Sahara Occidental

UNE LETTRE DU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE ARABE SAHRAOUIE DEMOCRATIQUE (RASD), BRAHIM GHALI, ADOPTEE COMME DOCUMENT OFFICIEL A L’ONU

Par Le 12/08/2021

12 Août 2021

SPS 10/08/2021 - 08:53

New York (Nations unies, 10 aout 2021 (SPS) Le Conseil de sécurité de l'ONU a adopté lundi soir comme document officiel une lettre du président de la République arabe sahraouie démocratique (RASD), Brahim Ghali, sur la situation catastrophique des droits humains au Sahara occidental occupé notamment depuis la rupture du cessez-le-feu par le Maroc.

"Dans les lettres les plus récentes que nous vous avions adressées en date du 19 février 2021 et du 17 mai 2021, respectivement, qui avaient été publiées comme documents du Conseil de sécurité, nous avions appelé votre attention et celle des membres du Conseil sur la situation catastrophique qui régnait dans les territoires occupés en particulier depuis l’acte d’agression perpétré le 13 novembre 2020 par le Maroc", à El-Guerguerat, a écrit M. Ghali dans sa lettre adressée le 2 août par le représentant permanent de l'Afrique du Sud auprès de l'ONU au président du Conseil de sécurité pour la distribuer comme document du Conseil.

"C’est donc avec une grande urgence que je vous adresse la présente lettre, pour appeler votre attention et celle des membres du Conseil de sécurité sur la situation de plus en plus alarmante qui sévit dans les Territoires occupés du Sahara occidental en raison de la guerre de terreur et de représailles que le Maroc, Etat occupant, mène contre des civils, des militants des droits humains, des journalistes et des blogueurs sahraouis, qui sont soumis au quotidien à une cruauté indicible et à des pratiques barbares et inhumaines", a souligné le président de la République.

M. Ghali, également secrétaire général du Front Polisario, a cité le cas de la militante des droits humains, Sultana Khaya et sa famille dont le domicile reste assiégé depuis le 19 novembre 2020 et qui continuent de subir "des agressions physiques, un harcèlement sexuel et d’autres traitements barbares et dégradants aux mains d’agents de sécurité marocains et de voyous cautionnés par l’Etat".

Le président Ghali a également souligné dans sa missive que "de nombreux militants et défenseurs des droits humains sahraouis ont rejoint la campagne +mon drapeau sur ma maison+, consistant à hisser le drapeau de la République sahraouie au-dessus de leur domicile comme un symbole de protestation non violente contre l’occupation marocaine illégale de certaines parties de leur pays".

"Beaucoup d’entre eux ont subi des représailles aux mains des autorités occupantes, du fait qu’ils défendent les droits humains et militent de façon non violente en faveur du droit du peuple sahraoui à l’autodétermination et à l’indépendance", a-t-il dénoncé.

Par ailleurs, Brahim Ghali a exprimé sa préoccupation face à la situation des prisonniers politiques sahraouis, dont le groupe Gdeim Izik, qui "continue d’être alarmante en raison des conditions déplorables dans lesquelles ils sont détenus dans les prisons du Maroc et des pratiques dégradantes et des représailles auxquelles ils sont assujettis par l’administration pénitentiaire marocaine".

"Pour protester contre leur maintien en détention illégale et le traitement dégradant qu’ils subissent, des détenus du groupe Gdeim Izik retenus dans les prisons du Maroc, ont entamé des grèves de la faim successives alors que les autorités d’occupation marocaines continuent de faire la sourde oreille à leurs revendications légitimes", a-t-il déploré.

Dans ce contexte, le président Ghali a de nouveau appelé le président du Conseil de sécurité onusien à "agir de toute urgence pour mettre fin aux souffrances de tous les prisonniers politiques sahraouis et de leurs familles et assurer leur libération immédiate et inconditionnelle afin qu’ils puissent rejoindre leur patrie et être réunis avec leurs proches".

"Comme nous l’avons clairement indiqué dans des communications précédentes, c’est la passivité du Secrétariat de l’ONU et du Conseil de sécurité et leur silence assourdissant face à la conduite criminelle du Maroc qui encouragent l’Etat occupant à persister dans ses pratiques terroristes et barbares dans les Territoires occupés du Sahara occidental", a-t-il regretté encore.

M. Ghali a également demandé au président du Conseil de s'"acquitter de ses responsabilités et de fournir une protection aux civils sahraouis dans les Territoires occupés du Sahara occidental, qui font l’objet d’un strict siège militaire et d’un black-out médiatique", et réaffirmé qu'"’aucun processus de paix ne sera jamais possible tant que le Maroc persistera à mener, en toute impunité, une guerre de terreur et de représailles contre des civils et des militants des droits humains sahraouis".

"Nous nous réservons le droit légitime de répondre fermement et résolument, face à toute action qui porte atteinte à la sécurité et à la sûreté de tout citoyen sahraoui, où qu’il se trouve. Le Maroc, porte à lui seul l’entière responsabilité des conséquences de ses actes criminels et de terreur dans les Territoires occupés du Sahara occidental", a conclu le président de la République. (SPS)

020/090/700

source : https://www.spsrasd.info/news/fr/articles/2021/08/10/34774.html

Tag(s) : #RASD#Polisario

LE CALVAIRE DES SAHRAOUIS SOUS LE JOUG COLONIAL MAROCAIN

Par Le 04/07/2021

4 Juillet 2021

publié le 02/07/2021
Le calvaire des Sahraouis sous le joug colonial marocain

Le sordide chantage aux migrants auquel s’est livré récemment le royaume chérifien, alors que le président de la République Arabe Sahraouie Démocratique et secrétaire général du Front Polisario, Brahim Ghali était en convalescence en Espagne après avoir contracté la Covid-19, lève progressivement le voile sur le calvaire quotidien que vivent les Sahraouis et plus globalement les défenseurs des droits humains dans les territoires occupés du Sahara occidental.

Les rapports d’ONG et ceux des Nations unies se multiplient pour dénoncer la brutalité inouïe de Rabat qui cherche par tous les moyens à entraver les missions d’enquête et à étouffer des révélations qui sèment l’effroi.

Les exécutions sommaires, les disparitions de militants et la torture généralisée sont des pratiques courantes. Les prisonniers politiques sont détenus dans des conditions inhumaines, à l’isolement, éloignés de leur famille en violation du droit international humanitaire. Mohamed Lamine Haddi, après avoir subi des traitements cruels, a été en grève de la faim pendant près d’une centaine de jours et est aujourd’hui en danger de mort. Nâama Asfari, fait avec lui partie du groupe des 22 Sahraouis condamnés par la justice militaire après les évènements de Gdeim Izik. Incarcéré pour 30 ans, il subit avec son épouse Claude Mangin-Asfari de multiples intimidations et des représailles se traduisant notamment par des interdictions de visite.

Dans les territoires occupés, le harcèlement est devenu la règle pour Soltana Kheya qui a subi des violences et est désormais assignée à résidence. Aminatou Hadar et Hassana Abba connaissent le même sort.

Après la condamnation du Parlement européen de la politique de Rabat, la France doit lever son véto qui bloque l’élargissement des prérogatives de la MINURSO aux droits humains. L’impunité des crimes doit cesser comme le piétinement par le Maroc des résolutions des nations Unies afin d’organiser un référendum d’autodétermination au Sahara occidental.

Les communistes expriment leur totale solidarité avec la lutte du peuple sahraoui et son représentant, le Front Polisario. Il appelle à multiplier les initiatives pour condamner la politique liberticide du pouvoir marocain.

Pascal Torre
responsable-adjoint du secteur international du PCF
chargé du Maghreb et du Moyen-Orient

 

source : https://www.pcf.fr/le_calvaire_des_sahraouis_sous_le_joug_colonial_marocain

Tag(s) : #RASD#PCF

LE XIVe SOMMET DE L’ALBA ADOPTE UN MANIFESTE DE SOUTIEN A LA CAUSE SAHRAOUIE

Par Le 28/06/2021

28 Juin 2021

 

Caracas, 26 juin 2021 (SPS) L'Alliance bolivarienne pour les peuples de notre Amérique- Traité commercial des peuples (ALBA-TCP) a adopté, à l'issue de son XIX sommet, "le manifeste du Congrès du bicentenaire des peuples, sur laquelle est soutenu le droit à l'autodétermination du peuple sahraoui et la restauration de la souveraineté de la République arabe sahraouie démocratique (RASD)".

Dans sa déclaration finale après la clôture jeudi de ses travaux, le XIX Sommet des chefs d'Etat et de gouvernement de l'ALBA-TCP, "a condamné les violations des droits humains commises par les forces d'occupation marocaines contre les citoyens sahraouis dans les villes sahraouies occupées", selon l'agence de presse sahraouie, SPS.

Le Sommet a également "exigé la libération de tous les prisonniers politiques sahraouis qui croupissent dans les prisons du Maroc".

Il a réuni des présidents d'Etats d'Amérique latine, des ministres des Affaires étrangères, des partis politiques et des délégations internationales qui ont assisté au Congrès du bicentenaire des peuples du monde célébrée les 21 et 23 juin.

Le Sommet qui s'est tenu au Palais Miraflores à Caracas a été inauguré par le président du Venezuela, Nicolas Maduro, en présence des présidents de la Bolivie, des Grenadines, du Nicaragua, de Barbudas, des anciens présidents Evo Morales (Bolivie) et Rafael Correa (Equateur), en plus des ministres des Affaires étrangères du Venezuela, de Cuba et le corps diplomatique accrédité au Venezuela.

Dans le cadre du congrès bicentenaire des peuples du monde tenu à Caracas, le délégué sahraoui a tenu des rencontres bilatérales, en marge de l'événement. (SPS)

020/090/700

source : https://www.spsrasd.info/news/fr/articles/2021/06/26/34030.html

Tag(s) : #ALBA#Polisario#RASD

BRAHIM GHALI : L’ARMEE SAHRAOUIE DEVELOPPERA SA LUTTE ARMEE POUR CADRER AVEC L’EVOLUTION DE LA GUERRE

Par Le 04/12/2021

L'armée sahraouie développera sa lutte armée pour cadrer avec l'évolution de la guerre

 Publié Le : Mercredi, 01 Décembre 2021 17:47    Lu : 77 fois   

 Imprimer

 Evoyer

 Partagez 

 

 Media

L'armée sahraouie développera sa lutte armée pour cadrer avec l'évolution de la guerre

ALGER- Le président de la République Arabe sahraouie démocratique (RASD), Brahim Ghali a affirmé que l'armée sahraouie était appelée à développer sa lutte armée de manière à cadrer avec l'évolution de la guerre au Sahara occidental, une année après la violation du cessez-le-feu signé avec le Maroc.

Dans une entrevue accordée à la télévision algérienne, diffusée mardi dans la soirée, M. Ghali, également Secrétaire général (SG) du Front Polisario, a précisé que la guerre n’était pas encore finie, indiquant que "les efforts de la direction sahraouie axés sur l'apaisement des rues en attendant la prise de conscience par la communauté internationale, et à sa tête le Conseil de sécurité, avaient été torpillés suite à la violation éhontée par le Maroc du plan de règlement".

S'agissant de l'escalade de la guerre, le président sahraoui a assuré qu'il ne fallait pas se prononcer a priori sur ce fait, en ce sens que la guerre impose sa loi au diapason des nouvelles méthodes appliquées, faisant remarquer que le peuple sahraoui était déterminé à développer sa lutte armée jusqu'à amener l'occupant à admettre que sa politique fondée sur l'obstination, la fuite en avant et le génocide ne serviront à rien.

"La nature de la guerre se développe et chaque phase est plus rude et plus influente sur l'aspect psychologique et matériel du colonisateur", a-t-il souligné, expliquant que l'armée sahraouie "jouit de l'esprit d'initiative, c'est d'ailleurs un point fort qui la distingue de l'armée marocaine croupie dans ses retranchements.

"Nous frappons là où nous voulons et lorsque nous le souhaitons", a soutenu le président Ghali, révélant que la République sahraouie s'attelait à développer des alliances militaires avec d'autres pays en faveur de la cause sahraouie, des alliances concrétisées, entre autres, par la signature de nouveaux accords pour soutenir la lutte de l'armée sahraouie.

En dépit de l'utilisation intense par l'armée marocaine, les deux derniers mois, de drones, celle-ci n'est pas parvenue à affronter les attaques de l'armée sahraouie, pourtant la quasi totalité (90%) de ses attaques sont menées contre des cibles civiles, a-t-il souligné.

De surcroît, les pertes militaires dans les rangs des Sahraouis demeurent, une année après le retour de la guerre, "très faibles", a-t-il affirmé, déplorant par la même les grosses pertes ayant touché des civils, en allusion aux derniers massacres perpétrés novembre dernier.

En revanche, les pertes qu'a dues subir l'ennemi sont incommensurables, a rappelé M. Ghali, citant, à titre d'exemple, une seule attaque perpétrée par les éléments de l'armée sahraouie contre une base militaire au pied du mur de la honte, laquelle a fait 53 morts parmi les soldats marocains et plusieurs blessés.

L'utilisation intense par le régime marocain terroriste et expansionniste du terrorisme d'Etat contre des citoyens civils sans défense n'entamera point le dévouement des citoyens sahraouis disposés à se sacrifier, et encore moins leur volonté de poursuivre le combat, a-t-il conclu.

 

 

Media

Mots clés : 

 S

https://www.aps.dz/monde/131852-l-armee-sahraouie-developpera-sa-lutte-armee-pour-cadrer-avec-l-evolution-de-la-guerre

SAHARA OCCIDENTAL : LA POLICE MAROCAINE ACCUSEE DE VIOLS CONTRE DES MILITANTES INDEPENDANTISTES

Par Le 04/12/2021

 

Sahara occidental: la police marocaine accusée de viol contre des militantes indépendantistes

 

 

06:57 04.12.2021

Coucher de soleil dans le parc national Kruger, Afrique du Sud - Sputnik France, 1920, 04.12.2021

CC BY-SA 4.0 / Diego Delso / Sunset, Kruger National Park

S'abonner

Tarek Hafid - Sputnik France

Tarek Hafid

Tous les articles

Des ONG internationales ont dénoncé les agressions sexuelles commises par des policiers marocains contre la militante sahraouie Sultana Khaya. Sa mère, âgée de 80 ans, et ses sœurs ont subi des violences similaires. La Commission nationale des droits de l'homme sahraouie dénonce "le silence complice" du Comité international de la Croix-Rouge.

Assignée à résidence depuis le 19 novembre 2020, la militante indépendantiste sahraouie Sultana Khaya a, une nouvelle fois, été victime d’une agression sexuelle. Des organisations non gouvernementales de protection des droits de l’homme ont annoncé que Sultana et des membres de sa famille ont été violées par des policiers marocains dans leur domicile situé à Boujdour, ville du Sahara occidental administrée de facto par le Maroc.

"Le 15 novembre, des membres des forces de sécurité marocaines ont fait irruption au domicile de Sultana Khaya, militante sahraouie qui défend le droit de la population sahraouie à l’autodétermination. Ils l’ont violée et ont agressé sexuellement ses sœurs et sa mère âgée de 80 ans. Ce n’est pas la première fois que les forces de sécurité marocaines infligent des actes de torture et d’autres mauvais traitements à Sultana Khaya et à sa famille, qui sont de fait assignées à résidence depuis novembre 2020", indique Amnesty International dans uncommuniqué rendu public le 1er décembre 2021.

 

Le Sahara occidental - Sputnik France, 1920, 18.11.2021

Afrique

Sahara occidental-Union africaine: l’axe Alger-Pretoria pour contrer le duo Rabat-Tel Aviv

18 Novembre, 11:43

 

Indignation

De son côté, l’ONG Front Line Defenders a rapporté sur son site que, le 8 novembre, Sultana, sa mère et sa sœur avaient été agressées sexuellement par des membres des forces de l’ordre marocaines. "Les forces de sécurité marocaines ont agressé sexuellement et physiquement la défenseure des droits humains sahraouie Sultana Khaya et lui ont injecté de force un liquide inconnu alors qu’elle se trouvait chez elle", ajoute l’organisation irlandaise. Des faits rapportés également par la fondation Robert F. Kennedy Human Rights. En Algérie, des féministes regroupées au sein du Journal féministe algérien (JFA) ont appelé "les institutions locales et internationales à agir et à exiger l'accompagnement de la militante et de sa famille afin de poursuivre les agresseurs".

Abba Al Hassan Salek, le président de la Commission nationale des droits de l'homme sahraouie (CONASADAH), précise à Sputnik que Sultana Khaya ainsi que les membres de sa famille "sont en danger". Qu’est-ce qui explique l’acharnement présumé des autorités marocaines contre cette militante sahraouie? Pour Abba Al Hassan Salek, c’est "l’ensemble de son engagement et l’aura international dont elle jouit qui gêne les Marocains".

"Sultana est un symbole de la résistance pacifique. Elle a posé le drapeau sahraoui sur le toit de sa maison. Le Maroc voit d’un très mauvais œil le soutien international dont jouit Sultana Khaya, en sa qualité de femme, de présidente de la Ligue pour la défense des droits de l'homme et contre le pillage des ressources naturelles et de membre de l’Instance sahraouie contre l’occupation marocaine (ISACOM). Sultana a reçu de nombreux prix pour son engagement et elle recevra le prix du gouvernement basque le 10 décembre prochain", note Abba Al Hassan Salek.

 

La militante pacifiste Aminatou Haïdar - Sputnik France, 1920, 15.10.2020

Cette organisation sahraouie qui met Rabat dans la tourmente

15 Octobre 2020, 11:29

 

Le président de la CONASADAH explique que, depuis une année, le quotidien de Sultana et de sa famille "est fait de violence et de privations". "Des citoyennes et des citoyens sahraouis sont séquestrés depuis le 19 novembre 2020 dans leur domicile. Leur maison est surveillée en permanence par des dizaines de policiers. On leur coupe régulièrement l’eau et l’électricité, ils n’ont pas accès aux médecins et ont interdit à toute personne de leur porter assistance", raconte-t-il.

"Sultana et les membres de sa famille vivent une situation très dangereuse. Leur seul tort est de revendiquer le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination. Ce qui est désolant, c’est le silence intrigant du Comité international de la Croix-Rouge qui est chargé, dans le cadre du droit humanitaire, de protéger les personnes. Le CICR n’a pas réagi malgré les appels des autorités sahraouies, de la CONASADAH et de nombreuses organisations internationales de protection des droits humains", regrette Abba Al Hassan Salek.

 

Les organisations internationales de protection des droits de l’homme dénoncent régulièrement les violations de droits humains au Sahara occidental sous administration de facto marocaine. Des ONG demandent depuis plusieurs années la création par l’Onu d’un mécanisme indépendant de contrôle et de monitoring des droits de l’homme. Une demande une nouvelle fois rejetée par le Conseil de sécurité lors de l’adoption de la dernière résolution sur le Sahara occidental.

https://fr.sputniknews.com/20211204/sahara-occidental-la-police-marocaine-accusee-de-viol-contre-des-militantes-independantistes-1053788668.html

Afrique

Maroc

police

viol

Sahara occidental

66431

LE FRONT POLISARIO APPELLE LA JEUNESSE MONDIALE A RENFORCER SON SOUTIEN A LA CAUSE SAHRAOUIE

Par Le 28/11/2021

28 Novembre 2021

SPS 27/11/2021 - 11:46

Madrid, 27 nov 2021 (SPS) Le représentant du Front Polisario en Europe et à l'Union européenne (UE), Oubbi Bouchraya Bachir a appelé la jeunesse du monde entier à intensifier les efforts visant à soutenir le peuple sahraoui pour obtenir son droit à l'autodétermination et à l'indépendance, exhortant la communauté internationale à assumer ses responsabilités dans la décolonisation de la dernière colonie en Afrique.

Le responsable sahraoui intervenait vendredi à l'occasion de la deuxième édition du Forum mondial de la jeunesse pour la solidarité avec le Sahara occidental, tenue à Malaga en Espagne avec la participation de 150 personnes représentant plus de 90 organisations de jeunes, dont 10 fédérations internationales et des représentants d’organisations internationales.

Lors de son allocution d'ouverture, Oubbi Bouchraya Bachir a déploré le fait que l'Organisation des Nations unies et la communauté internationale n'aient pas assumé leurs responsabilités pour mener à terme le au processus de décolonisation que le Front Polisario et le Maroc avaient précédemment signé dans le cadre d'un plan de paix sous les auspices de l'ONU/UA.

Par ailleurs, l'orateur a évoqué la symbolique de l'organisation de ce forum de la jeunesse en Espagne qui demeure le pays responsable des souffrances du peuple sahraoui pour avoir été l'ancienne puissance coloniale au Sahara occidental.

Oubbi Bouchraya Bachir a, en outre, déclaré que, depuis l'année dernière, la région de l'Afrique du Nord en général et le Sahara occidental en particulier étaient confrontés à des changements et à des défis majeurs, les actions irresponsables du Royaume du Maroc ayant conduit à la reprise de la guerre au Sahara occidental, à la rupture des relations avec l'Algérie, à un conflit ouvert avec l'Espagne et à des relations de plus en plus difficiles avec la Mauritanie et d'autres pays de la région.

Il a également rappelé que le verdict du Tribunal de l'Union européenne prononcé le 29 septembre dernier réaffirme de manière claire et précise que le territoire du Sahara occidental est séparé et distinct de celui du Maroc.

"Nous pouvons souligner que ces arrêts sont venus réaffirmer ce que la Cour de justice de La Haye avait déjà statué en 1975. Après quatre décennies de conflit, ces jugements sont venus réaffirmer que le Sahara occidental est un territoire distinct et séparé du Royaume du Maroc, insistant sur le droit à l'autodétermination du peuple sahraoui comme axe principal du processus de décolonisation en cours à l'époque", a-t-il assuré.

Les travaux de la deuxième édition du Forum international de la jeunesse pour la solidarité avec le Sahara occidental, organisé par l'Union des jeunes sahraouis (UJSARIO), ont débuté vendredi, avec la participation de délégations et d'organisations de jeunes de plus de 40 pays de différents continents.

Lors de la séance d'ouverture, des déclarations ont été faites par le représentant du Front Polisario en Europe, la jeunesse sahraouie et le Centre européen et latino-américain de la jeunesse, ainsi que par des organisations internationales et des chefs de délégation des organisations de jeunes participantes.

Les travaux du forum ont pris la forme d'ateliers pour traiter de diverses questions liées au conflit au Sahara occidental. Le forum vise également à tirer des conclusions pratiques qui reflètent l'ampleur de la solidarité internationale des jeunes avec le peuple sahraoui. (SPS)

020/090/700

source : https://www.spsrasd.info/news/fr/articles/2021/11/27/36607.html

Tag(s) : #Polisario

LE ROI DU MAROC TENU POUR RESPONSABLE DES CRIMES DE GUERRE CONTRE LE PEUPLE SAHRAOUI

Par Le 20/11/2021

20 Novembre 2021

SPS 16/11/2021 - 13:00

Chahid El-Hafedh, 16 nov 2021 (SPS) Le président de la Commission sahraouie des droits de l'Homme (CONASADH), Abba Al Haissan a tenu le roi du Maroc, Mohamed VI, pour responsable des crimes de guerre et des crimes contre l'humanité commis contre le peuple sahraoui.

Dans une déclaration à la SPS, M. Abba Al Haissan a affirmé que les éléments du crime de guerre sont établis notamment lorsque les attaques sont menées par des drones, en mesure de cibler avec exactitude et savoir qu'il s'agit bien de civils sans défense.

L'actuel roi du Maroc, dira-t-il, suit les pas de son père Hassan II, lequel avait commis des milliers de crimes contre l'humanité et de crimes de guerre, à l'instar des bombes au napalm et au phosphore blanc, l'exécution sommaire, les rapts et les tortures, des pratiques exercées jusqu'à présent par le régime de Rabat, lequel bénéficie d'une impunité totale et agit sous la supervision et sur les ordres du roi  Mohamed VI.

Le président de la CONASADH a dénoncé, dans le même contexte, le siège inique imposé à la militante Sultana Khaya ainsi qu'aux membres de sa famille, qualifiant le recours du régime marocain au harcèlement et au viol serait également un autre crime contre l'humanité qu'il incombe aux auteurs ainsi qu'au roi la responsabilité de payer le prix.

Le même responsable a averti, par ailleurs, les instances et les organisations en charge des droits de l'Homme et des peuples, contre leur passivité et les conséquences de leur inaction, les appelant à intervenir afin de faire cesser la politique d'agression et les violations systématiques à l'encontre des Sahraouis dans les territoires occupés.(SPS)

020/090/700

source : https://www.spsrasd.info/news/fr/articles/2021/11/16/36432.html

Tag(s) : #RASD#Polisario

SAHARA OCCIDENTAL – UNION AFRICAINE : L’AXE ALGERIE-AFRIQUE DU SUD POUR CONTRER LE DUO MAROC-« ISRAËL »

Par Le 18/11/2021

https://fr.sputniknews.com/20211118/sahara-occidental-union-africaine-laxe-alger-pretoria-pour-contrer-le-duo-rabat-tel-aviv-1052651472.html

Sahara occidental-Union africaine: l’axe Alger-Pretoria pour contrer le duo Rabat-Tel Aviv

11:43 18.11.2021

Le Sahara occidental - Sputnik France, 1920, 18.11.2021

© Sputnik . Igor Mikhalev

 / 

Aller dans la banque de photos

S'abonner

Tarek Hafid - Sputnik France

Tarek Hafid

Tous les articles

Au sein de l’Union africaine, la République arabe sahraouie démocratique (RASD) bénéficie du soutien de l’Algérie et de l’Afrique du Sud face aux pressions exercées par le Maroc. Alger et Pretoria mènent également le front des pays qui s’opposent à l’attribution du statut de membre observateur à Israël, devenu le partenaire stratégique du Maroc.

Les gouvernements algérien et sud-africain ont renouvelé leur soutien au Front Polisario à l’occasion de la visite à Alger de Naledi Pandor, la ministre des Relations internationales et de la Coopération de la République d’Afrique du Sud. Naledi Pandor et Ramtane Lamamra, son homologue algérien, ont déclaré que les deux pays soutiennent "le droit des peuples à l'autodétermination et apportent leur appui ferme au Sahara occidental".

Sur la question du droit à l’autodétermination du Sahara occidental, l’axe Alger-Pretoria est sur le qui-vive depuis le retour du Maroc au sein de l’Union africaine (UA), en janvier 2017. Le Maroc, qui avait quitté l’Organisation de l’unité africaine (OUA) 32 ans auparavant, signe un retour stratégique afin d’entraver les actions de la République arabe sahraouie démocratique (RASD) qui est membre fondateur de l’UA.

Depuis cet été, Rabat a lancé une nouvelle offensive en se faisant l’avocat du maintien d’Israël en qualité de membre observateur de l’Union africaine. Statut accordé en catimini le 22 juillet 2021 par Moussa Faki Mahamat, le président de la Commission de l’UA.

LE FRONT POLISARIO NOMME UN NOUVEAU CHEF MILITAIRE POUR MENER L’OFFENSIVE TERRESTRE CONTRE L’ARMEE MAROCAINE

Par Le 09/11/2021

Front Polisario: un nouveau chef militaire pour mener l’offensive terrestre contre le Maroc

16:21 09.11.2021

Des soldats du Front Polisario devant le drapeau sahraoui - Sputnik France, 1920, 09.11.2021

© AFP 2021 RYAD KRAMDI

S'abonner

Tarek Hafid - Sputnik France

Tarek Hafid

Tous les articles

Le Front Polisario a nommé Mohamed Wali Akeik au poste de chef d’état-major. Ce septuagénaire a lutté dès son plus jeune âge contre les armées espagnole puis marocaine avant d’occuper plusieurs postes politiques. Il se voit désormais confier la mission de lancer l’offensive terrestre contre les Forces armées royales (FAR).

"L'armée d'occupation marocaine goûtera à nouveau à l'amertume de la défaite qu'elle a subie durant les 16 années de guerre contre l'Armée populaire de libération sahraouie". La sentence est de Brahim Ghali, le secrétaire général du Front Polisario. Il l’a prononcée samedi 6 novembre à l’occasion de l’installation de Mohamed Wali Akeik, le nouveau chef d’état-major de l’armée sahraouie. À 71 ans, il quitte le costume de ministre des Territoires occupés et des Communautés sahraouies établies à l'étranger pour revêtir le treillis militaire. Derrière son air débonnaire de sage grand-père se cache un redoutable combattant du désert. Mohamed Wali Akeik porte sur le visage et sur le corps les traces de nombreuses années de guerre.

Contexte de guerre

Pour nombres d’observateurs du dossier du Sahara occidental, l’arrivée de Mohamed Wali Akeik à la tête de l’armée sahraouie constitue un tournant dans ce conflit. C’est notamment le cas de Bachir Mohamed Lahsen, professeur en sciences de la communication, spécialiste des questions africaines à l’université de Séville, qui estime que sa nomination est un indice de "ce que pourrait être la stratégie militaire sahraouie dans les mois à venir".

"Le Front Polisario avait fait part de sa désillusion lors de l’adoption par le Conseil de sécurité de la résolution 2602 et avait réagi en annonçant son intention d’augmenter l’intensité du conflit armé qui l’oppose au Maroc. Pour traduire cette menace sur le terrain, il était nécessaire de procéder à des changements dans le commandement de l’armée sahraouie. En réalité, ce changement était attendu, car le gouvernement conduit par Mohamed Wali Akeik avait été installé en 2019, soit bien avant la reprise de la lutte armée. Il fallait donc placer le commandement dans le contexte de guerre", explique-t-il à Sputnik.

 

Sahara occidental - Sputnik France, 1920, 05.11.2021

Afrique

Camionneurs tués au Sahara occidental: une attaque pour "provoquer une réponse militaire d'Alger"?

5 Novembre, 20:25

 

Selon Bachir Mohamed Lahsen, il faut s’attendre à une montée en puissance du rythme des opérations des unités sahraouies. "Le Front Polisario devrait passer du pilonnage des positions marocaines, qu’il mène quotidiennement depuis la rupture du cessez-le-feu le 13 novembre 2020, à des opérations terrestres. Cette mission a été confiée à des chefs militaires qui ont fait leurs preuves au combat durant la première guerre contre le Maroc (1973-1991)", note le professeur de l’université de Séville.

"Cette première étape de harcèlement qui s’est caractérisée par le pilonnage du mur de séparation n’est qu’une étape d’échauffement pour l’armée sahraouie qui n’a pas mené de combat durant une trentaine d’années. Les unités combattantes ont eu une année pour s’échauffer et mettre en place les procédures, notamment sur le plan logistique. La montée en puissance de l’offensive militaire du Polisario est inéluctable. Le commandement militaire est le seul à connaître le calendrier et les sites de l’offensive terrestre. Il faut donc s’attendre à des opérations éclairs contre les unités marocaines et également à des prisonniers", précise Bachir Mohamed Lahsen.

 

L’objectif sera donc de lancer des offensives contre le mur de séparation construit depuis les années 1980 par l’armée marocaine. Long de 2.720 kilomètres et composé de plusieurs systèmes de défense et de surveillance (mines, fossés, barbelés, radars), il est surveillé en permanence par près de 100.000 soldats. Jeudi 4 novembre 2021, la chaîne marocaine 2M TV a diffusé un documentaire exclusif sur le mur de séparation.

Bachir Mohamed Lahsen indique à Sputnik que le Front Polisario compte sur le capital expérience des combattants de la première guerre contre le Maroc pour percer le mur de séparation. "Mohamed Wali Akeik ainsi que Brahim Ghali font partie de cette génération qui a infligé des pertes à l’armée de Hassan II. Leur connaissance des schémas tactiques pour mener des raids éclairs contre les unités marocaines".

"Le choix de Mohamed Wali Akeik n’est pas un hasard. Il a combattu les unités espagnoles puis marocaines dès son adolescence. Il a été emprisonné par l’armée de Franco pour avoir participé à des actions secrètes. Après sa libération, il a rejoint l’armée sahraouie pour combattre le Maroc. À l’âge de 27 ans, il était déjà commandant d’une région militaire. Il fait partie de l’élite des officiers supérieurs du Front Polisario puisqu’il a même commandé le service de renseignement sahraoui", ajoute Bachir Mohamed Lahsen.

 

Nouvelle menace aérienne

Pour contrer les opérations de guérilla du Front Polisario dans les vastes espaces désertiques, les forces armées marocaines ont acquis des équipements militaires de dernière génération. C’est notamment le cas des drones qui ont été utilisés pour première fois au mois d’avril 2021 lors de l’attaque d’un convoi militaire du Front Polisario. Dah El Bendir, le commandant de la gendarmerie sahraouie, avait perdu la vie lors de ce raid. La piste du drone semble se confirmer également dans l’attaque du 1er novembre qui a provoqué la mort de trois routiers algériens près de la localité de Bir Lahlou et attribuée au Maroc par les autorités algériennes. Comment l’armée sahraouie va-t-elle faire face aux drones, une arme moderne qui n’existait pas lors de la première guerre?

"Pour le Front Polisario, la menace aérienne s’est toujours posée avec acuité puisque le Maroc a toujours possédé des avions de chasse. Mais dès 1981, les Sahraouis ont commencé à utiliser des systèmes de missiles anti-aérien SAM 6 (2K12 Kub) de fabrication soviétique qui ont infligé des pertes à l’aviation. Il est vrai que l’utilisation de drone confère un avantage à une armée, mais ce n’est pas avec cet équipement que l’on gagne une guerre. Les conflits en Afghanistan ou encore au Yémen sont des exemples concrets. Les armées les plus puissantes et les plus riches de la planète utilisent ces appareils de haute technologie, mais cela ne lui a pas permis de gagner des guerres", relève Bachir Mohamed Lahsen.

 

Nasser Bourita, ministre des Affaires étrangères marocain - Sputnik France, 1920, 29.10.2021

Afrique

Le ministre marocain des Affaires étrangères a-t-il survolé discrètement l’Algérie?

29 Octobre, 20:33

 

Pour le professeur de l’université de Séville, le Front Polisario peut lui aussi acheter des armes "afin de contrer cette menace". "Il faut s’attendre à l’utilisation par le Front Polisario d’équipements anti-drones. La République arabe sahraouie démocratique (RASD), qui est un État membre de l’Union africaine, a également la possibilité d’acquérir de l’armement auprès de ses alliés africains", indique-t-il. Bachir Mohamed Lahsen cite notamment les entreprises d’armement d’Afrique du Sud, dont le Congrès national africain (ANC), le parti au pouvoir, est un des alliés du Front Polisario.

https://fr.sputniknews.com/20211109/front-polisario-un-nouveau-chef-militaire-pour-mener-loffensive-terrestre-contre-le-maroc-1052530517.html

SAHARA OCCIDENTAL : LE FRONT POLISARIO QUALIFIE LA RESOLUTION DE L’ONU PROROGEANT LE MANDAT DE LA MINURSO DE GRAVE ECHEC

Par Le 01/11/2021

1 Novembre 2021

SPS 30/10/2021 - 21:22

Bir Lahlou (République Sahraouie), 30 oct 2021 (SPS) Le Front Polisario a qualifié samedi la résolution du Conseil de sécurité, prorogeant le mandat de la Minurso, de "grave échec" aux retombées graves sur la paix dans la région, affirmant que le peuple sahraoui poursuivra sa lutte légitime contre l'occupant marocain pour défendre son droit inaliénable à l'autodétermination.

"Il n'y aura pas un nouveau cessez-le-feu tant que l'occupation marocaine poursuit, en toute impunité, ses tentatives d'imposer par la force son fait accompli colonial dans les territoires occupés de la République sahraouie et d'entraver l'organisation du référendum d'autodétermination du peuple du Sahara Occidental", a annoncé le Front Polisario dans un communiqué en réaction à la résolution adoptée vendredi par le Conseil de sécurité prorogeant le mandat  de la Mission des Nations Unies pour l’organisation d’un référendum au Sahara occidental d'une année.

Le Front Polisario a réaffirmé son rejet "catégorique de l'inaction et du silence du Conseil de sécurité, notamment de certains membres influents, une attitude manifeste dans la nouvelle résolution qui constitue un grave échec aux retombées graves sur la paix et la stabilité dans la région entière".

"Face à l'inaction continue du Conseil de sécurité, le peuple sahraoui qui a opté pour l'option de la lutte pacifique, trois décennies durant, affirme haut et fort qu'il ne lui reste autre choix que d'intensifier son combat et de poursuivre sa lutte armée légitime pour défendre sa souveraineté et garantir l'exercice de son droit inaliénable à l'autodétermination et à l'indépendance", ajoute le communiqué.

Dans ce cadre et en application de la décision du 30 octobre 2019, portant révision de sa participation au processus de paix conduit par l'ONU au Sahara Occidental, le Front Polisario compte prendre des mesures concrètes concernant sa participation au dit "processus politique", ainsi que la présence et la mission des observateurs militaires relevant de la Minurso déployés dans les territoires libérés de la République sahraouie.       

Le plan de règlement "demeure le seul accord approuvé par les deux parties" et par conséquent, le Front Polisario ne s'engagera que dans un "processus politique" qui repose sur la réactivation du plan de règlement conformément à la résolution 690 (1991), en vertu de laquelle le Conseil de sécurité a exprimé son plein soutien aux efforts consentis par le secrétaire général, pour que l'ONU, en collaboration avec l'Organisation de l'unité africaine (OUA), supervise l'organisation et la surveillance du référendum d'autodétermination du peuple du Sahara occidental, a-t-il mis en exergue.

Le Front Polisario a rappelé que le cessez-le-feu de 1991 fait partie du plan de règlement conjoint entre l'ONU et l'OUA, et donc, "n'est pas une fin en soi mais un moyen pour préparer les conditions sécuritaires adéquates pour organiser un référendum libre et juste et permettre au peuple sahraoui d'exercer son droit inaliénable à l'autodétermination et à l'indépendance sans restrictions militaires ni administratives".

La mission du nouvel émissaire condamnée d'emblée à l'échec

L'adoption par le Conseil de sécurité de sa résolution 2602 (2021), constitue un retour regrettable à la politique "du maintien du statu quo", car l'instance onusienne " ignore complètement la situation de guerre, en cours, dans le territoire depuis le 13 novembre 2020 en raison de la violation flagrante par l'occupant marocain du cessez-le-feu de 1991 et des conventions militaires pertinentes, a relevé le Front Polisario.

La résolution ne contient pas de mesures pratiques devant assurer la pleine mise en œuvre du mandat pour lequel a été créée la Minurso en vertu de la résolution 690 (1991) du Conseil de sécurité, et s'opposer résolument aux tentatives du Maroc de légitimer le fait accompli colonial imposé par la force dans les territoires sahraouis occupés, a t-il précisé, évoquant un texte qui récompense le Maroc pour "son obstination et sa politique hostile".

"Au lieu d'adopter une approche équilibrée, transparente et neutre, le Conseil de sécurité a préféré, malheureusement, opter, comme à son accoutumée, pour l'atermoiement et l'inaction, malgré la fragilité de la situation", a-t-il déploré.

Ainsi, "le Conseil de sécurité a condamné d'emblée à l'échec la mission du nouveau émissaire personnel du SG de l'ONU au Sahara Occidental, Staffan de Mistura, en sapant, dangereusement, le processus de paix, en consacrant le blocage et en ouvrant la porte à davantage d'escalade et de tensions", martèle le Front Polisario.

Pour la partie sahraouie, "la seule voie réaliste et pratique pour parvenir à une solution pacifique, équitable et durable à la question de décolonisation du Sahara Occidental, est celle de permettre au peuple sahraoui d'exercer son droit inaliénable à l'autodétermination conformément aux principes de la légalité internationale et aux résolutions pertinentes de l'ONU et de l'UA".

A ce propos, le Front Polisario a rappelé les bons offices conjoints engagés par l'ONU et l'Organisation de l'Unité africaine (OUA), couronnés par le plan de règlement approuvé par les deux parties, le Front Polisario et le Maroc en août 1988, et validé par le Conseil de sécurité dans ses deux résolutions, adoptées à l'unanimité, en l'occurrence, 658 (1990) et 690 (1991) en vertu duquel la Minurso a été créée.(SPS)

020/090/700

 

source : https://www.spsrasd.info/news/fr/articles/2021/10/30/36102.html

Tag(s) : #Polisario

LE FRONT POLISARIO FUSTIGE PARIS ET MADRID POUR L'ECHEC DE LA DECOLONISATION DU SAHARA OCCIDENTAL

Par Le 31/10/2021

30 Octobre 2021

SPS 29/10/2021 - 13:23

Paris, 29 oct 2021 (SPS) Le représentant du Front Polisario en Europe et auprès de l'Union européenne (UE), Oubi Bouchraya Bachir, a fustigé la France qui, selon lui, "s’interdit de facto de jouer un rôle" dans la résolution du conflit du Sahara occidental, et a critiqué l’Espagne qui continue de faire fi de sa responsabilité historique vis-à-vis du peuple sahraoui.

Dans un entretien accordé au journal "La Croix", M. Oubi a regretté la position de l’Espagne qui "se dit officiellement neutre et, ce faisant, se comporte comme des pays dénués de toute relation avec le Sahara occidental. Or l’ancienne puissance coloniale a une dette historique. Elle porte une lourde responsabilité morale et juridique dans l’échec de la décolonisation, non seulement vis-à-vis des Sahraouis mais aussi de toute la région".

Quant à la France, le diplomate sahraoui a estimé qu'elle se situe résolument aux côtés du Maroc qui défend la prétendue "marocanité" du Sahara occidental et "s’interdit de facto de jouer un rôle dans la résolution du conflit". Au moment où, au sein de l'Union européenne (UE), l’Allemagne, les Pays Bas, les pays nordiques rappellent le droit international pour résoudre cette question irrésolue de décolonisation, la position de la France "s’est même durcie ces dernières années", a constaté Oubi. La raison pour laquelle, dit-il, le Front Polisario, n'a plus aucun contact avec Paris depuis 2017.

Du côté de l’ONU, "personne ne veut obliger le Maroc à payer la facture de la paix", a-t-il affirmé. "Nous avons eu dans le passé des émissaires de très grande qualité, les Américains James Baker et Christopher Ross ou l’Allemand Horst Kohler. Tous les trois ont démissionné". Le problème, selon lui, "ne réside pas dans ce poste d’Envoyé personnel du secrétaire général de l’ONU, mais se situe au sein du Conseil de sécurité. Ce dernier se contente de gérer le conflit sans vouloir le résoudre".

Or, ce statu quo, c’est-à-dire le blocage de la situation et la consolidation de la colonisation, "a contribué à tarir l’information et à faire oublier ce conflit qui empoisonne pourtant la région du Maghreb depuis des décennies", a-t-il relevé. La reprise de la guerre  au Sahara occidental, il y a près d'un an, le 13 novembre 2020, "va contribuer à nous rendre plus visibles. Nous comptons également sur le nouvel envoyé personnel de l’ONU, Staffan de Mistura, qui va, enfin, remplacer l’ancien président allemand Horst Kohler qui avait démissionné il y a deux ans et demi", a-t-il poursuivi.

Pour le Front Polisario, il n’est pas question de faire davantage de concessions. "Il ne peut y avoir une formule avec un gagnant et un perdant. Il faut régler cette question de souveraineté", a-t-il enchaîné

 Les Sahraouis en ont assez fait dans le passé. En 1991, le Font Polisario avait accepté que le référendum d’autodétermination du peuple sahraoui se fasse sur la base du recensement espagnol de 1974. En 2003, il avait accepté le dernier plan Baker qui avait été validé par le Conseil de sécurité. Ce plan prévoyait quatre à cinq ans de large autonomie avant la tenue du référendum d’autodétermination auquel devaient participer les colons marocains. "Le Maroc a refusé. L’ONU a été complaisante à son égard et a ainsi alimenté son arrogance", a noté le diplomate dans le même entretien.

Il a rappelé également qu'en 2007, le Front Polisario, unique représentant légitime du peuple sahraoui, avait proposé un package de garanties pour le Maroc qui prévoyait notamment, après l'indépendance du Sahara occidental, une régularisation des colons, une exploitation conjointe des ressources naturelles et la sécurité des frontières. Or, d'après le représentant du Front Polisario en Europe et auprès de l'Union européenne (UE), Oubi Bouchraya Bachir, le Maroc refuse toute concession. Il n’envisage qu’"une autonomie" au sein du royaume ce qui est en contradiction avec le droit international et le droit de la décolonisation.(SPS)

020/090/700

 

source : http://www.spsrasd.info/news/fr/articles/2021/10/29/36062.html

Tag(s) : #RASD#Polisario

BRAHIM GHALI : DECOLONISER LE SAHARA OCCIDENTAL POUR PERMETTRE AU PEUPLE SAHRAOUI D’EXERCER SON DROIT A L’AUTODETERMINATION

Par Le 22/10/2021

 

21 Octobre 2021

SPS 19/10/2021 - 17:48

Bir Lahlou, 19 oct 2021 (SPS) Le président de la République et Secrétaire général (SG) du Front Polisario, Brahim Ghali a affirmé que le règlement pacifique, équitable et durable du conflit du Sahara occidental permettrait au peuple sahraoui d'exercer son droit inaliénable à l'autodétermination conformément aux chartes onusiennes et aux principes de la légalité internationale y afférents.

Le président Ghali a appelé, dans un message rendu publique mardi, le SG de l'ONU, Antonio Guterres à parvenir à un règlement de la question sahraouie par les négociations, expliquant qu'il ne sera absolument pas possible de réaliser la paix si l'Etat d'occupation marocaine poursuit, en toute impunité, ses exactions et ses tentatives d'imposer par la force le fait accompli dans les régions occupées.

"L'épicentre de la zone tampon, désarmée, constitue toujours la pierre angulaire des efforts visant à parvenir à une solution pacifique pour le Sahara occidental", a-t-il souligné, indiquant que "les infiltrations quotidiennes dans cette région et les hostilités entre les deux parties ont endigué les mesures et démarches qui formaient, depuis 30 ans, le fondement du cessez-le-feu".

En réaction au rapport soumis par le SG onusien, le 1er octobre courant, au Conseil de sécurité, le président Ghali a précisé que "le Front Polisario fustige le mutisme du Secrétariat général de l'ONU qui ne veut pas appeler les choses par leurs noms et pointer du doigt l'Etat d'occupation marocaine, considéré comme responsable direct et unique de la violation du cessez-le-feu qui a duré près de 30 ans".

L'agression violente, consignée comme il se doit, perpétrée par les forces marocaines le 13 novembre 2020 contre un groupe de civils sahraouis qui manifestaient pacifiquement contre l'occupation illégale, est connue de tous", a martelé le SG du Front Polisario, expliquant que "face à l'acte hostile marocain, les forces armées du Front Polisario ont été contraintes de s'accrocher militairement avec les forces marocaines, pour légitime défense, mais aussi pour sauver les citoyens qui ont été transférés vers des lieux plus sécurisés".

Dans ce cadre, M. Ghali a déploré le fait que le rapport n'ait pas mentionné, clairement, que "l'Etat d'occupation marocaine est le responsable direct et unique de la violation, le 13 novembre 2020, du cessez-le-feu de 1991 et des accords militaires y afférents".

"Il est clair que la reconnaissance par le Secrétariat général des Nations unies de "la reprise des hostilités" au Sahara occidental, après près de 30 ans de cessez-le-feu, bat en brèche fortement la position de l'Etat marocain d'occupation affichée à maintes reprises et son affirmation continue qu'il n'y avait pas de conflit armé" et "porte un grand coup à sa propagande mensongère qui vise à désinformer son opinion publique concernant la réalité de la guerre qui a éclaté de nouveau dans le territoire".

S'agissant des droits de l'homme, M. Ghali a ajouté que le rapport a relevé que le Haut-commissariat de l'ONU aux droits de l'homme a été empêché, pour la 6e année consécutive, de visiter le Sahara occidental, ce qui a entraîné l'existence de "grands vides au niveau du contrôle du respect des droits de l'homme dans le territoire".

"Encore une fois, l'Etat d'occupation marocaine n'est pas tenu pour responsable des entraves de l'action des instances des Nations unies et de la poursuite des restrictions imposées "sur le droit à la liberté d'expression, au rassemblement pacifique, à la constitution des associations au Sahara occidental, notamment dans le sillage des développements survenus en novembre 2020", a poursuivi M. Ghali.

Le rapport relève aussi l'usage de la force par les forces marocaines" en vue de disperser les protestataires, faire des descentes dans les maisons sans mandats de justice, arrêter et détenir arbitrairement, surveiller illégalement et arbitrairement, harceler, terroriser et détruire les biens", outre " la torture et le mauvais traitement auxquels sont exposés les manifestants, les journalistes, les bloggeurs, les avocats et les défenseurs des droits de l'homme" au Sahara occidental occupé.

"En raison de l'absence persistante d'une reddition des comptes et d'un mécanisme de l'ONU chargé du suivi de la situation des droits de l'Homme au Sahara occidental occupé, l'occupation marocaine et ses forces de sécurité poursuivent, en toute impunité, leurs actes de répression contre les civiles sahraouis et les défenseurs des droits de l'Homme loin d'un suivi international en raison de la poursuite du blocus militaire et du blackout médiatique imposé à la région", a-t-il ajouté.

Compte tenu de la poursuite des violations systématiques des droits de l'homme commises par l'occupation marocaine contre le peuple sahraoui, M. Ghali a insisté sur l'impérative prorogation du mandat de la Minurso pour englober les droits de l'homme à même de permettre "le suivi de la situation des droits de l'homme de manière indépendante, intègre, globale et régulière" au niveau du territoire de compétence de la Minurso.

Le Front Polisario n'a eu de cesse de réaffirmer que "la raison principale de la poursuite des tensions dans la zone d'El Guerguerate est l'existence d'une brèche illégale dans le mur militaire marocain pour lequel les Nations unies n'ont rien fait malheureusement", a précisé le même intervenant, soulignant que "la passivité des Nations unies à régler la question de la brèche illégale dans la zone d'El Guerguerate a abouti, entre autres, à la guerre en cours".(SPS)

020/090/700

 

source : http://www.spsrasd.info/news/fr/articles/2021/10/19/35866.html

Tag(s) : #RASD#Polisario

LES NATIONS UNIES DOIVENT FAIRE RESPECTER LES DROITS DU PEUPLE SAHRAOUI

Par Le 15/10/2021

 

14 Octobre 2021

SPS 12/10/2021 - 18:30

Dakhla (Camps de réfugiés sahraouis), 12 oct 2021 (SPS) Le président de la Fédération des institutions de solidarité avec le Sahara occidental (Fedissah), Carmelo Ramirez, a affirmé, mardi au camp de Dakhla des réfugiés sahraouis, que les Nations unies doivent faire respecter les droits individuels et collectifs du peuple sahraoui.

Il a appelé les Nations unies à faire respecter ces droits, conformément aux chartes et textes internationaux, et d'organiser au plus tôt un référendum, libre et honnête, qui garantit au peuple sahraoui son droit à l'autodétermination et à l'indépendance.

S'exprimant à l'APS en marge de la célébration du 46ème anniversaire de l'Unité nationale sahraouie, M. Ramirez a fait part de sa "profonde solidarité avec le peuple sahraoui dans sa lutte pour le recouvrement de son droit à l'autodétermination''.

Le président de la Fedissah a interpelé, en outre, la communauté internationale, dans la conjoncture actuelle, à œuvrer afin de faire cesser les violations des droits des détenus politiques sahraouis dans les geôles marocaines, et de libérer immédiatement tous les prisonniers et détenus politiques sahraouis.

"La célébration de l'anniversaire de l'Unité nationale sahraouie intervient cette année dans des conditions caractérisées par le retour du peuple sahraoui à la lutte armée pour recouvrer ses droits'', a souligné M. Ramirez.

Et d'ajouter qu'il existe ''des droits universellement reconnus concernant le peuple sahraoui et des droits reconnus à travers la récente décision de la Cour européenne de justice, après l'échec de la stratégie marocaine visant une reconnaissance internationale de sa prétendue souveraineté sur le Sahara occidental''.

''Notre présence aujourd'hui à cette célébration de l'anniversaire de l'Unité nationale sahraouie traduit notre soutien continu à la cause sahraouie, après une éclipse de deux années imposée par la pandémie du Covid-19, et marque notre position aux côtés du peuple sahraoui dans sa lutte pour son droit inaliénable à la liberté et à l'indépendance et le retour à son pays libre'', a-t-il assuré.

Le président de la Fedissah a salué, par ailleurs, ''les efforts de l'Algérie et son rôle crucial dans la recherche d'un règlement à cette question, à travers son appui continu et inconditionnel pour une solution juste au conflit''.

Aussi, a-t-il poursuivi, ''il est impératif aujourd'hui pour les Nations unies d'adopter des décisions rigoureuses pour stopper le projet expansionniste marocain et mettre fin aux violations caractérisées commises à l'égard du peuple sahraoui dans les territoires occupés''.

Carmelo Ramirez a appelé aussi la communauté internationale à ''reconnaitre le combat mené par la militante Sultana Khaya dans la région de Boudjdour occupée, ainsi que par les militants sahraouis qui revendiquent le droit à une vie décente dans leur pays, libre et indépendant''.

Il a également démenti les allégations marocaines, colportées par les médias de ce pays, sur de prétendues conditions d'insécurité et de vie difficile dans les camps de réfugiés sahraouis à Tindouf, assurant à ce propos que ''les réfugiés sahraouis dans ces camps de la fierté et de la dignité vivent dans de bonnes conditions''.

Des allégations qui traduisent, conclut M.Ramirez, ''l'échec de la stratégie du régime marocain''. (SPS)

020/090/700

source : http://www.spsrasd.info/news/fr/articles/2021/10/12/35766.html

Tag(s) : #RASD#Polisario

FRONT POLISARIO: LE PROCESSUS DE PAIX NE SERA POSSIBLE QUE SI LE MAROC MET FIN A L’OCCUPATION DU SAHARA OCCIDENTAL

Par Le 10/10/2021

9 Octobre 2021

SPS 07/10/2021 - 09:42

Bir Lahlou, 07 oct 2021 (SPS) Le Front Polisario a indiqué mercredi avoir "pris acte de la nomination par le SG de l'ONU de M.Staffan de Mistura en tant que nouvel envoyé personnel pour le Sahara Occidental", soulignant qu'aucun processus de paix crédible et viable, ne sera possible que si le Maroc mette fin à l'occupation des territoires sahraouis.

"Le Front Polisario, qui a démontré par des actions concrètes son véritable engagement en faveur d'une solution pacifique et durable pour la décolonisation du Sahara occidental, souligne qu'aucun processus de paix véritable, crédible et viable, qui servirait la cause de la paix, de la sécurité et de la stabilité dans la région, ne sera possible tant que l'Etat occupant du Maroc persiste, en toute impunité, dans ses actions illégales et ses tentatives d'imposer par la force un fait accompli colonial au Sahara occidental occupé", a réagi mercredi le Polisario à la nomination du nouvel émissaire Staffan de Mistura.

Et rappelle que la nomination de De Mistura " intervient à un moment où le processus de paix de l'ONU au Sahara occidental a connu, du 6 septembre 1991 au 13 novembre 2020, des développements extrêmement dangereux car le Maroc a sapé le mandat de la Mission des Nations Unies pour l'organisation du référendum au Sahara occidental (Minurso) tel qu'établi dans la résolution 690 (1991) du Conseil de sécurité et les résolutions pertinentes, torpillé le cessez-le-feu et a de nouveau déclaré la guerre au peuple sahraoui", relève le Front Polisario dans un communiqué rendu mercredi soir.

"Le cessez-le-feu de 1991 s'est complètement effondré sous les yeux de la Minurso en raison de l'acte d'agression perpétré par l'Etat occupant du Maroc sur le territoire libéré sahraoui le 13 novembre 2020, et qui continue à ce jour, alors que le Conseil de sécurité et le Secrétariat de l'ONU garde un silence assourdissant", déplore-t-il.

Il réaffirme que "la seule voie" à suivre pour parvenir à une solution pacifique, juste et durable garantissant la décolonisation du Sahara occidental est de permettre au peuple sahraoui d'exercer librement et démocratiquement son droit inaliénable et non négociable à l'autodétermination et à l'indépendance conformément à la légalité internationale et aux résolutions pertinentes des Nations Unies et de l'Union africaine.

Le Front Polisario déclare "attendre avec intérêt" de discuter avec le nouvel Envoyé personnel du SG de l'ONU sur la manière dont il prévoit d'accomplir sa mission en vue de permettre au peuple du Sahara occidental d'exercer son droit inaliénable à l'autodétermination et à l'indépendance.(SPS)

020/090/700

source : http://www.spsrasd.info/news/fr/articles/2021/10/07/35654.html

Tag(s) : #Polisario#Maroc

SAHARA OCCIDENTAL : L’ALGERIE APPELLE A UN RETRAIT MAROCAIN DU POSTE FRONTALIER DE GUERGUERAT

Par Le 08/10/2021

Sahara occidental: l’Algérie appelle à un retrait marocain d’une zone tampon

Sahara occidental: l’Algérie appelle à un retrait marocain d’une zone tampon

folder_openAfrique access_timedepuis 5 heures

starAJOUTER AUX FAVORIS

 

Par AlAhed avec AFP

L’Algérie a enregistré avec «intérêt» la nomination de Staffan De Mistura au poste d’envoyé spécial du SG de l’ONU pour le Sahara occidental, tout en réclamant le retrait des forces marocaines du poste frontalier de Guerguerat.

Staffan De Mistura a du pain sur la planche. Nommé officiellement comme envoyé du SG de l’ONU pour le Sahara occidental, après plus de deux ans de vacance de ce poste, le diplomate italo-suédois hérite d’un dossier explosif.

Les hostilités ont repris au Sahara occidental depuis l’attaque militaire marocaine contre des civils qui manifestaient pacifiquement au poste frontalier de Guerguerat.

En réaction à cette attaque, le Front Polisario a décidé de se retirer de l’accord de cessez-le-feu signé avec le Maroc en 1991.

L’armée sahraouie a multiplié les attaques contre les positions de l’armée marocaine.

Cette situation a été aggravée par la décision unilatérale de l’ex-président américain Donald Trump en décembre 2020 de reconnaître la souveraineté marocaine sur le Sahara occidental, un territoire classé non autonome par l’ONU.

C’est dans ce contexte que De Mistura prend en charge le dossier sahraoui à l’ONU, dont la nomination du diplomate italo-suédois a été saluée par le Front Polisario.

Ce jeudi, l’Algérie a réagi via le porte-parole du ministère des Affaires étrangères à son tour à cette nomination en exprimant son «intérêt» à la nomination de De Mistura, tout en réclamant la «démilitarisation» du poste frontalier de Guerguerat qui est occupé par les forces marocaines depuis novembre 2020.

«Contexte fortement dégradé»

L’Algérie a déploré «profondément» le retard de 28 mois, «imputable à la partie marocaine», pour le remplacement de l’Allemand Horst Kohler au poste d’envoyé spécial du SG de l’ONU au Sahara occidental, dont la démission était intervenue en mai 2019. Kohler avait démissionné de ce poste en mai 2019.

L’Algérie note que la nomination de De Mistura intervient dans un contexte «fortement dégradé» et «porteur de risques, car marqué par la reprise des hostilités suite à la rupture brutale du cessez-le-feu par les forces d’occupation marocaines qui se maintiennent illégalement, depuis le 13 novembre 2020, dans la zone tampon au niveau de Guerguerat, en violation flagrante des accords militaires, signés par les deux parties et endossés par le Conseil de sécurité», a poursuivi le porte-parole du département de Ramtane Lamamra.

Après avoir exprimé son «intérêt» pour la nomination de De Mistura, et rappelé le contexte «fortement dégradé» dans la région, le porte-parole du département de Ramtane Lamamra a tracé la voie que doit suivre le nouvel envoyé spécial pour réussir là où ses prédécesseurs ont tous échoué.

Pour l’Algérie la «démilitarisation» de la zone de Guerguerat, qui a été «consacrée par les accords en question, est la pierre angulaire de tout processus politique crédible visant à trouver une solution pacifique au conflit», a indiqué le porte-parole du MAE.

Tout en louant les «qualités personnelles» et «professionnelles reconnues»  et «appréciées» de De Mistura, l’Algérie lui apporte son soutien et appelle à des négociations directes entre le Front Polisario et le Maroc pour régler le conflit au Sahara occidental.

L’Algérie, ajoute le porte-parole du MAE «soutiendra les efforts et elle formule le vœu que ceux-ci puissent contribuer à une relance effective et sérieuse des négociations directes, de bonne foi et sans conditions préalables».

Ces négociations doivent être menées, selon la même source, dans la «fidélité à la préconisation du sommet du Conseil de paix et de sécurité de l’Union Africaine, entre les deux parties au conflit, à savoir le Royaume du Maroc et le Front Polisario, en vue de parvenir à une solution garantissant au peuple du Sahara occidental l’exercice libre et authentique de son droit inaliénable et imprescriptible à l’autodétermination».

«Cette approche privilégiant les pourparlers directs et francs, sans aucune condition préalable, entre les deux parties s’inscrit dans la fidélité et la conformité à la décision adoptée en mars 2021 par le sommet du Conseil de paix et de sécurité de l’Union Africaine», a-t-il ajouté.

https://french.alahednews.com.lb/41712/307

onu algerie maroc sahara occidental

LES DEUX ARRETS RENDUS PAR LE TRIBUNAL DE L’UNION EUROPEENNE RENFORCENT LE ROLE DU FRONT POLISARIO : UNE VICTOIRE HISTORIQUE POUR LA CAUSE SAHRAOUIE

Par Le 03/10/2021

3 Octobre 2021

Une victoire historique pour la cause sahraouie
02 octobre 2021
Xenia Balón de la Cuesta
PCC
Les deux arrêts rendus par le Tribunal de l'Union européenne renforcent le rôle du Front Polisario en tant que représentant du peuple sahraoui.

Deux arrêts historiques pour la cause sahraouie ont été rendus par le Tribunal de l'Union européenne mercredi 29 septembre, renforçant le rôle du Front Polisario en tant que représentant du peuple sahraoui, ainsi que sa capacité à agir en justice devant les tribunaux européens pour défendre ses droits souverains sur son territoire national et ses ressources naturelles.

Dans un premier arrêt, la Cour a rappelé qu'en vertu du droit à l'autodétermination et à l'indépendance, le Sahara occidental a un statut séparé et distinct vis-à-vis du Royaume du Maroc, rejetant les prétentions expansionnistes de l'occupant.

Comme deuxième maxime, il a été jugé que le peuple sahraoui, représenté par le Front Polisario, constitue une tierce partie dans les relations UE-Maroc, dont le consentement est requis pour tout accord international applicable au Sahara Occidental, indépendamment des bénéfices allégués.

À cet égard, Oubi Bouchraya, membre du secrétariat général du Front Polisario et responsable de l'Europe et de l'Union européenne, a reconnu que le jugement qui avait été rendu en 2016 avait été très clair, mais que la Commission européenne avait choisi de défier les décisions de ses propres tribunaux.

A cette occasion, la cour a annulé les nouveaux accords UE-Maroc parce qu'ils ont été imposés illégalement et contre le consentement du peuple sahraoui, et pour les considérer comme valides, elle a rappelé qu'ils doivent être libres et authentiques, comme critère fondamental du droit à l'autodétermination et à l'indépendance, selon le droit de la décolonisation.

Dans un autre aspect de l'avis, il précise que les soi-disant "consultations" avec les populations concernées ne peuvent en aucun cas remplacer les décisions du peuple sahraoui, "qui constitue une nation au même titre que les autres peuples en vertu du droit international".

Elle rappelle également aux dirigeants européens que nul n'est au-dessus des lois, que le respect de l'État de droit et du droit international est fondamental pour tous car il s'agit d'une condition nécessaire à la paix dans le monde.

source : https://www.pcc.cu/noticias/una-victoria-historica-para-la-causa-saharaui

Tag(s) : #Polisario#Maroc

SAHARA OCCIDENTAL : LA JUSTICE EUROPEENNE VIENT D’INFLIGER UN REVERS AU MAROC ET A L’UNION EUROPEENNE (UE). LE POLISARIO SALUE UNE GRANDE VICTOIRE

Par Le 29/09/2021

Sahara occidental: revers pour le Maroc devant la justice européenne

 Depuis 7 heures  29 septembre 2021

cvria

 Monde arabe - Sahara occidental

 

La justice européenne a infligé mercredi un revers au Maroc et à l’Union européenne (UE) en annulant deux accords de partenariat commerciaux concernant le territoire disputé du Sahara occidental, à la demande des indépendantistes sahraouis du Front Polisario.

« Le Tribunal (de l’UE) annule les décisions du Conseil relatives, d’une part, à l’accord entre l’UE et le Maroc modifiant les préférences tarifaires accordées par l’UE aux produits d’origine marocaine ainsi que, d’autre part, à leur accord de partenariat dans le domaine de la pêche durable », dispose un arrêt très attendu du Tribunal basé à Luxembourg.

Ces accords resteront toutefois en vigueur pendant une période de deux mois maximum « afin de préserver l’action extérieure de l’Union et la sécurité juridique de ses engagements internationaux », selon le jugement.

Dans une déclaration commune rendue publique à Bruxelles juste après l’annonce du tribunal de Luxembourg, l’UE et le Maroc se sont engagés à poursuivre leur « partenariat stratégique ».

Le Polisario a pour sa part salué « une grande victoire ».

Pour expliquer sa décision, le tribunal estime que le Front Polisario –« reconnu sur le plan international en tant que représentant du peuple du Sahara occidental »– est habilité à saisir le juge de l’UE.

Le contentieux du Sahara occidental, ex-colonie espagnole, considéré comme un « territoire non autonome » par l’ONU en l’absence d’un règlement définitif, oppose depuis des décennies le Maroc au Front Polisario, soutenu par l’Algérie.

Rabat, qui contrôle près de 80% de ce vaste territoire désertique, propose un plan d’autonomie sous sa souveraineté. Le Polisario, lui, réclame un référendum d’autodétermination.

Toutes les tentatives de règlement du conflit ont échoué jusqu’ici.

Dans son arrêt, le Tribunal de l’UE considère que « dans la mesure où les accords litigieux s’appliquent explicitement au Sahara occidental ainsi que, en ce qui concerne le second de ces accords, aux eaux adjacentes à celui-ci, ils affectent le peuple de ce territoire et impliquaient de recueillir son consentement ».
Or, selon lui, l’obligation de recueillir le consentement des Sahraouis n’a pas été respectée.

Malgré ce revers, le chef de la diplomatie européenne Josep Borrell et le ministre marocain des Affaires étrangères Nasser Bourita ont promis de « prendre les mesures nécessaires afin d’assurer le cadre juridique qui garantit la poursuite et la stabilité des relations commerciales entre l’Union européenne et le Royaume du Maroc ».
« Nous restons pleinement mobilisés pour continuer la coopération entre l’Union européenne et le Royaume du Maroc, dans un climat de sérénité et d’engagement, afin de consolider le Partenariat euro-marocain de Prospérité Partagée, lancé en juin 2019 », ont-ils assuré dans leur déclaration commune.

Le Maroc et l’UE sont liés par un accord d’association, signé en 1996 et entré en vigueur le 1er mars 2000, qui englobe le Sahara occidental.
Ce partenariat prévoit l’application de tarifs préférentiels aux produits du territoire et stipule que ces derniers bénéficient de préférences commerciales.

Pour Rabat, la partie la plus importante de ce partenariat a trait à l’exportation de ses produits agricoles vers l’Europe. Pour les 27, l’un des principaux enjeux porte sur le déploiement de la flotte de pêche européenne dans les eaux adjacentes du Sahara occidental.

Le protocole de pêche conclu entre l’Union et le Maroc –renouvelé en mars 2019 et annulé mercredi– permet à 128 navires européens d’accéder durant quatre ans aux zones de pêche des eaux atlantiques marocaines, y compris au large du Sahara occidental.

Situé sur la côte Atlantique et bordé par le Maroc, la Mauritanie et l’Algérie, ce territoire est riche en phosphates et son littoral, long de 1.100 km, est très poissonneux.

Source: AFP

https://french.almanar.com.lb/2158422

LA REPUBLIQUE SAHRAOUIE CONDAMNE LES TENTATIVES DESESPEREES DES MEDIAS MAROCAINS VISANT A TERNIR L’IMAGE DU COMBAT DU PEUPLE SAHRAOUI

Par Le 20/09/2021

19 Septembre 2021

 

SPS 17/09/2021 - 14:03

Bir Lahlou (Sahara occidental), 17 sept 2021 (SPS) La République sahraouie a condamné dans les "termes les plus forts" les tentatives des médias marocains et de ses relais médiatiques en France visant à ternir l'image du combat menée par le peuple sahraoui en l'associant calomnieusement à des organisations terroristes.

Dans un communiqué rendu public, jeudi, le ministère sahraoui de l'Information a condamné "les tentatives d'utiliser abusivement le nom ‘al-Sahraoui’ médiatiquement relayé, pour laisser entendre qu'il existe une relation directe" entre le chef de l'organisation terroriste de l'Etat islamique dans le Grand Sahara (EIGS), Adnan Abou Walid et le peuple sahraoui et sa lutte nationale légitime pour la liberté et l'indépendance.

Qualifiant ces tentatives médiatiques de "désespérées", le ministère a réaffirmé "les positions indéfectibles de la République sahraouie et ses efforts incessants en matière de lutte contre le terrorisme et le crime organisée transfrontalier dans la région".

Des médias marocains et français ont rapporté, jeudi, la nouvelle de la mort du dénommé Adnan Abou Walid, chef de l'organisation dite "EIGS", en lui collant l'étiquette de "sahraoui" devant son nom.

La République sahraouie a affirmé que "le peuple sahraoui et le front Polisario depuis sa création à ce jour en tant que mouvement de libération national responsable, misent sur le combat du peuple sahraoui de manière propre et saine et dans le cadre du droit international et humanitaire, car cela émane de son choix conscient, permanent et stratégique à ne tolérer aucun acte susceptible d'attenter à ce principe sacré".

Le dénommé Adnan Abou Walid, ajoute la même source, "est le produit direct d'un contexte d'occupation barbare dont subit une grande partie de notre territoire national".

"Le rôle négatif du Royaume marocain, dans toutes les catégories du crime organisé en inondant la région par la drogue et en constituant des alliances entre ses trafiquants est les groupes terroristes dans la région, est manifeste et documenté par tous les centres internationaux et les agences spécialisées", souligne la même source.

La République sahraouie a réitéré que "le peuple sahraoui poursuivra son combat national légitime avec toutes ses forces dans le cadre du droit inaliénable garanti par le droit international à l'autodétermination et à l'indépendance". (SPS)

020/090/700

source : http://www.spsrasd.info/news/fr/articles/2021/09/17/35259.html

Tag(s) : #RASD#Polisario

LE FORUM DE SAO PAULO SOUTIENT LA DECISION DU PEROU DE RETABLIR SES RELATIONS AVEC LA RASD

Par Le 15/09/2021

15 Septembre 2021

Le Forum de Sao Paulo soutient la décision du Pérou de rétablir ses relations avec la RASD
14 septembre 2021
Bertha Mojena Milian
PCC
Cela a été confirmé dans une déclaration du groupe de travail FSP, signée par ses membres et publiée lundi sur son site officiel.

Photo : Internet 
Le Forum de São Paulo (FSP) salue et soutient la décision souveraine du gouvernement péruvien du président Pedro Castillo Terrones de rétablir les relations diplomatiques avec la République arabe sahraouie démocratique (RASD), dirigée par Brahim Gali.

Cela a été confirmé dans une déclaration du groupe de travail FSP, signée par ses membres et publiée lundi sur son site officiel.

La Déclaration considère qu'avec le rétablissement des relations entre les gouvernements du Pérou et de la RASD, un important soutien des peuples de notre Amérique se matérialise, avec la lutte héroïque pour l'autodétermination et l'indépendance que le peuple sahraoui mène aujourd'hui.

De même, un appel est lancé à tous les gouvernements démocratiques et progressistes de notre région pour suivre l'exemple du gouvernement du Président Pedro Castillo, en établissant et en renforçant les relations avec la République Sahraouie.

Pour les partis et les forces politiques du FSP, c'est une façon de plus d'exprimer la solidarité active des peuples d'Amérique latine et des Caraïbes avec la lutte pour la décolonisation du Sahara occidental et le recouvrement de la souveraineté de l'ensemble de son territoire, menée par le Front Polisario et la République arabe sahraouie démocratique.

source : https://www.pcc.cu/noticias/foro-de-sao-paulo-respalda-decision-de-peru-de-restablecer-relaciones-con-la-rasd

Tag(s) : #Pérou#RASD#Polisario

LE PARTI COMMUNISTE FRANÇAIS REITERE SA SOLIDARITE AVEC LA JUSTE LUTTE DU PEUPLE SAHRAOUI

Par Le 14/09/2021

13 Septembre 2021

 

SPS 13/09/2021 - 10:18

Paris, 13 sept 2021 (SPS) Le secrétaire national du Parti Communiste Français (PCF), Fabien Roussel, a réitéré la solidarité de son parti avec "la juste lutte du peuple sahraoui", après avoir reçu dimanche à Paris, une délégation sahraouie conduite par Mohamed Sidati, membre du secrétariat national et Représentant du Front Polisario en France.

Le responsable communiste a réitéré la solidarité du PCF avec "la juste lutte du peuple sahraoui", indique un communiqué du PCF, publié à l'issue de la réception organisée par le parti à l'occasion de la Fête de l'Humanité à laquelle la délégation sahraouie a pris part.

Il a, à cette occasion, rappelé que "la politique française au Sahara occidental doit se départir d’un parti pris en faveur de l’occupation, un parti pris aux conséquences néfastes, et se conformer au droit international", avant d'ajouter: "car il y va de la paix et de la stabilité au Maghreb...", souligne le texte.

D'après le communiqué, le combat du peuple sahraoui a été souligné par plusieurs intervenants lors des débats qui ont jalonné la Fête de l'Humanité.

Par ailleurs, des associations des communautés sahraouies en France ont animé des stands consacrés au peuple sahraoui, à sa culture et à sa résistance contre l'oppression et la répression dans le territoire du Sahara occidental illégalement occupé par le Maroc depuis 1975, selon la même source. (SPS)

020/090/700

source : http://www.spsrasd.info/news/fr/articles/2021/09/13/35173.html

Tag(s) : #RASD#Polisario#PCF

SAHARA OCCIDENTAL : L’ANNIVERSAIRE DU CESSEZ-LE-FEU REVIENT EN PLEINE GUERRE

Par Le 11/09/2021

11 Septembre 2021

 

SPS 06/09/2021 - 20:16

Chahid ElHafedh, 06 sept 2021 (SPS) Le 30ème anniversaire du cessez-le-feu entre le Front Polisario et le Maroc, revient cette année en plein guerre au Sahara Occidental, territoire non autonome, en attente de décolonisation.

Il y a de cela 30 ans, l'accord de cessez-le-feu est entré en vigueur le 6 septembre 1991, mettant fin à un conflit militaire de plus seize ans entre le Front Polisario qui milite pour l'indépendance de la dernière colonie d'Afrique et le Maroc.

Depuis, le Conseil de sécurité de l'ONU a régulièrement réaffirmé que les accords militaires conclus avec la mission des Nations-Unies pour l'organisation d'un référendum au Sahara Occidental (Minurso) concernant le cessez-le-feu devaient être pleinement respectés.

La trêve a duré 29 ans avant d'être rompue le 13 novembre 2020 par le Maroc. Des forces marocaines ont agressé des civils sahraouis venant réclamer la fermeture d'une  brèche illégale érigée dans la zone tampon d'El Guergarat en violation de l'accord de cessez-le-feu.

L'agression d'El Guerguerat qui n'était, selon les responsables sahraouis, que le paroxysme de l'entêtement du Maroc et sa défiance pour la communauté internationale durant près de trente ans, a replongé le territoire sahraoui dans une guerre s'avérant au fil des mois largement en défaveur du Maroc, et ce, sur tous les plans.

L'attaque contre des civils a soulevé une vague d'indignation à l'international et suscité  une mobilisation internationale aux côtés du peuple sahraoui, dénudant le régime de Rabat, et faisant davantage écho à la  juste cause sahraouie, dont l'élan de solidarité se poursuit à ce jour.

Outre la défaite sur le plan diplomatique, le Maroc subit au quotidien depuis le 13 novembre de l'année dernière des pertes humaines et matérielles infligées par l'armée sahraouie.

Le Maroc a violé tous les termes de l'accord du cessez-le feu

Pour tenir le coup et rechercher un éventuel soutien, le régime marocain a trahit son propre peuple en allant normaliser ses relations avec Israël, ignorant le profond attachement des Marocains au triomphe de la cause palestinienne qui est également celle de la nation musulmane.

Avant la violation militaire du cessez-le feu, le Maroc n'aura respecté durant prés de 30 ans aucun des termes de l'accord du cessez-le-feu.

Il a tout fait pour torpiller les efforts de l'ONU à travers sa mission (Minurso) chargée de veiller sur le respect du cessez-le feu et d'organiser un référendum d'autodétermination.

Il a, dans ce sens saboté le processus de recensement et d'établissement des listes des électeurs sahraouis en vue d'un référendum. Le processus de recensement est, en raison des agissements du Maroc, au point mort depuis 2004.  Le Mandat de la Minurso, renouvelé tous les ans depuis 1991, arrivera à échéance le 31 octobre de l'année en cours.

Le Maroc est, en outre, de l'avis de tous les observateurs, le principal obstacle à l'aboutissement des efforts des différents émissaires de l'ONU, en ignorant leurs propositions pour la paix au Sahara Occidental.

Durant ces dernières années, il est à l'origine même du retard accusé dans la désignation d'un nouvel envoyé personnel du SG de l'ONU, et ce, depuis la démission du dernier émissaire Horst Kohler en 2019.

Par ailleurs, profitant du silence de l'ONU et de l'appui de certains pays, le Maroc a exploité illégalement des richesses naturelles et marines relevant de ce territoire non autonome. Le Sahara occidental est un territoire très riche en phosphates et en ressources halieutiques.

Sur le plan du respect des libertés, le Maroc a usé des pires méthodes pour réprimer les sahraouis des territoires occupés et les priver de leurs droits. (SPS)

020/090/700

source : http://www.spsrasd.info/news/fr/articles/2021/09/06/35105.html

Tag(s) : #Polisario#RASD#Maroc

INCLUSION DU SAHARA OCCIDENTAL DANS LES ELECTIONS MAROCAINES : UN MINISTRE SAHRAOUI DENONCE LA VIOLATION PAR RABAT DU DROIT INTERNATIONAL

Par Le 06/09/2021

6 Septembre 2021

SPS 04/09/2021 - 18:16

Bir Lahlou (RASD) , 04 sept 2021 (SPS) Le ministre des territoires occupés et des communautés, Mohamed El Ouali Akik a affirmé, samedi, que l'intention du Maroc d'organiser des élections au Sahara Occidental occupé constituait une "violation du droit international" et une "pratique coloniale désespérée" imposée par la logique de la force, de l'oppression et de l'intimidation.

Dans une déclaration à l'APS, M. Mohamed El Ouali Akik a précisé que ces élections devant se tenir dans les territoires occupés sont en contradiction avec le droit international et les principes de la légalité internationale qui classent le Sahara occidental en tête des questions de décolonisation.

Le peuple sahraoui attend de voir les Nations Unies "honorer leurs engagements et lui permettre d'exercer son droit inaliénable à l'autodétermination et à l'indépendance, à travers un référendum libre et démocratique, et non pas de fermer les yeux sur des pratiques coloniales désespérées imposées par la logique de la force, de l'oppression et de l'intimidation", a-t-il déclaré.

La tenue de ces élections "ne changera rien à la nature de la question, ni à la détermination du peuple sahraoui et à ses moyens de résistance pour arracher ses droits légitimes", a-t-il soutenu.

Le responsable sahraoui a qualifié les pratiques marocaines d"'insidieuses et d’actes insensés et provocateurs qui confirment l’entêtement et l'acharnement du Maroc à exacerber les tensions et à exporter les crises".

Il a salué, par ailleurs, la position de l’Union africaine (UA) qui a refusé l’envoi d’observateurs à ces élections, "mettant à nu les tentatives de l’occupant marocain de conférer une légitimité à une assertion mensongère".

L'UA avait opposé un refus à la demande du Maroc d'envoyer des observateurs pour surveiller le déroulement des élections législatives du 8 septembre qui devaient inclure illégalement les territoires sahraouis occupés, a-t-on appris  vendredi de sources concordantes.

L'UA a validé la position de la République arabe sahraouie démocratique (RASD) soutenant l’illégalité de l'opération électorale marocaine, étendue aux territoires sahraouis occupés.

Il s'agit d'un cinglant désaveu pour Rabat qui voulait impliquer les citoyens sahraouis dans un processus électoral qui ne les concerne pas, organisé par une force d'occupation militaire dont le registre est rempli de violations des droits humains fondamentaux.

Le 18 août, le Président  Brahim Ghali, avait appelé le SG de l’ONU à intervenir afin d'empêcher le Maroc d'inclure le Sahara Occidental occupé dans ces élections législatives et à mettre un terme à toutes les activités illégales menées par Rabat dans ces territoires.

Dans une missive au Chef de l’ONU, le Président sahraoui avait fermement rejeté " le processus illégal", préparant la tenue de ces élections dans les territoires occupés.

C'est "une violation flagrante du statut légal du Sahara occidental, un territoire en attente de décolonisation sous la responsabilité des Nations unies", avait-il écrit dans sa lettre au SG de l’ONU.

Inscrit depuis 1966 à la liste des territoires non autonomes, et donc éligible à l'application de la résolution 1514 de l'Assemblée générale de l'ONU portant déclaration sur l'octroi de l'indépendance aux pays et peuples coloniaux, le Sahara occidental est la dernière colonie en Afrique, occupé depuis 1975 par le Maroc, soutenu par la France. (SPS)

020/090/700

source : http://www.spsrasd.info/news/fr/articles/2021/09/04/35077.html

Tag(s) : #RASD#Maroc

LE VENEZUELA CONFIRME SA SOLIDARITE AVEC LE PEUPLE SAHRAOUI

Par Le 27/08/2021

26 Août 2021

Le Venezuela confirme sa solidarité avec le peuple sahraoui lors d'une conférence pour son indépendance et son autodétermination.

Écrit par Orlando Gallardo le 24/08/2021. Posted in News

Le vice-ministre de l'Afrique, Yuri Pimentel, a participé mardi à la conférence "Promouvoir le partenariat international pour l'autodétermination du Sahara occidental", organisée par les ambassades de la République d'Afrique du Sud et de la République arabe sahraouie démocratique en République bolivarienne du Venezuela, en solidarité avec la lutte du peuple sahraoui.

"Le peuple sahraoui lutte pour son indépendance et son autodétermination depuis plus de 50 ans", a souligné le diplomate vénézuélien, tout en rappelant qu'au Sahara occidental, un référendum aurait dû être organisé, il y a environ 30 ans et par mandat des Nations unies (ONU), pour que le peuple décide de sa liberté.

À cet égard, le vice-ministre Pimentel a dénoncé que le processus a été saboté pour diverses raisons, il a donc appelé, depuis le Venezuela, "premièrement à respecter les droits de l'homme du peuple sahraoui, deuxièmement à avancer fermement dans l'accomplissement du mandat des Nations unies pour la tenue d'un référendum d'autodétermination du peuple sahraoui et, troisièmement, l'appel au Secrétaire général des Nations unies, qui depuis 2019 a dû envoyer un envoyé spécial pour cette question".

Il a regretté l'escalade, depuis fin 2020, du conflit entre le Maroc et ce peuple arabe, avec des guerres et des affrontements directs. "Ce n'est pas le souhait du Venezuela, nous voulons la paix pour le monde et tous ses territoires, mais aussi le droit à la liberté, à l'indépendance et à l'autodétermination", a ajouté le vice-ministre de l'Afrique.

La discussion "Promouvoir l'Association internationale pour l'autodétermination du Sahara occidental", a montré les expressions de solidarité de différentes parties du monde pour la cause sahraouie, qui a toujours été soutenue par le commandant Hugo Chávez et la révolution bolivarienne.

source : http://www.mppre.gob.ve/2021/08/24/venezuela-ratifica-solidaridad-pueblo-saharaui-conversatorio-independencia-autodeterminacion/

Tag(s) : #Venezuela#RASD#Sahraoui

APRES L’ESPAGNE ET L’ALLEMAGNE, LA RUSSIE NE RECONNAIT PAS LA SOUVERAINETE DU MAROC SUR LE SAHARA OCCIDENTAL

Par Le 11/06/2021

Sahara : après l’Espagne et l’Allemagne, la Russie franchit la ligne rouge marocaine

Par

 Rédaction

 -

11 juin 2021

Le Président russe, Vladimir Poutine

Le Président russe, Vladimir Poutine

La Russie vient à son tour de franchir la ligne rouge dressé par le Maroc, en ne reconnaissant pas la souveraineté du royaume chérifien sur le Sahara Occidental, comme l’a fait savoir la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, Maria Zakharova.

Le Maroc va-t-il ouvrir un autre front avec un pays européen en lien avec la question du Sahara Occidental ? C’est en tout cas une forte probabilité, compte tenu des nouveaux développements. En effet, la question a été soulevée, hier jeudi, lors du point de presse de la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, Maria Zakharova, qui a écarté toute reconnaissance de la marocanité du le Sahara Occidental de la part de la Russie.

« Nous avons déjà commenté cette décision de l’administration américaine. Nous parlons de la déclaration du ministère russe des Affaires étrangères, en date du 12 décembre 2020. Nous avons considéré la décision de l’administration américaine comme portant atteinte au cadre juridique international généralement reconnu pour le règlement du dossier du Sahara Occidental, qui prévoit la détermination du statut final de ce territoire par le biais d’un référendum sous les auspices de l’ONU. Je ne peux que réaffirmer cette approche. C’est pertinent », a-t-elle indiqué

Et la porte-parole d’ajouter que « la position officielle » de son pays « sur ce problème de longue date, reste inchangée (…) Nous pensons également que la reprise des négociations directes entre le Maroc et le Front Polisario avec la médiation de l’ONU contribuerait à débloquer le processus de paix. Par ailleurs, il faut enfin nommer un nouvel envoyé personnel du secrétaire général de l’ONU pour le Sahara Occidental. Il est nécessaire de compléter ce processus, en nommant un spécialiste à ce poste ».

Les mois prochains seront décisifs pour le Maroc, d’autant qu’en octobre le Conseil de sécurité devra adopter une nouvelle résolution devant prolonger le mandat de la MINURSO pour des mois supplémentaires. Une période durant laquelle plusieurs acteurs internationaux pourraient sortir de la « zone grise ». Pour le moment, c’est la Russie qui vient de franchir une ligne rouge établie par le royaume, s’agissant la question du Sahara Occidental.

https://www.afrik.com/sahara-apres-l-espagne-et-l-allemagne-la-russie-franchit-la-ligne-rouge-marocaine

ESPAGNE : DE GRANDES MARCHES DE SOUTIEN AU PEUPLE SAHRAOUI DURANT TOUT LE MOIS DE JUIN

Par Le 09/06/2021

8 Juin 2021

 

SPS 07/06/2021 - 19:51

Madrid, 07 juin 2021 (SPS) Des marches de soutien au peuple sahraoui se poursuivent dans différentes régions d'Espagne durant tout le mois de juin, pour dénoncer la négligence de la communauté internationale du conflit au Sahara occidental et la complicité du gouvernement espagnol avec le régime d'occupation marocain.

La Marche pour la liberté du peuple sahraoui, un circuit pédestre dans toute l'Espagne qui traversera plusieurs communes par étapes, a démarré le 19 mai de différents points et est arrivé dimanche à Santander pour converger à Madrid le 19 juin.

Le maire de Santander, Gema Igual, a présidé la réception des participants dimanche et a réitéré le soutien de la mairie à cette manifestation de solidarité. "Vous pouvez compter sur le soutien de notre conseil municipal à travers toutes ces initiatives qui rendent la question du Sahara occidental visible et pour répondre aux besoins les plus immédiats de ses citoyens", a déclaré Gema Igual.

Les groupes parlementaires Régionaliste, Populaire, Socialiste et Citoyen ont signé une déclaration de soutien à la Marche pour la liberté du peuple sahraoui.

L'étape de ce lundi, Santander-Torrelavega, est partie de la Chambre régionale après que la présidente de l'Intergroupe parlementaire Paix et Liberté pour le peuple sahraoui, Maria Teresa Noceda, a lu la déclaration de soutien à la Marche que quatre groupes parlementaires ont signée: Régionalistes, Populaires, Socialistes et Citoyens.

"C'est une fierté d'ouvrir les portes pour recevoir aujourd'hui ceux qui marchent pour une juste cause, celle du peuple sahraoui", a déclaré le président du Parlement, Joaquin Gomez, dans les quelques mots de bienvenue qui ont précédé la lecture de la déclaration.

Il est prévu que la marche se rende également dans d'autres municipalités telles que Santoña, Güemes, Somo, Bezana, Torrelavega, Los Corrales, Barcena de Pie de Concha, Reinosa ou Aguilar de Campoo.

Pendant le temps que durera la marche, des activités et des événements dans les villes se dérouleront pour valoriser l'engagement de la société civile et continuer à apporter un soutien à cette initiative, qui a le soutien de plus de 400 organisations, et de la République arabe sahraouie démocratique (RASD) et du Front Polisario en tant que seul et légitime représentant du peuple sahraoui.

Le 19 juin, toutes les colonnes devraient arriver à Madrid et se réunir à la Puerta del Sol à 11h30, d'où elles partiront pour le ministère des Affaires étrangères afin de livrer un manifeste et d'organiser un événement politico-culturel.

L'initiative "Marche pour la liberté" est une action directe non-violente pour revendiquer et donner de la visibilité à la lutte du peuple sahraoui. Des centaines de personnes et des dizaines d'entités ont rejoint cette marche. Des organisations, associations et partisans de la cause sahraouie de tout l'Etat espagnol y participent.(SPS)

020/090/700

source : https://www.spsrasd.info/news/fr/articles/2021/06/07/33644.html

Tag(s) : #Espagne#Polisario

LE CHEF DES INDEPENDANTISTES SAHRAOUIS DU FRONT POLISARIO A QUITTE L’ESPAGNE POUR L’ALGERIE

Par Le 02/06/2021

Le chef du Polisario a quitté l'Espagne pour l'Algérie

Le chef des indépendantistes sahraouis du Front Polisario, dont l'accueil en Espagne pour y être soigné de la Covid-19 a provoqué une crise majeure entre Madrid et Rabat, quitte l'Espagne. (Photo, AFP)

Short Url

https://arab.news/nkej4

AFP

Publié le 02 juin 2021

 

Le ministère espagnol des AE avait annoncé mardi soir que Ghali allait quitter l'Espagne sans préciser la destination de l'appareil

Alger est le principal soutien du Front Polisario, mouvement qui milite pour l'indépendance du Sahara occidental et qui est l'ennemi juré de Rabat

MADRID: Le chef des indépendantistes sahraouis du Front Polisario, dont la présence en Espagne a provoqué une crise majeure entre Madrid et Rabat, a quitté l'Espagne dans la nuit à destination de l'Algérie, a-t-on appris mercredi auprès d'une source gouvernementale espagnole.

"Il est en Algérie", a indiqué cette source.

Le ministère espagnol des Affaire étrangères avait annoncé mardi soir que Brahim Ghali allait quitter l'Espagne depuis l'aéroport de Pampelune, dans le Nord du pays, mais sans préciser la destination de l'appareil.

Alger est le principal soutien du Front Polisario, mouvement qui milite pour l'indépendance du Sahara occidental et qui est l'ennemi juré de Rabat.

Le départ de Brahim Ghali est intervenu après la décision d'un juge espagnol - qui l'a entendu mardi dans le cadre de deux plaintes le visant pour "tortures" et "génocide" - de ne prendre aucune mesure coercitive à son encontre alors que les plaignants réclamaient la confiscation du passeport de M. Ghali et sa détention provisoire. 

Ce juge a justifié sa décision par le fait que "le rapport de l'accusation (...) n'a pas apporté d'indices" montrant que le chef du Polisario soit "responsable d'un délit".

L'hospitalisation de Brahim Ghali à Logroño (Nord de l'Espagne) pour des complications liées à la Covid-19 a déclenché une crise diplomatique majeure entre l'Espagne et le Maroc, dont le point culminant a été l'arrivée mi-mai de près de 10 000 migrants dans l'enclave espagnole de Ceuta à la faveur d'un relâchement des contrôles par les autorités marocaines.

Le chef du Polisario était arrivé le 18 avril dans le plus grand secret, à bord d'un avion médicalisé de la présidence algérienne et muni d'un "passeport diplomatique", selon le quotidien El Pais. Il avait ensuite été admis dans un état critique à l'hôpital de Logroño sous un faux nom "pour des raisons de sécurité".

Territoire désertique de 266 000 km2 situé au nord de la Mauritanie, le Sahara occidental est considéré comme un "territoire non autonome" par l'ONU, en l'absence d'un règlement définitif.

Le Front Polisario réclame un référendum d'autodétermination, prévu par l'ONU, mais constamment reporté depuis la signature en 1991 d'un cessez-le-feu entre Rabat et le Polisario après 16 années de conflit. Le Maroc, qui contrôle la majeure partie de ce territoire, propose une autonomie sous sa souveraineté.

https://www.arabnews.fr/node/100311/monde-arabe

WSRW ALERTE SUR DES PROJETS ENERGETIQUES RELIANT ILLEGALEMENT LE SAHARA OCCIDENTAL OCCUPE AU MAROC

Par Le 01/06/2021

31 Mai 2021

 

SPS 30/05/2021 - 18:01

Londres, 30 mai 2021 (SPS) Une filiale de la multinationale française VINCI SA va relier illégalement les projets énergétiques controversés du Sahara Occidental occupé au réseau électrique national du Maroc, a averti l'observatoire international Western Sahara Resource Watch (WSRW).

"Une mission de l'ONU a été envoyée au Sahara occidental en 1991 pour organiser un référendum sur l'indépendance. Le Maroc refuse toujours de respecter les droits du peuple sahraoui, et va désormais relier les usines d'énergies renouvelables du roi sur le territoire à la ville marocaine d'Agadir", écrit WSRW sur son site internet.

Selon l'observatoire chargé du suivi de l'exploitation des ressources naturelles au Sahara occidental, "l'Agence marocaine de l'électricité et de l'eau potable (ONEE) a, en février 2021, engagé la société d'ingénierie française VINCI pour la construction d'une ligne de transport de 400 kV entre Laâyoune et Hagounia, toutes deux situées au Sahara Occidental occupé, faisant savoir que, "le contrat a été attribué à Cegelec, la filiale de VINCI".

"Le câble posera les bases de ce que nous craignons depuis des années. Désormais, l'infrastructure énergétique illégale du Maroc au Sahara Occidental pourra commencer à approvisionner en énergie les villes marocaines. Plus tard, il sera connecté au réseau de l'UE", déplore, de son coté, Sara Eyckmans de Western Sahara Resource Watch, regrettant que, "le contrat de VINCI sape fondamentalement les chances de paix sur le territoire".

WSRW indique que, "Cegelec et son partenaire marocain Medicable ont remporté l’appel d'offre (une offre de 25,9 millions de dollars) auquel ENGIE, Larsen & Toubro et Elsewedy ont également participé", notant que, "la construction de la ligne à très haute tension de 127 km sera financée en fonds propres par l'ONEE".

L'Observatoire rappelle, en outre, "qu'il a adressé une lettre à VINCI SA le 30 avril 2021, lui demandant de clarifier sa relation avec le statut juridique du Sahara Occidental".

"La compagnie a répondu le 17 mai 2021 en se référant à son guide des droits de l'Homme, sans répondre à aucune des questions soulevées. WSRW a écrit le même jour, insistant sur des clarifications supplémentaires en parce que le statut spécifique et unique du Sahara Occidental signifie qu'il n'est pas couvert par les guides standard des droits de l'Homme et qu'il mérite à ce titre une évaluation supplémentaire. A ce jour, VINCI n'a pas répondu", déplore l'observatoire.

"La ligne de transport que Cegelec va mettre en place fait partie d'un projet plus large qui vise à construire des lignes à très haute tension entre Laâyoune occupée et Agadir au Maroc", prévient WSRW, faisant savoir que, "ces lignes seront essentiellement utilisées pour transporter l’électricité des centrales électriques du Sahara Occidental occupé, toutes détenues par Nareva, la société d’énergie du roi marocain, vers le Maroc".

Citant certains de ces projets dont la plupart sont exploités par Nareva, WSRW assure "qu'aucun des projets et contrats du Maroc n'est établi avec le consentement de l'organe représentatif du peuple du Sahara Occidental".

"Ce n'est pas la première fois que VINCI s'implique dans des projets au Sahara Occidental", précise WSRW, rappelant "qu'en 2015, une filiale de VINCI, Entrepose, a entrepris l'opération controversée de forage d'hydrocarbures pour le compte de San Leon Energy et qu'il s'agit du seul forage de ce type jamais entrepris depuis que le Maroc a illégalement envahi des parties du Sahara Occidental en 1975".

"Les projets de connexion de la production d'énergie renouvelable du Sahara Occidental au Maroc ne sont pas nouveaux. Déjà en 2017, l'ONEE avait sélectionné la société allemande Fichtner et la société française RTE International pour réaliser les travaux", conclut WSRW.

020/090/700

source : https://www.spsrasd.info/news/fr/articles/2021/05/30/33489.html

Tag(s) : #Polisario#Vinci

48e ANNIVERSAIRE DE LA CREATION DU FRONT POLISARIO : LA LONGUE MARCHE DU PEUPLE SAHRAOUI VERS LA LIBERTE

Par Le 12/05/2021

12 Mai 2021

SPS 10/05/2021 - 14:03

Chahid ElHafedh, 10 mai 2021 (SPS) Le Front Polisario célèbre lundi le 48 ème anniversaire de sa création dans un contexte particulier qui a contraint le mouvement pour la Libération de la Seguiet et Hamra et du Rio de Oro à reprendre la lutte armée pour libérer ses territoires occupés par le Maroc après l'arrêt du processus de paix et le blocage de la voie diplomatique.

Quarante huit ans auparavant, plus exactement le 10 mai 1973, naissait le mouvement Front Polisario (acronyme abrégé de l'espagnol Front populaire pour la Libération de la Seguiet et Hamra et du Rio de Oro).

Le mouvement s'était constitué par la rencontre de deux groupes de militants nationalistes. Il s'agit d'étudiants sahraouis à Rabat, dont Mohamed El Ouali Ould As-Sayed (surnommé Lulei) et des nationalistes sahraouis réfugiés à Zouérate après les incidents de Laâyoune de juin 1970.

Le 10 mai 1973, le Front Polisario tient son congrès constitutif à Ain-Bentili  pour réclamer l'indépendance du Sahara espagnol, s'opposant à son rattachement au Maroc ou à la Mauritanie.

Dans le bref manifeste politique rédigé à cette occasion le Polisario affirme, entre autres, qu'il optait pour la " lutte armée", pour que le peuple sahraoui "puisse recouvrer sa liberté totale et déjouer les manœuvres du colonialisme espagnol".

Dans la foulée de sa création le Polisario devenu par la suite le seul représentant légitime du peuple sahraoui, entama  la lutte armée  dès le 20 mai de la même année, avec l'attaque et l'occupation d'un poste militaire espagnol à Khanga (près de la frontière marocaine) suivi par d'autres actions, notamment à Tifariti et Bir Lahlou.

Le deuxième congrès du Front Polisario organisé du 25 au 31 août 1974 a permis l'adoption d'un manifeste politique et un programme d'action nationale qui insistaient sur le rôle des masses et se prononçait pour l'indépendance complète du territoire sahraoui.

Entre temps, et conformément à la demande de l'Assemblée générale de l'ONU, le comité de décolonisation a décidé, le 27 mars 1975 d'envoyer une mission de visite au Sahara occidental et dans les pays voisins pour faire des propositions pour la décolonisation du Sahara occidental.

Après la publication du rapport de cette mission, la Cour internationale de Justice a conclu qu'il n'y avait aucun lien de souveraineté territoriale entre le Sahara occidental et le Maroc ou l'ensemble mauritanien.

Immédiatement après l'avis consultatif de la CIJ, le Maroc a décidé de lancer une marche de 350.000 personnes pour annexer le Sahara Occidental, malgré les diverses interventions de l'ONU.  Le 14 novembre 1975, le Maroc et la Mauritanie ont conclu un accord à Madrid pour s'emparer de ce territoire non autonome.

L'invasion militaire du territoire s'était alors heurté à une vive résistance de la part du Front Polisario.

Entre la fin de l'année 1975 et le début de l'année 1976, le Front pour la Libération de la Seguiet et Hamra et du Rio de Oro a mené plusieurs combats contre le Maroc et la Mauritanie.

Le 21 janvier 1976, le Front Polisario a notamment abattu un avion F-5 de l'armée de l'air marocaine grâce à un missile SAM-6 de fabrication soviétique au dessus de la Mauritanie qui s'est soldé par le capture du pilote marocain.

Dans ce contexte, la question sahraouie est devenue célèbre au sein des instances continentales et internationales, le succès du Front Polisario ayant atteint son paroxysme après l'annonce de la création de la République arabe sahraouie démocratique (RASD) en 1976, suite au retrait de l'occupant espagnol, alors que l'assemblée générale des Nations Unies a adopté la résolution 34/37 du 21 novembre 1979 reconnaissant entre autres, le Front Polisario comme représentant légitime du peuple sahraoui.

L'une des réalisations de la diplomatie sahraouie, a d'ailleurs été la consécration de la RASD en tant que membre à part entière et fondateur de l'Union africaine (UA), participant à toutes les réunions et sommets de l'UA aux côtés d'autres Etats du continent.

Après 16 ans de lutte armée, les prémices d'une solution pacifique se sont cristallisés à la faveur de la signature d'un accord de cessez-le-feu en 1991 ouvrant la voie à l'organisation d'un référendum d'autodétermination parrainé par l'ONU.

Mais après trente ans de cessez-le-feu, le Front Polisario a repris la lutte armée, se retrouvant en situation de légitime défense face aux violations de l'accord de cessez-le-feu par le Maroc le 13 novembre 2020 après l'agression de civils sahraouis qui manifestaient pacifiquement contre l’ouverture par le Maroc de la brèche illégale dans la zone tampon d'El Guerguerat au sud-ouest du Sahara Occidental. (SPS)

020/090/700

source : https://www.spsrasd.info/news/fr/articles/2021/05/10/33104.html

Tag(s) : #Polisario#RASD

SAHARA OCCIDENTAL : L’UGTSARIO APPELLE A LA POURSUITE DE LA LUTTE CONTRE L'OCCUPATION MAROCAINE

Par Le 03/05/2021

2 Mai 2021

 

SPS 01/05/2021 - 14:16

Chahid El Hafedh, 01 mai 2021 (SPS) L'Union générale des travailleurs de Sakia El Hamra et du rio de oro (UGTSARIO) a appelé à la poursuite de la lutte contre l’occupation marocaine, exprimant sa profonde préoccupation quant aux pressions subies par les sahraouis dans les villes occupées du Sahara Occidental.

"Ce que vivent les travailleurs sahraouis dans les villes occupées et les différents espaces de travail, est une réalité imposée par l’occupant marocain qui doit partir pour permettre aux travailleurs sahraouis de s’acquitter pleinement de leurs droits dont le droit à la liberté et à une vie décente", a indiqué l’UGTSARIO dans un communiqué à l’occasion de la journée internationale des travailleurs.

Et d’ajouter que la "souffrance des travailleurs sahraouis dans les villes occupées est due aux politiques de vengeance ciblant systématiquement l’élément sahraoui pour l‘empêcher de résister à l’occupation marocaine", souligne la même source.

"Face au pillage de nos ressources et compte tenu de la spécificité de nos institutions nationales à l’exil, de nouveau défis se présentent c’est pourquoi nous devons les relever pour prouver encore une fois notre force de riposter et d’adaptation à toute circonstance", affirme l’UGTSARIO.

"Les bases ouvrières sont appelées, plus que jamais, à s’acquitter de leurs rôles d’encadrement et de défense des droits de leurs adhérents dans le cadre d’une volonté collective devant consolider les intuitions et soutenir les combattants de l’armée sahraouie", souligne le communiqué.

L’UGTSARIO célèbre la Journée internationale des travailleurs dans une condition décisive marquée notamment par la poursuite de la lutte armée depuis le 13 novembre 2020. (SPS)

020/090/700

source : https://www.spsrasd.info/news/fr/articles/2021/05/01/32969.html

Tag(s) : #UGTSARIO#Polisario#RASD#syndicat

SAHARA OCCIDENTAL : LE FRONT POLISARIO PREVOIT D’ORGANISER UNE GRANDE MARCHE EN ESPAGNE

Par Le 18/04/2021

Sahara : « grande marche » du Polisario en Espagne

Par

 Amadou Atar

 -

18 avril 2021

Sahara marche Espagne

Sahara marche Espagne

Mis à rude épreuve sur le plan diplomatique par le Maroc, le Front Polisario prévoit d’organiser une grande marche en Espagne, qui partira d’Andalousie, le 20 mai, pour finir à Madrid, le 19 juin 2021. Cette « marche de solidarité avec le peuple sahraoui » traversera plusieurs villes espagnoles, selon l’agence de presse du mouvement du Polisario. « Montrer l’engagement de la société civile espagnole aux côtés de la juste cause sahraouie », indique le communiqué.

Le Front Polisario, bousculé au plan diplomatique par le Maroc, qui multiplie ses actions, prévoit de battre le pavé des rues espagnoles, du 20 mai au 19 juin 2021. « Dans cette grande forme de solidarité, les différentes composantes de la société civile espagnole seraient vouées à la cause de notre peuple à la lumière de l’indifférence de la communauté internationale, et de la complicité du gouvernement central du royaume d’Espagne avec le Maroc », dénonce le Front Polisario.

« Une action commune… pour attirer l’attention du gouvernement espagnol et examiner le rôle central de l’Espagne dans le calendrier politique en tant que force administrative au Sahara Occidental et en tant que sponsor principal pour faire pression pour une solution au conflit », indique le mouvement de Brahim Ghali.

Malgré les restrictions liées à la pandémie de Coronavirus en Europe et plus particulièrement en Espagne, le Front Polisario affirme également un « grand festival, qui aura lieu avec la participation des dizaines d’associations de solidarité et de nombreux partis politiques et syndicats ».

Pour rappel, le Conseil de sécurité de l’ONU se réunira, le mercredi 21 avril, pour discuter du conflit au Sahara Occidental, qui oppose le Maroc au Front du Polisario, depuis 1976. Lors de cette réunion, le chef de la mission des Nations Unies sur place (MINURSO) présentera un état des lieux. Il s’agira de la première réunion du genre depuis que des hostilités ont repris, en novembre dernier, après 30 ans de cessez-le-feu.

https://www.afrik.com/sahara-grande-marche-du-polisario-en-espagne

LE FRONT POLISARIO SALUE FRATERNELLEMENT LE PARTI COMMUNISTE DE CUBA A L’OCCASION DE SON 8e CONGRES

Par Le 18/04/2021

18 Avril 2021

Le Front POLISARIO envoie des salutations fraternelles au Parti communiste de Cuba à l'occasion de son VIIIe Congrès
18 avril 2021
POLISARIO Avant
POLISARIO Avant
Nous apprécions grandement le soutien et la solidarité dont Cuba a toujours fait preuve envers la lutte légitime menée par notre peuple, tant au début, contre la présence coloniale espagnole, que contre l'invasion illégale du territoire du Sahara occidental par le Maroc.
POLISARIO Avant 
Birlehlu, 16 avril 2021
S.E. Raúl Castro Ruz

Président

Premier secrétaire du Parti communiste de Cuba (PCC).
HAVANA

J'ai le plaisir de vous adresser un salut chaleureux et sincère à l'occasion du VIIIe Congrès du Parti communiste de Cuba (PCC). Je vous adresse également les salutations fraternelles des autres membres de la Direction politique du Front POLISARIO.

Nous apprécions grandement le soutien et la solidarité dont Cuba a toujours fait preuve envers la lutte légitime menée par notre peuple, tant au début, contre la présence coloniale espagnole, que contre l'invasion illégale du territoire du Sahara occidental par le Maroc.

Il convient également de noter l'aide désintéressée fournie par Cuba dans divers domaines tels que la santé et l'éducation, à travers la formation de milliers de jeunes dans différents domaines de connaissances qui sont aujourd'hui un soutien vital dans le développement social et économique de l'État sahraoui.

Nous ne pouvons pas non plus ignorer l'empreinte indélébile de Cuba sur le continent africain, où son soutien et sa solidarité avec les peuples africains dans leur lutte anticoloniale, notamment à l'époque de l'apartheid, ont été notoires et décisifs. Tout aussi louable est la contribution des médecins et du personnel de santé cubains dans la lutte contre la maladie d'Ebola et dans l'assistance à plusieurs pays africains dans la lutte actuelle contre la pandémie de Covid-19, où ils ont donné au monde des leçons inégalées d'humanisme et d'altruisme.  

Enfin, nous souhaitons aux délégués de cette importante réunion de réussir dans leurs travaux, et nous souhaitons au peuple cubain dans son ensemble beaucoup de progrès et de bien-être.

Veuillez agréer, Excellence, les assurances de ma très haute considération et de mon estime.

source : https://www.pcc.cu/noticias/frente-polisario-envia-saludo-fraternal-al-partido-partido-comunista-de-cuba-con-motivo-de

Tag(s) : #Polisario#RASD#Cuba#PCC

SAHARA OCCIDENTAL : MACRON DANS LE SILLAGE DE TRUMP

Par Le 11/04/2021

10 Avril 2021

 

publié le 09/04/2021
Sahara Occidental : E. Macron dans le sillage de D. Trump
visuel_saharaO.jpg

Le parti présidentiel, La République en Marche (LREM), vient d’annoncer l’ouverture d’une de ses antennes à Dakhla dans les territoires occupés du Sahara occidental par le Maroc. Sous le prétexte fallacieux d’ « être à l’écoute des Français de l’étranger » – dans un territoire bouclé par l’armée et dans lequel les étrangers ne peuvent accéder ! E. Macron s’engage dans la voie d’une ouverture d’un consulat, une manière d’entériner cette occupation coloniale en violation du droit international.

Que ce soient les résolutions de l’ONU, de la Cour internationale de La Haye, de l’Union africaine ou de la Cour de Justice de l’Union européenne, toutes ces institutions convergent pour rappeler qu’il n’y a pas de liens de souveraineté territoriale entre le Maroc et le Sahara occidental. Ce dernier a un statut séparé et distinct du Maroc et il est, de ce fait, titulaire du droit à l’autodétermination.

Alors que s’ouvre dans quelques jours une session de l’ONU dans laquelle le Conseil de sécurité discutera de la situation du Sahara occidental, E. Macron à l’image de D. Trump, tente un coup de force contre le droit international. Ce n’est pas la première fois que Paris, fidèle à son soutien aveugle à Rabat, manœuvre, jouant un rôle déterminant dans le blocage actuel de la situation.

Cette forfaiture dont la porte-parole des députés macronistes Marie-Christine Verdier-Jouclas se fait l’écho est indigne. E. Macron qui donne des leçons à la terre entière serait bien inspiré de respecter la légalité internationale en favorisant l’organisation d’un référendum d’autodétermination et en agissant au sein de l’ONU pour que la République arabe sahraouie démocratique (RASD) obtienne un siège de membre permanent.

Le Parti communiste français (PCF) condamne cette provocation de La République en Marche qui avilit les engagements internationaux de la France et contribue à la destruction du droit international. Le PCF est indéfectiblement aux côtés du peuple sahraoui et de son représentant légitime, le Front Polisario.

Parti communiste français
Paris, le 9 avril 2021

source : https://www.pcf.fr/sahara_occidental_e_macron_dans_le_sillage_de_d_trump

Tag(s) : #PCF#RASD#Polisario

SAHARA OCCIDENTAL : LE POLISARIO ACCUSE L'ONU DE SOUTENIR LE MAROC

Par Le 28/02/2021

Sahara occidental: Le Polisario accuse l’ONU de soutenir le Maroc

Sahara occidental: Le Polisario accuse l’ONU de soutenir le Maroc

folder_openAfrique access_timedepuis un jour

starAJOUTER AUX FAVORIS

 

Par AlAhed avec AFP

Un responsable du Front Polisario, mouvement indépendantiste soutenu par l’Algérie, a fustigé l’ONU qu’il accuse d’être responsable de la situation au Sahara occidental, disputé par le Maroc qui en contrôle plus des deux tiers et le Polisario.

«Le Maroc n’aurait pas pu faire ce qu’il a fait sans le soutien de la communauté internationale, le soutien de l’ONU, du Conseil de sécurité ainsi que le secrétaire général de l’ONU», a déclaré ce responsable, Khatri Addouh, lors d’une conférence de presse vendredi dans les camps de réfugiés sahraouis de Tindouf, au sud de l’Algérie, à l’occasion du 45e anniversaire de la République arabe sahraouie démocratique (RASD).

Après quasiment 30 ans de cessez-le-feu, les tensions ont ressurgi en novembre 2020 quand le Maroc a déployé ses troupes dans la zone tampon de Guerguerat, dans l’extrême sud du Sahara occidental, après qu’un groupe de militants sahraouis a bloqué la seule route vers la Mauritanie voisine.

Depuis, le Polisario se dit «en état de guerre de légitime défense». Les négociations de paix quadripartites (Maroc, Polisario, Algérie et Mauritanie), menées sous l’égide de l’ONU, sont au point mort depuis mars 2019.

La question du statut du Sahara occidental, considéré comme un «territoire non autonome» par l’ONU en l’absence d’un règlement définitif, oppose depuis des décennies le Maroc au Polisario.

Ce dernier réclame un référendum d’autodétermination prévu par l’ONU, tandis que le Maroc propose un plan d’autonomie sous sa souveraineté. Rabat contrôle environ 80 % de ce vaste territoire désertique, où de grands chantiers de développement marocains ont été lancés ces dernières années.

Peu avant son départ de la Maison-Blanche, Donald Trump avait reconnu la souveraineté marocaine sur la totalité du vaste territoire désertique disputé, confortant la position marocaine.

«En réalité, Trump ne fait que rajouter des problèmes à l’administration qui lui succède, c’est-à-dire celle de Biden», a ajouté le responsable sahraoui.

Les Sahraouis espèrent que le nouveau président américain, Joe Biden, reviendra sur cette décision et se conformera au règlement prévu par l’ONU.

https://french.alahednews.com.lb/38904/307

 

45ème ANNIVERSAIRE DE LA PROCLAMATION DE LA REPUBLIQUE ARABE SAHRAOUIE DEMOCRATIQUE (RASD)

Par Le 27/02/2021

 

27 Février 2021

SPS 27/02/2021 - 11:45

Laayoune (territoires sahraouis occupés), 27 fev 2021 (SPS) Les Sahraouis dans les villes occupées s'apprêtent à célébrer le 45e anniversaire de la proclamation de la République arabe sahraouie démocratique (RASD), sous un blocus sécuritaire asphyxiant imposé par les forces d'occupation marocaines.

Les militants sahraouis des droits de l'Homme dans les différentes villes occupées entreprennent de célébrer cette occasion en dépit d'une militarisation de ces régions, soumises à une forte présence des appareils de répression marocains qui interdisent le moindre rassemblement.

Depuis Laayoune occupée, la militante sahraouie des droits de l'Homme Fatimetou Dehouar a relevé dans une déclaration à l'APS, la détermination des Sahraouis à célébrer cet anniversaire qui raconte l'histoire d'un peuple libre ayant décidé d'édifier son Etat contre vents et marées.

Bien que la célébration de cet anniversaire se déroule sous un blocus, les Sahraouis tiennent à marquer cette date en hissant l'emblème national ou en se rassemblant au domicile d'un militant pour se remémorer le processus d'édification de l'Etat et les sacrifices des chouhada, a-t-elle dit.  

Affirmant que cet anniversaire était l'occasion pour susciter l'espoir quant à la capacité du peuple sahraoui à parachever sa souveraineté sur l'ensemble de ses territoires, Mme Dehouar a assuré que le "Makhzen est incapable de priver les Sahraouis de célébrer cet anniversaire".

S'exprimant depuis la ville de Smara, le militant Hammadi El Nasri a rappelé la conjoncture délicate qui caractérise la célébration, cette année, du 45e anniversaire de la proclamation de la RASD, notamment après la reprise de la lutte armée le 13 novembre 2020, une démarche qui a avorté, selon lui, "les tentatives d'étouffement de la cause sahraouie".

Misant sur l'échec de la cause et la capitulation du peuple sahraoui, ce plan dangereux a été porté par des puissances pesantes au niveau de l'ONU. Elles ont réussi a jouer un grand rôle dans la marginalisation de la cause en accordant un temps précieux au Maroc pour acheter le silence des pays devant les crimes commis contre les Sahraouis dans les villes occupées, au sud du Maroc et dans les universités du Royaume.

La reprise de la lutte armée a toutefois déjoué les plans de l'occupant et a permis à la cause nationale de revenir sur le devant à la faveur de l'écho médiatique qu'à connu la question sahraouie, a ajouté le même intervenant.

Mettant en avant la position constante de l'Algérie en appui à la cause légitime du Sahara occidental, M. Hammadi El Nasri a soutenu que cette position "n'est point étrange pour la Mecque des révolutionnaires, l'Algérie qui est restée fidèle aux principes de la Glorieuse révolution de Novembre".(SPS)

020/090/700

source : https://www.spsrasd.info/news/fr/articles/2021/02/27/31603.html

Tag(s) : #RASD#Polisario

DECLARATION DU PCF POUR LE 45ème ANNIVERSAIRE DE LA REPUBLIQUE ARABE SAHRAOUIE DEMOCRATIQUE (RASD) LE 27 FEVRIER

Par Le 24/02/2021

24 Février 2021

Publié le 24/02/2021 par PCF

Nous sommes particulièrement honorés de vous transmettre tous nos vœux à l’occasion de la proclamation du 45e anniversaire de la proclamation de la République arabe sahraouie démocratique.

Celle-ci se déroule dans un contexte difficile avec la rupture par le Maroc du cessez-le-feu et la reprise des combats. A cela s’ajoute les entraves multiples au processus initié par les Nations Unies afin d’organiser, conformément à ses résolutions, un référendum d’autodétermination. Ce statu quo favorable à l’occupation coloniale marocaine constitue une violation du droit international et a accru les souffrances du peuple sahraoui ainsi que le pillage de ses ressources naturelles.

Nous considérons que la France porte une lourde responsabilité dans le blocage politique actuel. Après avoir cautionné l’invasion de 1975, Paris a bloqué les initiatives de la MINURSO, saboté la mission du Président Kölher et a pesé de tout son poids dans l’extension des tarifs douaniers préférentiels en violation des arrêts de la Cour européenne de justice. Les gouvernements qui se sont succédé ces dernières années ont fermé les yeux sur les violations des droits humains dans les territoires occupés marocains alors que les prisonniers politiques sahraouis subissent des conditions de détention inacceptables.

Cher Président Brahim Ghali, cher peuple sahraoui,

Alors que vos combattants sont engagés dans des affrontements qui visent à faire respecter vos droits inaliénables, nous savons les sacrifices et le sens des responsabilité du Front Polisario pour trouver le chemin d’un règlement politique et ouvrir les voies de la paix. Le projet politique démocratique que vous mettez en œuvre en dépit des difficultés est un exemple à l’échelle régionale.

En mon nom personnel et au nom de tous les communistes français, nous souhaitons vous exprimer notre solidarité totale et notre détermination à agir en France et au sein de l’Union européenne pour qu’au plus vite, un référendum d’autodétermination soit organisé afin que le peuple sahraoui, et lui seul, soit maître de son destin.

Vive la lutte du peuple sahraoui !

Vive le Front Polisario !

Vive la République arabe sahraouie démocratique !


Fabien Roussel,
député du Nord,
secrétaire national du PCF

source : https://www.pcf.fr/actualite_d_claration_pour_le_45_anniversaire_de_la_cr_ation_de_la_rasd_le_27_f_vrier

Tag(s) : #PCF#RASD#Polisario

LA MILITANTE SAHRAOUIE DES DROITS DE L’HOMME, SOLTANA KHAYA, PLUS QUE JAMAIS DISPOSEE A POURSUIVRE LA LUTTE

Par Le 14/02/2021

14 Février 2021

 

Bruxelles, 14 fev 2021 (SPS) La militante sahraouie des droits de l'Homme, Soltana Sid Ibrahim Khaya, grièvement blessée au visage et à l'œil suite à une agression barbare de la police de l'occupation marocaine, est plus que jamais disposée à poursuivre la lutte, a affirmé dimanche le membre du Secrétariat national du Front Polisario chargé d'Europe et de l'Union européenne (UE), Oubi Bouchraya Bachir.

Le responsable sahraoui a indiqué dans un tweet s'être entretenu avec la militante Soltana Sid Ibrahim Khaya qui lui a affirmé que cette agression était "le prix à payer pour la lutte et je savais que je devais en payer le prix. J'y étais préparée, je le suis toujours et peut être même, plus que jamais".

La militante sahraouie des droits de l'Homme, Soltana Sid Ibrahim Khaya " était fatiguée et avait une voix saccadée, mais sa volonté reste intact", a ajouté M. Oubi Bouchraya.

Une source judiciaire sahraouie sur place avait indiqué, samedi, que la militante sahraouie des droits de l'Homme, Soltana Sid Ibrahim Khaya et sa soeur, Ouara Sid Ibrahim Khaya ont été violentées par les autorités de l'occupation marocaine dans la ville sahraouie occupée de Boujdour.

La même source a indiqué, samedi, que " la militante sahraouie des droits de l'Homme, Soltana Khaya a été gravement atteinte au visage et à l'œil après avoir été lapidée par les autorités d'occupation marocaine.

Le quartier où se trouve le domicile de la famille de la militante des droits de l'homme, Sultana Khaya est assiégé par un dispositif intense de la répression marocaine, dans le but de dissuader les militants sahraouis de manifester pacifiquement en vue d'exiger le droit à la liberté et à l'indépendance, ajoutent les mêmes sources.

Lundi, la fondation des droits humains, Nushatta, a affirmé dans une vidéo postée sur les réseaux sociaux que, les forces d’occupation marocaines ont lancé une féroce campagne de répression contre les militants sahraouis dans les territoires occupés du Sahara occidental depuis la reprise du conflit armé suite à la violation du cessez-le-feu par le Maroc le 13 novembre dernier.

Dans cette vidéo de deux minutes, la fondation Nushatta parle du cas de la militante Soltana Kheya assignée à résidence dans la localité de Boujdour occupée, pendant 11 semaines.

D'après la fondation, la militante sahraouie qui "a déjà perdu un œil lors d'une agression policière il y a quelques années", subit, elle et sa famille des "violences policières".

La Fondation Nushatta, créée en 2013, effectue un suivi régulier de la situation des droits humains dans les territoires occupés du Sahara Occidental. En décembre dernier, elle a présenté un rapport sur la situation des droits de l'Homme dans les villes sahraouies occupées depuis l'agression marocaine contre les civils sahraouis dans la zone tampon à El-Guerguarat en novembre dernier.

Le document mis au point, en collaboration avec le Comité norvégien de soutien pour le Sahara occidental et l'organisation espagnole de défense des droits de l'Homme (Nomads), souligne notamment que des journalistes et défenseurs des droits humains sahraouis font l'objet d'"une campagne massive d'intimidation et de harcèlement", appelant à cet effet les individus et les organisations à prendre des mesures pour dénoncer ces pratiques.(SPS)

020/090/700

source : http://www.spsrasd.info/news/fr/articles/2021/02/14/31143.html

Tag(s) : #Sahraoui#Maroc

INQUIETUDE CONCERNANT L'ETAT DES PRISONNIERS SAHRAOUIS DANS LES GEOLES MAROCAINES

Par Le 02/02/2021

1 Février 2021

 

SPS 01/02/2021 - 13:18

Chahid El Hafedh, 01 fev 2021 (SPS) Le ministère des territoires occupés et des Sahraouies établis à l'étranger s'est dit extrêmement préoccupé de l'état des prisonniers civils sahraouis dans les geôles de l'occupant marocain, victimes de la politique de représailles systématique de ce dernier qui poursuit la violation et la confiscation de leurs droits.

 Dans un communiqué rendu public dimanche, le ministère a souligné que la plupart des prisonniers civils sahraouis ont entamé une grèves de la faim dans les différentes prisons marocaines pour exprimer leur ras-le-bol des conditions carcérales.

Le ministère a pris acte des décisions illégales rendues par les autorités de l'occupant, faisant état du transfert des prisonniers sahraouis vers des destinations inconnues, tel le cas du prisonnier civil sahraoui Mohamed M'barek Lefkir.

"Le ministère des territoires occupés est vivement préoccupé de l'état des prisonniers civils sahraouis dans les geôles de l'occupant marocain qui poursuit sa politique de représailles systématique et de confiscation des droits des prisonniers sahraouis, en violation flagrante de toutes les chartes et coutumes internationales, en tête desquelles les instruments internationaux des droits de l'homme", note le communiqué.

La même source a cité le cas du prisonnier civil sahraoui Mohamed Lamine Abidine Heddi du groupe Gdeim Izik, injustement condamné à 25 ans de prison, en grève de la faim depuis le 13 janvier dernier "en raison de la maltraitance qu'il subit et la confiscation de ses droits par l'administration carcérale de l'occupant à Tiflet 2.

Ce sont les mêmes conditions qui ont poussé les détenus civils sahraouis dans les prisons de Kenitra et de Tiflet 2 à entamer des grèves de la faim depuis le 20 janvier pour exiger l’amélioration des conditions de leur détention et leur transfert dans des prisons plus proches de leurs familles (actuellement incarcérés à 1300 km).

L'administration pénitentiaire de l'occupant marocain fait la sourde-oreille et poursuit sa politique de maltraitance à l'égard des prisonniers sahraouis, à l’instar des cas détenus civils El-Bachir El-Abd El-Mehdar et Mohamed El-Hafedh Iaza.

Le ministère cite également les décisions illégales des autorités d'occupation d'expulser des prisonniers civils sahraouis vers des destinations inconnues, à l’image des prisonniers civils sahraouis, Mohamed Ambarak Lafqir (transféré de la prison Ait Melloul 1), Ibrahim El-Bachir Amadhour (transféré de la prison Beloudaya /Marrakech), en sus de la persistance de l'administration pénitentiaire d'occupation à empêcher les prisonniers civils sahraouis de communiquer avec leur famille, à l’instar des cas de Walid Essalik dans la prison de Bouzakarn, d'Ahmed Habdi El-Karkar dans la prison Tan Tan  (Sud du Maroc) et de Mohamad El-Khalil El-Bambari dans la prison d’Ait Melloul 1.

Face à la situation tragique des détenus civils sahraouis dans les prisons de l'occupation marocaine, le ministère des Territoires occupés et des communautés sahraouies tire la sonnette l'alarme et appelle la communauté internationale, notamment l'Organisation internationale de la Croix-Rouge (CICR) à intervenir d'urgence conformément à son rôle de protection des civils des zones occupées, ajoute le communiqué.

Après avoir appelé à la libération immédiate de tous les détenus civils sahraouis dans les prisons de l'occupation marocaine, le ministère a exprimé sa solidarité "absolue" avec les détenus dans les prisons de l'occupation marocaine".

Le ministère sahraoui appelle la communauté internationale à intervenir d'urgence pour protéger les détenus civils sahraouis et s’enquérir de la situation des détenus civils sahraouis, en particulier ceux en grève de la faim, saluant l’élan de solidarité populaire avec les détenus civils sahraouis dans les prisons de l'occupation marocaine, conclut le communiqué. (SPS)

020/090/700

source : http://www.spsrasd.info/news/fr/articles/2021/02/01/30770.html

Tag(s) : #RASD#Polisario#Maroc

 

LA RASD AVERTIT QUE SI LE BLOCAGE SUR L’ORGANISATION D’UN REFERENDUM PERSISTE ELLE NOUERA DES PACTES DE DEFENSE AVEC DES PAYS AMIS

Par Le 31/12/2020

 Des soldats du Front Polisario en parade au village de Tifariti aun Sahara occidental

Le Front Polisario menace de recourir à «des accords de défense mutuelle» si le blocage persiste au Sahara occidental

© AP Photo / Daniel Ochoa de Olza

AFRIQUE

17:31 16.10.2020(mis à jour 17:37 16.10.2020)URL courte

Par 

283946

S'abonner

La République sahraouie «recourra à l'usage du droit de légitime défense en concluant des accords de défense mutuelle, reconnu par le droit international et la charte fondatrice de l'Union africaine», a déclaré son chef de la diplomatie à la Radio nationale algérienne, la veille de la visite de Jean-Yves Le Drian à Alger.

Lors d’un passage mercredi 14 octobre sur la Chaîne 1 de la Radio nationale algérienne, le ministre des Affaires étrangères de la République arabe sahraouie démocratique (RASD), Mohamed Salem Ould Salek, a averti que si la situation de blocage sur l’organisation d’un référendum d’autodétermination persistait, la RASD envisagerait «la conclusion de pactes de défense» avec des pays amis.

 

Production du vaccin

© SPUTNIK . AFK SISTEMA

Au Maroc, la campagne de vaccination anti-Covid-19 pourrait concerner près de 19 millions de personnes

Cette déclaration intervient dans un contexte particulier marqué par deux événements d’importance. Le premier est la visite jeudi 15 octobre à Alger du chef de la diplomatie française, Jean-Yves Le Drian. Le second est le référendum prévu le 1er novembre sur la nouvelle Constitution algérienne qui autorise l’armée à intervenir dans des opérations de rétablissement de la paix à l’étranger, «dans le cadre d’accords bilatéraux». Décryptage.

 

«Face à la résistance marocaine et à l'incapacité de la MINURSO [la Mission des Nations unies pour l'organisation d'un référendum au Sahara occidental, ndlr] à imposer au Maroc le respect de ses engagements signés dans le plan de règlement», la RASD «recourra à l'usage du droit de légitime défense en concluant des accords de défense mutuelle, droit reconnu par le droit international et la charte fondatrice de l'Union africaine (UA)», a déclaré le ministre.

«Les Sahraouis comptent suffisamment de pays et de peuples amis en Afrique et ailleurs dans le monde avec qui il est possible de conclure des accords de défense mutuelle».

Par ailleurs, M.Ould Salek a accusé la France et le Conseil de sécurité de l’Onu d’être responsable du blocage dans la résolution du conflit au Sahara occidental.

«L’État sahraoui et ses responsables, en tête desquels le Président […] Brahim Ghali, pointent […] la France qui entrave le processus onusien de règlement au Sahara occidental, et tient le Conseil de sécurité pour responsable du statu quo dans le processus», a-t-il expliqué.

Le Drian à Alger à deux semaines du référendum

Le ministre français de l’Europe et des Affaires étrangères est arrivé jeudi 15 octobre à Alger. Il s’agit de sa troisième visite dans la capitale algérienne en moins d’un an, après deux voyages en janvier et en mars 2020.

 

Manifestation à Alger, le 6 décembre 2019

© SPUTNIK . KAMAL LOUADJ

L’Algérie enregistre une récession «jamais atteinte dans l’histoire du pays»

Dans un communiqué, le ministère algérien des Affaires étrangères informe que Jean-Yves Le Drian abordera avec les dirigeants algériens, à savoir le Président Abdelmadjid Tebboune, le Premier ministre Abdelaziz Djerad et son homologue Sabri Boukadoum, les questions d’intérêts communs ainsi que les questions régionales: les crises libyenne et malienne, la sécurité au Sahel et enfin le conflit au Sahara occidental.

 

Lors de sa conférence de presse à l’issue de ses entretiens, M.Le Drian s’est exprimé sur tous les sujets évoqués dans le communiqué sans souffler mot sur le dossier du Sahara occidental. Cependant, le chef de la diplomatie française a évoqué le référendum sur la nouvelle Constitution algérienne.

«L’Algérie est à la veille d’une étape importante qui va amener le peuple algérien à se prononcer le 1er novembre sur le projet de révision de la Constitution», a-t-il déclaré, relevant que le Président Tebboune avait affiché «ses intentions de réformes des institutions pour renforcer la gouvernance, l’équilibre des pouvoirs et les libertés».

Or, la nouvelle Constitution autorise l’Armée nationale populaire (ANP) après approbation du parlement à participer à des opérations de maintien de la paix sous les auspices des Nations unies» et «à la restauration de la paix dans la région dans le cadre d’accords bilatéraux avec les pays concernés».

Pour le site d’information marocain Yabiladi, cette Constitution, si elle est adoptée, est «une nouvelle donne dont le Front Polisario essaie de tirer profit alors qu’il entend élargir son expansion dans les zones situées à l’est du mur de sécurité, qu’il considère comme "territoires libérés"» et que le Maroc dénonce comme une provocation.

Ainsi, l’Algérie «laissera-t-elle les plans belliqueux du Polisario la conduire dans une confrontation militaire avec le Maroc?», se demande Yabiladi.

https://fr.sputniknews.com/afrique/202010161044587941-le-front-polisario-menace-de-recourir-a-des-accords-de-defense-mutuelle-si-le-blocage-persiste-au/

LE FRONT POLISARIO NE RENONCERA PAS A LA LUTTE ARMEE JUSQU'AU RECOUVREMENT DE L'INDEPENDANCE

Par Le 26/12/2020

25 Décembre 2020

SPS 23/12/2020 - 22:37

ALGER, 23 Déc 2020 (SPS) La ministre sahraouie de la coopération, Mme. Fatma El-Mehdi a affirmé mercredi à Alger que le sort de la bataille menée au Sahara occidental était entre les mains du seul peuple sahraoui, insistant sur "la poursuite, sans renoncement, de la lutte armée jusqu'à libération de tous les territoires sahraouis".

Dans son intervention aux travaux d'une journée parlementaire placée sous le thème "Pour l’application du droit du peuple sahraoui à l’autodétermination", organisée par la Commission des Affaires étrangères et de la coopération de l’Assemblée populaire nationale (APN), la ministre a indiqué que "les plans et complots" ourdis contre le peuple sahraoui "lors de séances tenues à huis clos seront voués inéluctablement à l'échec".

Evoquant la réunion du Conseil de sécurité tenue lundi (avant hier) sur le Sahara occidental, la ministre s'"est dit satisfaite des positions internationales".

"Je tiens à féliciter le peuple sahraoui pour les positions des Etats qui se sont opposés à la décision de Trump, laquelle n'entamera jamais la volonté du peuple sahraoui à poursuivre sa lutte pour recouvrer ses droits légitimes", a assuré Mme El-Mehdi, soulignant que la résolution de la question sahraouie ne saurait se réaliser qu'en impliquant le peuple sahraoui en tant que partenaire dans le processus politique".

"Le sort de la bataille est aujourd'hui entre les mains du peuple sahraoui. La guerre ne prendra fin que lorsque le peuple sahraoui le décidera", a-t-elle martelé, insistant qu'"il ne renoncera pas à la lutte armée pour revenir à la table des négociations avant d'obtenir des garanties claires".

"Il n'y aura de négociations que par la poursuite de la lutte armée. Les armes ne se tairont pas en l'absence d'une véritable volonté... Nous lutterons et négocierons à la fois jusqu'à l'établissement de la République arabe sahraouie indépendante".

Les événements récents constituent "un tournant décisif dans le processus de la question sahraouie, et ce grâce à la résistance du peuple sahraoui qui a amené l'occupant marocain à entreprendre cette démarche insensée, en l'occurrence la violation de l'accord de cessez-le-feu", a soutenu Mme El-Mehdi, estimant que "l'Etat sahraoui est un garant de la stabilité non seulement au Maghreb mais aussi dans l'ensemble du continent africain".

Après avoir exprimé ses remerciements à l'Algérie et à tous les pays qui soutiennent le peuple sahraoui, citant la Russie pour ses positions favorables à la légalité internationale, la ministre sahraouie a formé le vœu de "voir Moscou jouer un rôle clé dans le règlement de la question sahraouie".

De son côté, l'ambassadeur de la RASD en Algérie, M. Abdelkader Taleb Omar a exprimé sa reconnaissance et sa satisfaction des positions du Parlement algérien en faveur de la cause juste du peuple sahraoui qui lutte pour recouvrer pleinement ses droits.

"La journée parlementaire témoigne de l'estime que voue le peuple algérien à son frère sahraoui ... et le Parlement algérien adresse, à travers cette rencontre, un message fort au monde au sujet du consensus sur la justesse de cette cause", a-t-il dit. (SPS)

 

090/097/700

source : http://www.spsrasd.info/news/fr/articles/2020/12/23/29969.html

Tag(s) : #RASD#Polisario

LE FAUCON BOLTON : TRUMP A RECONNU LA MAROCANITE DU SAHARA OCCIDENTAL ALORS QU'IL IGNORAIT SON EXISTENCE

Par Le 17/12/2020

Bolton: Trump a reconnu la marocanité du Sahara occidental alors qu’il ignorait son existence

 Depuis 8 heures  17 décembre 2020

John Bolton

John Bolton

 Amérique et Europe - USA

 

 

Rédaction du site

Dans une tribune publiée par la revue Foreign Policy, l’ex-conseiller à la Sécurité nationale du Président américain, John Bolton, commente la décision de Donald Trump de reconnaître la souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental, en contrepartie d’un accord de paix entre le royaume chérifien et ‘Israël’.

Selon lui, Trump, qui ignore «l’existence du Sahara occidental», a non seulement sapé 30 ans de diplomatie américaine en faveur de la paix dans cette région, mais a même «mis en danger les intérêts vitaux des États-Unis» au sein de l’Otan.

Trump ignore-t-il la géographie?

Se présentant en fin connaisseur du dossier du Sahara occidental et défenseur de l’organisation d’un référendum d’autodétermination du peuple sahraoui, notamment lorsqu’il était ambassadeur permanent des États-Unis au conseil de sécurité de l’Onu (2005-2006), John Bolton rapporte une discussion tenue dans le bureau ovale. Celle-ci a eu lieu entre Donald Trump et le sénateur républicain de l’Oklahoma, James Mountain Inhofe, président de la commission des Forces armées au Sénat et attaché à la cause sahraouie.

«J’étais présent à cette réunion tenue dans le bureau ovale le 1er mai 2019, lorsque le sénateur de l’Oklahoma a tenté d’expliquer les raisons de son soutien à un référendum [d’autodétermination au Sahara occidental, NDLR]», écrit M.Bolton. «Trump avait affirmé qu’il n’avait jamais entendu parler du Sahara occidental, et Inhofe a rétorqué: « Oh, nous en avons déjà parlé, mais vous n’avez pas écouté »».

Et d’ajouter que «James Inhofe avait parfaitement raison lorsqu’il a déclaré dans un discours le 11 décembre au Sénat que Trump « aurait pu conclure cet accord [de paix israélo-marocain, NDLR] sans sacrifier les droits de ce peuple sans voix [du Sahara occidental, NDLR] »».

«Le Maroc a longtemps envisagé de reconnaître Israël»

Pour étayer son propos, l’ancien conseiller à la Sécurité nationale explique que «les relations chaleureuses mais non officielles entre Israël et le Maroc ne sont pas nouvelles».

«Le Maroc a longtemps envisagé de reconnaître Israël, et feu le roi Hassan II a poursuivi agressivement cette politique au cours des années 1990». «Depuis, les contacts secrets israélo-marocains sont monnaie courante».

Ainsi, l’ancien ambassadeur à l’Onu estime qu’«il est parfaitement approprié pour une nation de modifier ses responsabilités internationales à la lumière de l’évolution des circonstances liées à sa sécurité nationale». «Cependant, rien ne justifie le fait de détruire gratuitement un engagement [diplomatique de 30 ans, NDLR], sans consultation, simplement pour conclure un prétendu accord de normalisation dans un contexte complètement différent».

Et de déplorer que «malheureusement, les Sahraouis ne soient pas les seuls à subir ce genre d’agression de la part de Donald Trump». Avec son attitude d’homme d’affaires qui pense que tout peut faire l’objet d’une transaction commerciale, «Trump a mis en danger même les intérêts des États-Unis, notamment au sein de l’Otan».

Que devrait faire Joe Biden?

Évoquant la situation explosive dans la région suite à l’intervention le 13 novembre de l’armée marocaine au passage frontalier de Guerguerat, situé dans la zone tampon démilitarisée du sud du Sahara occidental, John Bolton regrette le fait que «pour prendre sa décision irréfléchie, Trump n’ait consulté personne». «Ni le Front Polisario, ni l’Algérie et la Mauritanie, les deux pays voisins les plus concernés [en cas d’embrasement de la région, NDLR], ni personne d’autre».

Tout en rappelant que le Maroc, aidé par la France et d’autres alliés au conseil de sécurité, «a passé près de trois décennies à empêcher le référendum d’autodétermination du peuple sahraoui d’avoir lieu», M.Bolton avertit que «le Polisario est à un moment crucial». «Il serait pleinement justifié s’il choisissait de retourner sur le champ de bataille».

En conclusion, il estime qu’une fois investi de ses fonctions de Président des États-Unis le 20 janvier prochain, «Joe Biden devrait annuler la décision de Trump concernant la souveraineté marocaine sur le Sahara occidental». «Cela ne sera pas facile, étant donné les attentes, si erronées soient-elles, déjà envisagées au Maroc et en Israël», conclut-il.

 

Source: Avec Sputnik

https://french.almanar.com.lb/1963172

SAHARA OCCIDENTAL : LE FRONT POLISARIO CONDAMNE DANS LES TERMES LES PLUS FERMES LA DECISION DE TRUMP

Par Le 11/12/2020

Sahara occidental: Le Polisario condamne “dans les termes les plus fermes” la décision de Trump

 Depuis 14 heures  11 décembre 2020

Le Polisario exhorte l'ONU et l'UA à "faire pression sur le royaume du Maroc pour qu'il mette fin à son occupation du Sahara occidental"

Le Polisario exhorte l'ONU et l'UA à "faire pression sur le royaume du Maroc pour qu'il mette fin à son occupation du Sahara occidental"

 Maghreb - Monde arabe

 

 

Rédaction du site

Le Front Polisario, mouvement indépendantiste sahraoui, a fermement dénoncé, jeudi 10 décembre, la décision du président Donald Trump de reconnaître la souveraineté marocaine sur le Sahara occidental.

« Le Polisario et le gouvernement sahraoui condamnent dans les termes les plus forts le fait que le président américain sortant Donald Trump attribue au Maroc ce qui ne lui appartient pas », à savoir la souveraineté sur l’ancienne colonie espagnole, a indiqué le ministère sahraoui de l’Information dans un communiqué parvenu à l’AFP.

Trump, qui quittera la Maison Blanche le 20 janvier, a indiqué qu’il avait signé jeudi une proclamation reconnaissant la souveraineté marocaine sur le territoire disputé, en même temps qu’il annonçait que Rabat s’était engagé à normaliser ses relations avec ‘Israël’.

« La décision de Trump ne change rien à la nature juridique de la question saharaouie car la comunauté internationale ne reconnaît pas la souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental », relève le communiqué.

« Elle constitue une violation flagrante de la charte des Nations unies (…) et des textes fondateurs de l’Union africaine (UA), et freine les efforts de la communauté internationale visant à trouver une solution pacifique au conflit entre la République sahraouie et le royaume du Maroc », poursuit le texte.

Le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a fait savoir que sa position était « inchangée » sur le Sahara occidental et que « la solution à cette question peut toujours être trouvée sur la base des résolutions du Conseil de sécurité ».

Dans son communqué, le Polisario exhorte l’ONU et l’UA à « faire pression sur le royaume du Maroc pour qu’il mette fin à son occupation du Sahara occidental ».

La question du statut du Sahara occidental, toujours considéré comme un « territoire non autonome » par l’ONU en l’absence d’un règlement définitif, oppose depuis des décennies le Maroc aux indépendantistes du Front Polisario, soutenus par l’Algérie.

Le Polisario réclame un référendum d’autodétermination, prévu par l’ONU, tandis que le Maroc, qui contrôle plus des deux tiers de ce vaste territoire désertique, propose un plan d’autonomie sous sa souveraineté.

Les négociations menées par l’ONU et impliquant le Maroc, le Polisario, l’Algérie et la Mauritanie sont suspendues depuis des mois.

 

Source: Avec AFP

https://french.almanar.com.lb/1958068

 

LE MAROC CHOISIT LES ARMES EN REPONSE A LA COLERE DU PEUPLE SAHRAOUI COLONISE

Par Le 25/11/2020

Le Maroc choisit les armes en réponse à la colère du peuple colonisé Association Française d’Amitié et de Solidarité avec les Peuples d’Afrique

Mercredi 18 novembre 2020, par  auteurs à lire, popularité : 59%

 

 Internationale |

 pdf | 

 

L’armée marocaine est entrée le 13 novembre 2020 dans la zone démilitarisée à Guerguerat au sud du Sahara occidental. Elle a attaqué le campement des civils sahraouis qui bloquaient depuis le 20 octobre, la brèche ouverte par le Maroc dans cette zone-tampon pour y faire transiter les ressources halieutiques et agricoles qu’il exploite illégalement.

C’est la quatrième fois depuis septembre 1991, que le Maroc rompt les conditions de l’accord de cessez-le-feu signé après seize années de guerre avec le Front Polisario. Le Front Polisario avait apposé sa signature contre la promesse de l’organisation d’un référendum fixé à l’époque en janvier 1992.

Les rois Hassan 2 puis Mohamed 6 n’ont eu de cesse de faire repousser l’échéance redoutée pour profiter d’une situation « ni guerre, ni paix ». Elle a permis d’installer une colonie de peuplement de centaines de milliers de Marocains et de développer, en toute illégalité, le pillage des ressources naturelles de ce territoire non autonome : phosphate, sable, produits de la mer et agricoles.

Cette fois l’armée de libération nationale sahraouie a répliqué aux graves provocations du colonisateur, qui refuse d’entendre la colère d’un peuple qui s’est exprimée pacifiquement à Gdeim Izik comme à Guerguerat. Un peuple qui attend depuis vingt neuf ans la réalisation de la promesse onusienne d’accéder à l’autodétermination, alors que sous ses yeux, ses ressources naturelles sont exportées malgré les arrêts de la Cour européenne de justice en application du droit international.

Le Conseil de sécurité porte une lourde responsabilité dans cette situation. Il est en défaut d’appliquer la résolution de l’Assemblée générale de l’ONU du 14 décembre 1960 sur « l’octroi à l’indépendance des pays et peuples coloniaux » qui « proclame solennellement la nécessité de mettre rapidement et inconditionnellement fin au colonialisme sous toutes ses formes et dans toutes ses manifestations ».

Le Conseil de sécurité a cautionné les entraves du Maroc au travail de la MINURSO, la brèche en est un exemple : les quatre envoyés spéciaux de l’ONU qui se sont succédés, ont demandé en vain qu’elle soit refermée. Leurs démissions expriment d’ailleurs cette paralysie organisée. En 2016 le roi Mohamed 6 a expulsé la composante politique et administrative de la MINURSO chargée de préparer le référendum. Le Secrétaire général de l’ONU a demandé son retour, elle n’est toujours pas complète à ce jour. Malgré ces atermoiements la liste électorale a été arrêtée et ne nécessite qu’une mise à jour. Mais le Maroc n’admet qu’une alternative dans ce référendum : l’autonomie au sein du royaume, option soutenue par la France qui pèse de tout son poids pour empêcher que la MINURSO soit dotée d’un volet de surveillance des droits de l’homme comme le recommandaient les ONG internationales, en particulier dans les zones de conflits armés. Depuis sept années aucun observateur ou professionnel de l’information ne peut séjourner au Sahara occidental occupé : 283 personnes venues de 20 pays et de 4 continents ont été expulsés par le régime olonial. Le correspondant de l’agence espagnole EFE en poste au Maroc n’a pas été autorisé à se rendre à Guerguerat.

L’AFASPA, solidaire du peuple sahraoui, demande solennellement
- Au Conseil de Sécurité de l’ONU d’organiser dans les plus brefs délais un référendum qui applique l’expression libre et authentique de la volonté des populations du Sahara occidental.
- A l’Union Africaine de jouer pleinement son rôle pour le droit à l’autodétermination du seul peuple du continent qui n’a pas encore pu se prononcer sur son destin.
- Au gouvernement français d’adopter une attitude constructive dans ce processus de décolonisation dans le plein respect de l’esprit de la résolution 1514 de l’Assemblée générale des Nations Unies.
- Au royaume du Maroc de respecter les droits de l’homme dans la partie qu’il occupe du Sahara occidental et de se soumettre à la volonté de des Nations Unies de « mettre rapidement et inconditionnellement fin au colonialisme sous toutes ses formes et dans toutes ses manifestations » en s’asseyant à la table des négociations.

Bagnolet le 15 novembre 2020

Association Française d’Amitié et de Solidarité avec les Peuples d’Afrique
13 rue Pierre et Marie Curie 93170 Bagnolet

Courriel afaspanationale@wanadoo.fr
site internet www.afaspa.com

 

LA JORDANIE PROVOQUE LE FRONT POLISARIO

Par Le 20/11/2020

L’ouverture prochaine d’un consulat jordanien au Sahara

Friday, 20 November 2020 7:36 PM  [ Last Update: Friday, 20 November 2020 7:36 PM ]

Le conflits opposant le Maroc et le Polisarion au Sahara. (Photo d'illustration)

La Jordanie a décidé d'ouvrir un consulat à el-Ayoun, la plus grande ville du Sahara disputée entre le Maroc et le front «Polisario».

Selon un communiqué publié par le Royaume du Maroc, lors d’un entretien téléphonique, le roi Abdallah II a informé son homologue, Mohammed VI, de la volonté du Royaume de Jordanie d'ouvrir un consulat général à El-Ayoun, au Maroc. Le communiqué a ajouté que les ministères des Affaires étrangères des deux pays vont se coordonner pour prendre les dispositions nécessaires, sans toutefois fixer de date.

« Le roi Mohammed VI a exprimé sa reconnaissance et sa gratitude pour cette décision importante (l'ouverture du consulat), qui s'inscrit dans le cadre des positions de soutien que le Royaume hachémite de Jordanie a exprimé sur la question de l'intégrité territoriale du Maroc», ajoute le communiqué.

Lire aussi : Sahara Occidental : la Mauritanie déploie plus de forces aux frontières

La Jordanie est le deuxième pays arabe à ouvrir un consulat à El-Ayoun, après une décision similaire des EAU (annoncée le 4 novembre), en plus des 15 autres consulats des pays africains qui sont d’ores et déjà présents dans la région du Sahara. Les Émirats arabes unis ont établi un consulat dans la région bien qu’aucun citoyen émirati n’y réside, les experts y ont vu une nouvelle conspiration d’Abou Dhabi visant le nord-ouest de l’Afrique.

En outre, de nouveaux affrontements ont éclaté entre les forces de la République arabe sahraouie démocratique et l’armée marocaine après que les Émirats arabes unis ont officiellement inauguré leur consulat à Layyoune, il y a une dizaine de jours. Layyoune est la plus grande ville de la République arabe sahraouie ainsi que la région disputée entre le Maroc et le Front du Polisario. La République sahraouie est divisée en deux parties : le Nord et le Sud. Le Nord est entièrement contrôlé par le Maroc.

Sahara occidental: Le Caire contre Tel-Aviv?

Alors que la situation reste tendue à Guerguerat, l’Égypte appelle toutes les parties en conflit à faire preuve de la retenue.

La décision jordanienne intervient donc dans un contexte tendu à Guerguerat, où l’Égypte a appelé il y a quelques jours le Maroc et toutes les parties en conflit à faire preuve de retenue, Le Caire suivant de près les évolutions en cours dans la région contestée. Et, Abderrazak Makri, président du parti islamique algérien « Mouvement de la société pour la paix », a écrit, sur sa page Facebook, que les Émirats étaient à l’origine de tension dans les pays du nord-ouest de l’Afrique. « Là où les Émirats entrent, l’instabilité et l’effusion de sang commencent ».

Le Maroc et le Polisario se disputent la souveraineté sur la région du Sahara, depuis que l'occupation espagnole a mis fin à sa présence dans la région en 1975. Le conflit s'est transformé en un affrontement armé qui a duré jusqu'en 1991 et a pris fin avec la signature d'un accord de cessez-le-feu sous les auspices des Nations unies faisant de "Guerguerat" une zone démilitarisée.

À l'heure actuelle Rabat propose une autonomie élargie sous sa souveraineté, tandis que le Polisario appelle à un référendum pour déterminer le sort de la région, une proposition soutenue par l'Algérie, qui accueille des réfugiés de la région.

https://french.presstv.com/Detail/2020/11/20/639010/Polisario-Maroc-Emirats-Jordanie

 

LES ETUDIANTS SAHRAOUIS EN ALGERIE METTENT UN TERME A LEURS ETUDES POUR S’ENGAGER DANS L’ARMEE SAHRAOUIE

Par Le 17/11/2020

Algérie: les étudiants sahraouis partent combattre le Maroc

 Depuis 3 heures  17 novembre 2020

 Algérie - Maghreb - Monde arabe

 

Des étudiants sahraouis inscrits dans les universités algériennes mettent un terme à leurs études pour s’engager dans l’armée du Front Polisario. Ils s’organisent pour rejoindre l’école militaire Chahid El Ouali, dans les camps de réfugiés de Tindouf, afin de suivre une période de formation et combattre les forces marocaines.

Le vendredi 13 novembre 2020 a marqué le retour du conflit armé au Sahara occidental avec les événements de Guerguerat  et l’incursion des forces marocaines dans la zone de démarcation entre les territoires sous autorité du Front Polisario et ceux sous administration marocaine. Cette date signe aussi l’arrêt des études pour la communauté sahraouie en Algérie.

Depuis quelques jours, des centaines d’étudiants se pressent à l’ambassade sahraouie pour s’inscrire sur la liste des conscrits.

Trois décennies d’attente

Sputnik est allé à la rencontre d’Ahmed, Damba, Kamel et Salek, quatre étudiants volontaires. Ils tous ont décidé de geler leur parcours pour combattre dans les rangs de l’armée sahraouie.

Ahmed Abdelkader, 25 ans, et Damba Mohamed Enajem, 26 ans, sont presque inséparables. Ils étaient ensemble au collège et au lycée puis ont suivi chacun son chemin après le baccalauréat: Damba est parti poursuivre des études de littérature française à Tlemcen et Ahmed s’est inscrit en littérature espagnole à Oran. Ils sont venus à Alger pour s’enregistrer à l’ambassade sahraouie et tenter de trouver un moyen de transport pour rejoindre rapidement les camps de réfugiés de Tindouf (1.900 kilomètres au sud-ouest de la capitale algérienne).

«L’attaque de Guerguerat par les Marocains a changé ma vie en quelques heures. Mon objectif, depuis mon plus jeune âge, était d’étudier et de décrocher un diplôme. Maintenant, tout cela est secondaire, la priorité est de libérer mon pays. S’il y a bien un peuple qui peut parler avec fierté de la paix, c’est le peuple sahraoui. Nous avons attendu durant trois décennies l’organisation d’un référendum d’autodétermination sans tirer une seule balle et en faisant une longue série de concessions. Aujourd’hui, nous devons être fiers d’aller à la guerre car c’est le seul droit légitime dont nous disposons», dit calmement Ahmed Abdelkader.

Ahmed a un frère et trois cousins qui sont déjà dans les zones de combats. «Mon père a été blessé durant la première guerre, dans les années 1980, aujourd’hui il m’encourage à les rejoindre», souligne-t-il. Avant d’aller au front, Ahmed devra passer par une période de formation au sein de l’école militaire Chahid El Ouali, dans les camps de Tindouf.

Plus rien à perdre

Damba a une certaine avance sur les autres membres du groupe puisqu’il a déjà effectué son service militaire. «J’ai rejoint l’école Chahid El Ouali juste après le baccalauréat. Après la phase d’instruction, j’ai été muté à Mhiriz dans la 4e région militaire», explique Damba Mohamed Enajem.

Pour l’heure, la mission la plus complexe pour tous les étudiants volontaires consistera à rejoindre les camps de réfugiés de Tindouf. Depuis le début de la pandémie, la compagnie Air Algérie n’assure plus de desserte entre les régions. Les autorités ont également interdit les autocars et les taxis de longs trajets. La seule solution, pour les étudiants, consiste à louer une voiture avec chauffeur pour traverser toute l’Algérie.

Optimiste, Damba estime qu’il trouvera un moyen de transport dans les prochains jours. Il fait partie de l’écrasante majorité de jeunes sahraouis qui attendaient avec impatience le retour de la guerre.

«Le Maroc et ses alliés doivent comprendre que le peuple sahraoui n’a rien à perdre. Nous n’avons ni tourisme, ni agriculture, ni aucune industrie. Nous avons été très patients à attendre que l’ONU daigne organiser un référendum. Maintenant, les armes doivent parler. Trois de mes oncles sont morts en martyrs durant la première guerre. Mon père a été fait prisonnier par les Mauritaniens. Il m’a raconté tout ce qu’il avait subi, il m’a dit aussi combien la guerre est difficile. Mais il m’encourage à me porter volontaire car il considère que c’est ma génération qui doit reconquérir nos terres», insiste le jeune étudiant en littérature française.

Salek Laabid Mohamed Dada, 23 ans, étudiant en sciences et technologies à l’université de Bab Ezzouar d’Alger, reconnaît que la question de la reprise du conflit contre le Maroc a toujours été un problème générationnel au sein de la société sahraouie. Les jeunes ont souvent reproché aux responsables du Front Polisario leur refus de reprendre les armes.

«Je suis né réfugié, je n’ai pas connu la guerre, mais je ne sais pas ce qu’est la vie dans un pays libre. Comme de nombreux jeunes Sahraouis, j’en ai longtemps voulu à nos dirigeants de ne pas avoir repris le conflit car celui qui est entré par les armes doit sortir par les armes. Aujourd’hui, je dois reconnaître qu’ils ont fait preuve de sagesse en donnant la chance à la paix. Et ils démontrent maintenant qu’ils ont su prendre une décision responsable en mettant un terme à l’accord de cessez-le-feu, le 14 novembre, après l’assaut des Marocains», note Salek.Du pacifisme au combat

Kamel Abbès Abdelouadoud, 30 ans, doctorant en études stratégiques à la faculté de sciences politiques d’Alger, a un parcours totalement différent des autres membres du petit groupe. Contrairement aux milliers d’élèves sahraouis, il n’a pas fait le collège et le lycée en Algérie. Kamel est né et a grandi à Lâayoune, dans le Sahara occidental sous administration marocaine. Il y a vécu jusqu’à l’âge de 20 ans.

«J’ai milité dès mon plus jeune âge dans la clandestinité contre le système administratif colonial. J’ai été arrêté et j’ai subi des violences à quatre reprises. En 2010, j’ai décidé de quitter les territoires occupés et d’aller en Mauritanie pour rejoindre les camps de réfugiés de Tindouf. J’ai été accueilli par les membres de ma famille et par le Front Polisario qui m’a permis de poursuivre des études en Algérie.»

Kamel déclare ne pas avoir de rancœur envers les Marocains. «Je dois dire que je n’ai rien contre eux. Le problème principal, c’est le Makhzen, ce système qui tente de broyer le peuple sahraoui», lance-t-il.

Marié et père d’un petit garçon, cet étudiant avoue avoir longtemps été pacifiste. «Contrairement à la grande majorité des jeunes Sahraouis qui appelaient à la reprise des armes, j’ai toujours milité pour une solution pacifique et politique de la question sahraouie. Malheureusement, le retour à la guerre nous est imposé par le Maroc qui refuse, depuis trois décennies, de reconnaître notre droit à l’autodétermination», ajoute Kamel. Tout comme Ahmed et Saleh, il n’a aucune expérience des armes et des techniques de combat.

Difficile d’avoir des données précises sur le nombre d’étudiants qui ont décidé de rejoindre l’armée sahraouie. Le phénomène des volontaires ne concerne pas uniquement l’Algérie, mais aussi la Mauritanie, l’Europe –notamment l’Espagne– ainsi que Cuba. Interrogé à ce sujet, Mahdjoub Chérif, responsable de la culture et de l’éducation à l’ambassade du Sahara occidental à Alger, a préféré ne pas donner de détails sur cette question.

«Je peux juste dire que la liste des conscrits est très longue et nous avons également de nombreuses étudiantes qui sont prêtes à s’engager.»

Source: Sputnik

https://french.almanar.com.lb/1933780

 

LA FÉDÉRATION MONDIALE DE LA JEUNESSE DÉMOCRATIQUE CONDAMNE L'ATTAQUE CONTRE LE PEUPLE SAHRAOUI

Par Le 16/11/2020

Publié depuis Overblog et Facebook et Twitter

15 Novembre 2020

 

LA FÉDÉRATION MONDIALE DE LA JEUNESSE DÉMOCRATIQUE CONDAMNE L'ATTAQUE CONTRE LE PEUPLE SAHRAOUI.

 

Le matin du 13 novembre, les forces d'occupation marocaines ont ouvert trois brèches à l'est du Mur de la honte - en violation flagrante de l'accord de cessez-le-feu - pour attaquer les civils sahraouis qui manifestaient pacifiquement devant la brèche illégale de Guerguerat.

Par Admin / 15 novembre 2020Cette déclaration a été publiée à l'origine sur Twitter par la Fédération mondiale de la jeunesse démocratique, le 13 novembre 2020. Elle a été adaptée ci-dessous pour RY-JM.

Le matin du 13 novembre, les forces d'occupation marocaines ont ouvert trois brèches à l'est du Mur de la Honte (Mur du Sahara occidental marocain) - en violation flagrante de l'accord de cessez-le-feu - pour attaquer les civils sahraouis qui manifestaient pacifiquement devant la brèche illégale de Guerguerat.

Nous voulons montrer notre solidarité avec la jeunesse et le peuple sahraouis et avec nos camarades de l'Union de la jeunesse sahraouie (UJSARIO). Nous dénonçons les actions illégales de l'armée marocaine.

Nous appelons à la résolution de ce conflit, qui ne peut aboutir autrement qu'à la fin de l'occupation et à l'exercice du droit à l'autodétermination du peuple sahraoui, qui lui est refusé depuis tant d'années.

Précédant l'attaque des forces d'occupation marocaines, la Fédération mondiale de la jeunesse démocratique a publié une déclaration décrivant les tensions à Guerguerat. Le fil de discussion original de Twitter est adapté ci-dessous.

Ces derniers jours, les tensions se sont accrues au sujet de la frontière illégale de Guerguerat avec la Mauritanie en raison du non-respect par l'occupation marocaine de l'accord militaire n°1.

Les forces d'occupation marocaines mènent une opération visant à déplacer un grand nombre de leurs gendarmes et autres forces de sécurité dans la zone qui fait partie de la bande tampon et où "l'entrée du personnel ou du matériel de l'Armée royale marocaine et des forces militaires du Front POLISARIO, par voie terrestre ou aérienne, et le tir d'armes dans ou au-dessus de cette zone, sont interdits à tout moment".

Ils ont également déjà commencé à habiller leur personnel de sécurité en vêtements civils, et l'on craint que les occupants marocains ne lancent une attaque contre les civils sahraouis qui manifestent pacifiquement depuis plusieurs semaines contre la percée illégale à Guerguerat.

Comme nous l'avons fait lors de notre 20e Assemblée générale, la Fédération mondiale de la jeunesse démocratique estime que la situation au Sahara occidental mérite d'urgence la solidarité et l'attention de la communauté internationale, et de toutes les forces anti-impérialistes et progressistes du monde entier, pour soutenir la lutte légitime et noble du peuple sahraoui contre l'occupation continue par les autorités marocaines et pour l'exercice de son droit à l'autodétermination.

Nous soutenons fermement nos camarades de l'UJSARIO, ainsi que les Sahraouis qui manifestent devant la brèche illégale construite par le Maroc dans la région de Guerguarat, et nous soutenons leur lutte pour le droit légitime de mettre fin à cette violation illégale et continue du cessez-le-feu et du plan de règlement.

Nous dénonçons la poursuite de l'occupation du Sahara occidental par les autorités marocaines, qui empêche le peuple sahraoui d'exercer son droit à l'autodétermination. Cela va à l'encontre de toutes les résolutions des Nations unies et des principes du droit international. Nous dénonçons la négligence d'organisations internationales telles que les Nations unies ou l'Union européenne impérialiste (notamment l'Espagne et la France), qui ne font rien pour mettre fin à l'occupation illégale par le Maroc (ou qui vont même jusqu'à profiter des ressources naturelles du peuple sahraoui actuellement sous le contrôle des autorités marocaines), et nous condamnons le silence de ces complices.

Nous appelons toutes les organisations sœurs à faire tout leur possible pour sensibiliser à l'occupation marocaine du Sahara occidental, à la complicité des classes dirigeantes avec cette occupation, et à la nécessité de soutenir la cause et la lutte des Sahraouis.

Nous réaffirmons notre position ferme du côté de la jeunesse sahraouie et de son droit à l'autodétermination et à un État souverain libre.

Le Sahara occidental est un territoire non autonome selon les Nations Unies, qui ont reconnu cette lutte de libération nationale comme une lutte de décolonisation depuis 1963, et en tant que telle, elle doit être résolue.

source : ry-jm.ycl-ljc.ca/wfdy-condemns-attack-on-the-saharawi-people/

 

SELON LE CHEF DE LA DIPLOMATIE DE LA RASD, LE CESSEZ-LE-FEU SIGNE EN 1991 APPARTIENT AU PASSE

Par Le 14/11/2020

Sahara occidental: Le cessez-le-feu signé en 1991 «appartient au passé», selon le chef de la diplomatie

folder_openAfrique access_timedepuis 5 heures

starAJOUTER AUX FAVORIS

Par AFP

Le Front Polisario, mouvement indépendantiste sahraoui, a affirmé samedi que les combats se poursuivaient au Sahara occidental, au lendemain de l'opération lancée par l'armée marocaine dans une zone-tampon de ce territoire disputé, près de frontière avec la Mauritanie.

«Les combats continuent après le forfait accompli par les troupes marocaines à Guerguerat», a déclaré à l'AFP Mohamed Salem Ould Salek, le chef de la diplomatie de la République arabe sahraouie démocratique (RASD), sans autre précision. La RASD a été proclamée en 1976 par les indépendantistes du Polisario.

Le cessez-le-feu, signé entre belligérants marocains et sahraouis sous l'égide de l'ONU en 1991, «appartient au passé», a réaffirmé M. Ould Salek.

Vendredi, le Maroc avait annoncé avoir lancé une opération militaire dans la zone-tampon de Guerguerat, à l'extrême sud de ce territoire au statut indéfini, afin de rouvrir la route conduisant vers la Mauritanie voisine après trois semaines de blocage routier.

«L'ONU et l'Union africaine doivent imposer au Maroc le respect scrupuleux de ses propres frontières et celles de ses voisins», a ajouté M. Ould Salek.

Selon un communiqué du ministère de la Défense de la RASD publié vendredi soir, les forces sahraouies ont mené vendredi après-midi des «attaques massives» le long du mur de défense marocain dans les zones de Mahbès, Haouza, Aousserd et Farsia, qui ont causé «des dégâts humains et matériels chez l'ennemi», sans autre détail.

https://french.alahednews.com.lb/37532/307

 

AVEC L’ASSENTIMENT DE LA FRANCE, LE MAROC PREPARE UNE NOUVELLE AGRESSION CONTRE LE FRONT POLISARIO, REPRESENTANT DU PEUPLE SAHRAOUI

Par Le 13/11/2020

Sahara Occidental: Le Maroc prépare une nouvelle agression

13 Novembre 2020

 

publié le 12/11/2020Sahara Occidental: Le Maroc prépare une nouvelle agressionLes bruits de bottes se font à nouveau entendre au Sahara occidental occupé par le Maroc. Rabat vient de mobiliser des troupes à la frontière mauritanienne afin de prendre le contrôle d’une partie de la zone tampon de Guerguerat sous contrôle des Nations unies.

Cette opération s’effectue avec l’assentiment de la France qui conforte ainsi l’expansionnisme marocain en violation de droit international et des résolutions de l’ONU.

Paris, après avoir entravé les missions de paix de l’ONU, encouragé ses alliés à ouvrir des consulats à Laâyoune, enfreint les résolutions de la Cour européenne de justice sur les tarifs douaniers préférentiels, s’apprête à faire voler en éclats le cessez-le-feu en vigueur.

Le gouvernement d’Emmanuel Macron, qui se targue de faire respecter la légalité internationale ici et ailleurs, encourage le coup de force afin d’entériner l’annexion et de permettre le pillage des richesses du Sahara occidental et ce au moment où nous commémorons le 10e anniversaire du massacre de Gdeim Izik. Par ailleurs, les rapports se multiplient pour alerter sur les violations flagrantes des droits humains dans les territoires occupés.

Alors que la loi du plus fort s’impose partout nourrissant les violences, les frustrations, les souffrances et les ressentiments, le gouvernement de la France serait bien inspiré de mettre un terme à cette escalade dangereuse et d’agir afin que se tienne le référendum d’autodétermination prévu par l’ONU. Il n’y a pas d’autres voies pour la paix.

Le Parti communiste français (PCF) exprime sa totale solidarité avec le Front Polisario, représentant du peuple sahraoui, qui ne cesse d’agir pour la démocratie, le respect du droit et la paix.

Parti communiste françaisParis, le 11 novembre 2020

source : https://www.pcf.fr/sahara_occidental_le_maroc_prepare_une_nouvelle_agression

SOUTIEN DE CUBA A LA LUTTE DU PEUPLE FRERE SAHRAOUI

Par Le 23/10/2020

La Havane, 20 octobre (Prensa Latina) L’ambassadeur de la République Arabe Sahraouie Démocratique à Cuba, Omar Bulsán, a souligné hier le soutien du gouvernement cubain à la lutte de son peuple.

 Le diplomate a également exprimé sa reconnaissance et sa gratitude pour la position de principe du Parti Communiste de Cuba (PCC) ainsi que son soutien constant au peuple sahraoui dans sa lutte pour sa souveraineté nationale et sa pleine indépendance.

Lors d´une rencontre avec le Chef adjoint de la coordination du Département des affaires étrangères du Comité central du PCC, Ángel Arzuaga Reyes, les deux parties ont abordé les relations entre les deux pays et des questions d’intérêt bilatéral.

Selon des informations diffusées par des sources officielles, le fonctionnaire cubain a souligné que les liens entre les révolutions cubaines et sahraouies, enracinées depuis des décennies, sont liés aux liens politiques et culturels étroits entre deux peuples frères.

Arzuaga Reyes a également rappelé les récentes interventions du président cubain, Miguel Diaz-Canel, lors de forums internationaux où il a insisté sur le soutien de la plus grande des Antilles à la République Arabe Sahraouie Démocratique.

Pour sa part, Bulsán a transmis au responsable caribéen l’intention de travailler étroitement sur un plan d’action conjoint afin de continuer à renforcer les relations bilatérales.

Cuba et la République Arabe Sahraouie Démocratique ont établi des liens diplomatiques le 21 janvier 1980.

peo/agp/idm

source:http://frances.prensa-latina.cu/index.php?option=com_content&view=article&id=885056:soutien-de-cuba-a-la-lutte-du-peuple-sahraoui&opcion=pl-ver-noticia&catid=185&Itemid=101

PAR VOIE AÉRIENNE ET EN SOLIDARITÉ, L’ALGÉRIE ENVOIE UNE AIDE ALIMENTAIRE DE 31 TONNES AUX RÉFUGIES SAHRAOUIS

Par Le 10/08/2020

L' équipage d'un Il-76 de l'ANP à l'aéroport d'Alger

L’Algérie envoie via son armée de l’air une aide alimentaire de 31 tonnes aux réfugiés sahraouis - photos

© Photo. Sputnik via le Ministère algérien de la Défense nationale

MAGHREB

URL courte

Par 

6158

S'abonner

Dans le cadre des actions de solidarité suscitées par la pandémie de Covid-19, l’Algérie a décidé d’une aide alimentaire de 31 tonnes au profit des réfugiés sahraouis des camps de Tindouf, dans le sud-ouest du pays, informe une note du ministère de la Défense. L’aide a été acheminée par un Il-76 de l’armée de l’air.

Un transporteur stratégique Il-76 de l’armée de l’air algérienne a acheminé samedi 8 août une aide alimentaire au profit des réfugiés sahraouis dans les camps de Tindouf, dans le sud-ouest du pays, indique un communiqué du ministère de la Défense publié sur sa page Facebook.

Dans le contexte de la pandémie de Covid-19 et en guise de solidarité envers «les pays frères et amis», «un avion militaire chargé d’une cargaison d’aides humanitaires au profit du peuple sahraoui a décollé […] le 08 aout 2020 depuis la base aérienne de Boufarik à destination de la base aérienne de déploiement à Tindouf», annonce la note du ministère.

 

 

Sahara occidental

© AFP 2020 RYAD KRAMDI

L’Algérie répond aux allégations de détournement de l’aide humanitaire de l’UE destinée aux réfugiés sahraouis

L’aide humanitaire, composée de 31 tonnes de denrées alimentaires et de matériels médicaux, a été fournie par «le Croissant rouge algérien et la Direction centrale des services de Santé militaire du ministère de la Défense nationale», précise le document.

 

Fin avril, le Croissant rouge algérien avait déjà envoyé depuis la base aérienne de Boufarik une cargaison de 304 tonnes de denrées alimentaires et 263.100 unités de produits pharmaceutiques (bavettes, gants médicaux, gel hydroalcoolique) au profit des camps des réfugiés sahraouis de Tindouf.

https://fr.sputniknews.com/maghreb/202008101044230002-lalgerie-envoie-via-son-armee-de-lair-une-aide-alimentaire-de-31-tonnes-aux-refugies-sahraouis-photos-/


 

SAHARA OCCIDENTAL OCCUPE : LA FRANCE A ENTRAVE LA MISSION DE SURVEILLANCE DES DROITS DE L'HOMME

Par Le 05/07/2020

SPS 01/07/2020 - 17:11

Madrid, 01 jul 2020 (SPS) Une étude universitaire européenne a révélé comment la France a empêché l'élargissement du mandat de la Mission onusienne (MINURSO) à la surveillance des droits de l'Homme au Sahara occidental occupé, au sein du Conseil de sécurité des Nations Unies.

Dans cette étude, le professeur de droit international public à l'université espagnole de Cadix, Juan Domingo Torrejon Rodriguez, a souligné le rôle de la France au sein du Conseil de sécurité "pour entraver les efforts internationaux visant à doter la MINURSO de la mission de surveillance des droits de l'homme dans les territoires occupés du Sahara occidental".

Et "afin que la MINURSO ne s'acquitte pas de sa tâche de surveillance des violations marocaines des droits de l'homme au Sahara occidental, a-t-il souligné, le Maroc, avec le soutien de la France, "a tenté de persuader les Etats membres du Conseil de sécurité de ne pas voter en faveur de la prolongation du mandat de la MINURSO et de son élargissement pour surveiller les droits de l'homme".

L'étude, préparée par le Journal of International Studies for the Mediterranean, a conclu que "la Mission des Nations Unies pour l'organisation du référendum au Sahara occidental (MINURSO) est la seule mission des Nations Unies en Afrique et dans le monde qui n'a pas de mandat explicite pour la surveillance des droits de l'homme". (SPS)

020/090/700

source :  http://www.spsrasd.info/news/fr/articles/2020/07/01/26548.html


 

LE PEUPLE SAHRAOUI EST PARVENU A REPRENDRE SA PLACE AU SEIN DES PEUPLES DU MONDE

Par Le 26/05/2020

SPS 21/05/2020 - 08:57

Chahid El-Hafedh, 21 mai 2020 (SPS) Le président de la République, SG du Front Polisario, Brahim Ghali, a affirmé que le peuple sahraoui mène un processus de libération victorieux qui se poursuivra avec une ferme détermination pour arracher sa liberté et son indépendance, réitérant que le Front Polisario ne peut accepter aucune solution qui ne garantisse pas le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination.

Dans un discours à l'occasion du 47e anniversaire du début de la lutte armée sahraouie, M. Ghali a souligné que "c'est un combat juste qui se poursuit avec fermeté, détermination et volonté pour arracher l'indépendance et la liberté".

Le Front Polisario, ajoute le Président Ghali, "n'est pas seulement un mouvement de libération nationale qui mène la lutte du peuple sahraoui, c'est l'esprit de ce peuple qu'il a embrassé et défendu avec courage pendant des décennies".

"Le peuple a embrassé sa révolution avec enthousiasme, volonté et détermination, et avant cela, avec toute responsabilité et conviction, cette voie conduira inévitablement à la libération, à l'indépendance et à l'émancipation", a déclaré le Président Ghali dans son discours.

Le Président, Ghali a relevé, par ailleurs, "le rôle fondamental joué par les unités de l'Armée de libération du peuple sahraoui (ALPS) sous tous ses aspects", louant son "rôle dans la sécurité et la stabilité des zones libérées et la préparation de toute éventualité pour parachever la souveraineté nationale sur tout le territoire sahraoui".

"Nous ne pouvons que féliciter ces braves troupes, qui ont écrit les pages les plus glorieuses de son histoire avec son héroïsme historique", a soutenu M. Ghali, dans son discours, à l'occasion du 47e anniversaire de la lutte armée et de la Journée nationale de l'armée.

C'est l'Armée de libération, ajoute le président de la République, "qui est aujourd'hui lié de manière décisive à la mission de libération, et incarne la souveraineté de l'Etat sahraoui sur son territoire libéré et affronte avec détermination et fermeté les politiques agressives de l'Etat d'occupation marocaine qui menacent la paix, la sécurité et la stabilité dans toute la région".

Abordant le processus de paix au Sahara occidental, parrainé par l'ONU, le président de la République, a affirmé que le Front Polisario ne peut accepter aucune solution qui ne garantisse pas le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination et à l'indépendance.

"Le Front Polisario, représentant légitime et unique du peuple sahraoui, réaffirme qu'il ne peut accepter aucune solution qui ne garantisse pas le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination et à l'indépendance", a déclaré le président Ghali dans son discours, soulignant que "le peuple sahraoui, est un peuple pacifique par nature, et il n'aurait jamais mené une guerre de libération s'il n'y avait pas eu l'intransigeance du colonialisme qui a occupé son pays pendant près d'un siècle, après une brutale invasion et occupation marocaine depuis le 31 octobre 1975".

"Il y a trente ans, le Front Polisario a exprimé sa pleine coopération avec les efforts des Nations Unies pour décoloniser le Sahara occidental. Cependant, la Mission des Nations Unies pour le référendum au Sahara occidental (MINURSO) n'a jusqu'à présent pas respecté son mandat tel que stipulé dans la résolution 690 (1991) du Conseil de sécurité et les décisions ultérieures", a rappelé le chef de l'Etat.

Le président de la République a également rappelé que "l'état d'occupation marocain poursuit sa violation continue de l'accord de cessez-le-feu, en particulier au niveau de la région de Guerguerat, comme l'organisation d'activités et d'événements politiques, sportifs, culturels et autres dans les parties occupées de la République arabe sahraouie démocratique, sans oublier les graves violations des droits de l'Homme perpétrées contre des civils sahraouis sans défense, à la lumière du siège et des restrictions, ainsi que du pillage extensif des ressources naturelles".

Le peuple sahraoui a célébré mercredi le 47ème anniversaire du déclenchement de la lutte armée pour arracher son indépendance face à l'occupation espagnole et recouvrer sa souveraineté sur l’ensemble de son territoire.

La date du 20 mai 1973 demeure un évènement historique pour les Sahraouis qui avaient décidé, ce jour-là, sous la houlette du Front Polisario, unique et légitime représentant du peuple sahraoui, de prendre les armes pour arracher leur indépendance face à l'occupation d'abord espagnole et ensuite contre le Maroc, qui avait envahi les territoires sahraouis en 1975.

A cette date, un groupe de combattants sahraouis avait décidé d'attaquer le poste espagnol d'El Khanga, à l'est de la ville de Smara. Cette opération annonçait alors le déclenchement de la lutte armée dans le Sahara occidental, suivant les résolutions prises dix jours avant, soit le 10 mai, lors du congrès constitutif du Front Polisario qui avait décrété dans son texte fondateur que "c'est par le fusil que la liberté sera arrachée".

L'anniversaire du 20 mai 1973 est considéré comme une étape charnière dans l'histoire du peuple sahraoui, et elle a constitué une transformation profonde dans le processus de sa résistance et de sa lutte pour la liberté, la dignité et l'émancipation. (SPS)

020/090/700

source :  http://www.spsrasd.info/news/fr/articles/2020/05/21/26003.html


 

COVID-19 : LE FRONT POLISARIO EN ALERTE ROUGE

Par Le 27/03/2020

Une réfugiée du camp sahraoui de Dakhla, dans le Sahara occidental.

Covid-19: le Front Polisario en alerte rouge

© AFP 2020 FAROUK BATICHE

AFRIQUE

URL courte

Par 

233

S'abonner

Le Front Polisario n’a enregistré aucun cas d’infection au Covid-19 dans les camps de réfugiés sahraouis et dans les territoires du Sahara occidental placés sous son autorité. Des mesures de prévention ont été prises, dès le mois de février, pour faire face à tout risque de pandémie.

Les réfugiés sahraouis, estimés à 165.000, vivent dans cinq camps situés en Algérie, dans la région de Tindouf (1.820 km au sud-est d’Alger). Le Front Polisario a mis en œuvre des mesures rigoureuses pour faire barrage à l’épidémie de coronavirus du fait de sa proximité directe avec le pays hôte, qui compte près de 400 cas confirmés de contamination au Covid-19 et 25 décès, ainsi que la Mauritanie, qui compte 3 cas d’infection.

 

 

Combattants de l'armée sahraouie.

© SPUTNIK . TARIK HAFID

«Sahara connection»: la nouvelle guerre du Front Polisario

Début mars, un Comité national de prévention contre le coronavirus mis en place par les autorités sahraouies a décidé de fermer les voies qui mènent vers la région de Tindouf ainsi que les frontières avec la Mauritanie. Ali Abdallah, porte-parole de cette instance, explique à Sputnik que cette réactivité a permis d’éviter l’apparition de cas de contamination.

 

«La situation sanitaire dans les camps sahraouis est très satisfaisante puisque nous n’avons enregistré aucun cas d’infection au coronavirus. Nous nous sommes intéressés dès le mois de janvier à ce virus au moment où il commençait à se propager en Chine et en Asie. Puis à l’annonce du premier cas en Algérie, vers la fin du mois de février, nous avons limité au maximum les mouvements de population entre les cinq camps, avec l’Algérie et la Mauritanie dont la frontière commune a été fermée. Nous avons également identifié les personnes qui étaient revenues de voyage afin de les placer en quarantaine dans des centres installés dans chaque camp», indique Ali Abdallah qui occupe le poste de directeur de la Coopération du ministère sahraoui de la Santé.

Prise de conscience

Les réfugiés qui ont été contact avec des personnes placées en quarantaine ont été tenus de respecter un confinement de quatorze jours dans leur domicile. Des opérations de désinfection ont lieu régulièrement dans les camps. «Nous sommes confiants car la population a pris conscience du danger que représente le coronavirus. Les gens ont compris la nécessité de fermer les mosquées, d’éviter les mariages et tout type de rassemblement», note le porte-parole du comité qui assure que des dispositions ont été prises pour ravitailler les camps en produits alimentaires.

Ali Abdallah précise que le plan de prévention est mené en coopération avec les services sanitaires algériens ainsi que les différentes ONG internationales qui interviennent dans les camps sahraouis et l’Union africaine. Selon lui, la question de la disponibilité des moyens de protection pour les professionnels de la santé est l’un des points les plus importants de ce programme.

«Nous avons fait part de nos besoins en matière de masques, de tenues et de gel hydroalcoolique. Nous disposons d’un stock qui nous permettra de faire face à toute éventualité en attendant l’arrivée de nouveaux équipements. Bien entendu, le plus important est d’éviter le fameux patient zéro. Pour ce faire, nous avons instauré un système de veille quotidienne qui nous permet d’identifier tout cas de fièvre suspecte. Chaque jour, à 14h, un rapport de suivi est adressé à notre centre de statistiques médicales», ajoute Ali Abdallah.

Santé militaire

Pour ce qui est des territoires du Sahara occidental placés sous l’autorité du Front Polisario, où vivent de nombreuses familles nomades, il a été décidé de fermer le passage qui les relie aux camps de réfugiés et de ne laisser passer que les cas d’urgence médicale. Dans ces grands espaces désertiques, la lutte contre le coronavirus est du ressort de la Direction de la santé militaire. Cette direction dispose de deux structures de santé –à Tifariti et à Aghouinit– ainsi que de centres de santé dans chacune des régions militaires.

 

 

Un soldat du Front Polisario devant le drapeau sahraoui.

© AFP 2020 RYAD KRAMDI

Sahara occidental: «c’est toujours le Maroc qui décide et l’Espagne qui applique», accuse le Front Polisario

Par ailleurs, Ali Abdallah s’est dit préoccupé par la situation sanitaire dans les territoires sous autorité marocaine. «Nous savons qu’un confinement total a été décrété mais la situation reste floue car nous n’avons aucune information concrète sur le nombre de cas dans les hôpitaux de Laâyoune et des autres villes.» Dans une dépêche publiée le 26 mars, l’Agence de presse marocaine (MAP) a décliné la répartition géographique des 275 cas de contamination qu’a enregistrés le Maroc en précisant que les régions «de Laayoune-Sakia-Hamra et Dakhla-Oud Eddahab (…) restent jusqu'à présent indemnes».

https://fr.sputniknews.com/afrique/202003271043412861-covid-19-le-front-polisario-en-alerte-rouge/


 

44 ANS DE LUTTE POUR LA DECOLONISATION ET L'AUTODÉTERMINATION DU PEUPLE SAHRAOUI

Par Le 06/03/2020

44 ans de lutte pour la décolonisation et l'autodétermination du peuple sahraoui
5.MAR.2020 / 15:04 

Photo : PSUV

Le Parti socialiste unifié du Venezuela (PSUV), avant-garde du peuple du libérateur Père Simon Bolivar et de l'éternel commandant Hugo Chavez, félicite le peuple et le gouvernement de la République arabe sahraouie démocratique (RASD), à l'occasion de la commémoration du 44e anniversaire de sa création.

L'histoire du peuple frère sahraoui est caractérisée par la lutte contre la colonisation et l'invasion qui est menée sans relâche par les femmes et les hommes de ce pays, qui défendent courageusement et fermement leur droit à l'autodétermination et à la pleine émancipation ; une lutte qui a permis, le 27 février 1976, la naissance de la République arabe sahraouie démocratique (RASD).

Le Parti socialiste unifié du Venezuela (PSUV) réaffirme, avec le gouvernement bolivarien dirigé par le camarade président Nicolas Maduro, ses liens étroits de fraternité et d'amitié avec le peuple et le gouvernement sahraouis ; En même temps, elle exprime sa solidarité avec les membres du Frente Popular de Liberación de Saguia el Hamra y el Río de Oro (Front Polisario), et les membres de l'Unión Nacional de Mujeres Saharauis (UNMS), avec lesquels les hommes et les femmes vénézuéliens partagent une histoire commune de résistance, pour la défense de notre indépendance et de notre souveraineté, contre les prétentions impériales.

 

Vive le 44e anniversaire de la création de la

République arabe sahraouie démocratique (RASD) !

Vive l'amitié entre les peuples sahraoui et vénézuélien !

PARTI SOCIALISTE UNIFIÉ DU VENEZUELA (PSUV)

source :  http://www.psuv.org.ve/portada/44-anos-lucha-por-descolonizacion-y-autodeterminacion-pueblo-saharaui/#.XmGXLyhKhPY


 

BRAHIM GHALI RECONDUIT AU POSTE DE SECRÉTAIRE GENERAL DU FRONT POLISARIO

Par Le 26/12/2019

 

SPS 24/12/2019 - 14:50

Tifariti, 24 déc 2019 (SPS)  Le secrétaire général du front Polisario, Brahim Ghali a été reconduit par le 15ème Congrès populaire pour un nouveau mandat à la tête du front populaire de libération de la Saguia Elhamra et du rio de oro (Front Polisario) avec 86 pc des voix, selon le président de la commission électorale, Brahim Mokhtar.

Alors que les résultats du premier tour des élections des membres du Secrétariat national du front Polisario ont été remportés par MM. Oubi Bouchraya Bachir, Khatri Addouh, Abdelkader Taleb Omar et Mhamed Khaddad.

La même source a annoncé un deuxième tour des élections où  les congressistes doivent élire parmi 75 candidats les 25 membres du SN qui restent, selon le règlement intérieur du front Polisario.

Le 15ème congrès qui devait clôturer ses travaux lundi soir, a été prolongé de 48 heures afin de permettre à la commission électorale de procéder au déroulement d’un deuxième tour des élections des membres du Secrétariat national.

Le Secrétariat général est composé de 34 membres. Seulement 29 postes sont ouverts pour le vote car en plus du SG du Front Polisario, les quatre autres postes restants reviennent automatiquement aux organisations de masse, à savoir, le Front Polisario, la jeunesse, les syndicats, et les femmes.

Les membres du Secrétariat national du Front Polisario élus, y compris le Secrétaire Général, prêteront serment avant la clôture officielle du 15e Congrès et la lecture d’une déclaration finale.

Le Secrétaire général élu par le Congrès, assumera également les fonctions de président de la République arabe sahraouie démocratique (RASD). Il devra prononcer un discours marquant ainsi, la clôture des travaux du 15e Congrès du Front Polisario, à Tifariti (territoire sahraoui libéré). (SPS)

020/090/TRD

source :  https://www.spsrasd.info/news/fr/articles/2019/12/24/23971.html

 

ANTONIO GUTERRES, SECRETAIRE GENERAL DE L’ONU : L’ONU TRAITE LE CONFLIT AU SAHARA OCCIDENTAL COMME UNE QUESTION DE DECOLONISATION

Par Le 28/09/2019

 

SPS 27/09/2019 - 18:52

NEW YORK 27 sept 2019(SPS)- Le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a levé toute équivoque sur la nature du conflit au Sahara Occidental, en réaffirmant dans un nouveau rapport soumis à l’Assemblée générale que les organes de l’ONU traitent ce dossier comme "une question de décolonisation".

Dans ce rapport établi à la demande de l’AG de l’ONU sur la question du Sahara Occidental, le chef de l’ONU tient à rappeler que la quatrième commission chargée de la décolonisation et le Comité spécial de la décolonisation, dit comité des 24, abordent le dossier du Sahara Occidental dans "le cadre des questions relatives à la décolonisation".

"La Commission des questions politiques spéciales et de la décolonisation (Quatrième Commission) de l’Assemblée générale et le Comité spécial chargé d’étudier la situation en ce qui concerne l’application de la Déclaration sur l’octroi de l’indépendance aux pays et aux peuples coloniaux l’examinent quant à eux dans le cadre des questions relatives aux territoires non autonomes et à la décolonisation", souligne Guterres.

Bien que le Conseil de sécurité examine la situation au Sahara Occidental dans le cadre des questions relatives à la paix et à la sécurité, l'instance suprême des Nations Unies a "appelé de ses vœux dans des résolutions successives à une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable qui permette l’autodétermination du peuple du Sahara occidental ", rappelle encore le chef de l’ONU.

Appelant les partis au conflit, le Front Polisario et le Maroc à poursuivre les négociations sans conditions préalables, Guterres relève que le maintien de la paix et la stabilité sur le terrain est nécessaire pour créer un climat propice à la reprise du processus politique.

"Je prie instamment les membres du Conseil de sécurité, les amis du Sahara occidental et les autres acteurs concernés d’encourager le Maroc et le Front Polisario à saisir l’occasion qui se présente à eux et à continuer de participer de bonne foi et sans conditions préalables au processus engagé", ajoute le chef de l'ONU.

Le document du SG de l’ONU fait la synthèse des deux rapports les plus récents qu’il a présentés au Conseil de sécurité sur la situation au Sahara occidental. Dans ce nouveau rapport qui couvre la période du 1er juillet 2018 au 30 juin 2019, Guterres a décrit la situation sur le terrain et l’état et l’avancement des négociations politiques, initiées par son ancien envoyé personnel Horst Kohler.

Il précise qu’au cours de la période considérée, " le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme (HCDH) a continué de recevoir des informations faisant état de harcèlement, d’arrestations arbitraires, de confiscation de matériel et de surveillance excessive de journalistes, blogueurs et défenseurs des droits de l’homme qui couvraient les violations des droits de l’homme dans les territoires sahraouis occupés. (SPS).

 

097/900/700

source :  https://www.spsrasd.info/news/fr/articles/2019/09/27/22813.html