligné la participation de son pays à l'important événement du 50e anniversaire de l'établissement de relations entre le Pérou et la République populaire de Chine, qui se sont renforcées sur la base de la réciprocité et des intérêts communs.

Parmi les jalons de cette relation, M. Castillo a mis en valeur l'accord commercial bilatéral en vigueur depuis 2010 afin d’améliorer l'échange de produits et de services et faciliter le commerce et l'investissement.

La Chine est la principale destination des exportations péruviennes et le principal fournisseur de produits que le Pérou importe. La valeur du commerce bilatéral a atteint plus de 22 milliards de dollars en 2020.

« Et même en dépit des effets de la pandémie, nous observons en 2021 une reprise notoire de nos flux commerciaux bilatéraux, qui ont dépassé 14 milliards de dollars au premier semestre", a-t-il ajouté.

Selon le président Castillo, le commerce entre le Pérou et la Chine promet de plus grandes chances de croissance économique au bénéfice des deux pays.

En outre, l'échange se traduit par l'amélioration de la qualité de vie de la population et constitue en même temps un moyen important de partager les connaissances, la technologie et la culture et de renforcer davantage les liens d'amitié entre les peuples.

jcc/mem/mrs

source:http://frances.prensa-latina.cu/index.php?option=com_content&view=article&id=887533:le-president-peruvien-souligne-le-partenariat-strategique-avec-la-chine&opcion=pl-ver-noticia&catid=99&Itemid=101

Tag(s) : #Pérou#Chine

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LE PARTI PEROU LIBRE NE VOTERA PAS LA CONFIANCE AU CABINET MINISTERIEL PROPOSE PAR LE PRESIDENT CASTILLO

Par Le 16/10/2021

15 Octobre 2021

Édité par Reynaldo Henquen
2021-10-15 10:28:07

 

Lima, 15 octobre (RHC) Le gouvernement du Pérou a ajouté une nouvelle pierre d’achoppement, après que le parti Peru Libre (PL), qui a conduit à la présidence Pedro Castillo, a appelé son bloc de congressistes à ne pas donner le vote de confiance à l’exécutif pour établir son nouveau cabinet.

Au milieu de fortes tensions internes, l’espace politique de gauche a émis un communiqué via Twitter de son secrétaire général, Vladimir Cerrón, dans lequel il met en cause le gouvernement de Castillo sur la composition de sa nouvelle équipe, qu’il considère comme un "tournant politique" vers le "centre-droit".

"Le nouveau cabinet est composée de partis non enregistrés, soutenus par des ONG américaines, qui ont co-présidé les quatre derniers gouvernements et maintenant avec le gouvernement actuel", soutient le texte.

"Assemblée Nationale Extraordinaire : Perú Libre ne donnera pas le vote de confiance au cabinet, il annonce des expulsions et recomposition de son groupe parlementaire", note Cerrón dans son tweet.

Conformément à la position du parti, le nouveau Cabinet qu’a formé Castillo a inclus un plus grand nombre de "caviares", comme on appelle dans le pays les politiciens de gauche qui proviennent de familles aisées.

Au deuxième point du communiqué, l’assemblée rejette les nominations de Dina Boluarte au ministère du Développement et de Bettsy Chávez au portefeuille du Travail, au motif que, bien qu’elle soient membres du parti, la décision "ne naît pas d’une proposition issue du groupe parlementaire ou du parti mais il s’agit d’actes strictement individualistes".

Perú Libre indique que le parti ne "soumettra pas sa conduite politique au conditionnement des espaces de travail, car il ne pourrait pas appliquer un programme loyal au peuple".

Le nouveau cabinet a été remanié par le gouvernement de Pedro Castillo la semaine dernière, au milieu des pressions de l’opposition pour faire sortir plusieurs ministres. Le président lui-même a reconnu avoir accepté la démission de l’ancien président du Conseil des ministres, Guido Bellido, pour "garantir la gouvernance du pays".

L’ancien fonctionnaire était sévèrement critiqué par l’opposition et par plusieurs alliés du gouvernement depuis sa nomination, il y a un peu plus de deux mois. Il était accusé de misogynie et d’homophobie à la suite de déclarations diffusées sur les réseaux sociaux, et aussi mis en cause pour son soutien acharné à Cerrón, qui avait fait l’objet d’une enquête pour corruption présumée.

Le Pérou libre a besoin d’au moins 66 voix au Congrès pour obtenir le soutien du nouveau cabinet. Il ne compte que 37 des 130 sièges du Congrès, mais ses propres législateurs n’accompagneront pas le gouvernement, qui doit remplir ce mandat constitutionnel pour maintenir ses nouveaux fonctionnaires.

 

(Russia Today)

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/273899-perou-libre-ne-donnera-pas-le-vote-de-confiance-au-cabinet-ministeriel-propose-par-le-president-castillo

Tag(s) : #Pérou

Dans PEROU

PEROU : LE PREMIER MINISTRE DENONCE UNE CONSPIRATION DE DROITE CONTRE LE PRESIDENT PEDRO CASTILLO

Par Le 04/10/2021

 

4 Octobre 2021

Édité par Reynaldo Henquen
2021-10-03 17:21:28

 

 

Lima, 3 octobre (RHC) Le Premier ministre péruvien, Guido Bellido, a dénoncé aujourd’hui une conspiration de droite pour chasser du pouvoir le président Pedro Castillo, conspiration qui passe par la promotion d’un conflit entre les deux et par la création artificielle d’un climat de crise grave.

Lors d’une visite à la ville de Cuzco, Bellido a dit au sujet de sa relation avec le président : la droite veut nous séparer, cependant je fais ce que dit le président, s’il dit va là-bas, je vais, j’écoute ce qu’il me dit'.

Il a nié ainsi des versions politiques et journalistiques qui l’opposent à Castillo, après que des dialogues par messages téléphoniques de texte aient été révélés entre les législateurs du parti au pouvoir Perú Libre et Bellido, qui reflètent des contradictions.

Les tentatives de la droite, a-t-il ajouté, font partie d’un plan pour renverser le gouvernement, pas  un ministre ; pour dire au peuple, en guise de leçon, ‘nous allons destituer le président qu’il a élu, nous allons censurer les ministres que le président a constitutionnellement désignés'.

Bellido a également critiqué la demande des institutions de l’État membres du Conseil d’État à Castillo, de convoquer une réunion urgente de l’entité pour traiter de l’instabilité existante à cause des conflits politiques, et il a déclaré qu’une telle convocation n’est pas à l’ordre du jour de l’exécutif.

Il a également mis en cause le Congrès sous contrôle de l’opposition parce qu’il dresse des obstacles et ne laisse pas travailler le gouvernement et 'jette même de l’huile sur le sol à son passage pour qu’il glisse ».

Il a déclaré que les hommes politiques traditionnels avaient soif de pouvoir tandis que le Gouvernement, sans expérience, continuait à travailler.

Par ailleurs, le Premier ministre a assuré que le secrétaire général, Vladimir Cerrón, et d’autres dirigeants du parti Pérou libre font l’objet de poursuites judiciaires et politiques les impliquant dans une affaire de corruption.

Ce fait, a-t-il soutenu, témoigne de l’intention de mettre un veto au parti au pouvoir et d’emprisonner ses dirigeants pour avoir renégocié le contrat du gaz de Camisea, révisé des conventions avec des transnationales et promu une Assemblée constituante, mais, a-t-il ajouté, 'nous sommes prêts à les affronter avec le peuple'.

Le conflit politique actuel a été déclenché par l’opposition au Congrès, en interpellant le ministre du Travail, Íber Maraví, et en posant sa censure imminente sur des soupçons de liens avec un groupe armé d’il y a quatre décennies, mais Bellido soutient que l’objectif réel est de destituer le président Castillo.

 

Source Prensa Latina

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/272444-le-premier-ministre-denonce-une-conspiration-contre-le-president-au-perou

 

Tag(s) : #Pérou

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LE PRESIDENT PERUVIEN, PEDRO CASTILLO ECARTE UNE CRISE MINISTERIELLE AU PEROU

Par Le 01/10/2021

1 Octobre 2021

Édité par Reynaldo Henquen
2021-09-30 15:02:17

      

Lima, 30 septembre (RHC) Le président péruvien, Pedro Castillo, a écarté aujourd’hui le déclenchement par le premier ministre, Guido Bellido, d’une crise politique, comme il avait menacé de le faire, si le Parlement, où l’opposition qui détient la majorité, présente une motion de censure contre le ministre du Travail, Íber Maraví.

La présidente du Congrès de la République, María del Carmen Alva, a assuré ce matin, après une réunion avec le président, que celui-ci lui avait fait savoir que le Cabinet ministériel ne partageait pas la position de Bellido.

'Nous avons eu une communication très cordiale, dans laquelle le président a exprimé que ce n’est pas le sentiment général du Cabinet' l’avertissement préalable de Bellido, qui ferait question de confiance dans tout le Cabinet ministériel, si nécessaire, pour empêcher la censure (destitution) de Maraví.

Dans un tel cas, si le congrès censure le ministre, tous les ministres cesseraient dans leurs fonctions et, si la chute collective d’un cabinet se répétait, Castillo resterait constitutionnellement habilité à dissoudre le congrès et à convoquer de nouvelles élections législatives.

'Au Congrès, nous avons toujours fait preuve de dialogue pour travailler en faveur de la gouvernance, c’est pourquoi nous sommes ici et le sujet a été clarifié et c’est pourquoi nous partons tranquillement', a ajouté la députée conservatrice.

Alva a dirigé une délégation multipartite qui a rencontré à minuit le chef de l’État pour discuter de l’ultimatum virtuel de Bellido, qui a participé à la réunion, mais s’est retiré peu après.

Bellido a lancé l’avertissement hier soir, après la session hebdomadaire du Conseil des ministres, et a déclaré qu’il accompagnerait aujourd’hui Maravis à l’interpellation par la plénière du Congrès, au cours de laquelle plusieurs membres ont avancé qu’ils étaient décidés à le censurer.

Maravi sera interpellé pour des soupçons de la police et des accusations sur de présumés liens avec des éléments du presque disparu groupe armé Sentier lumineux, qui remontent à quatre décennies, et d’incitation à des troubles au cours d’une grève durant la dernière décennie.

Selon Bellido, l’interpellation est motivée par des intérêts politiques car les accusations sont sans fondement.

Source Prensa Latina

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/272157-le-president-castillo-ecarte-une-crise-ministerielle-au-perou

Tag(s) : #Pérou#Castillo

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LE PRESIDENT DU PEROU, PEDRO CASTILLO, PROMET DE LIVRER DU GAZ BON MARCHE A LA POPULATION

Par Le 29/09/2021

28 Septembre 2021

Édité par Reynaldo Henquen
2021-09-27 10:38:04

 

 

Lima, 27 septembre (RHC) Le président du Pérou, Pedro Castillo, a déclaré que son gouvernement est déterminé à livrer du gaz bon marché à la population, après que le prix du carburant sur le marché international a été volatile.

"Dans ce gouvernement du peuple, nous nous sommes engagés à apporter du gaz bon marché à tous les Péruviens", a déclaré le chef d’état du pays sud-américain sur son compte Twitter.

En raison de la variation des prix internationaux, la bonbonne de gaz de pétrole liquéfié (GPL) de 10 kilogrammes coûtait plus de 60 soles (environ 14,5) au cours des dernières semaines

Afin d’atténuer l’impact du prix du GPL, le Ministère de l’énergie et des mines (Minem) a incorporé ce produit dans le Fonds de stabilisation des prix du carburant (FEPC), de sorte que la bonbonne est vendue ces jours-ci à une quarantaine de soleils (environ 9,7 dollars).

Le Premier ministre, Guido Bellido, a publié dimanche un tweet dans lequel il a appelé le Consortium Camisea à renégocier le contrat d’exploitation et d’exportation du gaz naturel du gisement du même nom, situé à environ 431 kilomètres à l’est de Lima.

Dans son message publié sur le réseau social, Bellido a déclaré que si le consortium refusait, "nous choisirions la récupération ou la nationalisation de notre gisement".

Les ministres péruviens de la justice, Aníbal Torres, et de la santé, Horacio Cevallos, ont exprimé leur accord pour la renégociation de cette concession d’État, tout en précisant que la question n’a pas encore été discutée au sein du Cabinet du Gouvernement.

A cet égard, le président Castillo a souligné dans son tweet que "toute renégociation se fera dans le respect absolu de l’état de droit et dans le respect des intérêts nationaux. L’État et le secteur privé travaillent ensemble pour un Pérou meilleur", a-t-il précisé.

 

Source Telesur

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/271682-le-president-peruvien-promet-de-livrer-du-gaz-bon-marche-a-la-population

 

Tag(s) : #Pérou

Dans PEROU

LE PRESIDENT DU PEROU PROMET D'ELIMINER LES LOIS REPRESSIVES ET AGRESSIVES CONTRE LES TRAVAILLEURS

Par Le 28/09/2021

27 Septembre 2021

Édité par Reynaldo Henquen
2021-09-26 18:40:55

      

Lima, 26 septembre (RHC) Le président péruvien, Pedro Castillo, a assuré  que son gouvernement abrogera les lois répressives contre les travailleurs et il a soutenu le ministre du Travail, Íber Maraví, dont des secteurs de l’opposition exigent la démission.

Castillo a parlé lors d’un dialogue avec des centaines de membres des centrales syndicales du pays, qui s’est déroulé dans le Centre des congrès moderne de Lima, habituellement utilisé pour des rendez-vous professionnels et politiques de haut niveau, où pour la première fois résonnaient des mots d’ordre et des revendications professionnelles.

'Notre gouvernement va éliminer les lois répressives et agressives qui portent atteinte aux droits du travail, et nous allons leur donner toutes les facilités, afin qu’ils aient des corporations unies, fermes et fortes au niveau national, où personne ne soit laissé pour compte et tous soient écoutés', a-t-il affirmé.

Lors de la 'Rencontre du gouvernement populaire avec les organisations syndicales', il a expliqué que ces lois ont été appliquées pour faire taire les voix des dirigeants des travailleurs.

Il a demandé au ministre Maraví de supprimer une fois pour toutes ces lois répressives contre les masses qui vont revendiquer les droits du travail et a proposé de coordonner un agenda commun entre le gouvernement et les centrales syndicales, pour que les travailleurs soient traités sur un pied d’égalité.

Il a appelé d’autre part à l’unité et à la consolidation de l’organisation de la classe ouvrière et il a critiqué les modalités de contrat temporaire des employés avec des droits du travail réduits.

Il a également souligné que le ministre Maravis 'connaît de près ce que subit un travailleur, ce qu’est lutter pour le bien-être des travailleurs; nous ne pouvons pas nous amuser dans des choses vagues, en vain', allusion apparente à la pression politique et médiatique exigeant la démission du ministre.

 

Source Prensa Latina

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/271623-le-president-du-perou-promet-deliminer-les-lois-contre-les-travailleurs

Tag(s) : #Pérou

Dans PEROU

LE PREMIER MINISTRE DU PEROU REAFFIRME SA POSITION SUR LE VENEZUELA

Par Le 24/09/2021

24 Septembre 2021

Édité par Reynaldo Henquen
2021-09-23 17:09:17

   

  

Lima, 23 septembre RHC) Le Premier ministre péruvien, Guido Bellido, a confirmé aujourd’hui son démenti au vice-ministre des Affaires Étrangères, Luis Chávez, pour avoir contredit la politique du gouvernement à l’égard du Venezuela, et il a nié qu’il y ait une dictature dans ce pays.

Dans le même temps, le ministre de la Santé, Hernando Cevallos, a refusé des mises en cause de la droite sur un entretien entre les présidents du Pérou, Pedro Castillo, et du Venezuela, Nicolás Maduro, il y a quelques jours en marge du VI Sommet de la Communauté des Etats Latino-américains et des Caraïbes (Celac).

'Il ne peut y avoir de vice-ministre des Affaires Étrangères qui dise qu’il n’y a pas d’autorité reconnue au Venezuela parce qu’il contredit le président de la République, qui mène une politique différente à celle  de l’ancien gouvernement ; a une position différente et sa priorité est d’améliorer les relations en Amérique latine et avec tous les pays', a-t-il souligné.

Lors d’une visite dans la ville amazonienne d’Iquitos, Bellido a été interrogé sur un différend avec le vice-ministre des Affaires Étrangères, Luis Chávez, qui a déclaré, après la réunion Castillo-Maduro, que le Pérou ne reconnaît aucun gouvernement légitime du Venezuela depuis le 5 janvier dernier; Ce qui a été démenti par le Premier ministre.

À cette date, Juan Guaidó, qui, avec le soutien des États-Unis, s’est autoproclamé président du pays, a été reconnu en 2019 par le chef d’état péruvien de l’époque Pedro Pablo Kuczynski.

Bellido a indiqué que le vice-ministre a fait des 'déclarations qui entrent en conflit avec la politique du gouvernement' et a contesté qu’un fonctionnaire ne soit pas en accord avec la ligne de travail de l’exécutif.

Il a ajouté que Chávez était en contradiction avec les propos tenus par le président Castillo au Sommet de Celac, où il a déclaré que le Pérou entretient et maintiendra des relations diplomatiques avec tous les pays, sans discrimination.

Selon le Premier ministre, le gouvernement de Castillo maintient la même position de respect de la souveraineté et de l’autodétermination des pays et tous les fonctionnaires, depuis le Premier ministre jusqu’au dernier fonctionnaire, doivent travailler sur cette voie, pour additionner, non pour soustraire'.

Il a dit d’autre part au sujet du Venezuela : «Je ne peux en aucun cas considérer un pays frère comme une dictature', il a souligné que cette nation 'est en train de construire sa propre démocratie', il a appelé au respect de son autodétermination et a rejeté l’ingérence dans cette nation. Au sujet de sa déclaration selon laquelle Chávez et le ministre des Affaires Étrangères, Oscar Maúrtua ont les portes ouvertes s’ils ne sont pas d’accord avec la position de l’exécutif, Bellido a demandé : 'Quel sens cela aurait-il d’être dans un gouvernement avec lequel vous n’êtes pas d’accord ? '.

Pour sa part, le ministre Cevallos, qui a accompagné Castillo lors de sa récente tournée au Mexique et aux États-Unis, a déclaré que 'le président prend la décision de rencontrer la personne qu’il, faut rencontrer', face à des attaques opposées au dialogue entre Castillo et Maduro.

'Je trouve bien que le président s’assoie avec Nicolas Maduro pour, entre autres choses, chercher une solution au problème des migrations qui est très grave', a-t-il ajouté.

 

Source Prensa Latina

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/271372-le-premier-ministre-du-perou-reaffirme-sa-position-sur-le-venezuela

Tag(s) : #Pérou#Venezuela

Dans PEROU

LE PRESIDENT PERUVIEN, PEDRO CASTILLO, DEFEND LE DROIT DES PEUPLES A CHANGER DE CONSTITUTION

Par Le 22/09/2021

21 Septembre 2021

Édité par Reynaldo Henquen
2021-09-20 18:21:05

      

Washington, 20 septembre (RHC) Le président péruvien, Pedro Castillo, a revendiqué aujourd’hui ici le droit des peuples à changer la constitution et des travailleurs à lutter pour de meilleures conditions, dans un discours au Conseil de l’OEA.

Dans un discours prononcé à la réunion de l’Organisation des États Américains (OEA), il a souligné que l’organisation vétuste tournait le regard vers la réalité des pays membres et, dans le cas du Pérou, il a exposé la situation sociale d’inégalité,

'Assez de persécution politique contre des dirigeants sociaux, assez de faire taire les peuples', a-t-il dit d’ailleurs et a réclamé le respect des syndicats. Ils sont la voix authentique de leurs peuples, et les travailleurs ont des droits qu’ils ont obtenus au prix de sacrifices, auxquels beaucoup ont donné leur vie.

Il a également fait une allusion tacite à la demande du parti au pouvoir, le Pérou libre, qui préconise un référendum sur la nécessité d’une nouvelle constitution.

'Les peuples doivent s’auto-investir, être convoqués par les autorités pour que la structure politique et les institutions soient à la hauteur des temps', a déclaré Castillo et il a ajouté qu’il ne faut pas manipuler le sujet avec des arguments contre cette demande.

Et quand nous voulons changer les choses en harmonie avec le peuple, nous avons souvent été stigmatisés, a-t-il dit en référence à la campagne constante du Maccartisme contre son administration.

Le président péruvien a proposé que l’OEA s’ouvre à ceux qui n’ont pas eu voix au chapitre et qu’elle devienne un espace d’équité.

Il a ajouté que l’OEA doit être un espace nettement équitable, 'où les droits de l’homme sont garantis, où l’on parle de démocratie véritable et d’égalité des chances, sans discrimination'.

Décrivant tacitement à quel point l’OEA est éloignée de la réalité des peuples, il a indiqué que si dans les rues du Pérou on demandait aux gens s’ils savent ce qu’est l’OEA, ils répondraient qu’ils ne savent pas et ils diront qu’ils ont besoin d’eau potable, de santé, d’éducation et que les droits ne fassent pas seulement partie des discours, mais soient ressentis, vécus.

Il a ajouté qu’en accédant à la présidence, 'nous avons relevé ce défi d’en finir avec les inégalités et le fléau de la corruption'.

Dans une autre partie de son discours, le président péruvien a dit que sans l’unité des peuples et des gouvernements 'que nous avons la responsabilité de servir les majorités, nous n’aurons rien fait'.

Nous ne pouvons pas nous permettre de regarder les différences alors que nous avons des ennemis communs, des maladies comme la faim, la misère, les inégalités.

Il a ajouté qu’il n’est pas venu au gouvernement pour exproprier qui que ce soit, pour chasser les investissements; au contraire, nous appelons les entrepreneurs, les investisseurs', a-t-il déclaré.

Le président péruvien a également évoqué les richesses de son pays, comme attirant, en particulier l’exploitation minière, et a averti que le Péruvien de la rue doit profiter de cette richesse »

 

Source Prensa Latina

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/270949-le-president-du-perou-defend-le-droit-des-peuples-a-changer-de-constitution

Tag(s) : #Pérou#Castillo#OEA

Dans PEROU

LE PEROU RETABLIT SES RELATIONS DIPLOMATIQUES AVEC LA REPUBLIQUE SAHRAOUIE APRES 25 ANS

Par Le 11/09/2021

Le Pérou rétablit des relations diplomatiques avec la République sahraouie après 25 ans

 Depuis 16 heures  10 septembre 2021

sahara_occidental

 Maghreb - Maroc - Monde arabe

 

Le Pérou et la République arabe sahraouie démocratique (RASD), autoproclamée en 1976 par le Front Polisario au Sahara occidental, vont rétablir leurs relations diplomatiques suspendues depuis 25 ans, a annoncé jeudi le gouvernement péruvien.

« Les gouvernements des républiques du Pérou et sahraouie ont accepté de reprendre leurs relations diplomatiques et ont réaffirmé leur respect du droit international et du principe d’autodétermination des peuples », indique un communiqué du ministère des Affaires étrangères.

Les relations entre le Pérou et la RASD ont été suspendues en 1996 par décision du président de l’époque Alberto Fujimori (1990-2000), sous la pression du Maroc.

Le Pérou avait reconnu la RASD le 16 août 1984, sous le gouvernement de Fernando Belaunde (1980-1985).

Avec la reprise des relations par le Pérou, huit pays de la région reconnaissent la RASD. Figurent également sur la liste Cuba, l’Equateur, le Mexique, le Nicaragua, le Panama, le Venezuela et l’Uruguay.

La RASD a été autoproclamée il y a 45 ans par les indépendantistes du Front Polisario sur l’ancienne colonie espagnole du Sahara occidental, en Afrique.

Le Front Polisario exige la tenue d’un référendum d’autodétermination prévu par l’ONU au moment de la signature d’un cessez-le-feu entre les belligérants en 1991.

Le Maroc, qui contrôle près de 80% de ce vaste territoire désertique, riche en phosphates et avec de fortes ressources maritimes (pêche), propose pour sa part un plan d’autonomie sous sa souveraineté.

Toutes les tentatives de règlement du conflit ont échoué jusqu’à présent.

Source: AFP

https://french.almanar.com.lb/2144485

Dans PEROU

LE PRESIDENT DU PEROU ASSISTERA AU SOMMET DE LA CELAC ET A L’ASSEMBLEE DE L’ONU

Par Le 11/09/2021

10 Septembre 2021

Édité par Reynaldo Henquen
2021-09-09 18:36:25

      

Lima, 9 septembre (RHC) Le président du Pérou, Pedro Castillo, a reçu l’autorisation parlementaire de se rendre au Mexique pour participer au Sixième Sommet de la Celac, la Communauté des États d’Amérique latine et des Caraïbes et à New York pour intervenir à l’Assemblée générale de l’ONU.

Le Congrès a donné son feu vert unanime à la tournée du 17 au 22 septembre, à laquelle le président péruvien sera accompagné de son ministre des Affaires Étrangères,  Oscar Maúrtua.

Selon un rapport officiel, le chef d’état participera le 18 au sixième sommet de la Communauté des États d’Amérique latine et des Caraïbes.

Il se rendra ensuite à New York pour participer à la soixante-seizième session de l’Assemblée générale et fera un exposé au Conseil permanent de l’Organisation des États américains (OEA), à Washington.

Dans la capitale des États-Unis, il tiendra des réunions avec de hauts responsables d’organismes économiques et financiers internationaux et de la santé, a précisé le rapport.

Ces prises de contact, a-t-il ajouté, ont pour but d’examiner le nouvel élan donné par le Gouvernement péruvien à la reprise économique pour surmonter l’exclusion sociale et la lutte contre la pandémie de  Covid-19.

La tournée 'aura pour but de réaffirmer l’attachement du Pérou au système multilatéral et d’assurer, à l’avenir, une meilleure coordination des efforts mondiaux dans la lutte contre la pandémie et de garantir des ressources du système international pour le redressement économique du Pérou', a précisé le rapport officiel. Ce sera le premier voyage du président Pedro Castillo à l’étranger, depuis son investiture, le 28 juillet dernier.

Source Prensa Latina

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/269693-le-president-du-perou-assistera-au-sommet-de-la-celac-et-a-lassemblee-de-lonu

Tag(s) : #Pérou#Castillo

Dans PEROU

L'ATTAQUE DE LA PRESIDENTE DU CONGRES CONTRE LE PRESIDENT DU PEROU EST CONDAMNEE

Par Le 07/09/2021

7 Septembre 2021

Édité par Reynaldo Henquen
2021-09-06 16:11:18

 

 

Lima, 6 septembre (RHC) Le ministre péruvien de la Santé, Hernando Cevallos, a rejeté l’affirmation de la présidente conservatrice du Congrès de la République, María del Carmen Alva, qui a signalé que l’homme de la rue demande la destitution du président Pedro Castillo.

Cevallos s’est ainsi joint aux déclarations du parti au pouvoir, le Pérou libre, et de plusieurs membres du Congrès, rejetant les propos de la législatrice, considérée comme appartenant au secteur de droite de l’ancien parti, l’Action populaire.

Le ministre a souligné que ce qu’Alva a dit reflète clairement quel est son véritable sens de la démocratie et ne correspond pas à la réalité, elle doit donc parcourir les rues pour savoir ce que la population demande. 'Je ne sais pas à l’homme de quel rue elle se réfère, je suppose qu’à ceux qui empruntent la rue près de chez elle', a-t-il ajouté en soulignant que les Péruviens veulent que le Congrès, à majorité d’opposition et où une tendance de droite extrême est active,  travaille en faveur de la gouvernabilité et pour surmonter des problèmes de fond, comme la crise économique et alimentaire.

Cevallos a également dit que les paroles d’Alva coïncident avec la prédication de groupes d’extrême droite qui prêchent la vacante ou la destitution du chef de l’État et mobilisent des marches de petits groupes avec cet objectif.

La présidente du Congrès, pour sa part, a nié avoir 'un esprit antidémocratique et putschiste' comme l’a affirmé le Pérou libre dans un communiqué, elle a soutenu que 'le Congrès ne se prêtera jamais à un coup d’Etat' et qu’il respecte la démocratie et la constitution.

La déclaration du Pérou libre a également indiqué que ses propos 'reflètent l’intention obscure de déstabiliser et d’affaiblir le système démocratique'.

Il a averti qu’Alva 'serait à la tête d’une campagne visant à rechercher la vacante du président Castillo à laquelle participeraient des groupes extrémistes, radicaux et fascistes qui cherchent à déstabiliser la démocratie'.

'Inciter, encourager la rupture d’un gouvernement démocratiquement élu constitue une attitude très grave et grossière antidémocratique et putschiste', ajoute le communiqué.

'Non madame, la rue demande que vous laissiez le gouvernement gouverner, que les changements soient apportés, que les putschistes disparaissent', a déclaré à son tour le député du Pérou Libre Guillermo Bermejo.

Il a ajouté qu’Alva ' confond sa « soif de pouvoir » avec le cri populaire. Qu’elle ne nous demande pas de résoudre en un mois le désastre que nous ont laissé 30 ans de néolibéralisme.

 

Source Prensa Latina

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/269260-lattaque-de-la-presidente-du-congres-contre-le-president-du-perou-est-condamnee

 

Tag(s) : #Pérou

Dans PEROU

LE CHEF DU PARTI PEROU LIBRE (PPL), PARTI AU POUVOIR DENONCE LA PERSECUTION POLITIQUE CONTRE LE PARTI ET SES DIRIGEANTS

Par Le 30/08/2021

30 Août 2021

Édité par Reynaldo Henquen
2021-08-29 18:02:39

 

 

 

Lima, 29 août (RHC) Le secrétaire général du Parti Pérou Libre (PPL), parti au pouvoir,  Vladimir Cerrón, a dénoncé aujourd’hui la persécution politique à la suite de la perquisition de sa maison et de locaux du pàrti à Lima et dans la ville de Huancayo.

Le dirigeant, qui réside à Huancayo, a condamné dans un message Twitter 'la persécution politique contre le Parti et ses dirigeants, qui a entraîné la perquisition de notre siège et de mon domicile'.

Il a remercié les différents témoignages de solidarité reçus et a appelé l’unité 'contre ceux qui contrôlent les pouvoirs de l’Etat à leurs fins'.

Les perquisitions s’inscrivent dans le cadre d’une enquête pour blanchiment d’argent et utilisation à des fins électorales du produit de pots-de-vin reçus par des fonctionnaires du gouvernement régional de Junín (dont la capitale est Huancayo), dont Cerrón était gouverneur ; il nie catégoriquement les accusations.

Le dirigeant a reçu le soutien du Pérou libre et du groupe parlementaire le plus nombreux du Congrès de la République, qui ont convenu que le parti s’était déclaré entièrement disposé à collaborer avec les enquêtes relatives à ses activités et à ses campagnes électorales.

La commission législative a souligné le fait que les perquisitions ont été effectuées 'avec une rapidité surprenante, inhabituelle dans d’autres cas similaires'.

Les déclarations réaffirment l’engagement de continuer à collaborer avec les enquêtes et les législateurs rejettent toute tentative d’intimidation de la part de la police et des acteurs de la justice ou de violation du droit à un procès juste.

La déclaration du parti souligne le fait que les perquisitions ont eu lieu le lendemain du succès du Gouvernement, qui a obtenu un vote de confiance du Parlement à la majorité de l’opposition

Il a noté que l’opération aurait été la réponse des groupes de pouvoir et de l’oligarchie à cette réalisation.

 

Source Hispan TV

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/268447-le-chef-du-parti-au-pouvoir-denonce-la-persecution-politique-au-perou

Tag(s) : #Pérou

Dans PEROU

ALBA MOUVEMENT DENONCE LES TENTATIVES DE DESTABILISATION AU PEROU

Par Le 24/08/2021

24 Août 2021

Édité par Reynaldo Henquen
2021-08-23 17:03:44

      

Lima, 23 août (RHC) L’Articulation Continentale des Mouvements Sociaux et Populaires vers l’ALBA (ALBA-Mouvements) a dénoncé un coup d’État en marche contre le président du Pérou, Pedro Castillo, organisé depuis le Congrès.

Ils ont notamment dénoncé la droite péruvienne pour son insistance à ignorer les majorités populaires de ce pays et ont indiqué que les premiers pas avaient commencé le jour même de la victoire électorale de Pedro Castillo face à Keiko Fujimori, battue au second tour.

ALBA Mouvement a déclaré que cette tendance s’est accentuée depuis qu’ils ont réussi à faire sortir Hector Béjar du ministère des Affaires Étrangères, ce qui s’est produit la semaine dernière, ce que l’articulation considère comme le possible point de départ d’une contre-offensive putschiste qu’ils qualifient de trahison à la Patrie et d’ultra-réactionnaire.

La dénonciation met l’accent sur le fait que ces secteurs réactionnaires tentent de renverser le gouvernement populaire nouvellement élu en utilisant la figure de "vacante présidentielle pour incapacité morale", qui est une figure diffuse et discréditée, faisant partie des institutions délabrées et en crise, indique l’alliance des mouvements sociaux.

ALBA Mouvement, rappelle que le Congrès péruvien a été saisi d’environ 19 motions pour mettre en cause sept ministres en à peine 15 jours de gouvernement et, en outre, le parlement a menacé pour les prochains jours de se livrer au fait inédit et insolite de ne pas accorder le vote de confiance au cabinet ministériel, nouvellement nommé, pour la seule raison qu’il n’aime pas les ministres.

Cette semaine, le président du Conseil des ministres du Pérou, Guido Bellido, prévoit de se présenter devant le Congrès pour demander le vote de confiance au Cabinet ministériel.

Avec moins d’un mois de gouvernement, il y a eu une première victime, à savoir la démission du ministre des Affaires étrangères, Héctor Béjar, mis en cause au Parlement au sujet de vieilles déclarations sur l’origine de l’organisation Sentier Lumineux et sur le début du terrorisme au Pérou par la Marine de Guerre, institution qui a fait une réclamation à l’ancien ministre des Affaires Étrangères.

ALBA Mouvement rappelle que le putsch au Pérou n’est pas seulement contre un gouvernement mais aussi contre la démocratie et le peuple; c’est contre l’intégration souveraine de Notre Amérique et contre les espoirs des sans-voix, conclut le communiqué.

                          

Source Telesur

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/267827-alba-mouvements-denonce-les-tentatives-de-destabilisation-au-perou

Tag(s) : #ALBA#Pérou

Dans PEROU

PEROU : BEJAR DENONCE L’EXISTENCE DANS LES FORCES ARMEES DE GROUPES SOUTENANT L’ANCIEN DICTATEUR FUJIMORI

Par Le 21/08/2021

20 Août 2021

Édité par Reynaldo Henquen
2021-08-19 09:23:03

 

 

Lima, 19 août (RHC) L’ancien ministre des Affaires étrangères du Pérou, Héctor Béjar, a déclaré en interview exclusive avec la chaîne internationale Telesur, que sa démission était due à des manipulations et des pressions de secteurs d’extrême droite qui refusaient leur défaite électorale.

"La stratégie a été élaborée, ils m’ont empêché d’aller au Congrès, parce que je voulais parler à l’opinion publique et expliquer la situation (...) En allant au Parlement, j’aurais expliqué pourquoi le Pérou doit avoir une politique étrangère décente", a déclaré Béjar.

Le professeur d’université a souligné que les déclarations par lesquelles il a été jugé par les médias hégémoniques correspondent à une rencontre académique qu’il a tenue avec des étudiants il y a quelques années, où il a expliqué la participation de la Marine de Guerre au terrorisme au Pérou.

"Dans la Marine il y a des groupes d’extrême droite qui n’ont pas fait partie de l’institutionnalité, mais il y a une sorte de fujimontesinisme étendu qui se maintient dans la Marine. Tout le monde sait que Monsieur Montesinos était conseiller de Keiko Fujimori depuis la prison", a souligné l’ancien conseiller.

Béjar a précisé que malgré les attaques incessantes, il a publié un communiqué dans lequel il s’est excusé auprès de la marine pour ses déclarations, "la marine s’est sentie offensée par mes déclarations et a publié un communiqué exigeant que je me rétracte et présente des excuses, ce que j’ai fait", a-t-il détaillé.

L’ancien ministre a précisé que ses déclarations ne ternissent l’image ni de l’Armée ni de la Marine de Guerre péruvienne, "la Marine elle-même a publié un livre qui s’appelle "L’action institutionnelle de La Marine" où elle reconnaît que ses éléments ont participé à l’explosion de la maison de son propre amiral dans les années 70", a-t-il ajouté.

Béjar a affirmé que des membres du fujimorisme prétendent continuer à saboter la gestion naissante de l’actuel président Pedro Castillo, "dans mon cas monsieur Jorge Montoya, vice-amiral à la retraite fait partie d’un groupe d’extrême droite qui est une organisation de l’Opus Dei, tous ces éléments ont fonctionné pendant les deux tours des élections présidentielles", a-t-il dénoncé.

"Ils veulent créer l’image d’un gouvernement fragile et désorienté, mais ils oublient qu’il y a un peuple au Pérou. Si cette situation se poursuit, le peuple se mobilisera pour défendre la démocratie afin d’assurer le triomphe du président Castillo", a déclaré l’ancien ministre.

L’universitaire péruvien a également dénoncé les médias hégémoniques pour leur rôle dans la déstabilisation du gouvernement, "La démocratie doit entrer dans les médias, mais ils vont l’éviter à tout prix, parce qu’ils savent que leur maintien au pouvoir dépend de leur pouvoir dans les médias", a-t-il ajouté.

"Il y a un journal comme El Comercio qui fut le grand quotidien péruvien, aujourd’hui presque sans lecteurs, mais il appartient à la famille Miró Quesada, qui est associée aux monopoles miniers et de construction", a expliqué Béjar.

"Avant ma démission, nous étions en train de former une équipe pour la chaîne publique, ainsi que des stations et des journaux qui sont en dehors des monopoles et de former un grand réseau. J’espère que le gouvernement péruvien pourra mettre à la disposition du public une presse indépendante et ouverte", a exhorté Béjar.

L’ancien ministre des Affaires Étrangères a indiqué qu’un programme décent en matière de politique étrangère, fondé sur les accords fondamentaux des Nations Unies, était mis en œuvre depuis son bureau.

Béjar a expliqué que pour le pays il n’y a aucune raison de rester dans le groupe sans importance de Lima, "ce groupe n’existe plus, il a ses veuves au sein de la droite péruvienne qui continuent à pleurer. Personne n’est au Groupe de Lima (...) Le Mexique a une autre politique Extérieure avec López Obrador, la même chose avec l’Argentine, la Bolivie, le Groupe de Lima  a tout simplement cessé d’exister", a-t-il dit.

"Le gouvernement actuel ne s’intéresse pas à la politique étrangère, ils sont très engagés dans la politique intérieure au milieu du siège de la droite", a conclu Hector Béjar.

 

(Telesur)

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/267462-bejar-denonce-lexistence-dans-les-forces-armees-peruviennes-de-groupes-soutenant-lancien-dictateur-fujimori

 

Tag(s) : #Pérou

Dans PEROU

LE PRESIDENT PERUVIEN PEDRO CASTILLO EXHORTE LES MILITAIRES A LUTTER CONTRE LES INEGALITES

Par Le 21/08/2021

20 Août 2021

Édité par Reynaldo Henquen
2021-08-19 18:39:06

      

Lima, 18 août (RHC) Le président péruvien, Pedro Castillo, a appelé aujourd’hui les militaires à renforcer tous ensemble la tâche de lutter ensemble contre les grandes inégalités, la pauvreté et l’injustice sociale qui persistent dans le pays.

Le président a convoqué la commémoration du bicentenaire de la Légion péruvienne de la Garde, première unité militaire précurseur de l’armée péruvienne, créée par le libérateur José de San Martín.

Castillo a également appelé les policiers à lutter contre le grand problème de la pauvreté, auquel se sont joints d’autres, comme celui de la corruption.

Citant une phrase du héros national Francisco Bolognesi, il a dit qu’il était déterminé à 'brûler la dernière cartouche' pour une patrie plus digne et plus souveraine.

Il a réaffirmé son souci de répondre aux besoins les plus urgents de la population, de vaincre la pandémie, la pauvreté, l’indifférence et l’oubli des plus démunis.

Le dirigeant a rendu hommage aux militaires qui ont versé leur sang pour défendre la dignité du Pérou et a déclaré que le peuple reconnaissait le travail accompli historiquement par les forces armées et la police, composées de Péruviens sans discrimination.

Source Prensa Latina

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/267524-le-president-peruvien-exhorte-les-militaires-a-lutter-contre-les-inegalites

Tag(s) : #Pérou

Dans PEROU

PEROU : APPEL A LA MOBILISATION CONTRE LES INTENTIONS PUTSCHISTES DE LA DROITE FASCISTE CONTRE LE GOUVERNEMENT DU PRESIDENT PEDRO CASTILLO

Par Le 20/08/2021

20 Août 2021

Édité par Reynaldo Henquen
2021-08-19 18:35:32

 

 

Lima, 19 août (RHC) Le co-président du parti Nouveau Pérou (NP) a appelé aujourd’hui ses bases à la mobilisation face à la prétention de promouvoir un coup d’État contre le gouvernement du président Pedro Castillo.

Nouveau Pérou lancé la convocation 'face à la prétention de la droite fasciste et des pouvoirs de fait de promouvoir un coup d’État contre le gouvernement populaire installé le 28 juillet dernier et de freiner ainsi le processus de changement'.

Il affirme que l’objectif immédiat de la mobilisation est de faire en sorte que le Parlement de l’opposition sous contrôle de la droite accorde sa confiance au Cabinet ministériel, qui est indispensable à sa ratification et dont la négation aggraverait la crise politique.

Ainsi, indique un communiqué de Nouveau Pérou, on parviendra à stabiliser le gouvernement et à freiner l’offensive putschiste de la droite, conditions indispensables pour faire avancer le processus de changement.

Sur cette base, il rejette la prétention de secteurs des forces armées d’être délibérants ou à trancher dans des processus politiques, comme cela a été le cas de la marine de guerre. Sous la pression de cette dernière et de la presse néolibérale, le ministre des Affaires Étrangères Hector Béjar a été obligé de démissionner.

Le nouveau Pérou aoute que sa particpation au Gouvernement et au Congrès doit être 'efficace, transparente, rassembleuse et participative et liée à la citoyenneté et aux mouvements sociaux, démontrant ainsi sa capacité de gouverner et de transformer le pays.

Je propose que le Gouvernement prenne l’initiative politique dans les espaces politiques et sociaux démocratiques, à l’intérieur et au-delà du Congrès de la République, en surmontant l’isolement que certains secteurs ont encouragé et en proposant un agenda politique clair pour faire face de manière urgente à la crise multiple qui frappe le pays.

Cela, poursuit-il, doit conduire à un processus de dialogue national pour faire avancer le référendum afin que le peuple décide démocratiquement s’il veut ou non une nouvelle Constitution.

Il souligne la nécessité de former une direction politique unitaire du processus de changement, en mobilisant à cette fin les forces politiques et sociales engagées dans la transformation, telles que celles regroupées au niveau national dans le Front national pour la démocratie et la gouvernance.

Nouveau Pérou appelle en outre son militantisme à participer activement à la mobilisation du 26 août prochain (quand le Cabinet ministériel demandera la confiance du Parlement) 'pour reprendre les rues et l’initiative politique des forces du changement'.

 

Source Prensa Latina

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/267523-appel-a-la-mobilisation-contre-les-intentions-putschistes-au-perou

Tag(s) : #Pérou

Dans PEROU

LE PROCUREUR ANTI-CORRUPTION DU PEROU INSISTE SUR L’EMPRISONNEMENT DE KEIKO FUJIMORI

Par Le 27/06/2021

27 Juin 2021

Édité par Francisco Rodríguez Aranega
2021-06-26 11:59:08

      

Image: Prensa Latina

Lima, 26 juin, (RHC)- Le procureur anti-corruption du Pérou, José Perez, a demandé ce vendredi, une fois de plus, la détention préventive à l’intention de Keiko Fujimori, candidate à la présidence, pour violation des règles de sa probation.

Accusée d’association de malfaiteurs et de corruption, Keiko Fujimori a bénéficié l’année dernière d’une libération conditionnelle en évoquant le risque de contagion de Covid-19 en prison.

Maître Pérez fait valoir que la liberté limitée obtenue par la défense lui a interdit de rencontrer des témoins et des accusés dans des affaires la concernant et que Keiko Fujimori s’est montrée publiquement avec son collègue de parti Miguel Torres et son alliée Lourdes Flores.

Le juge n'a pas nié le fait et a seulement rejeté la demande de Fujimori de retourner en prison au motif que l'exigence d'un avertissement préalable n'avait pas été remplie.

Les détracteurs juridiques et politiques de Fujimori affirment que si sa défaite dans les urnes est confirmée, il y a de fortes chances qu'elle soit condamnée à la prison.

Source: Prensa Latina

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/261984-le-procureur-anti-corruption-du-perou-insiste-sur-lemprisonnement-de-keiko-fujimori

Tag(s) : #Pérou

Dans PEROU

LE PRESIDENT CASTILLO APPELLE A L’UNITE SANS VAINQUEURS NI VAINCUS AU PEROU

Par Le 26/06/2021

26 Juin 2021

Castillo appelle à l'unité sans vainqueurs ni vaincus au Pérou
 
Lima, 25 juin (Prensa Latina) Pedro Castillo a eu aujourd'hui une sorte d'avant-première en tant que président lors d'une visite dans la ville de Cusco, dans le sud du Pérou, où il a appelé à laisser derrière lui la compétition électorale sans gagnants ni perdants.

Commençons cette nouvelle étape sans haine et sans différences. Ici, il n'y a pas de gagnants ou de perdants, ici il n'y a qu'une seule famille qui est le peuple péruvien", a déclaré M. Castillo lors d'une journée au cours de laquelle il a présenté les lignes directrices de son gouvernement quasi certain à l'Assemblée nationale des gouverneurs régionaux (ANGR).

En même temps, il a exprimé son respect et sa gratitude envers la volonté du peuple et a dit espérer que le Jury National Electoral (JNE) dise son mot (sur les revendications de la vaincue Keiko Fujimori) afin que le pays puisse faire face aux questions urgentes telles que la lutte contre le Covid-19 et la réactivation économique.

Nous ne pourrons pas réactiver l'économie et nous ne pourrons pas réaliser une véritable décentralisation si nous ne réfléchissons pas à ce qu'il faut faire pour s'attaquer à ce grand problème qu'est la pandémie", a-t-il déclaré à propos de ses priorités.

Dans un discours prononcé devant les gouverneurs du pays qui lui ont accordé leur reconnaissance tacite en tant que président, M. Castillo a réitéré son appel à l'unité la plus large du peuple péruvien et a ajouté que "la volonté du peuple doit être supérieure aux appétits politiques".

Il a démenti les versions qui lui attribuent des décisions extrêmes et, à propos de son éventuel gouvernement, il a souligné qu'il déclarera l'urgence en matière d'éducation et de santé, qui devraient être des droits du peuple et pas seulement des services, et aussi en matière d'agriculture, qui nourrit la population.

En outre, il a ratifié la décision de promouvoir une Assemblée constituante à laquelle les gouverneurs participeraient avec les représentants du peuple.

M. Castillo a ajouté qu'il fera un gouvernement travailleur et austère, luttant contre la corruption et la criminalité généralisées. En ce qui concerne la décentralisation, il a déclaré que rien n'aura changé si elle n'est pas réelle et respecte le caractère diversifié et multiethnique du pays.

Les gouverneurs ont applaudi son idée de décentraliser le ministère de l'économie pour qu'il serve les régions sur le terrain, au lieu que les gouverneurs passent leur temps à gérer les ressources et autres préoccupations à Lima.

Je ne peux pas aller plus loin car même en tant que gouvernement élu, nous attendons que la JNE dise son dernier mot et ce que j'ai à dire, je le dirai quand j'aurai ce document officiel, car il y a beaucoup à faire pour notre pays", a-t-il déclaré.

M. Castillo attend que le tribunal électoral règle les allégations d'irrégularités supposées avec lesquelles Fujimori tente d'inverser, par des pressions politiques, le résultat du décompte officiel des voix, ajoutant des manœuvres dilatoires, selon des avocats et des analystes.

jf/mrs

source : https://www.prensa-latina.cu/index.php?o=rn&id=458136&SEO=castillo-llama-a-unidad-sin-vencedores-ni-vencidos-en-peru

Tag(s) : #Castillo#Pérou

Dans PEROU

LA MAJORITE DES PERUVIENS DEMANDE LA PROCLAMATION RAPIDE DU NOUVEAU PRESIDENT

Par Le 23/06/2021

23 Juin 2021

Édité par Reynaldo Henquen
2021-06-21 18:29:28

      

Lima, 21 juin (RHC) Un sondage privé diffusé aujourd'hui a montré que la majorité des Péruviens veulent que la crise post-électorale actuelle se termine par la proclamation du vainqueur, qui, selon le décompte officiel, est le candidat de gauche Pedro Castillo.

Les critiques se multiplient contre la rivale de Castillo au second tour des présidentielles, Keiko Fujimori, pour avoir retardé ce dénouement en présentant des plaintes contre le résultat officiel du décompte du Bureau National des Processus Électoraux (ONPE)

Seulement 19% des personnes interrogées soutiennent dans le sondage de la société Datum l’exigence de Fujimori qui prétend que le Jury National des Élections (JNE) révise tous les procès-verbaux dont elle veut obtenir l’annulation, ce qui a été rejeté par les cours provinciales parce que de telles plaintes sont tardives ou parce qu’elles n’ont aucune base légale.

En outre, 16% envisagent de demander au JNE de revoir et de décompter les bulletins ; un pourcentage similaire demande de nouvelles élections, comme le demandent les extrémistes de droite, pendant que d’anciens militaires appelaient les chefs des forces armées à ne pas reconnaître le prochain président si les exigences fujimoristes ne sont pas satisfaites.

Datum a montré que 51% des personnes ayant été interrogées pensent que la JNE n’agit pas équitablement et 49% pensent la même chose de l’ONPE.

Le journaliste conservateur Óscar Díaz a attribué ces chiffres à la campagne visant à délégitimer le processus électoral, avec une attitude similaire à celle de Fujimori il y a cinq ans, lorsqu’elle a perdu aussi des élections face à Pedro Pablo Kuczynski.

Une alliée de Fujimori, Lourdes Flores, a déclaré que Castillo ne devait pas être président, a soutenu que le véritable vainqueur était son partenaire et a demandé à la JNE d’enquêter sur l’ensemble du processus électoral.

Ce qu’ils font ne fera pas gagner Keiko, cela ne fera que jeter le doute sur le processus, en lui ôtant la légitimité au sujet de la proclamation du nouveau président, ce qui est inapproprié, irresponsable et méprisable et déstabilise l’économie, a déclaré Diaz.

Il a souligné qu’il est clair que le vainqueur est Castillo et que cela n’est remis en question que par le fujimorisme et il a considéré comme nuisible pour le pays le fait d’aller 'frapper aux portes des casernes', à des fins putschistes.

L’ancien ministre de l’Intérieur Walter Albán a commenté que les demandes de nullité des actes de suffrage des régions où Castillo s’est imposé largement, ont pour but de 'retarder ce processus et d’empêcher le système électoral d’achever son travail'.

Il a accusé Fujimori et ses alliés d’abus du droit, en tenant compte du fait que lors des élections générales précédentes il y avait un peu plus de 20 demandes de nullité et le fujimorisme soulève cette fois plus de mille.

D’autre part, Julio Arbizu a déclaré que 'Keiko Fujimori ne se bat pas pour la présidence parce qu’elle sait qu’elle a perdu, elle se bat pour sa liberté et pour son impunité'.

Elle a ainsi indiqué que Fujimori était en attente de la demande d’un procureur anticorruption de 30 ans de prison pour blanchiment d’argent et autres délits, et d’une autre demande de remise en détention préventive pour non-respect des normes de sa détention conditionnelle.

 

 

Source Prensa Latina

 

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/261446-la-majorite-des-peruviens-demande-une-proclamation-rapide-du-nouveau-president

Tag(s) : #Perou#Castillo

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PEROU – DUR REVERS POUR FUJIMORI : 943 RECOURS EN NULLITE REJETES

Par Le 22/06/2021

21 Juin 2021

Édité par Reynaldo Henquen
2021-06-20 18:05:11

      

Lima, 20 juin (RHC) Les 35 jurys électoraux du Pérou ont déclaré nuls les 943 recours présentés par le parti Force Populaire, de la candidate de droite Keiko Fujimori, pour annuler environ 200.000 bulletins dans les zones rurales et andines où son rival de gauche, Pedro Castillo a remporté de manière écrasante le second tour des élections présidentielles du 6 juin dernier.

Selon le quotidien péruvien La República, tous les recours en nullité de Fujimori ont été déclarés "irrecevables et infondés".

Le journal a également précisé que le Jury électoral spécial (JEE) de la ville de Huancavelica a été le dernier à déclarer sans fondement les 21 recours en nullité en suspens, dans des résolutions publiées sur la plateforme virtuelle du Jury national des élections (JNE).

"Les indices ou moyens de preuve font savoir que les gens ont assisté aux bureaux de vote  et qu’ils ont signé, et cela a été prouvé. Quelle serait la fraude ou l’alternance? Il n’y en a pas", a déclaré le président du JEE de Huancavelica, Waldo Gonzales, en plus de souligner qu’il n’y avait aucun élément, en aucun cas, qui pourrait prouver qu’il y a eu une tentative de fraude ou d’altération des résultats.

Au moins 3000 agents de la Police Nationale du Pérou sont déployés dans les rues de Lima, la capitale.

Face à une telle conjoncture, Fujimori et son parti vaincus ont commencé à lancer des appels afin que les affaires soient examinées par la plénière de la JNE, la dernière instance de la justice électorale.

Le second tour des élections présidentielles au Pérou a eu lieu le 6 juin dernier. Le dépouillement des voix de 100 % des bureaux de vote s’est achevé mardi et il a donné 50,12 % des voix à Castillo, avec 44.000 bulletins d’avance sur son rival.

 

 

Source Prensa Latina

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/261328-dur-revers-pour-fujimori-943-recours-en-nullite-rejetes

Tag(s) : #Fujimori#Pérou

Dans PEROU

DES MILLIERS DE PERUVIENS MANIFESTENT EN FAVEUR DE PEDRO CASTILLO

Par Le 21/06/2021

21 Juin 2021

Édité par Reynaldo Henquen
2021-06-20 18:00:08

   

  

Lima, 20 juin (RHC) Des milliers de Péruviens sont descendus dans la rue pour soutenir le candidat Pedro Castillo, du parti Perú Libre, qui a remporté la majorité des suffrages exprimés le 6 juin dernier, au second tour des élections présidentielles.

"On nous a tout volé sauf la mémoire", était l’un des slogans scandés par les manifestants qui agitaient également le drapeau national, selon la chronique faite par la correspondante de Telesur, Veronica Insausti, sur son compte du réseau social  Twitter.

Elle a indiqué que des délégations de tout le Pérou s’étaient jointes à la marche pour la défense de la démocratie.

Selon Telesur, après le dépouillement de 100% des procès-verbaux, le Bureau National des Processus Électoraux (ONPE) a indiqué que le candidat pour le Pérou Libre, Pedro Castillo, a remporté les élections présidentielles avec 50.12%, soit 8.835.579 de voix.

Keiko Fujimori, candidate d’extrême droite pour la Force populaire, a obtenu 49,87 %, soit 8791521 des voix.

Le Jury national des élections (JNE), instance qui doit proclamer le président élu, a appelé au calme et il a demandé qu’on lui donne ces jours-ci pour poursuivre la révision des procès-verbaux imputés, tâche qui devrait s’achever au début de la semaine prochaine.

Le JNE a fait savoir qu’il avait finalement rejeté 943 recours en nullité déposés par le parti Force Populaire contre les résultats du deuxième tour des élections, au motif qu’ils n’étaient pas recevables et non fondés.

Fujimori, dans sa tentative d’inverser les résultats du vote, peut encore soulever un recours en habeas data pour accéder aux listes électorales. En outre, une plainte déposée par un ancien juge proche de la fille de l’ancien président Alberto Fujimori, qui prétend déclarer nul tout le second tour du 6 juin dernier, est en suspens.

 

 

Source Prensa Latina

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/261327-des-milliers-de-peruviens-manifestent-en-faveur-de-pedro-castillo

Tag(s) : #Perou#Castillo

Dans PEROU

AU PEROU, LUTTE POUR LE CHANGEMENT

Par Le 19/06/2021

19 Juin 2021

publié le 18/06/2021

 

Désormais acquise, la victoire de Pedro Castillo à l'élection présidentielle péruvienne constitue l'une des plus grandes surprises d'une année 2021 parsemée de nombreux scrutins en Amérique latine. Quasiment inconnu il y a encore quelques mois, soutenu par un parti essentiellement régional, Castillo est pourtant devenu le premier président de gauche démocratiquement élu dans le pays.

Le PCF était présent au Pérou du 4 au 10 juin, à l'occasion du second tour, au sein d'une délégation du Parti de la gauche européenne (PGE) comprenant des représentants de partis belge, espagnol, portugais, slovène et catalan. Bien que les autorités péruviennes aient refusé de nous accorder le statut d'observateurs internationaux, cette mission sur place a permis d'apporter un soutien au processus démocratique, de mieux comprendre une situation particulièrement complexe et d'en tirer quelques enseignements utiles.

Une situation à laquelle le syndicaliste enseignant ne s'attendait probablement pas lui non plus, tant elle exprime la situation de crise exceptionnelle que traverse actuellement le Pérou ; mais qui reflète également des courants plus profonds.

Que cela soit sur le plan politique ou économique, le modèle néolibéral hérité de la dictature d'Alberto Fujimori (1990-2000) craque de toute part. Sur fonds de scandales de corruption, des manœuvres politiciennes, principalement mises en œuvre par le parti de Keiko Fujimori (Force populaire), ont abouti à ce que quatre présidents se succèdent au pouvoir au cours des deux dernières années

Alors que le Pérou présente des indicateurs macroéconomiques positifs dans le cadre du modèle dominant, 19% des enfants en âge d'être scolarisés souffrent de malnutrition, un chiffre multiplié par trois dans les régions andines. La crise sanitaire a encore aggravé les inégalités, provoquant une hausse de 20,2% à 30,1% du taux de pauvreté et démontrant la faillite du système de santé, confronté à une pénurie complète d'unités de soins intensifs et de bouteilles d'oxygène.

C'est donc dans un contexte de profonde décomposition sociale et politique que se sont déroulées les élections.

Dans cette situation propice à la remise en cause d'un statu quo dont elles profitent, les classes dominantes péruviennes ont déchaîné une véritable campagne de haine contre les candidat-es de gauche. Au premier tour, la principale cible de celle-ci fut Verónika Mendoza, représentante de la coalition Ensemble pour le Pérou (Juntos por el Perú). Les attaques incessantes contre la candidate contribuèrent significativement à affaiblir le score de celle qui était l’une des favorites (7,8%). Mais ce que les stratèges de la droite n’avaient pas prévu, c’est que cela allait ouvrir la voie à Pedro Castillo, parfait outsider arrivé en tête avec 18,9 % des voix, devant Keiko Fujimori.

Si la victoire de Pedro Castillo lors de ces élections constitue une surprise, elle n’est cependant pas le pur fruit du hasard ou d’un vote de protestation irréfléchi. Elle est tout à la fois le résultat de la crise dont nous avons parlé, d’un vote situé socialement et d’une stratégie consciente et coordonnée des organisations populaires et de gauche. C’est cette conjonction qui a permis de résister à l’offensive de toute la droite, rassemblée au second tour derrière Keiko Fujimori (y compris la prétendue droite « libérale » incarnée par Mario Vargas Llosa), agitant la peur du « communisme » et cherchant à associer le candidat de gauche au Sentier lumineux.

Premièrement, une analyse des résultats fait apparaître une profonde composante sociale, de classe, du vote.

Dans les dix districts les plus pauvres du pays, Pedro Castillo a obtenu entre 63,4 et 96,1% des voix. Ainsi, dans le district d'Uchuraccay (département d'Ayacucho), où le taux de pauvreté est de 81%, Pedro Castillo a obtenu 87% des voix au second tour. À l'inverse, Keiko Fujimori l'a emporté dans neuf des dix districts les plus riches, obtenant notamment 88,1% des voix dans celui de San Isidro à Lima.

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Cette dimension sociale du vote se retrouve également dans les provinces où existent d'importants conflits autour de projets d'exploitation minière. Alors que Fujimori avait annoncé que les résultats démontreraient le soutien des populations riveraines aux projets contestés, Castillo y obtient une victoire écrasante, recevant par exemple 80,64% des voix à Celendín (Cajamarca) où se déroule la lutte contre le tristement célèbre projet Conga.

Comme l’on souligné plusieurs militants rencontrés sur place, de nombreux électeurs de secteurs et régions marginalisés et discriminés ont pu se reconnaître dans la figure de Castillo, son origine rurale, sa façon de parler, ses références culturelles. Des traits qui tranchent radicalement avec ceux des dirigeants politiques traditionnels et qui, en lien avec des propositions et slogans remettant en cause le modèle actuel (« pas de pauvres dans un pays riche »), lui ont permis d’exprimer la volonté de changement d’une part importante de la population.

Un deuxième élément ayant permis la victoire est l’unité des forces de gauche et des organisations populaires au second tour, en soutien à Pedro Castillo et contre Keiko Fujimori. Celle-ci était pourtant loin d’être une évidence. Perú Libre avait en effet refusé de rejoindre la coalition Juntos por el Perú et ses dirigeants, ainsi que Castillo, avaient eu des mots durs contre celle-ci, qualifiée notamment de « caviar » et accusée d’être déconnectée du Pérou profond. Sur le plan programmatique et idéologique, les divergences sont également manifestes, notamment sur la question des droits des femmes (en particulier du droit à l’avortement) ou le mode d’exploitation des ressources naturelles.

Cependant, devant une situation historique – la première fois qu’un candidat de gauche arrivait en tête au premier tour – et le risque de l’arrivée au pouvoir de Keiko Fujimori, symbole de corruption et d’autoritarisme, l’ensemble des partis de gauche (communistes, socialistes, progressistes), mais aussi syndicats de travailleurs, organisations paysanne et autochtones, secteurs urbains démocrates antifujimoristes, se sont unis dans un front commun pour gagner les élections.

La victoire acquise, cette unité s’est maintenue afin de faire bloc contre les tentatives de déstabilisation et de remise en cause du résultat du vote par Keiko Fujimori et ses alliés. Elle sera tout aussi fondamentale dans les mois à venir, pour garantir l’application de mesures d’urgence en faveur de la grande majorité de la population et une rupture – même progressive – avec le néolibéralisme, alors que les classes dominantes s’efforceront de coopter des membres du nouveau gouvernement, de diviser et de placer toutes sortes d’obstacles à des mesures de changement.

La gauche péruvienne montre ainsi que l’unité est à la fois un combat et une arme pour la lutte.

Dans un pays polarisé et fragmenté, où la confiance dans les institutions et les organisations politiques est très faible, la revendication, désormais centrale, d’une Assemblée constituante peut permettre de lancer un débat national autour de propositions transformatrices et rassemblant les secteurs ayant intérêt au changement. Et de commencer ainsi à créer ainsi une nouvelle hégémonie, indispensable à une transformation profonde et durable.

Cyril Benoit
membre du collectif Amérique latine du PCF

qource : https://www.pcf.fr/au_perou_une_lutte_pour_le_changement

Tag(s) : #Perou#PCF

Dans PEROU

LA FEDERATION SYNDICALE MONDIALE (FSM) SOUTIENT LA LUTTE POUR LE RESPECT ELECTORAL AU PEROU

Par Le 19/06/2021

18 Juin 2021

La Fédération syndicale mondiale soutient la lutte pour le respect électoral au Pérou
Lima, 18 juin (Prensa Latina) La Fédération syndicale mondiale (FSM) a soutenu aujourd'hui la lutte des travailleurs péruviens pour le respect du résultat du second tour de la présidentielle du 6 juin, dont le calcul a placé le candidat Pedro Castillo en première position.

Le soutien a été apporté à la Confédération générale des travailleurs péruviens (CGTP) et à tous les syndicats militants, "dans leur lutte pour le respect du résultat des élections".

Selon la déclaration, le mouvement syndical mondial condamne les manœuvres et les efforts de la classe dirigeante pour falsifier le résultat des élections.

Elle fait valoir que le droit des peuples à décider démocratiquement de leur présent et de leur avenir, sans l'intervention des transnationales et des monopoles, est un principe fondamental.

Elle a ajouté que, de ce fait, "nous réitérons notre soutien aux travailleurs péruviens et exigeons que leurs droits soient respectés".

ga/mrs

source : https://www.prensa-latina.cu/index.php?o=rn&id=456557&SEO=federacion-sindical-mundial-apoya-lucha-por-respeto-electoral-en-peru

Tag(s) : #FSM#CGTP#Pérou

Dans PEROU

PEROU : APPEL POUR CE SAMEDI A UNE JOURNEE NATIONALE DE MARCHES POUR DEFENDRE LA VICTOIRE DE PEDRO CASTILLO AUX ELECTIONS

Par Le 19/06/2021

18 Juin 2021

Édité par Reynaldo Henquen
2021-06-18 09:05:45

      

Lima, 18 juin (RHC) Des organisations politiques, sociales et collectives citoyennes du Pérou ont convoqué une journée nationale de marches pour défendre la victoire électorale de Pedro Castillo.

La mobilisation a été annoncée, pour le samedi 19 juin, par la présidente du Mouvement Nouveau Pérou, Verónika Mendoza.

L’ancienne candidate à la présidence a dénoncé le fait que le parti de Keiko Fujimori, Force Populaire, se propose d’empêcher le vainqueur du second tour électoral, Pedro Castillo de Pérou Libre, d’assumer la présidence du pays.

'Ils prétendent ignorer le résultat électoral avec des arguties légales, des mensonges, du harcèlement des autorités électorales et des journalistes', a déclaré Mendoza, tandis que d’autres dirigeants ont dénoncé des visées putschistes de la part des dirigeants de Force Populaire.

La dirigeante politique progressiste a appelé toutes les forces démocratiques à rejeter les tentatives visant à délégitimer le processus électoral, à porter atteinte à la démocratie et à créer le chaos et l’incertitude dans le pays sud-américain.

Face à ces dénonciations, Mendoza a appelé à marcher avec fermeté, dans la paix et la joie dans tout le pays.

La patrie nous appelle à défendre la démocratie et à construire un pays où toutes les voix soient entendues, une patrie nouvelle dans laquelle nous sommes tous unis et embrassés dans un même esprit démocratique', a-t-il dit.

Le secrétaire général de la Confédération générale des travailleurs du Pérou, Gerónimo López, a condamné l’agenda monté par la droite autour de Keiko Fujimori.

Le dirigeant de la Coordination Nationale des Droits de l’Homme, Miguel Jugo, a appelé à défendre les institutions démocratiques que prétend contourner le fujimorisme en essayant d’ignorer le résultat des élections.

Les législateurs du Pérou libre, du Front Large et d’autres forces ont assuré leur participation à la mobilisation pour la défense de la démocratie et le soutien au candidat progressiste Pedro Castillo.

Après le dépouillement de 100% des procès-verbaux, le Bureau National des Processus Électoraux (ONPE) a indiqué que le candidat pour le Pérou Libre, Pedro Castillo, a remporté les élections présidentielles avec 50.12%, soit 8.835.579 de voix.

Keiko Fujimori, candidate d’extrême droite du parti Force populaire, a obtenu 49,87 %, soit 8791521 voix.

 

(Telesur)

 

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/261138-appel-pour-ce-samedi-au-perou-a-une-journee-nationale-de-marches-pour-defendre-la-victoire-de-castillo-aux-elections

Tag(s) : #Perou#Castillo

Dans PEROU

PEDRO CASTILLO ATTEND L’ANNONCE OFFICIELLE DE SA VICTOIRE PAR LES AUTORITES ELECTORALES PERUVIENNES

Par Le 16/06/2021

16 Juin 2021

Édité par Reynaldo Henquen
2021-06-16 08:49:39

 

 

Lima, 16 juin (RHC) Le candidat présidentiel pour l’organisation du Pérou libre, Pedro Castillo, a remporté les élections contre l’extrême droite , Keiko Fujimori, du parti Force Populaire, après que le décompte par le Bureau national des processus électoraux (ONPE) de 100 pour cent des procès verbaux.

Après la fin du processus de décompte, Castillo est en tête des  résultats avec 50,12 pour cent, ce qui représente 8.835.579 des voix; tandis que Fujimori est restée avec 49,87 pour cent, soit 8.791.521 voix.

Castillo s’est adressé au pays en remerciant la confiance des secteurs populaires et a exhorté la population à défendre la volonté des majorités, "je salue et félicite chaque citoyen pour ses mobilisations pacifiques pour défendre le vote. Aujourd’hui, le peuple péruvien a levé la tête pour dire que démocratiquement nous sauverons notre démocratie, notre pays", a-t-il ajouté.

"Ce soir est une nuit de grandes responsabilités, ne nous laissons pas emporter par des illusions et des prétentions, nous devons être froids parce qu’aujourd’hui commence la grande bataille pour mettre fin aux grandes inégalités que la Patrie a", a indiqué le vainqueur des élections présidentielles au Pérou.

Castillo a promis de travailler de la main du peuple pour assurer le bien-être de tous ses compatriotes, "nous sommes des travailleurs et nous allons garantir la santé, le travail et l’éducation pour le peuple", a-t-il ajouté.

La candidate d’extrême-droite et fille de l’ancien dictateur Alberto Fujimori, quelques jours après que les autorités eurent terminé de comptabiliser les procès-verbaux, a demandé l’action en nullité dans 802 bureaux de vote pour une prétendue fraude qu’elle n’a jamais argumentée.

Face aux constantes dénonciations par Fujimori du système électoral pour sa défaite, Castillo a demandé au Jury National des Elections (JNE) de faire respecter la volonté du peuple péruvien.

"On continue d’appeler à annuler une élection (...) Nous sommes patients en attendant un résultat", a précisé le candidat pour le Pérou Libre.

Les Péruviens attendent que le JNE se prononce officiellement pour déclarer Castillo comme le nouveau président du pays.

Castillo a exhorté ses adversaires politiques à accepter les résultats des élections et à ne pas plonger le pays dans une mer d’incertitude, "la démocratie a des règles et des délais que nous devons tous respecter", a-t-il ajouté.

Avec la participation de 18856616 citoyens, la zone rurale a été déterminante pour que Castillo triomphe sur Fujimori, qui bénéficie du soutien du secteur des affaires et des médias du Pérou.

 

(Telesur)

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/260896-castillo-attend-lannonce-officielle-de-sa-victoire-par-les-autorites-electorales-peruviennes

Tag(s) : #Castillo#Perou

Dans PEROU

PEROU : LE PARTI DE PEDRO CASTILLO REJETTE LA TENTATIVE D’ANNULATION DES ELECTIONS

Par Le 15/06/2021

15 Juin 2021

Le parti de Castillo rejette la tentative d'annulation des élections péruviennes
 
Le parti de Castillo rejette la tentative d'annulation des élections au PérouLima, 14 juin (Prensa Latina) Les représentants du parti Peru Libre de Pedro Castillo ont catégoriquement rejeté aujourd'hui l'idée d'un politicien chevronné d'annuler le second tour de la présidentielle avec la confirmation imminente de la victoire du candidat de gauche.

La porte-parole du groupe parlementaire de l'organisation, Betsy Chávez, et le conseiller juridique de l'organisation, Aníbal Torres, ont fait leurs déclarations alors que l'on attendait beaucoup de la solution aux demandes de Keiko Fujimori d'annuler les résultats des régions pauvres où Castillo a gagné avec une large marge.

Ridicule, déplacé, il y a des politiciens qui cherchent un moyen de se faire un nom et qui sortent et disent n'importe quoi", a déclaré la jeune congressiste à propos de l'idée lancée par l'ancien législateur Víctor García.

Torres, à son tour, a souligné qu'il n'existe aucune cause légale, aucune règle qui permette l'annulation de l'élection de dimanche dernier, donc une telle mesure est juridiquement impossible.

Chavez a déclaré que ce type de proposition est irresponsable "et ne devrait pas être autorisé dans un pays qui construit la démocratie".

M. Garcia a déclaré qu'après l'annulation des élections pour cause d'irrégularités présumées et la fin du mandat du président actuel, Francisco Sagasti, un nouveau Congrès serait installé et son président prendrait la tête du gouvernement pour convoquer de nouvelles élections.

Chavez a exhorté les citoyens à rester calmes, a déclaré que le pays était fatigué de la confrontation et a appelé à un dialogue de détente entre les dirigeants politiques pour l'unité nationale.

M. Torres a ajouté qu'il y a déjà un vainqueur, M. Castillo, qui a près de 50 000 voix de plus que Fujimori, selon le décompte officiel, et que le parti pro-Fujimori, la Force populaire (FP), tarde à présenter ses revendications, affirmant que les élections présidentielles devraient être annulées.

Il a ajouté que sur les réseaux Internet, les adeptes du fujimorisme vont jusqu'à appeler à un coup d'État, ce qui empêcherait finalement Castillo d'accéder à la présidence.

D'autre part, Pedro Francke, qui est chargé de l'économie dans l'équipe de Castillo, et la législatrice élue Betsy Chávez, ont accepté d'écarter toute spéculation sur des désaccords entre Francke, membre du Mouvement Nouveau Pérou, et le banc des congressistes élus du Pérou Libre.

oda/mme

source : https://www.prensa-latina.cu/index.php?o=rn&id=455583&SEO=partido-de-castillo-rechaza-pretension-de-anular-elecciones-en-peru

Tag(s) : #Perou#Castillo

Dans PEROU

PRESIDENTIELLES AU PEROU : LE PEUPLE DONNE LA VICTOIRE A PEDRO CASTILLO, CANDIDAT PORTE PAR LE PARTI MARXISTE-LENINISTE « PEROU LIBRE »

Par Le 14/06/2021

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Juin 2021
  Présidentielles au Pérou: Le peuple donne la victoire à Pedro Castillo

candidat de la gauche populaire et antiimpérialiste

Le candidat de la gauche radicale, Pedro Castillo, porté par le parti marxiste-léniniste « Pérou Libre », vient de vaincre dans les urnes la fille du dictateur ultralibéral Fujimori à l’élection présidentielle du Pérou. Après une campagne fondée sur l’éducation, la santé, l’agriculture, la nationalisation de l’industrie gazière, Pedro Castillo vient bousculer le jeu des impérialistes US et UE dans le sous-continent, malgré un matraquage médiatique alarmiste et diffamatoire quotidien depuis des mois dans les médias péruviens. Croyant faire peur à un peuple qui en avait ras le bol des conséquences dramatiques des décennies de politiques libérales, la droite et la sociale démocratie libérale avaient passé leur temps à qualifier le programme gouvernemental de Pedro Castillo de « Manifeste communiste de 1848 » et de « léniniste », de «retracer l'expérience cubaine », de « construire le modèle chaviste », de « reproduire la réalité vénézuélienne » .

Le vote majoritaire du peuple pour que le Pérou rejoigne le camp de la libération de l’Amérique du Sud de la domination séculaire de l’impérialisme états-unien allié aux impérialismes européens annonce la sortie progressive des années contre-révolutionnaires 90/2000 et la reprise de la marche des alternatives progressistes anti-libérales, anti-impérialistes et révolutionnaires.

Le Rassemblement Communiste salue le nouveau président péruvien, confiant dans la force du peuple à parer tous les pièges et les tentatives de déstabilisation que ne manqueront pas de lui tendre les prédateurs impérialistes et la bourgeoisie locale complice (qui contrôle encore la majorité du Parlement), pour satisfaire les revendications fondamentales des travailleurs péruviens, à travers la refonte constitutionnelle pour laquelle Pedro Castillo s’est prononcé.

Cet instituteur activiste, fils de paysans, soutien de Maduro au Venezuela, de Morales en Bolivie, de la révolution socialiste cubaine démontre avec cette victoire historique que les urnes sont l’une des armes du peuple pour déjouer les stratégies coloniales et prédatrices des USA et de l’UE dans la région, liées aux luttes, aux grèves, aux révoltes populaires.

Il se passe bien quelque chose en Amérique Latine. Un élan général de résistance victorieuse au déchaînement de toutes les forces capitalistes impérialistes  qui cherchent à faire payer la crise de la mondialisation capitaliste aux travailleurs et aux peuples.

Dans le sillage de la résistance cubaine et de l’ALBA, de la solidité du pouvoir bolivarien au Venezuela face aux agressions les plus ignobles des blocs fascistes libéraux pro-US, du retour du MAS d’Evo Morales en Bolivie vainqueur des putschistes de 2019, de la victoire des révoltes colombiennes contre la réforme fiscale, de la Constituante au Chili, qui marque la progression de la gauche (incluant le Parti Communiste Chilien), de la progression de la gauche mexicaine, et de l’imminent retour de Lula au Brésil contre le fasciste calciné Bolsonaro, le mouvement anti-libéral, anti-impérialiste et révolutionnaire multiforme est bien à l’offensive en Amérique du Sud, et redonne à l’ensemble des luttes nationales et de classe internationales un élan crucial et un exemple bien réel : Associons la lutte dans la rue aux urnes pour ne pas tomber dans le piège tendu par la tactique libérale et fasciste, pour prolonger nos grèves et manifestations dans les urnes contre ceux qui écrasent nos revendications et nos droits. Résistons à la contre propagande ultralibérale et au fascisme, pour repasser à l’offensive et vaincre : Les Fujimori, Bolsonaro et autres Macrons doivent remplir les poubelles de l’histoire !

En France aussi, nous pouvons créer dès à présent les conditions d’éviter aux présidentielles 2022 le piège mortel du « deuxième tour Macron Le Pen » !

http://cercles.communistes.free.fr/rcc/publi.php?idArticle=2021_06_12_castillo

Dans PEROU

PEROU : PEDRO CASTILLO MET EN GARDE CONTRE UNE EVENTUELLE DECISION ILLEGALE DU TRIBUNAL ELECTORAL PERUVIEN

Par Le 13/06/2021

13 Juin 2021

Édité par Francisco Rodríguez Aranega
2021-06-11 23:46:43

      

Pedro Castillo a remporté les présidentielles au Pérou par une marge étroite. Photo: Prensa Latina

Lima, 11 juin, (RHC)- Pedro Castillo, candidat du Pérou Libre à la présidence, a lancé ce vendredi une mise en garde contre une décision du Jury national électoral de prolonger le délai pour la présentation de demandes de nullités.

Pedro Castillo a qualifié d’illégale cette décision.

«S'il est vrai que le Jury national électoral a l'intention de prolonger le délai de présentation des nullités, il violerait l'ordre électoral», a averti l'instituteur rural en tête du décompte officiel des voix du second tour de dimanche dernier.

Il a également demandé au président de la plus haute cour électorale du Pérou, Jorge Salas, de se prononcer pour assurer la sécurité juridique du processus. «Nous appelons le peuple péruvien à rester vigilant», a-t-il ajouté.

Le délai pour la présentation de demandes d’annulation des registres électoraux a expiré mercredi. Pourtant, on a appris que le Jury national électoral a décidé de le prolonger jusqu’à vendredi soir.

Cette décision permettrait au Parti Force Populaire de Keiko Fujimori de tenter d’inverser les résultats des élections.

En effet, la plus haute instance électorale du Pérou avait rejeté 620 contestations présentées par Force Populaire hors du délai.

Maître Julio Arbizu a qualifié d'illégale la décision présumée du Jury national électoral. Il a rappelé que, selon la loi, les échéances électorales ne peuvent pas être modifiées.

Pour Eda Boluarte, candidate du Pérou Libre à la vice-présidence, la décision du JNE est pratiquement un coup d'État contre le vainqueur des élections, Pedro Castillo.

Source: Prensa Latina

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/260462-pedro-castillo-met-en-garde-contre-une-eventuelle-decision-illegale-du-tribunal-electoral-peruvien

Tag(s) : #Castillo#Perou

Dans PEROU

PEROU : LE PROCUREUR DEMANDE LA DETENTION PREVENTIVE DE LA CANDIDATE NEOLIBERALE, LA CORROMPUE KEITO FUJIMORI

Par Le 12/06/2021

12 Juin 2021

Édité par Reynaldo Henquen
2021-06-10 17:12:22

      

Lima, 11 juin (RHC). Le procureur péruvien chargé de la lutte contre la corruption, José Pérez, a demandé l’annulation de la liberté conditionnelle de la candidate à la présidence, Keiko Fujimori, et sa mise en détention provisoire pour blanchiment d’argent et autres délits.

La requête adressée au juge Victor Zúñiga porte sur la révocation de la comparution avec restriction (libération conditionnelle) accordée à l’inculpée pour non-respect des obligations établies par le magistrat, comme celle de ne pas avoir de contact avec des témoins, co-inculpés ou impliqués dans l’affaire.

Pérez soutient qu’il est public que la dirigeante du parti Force Populaire communique avec Miguel Torres, témoin du procès et avec qui elle a comparu hier lors d’une conférence de presse, dans laquelle il a annoncé des contestations massives des votes afin d’éviter l’élection du candidat de gauche Pedro Castillo comme vainqueur au second tour des présidentielles.

Les restrictions imposées à Fujimori par une cour supérieure en 2020 comprennent l’interdiction de changer de domicile et de quitter Lima.

En avril dernier, le juge Zúñiga a autorisé Fujimori, à titre exceptionnel, à voyager à travers le pays dans le cadre de sa campagne électorale pour les élections de dimanche dernier, mais le mois dernier, elle a refusé d’assister à un forum politique d’extrême droite en Équateur.

Le procureur Pérez enquête depuis deux ans sur Fujimori et, en mars dernier, il a mené à terme ses investigations et a porté officiellement plainte pour blanchiment d’argent, entrave à la justice et autres délits, dans laquelle il a requis 30 ans et 10 mois d’emprisonnement pour elle et des peines similaires ou mineures pour 41 co-inculpés.

La candidate a demandé l’annulation de la mesure, alléguant qu’il n’y avait pas eu de poursuites, et le juge Zúñiga, que les accusés ont tenté à plusieurs reprises de démettre de ses fonctions, a rejeté l’appel et confirmé la décision de Pérez, de sorte que l’ouverture du procès n’est en attente que des conclusions formelles et réparables du juge.

L’accusateur de Fujimori a déploré le fait que Fujimori soit candidate à la présidence parce que, si elle était élue, son procès serait suspendu jusqu’à la fin de son mandat compte tenu de l'immunité des chefs d’État, mais il continuerait pour les autres accusés et s’ouvrirait pour elle dès qu’elle aurait terminé sa gestion de gouvernement.

Les charges contre Fujimori concernent la réception cachée de fonds électoraux millionnaires et les déclarer déguisés en de nombreuses petites contributions de faux contributeurs.

 

Source Prensa Latina

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/260325-le-procureur-demande-la-detention-preventive-de-candidate-neoliberale-au-perou

Tag(s) : #Perou#Fujimori

 

Dans PEROU

PEROU : CASTILLO ELU PRESIDENT AVEC 62.606 VOIX D’AVANCE SUR SON ADVERSAIRE FUJIMORI QUI PORTE PLAINTE POUR IRREGULARITES DANS LE DECOMPTE DES VOIX

Par Le 12/06/2021

12 Juin 2021

Édité par Reynaldo Henquen
2021-06-11 09:28:40

      

Lima, 11 juin (RHC) Le Bureau National des Processus Électoraux (ONPE) a publié le résultat du second tour électoral pour élire le nouveau président du Pérou, le candidat pour le Pérou Libre étant vainqueur, Pedro Castillo, avec 50.17 pour cent des voix valides après le dépouillement de 100 pour cent des procès-verbaux traités.

À travers le portail web mis en place pour montrer le déroulement du processus de dépouillement, l’entité a précisé que Castillo a obtenu 8.810.557 de voix, contre 8.747.951 de son adversaire pour le parti Force Populaire, Keiko Fujimori, ce qui représente 49.82 pour cent des suffrages.

Selon le chef de l’ONPE, Piero Corvetto Salinas, "nous avons atteint 100 pour cent de procès-verbaux traités, première grande étape du calcul des résultats. Des procès-verbaux sont en attente dans les JEE" (Jury Spécial des Elections), pour achever tout le processus de calcul des voix.

Par le biais de son compte sur le réseau social Twitter, il a exprimé ses remerciements aux "milliers de gilets bleus" de l’ONPE qui ont fait avancer un choix sûr, calme, propre et transparent, comme nous nous sommes engagés".

Le candidat présidentiel Castillo a lancé plusieurs appels à la population pour qu’elle reste vigilante du décompte et ainsi défendre chaque voix, en respectant la volonté du peuple péruvien.

La candidate Fujimori a porté plainte pour irrégularités présumées dans le processus de décompte des voix émises le 6 juin dernier.

 

(Telesur)

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/260400-castillo-remporte-les-presidentielles-peruviennes

Tag(s) : #Castillo#Pérou

Dans PEROU

PEROU : DES MANIFESTANTS ARRIVENT POUR CELEBRER LA VICTOIRE DE PEDRO CASTILLO

Par Le 10/06/2021

9 Juin 2021

Des manifestants arrivent pour célébrer la victoire de Castillo au Pérou
Lima, 9 juin (Prensa Latina) Des colonnes de manifestants ont commencé à arriver aujourd'hui dans la capitale péruvienne pour célébrer la victoire imminente du gauchiste Pedro Castillo, qui a été proclamé hier vainqueur du scrutin contre la néolibérale Keiko Fujimori.

Castillo vainqueur virtuel et le fujimorismo refuse de l'accepter au Pérou
Des militants du parti Pérou Libre, originaires de la ville d'Ica, dans le sud du pays, sont arrivés dans la capitale, ont-ils dit, pour célébrer la victoire étriquée de leur candidat sur son rival et pour faire respecter la volonté du peuple.

L'alerte a été donnée hier soir par Castillo, lorsqu'il s'est déclaré vainqueur selon le décompte de son parti et a demandé la sérénité et le calme à ses partisans et a annoncé une administration avec une stabilité économique.

Le vainqueur virtuel des élections conserve dans le décompte officiel une avance de 71 659 voix, impossible à dépasser, selon divers journalistes et analystes des chiffres.

M. Castillo a décrit des situations telles que l'augmentation de la valeur du dollar et les éventuelles augmentations de prix induites pour les utiliser comme une conséquence supposée de son éventuelle élection comme des "risques de trébuchement" contre lui.

C'est des conneries ! Ce qui se passe, c'est qu'il y a une certaine incertitude, mais les gens ne les croient plus", a déclaré l'enseignant et agriculteur rural.

Il a également qualifié de provocation les accusations de fraude que Fuerza Popular, un parti pro-Fujimori, a portées contre Perú Libre sans aucune preuve consistante.

Les nouveaux congressistes d'extrême droite Jorge Montoya et Norma Yarrow, issus d'un parti ayant soutenu la campagne pro-Fujimori, n'ont pas souscrit au concept de fraude et ont seulement parlé de quelques irrégularités à vérifier.

Les médias, qui, pour la plupart, ont également soutenu Fujimori, ne semblent pas disposés à assumer le récit de la fraude, invoqué par la candidate lorsqu'elle a perdu, également de justesse, contre Pedro P. Kuczynski il y a cinq ans.

Des sources politiques ont évoqué la possibilité que Fuerza Popular cherche en fait à annuler les élections, ce que la droite a faussement soutenu en Bolivie en 2019 dans le cadre d'un plan visant à renverser le président de l'époque, Evo Morales.

Le candidat à la vice-présidence de Fujimori, Luis Galarreta, face à l'incohérence de ses allégations de fraude et à leur irrégularité juridique, a admis qu'il s'agit d'irrégularités qu'il présentera aux organes électoraux officiels, qui verront quelle décision prendre.

Pendant la campagne électorale, les médias pro-Fujimori ont tenté de discréditer et de nier l'impartialité de ces organes et en particulier du président du jury national des élections (JNE), Jorge Salas, qui a rejeté les allégations actuelles de fraude.

Les sources consultées ont déclaré que la campagne contre le JNE préparait les conditions pour affaiblir les autorités électorales et, si l'objectif de "gagner à la table" n'est pas atteint, pour demander l'annulation des élections, avec des fins à déterminer.

L'un des alliés de Fujimori, le politicien anticommuniste Pedro Cateriano, a introduit hier soir un nouvel élément inquiétant dans le panorama, en déclarant que le problème politique sous-jacent est que le projet de Castillo de promouvoir une assemblée constituante est contraire à la constitution, et que si elle était convoquée, il s'agirait d'un coup d'État qui ne devrait pas être autorisé.

mem/mrs

source : https://www.prensa-latina.cu/index.php?o=rn&id=454558&SEO=llegan-manifestantes-a-celebrar-victoria-de-castillo-en-peru

Tag(s) : #Perou#Castillo#Elections

Dans PEROU

PEDRO CASTILLO, LE CANDIDAT DU PEROU LIBRE SE PROCLAME VAINQUEUR AUX ELECTIONS PERUVIENNES

Par Le 10/06/2021

9 Juin 2021

Édité par Reynaldo Henquen
2021-06-09 10:02:13

      

Lima, 9 juin (RHC) Pedro Castillo, le candidat du Pérou libre, s’est déclaré vainqueur des élections présidentielles mardi soir. " Nous serons un gouvernement respectueux de la démocratie, de la Constitution actuelle et nous établirons un gouvernement doté de stabilité financière et économique", a déclaré Castillo à ses partisans à Lima.

Le candidat a devancé les fonctionnaires du bureau électoral, qui n’ont pas encore atteint 100 % du dépouillement du scrutin, et qui comptent maintenant les bulletins des Péruviens à l’étranger et des localités rurales isolées, des Andes et de l’Amazonie. Selon le décompte officiel, qui s’élève actuellement à 99,39%, Castillo est en tête avec 50,24% contre 49,75% pour Keiko Fujimori. Environ 84000 voix séparent les deux.

Castillo a demandé aux organes du système électoral péruvien d’être "respectueux de la volonté du peuple péruvien" parce que le rapport de ses auditeurs, à la fin de son propre décompte des votes, lui confirme que "le peuple s’est imposé dans cette démarche" et il a exhorté ses partisans à ne céder à aucune provocation.

"Il y a certains échafaudages comme la hausse du dollar, qui pour demain va augmenter quelques points de plus, le coût du pain, du poulet, du panier familial. Mensonge, ce qui se passe, c’est qu’il y a une certaine incertitude que le peuple n’y croit plus et c’est pourquoi je dois vous dire que je viens d’avoir des discussions avec l’entrepreneuriat national qui montre son soutien au peuple", a-t-il souligné.

Le professeur et ancien dirigeant syndical a déclaré qu’il avait eu des réunions avec des représentants de l’entreprise péruvienne, qui lui ont montré leur soutien, et à qui il a assuré qu’il aurait "un gouvernement avec une stabilité financière et économique".

Castillo a ajouté qu’il a reçu les salutations de "quelques ambassades et gouvernements d’Amérique latine" pour le résultat favorable aux élections.

À ce jour, il reste 523 procès-verbaux à dépouiller, dont la plupart sont des bulletins de vote péruviens à l’étranger.

Contrairement à l’allégation de fraude présumée faite lundi sans fondement par Fujimori, dans laquelle elle a indiqué qu’il y avait plus de mille procès-verbaux contestés, l’ONPE a indiqué dans son rapport qu’il n’y a que 454 procès-verbaux de plaintes qui devront être soumis à évaluation pour être admis dans le décompte.

Avec 99,28 % des bulletins électoraux, le candidat à la présidence du Pérou, Pedro Castillo, devance son adversaire par Fuerza Popular, Keiko Fujimori, après avoir retourné les résultats préliminaires présentés par l’autorité électorale.

Le Bureau national des processus électoraux (ONPE) a mis à jour les données sur un portail Web pour permettre à la population de suivre le scrutin.

Sur la base de ces données, le candidat pour le Pérou Libre, Castillo, a obtenu 8.719.076 suffrages valides, soit 50.25 pour cent des suffrages valides.

Fujimori dispose de 8.631.303 votes valides, ce qui représente un total de 49.74 pour cent des bulletins de vote.

 

Source Telesur/EFE

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/260154-castillo-se-proclame-vainqueur-aux-elections-peruviennes

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