RUSSIE

SANS LE GRAND LENINE, LA RUSSIE N’A PAS D’AVENIR : LES COMMUNISTES DE MOSCOU ET DE SAINT-PETERSBOURG ONT HONORE SON OEUVRE

23 Janvier 2021

Vendredi 22 janvier 2021
Sans Lénine, la Russie n'a pas d'avenir : Les communistes de Moscou et de Saint-Pétersbourg ont honoré son œuvre.


Malgré les températures glaciales, des centaines de Russes, de travailleurs, de membres du Parti communiste, hommes et femmes, ont assisté à une cérémonie de dépôt de fleurs sur la Place Rouge de Moscou, en l'honneur du 97ème anniversaire de la mort de Vladimir Lénine. 
 
Divers partis et organisations politiques étaient représentés, notamment le CC du Parti communiste de la Fédération de Russie ( PCFR), l'Union de la jeunesse communiste Lénine, le mouvement social "Enfants de la guerre", l'Union des officiers soviétiques, le Front de gauche et d'autres encore.  
 
S'adressant aux journalistes, V.I. Kashin, vice-président du CC du PCFR, a loué le génie de Vladimir Ilyich Lénine. "C'était un penseur, un scientifique qui a réussi à matérialiser les rêves séculaires des grands esprits de l'humanité sur la création d'un état de justice, un état où le travail de toute personne, du concierge à l'académicien, est respecté, où l'on peut vivre avec dignité, où une personnalité créative est créée, où les meilleures institutions sociales sont formées".

Kashin a souligné que "Vladimir Ilyich Lenin a été capable non seulement de justifier théoriquement la possibilité de la victoire de la révolution socialiste en Russie mais aussi de la mettre en pratique, en créant un parti unique. Il a été capable non seulement de prendre le pouvoir, mais aussi de fonder un nouvel État".

Le vice-président a souligné que les idées de Lénine sont vivantes et pertinentes aujourd'hui, ajoutant que "le présent et l'avenir ne peuvent exister sans le grand Lénine, sans le grand Staline, sans les idéaux de bonté et de justice".

Plusieurs rassemblements, en l'honneur de Lénine, ont eu lieu dans de nombreuses villes russes, dont Leningrad (Saint-Pétersbourg). Le jeudi soir, des membres et des amis du Parti communiste des travailleurs russes (RCWP) ont participé à un événement sur la place Lénine. 
Viktor Tyulkin, le secrétaire du CC du RCWP, s'est adressé au public réuni pour louer le rôle exceptionnel du fondateur du premier État ouvrier et paysan du monde, appelant le peuple non seulement à honorer Lénine mais aussi à lire ses œuvres. A la fin du rassemblement, des oeillets rouges ont été disposés au monument "Lénine sur un véhicule blindé". 

Vladimir Ilyich Oulianov, le plus grand révolutionnaire du XXe siècle, le fondateur du premier État ouvrier, est mort le 21 janvier 1924, à l'âge de 54 ans

source : https://www.idcommunism.com/2021/01/without-lenin-russia-has-no-future-communists-in-moscow-and-petersburg-honored-his-legacy.html#more

Tag(s) : #Lenine#KPRF#Communiste#RCWP

LES ATHLETES RUSSES PROPOSENT LA CHANSON SOVIETIQUE "KATYUSHA" POUR REMPLACER L'HYMNE NATIONAL

17 Janvier 2021

Les athlètes russes proposent la chanson soviétique "Katyusha" pour remplacer l'hymne national
Samedi 16 janvier 2021


Malgré les décennies de propagande anticommuniste, les souvenirs de l'Union soviétique et l'immense contribution de l'Armée rouge à la victoire contre le fascisme pendant la Seconde Guerre mondiale sont toujours vivants dans la Russie capitaliste. 
Un exemple récent est la proposition de la Commission des athlètes russes de jouer la célèbre chanson soviétique "Katioucha" lors de manifestations sportives internationales pendant les deux prochaines années, alors que l'hymne national russe est interdit pour cause de dopage. 


"Il y avait de nombreuses options pour l'accompagnement musical, même certaines modernes", a déclaré l'escrimeuse olympique Sofya Velikaya, qui préside la commission des athlètes, selon les agences de presse russes. "Mais nous avons choisi Katioucha par un grand nombre de voix".

Il n'est toujours pas certain que katyusha soit autorisée par le Tribunal arbitral du sport (TAS).

Cependant, "katyusha" n'est pas une chanson aléatoire. La chanson, écrite en 1938, fait référence à une jeune femme appelée (Ekaterina) Katioucha qui se tient sur une rive escarpée et envoie sa chanson à son bien-aimé, un soldat combattant les fascistes au loin. Le thème de la chanson est que le soldat protégera la mère patrie et son peuple tandis que sa fille reconnaissante gardera et protégera leur amour. 

La chanson est devenue très populaire pendant la Seconde Guerre mondiale, lorsque de nombreux hommes soviétiques ont quitté leurs femmes et leurs petites amies pour servir au front contre les nazis. Elle a également donné son nom aux lance-fusées "katyusha" qui ont été utilisés par l'Armée rouge pendant la guerre.

Lors de la Grande Victoire antifasciste de 1945, elle était déjà un symbole de l'héroïque Armée rouge et de tout le peuple soviétique, tandis que sa mélodie servait de base aux chants antifascistes des mouvements de partisans dans toute l'Europe.

source : https://www.idcommunism.com/2021/01/russian-athletes-propose-soviet-song-katyusha-to-replace-the-national-anthem.html

Tag(s) : #URSS#Russie

DMITRI PESKOV, PORTE-PAROLE DE POUTINE EVALUE LES RISQUES D'UNE NOUVELLE GUERRE MONDIALE QUI SERAIT NUCLEAIRE ET DETRUIRAIT TOUTE VIE SUR LA PLANETE

Une explosion nucléaire

Le porte-parole de Poutine évalue les risques d’une nouvelle guerre mondiale

© CC0 / AlexAntropov86

RUSSIE

12:42 05.01.2021(mis à jour 14:06 05.01.2021)URL courte

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La parité nucléaire sauve la paix et rend impossible une guerre mondiale, a avancé le porte-parole du Président russe Dmitri Peskov à propos du risque d’un nouveau conflit généralisé.

Dans un entretien accordé à un présentateur de la chaîne de télévision Rossiya 1 et mis en ligne sur YouTube, le porte-parole du Président russe Dmitri Peskov a évalué les risques d’une nouvelle guerre mondiale.

«Une guerre mondiale est impossible tant qu’existe la parité nucléaire, cela sauve la paix», a-t-il déclaré.

Il a ajouté que Moscou, à ce titre, «est capable de porter une charge de responsabilité sur la scène internationale et d’avoir une position responsable».

Le porte-parole du Kremlin estime que le monde n’est pas protégé contre «une déstabilisation en avalanche dans différentes régions». En ce sens, la Transnistrie (république autoproclamée au sein de la Moldavie) est, selon lui, un des points potentiellement dangereux.

L’unique traité en vigueur entre la Russie et les États-Unis

Cette déclaration de Dmitri Peskov intervient alors que le traité New Start, unique accord en vigueur entre la Russie et les États-Unis sur la limitation des armements nucléaires, expire le 5 février 2021.

Le document a été signé par Moscou et Washington en 2010 et est entré en vigueur le 5 février 2011. Il prévoit que les deux pays réduisent leurs arsenaux nucléaires pour les limiter à 700 missiles balistiques intercontinentaux, missiles balistiques à bord de sous-marins et de bombardiers lourds, ainsi qu’à 1.550 ogives et 800 lanceurs déployés et non déployés.

Interrogé sur CNN le 3 janvier, le futur conseiller à la sécurité nationale Jake Sullivan a annoncé que la nouvelle administration Biden prévoyait de négocier avec la Russie l’extension du traité.

https://fr.sputniknews.com/russie/202101051045021186-le-porte-parole-de-poutine-evalue-les-risques-dune-nouvelle-guerre-mondiale/

 

LA RUSSIE VA TESTER LE MISSILE RS-28 SARMAT QUI POURRA TRANSPORTER UNE CHARGE CAPABLE DE DETRUIRE UNE ZONE DE LA TAILLE DU TEXAS OU DE LA FRANCE

Le RS-28 Sarmat peut transporter une charge utile capable de détruire une zone de la taille du Texas ou de la France

Saturday, 02 January 2021 6:30 PM  [ Last Update: Saturday, 02 January 2021 6:34 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le missile RS-28 Sarmat. ©Getty Image

La Russie va tester un nouveau missile qui « bat tous les systèmes de défense » avec une portée de 6200 miles.

Le RS-28 Sarmat pèse 208 tonnes et a une autonomie d’environ 6200 miles et il peut transporter une charge utile capable de détruire une zone de la taille du Texas ou de la France, a écrit le journal britannique The Mirror.

La Russie se prépare à effectuer des essais en vol de son nouveau missile balistique intercontinental qui, selon elle, peut surmonter toutes les défenses.

La Russie met en garde les USA!

La Russie met en garde les USA !

Le vice-ministre russe des Affaires étrangères a déclaré que son pays tiendrait compte, dans sa stratégie militaire, de la décision américaine d’équiper son arsenal nucléaire d’armes sophistiquées.

L’introduction du missile a été reportée à plusieurs reprises en raison de retards dans les essais.


Mais Alexei Krivoruchko, vice-ministre russe de la Défense, a déclaré à Krasnaya Zvezda, un journal militaire, que les lancements à longue distance étaient imminents.

Il a déclaré : « Je noterai que les tests d’éjection du missile Sarmat sont terminés avec des résultats positifs. »

« Dans un proche avenir, nous commencerons à effectuer des essais en vol de ce complexe de fusées. »

Les tests d’éjection ou « pop-up » limitent le tir au moteur du premier étage poussant le missile hors du silo dans les airs.

Le Sarmat fait partie d’un arsenal de nouvelles armes stratégiques dévoilé par Vladimir Poutine en 2018.

Krivoruchko a ajouté : « En raison de ses capacités, aucune arme de défense antimissile, même la plus avancée, ne peut l’entraver. »

Il a dit que l’Occident serait obligé de compter avec une Russie réarmée.

Les missiles incluent le véhicule de glissement hypersonique Avangard, qui, selon M. Poutine, pourrait voler « comme une météorite, comme une boule de feu », le missile à lancement aérien Kinzhal, un missile de croisière à propulsion nucléaire et un drone sous-marin silencieux à longue portée.

Attaque nucléaire surprise US contre la Russie?

Attaque nucléaire surprise US contre la Russie ?

Un général russe évoque les agissements balistiques des États-Unis près des frontières de la Russie, mettant, en même temps, l’accent sur les capacités des missiles Avangard et Sarmat de fabrication russe.

Sarmat partira en service de combat à Krasnoïarsk, en Sibérie, l’année prochaine.

Le président russe Vladimir Poutine a récemment déclaré lors d’une conférence de presse que la défense antimissile américaine ne pouvait pas être un obstacle aux nouveaux missiles russes, en particulier au système Avangard. En raison de l’ogive qui est verrouillée sur les missiles russes et de sa vitesse inégalée (Mach 20), aucune défense aérienne ne peut l’attraper. Selon les experts russes, la vitesse de ce système peut atteindre Mach 27.

Avangard peut également être utilisé sur des missiles balistiques lourds tels que les UR-100UTTKh, R-36M2 et RS-28 Sarmat. Cette ogive est généralement attachée au missile UR-100N et peut se détacher du missile après une certaine distance et continuer sa course, et peut parcourir son trajet à quelques kilomètres au-dessus de l’atmosphère et viser sa cible, sans que les systèmes de défense antimissile puissent l’intercepter. Les unités de missiles russes sont actuellement équipées de ce système.

https://french.presstv.com/Detail/2021/01/02/642096/Russie-missile-port%C3%A9e-Sarmat-ogive-nucl%C3%A9aire

SELON L'AMBASSADEUR RUSSE A PEKIN, LA CHINE ET LA RUSSIE N'ONT PAS BESOIN D'UNE ALLIANCE MILITAIRE

La Chine et la Russie n’ont pas besoin d’une alliance militaire, selon l’ambassadeur russe à Pékin

 Depuis 39 minutes  30 décembre 2020

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 Amérique et Europe - Russie

 

 

 

 

La Chine et la Russie, deux pays qui s’opposent à la mentalité de blocs et qui sont des acteurs autonomes sur la scène internationale, n’ont pas besoin d’une entente militaire, car leur coopération dans certains domaines est déjà allée plus loin «qu’une alliance traditionnelle», a estimé l’ambassadeur russe à Pékin, Andreï Denisov.

Les relations entre la Chine et la Russie sont déjà assez fortes, aussi les deux pays n’ont-ils pas besoin d’établir une alliance militaire, a estimé l’ambassadeur russe à Pékin, Andreï Denisov, cité par Global Times.

«La coopération russo-chinoise est déjà plus qu’une alliance traditionnelle dans beaucoup de domaines», a-t-il commenté mardi 29 décembre.

Selon le diplomate, les deux pays ne pourraient pas se lier plus étroitement car cela ne correspondrait pas à leur modèle de coopération bilatérale qui «ne vise aucun tiers». En effet, la Chine et la Russie s’opposent à une mentalité de bloc.

«La Chine et la Russie n’ont pas créé un bloc et nos deux pays sont des joueurs autonomes sur la scène internationale, en maintenant un grand niveau d’autonomie, qui est aussi en accord avec la logique de multilatéralisme que nous avons promue», a précisé Andreï Denisov.

Il a de même expliqué que dans une alliance, un des pays dominerait, donnant l’Otan comme exemple, et que de tels liens ne seraient pas «complètement égalitaires et [iraient] contre la logique derrière les relations qui se développent entre la Russie et la Chine».
Plus «qu’une alliance militaire traditionnelle»

Les deux pays ont établi un dialogue se basant sur la sécurité et la défense, ce qui, a affirmé l’ambassadeur russe, leur a permis d’évaluer «conjointement les risques externes et les dangers par le biais de discussions et de négociations, ce qui signifie que [leur] coopération (…) est allée plus loin qu’une alliance militaire traditionnelle».

Cette année, le Président Xi Jinping a eu cinq conversations téléphoniques avec Vladimir Poutine, plus qu’aucun autre dirigeant. Autre démonstration plus récente de solidarité: la patrouille conjointe de bombardiers russes et chinois en mers du Japon et de Chine orientale la semaine dernière, rappelle Global Times.

Andreï Denisov a également appelé à une coopération plus large dans des domaines multiples, allant du commerce et de la technologie au développement arctique et à l’élaboration de vaccins.

Source: Sputnik

https://french.almanar.com.lb/1975723

US ARMY : SUPER TENAILLE SINO-RUSSE

"Rien ne peut affecter les relations sino-russes"

Wednesday, 30 December 2020 6:59 PM  [ Last Update: Wednesday, 30 December 2020 6:59 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le président russe, Vladimir Poutine (D) en visite officielle à Pakin, capitale chinoise, le 8 juin 2018 à Pékin.©AFP

Alors que le prochain président des États-Unis cherche à nouer des alliances plus fortes contre la Chine, Pékin et Moscou déclarent que leurs relations sont solides et prévoient de renforcer leur alliance.

Le président russe Vladimir Poutine et son homologue chinois Xi Jinping réaffirment que leurs pays sont plus proches que jamais et qu'ils sont prêts à intensifier leur coopération sur la scène internationale.

Iran/Chine/Russie: la coalition militaire?

Iran/Chine/Russie: la coalition militaire?

Le ministère chinois de la Défense a annoncé ce jeudi que l’armée chinoise participerait aux exercices Caucase 2020 qui auront lieu du 21 au 26 septembre dans le sud de la Russie.

.Lundi, Biden a appelé à des coalitions plus fortes avec «des partenaires et des alliés partageant les mêmes idées» contre la Chine sur les fronts commercial et économique.

« Les deux parties ont continué à s'entraider pour surmonter les difficultés et continuent de se soutenir fermement sur des questions impliquant les intérêts fondamentaux de l'autre, ce qui reflète le niveau élevé de confiance mutuelle et d'amitié entre les deux », a déclaré M. Xi.

DCA intégrée US en mer de Chine

DCA intégrée US en mer de Chine

Les relations sino-américaines se détériorent de plus en plus, si bien que les experts et analystes prévoient une possible confrontation entre les deux puissances.

Mardi, l'ambassadeur de Russie en Chine, Andrey Denisov, a déclaré que les relations entre les deux pays étaient suffisamment solides pour résister à toute influence de «facteurs externes», y compris un nouveau gouvernement américain. Ce rapprochement se traduit de plus en plus par des mouvements militaires croisés. Ainsi, la Chine installe des missiles et des radars près des frontières indiennes
L'armée de l'air chinoise a déployé massivement de missiles et de radars à l'appui de son armée le long de la frontière orientale du Ladakh en Inde, a déclaré mardi le chef de l'armée de l'air indienne Rakesh Kumar Bhadauria.
 

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« La Chine s'est déployée massivement le long de la ligne de contrôle effectif (LAC) pour soutenir son armée. Ils ont une présence importante de radars, de missiles sol-air et de missiles sol-sol. Leur déploiement a été fort », a-t-il ajouté. Et de poursuivre : « L'armée de l'air chinoise a déployé ses avions de combat indigènes, notamment le J-20 et le J-10, ainsi que le SU-30 d'origine russe à proximité du territoire indien au Tibet. La Chine a également activé leurs systèmes de défense aérienne, y compris le S-400 acquis à la Russie ».
 

La Russie sort son Anti-hypersonique

La Russie sort son Anti-hypersonique

Une arme anti-hypersonique fondamentalement nouvelle est en cours de création en Russie, ont indiqué des sources militaro-industrielles à Izvestia.

La Russie a déployé de son côté une brigade de missiles côtiers sur Sakhaline
Une nouvelle brigade de défense côtière a été formée en Extrême-Orient. Le composé couvrira Sakhaline. Compte tenu des troupes de missiles et d'artillerie déjà disponibles dans la région, la côte pacifique de la Russie était complètement protégée du débarquement des troupes et de l'approche des navires équipés de missiles de croisière.

Le ministre de la Défense, Sergueï Choïgou a annoncé la création d'une nouvelle unité lors de la réunion annuelle du conseil d'administration. Cependant, la direction dans laquelle la brigade de missiles côtiers opérera n'a pas été indiquée. Selon le journal russe, Izvestia, il sera basé sur Sakhaline. Maintenant, l'île recrute des soldats pour le service contractuel, ainsi que du personnel civil.

Les systèmes de missiles côtiers (DBK) ont frappé les navires sans faute, a expliqué l'ex-chef d'état-major principal de la marine, l'amiral Valentin Selivanov.
 

Des missiles hypersoniques russes?

Des missiles hypersoniques russes?

Les missiles de croisière supersoniques, utilisés par les forces armées russes, seront modernisés.

«Quand j'étais chef d'état-major de la flotte de la mer Noire, notre DBK a tiré presque sur le Bosphore, l'ennemi pouvait traverser le détroit et être immédiatement sous le feu», a déclaré l'historien militaire Dmitri Boltenkov à Izvestia. Et d’ajouter :

« C'est une bonne chose pour la défense. La brigade sera mobile, sur des véhicules à roues, elle sera donc invulnérable - elle pourra manœuvrer, se camoufler et changer de position de tir. Et toutes les cibles ennemies à l'approche des Kouriles et de Sakhaline seront frappées avec une grande précision. Les aéronefs et autres moyens de reconnaissance, y compris spatiaux, fourniront la désignation des cibles à la brigade »

Et le général d'ajouter : "
 Dans le même temps, la portée des munitions est encore plus grande que celle de l'Iskander basé à terre. L'expérience de la Syrie a montré que les «bastions» fonctionnent bien pour les cibles au sol fixes et «mobiles limitées» - points de contrôle, stations radar, aérodromes, héliports et batteries d'artillerie.

Face à un OTAN en effervescence l'axe sino russe est-il sur le point de militairement se réorganiser ? 

https://french.presstv.com/Detail/2020/12/30/641857/Relations-solides-entre-Russie-Chine

LES ETATS-UNIS TENTENT DE STOPPER LA NOUVELLE ROUTE DE LA SOIE ARCTIQUE

Géopolitique : les USA tentent de stopper la nouvelle Route de la soie arctique

Par Dave Makichuk

Mondialisation.ca, 22 décembre 2020

Asia Times 19 décembre 2020

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Les USA se débattent contre la perte de leur influence globale, mais une guerre ouverte étant hors de question, où donner de la tête dans un monde qui a changé, dont les locomotives sont désormais à l’est et dont les fronts se multiplient, avec ici un retour de la Guerre froide dans l’Arctique ?

Il a été dit que le film préféré du milliardaire Howard Hughes était Ice Station Zebra, de 1968.

Gardé et servi par son fidèle personnel mormon aux deux derniers étages du Desert Inn et Casino de Las Vegas, il le regardait encore et encore, tout en donnant des ordres par téléphone au mystérieux ancien agent de la CIA Howard Hunt.

Selon Wikipedia, le film tourne autour d’un sous-marin américain envoyé dans les déserts de glace du pôle Nord pour y récupérer un satellite soviétique plein d’images stratégiques de bases américaines.

L’atmosphère de Guerre froide devient glaciale lorsque le sous-marin, avec à son bord un expatrié russe, un agent secret britannique et un capitaine de marine américain, est saboté en cours de route.

Avec Rock Hudson et Patrick McGoohan, à la lumière de l’actualité, et sans effets spéciaux CGI, le film ne tient pas tout à fait la route, et la prémisse en semble purement hollywoodienne.

Mais est-ce le cas ? La Guerre froide va-t-elle s’étendre à l’Arctique ?

Selon un groupe d’experts en sécurité arctique, pour relever les défis sécuritaires et économiques croissants posés par la Russie et la Chine, les États-Unis « ont besoin de personnes et d’équipements résiliants »,rapporte USNI News.

La vision de Moscou du Grand Nord comme « la Mecque russe » et l’ambitieuse initiative de Pékin sur la Route de la soie polaire constituent des obstacles économiques pour les États-Unis, selon des experts.

S’exprimant cette semaine, le commandant en retraite de l’armée de l’air, le général Randy Kee, a déclaré que dans le passé, l’Arctique s’était avéré une région « où la technologie est toujours mise au défi » par les conditions extrêmes.

Ces conditions sévères rendent les opérations militaires « très exigeantes et très difficiles ».

C’est toujours le cas aujourd’hui, alors que les températures augmentent et font monter le niveau des mers à l’échelle mondiale, et que les conditions météorologiques se font plus violentes. Mais cela rend également la Route maritime du Nord, que la Russie revendique comme sienne, plus attrayante comme route maritime vers l’Europe, en particulier pour la Chine, a rapporté USNI News.

De plus, cela ouvre l’Arctique à davantage d’exploration et d’exploitation des ressources minérales et naturelles, ce qui répond à un autre objectif de la Chine, la diversification de ses fournisseurs d’énergie.

Sur le plan de la sécurité, Kee, qui travaille maintenant au Wilson Center, [1] a déclaré que la meilleure façon d’ « améliorer les défis est de conclure des accords de partenariat » – tels que l’OTAN et le NORAD avec les Canadiens – et de maintenir une base aérienne à Thulé, au Groenland.

(Note de la rédaction : « Améliorer », dans ce sens, est un mot du jargon pentagonien. J’ai moi-même dû en vérifier la signification).

Et si des exercices comme Trident Juncture ont été des éléments de base importants, Kee a déclaré que « nous devons revenir à l’échelle » de l’ampleur des exercices militaires de la Guerre froide pour faire face à la nouvelle situation militaire et aux changements climatiques, a rapporté USNI News.

Kee, s’exprimant lors d’un forum en ligne de l’Hudson Institute, [2] a ajouté que les services dédiés aux stratégies arctiques « classeront les défis et les opportunités » dans la région.

Parmi ces défis sécuritaires pour Washington et ses alliés figurent la double approche de la Russie dans l’Arctique – la construction de ports et d’aérodromes pouvant être utilisés à des fins civiles pour la production et le transport d’énergie, le tourisme et la navigation commerciale transpolaire, ainsi qu’à des fins militaires – selon Richard Weitz, de l’Hudson Institute.

« L’Arctique est le quatrième mur » dans la pensée sécuritaire de la Russie, a-t-il dit. Contrairement à ses frontières occidentales, orientales et méridionales, Moscou peut opérer « sans avoir à rivaliser avec d’autres » dans le Grand Nord.

C’est de loin la plus grande nation de l’Arctique, a rapporté USNI News.

Pour montrer à quel point l’Arctique est devenu important, le Kremlin a désigné la région comme son Cinquième District militaire. Il y a installé des chasseurs Mig-31 dans des aérodromes et déployé des missiles hypersoniques, tandis qu’il modernise des navires de défense côtière capables d’opérer dans la glace pour en faire des plateformes d’armement.

De plus, la péninsule de Kola est le principal port d’attache de la flotte russe de sous-marins lanceurs de missiles balistiques, a déclaré Bryan Clark, de l’Hudson Institute.

« La surveillance de l’activité sous-marine est importante, mais la marine américaine n’opère dans le Grand Nord que dans les conditions les plus favorables », a déclaré Clark. Sa flotte de surface n’est pas apte à supporter des conditions extrêmes.

La Russie a également fait beaucoup de bruit au début de ce mois, lorsqu’elle a déployé l’un de ses systèmes de défense aérienne les plus avancés, le S-300V4, sur une île du nord revendiquée par le Japon, a rapporté Nikkei Asia.

Depuis plusieurs années, Moscou s’est donnée pour mission de renforcer sa présence militaire en Asie du Nord-Est. Pour contrer les États-Unis, la Russie a modernisé son armement en Extrême-Orient, mis en service de nouveaux navires pour sa flotte du Pacifique et considérablement élargi sa coopération militaire avec la Chine.

Selon la Russie, le S-300V4 a été mis en service le 1er décembre sur l’île d’Iturup – connue sous le nom d’Etorofu au Japon. L’île est l’un des quatre maillons méridionaux de la chaîne des îles Kouriles revendiquée par Tokyo, qui les désigne sous le nom de Territoires du Nord. [3]

Cela place des missiles russes sophistiqués aux portes d’Hokkaido, l’île la plus septentrionale du Japon.

Clark a également noté un autre avantage militaire russe dans l’Arctique.

Comme les communications par satellite sont irrégulières et qu’il y a peu de capteurs dans la région, une attaque électronique russe « peut facilement aveugler » le petit nombre qui y opère.

« Ils n’ont pas beaucoup de résilience », a-t-il déclaré. Ces faits rendent la guerre électronique « plus préoccupante que dans d’autres régions », et il faut y remédier.

Quant à l’approche de la Chine, Weitz a déclaré qu’au lieu d’être conflictuel comme il y a six ans en exigeant la reconnaissance de son cas spécial dans les affaires arctiques, Pékin « met l’accent sur le principe gagnant-gagnant ».

La Route de la soie polaire est une locomotive pour des investissements dans des infrastructures, notamment la pose de câbles de communication sous-marins, ainsi que dans des ports, des aéroports et des autoroutes « pour créer un effet de levier » et influencer les petites nations de l’Arctique telles que le Groenland.

Elle intensifie également les recherches et les efforts scientifiques dans la région, a rapporté USNI News.

Howard Hughes avait peut-être raison, après tout.

Dave Makichuk

Paru sur Asia Times sous le titre US bent on stopping The Polar Silk Road, le 19 décembre 2020.

Traduction et note d’introduction Corinne Autey-Roussel pour Entelekheia
Photo : Sous-marin américain apparemment pris dans la glace, Arctique, David Marka / Pixabay

Notes de la traduction :

[1] Le Wilson Center est l’un des dix principaux « think tanks » dédiés à l’intérêt des USA… et à l’augmentation constante des budgets du Pentagone, d’où leur propension à considérer le monde sous l’angle de « menaces » envers la « sécurité nationale des USA », et en conséquence, à quémander toujours plus de fonds pour divers programmes de « défense » du pays, lesdits programmes étant développés par les firmes du complexe militaro-industriel privé. Le processus, qui consiste à siphonner des fonds publics au bénéfice de ces firmes d’armement via les think tanks, le Congrès et le Pentagone, tourne depuis des décennies.
Il se décline comme suit : l’appareil des think tanks pro-guerre washingtoniens argue de « menaces » et envoie des rapports réguliers au Congrès, qui se fonde sur eux pour voter un budget au Pentagone. Celui-ci alloue ensuite des sommes à diverses compagnies privées d’armement, au titre de programmes de développement militaire. Ces compagnies d’armement, ou leurs actionnaires, financent les think tanks pro-guerre de Washington via des dons annuels, et la boucle est bouclée. Bémol de ce système : bien qu’il soit très gourmand en dollars du contribuable/de la planche à billets, il manque cruellement d’efficacité, les firmes recherchant la maximisation de leurs profits au détriment du développement d’armes fonctionnelles. A telle enseigne qu’aujourd’hui, les USA accusent un énorme retard sur la Russie en termes de capacités militaires de pointe.

[2] L’Hudson Institute est un autre de ces think tanks washingtoniens.

[3] Les Kouriles sont un archipel conquis par l’URSS lors de son invasion de la Mandchourie chinoise occupée par le Japon, à la fin de la Deuxième Guerre mondiale. Depuis, le Japon en réclame régulièrement la restitution, sans y avoir légalement droit.

La source originale de cet article est Asia Times

Copyright © Dave MakichukAsia Times, 2020

https://www.mondialisation.ca/geopolitique-les-usa-tentent-de-stopper-la-nouvelle-route-de-la-soie-arctique/5652267

 

BRAS DE FER A L'ONU ENTRE L'ALLEMAGNE, LA CHINE ET LA RUSSIE

Siège de l'Onu à New York

Bras de fer au Conseil de sécurité de l’Onu: l’Allemagne contre la Chine et la Russie

© Sputnik . Alexeï Agaryshev

INTERNATIONAL

10:00 23.12.2020(mis à jour 10:21 23.12.2020)URL courte

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6720622

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Pourquoi l’Allemagne, membre sortant du Conseil de sécurité des Nations unies, se dispute-t-elle avec la Russie et la Chine dans cette enceinte? Décryptage pour le Désordre mondial du colonel Alain Corvez, ancien conseiller aux ministères de la Défense et de l’Intérieur.

L’Allemagne arrive à la fin de son mandat de deux ans en tant que membre non permanent du Conseil de sécurité de l’Onu. Avant son départ, elle semble déterminée à châtier la Russie et la Chine, deux membres permanents.

 

Mais pourquoi Berlin s’en prend-il à Moscou et Pékin? Tout est lié à la Syrie. Berlin profite de ses derniers instants au Conseil de sécurité pour les accuser d’avoir laissé tomber le peuple syrien. Son ambassadeur a accusé la Russie et la Chine d’avoir bloqué les frontières du pays lors d’un vote au Conseil en juillet dernier, ce qui –d’après Berlin– aurait bloqué l’acheminement de nourriture et de médicaments.

 

Moscou, en revanche, a dénoncé le «comportement hypocrite» de l’Allemagne et de l’Occident en général, affirmant qu’il empêchait le Conseil d’en faire plus pour la Syrie. Pékin a ajouté que si Berlin cherchait à devenir membre permanent, «le chemin serait difficile». Alors qui a raison et qui a tort dans cette querelle? Et quels sont les intérêts qui la sous-tendent?

Le colonel Alain Corvez, conseiller en stratégie internationale, ancien conseiller du général commandant la Force des Nations unies déployée au Sud-Liban (FINUL) et ancien conseiller aux ministères de la Défense et de l’Intérieur, réagit aux déclarations de l’Allemagne, qui accuse la Russie et la Chine d’avoir voté la fermeture des frontières, ce qui aurait bloqué l’aide humanitaire:

«La Chine et la Russie ferment les frontières pour que les terroristes qui viennent de Turquie ne puissent pas venir soutenir –dans la poche d’Idlib en particulier, mais ailleurs également– les terroristes qui sont déjà sur le terrain. La Russie comme la Chine ont des problèmes avec la Turquie à ce sujet, parce que la Turquie est hypocrite et joue un double jeu en Syrie.»

Le colonel explique l’impact du comportement de l’Allemagne sur ses ambitions:

«Je crois que l’Allemagne a perdu des chances que sa place puisse un jour être reconnue au Conseil de sécurité comme membre permanent, parce qu’effectivement, elle a eu un comportement de pays totalement aligné sur la politique américaine, soutenant totalement la politique américaine en Syrie, bien sûr, mais aussi sur les autres problèmes cruciaux du monde. Et donc, l’idée d’une Allemagne présente au Conseil de sécurité s’est plutôt éloignée que rapprochée.»

https://fr.sputniknews.com/international/202012231044970205-bras-de-fer-au-conseil-de-securite-de-lonu-lallemagne-contre-la-chine-et-la-russie/

LA RUSSIE N'ATTEND RIEN DE BON DU FUTUR PRESIDENT AMERICAIN RUSSOPHOBE BIDEN

Moscou n’attend « rien de bon » d’une administration Biden « russophobe »

 Depuis 4 heures  23 décembre 2020

Serguei Riabkov

Serguei Riabkov

 Amérique et Europe - Russie

 

Rédaction du site

La Russie n’attend « rien de bon » du futur président américain Joe Biden, estimant que sa politique étrangère sera guidée par la « russophobie », a affirmé un vice-ministre des Affaires étrangères, Sergueï Riabkov dans un entretien publié mercredi 23 décembre.

« Nous n’attendons rien de bon, c’est clair. Ce serait étrange d’attendre du bien de gens qui, pour beaucoup d’entre eux, ont fait leur carrière sur la russophobie, en déversant du fiel sur mon pays », a-t-il dit à l’agence de presse russe Interfax, après de nouvelles tensions entre les deux pays autour d’une gigantesque cyberattaque aux Etats-Unis attribuée à Moscou.

Riabkov est en charge des relations avec les Amériques et de la non-prolifération des armements, notamment nucléaires, et demeure à ce titre l’un des principaux interlocuteurs du département d’Etat américain.

Selon lui, Moscou ne doit avoir qu’un « dialogue sélectif » avec les Etats-Unis, en ciblant uniquement les « sujets qui nous intéressent ».

Pour le reste, il faut une politique « d’endiguement total des Etats-Unis, dans toutes les directions, car la politique américaine à l’égard de la Russie est profondément hostile ».

Le responsable russe a jugé que la balle était dans le camp américain pour une relance des relations bilatérales et que la Russie n’avait pas l’intention « d’initier des contacts avec l’équipe de transition de Biden ».

Ces propos interviennent quelques heures après que le président américain élu a promis de répliquer à la gigantesque cyberattaque attribuée à la Russie qui a visé son pays, en fustigeant Donald Trump, accusé d’inaction.

Pour M. Riabkov, l’administration américaine sortante laisse « un lourd héritage », ayant adopté de multiples trains de sanctions contre la Russie, notamment du fait de piratages informatiques et d’ingérence dans la présidentielle de 2016.

« Tout va de mal en pis. C’était caractéristique des quatre dernières années, et on n’a pas le sentiment que cette tendance va changer », a-t-il dit.

 

Source: Avec AFP

https://french.almanar.com.lb/1969343

LA RUSSIE ET LA CHINE LACHENT LEURS BOMBARDIERS

La deuxième patrouille conjointe russo-chinoise

Tuesday, 22 December 2020 6:57 PM  [ Last Update: Tuesday, 22 December 2020 6:57 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le bombardier stratégique russe Tu-95MS. (Photo d'archives)

La Russie et la Chine continuent de renforcer leur alliance. 

Le ministère russe de la Défense a annoncé aujourd’hui, mardi 22 décembre, que six bombardiers stratégiques russes et chinois avaient effectué une deuxième patrouille conjointe entre les deux pays dans la région Asie-Pacifique.

Lire aussi: L’Iran et la Chine travaillent à chasser militairement les USA des détroits stratégiques ?

Le ministère a déclaré, dans un communiqué, que deux bombardiers stratégiques russes Tu-95MS et quatre bombardiers stratégiques chinois Hun-6K avaient participé à l’opération.
La déclaration indiquait que la mission s’était déroulée dans le plein respect des dispositions du droit international, sans violer l’espace aérien d’autres pays.

USA :

USA :

Zarif à Moscou, Kazemi à Téhéran, pacte avec la Chine... 

Le ministère russe de la Défense a souligné que les patrouilles aériennes conjointes entre la Russie et la Chine ont été menées dans le but de développer le partenariat entre les deux pays, d’élever le niveau de coordination entre leurs forces armées et de renforcer la capacité des deux pays à mener des opérations militaires conjointes, ainsi que pour renforcer la stabilité stratégique dans le monde.

Lire aussi: Comment l’Iran, allié de la Chine et de la Russie est sur le point de barricader le ciel du Moyen-Orient ?

Le communiqué indiquait que la patrouille avait été effectuée dans le cadre de la mise en œuvre du plan de coopération militaire entre les deux pays pour l’année 2020 et n’était pas dirigée contre d’autres pays.
La Russie et la Chine ont mené la première patrouille aérienne conjointe dans la région le 23 juillet 2019.

Iran/Chine/Russie: la coalition militaire?

Iran/Chine/Russie : la coalition militaire ?

Le ministère chinois de la Défense a annoncé ce jeudi que l’armée chinoise participerait aux exercices Caucase 2020 qui auront lieu du 21 au 26 septembre dans le sud de la Russie.

Le mardi 15 décembre, la Chine et la Russie ont prolongé de 10 ans un accord visant à s’informer mutuellement des lancements de missiles balistiques et de roquettes porteuses.
Le conseiller d’État et ministre chinois de la Défense, le général Wei Fenghe, et son homologue russe, le général Sergueï Choïgou, ont signé la prolongation lors d’une vidéoconférence avec l’approbation des présidents des deux pays. L’extension est entrée en vigueur dès sa signature.
« Les deux armées sont disposées à renforcer la coopération pragmatique et à enrichir les relations bilatérales », a déclaré le ministère chinois de la Défense. L’accord a été signé pour la première fois le 13 octobre 2009 et était sur le point d’expirer ce mois-ci.

Une DCA Iran-Chine-Russie, possible ?

Une DCA Iran-Chine-Russie, possible ?

Le triangle Iran-Chine-Russie compte-t-il briser la « suprématie USA/Israël » au Moyen-Orient ?

Selon le ministère chinois de la Défense, « l’accord démontre le caractère unique et la haute qualité du partenariat stratégique global de coordination pour une nouvelle ère entre les deux pays ». 
De son côté, le ministère russe des Affaires étrangères a déclaré dans un communiqué que l’extension mettait en valeur « la nature confiante des relations russo-chinoises et contribuait à maintenir la sécurité et la stabilité mondiales ».
Les informations concernant le lancement de missiles balistiques ont longtemps été considérées comme une question délicate qui était rarement divulguée à d’autres pays. 

https://french.presstv.com/Detail/2020/12/22/641293/Russie-Chine-patrouille-Tu95MS-Hun6K-Asie-Pacifique-bombardier