RUSSIE

MER NOIRE : LE FRONT ANTI-US EST OUVERT

Les harcèlements US ne peuvent bouter la Russie hors du Moyen-Orient

Thursday, 11 February 2021 11:44 AM  [ Last Update: Thursday, 11 February 2021 11:44 AM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Un avion d'attaque russe Sukhoi Su-24 effectue un passage à très basse altitude par l'USS Donald Cook (DDG-75) le 12 avril 2016. © Reuters

Depuis l'arrivée au pouvoir de Joe Biden les USA ont adopté une posture hypocrite consistant à se montrer ouvert à l'entente et poursuivent en coulisse les projets de déstabilisation US. Face à la Russie pourtant le ton est radical. Le chef du Pentagone dit vouloir expulser la Russie du Moyen-Orient. Moscou vient de lancer un sévère avertissement...

En allusion à la fin des exercices navals conjoints américano-otaniens en mer Noire, l'ambassade russe à Washington a rappelé dans un communiqué aux États-Unis que la paix et la sécurité dans la région ne nécessitent pas la présence de navires de guerre étrangers.

La Russie appelle les États-Unis à « arrêter les bruits de sabre imprudents », a écrit mercredi 10 février l'ambassade de Russie aux États-Unis sur son compte Twitter, commentant les exercices des États-Unis et l’Otan en mer Noire.

Mer Noire: le clash USA/Russie...

Mer Noire: le clash USA/Russie...

« Nous appelons l'armée américaine à arrêter les bruits de sabre téméraires et à s'occuper de leurs affaires dans les eaux territoriales des États-Unis. La paix et la sécurité de la mer Noire n'ont pas besoin d'interférence étrangère », lit-on sur la page Twitter de l’ambassade russe.

« Il semble que la 6e flotte américaine a de l’hâte de trouver un ennemi dans la mer Noire. Elle cherche désespérément un prétexte - maintenant ouvertement sous la bannière d'un exercice militaire - pour renforcer sa présence dans la région », précise le communiqué.

La 6e flotte américaine a rapporté plus tôt que des navires de guerre américains et turcs soutenus par deux avions de combat F-16 turcs avaient organisé des exercices conjoints dans la mer Noire.

Le ministère russe des Affaires étrangères a répété à maintes reprises que la présence militaire de navires de guerre des nations situées hors de la région dans la mer Noire ne pouvait pas promouvoir la stabilité dans la région.

Selon les observateurs de navires, l'USS Porter (DDG-78) a traversé le Bosphore, rejoignant l'USS Donald Cook (DDG-75) et le pétrolier USNS Laramie (T-AO-203), qui est entré dans la région au cours des derniers jours.

Porter et Cook font partie du quatuor de destroyers de la marine américaine basés à Rota, en Espagne.

Les navires s'entraînent avec des unités aériennes de l'OTAN dans la région, y compris des avions de la marine américaine P-8A de l'escadron de patrouille (VP) 46 et des avions du Commandement aérien de l'OTAN E-3A Airborne Warning and Control System (AWACS), selon la 6e flotte américaine.

« Chaque fois que notre adversaire change son mode de fonctionnement, nous gardons une longueur d'avance sur lui », a déclaré le capitaine Joseph Gagliano, commandant de la Force opérationnelle 65, dans un communiqué.

« Nous gardons le contrôle de la mer en tirant parti des meilleures capacités de l’alliance de l’OTAN et, ensemble, nous garantissons la stabilité de la mer Noire », a-t-il ajouté.

L'USS Ross surveillé par la Russie

L'USS Ross surveillé par la Russie

La flotte de la mer Noire de la Russie surveille de près le destroyer USS Ross qui est entré ce dimanche 23 février dans la mer Noire.

Depuis 2014, les forces américaines et de l'OTAN ont maintenu une présence régulière en mer Noire.

« Les forces et l'équipement de la flotte russe de la mer Noire suivent les actions du destroyer USS Porter qui est récemment entré en mer Noire », a déclaré le jeudi 28 janvier le Centre de gestion de la défense nationale russe cité par l’agence de presse russe TASS.

Quels sont les principaux objectifs de la politique étrangère de la Russie en Asie occidentale?

« Les principales tâches de la Russie dans la région du Moyen-Orient sont la désescalade et la normalisation de la situation, ainsi que la prévention de l'émergence de nouvelles crises militaires », a déclaré Alexei Skosyrev, directeur adjoint du département du Moyen-Orient et de l'Afrique du Nord du ministère russe des Affaires étrangères.

« Tout d'abord, il s'agit d'une désescalade et d'une normalisation globales et durables de la situation. Dans le même temps, la Russie souligne la nécessité de faciliter le règlement de tous les conflits au Moyen-Orient par des méthodes exclusivement politiques et diplomatiques via une approche inclusive et un dialogue constructif sans discrimination des parties individuelles, également sous les auspices de l'ONU et avec la participation des principales organisations régionales, à savoir la Ligue arabe et l'Organisation de la coopération islamique », a-t-il déclaré. Et de poursuivre : « La deuxième tâche est d'empêcher l'émergence de nouvelles crises militaires dangereuses dans la région du Moyen-Orient et de l'Afrique du Nord. Et troisièmement, nous voyons la tâche de faire du Moyen-Orient une région de paix, de bon voisinage et de coopération mutuellement bénéfique ».

Dans le même temps, a-t-il indiqué, la Russie, contrairement aux autres joueurs, n'a pas d'agenda caché. Mais Moscou a certainement ses propres intérêts dans la région.

« Nous développons avec énergie une interaction multiforme avec les États de la région dans divers domaines - coopération politique, économique, humanitaire, militaro-technique  sur la base du principe du respect des intérêts mutuels », a-t-il expliqué. Et de rajouter : « La Russie salue les efforts de la Ligue arabe pour résoudre le conflit israélo-palestinien et a l'intention de poursuivre sa coopération avec l'organisation régionale ».

Selon ce diplomate, la Russie, en tant que membre permanent du Conseil de sécurité des Nations unies et du Quartet pour le Moyen-Orient, est prête à poursuivre une coopération constructive avec toutes les parties intéressées pour aider à résoudre le conflit, en vue de reprendre les pourparlers directs entre les parties palestinienne et israélienne.

https://french.presstv.com/Detail/2021/02/11/645042/Russie-Etats-Unis-Mer-Noire-man%C5%93uvres-navales-Tensions-Provocations

MALTRAITER LA RUSSIE QUAND ON EN A BESOIN N'EST PAS UNE BONNE IDEE

Maltraiter la Russie quand on en a besoin n’est pas une bonne idée

Par Moon of Alabama
Arrêt sur info — 07 février 2021

 

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Que vaut la diplomatie idéologique agressive de l’UE – et de la France en particulier – face  à une Russie forte et au pragmatisme de sa diplomatie incarnée par Serguei Lavrov ?

Que penser des représentants européens qui, en violation de leur statut de diplomates, participent activement à des manifestations anti-Poutine à Saint-Pétersbourg et Moscou ?

Sur fond de crise sanitaire, le vaccin Spoutnik V russe arrive à point nommé, obligeant, on l’espère, les dirigeants occidentaux à mettre leur arrogance de côté. [Silvia Cattori]

 

Sergueï Lavrov

 

Par Moon of Alabama

Paru le 5 février 2021

 

La Russie a récemment déclaré qu’elle prendrait une position plus ferme contre les sanctions et les absurdités concernant Navalny que l’Occident lui inflige. Aujourd’hui, le chef de la politique étrangère de l’UE, Josep Borrell, s’est rendu à Moscou. Il s’est entretenu avec le ministre russe des affaires étrangères, Sergueï Lavrov.

Un vrai guignol :

Josep Borrell a déclaré qu’il avait fait part du mécontentement de l’UE concernant l’emprisonnement de Navalny. « J’ai fait part au ministre Lavrov de notre profonde inquiétude et réitéré notre appel pour sa libération et le lancement d’une enquête impartiale sur son empoisonnement », a-t-il déclaré.

Mais ses remarques ont été reboutées par la réprimande vigoureuse de Lavrov, dans laquelle il réitérait ses doutes envers la conclusion de l’Occident qui prétend que Navalny a été empoisonné avec un agent neurotoxique de qualité militaire – une conclusion que la chancelière allemande Angela Merkel a personnellement annoncée à Berlin, où Navalny a été soigné. Des laboratoires en France et en Suède, ainsi que l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques, ont confirmé les conclusions allemandes.

Dans l’ensemble, ce fut une performance désastreuse pour Borrell, qui a reconnu que l’UE n’avait pris aucune mesure pour imposer de nouvelles sanctions à la Russie pour l’affaire Navalny. Borrell, ancien ministre espagnol des affaires étrangères, est ensuite resté silencieux et à moitié souriant alors que Lavrov lançait le dernier mot pour clamer que l’UE n’était pas « fiable » et pour dire qu’il espérait que les chefs d’État et de gouvernement de l’UE utiliseraient la discussion prévue autour de la Russie lors du sommet du Conseil européen de mars pour adopter une nouvelle attitude.

« Nous commençons à nous habituer au fait que l’Union européenne essaie d’imposer des restrictions unilatérales, des restrictions illégitimes et nous partons du principe, à ce stade, que l’Union européenne est un partenaire peu fiable », a déclaré M. Lavrov. « J’espère que la discussion stratégique qui aura lieu prochainement se concentrera sur les intérêts clés de l’Union européenne et que ces discussions contribueront à rendre nos contacts plus constructifs ».

Pour en rajouter à la visite troublée de M. Borrell, la Russie a expulsé trois diplomates européens – un allemand, un polonais et un suèdois – pour avoir participé aux manifestations de soutien à Navalny, a déclaré un diplomate de l’UE.

Le journaliste de Politico qui a écrit cela a esquivé l’objectif de cette visite.

Borrell ne pouvait pas dire grand-chose pour défendre sa position car c’est l’Europe qui a besoin de la Russie. L’UE, sous l’incompétente direction d’Ursula von der Leyen, a raté son achat en commun de vaccins contre lq Covid-19. Van der Leyen en a acheté trop peu, trop tard. Elle a réagi avec panique et a failli déclencher une guerre commerciale à ce sujet :

« L’achat en commun de vaccins par l’UE avait été convenu par les États membres en juin de l’année dernière, mais la couverture médiatique en Allemagne y était devenue hostile depuis fin décembre. Les critiques étaient vives contre la présidente de la Commission, Ursula von der Leyen.

La Commission s’est mise en mode « combat » et s’est lancée dans une dispute publique avec AstraZeneca, qui a duré toute la semaine dernière. Cependant, dès vendredi, la question des vaccins a pris une tournure explosive, lorsque la Commission a déclenché l’article 16 du protocole sur l’Irlande du Nord.

En l’espace de quelques heures, la commission s’est retrouvée sur une trajectoire de collision avec le gouvernement irlandais. Les Unionistes, qui avaient déjà demandé que l’article 16 soit invoqué, sont indignés. Les partisans du Brexit se réjouissent que la vraie nature de l’UE ait été mise à nu, et même les partisans purs et durs du projet européen se grattent la tête.

Depuis vendredi, la Commission tente d’expliquer ce qui s’est passé. Toutefois, il semble qu’une bonne dose de bonne volonté ait été dilapidée à un moment où Mme von der Leyen cherche désespérément à stabiliser la politique de l’UE en matière de vaccins. Et au sein de la Commission, on se renvoie les reproches les uns contre les autres. »

Mme von der Leyen a personnellement foiré l’achat des vaccins. Elle doit se procurer des centaines de millions de doses de vaccin et elle en a besoin rapidement. Sinon, elle a peu de chances de conserver son emploi.

Pendant ce temps, la Russie mettait au point un excellent vaccin :

« Dès le 21eme jour après la première dose de vaccin (au jour de la deuxième dose), 16 (0-1%) des 14 964 participants du groupe vacciné et 62 (1-3%) des 4902 du groupe placebo avaient attrapé lq COVID-19 ; l’efficacité du vaccin est de 91,6% (95% CI 85-6-95-2). »

L’utilisation du vaccin russe Spoutnik V n’est toujours pas approuvée dans l’UE, mais cela ne saurait tarder. Il pourrait être produit relativement rapidement si la Russie accordait des licences aux entreprises de l’UE. Van der Leyen a envoyé Borrell à Moscou pour le négocier et ainsi sauver ses fesses.

Lavrov a bien sûr saisi l’occasion de donner à l’UE un coup de pied au cul bien mérité.

C’est pourquoi Borrell ne pouvait pas dire grand-chose pour le contredire. Il a ensuite publié une déclaration plutôt bancale qui condamnait l’expulsion des diplomates mais n’annonçait aucune contre-mesure.

Les États-Unis devraient s’attendre à un traitement tout aussi ferme de la part de la Russie.

Hier, le président Joe Biden a prononcé un discours agressif (et stupide) au Département d’État, dans lequel il a également maltraité la Russie :

« J’ai clairement dit au président Poutine, d’une manière très différente de mon prédécesseur, que l’époque où les États-Unis pliaient face aux actions agressives de la Russie – qui interfère dans nos élections, lance des cyberattaques, empoisonne ses citoyens – était révolue. Nous n’hésiterons pas à en augmenter les coûts pour la Russie et à défendre nos intérêts vitaux et notre peuple. Et nous serons plus efficaces dans nos relations avec la Russie si nous travaillons en coalition et en coordination avec d’autres partenaires partageant les mêmes idées. »

Trump n’a pas « plié » face à la Russie, mais a constamment mené des actions très agressives à son encontre. La Russie ne s’est pas immiscée dans les élections américaines, elle n’a pas lancé de cyber-attaques et n’a pas empoisonné ses citoyens. Faire de telles affirmations erronées n’aidera pas à obtenir l’aide de la Russie quand celle-ci sera nécessaire.

Il sera impossible pour Biden de résoudre les problèmes en Afghanistan, en Iran, au Yémen, en Syrie et ailleurs sans la coopération de la Russie. Et il ne suffira plus de dire « s’il vous plaît » pour obtenir cette coopération.

Biden a ajouté cette absurdité :

« L’emprisonnement d’Alexei Navalny pour des raisons politiques et les efforts de la Russie pour supprimer la liberté d’expression et de manifestation pacifique sont un sujet de profonde préoccupation pour nous et la communauté internationale.

Navalny, comme tous les citoyens russes, doit bénéficier des droits que lui confère la constitution russe. Il a été pris pour cible pour avoir dénoncé la corruption. Il devrait être libéré immédiatement et sans condition.»

Navalny est en prison parce qu’il a constamment violé, depuis avril 2020, les conditions de sa probation. L’affaire remonte au procès qu’une société privée, le distributeur exclusif d’Yves Rocher en Russie, avait intenté contre lui il y a dix ans. A l’époque, Navalny et son frère dirigeaient une entreprise de transport qui a escroqué la société de plusieurs centaines de milliers de dollars. Dans une autre affaire, Navalny a escroqué une société publique d’exploitation forestière pour laquelle il travaillait en faisant passer ses achats par une société qu’il possédait. Plusieurs tribunaux de commerce l’ont déclaré coupable, lui et son frère. Ce gars n’est qu’un escroc qui doit purger sa peine.

Quant à la manière dont la Russie traite les « manifestations pacifiques », jetez un coup d’œil ici.

La première réaction du ministère russe des Affaires étrangères à l’exposé de Biden montre qu’il est bien conscient de ce que l’« Occident » tente réellement de faire.

« La Russie en RSA  @EmbassyofRussia 9:42 UTC – Feb 5, 2021

#Zakharova : Nous avons pris note des commentaires occidentaux sur la situation sociale et politique en Russie. C’est une tentative de contenir notre pays, d’interférer dans ses affaires intérieures. La Russie n’est pas la seule sur laquelle l’Occident a des vues : elle se préoccupe de tous ceux qui peuvent lui faire concurrence. »

La Russie veillera à ce que ces plans se soldent par un échec.

Biden devrait cesser de s’en prendre à la Russie et au président Poutine. Il ne peut que perdre en cherchant l’affrontement. Le taux d’approbation de Biden n’est que de 61 %. Poutine a obtenu une note de 64 %. Est-il temps de déclarer un vainqueur ?

Moon of Alabama

Source : Sakerfrancophone.fr

https://arretsurinfo.ch/maltraiter-la-russie-quand-on-en-a-besoin-nest-pas-une-bonne-idee/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=maltraiter-la-russie-quand-on-en-a-besoin-nest-pas-une-bonne-idee

LA GARDE NATIONALE RUSSE CYBERATTAQUEE

Vaste Cyberattaque contre le site web de la Garde nationale russe

Friday, 05 February 2021 7:27 PM  [ Last Update: Friday, 05 February 2021 7:27 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

La Garde nationale russe cyberattaquée. (Photo à titre d'illustration)

Le site Web de la Garde nationale russe a été la cible d'une cyberattaque généralisée qui a duré trois heures.

Selon un rapport publié par Sputnik, des sources d'information ont fait état aujourd’hui d'une cyberattaque généralisée contre le site web de la Garde nationale russe.

Le site web de la Garde nationale russe, rosguard.gov.ru aurait été la cible d'une cyberattaque généralisée qui a duré trois heures.

Le site web de la Garde nationale russe a déclaré dans un communiqué: « Les sources de l'attaque se trouvaient à l'étranger. »

« Ce n'est pas la première tentative d'une cyberattaque contre le site web de la Garde nationale depuis l'étranger, les attaques précédentes menées le 23 et le 31 janvier ont été repoussées », indique le communiqué.

La Garde nationale russe a déclaré que la menace provenait de plusieurs pays européens, mais que toutes les tentatives de perturbation du site avaient échoué.

Le 18 janvier, la FSIN a subi une cyberattaque. Selon les rapports, les sources de l'attaque se trouvaient en Chine, aux États-Unis, en Turquie, en Afrique du Sud, en Indonésie, au Vietnam, à Taïwan, au Pakistan, en Thaïlande, en Allemagne, au Japon, en France, en République de Corée, à Singapour, au Canada et en Inde.

Cyber-guerre: le front commun Iran/Russie?

Cyber-guerre: le front commun Iran/Russie?

Plus tôt en 2017, le site officiel du Service fédéral des troupes de la Garde nationale russe avait été la cible d'une attaque informatique. Une attaque de type DDoS, généralement lancée pour empêcher l'utilisation d'un service internet, consiste à bombarder le serveur cible de requêtes, de sorte que celui-ci soit submergé par ces dernières.

Sur fond des allégations formulées par les États-Unis concernant un prétendu rôle de la Russie dans les récentes cyberattaques menées contre les réseaux américains, le Centre russe de coordination national des incidents informatiques, une sous-direction du FSB, avait diffusé, il y a à peine dix jours, une alerte auprès des organisations publiques et privées de la Russie, pour les prévenir d’une éventuelle cyberattaque.

Lire aussi : USA/Russie : Biden veut la guerre

Méga-choc: cyber coalition anti-US?

Méga-choc: cyber coalition anti-US?

Des milliers de données piratées

https://french.presstv.com/Detail/2021/02/05/644628/Garde-National-Russe-Cyberattaque

BIDEN VEUT FAIRE PAYER LA RUSSIE. LE KREMLIN DENONCE UNE RHETORIQUE TRES AGRESSIVE LORS DU RECENT DISCOURS DE BIDEN

Le Kremlin, Moscou

Biden veut «faire payer la Russie», le Kremlin lui répond

© Sputnik . Alexey Maychev

INTERNATIONAL

14:21 05.02.2021(mis à jour 16:00 05.02.2021)URL courte

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Le Kremlin a dénoncé «une rhétorique très agressive» dans le récent discours de Joe Biden, lequel a promis de ne pas «se soumettre face aux actes agressifs de la Russie» et de la «faire payer.» 

Le Kremlin considère comme inacceptables les «notes d’ultimatum» dans les déclarations sur la Russie du Président américain, a déclaré le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, lors d’un point de presse.

Discours de Biden

S’exprimant au département d'État dans un discours d'ouverture sur la politique étrangère, il a déclaré que les États-Unis feraient «payer» la Russie pour ses actions.

«J’ai clairement dit au Président Poutine, d’une façon très différente de mon prédécesseur, que le temps où les États-Unis se soumettaient face aux actes agressifs de la Russie [...] était révolu», a-t-il déclaré. «Nous n'hésiterons pas à faire payer la Russie et à défendre nos intérêts vitaux et notre peuple, et nous serons plus efficaces dans nos relations avec la Russie lorsque nous travaillerons de manière coalisée et en coordination avec d'autres partenaires partageant les mêmes idées».

M.Biden n'a pas annoncé de mesures concrètes visant Moscou, mais a multiplié les mises en garde et a appelé à la libération d'Alexeï Navalny. Le 2 février, un tribunal de Moscou avait annulé la peine avec sursis de l'opposant dans l'affaire Yves Rocher, la remplaçant par 3,5 ans de prison.

Réponse du Kremlin

Le porte-parole du Kremlin a dénoncé vendredi les propos «très agressifs» du nouveau Président américain.

«C'est une rhétorique très agressive et non constructive, nous le regrettons», a-t-il déclaré.

Il a cependant dit espérer qu'il resterait «une base pour de la coopération, malgré l'énorme quantité de différends et de différences sur des sujets clés».

«Les notes d'ultimatum sont généralement inacceptables pour nous. Nous avons déjà dit que nous ne tiendrions pas compte de telles déclarations, d'une sorte de déclarations de mentor», a déclaré le Kremlin.

Dans le même discours, Joe Biden a promis de concurrencer la Chine.

https://fr.sputniknews.com/international/202102051045182399-biden-veut-faire-payer-la-russie-le-kremlin-lui-repond/

QUI EST ALEXEI NAVALNY ?

Qui est Alexei Navalny ?

 

02 Fév 2021

   

Alexeï Navalny est présenté par nos médias français et occidentaux comme un héros de la liberté. Il a le soutien des gouvernements allemand, français, britannique, étasunien, de l’Union Européenne. Radios et journaux en boucle nous explique qu’il est « l’opposant principal de Poutine ». Tant pis si c’est faux.

Aux élections présidentielles Poutine a obtenu 76%, le candidat communiste 12% et le libéral-démocrate 5%. Aux législatives Russie Unie réalisait 54%, le PC 13%, les Libéraux-démocrates 12% et un autre parti poutinien 6%. Ce qui veut dire que le parti communiste est « l’opposant principal de Poutine ». Mais qu’importe les faits pourvu qu’on ait l’ivresse.

Alors voyons de plus près qui est Alexeï Navalny.

L’homme est un nationaliste convaincu qui s’est fait exclure d’un des partis politiques russes les plus à droite, Iabloko, à cause de ses opinions d’extrême-droite. Les vidéos anti-corruption sur lesquelles il base ses campagnes se font régulièrement épingler pour leurs sources douteuses. David (Navalny) affronte Goliath (Poutine) est juste d’un certain point de vue. Ainsi l’institut de sondage indépendant Levada nous affirme que deux Russes sur trois ignorent même son existence…

L’Etat russe refuse sa candidature à la présidentielle, le bonhomme étant impliqué dans une affaire d’escroquerie. Reste que ses meetings sont régulièrement annulés à la dernière minute par les administrations des villes et il fait, ainsi que son équipe, des séjours – brefs – répétés en prison. Toutes ces péripéties nous sont connues puisqu’elles font régulièrement l’objet de sujets dans les médias européens mais ce que l’on connait moins, c’est ce que veut et dit Navalny, son projet politique.

Avocat spécialisé dans la finance, il a fait ses études à l’université Yale aux Etats-Unis. Où il a bénéficié du programme de bourses internationales le « Yale World Fellows » pour les « leaders mondiaux en croissance »…sélectionnés dans le cadre d’un processus de candidature très compétitif. C’est un haut fonctionnaire de la Maison Blanche, Brooke Scherer, employé du département de l’Intérieur et assistant d’Hillary Clinton, qui a été nommé son directeur fondateur. Notons que sont sortis de ce programme les vénézuéliens pro-Guaido Marlos-C. Machado (dirigeante de l’opposition de droite à Maduro) et Carlos Vecchio (ambassadeur de Guaido auprès de Mike Pompeo), la Chilienne Paula Escobar Chavarría, rédactrice en chef d’ El Mercurio journal pinochetiste hier et de droite extrême aujourd’hui, les Ukrainiens M. Shevchenko et S. Vakarchouk, deux piliers du putsch de Maïdan ou J. Sullivan, haut fonctionnaire étasunien, conseiller à la sécurité national de Jo Biden et la Cubaine anti-castriste T. Bruguera. Du beau monde…

Alexeï Navalny développe des idées d’extrême-droite. On trouve sur internet des vidéos où il exposait ses opinions ouvertement fascisantes concernant l’immigration ou encore le port d’armes. Dans l’une d’entre elles, on pouvait le voir déguisé en dentiste osant une comparaison raciste entre migrants et caries. Sur d’autres il compare les migrants et les musulmans « à des insectes qui faut détruire à l’aide d’une tapette ». Interrogé à ce sujet par un journaliste du Guardian, Navalny dit ne rien regretter. Il estime que c’est une force de pouvoir de s’adresser « aussi bien aux libéraux qu’aux nationalistes ». Il est aussi pointé du doigt pour participer régulièrement à la Marche russe, une manifestation annuelle raciste réunissant des ultra-nationalistes fascisants.

Navalny s’est prononcé pour l’annexion de la Crimée en 2014. Cette annexion valut des sanctions des occidentaux contre la Russie mais il semble que nos autorités soient plus indulgentes avec Navalny. Etonnant non ?

Il déclarais en 2013 : « Jamais je ne soutiendrai la position selon laquelle en Russie le nationalisme est une chose terrible qu’il faut interdire. En France, en ce moment, le Front National connaît une période de poussée frénétique de sa popularité. Vous parlez d’une horreur, Alain Delon soutient Marine Le Pen ! Et des processus analogues ont cours dans toute l’Europe. Et alors, allons-nous boycotter les croissants français ? Ou bien dire carrément que les Français ont le droit de faire ça, et pas les Russes ? »

Par ailleurs il est mis en cause dans une affaire de vol à grande échelle. Il est accusé d’avoir détourné pour près de 400 000 euros de fonds envers une société forestière alors qu’il était conseiller auprès du gouverneur de la province de Kirov. Jugé coupable, il écopera finalement de 5 ans de prison avec sursis en février dernier lors d’un second jugement. L’homme a également été condamné, fin 2014, à trois ans et demi de colonie avec sursis pour détournement de fonds envers la filiale russe d’Yves Rocher. Son frère Oleg, condamné dans la même affaire, purge actuellement sa peine.

En 2011 déjà sa correspondance électronique est rendue publique par un hacker dans le but de montrer que « Navalny est un ultranationaliste corrompu financé par les autorités américaines ». Ce qui est d’ailleurs public puisque la NED ( National Endowment for Democracy) finance ses activités.

Voilà quelques informations, toutes vérifiable y compris sur des site favorables à Navalny comme France info, qui devrait au moins calmer les ardeurs des aficionados naïfs et des manipulateurs cyniques de l’opinion qui tentent de faire passer cet individu pour un martyr de la liberté.

Précisons enfin que Poutine et ses oligarques capitalistes mériteraient une autre opposition populaire et progressiste. Manipulé à la fois par le pouvoir russe, qui discrédite ainsi l’opposition aux yeux des Russes, et par les pays capitalistes occidentaux, dont il est la marionnette, Navalny doit être démasqué pour ce rôle trouble qui est le sien.

+++

Quant à « l’empoisonnement » de Navalny on ne peut que répéter la remarque de Poutine frappée du coin du bon sens «  »Le patient de la clinique berlinoise a le soutien des services spéciaux américains (…). Et comme c’est le cas, il doit être surveillé par les services spéciaux. Mais ça ne veut pas dire qu’il fallait l’empoisonner », a indiqué Vladimir Poutine. « Si on l’avait voulu, l’affaire aurait été menée à son terme ». Au fait, pourquoi Poutine aurait permis le transfert de Navalny en Allemagne ?

Mieux vaut lire John le Carré.

 

Source: NBH

https://www.investigaction.net/fr/qui-est-alexei-navalny/

LA RUSSIE ORGANISE UN EXERCICE MILITAIRE NAVAL EN MER NOIRE

La Russie organise un exercice militaire dans la mer Noire

 Depuis 4 heures  29 janvier 2021

La Russie a organisé un exercice militaire dans la mer Noire. (Photo d'illustration)

La Russie a organisé un exercice militaire dans la mer Noire. (Photo d'illustration)

 Amérique et Europe - Russie

 

Rédaction du site

En pleine tension avec l’Otan, la Russie organise un exercice militaire naval, terrestre et aérien dans la mer Noire.

Le ministère russe de la Défense a annoncé, jeudi 28 janvier, que l’exercice visait à identifier les navires circulant dans la mer Noire et les cibles qui menaçaient la Russie.

L’exercice russe qui a eu lieu au large de la Crimée, impliquait les unités balistiques équipées des systèmes de missile Bal qui devaient identifier d’abord les navires de l’ennemi fictif avant de les détruire.

De plus, des bombardiers Soukhoï 24M et Soukhoï 30S.M, déployés sur une base navale côtière au large de la mer Noire, ont détruit des positions de l’ennemi fictif.

Les membres d’équipage de ces avions devaient également surveiller la circulation des navires ennemis dans les eaux internationales de la mer Noire. Et, les avions de chasse russes ont volé jusqu’à 150 kilomètres des côtes de la Crimée.

Dans la foulée, les avions de combat russes ont identifié le destroyer américain USS Donald Cook équipé des missiles de croisière Tomahawk qui naviguait hors des eaux de la Russie. L’USS Donald Cook est récemment arrivé dans la mer Noire pour accomplir une mission de patrouille.

Pour la première fois en trois ans, la Marine américaine a envoyé trois navires dont deux destroyers dans la mer Noire.

L’USS Porter est entré dans la mer Noire ce jeudi, moins d’une semaine après l’arrivée sur la voie navigable de l’USS Donald Cook et du pétrolier de ravitaillement USNS Laramie, tous deux prêts à commencer une série d’exercices avec des alliés de l’Otan.

La Russie a réagi rapidement, déplaçant un système de défense antimissile Bastion en position en Crimée et organisant des exercices militaires.

La Russie réaffirme que les agissements de ses militaires dans la mer Noire sont une réaction à l’escalade de la tension ravivée par l’Otan dont et surtout les États-Unis.

Les militaires russes ont interdit, mercredi 27 janvier, 3 000 kilomètres carrés de la mer Noire aux navires et aux avions de ligne sans en annoncer la raison.

Pendant les dernières années, l’Otan a organisé des dizaines d’exercices militaires non loin des frontières russes ; un acte de provocation qui a poussé la Russie à lancer aussi des manœuvres.

 

Source: Avec PressTV

https://french.almanar.com.lb/1997338

1er AVERTISSEMENT DE POUTINE A BIDEN

Poutine: les désaccords continuent de s’intensifier entre Moscou et Washington

Wednesday, 27 January 2021 5:20 PM  [ Last Update: Wednesday, 27 January 2021 6:01 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le président russe Vladimir Poutine s'adresse au Forum économique mondial à Davos via un lien vidéo depuis Moscou, le 27 janvier 2021. ©AFP

Le président russe Vladimir Poutine a prononcé un discours lors de la réunion annuelle du Forum économique mondial à Davos le 27 janvier dans un format en ligne en raison de la pandémie de COVID-19.

Le président Poutine a déclaré lors de son allocution au Forum économique mondial que le système mondial de sécurité est actuellement en train de s’éroder. Il a salué l'accord récemment conclu avec la nouvelle administration américaine pour prolonger le dernier traité de réduction des armes nucléaires, New START, pour une période de cinq ans, mais a noté que de nombreux autres problèmes et désaccords entre les pays restent sans réponse.

Selon le président russe, les efforts entrepris longtemps pour créer un système unipolaire ont échoué en soulignant que cette ère unipolaire n’avait même pas commencé étant donné ses contradictions fondamentales avec les principes de la diversité culturelle et l’histoire des civilisations.   

Vladimir Poutine a déclaré : « L’extension du New START est sans aucun doute un pas dans la bonne direction. Pourtant, les désaccords continuent de s’intensifier. Comme nous le savons tous, l’incapacité de résoudre de tels désaccords a déclenché la Seconde Guerre mondiale au XXe siècle. »

Dans une autre partie de ses propos, le président russe a souligné l’impact croissant des entreprises informatiques sur la vie des gens, estimant que les géants de l’industrie informatique sont déjà en concurrence avec les gouvernements. Poutine a souligné que les « monopoles » de ces géants leur permettent de manipuler les sociétés tout en sapant la légitimité des institutions gouvernementales.

Poutine a également abordé les désaccords existants entre la Russie et les pays européens, notant que les phobies du passé ne devraient pas exister dans le dialogue entre eux. Au lieu de cela, il a appelé les nations européennes à regarder vers l’avenir et à coopérer, affirmant que la Russie et l’Europe ont beaucoup en commun.

Les relations UE-Russie ont été truffées de désaccords et de nombreuses accusations de Bruxelles au cours des six dernières années, Moscou appelant à plusieurs reprises à un redémarrage des relations.

Biden: 1e avertissement de Poutine

Biden: 1e avertissement de Poutine

Poutine a dit n’attendre aucun changement dans les relations avec les États-Unis avec l’arrivée au pouvoir de Joe Biden, sur fond de tensions bilatérales accrues.

Lors d’une conversation téléphonique, le président russe Vladimir Poutine et son homologue américain Joe Biden ont convenu mardi de prolonger le nouveau traité de non-prolifération nucléaire START qui doit expirer le mois prochain.

Le Kremlin a annoncé dans un communiqué : «Les deux présidents ont exprimé leur satisfaction à propos de l’échange de notes diplomatiques pour parvenir à un accord sur la prorogation du Traité sur les armes stratégiques offensives. Dans les prochains jours, les parties achèveront toutes les procédures nécessaires pour assurer le fonctionnement continu de cet important mécanisme juridique international de limitation mutuelle des arsenaux de missiles nucléaires. »

Dans ce cadre, le président Poutine a chargé le ministère russe des Affaires étrangères de mener les négociations avec la partie américaine. Poutine a chargé le vice-ministre des Affaires étrangères, Sergueï Riabkov de diriger la délégation russe pendant ces contacts avec les Américains.

La Russie menace les USA

La Russie menace les USA

Le vice-président du conseil de sécurité russe a mis en garde dans une note les États-Unis contre les conséquences du non-renouvellement du Traité New Start), appelant à la levée des sanctions dans le contexte de la crise mondiale du coronavirus.

https://french.presstv.com/Detail/2021/01/27/643971/Poutine:-le-syst%C3%A8me-unipolaire-mondial-a-%C3%A9chou%C3%A9

RUSSIE : POUTINE SOUTIENT UNE "NORMALISATION DES RELATIONS RUSSO-AMERICAINES"

Poutine soutient une «normalisation» des relations russo-américaines (Kremlin)

Poutine soutient une «normalisation» des relations russo-américaines (Kremlin)

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Par AFP

Le président russe Vladimir Poutine a soutenu mardi une «normalisation» des relations russo-américaines lors de son premier entretien téléphonique avec Joe Biden depuis son arrivée à la présidence des Etats-Unis, a indiqué le Kremlin dans un communiqué.

M. Poutine a «noté qu'une normalisation des relations entre la Russie et les Etats-Unis répondrait aux intérêts des deux pays, mais aussi de ceux de toute la communauté internationale, étant donné la responsabilité particulière [de ces deux Etats] dans le maintien de la sécurité et de la stabilité dans le monde», a rapporté la présidence russe.

https://french.alahednews.com.lb/

GUERRE HYBRIDE US EN TERRITOIRE RUSSE. BIDEN SORT SES GANTS DE VELOURS

Guerre hybride US en territoire russe

Le retour d’Alexander Navalny, un agent de longue date de la CIA, en Russie, a étonné l’ensemble des observateurs que nous sommes. Retourner sans aucune couverture dans un pays comme la Russie, pays doté d’une très solide tradition dans le contre-espionnage, est sinon un acte suicidaire, du moins très téméraire. Cependant, les choses commencent à devenir claires : le retour volontaire de Navalny en Russie relève d’une opération de guerre hybride de grande envergure soutenue par l’ensemble des divisions des opérations clandestines des pays de l’OTAN. Cette fois-ci, la CIA a mis le paquet : l’objectif du retour et de l’arrestation attendue de Navalny en Russie est une révolution colorée de nouvelle génération.

Comme dans la plupart des pays du monde, la situation socio-économique en Russie est loin d’être parfaite. L’impact du C-19 a aggravé un marasme générateur d’une très forte frustration populaire. Cette frustration s’est transformée en une forme de colère extrême dans certaines régions russes, notamment en Sibérie et dans l’Extrême-Orient russe. Aux difficultés économiques s’ajoute un verrouillage du champ politique (une tendance universelle) que beaucoup de Russes n’arrivent plus à supporter. L’influence du néolibéralisme à l’occidentale en Russie est quasiment du même niveau que celui ayant emporté l’enthousiasme de beaucoup d’Ukrainiens avant de les emporter dans une tourmente qui semble sans fin. Mais à la différence de l’Ukraine, la Russie dispose de grands stratèges capables de discerner les menaces les plus insidieuses et les anticiper.

L’opération Navalny fait partie des opérations déclarées utilisant la thématique de l’opposant déclaré bénéficiant d’une médiatisation et d’un soutien internationaux.

C’est la hantise de la Chine, car le champ de la confrontation dans ce cas de figure est réduit à un ensemble de règles de jeu politiquement correct et superficiel (et cela explique les techniques de Beijing visant à neutraliser la menace bien avant un seuil critique). Les manifestations de soutien à Navalny en Russie ne sont pas le résultat d’une quelconque popularité de cet agitateur professionnel, mais de la mise en place effective d’un large réseau de soutien et de subversion par la CIA américain, le BND allemand, le Mi6 britannique, l’AIVD néerlandais, le CSIS canadien, le Välisluureamet estonien et tant d’autres services spéciaux hostiles à Moscou.

Les militaires russes ont acquis une certaine expérience dans la lutte contre les guerres hybrides. L’opération Navalny est audacieuse, mais a peu de chance d’aboutir à une révolution. Elle servira à sonder la solidité de l’appareil d’État russe face aux nouvelles menaces asymétriques et à l’ingénierie sociale de la déstabilisation via les réseaux sociaux qui ne sont que les outils de combat de l’État profond US.

Autant dire qu’il y a le feu dans la demeure. La Russie sera obligée de renforcer ses capacités de guerre hybride qu’elle développé depuis quelques années et d’augmenter ses capacités de cyberguerre en créant ses propres réseaux sociaux et à terme, son propre internet. Cette dernière option poursuivie par la Chine est devenue essentielle pour la survie d’une puissance militaire comme la Russie face à la multiplication des menaces hybrides autour de son sanctuaire.

Source : Strategika51

 

Mer Noire : l’USS Cook provoque         

L’apparition dans la mer Noire d’un navire de guerre américain avec des missiles de croisière porte l'empreinte de la diplomatie de Biden face à la Russie.

Certes, le déploiement du destroyer lance-missiles américain USS Donald Cook dans les eaux de la mer Noire a été décidé au moment où Donald Trump tenait encore le titre de la présidence, mais le fait que le nouveau chef du Pentagone et Biden ont refusé de revenir sur la décision de l’envoi de la Flotte américaine tout près des frontières russes signifie pour les journalistes que Biden veut continuer son bras de fer avec la Russie.

Pour le moment, l'USS Donald Cook est à l’entrée de la mer Noire, alors que la mission du navire de guerre dans cette région reste encore inconnue - le Pentagone n’a encore annoncé aucun plan d’interaction avec ses alliés, ce qui incite à la prudence.

Bien que l'USS Donald Cook soit armé de missiles de croisière, on sait qu’il ne représente aucune menace sérieuse pour la Russie, car à l’embouchure de la mer Noire, des navires de guerre de la flotte maritime de Russie ont rendez-vous avec des chasseurs bombardiers russes pour le raccompagner jusqu’à la porte de sortie.

Source : Avia-pro

https://french.presstv.com/Detail/2021/01/24/643731/Russie---Biden-sort-ses-gants-de-velour

L'AMBASSADE US EN RUSSIE ANNONCE SON SOUTIEN AUX MANIFESTANTS ANTIGOUVERNEMENTAUX PRO NAVALNY

Ambassade US à Moscou appelle au rassemblement

Saturday, 23 January 2021 7:16 PM  [ Last Update: Saturday, 23 January 2021 7:16 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

L’ambassade américaine liste sur son site les lieux de rassemblement de l'opposition russe. ©TASS

L’ambassade des États-Unis en Russie a annoncé son soutien aux manifestants antigouvernementaux et a annoncé qu’elle surveillait la situation.

Au moment où des troubles ont éclaté en Russie samedi après-midi, l’ambassade américaine à Moscou a annoncé qu’elle surveillait pleinement la situation et soutenait les manifestants.

« Nous surveillons les informations faisant état de manifestations dans 38 villes russes et d’arrestations de manifestants et de journalistes », a déclaré Rebecca Ross, porte-parole de l’ambassade américaine en Russie.

Elle a en outre ajouté que « les États-Unis soutiennent les droits des manifestants à protester et condamnent toute action entreprise contre eux ».
Selon RT, l’ambassade des États-Unis en Russie a provoqué l’irritation de son pays hôte, en listant, dans une publication sur son site le 22 janvier, un certain nombre de mobilisations illégales qui seraient prévues pour le lendemain dans 12 villes russes, dont Moscou, Saint-Pétersbourg, Iekaterinbourg et Omsk.

Les USA saura renverser Poutine?

Les USA saura renverser Poutine ?

Moscou convoque un diplomate américain après avoir publié un article sur un rassemblement non autorisé à Moscou.

Dans une publication sur Telegram, le ministère russe des Affaires étrangères a réagi en ces termes : « L’ambassade des États-Unis “informe” une fois de plus en détail sur son site web où et quand des événements de masse non autorisés sont prévus. [...] Tout cela coïncide avec les directives doctrinales provocatrices de Washington pour encourager “les protestations dans les pays, dont les gouvernements ne leur plaisent pas.” Et le ministère russe de poursuivre : “Toute tentative de ‘couverture’ de ce type de rassemblements non autorisés sera considérée comme une ingérence flagrante dans les affaires intérieures de notre pays et suscitera une réaction adéquate.”


“De quoi s’agissait-il d’influencer ou de donner des instructions [aux manifestants] ?”, a écrit la porte-parole de la diplomatie russe Maria Zakharova sur Facebook. “Les collègues américains vont devoir venir s’expliquer place Smolenskaïa” [l’adresse du ministère russe] sur cette ingérence, a-t-elle ajouté.

Le ministère russe des Affaires étrangères a noté que l’ambassade américaine à Moscou n’avait rien écrit sur son site Internet lors des manifestations du 6 janvier à Washington et de l’attaque contre le bâtiment du Congrès, n’a pas “encouragé ses citoyens à manifester pacifiquement”, et elle n’a pas condamné les meurtres et l’arrestation de plus de 100 personnes lors des émeutes. Le ministère a ajouté qu’après l’incident, John Sullivan, l’ambassadeur américain en Russie, a qualifié l’incident d’“attaque criminelle”.

Russie: l'ultime mission du

 

« Lorsque la police a commencé à tirer sur les manifestants, le monde entier a vu que votre gouvernement a transformé une manifestation pacifique en une manifestation ‘non pacifique’, puis le gouvernement américain a qualifié les actions des manifestants pacifiques américains ‘d’attaque contre la démocratie’. L’hypocrisie est un outil de la diplomatie américaine qui est devenu un outil très dangereux, notamment pendant l’épidémie de Coronavirus”, ajoute le communiqué de la diplomatie russe.

Selon RT, des partisans de l’opposant russe Alexeï Navalny ont appelé à des rassemblements, non autorisés, dans le pays le 23 janvier – ce qui a valu à certains d’entre eux d’être interpellés. Alexeï Navalny a été incarcéré pour non-respect des conditions d’une peine de prison avec sursis, à son retour en Russie le 17 janvier. Selon les services pénitentiaires russes, il ne s’est pas présenté à l’enregistrement auprès de l’inspection à au moins six reprises au cours de l’année 2020, entre janvier et mi-août.

https://french.presstv.com/Detail/2021/01/23/643687/Russie-USA-manifestation-opposition-rassemblement