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QUE CRAINT POUTINE ? UN CANDIDAT DU PARTI COMMUNISTE INTERDIT DE SE PRESENTER AUX ELECTIONS DE LA DOUMA

Par Le 27/07/2021

26 Juillet 2021

Lundi 26 juillet 2021
Que craint Poutine ? Un candidat du Parti communiste interdit de se présenter aux élections de la Douma


Pavel Grudinin, candidat du PCFR

Près de deux mois avant les élections législatives en Russie, la Commission électorale centrale a interdit à Pavel Grudinin, candidat du Parti communiste de la Fédération de Russie (PCFR), de participer au vote. 
Grudinin, qui a remporté 12 % des voix lorsqu'il a défié Vladimir Poutine lors de l'élection présidentielle de 2018, a été exclu d'une liste de candidats parce que le bureau du procureur avait découvert qu'il détenait des actions dans une société étrangère, ont rapporté les agences de presse. 


Le candidat du Parti communiste, connu pour être à la tête d'une coopérative agricole (Lenin State Farm), a nié avoir des actifs étrangers et a lié sa disqualification par la commission électorale centrale à la possibilité pour les partis d'opposition d'afficher un résultat fort en septembre, a rapporté Interfax.

De son côté, le président du PCFR, Gennady Zyuganov, a dénoncé la décision de la commission électorale centrale, la qualifiant de "représailles éhontées, mesquines et sales", et a promis de faire appel de la décision auprès de la Cour suprême,

Comme l'a rapporté Reuters, un récent sondage d'opinion a montré que les communistes et d'autres partis d'opposition pourraient constituer une menace pour la domination du parti Russie Unie de Poutine à la Douma d'État, la chambre basse de la Russie, lors des prochaines élections.

"Le parti (communiste) est un parti d'opposition", a déclaré Grudinin, cité par Interfax. "Quelqu'un a peur de l'effet important que pourrait avoir une union des forces de gauche".

source : http://www.idcommunism.com/2021/07/what-does-putin-fear-communist-party-candidate-banned-from-running-in-duma-elections.html

Tag(s) : #Russie#PCFR#Communiste

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POUTINE VANTE LA FLOTTE RUSSE CAPABLE DE DETRUIRE "N'IMPORTE QUELLE CIBLE"

Par Le 25/07/2021

 

Poutine vante la flotte russe, capable de détruire « n’importe quelle cible »

 Depuis 9 heures  25 juillet 2021

Vladimir Poutine

Vladimir Poutine

 Amérique et Europe - Russie

 

Rédaction du site

Le président Vladimir Poutine a assuré, le dimanche 25 juillet, que la flotte russe était capable de détecter et de détruire « n’importe quelle cible », à l’occasion d’une grande parade navale à laquelle il assistait à Saint-Pétersbourg.

« Aujourd’hui, la flotte russe a tout ce qu’il faut pour défendre de manière infaillible la patrie et nos intérêts nationaux. Nous sommes capables de détecter n’importe quelle cible ennemie sous l’eau, à la surface ou dans les airs et de lui porter un coup létal si nécessaire », a affirmé Vladimir Poutine dans un discours retransmis à la télévision.

Selon lui, la Russie a gagné sa place parmi les « principales puissances maritimes mondiales » en ayant développé une « aviation navale efficace à courte et longue distances, des systèmes de défense côtière fiables et des armes hypersoniques dernier cri de haute précision, qui n’ont pas d’équivalent dans le monde et qui continuent d’être améliorées constamment et avec succès ».

Ce discours a été prononcé en marge de la grande parade annuelle de la flotte russe sur la Néva à Saint-Pétersbourg, la deuxième ville du pays.

Des armes dites « invincibles »

Sur fond de fortes tensions avec les Occidentaux, Vladimir Poutine n’a eu de cesse de vanter ces dernières années les nouvelles armes « invincibles » conçues par son pays.

Parmi elles figurent le missile hypersonique nouvelle génération Avangard, capable d’atteindre une vitesse de Mach 27 et de changer de cap et d’altitude, mis en service au sein de l’armée russe en décembre 2019 ou encore le Zircon volant à Mach 7, testé avec succès en juillet.

Plusieurs autres armes comme le missile hypersonique Kinjal à destination de l’armée de l’air et le missile à propulsion nucléaire Bourevestnik sont en train d’être mises au point.

Les systèmes de défense antiaérienne dernier cri S-500, présentés comme « sans équivalent dans le monde », ont également été testés avec succès le 20 juillet.

 

Source: Avec AFP

https://french.almanar.com.lb/2116006

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LA RUSSIE PRESENTE SON NOUVEAU CHASSEUR QUI VOLERA AU DOUBLE DE LA VITESSE DU SON

Par Le 20/07/2021

La Russie présente son nouveau chasseur qui volera au double de la vitesse du son

 Depuis 2 heures  20 juillet 2021

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 Amérique et Europe - Russie

 

Vladimir Poutine s’est vu présenter ce 20 juillet, dans le cadre du salon aéronautique MAKS 2021, le nouveau chasseur léger russe qui volera à la vitesse de Mach 2.

Le chasseur léger de 5e génération Checkmate (Échec et mat en français) sera capable d’atteindre le double de la vitesse du son, est-il indiqué dans la présentation de l’avion à Vladimir Poutine.

«La vitesse Mach 1,8-2», précise le document.

Ce dernier ajoute que la charge de combat du chasseur sera de 7.400 kilos.

«Placement dans les compartiments d’armes des moyens modernes de destruction», note encore la présentation, ajoutant que l’autonomie de vol sera de 3.000 kilomètres.

Le patron de Rostec, Sergueï Tchemezov, a indiqué aux journalistes que le nouvel appareil serait équipé du même moteur que le Soukhoï Su-57 et qu’il pourrait emporter des bombes aériennes ainsi que des missiles guidés et non guidés.

En outre, il ne coûtera qu’entre 21 et 25 millions d’euros, alors que pour ses «homologues» étrangers, il faudra débourser de 50 à 76 millions, a-t-il ajouté, évoquant les Rafale français et les Saab Gripen suédois.
«Échec et mat»

Checkmate a été présenté ce 20 juillet au Président russe.

«Il est conçu sur la base des technologies de superinformatique […]. Ce n’est pas simplement un autre avion de 5e génération. C’est Échec et mat (The Checkmate).»

Le nouvel appareil est un chasseur monomoteur léger de 5e génération qui n’a pas de semblable en Russie, a déclaré la société Rostec après la présentation de l’avion au Président.

«Il associe des solutions et des technologies innovantes, y compris l’aide à l’activité du pilote par les moyens de l’intelligence artificielle, ainsi que des techniques rodées qui ont déjà fait leurs preuves», a noté l’entreprise.

Le premier vol du chasseur est prévu dans deux ans.

«Le premier vol est prévu pour 2023, la construction de modèles d’essai pour 2024 et le lancement du lot pré-série pour 2026», indique encore la présentation.

Les livraisons du nouvel avion doivent débuter dans 5,5 ans, précise la présentation.
Une vitesse de Mach 2 est égale à deux fois la vitesse du son. Dans l’atmosphère terrestre à une température d’environ 15 degrés, celle-ci est de 1.225 km/h.

Jamais 5 sans 6

Alors que le premier vol de ce chasseur de 5e génération n’est programmé que dans deux ans, un membre du conseil d’administration de la Commission militaro-industrielle russe, Sergueï Smirnov, a d’ores et déjà fait part à Sputnik d’informations sur un chasseur de la génération suivante, qui emploiera très largement les technologies de l’intelligence artificielle.

Il a déclaré dans ce contexte que la mise au point d’un avion prenait entre cinq et sept ans et que la conception des moteurs exigeait encore plus de temps.

Le salon aéronautique MAKS 2021 se tient à Joukovski, dans la région de Moscou, et se déroule cette année du 20 au 25 juillet. En 2019, le montant des contrats et accords signés a dépassé un équivalent de 3,5 milliards d’euros.

Source: Sputnik

https://french.almanar.com.lb/2114213

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FLOTTE ANTI-US DE L’IRAN EN RUSSIE !

Par Le 19/07/2021

Navires de guerre "Sahand" et "Makran" à Saint Pétersbourg... Pourquoi?

Monday, 19 July 2021 5:01 PM  [ Last Update: Monday, 19 July 2021 5:05 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Deux navires de guerre iraniens, Makran et Sahand, participeraient au défilé naval de Saint-Pétersbourg. ©AFP/Illustration

Le commandant de la marine iranienne, ainsi que l'ambassadeur iranien à Moscou participeront à un défilé naval à l'occasion de la Journée de la marine russe à Saint-Pétersbourg.

L'ambassade d'Iran en Russie a annoncé que l'amiral Amir Hossein Khanzadi, commandant de la marine iranienne, assistera dimanche à la cérémonie de commémoration de la Journée de la marine russe à Saint-Pétersbourg, d'après Sputnik.

En marge de la cérémonie, l’amiral Khanzadi rencontrera également des représentants du ministère de la Défense ainsi que des commandants de la marine russe.

Le défilé naval, qui se tiendra à l’occasion du 325e anniversaire de la fondation de la marine russe, aura lieu le 25 juillet au large de Saint-Pétersbourg. Une séance de répétition a été organisée dans les eaux libres internationales du golfe de Finlande.

Lire aussi : Caspienne : l'Iran sort ses drones

L'ambassade d'Iran à Moscou a annoncé dans un communiqué que l’amiral Khanzadi, dirigerait la délégation avec l'ambassadeur iranien en Fédération de Russie, Kazem Jalali.

Plus tôt, le ministre russe de la Défense, Sergueï Choïgou, a annoncé la participation de la marine iranienne au grand défilé de la marine russe.

Lire aussi : Caspienne : l’Iran étale sa puissance militaire

Le défilé réunira des troupes de la marine russe, des bateaux de sécurité frontalière, des cargos et des avions navals spéciaux. En outre, 54 navires de guerre en provenance de divers pays comme l’Iran, l’Inde et le Pakistan entreront bientôt dans les eaux de Saint-Pétersbourg.

Sergueï Choïgou a déclaré que plus de 400 unités militaires et 48 avions et hélicoptères participeraient à la parade navale qui sera « la plus grande et la plus magnifique » jamais organisée.

Par ailleurs, l’US Naval Institute affirme que selon les images satellites, le porte-hélicoptères Makran, accompagné de son navire de soutien, Sahand, s’approche de la Manche et atteindra sa destination finale probablement dans la mer Baltique.

L’US Naval Institute précise que les deux navires de guerre iraniens se dirigent vers la mer Baltique pour représenter l'Iran lors du défilé naval du 25 juillet en Russie. Le porte-hélicoptères Makran et son navire de soutien ont traversé les côtes occidentales de l'Afrique, de l'Espagne et de la France avant de s'approcher de la côte sud du Royaume-Uni.

Lire aussi : Le président élu iranien répond aux vœux du premier leader à avoir félicité sa victoire

Lorsque les deux navires de guerre équipés d’armes et de carburant ont quitté l'Iran en avril dernier, les hypothèses ont suggéré qu’ils se dirigeaient vers le Venezuela avant de s'arrêter au large des côtes du Sénégal pendant environ une semaine, puis de se diriger vers l’Atlantique. Suite à leur traversée de la Manche, l’OTAN est susceptible de les surveiller.

La marine iranienne à Saint-Pétersbourg

La marine iranienne à Saint-Pétersbourg

Moscou a annoncé la présence de l’Iran dans le grand défilé naval à l’occasion du 325e anniversaire de la fondation de la marine russe.

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LE MINISTERE DES AE DE LA RUSSIE DENONCE LA POLITIQUE DE DEUX POIDS, DEUX MESURES DES ETATS-UNIS ENVERS CUBA

Par Le 18/07/2021

17 Juillet 2021

Édité par Reynaldo Henquen
2021-07-16 18:21:32

      

Moscou, 16 juillet (RHC) La porte-parole du ministère des Affaires Étrangères de la Russie María Zakharova, a dénoncé la politique de deux poids, deux mesures appliquée actuellement par le gouvernement des États-Unis par rapport aux actions déstabilisatrices du 11 juillet dernier à Cuba.

 ‘La Maison Blanche a déclaré que les dernières émeutes à Cuba auront une incidence sur la future politique des États-Unis à l’égard de ce pays. Mais qu’en est-il des dernières manifestations en France ? Ne vont-ils pas les refléter ? a écrit la représentante du ministère des Affaires Étrangères de la Russie sur sa chaîne de Telegram.

La diplomate a attiré l’attention sur les manifestations de ce mercredi dans différentes villes françaises, y compris Paris où il y a eu des heurts sur la Place de la République avec les forces de l’ordre, qui ont utilisé du gaz lacrymogène.

Il y a du désordre dans les rues de Paris : des barricades, des canons à eau, du gaz lacrymogène, des incendies de voitures. Si ce n’était pas par les moyens modernes, on dirait une véritable prise de la Bastille. Et la Maison Blanche ne voit pas cela ? a demandé Zakharova.

Au cours des derniers jours, les autorités cubaines ont dénoncé le lien des États-Unis avec les événements récents dans l’île et l’incidence du blocus de Washington sur les problèmes économiques graves que traverse le pays.

Le 13 juillet dernier, le vice-ministre russe des Affaires Étrangères, Sergueï Riabkov, a souligné l’inadmissibilité des ingérences étrangères et d’autres actions destructives qui prétendent déstabiliser Cuba’.

Dimanche dernier de nombreux cubains sont descendus dans les rues pour exprimer leur soutien à la Révolution, en réponse aux expressions publiques de mécontentement en différents points de la géographie nationale, instigués par les réseaux sociaux.

Le président cubain Miguel Díaz-Canel, dans son allocution à la télévision a rejeté les actions de ceux qui ont encouragé les révoltes et les a qualifiés d’opportunistes et de mener une politique de deux poids, deux mesures, car ils ont profité de la situation difficile que vit le peuple en raison de la pandémie du Covid-19 et du renforcement du blocus économique des États-Unis.

Ils ne cherchent pas le bienêtre des gens, a dénoncé le chef de l’État et il a ajouté que le fait d’inciter à ce type de désordre au milieu des circonstances exceptionnelles du pays est une perversité.

 

(PL)

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/nacionales/264096-le-ministere-des-affaires-etrangeres-de-la-russie-denonce-la-politique-de-deux-poids-deux-mesures-des-etats-unis-envers-cuba

Tag(s) : #Russie#Cuba

 

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LA MARINE IRANIENNE A SAINT PETERSBOURG

Par Le 13/07/2021

Journée annuelle de la marine russe en présence de l'Iran

Tuesday, 13 July 2021 6:03 PM  [ Last Update: Tuesday, 13 July 2021 6:04 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le 28 juillet 2019, la Russie a célébré son annuelle "Journée de la Marine" en présentant les plus récentes et plus notoires nouveautés au sein de sa flotte. ©Sputnik

Moscou a annoncé la présence de l’Iran dans le grand défilé naval à l’occasion du 325e anniversaire de la fondation de la marine russe.

Le ministre russe de la Défense a déclaré que des navires militaires de plusieurs pays, dont la République islamique d’Iran, participeraient à un grand défilé naval le 25 juillet prochain.

Le ministre russe de la Défense, Sergueï Choïgou, cité par Fars News, a annoncé ce mardi la participation de la marine iranienne au grand défilé de la marine russe.

Lire aussi : Caspienne : l’Iran étale sa puissance militaire

Le défilé réunira des troupes de la marine russe, des bateaux de sécurité frontalière, des cargos et des avions navals spéciaux. En outre, 54 navires de guerre en provenance de divers pays comme l’Iran, l’Inde et le Pakistan entreront bientôt dans les eaux de Saint-Pétersbourg.

Sergueï Choïgou a déclaré que plus de 400 unités militaires et 48 avions et hélicoptères participeraient à la parade navale qui sera « la plus grande et la plus magnifique » jamais organisée.

Le défilé naval, qui se tiendra à l’occasion du 325e anniversaire de la fondation de la marine russe, aura lieu le 25 juillet au large de Saint-Pétersbourg. La semaine dernière, une séance de répétition a été organisée dans les eaux libres internationales du golfe de Finlande.

Rappelons que le 17 février 2020, les marines de trois pays (Iran, Russie et Chine) avaient mené un grand exercice naval dans le nord de l’océan Indien. 

Caspienne: l'Iran sort ses drones

Caspienne: l'Iran sort ses drones

Les forces navales iraniennes ont lancé des exercices militaires dans la mer Caspienne.

Avec l’arrivée d’Ebrahim Raïssi au pouvoir, les relations entre l’Iran et la Russie vont-elle se renforcer ? C’est ce que se demande le Washington Institute for Near East Policy (WINEP), un think tank américain basé à Washington qui se concentre sur la politique étrangère des États-Unis vis-à-vis des pays du Proche-Orient.

Le 18 juin, Ebrahim Raïssi a remporté l'élection présidentielle iranienne. Maxim Suslov, attaché de presse à l'ambassade de Russie à Téhéran, a tout de suite félicité le nouveau président en lui transmettant un message de Vladimir Poutine qui s'est engagé à renforcer les relations entre la Russie et l'Iran.

Par ailleurs, l'ambassadeur d'Iran en Russie, Kazem Jalali, a fait écho aux propos de Poutine sur les relations russo-iraniennes, notant qu'il était le premier dirigeant mondial à féliciter la victoire du nouveau président iranien.

Les experts politiques russes et iraniens sont plus qu’optimistes quant au développement des relations russo-iraniennes. À cet égard, Boris Dolgov, expert à l'Institut des études orientales de Moscou, a prédit que Téhéran étendrait sa coopération économique et politique avec Moscou. Vladimir Sazhin, membre émérite de l'Institut des études orientales de l'Académie des sciences de Russie, a également affirmé que Moscou devrait figurer en tête de liste des partenaires de l'Iran et que les deux pays continueraient à s'associer sur la base du statu quo.

Le consensus du milieu diplomatique sur l'importance du partenariat avec la Russie, un allié de premier plan dans l'ordre mondial multipolaire et le soutien de celle-ci à l'intégration de l'Iran dans les institutions multilatérales eurasiennes telles que l'Union économique eurasienne et l'Organisation de coopération de Shanghai, montrent que les relations russo-iraniennes resteront stables.

Alors que des efforts sont en cours pour relancer le PGAC, on s'attend à ce que nous assistions à un renforcement des relations russo-iraniennes durant le mandat de Raïssi. Il convient de noter que la rivalité entre Moscou et Téhéran dans le dossier de la reconstruction de la Syrie d’après-guerre et les tendances telles que l'intégration de l’Iran à l’Union eurasienne sont susceptibles de booster leurs relations.

http://french.presstv.ir/Detail/2021/07/13/662165/Grand-defile-naval-Russie-Iran

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GUERRE SINO-RUSSE CONTRE L’US ARMY ?

Par Le 13/07/2021

Pourquoi l'Amérique pourrait-elle perdre la prochaine guerre ?

Tuesday, 13 July 2021 9:15 AM  [ Last Update: Tuesday, 13 July 2021 9:39 AM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le déclin militaire des USA renforce leurs concurrents traditionnels, la Russie, et la Chine. @Yahoo/Illustration

Selon une analyse effectuée par le site web américain Defense News, le déclin militaire de l'US Army, ces dernières années, augmentera les chances de la Russie ou de la Chine de remporter la victoire à l’issue de tout conflit avec les États-Unis. 

Évoquant la décadence du potentiel militaire américain dans un article signé Mark Ganzinger, général à la retraite de l’armée américaine, le site web Defense News, affirme que les États-Unis n'ont plus de potentiel militaire suffisant pour repousser d’éventuelles attaques des concurrents : le directeur du programme baptisé « Future Concepts and Capability Assessments » auprès de l'Institut Mitchell voit le Pentagone incapable de faire face avec un rival égal.

USA/Russie : la guerre a commencé !

Le Pentagone bloque les missiles russes dans la mer Baltique. Les troupes américaines ont commencé à bloquer les capacités des armes russes déployées dans...

L’ancien officier de haut rang de l’armée américaine poursuit en expliquant que le Pentagone utilise de beaux termes convaincants : « la qualité plutôt que la quantité », « la nécessité de faire des choix difficiles », « la volonté de prendre des risques maintenant pour réduire les risques futurs ». Avec ces trois arguments, « le Pentagone a justifié le budget 2022 en appelant à une réduction du nombre des effectifs des forces armées américaines dans l'espoir que les capacités de combat seraient renforcées grâce aux nouvelles technologies. Mais le fait est qu'un tel budget prive le département américain à la Défense de renforcer l'armée, de sorte que celle-ci n'est pas en mesure de combattre un ennemi de puissance égale, car les dirigeants de la défense ne tirent pas la sonnette d'alarme, le Congrès doit donc passer à l’acte ».

USA: Moscou

USA: Moscou

L’armée américaine annonce avoir testé avec succès son dernier missile hypersonique appelé AGM-183A; il s’agirait d’une arme de réaction rapide aéroportée qui, selon l’armée américaine, serait capable de frapper Moscou depuis les pays de l’OTAN en seulement 20 minutes.

En allusion aux capacités réduites de l’US Air Force, le haut gradé américain indique : « Selon la stratégie de défense nationale des États-Unis de 2018, la condition la plus importante pour déterminer le nombre de nos militaires est la nécessité de repousser une attaque contre l'un des alliés des États-Unis. Seuls les bombardiers, chasseurs de cinquième génération et autres systèmes de combat aéroportés peuvent empêcher la Chine d'occuper Taïwan ou la Russie d'envahir les États baltes. Cependant, depuis la guerre froide, les États-Unis ont détruit 66% des bombardiers de l'armée de l'air, et le nombre de chasseurs dont dispose maintenant le pays est la moitié des appareils qui ont vaincu l'armée irakienne en 1991 ou ont rapidement répondu à un autre défi mondial similaire. »

« L'incapacité des États-Unis à empêcher une invasion chinoise contre Taïwan ou à consolider leur domination dans la mer de Chine méridionale pourrait reléguer l’armée US au deuxième rang de puissance militaire dans le Pacifique occidental. De même, une invasion réussie des Russes dans la Baltique pourrait détruire l'OTAN, comme le souhaite le président russe, Vladimir Poutine », a-t-il noté.

Et Defense News de poursuivre : « En 1993, le département américain à la Défense a déclaré au Congrès que pour empêcher une attaque contre les intérêts américains dans une zone quelconque, et ce, alors que l’armée américaine est engagée dans une autre bataille, les États-Unis ont besoin des troupes capables de prendre part dans deux batailles à la fois. 

« En effet, les initiateurs de la Stratégie de défense nationale de 2018 ont renoncé à cette exigence. Mais la Commission de stratégie de défense nationale a noté que la logique de 1993 est toujours de mise. Maintenant que les budgets de défense de la Chine et de la Russie ont été mis en commun, si bien que leur budget est plus important que celui du Pentagone, le slogan selon lequel la  qualité prime sur la quantité ne fonctionne plus », estime le site web américain.

« Se préparer à une seule guerre – qui est une guerre à court terme – favorise le terrain pour la victoire de la Chine et de la Russie ; les deux pays sont bien conscients du déclin des troupes américaines et savent que les armes et équipements militaires de l’armée américaine ne suffisent pas pour s’engager dans un conflit de haute intensité », averti Defense News.

 « Le Pentagone doit augmenter les effectifs militaires et d'équipements militaires permettant au commandement américain d'arrêter efficacement et rapidement tout attaque. Par ailleurs, il doit augmenter le nombre des bombardiers furtifs à longue portée, des chasseurs de cinquième génération, des drones et des missiles guidés de haute précision y compris des missiles antinavires », a-t-il suggéré en invitant le Pentagone à résoudre ce problème dans les plus brefs délais.

« Si le département à la Défense n’a pas l’intention d’augmenter les dépenses, ce sera au Congrès américain de le faire ; la réduction du budget de la défense n’aurait pour résultat que d'affaiblir l'armée américaine face à la Chine ou la Russie », a conclu Defesne News.

USA: le coup furtif de la Chine?

USA: le coup furtif de la Chine?

Les Chinois ont construit un nouveau chasseur furtif naval connu sous le nom de J-35. ( Breaking Defense)

http://french.presstv.ir/Detail/2021/07/13/662145/USA-Chine-Russie-declin-militaire

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MISE EN GARDE DE LA RUSSIE CONTRE TOUTE INGERENCE ETRANGERE A CUBA

Par Le 12/07/2021

La Russie met en garde contre toute «ingérence étrangère» à Cuba

La Russie met en garde contre toute «ingérence étrangère» à Cuba

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Par AFP

La Russie a mis en garde lundi 12 juillet contre toute «ingérence étrangère» dans la crise qui secoue Cuba, un pays allié de Moscou où les autorités sont confrontées à des manifestations historiques contre le pouvoir communiste.

«Nous considérons comme inacceptable toute ingérence étrangère dans les affaires intérieures d'un État souverain et toute autre action destructrice qui favoriserait la déstabilisation de la situation sur l'île», a indiqué dans un communiqué le ministère russe des Affaires étrangères. «Nous sommes convaincus que les autorités cubaines prennent toutes les mesures nécessaires pour rétablir l'ordre public dans l'intérêt des citoyens du pays», a ajouté Moscou, indiquant «suivre de près l'évolution de la situation à Cuba et aux alentours».

Prises par surprise par des manifestations spontanées qui ont éclaté dans diverses villes du pays, avec des échauffourées notamment à La Havane, les autorités cubaines se sont dites prêtes à défendre la révolution «coûte que coûte». Les Etats-Unis ont eux apporté leur soutien aux protestataires et mis en garde contre tout usage de la violence à l'encontre de «manifestants pacifiques».

Les relations diplomatiques entre Cuba et les Etats-Unis, après une brève réconciliation entre 2014 et 2016, sont au plus bas depuis le mandat de Donald Trump, qui a renforcé l'embargo en vigueur depuis 1962, dénonçant des violations des droits humains et le soutien de La Havane au gouvernement de Nicolas Maduro au Venezuela. La Russie est, elle, l'un des principaux soutiens des autorités communistes de Cuba depuis l'époque soviétique.

https://french.alahednews.com.lb/40674/347

 

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FRONT UNI SINO-RUSSE VERSUS USA

Par Le 12/07/2021

La Chine et la Russie raffermissent leur lien pour contrer l’hégémonie US

Sunday, 11 July 2021 6:18 PM  [ Last Update: Sunday, 11 July 2021 6:28 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Des navires chinois en mer de chine Méridionale. ©AFP/Archives

La Chine appelle à renforcer davantage la coordination stratégique avec la Russie pour opposer à l’hégémonie.

Le conseiller d’État chinois et ministre des Affaires étrangères Wang Yi a appelé, dimanche 11 juillet, la Chine et la Russie à défendre conjointement le multilatéralisme et à s’opposer à l’hégémonie.

Lire aussi : La stratégie de Biden pour couper le pont Chine-Russie

Wang a fait ces remarques lorsqu’il a assisté à une réception marquant le 20e anniversaire de la signature du Traité de bon voisinage et de coopération amicale sino-russe, un événement à Pékin auquel a également assisté l’ambassadeur de Russie en Chine Andrey Denisov.

Lire aussi: La Chine affûte ses J-20 en mer de Chine si…

Le président chinois Xi Jinping et le président russe Vladimir Poutine ont publié le 28 juin une déclaration conjointe prolongeant officiellement le traité.

Wang Yi a déclaré que la Chine et la Russie devraient soutenir le multilatéralisme, s’opposer à l’hégémonie et boycotter toute nouvelle guerre froide.

Chine:

Chine:

Il a déclaré que les deux parties devraient renforcer la confiance politique mutuelle, élargir les échanges à tous les niveaux, renforcer les collaborations stratégiques et protéger conjointement les intérêts fondamentaux des deux pays ainsi que la sécurité et la stabilité autour des deux pays afin d’élever le partenariat stratégique global de coordination sino-russe pour une nouvelle ère à un niveau supérieur.

Lire aussi: L’axe Téhéran-Pékin défie l’ordre pro-US

« La Chine et la Russie continueront également de promouvoir l’alignement de l’initiative “la Ceinture et la Route” avec l’Union économique eurasienne et étendront leur coopération dans les domaines de l’énergie à faible émission de carbone, de l’économie numérique, de l’agriculture, des vaccins et d’autres domaines », a déclaré Wang.

USA: la Chine sort ses ICBM

USA : la Chine sort ses ICBM

Passant en revue la coopération économique au cours des deux dernières décennies, Wang a déclaré que le commerce bilatéral avait augmenté de près de 14 fois, passant de 8 milliards de dollars en 2000 à 107,77 milliards de dollars en 2020.

Lire aussi: Le militarisme est en hausse en Asie de l’Est (RIAC)

« Les deux parties s’en tiendront à l’esprit du traité », a-t-il déclaré promettant que la Russie travaillera avec la Chine pour réaliser de nouveaux et plus grands objectifs fixés par l’extension du traité.

Évoquant les déclarations des responsables américains qui voient en la Chine un grand rival dans le domaine de la technologie, le président chinois Xi Jinping a récemment appelé les pays du monde à s’opposer à tout pays qui procède au boycott de la technologie. 

http://french.presstv.ir/Detail/2021/07/11/662034/Chine-Russie-USA-Wang-Yi-guerre-

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RUSSIE : VERS UN DEPLOIEMENT DE MILLIERS DE MERCENAIRES AMERICAINS EN UKRAINE AVEC LA CRIMEE DANS LE COLLIMATEUR

Par Le 08/07/2021

Opération commandos contre la Crimée

Thursday, 08 July 2021 6:22 PM  [ Last Update: Thursday, 08 July 2021 6:24 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Des troupes ukrainiennes quittent l'est de l'Ukraine. ©Sipa/Illustration

Plusieurs milliers de mercenaires américains de Blackwater pourraient être déployés en Ukraine.

En dépit des preuves documentées sur le déploiement des mercenaires étrangers aux côtés des forces armées ukrainiennes dans le Donbass, les États-Unis et plusieurs autres pays vont envoyer des milliers de troupes supplémentaires sur champs de bataille sur les territoires ukrainiens. L’initiative a été prise par le fondateur de Blackwater PMC, Eric Prince, et offerte aux autorités ukrainiennes, d’après le site web militaire russe Avia.pro.

En effet, il s’agit de la création d’une unité, de plusieurs centaines voire milliers de personnes, qui participeront à la déstabilisation de la situation tant dans le Donbass qu’à proximité des frontières russes en Crimée.

Lire aussi : Poutine doute que l’OTAN puisse tenir tête à la Russie en mer Noire

Pour le moment, on ignore si l’Ukraine est intéressée par de telles actions. Les experts font tout d’abord attention au fait que Kiev n’a pas les fonds pour organiser de telles unités sur son territoire.

Il convient de noter que le Blackwater PMC opère activement en Syrie et dans d’autres parties du monde, soutenant les positions de Washington.

Malgré les tensions avec Moscou, l’Ukraine, les États-Unis et plusieurs pays ont récemment lancé des exercices militaires conjoints en mer Noire, région de fortes tensions avec Moscou et théâtre d’un accrochage avec un navire britannique. Selon Kiev, c’est « pour le maintien de la paix dans la région ».

Lire aussi : OTAN/Russie : la tension monte d’un cran

Ces manœuvres navales, baptisées « Sea Breeze 2021 » devaient se tenir jusqu’au 10 juillet et impliquer 5000 militaires et 30 navires issus d’une trentaine de pays, dont plusieurs membres de l’OTAN, les États-Unis déployant à cette occasion leur destroyer « USS Ross ».

Le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov, avait mis en garde, à la mi-juin, contre l’adhésion de l’Ukraine à l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (OTAN), soulignant qu’une telle décision serait une ligne rouge pour la Russie.

Il convient de rappeler que fin d’avril 2021, alors que les tensions étaient montées d’un cran dans la région du Donbass, les forces russes ont lancé des exercices militaires d’envergure en Crimée avec la présence du chef de la Défense russe ; un avertissement de la Russie contre les répercussions des actes de l’Ukraine et de l’OTAN.

Sous la supervision directe du ministre russe de la Défense, Sergueï Choïgou, les forces russes ont lancé, jeudi 22 avril, des exercices militaires d’envergure dans la péninsule de Crimée.

Selon le ministère russe de la Défense, Choïgou a survolé en hélicoptère les zones où des troupes et du matériel militaire étaient déployés, vérifiant ainsi l’état de préparation des forces navales et terrestres.

Vers une 3ère guerre mondiale?

Vers une 3ère guerre mondiale?

http://french.presstv.ir/Detail/2021/07/08/661820/Russie-Ukraine-Blackwater

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SERGUEÏ LAVROV, MINISTRE RUSSE DES AE DEMENT TOUT ISOLEMENT DE LA RUSSIE, RAPPELANT QUE L’OCCIDENT N’EST QU’UNE PARTIE TRES MINORITAIRE DU MONDE

Par Le 08/07/2021

Sergueï Lavrov

Lavrov dément tout isolement de la Russie, rappelant que l’Occident n’est qu’une partie très minoritaire du monde

© Sputnik . Le service de presse du ministère russe des Affaires étrangères

RUSSIE

12:44 08.07.2021URL courte

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Intervenant à l’université fédérale d’Extrême-Orient ce jeudi 8 juillet, le ministre russe des Affaires étrangères a assuré que le nombre d’amis de Moscou grandissait sans cesse et qu’il n’en était rien de l’isolement de la Russie dont on parle constamment en Occident.

Sergueï Lavrov a démenti les affirmations de l’Occident sur l’isolement de la Russie lors d’une conférence donnée à l’université fédérale d’Extrême-Orient ce jeudi 8 juillet.

Le ministre assure que les rangs de ses amis grossissent constamment bien que «les États-Unis et leurs alliés tentent activement de l’empêcher».

Les liens avec les pays comptant 80% de la population mondiale

«Nous renforçons nos liens avec la majorité écrasante des États étrangers en Eurasie, en Amérique latine et en Afrique, y compris avec nos alliés et partenaires les plus proches dans l’Organisation du traité de sécurité collective, la Communauté des États indépendants, l’Union économique eurasiatique, l’Organisation de coopération de Shanghai et les BRICS», expose-t-il.

En somme, selon lui, des pays qui représentent plus de 80% de la population du globe.

«Aussi est-il évidemment clair à toute personne impartiale qu’il n’est question d’aucun isolement de la Russie, isolement que l’Occident rabâche pourtant», avance le chef de la diplomatie russe.

La Russie, un partenaire qui tient sa parole

Il a ajouté que les initiatives russes dans l’arène internationale ne dépendaient pas des cycles électoraux et de la conjoncture politique ou autre.

Pour Sergueï Lavrov, la politique à long terme approuvée par Vladimir Poutine revêt un caractère stratégique qui dote Moscou d’un avantage concurrentiel important. Une telle approche permet à la Russie de renforcer son image de partenaire sûr, prévisible et fort qui tient sa parole.

Faire partie d’une communauté régie par la justice

Le même sujet a été évoqué par le ministre dans son grand entretien à Sputnik en avril dernier lors duquel il a souligné que la Russie n’optait pas pour l’isolement et voulait faire partie de la communauté internationale, «mais une communauté internationale qui est régie par la justice et la démocratie».

Il a précisé que le seul souhait était de «conserver les principes de la Charte de l’Onu en vertu de laquelle tous sont égaux et tous doivent s’entendre».

https://fr.sputniknews.com/russie/202107081045849612-lavrov-dement-tout-isolement-de-la-russie-rappelant-que-loccident-nest-quune-partie-tres/

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KARINE BECHET-GOLOVKO : LA RESISTANCE S’ORGANISE A MOSCOU CONTRE LA DICTATURE DU COVID

Par Le 29/06/2021

La résistance s’organise à Moscou contre la dictature du Covid

Par Karine Bechet-Golovko

Mondialisation.ca, 28 juin 2021

Russie Politics 25 juin 2021

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Alors que la Russie avait eu la sagesse toutes ces années de ne pas tomber dans l’erreur faite en Occident de la confrontation des élites et de la population, le tsunami du Covid semble tout noyer sur son passage et les élites russes s’engagent, certaines avec fanatisme comme à Moscou, d’autres par faiblesse, sur la voie de la dictature globale covidienne. Mais la population russe n’est pas prête, comme l’histoire l’a montré, à se rendre sans se battre, à abandonner sa terre et sa civilisation, ses enfants aux intérêts globalistes. La résistance s’organise. Un appel est lancé, pacifiquement, mais fortement, aux dirigeants contre la vaccination obligatoire, il serait bon qu’ils se souviennent qu’ils ne pourront gouverner (longtemps) contre leur peuple.

Le lancement de la vaccination obligatoire à partir de Moscou, mouvement qui contamine petit à petit le territoire de ce grand pays, ne se déroule pas aussi facilement que prévu. Simplement, le fait de devoir menacer de priver d’accès aux soins courants dans les hôpitaux ou de perdre son travail ne devrait pas être nécessaire si la population était favorable au tout-vaccin. Or, ne serait-ce qu’à l’université de Moscou, nous avons droit à un à deux coups de téléphone par semaine, pour nous demander si nous sommes déjà vaccinés, quand nous pensons nous vacciner, pourquoi nous ne sommes pas encore vaccinés, si nous sommes bien au courant qu’il faut se vacciner, etc. Mais les personnes qui appellent sont mal à l’aise et, maintenant, souvent remplacées par des robots.

Très rapidement, alors que le pouvoir fédéral soutient du bout des doigts, sans trop vouloir se salir les mains à la veille des élections législatives, l’Ombudsman fédéral Tatiana Moskalkova s’est prononcée contre la vaccination obligatoire, ce qui est sa position constante. Elle a déclaré recevoir beaucoup de requêtes de citoyens se plaignant de discriminations fondées sur la vaccination contre le Covid :

« Par exemple, la compagnie Norilsky Nikel a prévenu tous ses employés que s’ils ne se vaccinaient pas, ils n’iraient nulle part pour les congés d’été et qu’ils n’auraient pas de prime. Et il y a un nombre très important de plaintes de ce genre, de menaces de priver de primes, de mise à la porte … »

Elle estime à juste titre que stimuler la vaccination par ces procédés liberticides n’est pas « un jeu honnête ». La manière dont il est prévu de « protéger la société » provoque, selon ses propres termes, une « psychose de masse, la peur des gens d’être forcé ».

A l’Université d’Etat de Moscou, l’ancien président du Syndicat de la faculté de droit, de son côté, lui, a soulevé la question de l’illégalité de la vaccination obligatoire contre le Covid, en l’état actuel de la législation fédérale. Il a envoyé un courrier officiel au Recteur de l’Université, V. A. Sadovnitchny, ainsi qu’à tous les membres du Conseil scientifique, remettant en cause le bien-fondé légal de l’obligation faite aux enseignants de se vacciner contre le Covid. Rappelons qu’en plus de la pression sans précédent ainsi exercée sur le corps enseignant, le Recteur a également lancé l’idée de conditionner l’accès aux cours à la rentrée pour les étudiants à leur vaccination.

Et, en effet, la population n’est pas pressée de se faire vacciner. Ceux qui étaient convaincu l’on déjà fait, mais la grande majorité n’en voit pas la nécessité, surtout quand le ministre de la Santé prévoit une revaccination obligatoire tous les 6 mois contre le Covid en phase d’épidémie (qui semble éternelle). Certains sont prêts à jouer le jeu en achetant un certificat de vaccination et le business se développait tellement bien de l’Agence de surveillance des communications, Roskomnadzor, a fermé plus de 150 sites qui vendaient ces sésames pour le nouveau monde. Des vendeurs individuels ont également été interpellés.

Il est vrai que la situation devient de plus en plus radicale, avec le lancement des essais de vaccins à Moscou sur les adolescents de 12 à 17 ans cet été. Pour voir … si, en toute logique, ensuite, il ne serait pas possible de rendre la vaccination obligatoire pour eux aussi. Des pétitions en ligne circulent contre la vaccination obligatoire, soulignant la violation massive et directe des droits par, principalement, le maire de Moscou Sobianine et Popova (qui est à la tête de la « lutte contre le Covid » dirigée par l’Agence de surveillance de la consommation – sic) et demande la démission de leur fonction de ces personnes, ainsi qu’une enquête soit confiée au FSB et au Comité d’enquête sur les actions de ces gens et de leurs partenaires. Il est demandé de mettre fin à la vaccination obligatoire et à la propagande, qui la porte, afin de mettre un terme à l’hystérie dans les médias. Il est également demandé que des études sérieuses et indépendantes des groupes pharmaceutiques sont conduites sous l’égide du ministère de la Santé, notamment pour soigner les gens.

Mais comme l’on ne combat pas dans le virtuel un danger qui est dans le réel, le 23 juin, une action a été organisé dans tout le pays. Une action réelle, visant à aller déposer des requêtes à son député, en tout cas à ceux qui ne profitent pas du Covid pour ne plus recevoir les gens. Marina Vassileva, l’une des quelque trois cents personnes, qui ont pris part à cette action à Moscou, nous explique la raison d’être de cette démarche :

« Ce n’était pas une action contre la vaccination, mais contre la vaccination obligatoire. Nous voulions faire parvenir l’opinion des gens aux dirigeants. Sobianine ne reçoit plus les Moscovites en raison de la situation épidémiologique, l’accès à la permanence présidentielle est fermé jusqu’à fin juillet. Mais Russie Unie a ouvert une nouvelle permanence et a appelé tout le monde à venir avec ses requêtes. Nous sommes donc venus. Nous voulions montrer des gens bien vivants, car suite à nos commentaires sur les sites, suite à nos courriers électroniques, nous n’avons entendu qu’une seule réaction : ce sont des robots. »

Voici ses photos pour illustrer l’action :

 

Ainsi, le 23 juin à Moscou les gens se sont réunis, beaucoup avec des enfants, devant la permanence de Russie Unie dénommée « Soutien social », certains avec des tee-shirts portant une étoile jaune et le mot « Encore? », afin de rappeler la distinction sous le nazisme entre les personnes saines et les autres, qui devaient être marquées, d’autres avec le slogan « réponse immune ». Difficile de dire le nombre précis de personnes, d’une centaine à 300 selon les sources. Tout d’abord, personne n’a réagi, ensuite la police est venue pour leur demander d’enlever ces tee-shirts, mais quand les gens ont expliqué qu’ils venaient déposer une adresse à leur député, les policiers sont revenus en position d’observation. Les membres de Russie Unie, calfeutrés, pendant une demi-heure ont observé par les fenêtres ce qui se passait dans la rue. Finalement, quelqu’un est sorti … évidemment pour rappeler les règles sanitaires. Quand les fonctionnaires n’ont plus rien à dire, ils vous demandent le masque ou la distance, pour obliger à la soumission et reprendre consistance. Au début, il a dit d’attendre, qu’il faudra entrer un par un. Mais le nombre grossissait … Finalement, un représentant de Russie Unie est sorti, a récupéré le paquet de signatures et a déclaré que la permanence, d’un coup d’un seul, ne recevait personne, ils travaillaient … virtuellement. Virtuel, dans tous les sens du terme. Et à distance – des gens.

 

La réaction de la population est saine : elle demande le retour à l’état de droit, le retour au fonctionnement normal, national, des institutions, le retour à la rationalité. Espérons qu’elle sera entendue et que les élites dirigeantes russes se rappelleront que la Russie n’a pour seul soutien que son peuple et son armée. Sinon elle n’est plus. Et la globalisation par le Covid est un test de résistance qu’elle n’a pas le droit de perdre.

A quoi cela servait-il de détruire son pays au nom du libéralisme, si c’est pour se dissoudre dans une dictature globale, inhumaine et amorale ?

Karine Bechet-Golovko

La source originale de cet article est Russie Politics

Copyright © Karine Bechet-GolovkoRussie Politics, 2021

https://www.mondialisation.ca/la-resistance-sorganise-a-moscou-contre-la-dictature-du-covid/5657852

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MER NOIRE : MULTIPLICATION DES PROVOCATIONS ATLANTISTES CONTRE LA RUSSIE

Par Le 26/06/2021

Des exercices militaires en Crimée, avril 2020

Mer Noire: les provocations contre la Russie se multiplient

© Photo / Ministère russe de la Défense

INTERNATIONAL

20:26 25.06.2021(mis à jour 09:52 26.06.2021)URL courte

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Les provocations atlantistes se multiplient en mer Noire. Alors que ce 23 juin, un navire britannique croisait dans les eaux de Crimée, lundi débute un exercice d’envergure coorganisé par Washington et Kiev, dans ces eaux dominées par la Russie.

La mer Noire va-t-elle devenir le terrain de jeu choisi par les États-Unis, l’Otan et leurs alliés pour déstabiliser la Russie?

À la lumière des récents événements, la réponse semble positive. En effet, ce mercredi 23 juin, la flotte russe de la mer Noire a tiré des coups de semonce en direction d’un destroyer britannique situé à moins de 12 miles de la péninsule criméenne qui est entré dans les eaux territoriales russes sans prévenir. «Une provocation volontaire», estime Moscou. Un espace appartenant à la Russie puisque la Crimée, qui abrite entre autres le siège de la flotte russe, fait partie de la Fédération de Russie depuis un référendum datant de 2014. Contestant ce scrutin –qu’ils jugent illégal–, les Occidentaux, et notamment Londres, considèrent eux que cette zone est située dans les eaux ukrainiennes.

 

À cela s’ajoute le début imminent (lundi 28 juin) d’un exercice interarmées, le Sea Breeze 2021, organisé comme chaque année depuis 1997 par Kiev et Washington. Des opérations regroupant 5.000 soldats, 32 navires et 40 avions provenant de 32 pays qui s’effectueront donc aux portes de la rive sud russe. Si ces exercices pourraient entraîner des erreurs et des dérapages, de manière incontestable, la Russie se dit prête à riposter. «Aucune réponse n’est à exclure» face à de nouvelles provocations éventuelles, a déclaré le porte-parole du Kremlin réagissant à l’incident avec le destroyer britannique.

Plus d’informations dans ce nouvel épisode de Lignes Rouges en bref.

https://fr.sputniknews.com/international/202106251045790111-mer-noire-les-provocations-contre-la-russie-se-multiplient-/

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AVERTISSEMENT NUCLEAIRE RUSSE

Par Le 25/06/2021

L'armée russe n'écarte pas le recours à la bombe tactique

Friday, 25 June 2021 9:03 AM  [ Last Update: Friday, 25 June 2021 9:03 AM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le chef d'état-major de l’armée russe, le général Valéri Guérassimov. ©TAAS

La Russie se réserve le droit d’avoir recours à une arme nucléaire pour se défendre. 

« La politique nucléaire de la Russie est de nature défensive et un élément de stabilité stratégique », a déclaré, mercredi 23 juin, le chef d'état-major de l’armée russe, le général Valéri Guérassimov, lors de la Conférence de Moscou sur la sécurité internationale.

« Le point de vue officiel de la Russie à ce propos a été pour la première fois déclaré publiquement en 2020. Ce point de vue confirme que la politique nucléaire de la Russie est purement défensive », a déclaré Valéri Guérassimov.

Lire aussi: Moscou brandit le spectre de riposte atomique

Il a ensuite souligné que la dissuasion nucléaire restait un élément de stabilité stratégique.

Bio-guerre: Poutine se réarme!

Bio-guerre: Poutine se réarme!

Poutine appelle au renforcement d’un mécanisme efficace pour interdire la production d’armes biologiques.

« La Russie se réserve le droit d'utiliser des armes nucléaires en réponse à tout recours à l'arme nucléaire ou à d'autres armes de destruction massive contre elle ou contre ses alliés; ou alors en cas d'agression contre la Russie avec des armes conventionnelles qui mettraient en danger l'existence même de notre État », a souligné le chef d’état-major de l’armée russe. 

Lire aussi: Et si Poutine décidait d'apporter la lumière sur l'usage US/Israël de la bombe nucléaire tactique contre le Liban le 4 août 2020?

Il a ajouté que les conditions d'utilisation des armes nucléaires étaient strictement limitées et codifiées.

Valéri Guérassimov a assuré que la Russie avait employé des moyens pour neutraliser les menaces provenant des systèmes de défense antimissile américains. 

Lire aussi: Méga bataille navale en Méditerranée : Russie-Résistance contre US/Israël/OTAN

Début juin, les présidents russe et américain, Vladimir Poutine et Joe Biden, ont signé une déclaration commune portant sur la stabilité stratégique, lors du Sommet de Genève. Les deux chefs d’État ont souligné qu'il n'y aurait pas de vainqueur dans une guerre nucléaire.

« La prorogation du traité New START, plus tôt cette année, est une incarnation de notre engagement en faveur du contrôle des armes nucléaires », peut-on lire dans la déclaration conjointe. 

Lire aussi: Ukraine : la stratégie de Biden pour couper le pont Chine-Russie

En février dernier, les États-Unis ont annoncé la prorogation du traité « New Start » avec la Russie, sur la réduction des armes stratégiques, pour 5 ans supplémentaires, jusqu'au 5 février 2026.

Mer Noire: Sa Majesté se barre!

Mer Noire: Sa Majesté se barre!

Mercredi 23 juin, le ministère russe des affaires étrangères a accusé Londres de « provocation flagrante » et convoqué l’ambassadeur britannique après qu’un navire de la Royal Navy, le HMS Defender, s’est approché le matin même des côtes de Crimée, la péninsule ukrainienne.
Moscou évoque « une violation flagrante de la convention des Nations unies », appelant le Royaume-Uni à « mener une enquête approfondie ».

À son tour, le ministère russe de la défense a affirmé avoir effectué des tirs de sommation en direction du bâtiment britannique, et même bombardé sa trajectoire. 

L'incident a été démenti dans la foulée par le ministère de la Défense britannique, qui assure de son côté que son destroyer effectuait un « passage innocent » dans les eaux ukrainiennes. « Aucun coup de semonce n'a été tiré vers le HMS Defender », ajoute le ministère britannique.

Ukraine/OTAN : la Russie avertit

Ukraine/OTAN : la Russie avertit

Selon Moscou, le HMS Defender, opérant dans la partie nord-ouest de la mer Noire, a violé la frontière de la Russie et est entré dans ses eaux territoriales. Le navire se serait aventuré à 3 kilomètres dans les eaux russes près du cap Fiolent, non loin du port de Sébastopol, le siège de la flotte russe.

« Le bâtiment russe aurait tiré des coups de semonce et un avion SU-24M aurait largué des bombes sur la trajectoire du navire britannique », a déclaré le ministère russe de la Défense. 

Lire aussi: La Russie a mis en garde contre les exercices aériens de l’OTAN au pôle Nord

Avant la convocation de l’ambassadeur britannique, Sergueï Riabkov, le vice-ministre russe des Affaires étrangères, a déclaré qu’à l’avenir des bombes seraient envoyées « non seulement sur sa trajectoire, mais aussi sur sa cible ».

« C’est vrai que la Russie opte pour une politique rationnelle et qu’elle s’attend à ce que les autres pays respectent ses lois internationales mais si cette politique ne fonctionne pas, elle aura recours à ses forces armées pour protéger ses frontières car la sécurité de la Russie est une priorité », a souligné Sergueï Riabkov. 

https://french.presstv.ir/Detail/2021/06/25/660840/Russie-USA-armes-nucleaire-guerre-Valeri-Guerassimov-britannique-HMS-Defender

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LE DIRIGEANT COMMUNISTE RUSSE ZIOUGANOV : LES SUCCES DE LA CHINE SOUS LA DIRECTION DU PCC DEMONTRENT LES AVANTAGES DU SOCIALISME

Par Le 23/06/2021

23 Juin 2021

French.china.org.cn | Mis à jour le 15. 06. 2021 | Mots clés : Russie-Chine-PCC

Guennadi Ziouganov dépose des fleurs lors d'une cérémonie au mausolée de Vladimir Lénine pour marquer le 151e anniversaire du dirigeant révolutionnaire à Moscou, la capitale russe, le 22 avril 2021. (Xinhua/Evgeny Sinitsyny)
Le Parti communiste chinois (PCC) a mené le pays vers d'énormes succès, ce qui a démontré au monde les grands avantages de la voie socialiste du développement, a indiqué le chef du parti communiste russe Guennadi Ziouganov.

M. Ziouganov, président du Comité central du Parti communiste de la Fédération de Russie (PCFR), félicite le PCC pour le 100e anniversaire de sa fondation le 1er juillet dans un récent entretien par écrit avec Xinhua.

"Le PCC célèbre son 100e anniversaire après un parcours glorieux", indique M. Ziouganov, ajoutant que ce parti comprend les aspirations les plus profondes du peuple chinois, protège ses intérêts et a ouvert la voie au grand redressement national.

"Grâce aux efforts altruistes des membres du PCC et de tous les travailleurs, la Chine est devenue un pays en développement dynamique, un modèle pour le reste du monde", constate l'homme politique russe.

La Chine moderne a réalisé de grands progrès en matière de connaissances scientifiques et de nouvelles technologies, note M. Ziouganov. Et plus important encore, elle a donné l'exemple sur la façon de combiner progrès économique et progrès social.

"C'est l'ensemble de la population qui récolte des fruits de ce développement plutôt qu'un petit groupe de personnes", souligne-t-il.

La Chine a contrôlé efficacement la pandémie de COVID-19 "en un temps record" tout en maintenant la vitalité de son développement économique et en achevant la tâche importante d'éradiquer la pauvreté absolue, rappelle-t-il.

"Nous nous réjouissons des réalisations remarquables de la Chine", ajoute-t-il.

Après avoir avancé l'idée de construire une communauté de destin pour l'humanité, la Chine est en train de devenir "un centre de gravité" pour tous les gens dans le monde qui luttent pour le progrès social, note M. Ziouganov.

Selon lui, les pays participant à l'Initiative la Ceinture et la Route (ICR) proposée par la Chine ont connu une accélération de leur développement économique tout en renforçant leurs liens avec ce pays.

M. Ziouganov mentionne également que les relations entre le PCFR et le PCC ont atteint un niveau très élevé.

"Nos partis se concentrent sur la construction d'une société socialiste juste et considèrent le communisme comme le but ultime", ce qui constitue une base solide pour la coopération entre eux et pour l'accomplissement des tâches auxquelles la Chine et la Russie sont confrontées, estime-t-il.

source : http://french.china.org.cn/foreign/txt/2021-06/15/content_77569255.htm

Tag(s) : #PCFR#PCC#Chine#Russie#Communiste

Dans RUSSIE

RUSSIE : LA FLOTTE DE LA MER NOIRE DEJOUE UNE VIOLATION DE LA FRONTIERE RUSSE PAR UN DESTROYER BRITANNIQUE

Par Le 23/06/2021

Un destroyer britannique de type 45 (image d'illustration)

L'armée russe ouvre le feu pour stopper un destroyer britannique qui a violé sa frontière en mer Noire

© CC BY-SA 2.0 / LA(Phot) Chris Mumby

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12:56 23.06.2021(mis à jour 15:03 23.06.2021)URL courte

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La Flotte de la mer Noire en coopération avec le service frontalier du FSB ont déjoué une violation de la frontière russe par le HMS Defender de la marine britannique. Un bombardier Su-24M ainsi qu’un navire de patrouille ont effectué des tirs de sommation pour arrêter le bâtiment.

Des tirs de semonce ont été effectués ce 23 juin par la Flotte russe de la mer Noire contre un navire britannique ayant violé la frontière du pays.

Le bâtiment en cause est le destroyer HMS Defender qui est entré dans les eaux de la mer Noire le 14 juin 2021 en prévision des manœuvres navales Sea Breeze que l’armée ukrainienne entame le 28 juin avec les États-Unis et d’autres pays de l’Otan.

En collaboration avec le service frontalier russe du FSB, la Flotte de la mer Noire a mis fin à une violation de la frontière russe par le destroyer britannique, a déclaré le ministère russe de la Défense aux journalistes.

«À 11h52 [10h52 heure de Paris] le 23 juin, le destroyer HMS Defender de la marine britannique, opérant dans la partie nord-ouest de la mer Noire, a franchi la frontière de la Fédération de Russie et est entré dans les eaux territoriales près du cap Fiolent à trois kilomètres», a indiqué le ministère de la Défense.

Le destroyer a été averti par avance de l’utilisation d’armes en cas de violation de la frontière russe. «Il n’a pas réagi à l’avertissement», a déclaré le ministère de la Défense.

«À 12h06 et 12h08, un navire de patrouille frontalière [russe] a effectué des tirs d'avertissement. À 12h19, un Su-24M a effectué un bombardement d’avertissement avec quatre bombes à fragmentation hautement explosives de 250 mm le long du parcours du destroyer HMS Defender», indique le communiqué du ministère.

«À 12h23, […] le destroyer HMS Defender a quitté les eaux territoriales de la Russie», a conclu le message des militaires.

Nouveaux messages

15:19

Une «politique agressive» pour Kiev

Le ministre ukrainien des Affaires étrangères, Dmytro Kouleba, a déclaré sur Twitter voir dans cet incident le prolongement de «la politique agressive et provocatrice» de Moscou en mer Noire et en mer d'Azov.

15:14

Une «série de missions» à part pour le Defender

Selon un communiqué de la Royal Navy du 10 juin, le HMS Defender se trouvait dans la région pour des exercices de l'Otan et «s'est détaché temporairement du groupe pour effectuer sa propre série de missions en mer Noire».

«Au cours des dernières semaines, Defender, basé à Portsmouth, a suivi une formation intensive et a travaillé sur l'opération Sea Guardian, la mission de contre-terrorisme de l'Otan en Méditerranée», indique le communiqué.

Les forces ukrainiennes, américaines et britanniques ont mené mercredi à bord du navire des exercices mineurs d'arraisonnement, selon un message publié sur Facebook par le ministère ukrainien de la Défense.

15:11

Préoccupations de Poutine

Quelques heures avant l'incident, Vladimir Poutine ainsi que le ministre russe de la Défense avaient souligné que le pays était «préoccupé par le renforcement en cours des capacités et infrastructures militaires de l'Otan à proximité des frontières russes».

14:53

Le Royaume-Uni évoque des exercices russes

«Ce matin, le HMS Defender a effectué un transit de routine d'Odessa vers la Géorgie à travers la mer Noire. Comme il est normal pour ce trajet, il est entré dans un couloir de séparation du trafic internationalement reconnu. Il est sorti de ce couloir en toute sécurité à 11h45. Comme d'habitude, les navires russes ont surveillé son passage et il a été informé d'exercices d'entraînement dans son voisinage élargi», a tweeté la Défense britannique.

«Nous supposons que les Russes menaient des exercices de tir dans la mer Noire et qu'ils ont averti la communauté maritime à l'avance de leurs activités. Aucun des tirs n'a été dirigé contre le HMS Defender, et nous ne reconnaissons pas l'allégation selon laquelle des bombes ont été larguées le long du parcours du navire», a déclaré le service de presse du ministère britannique.

14:21

La Défense britannique parle d’un «passage pacifique» dans les eaux territoriales ukrainiennes

En réponse à l’annonce russe, la Défense britannique a déclaré que le Defender avait effectué un «passage pacifique» dans les eaux territoriales ukrainiennes conformément au droit international et a nié tout tir d’avertissement de la Flotte de la mer Noire.

13:46

L'attaché défense de l'ambassade britannique à Moscou a été convoqué au ministère russe de la Défense en raison de l’incident en mer Noire, a annoncé l’armée russe.

«En raison de la violation de la frontière souveraine de la Fédération de Russie par un destroyer de la marine britannique, l'attaché défense de l'ambassade britannique à Moscou a été convoqué au ministère russe de la Défense», a indiqué l'institution.

13:40

L’entrée d’un destroyer britannique dans les eaux territoriales de la Russie près de la Crimée est une violation flagrante des normes et standards internationaux, a déclaré à Sputnik le sénateur criméen Sergueï Tsekov, membre du comité international du Conseil de la Fédération.

«Il s'agit d'une violation flagrante des normes et standards internationaux. Par de telles actions d'amateurs, ils peuvent provoquer un conflit grave», a-t-il souligné. Selon lui, les navires des pays de l'Otan n'ont rien à faire en mer Noire.

«Défendez votre territoire, n'entrez pas dans la mer Noire», a déclaré M.Tsekov.

https://fr.sputniknews.com/international/202106231045777491-un-destroyer-britannique-viole-la-frontiere-russe-la-flotte-de-la-mer-noire-effectue-des-tirs-de/

Dans RUSSIE

MER CASPIENNE : JEU DANGEREUX DE L’OTAN

Par Le 22/06/2021

 

Exercice naval de Bakou destinée à ouvrir la porte à l'OTAN

Tuesday, 22 June 2021 6:31 PM  [ Last Update: Tuesday, 22 June 2021 8:21 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Navire de guerre appartenant à la marine azerbaïdjanaise. ©Fars News

De potentielles attaques aux drones arméniens ou russes contre les sites énergétiques offshore azéris qui auraient poussé Aliev à lancer des manoeuvres en mer Caspienne ? N'y croyez même pas. À l'aide de la Turquie atlantiste, Bakou cherche à faire une percée atlantiste en Caspienne. La Russie le permettra-t-elle? 

Le ministère de la Défense de la République d’Azerbaïdjan a annoncé mardi que ce pays menait un exercice naval dans la mer Caspienne.

Selon le site Internet du ministère de la Défense de la République d’Azerbaïdjan, le but de ces exercices est de mener des opérations de combat et de protéger les infrastructures énergétiques et les forces de défense de la République d’Azerbaïdjan dans la mer Caspienne. Les navires de guerre et les marins de la République d’Azerbaïdjan sont impliqués dans l’exercice.

L’exercice en deux phases est également destiné à améliorer les compétences des commandants dans l’organisation des opérations de combat et la gestion des forces du pays.

Dans la première phase de l’exercice, qui a commencé ce mardi, les navires et les bateaux se sont préparés au combat et ont détruit les mines flottantes de l’ennemi hypothétique. Dans la deuxième phase, des missions de combat sont prévues pour empêcher tout acte de terrorisme et de sabotage dans la partie azerbaïdjanaise de la mer Caspienne. Selon le ministère de la Défense de la République d’Azerbaïdjan, l’exercice se poursuivra jusqu’au 23 juin.

La marine du pays, avec une mission de reconnaissance, se concentre sur la défense des infrastructures énergétiques dans la mer Caspienne. L’une des raisons pour lesquelles la République d’Azerbaïdjan organise ces exercices est la crainte d’éventuelles opérations terroristes contre des installations énergétiques dans la mer Caspienne.

Iran/Russie: une alliance

Iran/Russie: une alliance

La tenue des exercices maritimes conjoints entre l’Iran et deux puissances mondiales constitue un moyen d’envoyer divers messages aux parties belligérantes.

À cet égard, le ministère de la Défense de la République d’Azerbaïdjan a annoncé son intention de former de nouvelles unités avec la formation des forces expérimentées et l’achat de nouveaux navires et bateaux.

Le ministre de la Défense de la République d’Azerbaïdjan a récemment annoncé que le pays renforçait sa présence maritime dans la mer Caspienne. Le pays a récemment annoncé la tenue d’exercices tactiques en mer Caspienne. Les exercices ont été menés à l’aide des navires et des bateaux de la marine dans les eaux côtières de la République d’Azerbaïdjan dans la mer Caspienne. Le but de l’exercice était de protéger les champs pétroliers et gaziers offshore ainsi que les pipelines sous-marins.

Un responsable de la République d’Azerbaïdjan avait précédemment averti que l’escalade des tensions avec l’Arménie endommagerait les infrastructures énergétiques de la mer Caspienne.

Elshad Nasirov, vice-président de la compagnie pétrolière d’État de la République d’Azerbaïdjan a déclaré lors de la réunion que certaines infrastructures pétrolières et gazières de ce pays étaient situées près de la zone de l’opération militaire entre Bakou et Erevan. À cet égard, Nasirov a déclaré que l’oléoduc Bakou-Tbilissi-Ceyhan le gazoduc de Bakou-Tbilissi-Erzurum était en danger.

Israël/Turquie: Bakou changera de camp?

Israël/Turquie: Bakou changera de camp?

Une haute délégation politico-économique azerbaïdjanaise arrive ce mardi en Iran.

https://french.presstv.com/Detail/2021/06/22/660663/Exercice-militaire-naval-de-la-R%C3%A9publique-d-Azerba%C3%AFdjan-dans-la-mer-Caspienne-

Dans RUSSIE

UKRAINE/OTAN : LA RUSSIE AVERTIT

Par Le 18/06/2021

Le Kremlin ne tolérera pas une OTAN limitrophe de la Crimée

Friday, 18 June 2021 2:59 PM  [ Last Update: Friday, 18 June 2021 3:01 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le président ukrainien Volodymyr Zelenskiy et le secrétaire général de l'OTAN Jens Stoltenberg à Kiev le 31 octobre 2019. ©golos.com.ua

Selon la chaîne de télévision syrienne Al -khbariya, le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov, a mis en garde contre l'adhésion de l'Ukraine à l'Organisation du traité de l'Atlantique Nord (OTAN), soulignant qu’une telle décision serait une ligne rouge pour la Russie.

Selon Peskov la réunion des présidents de la Russie et des États-Unis à Genève a montré qu'il était impossible pour les deux pays de se mettre d'accord sur les développements en cours en Biélorussie.

« Bien sûr, Moscou avait indiqué dès le début qu'il ne fallait pas trop attendre de cette rencontre », a-t-il également déclaré ajoutant que dans l'ensemble, la rencontre a été positive, selon le président Poutine.

Pour rappel, en novembre 2020, le président ukrainien Volodymyr Zelensky avait annoncé, que l'accord de libre-échange entre son pays et Israël entrerait en vigueur dès le 1er janvier 2021.

Zelensky avait affirmé, dans un tweet, que l'accord frayerait la voie aux deux parties pour hisser leurs relations à un niveau supérieur.

Biden/Poutine: coup fourré US?

Biden/Poutine: coup fourré US?

L’Ukraine et la Géorgie deviendront-elles deux nouveaux membres de l’OTAN ? Le oui de Washington en dit long sur les liaisons dangereuses qu’entretiennent la Géorgie et l’Ukraine avec les USA !

Lire aussi : Exercice naval russe en mer de Barents

Ainsi fin d’avril 2021, alors que les tensions était monté d’un cran dans la région du Donbass, les forces russes ont lancé des exercices militaires d’envergure en Crimée avec la présence du chef de la Défense russe ; un avertissement de la Russie contre les répercussions des actes de l’Ukraine et de l’OTAN.

Sous la supervision directe du ministre russe de la Défense, Sergueï Choïgou, les forces russes ont lancé, jeudi 22 avril, des exercices militaires d’envergure dans la péninsule de Crimée.

Selon le ministère russe de la Défense, Choïgou a survolé en hélicoptère les zones où des troupes et du matériel militaire étaient déployés, vérifiant ainsi l’état de préparation des forces navales et terrestres.

L’agence de presse Interfax avait déclaré que les exercices auraient impliqué plus de 10 000 soldats et plus de 40 navires de guerre.

Lire aussi : La Russie accuse l’Ukraine de vouloir déstabiliser le Donbass

Quelques jours avant le déroulement de ces exercices, les Ukrainiens avaient accusé la Russie d’avoir déployé des troupes autour de la frontière commune, affirmant que les séparatistes soutenus par la Russie violaient systématiquement le cessez-le-feu dans l’est de l’Ukraine.

Cette allégation intervenait alors que Kiev avait reçu des centaines de millions de dollars d’aide matérielle américaine, notamment des véhicules blindés, des drones et des missiles antichars tous stockés près de la frontière russe.

Lire aussi : Russie : constructions des structures militaires US en Norvège

Par la voix de son ministre des Affaires étrangères, l’Ukraine était allée jusqu'à appelé l’Union européenne à imposer des sanctions à Moscou et à lui couper l’accès à Swift.

Dans la foulée, le ministère russe des Affaires étrangères avait averti l’Ukraine et l’OTAN de s’abstenir de toute action qui pourrait conduire à un conflit.

Russie/OTAN: l’escalade monte

Russie/OTAN: l’escalade monte

Afin de contrer les actes provocateurs de l’OTAN, la Russie va créer de nouvelles unités.

https://french.presstv.com/Detail/2021/06/18/660360/Adhesion-Ukraine-OTAN-Moscou-avertit

Dans RUSSIE

BIDEN-POUTINE : LES RAISONS D’UNE RENCONTRE AU SOMMET

Par Le 17/06/2021

Biden-Poutine, les raisons d’une rencontre au sommet

 

17 Juin 2021

   

Après l’avoir qualifié de « tueur », Joe Biden a finalement rencontré Vladimir Poutine à Genève. Etonnant? Pas vraiment. Le plus grand défi auquel les Etats-Unis sont confrontés vient de l’économie chinoise. Washington voudrait mettre de la distance entre Moscou et Pékin. Mais l’objectif semble difficile à atteindre… (IGA)

 

Aujourd’hui, les présidents de la Russie et des États-Unis se rencontrent :

Biden termine son voyage mercredi par un sommet à Genève avec Vladimir Poutine, de Russie. La Maison Blanche a annoncé en amont que ces leaders ne tiendront pas de conférence de presse conjointe après leur rencontre, supprimant ainsi la possibilité de comparaisons avec le sommet d’Helsinki de 2018 entre Trump et Poutine, où Trump s’était rangé du côté de Moscou plutôt que de ses propres agences de renseignement.

Des assistants ont suggéré que les États-Unis ne voulaient pas élever davantage Poutine en faisant apparaître les deux hommes ensemble dans un tel format. D’autres ont exprimé la crainte que Poutine puisse essayer de marquer des points sur Biden, 78 ans, qui sera dans les dernières étapes d’un voyage éreintant de huit jours en Europe.

La véritable raison de ne pas organiser une conférence de presse conjointe est bien sûr que Biden, qui est sénile, est susceptible de débiter des absurdités et de saboter la bonne image du sommet souhaitée par ses conseillers.

Les États-Unis sont à l’origine de ce sommet, qui intervient au début de la présidence de Biden. La question à laquelle personne n’a encore répondu est de savoir pourquoi ce sommet, et ce que les États-Unis veulent en obtenir.

La réponse courte, qui sera développée plus bas, est la suivante :

1 – Les États-Unis veulent s’attaquer à la Chine. Les États-Unis ont reconnu qu’ils ne pouvaient pas s’attaquer simultanément à la Chine et à la Russie. La Russie doit donc être découplée de son alliance avec la Chine et ramenée vers l’Europe.

2 – Les nouveaux systèmes d’armes stratégiques de la Russie pourraient permettre une première frappe sur les États-Unis. Un nouvel accord sur les armes stratégiques est le seul moyen d’éviter cette menace existentielle. (Il permettrait également d’économiser beaucoup d’argent).

Ces deux objectifs stratégiques ont peu de chances d’être atteints, car la communauté de la politique étrangère américaine continue de mal évaluer la situation mondiale, ainsi que la force et la position de la Russie. Elle veut que le sommet échoue.

Maintenant, la version longue.

Dans un essai publié sur sa liste de courrier électronique, le professeur [de relations internationales, NdT] Michael Brenner, un lecteur régulier de Moon of Alabama, donne sa réponse à nos questions :

Biden, longtemps contremaître invisible d’Obama pour l’Ukraine, a soutenu un plan pour mettre fin aux provinces sécessionnistes et russifiées de Lougansk et Donetsk, dans le Donbass. Ce plan était considéré comme un moyen de punir Vladimir Poutine, dont l’ingérence en Syrie et les actions ailleurs irritaient les décideurs américains, d’achever l’isolement de la Russie (en même temps que le renversement du gouvernement biélorusse) et de consolider le contrôle de l’OTAN/UE sur le continent européen.

Washington a étendu son programme d’armement et d’entraînement de l’armée et des milices ukrainiennes (y compris du bataillon néo-nazi Azov), a donné au président (et ex-comédien) Vladimir Zielenski le feu vert pour déplacer son armée vers la ligne de contact, et a mené une dénonciation orchestrée de la Russie et de toutes ses actions, bruyamment renforcée par le chœur toujours obéissant des dépendances européennes. Biden lui-même a donné le ton en déclarant que Poutine était un « tueur ». Il s’agissait d’une coercition classique par le biais d’une intimidation militaire – bien qu’il ne soit guère classique d’insulter son adversaire, à moins de faire suivre l’insulte par un appel à l’attaque au clairon. L’ensemble du projet est maintenant en ruines – un échec lamentable. Le « pourquoi » est porteur de lourdes leçons, même si elles ne sont pas reconnues.

Le Kremlin avait donné des signes clairs selon lesquels il n’allait plus tendre l’autre joue face à ce qu’il considérait comme des mesures occidentales hostiles et délibérément humiliantes. L’expansion vers l’est de l’OTAN jusqu’à la frontière russe, l’attaque géorgienne, approuvée par Washington, contre l’Ossétie du Sud par des forces entraînées et conseillées par les Américains, les révolutions de couleur qui ont culminé avec le coup d’État de Nuland à Kiev contre un président démocratiquement élu, les accusations non prouvées d’ingérence dans les eaux tranquilles de la politique américaine, les sanctions répétées, la campagne incessante de sabotage du Nord Stream 2, etc. etc. Ces signes clairs ont été ignorés, comme le sont tous les autres faits qui ne sont pas conformes au récit égocentrique et fantaisiste de Washington. Là-bas, ce sont de grossières erreurs d’interprétation de la situation en Russie qui prévalent.

Ils croient vraiment que Navalny est le grand espoir blanc du pays, alors qu’en réalité, sa modeste base électorale ne se rencontre que parmi l’intelligentsia libérale de Moscou et de Saint-Pétersbourg. La popularité de Poutine, notamment en ce qui concerne les relations avec l’Occident, ne faiblit pas. L’opinion publique soutient pleinement Poutine. En outre, il se situe à l’extrémité « douce » d’un continuum parmi les élites politiques de son pays – y compris les fonctionnaires de son gouvernement. Sa réponse à la nouvelle menace qui pesait sur le Donbass a été rapide et décisive. Il a déployé 75 000 unités de l’armée lourdement armées et renforcées par une force aérienne à la frontière, tandis que Lavrov déclarait froidement que toute offensive ukrainienne serait combattue par une force écrasante, ce qui signifierait la destruction du régime ukrainien actuel.

L’appel, en l’espace de dix jours, d’une force de cinq divisions prête au combat, que l’OTAN est incapable d’égaler en taille et en rapidité, a eu les effets escomptés :

Les États-Unis et leurs alliés n’avaient rien à leur opposer ; ils ont dû reculer. Dans les jours qui ont suivi, Biden a passé un appel imprévu au « tueur » Poutine, appelant à une détente des tensions, tout en espérant des relations stables et prévisibles entre leurs deux pays. Cette semaine-là, Blinken s’est rendu à Kiev pour dire carrément à Zelenski de tout arrêter. Si cela signifiait le jeter aux loups ultra-nationalistes de Kiev, il pouvait toujours retourner à sa carrière de comique. La politique des grandes puissances virait au caf’conc’ !

On a commencé à réaliser que faire face à une Russie exaspérée, en Europe et ailleurs, n’allait pas être une sinécure. Il s’est ensuivi que les États-Unis ont compris ne pas pouvoir mener simultanément une « guerre froide » totale avec la Chine et la Russie. La Chine étant le plus grand adversaire de l’hégémonie américaine dans le monde, il fallait trouver un modus vivendi tacite ou, au moins, un cessez-le-feu avec Moscou. Cela aurait dû être évident depuis au moins 12 ans pour toute personne dotée d’un demi-cerveau stratégique. Au lieu de cela, les leaders américains ont fait tout leur possible pour cimenter une alliance sino-russe, dont la force et la confiance mutuelle augmentent de jour en jour.

L’échec lamentable en Ukraine (en même temps que la tentative avortée de renverser Loukachenko en Biélorussie) a suffisamment ébranlé la confiance en soi illimitée de Washington pour qu’elle reconnaisse son erreur.

Une série d’actions en Europe a signalé l’intention de changer de cap. L’envoi annoncé d’un groupe aéronaval en mer Noire a été sommairement annulé, la pression exercée sur l’Allemagne pour empêcher l’achèvement de Nord Stream II a été levée, et le projet d’une attaque ukrainienne dans le Donbass a été brusquement abandonné. Biden entend clairement faire de la rencontre avec Poutine à Genève une étape cruciale préalable à une atténuation de l’hostilité qui a marqué les relations entre Washington et Moscou. L’espoir est que les gestes mentionnés ci-dessus, combinés à une volonté exprimée de travailler ensemble sur un certain nombre de questions litigieuses, puissent apaiser l’antagonisme de la Russie envers l’Occident. Cela pourrait à son tour refroidir son enthousiasme pour le partenariat stratégique avec Pékin, ce qui permettrait aux États-Unis de se concentrer sur leur lutte pour la suprématie mondiale avec la Chine tout en affaiblissant la main de cette dernière.

Ce stratagème est voué à l’échec.

Tout à fait. Les trente dernières années ont démontré que la Russie ne peut absolument pas faire confiance à Washington, quelles que soient ses promesses. En revanche, son partenariat avec la Chine est solide.

Une citation dans un récent article du New York Times semble confirmer le point de vue de Brenner :

Charles A. Kupchan, un professeur à l’université de Georgetown qui a travaillé sur les affaires européennes dans l’administration Obama, a déclaré que l’objectif de Biden était d’empêcher la création d’un bloc sino-russe antagoniste de l’Occident. Cela nécessitera l’aide des alliés, c’est pourquoi il a prédit que Biden ne se contenterait pas d’écouter, mais entendrait les Européens.

L’analyste russe Gilbert Doctorow a un point de vue légèrement différent :

Pourquoi Joe Biden tient-il à organiser une réunion si tôt dans son mandat ? On nous dit que l’objectif est de parvenir à une « plus grande stabilité » dans les relations bilatérales. Mais je n’ai pas entendu nos commentateurs nous dire de quel type de « stabilité » il s’agit.

Dans mon approche réductrice, le sommet n’a qu’un seul moteur, à savoir mettre un terme à la course aux armements que les États-Unis sont en train de perdre, s’ils ne l’ont pas déjà irrévocablement perdue, et empêcher que le changement de l’équilibre stratégique en défaveur des États-Unis ne s’aggrave encore. L’avantage secondaire serait d’annuler les dépenses militaires prévues, qui dépassent largement les mille milliards de dollars, pour moderniser la seule triade nucléaire. Cela permettrait de libérer des fonds pour les investissements massifs dans les infrastructures que Biden essaie actuellement de faire adopter par le Congrès.

Depuis le retrait des États-Unis du traité ABM en 2002 sous George Bush, la politique américaine vise à permettre une première frappe en éliminant les ICBM russes, puis en rendant inutiles les forces nucléaires résiduelles de la Russie, qui pourraient être abattues par les systèmes de missiles antibalistiques américains. Les nouveaux missiles russes, maniables et à très grande vitesse, pourraient échapper à tous les systèmes ABM connus. Selon le texte de Poutine en mars 2018, les nouveaux armements stratégiques russes ont ravalé les centaines de milliards que les Américains avaient investis pour garantir leur supériorité au rang de simple ligne Maginot des temps modernes. Quoi que Washington puisse lancer contre la Russie, les forces russes résiduelles pénétreraient les défenses américaines et feraient des ravages sur le territoire américain.

Les nouvelles armes russes (lien en français) sont quelque chose dont Washington ne peut que rêver. Annoncés en 2018, les nouveaux systèmes sont maintenant introduits dans les unités de première ligne. Le développement des armes américaines a au moins 10 ans de retard sur celui de la Russie. La parité nucléaire a été rétablie (vidéo).

Certains des nouveaux systèmes russes ne relèvent pas du nouveau traité de réduction des armes nucléaires START. Si les États-Unis ne parviennent pas à conclure avec la Russie un nouvel accord limitant ses nouveaux systèmes d’armes, la Russie pourrait bientôt acquérir une capacité de première frappe. Il s’agirait d’une menace existentielle pour les États-Unis. Le Pentagone n’est certainement pas content de la situation.

Le fait que Biden ait besoin d’obtenir un nouvel accord sur les armes stratégiques aussi vite que possible pourrait bien être la raison pour laquelle le sommet a lieu si tôt dans son mandat.

Malheureusement, selon Doctorow, le succès est loin d’être garanti :

Le respect mutuel est ce que le ministre russe des affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a exigé comme point de départ des négociations diplomatiques avec les Américains. Le respect n’est pas conféré à un interlocuteur « à partir d’une position de force », l’approche américaine typique pour ce type de discussions.

Le problème pour Washington est que personne, au Capitole ou dans la communauté de la politique étrangère, ne veut reconnaître des faits évidents sur la Russie d’aujourd’hui. Tout le monde se contente de la vision d’une Russie négligée, chaotique, dirigée par un dictateur impitoyable, dont le régime est fragile et n’a besoin que d’un petit coup de pouce, comme l’autocratie de Nicolas II, pour basculer et s’effondrer. C’est de la foutaise et si cela reste le fondement de la politique américaine à l’égard de la Russie sous la direction de Biden, nous pouvons nous attendre à ce qu’il ne se passe pas grand-chose en matière de réduction des dangers de la guerre nucléaire ou d’évolution vers des eaux plus calmes dans les relations internationales.

Un exemple de la communauté de politique étrangère décrite par Doctorow est l’ancien ambassadeur américain à l’OTAN, Kurt Volker, qui souhaite l’échec du sommet :

Il n’est certainement pas dans l’intérêt des États-Unis, de l’UE, de l’OTAN et d’autres alliés d’assister à un sommet dont Poutine repartirait convaincu d’avoir désarmé les États-Unis et de n’avoir à subir aucune conséquence de son comportement. Il s’agirait d’un signal mondial indiquant que les tyrans peuvent s’en tirer avec des actes agressifs sur leur territoire national et à l’étranger, et que les États-Unis et l’Occident ne prendront aucune mesure significative pour les arrêter.

Pour les États-Unis, le meilleur résultat possible n’est donc pas un accord modeste et un engagement à la « prévisibilité », mais une absence totale d’accord. Le succès, c’est la confrontation.

Le professeur canadien Paul Robinson s’en prend à cette folie, mais conclut :

Vous pourriez penser que c’est juste l’opinion d’un seul homme, et que nous pouvons l’ignorer. Que cela ne veut rien dire. Mais Volker n’est pas juste un quidam quelconque. De 2017 à 2019, il a été représentant spécial des États-Unis pour les négociations avec l’Ukraine – donc, en fait, un homme de pointe de l’Amérique pour ses relations avec l’Ukraine et pour les négociations sur un accord de paix, dans le contexte de la guerre civile dans ce pays. Sur la base de cet article, on frémit à l’idée des conseils qu’il donnait au gouvernement ukrainien. Certainement pas des conseils propices à la paix, j’imagine. C’est plus qu’effrayant.

Donc, il ne s’agit pas seulement d’un homme. Cet article est une fenêtre sur la façon dont pense une partie influente de l’establishment de la politique étrangère américaine. Elle rejette la négociation. Elle considère le compromis comme dangereux. Elle préfère ouvertement le conflit. « Le succès, c’est la confrontation » – pire c’est, mieux ça vaut. Wow.

Tant qu’ils contribuent à empêcher le recours à la guerre, je suis heureux de chaque sommet entre superpuissances. Mais je n’attends pas de grands résultats de celui-ci. Les politiques américaines ne changent pas en un clin d’œil et le borg [*] est actuellement loin d’accepter des compromis avec lesquels la Russie pourrait être d’accord.

 

Source originale:  Moon of Alabama 

Traduction: Entelekheia

https://www.investigaction.net/fr/biden-poutine-les-raisons-dune-rencontre-au-sommet/

Dans RUSSIE

LE VICE-MINISTRE RUSSE DES AFFAIRES ETRANGERES : « LE MONDE MULTIPOLAIRE NE SERA PAS LE GLOBE DE L’OTAN, NI CELUI DE L’UE »

Par Le 08/06/2021

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Le monde ne sera pas «le globe de l’Otan, ni celui de l’UE»

© Sputnik . Alexei Vitvitsky

INTERNATIONAL

18:49 08.06.2021(mis à jour 18:51 08.06.2021)URL courte

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Le monde multipolaire est déjà une réalité et il ne ressemble ni au globe de l’Alliance atlantique, ni à celui de l’Union européenne. Cette idée a de nouveau résonné à Moscou, cette fois-ci du côté du vice-ministre des Affaires étrangères.

À l’issue de la pandémie de Covid-19, le monde sera multipolaire et ne sera pour sûr pas «le globe de l’Otan», a déclaré ce mardi le vice-ministre russe des Affaires étrangères Alexandre Grouchko.

«Il est assez difficile de dire aujourd’hui comment sera le monde d’après la pandémie et quelles leçons l’humanité, notamment l’Europe, tirera de la pandémie, car sa phase aiguë n’a toujours pas été franchie», expose-t-il.

Il a tout de même admis qu’il était important de projeter son regard au-delà de l’horizon.

«Je pense que tout le monde dans cette salle admettra que la réalité post-pandémique sera multipolaire. Le multicentrisme est une réalité établie et en gros elle définira l’état des relations internationales. Le monde ne sera pour sûr ni le globe de l’Otan, ni celui de l’Union européenne. Devant les États et les nations existera une multitude de choix d’axes de développement», note-t-il lors du forum annuelportant le nom de l’ancien ministre des Affaires étrangères et chef du gouvernement russe Evgueni Primakov, et regroupant politiciens, diplomates et experts en économie mondiale et relations internationales.

Un monde multipolaire

Le monde multipolaire, ne ressemblant pas au globe terrestre de l’Otan, a d’ailleurs été récemment évoqué par le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov. Intervenant fin mai lors d’une conférence dédiée aux relations entre la Russie et l’UE, il soulignait que dans le monde actuel, les relations fondées sur le principe de «guide-guidé» ne marchaient plus.

«Dans le sens politique, ni le globe de l’Otan, ni le globe de l’EU n’existent. Les pays acquièrent la liberté de choisir, notamment concernant les modèles de développement et la participation aux projets d’intégration».

Alors que l’Union économique eurasiatique renforce ses relations extérieures, l’interaction dans le cadre de l’Organisation de coopération de Shanghai (OCS) se développe, expliquait le ministre des Affaires étrangères russe.

Selon lui, il faut arrêter de placer les voisins de la Russie, y compris les pays membres de la Communauté des États indépendants (CEI) et de l’Organisation du traité de sécurité collective (OTSC) dans les conditions d’un choix artificiel.

https://fr.sputniknews.com/international/202106081045704913-le-monde-ne-sera-pas-le-globe-de-lotan-ni-celui-de-lue/

Dans RUSSIE

LE PRESIDENT RUSSE POUTINE SIGNE LA LOI DE RETRAIT DE LA RUSSIE DU TRAITE CIEL OUVERT

Par Le 07/06/2021

Poutine signe la loi de retrait de la Russie du traité Ciel ouvert

Poutine signe la loi de retrait de la Russie du traité Ciel ouvert

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Par AlAhed avec agences

Le président russe Vladimir Poutine a signé la loi concernant le retrait de la Russie du traité de surveillance militaire Ciel ouvert.

Le texte avait été validé par la Douma le 19 mai dernier en réaction à la sortie du traité des Etats-Unis.

Vladimir Poutine a signé le 7 juin la loi qui officialise le retrait de la Russie du traité Ciel ouvert, signé par le pays en 1992, qui autorise des vols de surveillance militaire non armés au-dessus des pays membres.

Cette action fait suite au retrait des Etats-Unis de ce traité en novembre 2020 que la Russie a condamné.

Cette signature intervient alors que les présidents américain et russe doivent se rencontrer le 16 juin après les sommets annuels du G7 et de l'Otan où Joe Biden a prévu de participer.

Côté russe, cette rencontre ne semble pas soulever d'espoirs quant à une éventuelle retombée des tensions entre les deux pays: «Nous ne nous faisons pas d'illusions», avait notamment déclaré le ministre russe Affaires étrangères Sergueï Lavrov début juin sur la question. 

Le 19 mai, les députés de la Douma avaient voté la loi qui actait ce départ de la Russie du traité quelques heures avant une première rencontre entre Sergueï Lavrov et son nouvel homologue américain Anthony Blinken.

 

russie vladimir poutine

https://french.alahednews.com.lb/40263/340

 

Dans RUSSIE

POUTINE AFFIRME QUE LES RELATIONS ENTRE LA RUSSIE ET LA CHINE ONT ATTEINT UN NIVEAU ELEVE SANS PRECEDENT

Par Le 05/06/2021

 

Poutine affirme que les relations entre la Russie et la Chine ont atteint un niveau élevé sans précédent

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-06-05 à 14:25


(Xinhua/Huang Jingwen)

BEIJING, 5 juin (Xinhua) -- Le président russe Vladimir Poutine a déclaré que les relations entre la Russie et la Chine ont atteint un niveau élevé sans précédent et que les deux parties ont de nombreux intérêts communs.

La Russie est prête à approfondir la coopération avec la Chine dans davantage de domaines, a indiqué M. Poutine par liaison vidéo quand il a répondu à une question de He Ping, président et rédacteur en chef de l'Agence de presse Xinhua (Chine Nouvelle), sur les relations entre la Chine et la Russie, lors d'une réunion avec les responsables des principales agences de presse internationales tenue vendredi (heure locale), à Saint-Pétersbourg.

L'événement médiatique a été organisé par l'Agence de presse russe TASS en marge du Forum économique international 2021 de Saint-Pétersbourg.

M. Poutine a évoqué ses interactions étroites avec le président chinois Xi Jinping ces dernières années, et a noté qu'ils ont récemment assisté au lancement de quatre unités d'énergie nucléaire dans le cadre d'un projet bilatéral de coopération en matière d'énergie nucléaire, un élément très important de la coopération sur la haute technologie entre les deux pays.

La Russie et la Chine ont de nombreux intérêts communs, ce qui est un fondement important d'une coopération bilatérale approfondie, a déclaré M. Poutine.

Soulignant l'importance de la coopération économique, M. Poutine a indiqué que la Russie et la Chine ont réussi à maintenir le commerce bilatéral à des niveaux supérieurs à 100 milliards de dollars pendant plusieurs années consécutives, en particulier en 2020, malgré les impacts de la pandémie de COVID-19.

M. Poutine a ajouté que les deux parties devraient promouvoir le commerce bilatéral à 200 milliards de dollars d'ici 2024.

La Russie et la Chine coopèrent également étroitement dans divers domaines tels que la construction aéronautique, la recherche lunaire, l'énergie, la protection de l'environnement et les échanges entre les peuples, a affirmé M. Poutine, ajoutant que la Russie est prête à travailler avec la Chine pour renforcer la synergie entre l'Union économique eurasienne et l'initiative "la Ceinture et la Route".

M. Poutine a déclaré que la Russie et la Chine renforceront sans aucun doute leur coordination et leur collaboration au sein de la communauté internationale, et protégeront les intérêts communs. Il a noté que cette coordination stratégique entre la Russie et la Chine est certainement favorable à la stabilité stratégique internationale.

Lors de l'événement médiatique de vendredi, M. Poutine a également répondu aux questions d'autres responsables d'agences de presse sur la pandémie de COVID-19, les Jeux olympiques de Tokyo, des questions mondiales et régionales ainsi que sur les relations de la Russie avec d'autres pays.

M. Poutine a déclaré que les questions liées à la COVID-19 ne doivent pas être politisées et que l'humanitarisme doit être placé au centre et au front de la lutte contre la pandémie, dont les impacts ne peuvent être surmontés que par des efforts concertés. Fin

http://french.xinhuanet.com/2021-06/05/c_139990563.htm

Dans RUSSIE

LA RUSSIE N’A PLUS DE RAISON D’EMPECHER QU’ « ISRAËL » SOIT ECRASE SOUS LES MISSILES SYRIENS

Par Le 03/06/2021

"la Russie n'a plus aucune raison d'empêcher qu'Israël s'écrase sous les missiles "syriens".(experts)

Thursday, 03 June 2021 11:44 AM  [ Last Update: Thursday, 03 June 2021 11:44 AM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Des Tu-22 déployés à Hmeimim, base que la Russie veut transformer en un " Incirlik" bis ... si la Résistance l'appuie./twitter

Le ridicule du geste n’a échappé à aucun observateur : dans la nuit de mardi à mercredi , une poignée de soldats sionistes se sont livrés à une simulation d’opération commando sous l’œil bien veillant de la force onusienne dans le Golan occupé avant de pilonner un poste d’observation vacant qu’ils ont dit appartenir à l’armée syrienne ; tout avait été filmé en détaille et publié sur la toile façon à donner une posture offensive à armée israélienne totalement déconfite au sortir de son bras de fer avec Gaza.

Avichai Adraei, porte-parole de l’armée sioniste a même hasardé un : «  Israël est alerte et ne permettra aucun agissement à l’armée syrienne ».  Cette « opération » à la limite de parodie, militairement insensée, ne peut refléter qu’une chose : Israël soupçonne la Syrie de préparer un méga coup de nature très éventuellement balistique voire dronesque et dont un avant-goût lui a été donné le 21 avril, puis le 14 mai quand la Syrie a tiré tour à tour un missile Fateh-110 syrien, M-600 contre le réacteur nucléaire de Dimona et qu’elle a servi en pleine guerre Israël/Gaza de base de lancement de drone contre l’entité.

La Résistance frappera Israël!

La Résistance frappera Israël!

D’ailleurs, la semaine qui s’achève a été marqué par un évènement assez inouïe, un exercice de DCA d’envergure de l’armée syrienne, ultra médiatisé, où celle-ci a fait promotion de ses batteries de DCA S-75 Dvina, sorte de système de missile sol-air guidé par radar  et datant de l’ère soviétique. Evidemment, cette DCA syrienne qui compte en son sein le S-300, le Pantsir, le Buk M23, voire le S-400, n’a pas à se targuer d’un vieux modèle. Mais cet exercice que les officiers de l’armée syrienne ont qualifié de parfaitement réussi n’a été pas qu’une démonstration de force : Assad y cherchant, à peine trois jours après avoir été plébiscité par 95.1% des Syriens à la tête de l’Etat, à faire passer deux messages : primo les USA vont être viré ; secundo, Israël va payer. Il s’agissait surtout de dire que pour l’un et l’autre objectif, la Russie n’a plus aucune réticence et que la Résistance, elle, sortie à peine d’un brillant tour de force que l’entité est plus que partante.

Il y a deux jours, cet Est de l’Euphrate où les Américains on dressé pas moins de 33 postes et bases militaires, où ils ont déployé des batteries de Patriot, d’Avenger et où ils détiennent quelques 70 000 agents déguisés en terroristes daechistes, s’est révolté contre l’Amérique. Des images parfaitement inouïes mettant en scène des scènes de violents entre les tribus de Hassaké et de Deir ez-Zor avec les FDS, ces autres agents US déguisés en kurdes. Il s’agit d’une révolte parfaitement inouïe qui pour ce nouveau septennat d’ »Assad va se greffe sur l’action militaire anti-US de l’armée tribale est-syrienne laquelle action s’est caractérisés par des dizaines d’attaques à la bombe contre les convois militaires US en Syrie orientale, des attaques aux missiles contre les bases américaines à al Umar et à Connico entre autres.

Syrie: le Zircon frappe les USA

Syrie: le Zircon frappe les USA

La tentative US/Israël à inverser l’équation Missile = Armée de l’air en défaveur de la Résistance a lamentablement échoué.

Des manifestations qui ont éclaté le 31 mai dans la banlieue de Manbij n’en était pas une. Il s’agissait ni plus ni moins d’une guerre totale. Les tribus est syriennes,  se transformant en une véritable armée asymétrique contre les SDF que pilotés depuis leurs bases les officiers américains. Des habitants ont d’abord bloqué la route internationale M4, la fameuse, cette route si ardemment convoitée par l’axe US OTAN  avec des pneus en feu près du village de Karsan mais très rapidement  les protestations se sont étendues à travers toute la ville et les armes ont parlé. Des sources locales affirment que les FDS sont totalement pris de courts et avec eux le Pentagone qui jusqu’ici jugeait plausible le maintien des troupes US sur l’est de l’Euphrate, maintenant qu’en Irak, les bases US sont devenue des proies faciles de la Résistance irakienne et que celle-ci largement présente sur la frontière syro irakienne, c’est-à-dire à Abou Kamal en meurt d’envie pour en découdre avec les USA.

Selon une toute dernière information, les manifestations de Manbij  se poursuivent malgré le couvre-feu et que ni les Américains ni les FDS n’osent aller plus loin. Tout ceci pose une question : Biden pourrait- il réellement maintenir les troupes US en Syrie orientale, comme l’a promis Austin aux premiers jours de son mandat devant le sénat ? Rien n’est moins sur : car la Syrie orientale a massivement voté Assad dont la conseillère vient de le préciser : «  la priorité de nouveau gouvernement c’est la ,libération de l’ensemble de la Syrie ».

Or cette priorité, ce ne serait plus la Russie de Poutine qui s’y opposerait avec tout ce qui se passe en ce moment au nord de la Syrie ; Parallèlement au déploiement des T 22 russes à Hmeimim et alors même que le chef de MI6 se connecte avec le super terroriste pro Sultan qu’est al Julani, pour tenter de faire embraser le nord, une première attaque aérienne de l’OTAN contre la Russie  a eu lieu.

F-35 Adir: la Syrie ressort ses missiles ...

F-35 Adir: la Syrie ressort ses missiles ...

Selon le site militaire libanais SouthFront, « lors de la récente visite en Syrie d'un groupe de trois bombardiers russes à longue portée Tu-22M3 et d'un avion d'alerte précoce et de contrôle A-50, ce dernier a été attaqué. L'avion russe AWACS A-50 a été pris pour cible  lors d'un survol de la province d'Idlib.

Les sources de l'armée syrienne évoquent un missile tiré d'un système de missile anti-aérien portable mais il y a aussi de fortes chances que l’attaque soit l’œuvre d’un drone alors même que la Grande Bretagne et la France continuent à manœuvres dans les eaux de la Méditerranée à l’aide de leurs groupes aéronavales "Charles de Gaule" et "Queen Elizabeth" et que le chef du MI6 a récupéré les terroristes pro-Erdgan d’al Julani. Au moins un A-50 est stationné sur la base aérienne de Hmeimim sur la côte syrienne. L'avion effectue des vols de reconnaissance quotidiens au-dessus d'Idlib. Une source au sein de l'armée arabe syrienne, présente sur l'une des longues lignes de front d'Idlib, a confirmé qu'un missile anti-aérien avait été lancé contre cet avion, de là où se trouve le HTS ».

La Syrie frappe

La Syrie frappe

Après 10 ans de frappes israéliennes, la première attaque balistique depuis la Syrie contre Israël

Pour la Russie qui a l’intime attention de faire de Hmeimim un Incirlik russe contre l’expansion de l’OTAN en Méditerranée c’est plus qu’un avertissement c’est une alarme. Et il a l’air du déjà vu : la dernière fois qu’un super-avion de connaissance russe a été battu, il l’a été par Israël et c’était un Il-20 avec des officiers de renseignement russes à bord. Là Israël a rendu un loyal service au couple US/OTAN dans le ciel de la Méditerranée avec la conséquence qu’on connait, la livraison du S-300 à la Syrie. Sauf que le lien privilégié de Moscou avec Tel-Aviv n’a jamais permis au S-300 de tirer. Mais c’était en 2018 quand Trump, le pro Russie était à la Maison Blanche.

Avec Biden, l’Amérique veut chasser la Russie du Moyen Orient, que sa position soit pro ou anti Israël. Pourquoi alors insister. Le méga exercice de la DCA syrienne avec l’accent mis sur l’une des pièces les plus anciennes qu’elle compte, c’est un message à l’adresse d’Israël : la bataille balistique à laquelle la Syrie s’apprête pour expulser les Américains et les Israéliens de son territoire, ce ne serait pas Poutine qui y dirait « non ».

https://french.presstv.com/Detail/2021/06/03/658134/Syrie-arm%C3%A9e-tribale-attaque-FDS

Dans RUSSIE

PEPE ESCOBAR : LES CARTOGRAPHES CHINOIS ET RUSSES TRACENT L’ORDRE POST-UNILATERAL

Par Le 03/06/2021

Les cartographes chinois et russes tracent l’ordre post-unilatéral

Alors que l’attention des médias est focalisée sur le prochain sommet Biden-Poutine, le tableau général reste celui de l’Eurasie contre l’Occident atlantiste.

Par Pepe Escobar

Mondialisation.ca, 02 juin 2021

Asia Times 31 mai 2021

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C’est le spectacle Nikolai Patrushev-Yang Jiechi – une fois de plus. Ce sont les deux acteurs qui dirigent une entente géopolitique à venir, pour le compte de leurs patrons Vladimir Poutine et Xi Jinping.

La semaine dernière, Yang Jiechi – le directeur du Bureau de la Commission des Affaires étrangères du Comité central du Parti communiste chinois – a rencontré le secrétaire du Conseil de Sécurité russe, Nikolaï Patrushev, à Moscou. Cette visite s’inscrivait dans le cadre du 16ème cycle de consultations stratégiques Chine-Russie en matière de sécurité.

Il est intéressant de noter que la rencontre Yang-Patrouchev s’est déroulée entre la réunion Blinken-Lavrov, en marge du sommet du Conseil de l’Arctique à Reykjavik, et la prochaine rencontre Poutine-Biden, la plus importante, qui aura lieu à Genève le 16 juin (peut-être à l’hôtel Intercontinental, où Reagan et Gorbatchev se sont rencontrés en 1985).

Les Occidentaux pensent qu’une telle rencontre pourrait annoncer une sorte de retour à la « prévisibilité » et à la « stabilité » dans les relations américano-russes actuellement très tendues.

C’est un vœu pieux. Poutine, Patrushev et Lavrov ne se font pas d’illusions. D’autant qu’au G7 de Londres, début mai, l’Occident s’est concentré sur les « activités malveillantes » de la Russie ainsi que sur les « politiques économiques coercitives » de la Chine.

Les analystes russes et chinois, lors de conversations informelles, ont tendance à s’accorder sur le fait que Genève sera un nouvel exemple de la bonne vieille politique de division et de domination de Kissinger, avec quelques tactiques de séduction pour attirer Moscou loin de Pékin, une tentative de gagner du temps et des ouvertures pour tendre des pièges géopolitiques. Les vieux renards tels que Yang et Patrushev sont plus que conscients du jeu en cours.

Ce qui est particulièrement révélateur, c’est que Yang-Patrushev a jeté les bases d’une prochaine visite de Poutine à Xi à Pékin, peu de temps après celle de Poutine-Biden à Genève, afin de coordonner géopolitiquement, une fois de plus, le « partenariat stratégique global », selon leur terminologie mutuellement reconnue.

Cette visite pourrait avoir lieu le 1er juillet, date du centième anniversaire du Parti communiste chinois, ou le 16 juillet, date du 20ème anniversaire du Traité d’Amitié Chine-Russie.

Poutine-Biden est donc l’entrée ; Poutine-Xi est le plat principal.

Le thé Poutine-Louka pour deux

Au-delà du commentaire plein d’émotions du président russe, qui a défendu l’action de son homologue biélorusse, le thé Poutine-Loukachenko à Sotchi a fourni une pièce supplémentaire du puzzle concernant l’atterrissage d’urgence de Ryanair à Minsk, mettant en scène un blogueur biélorusse qui aurait prêté ses services au bataillon Azov ultra-nationaliste et néo-nazi, qui a combattu les Républiques populaires de Donetsk et de Lugansk dans le Donbass ukrainien en 2014.

Loukachenko a dit à Poutine qu’il avait « apporté quelques documents pour que vous puissiez comprendre ce qui se passe ». Rien n’a été divulgué concernant le contenu de ces documents, mais il est possible qu’ils soient incandescents – liés au fait que des sanctions ont été imposées par l’UE contre Belavia Airlines alors que le transporteur n’avait rien à voir avec la saga Ryanair – et potentiellement susceptibles d’être évoqués pendant le sommet Poutine-Biden à Genève.

La Grande Image est toujours l’Eurasie contre l’Occident atlantiste. Washington continuera de pousser l’Europe – et le Japon – à se découpler de la Chine et de la Russie, mais la Guerre froide 2.0 sur deux fronts simultanés ne trouve que peu d’adeptes.

Les acteurs rationnels voient que la puissance scientifique, économique et militaire combinée d’un partenariat stratégique entre la Russie et la Chine au XXIe siècle serait un tout nouveau paradigme en termes de portée mondiale par rapport à l’époque de l’ex-URSS et du Rideau de fer.

Et lorsqu’il s’agit de séduire le Sud global et les nouvelles itérations du Mouvement des non-alignés (MNA), l’accent mis sur un ordre international respectant la Charte des Nations unies et la règle du droit international est définitivement plus sexy qu’un « ordre international fondé sur des règles » tant vanté, où seul l’hégémon fixe les règles.

Parallèlement au manque d’illusions de Moscou sur la nouvelle dispensation de Washington, Pékin voit les choses de la même manière, surtout après la dernière sortie de Kurt Campbell, l’ancien secrétaire d’État adjoint pour l’Asie de l’Est et le Pacifique de la présidence Obama-Biden 1.0, qui est maintenant de retour en tant que responsable des affaires indo-pacifiques au Conseil national de Sécurité de la présidence Obama-Biden 3.0.

Campbell est le véritable père du concept de « pivot vers l’Asie » lorsqu’il était au Département d’État au début des années 2010 – bien que, comme je l’ai souligné pendant la campagne présidentielle américaine de 2016, c’est Hillary Clinton, en tant que secrétaire d’État, qui a revendiqué la paternité du pivot vers l’Asie dans un essai d’octobre 2011.

Lors d’un spectacle promu par l’Université de Stanford la semaine dernière, Campbell a déclaré : « La période qui était largement décrite comme un engagement [avec la Chine] est arrivée à son terme ». Après tout, le « pivot vers l’Asie » n’est jamais vraiment mort, car il y a eu un continuum clair Trump-Biden.

Campbell a obscurci la situation en parlant d’un « nouvel ensemble de paramètres stratégiques » et de la nécessité de faire face à la Chine en travaillant avec « les alliés, les partenaires et les amis ». C’est absurde : il ne s’agit que de la militarisation de l’Indo-Pacifique.

C’est ce que Biden lui-même a répété lors de son premier discours devant une session conjointe du Congrès américain, lorsqu’il s’est vanté d’avoir dit à Xi que les États-Unis « maintiendront une forte présence militaire dans l’Indo-Pacifique », tout comme ils le font avec l’OTAN en Europe.

Le facteur iranien

Sur une voie différente mais parallèle à celle de Yang-Patrouchev, l’Iran pourrait être à l’aube d’un changement de direction capital. Nous pouvons le voir comme faisant partie d’un renforcement progressif de l’Axe de la Résistance – qui relie l’Iran, les Unités de Mobilisation populaire en Irak, la Syrie, le Hezbollah, les Houthis au Yémen et maintenant une Palestine plus unifiée.

La guerre par procuration contre la Syrie a été un échec tragique et massif sur tous les plans. Elle n’a pas livré la Syrie séculaire à une bande de takfiris (alias « rebelles modérés »). Elle n’a pas empêché l’expansion de la sphère d’influence de l’Iran. Elle n’a pas fait dérailler la branche Asie du Sud-Ouest des Nouvelles Routes de la Soie. Elle n’a pas détruit le Hezbollah.

« Assad doit partir » ? Rêvez, il a été réélu avec 95% des voix syriennes, avec un taux de participation de 78%.

Quant à la prochaine élection présidentielle iranienne, qui aura lieu le 18 juin – deux jours seulement après Poutine-Biden – elle se déroulera à un moment où l’on peut penser que le drame de la relance de l’accord nucléaire qui se joue à Vienne aura touché à sa fin. Téhéran a souligné à plusieurs reprises que la date limite pour la conclusion d’un accord expire aujourd’hui, le 31 mai.

L’impasse est claire. À Vienne, par l’intermédiaire de ses interlocuteurs de l’UE, Washington a accepté de lever les sanctions sur le pétrole, les produits pétrochimiques et la banque centrale iraniens, mais refuse de les lever sur les individus tels que les membres du Corps des Gardiens de la Révolution islamique.

Au même moment, à Téhéran, quelque chose de très intriguant s’est produit avec Ali Larijani, ancien président du Parlement, membre ambitieux d’une famille assez importante mais écarté par le Conseil des Gardiens lorsqu’il a choisi les candidats à la présidence. Larijani a immédiatement accepté la décision. Comme me l’ont dit des initiés de Téhéran, cela s’est passé sans friction parce qu’il a reçu une explication détaillée de quelque chose de beaucoup plus important : le nouveau jeu en ville.

En l’état actuel des choses, celui qui se positionne comme le vainqueur presque inévitable le 18 juin semble être Ebrahim Raeisi, jusqu’à présent président de la Cour suprême – et proche des Gardiens de la Révolution. Il est fort possible qu’il demande aux inspecteurs de l’Agence internationale de l’Énergie atomique de quitter l’Iran, ce qui signifierait la fin du Plan d’Action global commun tel que nous le connaissions, avec des conséquences imprévues. (Du point de vue des Gardiens de la Révolution, le JCPOA est déjà mort).

Un facteur supplémentaire est que l’Iran souffre actuellement d’une grave sécheresse, alors que l’été n’est même pas encore arrivé. Le réseau électrique sera soumis à une pression énorme. Les barrages sont vides – il est donc impossible de compter sur l’énergie hydroélectrique. Il y a un sérieux mécontentement populaire concernant le fait que l’équipe Rouhani a empêché pendant huit ans l’Iran d’obtenir l’énergie nucléaire. L’un des premiers actes de Raeisi pourrait être d’ordonner la construction immédiate d’une centrale nucléaire.

Il n’est pas nécessaire d’être un météorologue pour savoir de quel côté souffle le vent lorsqu’il s’agit des trois principales « menaces existentielles » pour l’hégémon en déclin – la Russie, la Chine et l’Iran. Ce qui est clair, c’est qu’aucune des bonnes vieilles méthodes déployées pour maintenir l’asservissement des vassaux ne fonctionne – du moins lorsqu’ils sont confrontés à de véritables puissances souveraines.

Alors que la sino-russo-iranophobie se dissout dans un brouillard de sanctions et d’hystérie, des cartographes comme Yang Jiechi et Nikolai Patrushev sculptent sans relâche l’ordre post-unilatéral.

Pepe Escobar

 

 

 

Article original en anglais : China, Russia mapmakers chart post-unilateral order, Asia Times, le 31 mai 2021.

https://asiatimes.com

Traduit par Réseau International

La source originale de cet article est Asia Times

Copyright © Pepe EscobarAsia Times, 2021

https://www.mondialisation.ca/les-cartographes-chinois-et-russes-tracent-lordre-post-unilateral/5657135

 

Dans RUSSIE

RUSSIE/OTAN : L'ESCALADE!

Par Le 31/05/2021

La Russie va créer de nouvelles unités pour contrer l’OTAN

Monday, 31 May 2021 5:59 PM  [ Last Update: Monday, 31 May 2021 6:00 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

La Russie prend des contre-mesures en réponse aux provocations de l'OTAN. ©Sputnik/Archives

Afin de contrer les actes provocateurs de l’OTAN, la Russie va créer une vingtaine de nouvelles unités dans son district militaire occidental, selon le ministre russe de la Défense.

En réponse aux actions des pays membres de l'OTAN, dirigés par les États-Unis dans la direction stratégique de l’Occident, le ministère russe de la Défense a déclaré la création d’une vingtaine de nouvelles formations et unités dans le district militaire occidental d'ici la fin de l’année, a rapporté Sputnik ce lundi 31 mai.

“Les actions de nos collègues occidentaux détruisent les systèmes de sécurité mondiaux et nous obligent à prendre des contre-mesures adéquates. Nous améliorons constamment la composition de combat de nos troupes. D'ici la fin de l'année, une vingtaine de nouvelles unités militaires seront créées dans la zone militaire occidentale », a déclaré Sergueï Choïgou lors d'une réunion de l'industrie de la défense.

En outre, les troupes russes du district militaire occidental recevront environ 2 000 unités d'équipement, a ajouté le ministre. Choïgou a souligné que les forces armées russes continuaient d'améliorer la formation du personnel et le fonctionnement des organes de contrôle.

Lire aussi : A quoi rime le méga projet nucléaire que viennent de lancer Pékin et Moscou?

La menace militaire de l'OTAN près des frontières russes devient sérieuse à mesure que l'alliance augmente l'intensité des vols aériens stratégiques, la présence de navires de guerre équipés de missiles de croisière et le nombre d'exercices, a poursuivi Choïgou.

Les navires de guerre de l'OTAN équipés de missiles de croisière pénètrent souvent dans la mer Baltique. Dans le même temps, l'OTAN et les États-Unis continuent d'élargir la portée de l'entraînement opérationnel et au combat près des frontières de la Russie, a fait noter le ministre russe.

La Russie a multiplié ses manœuvres militaires après l’escalade de tension avec les pays occidentaux; La Défense russe a organisé en mer de Barents un exercice naval qui implique le croiseur lance-missiles à propulsion nucléaire Pierre le Grand. Le bureau de presse de la Flotte maritime de Russie a déclaré, vendredi 28 mai, dans un communiqué, que le croiseur lance-missiles à propulsion nucléaire Pierre le Grand (Piotr Veliki), appartenant à la Flotte du Nord, ainsi que des avions et des hélicoptères de la Force aérienne et de la DCA russes avaient commencé leur exercice en mer de Barents.

Jens Stoltenberg, le secrétaire général de l'Organisation du traité de l'Atlantique nord, a récemment déclaré que l'OTAN resterait vigilante et continuerait à renforcer sa politique de dissuasion et son soutien aux alliés dans ce qu'elle a appelé «les actions troublantes de la Russie».

Ces dernières semaines, les Ukrainiens ont accusé la Russie de déployer des troupes autour de la frontière commune et ont prétendu que les séparatistes violaient systématiquement le cessez-le-feu dans l'est de l'Ukraine, entraînant une intervention occidentale accrue ainsi que des tensions entre la Russie et l'OTAN.Dans ce contexte, il convient de s'interroger si la rencontre Blinken/Lavrov, est un début d’accalmie ? Rien n’est moins sûr dans la mesure où à peine quelques heures plus tard, les premières sanctions anti-Nord Stream II sont tombées ? D’où d’ailleurs les propos particulièrement significatifs du ministre russe de la Défense, selon qui les forces armées russes ont contourné les armées les plus puissantes du monde en termes de technologie moderne dans les forces nucléaires stratégiques. Le niveau de modernité des forces nucléaires stratégiques russes est de 86 %. Aucune autre armée au monde n’a un tel niveau.

Poutine menace l'Occident!

Poutine menace l'Occident!

Vladimir Poutine a assuré qu’il « casserait les dents » de ceux qui s’en prendraient à la Russie.

https://french.presstv.com/Detail/2021/05/31/657928/Russie-OTAN-zone-militaire

Dans RUSSIE

CE QUE VAUT LE NOUVEAU SYSTEME DE MISSILE ANTIAERIEN RUSSE S-500, SELON POUTINE

Par Le 26/05/2021

S-500

Ce que vaut le nouveau système antiaérien russe S-500, selon Poutine

© CC BY 4.0 / Ministère russe de la Défense

DÉFENSE

20:45 25.05.2021(mis à jour 22:58 25.05.2021)URL courte

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Dans le contexte d’une situation compliquée dans le monde et d’éventuels risques à ses frontières, la Russie met au point de nouveaux armements sophistiqués, comme le système de défense antiaérienne S-500 Prometheus dont les essais sont un succès.

Les tests de systèmes de missiles antiaériens S-500 prennent fin et sont un succès, a déclaré Vladimir Poutine, inaugurant à Sotchi une série de réunions avec les responsables du ministère de la Défense et des chefs d'entreprises de l'industrie militaire.

«Environ 70% des régiments de missiles antiaériens des forces aérospatiales sont dotés de systèmes modernes S-400. C’est maintenant le tour des livraisons de systèmes S-500 aux troupes», a-t-il indiqué.

Vladimir Poutine a souligné que la situation compliquée dans le monde et les éventuels risques aux frontières russes exigeaient un haut degré de préparation au combat des forces armées.

«Cela étant, nous continuerons à perfectionner la structure et la composition de l'armée et de la marine, à les doter d’armements sophistiqués et de matériel spécial, à soutenir le développement des capacités des entreprises du secteur et des principaux bureaux d'études qui conçoivent et fabriquent des armes et des équipements prometteurs», a-t-il fait remarquer.

Le S-500 Prometheus appartient à une nouvelle génération de systèmes de missiles sol-air. Son rayon d'action est de 600 kilomètres, selon des sources ouvertes. Il s'agit d'un système polyvalent de longue portée et d’interception à haute altitude capable de détecter et de frapper simultanément jusqu'à dix cibles balistiques supersoniques volant jusqu'à la vitesse de 7 km/sec, soit plus de 25.000 km/h. Le système sera capable de détruire également des cibles aérodynamiques, notamment des avions, des hélicoptères et des missiles de croisière.

Le vice-ministre de la Défense, Alexeï Krivoroutchko, avait précédemment déclaré que les forces armées devraient voir arriver les premiers systèmes S-500 cette année, alors que leur livraison en série commencerait en 2025.

L'arme qui n'a pas de pareils 

D’après ses performances, le système S-500 Prometheus dépasse le S-400 Triumph et son concurrent américain, Patriot Advanced Capability-3, ainsi que l'arme hypersonique à longue portée (LRHW) que l’US Army est en train de concevoir, a précédemment déclaré à Sputnik une source au sein du secteur de la défense.

«Le nouveau missile antiaérien russe S-500 Prometheus est capable d'intercepter des moyens hypersoniques d'attaque aérospatiale volant à des vitesses encore plus élevées. Les complexes américains LRHW se retrouvent par conséquent parmi les cibles que le S-500 frappe avec une forte probabilité», a-t-il expliqué.

La nouvelle arme américaine est conçue pour voler à une vitesse de 17 fois supérieure à celle du son et sera capable de frapper des cibles à quelque 2.800 km, avait indiqué le Popular Mechanics, citant un porte-parole de l'armée.

Le S-400 au cœur d’un conflit Turquie-USA

Le prédécesseur du Prometheus, le système S-400, a fait couler beaucoup d’encre lorsque la Turquie a signé en 2017 un accord sur l’achat de ces systèmes et provoqué un conflit avec les États-Unis qui exigeait qu’elle achète des Patriot. Ankara avait alors souligné que la décision d’acheter des systèmes russes avait été prise après l’échec des négociations avec les États-Unis. Par la suite, Washington a décidé de rayer la Turquie de son programme F-35 et a menacé de prendre des mesures de restriction conformément à la loi sur les sanctions contre les adversaires de l'Amérique (CAATSA).

Les États-Unis avaient même proposé de racheter les S-400 russes livrés à la Turquie, mais celle-ci a jugé le marché impossible.

La Turquie a poursuivi les négociations avec la Russie sur une nouvelle livraison de S-400 et en août 2020, l’agence russe d’exportation de matériel militaire Rosoboronexport a fait savoir qu’un autre contrat avait été signé et que les deux pays se penchaient sur les modalités de son financement.

https://fr.sputniknews.com/defense/202105251045650391-ce-que-vaut-le-nouveau-systeme-antiaerien-russe-s-500-selon-poutine/

Dans RUSSIE

LA RUSSIE ET LA CHINE ONT DE GRANDS PROJETS DANS L'ESPACE

Par Le 18/05/2021

La Russie et la Chine ont de grands projets dans l’espace

Par Ulson Gunnar

Mondialisation.ca, 17 mai 2021

New Eastern Outlook 29 avril 2021

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La tendance à s’éloigner de l’« ordre international » unipolaire dirigé par Washington pour se rapprocher du multipolarisme ne se manifeste pas seulement ici sur Terre, mais bien au-dessus, en orbite et même au-delà.  La campagne continue belliciste de Washington à l’égard de Moscou a même compliqué l’un des rares domaines de coopération constructive entre les deux nations, la coopération dans l’espace.

Cela inclut la Station spatiale internationale (ISS), vieille de 22 ans, qui est une combinaison de modules russes, américains, européens et japonais et qui accueille des astronautes de nations du monde entier.

Cependant, même cette réalisation impressionnante, tant sur le plan technique que sur celui de la coopération, est entachée par la politique. L’ISS exclut plusieurs nations de la coopération, notamment la Chine, un allié de plus en plus important de la Russie (et de nombreuses autres nations dans le monde).

Plus récemment, les États-Unis ont pris pour cible leur coopération avec la Russie en tentant d’interdire la vente de moteurs de fusée russes à la société aérospatiale américaine United Launch Alliance. Bien que des préoccupations de « sécurité »aient été invoquées, l’interdiction était en réalité motivée par la crise en Ukraine et la frustration de Washington suite au rattachement de la Crimée à la Fédération de Russie en 2014.

Si l’interdiction a été partiellement levée en raison de la dépendance de l’ULA vis-à-vis de la technologie des fusées russes, les efforts se sont poursuivis pour rompre la coopération entre les États-Unis et la Russie.

Le projet Lunar Gateway a été jugé « trop américano-centré » pour une participation majeure de la Russie, rapporte SpaceNews dans son article  » La Russie sceptique quant à sa participation à la station spatiale lunaire Gateway ». La minimisation du rôle de la Russie dans les projets spatiaux semble être la continuation des politiques de Washington visant à minimiser et à isoler l’influence de la Russie sur Terre.

Et tout comme sur Terre où la Russie se tourne vers d’autres partenaires pour continuer à avancer, elle cherche des partenaires dans l’espace pour continuer à y progresser également.

Le Guardian, dans son article intitulé « La Chine et la Russie dévoilent un plan commun pour une station spatiale lunaire », rapporte :

La Russie et la Chine ont dévoilé des plans pour une station spatiale lunaire commune. L’agence spatiale russe Roscosmos a déclaré avoir signé un accord avec l’Administration spatiale nationale chinoise (CNSA) pour développer un « complexe d’installations de recherche expérimentale créées à la surface et/ou en orbite de la lune ».

S’il est facile pour les nations de proposer et de dévoiler des plans, la coopération russo-chinoise dans l’espace semble être plus qu’un simple vœu pieux. La Russie a fait ses preuves depuis des décennies en envoyant des personnes dans l’espace grâce à son vénérable système de lancement Soyouz. Elle a non seulement contribué à la construction de modules clés de l’actuelle ISS, mais a également assuré la maintenance de la station spatiale Mir, qui a connu la plus longue orbite de l’histoire.

La Russie envisage également la construction de sa propre station spatiale nationale. Un autre article du Guardian, intitulé cette fois « Russie : nous quitterons la station spatiale internationale et construirons la nôtre », le souligne :

La Russie est prête à commencer à construire sa propre station spatiale dans le but de la mettre en orbite d’ici 2030 si le président Vladimir Poutine donne son feu vert, a déclaré le chef de son agence spatiale Roscosmos.

L’article cite une « crise sur les droits de l’homme, les cyberattaques et d’autres questions » comme étant la cause des ruptures dans une relation par ailleurs constructive dans l’espace entre les États-Unis et la Russie. Cependant, la formulation du Guardian et son analyse unilatérale de la détérioration des relations mettent en évidence la véritable raison pour laquelle ces liens s’effilochent, à savoir un antagonisme occidental délibéré et malhonnête.

La Russie est clairement capable de construire sa propre station spatiale. Elle l’a déjà fait par le passé et a conservé les compétences et les connaissances nécessaires pour le faire à nouveau grâce à ses contributions continues à l’ISS, dont le prochain module a été construit par la Russie et doit être lancé vers l’ISS cette année.

Associée à la Chine, cette expertise dans une version orbitale du multipolarisme peut constituer une  combinaison puissante.

La Chine a non seulement envoyé ses propres « taïkonautes » dans l’espace, mais elle a également testé des modules temporaires de station spatiale en orbite en vue de la construction de sa première station spatiale permanente, qui doit commencer cette année.

Dans un article intitulé « La Chine est sur le point de commencer à construire une station spatiale en orbite », New Scientist rapporte :

La Chine est sur le point de lancer la première section d’une nouvelle station spatiale, entamant ainsi un projet de construction en orbite qui devrait s’achever en 2022 avec un avant-poste d’environ un quart de la taille de la Station spatiale internationale (ISS).

L’article note également que :

La station spatiale chinoise (CSS) sera la 11e station spatiale avec équipage jamais construite. Il s’agit de la troisième station chinoise, même si les deux précédentes étaient nettement plus petites. La CSS sera légèrement plus grande que Mir, la station spatiale soviétique qui a précédé l’ISS.

La Chine a également entamé le processus de maîtrise des missions non habitées vers la Lune et vers Mars. Avec des stations spatiales russes et chinoises en orbite terrestre dans les années à venir, un projet russo-chinois d’exploitation en concurrence avec le Lunar Gateway occidental semble plausible.

Les implications de multiples stations spatiales en orbite terrestre et de multiples projets lunaires pour la géopolitique sur Terre signifient que d’autres nations exclues par les programmes et projets spatiaux centrés sur l’Occident auront l’occasion de participer aux côtés de la Russie et de la Chine, créant ainsi un meilleur équilibre des pouvoirs sur Terre et au-delà, en orbite.

L’Occident peut avoir le sentiment que sa primauté lui échappe, ce qui le pousse à une belligérance plus ouverte et à un sentiment général d’insécurité quant à sa place au sein de la communauté internationale (et au-delà dans l’espace). Cependant, il rate une occasion clé de mener le monde vers un avenir multipolaire et sera plutôt perçu comme se débattant pour éviter son émergence inévitable.

L’expertise et les réalisations de l’Occident dans l’espace sont impressionnantes, mais son manque d’intérêt pour la coopération avec des nations comme la Russie et la Chine semble uniquement garantir que le conflit et la violence que l’Occident a engendrés sur Terre depuis des décennies se propageront dans l’espace et s’y poursuivront dans un futur proche.

Mais tout comme sur Terre, la coopération et le multipolarisme menés par la Russie et la Chine pourraient contribuer à minimiser le danger de cette belligérance et à favoriser un développement et des réalisations humaines sans précédent, tant sur Terre qu’au-delà.

Ulson Gunnar

Article original en anglais :  Russia and China Have Big Plans in Space, New Eastern Outlook, le 29 avril 2021.

Traduit par Zineb pour le Saker Francophone

Ulson Gunnar, analyste géopolitique basé à New York et écrivain notamment pour le magazine en ligne « New Eastern Outlook« . Il contribue fréquemment à Global Research.

La source originale de cet article est New Eastern Outlook

Copyright © Ulson GunnarNew Eastern Outlook, 2021

https://www.mondialisation.ca/la-russie-et-la-chine-ont-de-grands-projets-dans-lespace/5656643

Dans RUSSIE

MISE EN GARDE DE LA RUSSIE CONTRE L’IMPACT DU BLOCUS US CONTRE CUBA

Par Le 13/05/2021

12 Mai 2021

La Russie met en garde contre l'impact du blocus des États-Unis sur Cuba.
12 mai 2021
Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergey Lavrov, a attiré aujourd'hui l'attention sur l'impact du blocus américain contre Cuba, renforcé en pleine pandémie de Covid-19.
Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergey Lavrov, a attiré aujourd'hui l'attention sur l'impact du blocus américain contre Cuba, qui s'est intensifié en pleine pandémie de Covid-19.
Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergey Lavrov, a attiré aujourd'hui l'attention sur l'impact du blocus américain contre Cuba, qui s'est intensifié en pleine pandémie de Covid-19.

Lors d'une conférence de presse conjointe avec le secrétaire général des Nations unies, António Gutérres, le ministre russe des affaires étrangères a rappelé que l'Assemblée générale des Nations unies vote chaque année " à une majorité écrasante " en faveur d'une résolution contre la politique américaine à l'égard de l'île.

Dans des déclarations à Prensa Latina, également sur le sujet, M. Guterres a rappelé que les Nations Unies ont demandé une exemption des sanctions qui limitent la capacité des États à répondre efficacement à la pandémie de Covid-19 et à faire face à ses conséquences sociales et économiques.

Il a souligné qu'il s'agit d'une position qui s'applique à toutes les situations dans le monde où de tels risques existent.

L'année dernière, l'ONU a adopté une résolution demandant la levée des mesures coercitives unilatérales contraires à la Charte des Nations unies et au droit international.

Le 23 juin, l'île caribéenne présentera une nouvelle fois le rapport intitulé "Nécessité de mettre fin à l'embargo économique, commercial et financier imposé par les États-Unis d'Amérique à Cuba" à l'Assemblée générale des Nations unies pour un vote.

Selon les autorités de La Havane, le siège contre la nation antillaise a été intensifié pendant la situation épidémiologique actuelle en empêchant l'achat d'équipements et d'autres fournitures pour faire face au Covid-19.

Le ministère cubain des affaires étrangères a réaffirmé que les règlements qui protègent le blocus contre l'île constituent un acte de guerre économique, avec un caractère extraterritorial marqué et violent le droit international.
source : https://www.pcc.cu/noticias/rusia-advierte-sobre-impacto-del-bloqueo-de-eeuu-contra-cuba

Tag(s) : #Cuba#Blocus#Russie

Dans RUSSIE

RUSSIE : LES USA DECLARENT LA GUERRE

Par Le 10/05/2021

Après le retrait d’Afghanistan, les troupes US seront déployées sur les frontières avec la Russie (WSJ)

Monday, 10 May 2021 6:46 PM  [ Last Update: Monday, 10 May 2021 6:43 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le déploiement envisageable des troupes US sur les frontières avec la Russie, après le retrait d'Afghanistan. (Illustration)

Sur fond de l’escalade des tensions entre Moscou et Washington, des responsables américains ont déclaré que les États-Unis avaient l'intention de déployer des troupes dans des pays proches de la frontière russe après avoir quitté l’Afghanistan, d'après WSJ.

Les États-Unis entendent déployer des troupes et des équipements militaires en Ouzbékistan et au Tadjikistan, deux anciennes républiques soviétiques bordant l'Afghanistan au nord, a rapporté le Wall Street Journal, citant des responsables de l’administration américaine et les sources militaires informées en allusion au début du retrait des troupes américaines et de l'OTAN d’Afghanistan.

Or, la présence militaire de la Russie dans la région et l'influence croissante de la Chine compliqueront la réalisation des projets américains de s'implanter en Asie centrale, a fait noter le Wall Street Journal.

Lire aussi : La triple déflagration US/Daech: 45 morts

Zalmai Khalilzad, l'envoyé spécial des États-Unis pour l'Afghanistan, s'est rendu la semaine dernière au Tadjikistan et en Ouzbékistan, apparemment pour discuter de la nécessité d'empêcher une escalade de la violence en Afghanistan avant le retrait complet des troupes américaines et de l’OTAN du pays avant la date limite du 11 septembre 2021.

Washington a commencé à renforcer les relations sécuritaires avec le Tadjikistan et l'Ouzbékistan dans les années 90, après la sécession des deux pays de l'Union soviétique; en 2001, il a déployé 7 000 soldats sur la base aérienne de Karshi Khanabad, dans le sud de l’Ouzbékistan, jusqu’à ce qu’en 2005, le gouvernement ouzbek a contraint les troupes américaines à quitter le pays confronté à des affrontements.

Lire aussi : Biden a peur de perdre d'autres E-11 A ?

Les États-Unis ont également disposé, entre 2001 et 2014, d'importantes installations militaires sur la base aérienne de Manas en Kirghizistan qu’ils utilisaient pour transporter des troupes à destination et en provenance de l’Afghanistan, ajoute le journal en poursuivant que les responsables kirghizes ont fait pression pour la fermeture de la base et, en 2011, le président kirghize Almazbek Atambayev, a promis de fermer la base en 2014.

Lire aussi : Une trêve spectacle avec les Taliban pour se reconstituer?

Les responsables américains ont par ailleurs déclaré au Wall Street Journal que les forces américaines pourraient être redéployées vers une ou plusieurs installations militaires américaines dans le golfe Persique en plus de l'Asie centrale.

Les tensions entre Moscou et Washington se sont intensifiées ces derniers mois sur la base d’une série de questions, y compris les accusations américaines selon lesquelles la Russie se serait ingérée dans l'élection présidentielle américaine et serait à l’origine des récentes cyber-attaques contre des institutions vitales aux États-Unis.

https://french.presstv.com/Detail/2021/05/10/652374/Etats-Unis-Russie-Afghanistan-troupes-Tadjikistan-Ouzbekistan-

Dans RUSSIE

POUTINE : AUCUNE EXCUSE POUR CEUX QUI DEVELOPPENT DE NOUVEAUX PLANS D'AGRESSION

Par Le 09/05/2021

Le Président Poutine lors du défilé militaire consacré au 76e anniversaire de la Victoire contre l'Allemagne nazie

Aucune excuse pour «ceux qui développent de nouveaux plans d’agression», prévient Poutine le Jour de la Victoire

© Sputnik . Mikhail Mettsel

RUSSIE

10:06 09.05.2021(mis à jour 13:39 09.05.2021)URL courte

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Louant les exploits soviétiques lors de la Seconde Guerre mondiale, Vladimir Poutine a également fustigé ceux qui préparent de nouvelles agressions, réaffirmant l’intention du pays de faire valoir le droit international, de défendre ses intérêts nationaux et la sécurité du peuple.

À l’occasion du 76e anniversaire de la Victoire sur l’Allemagne nazie, le Président russe a rendu hommage au peuple soviétique qui a défendu son territoire. Vladimir Poutine a par ailleurs mis en exergue l’intention de la Russie de défendre la sécurité et les intérêts de sa population.

«Nous nous souviendrons toujours que c’est le peuple soviétique qui a réalisé cet exploit majestueux, au moment le plus dur de la guerre, dans les batailles décisives ayant déterminé l’issue de la lutte contre le fascisme, a déclaré Vladimir Poutine.

Ni excuse ni pardon

Revenant sur la situation internationale actuelle, le chef de l’État russe a pointé l’impossibilité de justifier ni pardonner ceux qui préparent de nouvelles agressions.

«La guerre a apporté tellement de souffrances insupportables, de malheurs et de larmes, qu’il est impossible de l’oublier. Ceux qui développent de nouveaux plans d’agression injustifiés ne seront donc pas pardonnés. Cela fait presque un siècle depuis l’époque où l'effroyable monstre nazi se renforçait en faisant preuve plus fréquemment d’insolence. Les slogans de la primauté nationale et raciale, de l’antisémitisme et de la russophobie retentissaient de manière de plus en plus cynique. Censés stopper le risque de la guerre mondiale, les accords faisaient l’objet d'une remise en cause», a déclaré M.Poutine.

Il ne s’agit pas uniquement de divers individus radicaux et de groupes internationaux de terroristes, a nuancé le Président russe.

«Aujourd’hui, nous voyons une foule de massacreurs rescapés et de leurs successeurs. Nous assistons également à des tentatives de réviser l’histoire, de justifier les traîtres et les criminels qui ont le sang de centaines de milliers de civils sur les mains », a-t-il poursuivi.

Quant à la stratégie actuelle de la Russie, il a indiqué que le pays fera valoir sans cesse le droit international et qu’il défendra ses intérêts nationaux et la sécurité de la population.

L'importance de la Victoire pour la Russie

Le Président a rappelé que l’année 2021 était marquée par le 80e anniversaire du début de la Grande Guerre patriotique, soulignant que le 22 juin 1941 était l’une des dates les plus tragiques de l’histoire du pays.

«L’ennemi a attaqué notre pays […], cherchant non seulement à faire tomber le système soviétique mais aussi à nous éliminer en tant qu'État, en tant que nation, pour faire disparaître nos peuples de cette terre».

Défilé militaire

L’un des plus grands événements du pays, la parade de la Victoire sur l’Allemagne nazie, s'est tenu le 9 mai à Moscou. Cette année, le défilé militaire a engagé plus de 12.000 militaires, environ 190 véhicules de combat et 76 avions et hélicoptères.

Le cérémonial, qui s’est déroulé en présence de Vladimir Poutine et d’hôtes de marque, a réservé des surprises. Ainsi, pour la première fois, les pavés de la Place rouge ont vu marcher des cosaques bouddhistes. Parmi les nouveautés: le véhicule blindé Typhoon-PVO.

https://fr.sputniknews.com/russie/202105091045570849-aucune-excuse-pour-ceux-qui-developpent-de-nouveaux-plans-dagression-previent-poutine-le-jour-de-la/

Dans RUSSIE

RUSSIE : LAVROV ACCUSE LES ETATS-UNIS ET L’UE D’INSTAURER LE TOTALITARISME

Par Le 08/05/2021

Lavrov accuse Washington et Bruxelles d’«instaurer le totalitarisme»

 Depuis 7 heures  8 mai 2021

Sergueï Lavrov

Sergueï Lavrov

 Amérique et Europe - Russie

 

Rédaction du site

Moscou considère que les tentatives d’imposer le totalitarisme dans les affaires internationales qu’entreprennent les États-Unis et l’UE sont inacceptables, a déclaré le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, lors d’une réunion en ligne du Conseil de sécurité de l’Onu.

À titre d’exemple, il a cité les sanctions unilatérales illégitimes «introduites sans aucun fondement reposant sur le droit international».

En pleine pandémie, ce genre de restrictions réduit brutalement les capacités «de toute une série de pays en développement de contrer la propagation de l’infection», a ajouté le ministre russe.

Dicter leurs propres règles

M.Lavrov estime que l’Occident cherche à arrêter la formation d’un monde multipolaire. Et d’expliquer que dans ce but est avancé le «concept du soit disant « ordre basé sur les règles », pensé en tant que substitut au droit international».

Ces règles sont mises à jour dans le cadre de formats fermés, puis sont imposées à tous les autres, a-t-il encore ajouté.

«Nous considérons comme inacceptables de telles démarches visant à instaurer le totalitarisme dans les affaires internationales et auxquelles ont de plus en plus souvent recours nos collègues occidentaux -avant tout les États-Unis, l’Union européenne et d’autres alliés- rejetant sur la scène internationale tous les principes de la démocratie et du multilatéralisme», déclaré le haut diplomate.

Primauté de la Charte de l’Onu

«La Russie appelle tous les États à suivre de manière inconditionnelle les objectifs et les principes de la Charte [de l’Onu, ndlr], assurant le respect de l’égalité souveraine des États, la non-ingérence dans leurs affaires internes, le règlement des différents par les moyens politico-diplomatiques ainsi que la renonciation aux menaces d’usage de la force et au recours à cette dernière».

Sergueï Lavrov a déclaré que Moscou considérait comme nuisible toute action contournant la charte de l’Onu et consistant en l’usurpation du processus de prise de décision.

«L’Occident n’est plus préoccupé par les normes du droit international et exige que tout le monde suive les règles et respecte l’ordre qu’il a instaurés», a conclu le ministre.

 

Source: Avec Sputnik

https://french.almanar.com.lb/2059983

Dans RUSSIE

SELON DES SITES SPECIALISES, DES AVIONS-ESPIONS US SE RELAYENT PRES DES FRONTIERES RUSSES

Par Le 04/05/2021

Des avions-espions US se relayent près des frontières russes, selon des sites spécialisés

 Depuis 8 heures  4 mai 2021

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 Amérique et Europe - Russie

 

Deux avions de reconnaissance de l’US Air Force et de l’US Navy ont passé plusieurs heures à tour de rôle à proximité des frontières russes, au-dessus de la mer Noire, selon les sites Internet qui surveillent les vols des avions militaires. Ces missions font suite à d’autres vols d’avions-espions détectés les jours précédents.

Un avion de reconnaissance électronique stratégique RC-135W de l’US Air Force et un avion de patrouille maritime P-8A Poseidon de l’US Navy ont survolé ce lundi 3 mai la mer Noire, non loin des frontières de la Russie, relatent les sites Internet consacrés aux vols d’avions, qui ont suivi les signaux de leurs transpondeurs.

Le RC-135W a décollé de la base de Souda Bay, en Crète, avant de passer près de trois heures près de la Crimée et du territoire de Krasnodar.

Le P-8A Poseidon, qui est arrivé depuis la base aérienne de Sigonella, en Sicile, a d’abord volé au sud-ouest de la Crimée et du port de Sébastopol.

Il a ensuite volé le long de la côte sud de la péninsule, du territoire de Krasnodar et du port de Novorossiïsk.

Des vols de reconnaissance quotidiens

Le 2 mai, un P-8A Poseidon avait aussi mené une mission de reconnaissance près des frontières russes en mer Noire.

Le 1er mai, les sites spécialisés ont en outre fait état de vols de deux drones stratégiques RQ-4B Global Hawk de l’armée de l’air américaine, près des frontières maritimes de la Crimée et du territoire de Krasnodar. Les deux drones ont plus tard survolé l’espace aérien ukrainien, surveillant la ligne de séparation des forces dans le Donbass. Un drone avait décollé de la base de Sigonella, alors que l’autre était arrivé d’une base située dans les Émirats arabes unis.

Un MiG-31 russe a escorté un drone américain RC-135 au-dessus du Pacifique le 16 avril, un jour après que Joe Biden a appelé à la désescalade dans les relations avec Moscou tout en introduisant une nouvelle série de sanctions.

En décembre, des avions-espions français et américain ont été interceptés par un Soukhoï Su-30 près de la frontière russe au-dessus de la mer Noire.

Source: Sputnik

https://french.almanar.com.lb/2057596

Dans RUSSIE

SANCTIONS DE L’UE CONTRE LA RUSSIE : « UN JEU SUICIDAIRE OU TOUT LE MONDE PERD »

Par Le 04/05/2021

Serguei Lavrov et Josep Borrell à Moscou le 5 février 2021 (AFP PHOTO / Russian Foreign Ministry / handout)

Sanctions de l’UE contre la Russie: «un jeu suicidaire où absolument tout le monde perd»

© AFP 2021 AFP PHOTO / Russian Foreign Ministry / handout

INTERNATIONAL

19:23 04.05.2021URL courte

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Aux sanctions de l’UE décidées en mars, la Russie a répondu le 30 avril par des contre-sanctions. La diplomatie européenne a riposté en convoquant ce 3 mai l’ambassadeur russe. Pour Sébastien Cochard, ancien diplomate, Moscou doit privilégier les contacts avec les États membres sans tenir compte du «droit-de-l’hommisme» bruxellois.

«Le mieux que la Russie a à faire est d’ignorer les institutions de l’UE. Ignorer la Commission européenne, le Parlement, les représentants du Conseil. Les institutions de l’UE sont faibles et ne représentent personne», conseille Sébastien Cochard, ancien diplomate et conseiller de députés européens.

Depuis mars, le torchon brûle entre Moscou et Bruxelles. Dernier épisode en date de cette brouille, le 3 mai, Vladimir Chizhov, ambassadeur de Russie auprès de l’UE, a été convoqué par les secrétaires généraux de la Commission européenne et du Service européen pour l’action extérieure. Les fonctionnaires bruxellois ont «fermement» condamné les sanctions prises le 30 avril par la Russie. Celle-ci a en effet interdit de territoire huit hauts responsables de l’UE, dont David Sassoli, président du Parlement européen, la commissaire Vera Jourova, le procureur de Berlin Jörg Raupach et le député français Jacques Maire.

L’UE «se réserve le droit de prendre les mesures appropriées» ont encore menacé les responsables européens. «La Fédération de Russie a choisi la voie de la confrontation au lieu de chercher à inverser la trajectoire négative des relations UE-Russie», s’est même indigné le chef de la diplomatie européenne, Joseph Borrell.

 

Ministère russe des Affaires étrangères

© SPUTNIK . SERGUEÏ GOUNEÏEV

La Russie interdit d'entrée plusieurs personnalités de l'UE dont le président du Parlement européen

Confrontation ou réciprocité? La diplomatie russe a en effet expliqué n’avoir fait que riposter aux sanctions imposées par l’UE le 2 mars contre quatre fonctionnaires russes, prises dans la foulée de l’affaire Navalny et à celles du 22 mars contre les responsables de «graves violations des droits de l’homme» en Tchétchénie. «Un défi ouvert à l’indépendance de la politique intérieure et extérieure russe», selon Moscou.

 

«Provocations gratuites» et «dénigrement systématique»

Mais les institutions de l’UE veulent «se faire passer comme victimes», juge Sébastien Cochard, qui souligne n’exprimer que son opinion, tandis que les diverses sanctions européennes à l’encontre de Moscou sont «toujours en extension, toujours reconduites». Les principales d’entre elles datent de mars 2014 à l’occasion du conflit ukrainien et du rattachement de la Crimée à la Russie. Celles-ci sont d’ailleurs toujours en vigueur, renouvelées quasiment automatiquement tous les six mois par le Conseil européen, avec dans leur collimateur des individus et des secteurs spécifiques de l’économie russe. Moscou a immédiatement décrété un embargo sur les produits alimentaires et agricoles occidentaux exportés habituellement en Russie. Une mesure prolongée en 2020 jusqu’à la fin 2021 et qui représenterait un marché estimé à neuf milliards d’euros annuels pour les Européens.

​Punir la Russie? Pour Sébastien Cochard, c’est ni plus ni moins qu’un «jeu suicidaire où absolument tout le monde perd.» Ou, plus précisément, qui permettrait à d’autres de tirer leur épingle du jeu: «notre division contre nature sert les États-Unis et la Chine.»

«Les sanctions de l’UE, qui induisent ponctuellement des contre-sanctions toujours raisonnables de la part de la Russie, créent des dommages irréversibles à la relation économique entre les États membres de l’UE et la Russie. Les institutions de l’UE, certains de ses États membres, se permettent en permanence une ingérence honnêtement insupportable et injustifiée dans les affaires intérieures russes.»

Ainsi, la diplomatie européenne a-t-elle reproché à Vladimir Chizhov l’expulsion de diplomates tchèques par la Russie et la mise en place d’une liste de pays «non amis». Une série de griefs qui s’inscrivent dans un contexte de fortes tensions entre Moscou et l’UE, encore ravivées par l’affaire Navalny. Sébastien Cochard y voit surtout «des années de provocations gratuites et d’actes de dénigrement systématique de la Russie» par les Européens. Depuis la visite de Borrell à Moscou le 5 février, le ton adopté par Bruxelles laissait présager un durcissement des relations bilatérales.

L’UE «à la remorque» des États-Unis

Et l’ancien diplomate d’indiquer d’où provient selon lui cet «antagonisme institutionnel de l’UE contre la Russie». Alors que certains États membres, comme l’Italie, la France et parfois l’Allemagne, ont régulièrement affiché leur volonté de dialogue avec la Russie, d’autres comme les pays baltes et la Pologne revendiquent cette opposition à Moscou comme «une composante importante de leur politique intérieure.» Ce qui se traduit par une «prise en otage des relations extérieures de l’UE à des fins de politique interne de ces très petits pays.»

 

Vladimir Poutine et Emmanuel Macron lors d'une rencontre au fort de Brégançon (19 août 2019)

© SPUTNIK . ALEXEI DROUJININE

Sanctions contre la Russie, le Venezuela et la Birmanie: «une erreur stratégique majeure commise par l’UE»

Second et principal facteur de cet antagonisme, le suivisme à l’égard de la politique étrangère américaine: «la politique extérieure de l’UE est à la remorque de celle des États-Unis.» Ainsi, Anthony Blinken, le nouveau Secrétaire d’État américain, a-t-il assisté le 22 février en visioconférence au Conseil des affaires étrangères, celui-là même qui a décidé la mise en place de ces sanctions. La Russie est la «cible extérieure systématique des Administrations et de la presse outre-Atlantique» pour des raisons de politique intérieure, mais surtout parce que Moscou «refuse de se plier à la globalisation sous égide américaine.» Se félicitant que la politique étrangère reste une prérogative des États membres, Sébastien Cochard appelle Moscou à «ne pas prêter attention à la cacophonie bruxelloise» et à continuer à échanger avec les gouvernements français, allemand ou italien.

 

«On espère de la France qu’elle fasse entendre une voix raisonnable et indépendante. La relation avec la Russie est un enjeu historique et géostratégique majeur pour tous les Européens», conclut Sébastien Cochard.

Pas sûr qu’il soit entendu, puisque Paris s’est alignée sur Bruxelles: le Quai d’Orsay a convoqué le 3 mai Alexeï Mechkov, ambassadeur de Russie à Paris, pour qu’il s’explique sur les contre-sanctions russes du 30 avril.

https://fr.sputniknews.com/international/202105041045555039-sanctions-de-lue-contre-la-russie-un-jeu-suicidaire-ou-absolument-tout-le-monde-perd-/

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OTAN/RUSSIE : LA GUERRE COMMENCE ?

Par Le 04/05/2021

Europe: méga exercice militaire antirusse commence 

Tuesday, 04 May 2021 6:04 PM  [ Last Update: Tuesday, 04 May 2021 6:01 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

L'USNS Bob Hope arrive au port de Jacksonville, en Floride, le 24 mars 2021. Il s'agit du premier navire à charger pour soutenir le Defender Europe 21. ©US Army

Les États-Unis ont lancé l’exercice « Defender Europe 21 » avec 26 pays européens et 28 000 soldats, selon Anadolu. 

Le porte-parole du département américain à la Défense (Pentagone), John Kirby, a annoncé le début de l’exercice « Defender Europe 21 », organisé par les États-Unis et impliquant 26 pays européens et 28 000 soldats. 

S’exprimant lors d’une conférence de presse quotidienne, le porte-parole du Pentagone a annoncé que l’exercice « Defender Europe 21 », qui se préparait depuis mars, venait de commencer et qu’il se poursuivrait jusqu’à la mi-juin.

Lire aussi: Les relations entre Moscou et Washington n’étaient jamais si tendues (Medvedev)

L’exercice impliquera 28 000 soldats de 26 pays différents, dont les États-Unis, leurs alliés et partenaires, et est « de nature défensive », réaffirme John Kirby.

Et de continuer : « En se concentrant sur la dissuasion de l’agression, l’exercice prépare nos forces à répondre à la crise et, si nécessaire, à mener à bien les opérations de guerre à grande échelle. La manœuvre comprend plusieurs exercices multinationaux interconnectés. »

Poutine : la Russie tracera elle-même la ligne rouge dans ses relations avec les autres pays

Les avertissements sont venus au milieu des tensions accrues avec l’Occident au sujet de l’Ukraine, les sanctions antirusses et le bras de fer entre Moscou et Washington.

PressTV / French / 21 avr.

Indiquant que l’exercice a commencé en Albanie, le porte-parole a noté que le commandant suprême des forces alliées en Europe (SACEUR), le général Tod D. Wolters, assisterait également à la cérémonie d’ouverture de l’exercice aujourd’hui.

Lire aussi: Russie-Iran versus l’OTAN ?

La Russie a, à maintes reprises, mis en garde les Américains contre les exercices militaires qu’ils organisent près de ses frontières. 

Par ailleurs, le président ukrainien Volodymyr Zelensky s’est rendu, lundi 3 mai, en Pologne afin de prendre part à une cérémonie marquant le 230e anniversaire de l’adoption de la première Constitution de ce pays. 

Lire aussi: Les USA ne dominent plus rien ni même leurs acolytes

Lors de cette cérémonie, le président polonais Andrzej Duda a qualifié la Russie d’« ennemi de la liberté ». 

« Tout comme notre Constitution souligne, chaque pays a le droit d’agir dans le cadre de la volonté de sa nation et de parcourir son chemin de démocratie. L’Empire russe n’a pas réussi à nous barrer la route il y a des siècles et la Fédération de Russie ne sera pas non plus en mesure de bloquer ce chemin, malgré ses tentatives. »

Crimée : la Russie lance des exercices militaires d'envergure

Le ministre russe de la Défense supervise un exercice militaire d’envergure en Crimée.

PressTV / French / 22 avr.

Andrzej Duda a rappelé que la sécurité de l’Ukraine et son adhésion à l’OTAN seraient examinées lors de la réunion du mois de juin de l’Alliance. 

« L’adhésion de l’Ukraine à l’OTAN est un objectif de principe pour la réalisation duquel les responsables de Kiev se battent. » 

Lire aussi: Donbass : le coup de théâtre de Poutine attendu ?

De son côté, le président de Lituanie a apporté son soutien aux positions de Kiev vis-à-vis des menaces russes, soulignant que l’adhésion de l’Ukraine à l’OTAN aiderait ce pays à protéger sa sécurité et à appliquer ses réformes. 

« Bruxelles et d’autres capitales européennes sont en mesure de baliser le terrain à l’adhésion de l’Ukraine à l’OTAN », a souligné le président lituanien.

https://french.presstv.com/Detail/2021/05/04/651940/Russie-Etats-Unis-exercice-militaire-Defender-Europe-21-Ukraine-Otan

Dans RUSSIE

PEPE ESCOBAR : POURQUOI L'EMPIRE DU CHAOS EST PARALYSE

Par Le 02/05/2021

Pourquoi l’empire du chaos est paralysé

Par Pepe Escobar

Mondialisation.ca, 27 avril 2021

VK.com

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Attachez vos ceintures.

Ce que vous êtes sur le point de lire fait partie d’un rapport interne rédigé par l’une de mes meilleures sources dans le monde des affaires et des renseignements depuis une quinzaine d’années. Parmi les lecteurs qui l’ont reçu figurent Jamie Dimon de JP Morgan, Evelyn de Rothschild et sa femme Lynn, Larry Fink de Blackrock, Michael Bloomberg – qui ne m’engagerait jamais comme chroniqueur de Bloomberg… – Stephen Schwartzman de Blackstone, Jeff Bezos d’Amazon et d’autres Maîtres de l’Univers. J’ai reçu une copie avec toutes leurs adresses – que je ne peux pas rendre publiques pour des raisons évidentes.

C’est une bombe MAJEURE – dans le sens où les Maîtres de l’Univers financiers sont maintenant pleinement conscients des informations sensibles qui ne sont pas partagées avec les acteurs non militaires. La question est de savoir ce qu’ils vont faire à ce sujet.

La section des rapports commence ici :

« Alors que Rome brûle, ce que j’utilise comme une métaphore étendue sur les centaines de villes américaines qui ont brûlé l’été dernier, et que les États-Unis font face à une désintégration interne, le Pentagone admet que les États-Unis ne peuvent pas faire face à une guerre sur deux fronts.

Les États-Unis ne peuvent pas faire face seuls à une guerre sur un front en Europe et seraient vaincus en cinq à dix minutes. Il est peu connu que le moyen clé que les États-Unis ont choisi pour défendre l’Europe de manière conventionnelle était leur puissance aérienne supérieure qui surclasse les Russes. Cependant, ce qui n’est pas non plus connu du grand public, c’est que les États-Unis seront vaincus en Europe par les Russes en cinq à dix minutes par des missiles hypersoniques russes détruisant tous les aérodromes commerciaux de l’OTAN et de l’Europe, y compris ceux de l’Angleterre, alors qu’ils envoient allègrement leurs navires de guerre vers la péninsule de Kerch.

La question de savoir si tous nos avions F-35, qui coûtent des milliards de dollars, seront également détruits en cinq minutes dépend de la rapidité avec laquelle les États-Unis pourront les mettre hors de danger sur un rivage étranger. La question clé qui reste alors est de savoir si les États-Unis peuvent évacuer l’Europe assez rapidement via une sortie de Dunkerque pour s’échapper vers l’Angleterre ou si toutes les forces américaines rejoindront leurs camarades de l’OTAN dans un camp de prisonniers de guerre russe.

La réponse est qu’ils ne peuvent pas s’échapper car il leur faudrait plus de deux semaines pour évacuer. Cela m’a été confirmé par les plus hautes autorités militaires américaines ».

L’utilisation par les États-Unis des récentes sanctions contre la Russie visait à faire passer le message que le tueur de nation qu’ils appellent SWIFT-CHIPS est dans la boîte à outils des États-Unis comme réponse américaine à une invasion de l’Ukraine. (Il va sans dire que Nord Stream 2 serait terminé et que le pipeline actuellement en service de la Russie vers l’Europe serait fermé). Les États-Unis restent donc assis dans cette partie de poker, avec la certitude que les Russes n’oseront pas envahir l’Ukraine, ce qui les amènerait à appuyer sur la gâchette pour éjecter la Russie du système de paiement SWIFT-CHIPS, ce qui les conduirait à leur perte à l’iranienne.

Mais les États-Unis n’ont pas encore vu les cartes russes en main, qui seraient d’exercer leur super arme financière de fermeture du détroit d’Ormuz avec leur allié l’Iran qui est prêt à coopérer, selon nos meilleures sources de renseignement.

Nous avons discuté de ce scénario avec les spécialistes en produits dérivés de Goldman Sachs, qui prédisent que le prix du pétrole atteindrait 500 à 1 000 dollars le baril lors d’une telle fermeture, ce qui déclencherait l’implosion du marché des produits dérivés, qui représente entre 600 billions et 2,5 trillions, et détruirait l’ensemble du système financier mondial.

Le cataclysme qui frapperait les États-Unis conduirait, comme en Allemagne en 1933, à un taux de chômage de 50% ou plus, provoquant le renversement complet du gouvernement américain qui ne tient plus qu’à un fil après les émeutes de l’été dernier, lorsque l’armée américaine a refusé d’intervenir par crainte que ses forces, comme en Russie en 1918, ne se désintègrent selon des critères raciaux.

La défaite des États-Unis en Europe sonnerait le glas de l’empire américain, comme lorsque Rome a été mise à sac par Alaric, et le monde entier applaudirait.

[Voici maintenant la partie qui tue, et qui m’a laissé, eh bien, sans voix].

« Le mythe des fissures entre la Russie et la Chine devrait être dissipé par l’article suivant, paru dans l’Asia Times, où l’on voit sur le bureau de Poutine une offre importante d’une grande société pour financer la réorientation de tout le pétrole et du gaz naturel allant vers l’Europe vers la Chine via un pipeline.

Il s’agirait de la plus grande transaction commerciale de l’histoire mondiale. La Chine pourrait alors compter sur le fait de recevoir de la Russie les ressources naturelles qui viennent actuellement par la mer et la Russie pourrait remplacer toutes les importations européennes en Russie par substitution et là où ce n’est pas possible depuis la Chine. Cet article très profond doit être lu très attentivement. Les centaines de milliards de dollars pour ce projet sont disponibles aujourd’hui selon les plus hautes sources de renseignement ».

Voici une citation importante de l’article :

« Un secret bien gardé à Moscou est que juste après les sanctions allemandes imposées en relation avec l’Ukraine, un grand opérateur énergétique mondial a approché la Russie pour lui proposer de détourner vers la Chine pas moins de 7 millions de barils par jour de pétrole plus du gaz naturel. Quoi qu’il en soit, cette proposition étonnante est toujours sur la table de Shmal Gannadiy, l’un des principaux conseillers du président Poutine en matière de pétrole et de gaz ».

[Et ensuite, le rapport renvoie à mon article] : « L’alliance eurasiatique définitive est plus proche que vous ne le pensez ».

CODA : L’armée de drones perse

Le général Frank McKenzie, chef du CENTCOM – responsable des forces américaines en Asie occidentale – a fait un aveu surprenant lors d’un témoignage écrit devant la Commission des Services armés de la Chambre des Représentants.

Il a admis l’impuissance totale du Pentagone face à un essaim de drones iraniens de petite et moyenne taille utilisés pour la surveillance et les attaques : « Pour la première fois depuis la guerre de Corée, nous opérons sans une supériorité aérienne totale ».

Et il a ajouté, de manière inquiétante – pour l’Empire, bien sûr : « Tant que nous ne serons pas en mesure de développer et de mettre en service une capacité en réseau pour détecter et vaincre les UAS (systèmes aériens sans pilote), l’avantage restera à l’attaquant ».

Dites bonjour à l’armée de drones perse : un facteur de déstabilisation réel, 24/7, pour l’Empire et ses caniches dans le golfe Persique et au-delà.

Pepe Escobar

Article original en anglais : https://vk.com/pepeasia

Traduit par Réseau International

La source originale de cet article est VK.com

Copyright © Pepe Escobar, VK.com, 2021

https://www.mondialisation.ca/pourquoi-lempire-du-chaos-est-paralyse/5655864

 

Dans RUSSIE

RUSSIE : LES DECLARATIONS DE CERTAINS PAYS SUR L’ILLEGALITE DES PRESIDENTIELLES EN SYRIE SONT UNE NOUVELLE TENTATIVE D’INGERENCE

Par Le 01/05/2021

Moscou: Les déclarations de certains pays sur l’illégalité des élections présidentielles en Syrie sont une nouvelle tentative d’ingérence

Moscou: Les déclarations de certains pays sur l’illégalité des élections présidentielles en Syrie sont une nouvelle tentative d’ingérence

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Par AlAhed avec Sana

Le ministère russe des Affaires étrangères a affirmé que les déclarations de certains pays sur l’illégalité de prochaines élections présidentielles en Syrie constituent une nouvelle tentative d’ingérence dans ses affaires, indiquant que la tenue de ces élections correspond complétement à sa constitution et aux résolutions de la légitimité internationale.

Dans un communiqué publié vendredi, le ministère a fait savoir que Moscou suit de près les préparatifs des élections présidentielles syriennes prévues le 26 mai prochain, soulignant que l’organisation de ces élections est une affaire intérieure pour ce pays et s’accorde avec les exigences de sa constitution adoptée en 2012 et les lois locales, ajoutant que ces mesures ne se contredisent jamais avec la résolution du Conseil de sécurité N°2254 et d’autres résolutions internationales qui se basent sur le respect de la souveraineté en Syrie.

Le ministère a indiqué que les élections seront tenues à l’ombre de la poursuite de l’occupation étrangère illégale de certaines parties des territoires syriens.

Il a de même souligné la disposition de Moscou à envoyer des observateurs russes pour ces élections.

https://french.alahednews.com.lb/39863/309

Dans RUSSIE

POUTINE : LES USA NE DOMINENT PLUS RIEN NI MEME LEURS ACOLYTES

Par Le 30/04/2021

Les USA ne dominent plus rien ni même leurs acolytes

Friday, 30 April 2021 8:31 AM  [ Last Update: Friday, 30 April 2021 5:15 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le président russe Vladimir Poutine. ©The New Yorker

Il y a deux mois une lettre signée le Leader de la RII arrivait sur le bureau du président Poutine. La lettre évoquait la fin de l’ère américaine et l'émergence d'un monde multipolaire où un partenariat Iran-Russie plus poussé s'imposerait désormais. Le Kremlin a mis peu de temps pour connaître publiquement qu'il partageait la même conviction.

Lettre à Poutine: le contenu?

Lettre à Poutine: le contenu?

Fin du monde unipolaire

Le Kremlin se moque des affirmations américaines selon lesquelles l'Amérique dispose d'un leadership mondial.

À la question de savoir comment il serait préférable de traiter avec les États-Unis qui s'affaiblissent mais agissent toujours comme un pays agressif, le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov s’est exprimé le mardi 27 avril à l’antenne de l’émission Great Game de Channel One : « Les déclarations de Washington sur sa volonté de diriger les autres pays relèvent d'une époque révolue".

 « Les déclarations selon lesquelles les États-Unis se disent prêts à diriger le monde entier relèvent très probablement d'un vestige de la dernière décennie et sont un héritage du monde unipolaire », a-t-il ironisé.

Lire plus: L'Iran et la Russie pensent à une coopération de 20 à 50 ans

Le porte-parole du Kremlin a souligné la nécessité d'évaluer la situation de manière impartiale et a convenu que les États-Unis restaient une superpuissance, englobant un quart de l'économie mondiale.

« Cependant, diverses associations apparaissent dans le monde et elles peuvent rivaliser avec ce quart de l’économie mondiale et même le surpasser », a-t-il indiqué. Et de préciser :« Un pays s'est présenté comme pouvant devenir l'égal des États-Unis en termes de diverses caractéristiques, y compris concernant le pouvoir d'achat; il a même dit qu'il pouvait surpasser l'Amérique. Et c'est la Chine ».

Selon le porte-parole de la présidence russe, le président américain Joe Biden a omis dans son discours au Congrès de mentionner l'égalité des relations bilatérales et la nécessité de respecter les intérêts des autres pays.

 « Le monde est multipolaire après tout. Et le président Poutine est plus partisan d'une coopération équitable et il ressemble plus à ça qu'à celui qui suit l'exemple de quelqu'un d'autre », a-t-il déclaré. Et de poursuivre : « Le dirigeant russe veut participer à divers formats de coopération conjointe dans l'intérêt des peuples de tous les pays ».

Les efforts de Vladimir Poutine pour réduire l'exposition de la Russie au dollar ont franchi une étape majeure car la part des exportations réalisées en devise américaine est tombée en dessous des 50% pour une première fois.

L’essentiel de la baisse de l’utilisation du dollar provient du commerce de la Russie avec la Chine, dont plus des trois quarts se font désormais en euro, selon les données de la Banque centrale publiées lundi soir. La part de la monnaie commune dans les exportations totales a bondi de plus de 10 points de pourcentage pour s'établir à 36%, comme le montrent les données du quatrième trimestre.

De multiples séries de sanctions et la menace constante de nouvelles sanctions à venir ont poussé la Russie à trouver des moyens d'éloigner son économie de l'ingérence américaine.

Quelle est la stratégie anti-US de Poutine?

Quelle est la stratégie anti-US de Poutine?

Après avoir vendu ses bons du Trésor américain, la Russie a acheté de l’or pour ainsi augmenter ses réserves, une mesure qui va dans le sens de la dédollarisation.

L'abandon du commerce du dollar avec la Chine s'est accéléré en 2019 lorsque le grand pétrolier Rosneft PJSC a changé les contrats d'exportation pour les expéditions de brut en euros. De nombreuses entreprises de moyenne capitalisation cherchent désormais également des moyens de réduire leur exposition à la devise américaine, avec de nombreux contrats de conversion en yuan ou en roubles dans les échanges avec la Chine, selon Daniel Haindl, codirecteur des ventes de devises et de taux d'intérêt chez VTB. Capitale à Moscou.

La Russie doit prendre des mesures urgentes pour réduire au minimum son utilisation du dollar afin d'éliminer sa dépendance à «cette source toxique d'actions hostiles permanentes», a déclaré le vice-ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Ryabkov dans une interview donnée au mois de février.

En 2019, le président russe, Vladimir Poutine, a déclaré que l’utilisation du dollar par Washington comme outil politique se retournerait contre lui-même alors que de plus en plus de pays réduisent leurs avoirs en billet vert et qu'ils passent à d’autres devises dans les contrats commerciaux.

Venezuela/Iran: Requiem pour l'Empire US!

Venezuela/Iran: Requiem pour l'Empire US!

Un nouvel ordre mondial, dominé par la Chine, la Russie, l’Iran et l’Inde, serait sur le point de se produire.

La Russie est en première ligne des efforts de dé-dollarisation depuis plusieurs années, récemment soutenus par la Chine. Entre 2014 et 2019, la part du dollar américain a chuté de 15 à 20 points de pourcentage dans les flux commerciaux et financiers de la Russie.

En 2020, la poussée pour la dé-dollarisation s'est poursuivie depuis le sommet, le ministère des Finances rattrapant la Banque centrale de Russie sur la diversification des actifs internationaux. Cependant, la dé-dollarisation des actifs de l’État et de la dette extérieure, motivée par la politique, a été un fruit à portée de main. Les ménages et les entreprises russes doivent trouver une alternative digne de confiance au dollar américain avant que toute dé-dollarisation matérielle du commerce et du financement du secteur privé ne puisse être réalisée.

À lire: La Résistance multiplie les coups contre l'Empire US agonisant; la Chine et la Russie en saisiront l'occasion?

Le commerce extérieur de la Russie a continué à se dé-dollariser en 2020, conformément aux tendances de 2013-2019, bien que reflétant en grande partie la baisse des prix du pétrole qui exerce une pression sur les exportations en dollars américains. Les échanges entre la Russie et la Chine sont le seul domaine où la dé-dollarisation est plus prononcée du fait d'un déplacement des contrats pétroliers du dollar américain vers l'euro. Depuis 2019, il n'y a pas eu de nouvelle étape en termes de passage du dollar à l'euro ou au yuan par les exportateurs de pétrole, mais étant donné les défis du commerce mondial et de la politique étrangère, la Chine restera probablement l'alliée de la Russie dans la dé-dollarisation.

La dé-dollarisation de la Chine signifie un rôle accru de la monnaie nationale, promue également par l’initiative Belt and Road et les exportations diversifiées de la Chine, ce qui la différencie de la Russie qui jongle avec diverses monnaies de réserve.

Lire aussi: Pacte Chine-Iran: Poutine déjà tenté?

https://french.presstv.com/Detail/2021/04/30/651625/Russie-Dollar-Chine-D%C3%A9-dollarisation-

Dans RUSSIE

LA RUSSIE INTERDIT D’ENTREE PLUSIEURS CITOYENS DE L’UE DONT LE PRESIDENT DU PARLEMENT EUROPEEN

Par Le 30/04/2021

 

Ministère russe des Affaires étrangères

La Russie interdit d'entrée plusieurs citoyens de l’UE dont le président du Parlement européen

© Sputnik . Sergueï Gouneïev

INTERNATIONAL

17:11 30.04.2021(mis à jour 17:57 30.04.2021)URL courte

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En réponse aux récentes sanctions de Bruxelles à l’égard de Moscou, la Russie place huit citoyens de l’UE, dont le président du Parlement européen, sur la liste des personnes dont l’entrée en Russie est interdite.

Au lendemain de l'adoption par le Parlement européen d’une résolution sur la Russie, le ministère russe des Affaires étrangères a publié le 30 avril une liste de huit citoyens de l’UE dont l’entrée en Russie est interdite. Parmi les personnes concernées figurent le président du Parlement européen David Maria Sassoli et le membre de la délégation française à l’Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe Jacques Maire. Un autre fonctionnaire européen, la vice-présidente de la Commission chargée du respect des valeurs de l'Union européenne et de la transparence, Vera Jourova, est également sanctionnée.

Parmi les Européens figurent également deux Lettons, un Estonien, un Suédois et un Allemand.

Ces sanctions diplomatiques sont une réponse aux «mesures restrictives unilatérales illégitimes» que Bruxelles continue à entreprendre «à l'encontre de citoyens et d'organisations russes», précise la note. Plus concrètement, ces mesures ont été prises en réponse aux sanctions contre six citoyens russes introduites par le Conseil de l’UE les 2 et 22 mars.

«De telles actions de la part de l'Union européenne ne laissent aucun doute sur le fait que leur véritable objectif est de freiner à tout prix le développement de notre pays», souligne le document.

Détails à suivre...

https://fr.sputniknews.com/international/202104301045541731-la-russie-interdit-dentree-le-president-du-parlement-europeen-et-plusieurs-autres-fonctionnaires-de/

Dans RUSSIE

POUR CONTOURNER LES SANCTIONS US, LAVROV, MINISTRE RUSSE DES AE PROPOSE A LA CHINE DE SORTIR DU DOLLAR ET DES PLATEFORMES OCCIDENTALES DE PAIEMENT

Par Le 28/04/2021

Pour contourner les sanctions US , Lavrov propose à la Chine de sortir du dollar et des plateformes occidentales de paiement

 Depuis 1 heure  28 avril 2021

dollars

 Amérique et Europe - Russie

 

Suite à l’intensification des sanctions américaines et à la constance d’une politique atlantiste de confrontation, le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a proposé à la Chine de s’autonomiser et du dollar et des plateformes globales de paiement. Si ces déclarations pouvaient aboutir, ce serait un pas important vers la remise en cause de la puissance globale américaine, notamment en restreignant l’extraterritorialité de la justice américaine, qui fait la pluie et le beau temps dans le monde en protégeant les intérêts américains.

Avec le retour des Démocrates à la présidence, les Etats-Unis renforcent leur politique de confrontation avec les pays, qui ne sont pas suffisamment alignés. La dernière réaction de la Russie, par la voix de son ministre des Affaires étrangères, est particulièrement intéressante. Lors d’une interview, Lavrov a insisté sur la nécessité de diminuer le risque des sanctions en protégeant l’autonomie technologique du pays, en diminuant le rôle du dollar dans les paiements internationaux au profit des monnaies nationales ou de monnaies alternatives au dollar et en mettant un terme à l’utilisation des plateformes globales de paiement qui sont entre les mains des Occidentaux.

Il a joint à cette démarche une adresse à la Chine, qui est également visée par les sanctions américaines. Comme le déclare Lavrov, cette réalité oblige la Russie et la Chine « à construire leur propre ligne de développement économique et social, de telle manière qu’elle ne soit pas dépendante de ces « caprices », de nos partenaires occidentaux« .

L’intérêt de cette démarche, proposée par la Russie, est double. Tout d’abord, elle permet objectivement de développer des instruments nationaux et donc de garantir l’autonomie du pays, qui est une garantie de souveraineté réelle. Ensuite, parce que la puissance des Etats-Unis passe notamment par le recours à l’extraterritorialité de la justice, principe qui permet à la justice américaine de se saisir de n’importe quelle affaire n’importe où dans le monde, dès qu’un lien est établi avec les Etats-Unis, notamment par l’utilisation du dollar dans les transactions, des plateformes de paiement américaines, des mails dont les serveurs sont aux Etats-Unis … Réduire l’utilisation de ces éléments de rattachement aux Etats-Unis, c’est aussi désarmer la justice américaine contre les entreprises et pays étrangers.

Toute action entraîne réaction. La politique de sanctions américaine conduit non pas à l’alignement de la Russie, mais à son éloignement, à son autonomisation. C’est en ce sens une erreur stratégique des globalistes, mais qui n’ont finalement pas le choix.

Par Karine Bechet-Golovko
Source: Russie politics

https://french.almanar.com.lb/2054417

Dans RUSSIE

LE HAUT GRADE US FRANCK McKENZIE : RUSSIE, CHINE, IRAN PEUVENT COMBLER LE VIDE AU MOYEN-ORIENT

Par Le 28/04/2021

Haut gradé US: Russie, Chine, Iran peuvent combler le vide au Moyen-Orient

 Depuis 27 minutes  28 avril 2021

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 Amérique et Europe

 

Comme souvent, ce que les politiciens n’oseront dire, les militaires l’exposent ouvertement. C’était il y a quelques jours le cas pour Frank McKenzie, l’un des principaux hauts gradés de l’armée étasunienne, et chef du Commandement central des USA (Centcom) – la structure du département de la Défense US responsable des opérations militaires des Etats-Unis au Moyen-Orient, en Asie centrale et en Asie du Sud, qui a exprimé sa position auprès de la Commission des forces armées de la Chambre des représentants des Etats-Unis.

Plusieurs points méritant intérêt ont été soulevés dans ces déclarations, notamment du point de vue du rôle croissant des grandes puissances partisanes de la multipolarité – Chine, Russie, Iran, qui ont été bien évidemment citées. En ce qui concerne Pékin et Moscou, McKenzie affirme que les deux pays pourraient remplir le vide dans la région stratégique du Moyen-Orient. Evidemment dans une constatation amère de la réalité pour les USA: «Les deux pays tirent parti de leur proximité avec la région, de leurs relations historiques et d’un déclin perçu des Etats-Unis, afin d’établir et renforcer des relations opportunistes».

Tout en précisant que selon lui la Russie «joue le rôle de spoiler pour les Etats-Unis, en utilisant des moyens militaires, des opérations d’influence et des activités de la zone grise pour saper et perturber l’influence américaine». La Chine, en revanche, «utilise principalement des moyens économiques pour établir des routes régionales, dans le but à long terme d’étendre sa présence militaire et ainsi sécuriser les routes vitales de l’énergie et du commerce».

Pour le général américain «le Moyen-Orient est, et a toujours été, un carrefour d’intérêts mondiaux et une arène historiquement privilégiée pour les puissances étrangères afin de rivaliser pour leur influence, leurs ressources et leur accès».

L’Iran n’a pas été lui aussi oublié. En effet, la République islamique représente sans le moindre doute, au même titre que Pékin et Moscou, un défi de taille pour Washington dans la région. McKenzie affirme que «l’Iran représente une menace quotidienne pour les Etats-Unis et leurs alliés au Moyen-Orient (on peut deviner – en premier lieu pour Israël et l’Arabie saoudite) alors que la supériorité militaire américaine dans la région diminue».

L’autre citation très révélatrice, toujours en rapport avec Téhéran, est la suivante: «L’utilisation généralisée par l’Iran de drones de petite et moyenne taille pour la surveillance et les attaques signifie que pour la première fois depuis la guerre de Corée (1950-1953, ndlr), nous opérons sans supériorité aérienne totale». Une constatation de la réalité qui peut sonner comme un véritable son de cloche des plus alarmants.

En termes d’analyses de ces propos du haut responsable militaire étasunien et de perspectives, il faut reconnaitre à McKenzie, malgré une hostilité non-voilée vis-à-vis des principaux adversaires sur l’arène internationale de Washington, que ses propos traduisent une réalité qu’une large partie des représentants de l’establishment politique US comme occidental de façon générale n’ose pas aborder. Ces derniers, préférant lancer constamment des accusations, le plus souvent sans présenter la moindre preuve tangible, s’obstinent par la même occasion à poursuivre la mission impossible de promotion du concept unipolaire terminé. Et ce aussi bien du côté des élites politiques que médiatiques de l’Occident.

La réalité est pourtant telle qu’elle est. Le concept multipolaire ne fera pas marche arrière pour faire plaisir aux nostalgiques d’une époque où une extrême minorité, bien souvent n’ayant même pas la légitimité de représenter ses propres peuples, dominait l’écrasante majorité planétaire. Il faudra donc accepter la libre concurrence, mais aussi les règles qui en ressortent.

Peut-être qu’à cet effet l’establishment politico-médiatique occidental devrait en effet être un peu plus à l’écoute des analyses de ses représentants militaires qui, pour certains d’entre eux, ont au moins le mérite de comprendre, et de facto – de reconnaitre, le basculement du monde contemporain. Evidemment sans en être des amis ou des partisans, mais c’est déjà mieux ainsi. Une constatation franche de la réalité dans l’adversité reste meilleure que les déclarations sans fin quant au prétendu rôle exceptionnel des USA et de ses acolytes – un discours dans lequel non seulement ne se retrouve pas la large majorité des peuples du monde, mais également une part importante des populations de pays occidentaux. Quant à la Chine, la Russie et l’Iran – les relations du triumvirat ne sont que propres au processus naturel pour trois grandes civilisations mondiales. Et cela – avec ou sans Washington sur leur chemin.

Par Mikhail Gamandiy-Egorov
Source: Observateur continental

https://french.almanar.com.lb/2054450

Dans RUSSIE

SERGUEÏ LAVROV, CHEF DE LA DIPLOMATIE RUSSE : LA LISTE DES PAYS INAMICAUX AVEC LA RUSSIE SERA BIENTOT DIFFUSEE

Par Le 28/04/2021

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Sergueï Lavrov lors d'une rencontre avec Mohammad Javad Zarif à Téhéran

Sergueï Lavrov: la liste des pays inamicaux envers la Russie sera bientôt diffusée

© Sputnik . Press service of the Ministry of Foreign Affairs of the Russian Federation

RUSSIE

09:38 28.04.2021(mis à jour 16:54 28.04.2021)URL courte

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Dans une interview à Sputnik, Sergueï Lavrov, chef de la diplomatie russe, se livre sur de nombreux sujets d’actualité. Le Donbass, les relations avec les États-Unis et l’Occident, le vaccin russe Spoutnik V ou encore la dédollarisation et la possible sortie de la Russie du système SWIFT.

- Sergueï Victorovitch, les relations avec les États-Unis partent en vrille. Personnellement, je ne me souviens pas qu’elles aient été aussi mauvaises. C'est probablement pire encore que la guerre froide, de mon avis. Les ambassadeurs restent dans leurs pays. Que va-t-il se passer ensuite? Quelles sont les évolutions possibles?

Si cela dépendait seulement de nous, nous reviendrions probablement à des relations normales. Comme première étape, évidente et pas du tout difficile à mon avis, nous annulerions toutes les mesures qui ont été prises pour restreindre le travail des diplomates russes aux États-Unis - en réponse, nous avions limité le travail des diplomates américains en Russie. Nous l'avions proposé à l'administration Biden dès qu'elle avait prêté tous les serments nécessaires et pris ses pouvoirs. Je l’ai rappelé à Blinken, sans m’imposer. J’ai simplement dit que l'étape évidente pour que nous puissions travailler normalement serait de remettre à zéro tout ce que Barack Obama avait commencé lorsque, quelques semaines avant de quitter la présidence, en claquant la porte et en faisant preuve d'irritation, il avait saisi des biens russes, violant ainsi absolument toutes les conventions de Vienne, et avait expulsé des diplomates russes. Puis il y a eu une réaction en chaîne. D’ailleurs, nous avons été patients pendant longtemps: nous avons attendu tout l'été 2017 avant de réagir, car l'administration Trump nous avait demandé de ne pas réagir aux excès de l'administration Obama sortante, qui quittait la Maison-Blanche. Mais l'administration Trump n'a pas non plus réussi à ramener cette situation à la normale, nous avons donc dû répondre de manière plus ou moins similaire. Mais les Américains ne se sont pas calmés.

On voit que l'administration Biden continue également de glisser sur ce mauvais chemin. Pourtant dans une conversation entre Poutine et Biden, qui a eu lieu peu de temps après l’investiture, et dans ma conversation avec le secrétaire d'État Blinken, nos homologues américains nous ont dit qu'ils menaient un examen sérieux des relations avec la Russie et espéraient que les choses seraient plus claires à la suite de cette conversation. Mais le résultat de cette conversation a été de nouvelles sanctions, auxquelles nous avons dû répondre non pas symétriquement mais, comme nous en avions averti à plusieurs reprises, nous agirions finalement de manière asymétrique. Cela concerne notamment, entre autres, une disparité importante dans le nombre de diplomates et autres employés qui travaillent dans les missions diplomatiques américaines en Russie, dépassant largement le nombre de nos diplomates aux États-Unis. Nous en avons parlé, je n'irai pas plus loin.

Mais si on parle de l’aspect stratégique de nos relations, j'espère vivement que Washington se rend compte comme nous de sa responsabilité dans la stabilité stratégique du monde. Pas seulement les problèmes russes et américains, pas seulement les problèmes qui compliquent considérablement la vie de nos citoyens, leurs contacts, leurs communications, leurs projets commerciaux et humanitaires, mais aussi les problèmes qui posent de graves risques pour la sécurité internationale au sens le plus large du terme. Par conséquent, vous savez comment nous avons réagi aux excès qui se sont fait entendre dans la fameuse interview de Joe Biden à ABC. Vous savez comment le Président Poutine a réagi à la proposition du Président américain de tenir une réunion, nous avons accueilli favorablement cette proposition. Nous voulons comprendre tous les aspects de cette initiative et nous l’étudions actuellement. Je le répète, si les États-Unis cessent d’agir en position de souverain, comme le Président l'a dit dans son message à l'Assemblée fédérale, s'ils se rendent compte de la futilité de toute tentative de relancer un monde unipolaire, de créer une sorte de structure où tous les pays occidentaux seront subordonnés aux États-Unis et tout le camp occidental recrutera d'autres pays sur différents continents contre la Chine et la Russie sous leurs bannières, si les États-Unis se rendent compte que ce n'est pas pour rien que des principes comme le respect de la souveraineté, l'intégrité territoriale, la non-ingérence dans les affaires intérieures et l'égalité souveraine des États sont inscrits dans la Charte des Nations unies, et s’ils remplissent simplement leurs obligations statutaires et mènent un dialogue avec nous, comme avec tout autre pays, dans un respect mutuel, basé sur un équilibre des intérêts qui doit être trouvé... Sinon, nous n’y arriverons pas. Le Président l'a clairement indiqué dans son message, soulignant que nous sommes prêts pour les accords les plus larges si cela répond à nos intérêts. Et, bien sûr, nous réagirons durement à toute tentative de franchir les «lignes rouges» que nous définissons nous-mêmes, comme vous l’avez entendu.

- Sergueï Victorovitch, mais est-il réaliste de s'attendre à ce qu'ils prennent conscience et abandonnent leur position de suzerain? Après tout, l'espoir fait vivre, mais la réalité est complètement différente.

Je n’ai pas exprimé d’espoir. J'ai dit sous quelles conditions nous serions prêts à parler.

- Et sinon, alors?

Sinon, c'est leur choix. Cela signifie que nous vivrons dans des conditions, comme vous l'avez dit, soit de guerre froide, soit dans des conditions encore pires.

- En guerre très gelée...

Je crois que pendant la guerre froide, la tension a été, bien sûr, très intense, plus d'une fois sont survenues des situations à risque importantes et des situations de crise. Mais il y avait un respect mutuel, qui, à mon avis, fait maintenant défaut. Et ici ou là, même des notes schizophréniques se glissent dans les déclarations de certains responsables à Washington. Récemment, la porte-parole de la Maison-Blanche a déclaré que les sanctions antirusses seront prolongées, que les sanctions donnent l'effet espéré par Washington et que le but des sanctions était de réduire les tensions entre les États-Unis et la Russie. Je ne peux même pas faire de commentaire à ce sujet. J'espère que tout le monde comprend que de telles déclarations ne font pas honneur à ceux qui prônent une telle politique à la Maison-Blanche.

- J'ai entendu dire que cette opinion est exprimée à un certain niveau, dans certains cercles, que les diplomates ne font pas du bon boulot, ne peuvent pas établir de relations, que nous sommes têtus, nous repoussons tout le monde, notre position n'est pas du tout flexible, pas élastique et c'est pourquoi les relations sont mauvaises...

Parlez-vous de cercles à l'intérieur de notre pays maintenant?

- Dans notre pays, oui.

Oui, j'ai aussi lu ces opinions, mais Dieu merci la liberté d'expression [en Russie], à mon avis, est beaucoup plus protégée que dans de nombreux pays occidentaux, y compris aux États-Unis. J'ai aussi lu des sites Internet de l'opposition, des journaux, et je pense que, sans doute, ces gens ont le droit d'exprimer leur point de vue, lequel consiste à dire que «si nous ne nous disputions pas avec l'Occident, nous aurions maintenant du parmesan et bien d'autres choses dont nous manquons sincèrement». Mais quand, pour une raison quelconque, l'achat de nourriture en Occident a été fermé, sans expliquer qu'il s'agissait d'une mesure de rétorsion - ils ont simplement cessé d'acheter de la nourriture, ont commencé à se livrer à des substitutions aux importations - le prix de la nourriture a augmenté. Vous savez, c'est une vision si étroite et univoque, rien que du point de vue du bien-être: choisir entre la télévision et le réfrigérateur. C'est la langue qu'ils parlent. S'ils jugent fondamental d’importer les valeurs des États-Unis, permettez-moi de vous rappeler la citation, à mon avis, du plus grand Président américain, John F. Kennedy: «Ne pensez pas à ce que votre pays peut faire pour vous. Pensez à ce que vous pouvez faire pour votre pays.» C'est une différence radicale avec les vues libérales actuelles, où seul le bien-être personnel a une importance décisive. Ceux qui promeuvent de telles approches philosophiques, à mon avis, non seulement ne comprennent pas notre code génétique, mais ils essaient de le détruire de toutes les manières possibles. Car outre le désir de bien vivre, d'avoir confiance en l’avenir de nos enfants, nos amis, nos parents, le sentiment de fierté nationale a toujours joué dans notre pays un rôle tout aussi important dans tout ce que nous avons fait tout au long de notre histoire millénaire. Si quelqu'un croit que pour lui ou elle, comme il est maintenant correct de le dire, ces valeurs n'ont plus d'importance, c'est son choix. Mais je suis convaincu que l'écrasante majorité de notre peuple pense différemment.

- Sergueï Victorovitch, malgré tout, comptez-vous sur une rencontre avec Blinken? Quand cette réunion peut-elle avoir lieu et aura-t-elle lieu dans un avenir prévisible?

Lorsque nous avons parlé au téléphone, conformément à l'étiquette diplomatique, je l'ai félicité. Nous avons échangé quelques avis sur la situation. La conversation a été, je pense, amicale, calme, pragmatique. J'ai signalé que lorsque nos collègues américains auront achevé la formation de toutes leurs équipes, au Département d'État notamment, nous serons prêts à reprendre les contacts, étant entendu que nous rechercherons des accords mutuellement acceptables sur de nombreuses questions, du travail des missions diplomatiques jusqu’à la stabilité stratégique et bien d'autres choses. Par exemple, les entreprises américaines et russes souhaitent élargir leur coopération, comme nous en a récemment informé la Chambre de commerce américano-russe. Nous en sommes arrivés à la conclusion que des sortes d’événements multilatéraux communs seront organisés, en marge desquels il sera possible de négocier au besoin. Pour l’instant, nous n’avons pas reçu le moindre signal de la part des États-Unis. Si nous parlons du calendrier des événements, dans trois semaines, la Russie reprendra à la suite de l'Islande la présidence du Conseil de l'Arctique. À Reykjavik, une réunion ministérielle est prévue, il me semble, les 20 et 21 mai. Si la délégation américaine est dirigée par le secrétaire d'État, je serais bien entendu prêt, s'il le souhaite, à m'entretenir avec lui. Étant donné que nous prenons la présidence du Conseil de l'Arctique pour deux ans, j'ai déjà annoncé à nos collègues islandais que je participerai à cette réunion ministérielle.

- Sergueï Victorovitch, [à propos de] la liste des pays inamicaux: y a-t-il des certitudes quant à qui sera sur cette liste?

Le gouvernement s’en occupe actuellement selon les instructions du Président. Nous participons à ce travail, de même que d’autres structures concernées. Mais je ne voudrais pas aller trop vite maintenant: nous ne voulons pas inscrire sur cette liste, sans distinction ni fondement, tout pays qui dirait quelque part quelque chose de mal à l’égard de la Russie. Nous allons bien entendu fonder nos décisions sur une analyse profonde des situations et sur les opportunités de mener nos affaires avec ce pays d’une façon différente. Si nous arrivons à la conclusion que nous ne parvenons pas à agir autrement, je pense que cette liste va, bien sûr, régulièrement se compléter. Ce n’est pas pour autant un papier «mort», nous allons, naturellement, le réviser au fur et à mesure que nos relations avec un État en particulier se développeront.

- Quand sera-t-il possible de consulter cette liste?

Bientôt, je crois. Le gouvernement a des instructions concrètes, des critères clairs, que nous appliquons dans ce travail. Je pense donc qu’il n'y aura pas à attendre longtemps.

- Et il sera interdit à ces États inamicaux d’embaucher du personnel local?

Des personnes physiques, qu'elles soient russes ou étrangères.

- C’est la seule mesure à l’encontre des États inamicaux, ou y aura-t-il d’autres mesures?

À ce stade, pour les objectifs de ce décret signé par le Président Poutine, c'est concrètement ce qui est visé par cette mesure.

- Merci! Un autre sujet: le Donbass. La tension y monte depuis le début de l'année. Depuis un entretien téléphonique de Joe Biden avec Vladimir Poutine, cela a l’air de s’améliorer. À mon avis, et je l’ai dit dans l’émission Vesti Nedeli [Nouvelles de la semaine, ndlr], les garanties militaires américaines données à l'Ukraine se sont avérées être du bluff. Mais les échanges de tirs continuent, des armes de gros calibre interdites y sont toujours employées, et on a le sentiment que cette paix ne se distingue pas beaucoup de la guerre, l'équilibre est très instable. Dans le Donbass, déjà plus d'un demi-million de personnes ont reçu des passeports russes et sont ainsi devenues citoyens de la Fédération de Russie. Y aura-t-il une guerre?

Si cela dépend de nous et des milices - dans la mesure où nous pouvons comprendre leurs approches de principe - alors on peut et doit éviter la guerre. Côté ukrainien, avec Volodymyr Zelensky, je ne vais pas faire de suppositions car en apparence, l'essentiel pour lui est de rester au pouvoir, et il est prêt à payer n'importe quel prix, y compris à laisser faire les néo-nazis et les ultra-radicaux qui accusent toujours les milices du Donbass d'être des terroristes. D’ailleurs, nos collègues occidentaux n’ont qu’à lire, qu’à suivre le cours des événements depuis février 2014. Aucune de ces régions n’a attaqué le reste de l’Ukraine. Ils ont été déclarés terroristes, ils ont d'abord été visés par une opération antiterroriste, puis par une sorte d'opération de forces conjointes. Mais ils n'ont aucune envie, nous le savons de façon sûre, de faire la guerre au régime de Kiev. J'ai dit à plusieurs reprises à nos collègues occidentaux qu'ils étaient absolument biaisés dans leur évaluation de ce qu'il se passait, justifiant imprudemment les actions de Kiev. Je leur ai dit que c'était une image objective que nos journalistes et nos correspondants militaires, qui y travaillent presque continuellement, montrent régulièrement du côté droit de la ligne de contact.

- Dans les tranchées.

Dans les tranchées. Mais sans cesse ils font chaque jour des reportages qui permettent de juger de comment les gens se sentent dans ces territoires, des territoires coupés du reste de l’Ukraine par un blocus économique, des territoires où des enfants, des civils meurent régulièrement, des infrastructures civiles, des écoles et des crèches sont détruits. Et j’ai posé la question, je le fais en permanence, à nos collègues occidentaux, de savoir pourquoi de leur côté ils ne stimulent leurs médias pour organiser le même travail du côté gauche de la ligne de contact, pour que l'on comprenne à quel point les territoires là-bas [contrôlés par l’Ukraine] ont subi des dégâts et, tout d’abord, quels sites ont le plus souffert. En effet, il y a quelques années, après de nombreux mois de demandes de notre part, l'OSCE avait finalement publié non seulement un rapport sur le nombre de morts et de blessés, mais aussi un rapport montrant combien de sites civils et de simples habitants ont été touchés dans le territoire des milices et combien dans le territoire contrôlé par Kiev. Cette statistique est cinq fois en la défaveur de Kiev, et elle confirme que dans l'écrasante majorité des cas, Kiev initie les frappes contre des cibles civiles, et que la milice répond contre les points d'où les tirs partent. Depuis, nous essayons de nouveau de rendre ce genre de rapports réguliers. La direction de la mission spéciale de suivi, et en fait l'OSCE elle-même, se sentent en quelque sorte très mal à l'aise dans cette affaire et essaient par tous les moyens d'éviter de publier des données aussi honnêtes. Concernant les récents événements, lorsque nous avons annoncé ouvertement que nous menions des exercices dans les districts militaires du sud et de l'ouest de la Russie, sans rien cacher, nous avons organisé des événements de deux semaines sur notre territoire, vous vous souvenez de ces cris selon lesquels la Russie transférait des troupes à la frontière de l'Ukraine. Et ce dans la terminologie même: nous annonçons ces exercices des districts du sud et de l'ouest, ils disent: la Russie déploie des unités militaires à la frontière avec l'Ukraine. Ensuite, lorsque les exercices se sont terminés et que nous l'avons annoncé, des déclarations malveillantes ont commencé à se faire entendre à partir de ce moment-là du côté occidental: voilà, désormais, la Russie a été forcée de reculer, la Russie s'est retirée. Il y a, vous savez, cette expression: une prophétie autoréalisatrice, mais dans ce cas il s'agit d'autre chose, c'est du wishful thinking, un vœu pieux. Par ailleurs, cela ressemble à la situation avec le G7, à chaque fois qu'ils se rencontrent, ils disent: «Nous n'inviterons pas la Russie au G7». Seigneur, nous avons dit à plusieurs reprises que nous n'y retournerons jamais. Ce G8 n’existera plus, c'est terminé, mais néanmoins, la relance de ce sujet, ainsi que le sujet concernant l'idée que la Russie a capitulé et retiré ses troupes, les a renvoyées à la caserne, bien sûr, montre que l'Occident veut en tirer avant tout un avantage pour promouvoir sa parole décisive, une place décisive dans les relations internationales modernes. C'est triste.

Mais le règlement ukrainien a été discuté par Poutine et Merkel, et récemment, le Président Poutine en a parlé avec le Président Macron, et il a également été abordé au cours d'une récente conversation avec Biden. La situation, à mon avis, est très simple. Ceux qui patronnent Zelensky et son équipe ne veulent catégoriquement pas le forcer à se conformer aux accords de Minsk. Ils comprennent la futilité totale de parier sur l'usage de la force, ils ont entendu des signaux de Donetsk et de Lougansk sur leur volonté de défendre leur terre, leurs foyers, leur population, qui ne veut pas vivre selon les lois imposées par les néo-nazis. Et le Président Poutine a dit très clairement que nous ne laisserons jamais tomber ceux qui vivent en difficulté dans le Donbass, ceux qui résistent au régime néonazi ouvertement radical.

Et ce que dit le Président Zelensky dans ses différentes interviews, affirmant qu'il n'y a pas de problèmes ni avec la langue russe ni avec l'Église orthodoxe russe en Ukraine, et qu'il est prêt à en discuter avec le Président Poutine. Vous savez, c'est dommage pour une personne probablement intelligente de déclarer que la langue russe et l'Église orthodoxe ukrainienne n'ont pas de problèmes en Ukraine. Je suis sûr qu'il sait tout parfaitement. Peut-être qu'on ne lui rapporte rien du tout et qu'il vit dans une sorte de monde fermé. Mais l'Occident, bien sûr, a envoyé des signaux à Zelensky. Vous avez dit qu'il ne sert à rien de compter sur l'assistance militaire des États-Unis. Tout le monde l'a toujours su. Si quelqu'un a pu nourir l'illusion qu'une telle aide viendrait, eh bien, de tels conseillers n’ont aucune valeur dans n'importe quel gouvernement, y compris le gouvernement de M.Zelensky.

Et les tentatives, malheureusement, se poursuivent de la part de l'Occident, de toutes les manières possibles, pour nous convaincre que, d'une manière ou d'une autre, les accords de Minsk doivent être assouplis, leur ordre doit être en quelque sorte modifié. Zelensky dit qu’il n’aime pas cela. Eh bien, si cela se produit dans l'autre sens, c’est-à-dire, d'abord ils prennent le contrôle total de ce territoire, y compris la frontière avec la Russie, ensuite ils s’occuperont des élections, et de l'amnistie, et en général de tout, avec le statut spécial de ces territoires... Il est clair que s'ils faisaient ainsi, si quelqu'un leur permettait de le faire, alors il y aurait un massacre, à vrai dire. Et l'Occident ne peut pas ou ne veut pas le forcer à se conformer strictement aux accords de Minsk dans cet ordre qui n'est pas soumis à une interprétation ambiguë, qui est assigné, écrit de la première étape à la dernière. Et le contrôle de la frontière est la toute dernière étape, lorsque ces territoires auront un statut spécial inscrit dans la Constitution ukrainienne, lorsque des élections libres auront lieu dans ces territoires, qui doivent être reconnus comme tels par l'OSCE, etc. Et, bien sûr, il y aura une amnistie complète, non seulement comme elle avait été imaginée sous Porochenko et sous le régime actuel, conduite dans l’idée que «nous verrons que ceux qui n'ont commis aucun crime spécial seront amnistiés à titre individuel». C'est une autre déformation. Les accords de Minsk impliquent une amnistie complète pour tous ceux qui ont participé aux hostilités des deux côtés sans aucune justice transitionnelle, ce dont nos collègues occidentaux commencent actuellement à parler. Par conséquent, je pense que la responsabilité principale incombe à l'Occident, car seul l'Occident peut forcer Zelensky à faire ce que son prédécesseur a signé et ce que Zelensky a signé, quand en décembre 2019 à Paris, il a confirmé avec les Présidents russe et français et la chancelière allemande l’absence d’alternative aux accords de Minsk et s’est engagé à intégrer les questions du statut spécial du Donbass dans la législation et la loi principale.

- Beaucoup n'arrivent pas à comprendre pourquoi la Russie ne reconnaît pas le Donbass, tandis que l'Abkhazie et l'Ossétie du Sud sont reconnues. Et même parmi les journalistes, mes collègues, on entend parler d’une demande de reconnaître le Donbass à la fin des fins - la République populaire de Donetsk et la République populaire de Lougansk. Pourquoi on ne le fait pas?

Vous avez raison de dire qu'il existe probablement une analogie avec l'Abkhazie et l'Ossétie du Sud, seule exception: en Abkhazie et en Ossétie du Sud, lorsque l'agression de Saakachvili contre Tskhinval a visé les positions des soldats de la paix, y compris russes, il n’y a pas eu d'arrangements similaires aux accords de Minsk. Là-bas, le texte Medvedev-Sarkozy - qui impliquait un certain nombre d'étapes, mais n'a pas été signé par la Géorgie - n'a même pas été ratifié, mais seulement discuté. Et Sarkozy, après être parvenu à un accord avec nous ici à Moscou, s'est envolé pour Tbilissi afin d'obtenir le soutien de ce texte de la part de Saakachvili. Saakachvili n'a signé ce document qu'après avoir supprimé les points clefs. Sarkozy a essayé de présenter cela comme un compromis, mais tout était assez clair pour tout le monde. Le document s'ouvrait par une phrase, un préambule. La Fédération de Russie et la République française, aspirant à normaliser la situation en Transcaucasie, offrent à la Géorgie, à l'Ossétie du Sud et à l'Abkhazie ce qui suit: un cessez-le-feu... Saakachvili a effacé cet en-tête et ce qu'on a obtenu, c'est le premier point: un cessez-le-feu et ainsi de suite... Et depuis lors, l'Occident exige que nous respections ces accords. Bon, ce n’est qu’un exemple.

Dans le cas du Donbass, la situation était différente, et les pourparlers de 17 heures à Minsk avec la participation des dirigeants du format Normandie - le Président Hollande, la chancelière Merkel, le Président Porochenko et le Président Poutine - ont donné des résultats, qui, deux jours plus tard, ont été approuvés par le Conseil de sécurité de l'Onu sans aucun appendice, sans aucun doute sur ce qui doit être mis en œuvre ou pas. Par conséquent, maintenant la vérité juridique internationale et morale est globalement de notre côté et du côté de la milice. Et je crois que nous ne devrions pas laisser filer de l'hameçon Monsieur Zelensky et toute son équipe, laquelle se tortille de toutes ses forces. Prenons la déclaration de Zelensky, alors qu'il se désespérait déjà pour renverser les accords de Minsk, selon laquelle ceux-ci ne conviennent plus, mais qu'ils en ont besoin, car la préservation des accords de Minsk garantit que les sanctions contre la Russie restent également en vigueur. Nous demandons à l'Occident, comment trouvez-vous ces propos? Ils détournent timidement le regard, sans rien dire. À mon avis, c'est une honte quand un document juridique international subit de telles moqueries, et l'Occident, qui est co-auteur de ce document et qui l'a soutenu au Conseil de sécurité de l'Onu, fait montre de son impuissance totale.

- Volodymyr Zelenski n’arrive pas à joindre Vladimir Poutine par téléphone: il ne décroche tout simplement pas. Dmitri Kouleba n’arrive pas à vous joindre. Qu’est-ce que cela signifie?

Cela signifie simplement que dans ce domaine de leur activité également, ils cherchent à déformer les accords de Minsk et à présenter la Russie comme une partie en conflit. Parce que les requêtes que j’ai jusqu’à récemment reçues de la part de mon homologue Dmitri Kouleba et du Président Zelensky ne concernaient que le règlement du conflit dans le Donbass. Ce à quoi nous répondions: «Chers amis, il ne faut pas en discuter avec nous mais avec Donetsk et Lougansk». Il y est écrit noir sur blanc que les étapes clés du règlement doivent être le sujet de consultations et de concertations avec Donetsk et Lougansk. Et quand on nous dit qu’il y a une situation désagréable qui se profile sur la ligne de contact, qu’ils veulent parler au ministre Lavrov ou au Président Poutine, cela ne nous concerne pas. Et le Président vient de dire très concrètement, lors d’une rencontre au Kremlin avec Alexandre Loukachenko, que s’ils veulent en parler, ils doivent s’adresser à un autre destinataire. Mais si nos collègues, y compris le Président Zelensky, veulent discuter d’une normalisation des relations bilatérales, ils sont les bienvenus, nous sommes toujours prêts à ce genre de dialogue.

- Mais pour l’instant, il n’y a pas de réponse de ce genre? Ils ne sont pas d’accord?

J’ai entendu dire que Zelensky avait dit avoir chargé [Andreï] Ermak, le chef de son bureau, de s’entendre sur la date et le lieu [d’une rencontre avec Vladimir Poutine, ndlr], et que le lieu était sans importance car chaque jour d’atermoiement signifie que des gens vont périr. Concernant le fait que des gens meurent et ce qu’il se passe sur la ligne de contact, Kiev s’est mis à proclamer avec acharnement, ces dernières semaines, la nécessité de reconfirmer le cessez-le-feu. Tous ses protecteurs occidentaux se sont mis à nous implorer d’influer sur le Donbass pour que le cessez-le-feu s’applique pour de bon.

Le Président Poutine, en parlant au téléphone au Président Macron et à la chancelière Merkel durant ces deux dernières semaines, leur a rappelé les faits. Et les faits nous disent qu’en juillet 2020, l’entente probablement la plus sérieuse, la plus efficace, sur le cessez-le-feu a été conclue au sein du groupe de contact. Efficace parce qu’elle prévoyait un mécanisme de contrôle de son respect. Ce mécanisme prévoyait toute une série d’actions, et avant tout des engagements de chaque partie à ne pas répondre aux tirs sur-le-champ et plutôt à rapporter les violations au haut commandement. Et ce n’est que ce haut commandement qui formule ensuite un ordre disant comment il faut agir: faut-il répondre ou bien s’entendre sur les mécanismes mis en place pour assurer une communication entre les commandants sur le terrain. Eh bien, cette entente a été, comme prévu, traduite dans les ordres édités par la République populaire de Donetsk et la République populaire de Lougansk. Ces ordres militaires ont été publiés. Et Kiev s’est engagé à en faire de même, mais il ne l’a pas fait. Au lieu de cela, il s’est à nouveau mis à jongler avec les mots et, au lieu de remplir ses engagements qui prévoient de rapporter au haut commandement pour en recevoir des ordres, ils se sont mis à substituer à ce schéma bien précis des formules très vagues. Et ce, malgré le fait que lors de chaque rencontre qui s’en est suivie, Donetsk et Lougansk le leur reprochaient, et nos représentants dans le groupe de contact l’ont plusieurs fois évoqué. C’est ce que faisait Dmitri Kozak pendant ces derniers mois au sein du format de Normandie en communiquant avec ses collègues français et allemands, et Andreï Ermak y participait également du côté de l’Ukraine.

J’ai lu la retranscription de ces entretiens. C’est ce qu’on appelle parler à un mur, ils répondent à une autre question que celle qui leur a été posée. Et voilà que soudain, semble-t-il, il y a environ deux semaines, les dirigeants ukrainiens ont décidé qu’il fallait à nouveau raviver le thème du cessez-le-feu. C’est honteux et indigne.

Vous savez, j’ai regardé avec un grand plaisir la série télévisée «Serviteur du peuple» [avec Volodymyr Zelensky dans le rôle-titre, ndlr], lorsque personne ne soupçonnait que le protagoniste emprunterait ce chemin dans la vie réelle. Mais en réalité il n’a pas emprunté ce même chemin, car si aujourd’hui Volodymyr Alexandrovitch Zelensky regardait à nouveau cette série et essayait de comprendre les convictions de ce personnage, qu’il a si bien incarné à l’écran, puis comparait ces convictions avec ce qu’il est en train de faire… Sans doute a-t-il réussi l’une des meilleures métamorphoses. Je ne sais pas à quel moment il était lui-même ni à quel moment il s’est métamorphosé, mais le contraste est frappant.

- Un autre sujet: la République tchèque. Que s’est-il passé, comment le comprendre?

Je ne peux pas en discuter, parce que je ne comprends pas, intellectuellement je ne comprends pas ce qu’ils ont voulu. Vous pouvez voir cela comme une série télévisée pas très élégante. Il y a beaucoup de lignes schizophrènes dans cette histoire encore. Lorsque le Président Zeman dit qu’il faut faire le point sur la situation, il ne nie pas la possibilité qu'il s'agisse d'un sabotage de la part de certains agents étrangers. Mais il suggère également de prendre en compte la version exprimée en 2014 par les dirigeants tchèques, y compris l'actuel Premier ministre Babis, selon laquelle il s'agissait d’un comportement négligent des propriétaires de cet entrepôt. Et le Président Zeman a suggéré de prendre en compte la version qui n'a jamais été réfutée au cours de ces sept années. Il est maintenant accusé de haute trahison. Et le président du parlement a déclaré que le Président Zeman avait révélé des secrets d'État en déclarant qu’il fallait étudier toutes les versions. Eh bien, n'est-ce pas de la schizophrénie? À mon avis, c’est clair comme de l’eau de roche.

Et nous devons faire le point sur ce qui s’est finalement passé dans cet entrepôt. Les médias allemands ont écrit qu'il y avait des mines antipersonnel, qui sont interdites par la convention signée notamment par la République tchèque et la Bulgarie. Là, il y a beaucoup de questions.

- Mais comment se fait-il qu'un citoyen bulgare qui fournit ces mines antipersonnel, lesquelles ont été trouvées là-bas, contrôlait apparemment un entrepôt en République tchèque, lequel n'était pas contrôlé par le gouvernement à l'époque?

C’est comme ça.

- Peut-être dans ce cas les Tchèques devraient-ils commencer par eux-mêmes?

Peut-être. Ou bien il faut prendre l’Ukraine pour modèle, où également un grand nombre d’hommes armés et une énorme quantité d'armements et de munitions ne sont pas contrôlés par les forces armées ukrainiennes, mais par des bataillons de volontaires. C'est déjà une tendance, vous savez, quand l'État montre son incapacité à assurer le monopole de l'usage de la force, si vous voulez.

- Eh bien, l’Ukraine c’est une chose, mais la République tchèque fait partie de l’Union européenne. La République tchèque est liée par des engagements internationaux complètement différents de ceux de l’Ukraine et se présente de manière complètement différente.

Mais des engagements mentionnés, au-delà de la convention, c’est surtout la Convention d'Ottawa sur l'interdiction des mines antipersonnel, le fameux Traité sur le commerce des armements. Mais ils sont tous signataires de ce traité, et au sein de l’Union européenne, ils ont leurs propres normes assez strictes qui n'encouragent pas et même interdisent la participation à des actions, des approvisionnements ou l'envoi de contingents dans des régions en conflit.

En ce qui concerne les relations entre la Russie et l'Europe, je pense que, comme auparavant, les Britanniques jouent un rôle subversif actif et très sérieux. Ils ont quitté l'Union européenne, mais dans ce domaine-là, leur activité n’a pas diminué. Au contraire, ils essaient d'influencer autant que possible les attitudes que les membres de l'UE adopteront vis-à-vis de Moscou. Rien de surprenant ici. Même si vous ne rentrez pas dans l’histoire profonde, voici une histoire des années 2000 de notre siècle. Litvinenko empoisonné au polonium à l’hôpital. Le procès commence selon un modèle, puis il passe à huis clos, car il est nécessaire de prendre connaissance des éléments fournis par les services spéciaux afin de formuler un verdict, puis le verdict est annoncé. Personne n'a jamais vu ces documents. Mais «croyez-nous», ou comme Schwarzenegger dirait: «Trust me». Mais personnellement, je penche plutôt pour une citation de Reagan, qui a dit «faites confiance, mais vérifiez». Nous ne sommes pas autorisés à vérifier, ils ne demandent qu'à faire confiance.

Puis, en 2014, il y a eu le Boeing malaisien, quatre pays se sont réunis: les Pays-Bas, la Belgique, l’Australie et l’Ukraine. La Malaisie, à qui appartenait l'avion, n'a pas été invitée. Les quatre pays se sont mis d’accord, on le sait désormais, pour que toute information provenant de ce cercle ne puisse être diffusée que sur une base consensuelle. Ainsi, l’Ukraine, sur le territoire de laquelle cette catastrophe s’est produite, a obtenu un droit de veto, et la Malaisie n’a été appelée que six mois plus tard. D’ailleurs, les boîtes noires que les milices ont données aux Malaisiens ont été étudiées à Londres, et je ne me souviens pas qu’ils aient informé du contenu découvert. Puis il y a eu les Skripal, «highly-likely». Jusqu'à présent, personne ne sait pourquoi ils ont survécu, pourquoi le policier qui a travaillé avec eux n'a même pas présenté de symptômes. Pourquoi cette femme est-elle morte et sa colocataire n'a-t-elle été infectée en aucune façon? Eh bien, beaucoup de questions.

Puis il y a eu Navalny, qui a pris l’avion pour Moscou, mais a atterri à Omsk. Personne à bord n'a été contaminé, tout comme à l’hôpital d'Omsk avec ceux qui ont été en contact avec lui. Tout comme à bord de l'avion qui l'emmenait en Allemagne, des chanteurs sont partis avec lui, [son associée Maria] Pevtchikh, ils avaient ces bouteilles [des échantillons de biomatériaux], on n’en sait rien. Et en fin de compte, ils n'ont rien trouvé non plus dans l’hôpital de la Charité [à Berlin].

Récemment, à l'occasion de nos exercices dans le sud et l'ouest, Madame la ministre allemande de la Défense a exigé que nous soyons transparents sur ce que nous y faisons, que nous ne cachions rien. Tout d’abord, nous n'avons rien caché, nous avons annoncé ces exercices. Mais la Bundeswehr, à laquelle l’hôpital [de la Charité] est affectée, là où ils ont découvert l'empoisonnement prétendu de Navalny, cache quelque chose, car ils ont refusé de nous fournir les résultats des examens et des échantillons des biomatériaux. Puis il y a eu une longue histoire avec l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques. Ils seraient venus pour prélever des échantillons. L'information publiée par Berlin selon laquelle l'OIAC a participé au prélèvement d'échantillons de Navalny est très intéressante, [elle dit] que des spécialistes allemands étaient présents lorsque les échantillons ont été prélevés. Et le fait que des spécialistes de l'OIAC étaient présents n'a pas été annoncé. Nous essayons maintenant de le comprendre. Personne n'explique rien. Les Allemands disent «allez à l'OIAC», l'OIAC dit «les Allemands ont demandé, nous avons exécuté la commande des Allemands, allez vers les Allemands». C'est un cercle vicieux, nous avons eu affaire à ça, surtout quand on regardait des films policiers sur les premières années d'après-guerre chez nous, quand les gangs opéraient dans tout le pays. C'est triste.

Cela étant dit, pour en revenir à la Grande-Bretagne, oui, nous voyons comment ils poursuivent leur ligne antirusse. Récemment, leur chef du MI6, du service de renseignement étranger, a déclaré que la Russie est une puissance déclinante, qu’il faut la surveiller, car dans un tel état, elle peut avoir des gestes brusques. Ce sont une arrogance et une conviction innées, que tu continues de diriger le monde.

Mais, vous savez, ils nous envoient des signaux, ils suggèrent d'établir des contacts. Autrement dit, ils ne craignent pas eux-mêmes la communication, mais ils essaient d’en décourager les autres. Encore une fois, probablement, il s’agit du désir d'avoir le monopole de ces contacts et de prouver à nouveau qu'ils sont supérieurs.

 

- Si nous parlons d'extinction d'une puissance, alors la Grande-Bretagne est un exemple éclatant. D'un empire sur lequel le soleil ne se couchait jamais aux îles de la mer du Nord aux perspectives brumeuses. Mais encore, si nous revenons à la République tchèque, il y a aussi une incohérence totale au sein du pays sur les déclarations concernant ce qu’il s'est passé, il n'y a pas d'opinion commune et, en général, rien n'a été prouvé. Les diplomates ont été expulsés et le résultat est déjà là.

Absolument. Par ailleurs, les diplomates n'ont pas été expulsés à cause de cela, d’après leurs dires. Deux annonces avaient été faites le même jour et il y a eu l’impression que celles-ci étaient liées. Et maintenant, ils s'éloignent très diligemment de ce lien. Ils ont dit que les explosions avaient été organisées par Petrov et Bochirov. Ces gens, omniprésents, sont déjà là...

- C’est déjà une marque de fabrique…

Et le naufrage du Titanic aussi c’est eux…

- Et Notre-Dame.

- Oui, oui, dans Photoshop. Mais ce même jour, l'expulsion de 18 diplomates avait été annoncée. Et tout le monde, largement, a eu l'impression qu'il s'agissait d'une punition pour les explosions de 2014. Puis ils ont commencé à expliquer que «non, non, les explosions ont été faites par Petrov et Bochirov, nous allons les chercher, nous émettrons un mandat d'arrêt, Interpol et ainsi de suite. Mais ces 18... Nous, les Tchèques, allons déterminer que ce ne sont pas des diplomates, mais des agents du renseignement. Et nous les expulsons, car il s’agit bien de ce genre de professionnels». Naturellement, aucune preuve, aucune confirmation d'activité illégale, pour ne serait-ce qu’un seul de ces 18 diplomates, ne nous a été fournie.

Et ce n'est pas un hasard si l'ancien Président tchèque, M.Klaus, a comparé les actions de ses compatriotes avec celles d’un Toy Terrier russe [une race de chien] qui aboie sur un gros chien dans l'espoir que ses amis forts le couvriront, nommant directement les États-Unis et la Grande-Bretagne, en fait. Une autre comparaison: rappelez-vous comment, dans votre enfance, des voyous se promenaient quand il faisait noir, et si un garçon sans défense passait près d’eux, ils lui demandaient de leur donner 15 kopecks. Et s'il ne donnait pas 15 kopecks, alors toute une bande sortait, eh bien, là... C'est à peu près la même logique d'actions. C'est triste. Et nous n'avons jamais eu envie d’intriguer contre nos collègues tchèques. Pourquoi vouloir ces querelles? Certains disent: «mais les Russes étaient fâchés que ce Bulgare puisse fournir des bombes ou des munitions à l'Ukraine». Écoutez, c'est encore tellement schizophrène, je n'ai pas d'autre mot pour comprendre ce qui se passe. Comment peut-on supposer cela? Pourquoi avez-vous besoin de faire cela? Mais la machine s’est emballée. J'espère vraiment que nos collègues tchèques reviendront à la raison et regarderont les résultats de ce qu'ils ont déclenché. Si la raison l'emporte, nous sommes prêts à restaurer, certes progressivement, les conditions du fonctionnement normal des missions diplomatiques. Je vous le dis d’office, nous savons comment nous continuerons à travailler, nous ne chercherons pas les bonnes grâces de qui que ce soit, nous ne marcherons pas à la baguette...

- Comprendre comment nous allons continuer à travailler, c'est-à-dire?

En République tchèque...

- Précisément en République tchèque?

-Oui. Et dans d'autres pays également. Aujourd'hui, ce genre d'attaques ciblées se poursuivent contre nous. Aussi bien dans les pays baltes, et la Pologne, et désormais la Roumanie. Les Roumains ont cependant dit, j'en étais même surpris, que cela n'a rien à voir avec la position de l'Union européenne. C'est nous, Roumains, qui voulons renvoyer cette personne chez elle. Pourquoi? Ils ne l'ont pas dit.

- Mais il est intéressant de noter que l'Allemagne n'a pas soutenu la psychose tchèque.

J'ai lu la déclaration de Heiko Maas, ministre allemand des Affaires étrangères. Je pense que c'est une déclaration de politique responsable. Le ministère allemand des Affaires étrangères n'a pas toujours eu une position aussi équilibrée, une position clairvoyante. Très souvent, de nombreuses déclarations ont soutenu simplement l’injustice sans discernement. Y compris, par exemple, quand des sanctions ont été introduites en Ukraine contre le parti Plateforme d'opposition-Pour la vie, contre Medvedtchouk et ses autres associés, des sanctions introduites contre leurs propres citoyens, la diplomatie allemande avait exprimé son approbation, soulignant que tout cela est pleinement conforme aux principes de l'OSCE. C'est absurde! Mais ce que Heiko Maas a dit récemment, je pense qu'il s'agit d'une déclaration politique responsable qui ne caresse pas les désaccords, mais souligne la nécessité de mener un dialogue et de rechercher des accords communs, car nous vivons ensemble.

- M.Lavrov, vous avez récemment dit en Chine qu’il faut chercher une alternative au système de paiements international SWIFT et que la Russie s’y prépare. Pouvons-nous parler de délais concrets? Quel est le stade de préparation? Cette alternative, quelle apparence peut-elle prendre?

De nombreuses personnes en ont déjà parlé et en parlent. Quand l’Occident cherche un moyen de porter atteinte aux intérêts légitimes de la Russie, tous ceux qui y sont impliqués ces dernières années se sont mis à mentionner la possibilité de déconnecter la Russie du système de paiements SWIFT. Les politiques responsables sont alors obligés de réfléchir là-dessus pour s’assurer contre tout problème. Outre des déclarations visant la Russie, les États-Unis ont abusé toujours davantage du rôle du dollar dans le système monétaire international, ont utilisé la dépendance au dollar des pays indésirables en vue de limiter leurs capacités concurrentielles. Notamment contre la Chine et certains autres pays. À l’heure actuelle la Chine, la Russie, la Turquie et de nombreux autres pays cherchent comment diminuer leur dépendance au dollar en optant pour des monnaies alternatives et, ce qui est mieux encore, en réalisant des règlements en monnaies nationales. Les autorités financières responsables, y compris dans notre pays, réfléchissent sur la manière d’éviter tout préjudice à notre économie, à notre système financier, dans le cas où des têtes brûlées décident de déconnecter la Russie de SWIFT.

Depuis plusieurs années, nous avons un système national de cartes de paiement. La carte Mir a été lancée dans ce cadre. Cette carte Mir développe ses liens avec les autres, les compagnies émettrices en Chine, au Japon. Soit dit en passant, des liens se nouent également avec la carte Maestro, qui est une carte de paiement internationale.

En ce qui concerne plus concrètement SWIFT, il y a quelque temps notre Banque centrale a mis en place et continue de développer un système de transmission de données financières qui jouit d’une certaine popularité. Je pense qu’il faut le soutenir et le renforcer afin de ne pas être dépendant de qui que ce soit.

Je tiens à souligner que nous n’optons pas pour l’isolement, pour une autarcie. Nous voulons faire partie de la communauté internationale, mais une communauté internationale qui est régie par la justice et la démocratie. Quand nous discutons de la démocratie avec l’Occident, son enthousiasme disparaît dès que nous proposons de nous mettre d’accord et de déclarer que la démocratie doit prendre le dessus dans les relations internationales. Ils sont les premiers à donner des leçons sur les processus démocratiques intérieurs. Mais à quoi cela sert sur la scène internationale? Dans le domaine international, il y a des règles que la Russie et la Chine cherchent à installer. Le seul souhait de la Russie et de la Chine est de conserver les principes de la Charte de l’Onu en vertu de laquelle tous sont égaux et tous doivent s’entendre.

C’est pourquoi il faut avoir un filet de sécurité en matière de systèmes de paiement et de transmission de données financières. Nous l’avons mis en place. J’espère qu’il sera renforcé et qu’il nous servira de garantie si, malgré notre volonté de coopérer avec tout le monde, nous sommes discriminés et si l’Occident abuse de sa position dans le système financier international, monétaire et économique. Nous n’avons pas le droit d’être dépendants en la matière.

Est-ce que cela veut dire que le système en place de la Banque centrale est un élément déjà opérationnel de l’alternative à SWIFT?

Oui, c’est le cas. Je ne suis pas spécialiste. Je ne sais pas à quel point il est fiable et s’il assure une garantie complète. Mais une base existe. Je suis convaincu que le gouvernement et la Banque centrale doivent faire tout leur possible pour qu’il soit fiable et garantisse notre indépendance totale, qu’il nous protège contre tout préjudice supplémentaire que quiconque puisse nous porter.

De concert avec votre homologue chinois Wang Yi, vous avez pris l’initiative de mettre au point une tradition regroupant les pays victimes de sanctions illégitimes. Dans quelle mesure ce projet gagne du terrain et quels pays pourrait-il réunir?

Je dirais autrement. Dans l’enceinte de l’Onu, nous œuvrons depuis longtemps pour mettre un terme à la pratique des sanctions, des embargos et des blocus illégitimes. Depuis plusieurs décennies, nous luttons contre l’embargo imposé à Cuba par les États-Unis. Une résolution en ce sens collecte chaque année plus de 190 voix. Seuls les États-Unis et un petit État insulaire votent contre. Lorsque les sanctions unilatérales sont devenues choses courantes – cela a commencé sous Obama, s’est développé sous Trump et continue jusqu’à présent – l’Onu et un grand groupe de pays ont voté pour créer le poste de rapporteur spécial sur les sanctions unilatérales illégitimes et leur impact sur la population civile, y compris sur la situation socio-économique dans tel ou tel pays. Soit dit en passant, ce poste est occupé par une représentante de la Biélorussie. Cette institution, ce mécanisme mis en place par l’Assemblée générale de l’Onu, fonctionne, il diffuse des rapports. J’estime que c’est une initiative très très utile.

La mise en place d’un groupe de soutien de la Charte de l’Onu est un autre volet de l’activité menée actuellement à New York contre les actions unilatérales illégitimes que vous avez évoquées. Cela n’a rien de révolutionnaire. C’est un groupe en faveur de la Charte de l’Onu. Cela se fait alors que nos collègues occidentaux forment des groupes dont la composition n’est pas, a priori, universelle. Joe Biden a avancé l’idée d’organiser un sommet de la démocratie. Il va de soi que les participants seront choisis par les Américains qui vont décider de la question de savoir qui est digne ou non d’être considéré comme une démocratie. En outre, nos collègues français et allemands ont annoncé il y a quelques années la mise en place d’une Alliance des multilatéralistes en dehors des institutions universelles. Dans le cadre de cette alliance, ils lancent des appels en faveur de la liberté des médias. Pourtant il y a l’UNESCO et ce thème est discuté par n’importe qui. Ils ont déjà rassemblé un peu plus de 30 États sous leurs drapeaux. Il s’agit d’un appel en faveur du droit humanitaire international. C’est un droit universel, il est du ressort de l’Onu. Et de son côté, l’organisation a recruté une cinquantaine d’États sous sa houlette. Ils lancent des appels qui n’ont rien à voir avec les institutions universelles, mais qui concernent une problématique discutée à un niveau universel. Ils placent ces thèmes dans un cadre qui leur est aisé pour s’entendre avec ceux qui sont dociles et affirment ensuite proférer d’ultimes vérités. C’est pourquoi le mouvement contre les actions unilatérales illégitimes est beaucoup plus large que celui contre les seules sanctions.

Ce mouvement, peut-il prendre la forme d’une adhésion?

Mais il s’agit de l’adhésion à l’Onu. C’est là la différence. Nous ne créons rien contre personne. En Asie-Pacifique, nous ne voulons rien changer, là l’ASEAN a des partenaires et tous ceux qui veulent viennent et participent aux débats sur la sécurité. La logique de l’Occident est dirigée contre cet état de choses, une stratégie Inde-Pacifique est suggérée qui se fixe pour objectif de contenir la Chine et qui isole la Russie. La même chose a lieu à l’Onu. Ils créent des partenariats sur des thèmes qu’il est nécessaire de discuter dans le cadre de l’ordre du jour de l’Onu. Nous voulons insister sur la nécessité pour tous de respecter la Charte afin que les problèmes ne soient pas discutés en petit comité et leurs décisions ne soient pas présentées ensuite comme une opinion de la communauté internationale.

Une information de dernière minute. Les Américains ont confirmé avoir déployé des efforts pour forcer le Brésil à renoncer au vaccin russe Spoutnik V. Le Brésil s’est vu obligé de renoncer bien que la situation autour du coronavirus soit catastrophique au Brésil. Que penser de cela?

Cela ne m’étonne pas. Les Américains ne cachent pas leurs activités en ce sens. Ils n’ont pas honte. L’administration sortante a fait les mêmes choses. Mike Pompeo se rendait en Afrique et appelait de vive voix, en public, lors de conférences de presse, ses collègues à ne pas coopérer ni faire du commerce avec la Russie et la Chine, affirmant que la Russie et la Chine poursuivaient leurs intérêts égoïstes, tandis que, eux, les Américains, commerçaient uniquement dans l’intérêt des peuples concernés.

Ce renoncement a engendré un mouvement de protestation au Brésil. Si les Américains ont reconnu se trouver derrière cette issue, alors ils sont fidèles à leur logique selon laquelle tout leur est permis. Ils n’éprouvent aucune gêne de recourir ouvertement au diktat.

N’oublions pas que le Président Macron avait récemment évoqué une nouvelle guerre dans laquelle la Chine et la Russie utilisaient le vaccin en tant qu’arme et instrument de propagande. C’est déjà du passé, ce genre de positions recule. L’Allemagne, la chancelière Merkel comprise, parle sérieusement de la possibilité d’utiliser le vaccin russe. Nous n’obligerons personne à le faire. Je pense que la vie remet toujours tout à sa place. Vladimir Vyssotski, paix sur son âme, disait: «Je cherche toujours chez les hommes ce qu’il y a de bon. Ce qu’il y a de mauvais, ils le montreront eux-mêmes».

Dernière question. Dans une interview accordée à notre agence il y a un an en pleine pandémie, vous aviez dit que le sport vous manquait. Avez-vous repris?

Oui, j’ai recommencé. La pause n’a duré que quelques semaines. D’abord, on était sur nos gardes [avec le confinement, ndlr]. Mais nous avons repris dès que nous avons compris quelles devaient être les mesures de précaution. On se retrouve tous les dimanches.

Vous jouez?

Oui.

Merci beaucoup, Sergueï Victorovitch.

Vous êtes toujours le bienvenu.

https://fr.sputniknews.com/russie/202104281045531187-serguei-lavrov-la-liste-des-pays-inamicaux-envers-la-russie-sera-bientot-diffusee/

Dans RUSSIE

DEUX CHASSEURS SU-27 RUSSES INTERCEPTENT DES AVIONS DE COMBAT FRANÇAIS AU-DESSUS DE LA MER NOIRE

Par Le 28/04/2021

Des chasseurs Su-27 (photo d'archives)

Des avions de combat français interceptés par des Su-27 russes au-dessus de la mer Noire

© Sputnik . Sergueï Pivovarov

DÉFENSE

15:32 17.02.2021(mis à jour 21:19 17.02.2021)URL courte

Par 

1533821

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Deux chasseurs russes ont intercepté au-dessus de la mer Noire un groupe d’avions militaires français se dirigeant vers les frontières du pays, a fait savoir le ministère de la Défense. Il s’agit de deux Mirage 2000 et d’un ravitailleur KC-135.

La chasse russe a été dépêchée ce mercredi 17 février pour intercepter et escorter des avions français au-dessus de la mer Noire, informe le Centre national de gestion de la défense du pays.

«Pour identifier les cibles aériennes et prévenir la violation de la frontière de Russie, deux chasseurs Su-27 ont décollé. [...] Les équipages de chasseurs russes ont identifié les cibles aériennes comme un groupe d’avions de l’Armée de l’air française composé d’un ravitailleur KC-135 et deux appareils d’aviation tactique Mirage 2000, et ils ont été escortés au-dessus de la mer Noire», détaille le communiqué.

Pas de violation de la frontière

Et d’ajouter que lorsque les appareils étrangers ont changé de cap, les avions russes ont regagné leur base et que la frontière étatique n’a pas été violée.

Le centre précise que le vol s’est déroulé en stricte conformité avec les normes internationales de l’utilisation de l’espace aérien.

https://fr.sputniknews.com/defense/202102171045235855-des-avions-de-combat-francais-interceptes-par-des-su-27-russes-au-dessus-de-la-mer-noire/

Dans RUSSIE

PARTI COMMUNISTE DE LA FEDERATION DE RUSSIE : 151ème ANNIVERSAIRE DE LA NAISSANCE DU GRAND LENINE

Par Le 27/04/2021

26 Avril 2021

Parti communiste de la Fédération de Russie : 151e anniversaire de la naissance de V. Lénine
26/04/21 9:10
 
151e anniversaire de la naissance de l'un des plus grands communistes du monde.

 

     Le 22 avril 2021 est considéré comme une date de grande importance pour tous les communistes russes et internationaux du monde, car il marque le 151e anniversaire de la naissance de V. Lénine. 

Le PCFR est traditionnellement amené à célébrer largement cette célèbre date.

     Les membres et les parlementaires du CPRF, les alliés du Komsomol et du Parti ont défilé sur la Place Rouge pour déposer des couronnes et des fleurs au Mausolée du Leader du Prolétariat Mondial afin de lui rendre hommage. Marchant sous des drapeaux rouges, la colonne était dirigée par G. Zyuganov, président du Comité central du Parti communiste de la Fédération de Russie. Outre les participants russes, il y avait des invités étrangers de Cuba, du Vietnam, du Venezuela et du Mexique.

      Présentant un discours commémoratif, il a souligné que Vladimir Lénine avait été, en effet, l'un des plus brillants philosophes, scientifiques et stratèges de la planète.

Il a jeté les bases et les directives pour amener notre pays au socialisme, ce qui a abouti à la création de l'Union des républiques socialistes soviétiques - le premier État socialiste au monde. Le monde a été changé à jamais.  

Aujourd'hui, les enseignements de Lénine sont plus demandés que jamais car nous constatons un grand intérêt pour la théorie et la pratique marxistes-léninistes au sein de la jeune génération. Pour répondre aux exigences modernes, le CPRF a créé un centre d'éducation où il accueille les jeunes communistes et les étudiants de toute la Russie et des partis frères. 

    Des événements commémoratifs ont été organisés dans tout le pays. Les gens rendent leur cordial hommage à la mémoire du Grand Révolutionnaire et Citoyen de notre pays.

 

Vive l'enseignement de Lénine ! !!

source : http://www.solidnet.org/article/CPRF-151-anniversary-of-V.-Lenins-birth/

Tag(s) : #KPRF#Communiste#Russie#Lenine

Dans RUSSIE

LA RUSSIE AUX PORTES DES USA?

Par Le 23/04/2021

Cuba contre Ukraine: Poutine règle ses comptes avec les USA

Friday, 23 April 2021 5:59 PM  [ Last Update: Friday, 23 April 2021 5:59 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Des systèmes de guerre électronique russes. ©Avia.Pro

La Russie a-t-elle commencé à déployer des systèmes de guerre électronique à Cuba?

Après une série de déclarations selon lesquelles la Russie pourrait recommencer à déployer ses armes près des frontières américaines, on a appris que des avions de reconnaissance militaire américains effectuaient régulièrement des vols près des frontières nord de Cuba, a rapporté le site d'information russe, Avia.Pro. 

USA/Russie: la guerre imminente ?

PressTV / French / 11:47

Le point qui mérite réflexion est que la plus grande activité de l'aviation américaine près des frontières de Cuba soit observée après une série d'incidents avec des chasseurs américains de cinquième génération dans l'État américain de Floride qui pourrait bien être associée au déploiement de systèmes de guerre électronique russes dans la partie nord de Liberty Island.

Lire aussi :

-Méditerranée barricadée : Russie-Résistance crée un centre de commandement naval 

À ce jour, on connaît la volonté de la Russie de reprendre le contrôle de la partie sud des États-Unis à l'aide de ses équipements de reconnaissance électronique et de guerre électronique.

Compte tenu du fait que les systèmes russes modernes peuvent facilement perturber le fonctionnement des communications par satellite, sans lesquelles le fonctionnement normal des chasseurs américains de cinquième génération est pratiquement impossible, les experts ont avancé l'hypothèse que l'armée russe se soit déjà installée à Cuba.

L'image fournie par la chaîne Telegram "Operation Line" montre le vol de l'avion de reconnaissance militaire américain Boeing RC-135W, alors que, compte tenu du manque d'armes à Cuba pour menacer les Etats-Unis, Washington soupçonne apparemment également que l'armée russe pourrait retourner à Liberty Island.

Il convient de noter que la partie russe n'a pas nié la probabilité du retour des spécialistes militaires russes à Cuba, d'autant plus que l'infrastructure militaire soviétique y a été préservée.

Des

Après le deal Iran-Chine, place au deal Russie-Venezuela?

PressTV / French / 31 mars

https://french.presstv.com/Detail/2021/04/23/650148/systemes--guerre-electronique-russes-Cuba

Dans RUSSIE

APRES LA REPUBLIQUE TCHEQUE, LA LITUANIE, LA LETTONIE ET L’ESTONIE EXPULSENT DES DIPLOMATES RUSSES

Par Le 23/04/2021

 

URGENT

Les pays baltes expulsent des diplomates russes après la République tchèque

INTERNATIONAL

13:13 23.04.2021(mis à jour 14:15 23.04.2021)URL courte

Par 

14365

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La Lituanie a annoncé ce 23 avril l’expulsion de deux diplomates russes par solidarité avec la République tchèque qui en avait déjà renvoyé 18. La Lettonie et l'Estonie ont à leur tour décidé d'expulser des employés russes des ambassades situées sur leurs territoires.

Par solidarité avec la République tchèque qui avait déjà renvoyé 18 diplomates russes, les pays baltes ont annoncé ce 23 avril l’expulsion d’employés russes des ambassades situées sur leurs territoires. La Lituanie a ainsi décidé d’expulser deux diplomates, la Lettonie et l’Estonie un chacun.

Le président du comité russe des Affaires internationales, Leonid Sloutski, a déclaré que la réponse de la Russie aux trois pays baltes serait rapide et symétrique.

«Les autorités de ces pays peuvent n’avoir aucun doute quant à notre réponse. Leurs diplomates peuvent déjà choisir lequel d'entre eux devra emballer ses affaires», a indiqué la porte-parole de la diplomatie russe Maria Zakharova.

La semaine dernière, la République tchèque a accusé la Russie d’être impliquée dans une explosion survenue sur un entrepôt de munitions à Vrbetice, en 2014. Prague a en outre renvoyé 18 diplomates russes.

Le lendemain, la Russie, qui dément toute implication de ses services secrets dans l’incident, a riposté, selon le principe de réciprocité, en déclarant 20 diplomates tchèques personae non gratae. Prague a avoué ne pas s’être pas attendue à une telle réaction, car le fonctionnement de son ambassade en a pratiquement été paralysé.

https://fr.sputniknews.com/international/202104231045511856-la-lituanie-expulse-deux-diplomates-russes-apres-la-republique-tcheque/

Dans RUSSIE

DANS SON DISCOURS ANNUEL, MISE EN GARDE DE POUTINE A L’OCCIDENT DE NE PAS « FRANCHIR LA LIGNE ROUGE »

Par Le 22/04/2021

Dans son discours annuel, Poutine met en garde l’Occident et lui conseille de ne pas «franchir la ligne rouge»

 Depuis 1 jour  22 avril 2021

poutine

 Amérique et Europe - Russie - Spécial notre site

 

Rédaction du site

La Russie tracera elle-même «la ligne rouge» dans ses relations avec les autres pays, a déclaré ce 21 avril Vladimir Poutine lors de son allocution à l’Assemblée fédérale.

«Je suis obligé de le dire. Nous ne manquerons pas de patience, de responsabilité, de professionnalisme, de confiance en soi et en la justice, ainsi que de bon sens quand nous aurons à prendre des décisions», a déclaré le président russe.
«Mais j’espère qu’aucun n’aura à l’esprit de franchir cette ligne rouge de la Russie. Nous tracerons ladite ligne selon les cas.»

Même avec ses rivaux, la Russie ne souhaite pas couper les ponts, a-t-il ajouté, mais si c’est ce qu’ils veulent, alors ils doivent être prêts à une riposte.

«En effet, nous souhaitons maintenir de bonnes relations avec tous les acteurs internationaux, dont ceux avec lesquels elles ne marchent pas vraiment, et c’est un euphémisme de le dire. En réalité, nous ne voulons pas couper ces ponts. Mais si quelqu’un qualifie nos bonnes intentions d’indifférentes ou de faibles, et s’il est déterminé à couper les ponts, alors il doit savoir que la réponse de la Russie sera asymétrique, prompte et dure», tranche le Président russe.

Les organisateurs de provocations menaçant la sécurité de la Russie «le regretteront comme longtemps ils n’avaient rien regretté.»

Dans leur quête de préserver leur mainmise internationale unilatérale, et de contrer les efforts pour un monde multilatéral, les occidentaux exercent des pressions maximales sur la Russie, comme sur la Chine. Pour cela, ils exploitent plusieurs dossiers : dont celui de l’Ukraine où une mobilisation militaire est perceptible des deux côtés de la frontière, depuis les exercices militaires entamée par Kiev, Defender Europe 2021, de concert avec l’OTAN. Sans compter les provocations américaines et de l’Otan en mer Noire, qui fait partie de son espace vital.

L’affaire de l’opposant Alexeï Navalny qui serait de nouveau tombé malade depuis qu’il a été arrêté alors qu’il venait de rentrer en Russie en janvier 2021 et  et dont les Occidentaux réclament l’évacuation de nouveau constitue aussi un dossier que les Occidentaux exploitent pour harceler Moscou.

Accusée de cyberattaques et d’ingérences dans les affaires des autres pays, la Russie fait l’objet de sanctions et leurs diplomates ont été expulsés de plusieurs pays occidentaux dont les Etats-Unis et leurs alliés voisins de la Russie.

Dans son discours, Vladimir Poutine a déploré la récurrence de la mise en place de sanctions économiques illégales:
«Malheureusement, il semble que tout le monde soit déjà habitué aux sanctions économiques illégales politiquement motivées et aux tentatives brutes de certains d’imposer leur volonté aux autres».

Il a aussi condamné la tentative «de coup d’État et d’assassinat du président du Bélarus», perpétré par des opposants soutenus par les États-Unis, selon les services de sécurité des deux pays.

Selon lui, la politique russe au niveau international vise à assurer la paix et la sécurité pour ses citoyens et à développer son pays. Il a proposé d’échanger sur la stabilité stratégique et globale au niveau international.
«Leader dans la mise au point de systèmes de combat de nouvelle génération et le développement de nouvelles forces nucléaires, la Russie exhorte ses partenaires à discuter les questions d’armement stratégique et de stabilité globale».
Il a proposé la création d’une zone de cohabitation pacifique qui pourrait faire l’objet de discussions.

Sources: Sputnik; AFP

https://french.almanar.com.lb/2050743

Dans RUSSIE

ORDRE USA CONTRE LA RUSSIE : ITALIE AU GARDE-A-VOUS

Par Le 21/04/2021

Ordre USA contre la Russie : Italie au garde-à-vous

L’Art de la guerre

Par Manlio Dinucci

Mondialisation.ca, 20 avril 2021

ilmanifesto.it

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Le ministre des Affaires étrangères Di Maio et le ministre de la Défense ont été convoqués d’urgence au quartier-général de l’OTAN à Bruxelles, pour une réunion extraordinaire du Conseil Atlantique-Nord le 15 avril : le jour même où, à Washington, le président Biden signait l’ “Ordre exécutif contre les activités extérieures nuisibles du gouvernement russe”. L’Ordre ne décrète pas seulement des expulsions de diplomates et des sanctions économiques, comme l’ont rapporté les médias. “Si la Russie poursuit ou intensifie ses actions internationales déstabilisantes”, stipule l’Ordre, “les États-Unis imposeront de tels coûts qu’ils provoqueront un impact stratégique sur la Russie”. Pour préparer l’”impact stratégique”, c’est-à-dire une escalade politico-militaire intensifiée contre la Russie, a été convoqué le Conseil Atlantique-Nord au niveau des ministres des Affaires étrangères et de la Défense des 30 pays de l’OTAN, présidé formellement par le secrétaire général Stoltenberg, de fait par le secrétaire d’État USA Blinken et par le secrétaire USA à la Défense Austin.

Le Conseil Atlantique-Nord -l’organe politique de l’Alliance qui, selon les normes OTAN, décide non pas à la majorité mais toujours “à l’unanimité et de commun accord”, c’est-à-dire d’accord avec ce qu’a décidé Washington- a approuvé immédiatement, à l’unanimité, une “Déclaration de solidarité avec les États-Unis sur les actions, annoncées le 15 avril, pour répondre aux activités déstabilisantes de la Russie”. Elle énonce ensuite, dans les paroles mêmes de l’Ordre exécutif de Biden, les chefs d’accusation contre la Russie : “Comportement déstabilisant et provocateur, violation de l’intégrité territoriale d’Ukraine et Géorgie, interférence dans les élections des USA et des Alliés, vaste campagne de désinformation, utilisation de gaz neuro-toxique contre Navalny, soutien aux  attaques contre les forces USA/OTAN en Afghanistan, violation des accords sur la non-prolifération et le désarmement”. Sur le fondement de ces accusations il suffira de considérer, une pour toutes les autres, cette dernière :  ceux qui accusent la Russie d’avoir violé les accords de non-prolifération et le désarmement sont les États-Unis, qui ont toujours violé le Traité de non-prolifération, en déployant des armes nucléaires en Italie et dans d’autres pays européens, et qui ont déchiré le Traite FNI, ouvrant ainsi la voie à l’installation de nouveaux missiles nucléaires en Europe.
 
L’escalade n’est pas que verbale. La veille du Conseil Atlantique-Nord, l’Armée USA en Europe a communiqué que, devant recevoir dans les prochains mois deux nouvelles unités opérationnelles, elle gardera en Allemagne trois bases qu’elle aurait dû restituer au gouvernement allemand. Le jour suivant le Conseil Atlantique-Nord, les États-Unis ont annoncé un accord avec la Norvège, qui leur permet de disposer de 4 bases aériennes et navales aux frontières avec la Russie. Entre-temps est rentré en Europe le destroyer USA Arleigh Burke, soumis à une modernisation qui a “accru le rayon et la capacité de ses armements”. L’Arleigh Burke est une des 4 unités lance-missiles à déploiement avancé de la Sixième Flotte qui, sous les ordres du Commandement des forces navales USA en Europe (quartier-général à Naples-Capodichino), opèrent surtout en Baltique et en Mer Noire. Ces navires sont dotés de lanceurs verticaux Mk 41 de Lockheed Martin, en mesure de lancer (selon les spécifications techniques officielles) des “missiles pour toutes les missions : anti-aériennes, anti-navire et d’attaque contre des objectifs terrestres”. Ces derniers, dont le missile Tomahawk, peuvent être armés de tête conventionnelle ou de tête nucléaire. Ne pouvant pas savoir desquels il s’agit, la Russie estime que, à bord de ces navires à proximité de son territoire, il y ait des missiles d’attaque nucléaire. Alors que Londres aussi annonce le prochain envoi d’une unité lance-missiles en Mer Noire, Moscou communique que, du 24 avril au 31 octobre, il ne sera concédé aucun passage de navires de guerre étrangers à travers les eaux territoriales russes dans trois  aires de la Mer Noire. La situation deviendra encore plus tendue quand, l’été prochain, se déroulera en Mer Noire la manoeuvre USA-Ukraine Sea Breeze, à laquelle participeront aussi d’autres pays OTAN, avec plus de 30 navires, appuyés par des avions, hélicoptères et drones.

Manlio Dinucci

 

Article original en italien :

Ordine Usa contro la Russia: Italia sull’attenti

Edition de mardi 20 avril 2021 d’il manifesto

https://ilmanifesto.it/ordine-usa-contro-la-russia-italia-sullattenti/ 

Traduit de l’italien par Marie-Ange Patrizio

La source originale de cet article est ilmanifesto.it

Copyright © Manlio Dinucci, ilmanifesto.it, 2021

https://www.mondialisation.ca/ordre-usa-contre-la-russie-italie-au-garde-a-vous/5655637

Dans RUSSIE

LA VISION UNIQUE DU COSMONAUTE GAGARINE

Par Le 16/04/2021

La vision unique du cosmonaute Gagarine

Par Raffaele K. Salinari

Mondialisation.ca, 14 avril 2021

ilmanifesto.it

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Soixante années sont passées depuis ce 12 avril 1961 où le cosmonaute Youri Gagarine accomplît une orbite, hors de l’atmosphère, dans l’espace autour de la terre. Entreprise épique qui, outres ses composantes technologiques et géopolitiques, on était en effet en pleine guerre froide, rappelle les gestes des antiques héros mythologiques. Avant tout l’appellatif “cosmonaute”, donné par les soviétiques à leurs explorateurs spatiaux, faisait directement référence au Cosmos, cette image de l’immensité dont l’antique sensibilité faisait dériver aussi, non par hasard, la parole “cosmesi”, c’est-à-dire le devenir continuel d’une beauté qui se recrée. Le cosmonaute, donc, ne part pas à la conquête du Cosmos, mais explore ses merveilles, l’ordre universel qu’il exprime, en se vivant partie de celui-ci.

 À l’époque était encore à l’oeuvre l’impulsion motrice de la Révolution d’octobre, avec sa nécessité de promouvoir une Weltanschauung (vision du monde) opposée à celle des États-Unis. En effet, de tout autre matrice était par contre la parole “astronaute”, utilisée dans cette même période par les USA, qui lançait, c’est le cas de le dire, un sens différent de l’approche stellaire, le sens d’un espace vide dans lequel naviguer pour atteindre ce qui compte : la matière, l’astre justement, destination finale et arrivée du voyage. Mais, surtout et qui plus est, ce qui fait de Gagarine un personnage unique et indépassable dans toute l’histoire de l’humanité, c’est son regard : pourquoi ?

Eh bien réfléchissons seulement à cette évidence qu’il y a eu, dans le siècle passé, dans la modernité naissante, peut-être justement au commencement même de celle-ci, un homme qui a vu de ses propres yeux ce qu’aucun autre n’avait jamais regardé auparavant, qui a pu faire une expérience unique, inégalable : la Terre observée de l’espace, toute entière enfin, sans frontières ni divisions entre les peuples. Cet homme était Youri Gagarine, le premier qui a cueilli Gaïa dans son ensemble, dans sa forme réelle, sur le vif, d’en-haut, dans tout son enchantement comme seuls les dieux de l’antiquité avaient pu le faire jusqu’alors. Et là se trouve le charme mystérieux de son entreprise, l’unicité d’une vision que tous et toutes les autres venus après lui n’ont pu que répéter, mais jamais égaler.

Alors, si du vol de la Vostok -qui signifie “Orient”, là où se lèvent le soleil et la lumière de la connaissance, au moins pour ceux qui regardent dans cette direction symbolique- on parle toujours en termes scientifiques-politiques, il existe, plus symbolique et donc plus profond, un aspect imaginaire, psychique, de ce premier voyage orbital. Car en effet, la plus grande inconnue qui s’insinuait chez les scientifiques soviétiques était justement : Gagarine arrivera-t-il à supporter la vision de la Terre vue de l’espace ? Son esprit résistera-t-il à une image qu’aucun humain n’a jamais vue, qui n’a pas de lieu si ce n’est dans le Mundus Imaginalis de l’humanité mais pas dans son expérience sensorielle ?

Voilà, entre autres, le motif pour lequel le vol fut dirigé entièrement depuis la terre au moyen d’un complexe système téléguidé et informatisé, laissant cependant à Gagarine la liberté de voir et d’être vu de sa planète natale. Choisi avec grand soin parmi les aspirants au poste, il fut à la fin sélectionné justement parce qu’il avait passé son enfance dans les grands espaces terrestres, où se cache l’esprit des choses, analogue peut-être à celui qu’il aurait retrouvé là-haut. Et le cosmonaute soviétique ne trahira pas les expectatives : en vrai héros il fondera un nouveau mythe, celui de l’homme qui arrive à saisir à l’intérieur de lui la vastitude du Monde, sa beauté sans frontières, sa splendeur sans patrons. Ainsi le décrivit-il en le regardant du hublot de sa capsule, à travers une vraie perspective puisque son regard non seulement était canalisé par un unique point d’observation, mais surtout parce qu’il était comme attiré par l’essence lumineuse de Gaïa, focalisé vers son invisible centre symbolique.

Dans la vision de Gagarine, Gaïa reprend sa podestas sur le regard des humains, le monde des Puissances qui l’ont générée revient se manifester dans toute son éminence. La force de ces suggestions mythologiques est si forte que dans les vols spatiaux, plus que dans n’importe quelle autre activité humaine, nous retrouvons les noms des divinités antiques : des vecteurs comme Atlas-Agena aux programmes comme Mercure et Apollo. La vision de Gagarine, cosmonaute et non pas astronaute, non pas conquérant des astres donc mais vagabond des étoiles, a brillé peut-être durant une seule orbite, mais grande comme cette vastitude cosmique qu’encore, si nous étions sages, nous devrions savoir cueillir même depuis la Terre.

Raffaele K. Salinari

Photo en vedette : Youri Gagarine (Musée du Mémorial de l’astronautique, Moscou).

Bas-relief (et détails) du Monument des conquérants de l’espace (Moscou).

Photos par Marie-Ange Patrizio

Édition de dimanche 11 avril 2021 d’il manifesto

https://ilmanifesto.it/la-visione-unica-del-cosmonauta-gagarin/

Traduit de l’italien parMarie-Ange Patrizio

La source originale de cet article est ilmanifesto.it

Copyright © Raffaele K. Salinariilmanifesto.it, 2021

https://www.mondialisation.ca/la-vision-unique-du-cosmonaute-gagarine/5655502

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USA : BIDEN IMPOSE DE NOUVELLES SANCTIONS A LA RUSSIE ET L’EXPULSION DE DIX DIPLOMATES RUSSES

Par Le 15/04/2021

Joe Biden

Les États-Unis imposent de nouvelles sanctions à la Russie

© REUTERS / KEVIN LAMARQUE

INTERNATIONAL

14:11 15.04.2021(mis à jour 14:53 15.04.2021)URL courte

Par 

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Washington annonce des sanctions contre Moscou et l'expulsion de dix diplomates russes. Plus tôt dans la journée, le Kremlin avait jugé que de nouvelles sanctions américaines contre la Russie n'allaient pas favoriser l'organisation du sommet Joe Biden-Vladimir Poutine proposé par la Maison-Blanche.

Le gouvernement de Joe Biden a annoncé le 15 avril une série de sanctions financières contre la Russie, en réponse à des cyberattaques et des ingérences dans l'élection présidentielle de 2020 attribuées par Washington à Moscou.

Selon un communiqué de la présidence américaine, la Maison-Blanche a imposé des sanctions à six entreprises technologiques russes «qui soutiennent le programme cybernétique des services de renseignement». En outre, 10 diplomates seront expulsés du pays.

Par ailleurs, le Trésor a sanctionné 32 entités et personnes accusées d'avoir tenté «d'influencer l'élection présidentielle de 2020 aux États-Unis», selon la Maison- Blanche.

Plus tôt dans la journée, le Kremlin avait jugé que de nouvelles sanctions américaines contre la Russie n'allaient pas favoriser l'organisation du sommet Joe Biden-Vladimir Poutine proposé par la Maison-Blanche.

«Nous condamnons toutes les initiatives de sanctions, nous les jugeons illégales», a-t-il ajouté.

Piratage de SolarWinds

 

Cybersécurité, image d'illustration

© PHOTO / PIXABAY / THEDIGITALARTIST

Des hackers russes sont de nouveau accusés d’une cyberattaque contre les USA

La société américaine SolarsWinds a été la cible de pirates informatiques en décembre 2020. Ceux-ci sont parvenus à placer un logiciel malveillant nommé Sunburst dans certaines versions de la plateforme Orion, un outil de supervision des réseaux informatiques commercialisé par l’entreprise américaine. Selon Washington, l’attaque avait pour but d’obtenir des données de renseignement mais les hackers n’ont pas réussi à atteindre leur objectif.

 

Au total, 100 entreprises du secteur privé et neuf agences fédérales, dont les départements de la Justice, du Trésor, de la Sécurité intérieure et du Commerce, ont fait l’objet du piratage. Le 13 décembre, l’Agence américaine responsable de la cybersécurité et de la sécurité des infrastructures (CISA) a émis une ordonnance appelant les agences fédérales à désactiver le logiciel SolarWinds.

La Russie nie toute implication

En l’absence de preuves à son encontre, Moscou a toujours balayé les soupçons sur son implication et a qualifié ces accusations d’«infondées». Qui plus est, la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères a estimé qu’elles avaient pour but d’empêcher une discussion avec Joe Biden concernant la cybersécurité.

https://fr.sputniknews.com/international/202104151045479672-les-etats-unis-imposent-de-nouvelles-sanctions-a-la-russie/

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LA RUSSIE EXCLUT TOUTE GUERRE AVEC L'UKRAINE

Par Le 12/04/2021

Le Kremlin exclut toute guerre avec l’Ukraine

Le Kremlin exclut toute guerre avec l’Ukraine

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Par AlAhed avec AFP

Le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov a écarté, dimanche, l’éventualité d’une guerre avec l’Ukraine, inquiète depuis plusieurs jours d’un renforcement des troupes russes à ses frontières.

«Bien sûr, personne ne s’engage sur la voie de la guerre, et personne n’accepte la possibilité d’une telle guerre», a déclaré M. Peskov dans une interview à la chaîne publique Rossya 1, diffusée dans la soirée à Moscou, mais dont des extraits ont été rendus publics.

«Personne n’accepte non plus la possibilité d’une guerre civile en Ukraine», a-t-il ajouté, assurant que «la Russie ne restera pas indifférente au sort des russophones vivant dans le sud-est» de l’Ukraine, où dure depuis 2014 une guerre entre les troupes de Kiev et des séparatistes prorusses.

Selon Moscou, cette guerre qui a fait plus de 13 000 morts depuis son déclenchement est une guerre civile ukrainienne, alors que Kiev et les Occidentaux jugent évident le soutien militaire, politique et financier de la Russie aux séparatistes.

Ces derniers jours, Kiev et plusieurs capitales occidentales ont critiqué Moscou pour avoir massé des troupes à la frontière ukrainienne et à la péninsule de Crimée, alors que les incidents meurtriers avec les séparatistes sont quasi quotidiens.

Selon l’Ukraine, le Kremlin pourrait chercher un prétexte pour déclencher une opération militaire d’envergure.

Le Kremlin n’a pas démenti ces mouvements de troupes, mais assure ne menacer personne, accusant à l’inverse Kiev de «provocations» visant à «aggraver la situation sur le front».

«La Russie fait tous les efforts possibles pour aider à résoudre ce conflit. Et nous continuerons à le faire sans relâche», a déclaré M. Peskov durant son interview.

Si les combats étaient quasiment à l’arrêt depuis une trêve conclue à l’été 2020, ils ont repris avec intensité ces dernières semaines. Depuis le début de l’année, 26 militaires ukrainiens ont ainsi été tués, alors que le pays avait perdu seulement 50 soldats sur toute l’année 2020.

Cette reprise des combats et les mouvements de troupes russes ont poussé Kiev à multiplier ses contacts avec les Occidentaux, Washington, Berlin et Paris assurant l’Ukraine de leur soutien et la chancelière allemande, Angela Merkel, demandant au président russe Vladimir Poutine de «réduire» la présence russe à la frontière ukrainienne.

https://french.alahednews.com.lb/39569/340

Dans RUSSIE

LA RUSSIE CELEBRE LE 60e ANNIVERSAIRE DU VOL DE GAGARINE VERS LE KOSMOS

Par Le 12/04/2021

12 Avril 2021


La Russie célèbre le 60e anniversaire du vol de Gagarine vers le cosmos
Moscou, 12 avr. (Prensa Latina) La Russie célèbre aujourd'hui le 60e anniversaire du vol de Youri Gagarine vers le cosmos, un exploit du programme spatial de l'Union soviétique disparue que le pays tout entier honore chaque année.

Le 12 avril 1961, à 9 h 07 heure locale, Gagarine a quitté le cosmodrome de Baïkonour au Kazakhstan à bord du vaisseau spatial Vostok-1 pour un voyage de 108 minutes - un tour de la Terre - qui a fait de lui le premier être humain à aller dans l'espace.

Pour commémorer cette date, les écoles organisent des "festivals de la cosmonautique", tandis que les Russes de tous âges déposent des fleurs devant les différents monuments du pays en hommage à l'homme qui a réalisé cet exploit et cette conquête scientifique.

Les médias et les chaînes de télévision consacrent également un espace à la figure du cosmonaute, qui est devenu un héros populaire pour de nombreux Russes en raison de sa simplicité et de ses origines modestes, selon les historiens.

Fils d'un charpentier et d'une paysanne qui ont souffert de l'occupation nazie, Gagarine a suivi une formation de fondeur et de métallurgiste et s'est ensuite préparé à devenir pilote militaire, lorsqu'il a été sélectionné parmi des milliers de candidats pour suivre la formation de cosmonaute.

Six décennies après l'épopée du cosmos et depuis sa mort dans un accident d'avion le 27 mars 1968, en Russie, l'image ou son nom apparaît dans les rues, sur les places, dans les souvenirs, les supermarchés, ou est un tatouage sur le corps de plus d'un de ses adeptes.

Pour l'occasion, le ministère de la défense a déclassifié des archives personnelles, notamment des documents et des photographies des premiers cosmonautes soviétiques, qu'il a publiés sur son site web (http://60cosmonauts.mil.ru/).

Le vaisseau spatial Soyouz MS-18, qui s'est envolé vendredi dernier vers la Station spatiale internationale avec trois cosmonautes à bord en l'honneur de cet anniversaire, porte son nom. Son image et l'inscription Année Gagarine 1961-2021 ont été gravées sur son châssis.

Les Nations unies ont fait du 12 avril la Journée internationale des vols habités, en mémoire de l'exploit du jeune homme de 27 ans, "un événement historique qui a ouvert la voie à l'exploration spatiale au profit de l'humanité tout entière", indique la résolution de l'ONU.

jf/mml

source : https://www.prensa-latina.cu/index.php?o=rn&id=441839&SEO=rusia-celebra-aniversario-60-del-vuelo-de-gagarin-al-cosmos

Tag(s) : #Gagarine#URSS#Russie

Dans RUSSIE

IRAN-RUSSIE-CHINE : LE VARSOVIE "BIS"

Par Le 05/04/2021

La marine pakistanaise accoste en Iran; la coalition maritime iranienne s'élargit

Sunday, 04 April 2021 6:04 PM  [ Last Update: Sunday, 04 April 2021 6:02 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Une flottille pakistanaise accoste à Bandar Abbas, dans le sud de l'Iran, le 4 avril 2021. @Tasnim News

En décembre 2020 la flotte de guerre russe a fait son apparition- éclair en océan Indien à  l'invitation de l'Iran qui venait de boucler une dizaine d'exercices navals, aériens, aérospatiaux d'une complexité inouïe en à peine une vingtaine de jours.  Les deux marines ont mené des manoeuvres défensives puis offensives sous les yeux ahuris d'un l'US Navy qui même en présence de l'USS Georgia a pris la précaution de se replier dans le nord de l'océan Indien pour éviter des missiles antinavires de longue portée iraniens d'une prévision hors paire et d'une portée de 1800 kms. L'exercice naval s'est avéré si stratégique que l'Inde n'a pas pu s'empêcher d'y prendre part en y envoyant deux navires de guerre.

Un pacte Varsovie bis? Samedi 2 avril la marine pakistanaise a accosté au port iranien Bandar Abbas pour un exercice conjoint de 4 jours. C'est une marine de mieux en mieux équipée par la Chine qui vu ses projets d'investissement à Gwadar livre régulièrement ses équipements navals les plus performants aux Pakistanaise. D'ailleurs la Chine a mis à l'eau en janvier les deux nouveaux navires de guerre, l’un pour sa propre marine et l’autre, pour le Pakistan, soit le navire d'assaut amphibie type 075 et la frégate de classe 054A / P pour la marine pakistanaise. Le chef de la marine pakistanaise a reconnu que le 054A / P améliore considérablement la capacité de défense et de dissuasion maritimes du Pakistan. Or des exercices navals conjoints avec l'Iran prennent tout autre sens depuis l'annonce de la signature d'un pacte stratégique de 25 ans Chine-Iran. Iraniens et Pakistanais tiendront pour 4 jours des exercices hybrides des marines iranienne et pakistanaise sur l’île de Larak, sur les rives du golfe Persique et dans le but d'échanger expériences, savoir-faire et renseignement, et d'assurer la sécurité des lignes commerciales maritimes de la région. Les bâtiments présents seraient dotés de DCA de missiles subsurface entre autre. Le commandant de la première zone de la marine de l'armée iranienne, le contre-amiral Jaafar Tazakkor, est allé de son commentaire : «Téhéran et Islamabad poursuivent leur coopération navale pour soutenir la sécurité maritime. L’Iran et le Pakistan entretiennent depuis longtemps une coopération maritime mais la contextualisation est une nécessité », a déclaré Tazakkor. D'autres navires rejoindront cette coalition qui a l'air de s'agrandir.

 

Israël: le coup

Après avoir mené des exercices navals avec l'Inde en mer d'Arabie, la flotte de guerre russe a quitté la zone des manœuvres pour les eaux iraniennes où la...

Pars Today / 22 déc. 2019

La revue National Interest, basée à Washington, décrivant la capacité militaire de l'Iran, affirme dans un récent qu'il est de plus en plus difficile pour la flotte américaine dans la région de faire face à  l'Iran, d'où la décision du CentCom de déplacer l'arrière-base de ses forces non plus dans le golfe Persique mais sur la côte ouest saoudienne. Maintenant si ces capacités navales se combinent à celles de la Russie et de la Chine, il y aura un séisme géostratégique à affronter. Un pacte de Varsovie oriental propre à s'élargir au Pakistan, au Venezuela voire à la Corée du Nord, et auquel finira par rejoindre la Turquie avec ou sans Erdogan. « Cette coalition navale est pendant de l'OTAN a cette différence près qu'elle compte dans ses rangs des puissances émergentes et que l'Iran, placé au coeur de toutes les voies maritimes et terrestre du monde, en est le noyau ». 

 

Iran/Chine: 1ère frappe armée

Une base navale iranienne en océan indien où opérera la marine Iran/Chine, Diego Garcia dans le viseur....

PressTV / French / 28 mars

https://french.presstv.com/Detail/2021/04/04/648720/MO--Iran-Chine-Pakistan-font-une-alliance-navale-

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UNE GUERRE USA/RUSSIE INEVITABLE ?

Par Le 02/04/2021

Les tensions sont à leur paroxysme

Friday, 02 April 2021 10:12 AM  [ Last Update: Friday, 02 April 2021 10:10 AM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov. (Photo d'archives)

Les tensions entre Moscou et Washington s’approfondissent, reconnaît le ministre russe des Affaires étrangères. 

Dans un entretien avec la télévision russe, Sergueï Lavrov a déclaré, jeudi 1er avril, que le bras de fer opposant la Russie aux États-Unis était devenu « très profond ».

Lire aussi: La flotte russe met en garde l’US Navy

« Les responsables de Moscou continuent d'espérer que le bon sens prévaudra à Washington et qu'ils comprendront le danger d'une escalade des tensions entre les deux pays », a déclaré le chef de la diplomatie russe.

USA/Russie: la grande guerre?

USA/Russie: la grande guerre?

Ce dernier a ajouté : « certains de nos homologues occidentaux évoquent le terme "guerre" dans leurs discours diplomatiques et parlent d’une "guerre hybride déclenchée par la Russie" ».

Lire aussi: Méga-offensive aéro-navale contre US/Turquie....

M. Lavrov a souligné que la politique de pressions et de sanctions des États-Unis à l’encontre de la Russie n’avait aucune chance de réussir. « La situation actuelle met en évidence l’échec d’une telle politique », a-t-il indiqué à ce titre.  

« Les propos outrageux de Joe Biden à propos de Vladimir Poutine relèvent d’un comportement irrespectueux sans précédent mais cela fait longtemps que les États-Unis tentent de détruire leurs relations avec la Russie. Pour nous, ce n’est pas une nouveauté ! Joe Biden a pris ses fonctions et les sanctions et le discours antirusse ont été intensifiés. C’est ainsi depuis des années ; c’est quelque chose qui a commencé à l’époque de Barack Obama ».      

La Russie met en garde l'OTAN!

La Russie met en garde l'OTAN!

Les USA ne lésinent sur rien pour garantir leur domination sur le monde

Ailleurs dans son entretien, Sergueï Lavrov a déclaré que les États-Unis tentaient d’assurer leur domination et leur suprématie à l’échelle internationale en propageant leurs principes partout dans le monde. 

Lire aussi: Europe : l’armée US débarque ! 

« Lors des négociations à haut niveau qui se déroulaient entre les États-Unis et la Chine, Jake Sullivan – conseiller à la sécurité nationale – et Antony Blinken – secrétaire d’État – se vantaient des droits de l’Homme, des droits des minorités et des principes de la démocratie pour les responsables chinois mais Antony Blinken a entre autres reconnu que les États-Unis avaient, eux-mêmes, des faiblesses là-dessus et qu’ils allaient les traiter [ces faiblesses]». 

Le chef de la diplomatie russe a déclaré que « le fait que les Américains ne cessent de parler de la démocratie et des droits de l’Homme lors des négociations au niveau international découle de ce qu’ils entendent imposer ainsi leurs lois et leurs principes aux autres pays afin de dominer ainsi le monde ». 

https://french.presstv.com/Detail/2021/04/02/648591/Russie-Etats-Unis-tensions-guerre-Lavrov-Biden-sanctions-

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LA RUSSIE REPOND A BORREL, LE CHEF DE LA DIPLOMATIE DE L'UE, INQUIET DU RAPPROCHEMENT ENTRE LA RUSSIE ET LA CHINE

Par Le 02/04/2021

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Maria Zakharova

Moscou répond à Borrell, inquiet du rapprochement entre la Russie et la Chine

© Sputnik . Vladimir Astapkovitch

RUSSIE

13:24 02.04.2021(mis à jour 14:45 02.04.2021)URL courte

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Les récentes déclarations de Josep Borrell sur la Russie et la Chine sont une tentative pour «tout pervertir au-delà du méconnaissable», selon le ministère russe des Affaires étrangères. Le chef de la diplomatie de l'UE avait précédemment déclaré que Moscou rejetait conjointement avec Pékin «les valeurs démocratiques».

Alors que Bruxelles considère ses relations avec la Russie comme étant «au point mort», Maria Zakharova, la porte-parole de la diplomatie russe, a insisté sur le fait que c’est l’Union européenne qui restait hostile.

«Dans ces déclarations [de Josep Borrell, ndlr] et dans l’évolution de la politique, nous voyons une tentative de tout pervertir au-delà du méconnaissable», a dit Mme Zakharova lors de son point de presse hebdomadaire du 1er avril.

Fin mars M.Borrell a déclaré que le «rapprochement sino-russe repose avant tout sur un rejet des valeurs démocratiques et une opposition à ce qu’ils considèrent comme une ”ingérence” dans leurs affaires intérieures» au-delà des questions économiques.

«Avec ses dernières déclarations et sanctions illégitimes à la fois contre la Russie et la Chine, c'est précisément l'Union européenne qui poursuit une ligne hostile, s'éloigne de ses voisins sur le continent eurasien, et ramène également les formulations de la guerre froide dans le vocabulaire diplomatique tout en promouvant l'archaïque pensée de blocs», a remarqué Mme Zakharova.

Un «agenda très intense» à l’Est

Ces déclarations de M.Borrell sont survenues alors que le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov était en déplacement en Chine les 22 et 23 mars. Il y a prôné l’autonomie technologique des deux pays vis-à-vis de dollar et de l’euro.

M.Lavrov a également indiqué que la détérioration des relations entre la Russie et l’UE «entraîne un développement objectif plus rapide des relations avec la Chine». À l’Est la Russie a donc un «agenda très intense qui s'enrichit chaque année».

«Position de confrontation»

Ce même 22 mars, l’UE a sanctionné six officiels russes de haut rang responsables selon Bruxelles de graves violations et abus des droits de l’Homme. M.Borrell a estimé que «la Russie a pris une position de confrontation vis-à-vis de l’Union européenne».

«La Russie dérive vers un État autoritaire et s'éloigne de l'Europe, et l'Europe doit en tirer les conclusions», a-t-il fait savoir.

«J’ai été agressé» par les Russes

Le chef de la diplomatie ne cesse d’épingler la diplomatie russe. Dans une interview accordée à France24 le 30 mars, Borrell est revenu sur sa visite à Moscou: «Humilié? Je dirais plutôt que j’ai été agressé».

Lors de son déplacement début février, la Russie a annoncé expulser trois diplomates européens pour avoir participé à des manifestations en faveur de l'opposant Alexeï Navalny.

«On invite quelqu'un et on profite de sa visite pour annoncer l'expulsion de diplomates. Ça c'est une agression. C'est une chose qu'on ne fait pas en diplomatie», a-t-il assuré.

En retour l'Allemagne, la Suède et la Pologne ont expulsé des diplomates russes.

Actuellement, «les rapports avec la Russie sont plutôt au point mort», a constaté au cours de cette interview le chef de la diplomatie européenne.

https://fr.sputniknews.com/russie/202104021045430014-moscou-repond-a-borrell-inquiet-du-rapprochement-entre-la-russie-et-la-chine/

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PEPE ESCOBAR : ETATS-UNIS-OTAN CONTRE RUSSIE-CHINE DANS UNE GUERRE HYBRIDE SANS MERCI ?

Par Le 31/03/2021

États-Unis-OTAN contre Russie-Chine dans une guerre hybride sans merci ?

Le moment unipolaire est à six pieds sous terre, l’hégémon va essayer de briser l’intégration eurasiatique et il n’y a aucun adulte dans la pièce pour conseiller la retenue.

Par Pepe Escobar

Mondialisation.ca, 30 mars 2021

Asia Times 26 mars 2021

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Commençons par le côté comique : le « leader du monde libre » s’est engagé à empêcher la Chine de devenir la « première » nation de la planète. Et pour remplir une mission aussi exceptionnelle, son « espoir » est de se représenter à la présidence en 2024. Pas en tant qu’hologramme. Et avec la même colistière.

Maintenant que le « monde libre » a poussé un soupir de soulagement, revenons aux choses sérieuses – dans les contours de la géopolitique Choc et Effroi du XXIe siècle.

Ce qui s’est passé ces derniers jours entre Anchorage et Guilin continue de se répercuter. Alors que le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a souligné que Bruxelles avait « détruit » la relation entre la Russie et l’UE, il a insisté sur le fait que le partenariat stratégique global entre la Russie et la Chine était de plus en plus solide.

Par une synchronicité pas si fortuite, alors que Lavrov était accueilli comme il se doit par le ministre chinois des Affaires étrangères, Wang Yi, à Guilin (déjeuner panoramique sur la rivière Li inclus), le secrétaire d’État américain, Tony Blinken, visitait le quartier général James-Bondish de l’OTAN à l’extérieur de Bruxelles.

Lavrov a clairement indiqué que le cœur de la relation entre la Russie et la Chine consiste à établir un axe économique et financier pour contrecarrer les accords de Bretton Woods. Cela implique de tout faire pour protéger Moscou et Pékin des « menaces de sanctions de la part d’autres États », de la dédollarisation progressive et des avancées en matière de crypto-monnaies.

Cette « triple menace » est ce qui déclenche la fureur sans limite de l’hégémon.

Sur un plan plus large, la stratégie Russie-Chine implique également que l’interaction progressive entre l’Initiative « Ceinture et Route » (BRI) et l’Union économique eurasiatique (UEEA) se poursuivra à un rythme soutenu à travers l’Asie centrale, l’Asie du Sud-Est, certaines parties de l’Asie du Sud et l’Asie du Sud-Ouest – des étapes nécessaires vers un marché eurasiatique finalement unifié sous une sorte de gestion stratégique sino-russe.

En Alaska, l’équipe Blinken-Sullivan a appris, à ses dépens, qu’on ne badine pas impunément avec un Yoda tel que Yang Jiechi. Maintenant, ils sont sur le point d’apprendre ce que cela signifie de se frotter à Nikolai Patrushev, chef du Conseil de Sécurité russe.

Patrushev, un Yoda tout comme Yang Jiechi, et un maître de l’euphémisme, a délivré un message pas si énigmatique : si les États-Unis créent des « jours de souffrance » pour la Russie, comme ils « le prévoient, ils peuvent le mettre en œuvre », Washington « serait responsable des mesures qu’ils prendraient ».

Ce que l’OTAN prépare vraiment

Pendant ce temps, à Bruxelles, Blinken jouait le rôle du couple parfait avec la spectaculaire et inefficace Ursula von der Leyen, chef de la Commission européenne (CE). Le scénario ressemblait à ceci. « Nord Stream 2 est vraiment mauvais pour vous. Un accord de commerce et d’investissement avec la Chine est vraiment mauvais pour vous. Maintenant, assis. Bonne fille ».

Puis est arrivée l’OTAN, qui a donné un sacré spectacle, avec une pose de dur à cuire de tous les ministres des Affaires étrangères devant le siège. Cela faisait partie d’un sommet – qui, comme on pouvait s’y attendre, n’a pas « célébré » le 10ème anniversaire de la destruction de la Libye par l’OTAN ou le grand coup de pied au cul que l’OTAN a « enduré » en Afghanistan.

En juin 2020, le secrétaire général en carton de l’OTAN, Jens Stoltenberg – en réalité ses manipulateurs militaires américains – a présenté ce qui est maintenant connu comme la stratégie OTAN 2030, qui se résume à un mandat politico-militaire de Robocop mondial. Le Sud global (n’) a (pas) été prévenu.

En Afghanistan, selon un Stoltenberg imperméable à l’ironie, l’OTAN soutient l’injection d’une « nouvelle énergie dans le processus de paix ». Lors du sommet, les ministres de l’OTAN ont également discuté du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord et – sans rire – ont examiné « ce que l’OTAN pourrait faire de plus pour instaurer la stabilité dans la région ». Les Syriens, les Irakiens, les Libanais, les Libyens et les Maliens aimeraient bien en savoir plus à ce sujet.

Après le sommet, Stoltenberg a donné une conférence de presse d’une somnolence prodigieuse, au cours de laquelle l’accent a été mis sur – quoi d’autre – la Russie et son « modèle de comportement répressif à l’intérieur et agressif à l’extérieur ».

Toute la rhétorique sur le fait que l’OTAN « construit la stabilité » s’évanouit lorsqu’on examine ce qui se cache réellement derrière l’OTAN 2030, via un rapport de « recommandations » étoffé rédigé par un groupe « d’experts ».

Nous y apprenons les trois éléments essentiels :

« L’Alliance doit répondre aux menaces et aux actions hostiles de la Russie (…) sans retour au « business as usual », à moins que le comportement agressif de la Russie ne change et que celle-ci ne revienne à un respect total du droit international ».

La Chine est dépeinte comme un tsunami de « défis sécuritaires » : « L’Alliance devrait intégrer le défi chinois dans les structures existantes et envisager la création d’un organe consultatif chargé d’examiner tous les aspects des intérêts de sécurité des Alliés vis-à-vis de la Chine ». L’accent est mis sur « la défense contre toute activité chinoise susceptible d’avoir un impact sur la défense collective, l’état de préparation militaire ou la résilience dans la zone de responsabilité du Commandant suprême des Forces alliées en Europe (SACEUR) ».

« L’OTAN devrait définir un plan global (mes italiques) pour mieux utiliser ses partenariats afin de promouvoir ses intérêts stratégiques. Elle devrait passer de l’approche actuelle axée sur la demande à une approche axée sur les intérêts (mes italiques) et envisager de fournir des flux de ressources plus stables et prévisibles pour les activités de partenariat. La politique de la porte ouverte de l’OTAN devrait être maintenue et revigorée. L’OTAN devrait étendre et renforcer les partenariats avec l’Ukraine et la Géorgie ».

À la santé de La Triple Menace. Pourtant, le Top du Top – comme dans les gros contrats juteux du complexe industrialo-militaire – se trouve vraiment là :

« Le défi géopolitique le plus profond est posé par la Russie. Si la Russie est une puissance en déclin sur le plan économique et social, elle s’est montrée capable d’agression territoriale et restera probablement une menace majeure pour l’OTAN au cours de la prochaine décennie ».

L’OTAN est peut-être en train de rédiger le scénario, mais le script principal vient directement de l’État profond – avec la Russie qui « cherche l’hégémonie », étend la guerre hybride (le concept a en fait été inventé par l’État profond) et manipule « les cyber-assassinats sanctionnés par l’État et les empoisonnements – en utilisant des armes chimiques, la coercition politique et d’autres méthodes pour violer la souveraineté des alliés ».

Pour sa part, Pékin utilise « la force contre ses voisins, ainsi que la coercition économique et la diplomatie d’intimidation bien au-delà de la région indo-pacifique. Au cours de la prochaine décennie, il est probable que la Chine remette également en question la capacité de l’OTAN à construire une résilience collective ».

Le Sud global devrait être très conscient de la promesse de l’OTAN de sauver le « monde libre » de ces maux autocratiques.

L’interprétation du « Sud » par l’OTAN englobe l’Afrique du Nord et le Moyen-Orient, en fait partout, de l’Afrique subsaharienne à l’Afghanistan. Toute ressemblance avec le concept du « Grand Moyen-Orient » de l’ère Dubya, qui n’existe plus, n’est pas un hasard.

L’OTAN insiste sur le fait que cette vaste étendue est caractérisée par « la fragilité, l’instabilité et l’insécurité » – refusant bien sûr de révéler son propre rôle en tant que responsable de l’instabilité en série en Libye, en Irak, dans certaines parties de la Syrie et en Afghanistan.

Parce qu’en fin de compte… tout est de la faute de la Russie : « Au sud, le défi comprend la présence de la Russie et, dans une moindre mesure, de la Chine, qui exploitent les fragilités régionales. La Russie s’est réinsérée au Moyen-Orient et en Méditerranée orientale. En 2015, elle est intervenue dans la guerre syrienne et y reste. La politique de la Russie au Moyen-Orient est susceptible d’exacerber les tensions et les troubles politiques dans toute la région, car elle étend une quantité croissante de moyens politiques, financiers, opérationnels et logistiques à ses partenaires. L’influence de la Chine au Moyen-Orient s’accroît également. Elle a signé un partenariat stratégique avec l’Iran, est le plus grand importateur de pétrole brut d’Irak, s’est immiscée dans le processus de paix en Afghanistan et est le plus grand investisseur étranger de la région ».

Voici, en résumé, et pas exactement en code, la feuille de route de l’OTAN jusqu’en 2030 pour harceler et tenter de démanteler chaque recoin pertinent de l’intégration de l’Eurasie, en particulier ceux directement liés aux projets d’infrastructure/connectivité des Nouvelles Routes de la Soie (investissement en Iran, reconstruction de la Syrie, reconstruction de l’Irak, reconstruction de l’Afghanistan).

L’idée est d’adopter une « approche à 360 degrés de la sécurité » qui « deviendra un impératif ». Traduction : L’OTAN s’attaque à de vastes pans du Sud global, à grande échelle, sous prétexte de « faire face à la fois aux menaces traditionnelles émanant de cette région, comme le terrorisme, et aux nouveaux risques, notamment la présence croissante de la Russie et, dans une moindre mesure, de la Chine ».

Une guerre hybride sur deux fronts

Et dire que dans un passé pas si lointain, il y avait quelques éclairs de lucidité émanant de l’establishment américain.

Très peu se souviendront qu’en 1993, James Baker, ancien secrétaire d’État sous papa Bush, a avancé l’idée d’étendre l’OTAN à la Russie, qui à l’époque, sous Eltsine et une bande de libre-échangistes Milton Friedmanesques, était dévastée, mais gouvernée par la « démocratie ». Pourtant, Bill Clinton était déjà au pouvoir, et l’idée a été dûment écartée.

Six ans plus tard, George Kennan, qui a inventé l’endiguement de l’URSS, a estimé que l’annexion par l’OTAN d’anciens satellites soviétiques était « le début d’une nouvelle Guerre froide » et « une erreur tragique ».

Il est extrêmement instructif d’examiner et de réétudier toute la décennie qui s’est écoulée entre la chute de l’URSS et l’élection de Poutine à la présidence, à travers le livre du vénérable Evgueni Primakov, « Carrefours russes : Vers le Nouveau Millénaire », publié aux États-Unis par Yale University Press.

Primakov, l’initié ultime des renseignements, qui a commencé comme correspondant de la Pravda au Moyen-Orient, ancien ministre des Affaires étrangères et également premier ministre, a regardé de près l’âme de Poutine, à plusieurs reprises, et a aimé ce qu’il a vu : un homme intègre et un professionnel accompli. Primakov était un multilatéraliste avant la lettre, l’instigateur conceptuel du RIC (Russie-Inde-Chine) qui, au cours de la décennie suivante, a évolué vers les BRICS.

C’était l’époque – il y a exactement 22 ans – où Primakov était dans un avion à destination de Washington lorsqu’il a reçu un appel du vice-président de l’époque, Al Gore : les États-Unis étaient sur le point de commencer à bombarder la Yougoslavie, un allié russe slave-orthodoxe, et l’ancienne superpuissance ne pouvait rien y faire. Primakov a ordonné au pilote de faire demi-tour et de rentrer à Moscou.

Aujourd’hui, la Russie est suffisamment puissante pour faire avancer son propre concept de Grande Eurasie, qui, à l’avenir, devrait équilibrer – et compléter – les Nouvelles Routes de la Soie de la Chine. C’est la puissance de cette double hélice – qui va inévitablement attirer des secteurs clés de l’Europe occidentale – qui rend la classe dirigeante de l’hégémon étourdie et confuse.

Glenn Diesen, auteur de « Conservatisme russe : Gérer le changement sous une révolution permanente », que j’ai analysé dans « Pourquoi la Russie rend l’Occident fou », et l’un des meilleurs analystes mondiaux de l’intégration de l’Eurasie, a résumé la situation : « Les États-Unis ont eu de grandes difficultés à convertir la dépendance sécuritaire des alliés en loyauté géoéconomique, comme en témoigne le fait que les Européens continuent d’acheter des technologies chinoises et de l’énergie russe.

D’où la stratégie permanente « Diviser pour régner », dont l’un des principaux objectifs est de forcer, de corrompre et de tout faire pour que le Parlement européen fasse échouer l’accord de commerce et d’investissement entre la Chine et l’Union européenne ».

Wang Yiwei, directeur du Centre d’études européennes de l’Université Renmin et auteur du meilleur livre « made in China » sur les Nouvelles Routes de la Soie, voit clair dans la fanfaronnade « Les États-Unis sont de retour » : « La Chine n’est pas isolée par les États-Unis, l’Occident ou même l’ensemble de la communauté internationale. Plus ils montrent de l’hostilité, plus ils sont inquiets. Lorsque les États-Unis parcourent le monde pour demander fréquemment le soutien, l’unité et l’aide de leurs alliés, cela signifie que l’hégémonie américaine s’affaiblit ».

Wang prévoit même ce qui pourrait arriver si l’actuel « leader du monde libre » était empêché de remplir sa mission exceptionnelle : « Ne vous laissez pas berner par les sanctions entre la Chine et l’UE, qui sont inoffensives pour les liens commerciaux et économiques, et les dirigeants de l’UE ne seront pas aussi stupides pour abandonner totalement l’accord global d’investissement Chine-UE, car ils savent qu’ils n’obtiendraient jamais un aussi bon accord lorsque Trump ou le trumpisme reviendront à la Maison Blanche ».

La géopolitique Choc et Effroi du XXIe siècle, telle qu’elle a été configurée au cours de ces deux dernières semaines cruciales, indique clairement que le moment unipolaire est à six pieds sous terre. L’hégémon ne l’admettra jamais, d’où la contre-attaque de l’OTAN, qui a été conçue à l’avance. En fin de compte, l’hégémon a décidé de ne pas s’engager dans des accommodements diplomatiques, mais de mener une guerre hybride sur deux fronts contre un partenariat stratégique de concurrents pairs diabolisés sans relâche.

Et comme un signe de ces temps désolés, il n’y a pas de James Baker ou de George Kennan pour conseiller contre une telle folie.

Pepe Escobar

 

Article original en anglais :

Dangerous Crossroads: US-NATO vs. Russia-China in a “Hybrid War” to the Finish?

asiatimes.com

Traduit par Réseau International

La source originale de cet article est Asia Times

Copyright © Pepe EscobarAsia Times, 2021

https://www.mondialisation.ca/etats-unis-otan-contre-russie-chine-dans-une-guerre-hybride-sans-merci/5655063

Dans RUSSIE

LA RUSSIE NE PERMETTRA PAS AUX USA DE LUI PARLER EN POSITION DE FORCE

Par Le 30/03/2021

Peskov : Moscou de permettra pas à Washington de lui parler en position de force

 Depuis 2 heures  30 mars 2021

peskov

 Amérique et Europe - Russie

 

Le porte-parole du président russe Dmitri Peskov a déclaré dans une interview au journal “Argumenty i Fakty” que Moscou ne permettra pas à Washington de lui parler “en position de force”.

Selon le porte-parole du Kremlin, ni le président russe Vladimir Poutine ni personne quiconque d’autre de la direction du pays ne permettra aux Américains ou à quiconque de parler ainsi. « C’est hors de question», a averti Peskov.

Répondant à la question de savoir si une rupture des relations diplomatiques avec les États-Unis est possible, il a déclaré que “je n’aimerais pas parler de scénarios extrêmes”. Peskov a exprimé l’opinion qu’il est maintenant nécessaire de ne pas laisser les relations entre la Russie et les États-Unis “glisser davantage sur la pente”.

Accusant Moscou d’avoir interféré dans les élections américaines en faveur de son prédécesseur Donal Trump, le président américain Joe Biden a taxé son homologue russe de « meurtrier ». Provoquant la première grande crise entre les deux pays depuis son avènement.

Source: Médias

https://french.almanar.com.lb/2036278

Dans RUSSIE

LA RUSSIE DENONCE LES VIOLATIONS DU DROIT INTERNATIONAL PAR LES USA A LA VEILLE D’UN SOMMET AVEC LA CHINE

Par Le 26/03/2021

Sergueï Lavrov

La Russie dénonce les violations du droit international par les USA à la veille d’un sommet avec la Chine

© Sputnik . Le service de presse du ministère russe des Affaires étrangères

INTERNATIONAL

13:48 22.03.2021(mis à jour 14:23 22.03.2021)URL courte

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Tandis que les tensions entre les États-Unis d’un côté et la Chine et la Russie de l’autre se sont exacerbées la semaine dernière, le ministre russe des Affaires étrangères a, à la veille d’une rencontre avec son homologue chinois, étrillé les violations du droit international par Washington, notamment sur l’Iran.

Les passes d’armes musclées de la semaine dernière entre Biden et Poutine, le premier qualifiant le second de tueur, puis entre les délégations américaines et chinoises en Alaska sur leurs politiques respectives, continuent de produire des conséquences.

En visite de travail en Chine pour des négociations avec son homologue, le ministre russe des Affaires étrangères a critiqué dans une interview à la presse chinoise la pratique des États-Unis qui consiste à adopter des sanctions unilatérales contre certains pays, parfois «introduites en contournant le Conseil de sécurité de l’Onu».

À cet égard, le chef de la diplomatie russe est revenu sur la situation autour de l'Accord de Vienne sur le nucléaire iranien, duquel les États-Unis se sont retirés il y a deux ans de manière unilatérale. L’Iran est d’ailleurs toujours impacté par les sanctions décrétées par Washington.

En se retirant de l’accord sur le nucléaire, les États-Unis «n’ont pas seulement cessé de s’acquitter de leurs obligations, ils ont aussi interdit à tous les autres pays de se conformer à la résolution du Conseil de sécurité de l’Onu», affirme Sergueï Lavrov.

Face à cet acte hostile de Washington, il avance que l’Occident s’est interrogé: «Que pouvons-nous y faire? C’est ce que les États-Unis ont décidé. Il serait bien qu’ils continuent à respecter la résolution sur le programme nucléaire iranien, mais telle est la réalité».

Cependant, pour le ministre russe des Affaires étrangères, «ce n’est pas la réalité. C'est une violation flagrante du droit international, la démonstration de l'incapacité des États-Unis à tomber d'accord avec un autre État. J’espère que maintenant, l’administration américaine qui avait manifesté le souhait de revenir dans l’accord le fera».

Par ailleurs, Sergueï Lavrov explique que de concert avec la Chine, et «avec un grand nombre d'autres personnes partageant les mêmes idées, nous soulevons fermement cette question auprès des différentes institutions internationales, dont l’Onu».

Un retour à l’accord conditionné

Le 27 janvier, le secrétaire d’État des États-Unis Antony Blinken a déclaré que «si l’Iran respecte à nouveau pleinement ses engagements en vertu de l’accord [sur le nucléaire], les États-Unis en feront autant».

En février, le guide suprême iranien Ali Khamenei avait conditionné le retour de son pays dans l’accord nucléaire de 2015, dont le pays s’est progressivement retiré suite à l’acte des États-Unis, à la levée des sanctions américaines imposées sous la présidence de Donald Trump. Selon Le Times, mi-février, l’administration Biden étudiait la possibilité d’assouplir les mesures restrictives décrétées contre l’Iran sous Trump.

Pourtant, le 5 mars, elle a décidé de proroger d’un an les sanctions contre Téhéran, accusé de soutien au terrorisme.

Des mesures introduites au nom de la défense des droits humains, selon Antony Blinken.

https://fr.sputniknews.com/international/202103221045383330-la-russie-denonce-les-violations-du-droit-international-par-les-etats-unis-a-la-veille-dun-sommet/

Dans RUSSIE

SERGUEÏ LAVROV INDIQUE QUE LA RUSSIE ET LA CHINE SONT EXEMPLAIRES EN MATIERE DE CONSTRUCTION DES RELATIONS

Par Le 25/03/2021

24 Mars 2021

Xinhua | 23.03.2021 08h57 

La Chine est un véritable partenaire stratégique de la Russie et un pays aux vues similaires, et leur dialogue de confiance mutuelle et respectueux devrait servir d'exemple pour d'autres pays, a indiqué le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov.

"Les relations russo-chinoises actuelles sont considérées par nos dirigeants et nos citoyens comme les meilleures dans l'ensemble de leur histoire. C'est une évaluation juste et bien méritée", a confié à Xinhua M. Lavrov ainsi qu'à d'autres médias lors d'un entretien en ligne avant sa visite en Chine prévue lundi et mardi.

"Les relations russo-chinoises sont marquées par le partenariat global et la coordination stratégique, qui sont entrés dans une nouvelle époque", a estimé le chef de la diplomatie russe.

De son point de vue, dans une large mesure, les relations bilatérales ont atteint une hauteur sans précédent grâce au Traité de bon voisinage et de coopération amicale Chine-Russie signé en juillet 2001.

Alors que cette année marque le 20e anniversaire de la signature du traité, M. Lavrov a loué la coopération "dynamique" entre la Russie et la Chine au cours des deux dernières décennies et qualifié ce pacte de document "historique", ayant jeté les bases politiques et juridiques pour un nouveau type de partenariat entre les deux pays.

"Le modèle d'interaction entre la Russie et la Chine est absolument exempt de toute limite idéologique. Il est de nature intrinsèque, n'étant soumis à aucun facteur opportuniste, ni n'étant dirigé contre le moindre pays tiers", a-t-il souligné.

Il a noté que la situation internationale subissait de profonds changements, avec de nouveaux centres d'influence économique, financière et politique devenant plus puissants.

"Cependant, ces développements objectifs, qui mènent vers la formation d'un monde véritablement multipolaire et démocratique, sont malheureusement compromis par les pays occidentaux, notamment les Etats-Unis", a déploré M. Lavrov, ajoutant que ces pays cherchent à continuer à dominer à tout prix l'économie et la politique mondiales tout en imposant leur volonté ainsi que leurs conditions aux autres.

En réponse, la Russie et la Chine promeuvent un programme constructif et unificateur, dans l'espoir que le système de gouvernance international pourra être juste et démocratique, fonctionner correctement et se baser sur une vaste interaction entre les pays et leurs initiatives d'intégration, a-t-il affirmé.

"La coopération entre la Russie et la Chine sur la scène internationale a un effet globalement stabilisateur sur la situation mondiale et régionale", a dit le diplomate russe, ajoutant que "le dialogue de confiance mutuelle et respectueux devrait servir d'exemple pour d'autres pays".

M. Lavrov a mis l'accent sur la tradition de l'organisation des années conjointes depuis 2006, telles que les années nationales, les années des échanges amicaux entre jeunes, l'année du tourisme et les années des langues, entre autres.

Ainsi, la fondation de l'amitié russo-chinoise a été considérablement renforcée et les relations enrichies, a-t-il noté.

Plus de 1.000 événements ont été planifiés pour l'Année de l'innovation scientifique et technologique Chine-Russie 2021-2022, a poursuivi M. Lavrov, ajoutant qu'un nombre d'événements et de conférences sur l'échange des expériences contre le nouveau coronavirus avaient été tenus dans le cadre de cette Année.

"Nous avons maintenu une coopération très étroite depuis les premiers signalements des cas de nouveau coronavirus. Les deux parties se sont immédiatement fournies une assistance mutuelle : nous avons apporté de l'aide à nos amis chinois, et ceux-ci ont ensuite aidé les Russes", a-t-il rappelé.

"Je vais souligner de nouveau que nous avons servi d'exemple pour tous les pays sur la façon d'établir des relations les uns avec les autres", a conclu M. Lavrov.

(Rédacteurs :实习生2, Yishuang Liu)
 

source : http://french.peopledaily.com.cn/International/n3/2021/0323/c31356-9831499.html

Tag(s) : #Chine#Russie

 

 

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LA RUSSIE REPOND AU CHEF DE L'OTAN QUI DENONCE UNE MENACE RUSSE IMAGINAIRE

Par Le 24/03/2021

Maria Zakharova

Moscou répond au chef de l’Otan qui dénonce la menace russe

© Sputnik . Le service de presse du ministère russe des Affaires étrangères

RUSSIE

16:22 24.03.2021URL courte

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La porte-parole de la diplomatie russe a conseillé au secrétaire général de l’Otan de se pencher sur les problèmes urgents des pays de l’Alliance au lieu de dénoncer la menace russe.

La porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères Maria Zakharova a répondu au secrétaire général de l’Otan Jens Stoltenberg, lequel pointe du doigt la Russie, en lui conseillant de s’occuper plutôt des problèmes des pays de l’Alliance.

 «Ils [les problèmes, ndlr] demandent une intervention urgente: la vaccination, la crise, les droits de l’Homme dans les pays de l’Otan», a-t-elle indiqué.

«Dès qu’ils sont résolus, nous procèderons à l’étude de votre expérience. À condition qu’elle soit réussie», a ajouté Mme Zakharova.

Elle répondait ainsi aux propos tenus par le secrétaire général de l’Otan au cours d’une conférence de presse. Celle-ci avait été tenue à l’issue de la réunion du Conseil de l’Alliance consacrée à la Russie.

Jens Stoltenberg avait déclaré que l’Otan était préoccupée par «des actions agressives» de Moscou.

«Comportements répressifs et agressifs»

«Nos relations avec la Russie restent très difficiles […]. La Russie a intensifié ses comportements répressifs dans son pays et ses comportements agressifs à l'étranger», avait-il affirmé.

Il avait accusé la Russie de réprimer de manière violente la dissidence politique et, à l’étranger, de saper et déstabiliser ses voisins, notamment l'Ukraine, la Géorgie et la Moldavie.

«La Russie poursuit son vaste développement militaire de la Baltique à la mer Noire, au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, et de la Méditerranée à l'Arctique», avait avancé le secrétaire général.

Selon lui, la désinformation et la propagande de Moscou, ainsi que la situation avec Navalny avaient été dénoncées pendant la réunion du Conseil.

Contenir la Russie

Il avait également appelé l’Union européenne à conjuguer ses efforts avec l’Otan pour faire face à la Russie.

«Et nous continuerons à travailler avec l’UE et nos proches partenaires pour nous assurer que nous répondons ensemble aux actions de la Russie

Moscou considéré comme une menace

Certains pays occidentaux ont déclaré à maintes reprises qu’ils considéraient la Russie en tant que menace. Le chef de la diplomatie européenne Josep Borrell l’a qualifiée de «voisin dangereux».

La stratégie britannique en matière de sécurité, de défense et de politique étrangère à l’horizon 2030, publiée la semaine dernière, fait état de l’intention de faire face à toutes les menaces venant de Moscou.

Début mars, le secrétaire d’État américain Antony Blinken avait cité la Russie parmi les pays représentant une menace dans son discours de programme en matière de politique étrangère.

Les bonnes relations ne vont pas à sens unique

Le Kremlin souligne, pour sa part, sa volonté de bâtir de bonnes relations avec tous les États, mais fait savoir que cet objectif ne peut pas être atteint si les efforts en ce sens ne sont déployés que par une seule partie.

https://fr.sputniknews.com/russie/202103241045394389-moscou-repond-au-chef-de-lotan-qui-denonce-la-menace-russe-/

Dans RUSSIE

SANCTIONS AMERICAINES : LAVROV PROPOSE A SON HOMOLOGUE CHINOIS DE SORTIR DU DOLLAR ET DES PLATEFORMES OCCIDENTALES DE PAIEMENT

Par Le 23/03/2021

Sanctions américaines: Lavrov propose à la Chine de sortir du dollar et des plateformes occidentales de paiement

 Depuis 5 heures  23 mars 2021

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 Amérique et Europe - Russie

 

Suite à l’intensification des sanctions américaines et à la constance d’une politique atlantiste de confrontation, le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a proposé à la Chine de s’autonomiser et du dollar et des plateformes globales de paiement. Si ces déclarations pouvaient aboutir, ce serait un pas important vers la remise en cause de la puissance globale américaine, notamment en restreignant l’extraterritorialité de la justice américaine, qui fait la pluie et le beau temps dans le monde en protégeant les intérêts américains.

Avec le retour des démocrates à la présidence, les États-Unis renforcent leur politique de confrontation avec les pays, qui ne sont pas suffisamment alignés. La dernière réaction de la Russie, par la voix de son ministre des Affaires étrangères, est particulièrement intéressante. Lors d’une interview, Lavrov a insisté sur la nécessité de diminuer le risque des sanctions en protégeant l’autonomie technologique du pays, en diminuant le rôle du dollar dans les paiements internationaux au profit des monnaies nationales ou de monnaies alternatives au dollar et en mettant un terme à l’utilisation des plateformes globales de paiement qui sont entre les mains des Occidentaux.

Il a joint à cette démarche une adresse à la Chine, qui est également visée par les sanctions américaines. Comme le déclare Lavrov, cette réalité oblige la Russie et la Chine « à construire leur propre ligne de développement économique et social, de telle manière qu’elle ne soit pas dépendante de ces « caprices », de nos partenaires occidentaux ».

L’intérêt de cette démarche, proposée par la Russie, est double. Tout d’abord, elle permet objectivement de développer des instruments nationaux et donc de garantir l’autonomie du pays, qui est une garantie de souveraineté réelle. Ensuite, parce que la puissance des États-Unis passe notamment par le recours à l’extraterritorialité de la justice, principe qui permet à la justice américaine de se saisir de n’importe quelle affaire n’importe où dans le monde, dès qu’un lien est établi avec les États-Unis, notamment par l’utilisation du dollar dans les transactions, des plateformes de paiement américaines, des mails dont les serveurs sont aux États-Unis … Réduire l’utilisation de ces éléments de rattachement aux États-Unis, c’est aussi désarmer la justice américaine contre les entreprises et pays étrangers.

Toute action entraîne réaction. La politique de sanctions américaine conduit non pas à l’alignement de la Russie, mais à son éloignement, à son autonomisation. C’est en ce sens une erreur stratégique des globalistes, mais qui n’ont finalement pas le choix.

Par Karine Bechet-Golovko
Source : Russie politics

https://french.almanar.com.lb/2031680

Dans RUSSIE

HALTE A LA REPRESSION CONTRE LES COMMUNISTES DE RUSSIE !

Par Le 21/03/2021

21 Mars 2021

HALTE À LA RÉPRESSION CONTRE LES COMMUNISTES DE RUSSIE !
Confronté à un mécontentement populaire croissant, le régime oligarchique de Vladimir Poutine glisse de plus en plus vers la dictature sans fards : lois de plus en plus répressives, restrictions de plus en plus draconiennes du droit de manifester et de la liberté d’expression, démantèlement accéléré du peu d’État de droit qui existait, répression brutale des manifestations de l’opposition, persécutions judiciaires contre les opposants.

Or, cette répression ne vise pas uniquement – mais cela les médias bourgeois n’en parlent jamais – l’opposition libérale et son leader de fait, Alexey Navalny, mais également, si ce n’est plus, l’opposition de gauche, le Parti communiste de la Fédération de Russie (KPRF), deuxième parti du pays et principale force d’opposition, le Front de Gauche et les anarchistes. 

Pavel Grudinin, candidat du KPRF a la dernière présidentielle, fait depuis l’objet d’un véritable acharnement judiciaire dirigé contre sa personne et le Sovkhose du nom de Lénine, un îlot de socialisme préservé dans un océan capitaliste. L’ancien gouverneur rouge de la région d’Irkoutsk, Andrei Levchenko est également persécuté par la justice poutinienne. Sergei Oudaltsov, leader du Front de Gauche, est sous contrôle administratif des autorités pour avoir organisé des actions de protestations. A Saratov, le blogueur et député communiste Nikolaï Bondarenko est poursuivi pour de fausses accusations de corruption. Le député de la Douma régionale de Tioumen, membre du Parti Communiste de la Fédération de Russie, Yuri Boleslavovich Yukhnevich, a été arrêté et condamné pour extrémisme pour avoir publié sur sa page du réseau social VKontakte une vidéo dénonçant la corruption de Russie unie, le parti au pouvoir. Marina Erina, secrétaire de la section de Samara du KRPF et cheffe du groupe communiste dans la Douma locale a été condamnée à une amende de 20’000 roubles…pour avoir organisé une rencontre entre les députés à la Douma et la population. Nous pourrions poursuivre longtemps cette liste de responsables et militants communistes persécutés par le régime de Poutine…

Le régime ne leur pardonne pas de dénoncer les véritables causes des maux du pays : la concentration des richesses entre les mains d’une oligarchie capitaliste, le véritable pillage qu’a été la privatisation mafieuse à l’aube des années 90, l’appauvrissement dramatique de la population suite à la restauration capitaliste et à la politique néolibérale du régime. A un peuple qui a tout perdu suite à la liquidation du socialisme, les communistes – seule force politique en Russie du côté des travailleurs et des classes populaires – apportent la seule réponse politique juste : la lutte pour la justice sociale, la rupture avec le cours mortifère imposé par la mafia oligarchique autour de Boris Eltsine, pour remettre le pays sur la voie du socialisme.

De ces problèmes sociaux et de leurs causes profondes, l’opposition libérale ne parle jamais, préférant les appels généraux à la « liberté » et accusant de tous les maux la corruption, et plus spécifiquement Vladimir Poutine et son entourage. Incontestablement, Poutine est à la tête de l’oligarchie russe, et son régime est antipopulaire, liberticide et corrompu. Mais il ne suffirait nullement de décapiter l’État oligarchique pour que les choses changent. Le plus probable est qu’une autre équipe en prendrait la tête, sans que le peuple ne trouve par là aucune amélioration de son sort. Les libéraux ne remettent jamais en cause la richesse mal acquise des oligarques, la privatisation frauduleuse des années 90, et ne parlent jamais de justice sociale. Certains sont d’ailleurs d’anciens notables de l’ère Eltsine, qui ont ensuite été écartés du pouvoir.

Le PST-POP condamne énergiquement les persécutions du régime de Poutine contre les communistes de Russie, et exprime son entière solidarité avec la seule véritable opposition qui lutte non seulement pour la « liberté », mais aussi pour la justice sociale et le socialisme.

Parti Suisse du Travail 

18 mars 2021

source : https://pst-pop.ch/2021/03/19/halte-a-la-repression-contre-les-communistes-de-russie/

Tag(s) : #PST#PCFR#Communiste#Suisse#Russie

Dans RUSSIE

RUSSIE-CHINE : LE DIKTAT DE WASHINGTON EST TERMINE

Par Le 21/03/2021

Moscou-Pékin: le diktat washingtonien est terminé

Par Mikhail Gamandiy-Egorov

Mondialisation.ca, 20 mars 2021

Observateur continental

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La tentative évidente de l’establishment washingtonien de forcer un retour à l’ordre unipolaire des affaires internationales ramène ce dernier à la triste réalité – pour lui-même – à savoir qu’il n’y aura tout simplement pas d’un tel retour.

La mentalité relative à un comportement de cowboy, propre faut bien le dire, à chaque administration US, ne compte pas changer. Cela est devenu aujourd’hui totalement évident. Les récentes attaques verbales des élites étasuniennes à l’encontre de la Russie et de la Chine ne font que le confirmer. Ceci étant dit ces élites atlantistes doivent effectivement se rendre à l’évidence que la tentative de réimposer de nouveau une domination étasunienne et occidentale dans les relations internationales est pleinement vouée à l’échec.

Dans le cas de la Russie et de son leadership, la récente sortie verbale de Joe Biden, ne représente ni plus ni moins qu’une approche réellement primitive et surtout indigne pour un chef d’Etat – d’autant plus d’un pays qui continue à prétendre représenter l’une des principales forces mondiales. En ce sens, la réponse du président russe a été d’un niveau inatteignable pour les représentants étasuniens, dans leur ensemble.

Mais si certains pensaient que les hostilités verbales washingtoniennes se limiteraient surtout à la Russie, leur pronostic vient d’en être, une fois de plus, complètement mis à mal. Les tout récents échanges de haut niveau entre les représentants US et chinois ont au contraire mis en évidence la haine portée par Washington vis-à-vis de Pékin, et que nombre d’analystes pensaient uniquement propre à la précédente administration étasunienne, mais aussi et surtout la détermination du leadership chinois à répondre, de manière ferme, à ces attaques visant la Chine. Et ce désormais même de l’aveu des médias mainstream proches de l’establishment politique occidental.

Pour The Guardian, «tout espoir que la réunion à Anchorage (Alaska), aurait pu réinitialiser les relations bilatérales (sino-étasuniennes, ndlr), après des années de tensions dans le volet commercial, les droits de l’homme et la cybersécurité durant la présidence de Donald Trump, s’est évaporé lorsque le secrétaire d’Etat américain, Antony Blinken, et le conseiller à la sécurité nationale, Jake Sullivan, ont ouvert leur rencontre avec le haut diplomate chinois Yang Jiechi (ex-ministre des Affaires étrangères, aujourd’hui directeur du Bureau de la Commission centrale des Affaires étrangères, ndlr) et le conseiller d’Etat Wang Yi (par ailleurs l’actuel ministre des Affaires étrangères de Chine, ndlr)».

Le ton accusatoire et condescendant des représentants étasuniens lors de cette rencontre a poussé immédiatement la partie chinoise à la riposte. Pour l’anecdote, et c’est ce qui confirme pleinement la nostalgie et le révisionnisme des élites étasuniennes, c’est la référence faite par les représentants US à «l’ordre international et aux lois qui en ressortent». Mais également que la compétition avec la Chine se poursuivra dans les domaines où cela sera nécessaire, et que la collaboration aura lieu également là où ce sera nécessaire. Mettant ainsi en exergue que le partenariat se fera là où Washington le jugera utile – et sur la base de conditions étasuniennes. Cette tentative évidente à tenter de réimposer l’ordre unipolaire a trouvé une réponse ferme des hauts représentants chinois.

«En ce qui concerne le sujet des cyber-attaques, en termes aussi bien de la capacité d’en lancer ou des technologies qui peuvent être déployées, les USA sont le champion en la matière», a déclaré Yang Jiechi. En ajoutant «que nous espérons qu’en parlant de valeurs universelles ou d’opinion publique internationale de la part des Etats-Unis, la partie américaine se demandera si elle se sent rassurée en disant ces choses, parce que les Etats-Unis ne représentent pas le monde, mais ne représentent que le gouvernement des Etats-Unis».

Les réponses des hauts diplomates chinois aux attaques verbales étasuniennes, rejoignent justement à ce titre la réponse donnée par le président russe Vladimir Poutine – considérée d’ailleurs comme étant «splendide» par son homologue turc Recep Tayyip Erdogan ayant fermement condamné les déclarations de Biden – dont l’un des points principaux a été de dire que nous allons trouver des terrains de collaboration – dans les domaines qui ont un intérêt pour la Russie, et sur la base de conditions qui correspondent aux intérêts russes. Et non pas l’inverse.

Au-delà donc du primitivisme assez évident de l’establishment étasunien dans sa manière de parler à ses homologues, et d’une mentalité propre aux films anciens sur le Far West n’ayant rien à avoir avec le monde contemporain, l’essentiel a été effectivement dit – aussi bien par le leadership russe, que chinois, en réponse à la nostalgie pro-unipolaire et au révisionnisme étasunien. Le message est clair: descendez de votre petit monde, car le monde dans sa globalité ne vous appartient pas. Vous n’en êtes ni ses porte-paroles, ni le gendarme, et n’avez aucune légitimité à parler au nom de la communauté internationale.

Il est évidemment plus qu’improbable que cette mentalité de cowboys ambulants puisse être surmontée et traitée rapidement – le traitement nécessaire doit être vraisemblablement radical. Le fait est que les partisans du monde multipolaire devenu réalité ne comptent pas baisser la garde, ni diminuer les efforts, notamment conjoints, pour montrer justement aux admirateurs du Far West leur véritable place dans le concert des nations du monde.

Mikhail Gamandiy-Egorov

La source originale de cet article est Observateur continental

Copyright © Mikhail Gamandiy-EgorovObservateur continental, 2021

Dans RUSSIE

LA RUSSIE ATTAQUE UN PREMIER F-35

Par Le 20/03/2021

Les systèmes de guerre électronique russes ont attaqué le F-35 britannique pour la première fois

Saturday, 20 March 2021 7:03 PM  [ Last Update: Saturday, 20 March 2021 7:02 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Lockheed Martin F-35 fighter©Defenseworld

Les systèmes de guerre électronique russes déployés sur la base aérienne militaire de Hmeimim en Syrie, et probablement, dans d'autres parties de la Syrie, bloquent activement les chasseurs britanniques installés dans une base aérienne, à Chypre.

Selon les informations, la Russie brouille les systèmes GPS des avions de la Royal Air Force basés à Chypre.

Au moment d’accorder l’indépendance à Chypre, en 1960, le Royaume-Uni négocie et obtient le maintien de deux bases militaires importantes dans le sud de l’île, à savoir celle de Dhekalia pour la Royal Navy et celle d’Akrotiri pour la Royal Air force.

La base d’Akrotiri est la plaque tournante des opérations de Londres intervenant dans la région au nom de la soi-disant lutte nati-Daech et anti-terroriste au sein d’une coalition menée par Washington.

Les opérations de la RAF (la force aérienne de l'armée britannique) dans la région ont récemment été perturbées par le brouillage des signaux de géolocalisation par satellite [GPS] dans les environs d’Akrotiri. C’est ce qu’affirment les quotidiens The Times et The Telegraph, en citant des sources du Renseignement militaire britannique.

Ces dernières ont ainsi confié au premier qu’il y a « régulièrement » des tentatives d’interférer avec les communications par satellite des avions de transport A400M qui venaient de décoller d’Akrotiri.

« Les attaques pourraient empêcher le pilote de savoir où se trouvait l'avion ou dans quelle direction il volait, et pourraient potentiellement faire des victimes. Les deux seuls États hostiles suffisamment proches pour tenter d'étouffer les signaux étaient la Syrie et la Russie. »

 « Pour la défense britannique, il ne fait guère de doute que les forces russes déployées en Syrie en sont les responsables… car ce sont les seules, dans la région, à disposer d’une telle capacité », ajoutent les sources.

Bombe anti-Poutine de sa Majesté?

Bombe anti-Poutine de sa Majesté?

La Grande-Bretagne se prépare pour construire le missile supersonique la plus rapide.

Ce n’est pas la première fois que la Russie est accusée de brouiller les signaux GPS, mais une telle reconnaissance par la Défense britannique signifierait que ses avions de combat ont des vulnérabilités.

Les avions en question ainsi affectés « seraient des Typhoon, des F-35B, des A400M et des Voyager » [avion-ravitailleur A330 MRTT], ajoutent les sources.

Le fait que les chasseurs F-35 aient été « visés » par les systèmes de guerre électronique russes, met la Grande-Bretagne dans une très mauvaise position, car la vulnérabilité de ces chasseurs face aux armes russes a été ouvertement reconnue.

 Il est également naïf de croire que l'armée russe lâcherait simplement les avions britanniques sans tester leurs armes invisibles sur eux », ont fait remarquer les experts.

https://french.presstv.com/Detail/2021/03/20/647725/Russie-Grande-Bretagne-F-35-attaque

Dans RUSSIE

BOSNIE : MISE EN GARDE DE LA RUSSIE

Par Le 19/03/2021

L’OTAN entend renforcer son front antirusse

Friday, 19 March 2021 10:04 AM  [ Last Update: Friday, 19 March 2021 10:37 AM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, rencontre des responsables de la Bosnie et Herzégovine. (Photo d'archives)

La Russie prévient qu'elle « devra réagir » si la Bosnie décide de rejoindre l'OTAN.

« La Russie réagira si la Bosnie prend des mesures pour rejoindre l'OTAN car Moscou percevrait cela comme un acte hostile », a déclaré jeudi 18 mars l'ambassade de Russie en Bosnie dans un communiqué.

La Bosnie a longtemps proclamé l'intégration à l'OTAN et à l'Union européenne comme ses objectifs stratégiques. Mais les Serbes de Bosnie, dirigés par le pro-russe, Milorad Dodik qui préside actuellement la présidence tripartite du pays, veulent que le pays reste neutre et en dehors de l’alliance militaire dirigée par les États-Unis.

Lire aussi: 4 pays membres de l'OTAN préfèrent la Russie aux États-Unis (sondage)

« Dans le cas d'un rapprochement pratique de la Bosnie-Herzégovine et de l'OTAN, notre pays devra réagir à cet acte d'hostilité », a déclaré l'ambassade. Il a ajouté que l'objectif de l'OTAN était un « combat contre la Russie » et que l'adhésion à l'OTAN obligera Sarajevo à prendre parti dans la « confrontation militaro-politique ».

Otan/Russie: la 3ème Grande guerre?

Otan/Russie: la 3ème Grande guerre?

Si la Russie décide de réagir aux exercices militaires que l’OTAN a organisés entre les 7 et 17 juin, une troisième guerre mondiale pourrait se déclencher.

La Bosnie et la Serbie sont les deux seuls pays des Balkans occidentaux qui restent en dehors de l'OTAN après que la Macédoine du Nord a rejoint l'alliance l'année dernière.

Jeudi, le nouvel ambassadeur de Russie en Bosnie, Igor Kalabuhov a rencontré Zeljko Komsic, un membre de la présidence croate qui prône l’intégration de la Bosnie dans l’alliance.

Une déclaration du bureau de Komsic n’a pas mentionné l’intégration à l’OTAN comme thème de la réunion, mais a indiqué qu’ils avaient discuté des réformes que la Bosnie doit entreprendre pour se rapprocher de l’adhésion à l’UE.

La Russie maintient depuis longtemps son opposition à cette adhésion de la Bosnie à l'OTAN.

https://french.presstv.com/Detail/2021/03/19/647633/Russie-Bosnie-OTAN-Etats-Unis-confrontation-

Dans RUSSIE

POUTINE REPOND A BIDEN QUI L'A TRAITE DE "TUEUR"

Par Le 18/03/2021

Vladimir Poutine

Poutine répond à Biden: «C'est celui qui dit qui est»

© Sputnik . Alexeï Droujhinine

INTERNATIONAL

12:52 18.03.2021(mis à jour 13:49 18.03.2021)URL courte

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5430210

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Ce 18 mars, le Président russe a répondu à son homologue américain qui la veille a déclaré que Vladimir Poutine était «un tueur», promettant qu'il en paiera «le prix».

Vladimir Poutine a réagi aux propos de Joe Biden qui, interrogé hier par un journaliste de la chaîne américaine ABC, a qualifié le Président russe de «tueur».

«C'est celui qui dit qui est», a rétorqué le chef de l’État russe lors d’une rencontre en ligne avec les représentants de l’opinion publique de la Crimée.

Il a expliqué que dans son enfance, «lorsque nous nous disputions les uns avec les autres, on disait: "C'est celui qui dit qui est"». D’après le Président russe, «ce n’est pas par hasard, ce n’est pas juste un proverbe d’enfants et une blague, il y a le sens profond, psychologique».

Se regarder dans le miroir

Selon le Président russe, «il y a plusieurs événements atroces, dramatiques et sanglants dans l’histoire de chaque peuple».

«Mais lorsque nous évaluons d’autres personnes, ou même d’autres États ou d’autres peuples, on dirait que c’est toujours comme si nous nous regardions dans le miroir, nous nous y voyons. Parce que nous faisons peser sur quelqu'un d'autre ce que nous respirons nous-mêmes, ce que nous sommes en réalité.»

«Je lui dirais: portez-vous bien»

«On se connait personnellement. Et voici ce que je lui dirais. Je lui dirais: portez-vous bien. Je lui souhaite une bonne santé», a ajouté Vladimir Poutine, précisant qu’il parlait «sans ironie et sans blague».

Une première

Plus tôt dans la journée, le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov avait souligné que des déclarations similaires à celles du Président américain n’avaient jamais été prononcées dans l’histoire des relations entre Moscou et Washington.

Ainsi, le Kremlin estime que Joe Biden ne cherche pas à améliorer ses liens avec la Russie et qu’à l’avenir, ses autorités se fondront sur ceci dans leurs rapports avec Washington.

https://fr.sputniknews.com/international/202103181045366203-poutine-repond-a-biden-cest-celui-qui-dit-qui-est/

Dans RUSSIE

BIDEN MENACE POUTINE ET LE TRAITE DE "TUEUR"

Par Le 17/03/2021

Joe Biden (AP Photo/Andrew Harnik)

Poutine en «paiera le prix»: Biden menace directement le Président russe

© AP Photo / Andrew Harnik

INTERNATIONAL

15:06 17.03.2021(mis à jour 15:09 17.03.2021)URL courte

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Alors qu'un journaliste demandait à Joe Biden s'il pensait que Vladimir Poutine était «un tueur», il lui a répondu par l'affirmative.

Joe Biden a dit penser que son homologue russe Vladimir Poutine était «un tueur», et a promis qu'il en paierait «le prix», provoquant immédiatement l'indignation de Moscou.

«Pensez-vous que c'est un tueur?» La question de George Stephanopoulos, journaliste vedette de la chaîne américaine ABC, est directe, et la réponse du Président des Etats-Unis ne laisse pas de place au doute: «Oui», a-t-il acquiescé dans cet entretien diffusé mercredi.

«Vous verrez bientôt le prix qu'il va payer», a-t-il ajouté.

Il n'a pas précisé s'il pensait à l'empoisonnement de l'opposant russe Alexeï Navalny en août, imputé par les Etats-Unis à la Russie. L'opposant a été incarcéré à son retour en Russie après cinq mois de convalescence en Allemagne, et Washington exige sa libération.

«Hystérie due à de l'impuissance»

Dans une première réaction d'un responsable russe de haut rang, le président de la chambre basse du Parlement et proche de Vladimir Poutine a dénoncé «de l'hystérie due à de l'impuissance».

«Poutine est notre Président et une attaque contre lui, c'est une attaque contre notre pays», a écrit sur son compte Telegram Viatcheslav Volodine. «Avec ses déclarations, Biden a insulté les citoyens de notre pays», a ajouté celui qui fut le numéro 2 l'administration présidentielle russe entre 2011 et 2016.

Le Président Biden affiche depuis son arrivée à la Maison Blanche en janvier une grande fermeté à l'égard du maître du Kremlin, par opposition avec la bienveillance souvent reprochée à son prédécesseur Donald Trump jusque dans son camp républicain.

https://fr.sputniknews.com/international/202103171045361094-poutine-en-paiera-le-prix-biden-menace-directement-le-president-russe/

Dans RUSSIE

LA RUSSIE SOUTIENT LA POSITION DU HEZBOLLAH POUR LA FORMATION DU GOUVERNEMENT LIBANAIS

Par Le 16/03/2021

Moscou défend la position du Hezbollah pour la formation du gouvernement libanais

Tuesday, 16 March 2021 1:50 PM  [ Last Update: Tuesday, 16 March 2021 1:49 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Un drapeau du Hezbollah flotte dans le village sud-libanais de Khiam, près de la frontière avec Israël et le Liban, le 28 juillet 2020. ©Reuters

Cette haute délégation du Hezbollah qui s'est rendue à Moscou où elle a rencontré pendant 4 heures le vice-ministre russe des A.E, Sergueï Riyabkov et un peu plus tôt et pendant 40 minutes, le ministre Sergueï Lavrov, a évidemment parlé de tout, de 10 ans de guerre sans merci en Syrie où les combattants du Hezbollah ont achevé au sol ce que l'armée de l'air russe accomplissait au ciel, dans une bataille parfaitement synchrone et aux côtés de l'armée syrienne. Au siège du ministère des A.E russe, le Hezbollah ne pouvait donc pas ne pas reconnaître sa satisfaction de voir la partie russe,  surmonter « ses liens privilégiés » avec Israël pour annoncer qu'elle « désirait établir une plateforme de dialogue permanent » avec le Hezbollah et être en contact constant avec lui, en Syrie où les Israéliens accusent la Russie d'avoir joué le jeu de la Résistance au Golan, voire à Deraa pour aller jusqu'à livrer à la Résistance libanise des batteries de missiles antimissile TOR-M1 qui ont pris de court début février Israël en faisant descendre l'un de ses drones tactiques Hermes-450 dans le ciel d'al-Zahrani, situé à 60 kilomètres à l'intérieur du Liban. C'est donc avec une grande anxiété que cette visite est suivie par l'entité sioniste qui y voit les signes avant-coureurs d'un ciel libanais hermétiquement fermé à l'aviation israélienne grâce à de nouvelles pièces de la DCA Made in Russia, livrées directement ou par l'intermédiaire de l'armée syrienne au Hezbollah. 

Russie/Hezbollah: un projet commun?

Russie/Hezbollah: un projet commun?

Une délégation du Hezbollah libanais a rencontré le ministre russe des Affaires étrangères.

Mais au ministère russe des A.E., il n’était pas uniquement question de la Syrie. Le chef du Bloc de la fidélité à la Résistance au Parlement libanais Mohammad Raad s’est entretenu aussi du Liban ce lundi 15 mars avec Sergueï Lavrov, Liban où la Russie a investi sur le plan offshore et où elle est témoin du complot politico-financier en cours. Un complot qui, rappelons-le, fait suite à cette double voire triple déflagration du 4 août 2020 qui a aussitôt servi de prétexte à un débarquement des forces maritimes de l’OTAN dans le port, et ce, en prélude à l’étouffement de toute voix qui exigerait un rapprochement du Liban avec la Chine ou encore la Russie. Le jour de l’explosion, des sources locales ont évoqué deux avions de combat survoler la ville et le port à basse altitude durant plusieurs minutes au moment même de l’explosion. Le président Michel Aoun a dénoncé  une « action extérieure, avec un missile ou une bombe »  et demandé à son homologue français, Emmanuel Macron, de lui fournir des images satellites du port au moment des déflagrations, mais puisque le scénario avait été concocté entre OTAN/USA/Israël, Macron, malgré sa prétention de venir en aide au Liban, s’y est  refusé. Et la Russie s’y refuserait-elle si le Liban ou le Hezbollah en fait le demande? 

On ne sait pas si Raad a évoqué cet épisode avec Lavrov ou Riyabkov, mais vu les rapides évolutions en cours, l’hypothèse n’en est pas totalement à écarter. D’ailleurs, alors même que la délégation du Hezbollah se trouvait à Moscou, le commandant en chef du CentCom McKenzie a débarqué au Liban, prétendant vouloir rendre visite à l’armée libanaise! Une armée que les États-Unis et l’OTAN ont préservée dans un état constant de manque de moyens logistiques et militaires, quitte à ne pas lui permettre d’espérer un jour tenir tête à Israël. Mais cette armée dont fait hypocritement éloge McKenzie et qui opère en parfaite symbiose avec la Résistance, que lui veut-elle l’Amerique maintenant que le ciel du sud du Liban en partie grâce aux coopértaions Russie-Hezbollah semble avoir été immunisé contre l’aviation sioniste? 

Lire aussi : "Moscou s'efforce d'écarter le Liban des crises étrangères"

La réponse se retrouve à la fois à travers la Finul (Force intérimaire des Nations unies au Liban) et cette assistance militaire que l'OTAN accorde à l'armée libanaise. Le soutien occidental afflue dans l’armée libanaise pour la surveillance de la frontière avec la Syrie que personne ne viole à part Israël. Les pays occidentaux fournissent à toutes les institutions de sécurité libanaises de l’équipement et des armes légères qui permettent la guerre urbaine. Or le Liban compte plus de 125 000 militaires et membres du personnel de sécurité, et l'axe US/OTAN insiste pour que cette armée continue à s’entraîner à la guerre urbaine. Est-ce pour aider le Liban à faire face au terrorisme ? Est-ce pour l'appuyer à contrer Israël ? Rien n'est moins sûr. Selon SouthFront, à elle seule, la Grande-Bretagne a entraîné 11 000 soldats et officiers libanais à des opérations de guerre urbaine.

Russie/Hezbollah: le lien militaire-choc?

Russie/Hezbollah: le lien militaire-choc?

La Russie a-t-elle fini par trancher 

Elle a également formé environ 7 000 soldats pour qu’ils « protègent » la frontière libano-syrienne, en plus de contribuer à la formation des « régiments des frontières terrestres ». Ces dépenses visent évidemment à placer l'armée libanaise, le jour venu, face au Hezbollah et ceci, les planifacteurs US/OTAN, l'imagine dans le cadre d'un possible occupation du Liban. La Grande-Bretagne a construit 39 tours d’observation et 7 bases, ainsi qu’un centre d’opérations militaires, le long de la quasi-totalité de la frontière avec la Syrie, du passage de Masnaa jusqu’à al-Qaa, ce qui fait plus de 100 kilomètres. Il ne fait guère de doute que ces tours recueillent des renseignements de sécurité contre le Hezbollah et l’armée syrienne, surtout avec le projet de construction de tours supplémentaires à la frontière libanaise, qui surplomberait la ville syrienne de Homs.

Les sources estiment que ces tours pourraient jouer un rôle hostile dans toute nouvelle bataille entre Israël et le Liban. Il n’est même pas exclu que la présence des tours serve de couverture aux unités spéciales israéliennes pour détruire les caches de missiles, car elles offrent une visibilité sur des zones frontalières vastes et sensibles, y compris sur les missiles de précision du Hezbollah. Evidemment que le Hezbollah sait parfaitement le manège et s'y est préparé. Evidemment aussi que l'armée libanaise n'irait jouer le jeu des Occidentaux. Mais des scénario US/OTAN finissent souvent sur des coups de force et c'est à cela que McKenzie veut venir, car toute autre voie est bouchée : militairement parlant Israël est mort face à la Résistance. La Russie saura-t-elle appuyer le Liban face à l'OTAN? La question a dû figurer au menu des discussions.

L'Iran frappera la

Le cargo iranien frappé par un missile Nimrod israélien ; la guerre navale est ouverte...

https://french.presstv.com/Detail/2021/03/16/647419/La-R%C3%A9sistance-en-Russie-de-Poutine-%C2%A0

Dans RUSSIE

MER ROUGE/OCEAN INDIEN : COMMENT LA RESISTANCE, LA RUSSIE ET LA CHINE ONT NEUTRALISE L’ACCORD D’ABRAHAM

Par Le 05/03/2021

Mer Rouge/Océan Indien : comment la Résistance, La Russie et la Chine ont neutralisé l'accord d'Abraham

Tuesday, 17 November 2020 10:48 AM  [ Last Update: Thursday, 19 November 2020 6:30 AM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Triangle Hudaydah, Djibouti, Port-Soudan ou comment la Résistance, la Russie et la Chine prennent de court l'axe US/OTAN/Israël.(Google map)

Infoguerre, site français tenu par les sionistes de France, commentant la fin de mandat "chaotique" de Trump écrivait lundi : " Á défaut d’apporter la bonne vieille démocratie dans cette partie du monde (Émirats du goklfe Persique, NDLR), la signature des « Accords d’Abraham » à Washington D.C. serait le symbole diplomatique qui ferait table rase d’un bilan (trumpien) terni par l’exacerbation de la guerre économique contre la Chine, l’escalade de tensions avec l’Iran, et la distanciation partenariale avec l’Union européenne.... Au fait, l’établissement de relations diplomatiques entre Israël d’une part et les Émirats arabes unis, est un pas en avant dans cette volonté d’établir une sorte de """ cordon de sécurité"""" de plus en plus strict autour de l’Iran. » 

Le coup-éclair Poutine/Ansarallah?

Le coup-éclair Poutine/Ansarallah?

 

Un cordon de sécurité autour de l'Iran; cela renvoie en effet à cette idée qu'évoquait triomphalement un certain 17 septembre le désormais évité secrétaire d'État US Pompeo, quand on lui demandait : " A quoi bon un accord d'Abraham puisque les Émirats et Israël entretiennent depuis 20 ans des relations et que même au Yémen, ils se sont battus ensemble l'un à côté de l'autre sans pour autant en venir au bout d'Ansarallah? Et Pompeo de répondre : c'est une coalition de guerre contre l'Iran". Mais les temps qui passent il y  a tout lieu de douter du mot coalition militaire. Il y a deux jours, la Russie que l'axe US/Israël croyait avoir cloué au sol à sa porte caucasienne via ce conflit du Haut Karabakh a annoncé de façon surprise les préparatifs de la mise sur pied de sa première force navale au port Soudan suivant un accord signé en 2017. Lundi le Premier ministre russe, Mikhaïl Michoustine, est allé jusqu'à signer le projet d'accord établissant cette base logistique navale au Soudan où devraient accoster des navires à propulsion nucléaire. TASS dit que quelque 300 militaires et civils russes y sont attendus dans les prochains jours. Pour l'heure, les capacités d'accostage ne suffisent que pour quatre navires, mais vu l'empressement de Moscou pour faire de la base un centre de logistique, ces capacités ne tarderont pas à s'élargir très rapidement.

Reuters qui rapporte cette information souligne que le Soudan, tenu rappelons-le par une junte pro US, fournira le terrain gratuitement et que Moscou a le droit d'apporter toutes les armes, munitions et autres équipements dont il a besoin par les aéroports et les ports du Soudan! Reuters n'hésite pas à établir aussitôt le parallèle entre cette base navale en mer Rouge et celle que détient Moscou à Tartous en Syrie, qui lui offert la latitude comme chacun le sait en Méditerranée. 

Russie/Chine, le facteur d’Ansarallah?

Russie/Chine, le facteur d’Ansarallah?

Débat : depuis la reprise d’al-Jawf, cette stratégique province du nord du Yémen, pétrolifère mais surtout limitrophe au « Quart vert » saoudien, Ansarallah projette d’étendre ses alliances.

Mais ce que Reuters ne dit pas, c'est que la surprise "mer rougienne" de Poutine ne va pas sans avoir des liens avec une partie largement active en mer Rouge et qui attend patiemment son heure pour devenir d'un acteur national, un acteur géopolitique du poids: Ansarallah. Alors que les agences d'informations ont fait état il y a quelques jours de la mise sur pied des unités de gardes-côtes d'Ansarallah à Hudaydadh, port stratégique qui depuis les gains militaires de la Résistance à Maarib, voit de plus en plus de cargos et navires briser le blocus saoudien et venir à lui, cette coïncidence entre la première base russe dans la Corne de l'Afrique et la montée en puissance navale d'Ansarallah ne peut être un simple effet du hasard. 

D'ou cette décision potentielle que rapporte ce matin Foreign Policy comme quoi Trump envisage de "blacklister" Ansarallah. Alors que la Russie montre sa volonté ferme de finaliser, le plus rapidement possible, l’accord sur la construction de sa première base navale sur la côte soudanaise de la mer Rouge avec Khartoum – l’accord qui pourrait défier le projet américano-israélien du transfert d’hydrocarbures via la mer Rouge, l’administration Trump tente d'édulcorer les effets du nouveau coup de main des Russes à la Résistance dans la région, en envisageant de blacklister Ansarallah du Yémen avant le transfert du pouvoir à la Maison Blanche en janvier 2021.  

 

« Le président américain, Donald Trump, a l’intention d’inscrire le nom du groupe de la Résistance yéménite (Ansarallah) sur la liste des soi-disant organisations « terroristes » avant de la cession du pouvoir pour son successeur démocrate en janvier 2021 », ont rapporté des médias américains, en référence à des sources proches de Trump. A en croire des diplomates , cette décision du candidat malheureux des présidentielles 2020 des États-Unis pourrait perturber l'aide internationale au Yémen et interrompre les efforts menés par l'ONU pour ramener la paix entre Ansarallah et le gouvernement démissionnaire du Yémen. Mais il y a plus :  On se rappelle fort bien comment les USA de Trump ont été contraints à lâcher prise et à procéder à une méga libération de prisonniers de guerre d'Ansarallah juste avant l'élection du 3 novembre, et ce, au grand dam du grand perdant de la guerre au Yémen, à savoir le régime saoudien qui y voyait à juste titre un acte de reconnaissance internationale du mouvement "houthi". C'est dire que Washington sait parfaitement à quel acteur de poids il a affaire et que le blacklistage que Trump aurait décidé à l'encontre  d'Ansarallah est loin d'être le simple écho du "mauvais perdant" qu'est Trump, si revanchard à l'encontre de l'axe de la Résistance.  

Lire : La nomination de l'ambassadeur iranien brise le siège diplomatique du Yémen

Au fait, une victoire nette à Maarib, cette ville pétrolifère, dont la partie septentrionale est presque aux mains d'Ansarallah n'irait pas sans ouvrir la perspective d'une coopération plus large entre la Russie et Ansarallah. Une telle coopération existe déjà et va croissant entre Ansarallah et la Chine qui dispose d'une super base navale à Djibouti et qui discute d'un vaste accord stratégique avec l'Iran lui donnant la possibilité d'avoir un droit de regard sur non seulement la mer Rouge mais encore l'océan Indien. Et dire que l'accord d'Abraham annoncé avec si grand fracas visait à faire de l’île occupée yéménite de Socorta une base "destinée à perturber le transit du pétrole et des marchands irano-chinois" en mer rouge! 

Le site Al Haghigha  croit savoir ce matin qu'Israël aurait dressé un aéroport militaire à Socotra avec l'aide des Émirats et que depuis plusieurs semaines les officiers sionistes y travaillent à l'extension de la présence "géostratégique" israélienne en mer Rouge et dans le nord ouest de l'océan Indien. Le site a évidemment oublié de dire que la future base aérienne israélienne en quoi Israël aimerait noyer son "encerclement territorial entre Gaza et le sud Liban est parfaitement en ligne de mire des missiles d'Ansarallah. Et ceci sans compter une population yéménite de Socotra largement hostile à toute occupation étrangère, à la normalisation avec Israël et dont le gouverneur disait : " Israël a bien l'intérêt à lire notre Histoire avant de venir se nicher ici"... 

Le coup-éclair Poutine/Ansarallah?

Le coup-éclair Poutine/Ansarallah?

 

 

Riyad, piégé par Iran/Russie?

Riyad, piégé par Iran/Russie?

Guerre Russie/Arabie: la bourse US chute, la Russie en sort indemne

 

Yémen : Riyad pris au piège

Yémen : Riyad pris au piège

Ansarallah a saisi deux navires de guerre de la coalition saoudienne.

https://french.presstv.com/Detail/2020/11/17/638761/Soudan--coup-de-main-russe-%C3%A0-la-R%C3%A9sistance

 

Dans RUSSIE

FRAPPE D' "ISRAËL", LE VIRAGE RUSSE ?

Par Le 04/03/2021

Message «balistique» de Poutine à Netanyahu?

Wednesday, 03 March 2021 4:30 PM  [ Last Update: Wednesday, 03 March 2021 5:56 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Images satellites israéliennes sur l'emplacement des missiles russes S-300 à Masyaf en Syrie. (Photo à titre d'illustration)

« Le S-300 russe va désormais faire durement regretter à Israël ses aventurismes contre la Syrie », estime l'éditorialiste du journal Rai al-Youm qui n’exclut pas un « changement stratégique » de la politique syrienne de Moscou face aux États-Unis de Biden et son allié israélien.

Plus d’une fois au cours de ces dernières années, l’armée israélienne a frappé la capitale syrienne, Damas, et ses alentours, et ces attaques ont été pour la plupart écartées par l’armée syrienne et ses alliés. Or, l’ancien inspecteur en désarmement, Scott Ritter, a averti auparavant que la poursuite des attaques israéliennes contre la Syrie risquait d’aboutir à un conflit régional en bonne et due forme.

Dans deux lettres adressées au secrétaire général des Nations unies et au président du Conseil de sécurité, le ministère syrien des Affaires étrangères a critiqué la réaction de la communauté internationale aux attaques que les avions de chasse israéliens ont menées le dimanche 28 février au soir contre certaines cibles dans la province de Damas en Syrie, attaques au cours desquelles la DCA syrienne a intercepté et détruit la plupart des missiles tirés depuis le Golan occupé par l’armée israélienne.

Le ministère syrien des Affaires étrangères a dénoncé l’impunité du régime israélien dans un monde où semble régner la loi de la jungle, « où Israël se permet des agressions perpétuelles contre le territoire syrien et cela avec l’appui des États-Unis et de certains États occidentaux ».

Lire aussi :

Syrie: le dilemme ..."russe"

Toujours est-il qu’une source militaire russe a annoncé que l’attaque aux missiles israélienne contre la banlieue de Damas avait été écartée par les batteries de missiles Pantsir-S et Buk-M2. « Cela montre la supériorité des systèmes de défense antiaérienne russe ; il n’y a eu aucun dégât ni aucune perte en vies humaines auprès des forces militaires syriennes », a ajouté la source.

Dans un récent article, l’éditorialiste du journal Rai al-Youm, Abdel Bari Atwan revient sur cette question :

« Pourquoi le récent raid israélien sur la banlieue de Damas n’a-t-il pas atteint ses objectifs ? Et pourquoi les responsables russes ont-ils officiellement évoqué pour la première fois le “secret” de cet échec israélien ? Le feu vert pour utiliser des missiles “S-300” pour écarter de prochaines attaques aériennes est-il imminent ? »

Si l’information rapportée par les sources russes au sujet de l’interception des missiles israéliens par Pantsir-S et Buk-M2 est correcte -rappelle Atwan-  « il semble que le temps des attaques aux missiles israéliennes pour frapper des cibles militaires ou civiles dans les profondeurs de la Syrie approche de sa fin ».

Lire aussi :

Khordad-15 tonne : Armée de l'air US/Israël, "ratatinées" !

L’éditorial de Rai al-Youm ajoute :

« C’est la première fois que des sources officielles russes s’empressent de publier un communiqué par l’intermédiaire de l'agence de presse officielle “Novosti”, confirmant le succès de ce type de missiles pour contrer les raids israéliens de manière efficace, alors qu’il arrivait aux attaques précédentes de pouvoir provoquer des dégâts, comme l’avait confirmé l’Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH), vitrine médiatique des insurgés syriens, basé à Londres.

Et puis, il est clair que la Russie a fourni à ses forces alliées en Syrie des types avancés de systèmes de défense antimissile, après une augmentation de critiques de la part des médias de la Résistance, comme si Moscou n’avait pas de problème avec les attaques israéliennes [contre la Syrie]. 

En tout cas, avec l’arrivée au pouvoir, aux États-Unis, du gouvernement de Joe Biden avec une approche politique qui, d’ores et déjà, a attisé les tensions, avec entre autres, des attaques contre des positions de la Résistance à l’est de Deir ez-Zor, « des changements stratégiques » dans la politique syrienne de Moscou ne seront pas inattendus, d’après l’éditorialiste de Rai al-Youm.

« Il s’agit là d’un message clair “russe” à l’adresse de Netanyahu, une sérieuse mise en garde contre la poursuite des raids, au moment où nous sommes depuis pas longtemps témoins d’une augmentation du nombre de raids aériens sur Damas. (…) C’est une évolution perceptible et fulgurante depuis que les sites balistiques syriens ont visé un F-16 israélien en février 2018, après quoi les chasseurs israéliens n’ont pas osé pénétrer l’espace aérien syrien et préfèrent tirer leurs missiles depuis l’extérieur des frontières syriennes. »

Sur ce fond, Rai al-Youm n’exclut pas que le futur pas de Moscou consistera à donner le feu vert au commandement de l’armée de l’air syrienne pour utiliser les missiles « S-300 » afin de frapper les avions israéliens, dès qu’ils auront largué leurs missiles au-dessus du Golan ou de tout autre endroit. « Nous n’avons qu’à attendre pour voir si Israël osera un prochain raid aérien, et à quoi ressemblera la réaction de la DCA syrienne », ajoute Abdel Bari Atwan dans son éditorial pour le journal Rai al-Youm.

https://french.presstv.com/Detail/2021/03/03/646480/message-balistique-poutine-netanyahu-syrie-s-300

Dans RUSSIE

LES COMMUNISTES RUSSES ONT HONORE L'ANNIVERSAIRE DE LA GLORIEUSE ARMEE ROUGE SOVIETIQUE

Par Le 27/02/2021

27 Février 2021

Jeudi 25 février 2021
Les communistes russes ont honoré l'anniversaire de l'Armée rouge


Malgré les températures glaciales et les restrictions dues à la pandémie, des centaines de travailleurs, de jeunes hommes et femmes, de membres et de sympathisants des partis communistes russes et des organisations de la jeunesse communiste ont honoré la Journée de l'héroïque Armée rouge le 23 février.

À Moscou, des personnes portant des bannières rouges se sont rassemblées devant la Tombe du Soldat inconnu près du Mur du Kremlin où elles ont déposé des fleurs en mémoire et en honneur des légendaires combattants de l'Armée rouge soviétique. Une délégation du Parti communiste de la Fédération de Russie (CPRF), dirigée par son président Gennady Zyuganov, a assisté à l'événement. 

A Leningrad (Saint-Pétersbourg), la branche locale du PCFR a déposé des fleurs au mémorial du croiseur historique Aurora. Pendant la révolution d'octobre 1917, l'Aurora aurait tiré le premier coup de feu, signalant ainsi le début de la prise d'assaut du Palais d'hiver.

Une cérémonie de dépôt de fleurs a également été organisée par l'organisation de Leningrad du Parti communiste des travailleurs russes (RCWP) au mémorial des Héros de la jeune garde. Les dirigeants du parti local ont souligné la signification historique de cette fête et son importance pour le peuple soviétique et la classe ouvrière.

Des événements similaires célébrant les 103 ans de la fondation de l'Armée rouge ont eu lieu dans les principales villes de Russie.

L'Armée rouge a été fondée le 18 janvier 1918 sur une base volontaire. En 1949, le 23 février a été officiellement désigné comme "Journée de l'armée et de la marine soviétiques". Suite à la contre-révolution de 1991, cette fête a reçu le nom actuel de "Journée du défenseur de la patrie". 

source : https://www.idcommunism.com/2021/02/russian-communists-honored-red-armys.html

Tag(s) : #Communiste#Russie

Dans RUSSIE

POUTINE ACCUSE L’OCCIDENT DE VOULOIR « ENCHAINER » LA RUSSIE

Par Le 25/02/2021

Poutine accuse l’Occident de vouloir « enchaîner » la Russie

 Depuis 5 heures  25 février 2021

Vladimir Poutine

Vladimir Poutine

 Amérique et Europe - Russie

 

Rédaction du site

Le président russe Vladimir Poutine a appelé, mercredi 24 fevrier, ses services de sécurité, le FSB, à faire face à la politique occidentale d’« endiguement » qui cherche à « enchaîner » la Russie avec ses multiples sanctions.

Les relations entre Russes et Occidentaux n’ont cessé de se dégrader ces dernières années et sont au plus bas depuis la fin de la Guerre froide. Et l’incarcération de l’opposant russe Alexeï Navalny ont entraîné un regain de tensions et de nouvelles sanctions.

« Nous sommes confrontés à une politique dite d’endiguement de la Russie », a lâché M. Poutine, reprenant le terme associé à la politique étrangère américaine ayant visé à lutter contre l’influence soviétique.

« Il ne s’agit pas seulement d’une concurrence normale dans les relations internationales, mais d’une ligne cohérente et agressive visant à perturber notre développement, à le ralentir », a poursuivi M. Poutine devant le Congrès annuel du FSB, l’une des organisations qui ont succédé au KGB et qu’il a un temps dirigé.

Selon lui l’Occident tente d’« enchaîner (la Russie) avec des sanctions économiques », de saper sa stabilité et ses valeurs pour « au final, affaiblir la Russie et la contrôler de l’extérieur ».

Ces déclarations interviennent à un moment où les Occidentaux et les Russes sont à nouveau à couteaux tirés sur le dossier de M. Navalny.

Lundi, l’Union européenne a annoncé sanctionner quatre hauts fonctionnaires russes impliqués dans les procédures judiciaires engagées à l’encontre de M. Navalny.

Plusieurs pays européens ont également réclamé l’arrêt de la construction du gazoduc Nord Stream 2 qui doit relier la Russie à l’Allemagne et suscite l’opposition des États-Unis. Pour l’heure, Berlin s’y refuse.

Outre l’affaire Navalny, Moscou et les Occidentaux se sont opposés sur de nombreux dossiers ces dernières années, notamment dans les conflits syrien, ukrainien et libyen, et s’accusent mutuellement d’ingérence dans leurs affaires intérieures.

Mercredi, le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, a également accusé « certains pays occidentaux » d’opter pour « une approche coercitive » et d’user de « méthodes d’intimidation illégales » contre la Russie.

 

Source: Avec AFP

https://french.almanar.com.lb/2016093

Dans RUSSIE

A TROIS DANS L'OCEAN INDIEN, LA RUSSIE, LA CHINE ET L'IRAN VONT MENER DES MANOEUVRES NAVALES CONJOINTES

Par Le 16/02/2021

A trois dans l’océan Indien: la Russie, la Chine et l’Iran mèneront des exercices navals conjoints

 Depuis 6 heures  16 février 2021

exercices_russie_iran

 Amérique et Europe - Asie et Afrique - Chine - Iran - Monde islamique - Russie

 

La Chine, la Russie et l’Iran se préparent à de nouveaux exercices conjoints – dans le Nord de l’océan Indien. Le triumvirat semble plus que jamais déterminé à montrer son unité aussi bien dans le cadre trilatéral que du grand espace eurasien dans son ensemble – devenu un fer de lance évident du concept multipolaire. Et vraisemblablement aussi de la véritable communauté internationale.

Après les exercices navals conjoints de décembre 2019 entre les trois pays, qui s’étaient déroulés dans l’océan Indien et le golfe d’Oman, les forces armées chinoises, russes et iraniennes se rencontreront désormais à nouveau dans le cadre d’un exercice naval dans le Nord de l’océan Indien.

Si les trois puissances ne cachent pas leur proximité dans la sphère géopolitique, géoéconomique et sécuritaire internationale, il n’empêche qu’à chaque nouvelle action du triumvirat, l’establishment politico-médiatique occidental s’active dans ses commentaires. Cette nouvelle fois n’a pas fait l’exception.

Pour France Info, les trois nations présentent désormais un front uni face à leurs rivaux occidentaux. En parlant justement de rivalité, il serait tout de même important de rappeler que c’est précisément Moscou, Pékin et Téhéran qui sont considérés comme étant les principaux adversaires de Washington, et ce au niveau officiel de ce dernier. Et par la même occasion du bloc occidentalo-atlantiste dans son ensemble.

Mais une fois de plus ce qu’oublient de dire les médias mainstream sur le sujet, c’est que l’alliance sino-russo-iranienne n’est pas à sa base principale une alliance destinée contre un bloc particulier. Il s’agit avant tout d’une union entre trois grandes civilisations mondiales, menant des politiques indépendantes et souveraines – conformément à leurs intérêts nationaux respectifs. Les trois nations appartiennent par ailleurs au grand espace eurasien, dans lequel leurs visions convergent sur nombre de dossiers. Des convergences que l’on retrouve également sur de nombreux dossiers internationaux, qui dépassent le cadre strictement eurasien.

Or, la Russie, la Chine et l’Iran sont des fervents partisans du concept multipolaire du monde – devenu réalité. Et partagent également des positions similaires ou proches sur des défis majeurs comme la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme. Et c’est peut-être seulement après que l’opposition à l’unilatéralisme occidental commence à prendre également forme – et ce pour des raisons tout à fait logiques et légitimes.

Après tout, l’Occident politique, qui représente une infime partie de l’humanité, mais continue de s’autoproclamer porte-parole de la communauté prétendument internationale, se doit progressivement d’apprendre que la véritable notion de communauté internationale a pris forme en Eurasie. Faudrait-il encore le rappeler qu’une grande structure eurasienne et internationale comme l’Organisation de coopération de Shanghai (OCS) représente à elle seule près de la moitié de la population mondiale, des ressources naturelles stratégiques en grande quantité (20% des ressources mondiales pétrolières et près de 40% des ressources gazières pour ne citer que cela), mais aussi et cela ne doit pas être oublié – des routes commerciales stratégiques – appelées à monter encore plus en puissance dans les années à venir.

Et au-delà de l’aspect des divergences géopolitiques évidentes entre l’Occident nostalgique de l’unipolarité et les partisans affirmés du monde multipolaire actuel, la géoéconomie effectivement n’est pas en reste. L’Occident – ayant si longtemps promu le concept d’une libre concurrence internationale – se retrouve aujourd’hui dans toutes ses propres contradictions du moment que la concurrence géoéconomique entre les nations occidentales et non-occidentales ait atteint un niveau important dans le monde contemporain. Et réfute de plus en plus activement les notions dont il a tellement fait la promotion. Une promotion faite évidemment à une époque où il était pratiquement l’unique bénéficiaire.

Et au lieu de mettre en avant ses éventuels atouts pour assumer pleinement cette concurrence internationale, l’establishment occidental préfère miser sur les pressions multiples, allant de sanctions jusqu’au non-respect de ses propres engagements. Peu de domaines y échappent – de la sphère énergétique jusqu’aux nouvelles technologies. Pratiquement tous les atouts de ses adversaires géopolitiques et géoéconomiques sont non seulement dénigrés mais se retrouvent constamment dans le viseur des élites occidentales.

Le problème de l’approche occidentale est large et multiple. Tout d’abord, l’Occident apprend désormais à faire face au principe de la réciprocité. Que ce soit dans le domaine économique où les contre-sanctions efficaces face aux sanctions occidentales ont fait leurs preuves. Ou même dans la sphère médiatique, avec comme dernier exemple en date – l’interdiction de diffusion de la BBC en Chine après que la licence de diffusion au Royaume-Uni ait été retirée à la chaine de télévision internationale chinoise CGTN.
Le domaine militaro-sécuritaire n’est pas en reste. Tout comme le contrepoids politico-diplomatique, y compris au niveau du Conseil de sécurité de l’ONU où le bloc sino-russe arrive à stopper des initiatives occidentales d’un autre temps.

L’autre atout qui joue en faveur des partisans de la multipolarité est le soutien de plus en plus affiché des nations non-occidentales aux grandes puissances comme la Chine, la Russie et l’Iran. Notamment en Afrique, au Moyen-Orient ou encore en Amérique latine. Sans oublier une part notable de la société civile y compris même dans les pays occidentaux. Renforçant un peu plus le bloc pro-multipolaire et les intérêts réciproques.

En ce sens l’axe Chine-Russie-Iran joue effectivement un rôle de premier plan. Les actions conjointes du triumvirat, notamment la coordination militaro-sécuritaire, politique et économique renforcent un peu plus ce concept d’une communauté internationale au sens véritable et large du terme. Quant aux nouveaux exercices militaires conjoints – ils ne font que confirmer une fois de plus la confiance existante entre Pékin, Moscou et Téhéran. Aussi bien dans le cadre trilatéral qu’international.

mikhail_egorov

Par Mikhail Gamandiy-Egorov : Analyste russe
Source : Observateur continental

https://french.almanar.com.lb/2009889

Dans RUSSIE

RUSSIE : LE SU-57 EN IRAN ?

Par Le 14/02/2021

Les armes russes qui intéressent l'Iran

Sunday, 14 February 2021 6:13 PM  [ Last Update: Sunday, 14 February 2021 6:21 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le chasseur bombardier russe Soukhoï-57. ©Defpost/Photo à titre d'illustration

L’Iran espère pouvoir se procurer des armes auprès de la Russie pour assurer la sécurité de la région, a déclaré à Sputnik, l’assistant-principal du ministre iranien des Affaires étrangères chargé des affaires politiques, Ali-Asghar Khaji.

Ali-Asghar Khaji a déclaré : « Nous avons une coopération militaire avec la Russie et lorsque l’embargo sur les armes a été levé, la Russie est devenue l’un de nos fournisseurs, et nous pouvons coopérer avec elle pour protéger notre territoire et la sécurité de la région… Durant l’embargo de l’ONU, l’Iran n’était pas en mesure d’acquérir des armes alors que nos voisins s’en procuraient pour des milliards de dollars, transformant la région en un entrepôt d’armes. »

Le ministre russe de la Défense, Sergueï Choïgou (à gauche)  serre la main lors d'une rencontre à son homologue iranien, le général Amir Hatami, à Moscou en Russie, le mardi 3 avril 2018. © Service de presse du ministère russe de la Défense via AP

Plus tôt cette semaine, l’ambassadeur de Russie en Iran, Levan Dzhagaryan, a déclaré que la coopération militaro-technique avec l’Iran était totalement conforme aux règles de la Fédération de Russie et que ces accords n’enfreignaient pas les engagements internationaux de la Russie sous le régime de non-prolifération des armes nucléaires (TNP).

La coopération russo-iranienne dans le domaine militaro-technique remonte à plus de 50 ans. Au cours de cette période assez sensible, des accords durables ont été mis en place entre nos pays, dans le respect des intérêts réciproques. « L’expérience positive de la mise en œuvre de nombreux projets nous permet de parler avec optimisme de nouvelles perspectives », a déclaré l’ambassadeur de Russie.

Vers un ICBM irano-russe?

Vers un ICBM irano-russe ?

« La Russie ne connaît aucune restriction pour sa coopération militaire 

Ces propos font écho à ceux de l’ambassadeur d’Iran en Russie, Kazem Jalali, qui a été interrogé par la chaîne de télévision russe Zvezda.

Il a indiqué : “Il ne fait aucun doute que dans le contexte actuel, notre coopération militaire et technique avec la Russie ne fait que se développer. Il y a des conditions préalables à cela. Nos entretiens avec nos partenaires russes sont nombreux. La levée des restrictions dans différents domaines favorise cette coopération et la mise en œuvre de nos contrats. Les perspectives d’avenir sont bonnes.” Malgré les efforts de Washington pour prolonger l’embargo de l’ONU sur les ventes d’armes à l’Iran, celui-ci a expiré le 18 octobre dernier.

L’ancien secrétaire d’État américain Mike Pompeo menaçait les pays comme la Russie et la Chine qui maintiennent le partenariat avec l’Iran. Cependant, leurs représentants ont souligné que leurs relations avec la République islamique d’Iran ne seraient pas affectées par ces menaces.

Rappelons que l’émissaire spécial du leader de la Révolution islamique et président du Parlement iranien, Mohammad Baqer Qalibaf, qui s’est rendu en Russie le 7 février dernier, a remis une lettre importante du commandant en chef des forces armées iraniennes, l’honorable Ayatollah Ali Khamenei, à l’adresse du président russe Vladimir Poutine. 

Lettre à Poutine: le contenu?

Lettre à Poutine: le contenu?

https://french.presstv.com/Detail/2021/02/14/645245/Achat-de-l%E2%80%99armement-russe-par-l%E2%80%99Iran

Dans RUSSIE

LA RUSSIE ET LA CHINE VONT COLLABORER SUR LA CREATION D’UNE STATION SPATIALE LUNAIRE

Par Le 13/02/2021

Moscou entend collaborer avec Pékin sur la création d’une station lunaire

 Depuis 6 heures  13 février 2021

Roscosmos et l’Administration spatiale nationale chinoise (CNSA) ont signé un programme de coopération spatiale pour 2018-2022

Roscosmos et l’Administration spatiale nationale chinoise (CNSA) ont signé un programme de coopération spatiale pour 2018-2022

 Amérique et Europe - Russie

 

Rédaction du site

Le Premier ministre russe Mikhaïl Michoustine a chargé le groupe public russe pour les activités spatiales Roscosmos de signer un mémorandum de compréhension mutuelle avec la Chine sur la création d’une station scientifique lunaire, a annoncé le vendredi 12 février le site officiel des informations juridiques russes.

«Charger l’entreprise d’État pour les activités spatiales Roscosmos de signer ledit mémorandum au nom du gouvernement russe, en autorisant d’y apporter des modifications qui n’ont pas de caractère de principe», est-il indiqué dans le document.

Le gouvernement a ainsi accepté la proposition de Roscosmos approuvée par les ministères des Affaires étrangères, de la Justice, d’autres établissements russes concernés, ainsi que par les autorités chinoises.

Coopération spatiale russo-chinoise

Roscosmos et l’Administration spatiale nationale chinoise (CNSA) ont signé un programme de coopération spatiale pour 2018-2022 en novembre 2017.

Ce document porte sur l’exploration de la Lune et de l’espace lointain, la collaboration dans les technologies spatiales, la création et l’utilisation des satellites, la télédétection terrestre et d’autres domaines.

En juillet 2020, le directeur général de Roscosmos, Dmitri Rogozine, a annoncé avoir mené des discussions sur la création d’une base lunaire avec ses confrères chinois.

En décembre, il a affirmé que la Chine avait proposé durant l’été d’inviter l’Europe à se joindre au projet d’exploration de la Lune.

Les USA envisagent aussi de construire une station lunaire

La NASA a annoncé le 10 février que l’assemblage de la station spatiale lunaire américaine Gateway commencerait à proximité de la Lune en mai 2024 au plus tôt.

La Russie n’a pas l’intention de prendre part à ce projet où les participants n’ont pas de droits égaux, selon M.Rogozine.

Sputnik a appris fin janvier d’une source au sein de l’industrie spatiale que les spécialistes russes auraient été exclus d’un groupe d’experts chargé d’évaluer les perspectives du projet Gateway.

 

Source: Avec Sputnik

https://french.almanar.com.lb/2008217

Dans RUSSIE

RUSSIE : QUI VEUT LA PAIX PREPARE LA GUERRE

Par Le 12/02/2021

Ministère russe des Affaires étrangères

«Qui veut la paix prépare la guerre»: la Russie annonce être prête en cas de rupture des relations avec l'UE

© Sputnik . Anton Denisov

INTERNATIONAL

08:44 12.02.2021(mis à jour 12:03 12.02.2021)URL courte

Par 

16442930

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Moscou est prêt en cas de rupture des relations diplomatiques avec l'Union européenne, a déclaré ce vendredi le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov.

La Russie est prête en cas de rupture des relations diplomatiques avec l'Union européenne si cette dernière adopte des sanctions créant des risques pour les secteurs sensibles de l‘économie, a déclaré ce vendredi le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, sur la chaîne YouTube Soloviev Live.

«Nous y sommes prêts. [Nous le ferons] si nous voyons, comme nous l’avons senti plus d’une fois, que des sanctions sont imposées dans certains secteurs qui créent des risques pour notre économie, y compris dans des sphères sensibles. Nous ne voulons pas nous isoler de la vie internationale mais il faut s’y préparer. Qui veut la paix prépare la guerre.»

Le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov a expliqué ensuite que les médias avaient cité les propos de M.Lavrov en omettant le contexte. Le ministre disait en fait que la Russie ne voulait pas rompre avec l'UE, qu'elle voulait développer les liens avec l'Europe, mais que si l'UE imposait des sanctions dangereuses pour l'économie russe, Moscou serait prêt. «Car il faut être prêt au pire.»

M.Peskov a qualifié d'erronée la façon dont les médias avaient cité le ministre. «Le sens [de ses propos] a été altéré et les titres sensationnels laissaient croire que la Russie serait elle-même l'initiatrice d'une rupture des relations avec l'Union européenne». «C'est une grosse erreur des médias», a-t-il indiqué.

De nouvelles sanctions en vue

Cette semaine, le chef de la diplomatie de l'Union européenne Josep Borrell a annoncé, après sa visite à Moscou, la possibilité de nouvelles sanctions. Il s’est dit préoccupé par les «choix géostratégiques des autorités russes».

Condamnant les autorités pour avoir emprisonné en janvier l'opposant Alexeï Navalny et les qualifiant de «sans pitié», Josep Borrell a notamment indiqué dans son blog que sa visite avait conforté son opinion selon laquelle «l'Europe et la Russie s'éloignaient petit à petit l'une de l'autre».

Les propos tenus à Moscou

Lors de sa visite dans la capitale russe du 4 au 6 février, Josep Borrell avait vanté le vaccin Spoutnik V, le qualifiant de «bonne nouvelle pour l’humanité». Il avait en outre espéré que l’Agence européenne pour les médicaments l’enregistrerait.

Il avait également dit qu'il y avait des domaines dans lesquels la Russie et l'UE pouvaient et devaient coopérer, et que Bruxelles était favorable au dialogue avec Moscou, malgré les difficultés.

https://fr.sputniknews.com/international/202102121045213160-moscou-est-pret-a-rompre-ses-relations-diplomatiques-avec-lue/

Dans RUSSIE

MER NOIRE : LE FRONT ANTI-US EST OUVERT

Par Le 11/02/2021

Les harcèlements US ne peuvent bouter la Russie hors du Moyen-Orient

Thursday, 11 February 2021 11:44 AM  [ Last Update: Thursday, 11 February 2021 11:44 AM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Un avion d'attaque russe Sukhoi Su-24 effectue un passage à très basse altitude par l'USS Donald Cook (DDG-75) le 12 avril 2016. © Reuters

Depuis l'arrivée au pouvoir de Joe Biden les USA ont adopté une posture hypocrite consistant à se montrer ouvert à l'entente et poursuivent en coulisse les projets de déstabilisation US. Face à la Russie pourtant le ton est radical. Le chef du Pentagone dit vouloir expulser la Russie du Moyen-Orient. Moscou vient de lancer un sévère avertissement...

En allusion à la fin des exercices navals conjoints américano-otaniens en mer Noire, l'ambassade russe à Washington a rappelé dans un communiqué aux États-Unis que la paix et la sécurité dans la région ne nécessitent pas la présence de navires de guerre étrangers.

La Russie appelle les États-Unis à « arrêter les bruits de sabre imprudents », a écrit mercredi 10 février l'ambassade de Russie aux États-Unis sur son compte Twitter, commentant les exercices des États-Unis et l’Otan en mer Noire.

Mer Noire: le clash USA/Russie...

Mer Noire: le clash USA/Russie...

« Nous appelons l'armée américaine à arrêter les bruits de sabre téméraires et à s'occuper de leurs affaires dans les eaux territoriales des États-Unis. La paix et la sécurité de la mer Noire n'ont pas besoin d'interférence étrangère », lit-on sur la page Twitter de l’ambassade russe.

« Il semble que la 6e flotte américaine a de l’hâte de trouver un ennemi dans la mer Noire. Elle cherche désespérément un prétexte - maintenant ouvertement sous la bannière d'un exercice militaire - pour renforcer sa présence dans la région », précise le communiqué.

La 6e flotte américaine a rapporté plus tôt que des navires de guerre américains et turcs soutenus par deux avions de combat F-16 turcs avaient organisé des exercices conjoints dans la mer Noire.

Le ministère russe des Affaires étrangères a répété à maintes reprises que la présence militaire de navires de guerre des nations situées hors de la région dans la mer Noire ne pouvait pas promouvoir la stabilité dans la région.

Selon les observateurs de navires, l'USS Porter (DDG-78) a traversé le Bosphore, rejoignant l'USS Donald Cook (DDG-75) et le pétrolier USNS Laramie (T-AO-203), qui est entré dans la région au cours des derniers jours.

Porter et Cook font partie du quatuor de destroyers de la marine américaine basés à Rota, en Espagne.

Les navires s'entraînent avec des unités aériennes de l'OTAN dans la région, y compris des avions de la marine américaine P-8A de l'escadron de patrouille (VP) 46 et des avions du Commandement aérien de l'OTAN E-3A Airborne Warning and Control System (AWACS), selon la 6e flotte américaine.

« Chaque fois que notre adversaire change son mode de fonctionnement, nous gardons une longueur d'avance sur lui », a déclaré le capitaine Joseph Gagliano, commandant de la Force opérationnelle 65, dans un communiqué.

« Nous gardons le contrôle de la mer en tirant parti des meilleures capacités de l’alliance de l’OTAN et, ensemble, nous garantissons la stabilité de la mer Noire », a-t-il ajouté.

L'USS Ross surveillé par la Russie

L'USS Ross surveillé par la Russie

La flotte de la mer Noire de la Russie surveille de près le destroyer USS Ross qui est entré ce dimanche 23 février dans la mer Noire.

Depuis 2014, les forces américaines et de l'OTAN ont maintenu une présence régulière en mer Noire.

« Les forces et l'équipement de la flotte russe de la mer Noire suivent les actions du destroyer USS Porter qui est récemment entré en mer Noire », a déclaré le jeudi 28 janvier le Centre de gestion de la défense nationale russe cité par l’agence de presse russe TASS.

Quels sont les principaux objectifs de la politique étrangère de la Russie en Asie occidentale?

« Les principales tâches de la Russie dans la région du Moyen-Orient sont la désescalade et la normalisation de la situation, ainsi que la prévention de l'émergence de nouvelles crises militaires », a déclaré Alexei Skosyrev, directeur adjoint du département du Moyen-Orient et de l'Afrique du Nord du ministère russe des Affaires étrangères.

« Tout d'abord, il s'agit d'une désescalade et d'une normalisation globales et durables de la situation. Dans le même temps, la Russie souligne la nécessité de faciliter le règlement de tous les conflits au Moyen-Orient par des méthodes exclusivement politiques et diplomatiques via une approche inclusive et un dialogue constructif sans discrimination des parties individuelles, également sous les auspices de l'ONU et avec la participation des principales organisations régionales, à savoir la Ligue arabe et l'Organisation de la coopération islamique », a-t-il déclaré. Et de poursuivre : « La deuxième tâche est d'empêcher l'émergence de nouvelles crises militaires dangereuses dans la région du Moyen-Orient et de l'Afrique du Nord. Et troisièmement, nous voyons la tâche de faire du Moyen-Orient une région de paix, de bon voisinage et de coopération mutuellement bénéfique ».

Dans le même temps, a-t-il indiqué, la Russie, contrairement aux autres joueurs, n'a pas d'agenda caché. Mais Moscou a certainement ses propres intérêts dans la région.

« Nous développons avec énergie une interaction multiforme avec les États de la région dans divers domaines - coopération politique, économique, humanitaire, militaro-technique  sur la base du principe du respect des intérêts mutuels », a-t-il expliqué. Et de rajouter : « La Russie salue les efforts de la Ligue arabe pour résoudre le conflit israélo-palestinien et a l'intention de poursuivre sa coopération avec l'organisation régionale ».

Selon ce diplomate, la Russie, en tant que membre permanent du Conseil de sécurité des Nations unies et du Quartet pour le Moyen-Orient, est prête à poursuivre une coopération constructive avec toutes les parties intéressées pour aider à résoudre le conflit, en vue de reprendre les pourparlers directs entre les parties palestinienne et israélienne.

https://french.presstv.com/Detail/2021/02/11/645042/Russie-Etats-Unis-Mer-Noire-man%C5%93uvres-navales-Tensions-Provocations

Dans RUSSIE

MALTRAITER LA RUSSIE QUAND ON EN A BESOIN N'EST PAS UNE BONNE IDEE

Par Le 08/02/2021

Maltraiter la Russie quand on en a besoin n’est pas une bonne idée

Par Moon of Alabama
Arrêt sur info — 07 février 2021

 

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Que vaut la diplomatie idéologique agressive de l’UE – et de la France en particulier – face  à une Russie forte et au pragmatisme de sa diplomatie incarnée par Serguei Lavrov ?

Que penser des représentants européens qui, en violation de leur statut de diplomates, participent activement à des manifestations anti-Poutine à Saint-Pétersbourg et Moscou ?

Sur fond de crise sanitaire, le vaccin Spoutnik V russe arrive à point nommé, obligeant, on l’espère, les dirigeants occidentaux à mettre leur arrogance de côté. [Silvia Cattori]

 

Sergueï Lavrov

 

Par Moon of Alabama

Paru le 5 février 2021

 

La Russie a récemment déclaré qu’elle prendrait une position plus ferme contre les sanctions et les absurdités concernant Navalny que l’Occident lui inflige. Aujourd’hui, le chef de la politique étrangère de l’UE, Josep Borrell, s’est rendu à Moscou. Il s’est entretenu avec le ministre russe des affaires étrangères, Sergueï Lavrov.

Un vrai guignol :

Josep Borrell a déclaré qu’il avait fait part du mécontentement de l’UE concernant l’emprisonnement de Navalny. « J’ai fait part au ministre Lavrov de notre profonde inquiétude et réitéré notre appel pour sa libération et le lancement d’une enquête impartiale sur son empoisonnement », a-t-il déclaré.

Mais ses remarques ont été reboutées par la réprimande vigoureuse de Lavrov, dans laquelle il réitérait ses doutes envers la conclusion de l’Occident qui prétend que Navalny a été empoisonné avec un agent neurotoxique de qualité militaire – une conclusion que la chancelière allemande Angela Merkel a personnellement annoncée à Berlin, où Navalny a été soigné. Des laboratoires en France et en Suède, ainsi que l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques, ont confirmé les conclusions allemandes.

Dans l’ensemble, ce fut une performance désastreuse pour Borrell, qui a reconnu que l’UE n’avait pris aucune mesure pour imposer de nouvelles sanctions à la Russie pour l’affaire Navalny. Borrell, ancien ministre espagnol des affaires étrangères, est ensuite resté silencieux et à moitié souriant alors que Lavrov lançait le dernier mot pour clamer que l’UE n’était pas « fiable » et pour dire qu’il espérait que les chefs d’État et de gouvernement de l’UE utiliseraient la discussion prévue autour de la Russie lors du sommet du Conseil européen de mars pour adopter une nouvelle attitude.

« Nous commençons à nous habituer au fait que l’Union européenne essaie d’imposer des restrictions unilatérales, des restrictions illégitimes et nous partons du principe, à ce stade, que l’Union européenne est un partenaire peu fiable », a déclaré M. Lavrov. « J’espère que la discussion stratégique qui aura lieu prochainement se concentrera sur les intérêts clés de l’Union européenne et que ces discussions contribueront à rendre nos contacts plus constructifs ».

Pour en rajouter à la visite troublée de M. Borrell, la Russie a expulsé trois diplomates européens – un allemand, un polonais et un suèdois – pour avoir participé aux manifestations de soutien à Navalny, a déclaré un diplomate de l’UE.

Le journaliste de Politico qui a écrit cela a esquivé l’objectif de cette visite.

Borrell ne pouvait pas dire grand-chose pour défendre sa position car c’est l’Europe qui a besoin de la Russie. L’UE, sous l’incompétente direction d’Ursula von der Leyen, a raté son achat en commun de vaccins contre lq Covid-19. Van der Leyen en a acheté trop peu, trop tard. Elle a réagi avec panique et a failli déclencher une guerre commerciale à ce sujet :

« L’achat en commun de vaccins par l’UE avait été convenu par les États membres en juin de l’année dernière, mais la couverture médiatique en Allemagne y était devenue hostile depuis fin décembre. Les critiques étaient vives contre la présidente de la Commission, Ursula von der Leyen.

La Commission s’est mise en mode « combat » et s’est lancée dans une dispute publique avec AstraZeneca, qui a duré toute la semaine dernière. Cependant, dès vendredi, la question des vaccins a pris une tournure explosive, lorsque la Commission a déclenché l’article 16 du protocole sur l’Irlande du Nord.

En l’espace de quelques heures, la commission s’est retrouvée sur une trajectoire de collision avec le gouvernement irlandais. Les Unionistes, qui avaient déjà demandé que l’article 16 soit invoqué, sont indignés. Les partisans du Brexit se réjouissent que la vraie nature de l’UE ait été mise à nu, et même les partisans purs et durs du projet européen se grattent la tête.

Depuis vendredi, la Commission tente d’expliquer ce qui s’est passé. Toutefois, il semble qu’une bonne dose de bonne volonté ait été dilapidée à un moment où Mme von der Leyen cherche désespérément à stabiliser la politique de l’UE en matière de vaccins. Et au sein de la Commission, on se renvoie les reproches les uns contre les autres. »

Mme von der Leyen a personnellement foiré l’achat des vaccins. Elle doit se procurer des centaines de millions de doses de vaccin et elle en a besoin rapidement. Sinon, elle a peu de chances de conserver son emploi.

Pendant ce temps, la Russie mettait au point un excellent vaccin :

« Dès le 21eme jour après la première dose de vaccin (au jour de la deuxième dose), 16 (0-1%) des 14 964 participants du groupe vacciné et 62 (1-3%) des 4902 du groupe placebo avaient attrapé lq COVID-19 ; l’efficacité du vaccin est de 91,6% (95% CI 85-6-95-2). »

L’utilisation du vaccin russe Spoutnik V n’est toujours pas approuvée dans l’UE, mais cela ne saurait tarder. Il pourrait être produit relativement rapidement si la Russie accordait des licences aux entreprises de l’UE. Van der Leyen a envoyé Borrell à Moscou pour le négocier et ainsi sauver ses fesses.

Lavrov a bien sûr saisi l’occasion de donner à l’UE un coup de pied au cul bien mérité.

C’est pourquoi Borrell ne pouvait pas dire grand-chose pour le contredire. Il a ensuite publié une déclaration plutôt bancale qui condamnait l’expulsion des diplomates mais n’annonçait aucune contre-mesure.

Les États-Unis devraient s’attendre à un traitement tout aussi ferme de la part de la Russie.

Hier, le président Joe Biden a prononcé un discours agressif (et stupide) au Département d’État, dans lequel il a également maltraité la Russie :

« J’ai clairement dit au président Poutine, d’une manière très différente de mon prédécesseur, que l’époque où les États-Unis pliaient face aux actions agressives de la Russie – qui interfère dans nos élections, lance des cyberattaques, empoisonne ses citoyens – était révolue. Nous n’hésiterons pas à en augmenter les coûts pour la Russie et à défendre nos intérêts vitaux et notre peuple. Et nous serons plus efficaces dans nos relations avec la Russie si nous travaillons en coalition et en coordination avec d’autres partenaires partageant les mêmes idées. »

Trump n’a pas « plié » face à la Russie, mais a constamment mené des actions très agressives à son encontre. La Russie ne s’est pas immiscée dans les élections américaines, elle n’a pas lancé de cyber-attaques et n’a pas empoisonné ses citoyens. Faire de telles affirmations erronées n’aidera pas à obtenir l’aide de la Russie quand celle-ci sera nécessaire.

Il sera impossible pour Biden de résoudre les problèmes en Afghanistan, en Iran, au Yémen, en Syrie et ailleurs sans la coopération de la Russie. Et il ne suffira plus de dire « s’il vous plaît » pour obtenir cette coopération.

Biden a ajouté cette absurdité :

« L’emprisonnement d’Alexei Navalny pour des raisons politiques et les efforts de la Russie pour supprimer la liberté d’expression et de manifestation pacifique sont un sujet de profonde préoccupation pour nous et la communauté internationale.

Navalny, comme tous les citoyens russes, doit bénéficier des droits que lui confère la constitution russe. Il a été pris pour cible pour avoir dénoncé la corruption. Il devrait être libéré immédiatement et sans condition.»

Navalny est en prison parce qu’il a constamment violé, depuis avril 2020, les conditions de sa probation. L’affaire remonte au procès qu’une société privée, le distributeur exclusif d’Yves Rocher en Russie, avait intenté contre lui il y a dix ans. A l’époque, Navalny et son frère dirigeaient une entreprise de transport qui a escroqué la société de plusieurs centaines de milliers de dollars. Dans une autre affaire, Navalny a escroqué une société publique d’exploitation forestière pour laquelle il travaillait en faisant passer ses achats par une société qu’il possédait. Plusieurs tribunaux de commerce l’ont déclaré coupable, lui et son frère. Ce gars n’est qu’un escroc qui doit purger sa peine.

Quant à la manière dont la Russie traite les « manifestations pacifiques », jetez un coup d’œil ici.

La première réaction du ministère russe des Affaires étrangères à l’exposé de Biden montre qu’il est bien conscient de ce que l’« Occident » tente réellement de faire.

« La Russie en RSA  @EmbassyofRussia 9:42 UTC – Feb 5, 2021

#Zakharova : Nous avons pris note des commentaires occidentaux sur la situation sociale et politique en Russie. C’est une tentative de contenir notre pays, d’interférer dans ses affaires intérieures. La Russie n’est pas la seule sur laquelle l’Occident a des vues : elle se préoccupe de tous ceux qui peuvent lui faire concurrence. »

La Russie veillera à ce que ces plans se soldent par un échec.

Biden devrait cesser de s’en prendre à la Russie et au président Poutine. Il ne peut que perdre en cherchant l’affrontement. Le taux d’approbation de Biden n’est que de 61 %. Poutine a obtenu une note de 64 %. Est-il temps de déclarer un vainqueur ?

Moon of Alabama

Source : Sakerfrancophone.fr

https://arretsurinfo.ch/maltraiter-la-russie-quand-on-en-a-besoin-nest-pas-une-bonne-idee/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=maltraiter-la-russie-quand-on-en-a-besoin-nest-pas-une-bonne-idee

Dans RUSSIE

LA GARDE NATIONALE RUSSE CYBERATTAQUEE

Par Le 05/02/2021

Vaste Cyberattaque contre le site web de la Garde nationale russe

Friday, 05 February 2021 7:27 PM  [ Last Update: Friday, 05 February 2021 7:27 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

La Garde nationale russe cyberattaquée. (Photo à titre d'illustration)

Le site Web de la Garde nationale russe a été la cible d'une cyberattaque généralisée qui a duré trois heures.

Selon un rapport publié par Sputnik, des sources d'information ont fait état aujourd’hui d'une cyberattaque généralisée contre le site web de la Garde nationale russe.

Le site web de la Garde nationale russe, rosguard.gov.ru aurait été la cible d'une cyberattaque généralisée qui a duré trois heures.

Le site web de la Garde nationale russe a déclaré dans un communiqué: « Les sources de l'attaque se trouvaient à l'étranger. »

« Ce n'est pas la première tentative d'une cyberattaque contre le site web de la Garde nationale depuis l'étranger, les attaques précédentes menées le 23 et le 31 janvier ont été repoussées », indique le communiqué.

La Garde nationale russe a déclaré que la menace provenait de plusieurs pays européens, mais que toutes les tentatives de perturbation du site avaient échoué.

Le 18 janvier, la FSIN a subi une cyberattaque. Selon les rapports, les sources de l'attaque se trouvaient en Chine, aux États-Unis, en Turquie, en Afrique du Sud, en Indonésie, au Vietnam, à Taïwan, au Pakistan, en Thaïlande, en Allemagne, au Japon, en France, en République de Corée, à Singapour, au Canada et en Inde.

Cyber-guerre: le front commun Iran/Russie?

Cyber-guerre: le front commun Iran/Russie?

Plus tôt en 2017, le site officiel du Service fédéral des troupes de la Garde nationale russe avait été la cible d'une attaque informatique. Une attaque de type DDoS, généralement lancée pour empêcher l'utilisation d'un service internet, consiste à bombarder le serveur cible de requêtes, de sorte que celui-ci soit submergé par ces dernières.

Sur fond des allégations formulées par les États-Unis concernant un prétendu rôle de la Russie dans les récentes cyberattaques menées contre les réseaux américains, le Centre russe de coordination national des incidents informatiques, une sous-direction du FSB, avait diffusé, il y a à peine dix jours, une alerte auprès des organisations publiques et privées de la Russie, pour les prévenir d’une éventuelle cyberattaque.

Lire aussi : USA/Russie : Biden veut la guerre

Méga-choc: cyber coalition anti-US?

Méga-choc: cyber coalition anti-US?

Des milliers de données piratées

https://french.presstv.com/Detail/2021/02/05/644628/Garde-National-Russe-Cyberattaque

Dans RUSSIE

BIDEN VEUT FAIRE PAYER LA RUSSIE. LE KREMLIN DENONCE UNE RHETORIQUE TRES AGRESSIVE LORS DU RECENT DISCOURS DE BIDEN

Par Le 05/02/2021

Le Kremlin, Moscou

Biden veut «faire payer la Russie», le Kremlin lui répond

© Sputnik . Alexey Maychev

INTERNATIONAL

14:21 05.02.2021(mis à jour 16:00 05.02.2021)URL courte

Par 

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Le Kremlin a dénoncé «une rhétorique très agressive» dans le récent discours de Joe Biden, lequel a promis de ne pas «se soumettre face aux actes agressifs de la Russie» et de la «faire payer.» 

Le Kremlin considère comme inacceptables les «notes d’ultimatum» dans les déclarations sur la Russie du Président américain, a déclaré le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, lors d’un point de presse.

Discours de Biden

S’exprimant au département d'État dans un discours d'ouverture sur la politique étrangère, il a déclaré que les États-Unis feraient «payer» la Russie pour ses actions.

«J’ai clairement dit au Président Poutine, d’une façon très différente de mon prédécesseur, que le temps où les États-Unis se soumettaient face aux actes agressifs de la Russie [...] était révolu», a-t-il déclaré. «Nous n'hésiterons pas à faire payer la Russie et à défendre nos intérêts vitaux et notre peuple, et nous serons plus efficaces dans nos relations avec la Russie lorsque nous travaillerons de manière coalisée et en coordination avec d'autres partenaires partageant les mêmes idées».

M.Biden n'a pas annoncé de mesures concrètes visant Moscou, mais a multiplié les mises en garde et a appelé à la libération d'Alexeï Navalny. Le 2 février, un tribunal de Moscou avait annulé la peine avec sursis de l'opposant dans l'affaire Yves Rocher, la remplaçant par 3,5 ans de prison.

Réponse du Kremlin

Le porte-parole du Kremlin a dénoncé vendredi les propos «très agressifs» du nouveau Président américain.

«C'est une rhétorique très agressive et non constructive, nous le regrettons», a-t-il déclaré.

Il a cependant dit espérer qu'il resterait «une base pour de la coopération, malgré l'énorme quantité de différends et de différences sur des sujets clés».

«Les notes d'ultimatum sont généralement inacceptables pour nous. Nous avons déjà dit que nous ne tiendrions pas compte de telles déclarations, d'une sorte de déclarations de mentor», a déclaré le Kremlin.

Dans le même discours, Joe Biden a promis de concurrencer la Chine.

https://fr.sputniknews.com/international/202102051045182399-biden-veut-faire-payer-la-russie-le-kremlin-lui-repond/

Dans RUSSIE

QUI EST ALEXEI NAVALNY ?

Par Le 02/02/2021

Qui est Alexei Navalny ?

 

02 Fév 2021

   

Alexeï Navalny est présenté par nos médias français et occidentaux comme un héros de la liberté. Il a le soutien des gouvernements allemand, français, britannique, étasunien, de l’Union Européenne. Radios et journaux en boucle nous explique qu’il est « l’opposant principal de Poutine ». Tant pis si c’est faux.

Aux élections présidentielles Poutine a obtenu 76%, le candidat communiste 12% et le libéral-démocrate 5%. Aux législatives Russie Unie réalisait 54%, le PC 13%, les Libéraux-démocrates 12% et un autre parti poutinien 6%. Ce qui veut dire que le parti communiste est « l’opposant principal de Poutine ». Mais qu’importe les faits pourvu qu’on ait l’ivresse.

Alors voyons de plus près qui est Alexeï Navalny.

L’homme est un nationaliste convaincu qui s’est fait exclure d’un des partis politiques russes les plus à droite, Iabloko, à cause de ses opinions d’extrême-droite. Les vidéos anti-corruption sur lesquelles il base ses campagnes se font régulièrement épingler pour leurs sources douteuses. David (Navalny) affronte Goliath (Poutine) est juste d’un certain point de vue. Ainsi l’institut de sondage indépendant Levada nous affirme que deux Russes sur trois ignorent même son existence…

L’Etat russe refuse sa candidature à la présidentielle, le bonhomme étant impliqué dans une affaire d’escroquerie. Reste que ses meetings sont régulièrement annulés à la dernière minute par les administrations des villes et il fait, ainsi que son équipe, des séjours – brefs – répétés en prison. Toutes ces péripéties nous sont connues puisqu’elles font régulièrement l’objet de sujets dans les médias européens mais ce que l’on connait moins, c’est ce que veut et dit Navalny, son projet politique.

Avocat spécialisé dans la finance, il a fait ses études à l’université Yale aux Etats-Unis. Où il a bénéficié du programme de bourses internationales le « Yale World Fellows » pour les « leaders mondiaux en croissance »…sélectionnés dans le cadre d’un processus de candidature très compétitif. C’est un haut fonctionnaire de la Maison Blanche, Brooke Scherer, employé du département de l’Intérieur et assistant d’Hillary Clinton, qui a été nommé son directeur fondateur. Notons que sont sortis de ce programme les vénézuéliens pro-Guaido Marlos-C. Machado (dirigeante de l’opposition de droite à Maduro) et Carlos Vecchio (ambassadeur de Guaido auprès de Mike Pompeo), la Chilienne Paula Escobar Chavarría, rédactrice en chef d’ El Mercurio journal pinochetiste hier et de droite extrême aujourd’hui, les Ukrainiens M. Shevchenko et S. Vakarchouk, deux piliers du putsch de Maïdan ou J. Sullivan, haut fonctionnaire étasunien, conseiller à la sécurité national de Jo Biden et la Cubaine anti-castriste T. Bruguera. Du beau monde…

Alexeï Navalny développe des idées d’extrême-droite. On trouve sur internet des vidéos où il exposait ses opinions ouvertement fascisantes concernant l’immigration ou encore le port d’armes. Dans l’une d’entre elles, on pouvait le voir déguisé en dentiste osant une comparaison raciste entre migrants et caries. Sur d’autres il compare les migrants et les musulmans « à des insectes qui faut détruire à l’aide d’une tapette ». Interrogé à ce sujet par un journaliste du Guardian, Navalny dit ne rien regretter. Il estime que c’est une force de pouvoir de s’adresser « aussi bien aux libéraux qu’aux nationalistes ». Il est aussi pointé du doigt pour participer régulièrement à la Marche russe, une manifestation annuelle raciste réunissant des ultra-nationalistes fascisants.

Navalny s’est prononcé pour l’annexion de la Crimée en 2014. Cette annexion valut des sanctions des occidentaux contre la Russie mais il semble que nos autorités soient plus indulgentes avec Navalny. Etonnant non ?

Il déclarais en 2013 : « Jamais je ne soutiendrai la position selon laquelle en Russie le nationalisme est une chose terrible qu’il faut interdire. En France, en ce moment, le Front National connaît une période de poussée frénétique de sa popularité. Vous parlez d’une horreur, Alain Delon soutient Marine Le Pen ! Et des processus analogues ont cours dans toute l’Europe. Et alors, allons-nous boycotter les croissants français ? Ou bien dire carrément que les Français ont le droit de faire ça, et pas les Russes ? »

Par ailleurs il est mis en cause dans une affaire de vol à grande échelle. Il est accusé d’avoir détourné pour près de 400 000 euros de fonds envers une société forestière alors qu’il était conseiller auprès du gouverneur de la province de Kirov. Jugé coupable, il écopera finalement de 5 ans de prison avec sursis en février dernier lors d’un second jugement. L’homme a également été condamné, fin 2014, à trois ans et demi de colonie avec sursis pour détournement de fonds envers la filiale russe d’Yves Rocher. Son frère Oleg, condamné dans la même affaire, purge actuellement sa peine.

En 2011 déjà sa correspondance électronique est rendue publique par un hacker dans le but de montrer que « Navalny est un ultranationaliste corrompu financé par les autorités américaines ». Ce qui est d’ailleurs public puisque la NED ( National Endowment for Democracy) finance ses activités.

Voilà quelques informations, toutes vérifiable y compris sur des site favorables à Navalny comme France info, qui devrait au moins calmer les ardeurs des aficionados naïfs et des manipulateurs cyniques de l’opinion qui tentent de faire passer cet individu pour un martyr de la liberté.

Précisons enfin que Poutine et ses oligarques capitalistes mériteraient une autre opposition populaire et progressiste. Manipulé à la fois par le pouvoir russe, qui discrédite ainsi l’opposition aux yeux des Russes, et par les pays capitalistes occidentaux, dont il est la marionnette, Navalny doit être démasqué pour ce rôle trouble qui est le sien.

+++

Quant à « l’empoisonnement » de Navalny on ne peut que répéter la remarque de Poutine frappée du coin du bon sens «  »Le patient de la clinique berlinoise a le soutien des services spéciaux américains (…). Et comme c’est le cas, il doit être surveillé par les services spéciaux. Mais ça ne veut pas dire qu’il fallait l’empoisonner », a indiqué Vladimir Poutine. « Si on l’avait voulu, l’affaire aurait été menée à son terme ». Au fait, pourquoi Poutine aurait permis le transfert de Navalny en Allemagne ?

Mieux vaut lire John le Carré.

 

Source: NBH

https://www.investigaction.net/fr/qui-est-alexei-navalny/

Dans RUSSIE

LA RUSSIE ORGANISE UN EXERCICE MILITAIRE NAVAL EN MER NOIRE

Par Le 29/01/2021

La Russie organise un exercice militaire dans la mer Noire

 Depuis 4 heures  29 janvier 2021

La Russie a organisé un exercice militaire dans la mer Noire. (Photo d'illustration)

La Russie a organisé un exercice militaire dans la mer Noire. (Photo d'illustration)

 Amérique et Europe - Russie

 

Rédaction du site

En pleine tension avec l’Otan, la Russie organise un exercice militaire naval, terrestre et aérien dans la mer Noire.

Le ministère russe de la Défense a annoncé, jeudi 28 janvier, que l’exercice visait à identifier les navires circulant dans la mer Noire et les cibles qui menaçaient la Russie.

L’exercice russe qui a eu lieu au large de la Crimée, impliquait les unités balistiques équipées des systèmes de missile Bal qui devaient identifier d’abord les navires de l’ennemi fictif avant de les détruire.

De plus, des bombardiers Soukhoï 24M et Soukhoï 30S.M, déployés sur une base navale côtière au large de la mer Noire, ont détruit des positions de l’ennemi fictif.

Les membres d’équipage de ces avions devaient également surveiller la circulation des navires ennemis dans les eaux internationales de la mer Noire. Et, les avions de chasse russes ont volé jusqu’à 150 kilomètres des côtes de la Crimée.

Dans la foulée, les avions de combat russes ont identifié le destroyer américain USS Donald Cook équipé des missiles de croisière Tomahawk qui naviguait hors des eaux de la Russie. L’USS Donald Cook est récemment arrivé dans la mer Noire pour accomplir une mission de patrouille.

Pour la première fois en trois ans, la Marine américaine a envoyé trois navires dont deux destroyers dans la mer Noire.

L’USS Porter est entré dans la mer Noire ce jeudi, moins d’une semaine après l’arrivée sur la voie navigable de l’USS Donald Cook et du pétrolier de ravitaillement USNS Laramie, tous deux prêts à commencer une série d’exercices avec des alliés de l’Otan.

La Russie a réagi rapidement, déplaçant un système de défense antimissile Bastion en position en Crimée et organisant des exercices militaires.

La Russie réaffirme que les agissements de ses militaires dans la mer Noire sont une réaction à l’escalade de la tension ravivée par l’Otan dont et surtout les États-Unis.

Les militaires russes ont interdit, mercredi 27 janvier, 3 000 kilomètres carrés de la mer Noire aux navires et aux avions de ligne sans en annoncer la raison.

Pendant les dernières années, l’Otan a organisé des dizaines d’exercices militaires non loin des frontières russes ; un acte de provocation qui a poussé la Russie à lancer aussi des manœuvres.

 

Source: Avec PressTV

https://french.almanar.com.lb/1997338

Dans RUSSIE

1er AVERTISSEMENT DE POUTINE A BIDEN

Par Le 27/01/2021

Poutine: les désaccords continuent de s’intensifier entre Moscou et Washington

Wednesday, 27 January 2021 5:20 PM  [ Last Update: Wednesday, 27 January 2021 6:01 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le président russe Vladimir Poutine s'adresse au Forum économique mondial à Davos via un lien vidéo depuis Moscou, le 27 janvier 2021. ©AFP

Le président russe Vladimir Poutine a prononcé un discours lors de la réunion annuelle du Forum économique mondial à Davos le 27 janvier dans un format en ligne en raison de la pandémie de COVID-19.

Le président Poutine a déclaré lors de son allocution au Forum économique mondial que le système mondial de sécurité est actuellement en train de s’éroder. Il a salué l'accord récemment conclu avec la nouvelle administration américaine pour prolonger le dernier traité de réduction des armes nucléaires, New START, pour une période de cinq ans, mais a noté que de nombreux autres problèmes et désaccords entre les pays restent sans réponse.

Selon le président russe, les efforts entrepris longtemps pour créer un système unipolaire ont échoué en soulignant que cette ère unipolaire n’avait même pas commencé étant donné ses contradictions fondamentales avec les principes de la diversité culturelle et l’histoire des civilisations.   

Vladimir Poutine a déclaré : « L’extension du New START est sans aucun doute un pas dans la bonne direction. Pourtant, les désaccords continuent de s’intensifier. Comme nous le savons tous, l’incapacité de résoudre de tels désaccords a déclenché la Seconde Guerre mondiale au XXe siècle. »

Dans une autre partie de ses propos, le président russe a souligné l’impact croissant des entreprises informatiques sur la vie des gens, estimant que les géants de l’industrie informatique sont déjà en concurrence avec les gouvernements. Poutine a souligné que les « monopoles » de ces géants leur permettent de manipuler les sociétés tout en sapant la légitimité des institutions gouvernementales.

Poutine a également abordé les désaccords existants entre la Russie et les pays européens, notant que les phobies du passé ne devraient pas exister dans le dialogue entre eux. Au lieu de cela, il a appelé les nations européennes à regarder vers l’avenir et à coopérer, affirmant que la Russie et l’Europe ont beaucoup en commun.

Les relations UE-Russie ont été truffées de désaccords et de nombreuses accusations de Bruxelles au cours des six dernières années, Moscou appelant à plusieurs reprises à un redémarrage des relations.

Biden: 1e avertissement de Poutine

Biden: 1e avertissement de Poutine

Poutine a dit n’attendre aucun changement dans les relations avec les États-Unis avec l’arrivée au pouvoir de Joe Biden, sur fond de tensions bilatérales accrues.

Lors d’une conversation téléphonique, le président russe Vladimir Poutine et son homologue américain Joe Biden ont convenu mardi de prolonger le nouveau traité de non-prolifération nucléaire START qui doit expirer le mois prochain.

Le Kremlin a annoncé dans un communiqué : «Les deux présidents ont exprimé leur satisfaction à propos de l’échange de notes diplomatiques pour parvenir à un accord sur la prorogation du Traité sur les armes stratégiques offensives. Dans les prochains jours, les parties achèveront toutes les procédures nécessaires pour assurer le fonctionnement continu de cet important mécanisme juridique international de limitation mutuelle des arsenaux de missiles nucléaires. »

Dans ce cadre, le président Poutine a chargé le ministère russe des Affaires étrangères de mener les négociations avec la partie américaine. Poutine a chargé le vice-ministre des Affaires étrangères, Sergueï Riabkov de diriger la délégation russe pendant ces contacts avec les Américains.

La Russie menace les USA

La Russie menace les USA

Le vice-président du conseil de sécurité russe a mis en garde dans une note les États-Unis contre les conséquences du non-renouvellement du Traité New Start), appelant à la levée des sanctions dans le contexte de la crise mondiale du coronavirus.

https://french.presstv.com/Detail/2021/01/27/643971/Poutine:-le-syst%C3%A8me-unipolaire-mondial-a-%C3%A9chou%C3%A9

Dans RUSSIE

RUSSIE : POUTINE SOUTIENT UNE "NORMALISATION DES RELATIONS RUSSO-AMERICAINES"

Par Le 27/01/2021

Poutine soutient une «normalisation» des relations russo-américaines (Kremlin)

Poutine soutient une «normalisation» des relations russo-américaines (Kremlin)

folder_openRussie access_timedepuis 15 heures

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Par AFP

Le président russe Vladimir Poutine a soutenu mardi une «normalisation» des relations russo-américaines lors de son premier entretien téléphonique avec Joe Biden depuis son arrivée à la présidence des Etats-Unis, a indiqué le Kremlin dans un communiqué.

M. Poutine a «noté qu'une normalisation des relations entre la Russie et les Etats-Unis répondrait aux intérêts des deux pays, mais aussi de ceux de toute la communauté internationale, étant donné la responsabilité particulière [de ces deux Etats] dans le maintien de la sécurité et de la stabilité dans le monde», a rapporté la présidence russe.

https://french.alahednews.com.lb/

Dans RUSSIE

GUERRE HYBRIDE US EN TERRITOIRE RUSSE. BIDEN SORT SES GANTS DE VELOURS

Par Le 25/01/2021

Guerre hybride US en territoire russe

Le retour d’Alexander Navalny, un agent de longue date de la CIA, en Russie, a étonné l’ensemble des observateurs que nous sommes. Retourner sans aucune couverture dans un pays comme la Russie, pays doté d’une très solide tradition dans le contre-espionnage, est sinon un acte suicidaire, du moins très téméraire. Cependant, les choses commencent à devenir claires : le retour volontaire de Navalny en Russie relève d’une opération de guerre hybride de grande envergure soutenue par l’ensemble des divisions des opérations clandestines des pays de l’OTAN. Cette fois-ci, la CIA a mis le paquet : l’objectif du retour et de l’arrestation attendue de Navalny en Russie est une révolution colorée de nouvelle génération.

Comme dans la plupart des pays du monde, la situation socio-économique en Russie est loin d’être parfaite. L’impact du C-19 a aggravé un marasme générateur d’une très forte frustration populaire. Cette frustration s’est transformée en une forme de colère extrême dans certaines régions russes, notamment en Sibérie et dans l’Extrême-Orient russe. Aux difficultés économiques s’ajoute un verrouillage du champ politique (une tendance universelle) que beaucoup de Russes n’arrivent plus à supporter. L’influence du néolibéralisme à l’occidentale en Russie est quasiment du même niveau que celui ayant emporté l’enthousiasme de beaucoup d’Ukrainiens avant de les emporter dans une tourmente qui semble sans fin. Mais à la différence de l’Ukraine, la Russie dispose de grands stratèges capables de discerner les menaces les plus insidieuses et les anticiper.

L’opération Navalny fait partie des opérations déclarées utilisant la thématique de l’opposant déclaré bénéficiant d’une médiatisation et d’un soutien internationaux.

C’est la hantise de la Chine, car le champ de la confrontation dans ce cas de figure est réduit à un ensemble de règles de jeu politiquement correct et superficiel (et cela explique les techniques de Beijing visant à neutraliser la menace bien avant un seuil critique). Les manifestations de soutien à Navalny en Russie ne sont pas le résultat d’une quelconque popularité de cet agitateur professionnel, mais de la mise en place effective d’un large réseau de soutien et de subversion par la CIA américain, le BND allemand, le Mi6 britannique, l’AIVD néerlandais, le CSIS canadien, le Välisluureamet estonien et tant d’autres services spéciaux hostiles à Moscou.

Les militaires russes ont acquis une certaine expérience dans la lutte contre les guerres hybrides. L’opération Navalny est audacieuse, mais a peu de chance d’aboutir à une révolution. Elle servira à sonder la solidité de l’appareil d’État russe face aux nouvelles menaces asymétriques et à l’ingénierie sociale de la déstabilisation via les réseaux sociaux qui ne sont que les outils de combat de l’État profond US.

Autant dire qu’il y a le feu dans la demeure. La Russie sera obligée de renforcer ses capacités de guerre hybride qu’elle développé depuis quelques années et d’augmenter ses capacités de cyberguerre en créant ses propres réseaux sociaux et à terme, son propre internet. Cette dernière option poursuivie par la Chine est devenue essentielle pour la survie d’une puissance militaire comme la Russie face à la multiplication des menaces hybrides autour de son sanctuaire.

Source : Strategika51

 

Mer Noire : l’USS Cook provoque         

L’apparition dans la mer Noire d’un navire de guerre américain avec des missiles de croisière porte l'empreinte de la diplomatie de Biden face à la Russie.

Certes, le déploiement du destroyer lance-missiles américain USS Donald Cook dans les eaux de la mer Noire a été décidé au moment où Donald Trump tenait encore le titre de la présidence, mais le fait que le nouveau chef du Pentagone et Biden ont refusé de revenir sur la décision de l’envoi de la Flotte américaine tout près des frontières russes signifie pour les journalistes que Biden veut continuer son bras de fer avec la Russie.

Pour le moment, l'USS Donald Cook est à l’entrée de la mer Noire, alors que la mission du navire de guerre dans cette région reste encore inconnue - le Pentagone n’a encore annoncé aucun plan d’interaction avec ses alliés, ce qui incite à la prudence.

Bien que l'USS Donald Cook soit armé de missiles de croisière, on sait qu’il ne représente aucune menace sérieuse pour la Russie, car à l’embouchure de la mer Noire, des navires de guerre de la flotte maritime de Russie ont rendez-vous avec des chasseurs bombardiers russes pour le raccompagner jusqu’à la porte de sortie.

Source : Avia-pro

https://french.presstv.com/Detail/2021/01/24/643731/Russie---Biden-sort-ses-gants-de-velour

Dans RUSSIE

L'AMBASSADE US EN RUSSIE ANNONCE SON SOUTIEN AUX MANIFESTANTS ANTIGOUVERNEMENTAUX PRO NAVALNY

Par Le 23/01/2021

Ambassade US à Moscou appelle au rassemblement

Saturday, 23 January 2021 7:16 PM  [ Last Update: Saturday, 23 January 2021 7:16 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

L’ambassade américaine liste sur son site les lieux de rassemblement de l'opposition russe. ©TASS

L’ambassade des États-Unis en Russie a annoncé son soutien aux manifestants antigouvernementaux et a annoncé qu’elle surveillait la situation.

Au moment où des troubles ont éclaté en Russie samedi après-midi, l’ambassade américaine à Moscou a annoncé qu’elle surveillait pleinement la situation et soutenait les manifestants.

« Nous surveillons les informations faisant état de manifestations dans 38 villes russes et d’arrestations de manifestants et de journalistes », a déclaré Rebecca Ross, porte-parole de l’ambassade américaine en Russie.

Elle a en outre ajouté que « les États-Unis soutiennent les droits des manifestants à protester et condamnent toute action entreprise contre eux ».
Selon RT, l’ambassade des États-Unis en Russie a provoqué l’irritation de son pays hôte, en listant, dans une publication sur son site le 22 janvier, un certain nombre de mobilisations illégales qui seraient prévues pour le lendemain dans 12 villes russes, dont Moscou, Saint-Pétersbourg, Iekaterinbourg et Omsk.

Les USA saura renverser Poutine?

Les USA saura renverser Poutine ?

Moscou convoque un diplomate américain après avoir publié un article sur un rassemblement non autorisé à Moscou.

Dans une publication sur Telegram, le ministère russe des Affaires étrangères a réagi en ces termes : « L’ambassade des États-Unis “informe” une fois de plus en détail sur son site web où et quand des événements de masse non autorisés sont prévus. [...] Tout cela coïncide avec les directives doctrinales provocatrices de Washington pour encourager “les protestations dans les pays, dont les gouvernements ne leur plaisent pas.” Et le ministère russe de poursuivre : “Toute tentative de ‘couverture’ de ce type de rassemblements non autorisés sera considérée comme une ingérence flagrante dans les affaires intérieures de notre pays et suscitera une réaction adéquate.”


“De quoi s’agissait-il d’influencer ou de donner des instructions [aux manifestants] ?”, a écrit la porte-parole de la diplomatie russe Maria Zakharova sur Facebook. “Les collègues américains vont devoir venir s’expliquer place Smolenskaïa” [l’adresse du ministère russe] sur cette ingérence, a-t-elle ajouté.

Le ministère russe des Affaires étrangères a noté que l’ambassade américaine à Moscou n’avait rien écrit sur son site Internet lors des manifestations du 6 janvier à Washington et de l’attaque contre le bâtiment du Congrès, n’a pas “encouragé ses citoyens à manifester pacifiquement”, et elle n’a pas condamné les meurtres et l’arrestation de plus de 100 personnes lors des émeutes. Le ministère a ajouté qu’après l’incident, John Sullivan, l’ambassadeur américain en Russie, a qualifié l’incident d’“attaque criminelle”.

Russie: l'ultime mission du

 

« Lorsque la police a commencé à tirer sur les manifestants, le monde entier a vu que votre gouvernement a transformé une manifestation pacifique en une manifestation ‘non pacifique’, puis le gouvernement américain a qualifié les actions des manifestants pacifiques américains ‘d’attaque contre la démocratie’. L’hypocrisie est un outil de la diplomatie américaine qui est devenu un outil très dangereux, notamment pendant l’épidémie de Coronavirus”, ajoute le communiqué de la diplomatie russe.

Selon RT, des partisans de l’opposant russe Alexeï Navalny ont appelé à des rassemblements, non autorisés, dans le pays le 23 janvier – ce qui a valu à certains d’entre eux d’être interpellés. Alexeï Navalny a été incarcéré pour non-respect des conditions d’une peine de prison avec sursis, à son retour en Russie le 17 janvier. Selon les services pénitentiaires russes, il ne s’est pas présenté à l’enregistrement auprès de l’inspection à au moins six reprises au cours de l’année 2020, entre janvier et mi-août.

https://french.presstv.com/Detail/2021/01/23/643687/Russie-USA-manifestation-opposition-rassemblement

Dans RUSSIE

SANS LE GRAND LENINE, LA RUSSIE N’A PAS D’AVENIR : LES COMMUNISTES DE MOSCOU ET DE SAINT-PETERSBOURG ONT HONORE SON OEUVRE

Par Le 23/01/2021

23 Janvier 2021

Vendredi 22 janvier 2021
Sans Lénine, la Russie n'a pas d'avenir : Les communistes de Moscou et de Saint-Pétersbourg ont honoré son œuvre.


Malgré les températures glaciales, des centaines de Russes, de travailleurs, de membres du Parti communiste, hommes et femmes, ont assisté à une cérémonie de dépôt de fleurs sur la Place Rouge de Moscou, en l'honneur du 97ème anniversaire de la mort de Vladimir Lénine. 
 
Divers partis et organisations politiques étaient représentés, notamment le CC du Parti communiste de la Fédération de Russie ( PCFR), l'Union de la jeunesse communiste Lénine, le mouvement social "Enfants de la guerre", l'Union des officiers soviétiques, le Front de gauche et d'autres encore.  
 
S'adressant aux journalistes, V.I. Kashin, vice-président du CC du PCFR, a loué le génie de Vladimir Ilyich Lénine. "C'était un penseur, un scientifique qui a réussi à matérialiser les rêves séculaires des grands esprits de l'humanité sur la création d'un état de justice, un état où le travail de toute personne, du concierge à l'académicien, est respecté, où l'on peut vivre avec dignité, où une personnalité créative est créée, où les meilleures institutions sociales sont formées".

Kashin a souligné que "Vladimir Ilyich Lenin a été capable non seulement de justifier théoriquement la possibilité de la victoire de la révolution socialiste en Russie mais aussi de la mettre en pratique, en créant un parti unique. Il a été capable non seulement de prendre le pouvoir, mais aussi de fonder un nouvel État".

Le vice-président a souligné que les idées de Lénine sont vivantes et pertinentes aujourd'hui, ajoutant que "le présent et l'avenir ne peuvent exister sans le grand Lénine, sans le grand Staline, sans les idéaux de bonté et de justice".

Plusieurs rassemblements, en l'honneur de Lénine, ont eu lieu dans de nombreuses villes russes, dont Leningrad (Saint-Pétersbourg). Le jeudi soir, des membres et des amis du Parti communiste des travailleurs russes (RCWP) ont participé à un événement sur la place Lénine. 
Viktor Tyulkin, le secrétaire du CC du RCWP, s'est adressé au public réuni pour louer le rôle exceptionnel du fondateur du premier État ouvrier et paysan du monde, appelant le peuple non seulement à honorer Lénine mais aussi à lire ses œuvres. A la fin du rassemblement, des oeillets rouges ont été disposés au monument "Lénine sur un véhicule blindé". 

Vladimir Ilyich Oulianov, le plus grand révolutionnaire du XXe siècle, le fondateur du premier État ouvrier, est mort le 21 janvier 1924, à l'âge de 54 ans

source : https://www.idcommunism.com/2021/01/without-lenin-russia-has-no-future-communists-in-moscow-and-petersburg-honored-his-legacy.html#more

Tag(s) : #Lenine#KPRF#Communiste#RCWP

Dans RUSSIE

LES ATHLETES RUSSES PROPOSENT LA CHANSON SOVIETIQUE "KATYUSHA" POUR REMPLACER L'HYMNE NATIONAL

Par Le 18/01/2021

17 Janvier 2021

Les athlètes russes proposent la chanson soviétique "Katyusha" pour remplacer l'hymne national
Samedi 16 janvier 2021


Malgré les décennies de propagande anticommuniste, les souvenirs de l'Union soviétique et l'immense contribution de l'Armée rouge à la victoire contre le fascisme pendant la Seconde Guerre mondiale sont toujours vivants dans la Russie capitaliste. 
Un exemple récent est la proposition de la Commission des athlètes russes de jouer la célèbre chanson soviétique "Katioucha" lors de manifestations sportives internationales pendant les deux prochaines années, alors que l'hymne national russe est interdit pour cause de dopage. 


"Il y avait de nombreuses options pour l'accompagnement musical, même certaines modernes", a déclaré l'escrimeuse olympique Sofya Velikaya, qui préside la commission des athlètes, selon les agences de presse russes. "Mais nous avons choisi Katioucha par un grand nombre de voix".

Il n'est toujours pas certain que katyusha soit autorisée par le Tribunal arbitral du sport (TAS).

Cependant, "katyusha" n'est pas une chanson aléatoire. La chanson, écrite en 1938, fait référence à une jeune femme appelée (Ekaterina) Katioucha qui se tient sur une rive escarpée et envoie sa chanson à son bien-aimé, un soldat combattant les fascistes au loin. Le thème de la chanson est que le soldat protégera la mère patrie et son peuple tandis que sa fille reconnaissante gardera et protégera leur amour. 

La chanson est devenue très populaire pendant la Seconde Guerre mondiale, lorsque de nombreux hommes soviétiques ont quitté leurs femmes et leurs petites amies pour servir au front contre les nazis. Elle a également donné son nom aux lance-fusées "katyusha" qui ont été utilisés par l'Armée rouge pendant la guerre.

Lors de la Grande Victoire antifasciste de 1945, elle était déjà un symbole de l'héroïque Armée rouge et de tout le peuple soviétique, tandis que sa mélodie servait de base aux chants antifascistes des mouvements de partisans dans toute l'Europe.

source : https://www.idcommunism.com/2021/01/russian-athletes-propose-soviet-song-katyusha-to-replace-the-national-anthem.html

Tag(s) : #URSS#Russie

Dans RUSSIE

DMITRI PESKOV, PORTE-PAROLE DE POUTINE EVALUE LES RISQUES D'UNE NOUVELLE GUERRE MONDIALE QUI SERAIT NUCLEAIRE ET DETRUIRAIT TOUTE VIE SUR LA PLANETE

Par Le 05/01/2021

Une explosion nucléaire

Le porte-parole de Poutine évalue les risques d’une nouvelle guerre mondiale

© CC0 / AlexAntropov86

RUSSIE

12:42 05.01.2021(mis à jour 14:06 05.01.2021)URL courte

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La parité nucléaire sauve la paix et rend impossible une guerre mondiale, a avancé le porte-parole du Président russe Dmitri Peskov à propos du risque d’un nouveau conflit généralisé.

Dans un entretien accordé à un présentateur de la chaîne de télévision Rossiya 1 et mis en ligne sur YouTube, le porte-parole du Président russe Dmitri Peskov a évalué les risques d’une nouvelle guerre mondiale.

«Une guerre mondiale est impossible tant qu’existe la parité nucléaire, cela sauve la paix», a-t-il déclaré.

Il a ajouté que Moscou, à ce titre, «est capable de porter une charge de responsabilité sur la scène internationale et d’avoir une position responsable».

Le porte-parole du Kremlin estime que le monde n’est pas protégé contre «une déstabilisation en avalanche dans différentes régions». En ce sens, la Transnistrie (république autoproclamée au sein de la Moldavie) est, selon lui, un des points potentiellement dangereux.

L’unique traité en vigueur entre la Russie et les États-Unis

Cette déclaration de Dmitri Peskov intervient alors que le traité New Start, unique accord en vigueur entre la Russie et les États-Unis sur la limitation des armements nucléaires, expire le 5 février 2021.

Le document a été signé par Moscou et Washington en 2010 et est entré en vigueur le 5 février 2011. Il prévoit que les deux pays réduisent leurs arsenaux nucléaires pour les limiter à 700 missiles balistiques intercontinentaux, missiles balistiques à bord de sous-marins et de bombardiers lourds, ainsi qu’à 1.550 ogives et 800 lanceurs déployés et non déployés.

Interrogé sur CNN le 3 janvier, le futur conseiller à la sécurité nationale Jake Sullivan a annoncé que la nouvelle administration Biden prévoyait de négocier avec la Russie l’extension du traité.

https://fr.sputniknews.com/russie/202101051045021186-le-porte-parole-de-poutine-evalue-les-risques-dune-nouvelle-guerre-mondiale/

 

Dans RUSSIE

LA RUSSIE VA TESTER LE MISSILE RS-28 SARMAT QUI POURRA TRANSPORTER UNE CHARGE CAPABLE DE DETRUIRE UNE ZONE DE LA TAILLE DU TEXAS OU DE LA FRANCE

Par Le 03/01/2021

Le RS-28 Sarmat peut transporter une charge utile capable de détruire une zone de la taille du Texas ou de la France

Saturday, 02 January 2021 6:30 PM  [ Last Update: Saturday, 02 January 2021 6:34 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le missile RS-28 Sarmat. ©Getty Image

La Russie va tester un nouveau missile qui « bat tous les systèmes de défense » avec une portée de 6200 miles.

Le RS-28 Sarmat pèse 208 tonnes et a une autonomie d’environ 6200 miles et il peut transporter une charge utile capable de détruire une zone de la taille du Texas ou de la France, a écrit le journal britannique The Mirror.

La Russie se prépare à effectuer des essais en vol de son nouveau missile balistique intercontinental qui, selon elle, peut surmonter toutes les défenses.

La Russie met en garde les USA!

La Russie met en garde les USA !

Le vice-ministre russe des Affaires étrangères a déclaré que son pays tiendrait compte, dans sa stratégie militaire, de la décision américaine d’équiper son arsenal nucléaire d’armes sophistiquées.

L’introduction du missile a été reportée à plusieurs reprises en raison de retards dans les essais.


Mais Alexei Krivoruchko, vice-ministre russe de la Défense, a déclaré à Krasnaya Zvezda, un journal militaire, que les lancements à longue distance étaient imminents.

Il a déclaré : « Je noterai que les tests d’éjection du missile Sarmat sont terminés avec des résultats positifs. »

« Dans un proche avenir, nous commencerons à effectuer des essais en vol de ce complexe de fusées. »

Les tests d’éjection ou « pop-up » limitent le tir au moteur du premier étage poussant le missile hors du silo dans les airs.

Le Sarmat fait partie d’un arsenal de nouvelles armes stratégiques dévoilé par Vladimir Poutine en 2018.

Krivoruchko a ajouté : « En raison de ses capacités, aucune arme de défense antimissile, même la plus avancée, ne peut l’entraver. »

Il a dit que l’Occident serait obligé de compter avec une Russie réarmée.

Les missiles incluent le véhicule de glissement hypersonique Avangard, qui, selon M. Poutine, pourrait voler « comme une météorite, comme une boule de feu », le missile à lancement aérien Kinzhal, un missile de croisière à propulsion nucléaire et un drone sous-marin silencieux à longue portée.

Attaque nucléaire surprise US contre la Russie?

Attaque nucléaire surprise US contre la Russie ?

Un général russe évoque les agissements balistiques des États-Unis près des frontières de la Russie, mettant, en même temps, l’accent sur les capacités des missiles Avangard et Sarmat de fabrication russe.

Sarmat partira en service de combat à Krasnoïarsk, en Sibérie, l’année prochaine.

Le président russe Vladimir Poutine a récemment déclaré lors d’une conférence de presse que la défense antimissile américaine ne pouvait pas être un obstacle aux nouveaux missiles russes, en particulier au système Avangard. En raison de l’ogive qui est verrouillée sur les missiles russes et de sa vitesse inégalée (Mach 20), aucune défense aérienne ne peut l’attraper. Selon les experts russes, la vitesse de ce système peut atteindre Mach 27.

Avangard peut également être utilisé sur des missiles balistiques lourds tels que les UR-100UTTKh, R-36M2 et RS-28 Sarmat. Cette ogive est généralement attachée au missile UR-100N et peut se détacher du missile après une certaine distance et continuer sa course, et peut parcourir son trajet à quelques kilomètres au-dessus de l’atmosphère et viser sa cible, sans que les systèmes de défense antimissile puissent l’intercepter. Les unités de missiles russes sont actuellement équipées de ce système.

https://french.presstv.com/Detail/2021/01/02/642096/Russie-missile-port%C3%A9e-Sarmat-ogive-nucl%C3%A9aire

Dans RUSSIE

SELON L'AMBASSADEUR RUSSE A PEKIN, LA CHINE ET LA RUSSIE N'ONT PAS BESOIN D'UNE ALLIANCE MILITAIRE

Par Le 30/12/2020

La Chine et la Russie n’ont pas besoin d’une alliance militaire, selon l’ambassadeur russe à Pékin

 Depuis 39 minutes  30 décembre 2020

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 Amérique et Europe - Russie

 

 

 

 

La Chine et la Russie, deux pays qui s’opposent à la mentalité de blocs et qui sont des acteurs autonomes sur la scène internationale, n’ont pas besoin d’une entente militaire, car leur coopération dans certains domaines est déjà allée plus loin «qu’une alliance traditionnelle», a estimé l’ambassadeur russe à Pékin, Andreï Denisov.

Les relations entre la Chine et la Russie sont déjà assez fortes, aussi les deux pays n’ont-ils pas besoin d’établir une alliance militaire, a estimé l’ambassadeur russe à Pékin, Andreï Denisov, cité par Global Times.

«La coopération russo-chinoise est déjà plus qu’une alliance traditionnelle dans beaucoup de domaines», a-t-il commenté mardi 29 décembre.

Selon le diplomate, les deux pays ne pourraient pas se lier plus étroitement car cela ne correspondrait pas à leur modèle de coopération bilatérale qui «ne vise aucun tiers». En effet, la Chine et la Russie s’opposent à une mentalité de bloc.

«La Chine et la Russie n’ont pas créé un bloc et nos deux pays sont des joueurs autonomes sur la scène internationale, en maintenant un grand niveau d’autonomie, qui est aussi en accord avec la logique de multilatéralisme que nous avons promue», a précisé Andreï Denisov.

Il a de même expliqué que dans une alliance, un des pays dominerait, donnant l’Otan comme exemple, et que de tels liens ne seraient pas «complètement égalitaires et [iraient] contre la logique derrière les relations qui se développent entre la Russie et la Chine».
Plus «qu’une alliance militaire traditionnelle»

Les deux pays ont établi un dialogue se basant sur la sécurité et la défense, ce qui, a affirmé l’ambassadeur russe, leur a permis d’évaluer «conjointement les risques externes et les dangers par le biais de discussions et de négociations, ce qui signifie que [leur] coopération (…) est allée plus loin qu’une alliance militaire traditionnelle».

Cette année, le Président Xi Jinping a eu cinq conversations téléphoniques avec Vladimir Poutine, plus qu’aucun autre dirigeant. Autre démonstration plus récente de solidarité: la patrouille conjointe de bombardiers russes et chinois en mers du Japon et de Chine orientale la semaine dernière, rappelle Global Times.

Andreï Denisov a également appelé à une coopération plus large dans des domaines multiples, allant du commerce et de la technologie au développement arctique et à l’élaboration de vaccins.

Source: Sputnik

https://french.almanar.com.lb/1975723

Dans RUSSIE

US ARMY : SUPER TENAILLE SINO-RUSSE

Par Le 30/12/2020

"Rien ne peut affecter les relations sino-russes"

Wednesday, 30 December 2020 6:59 PM  [ Last Update: Wednesday, 30 December 2020 6:59 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le président russe, Vladimir Poutine (D) en visite officielle à Pakin, capitale chinoise, le 8 juin 2018 à Pékin.©AFP

Alors que le prochain président des États-Unis cherche à nouer des alliances plus fortes contre la Chine, Pékin et Moscou déclarent que leurs relations sont solides et prévoient de renforcer leur alliance.

Le président russe Vladimir Poutine et son homologue chinois Xi Jinping réaffirment que leurs pays sont plus proches que jamais et qu'ils sont prêts à intensifier leur coopération sur la scène internationale.

Iran/Chine/Russie: la coalition militaire?

Iran/Chine/Russie: la coalition militaire?

Le ministère chinois de la Défense a annoncé ce jeudi que l’armée chinoise participerait aux exercices Caucase 2020 qui auront lieu du 21 au 26 septembre dans le sud de la Russie.

.Lundi, Biden a appelé à des coalitions plus fortes avec «des partenaires et des alliés partageant les mêmes idées» contre la Chine sur les fronts commercial et économique.

« Les deux parties ont continué à s'entraider pour surmonter les difficultés et continuent de se soutenir fermement sur des questions impliquant les intérêts fondamentaux de l'autre, ce qui reflète le niveau élevé de confiance mutuelle et d'amitié entre les deux », a déclaré M. Xi.

DCA intégrée US en mer de Chine

DCA intégrée US en mer de Chine

Les relations sino-américaines se détériorent de plus en plus, si bien que les experts et analystes prévoient une possible confrontation entre les deux puissances.

Mardi, l'ambassadeur de Russie en Chine, Andrey Denisov, a déclaré que les relations entre les deux pays étaient suffisamment solides pour résister à toute influence de «facteurs externes», y compris un nouveau gouvernement américain. Ce rapprochement se traduit de plus en plus par des mouvements militaires croisés. Ainsi, la Chine installe des missiles et des radars près des frontières indiennes
L'armée de l'air chinoise a déployé massivement de missiles et de radars à l'appui de son armée le long de la frontière orientale du Ladakh en Inde, a déclaré mardi le chef de l'armée de l'air indienne Rakesh Kumar Bhadauria.
 

Iran: la

Iran:

« La Chine s'est déployée massivement le long de la ligne de contrôle effectif (LAC) pour soutenir son armée. Ils ont une présence importante de radars, de missiles sol-air et de missiles sol-sol. Leur déploiement a été fort », a-t-il ajouté. Et de poursuivre : « L'armée de l'air chinoise a déployé ses avions de combat indigènes, notamment le J-20 et le J-10, ainsi que le SU-30 d'origine russe à proximité du territoire indien au Tibet. La Chine a également activé leurs systèmes de défense aérienne, y compris le S-400 acquis à la Russie ».
 

La Russie sort son Anti-hypersonique

La Russie sort son Anti-hypersonique

Une arme anti-hypersonique fondamentalement nouvelle est en cours de création en Russie, ont indiqué des sources militaro-industrielles à Izvestia.

La Russie a déployé de son côté une brigade de missiles côtiers sur Sakhaline
Une nouvelle brigade de défense côtière a été formée en Extrême-Orient. Le composé couvrira Sakhaline. Compte tenu des troupes de missiles et d'artillerie déjà disponibles dans la région, la côte pacifique de la Russie était complètement protégée du débarquement des troupes et de l'approche des navires équipés de missiles de croisière.

Le ministre de la Défense, Sergueï Choïgou a annoncé la création d'une nouvelle unité lors de la réunion annuelle du conseil d'administration. Cependant, la direction dans laquelle la brigade de missiles côtiers opérera n'a pas été indiquée. Selon le journal russe, Izvestia, il sera basé sur Sakhaline. Maintenant, l'île recrute des soldats pour le service contractuel, ainsi que du personnel civil.

Les systèmes de missiles côtiers (DBK) ont frappé les navires sans faute, a expliqué l'ex-chef d'état-major principal de la marine, l'amiral Valentin Selivanov.
 

Des missiles hypersoniques russes?

Des missiles hypersoniques russes?

Les missiles de croisière supersoniques, utilisés par les forces armées russes, seront modernisés.

«Quand j'étais chef d'état-major de la flotte de la mer Noire, notre DBK a tiré presque sur le Bosphore, l'ennemi pouvait traverser le détroit et être immédiatement sous le feu», a déclaré l'historien militaire Dmitri Boltenkov à Izvestia. Et d’ajouter :

« C'est une bonne chose pour la défense. La brigade sera mobile, sur des véhicules à roues, elle sera donc invulnérable - elle pourra manœuvrer, se camoufler et changer de position de tir. Et toutes les cibles ennemies à l'approche des Kouriles et de Sakhaline seront frappées avec une grande précision. Les aéronefs et autres moyens de reconnaissance, y compris spatiaux, fourniront la désignation des cibles à la brigade »

Et le général d'ajouter : "
 Dans le même temps, la portée des munitions est encore plus grande que celle de l'Iskander basé à terre. L'expérience de la Syrie a montré que les «bastions» fonctionnent bien pour les cibles au sol fixes et «mobiles limitées» - points de contrôle, stations radar, aérodromes, héliports et batteries d'artillerie.

Face à un OTAN en effervescence l'axe sino russe est-il sur le point de militairement se réorganiser ? 

https://french.presstv.com/Detail/2020/12/30/641857/Relations-solides-entre-Russie-Chine

Dans RUSSIE

LES ETATS-UNIS TENTENT DE STOPPER LA NOUVELLE ROUTE DE LA SOIE ARCTIQUE

Par Le 24/12/2020

Géopolitique : les USA tentent de stopper la nouvelle Route de la soie arctique

Par Dave Makichuk

Mondialisation.ca, 22 décembre 2020

Asia Times 19 décembre 2020

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Les USA se débattent contre la perte de leur influence globale, mais une guerre ouverte étant hors de question, où donner de la tête dans un monde qui a changé, dont les locomotives sont désormais à l’est et dont les fronts se multiplient, avec ici un retour de la Guerre froide dans l’Arctique ?

Il a été dit que le film préféré du milliardaire Howard Hughes était Ice Station Zebra, de 1968.

Gardé et servi par son fidèle personnel mormon aux deux derniers étages du Desert Inn et Casino de Las Vegas, il le regardait encore et encore, tout en donnant des ordres par téléphone au mystérieux ancien agent de la CIA Howard Hunt.

Selon Wikipedia, le film tourne autour d’un sous-marin américain envoyé dans les déserts de glace du pôle Nord pour y récupérer un satellite soviétique plein d’images stratégiques de bases américaines.

L’atmosphère de Guerre froide devient glaciale lorsque le sous-marin, avec à son bord un expatrié russe, un agent secret britannique et un capitaine de marine américain, est saboté en cours de route.

Avec Rock Hudson et Patrick McGoohan, à la lumière de l’actualité, et sans effets spéciaux CGI, le film ne tient pas tout à fait la route, et la prémisse en semble purement hollywoodienne.

Mais est-ce le cas ? La Guerre froide va-t-elle s’étendre à l’Arctique ?

Selon un groupe d’experts en sécurité arctique, pour relever les défis sécuritaires et économiques croissants posés par la Russie et la Chine, les États-Unis « ont besoin de personnes et d’équipements résiliants »,rapporte USNI News.

La vision de Moscou du Grand Nord comme « la Mecque russe » et l’ambitieuse initiative de Pékin sur la Route de la soie polaire constituent des obstacles économiques pour les États-Unis, selon des experts.

S’exprimant cette semaine, le commandant en retraite de l’armée de l’air, le général Randy Kee, a déclaré que dans le passé, l’Arctique s’était avéré une région « où la technologie est toujours mise au défi » par les conditions extrêmes.

Ces conditions sévères rendent les opérations militaires « très exigeantes et très difficiles ».

C’est toujours le cas aujourd’hui, alors que les températures augmentent et font monter le niveau des mers à l’échelle mondiale, et que les conditions météorologiques se font plus violentes. Mais cela rend également la Route maritime du Nord, que la Russie revendique comme sienne, plus attrayante comme route maritime vers l’Europe, en particulier pour la Chine, a rapporté USNI News.

De plus, cela ouvre l’Arctique à davantage d’exploration et d’exploitation des ressources minérales et naturelles, ce qui répond à un autre objectif de la Chine, la diversification de ses fournisseurs d’énergie.

Sur le plan de la sécurité, Kee, qui travaille maintenant au Wilson Center, [1] a déclaré que la meilleure façon d’ « améliorer les défis est de conclure des accords de partenariat » – tels que l’OTAN et le NORAD avec les Canadiens – et de maintenir une base aérienne à Thulé, au Groenland.

(Note de la rédaction : « Améliorer », dans ce sens, est un mot du jargon pentagonien. J’ai moi-même dû en vérifier la signification).

Et si des exercices comme Trident Juncture ont été des éléments de base importants, Kee a déclaré que « nous devons revenir à l’échelle » de l’ampleur des exercices militaires de la Guerre froide pour faire face à la nouvelle situation militaire et aux changements climatiques, a rapporté USNI News.

Kee, s’exprimant lors d’un forum en ligne de l’Hudson Institute, [2] a ajouté que les services dédiés aux stratégies arctiques « classeront les défis et les opportunités » dans la région.

Parmi ces défis sécuritaires pour Washington et ses alliés figurent la double approche de la Russie dans l’Arctique – la construction de ports et d’aérodromes pouvant être utilisés à des fins civiles pour la production et le transport d’énergie, le tourisme et la navigation commerciale transpolaire, ainsi qu’à des fins militaires – selon Richard Weitz, de l’Hudson Institute.

« L’Arctique est le quatrième mur » dans la pensée sécuritaire de la Russie, a-t-il dit. Contrairement à ses frontières occidentales, orientales et méridionales, Moscou peut opérer « sans avoir à rivaliser avec d’autres » dans le Grand Nord.

C’est de loin la plus grande nation de l’Arctique, a rapporté USNI News.

Pour montrer à quel point l’Arctique est devenu important, le Kremlin a désigné la région comme son Cinquième District militaire. Il y a installé des chasseurs Mig-31 dans des aérodromes et déployé des missiles hypersoniques, tandis qu’il modernise des navires de défense côtière capables d’opérer dans la glace pour en faire des plateformes d’armement.

De plus, la péninsule de Kola est le principal port d’attache de la flotte russe de sous-marins lanceurs de missiles balistiques, a déclaré Bryan Clark, de l’Hudson Institute.

« La surveillance de l’activité sous-marine est importante, mais la marine américaine n’opère dans le Grand Nord que dans les conditions les plus favorables », a déclaré Clark. Sa flotte de surface n’est pas apte à supporter des conditions extrêmes.

La Russie a également fait beaucoup de bruit au début de ce mois, lorsqu’elle a déployé l’un de ses systèmes de défense aérienne les plus avancés, le S-300V4, sur une île du nord revendiquée par le Japon, a rapporté Nikkei Asia.

Depuis plusieurs années, Moscou s’est donnée pour mission de renforcer sa présence militaire en Asie du Nord-Est. Pour contrer les États-Unis, la Russie a modernisé son armement en Extrême-Orient, mis en service de nouveaux navires pour sa flotte du Pacifique et considérablement élargi sa coopération militaire avec la Chine.

Selon la Russie, le S-300V4 a été mis en service le 1er décembre sur l’île d’Iturup – connue sous le nom d’Etorofu au Japon. L’île est l’un des quatre maillons méridionaux de la chaîne des îles Kouriles revendiquée par Tokyo, qui les désigne sous le nom de Territoires du Nord. [3]

Cela place des missiles russes sophistiqués aux portes d’Hokkaido, l’île la plus septentrionale du Japon.

Clark a également noté un autre avantage militaire russe dans l’Arctique.

Comme les communications par satellite sont irrégulières et qu’il y a peu de capteurs dans la région, une attaque électronique russe « peut facilement aveugler » le petit nombre qui y opère.

« Ils n’ont pas beaucoup de résilience », a-t-il déclaré. Ces faits rendent la guerre électronique « plus préoccupante que dans d’autres régions », et il faut y remédier.

Quant à l’approche de la Chine, Weitz a déclaré qu’au lieu d’être conflictuel comme il y a six ans en exigeant la reconnaissance de son cas spécial dans les affaires arctiques, Pékin « met l’accent sur le principe gagnant-gagnant ».

La Route de la soie polaire est une locomotive pour des investissements dans des infrastructures, notamment la pose de câbles de communication sous-marins, ainsi que dans des ports, des aéroports et des autoroutes « pour créer un effet de levier » et influencer les petites nations de l’Arctique telles que le Groenland.

Elle intensifie également les recherches et les efforts scientifiques dans la région, a rapporté USNI News.

Howard Hughes avait peut-être raison, après tout.

Dave Makichuk

Paru sur Asia Times sous le titre US bent on stopping The Polar Silk Road, le 19 décembre 2020.

Traduction et note d’introduction Corinne Autey-Roussel pour Entelekheia
Photo : Sous-marin américain apparemment pris dans la glace, Arctique, David Marka / Pixabay

Notes de la traduction :

[1] Le Wilson Center est l’un des dix principaux « think tanks » dédiés à l’intérêt des USA… et à l’augmentation constante des budgets du Pentagone, d’où leur propension à considérer le monde sous l’angle de « menaces » envers la « sécurité nationale des USA », et en conséquence, à quémander toujours plus de fonds pour divers programmes de « défense » du pays, lesdits programmes étant développés par les firmes du complexe militaro-industriel privé. Le processus, qui consiste à siphonner des fonds publics au bénéfice de ces firmes d’armement via les think tanks, le Congrès et le Pentagone, tourne depuis des décennies.
Il se décline comme suit : l’appareil des think tanks pro-guerre washingtoniens argue de « menaces » et envoie des rapports réguliers au Congrès, qui se fonde sur eux pour voter un budget au Pentagone. Celui-ci alloue ensuite des sommes à diverses compagnies privées d’armement, au titre de programmes de développement militaire. Ces compagnies d’armement, ou leurs actionnaires, financent les think tanks pro-guerre de Washington via des dons annuels, et la boucle est bouclée. Bémol de ce système : bien qu’il soit très gourmand en dollars du contribuable/de la planche à billets, il manque cruellement d’efficacité, les firmes recherchant la maximisation de leurs profits au détriment du développement d’armes fonctionnelles. A telle enseigne qu’aujourd’hui, les USA accusent un énorme retard sur la Russie en termes de capacités militaires de pointe.

[2] L’Hudson Institute est un autre de ces think tanks washingtoniens.

[3] Les Kouriles sont un archipel conquis par l’URSS lors de son invasion de la Mandchourie chinoise occupée par le Japon, à la fin de la Deuxième Guerre mondiale. Depuis, le Japon en réclame régulièrement la restitution, sans y avoir légalement droit.

La source originale de cet article est Asia Times

Copyright © Dave MakichukAsia Times, 2020

https://www.mondialisation.ca/geopolitique-les-usa-tentent-de-stopper-la-nouvelle-route-de-la-soie-arctique/5652267

 

Dans RUSSIE

BRAS DE FER A L'ONU ENTRE L'ALLEMAGNE, LA CHINE ET LA RUSSIE

Par Le 23/12/2020

Siège de l'Onu à New York

Bras de fer au Conseil de sécurité de l’Onu: l’Allemagne contre la Chine et la Russie

© Sputnik . Alexeï Agaryshev

INTERNATIONAL

10:00 23.12.2020(mis à jour 10:21 23.12.2020)URL courte

Par 

6720622

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Pourquoi l’Allemagne, membre sortant du Conseil de sécurité des Nations unies, se dispute-t-elle avec la Russie et la Chine dans cette enceinte? Décryptage pour le Désordre mondial du colonel Alain Corvez, ancien conseiller aux ministères de la Défense et de l’Intérieur.

L’Allemagne arrive à la fin de son mandat de deux ans en tant que membre non permanent du Conseil de sécurité de l’Onu. Avant son départ, elle semble déterminée à châtier la Russie et la Chine, deux membres permanents.

 

Mais pourquoi Berlin s’en prend-il à Moscou et Pékin? Tout est lié à la Syrie. Berlin profite de ses derniers instants au Conseil de sécurité pour les accuser d’avoir laissé tomber le peuple syrien. Son ambassadeur a accusé la Russie et la Chine d’avoir bloqué les frontières du pays lors d’un vote au Conseil en juillet dernier, ce qui –d’après Berlin– aurait bloqué l’acheminement de nourriture et de médicaments.

 

Moscou, en revanche, a dénoncé le «comportement hypocrite» de l’Allemagne et de l’Occident en général, affirmant qu’il empêchait le Conseil d’en faire plus pour la Syrie. Pékin a ajouté que si Berlin cherchait à devenir membre permanent, «le chemin serait difficile». Alors qui a raison et qui a tort dans cette querelle? Et quels sont les intérêts qui la sous-tendent?

Le colonel Alain Corvez, conseiller en stratégie internationale, ancien conseiller du général commandant la Force des Nations unies déployée au Sud-Liban (FINUL) et ancien conseiller aux ministères de la Défense et de l’Intérieur, réagit aux déclarations de l’Allemagne, qui accuse la Russie et la Chine d’avoir voté la fermeture des frontières, ce qui aurait bloqué l’aide humanitaire:

«La Chine et la Russie ferment les frontières pour que les terroristes qui viennent de Turquie ne puissent pas venir soutenir –dans la poche d’Idlib en particulier, mais ailleurs également– les terroristes qui sont déjà sur le terrain. La Russie comme la Chine ont des problèmes avec la Turquie à ce sujet, parce que la Turquie est hypocrite et joue un double jeu en Syrie.»

Le colonel explique l’impact du comportement de l’Allemagne sur ses ambitions:

«Je crois que l’Allemagne a perdu des chances que sa place puisse un jour être reconnue au Conseil de sécurité comme membre permanent, parce qu’effectivement, elle a eu un comportement de pays totalement aligné sur la politique américaine, soutenant totalement la politique américaine en Syrie, bien sûr, mais aussi sur les autres problèmes cruciaux du monde. Et donc, l’idée d’une Allemagne présente au Conseil de sécurité s’est plutôt éloignée que rapprochée.»

https://fr.sputniknews.com/international/202012231044970205-bras-de-fer-au-conseil-de-securite-de-lonu-lallemagne-contre-la-chine-et-la-russie/

Dans RUSSIE

LA RUSSIE N'ATTEND RIEN DE BON DU FUTUR PRESIDENT AMERICAIN RUSSOPHOBE BIDEN

Par Le 23/12/2020

Moscou n’attend « rien de bon » d’une administration Biden « russophobe »

 Depuis 4 heures  23 décembre 2020

Serguei Riabkov

Serguei Riabkov

 Amérique et Europe - Russie

 

Rédaction du site

La Russie n’attend « rien de bon » du futur président américain Joe Biden, estimant que sa politique étrangère sera guidée par la « russophobie », a affirmé un vice-ministre des Affaires étrangères, Sergueï Riabkov dans un entretien publié mercredi 23 décembre.

« Nous n’attendons rien de bon, c’est clair. Ce serait étrange d’attendre du bien de gens qui, pour beaucoup d’entre eux, ont fait leur carrière sur la russophobie, en déversant du fiel sur mon pays », a-t-il dit à l’agence de presse russe Interfax, après de nouvelles tensions entre les deux pays autour d’une gigantesque cyberattaque aux Etats-Unis attribuée à Moscou.

Riabkov est en charge des relations avec les Amériques et de la non-prolifération des armements, notamment nucléaires, et demeure à ce titre l’un des principaux interlocuteurs du département d’Etat américain.

Selon lui, Moscou ne doit avoir qu’un « dialogue sélectif » avec les Etats-Unis, en ciblant uniquement les « sujets qui nous intéressent ».

Pour le reste, il faut une politique « d’endiguement total des Etats-Unis, dans toutes les directions, car la politique américaine à l’égard de la Russie est profondément hostile ».

Le responsable russe a jugé que la balle était dans le camp américain pour une relance des relations bilatérales et que la Russie n’avait pas l’intention « d’initier des contacts avec l’équipe de transition de Biden ».

Ces propos interviennent quelques heures après que le président américain élu a promis de répliquer à la gigantesque cyberattaque attribuée à la Russie qui a visé son pays, en fustigeant Donald Trump, accusé d’inaction.

Pour M. Riabkov, l’administration américaine sortante laisse « un lourd héritage », ayant adopté de multiples trains de sanctions contre la Russie, notamment du fait de piratages informatiques et d’ingérence dans la présidentielle de 2016.

« Tout va de mal en pis. C’était caractéristique des quatre dernières années, et on n’a pas le sentiment que cette tendance va changer », a-t-il dit.

 

Source: Avec AFP

https://french.almanar.com.lb/1969343

Dans RUSSIE

LA RUSSIE ET LA CHINE LACHENT LEURS BOMBARDIERS

Par Le 23/12/2020

La deuxième patrouille conjointe russo-chinoise

Tuesday, 22 December 2020 6:57 PM  [ Last Update: Tuesday, 22 December 2020 6:57 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le bombardier stratégique russe Tu-95MS. (Photo d'archives)

La Russie et la Chine continuent de renforcer leur alliance. 

Le ministère russe de la Défense a annoncé aujourd’hui, mardi 22 décembre, que six bombardiers stratégiques russes et chinois avaient effectué une deuxième patrouille conjointe entre les deux pays dans la région Asie-Pacifique.

Lire aussi: L’Iran et la Chine travaillent à chasser militairement les USA des détroits stratégiques ?

Le ministère a déclaré, dans un communiqué, que deux bombardiers stratégiques russes Tu-95MS et quatre bombardiers stratégiques chinois Hun-6K avaient participé à l’opération.
La déclaration indiquait que la mission s’était déroulée dans le plein respect des dispositions du droit international, sans violer l’espace aérien d’autres pays.

USA :

USA :

Zarif à Moscou, Kazemi à Téhéran, pacte avec la Chine... 

Le ministère russe de la Défense a souligné que les patrouilles aériennes conjointes entre la Russie et la Chine ont été menées dans le but de développer le partenariat entre les deux pays, d’élever le niveau de coordination entre leurs forces armées et de renforcer la capacité des deux pays à mener des opérations militaires conjointes, ainsi que pour renforcer la stabilité stratégique dans le monde.

Lire aussi: Comment l’Iran, allié de la Chine et de la Russie est sur le point de barricader le ciel du Moyen-Orient ?

Le communiqué indiquait que la patrouille avait été effectuée dans le cadre de la mise en œuvre du plan de coopération militaire entre les deux pays pour l’année 2020 et n’était pas dirigée contre d’autres pays.
La Russie et la Chine ont mené la première patrouille aérienne conjointe dans la région le 23 juillet 2019.

Iran/Chine/Russie: la coalition militaire?

Iran/Chine/Russie : la coalition militaire ?

Le ministère chinois de la Défense a annoncé ce jeudi que l’armée chinoise participerait aux exercices Caucase 2020 qui auront lieu du 21 au 26 septembre dans le sud de la Russie.

Le mardi 15 décembre, la Chine et la Russie ont prolongé de 10 ans un accord visant à s’informer mutuellement des lancements de missiles balistiques et de roquettes porteuses.
Le conseiller d’État et ministre chinois de la Défense, le général Wei Fenghe, et son homologue russe, le général Sergueï Choïgou, ont signé la prolongation lors d’une vidéoconférence avec l’approbation des présidents des deux pays. L’extension est entrée en vigueur dès sa signature.
« Les deux armées sont disposées à renforcer la coopération pragmatique et à enrichir les relations bilatérales », a déclaré le ministère chinois de la Défense. L’accord a été signé pour la première fois le 13 octobre 2009 et était sur le point d’expirer ce mois-ci.

Une DCA Iran-Chine-Russie, possible ?

Une DCA Iran-Chine-Russie, possible ?

Le triangle Iran-Chine-Russie compte-t-il briser la « suprématie USA/Israël » au Moyen-Orient ?

Selon le ministère chinois de la Défense, « l’accord démontre le caractère unique et la haute qualité du partenariat stratégique global de coordination pour une nouvelle ère entre les deux pays ». 
De son côté, le ministère russe des Affaires étrangères a déclaré dans un communiqué que l’extension mettait en valeur « la nature confiante des relations russo-chinoises et contribuait à maintenir la sécurité et la stabilité mondiales ».
Les informations concernant le lancement de missiles balistiques ont longtemps été considérées comme une question délicate qui était rarement divulguée à d’autres pays. 

https://french.presstv.com/Detail/2020/12/22/641293/Russie-Chine-patrouille-Tu95MS-Hun6K-Asie-Pacifique-bombardier

Dans RUSSIE

MEGA-CHOC : CYBER COALITION ANTI-US ?

Par Le 20/12/2020

Des milliers de données piratées: et si c'était un coup Russie-Iran-Chine-Corée du Nord

Sunday, 20 December 2020 4:57 PM  [ Last Update: Sunday, 20 December 2020 5:01 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Carte des cyberattaques de Kaspersky Lab.

L’administration américaine a été pris au dépourvu par un cyberpiratage sophistiqué, selon des experts cités par le site web américain The Hill. 
Le site web américain The Hill a fait paraître, samedi 19 décembre, un article à propos de la récente vaste cyberattaque qui a touché plusieurs secteurs des États-Unis. Voici des parties de cet article : 
La Russie a longtemps été considérée comme une menace dans le cyberespace. Mais après l’une des campagnes de cyber-intrusion les plus réussies de l’histoire des États-Unis, des questions se posent sur la façon dont le gouvernement fédéral a été si complètement aveuglé par une attaque que de nombreux experts avaient prévue.

Lire aussi: Trésor/Département d’État : des milliers de données piratées

Le piratage réussi de plusieurs agences fédérales et de dizaines de milliers d’entités fédérales et privées individuelles - présumé être une intrusion russe, a renversé des protections sophistiquées en ciblant le fournisseur de logiciels tiers SolarWinds.

« Nous n’aurions pas dû être surpris, les Russes sont très sophistiqués, ils sont très dévoués et implacables, et cela semblait être une cible molle qu’ils ont pu exploiter », a déclaré, vendredi au Hill, Christopher Painter, l’ancien coordinateur de la cybersécurité du département d’État. 

Les USA...

Les USA...

Les agences de sécurité américaines confirment la poursuite des cyberattaques ciblant les organisations gouvernementales sensibles aux États-Unis.

La Russie, aux côtés de la Chine, de la Corée du Nord et de l’Iran, est considérée comme l’une des menaces les plus pressantes pour les États-Unis dans de multiples domaines.
À la suite de l’élection présidentielle de 2016, lorsque des agents russes ont lancé une campagne vaste et sophistiquée destinée à faire basculer l’élection vers l’actuel président Trump, les principales agences fédérales ont entamé un processus de quatre ans destiné à consolider l’élection et à garantir que ce type d’attaque ne puisse jamais se produire. 
Vendredi, des agences telles que le Département de l’énergie et son Administration nationale de la sécurité nucléaire, le Département de la sécurité intérieure, le Département d’État et le Département du Trésor auraient été violées dans le cadre de l’incident d’espionnage. SolarWinds a signalé qu’il pensait qu’au moins 18 000 de ses clients avaient été compromis par le piratage.

Lire aussi: Qui se prépare à attaquer les bases US en territoire US ?

Les pirates ont accédé aux systèmes dès le mois de mars, et les questions se sont multipliées sur la quantité de données qu’ils prenaient ou pouvaient accéder.
« Il s’agit de la cyberattaque la plus importante de l’histoire des États-Unis », a déclaré au Hill Tom Kellermann, ancien membre d’une commission de cybersécurité de l’administration Obama. « C’est sans précédent depuis 22 ans que je suis dans l’entreprise. »

Lire aussi: Un cyber-bouclier anti-US dans le golfe Persique ?

Kellermann a déclaré que lui et son équipe pensaient que la Russie avait intensifié ses cyberattaques contre les États-Unis en représailles au succès de la sécurisation des élections de 2020. Il a noté que les attaques de rançongiciel contre les hôpitaux au cours de l’automne « auraient dû être un signal et une ligne rouge indiquant une escalade dramatique ».

USA: stocks de bombes H, infiltrés

USA : stocks de bombes H, infiltrés

Les hackers ont accédé au stock de bombes H

L’idée de renforcer les défenses de cybersécurité et de se concentrer sur les chaînes d’approvisionnement critiques pour les agences fédérales n’est pas un nouveau problème à Capitol Hill, les deux bénéficiant d’un large soutien bipartisan. Cependant, l’impasse partisane sur d’autres questions a rendu de plus en plus difficile le passage de la législation au Congrès, ralentissant les cyber-priorités.

Lire aussi: Iran : 10 000 cyberattaques par minute contre un ministère US

La loi d’autorisation de la défense nationale (NDAA) 2021, qui comprend la plus large gamme d’améliorations fédérales en matière de cybersécurité depuis des années, y compris des dispositions établissant un cybertsar à la Maison-Blanche et renforçant les pouvoirs de la CISA.
Le président Trump a annoncé son intention de mettre son veto au projet de loi sur d’autres préoccupations, provoquant une réaction bipartite, et n’a pas encore commenté la violation, bien qu’il aurait été informé sur le sujet.
« Cette cyberattaque probablement perpétrée par les Russes met en lumière les vulnérabilités flagrantes de notre système fédéral de cybersécurité », a tweeté vendredi la sénatrice Susan Collins, membre du Comité sénatorial spécial sur le renseignement.

Lire aussi: Le FBI examine l’utilisation des logiciels espions israéliens contre les USA

« Le président devrait immédiatement signer la NDAA non seulement pour maintenir la force de notre armée, mais aussi parce qu’elle contient des dispositions importantes en matière de cybersécurité qui aideraient à contrecarrer de futures attaques », a-t-elle ajouté.
Selon la revue américaine The Politico, « les pirates ont accédé aux systèmes de l’Administration nationale de la sûreté nucléaire américaine (NNSA) qui maintient le stock d’armes nucléaires des États-Unis ».

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« Le département de l’Énergie (DOE) et l’Administration nationale de la sûreté nucléaire américaine (NNSA) ont des preuves selon lesquelles des pirates ont accédé à leurs réseaux dans le cadre d’une vaste opération d’espionnage qui a touché au moins une demi-douzaine d’agences fédérales », indique Politico. 

Cyberattaques sous faux drapeaux

Cyberattaques sous faux drapeaux

« La CIA fait usage des techniques d’espionnage qui permettent à ses hackers de falsifier l’identité des Russes ».

Le président sortant américain Donald Trump a minimisé samedi 19 décembre la campagne de piratage qui a déchiré les agences gouvernementales et les entreprises américaines que les experts considèrent comme le travail des services de renseignement russes, détournant le blâme de la Russie et suggérant l’implication de la Chine tout en contredisant les hauts responsables de sa propre administration.

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« La cyberattaque est bien plus importante dans les médias “Fake News” qu’en réalité », a tweeté M. Trump. « Tout est sous contrôle. Russie, Russie, Russie, c’est le slogan prioritaire quand n’importe quelle chose arrive », même si, selon lui, « ça pourrait être la Chine (c’est possible !) ».
Les experts soulignent la menace que cette cyberattaque représente pour la sécurité nationale, non seulement en cas de prise de contrôle des infrastructures cruciales, mais aussi en cas d’accès au pilotage des réseaux de distribution de l’électricité ou d’autres services publics.

https://french.presstv.com/Detail/2020/12/20/641130/Etats-Unis-cyberattaque-Russie-Chine-Trump

 

Dans RUSSIE

POUTINE S’INTERROGE SUR LES PRETENTIONS DE L’OCCIDENT : «POURQUOI VOUS NOUS PRENEZ POUR DES CONS?»

Par Le 18/12/2020

Conférence de presse de Vladimir Poutine

«Pourquoi vous nous prenez pour des cons?»: Poutine s’interroge sur les prétentions de l’Occident

© Sputnik . Pavel Bednyakov

RUSSIE

15:35 17.12.2020(mis à jour 11:28 18.12.2020)URL courte

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Dossier:

Grande conférence de presse de Vladimir Poutine - 2020 (3)

1269522

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Vladimir Poutine a rappelé que ce n’est pas la Russie qui se retirait d’accords internationaux et qui possédait tout un réseau de bases militaires à travers le monde. Répondant à une question d’un journaliste de la BBC, il lui a demandé pourquoi l’Occident prenait les Russes «pour des cons».

Lors de sa grande conférence de presse annuelle tenue pour la 16e fois ce jeudi 17 décembre, le Président russe a commenté les prétentions de l’Occident à l’égard de son pays et portant sur le domaine militaire. Il a rappelé que les États-Unis s’étaient progressivement retirés de plusieurs ententes internationales, notamment du traité ABM (missile antibalistique) et de celui sur les forces nucléaires à portée intermédiaire (FNI).

«Ensuite, ils sont sortis du traité Ciel ouvert. Que nous reste-t-il? Je ne veux pas vous poser cette question, mais qu’a-t-on à faire dans ce contexte? Laisser les choses telles qu’elles sont? Vous, en tant que pays de l’Otan, vous allez survoler notre pays et tout transmettre au partenaire américain. Et nous, nous devons être privés de cette option pour le territoire américain? Vous êtes intelligents, mais pourquoi vous nous prenez pour des cons? Pourquoi vous considérez que nous ne pouvons pas analyser des choses aussi élémentaires?», lance Vladimir Poutine au journaliste de la BBC qui lui a demandé si la Russie se sentait responsable de la détérioration des relations avec l’Occident.

 

Par ailleurs, le Président russe a mentionné l’existence d’autres questions qui suscitent la préoccupation de la Russie, notamment l’éventuelle prolongation du traité New Start.

 

Qui est qui?

Vladimir Poutine a en outre rappelé que les États-Unis possèdent un vaste réseau de bases militaires à travers le monde.

«Répondez donc à votre question: qui est blanc et laineux, et qui est piquant et agressif. Nous avons deux-trois bases de déploiement, d’ailleurs sur les axes à risque terroriste: au Kirghizstan, au Tadjikistan, en Syrie. [...] Savez-vous quel est notre budget militaire? 46 milliards. Celui du Royaume-Uni est beaucoup plus important et aux États-Unis il est de 770 milliards».

https://fr.sputniknews.com/russie/202012171044949179-pourquoi-vous-nous-prenez-pour-des-cons-poutine-sinterroge-sur-les-pretentions-de-loccident/

 

Dans RUSSIE

LA RUSSIE SORT SES MISSILES NUCLEAIRES

Par Le 11/12/2020

Des ICBM russes qui intéressent fort l'Iran

Thursday, 10 December 2020 5:11 PM  [ Last Update: Thursday, 10 December 2020 5:11 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Une fusée russe est lancée à partir d'un système de missiles depuis l'installation de Plesetsk, le mercredi 9 décembre 2020. ©Défense russe/Capture d’écran

À peine deux mois avant l'expiration de l'accord nucléaire avec les États-Unis, New START, l'armée russe a organisé un exercice nucléaire stratégique impliquant le tir de missiles balistiques intercontinentaux.

L'armée russe a mené mercredi des exercices de balayage de ses forces nucléaires stratégiques comportant plusieurs lancements de missiles balistiques à titre d’entraînement, a rapporté Associated Press.

Le ministère russe de la Défense a déclaré dans un communiqué que les manœuvres comprenaient le lancement en essai d'un missile balistique intercontinental depuis le sous-marin nucléaire Karelia dans la mer de Barents.

La Russie chasse un nouveau F-35 US!

La Russie chasse un nouveau F-35 US!

La DCA russe a intercepté et escorté des F-22 et F-35 américains à l’aide du radar Container (Container 29B6 radar), la nouvelle génération de radars transhorizon russes, permettant la surveillance de l’espace aérien...

Lors des exercices, un missile balistique intercontinental basé au sol a également été lancé depuis l'installation de Plesetsk dans le nord-ouest de la Russie et des bombardiers stratégiques Tu-160 et Tu-95 ont tiré des missiles de croisière sur des cibles fictives. 

La Russie a étendu ses exercices militaires ces dernières années dans un contexte de tensions accrues avec l’Occident; les relations tombant au plus bas de l’après-guerre froide après le rattachement de la péninsule de Crimée à la Russie en 2014.

De leur côté, les forces américaines se sont entraînées dans le cadre des exercices baptisés Emerald Flag à détruire les S-400 ainsi que d’autres armes russes, a indiqué Defense Blog, ce début décembre 2020.

Defense Blog a publié l'une des photos de l'US Air Force montrant des chasseurs russes S-400 et Su-34 ainsi que des sous-marins, simulés en  cibles ennemies.

Lire aussi : Trump accuse la Russie d'avoir volé des informations US pour construire un missile hypersonique

Au cours des exercices tenus dans le sud-est de la Floride, les troupes américaines ont également utilisé des copies de chars russes T-72, des armes terrestres et aériennes, des technologies informatiques et des satellites.

En septembre 2019, Jeffrey Herrigian, commandant de l’US Air Force en Europe et en Afrique, a fait part du plan du Pentagone visant à contourner la défense aérienne à plusieurs niveaux de la région de Kaliningrad.

"Washington surveille activement les armes russes en Syrie, en particulier, nous parlons des avions Sukhoi-34 et Sukhoi-35. Les informations collectées à leur sujet seront prises en compte lors de la mise à jour de la base de données des chasseurs F-35 Lightning II de cinquième génération pour étudier les actions dans l’environnement opérationnel ”, a-t-il dit plutôt en 2018.

Lire aussi : « Que Biden évite tout aventurisme au Moyen-Orient », (S. Lavrov)

Commentant les manœuvres américaines, l'expert militaire russe Konstantin Sivkov a déclaré dans une interview au journal russe Vzgliad que ces manœuvres sont très différentes des opérations de combat réelles, soulignant que les systèmes S-400 et les chasseurs Su-34 sont parmi les meilleurs équipements militaires au monde et que leur destruction n’est pas chose aisée.

L'utilisation d'équipements russes pendant les exercices pourrait laisser croire que les États-Unis se préparent à une guerre contre la Russie, a rapporté RT.

Les exercices surviennent moins de deux mois avant l'expiration du nouveau traité de contrôle des armements entre les États-Unis et la Russie prévue pour février 2021. Moscou et Washington ont discuté de l'extension du pacte, mais des divergences sont restées. L’actuelle administration américaine affirme que la Chine devrait également rejoindre la table des négociations, en refusant de renouveler le pacte en question.

Lire aussi : Fakhrizadeh assassiné: la Russie d'accord avec une riposte iranienne

Signé en 2010 par Washington et Moscou, le New START avait pour objectif de limiter chaque pays au déploiement de maximum 1 550 ogives nucléaires et 700 missiles et bombardiers tout en envisageant des inspections approfondies sur place.

Après que Moscou et Washington se sont retirés du Traité sur les forces nucléaires à portée intermédiaire l'année dernière, New START reste le seul accord de contrôle des armements nucléaires entre les deux pays.

La Russie barricade son ciel...

La Russie barricade son ciel...

Le radar russe Container est capable de surveiller l’espace aérien jusqu’à 3000 km.

https://french.presstv.com/Detail/2020/12/10/640451/Russie-USA-exercices-nucl%C3%A9aires

 

Dans RUSSIE

OPEP PLUS : LA RUSSIE ELIMINE L'ARABIE SAOUDITE

Par Le 03/12/2020

La Russie tient une réunion de l’Opep+ sans l'Arabie saoudite

Thursday, 03 December 2020 6:59 PM  [ Last Update: Thursday, 03 December 2020 6:59 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

La prochaine réunion de l'Opep+ se tiendra sans la participation de l'Arabie saoudite. ©AP

La Russie organisera la prochaine réunion de l’Opep+ sans la participation du ministre saoudien de l’Énergie.

Le ministre saoudien de l'Énergie, Abdul Aziz ben Salmane, n'assistera pas au deuxième tour du sommet Opep+ au titre de co-président. En revanche, c’est le vice-Premier ministre russe, Alexandre Novak, qui présidera la réunion, a rapporté Sputnik.

Appelant à prendre une décision équilibrée, Alexandre Novak a déclaré que l'Opep+ devrait prendre en compte la baisse de la demande de carburant pendant la saison des vents et les verrouillages liés aux coronavirus avant d’établir sa politique de production supplémentaire.

Lire aussi : Bataille du pétrole : la Russie devance l’Arabie en termes de production pétrolière

Citant une source informée, l'Energy Intelligence Agency avait auparavant rapporté que le ministre saoudien avait demandé à démissionner.

Les discussions entre l’Opep et la Russie, qui s’étaient interrompues lundi sur un constat d’échec, se sont rapprochées d’un compromis sur l’évolution de leur offre pétrolière globale en 2021, a indiqué Reuters ce jeudi 3 décembre.

Pour en savoir plus : Pétrole : la Chine largue Riyad et se rallie à la Russie

L’Organisation des pays exportateurs de pétrole et ses alliés, la Russie en tête, devaient initialement prolonger la réduction de 7,7 millions de barils par jour de leur production, qui équivaut à environ 8% de la demande mondiale.

Mais la forte remontée des cours du brut en novembre favorisée par l’espoir de voir rapidement lancer un ou plusieurs vaccins contre le COVID-19, a conduit plusieurs pays à remettre en cause cette stratégie défendue entre autres par l’Arabie saoudite, mais qui réduit les recettes pétrolières des pays concernés.

Plusieurs sources au sein de l’Opep+ ont rapporté que la Russie, l’Irak, le Nigeria et les Émirats arabes unis avaient exprimé leur volonté d’augmenter l’offre pétrolière en 2021.

Victoire de Biden et panique chez MBS

Victoire de Biden et panique chez MBS

L’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis qui avaient de grands espoirs en la victoire de Trump sont en état de choc après l’avancée de Biden…

https://french.presstv.com/Detail/2020/12/03/639939/La-Russie-tient-une-reunion-de-l-Opep---sans-l-Arabie-saoudite

 

Dans RUSSIE