RUSSIE

COMMENT LA RESISTANCE, LA RUSSIE ET LA CHINE ONT PRIS LE CONTROLE DE LA MER ROUGE ET DE L’OCEAN INDIEN

Mer Rouge/Océan Indien : comment la Résistance, La Russie et la Chine ont neutralisé l'accord d'Abraham

Tuesday, 17 November 2020 10:48 AM  [ Last Update: Tuesday, 17 November 2020 11:05 AM ]

Triangle Hudaydah, Djibouti, Port-Soudan ou comment la Résistance, la Russie et la Chine prennent de court l'axe US/OTAN/Israël.(Google map)

Infoguerre, site français tenu par les sionistes de France, commentant la fin de mandat "chaotique" de Trump écrivait lundi : " Á défaut d’apporter la bonne vieille démocratie dans cette partie du monde (Émirats du goklfe Persique, NDLR), la signature des « Accords d’Abraham » à Washington D.C. serait le symbole diplomatique qui ferait table rase d’un bilan (trumpien) terni par l’exacerbation de la guerre économique contre la Chine, l’escalade de tensions avec l’Iran, et la distanciation partenariale avec l’Union européenne.... Au fait, l’établissement de relations diplomatiques entre Israël d’une part et les Émirats arabes unis, est un pas en avant dans cette volonté d’établir une sorte de """ cordon de sécurité"""" de plus en plus strict autour de l’Iran. » 

Le coup-éclair Poutine/Ansarallah?

 

Un cordon de sécurité autour de l'Iran; cela renvoie en effet à cette idée qu'évoquait triomphalement un certain 17 septembre le désormais évité secrétaire d'État US Pompeo, quand on lui demandait : " A quoi bon un accord d'Abraham puisque les Émirats et Israël entretiennent depuis 20 ans des relations et que même au Yémen, ils se sont battus ensemble l'un à côté de l'autre sans pour autant en venir au bout d'Ansarallah? Et Pompeo de répondre : c'est une coalition de guerre contre l'Iran". Mais les temps qui passent il y  a tout lieu de douter du mot coalition militaire. Il y a deux jours, la Russie que l'axe US/Israël croyait avoir cloué au sol à sa porte caucasienne via ce conflit du Haut Karabakh a annoncé de façon surprise les préparatifs de la mise sur pied de sa première force navale au port Soudan suivant un accord signé en 2017. Lundi le Premier ministre russe, Mikhaïl Michoustine, est allé jusqu'à signer le projet d'accord établissant cette base logistique navale au Soudan où devraient accoster des navires à propulsion nucléaire. TASS dit que quelque 300 militaires et civils russes y sont attendus dans les prochains jours. Pour l'heure, les capacités d'accostage ne suffisent que pour quatre navires, mais vu l'empressement de Moscou pour faire de la base un centre de logistique, ces capacités ne tarderont pas à s'élargir très rapidement.

Reuters qui rapporte cette information souligne que le Soudan, tenu rappelons-le par une junte pro US, fournira le terrain gratuitement et que Moscou a le droit d'apporter toutes les armes, munitions et autres équipements dont il a besoin par les aéroports et les ports du Soudan! Reuters n'hésite pas à établir aussitôt le parallèle entre cette base navale en mer Rouge et celle que détient Moscou à Tartous en Syrie, qui lui offert la latitude comme chacun le sait en Méditerranée. 

Russie/Chine, le facteur d’Ansarallah?

Débat : depuis la reprise d’al-Jawf, cette stratégique province du nord du Yémen, pétrolifère mais surtout limitrophe au « Quart vert » saoudien, Ansarallah projette d’étendre ses alliances.

Mais ce que Reuters ne dit pas, c'est que la surprise "mer rougienne" de Poutine ne va pas sans avoir des liens avec une partie largement active en mer Rouge et qui attend patiemment son heure pour devenir d'un acteur national, un acteur géopolitique du poids: Ansarallah. Alors que les agences d'informations ont fait état il y a quelques jours de la mise sur pied des unités de gardes-côtes d'Ansarallah à Hudaydadh, port stratégique qui depuis les gains militaires de la Résistance à Maarib, voit de plus en plus de cargos et navires briser le blocus saoudien et venir à lui, cette coïncidence entre la première base russe dans la Corne de l'Afrique et la montée en puissance navale d'Ansarallah ne peut être un simple effet du hasard. 

D'ou cette décision potentielle que rapporte ce matin Foreign Policy comme quoi Trump envisage de "blacklister" Ansarallah. Alors que la Russie montre sa volonté ferme de finaliser, le plus rapidement possible, l’accord sur la construction de sa première base navale sur la côte soudanaise de la mer Rouge avec Khartoum – l’accord qui pourrait défier le projet américano-israélien du transfert d’hydrocarbures via la mer Rouge, l’administration Trump tente d'édulcorer les effets du nouveau coup de main des Russes à la Résistance dans la région, en envisageant de blacklister Ansarallah du Yémen avant le transfert du pouvoir à la Maison Blanche en janvier 2021.  

« Le président américain, Donald Trump, a l’intention d’inscrire le nom du groupe de la Résistance yéménite (Ansarallah) sur la liste des soi-disant organisations « terroristes » avant de la cession du pouvoir pour son successeur démocrate en janvier 2021 », ont rapporté des médias américains, en référence à des sources proches de Trump. A en croire des diplomates , cette décision du candidat malheureux des présidentielles 2020 des États-Unis pourrait perturber l'aide internationale au Yémen et interrompre les efforts menés par l'ONU pour ramener la paix entre Ansarallah et le gouvernement démissionnaire du Yémen. Mais il y a plus :  On se rappelle fort bien comment les USA de Trump ont été contraints à lâcher prise et à procéder à une méga libération de prisonniers de guerre d'Ansarallah juste avant l'élection du 3 novembre, et ce, au grand dam du grand perdant de la guerre au Yémen, à savoir le régime saoudien qui y voyait à juste titre un acte de reconnaissance internationale du mouvement "houthi". C'est dire que Washington sait parfaitement à quel acteur de poids il a affaire et que le blacklistage que Trump aurait décidé à l'encontre  d'Ansarallah est loin d'être le simple écho du "mauvais perdant" qu'est Trump, si revanchard à l'encontre de l'axe de la Résistance.  

Lire : La nomination de l'ambassadeur iranien brise le siège diplomatique du Yémen

Au fait, une victoire nette à Maarib, cette ville pétrolifère, dont la partie septentrionale est presque aux mains d'Ansarallah n'irait pas sans ouvrir la perspective d'une coopération plus large entre la Russie et Ansarallah. Une telle coopération existe déjà et va croissant entre Ansarallah et la Chine qui dispose d'une super base navale à Djibouti et qui discute d'un vaste accord stratégique avec l'Iran lui donnant la possibilité d'avoir un droit de regard sur non seulement la mer Rouge mais encore l'océan Indien. Et dire que l'accord d'Abraham annoncé avec si grand fracas visait à faire de l’île occupée yéménite de Socorta une base "destinée à perturber le transit du pétrole et des marchands irano-chinois" en mer rouge! 

Le site Al Haghigha  croit savoir ce matin qu'Israël aurait dressé un aéroport militaire à Socotra avec l'aide des Émirats et que depuis plusieurs semaines les officiers sionistes y travaillent à l'extension de la présence "géostratégique" israélienne en mer Rouge et dans le nord ouest de l'océan Indien. Le site a évidemment oublié de dire que la future base aérienne israélienne en quoi Israël aimerait noyer son "encerclement territorial entre Gaza et le sud Liban est parfaitement en ligne de mire des missiles d'Ansarallah. Et ceci sans compter une population yéménite de Socotra largement hostile à toute occupation étrangère, à la normalisation avec Israël et dont le gouverneur disait : " Israël a bien l'intérêt à lire notre Histoire avant de venir se nicher ici"... 

Le coup-éclair Poutine/Ansarallah?

https://french.presstv.com/Detail/2020/11/17/638761/Soudan--coup-de-main-russe-%C3%A0-la-R%C3%A9sistance

 

COVID-19 : RECORD DE DECES EN RUSSIE. SITUATION INQUIETANTE EN PROVINCE

Covid-19 : record de décès en Russie, situation inquiétante en province

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Par AFP

La Russie a enregistré mardi 17 novembre un nouveau record de décès quotidiens dus au Covid-19 avec 442 morts, l'épidémie s'aggravant en régions où les exemples d'hôpitaux débordés ou de morgues pleines se multiplient.

Les autorités russes ont jusqu'ici exclu tout nouveau confinement national, estimant que des mesures restrictives comme celles imposées au printemps seraient trop dommageables pour l'économie.

Au total, 33.931 malades sont décédés du coronavirus depuis le début de la pandémie mais ce bilan reflétant une létalité bien moindre qu'ailleurs dans le monde est sujet à caution, les autorités russes ne recensant que les décès qui, après autopsie, ont pour cause première établie le coronavirus.

Les données démographiques de la période mars-septembre 2020 témoignent d'une surmortalité de 117.107 décès par rapport à la même période de 2019. Mardi, le nombre de nouvelles infections était lui de 22.410 pour un total de 1. 948 .603 malades, plaçant la Russie au cinquième rang mondial.

Lundi, le ministre de la Santé Mikhaïl Mourachko a affirmé que 84% des lits d'hôpitaux dédiés au coronavirus étaient occupés. Si la capitale russe reste l'épicentre du coronavirus dans le pays avec entre 5000 et 7000 nouveaux cas quotidiens, la situation est de plus en plus inquiétante en province, au système de santé souvent délabré et aux hôpitaux mal équipés, qui concentre désormais le trois-quarts des nouveaux patients.

Dans la région d'Ivanovo, au nord-est de Moscou, le ministre de la Santé régional Artour Fokine a admis que les morgues étaient débordées. «On recherche des chambres froides supplémentaires parce que les morgues ne peuvent plus gérer le stockage des corps», a-t-il dit, lors d'une réunion officielle. Selon le journal indépendant Novaïa Gazeta, les pharmacies de plusieurs régions manquent par ailleurs de médicaments prescrits pour lutter contre les symptômes du Covid-19 ou de la grippe.

https://french.alahednews.com.lb/37560/340

 

NOSTALGIE DU SOCIALISME : LA PLUPART DES RUSSES DISENT QUE LA VIE SERAIT MEILLEURE SI LA PERESTROÏKA N’AVAIT JAMAIS EU LIEU

Nostalgie du socialisme : La plupart des Russes disent que la vie serait meilleure si la Perestroïka n'avait jamais eu lieu

10 Novembre 2020

Vendredi 6 novembre 2020Nostalgie du socialisme : La plupart des Russes disent que la vie serait meilleure si la Perestroïka n'avait jamais eu lieu

Trente-cinq ans se sont écoulés depuis le début de la désastreuse politique de Perestroïka de Mikhaïl Gorbatchev qui a conduit à la dissolution de l'Union soviétique en 1991. Aujourd'hui, près de la moitié du peuple russe croit que la vie serait meilleure si la Perestroïka n'avait jamais eu lieu. Selon un sondage réalisé par le Centre Levada, 47% des Russes reconnaissent que la vie dans le pays était meilleure avant le plan de réforme destructeur de Gorbatchev, avec seulement 39% de désaccord. 14% des participants ont trouvé "difficile de répondre". 

A la question "Pourquoi pensez-vous que la situation était meilleure avant la Perestroïka ?", les réponses ont été les suivantes 65 % ont répondu "parce que le pays était fort et uni", 55 % parce que "l'ordre régnait dans le pays", 43 % parce que "les relations entre les gens étaient meilleures" et 38 % parce que "les gens avaient confiance en l'avenir". Près des deux tiers (61 %) des personnes de plus de 55 ans, qui étaient adultes lorsque les réformes ont commencé en 1985, conviennent que la vie était meilleure avant. 

Un autre sondage, également réalisé par le Levada Center en septembre dernier, a montré que près de la moitié des Russes (49 %) considèrent la dissolution de l'Union soviétique comme l'événement le plus honteux et le plus bouleversant du passé. 

Quelle que soit l'intensité de la propagande anticommuniste, le peuple russe n'oublie jamais les réalisations extraordinaires du socialisme et le passé glorieux de l'Union soviétique qui contraste fortement avec la barbarie capitaliste actuelle.

source : https://www.idcommunism.com/2020/11/nostalgia-for-socialism-most-russians-say-life-w.html

http://mouvementcommuniste.over-blog.com/2020/11/nostalgie-du-socialisme-la-plupart-des-russes-disent-que-la-vie-serait-meilleure-si-la-perestroika-n-avait-jamais-eu-lieu.html

MOSCOU : LES COMMUNISTES RUSSES ONT RENDU UN HOMMAGE A LA REVOLUTION D’OCTOBRE

Les communistes russes ont rendu hommage à la révolution d'octobre à Moscou

10 Novembre 2020

Lundi 9 novembre 2020 Les communistes russes ont rendu hommage à la révolution d'octobre à Moscou

Le 7 novembre, les communistes ont honoré le 103e anniversaire de la Grande Révolution socialiste d'Octobre par une cérémonie de dépôt de fleurs sur la Place Rouge de Moscou. Portant des masques rouges en raison de la pandémie, les travailleurs, membres et sympathisants du Parti communiste de la Fédération de Russie ( PCFR) ont défilé sur la Place Rouge afin de rendre hommage à l'événement le plus significatif de l'histoire moderne. 

"Il n'y a rien eu de plus magnifique que le Grand Octobre", a déclaré le président du PCFR, Gennady Zyuganov, lors de son discours, en louant les réalisations de la révolution de 1917. 

Il a également fustigé les médias russes parce que tout en commémorant le défilé emblématique du 7 novembre 1941 - lorsque l'Armée rouge a marché directement sur la place pour combattre les nazis - ils n'ont pas dit un mot sur la raison pour laquelle le défilé a eu lieu en premier lieu, qui était de marquer l'anniversaire de la Révolution d'Octobre. 

Zyuganov a également loué le rôle décisif et inestimable de Vladimir Lénine dans la victoire de la Révolution de 1917 et a appelé le peuple du pays à se battre "pour une Russie forte, moderne et socialiste, pour l'URSS". 

source:https://www.idcommunism.com/2020/11/russian-communists-paid-tribute-to-the-october-revolution-in-moscow.html?fbclid=IwAR0Au0u_6LQ7QY-Y9YhIXPYt2Lk4GVSWMSYA_44Isj8U5LJQXh6RzepAitQ

 

PRESIDENTIELLE US : POUTINE ATTEND UN RESULTAT OFFICIEL POUR FELICITER LE VAINQUEUR

Présidentielle américaine: Poutine attend un résultat officiel pour féliciter le vainqueur

Présidentielle américaine: Poutine attend un résultat officiel pour féliciter le vainqueur

 

 

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Par AlAhed avec AFP

Le Kremlin a indiqué lundi 9 novembre que Vladimir Poutine attendait l'annonce du résultat officiel de la présidentielle aux États-Unis pour en féliciter le vainqueur, la victoire de Joe Biden étant contestée par Donald Trump.

«Nous estimons qu'il est correct d'attendre les résultats officiels des élections qui ont eu lieu. Je veux rappeler que le président Poutine a plusieurs fois dit qu'il respectera le choix du peuple américain quel qu'il soit», a indiqué aux journalistes le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov.

Vladimir Poutine avait félicité Donald Trump pour son élection en 2016 un peu plus d'une heure après que les projections des médias américains lui avaient accordé la victoire.

Dmitri Peskov a relevé qu'«à l'époque, il n'y avait pas de contestation juridique» du résultat.

Contrairement à la plupart des pays du monde, la Chine et la Russie, comme le Mexique et le Brésil, n'ont pas félicité Joe Biden.

Donald Trump a refusé de reconnaître la victoire de son rival, annoncée samedi, dénonçant, sans apporter de preuves, des fraudes en faveur du démocrate, et promettant des actions en justice pour avoir gain de cause.

La légitimité en question

La cheffe de la commission électorale russe, Ella Pamfilova lui a fait écho lundi, estimant que le vote par correspondance aux États-Unis a laissé «des espaces immenses» à de possibles fraudes électorales.

Selon elle, le système de vote par courrier aux États-Unis permettrait notamment «les votes multiples, les pertes des bulletins 'indésirables', l'essor du vote des morts».

Le vote par correspondance, dénoncé par Donald Trump comme un vecteur de fraudes, a connu un essor important cette année du fait de la pandémie de coronavirus.

Les relations russo-américaines n'ont cessé de se détériorer depuis que Moscou est accusé d'ingérence dans la présidentielle de 2016 pour favoriser l'élection de Donald Trump.

Le milliardaire américain a toujours nié avoir bénéficié des efforts russes, tout comme M. Poutine, malgré les conclusions des enquêteurs américains qui ont conduit à des sanctions contre la Russie.

L'élection de Joe Biden risque d'accroître encore les tensions, l'ancien vice-président de Barack Obama ayant promis toujours plus de fermeté à l'égard de Moscou, quand Donald Trump ne cachait pas son admiration pour le président russe.

Selon Dmitri Peskov, Vladimir Poutine est «prêt au travail avec n'importe quel président des États-Unis», et la Russie espère qu'avec «le prochain» il sera possible d'avoir «un dialogue et de s'entendre sur les voies pour normaliser les relations bilatérales».

https://french.alahednews.com.lb/37434/340

L’AZERBAÏDJAN RECONNAIT AVOIR ABATTU PAR ERREUR UN HELICOPTERE RUSSE FAISANT DEUX MORTS ET PRESENTE SES EXCUSES

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Les tensions dégénèrent en guerre dans le Haut-Karabakh (octobre 2020) (68)
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L'Azerbaïdjan reconnaît avoir accidentellement abattu un hélicoptère russe et présente ses excuses, a déclaré le ministère des Affaires étrangères du pays. Bakou s'est dit prêt à payer une compensation à Moscou.

Un hélicoptère russe a été abattu par erreur par l'armée azerbaïdjanaise en Arménie. Bakou est prêt à payer une compensation, a annoncé ce lundi 9 novembre le ministère azerbaïdjanais des Affaires étrangères.

«L'Azerbaïdjan présente ses excuses à la Russie à propos de cet accident tragique, qui était accidentel et n'était pas dirigé contre la Russie. L'Azerbaïdjan exprime ses sincères condoléances aux familles des membres d'équipage tués et souhaite aux blessés un prompt rétablissement. Il se déclare prêt à verser une compensation appropriée», indique le ministère.

Le ministère russe de la Défense a annoncé ce lundi 9 novembre qu'un hélicoptère d'attaque Mi-24, qui escortait un convoi automobile de la 102e base militaire russe de Gumri, en Arménie, a été abattu non loin de la frontière azerbaïdjanaise. L'attaque a fait deux morts et un blessé parmi les militaires russes.

Selon Bakou, l'hélicoptère russe effectuait son vol à proximité immédiate de la frontière entre l'Arménie et l'Azerbaïdjan, alors que les affrontements se poursuivent dans la zone de conflit au Haut-Karabakh. L'appareil volait dans l'obscurité, à basse altitude, en dehors de la zone de détection des systèmes de défense antiaérienne et se trouvait dans un secteur où aucun hélicoptère militaire russe n'avait jamais été repéré, ajoute le ministère.

«En état d'alerte, redoutant d'éventuelles provocations arméniennes, l'équipe de service [de la défense antiaérienne, ndlr] a décidé d'ouvrir le feu pour abattre l'appareil compte tenu de ces facteurs et de la situation tendue dans la région», précise le ministère azerbaïdjanais.

Affrontements dans le Haut-Karabakh

L'hélicoptère russe a été abattu sur fond d'aggravation du conflit au Haut-Karabakh, zone à majorité arménienne qui a proclamé unilatéralement son indépendance de l’Azerbaïdjan il y a 30 ans. Les combats opposant les forces arméniennes et azerbaïdjanaises y ont repris le 27 septembre.

Bakou et Erevan s'accusent mutuellement de bombardements. Les parties ont conclu trois accords de cessez-le-feu, mais les affrontements se poursuivent à ce jour. 

La situation se complique du fait que l'Azerbaïdjan bénéficie d'un soutien de la Turquie, membre de l'Otan, alors que l'Arménie est membre de l'Organisation du Traité de sécurité collective (OTSC) regroupant l'Arménie, la Biélorussie, le Kazakhstan, le Kirghizistan, la Russie et le Tadjikistan.

https://fr.sputniknews.com/international/202011091044740960-lazerbaidjan-reconnait-avoir-accidentellement-abattu-un-helicoptere-russe-et-presente-ses-excuses/

LE PARTI COMMUNISTE RUSSE REITERE SON SOUTIEN AU DROIT INALIENABLE DU PEUPLE SAHRAOUI A L’AUTODETERMINATION

L

 

 

SPS 27/10/2020 - 23:38

Moscou, 27 oct 2020 (SPS) La Coordination internationale du Comité municipal de Moscou du Parti communiste russe a réitéré mardi son soutien au droit inaliénable du peuple du Sahara occidental à l'autodétermination et à l'indépendance.

Dans un message adressé au représentant du Front Polisario en Fédération de Russie, le Comité de coordination a affirmé sa "solidarité avec le peuple sahraoui dans sa lutte pour arracher son droit à la liberté, à l'indépendance et à une vie décente dans son pays".

Il a également rappelé que la République arabe sahraouie démocratique (RASD) "jouit de la reconnaissance de plus de 80 pays, en plus d'être un Etat membre et fondateur de l'Union africaine, et assume sa position sur la scène internationale".

Dans le même contexte, le Parti communiste russe a exprimé sa volonté de développer et de renforcer les relations avec le Front Polisario, seul représentant légitime du peuple sahraoui.

Le Parti communiste russe est la deuxième force politique du pays après le parti "Russie unie" et est considéré comme l'héritier du Parti communiste soviétique. Il place la question du droit des peuples à l'autodétermination comme un principe et l'une des constantes du parti.(SPS)

020/090/700

source : http://www.spsrasd.info/news/fr/articles/2020/10/27/28121.html

LA RUSSIE RIPOSTE AUX PROPOS DU CANDIDAT « DEMOCRATE » US BIDEN ET DENONCE LA HAINE ABSOLUE IMPOSEE ENVERS LA RUSSIE

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«Nous ne pouvons que regretter que la haine absolue envers la Fédération de Russie soit imposée de cette manière». Le porte-parole du Kremlin a commenté les propos du candidat démocrate à la présidence américaine Joe Biden qui avait qualifié la Russie de «plus grande menace» pour les États-Unis sur la scène internationale.

Ce 26 octobre, le porte-parole du Kremlin a réagi aux récentes déclarations de Joe Biden selon lesquelles la Russie est «la plus grande menace» pour les États-Unis «en termes de rupture de notre sécurité et de nos alliances».

«Ce n'est pas vrai du tout, nous ne sommes absolument pas d'accord avec cela. Nous ne pouvons que regretter que la haine absolue envers la Fédération de Russie soit imposée de cette manière. Et que notre pays soit considéré comme une sorte d'ennemi. Ce n'est pas le cas», a tenu à souligner M.Peskov.

«La plus grande menace»

Dans une interview accordée à la chaîne de télévision CBS, le candidat démocrate à la présidentielle américaine Joe Biden a formulé sa position concernant la Russie. Selon lui, «la plus grande menace pour l'Amérique en ce moment en termes de rupture de notre sécurité et de nos alliances est la Russie».

Le candidat démocrate a également estimé que l'avenir des relations américano-russes dépendait de la Russie.

Scrutin aux États-Unis

La présidentielle aux États-Unis prévue pour le 3 novembre opposera le républicain et Président sortant Donald Trump au démocrate Joe Biden. Le vote par anticipation a déjà débuté dans plusieurs États. D’après les médias, plus de 55 millions d’Américains ont déjà accompli leur devoir de citoyen en avance, notamment par crainte du Covid-19.

https://fr.sputniknews.com/russie/202010261044633574-le-kremlin-riposte-aux-propos-de-biden-et-denonce-la-haine-absolue-imposee-envers-la-russie/

 

SELON LE KREMLIN, LA RUSSIE NE TOLERERA PAS L'IMPERTINENCE DES PAYS OCCIDENTAUX

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La Russie n'est pas disposée à tolérer «l'impertinence» des pays occidentaux. Elle n'abandonnera cependant pas ses tentatives d’explication de sa position à l'Europe, selon le porte-parole du Président russe.

Le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov a commenté en direct sur la chaîne de télévision Pervi Kanal les propos du ministre russe des Affaires étrangères concernant la possibilité de suspendre le dialogue avec l'Union européenne en l'absence du respect mutuel.

«Il va de soi qu'on ne va pas tolérer l'impertinence dont a parlé Sergueï Lavrov. Mais dans le même temps, Moscou est disposé à poursuivre ses tentatives d’expliquer sa position», insiste-t-il.

Il note par ailleurs certaines complications dans les relations de la Russie avec l'Allemagne et que les efforts des deux parties sont nécessaires pour les éliminer.

«Nous sommes en effet légèrement déçus, parce que nos tentatives pour travailler ensemble sur ce problème subissent un échec», déplore M.Peskov.

Moscou prêt à expliquer sa position avec patience

 

Enfin, il a rappelé les propos de Vladimir Poutine pour qui la Russie a des intérêts et des projets communs avec l'Allemagne, deuxième partenaire économique et commercial du pays derrière la Chine.

 

«Nous avons besoin les uns des autres», conclut M.Peskov, signalant que la Russie est prête à expliquer sa position avec patience et persévérance.

Le 14 octobre, Sergueï Lavrov avait admis la suspension du dialogue entre Moscou et Bruxelles. Selon lui, au lieu d'établir un dialogue avec la Russie, l'Union européenne l'accuse d'avoir empoisonné Alexeï Navalny.

https://fr.sputniknews.com/russie/202010231044620965-moscou-ne-tolerera-pas-limpertinence-de-leurope-selon-le-kremlin/

RUSSIE : LE CLASH USA/IRAN IMMINENT ?

Iran: la Russie appelle les USA à éviter des provocations

 
US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Une vedette rapide des forces navales du CGRI. (Archives)

Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a souligné la nécessité du rétablissement de la paix en Asie de l’Ouest lors d’un discours prononcé mardi à la réunion virtuelle du Conseil de sécurité de l’ONU.

Lors d’un débat de haut niveau du Conseil de sécurité sur la situation dans la région du golfe Persique, le ministre russe des Affaires étrangères a de nouveau évoqué l’initiative du président russe Vladimir Poutine de tenir une réunion en ligne avec les dirigeants des cinq membres du Conseil de sécurité de l’ONU, à savoir les États-Unis, la Russie, la Chine, la Grande-Bretagne et la France, ainsi que l’Allemagne, afin de discuter de l’instauration de la paix dans la région.

Afin d’établir un système fiable de sécurité régionale, la Russie a présenté un concept de sécurité collective pour cette région, basé sur un agenda constructif et unificateur visant la création de mécanismes de réponse collective à de nombreux menaces et défis avec l’implication des pays du golfe Persique, dont l’Iran, a-t-il précisé.

Lavrov a également déclaré que la région du golfe Persique est sous l’influence de tendances dangereuses de déstabilisation, et a appelé le Conseil de sécurité de l’ONU à surveiller les développements dans la région.

« Le chemin vers cet objectif ne sera ni facile ni rapide, mais c’est une chose que les pays du golfe Persique doivent avant tout faire eux-mêmes, a-t-il noté », ajoutant que le travail des acteurs extérieurs est de les aider à créer les conditions d’un rapprochement par un travail patient et cohérent.

Faisant allusion à la mort en martyr du général Qassem Soleimani, commandant de la Force Qods du CGRI, et aux conséquences de sa mort, le chef de la diplomatie russe a déclaré : « Après l’assassinat de Qassem Soleimani, un pire scénario a été évité dans le golfe Persique. Mais la situation y reste toujours fragile. »

Tous les membres du Conseil de sécurité de l’ONU, à l’exception des États-Unis, se sont joints à Lavrov pour le soutenir.

Cela intervient alors que lors d’une allocution mardi à The Atlantic Council de Washington, le secrétaire américain à la Défense Mark Esper a qualifié la normalisation des relations entre les Émirats arabes unis et Bahreïn avec Israël de “grand succès” pour le président américain et son équipe à la Maison-Blanche, et a exprimé l’espoir que davantage de pays iront rejoindre ce processus.

Esper a ensuite porté des accusations à l’encontre de l’Iran dans le style habituel des responsables américains et a prétendu : « De nombreux pays de la région reconnaissent que la plus grande préoccupation qu’ils ont - [et que] nous avons - depuis quatre décennies, est l’Iran et son comportement décrié dans cette région qui s’étend de l’Afrique au Moyen-Orient et à l’Afghanistan.”

Pour justifier ses allégations, le responsable militaire américain a ensuite qualifié l’Iran de “menace commune”, affirmant que “la vision serait d’avoir un certain type de construction de sécurité où les pays de la région, Israël et d’autres travaillent ensemble pour dissuader les conflits avec l’Iran”.