RUSSIE

S-400 : POUTINE "ARNAQUE" PAR ERDOGAN?

La Turquie teste les S-400 par les avions américains

Tue Jul 7, 2020 6:26PM

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Un avion-cargo militaire russe transportant le système de défense antimissile S-400 vers la base aérienne militaire Murted à Ankara. ©AFP

Un avion-cargo militaire russe transportant le système de défense antimissile S-400 vers la base aérienne militaire Murted à Ankara. ©AFP

La Turquie ne paiera pas la Russie pour les systèmes de défense antiaérienne S-400, a-t-on appris du site d’actualité russe Avia-Pro.

Selon Avia-Pro, « la Turquie n’a pas encore payé la Russie pour les systèmes S-400 qu’elle lui a achetés puisque Moscou n’a pas procédé à les mettre en service, conformément au contrat signé entre les deux pays ». « La Turquie aura donc le droit de reporter le paiement », indique le site web russe.  

Et d’ajouter : « En effet, la Turquie n’est pas pressée de rendre opérationnels ses S-400, car d’une part elle ne veut pas rembourser immédiatement sa dette à la Russie et de l’autre elle craint des sanctions américaines qui pourraient frapper son économie ».

À noter que cette nouvelle n’a encore été confirmée par aucune source officielle.  

Il y a quelques mois, les médias turcs ont rapporté que la Turquie souhaitait obtenir un prêt de 10 milliards de dollars aux États-Unis afin de renforcer son économie. À présent, Ankara sait bien que si les S-400 russes seront mis en service, non seulement il devra rembourser sa dette à la Russie, mais en plus il devra renoncer à un gros prêt américain.   

F-35 vs S-400/bilan: une furtivité nulle!

F-35 vs S-400/bilan : une furtivité nulle !

Selon les résultats d’un test, n’importe quel avion de combat américain pourrait pénétrer la zone de détection du radar russe, S-400, mais ce n’est pas le cas du chasseur [super moderne] de l’US Air Force qui sera tout de suite identifié par la batterie russe.

Par ailleurs, les médias occidentaux ont annoncé que la Turquie prévoyait de reporter la mise en service des S-400 jusqu’à la fin de 2020 en raison des tests en cours de ces systèmes antiaériens.

Dans la foulée, le site web Fighter Jets World a réaffirmé, dans un article, publié le 4 juillet, que la Turquie avait effectué des tests militaires à l’aide d’un système de défense antiaérienne russe et d’un avion de chasse de fabrication américaine, dans une démarche que les responsables américains ont qualifiée de « préoccupante ».

Selon Fighter Jets World, « des avions F-16 de l’armée turque ont survolé Ankara afin de mettre à l’épreuve le système de défense antimissile S-400 que le président turc Recep Tayyip Erdogan a acheté à la Russie pour 2,5 milliards de dollars ».

La Russie a livré deux batteries du système S-400 à la Turquie entre juillet et septembre.

Les S-400 sont actuellement installés à la base aérienne Murted, qui est située juste à l’extérieur de la capitale turque. Les tests, qui ont commencé aujourd’hui, devraient se poursuivre jusqu’au 26 novembre.

Lire aussi :

Les États-Unis pourraient racheter les S-400 russes à la Turquie

La Turquie a commencé à tester les radars associés à ses nouveaux S-400 russes à l’aide de chasseurs F-16 Viper et F-4 Phantom II de fabrication américaine, défiant les avertissements des États-Unis selon lesquels cette « activation » du missile sol-air pourrait entraîner de nouvelles sanctions.

« Des avions F-16 et d’autres appareils appartenant à l’armée de l’air [turque] effectueront des vols d’essai à basse et haute altitude lundi et mardi dans le ciel d’Ankara », a annoncé un communiqué du gouvernorat turc.

L’achat du système de missile russe est un point de friction entre la Turquie et les États-Unis depuis un certain temps, car Washington a fait valoir que le système S-400 serait incompatible avec les systèmes de l’OTAN. La Turquie, cependant, a souligné que le S-400 ne serait pas intégré dans les systèmes de l’OTAN et ne constituerait pas une menace pour l’Alliance. Elle n’a pas accepté d’annuler son contrat avec la Russie.

http://french.presstv.com/Detail/2020/07/07/629130/Russie-Turquie-S400-missile-test-Etats-Unis-sanctions



 

MAINTENANT QUE LE LIBERAL POUTINE PEUT SE FAIRE RÉÉLIRE JUSQU’À SES 84 ANS, IL MONTRE SON VRAI VISAGE, CELUI DE L'ANTICOMMUNISME.

Vladimir Poutine

Poutine explique quelle bombe à retardement contenait la Constitution de l’URSS

© Sputnik . Mikhail Klimentyev

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Le droit des républiques soviétiques de sortir de l’URSS ainsi que le monopole du pouvoir du parti communiste fixés dans la Constitution du pays ont joué un rôle de bombe à retardement, selon Vladimir Poutine.

Dans une interview accordée à la chaîne de télévision Rossiya 1 Vladimir Poutine a expliqué quelle bombe à retardement contenaient les Constitutions de l’URSS.

«En ce qui concerne la libre sortie de l’Union soviétique. La Constitution – celle de 1977 et les Constitutions antérieures – attribuait au parti communiste le monopole exclusif du pouvoir et le parti était le pivot du système d’État dans son ensemble. Rien n’était dit du droit de sortie du parti communiste [de l’Union soviétique, PCUS, ndlr] des représentants des différentes entités nationales. Il [le parti, ndlr] tenait tout», a-t-il révélé.

 

 

Le drapeau de l’URSS

© SPUTNIK . VLADIMIR VYATKIN

Les Russes regrettent-ils l’URSS? Les résultats d’un récent sondage atteignent un record

Selon lui, «au fond, le parti communiste a lié son propre destin et ses intérêts de groupe aux intérêts du pays».

 

«Lorsqu’il [le parti communiste, ndlr] a commencé à se disloquer de l’intérieur, sans aucun impact extérieur, le pays a commencé à lui emboîter le pas. C’est absolument inadmissible. C’est là une bombe à retardement posée dès 1922, l’année de la formation de l’Union soviétique, puis dans les Constitutions de 1924, de 1936 et de 1977. Nous devons éviter des choses semblables», a résumé le Président russe.
https://fr.sputniknews.com/russie/202007051044058334-poutine-explique-quelle-bombe-a-retardement-contenait-la-constitution-de-lurss/

 

RUSSIE : LE S-500 CAPABLE DE DÉTRUIRE LES MISSILES HYPERSONIQUES US

Le S-500 capable de détruire les missiles hypersoniques US

Fri Jul 3, 2020 9:49AM

  1. Radar mobile du S-500. ©Wikipedia
Radar mobile du S-500. ©Wikipedia

Les missiles de nouvelle génération S-500 Prometeï seront capables d’atteindre des cibles se trouvant à des centaines de kilomètres de la Terre, a annoncé le commandant en chef des forces aérospatiales russes.

« Le futur système russe de missiles antiaériens S-500 pourra détruire les armes hypersoniques se trouvant dans l’espace », a indiqué, vendredi 3 juillet, le commandant en chef des Troupes aérospatiales russes Sergueï Sourovikine, cité par l’agence de presse Sputnik.

« Les caractéristiques du système lui permettent d’intercepter les cibles situées à des centaines de kilomètres de la Terre ainsi que de détruire, à côté des cibles aérodynamiques et balistiques, des armes hypersoniques de tout genre », a-t-il précisé, cité par le journal Krasnaïa zvezda, organe médiatique du ministère russe de la Défense.

Lire aussi: La Russie optimise ses missiles de croisière

Selon Sputnik, le S-500 Prometeï est un système de missiles sol-air de nouvelle génération. Il peut détruire une cible à 600 kilomètres et est capable de détecter et de frapper simultanément jusqu’à dix cibles balistiques hypersoniques allant à une vitesse atteignant les sept km/s, ainsi que de détruire les missiles hypersoniques ennemis.

Le système pourrait être remis aux forces armées russes en 2021, selon le ministère de la Défense.  

La Russie sort son Anti-hypersonique

La Russie sort son Anti-hypersonique

Une arme anti-hypersonique fondamentalement nouvelle est en cours de création en Russie, ont indiqué des sources militaro-industrielles à Izvestia.

http://french.presstv.com/Detail/2020/07/03/628799/S-500-limportant-pari-russe


 

RUSSIE : APRES LE COVID-19, POUTINE DÉSACRALISÉ ?

Après le Covid-19, Poutine désacralisé  ?

Publié le 

 

Vladimir Poutine a un destin extraordinaire. Un parmi d’autres à l’été 1999, il est devenu quinze ans plus tard le père de la nation, que beaucoup de personnalités politiques ne dissocient plus de l’avenir du pays. Et le projet de loi présenté le 10 mars 2020 à la Douma a été la matérialisation du miracle russe du XXIe siècle : remettre les compteurs de Poutine à zéro après vingt ans au pouvoir, afin qu’il puisse continuer à décider de l’avenir du pays.

Le véritable maître de nos existences – le hasard – fatigué de l’arrogance des humains, a décidé, en nous accablant de cette pandémie, de remettre les compteurs de notre vie à zéro, y compris le baromètre de sacralisation de Poutine par le “peuple profond” de Russie [Concept introduit au début de 2019 par Vladislav Sourkov, l’un des idéologues du Kremlin, ndlr].

Il est apparu que lorsque la peur de la mort prend l’ascendant sur les esprits, le mysticisme qui se cache derrière la sacralisation du pouvoir de Poutine disparaît totalement. Sous nos yeux, la destinée de notre pays et celle du dauphin de Boris Eltsine miraculeusement devenu notre “tout”, se séparent.

C’est la différence entre la réaction populaire à un malheur à visage humain et sa réaction face à un malheur sans visage comme la pandémie actuelle. Habituellement, un malheur incarné, à l’exemple d’une menace militaire extérieure, tend à resserrer les liens entre le pouvoir et le peuple. Un malheur tel que le coronavirus, au contraire, creuse le fossé entre eux.

C’est ce qui se produit actuellement en Russie, malgré l’implication active de Poutine dans l’organisation du dépistage des malades et leur prise en charge. Les gens regardent différemment le monde et ceux qui les gouvernent lorsque la vie de chacun est menacée par le coronavirus. Et ce qu’ils voient, c’est que ceux qui nous gouvernent sont tout aussi mortels que nous autres. Malgré leur arrogance, ils ont le contrôle sur bien peu de choses en ce monde.

Dès 1993, Boris Eltsine avait rendu possible le retour de l’autocratie

On comprend maintenant que l’avenir de la Russie dépend en grande partie de l’impact qu’aura cette désacralisation de Poutine par la pandémie. Que pour démanteler l’autoritarisme poutinien comme le souhaite l’opposition libérale, il faut impérativement mettre fin à la sacralisation du pouvoir si profondément ancrée en Russie.

N’oublions pas que si l’autoritarisme soviétique a pris fin en 1991, dès 1993, l’équipe de Boris Eltsine avait reconstitué tout l’appareil politique nécessaire à un retour à l’autocratie russe traditionnelle. Cela n’aurait pas eu lieu sans cette manie du “peuple profond” de s’émerveiller devant le pouvoir despotique et de le regarder toujours d’en bas. Cette année-là, Eltsine a fait la démonstration de sa toute-puissance en donnant l’ordre à l’armée de tirer sur le Parlement élu.

Le 10 mars 2020, étaient encore à l’œuvre la croyance que personne d’autre que Poutine ne saurait préserver la vie actuelle, et l’enthousiasme face à sa capacité d’entreprendre des actions insensées comme, par exemple, utiliser l’armée, en temps de paix, pour annexer un territoire étranger.

Les particularités de la relation mystique à Poutine

Pour comprendre le cheminement de cette relation mystique à Poutine, pour comprendre pourquoi malgré la lassitude manifeste à le voir sur les écrans de télévision les Russes étaient encore prêts début mars à vivre à jamais dans l’autocratie poutinienne, il faut analyser les particularités de cet engouement pour Poutine.

Depuis le début, le rapport sacré à Poutine a été induit par une sorte de fascination particulière – pour son caractère secret, impénétrable, sa capacité à superviser les événements avec calme, assurance, depuis les hauteurs de son pouvoir.

Alexandre Tsipko

Les enjeux du référendum

Le projet de réforme constitutionnelle ouvrant la voie à une possible réélection de Vladimir Poutine après 2024, le référendum du 1er juillet prend la forme d’un plébiscite. Mais il compte de nombreux autres amendements. Parmi les plus clivants : l’introduction de “Dieu” dans la loi fondamentale, le rôle du peuple “russe” dans la construction de l’État (alors que la Fédération est pluriethnique), le mariage comme l’union exclusive d’un homme et d’une femme, la priorité du droit russe sur le droit international, bref “la vision poutinienne de la Russie en rempart des valeurs traditionnelles”, écrit Moskovski Komsomolets.

L’enjeu du scrutin pour le Kremlin, qui escompte une victoire du “oui”, sera le taux de participation. Des mesures exceptionnelles de scurité sanitaires ont été prises. Pour éviter les les attroupements, les citoyens ont pu commencer à voter dès le 25 juin. Certaines régions porposent le vote électronique. Les citoyens sont appelés à voter pour ou contre l’ensemble des amendements. L’opposition démocratique libérale milite pour le boycott. La consigne du Parti communiste est de voter “non”.

LIBYE : LE COUP SCUD B DE POUTINE?

Sun Jun 28, 2020 12:6PM

Des missiles Scud-B déployés à Syrte, selon Avia.pro.(Archives)

Des missiles Scud-B déployés à Syrte, selon Avia.pro.(Archives)

Sur fond d’information faisant état de l’arrivée des chasseurs russes en Libye, certaines sources d’information évoquent un méga coup russe joué contre la Turquie. Il est vrai qu’Ankara a réussi par Serraj interposé à s’emparer des réserves gazières offshore de la Méditerranée, ce qui est loin de plaire à Moscou qui voit parfaitement le jeu US/OTAN lequel jeu consiste à doubler le marché gazier russe en Europe. C’est un jeu auquel compte d’ailleurs prendre part Israël qui tout comme les USA soutient à la fois la Turquie et les Émirats dans cette guerre parodique dont la portée énergétique se double aussi d’une portée géostratégique, déstabiliser les pays antisionistes du Maghreb. 

Ainsi ce dimanche, le site militaire russe, Avia.pro, a annoncé que la Russie a envoyé des chasseurs MiG-29 appartenant au 116e centre de formation de l’armée de l’air russe, en LibyeSelon le site militaire, le déploiement des appareils a eu lieu sur la base aérienne d’Al-Joufra, toujours contrôlé par Haftar. Le QG du 116e centre de formation se trouverait sur le territoire de la région d’Astrakhan, ce qui prouve que les appareils ont mis plusieurs heures pour arriver en Libye. 

Les Kadhafi menacent d'occuper Istanbul

Les Kadhafi menacent d’occuper Istanbul

Le responsable politique du Front national de lutte libyen et cousin de l’ancien dirigeant libyen, Ahmed Kadhaf Al-Dam, a déclaré que « si les Turcs étendent leur présence en Libye, nous pourrons atteindre Istanbul ».

Il s’agit d’avions MiG-29 de type 9-13, plus performants que les anciennes versions que la Russie vient de déployer à Jufra et auxquels il convient d’ajouter ces convois de missiles Scud que Moscou a décidé de déployer à Syrte, ce cœur pétrolier libyen que l’OTAN par Ankara interposé, veut faire sien avant de commencer à négocier. Selon Avia.pro, un énorme convoi militaire a été transporté dans la ville de Syrte, contrôlée par l’armée nationale libyenne, transportant plusieurs dizaines de missiles balistiques SCUD-B, qui sont des versions modernisées des missiles balistiques soviétiques Elbrus R-17 capables de fournir des frappes à longue portée. 

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D’autres sources d’informations avaient fait plutôt état du déploiement des « effectifs pro-russes » dans une région à 3 km de l’entrée du champ pétrolier de Charara, l’un des plus importants sites pétroliers dans le sud de la Libye. L’objectif ? Empêcher que les forces pro-Ankara parviennent par le biais des relais locaux à s’emparer du champ pétrolier.  

Inquiète sur la domination imminente de la Turquie sur les réserves de pétrole de la Libye qui « a déjà commencé à avoir ses clients pour le gaz libyen », la Russie, comme un important producteur d’or noir, cherche à garder à distance la vorace Turquie non pas pour utiliser lui-même le pétrole puisqu’elle est elle-même un producteur de taille, mais dans la perspective d’un contrôle du marché. En effet la Russie sait parfaitement comment les USA et l’OTAN veulent provoquer une baisse des cours via le pétrole libyen dont les 300 000 barils de production journalière ne parvient pas le marché pour différentes raisonsMoscou ne fait pas du maréchal Haftar une pièce centrale de son jeu en Libye, son objectif étant surtout de s’assurer que le site de pétrole reste à l’arrêt, comme c’est le cas quasiment sans discontinuer depuis 2019.

La Turquie défie la DCA russe : la Russie vengera le

La Turquie défie la DCA russe 

Premiers raids russes à Idlib depuis la trêve avec les Turcs...

Près de 300 véhicules auraient quitté la capitale libyenne ces dernières heures pour tenter de reprendre la main sur les sites pétroliers, si on en croit les sites proches de la Turquie. Mais Moscou semble avoir préparé des missiles à longue portée pour les accueillir. Certains experts n’écartent pas que ces missiles d’origine soviétique puissent couler les navires de guerre turcs et italiens, si une opération de débarquement US/OTAN venait à avoir lieu dans la banlieue de Syrte.

http://french.presstv.com/Detail/2020/06/28/628417/Libye-or-noir-pomme-de-discorde-MoscouAnkara


 

LE S-500 RUSSE CAPABLE DE REPOUSSER TOUTE ATTAQUE AÉRIENNE US

S-500, l'arme russe capable de repousser toute attaque aérienne US

Thu Jun 25, 2020 6:5PM

L'Iran envisagerait d'acheter des armes stratégiques à la Russie. ©Sputnik

L'Iran envisagerait d'acheter des armes stratégiques à la Russie. ©Sputnik

La Russie s'oppose à toute prorogation de l'embargo sur la vente d'armes à l'Iran. L'Américain Pompeo croit que l'Iran serait intéressé par le Su-30 bien que son commentaire ait provoqué le sourire des experts. Ceci étant, la Russie en a d'autres qui pourraient intéresser l'Iran.

Le journal chinois Soho a révélé l'existence d'une arme russe capable de repousser toute attaque aérienne américaine contre la Russie.

Selon le journal, la possession par la Russie du système de défense aérienne S-500 sera fatal pour les États-Unis, si ces derniers envoyaient des bombardiers stratégiques pour lancer une attaque contre la Russie.

Lire aussi: La Russie prête à vendre des armes stratégiques à l'Iran?

L'arme russe S-500 est le « véritable trésor » de l'armée russe, note le journal. Moscou est en mesure de construire le système de défense aérienne le plus puissant de la planète, en raison de la capacité du système à suivre et intercepter toutes les cibles aériennes existantes et à repousser toute attaque aérienne américaine, en cas de conflit.

La Russie prête à livrer les S-400 à l'Iran, alerte rouge à Washington

La Russie prête à livrer les S-400 à l'Iran, alerte rouge à Washington

Avec la fin des embargos sur la vente d’armes à l’Iran en octobre prochain, prévue dans la résolution 2231 du Conseil de sécurité des Nations unies, Téhéran pourrait s’intéresser aux armes russes et chinoises, notamment des avions de combat et des systèmes de défense aériens. Le chasseur de type Su-30 et les systèmes de défense aériens russes S-500 pourraient figurer dans la liste des achats de l’Iran.

Il est à noter que l’Iran a déjà acheté plusieurs batteries de missiles S-300. L’industrie de défense iranienne a même développé sa propre version le Bavar-373 qui a les caractéristiques des S-400 russes.

La destruction du drone est un coup dur pour l’industrie US de l’armement

La destruction du drone est un coup dur pour l’industrie US de l’armement

Le drone américain MQ-4C Global Hawk a été intercepté et détruit par le système de défense aérienne 3-Khordad de fabrication iranienne.

Le journal chinois a ajouté que le S-500 est le système le plus mystérieux dont les détails de construction restent inconnus. 

Il est à noter que le système de missiles de défense aérienne S-500 « Prométhée » fait partie d’une nouvelle génération de systèmes de missiles sol-air. Il s'agit d'un système de missiles avec une grande portée qui a la capacité d'intercepter des cibles à haute altitude.

Ce système prometteur est capable de détruire non seulement des cibles balistiques, mais aussi des cibles aérodynamiques (avions, hélicoptères et autres cibles aériennes), ainsi que des missiles dotés d’ailes.

http://french.presstv.com/Detail/2020/06/25/628264/Larme-russe-qui-interesse-lIran


VERS LA RUPTURE DU PACTE TRUMP/POUTINE?

Poutine ne sait pas s’il pourra compter sur ses accords avec Trump (Kremlin)

Sun Jun 21, 2020 4:27PM

Le président russe Vladimir Poutine à Moscou, le 12 juin 2020. ©AFP

Le président russe Vladimir Poutine à Moscou, le 12 juin 2020. ©AFP

« Le président russe ne sait pas à quel point il pourra compter sur ses accords avec son homologue américain », réaffirme le porte-parole du Kremlin.

Lors d’un entretien avec une émission politique retransmise par la chaîne 1 de la télévision russe, Dimitri Peskov, porte-parole officiel du Kremlin, a évoqué les récents troubles aux États-Unis, disant que Vladimir Poutine ne savait pas à quel point il pourrait compter sur ses accords conclus avec son homologue américain.

Dimitri Peskov a déclaré que la Russie n’évaluait pas les récents événements aux États-Unis, car il s’agissait d’une question interne.

« Vladimir Poutine ne sait pas à quel point les décisions du président américain seront prévisibles », a réaffirmé Peskov avant d’ajouter : « Le président Poutine s’inquiète certainement du fait que certaines mesures puissent affecter nos relations avec les États-Unis et qu’elles affectent même la sécurité et la stabilité dans le monde. »

Et si la Russie réagissait à BALTOPS-2020?

Et si la Russie réagissait à BALTOPS-2020?

Si la Russie décide de réagir aux exercices militaires que l’OTAN a organisés entre les 7 et 17 juin, une troisième guerre mondiale pourrait se déclencher.

Dimitri Peskov continue : « Poutine s’inquiète du fait qu’aucun accord ne sera trouvé pendant les mois à venir, sur le plan de la stabilité et de la sécurité mondiales. C’est dangereux pour le monde entier. C’est important pour le président Poutine de savoir si son homologue américain est en mesure de discuter de ces affaires avec un sens de responsabilité afin de trouver une solution à cette situation ambiguë ».

Le président russe Vladimir Poutine a récemment déclaré que les troubles aux États-Unis mettaient en évidence les profondes crises intérieures du pays qui s’intensifiaient depuis la victoire de Donald Trump aux élections présidentielles.

http://french.presstv.com/Detail/2020/06/21/627944/Russie-Etats-Unis-Poutine-Trump-manifestations-Peskov


 

ISKANDER VOLE : POUTINE PUNIRA-T-IL "ISRAËL"?

«Il est temps que la Russie revienne sur son accord avec Israël en Syrie» (Expert)

Sun Jun 14, 2020 6:43AM

En Syrie, les batterie Iskandar ont été repérées pour la première fois à Hmeimim dans la province de Lattaquié en mars 2016. ©Defense Update

En Syrie, les batterie Iskandar ont été repérées pour la première fois à Hmeimim dans la province de Lattaquié en mars 2016. ©Defense Update

Depuis 2011 la Russie a trop pris son mal en patience face à un Israël qu'iI semblerait désormais que davantage de tolérance pourrait lui coûter trop cher. Comment? Depuis 2018, et la destruction en plein air d'Il-20 russe dont s'était servi comme bouclier l'aviation sioniste, et ce, das le strict sens d'en causer la perte sous le feu des S-200 syriens, et de faire revenir la Russie sur sa décision de ligoter le ciel de la Syrie, il se passe déjà une belle lurette.

Syrie: fin de l'impunité pour Israël?

Syrie: fin de l'impunité pour Israël?

Fin de l'impunité en Syrie pour Israël? Certaines sources évoquent la perspective d'un changement de tactique de la Résistance en Syrie.

Pendant ce temps, le régime israélien n'a jamais renoncé à porter atteinte aux intérêts russes, dès que l'occasion s'en est présenté : des attaques électromagnétiques visant les batteries de DCA russes (Pantsir-S) aux frappes visant l'emplacement des S-300, des MiG-29 voire des S-400, en passant par des efforts en coulisse contre le rapprochement Ankara-Moscou, Tel-Aviv a tout essayé sans que ses efforts hostiles soient payés de retour, Moscou s'en tenant toujours à sa politique de réserve laquelle vise à éviter de multiplier les parties en lice en Syrie. Or cet « accord aérien » non écrit entre Tel-Aviv et Moscou qui engage ce dernier à tolérer des raids israéliens contre le territoire syrien commence à manifester ses limites. 

Duo Israël-Turquie contre la Russie: comment Moscou pourra le briser ?

Duo Israël-Turquie contre la Russie: comment Moscou pourra le briser ?

Il y a quelques jours le régime de Tel-Aviv a annoncé avoir testé en mer « son » missile LORA, « un système de missiles balistiques à courte portée et s'est même targué d'avoir frappé avec succès "deux cibles flottantes" ». En expliquant cet « exploit », la presse sioniste a affirmé que l'engin avait été tiré d'abord sur une cible à 90 kilomètres de distance, puis sur une cible à 400 kilomètres de distance, et que dans les deux cas, le constructeur,  Aerospace Industries, « peut se féliciter d'être le top des top » : « La réalisation de tests de ce niveau témoigne de l'engagement indéfectible de l'entreprise envers nos clients à travers le monde. Les résultats impressionnants que nous avons obtenus prouvent la maturité du système et ses capacités de point. » 

Image Sat, société sraélienne a localisé dès 2016 l'emplacement des missiles Iskandar à Lattaquié./ImageSat

Mais ces vantardises n'ont pas trompé ceux qui connaissent de près la nature de l'arsenal militaire sioniste. « LORA » avait quelque chose du missile tactique russe Iskandar qui le rendait particulièrement suspect. Voici que l’énigme est percée. Selon des sources militaires russes, « des agents israéliens parlant le russe comme langue maternelle auraient réussi à infiltrer la base aérienne russe à Hmeimim pour voler des composants essentiels du missile sol-sol tactique 9M723 Iskandar puis les détourner vers Israël via un marché noir armement factice. En effet, la variante avancée Iskandar M ne se trouve qu'au sein de l'armée russe et n'a jamais été fournie à un pays tiers.

« LORA » n'est donc pas le produit du génie militaire sioniste mais celui d'un détournement qu'Israël a fait dans le strict objectif de nuire à la présence militaire russe en Syrie, à la rendre impossible comme l'a d'ailleurs souligné James Jeffery il y a peu en évoquant un « bourbier syrien pour la Russie ». Les secrets de l’Iskandar M seraient donc déjà entre les mains du Pentagone et de l’OTAN. Une OTAN qui rappelons le par la Turquie interposée, continue à chercher à nuire aux intérêts russes en Méditerranée, tout en se moqaunt des accords avec Moscou aussi bien à Idlib qu'en Libye. 

Syrie:

Syrie: "Deal US/Russie"contre Israël?

Le soi-disant "deal USA/Russie" "contre Assad" commence à diablement inquiéter Israël... !

Il y a peu, la presse israélienne faisait le constat suivant : « S'il est vrai que la campagne de frappes aériennes israéliennes contre la Syrie n'a pas su faire plier l'Iran, il n'en reste pas moins vrai qu'elle a été autrement porteuse : les raids aériens d'Israël ont sapé avec succès le processus de rapprochement de la Russie avec la Turquie et jeté aux oubliettes l'accord d'Astana. Comment cela? Les frappes aériennes israéliennes contre des cibles en Syrie sont l'une des principales raisons de la crise croissante entre la Russie et la Turquie, car elles mettent en évidence de grosses failles des systèmes de défense aérienne S-400 fabriqués en Russie, qui ne sont peut-être pas aussi efficaces que la Turquie le pensait. » 

LORA tiré: la surprise du Hezbollah?

LORA tiré: la surprise du Hezbollah?

"Il y a un lien de fait à cause entre cette lois dite César d'une part et cette incursion de soldat sioniste au Liban de l'autre. On tend même de placer dans ce même contexte ce teste de missile LORA... à quoi joue Israël?

L'information sur le détournement du missile tactique Iskandar n'est pas confirmée par des sources russes, n'empêche que s'il s'avère vraie, ce détournement mérite en toute logique de pousser la Russie à revoir de fond en comble sa politique israélienne en Syrie et de réfléchir peut-être à la fin des « accords aériens avec Israël ».

Car qui dit que les agents sionistes qui seraient parvenus à s'infiltrer Hmeimim et à subtiliser des pièces d'un missile, ne l'auraient pas fait avec les batteries de missiles S-400 ? « La toute dernière frappe israélienne à Masyaf aurait d'ailleurs provoqué la surprise des forces russes dans la mesure où la DCA syrienne se serait montrée moins performante que d'habitude, due visiblement à une attaque électromagnétique. Le statut quo ante ne pourrait plus se maintenir entre la Russie et Israël », constate un analyste interviewé par PressTV. 

http://french.presstv.com/Detail/2020/06/14/627402/La-Russie-peut-encore-tolrer-Isral


 

MARIA ZAKHAROVA DECLARE QUE L'OCCIDENT N'A PAS DE LEÇONS A DONNER A LA CHINE SUR HONG KONG

 

Moscou, 9 juin (RHC)- Les pays occidentaux, confrontés à des manifestations de masse après la mort de l'Afro-Américain George Floyd aux Etats-Unis, sont très mal placés pour donner des leçons à la Chine sur Hong Kong, a déclaré lundi la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, Maria Zakharova.

"Après toute cette honte universelle sur les dysfonctionnements du système démocratique libéral, quand le rôle des quatre branches défaillantes du pouvoir ne peut être joué que par les armes, ils ont décidé d'apprendre à la Chine à gouverner l'Etat ?", a souligné Mme Zakharova sur Facebook.

Elle a formulé ces propos alors qu'elle commentait les informations de médias rapportant que les ministères des Affaires étrangères des pays du G7 préparaient une déclaration conjointe demandant à la Chine de reconsidérer sa décision d'introduire une législation sur la sécurité nationale dans sa région administrative spéciale de Hong Kong.

Source french.xinhuanet.com

Edité par Reynaldo Henquen

source : http://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/225173-maria-zaharova--l'occident-n'a-pas-de-lecon-a-donner-a-la-chine-sur-hong

 

LA RUSSIE UTILISERA L'ARME ATOMIQUE

La Russie définit les conditions qui pourraient la pousser à utiliser l’arme nucléaire

Wed Jun 3, 2020 1:41PM

Le président russe Vladimir Poutine (5ème à gauche) visite le centre de contrôle de la défense nationale pour superviser le lancement du missile hypersonique Avangard, à Moscou, le 26 décembre 2018. ©AFP

Le président russe Vladimir Poutine (5ème à gauche) visite le centre de contrôle de la défense nationale pour superviser le lancement du missile hypersonique Avangard, à Moscou, le 26 décembre 2018. ©AFP

Vladimir Poutine a émis un décret qui définit les principaux dangers pour la Russie et qui évoque les conditions dans lesquelles la Russie pourrait se réserver le droit d’avoir recours à l’arme nucléaire.

« La Russie pourrait répondre par une attaque nucléaire à une frappe atomique ou en cas de danger pour l’existence du pays », indique le décret approuvé par Vladimir Poutine le mardi 2 juin et publié par l’agence de presse Sputnik.

Et d’ajouter : « La Russie se réserve le droit d’employer l’arme nucléaire en réaction à l’utilisation contre elle et/ou ses alliés de l’arme nucléaire et d’autres types d’armes de destruction massive, ainsi qu’en cas du recours aux armements conventionnels lorsque l’existence de l’État russe est menacée ».

Selon le décret présidentiel, « la Russie considère que l’arme nucléaire est uniquement un moyen de dissuasion dont l’emploi ne peut être que forcé et considéré comme une mesure extrême. Elle déploie donc les efforts à maxima pour réduire la menace nucléaire et empêcher la dégradation des relations inter-étatiques qui pourrait provoquer des conflits militaires, notamment nucléaires ».

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Le secrétaire d’État américain dit que Washington serait prêt à mettre en œuvre la même politique d’assassinat du général Qassem Soleimani contre les responsables russes.

Selon Sputnik, le document cite aussi les principaux dangers militaires pour la Russie et les conditions qui pourraient contraindre Moscou à avoir recours à l’arme nucléaire : « les pays qui disposent d’armes nucléaires et d’autres types d’armes de destruction massive, les pays qui se livrent à une prolifération incontrôlée des armes nucléaires, les pays qui permettent aux autres d’installer des armes nucléaires sur leur territoire alors qu’ils n’en disposent pas, eux-mêmes, les pays qui déploient des moyens de défense antimissiles et de systèmes de frappe dans l’espace ainsi que le renforcement de la présence des forces polyvalentes près des frontières russes ».

Quant aux conditions capables de pousser la Russie à avoir recours à l’arme nucléaire, on peut mentionner celle-ci : « si l’ennemi attaque des sites militaires ou des sites d’État vitaux dont la destruction torpillera la réaction des forces nucléaires russes ».

Le décret est entré en vigueur dès sa signature, le 2 juin 2020.

Moscou avait déjà averti que Washington faisait tout pour détruire le système global de stabilité stratégique en se retirant de tous les accords internationaux.

http://french.presstv.com/Detail/2020/06/03/626656/Russie-Poutine-Etats-Unis-arme-atomique-nucleaire-guerre