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MORT DE MAXIME BELTRA, 22 ANS NEUF HEURES APRES LE VACCIN PFIZER

Par Le 28/07/2021

Mort de Maxime Beltra, 22 ans neuf heures après le vaccin Pfizer

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par Philippe Huysmans.

Il voulait juste vivre, nous dit son père dans une vidéo bouleversante. Il avait 22 ans, c’était mon unique fils, et il est mort, tué par une saloperie de vaccin qui n’a jamais été validé ni correctement testé, neuf heures seulement après l’injection, sous le regard horrifié des soignants qui n’ont rien pu faire pour endiguer les conséquences du choc anaphylactique violent qui l’a tué.

Il devait se faire vacciner pour pouvoir partir en vacances en Grèce, avec son amie, dit encore le père, qui peine à trouver les mots, qui n’a pas encore accepté l’idée que son fils lui a été enlevé pour toujours.

 

 

Il n’a pas fallu attendre longtemps pour que les chacals et autres trolls à gage, sentant le scandale arriver, y aillent de leurs attaques diffamatoires, ajoutant l’insulte à l’outrage, la peine au chagrin. Il ne suffit pas désormais que ce père aie perdu son fils, il devra encore endurer les attaques odieuses.

Ainsi nous avons un sieur Jean-Louis Gagnaire, qui à 8h56 (du matin, donc), se fend d’un tweet disant :

Ah ben oui, forcément, c’est louche si 10 heures après le décès du gamin le père n’a pas encore publié d’avis de décès sur des sites dédiés, c’est très logique. Et donc ça mérite une plainte pour diffusion d’infos erronées à des fin politiques ! Alors entretemps, cet idiot s’est excusé dans un mea culpa absolument pathétique, mais le mal a été fait. Et là on pourrait aussi porter plainte pour diffusion d’infos erronées à des fin politiques ? Voire diffamation, peut-être ?

Et la palme de la crapulerie intergalactique revient à…

Midi Libre, qui à 20h nous pond un articulet, dans lequel on peut lire :

Sète : des interrogations sur les raisons du décès d’un jeune primo-vacciné

Lundi 26 juillet, un Sétois de 22 ans est décédé vers 23 h. Une mort tragique attribuée, par le père du jeune adulte, à la première dose de Pfizer que ce dernier avait reçu, à 14 h, au centre de vaccination de Sète. À une très probable allergie alimentaire grave, par des sources médicales concordantes, proches du dossier.

Tout d’abord, le père, dans sa déclaration, parle bien d’un choc anaphylactique, c’est donc le diagnostic qui a été posé en première intention.

Deuxio, pas besoin de rameuter « des sources médicales concordantes », seule l’autopsie (et une culture en labo du contenu de l’estomac du défunt ainsi qu’une analyse toxicologique) pouvant établir avec certitude une intoxication alimentaire comme étant la cause du décès. Essaie-t-on de nous faire avaler qu’une autopsie a eu lieu et qu’ils auraient donc déjà les résultats, notamment sur la culture in vitro ? J’ai de gros doutes là-dessus, ça prend du temps, ces tests.

Je pense que face à un énième scandale, dans une situation déjà passablement explosive, les journalistes à la botte ont été dépêchés d’urgence pour tenter d’éteindre le feu qui menace de partir façon feu de garrigue sous le Mistral.

Mes condoléances au père de Maxime et à sa famille, j’ai personnellement deux enfants à peine plus âgés que Maxime, et je n’ose même pas imaginer ce qu’ils doivent vivre aujourd’hui, et le deuil difficile qui les attend.

Écrit la rage au ventre, mardi 27 juillet à 23h52.

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https://reseauinternational.net/mort-de-maxime-beltra-22-ans-neuf-heures-apres-le-vaccin-pfizer/

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LA COMPARAISON ENTRE MORTALITE PAR COVID ET LETALITE DUE AUX VACCINS EST CATASTROPHIQUE

Par Le 27/07/2021

La comparaison entre mortalité par Covid et létalité due aux vaccins est juste catastrophique

Par La rédaction de l'AIMSIB

Mondialisation.ca, 26 juillet 2021

aimsib.org 25 juillet 2021

Région : 

Thème: 

Analyses: 

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La France s’apprête sans remords à trier dès demain sa population en fonction des données de ses QR codes puisque 20% de ses Députés ont instauré cette mesure, incroyablement liberticide, du jamais vu depuis la dernière guerre. Parce qu’il faut à tout prix vacciner toute la population âgée de plus de 12 ans, pour son bien. Mais quelle bénéfice individuel tirer de ce gigantesque pari immunitaire? Chez les enfants à tous les coups ils ne gagnent rien et certains d’entre eux vont probablement en mourir cet hiver. Pour ne pas dire qu’on ne savait pas, bonne lecture. 

Résumé
Si vous ne deviez retenir que 3 points de cet article :
• Pour les personnes de moins de 45 ans, la létalité supposée liée au vaccin est plus importante que la mortalité liée à la Covid-19.
• Selon les statistiques actuelles, la vaccination des 12-14 ans pourrait entrainer 85 décès et jusqu’à 235 invalidités graves, pour un bénéfice totalement inexistant.
• A ce jour, aucun enfant en bonne santé n’est décédé de la Covid-19.

Comparaison mortalité Covid-19 et létalité de la vaccination

Alors qu’un plan de vaccination des enfants (1), un plan de vaccination en anneau (2) et une demande par l’Académie de Médecine d’une vaccination obligatoire contre la Covid-19 (3) ont été proposés puis que la vaccination soit imposée au personnel soignant par le Président de la République, il est urgent de s’interroger sur leur balance bénéfices/risques, en comparant la mortalité liée à la Covid-19 et la létalité supposée liée à la vaccination par tranche d’âge.

Mortalité versus létalité

La létalité est le nombre de décès dû à un facteur d’exposition divisé par le nombre de personnes exposées à ce facteur. Par exemple la létalité de la covid-19 est le nombre de personnes décédées de la Covid-19 divisé par le nombre de personnes atteintes de la Covid-19.

La mortalité est le nombre de décès dû à un facteur divisé par le nombre de personnes dans une population donnée. Par exemple pour la covid-19, la mortalité française de cette maladie est le nombre de personnes décédées de cette maladie divisé par toute la population française.

Il est donc tout à fait légitime, de comparer la létalité supposée liée au vaccin (certitude d’être exposé si on se fait vacciner) avec la mortalité de la Covid-19 (personne n’est heureusement certain d’attraper la Covid-19) pour calculer le bénéfice/risque de la vaccination.

Les tableaux présentés ont été construits à partir des données suivantes :
• La répartition INSEE de la population par âge en 2021 (4)
• Le nombre de décès par tranche d’âge à l’hôpital et en EHPAD  du Point Epidémiologique publié par Santé Publique France du 27 mai 2021 (5)
• Les données de pharmacovigilance des vaccins du 27 mai pour Pfizer (6) et Moderna (7), et du 20 mai pour Astrazeneca [8]
• Les détails des calculs sont téléchargeables ici (9)

Les résultats concernant la mortalité de la Covid-19 (tableau 1) ont été exprimés en « risque pour 100 000 habitants ». Les informations relatives aux comorbidités par classe d’âge ne sont disponibles que pour les décès certifiés par voie électronique (page 43 de (5)), qui ne représentent que 48 676 décès sur les 108 908 décès comptabilisés page 1. On peut constater qu’une proportion, variant de 100% pour les plus jeunes à 64% pour la tranche d’âge la plus haute, présente au moins une comorbidité. Toutefois, Santé Publique France précise (page 37 de (5)), à propos des caractéristiques des cas graves admis en réanimation, que « pour les deux périodes étudiées (sept.-dec. 2020 et janv.-mai 2021), 94% des personnes décédées présentaient au moins une comorbidité. »

Le risque de décès calculé dans le tableau 1, sur la base des certificats électroniques, semble donc encore surestimé pour les personnes en bonne santé.

Concernant les effets secondaires des vaccins, exprimés en « risque pour 100 000 vaccinés », les résultats ont été obtenus pour la létalité des vaccins en divisant le nombre de décès supposés liés aux vaccins par le nombre de personnes ayant été vaccinées, c’est-à-dire le nombre de premières doses. Les séquelles très graves regroupant les décès, invalidité et mise en jeu du pronostic vital, ont également été analysées. Il faut noter que les données de pharmacovigilance ne sont pas réparties par âge. Selon les déclarations d’effets secondaires rapportées auprès de l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament et des Produits de Santé (ANSM), on peut obtenir le tableau 2 :

Imputabilité en pharmacovigilance

Les données de pharmacovigilance permettent-elles de conclure que les décès et séquelles invalidantes sont liés à la vaccination ? En pharmacovigilance, une forte preuve de l’imputabilité est la ré-apparition de l’évènement lors d’une ré-administration du médicament en question. Dans le cas des décès survenant après vaccination cela est doublement impossible :
• on ne peut pas « enlever les anticorps produits par le patient suite au vaccin »
• on ne peut pas ressusciter le patient pour voir « s’il remeurt » lors de la réintroduction du vaccin.

Comme l’explique cet extrait d’article (10) : « L’évolution de l’événement à l’arrêt du traitement et le résultat d’une éventuelle ré-administration, critères habituellement déterminants pour évaluer l’imputabilité, ne sont pas, le plus souvent, évaluables pour imputer un événement survenu après l’administration d’un vaccin. En effet, une fois administré, le vaccin déclenche dans l’organisme une cascade d’événements immunologiques qui perdure malgré l’absence de ré-administration. Il est indispensable de mettre en place une analyse du risque, notamment en connaissant bien les caractéristiques épidémiologiques et cliniques des maladies qui peuvent survenir dans la tranche d’âge de la population-cible du vaccin. »

Pour les personnes âgées de moins de 45 ans :
– Le risque de décès après vaccination est 140% plus élevé par rapport à la mortalité Covid-19
– Le risque d’effet secondaire très grave entraînant une invalidité, un décès ou un pronostic vital engagé après vaccination est jusque 370% plus élevé par rapport au Covid-19
– Concernant les enfants avec comorbidité, le risque de décès supposé lié à la vaccination est 60 fois plus élevé qu’avec la Covid-19. Et puisqu’aucun enfant en bonne santé n’est décédé de la Covid-19, le risque lié à la vaccination est tout simplement infiniment plus élevé.

Le gouvernement a ouvert la vaccination aux adolescents à partir de 12 ans. Ils sont 2 446 848 enfants entre 12 et 14 ans. En reprenant les calculs précédents:

La vaccination des adolescents de plus de 12 ans pourrait entraîner 85 décès et jusqu’à 235 invalidités graves, pour un bénéfice totalement inexistant.
Ajoutons à ce constat à court terme, le fait que les effets secondaires à moyen et long terme (3 à 10 ans) sont totalement inconnus.

Rappelons également que ces vaccins n’ont reçu qu’une Autorisation de Mise sur le Marché (AMM) conditionnelle (11), ce qui signifie que l’évaluation de leur efficacité et de leur innocuité est encore en cours. Il est d’ailleurs à noter qu’il faut habituellement 10 ans pour s’assurer de l’innocuité d’un vaccin (12).

Ceci représente une version complétée du 22 juin 2021 en réponse à l’article du journal Le Monde (chapitres « Mortalité versus Létalité » et « Imputabilité en pharmacovigilance »)

 

Notes et sources:
(1) Plan de vaccination des enfants
https://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/avis_du_cosv_30_avril_2021_-_maj_11_mai_-_perspectives_strategie_vaccinale_automne.pdf
(2) Plan de vaccination en anneau
https://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/avis_du_cosv_7_mai_2021_-_vaccination_en_anneau.pdf
(3) Demande par l’Académie de médecine d’une vaccination obligatoire contre la Covid-19
https://www.academie-medecine.fr/wp-content/uploads/2021/05/21.5.25-Obligation-vaccinale-contre-Covid.pdf
(4) Répartition INSEE de la population par âge en 2021
https://www.insee.fr/fr/statistiques/5007688
(5) Décès par tranche d’âge à l’hôpital (page 32) et en EHPAD (page 26) du point épidémiologique publié par Santé Publique France du 27 mai 2021 (5)
https://www.santepubliquefrance.fr/content/download/348002/3044757
(6) Données de pharmacovigilance des vaccins du 27 mai pour Pfizer
https://ansm.sante.fr/uploads/2021/06/04/20210604-covid-19-vaccins-rapport-hebdomadaire-16-pfizer.pdf
(7) Données de pharmacovigilance des vaccins du 27 mai Moderna
https://ansm.sante.fr/uploads/2021/06/04/20210604-covid-19-vaccins-rapport-hebdomadaire-13-moderna.pdf
(8) Données de pharmacovigilance des vaccins du 20 mai pour Astrazeneca
https://ansm.sante.fr/uploads/2021/05/28/20210528-covid-19-vaccins-astrazeneca-rapport-12-07-05-2021-20-05-2021-2.pdf
(9) Détails des calculs
https://reinfocovid.fr/wp-content/uploads/2021/06/Calculs_article_Benefice-risque-vaccin_10juin21.xlsx
(10) Quelle pharmacovigilance pour les vaccins ?
Hervé Le Louët (Service de Pharmacologie, Hôpital Henri Mondor, Paris, France), Elisabeth Loupi (Sanofi Pasteur, Lyon, France), Françoise Haramburu (Service de Pharmacologie, Hôpital Pellegrin Carreire, Bordeaux, France) et les participants de la table ronde n◦ 3 de Giens XXII
https://www.journal-therapie.org/articles/therapie/pdf/2007/03/th071627.pdf
(11) Autorisation de Mise sur le Marché (AMM) conditionnelle des différents vaccins
https://reinfocovid.fr/science/amm-conditionnelle/
[12] Il faut habituellement 10 ans pour s’assurer de l’innocuité d’un vaccin
https://www.cdc.gov/vaccinesafety/ensuringsafety/history/index.html

La source originale de cet article est aimsib.org

Copyright © La rédaction de l'AIMSIBaimsib.org, 2021

https://www.mondialisation.ca/la-comparaison-entre-mortalite-par-covid-et-letalite-due-aux-vaccins-est-juste-catastrophique/5658644

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BIENTOT TOUS NON - VACCINES

Par Le 27/07/2021

Bientôt tous non-vaccinés

Par La rédaction de l'AIMSIB

Mondialisation.ca, 26 juillet 2021

AIMSIB 18 juillet 2021

Thème: 

Analyses: 

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L’hypothèse ahurissante de la vaccination anti-Covid-19 obligatoire pour les soignants Français devenait une annonce évidente depuis le ralliement lamentable (bien que parfois extorqué) d’une frange de blouses blanches que cette injonction finit apparemment par séduire. Mais de là à chercher à affamer une partie de la population en lui interdisant de pouvoir faire ses courses dans les centres commerciaux, de la priver de déjeuner en ville en pleine période estivale ou de la laisser normalement prendre le train, qui l’eut cru, quel pays européen voire du tiers-monde peut égaler la folie liberticide de ce gouvernement Français actuel ? Où va-t-il, pour qui travaille-t-il réellement ? Qui contamine qui, vraiment? Et l’histoire de la troisième dose, on se moque de qui, dans le monde entier personne n’en veut sauf Israël? Rien n’est perdu, la bataille commence. Juges, juristes, Députés, Sénateurs, ressources humaines, avocats, journalistes, manifestants, grévistes, personnels soignants, associations, restaurateurs, militaires et surtout forces de l’ordre, tous ensemble…  Bonne lecture.

 » Mener une expérience de vaccination de masse à l’échelle mondiale sans comprendre les mécanismes sous-jacents à l’évasion virale de la pression de sélection vaccinale est non seulement une bourde scientifique colossale mais, avant tout, totalement irresponsable du point de vue de l’éthique de la santé individuelle et publique. »
Pr Geert Vanden Bossche (1)

Introduction

L’AIMSIB est née pour accentuer la vigilance des pouvoirs publics quant à la qualité et à la pertinence des produits de santé dispensés à la population.

Prétendre imposer des vaccins en phase de tests (9) et les injecter de force à une population jeune qui n’en a nul besoin pour protéger leurs vies, canular ou provocation ?

Ni l’une ni l’autre, il s’agit simplement d’une banale démonstration de tyrannie d’un modèle nouveau, à prétention sécuritaro-sanitaire, qui cherche encore son style.

Après deux ans d’angoisse sciemment martelés sur tous les réseaux médiatiques mainstream du matin au soir, la population n’a pourtant pas assez mordu dans l’histoire de la catastrophe de santé publique. Avec le printemps et le reflux des morts -mais un jour il faudra accepter de les compter honnêtement- (2),  fut venu le temps d’une brève phase de communication basée sur le copinage fraternel, l’incitation cordiale, le coup de coude complice, sur le « nudge » inventé par les anglo-saxons (3)(4).

Encore chou blanc, le soleil de juin a vidé les réanimations et rempli les terrasses, la vie a repris sans la Covid-19 (liée à la souche initiale Wuhan) ni la Covid 20 (famille plus nombreuse, variants anglais, sud-africains, japonais, américain, brésilien, etc…), ni la Covid 21 (indien ou Delta; puis Delta-1, Epsilon, mais nous ne sommes qu’en juillet…)

Puisque rien ne marche et que la vaccination obligatoire de toute une population est impossible à réaliser, on décide en haut lieu de détruire la vie de sa population bouc-émissaire, le non-vacciné. Mais pour quoi faire?

Juillet 2021 et le « variant Delta »

Delta est probablement né en Inde, il est impossible à ce jour de lier l’émergence de ce coronavirus à la pression de sélection qui s’exerçait sur son aïeul anglais par une vaccination acharnée dans certaines provinces de ce gigantesque pays, ou si cette mutation demeure naturelle. Delta a rapidement re-colonisé son Angleterre d’origine puis toute l’Europe de l’Ouest et le Proche-Orient, sa contagiosité est supérieure au variant anglais qui était elle-même supérieure à celle de son ainé chinois.

L’excellente nouvelle crève pourtant les yeux, Delta induit un Covid-21 bien moins sévère que ses ainés, peut-être spontanément dix fois moins mortel en cette saison (5), alors qu’on n’administre toujours pas  le moindre traitement préventif à la population ni le plus petit début de traitement ambulatoire précoce aux malades à risque de complications sévères.  (6)

Dans un article récent publié chez France-Soir (7) le Docteur Gérard Delépine nous explique qu’il ne lui reste que peu de doutes quant à la nullité des vaccins actuels pour enrayer l’expansion du variant Delta : en Angleterre et en Israël, les vaccinés ne disposent d’aucune protection supplémentaire. Il parle d’or, voyez plutôt.

1- En Angleterre

La comparaison des courbes des nouveaux cas avec celle des décès commence à devenir frappante ; Cette dernière « n’embraye pas » comme à l’habitude 15 jours après celle des nouvelles infections, restons néanmoins prudents (nous n’en sommes qu’à trois semaines) :

Nul doute néanmoins que les autorités anglaises se félicitent secrètement de la présence envahissante de ce variant « aux petits bras »  qui vient évincer l’ancien maître local des lieux (l’alpha, anglais) et qui fait fait chuter drastiquement la morbidité insulaire.

Du coup quelle précaution démentielle adopter à Wembley le 12 Juillet pour assister à la finale 2021 de l’Euro de football visionnée par le monde entier? Presque aucune, tout le conseil scientifique français à dû se retourner dans ses charentaises rémunérées à la vue d’un spectacle pareil, voyez plutôt :

12/07/2021, Wembley, finale de l’Euro 2021, image RTL info

Nous verrons dans un mois si les anglais ont fait preuve d’une adaptabilité remarquable ou d’un optimisme coupable.

Dans le passe vaccinal un vacciné peut rentrer dans un stade puisqu’il est vacciné donc non contaminant, sérieusement? Que représente vraiment le niveau de sécurité de ce passe?

La réponse dans quelques lignes.

2- En Israël

Cette reprise des contaminations ne fait plus peur à personne, même si régulièrement les obsédés de la vaccinations en profitent pour désigner les enfants comme seuls responsables de cette déroute politique et sûrement pas sanitaire :

Israel, courbe des décès (J. Hopkins Univ.)

L’israélien moyen ne veut plus entendre parler de vaccination anti-covid, le pass sanitaire est rejeté partout, particulièrement dans les commerces et les restaurants. Le « plafond de verre vaccinal » apparait aussi chez eux, à 53% de population vaccinée à deux doses:

Les esprits s’ouvrent à la réalité des effets indésirables graves post vaccinaux et la perspective de la troisième dose, si proche et mettant déjà en lumière l’arrivée d’une quatrième injection en 2022 commence à faire douter les plus convaincus.

Que peut faire Israël de ses centaines de milliers de vaccins inutilisés? Les proposer d’abord aux Palestiniens bien sûr, qui les ont évidemment refusé avec dégoût. Alors la mort dans l’âme, les revendre à perte aux Anglais… (8)

Etablir le vaccin obligatoire anti-Covid en 2021 c’est comme vomir sur un siècle de Droit Européen

Ne revenons pas sur le caractère expérimental de ces vaccins anti-Covid-19, le fait est définitivement acquis, parfaitement décrit ici: (9)

Toute utilisation obligatoire de vaccins expérimentaux entraînent une violation d’au moins dix traités majeurs:

1) Serment d’Hippocrate (-460//377) :
« Je ne remettrai à personne du poison, si on m’en demande, ni ne prendrai l’initiative d’une telle suggestion »

2) Code de déontologie médicale, article 36, Article R4127-36 du Code de santé publique:
« Le consentement de la personne examinée ou soignée doit être recherché dans tous les cas. Lorsque le malade, en état d’exprimer sa volonté, refuse les investigations ou le traitement proposé, le médecin doit respecter ce refus après avoir informé le malade de ses conséquences »

3) Code de Nuremberg (1947) :
« Le consentement du sujet humain est absolument essentiel. Le pacte international relatif aux droits civils et politiques a repris cette interdiction contre toute expérimentation involontaire, dans son texte de 1966 qui stipule : nul ne peut être soumis sans son consentement à une expérience médicale ou scientifique »

4) Déclaration de Genève pour les médecins (1948) :
« Je respecterai l’autonomie et la dignité de mon patient. Je n’utiliserai pas mes connaissances médicales pour enfreindre les droits humains et les libertés civiques, même sous la contrainte. Je garderai le respect absolu de la vie humaine, dès la conception. Je considérerai la santé de mon patient comme mon premier souci »

5) Déclaration d’Helsinki (1996) signée par 45 pays dont la France, Article 25 :
« La participation de personnes capables de donner un consentement éclairé à une recherche médicale doit être un acte volontaire. Aucune personne capable de donner son consentement éclairé ne peut être impliquée dans une recherche sans avoir donné son consentement libre et éclairé »

6) Convention d’Oviedo (1997) signée par 29 pays dont la France, Article 5 :
« Une intervention dans le domaine de la santé ne peut être effectuée qu’après que la personne concernée y a donné son consentement libre et éclairé. Cette personne reçoit préalablement une information adéquate quant au but et à la nature de l’intervention ainsi que quant à ses conséquences et ses risques. La personne concernée peut, à tout moment, librement retirer son consentement »

7) Loi Kouchner (4 mars 2002), Article 111-4 :
« Toute personne prend avec le professionnel de santé et compte tenu des informations qu’il lui fournit, les décisions concernant sa santé. Le médecin doit respecter la volonté de la personne après l’avoir informée des conséquences de ses choix. Si la volonté de la personne de refuser ou d’interrompre un traitement met sa vie en danger, le médecin doit tout mettre en œuvre pour la convaincre d’accepter les soins indispensables. Aucun acte médical ni aucun traitement ne peut être pratiqué sans le consentement libre et éclairé de la personne et ce consentement peut être retiré à tout moment »

8.) Arrêt Salvetti (2002), aucun traitement médical n’est obligatoire au sein de l’Union européenne :

« En tant que traitement médical non volontaire, la vaccination obligatoire constitue une ingérence dans le droit au respect de la vie privée, garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des libertés fondamentales » (arrêt Salvetti c/Italie-CEDH décision du 9 juillet 2002 ; n°42197/98)

9) Code Civil français, Article 16-1 :
« Chacun a le droit au respect de son corps. Le corps est inviolable »

10) Résolution 2361 du Conseil de l’Europe (28 janvier 2021),  l’Assemblée demande instamment aux États membres et à l’Union européenne :
Article 731 : « De s’assurer que les citoyennes et les citoyens sont informés que la vaccination n’est pas obligatoire et que personne ne subit de pressions politiques, sociales ou autres pour se faire vacciner, s’il ou elle ne souhaite pas le faire personnellement »
Article 732 : « De veiller à ce que personne ne soit victime de discrimination pour ne pas avoir été vacciné, en raison de risque potentiel pour la santé ou pour ne pas vouloir se faire vacciner »

https://pace.coe.int/fr/files/29004/html

Le passe sanitaire représente une énorme imbécilité politique et une absurdité médicale

1- L’imbécilité politique en un document d’archive

Certains d’entre vous seront peut-être heurtés de voir ainsi comparés deux épisodes de notre histoire à la dimension encore très différente mais ce document a été mis en ligne par la petite fille d’une survivante de la Shoa, l’analogie en est finalement glaçante si vous substituez l’interdiction de cabine téléphonique à l’interdiction des centres commerciaux:

1- L’absurdité médicale en deux images

A ceux qui espèrent, comme le Président Macron et ses conseillers spécialistes en virologie de comptoir, que la vaccination contre la Covid-19 aura une influence déterminante sur les virus formant la Covid-21, il leur faut déchanter au plus vite.

Selon le Pr P. Mc Cullogh (10) la protéine S du variant Delta comporte de nombreuses mutations différentes comparées à la Spike de son aïeul Chinois, faisant de celui-ci un virus ayant rendu tous les vaccins actuels totalement obsolètes donc définitivement inutilisables…

Sauf pour les industriels qui les fabriquent et engrangent toujours plusieurs milliards de dollars par mois, sauf aussi pour les états riches, qui continuent imperturbablement à devoir les acheter et qui en possèdent des quantités aussi pharamineuses que bien peu écoulables à cette heure…

Israël renseigne le monde sur la gabegie financière et sanitaire en cours: Si en début d’année la proportion de nouveau Covid+ était écrasante chez les non vaccinés, on se retrouve dans une situation parfaitement inverse début juillet, liée à l’invasion de Delta:

Israel: Part des non-vaccinés / vaccinés chez les Covid+, du 28/03/2021 au 10/07/2021

La lecture de ce graphique démontre immédiatement que l’affirmation selon laquelle les non vaccinés seraient douze fois plus contaminants (11)  s’effondre immédiatement puisque les vaccinés sont six fois plus souvent touchés par la Covid en admettant pourtant en Israël une population a peu près égale entre vaccinés et non vaccinés.

Pour ceux de nos lecteurs qu’un seul exemple ne peut convaincre retournons en Angleterre ou plutôt sur le vaisseau-amiral de la flotte da sa Gracieuse Majesté:

Tous les marins du bord ont été vaccinés à deux doses anti-covid-19 et pourtant une nouvelle épidémie s’y propage ayant déjà touché une centaine d’hommes au 13/07/2021!!

BBCnews https://www.bbc.com/news/uk-57830617

Qui aujourd’hui pour défendre des vaccins fabriqués en 2019 pour prétendre éteindre la propagation inexorable de virus mutants dans le monde entier en 2021, à part les industriels producteurs et leurs affidés gouvernementaux…

Les effets indésirables graves post-vaccinaux disparaissent spontanément… des médias

1- Dosage systématique des D-dimères en post-dose, la très mauvaise surprise

A tous les médecins qu’une saine curiosité anime et afin de prévenir au mieux toute coagulation pathologique post-vaccinale on ne peut que leur recommander de faire doser les D-dimères de leurs patients à partir du 4-8e jour post-dose: des taux significativement positifs imposent une prise en charge spécifique immédiate (12), écoutez bien ce que le Pr Sucharit Bakhdi (All) nous révèle:

 

On pourrait espérer que ces constatations consternantes n’apparaissent qu’en Allemagne, vous trouverez ici  hélas une variante canadienne, absolument identique à la précédente, qu’on se le dise. (13)

Les vaccins anti-covid-19 entrainent une augmentation pathologique des D-dimères chez plus de 30% des sujets vaccinés, comment continuer à utiliser des produits aussi abominablement toxiques???

2- Myocardites juvéniles post-vaccinales

L’AIMSIB s’est déjà positionnée radicalement sur le sujet de la vaccination anti-covid des enfants et des adolescents (14), une absurdité médicale absolue, voici les données issues des CDC américaines, confirmant que le risque de myocardite chez les jeunes demeure élevé particulièrement après les secondes doses, se déclarant en général très rapidement après les injections mais aussi possiblement de manière retardée, au-delà de 30j :

Quand une classe d’âge court un risque vital 200 fois supérieur en se vaccinant anti-covid plutôt que de vivre sereinement cette virose à domicile (15), quel pays soucieux de la santé de sa population peut sérieusement en recommander l’usage?

Merci de vous navrer avec nous sur ce genre de post déshonorant pour l’éthique médicale:

3- Morbi-mortalité générale des vaccins anti-covid:

On rappelle que ces statistiques sont toutes extrêmement minorées d’un facteur 10 à 100 puisqu’il s’agit de collectes passives de données: Régulièrement les signalement ne sont pas réalisés du fait que les médecins de terrain répugnent à s’y soumettre, comme c’est pourtant la Loi. Pire, certains centres de pharmacovigilance, débordés par une quantité journalière écrasante d’effets indésirables, demandent de désobéir et de « ne pas tout signaler »:

Ouest-France, Ed. 08/04/2021

Malgré l’ensemble des défaut rédhibitoires liés à la collecte des effets indésirables post-vaccinaux, comment accepter des chiffres aussi abyssalement élevés de complications liées à ces produits dits « de santé »? 

Comment la France peut-elle encore défendre un vaccin qui a tué directement entre 17.500 et 1.750.000 Européens ?

La vaccination obligatoire des professions de santé est une idée maléfique

Fort de la certitude qu’un soignant non malade non vacciné pourrait infecter les populations fragiles dont il a la charge, alors cette idée est défendable: Mais pas si elle ne repose sur absolument aucun fondement scientifique établi, bien au contraire, comme il l’a été vu plus haut avec les deux exemples israéliens et Anglais. Camouflet supplémentaire pour l’équipe expertale Française qui nous mène tous dans l’abîme, l’Allemagne a pris grand soin dès le lendemain de la déclaration du Pt Macron de se démarquer radicalement des positions françaises…

Troisième dose, volonté industrielle, conséquences catastrophiques

Mais qu’arrive-t-il au sommet de l’Etat Français pour devancer les désidératas des firmes du médicament, qui dirige qui en France? Même l’OMS, formidablement influencée par Big Pharma, se trouve en opposition frontale avec la position française.

On rappelle également que la société Pfizer n’a pas réussi à convaincre les autorités fédérales américaines du bien fondé de cette fameuse troisième dose en population générale. (16)

Comment la France peut-elle tomber aussi bas dans l’influence sans limite perpétrée par les firmes du médicament?

Et maintenant, place à l’action

N’attendons plus que le passe vaccinal s’installe et que des dizaines de soignants perdent la vie ou se fassent blesser gravement par l’injection de ces pseudo-vaccins, ne nous laissons pas priver de notre droit le plus inaliénable de pouvoir aller et venir, alors sans violence mais avec détermination, engageons-nous!

1- Pour l’ensemble de la population

De nombreuses associations vous attendent, certaines ne vous réclameront pas un sou de cotisation.Chaque renfort leur donne plus de poids, vos éventuels concours tant intellectuels que pratiques augmentent leurs pertinences et leurs efficacités. Chacun doit pouvoir trouver le mode de protestation constructive qui lui convient. Citons:

aimsib.org
bonsens.org
reaction19.org
htpps://reinfocovid.fr/
revav.fr
alis-france.com
efvv.eu
https://www.infovaccin.fr/
https://childrenshealthdefense.org/
librechoixvaccinal.fr

Il faut lire aussi, énormément, certains sites fourmillent d’informations capitales:

docteurnicoledelepine.fr
sensetsymbole
http://questionvaccins.canalblog.com/
https://michel.delorgeril.info/
http://www.francesoir.fr/
http://www.rolandsimion.org/
https://jdmichel.blog.tdg.ch/
httpps://sante-corps
https://blog-gerard.maudrux.fr/
https://manifestes-libertes.org/

Au final on milite, par exemple fédérés sous la bannière de Me Di Vizio,  ici:

 

L’adresse préférentielle est la suivante: https://association-victimes-coronavirus-france.org/

Contre le passe sanitaire; https://association-victimes-coronavirus-france.org/nonaupasseportvaccinal/

Contre l’obligation vaccinale des soignants: https://association-victimes-coronavirus-france.org/action-collective-contre-obligation-vaccinale-pour-soignants/

L’asso quadrature du net attaque le gouvernement au conseil d’état pour non respect de la décision de l’assemblée nationale en faveur d’un passe sanitaire plus light: https://www.laquadrature.net/

Afin de protéger vos données personnelles et celles de votre famille de la prédation des gafam permise par la sécu via le passe sanitaire : voici les démarches sur améli: https://bonsens.info/vous-pouvez-vous-opposer-a-la-violation-de-votre-secret-medical-organisee-par-la-cnil/

Pour les employés, faire peser la demande de vaccination sur la responsabilité de l’employeur, voilà qui devrait faire réfléchir les DRH avant de vous imposer une nouvelle vaccination: la prise d’acte de la rupture du contrat de travail: https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F24409

2-Pour les médecins généralistes

une action spécifique ici: https://t.me/Laveritecensure

3- Pour l’ensemble des médecins français:

Une demande de recours en droit consistant en une consultation juridique sur les statuts de l’Ordre :  Elle est menée par Maître Krikorian, se renseigner ici:
enfiniraveclordre@protonmail.com

Une plainte contre le Dr Patrick Bouet, président du CNOM, mené par Maître Jean Pierre Joseph en se basant sur deux articles du Code Pénal :
Art 223.3 et 223.4 : Complicité de délaissement ayant entraîné la mort de personnes qui n’étaient pas en mesure de se protéger en raison de leur âge ou de leur état physique ou psychique.
Art 227-15 : Complicité de mise en péril de mineurs par personnes ayant autorité.
https://bonsens.info/plaintes-collectives/

Conclusion

Pardon pour la longueur exceptionnelle de cet article, mais ce n’est pas tous les jours que nous risquons en même temps de perdre nos libertés fondamentales à moins de risquer nos vies en s’injectant un vaccin inutile et très dangereux.

Le variant Delta qui submerge la planète n’est qu’un rhume banal pour lequel on doit recommander l’établissement d’un traitement hivernal préventif à l’ensemble de la population du globe, ainsi qu’un traitement ambulatoire précoce bien conduit pour les populations les plus à risque. Pour les autres rien et surtout pas de paracétamol!

Les vaccins anti-covid-19 ne peuvent pas servir à combattre la Covid-21, on s’en doutait depuis longtemps. Les contaminateurs par le variant Delta se comptent majoritairement chez les vaccinés, au moins en Angleterre et en Israël.

Ne perdons pas un pouce de nos chères et précieuses libertés, n’acceptons pas la moindre prise de risque  pour nos fragiles santés. Comprenons que cette menace (uniquement française) de troisième dose poussera irrémédiablement l’ensemble des vaccinés vers un rejet massif de la vaccination: à trop se moquer du monde, on perd tout.

Donc demain irrémédiablement liberté, tous non-vaccinés et en pleine santé.

Rebéllion! 

La rédaction de l’AIMSIB

Juillet 2021

Voir la vidéo : France Soir

 

 

Notes et sources :

(1) Geert Vanden Bossche, virologue belge, explique que la vaccination de masse avec les types de vaccins utilisés peut entraîner l’apparition de variants extrêmement dangereux qui reviendront frapper les vaccinés devenus de véritables pépinières à variants https://37b32f5a-6ed9-4d6d-b3e1-5ec648ad9ed9.filesusr.com/ugd/28d8fe_266039aeb27a4465988c37adec9cd1dc.pdf
(2) https://www.francesoir.fr/politique-monde/au-portugal-la-bataille-des-chiffres-des-morts-du-covid-19-commence
(3) Spot de pub lamentable de la vaccination d’un rugbyman: « Ca fait mal? Non, ça fait du bien même »
https://www.youtube.com/watch?v=wLmfaVWferE
(4) Au bout du bout, vacciner mamie pour qu’elle puisse embrasser ses petits-enfants sans masque, essayez donc dans les EHPAD, tous les masques restent obligatoires même entre vaccinés…
IVMLQbjYEKc
(5) Blog de Gérard Maudrux : « le meilleur vaccin contre le sars COV2 est sorti : le variant delta »
https://blog-gerard.maudrux.fr/2021/07/12/le-top-des-vaccins-contre-le-sars-cov-2-est-sorti-precipitez-vous/
(6) Réactualisation de juillet 2021 : Traitement Ambulatoire Précoce
https://www.aimsib.org/2021/07/04/traitement-de-ville-de-la-covid-19-reactualisation-de-juillet-2021/
(7) Le variant delta est bien moins à craindre que ses ainés
https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/rien-craindre-du-variant-delta-il-donne-le-rhume-curable-par-traitements-precoces?fbclid=IwAR1wOoASpUF0W2Hpy9Lzh-91DuqtYjeK7nWgWAwvSZusc1QQQkuVySpnnSI
(8) https://plumenclume.org/blog/731-scoop-des-vaccins-israeliens-refiles-aux-anglais
(9) « Inédit. Exclusif. Vaccins contre la Covid-19 : des incertitudes même sur la qualité intrinsèque des produits, sur leurs procédés de fabrication, sur les lots commercialisés… selon les documents officiels publiés par l’Agence européenne du médicament »:
À titre d’exemple, le vaccin BioNTech/Pfizer a obtenu cette AMM conditionnelle européenne le 21 décembre 2020. Et, le délai pour déposer « la confirmation » d’efficacité, de sécurité et de tolérance de ce vaccin est fixé au mois de « décembre 2023 ».
– Le vaccin Moderna a obtenu cette AMM le 6 janvier 2021. Le délai pour déposer « la confirmation » d’efficacité, de sécurité et de tolérance du vaccin est fixé au mois de « décembre 2022 », au moins
– Le vaccin Astra Zeneca a obtenu cette AMM le 29 janvier 2021. Le délai pour déposer « la confirmation » d’efficacité, de sécurité et de tolérance du vaccin est fixé au mois de « mars 2024 ».
– Le vaccin Janssen a obtenu cette AMM européenne conditionnelle le 11 mars 2021. Le délai pour déposer « la confirmation » d’efficacité, de sécurité et de tolérance du vaccin est fixé au mois de « décembre 2023 ».
http://ctiapchcholet.blogspot.com/2021/04/inedit-exclusif-vaccins-contre-la-covid.html
(10) Le Pr Peter McCullough est spécialiste en médecine interne et maladies cardiovasculaires, « vice chief of medecine » à l’université Baylor,Texas, USA
(11) Il faut pleurer devant un fatras assemblant de telles inexactitudes mathémathématiques avec par exemple un R0 proposé à 4, du jamais vu avec la Covid mais le but de ce torchon pseudo-scientifique n’était pas de renseigner: c’était juste de faire peur pour le 12 juillet 2021.
Paolo Bosetti, Cécile Tran Kiem, Alessio Andronico, Vittoria Colizza, Yazdan Yazdanpanah, Arnaud Fontanet, Daniel Benamouzig, Simon Cauchemez Epidemiology and control of SARS-CoV-2 epidemics in partially v2accinated populations: a modeling study applied to France, HAL Pasteur (2021) https://hal-pasteur.archives-ouvertes.fr/pasteur-03272638
(12) http://www.efurgences.net/covid-19/229-covid-ddimere.html
(13) https://cv19.fr/2021/07/18/dr-charles-hoffe-62-des-patients-vaccines-contre-le-covid-ont-des-dommages-cardiaques-permanents/
(14) https://www.aimsib.org/2021/05/23/sacrifier-des-enfants-pour-rien-ca-se-payera-un-jour/
(15) CSI du 01/07/2021, Vincent Pavan, Emmanuelle Darles « Pharmacovigilance des vaccins anti-covid en France et en Europe », https://crowdbunker.com/v/SOAngttF
(16) https://www.courrierinternational.com/article/vaccins-une-troisieme-dose-de-pfizer-est-elle-utile

La source originale de cet article est AIMSIB

Copyright © La rédaction de l'AIMSIBAIMSIB, 2021

https://www.mondialisation.ca/bientot-tous-non-vaccines/5658509

Dans SANTE

JEAN-YVES JEZEQUEL : L’ORIGINE DU SARS COV 2 ET DES « VACCINS » ANTI-COVID

Par Le 26/07/2021

L’origine du SARS COV 2 et des « vaccins » anti-COVID

Par Jean-Yves Jézéquel

Mondialisation.ca, 25 juillet 2021

Thème: 

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Je souhaite commencer ce nouvel article, en recommandant à tout lecteur d’écouter attentivement ce dialogue qui a été enregistré le 12 juillet 2021, entre un expert, le Dr David E. Martin, directeur de M-CAM, une société mondiale de contrôle des brevets d’innovation, et le Dr Reiner Fuellmich, le Dr Wolfgang Wodarg, le Dr Viviane Fischer et le Dr Martin Schwab du Comité Alemán de Investigación del Coronavirus [en espagnol et lien en bas de l’image pour la version originale en anglais].

Pour résumer le propos essentiel de cet entretien, je dirais qu’il est nécessaire de connaître l’origine de toute cette histoire autour du coronavirus, pour comprendre ce qui s’est passé et pour mesurer le sens réel de la tyrannie sanitaire actuelle.

Lorsqu’on sait ce qui se trouve en amont de cette « crise », on peut alors comprendre ce qui était incompréhensible et qui nous a fait dire bien des fois que le « Coronavirus » n’était vraiment pas le sujet de toute cette histoire.

https://www.algora.com/Algora_blog/2021/07/12/breaking-news-patents-filed-in-america-as-far-back-as-2002-concerning-sars-cov-2-coronavirus

En effet, comment pouvions-nous comprendre que les nombreux traitements efficaces contre la Covid-19 aient été carrément interdits de prescription, interdits de vente et misérablement dénigrés par des médecins ou naïfs ou minés par des conflits d’intérêts ? Comment pouvions-nous comprendre que les autopsies des malades déclarés décédés du coronavirus aient été rigoureusement interdites ? Comment pouvions-nous comprendre les différentes falsifications massives des chiffres concernant le coronavirus ? Comment pouvions-nous comprendre ce discours non scientifique sur les masques ? Comment pouvions-nous comprendre la propagande de la terreur et le contre-sens scientifique des confinements comme les règles qui allaient détruire brutalement les économies locales ainsi que les relations humaines jusque dans les familles elles-mêmes ? Tout cela a été tiré au clair depuis mars 2020 et publié régulièrement sur mondialisation.ca par les recherches sur plus d’un an et demi de mensonges des autorités et les abus invraisemblables imposés brutalement aux peuples principalement occidentaux.

Ceux qui réclament toujours des preuves et des sources complémentaires à toutes ces réflexions, peuvent me les demander en passant par mondialisation.ca. Je ne peux pas les publier ici car elles représentent, rien que pour mes recherches personnelles, 80 pages A4 : c’est à elles seules un livre entier ! Les sources d’informations ne manquent pas pour celui qui veut vraiment s’informer. Les études scientifiques sur les traitements contre la covid-19 sont parfaitement accessibles et sont pléthores. Tout récemment, des chercheurs de l’Institut Pasteur ont publié leurs travaux sur un nouveau traitement particulièrement efficace contre la Covid-19 ainsi que des résultats confirmés sur l’efficacité de l’ivermectine et plusieurs médicaments utilisés à d’autres fins, recensés dans la pharmacopée. 

Quant au délire actuel sur les « vaccins », là nous avons atteint un sommet dans la psycho pathologie de ceux qui veulent coûte que coûte nous imposer leur certitude qui ne traduit à mes yeux qu’un trouble obsessionnel compulsif relevant d’un égarement mental majeur et dont nous avons déjà analysé les tenants et les aboutissants dans d’autres articles postés ici-même.

Examinons ensemble ce qui était en amont de toute cette histoire de coronavirus. Je vous propose des extraits de ce dialogue qui est long et qui a été entièrement traduit en espagnol. Je vous donne ici ma traduction française de quelques extraits.

L’expert américain, le Dr David E. Martin directeur du M-CAM, disait dans cet entretien avec le Comité Allemand d’investigation sur le Coronavirus :

« Nous avons passé en revue les plus de 4000 brevets qui ont été délivrés autour du coronavirus du SRAS. Et nous avons fait un examen très complet du financement de toutes les manipulations de coronavirus, celles qui ont abouti au SRAS en tant que sous-catégorie de la famille des coronavirus bêta… »

« La supposée « nouveauté » du SARS CoV-2 n’est toujours pas avérée. Nous savons précisément qu’il y a 73 brevets accordés à diverses sociétés pharmaceutiques depuis plus d’une décennie pour exploiter commercialement cette « pandémie de coronavirus ». »

« Depuis au moins deux décennies, le monde pharmaceutique prépare minutieusement ce qui se passe depuis un an et demi.

Tout ce qui est dit « nouveau » dans cette version du virus – site de clivage polybasique, domaine de liaison au récepteur ACE2 et protéine de pointe – est connu et des brevets ont été délivrés pour l’exploiter de manière rentable pendant de nombreuses années.

Il n’y a donc ni virus naturel ni fuite en laboratoire : tout a été préparé, pensé, organisé ! »

« Le concept « New Normal » a été introduit en 2004 aux Etats-Unis. Des travaux ont été menés sur la conceptualisation et la réponse à un phénomène de dissémination délibérée du SRAS pendant des décennies.

L’OMS elle-même a présenté son « manuel » sur la façon de gérer la situation de crise en septembre 2019, rassemblant l’expérience accumulée sur quinze ans. »

« Ceci, mes amis, est la définition de l’association de malfaiteurs, du chantage et de la collusion. Ce n’est pas une théorie. J’ai ici toutes les preuves objectives indiscutables. Vous ne pouvez pas avoir d’informations qui sont encore dans le futur pour informer et préparer le traitement de quelque chose qui n’existait pas encore. »

« Il n’y a pas eu d’« épidémie » de SRAS », car les hommes en avaient eux-mêmes conçu tous les éléments. Et en 2016, le document qui a été financé lors du moratoire sur le gain de fonction, qui disait que le coronavirus du SRAS, était préparé pour l’urgence humaine, rédigé par Ralph Baric… n’a pas seulement été préparé pour l’urgence humaine, mais avait été breveté pour une exploitation commerciale ! Soixante-treize fois. »

« Il n’y a eu aucune fuite de laboratoire. Cela transformait intentionnellement la protéine de pointe en une arme biologique, pour injecter des gens et les rendre accros à un vaccin universel contre le coronavirus. Cela n’a rien à voir avec un agent pathogène qui a été libéré. Et chacune des études qui ont été lancées pour essayer de vérifier une fuite de laboratoire est quelque chose qui n’était destiné qu’à détourner l’attention. »

« Dans les dépôts de brevets modifiés de Moderna, nous voyons qu’il y a une épiphanie, lorsqu’ils disent : « Et s’il y avait une libération accidentelle ou intentionnelle d’un agent pathogène respiratoire ? » Ce qui rend cette phrase particulière inquiétante, c’est qu’elle est récitée exactement de la même manière dans le livre « Un monde à risque », qui est le scénario mis en place par l’Organisation Mondiale de la Santé en septembre 2019. C’est-à-dire des mois avant qu’il y ait un agent pathogène suspecté. Ils écrivent donc déjà que nous devons avoir une expérience mondiale coordonnée d’une libération d’agents pathogènes respiratoires, qui d’ici septembre 2020 devrait mettre en place une capacité universelle de gestion des relations publiques, de contrôle des foules et d’acceptation d’un mandat universel de vaccin. »

« Peter Daszak lui-même affirmait que nous devions « créer une agitation publique pour amener les gens à accepter la contre-mesure médicale d’un vaccin universel contre le coronavirus. »

« … Avons-nous un vaccin contre un virus ? Le fait est que non. Nous injectons une séquence d’ARNm de protéine de pointe secrète, qui provient d’une simulation informatique, et qui n’est pas dérivée de la nature. Il s’agit d’une simulation informatique d’une séquence connue et brevetée depuis des années. Et ce que nous savons, c’est que cette séquence, telle que rapportée, a été connue par le biais d’une conversation téléphonique qui a eu lieu entre Moderna et le Vaccine Research Center, par auto-déclaration. »

« La nature ridicule de l’histoire selon laquelle ce vaccin est en quelque sorte prophylactique ou préventif se moque à 100% des preuves scientifiques, car les preuves montrent très clairement qu’aucune entreprise pharmaceutique n’a fait d’efforts pour lutter contre le virus. Pour elles, il s’agit exclusivement d’amener les gens à s’injecter des protéines de pointe, connues pour leur nature nocive. Donc, la première histoire est que si vous obtenez une expression d’une protéine de pointe, vous allez avoir une sorte de soulagement général des symptômes. Mais le fait est qu’il n’y a jamais eu l’intention de vacciner une population, si l’on utilise la définition consacrée au sein de l’univers professionnel de la vaccination. »

« … La tragédie c’est que nous sommes maintenant passés dans un monde où des centaines de millions de personnes se font injecter une séquence informatique qui est un agent pathogène stimulant, vendu sous ce que le bureau des brevets, ce que la profession médicale et ce que la FDA et ses propres directives cliniques ne nomment jamais comme vaccin. Mais en utilisant ce terme, nous soumettons maintenant des centaines de millions de personnes à ce que l’on savait être, dès 2005, une arme biologique. »

Dr Martin SCHWAB :

« Quiconque ose déclarer la menace de la covid-19 moins dangereuse que ne le déclare le gouvernement, sera dénoncé comme un « théoricien du complot », voire un délirant etc. Les médias sont donc exactement ce que vous avez souligné dans la phrase que vous avez répétée deux fois auparavant. En fait, ils nous racontent l’histoire du variant Delta, qui serait beaucoup plus contagieux qu’autre chose. Les experts avec qui j’ai parlé m’ont dit que les bases de données contiennent jusqu’à 40 000 variants de virus environ. Alors, ce variant delta pourrait-il être une sorte de propagande créée par les médias ?

MARTIN : Il n’y a rien de tel qu’un variant Alpha, Beta, Gamma ou Delta. C’est le moyen par lequel ce que vous recherchez désespérément peut être obtenu ; c’est le degré de chantage idéal pour lequel les individus seraient contraints d’accepter quelque chose qu’ils n’accepteraient pas autrement. »

« Si j’ai quelqu’un qui dit que nous devons utiliser les médias pour faire du battage publicitaire une contre-mesure médicale, qui est, en fait, l’injection d’une protéine synthétique chimérique recombinante, développée à partir d’une simulation informatique, si je veux vraiment écouter la motivation pour laquelle cela peut être fait, j’écouterais la personne qui fait la manipulation, celui qui dit que « les investisseurs continueront, partout où ils voient des bénéfices ». Je n’ai pas besoin de plus d’explications… » 

A l’origine, c’est donc un plan minutieusement mis en place pour s’assurer une rentabilité commerciale pharmaceutique gigantesque et pour longtemps.

Puis, à cette occasion, le Forum Economique Mondial de Davos allait, à son tour,  estimer qu’il y avait là une « fenêtre d’opportunités » pour réaliser le « Great Reset ». Le Dr Klaus Schwab envoyait un livret d’instructions à tous les Gouvernements du monde pour leur indiquer la façon dont il serait possible et providentiel de changer radicalement la situation de crise dans laquelle le capitalisme sous sa forme ultra libérale avait conduit le monde…

Tout cela devenait une aubaine pour cacher avantageusement la débâcle d’une chute vertigineuse du capitalisme refusant de reconnaître son échec flagrant tout en passant « au tout numérique » ! 

C’est la brillante analyse du journaliste d’investigation, Jean-Loup Izambert, qui nous a éclairés sur cette question (Cf., L’effondrement du capitalisme et le rideau de fumée de la COVID-19 | www.mondialisation.ca –  29/03/2021) 

Les puissances d’argent, heureuses de tourner à leur avantage cette aubaine, allaient en profiter pour se débarrasser d’une partie de l’humanité, celle des « inutiles », celle des « substituables », celle qui proteste, celle qui ne se laisse pas faire, celle qui empêche le petit nombre des nantis et des « élites » stato-financières au pouvoir, de déguster sans partage le gâteau de la vie !

Quelle aubaine que cette « protéine de pointe élaborée pour les injections anti-covid, fut en même temps une arme biologique ! »  La solution à tous les problèmes des capitalistes était enfin trouvée ! Le gros morceau serait d’arriver à contraindre les masses de se faire piquer… Et là, Macron aura été le champion du monde dans la perversion et le génie de « rendre la vie impossible » à tous ceux qui résisteraient à ce programme génocidaire en allant jusqu’à imaginer cette injection mortelle obligatoire même pour les enfants en bas âge ! 

Bien entendu, pour parvenir à cette fin des banquiers et de leur monde totalitaire, il avait besoin d’une population politique à côté de ses pompes pour ne pas dire demeurée, une bande d’ignares ne comprenant rien à ce qui était en cause, manipulés, désinformés, abusés, ou au contraire de parfaits salauds collabos qui lui faciliteraient la tâche de haute trahison, toutes personnes utiles qu’il trouverait sans mal dans le monde sectaire du médical et de l’industrie pharmaceutique grâce à une pratique décomplexée du « conflit d’intérêts », la corruption traditionnelle des « élites » achetées pour les trente deniers de Judas ou une légion d’honneur pour tous les mensonges défendus comme une vertueuse vérité !

Actuellement la propagande sur la nouvelle vague du variant Delta n’hésite pas à falsifier les chiffres réels pour maintenir le peuple dans la peur. Elle dénonce les milliers de cas qui menacent déjà de saturer les services hospitaliers vidés de plus de 2000 lits pendant cette crise même. Personne n’entend jamais dans nos rues le bal ininterrompu des sirènes d’ambulances convoyant les milliers de cas vers nos hôpitaux surchargés ! Le personnel infirmier lui-même nous dit qu’il ne voit toujours pas la couleur de ces milliers de cas de « non-vaccinés » contaminés par le variant Delta ! Le mensonge continue et le discours manipulateur de ce Gouvernement nous donne la nausée. La protestation devient énorme, elle s’est déjà multipliée par deux depuis le 17 juillet dernier.

Désormais, en sachant ce qui était en amont de toute cette histoire, nous comprenons désormais pourquoi le bluff demeurait nécessaire pour Macron ; pourquoi cet acharnement ne pouvait que déboucher sur une implacable confrontation. La maltraitance va encore durer un temps pour les non « vaccinés », mais ce temps est déjà compté, car l’abus ne peut jamais franchir les limites de ce qui est naturel et ce qui est naturel, en l’occurrence, c’est le résultat collectif inévitable qui va se manifester dès que l’horloge biologique des effets des ARNm de protéine de pointe aura sonné son heure…

Jean-Yves Jézéquel

La source originale de cet article est Mondialisation.ca

Copyright © Jean-Yves Jézéquel, Mondialisation.ca, 2021

https://www.mondialisation.ca/lorigine-du-sars-cov-2-et-des-vaccins-anti-covid/5658582

Dans SANTE

LES VACCINS PFIZER DETRUISENT TOUS LES SYSTEMES DU CORPS HUMAIN AVERTISSENT DES EXPERTS ISRAELIENS DE LA SANTE

Par Le 26/07/2021

Les vaccins Pfizer « Détruisent tous les systèmes du corps humain », avertissent des experts israéliens de la santé

Par IPC

Mondialisation.ca, 25 juillet 2021

dailyexpose.co.uk 23 juillet 2021

Thème: 

Analyses: 

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Le Comité du peuple israélien (IPC), un groupe d’experts israéliens de la santé dirigé par des citoyens, a publié son rapport d’avril émettant un avertissement urgent selon lequel le vaccin Pfizer / BioNTech endommage pratiquement tous les systèmes du corps.
Alors que la majeure partie de l’attention entourant le vaccin a été concentrée sur AstraZeneca, qui est lié à des caillots sanguins mortels, l’injection de Pfizer est en réalité encore beaucoup plus dangereuse, d’après les dernières données.

Pfizer: The Vaccine In Demand Will Be Available Through ...

Le rapport d’avril de l’IPC avertit que l’injection du vaccin Pfizer pourrait entraîner des problèmes de santé catastrophiques, comme en témoignent les innombrables vies israéliennes qui ont été endommagées par le vaccin.
Le rapport précise : « Jamais un vaccin n’a fait autant de blessés (effets secondaires néfastes)! Nous avons reçu 288 rapports de décès survenus à juste après la vaccination (90 % jusqu’à 10 jours après la vaccination), dont 64% sont des hommes.”

Cependant, les chiffres du ministère israélien de la Santé affirment que seulement 45 décès sont survenus juste après  la vaccination. Comme l’indique le rapport, cet « écran de fumée » gouvernemental, le manque de transparence et la tromperie ne font qu’indiquer que le nombre de morts est beaucoup plus élevé.
Si les chiffres contenus dans le rapport IPC sont valides, alors il y a plus d’Israéliens morts du vaccin Pfizer que  d’Européens morts par le vaccin AstraZeneca dans toute l’Europe.

Le rapport met en garde :

« Selon les données du Bureau central des statistiques (CBS), en janvier-février 2021, au milieu de l’opération de vaccination, il y a eu une augmentation de 22% de la mortalité globale en Israël par rapport à la moyenne bimensuelle de mortalité de l’année précédente.
“En fait, la période de janvier-février 2021 est la plus meurtrière de la dernière décennie, avec les taux de mortalité globaux les plus élevés, par rapport aux mois correspondants au cours des 10 dernières années. »

Le rapport souligne que les jeunes âgés de 20 à 29 ans semblent être le groupe démographique qui a connu l’augmentation la plus spectaculaire de la mortalité après le déploiement du vaccin Pfizer.

Dans ce groupe, la vaccination au cours de la même période, janvier-février 2021, il y a eu une augmentation de 32% de la mortalité globale par rapport à la mortalité moyenne bimensuelle en 2020.
L’analyse statistique des informations du Bureau central des statistiques, combinées aux informations du ministère de la Santé, conduit à la conclusion que le taux de mortalité parmi les vaccinés est estimé à environ 1 pour 5000 (1 pour 13000 les 20-49 ans, 1pour 6000 pour les 50-69 ans, 1 pour 1600 pour les 70 ans et plus).

Sur la base de ces données, l’IPC estime que le nombre de décès survenus en Israël, juste après la piquouse du vaccin Pfizer, est d’environ 1 000 à 1 100 personnes. Le rapport indique que le risque de décès après la deuxième vaccination est plus élevé que le risque de décès après la vaccination.

« Il existe une forte corrélation entre le nombre de personnes vaccinées par jour et le nombre de décès par jour allant jusqu’à 10 jours après la vaccination dans tous les groupes d’âge.
“Pour les 20-49 ans – une plage de 9 jours à partir de la date de vaccination jusqu’au décès ; pour les 50-69 ans – 5 jours à compter de la date de vaccination jusqu’au décès ; pour les 70 ans et plus – 3 jours à compter de la date de vaccination jusqu’au décès. »

En publiant ce rapport, l’IPC espère que le gouvernement israélien et les gouvernements du monde entier reconnaîtront qu’« un manque de transparence tue des gens ».

L’IPC conclut que :

« La tromperie et la dissimulation conduisent les gens à l’invalidité et à la mort. Supprimer toute confidentialité, créer des mécanismes de signalement transparents et contrôlés ; Ce n’est qu’alors que des vies peuvent être sauvées et que d’autres dommages peuvent être évités grâce à l’outil même censé préserver la santé. »

« Est-ce un cas où le médicament est plus mortel que la maladie ? »

 

Source originale en anglais : Pfizer Covid Vaccines “Destroy Every System of the Human Body” Warns Israeli Health Experts

La source originale de cet article est dailyexpose.co.uk

Copyright © IPCdailyexpose.co.uk, 2021

https://www.mondialisation.ca/les-vaccins-pfizer-detruisent-tous-les-systemes-du-corps-humain-avertissent-des-experts-israeliens-de-la-sante/5658602

Dans SANTE

L’EFFICACITE DU « VACCIN » PFIZER EST TOMBEE A 39% FACE AU VARIANT DELTA, CONSTATE « ISRAËL »

Par Le 25/07/2021

L’efficacité du vaccin de Pfizer est tombée à 39% face au variant Delta, constate ‘Israël’

 Depuis 1 jour  24 juillet 2021

 Entité sioniste - Moyent-Orient

 

L’efficacité du vaccin de Pfizer contre la contamination au Covid-19 est tombée à 39% en ‘Israël’, a énoncé jeudi le ministère national de la Santé, selon l’agence russe Sputnik.

Ce chiffre fait référence à la période comprise entre le 20 juin et le 17 juillet, a-t-il indiqué, ajoutant que la baisse en cours avait été observée parallèlement à la propagation du variant Delta dans le pays.

Avec l’arrivée du variant Delta qui est apparu pour la première fois en Inde, il y a eu une augmentation des infections. Le coronavirus a été dépisté chez 2.400 personnes dont presque 40% étaient vaccinées, a rapporté KAN, la radio publique israélienne. 35% des patients avec des symptômes pénibles avaient été immunisés.

Ce taux est nettement inférieur à celui de 64% mesuré entre le 6 juin et le 3 juillet et de 94,3% mesuré entre le 2 mai et le 5 juin.
Cependant, l’efficacité du vaccin dans la prévention des cas graves en Israël est actuellement estimée à 91,4%, et à 88% dans la prévention des hospitalisations liées au Covid-19, rapporte Sputnik.

Israël a été le premier à recevoir le vaccin Pfizer dans le monde : près de 57% de sa population est entièrement vaccinée. 61,6% ont reçu une première dose depuis le 20 décembre 2020.
Il s’est attelé à présenter ce favoritisme inexpliqué comme étant un succès et un exploit mérité qui illustre sa supériorité parmi les nations.

Il n’a voulu transférer les doses de vaccin à la population palestinienne en Cisjordanie occupée qu’à l’approche de leur date d’expiration. Ce qui a poussé l’Autorité palestinienne à les refuser.

https://french.almanar.com.lb/2115478

Dans SANTE

Dr GERARD DELEPINE : N’AYEZ PAS PEUR DU VARIANT DELTA, C’EST UN TIGRE DE PAPIER

Par Le 20/07/2021

N’ayez pas peur du variant Delta, c’est un tigre de papier

Par Dr Gérard Delépine

Mondialisation.ca, 20 juillet 2021

nouveau-monde.ca

Thème: 

Analyses: 

 6   0  0  6

Depuis plusieurs semaines et la disparition de la maladie en France

comme dans le reste de l’Europe, le gouvernement, les médias et les experts covidterroristes tentent de raviver la panique avec le variant delta.

Or, si celui-ci résiste aux pseudo vaccins actuels et est nettement plus contagieux, il est beaucoup moins dangereux que le précédent et de plus sensible aux traitements précoces. C’est un tigre de papier.

Le variant delta résiste aux pseudo vaccins actuels

C’est pour cette raison qu’il s’est développé dans les pays où les vaccins lui assurent un avantage évolutif sur les souches précédentes comme la Grande-Bretagne (67 % de vaccinés), les Pays-Bas (68 %) l’Espagne (62 %), Israël (65 %) ou Malte (73 %) alors qu’il tarde à se développer en Biélorussie peu vaccinée (7 %).

Prétendre comme le fait le gouvernement que l’injection anti-covid protégerait contre le variant delta est donc contraire aux faits établis.

Le variant delta est un tigre de papier

Dans les pays où il progresse rapidement, il se comporte comme un rhume banal et ni le nombre d’hospitalisations ni la mortalité n’augmentent.

En Europe il n’y a aucune raison de craindre le variant delta qui s’accompagne partout d’une baisse du nombre des hospitalisations et de la mortalité.

Le variant delta est très sensible aux traitements précoces

Et en Inde où son apparition a entraîné une augmentation de la mortalité, la reprise des traitements précoces a vaincu l’épidémie.

Deux mois après le début de la vaccination et l’abandon dans certains états des traitements précoces qui avaient jusque-là contrôlé l’épidémie, l’apparition du variant delta a coïncidé avec l’accroissement important de la mortalité.

Mais l’épidémie a été rapidement jugulée par la reprise des traitements précoces par Hydroxychloroquine et Ivermectine recommandés par la task force indienne contre le covid.

La responsable locale de l’OMS qui avait appelé à l’arrêt des traitements précoces a été mise en accusation pour mise en danger de la vie d’autrui et risque la prison à vie.

Il n’y a donc aucune raison de craindre le variant delta qui n’est qu’un croquemitaine qu’on nous agite pour raviver une panique injustifiée et nous pousser à nous faire injecter des traitements expérimentaux inefficaces contre ce variant.

Dr Gérard Delépine

La source originale de cet article est nouveau-monde.ca

Copyright © Dr Gérard Delépinenouveau-monde.ca, 2021

https://www.mondialisation.ca/nayez-pas-peur-du-variant-delta-cest-un-tigre-de-papier/5658460

Dans SANTE

Dr CHARLES HOFF : 62% DE SES PATIENTS VACCINES CONTRE LE COVID ONT DES DOMMAGES CARDIAQUES PERMANENTS

Par Le 20/07/2021

Dr. Charles Hoffe : 62 % de ses patients vaccinés contre le COVID ont des dommages cardiaques permanents

Par Dr Charles Hoffe

Mondialisation.ca, 20 juillet 2021

cv19.fr

Thème: 

Analyses: 

 17   0  1  18

Vous avez peut-être entendu parler de tolérance réduite à l’effort après une vaccination Covid, de thromboses, de myocardites, d’arrêts cardiaques…
Tous ces symptômes pourraient être liés au même mécanisme d’action du vaccin (ici Moderna), entrainant des dommages irréversible et une réduction de l’espérance de vie à quelques années maximum.

Après avoir administré environ 900 doses du vaccin expérimental COVID-19 à ARNm de Moderna, le Dr Charles Hoffe, un médecin courageux qui pratique la médecine depuis 28 ans dans la petite ville rurale de Lytton, en Colombie-Britannique (Canada), a tiré la sonnette d’alarme sur les réactions graves qu’il observait chez ses patients qui avaient choisi de se faire vacciner (il avait choisi de ne PAS le faire lui-même), y compris la mort.

Après avoir tiré la sonnette d’alarme, les autorités médicales de sa communauté lui ont imposé le silence (gag order). Il a bravé ce silence et a été interviewé par Laura-Lynn Tyler Thompson dans son émission où il a tiré la sonnette d’alarme.

Voici un extrait de 8 minutes de l’interview originale (VOSTFR) :

 

Pour avoir pris l’initiative d’avertir les autres des dangers de ces injections expérimentales, il a été relevé de ses fonctions à l’hôpital et a perdu la moitié de ses revenus.

La semaine dernière, le Dr Hoffe a de nouveau été interviewé par Laura-Lynn Tyler Thompson, et il continue de partager avec le public ses conclusions concernant les injections expérimentales COVID-19.

Le Dr Hoffe est un véritable héros aujourd’hui, risquant non seulement sa réputation, mais probablement sa vie même pour apporter des informations importantes concernant les injections COVID-19 que les mondialistes qui contrôlent les médias professionnels et les réseaux sociaux essaient de censurer.

Dans cette dernière interview, le Dr Hoffe affirme que les caillots sanguins que les médias présentent comme “rares” sont tout sauf rares, d’après les tests qu’il a effectués sur ses propres patients qui ont récemment reçu l’une de ces injections.

Les caillots sanguins dont on entend parler et qui, selon les médias, sont très rares, sont les gros caillots qui provoquent des accidents vasculaires cérébraux et apparaissent sur les tomodensitogrammes, les IRM, etc.

Les caillots dont je parle sont microscopiques et trop petits pour être détectés par un scanner. Ils ne peuvent donc être détectés qu’à l’aide du test D-dimer.

En utilisant ce test avec ses propres patients, le Dr Hoffe affirme qu’il a trouvé des preuves de la présence de petits caillots sanguins chez 62 % de ses patients qui ont reçu une injection d’ARNm.

Il affirme que ces personnes sont désormais handicapées à vie et qu’elles ne pourront plus “faire ce qu’elles faisaient auparavant”.

Ces personnes n’ont aucune idée de la présence de ces caillots sanguins microscopiques. Le plus inquiétant dans tout cela, c’est que certaines parties du corps, comme le cerveau, la moelle épinière, le cœur et les poumons, ne peuvent pas se régénérer. Lorsque ces tissus sont endommagés par des caillots sanguins, ils sont définitivement endommagés.

Son avertissement est très sévère : “Ces injections causent d’énormes dégâts et le pire est encore à venir.”

Source : https://healthimpactnews.com/2021/canadian-doctor-62-of-patients-vaccinated-for-covid-have-permanent-heart-damage/ (en anglais)
Transcription de l’interview complète en anglais : https://www.cabaltimes.com/2021/07/17/hoffe/
Transcription de l’extrait en français : https://pastebin.com/gy8jWig6
Traduction : https://cv19.fr

Webinar plus récent du Dr. Charles Hoffe pour en savoir plus :

 

La source originale de cet article est cv19.fr

Copyright © Dr Charles Hoffecv19.fr, 2021

https://www.mondialisation.ca/dr-charles-hoffe-62-de-ses-patients-vaccines-contre-le-covid-ont-des-dommages-cardiaques-permanents/5658456

Dans SANTE

MODERNA PLACE LES BENEFICES DES VENTES DE SON VACCIN DANS LES PARADIS FISCAUX

Par Le 19/07/2021

 

Moderna place les bénéfices des ventes de son vaccin dans les paradis fiscaux

 Publié le 19/07/2021 à 11:06

Moderna fabrique bien un composant de son vaccin en Suisse, mais cela ne "fournit pas de justification économique convaincante pour laquelle Moderna devrait gagner ses revenus de vaccins européens en Suisse

© Fabrice COFFRINI / AFP

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Auteur(s): FranceSoir

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Selon un rapport Oxfam, au moins neuf personnes sont devenues milliardaires depuis le début de la pandémie COVID grâce aux profits des sociétés pharmaceutiques en charge de la production et de la distribution des vaccins contre le COVID partout dans le monde. À leur tête, le PDG de Moderna, le marseillais Stéphane Bancel, dont la fortune s’élève maintenant à 4,3 milliards de dollars. Ces bénéfices réalisés grâce aux vaccins sont progressivement placés dans certains des pires paradis fiscaux du monde, prévient un récent rapport du Centre de recherche sur les sociétés multinationales (SOMO). 

La commande de l'Union européenne est payée au bureau de Moderna à Bâle, en Suisse

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Mardi 13 juillet SOMO a divulgué un contrat entre Moderna et la Commission européenne qui montre que les bénéfices de l'entreprise provenant de la vente des centaines de millions de vaccins pour lutter contre l'épidémie du Covid-19 finissent dans plusieurs paradis fiscaux. D’un côté, l’Union Européenne a payé ses commandes à la filiale Moderna Switzerland GmbH, à Bâle en Suisse, ce qui permet à l’entreprise de biotech de profiter d’un taux d'imposition aussi bas que 13%. Selon le rapport, les bénéfices de Moderna devraient en réalité terminer là où se déroule sa véritable activité économique, ce qui devrait pousser Moderna à les transférer dans les multiples filiales, qui se trouvent dans de nombreux pays. Au lieu de cela, les bénéfices sont dirigés uniquement vers la filiale suisse. Moderna fabrique bien un composant de son vaccin en Suisse, mais cela ne "fournit pas de justification économique convaincante pour laquelle Moderna devrait gagner ses revenus de vaccins européens en Suisse", ont ajouté les responsables du rapport.

L’entreprise pharmaceutique pourrait échapper aux impôts avec une pratique "triple coup dur"

D’un autre côté, Moderna ne paie pas d’impôts sur les brevets déposés : jusqu'à 780 brevets ont été déposés dans le Delaware, où les revenus des brevets sont exonérés d'impôt, ce qui fait de cet État américain un paradis fiscal. Selon le rapport, cette démarche est connue comme un "triple coup dur". C'est-à-dire qu’en plus de payer peu d'impôts, la société bénéficie d’aides publiques pour développer son vaccin, qu’elle facture ensuite à des prix élevés.

Injustice économique des biotechs enrichies pendant la pandémie

Selon le rapport, lorsque les contribuables financent le développement d'un produit, pour ensuite le revendre avec une marge importante, il s’agit d’une injustice économique tangible : "Le fait que les bénéfices qui en résultent finissent dans des paradis fiscaux, où ils seront presque certainement imposés à un taux très bas, voire pas du tout, aggrave cette injustice." En décembre 2020, Moderna a reçu environ 4,1 milliards de dollars du ministère américain de la Santé et des Services sociaux, dont 1 milliard de dollars dans le cadre de l'initiative américaine « Warp Speed ​​». Le pays a ensuite commandé 7,5 milliards de dollars de vaccins Moderna, en payant environ 15 dollars la dose. L'UE a commandé pour plus de 10 milliards de dollars de vaccin Moderna, au prix de 22,50 $ par dose. Les pays de l'UE, qui paient les vaccins sur leurs propres budgets, ont obtenu une remise de 4,50 $ sur la commande initiale en raison de cet acompte.

Une prédilection pour le marché des pays “riches” pour plus de profits

La Coalition for Epidemic Preparedness Innovations (CEPI) à but non lucratif a accordé à l'entreprise une subvention de 900 000 $ au début de la pandémie sous condition de distribuer par la suite son vaccin en fonction des besoins, et de le vendre à des prix abordables. Selon le rapport, Moderna aurait jusqu'à présent vendu son vaccin principalement aux pays les plus riches du monde et n'a livré aucune de ses premières productions au CEPI. Oxfam alertait dans un rapport que ces vaccins sont financés par des fonds publics, et devraient être avant tout un bien public mondial, et non une opportunité de profit privé.

Auteur(s): FranceSoir

https://www.francesoir.fr/politique-monde/moderna-place-les-benefices-des-ventes-de-son-vaccin-dans-les-paradis-fiscaux

Dans SANTE

UN « SUPER » ANTICORPS CAPABLE DE LUTTER CONTRE DIFFERENTS CORONAVIRUS, DECOUVERT PAR DES CHERCHEURS AMERICAINS

Par Le 17/07/2021

 

Un «super» anticorps, capable de lutter contre différents coronavirus, découvert par des chercheurs américains

 Depuis 6 heures  17 juillet 2021

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 Amérique et Europe - USA

 

Un groupe de chercheurs américains, dirigé par le biochimiste Tyler Starr du centre de recherche contre le cancer Fred Hutchinson (Fred Hutchinson cancer research center, FHCRC) de Seattle, a identifié un nouvel anticorps aux capacités extrêmement puissantes permettant de lutter simultanément contre une large gamme de variants de coronavirus, a informé ce mercredi 14 juillet l’une des plus anciennes revues scientifiques du Royaume-Uni: Nature.

Les spécialistes du FHCRC et de l’entreprise américaine Vir Biotechnology, qui a participé à l’étude, ont examiné 12 anticorps, isolés à partir de personnes infectées par le SARS-CoV-2 ou par un autre virus de ce groupe SARS-CoV. Ces anticorps s’accrochent à un fragment de protéine virale qui se lie aux récepteurs des cellules humaines. De nombreuses thérapies par anticorps contre le Covid-19 ciblent le même domaine de liaison au récepteur, a fait savoir l’hebdomadaire britannique.

Les chercheurs ont établi une liste de milliers de mutations dans les domaines de liaison de plusieurs souches du SARS-CoV-2 pour également cataloguer des variations des autres coronavirus appartenant, comme le Covid-19, au sous-genre des sarbecovirus.

Selon Nature, après avoir évalué les effets de ces mutations sur les capacités des 12 anticorps à s’accrocher au domaine de liaison des virus, le groupe d’experts a découvert qu’un anticorps, S2H97, se distinguait par son aptitude à s’agripper aux domaines de liaison de tous les sarbecovirus testés.

S2H97, que les auteurs de l’étude ont baptisé anticorps pan-sarbécovirus, a bloqué une large gamme de souches virales pour les empêcher de se propager dans les cellules qui se développaient en laboratoire.

Ce «super» anticorps s’est avéré suffisamment puissant pour protéger des hamsters contre le Covid-19.

Le secret de l’efficacité de l’anticorps S2H97 réside dans sa structure moléculaire permettant d’attaquer des sections du domaine de liaison au récepteur, auparavant invisibles, qui, selon les conclusions des scientifiques, ont tendance à demeurer inchangées à mesure que le virus mute, a expliqué la revue.

«C’est l’anticorps le plus cool que nous ayons décrit», a déclaré le chef de l’étude, Tyler Starr, cité par Nature.

Un «super» vaccin antiviral bientôt?

Les chercheurs ont noté que le phénomène de molécules qui ciblent les sections du domaine de liaison viral révélées lors de l’étude pourrait favoriser le développement des vaccins pan-sarbécovirus pour se protéger simultanément contre plusieurs virus, relate la revue scientifique.

La découverte d’un anticorps capable de s’accrocher à différents sarbecovirus a été saluée par d’autres scientifiques, dont Arinjay Banerjee, virologue à l’université du Saskatchewan, au Canada, selon Nature. Ayant évoqué des mutations virales futures, encore inconnues par les chercheurs, l’expert canadien a exprimé la certitude que les anticorps et vaccins pan-sarbécovirus aideraient l’humanité à mieux se préparer aux attaques de nouveaux virus.
Des anticorps post-vaccinaux inefficaces?

L’actualité d’élaboration de vaccins anti-Covid plus puissants a été indirectement confirmée par une autre étude américaine.

Les spécialistes de l’université de Washington et du laboratoire Vir Biotechnology ont analysé le variant Epsilon du SARS-CoV-2, découvert en Californie, pour constater que celui-ci avait appris à neutraliser les anticorps naturels, aussi bien que monoclonaux qui apparaissent chez les personnes immunisées avec les vaccins Pfizer/BioNTech et Moderna.

Selon la recherche, l’efficacité de ces vaccins par rapport à la souche californienne du SARS-CoV-2 a diminué de 50 à 70%.

Repéré pour la première fois en 2020 en Californie, Epsilon a été classé parmi les «variants à suivre» (VOI, soit «variants of interest») par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) en mars. La France le classait le 30 juin parmi les Variants en cours d’évaluation, selon Santé publique France.

Le Centre russe Gamaleïa, concepteur du premier vaccin anti-Covid enregistré au monde, Spoutnik V, vient de publier dans la revue internationale Vaccines une étude sur l’efficacité de la préparation contre de nouvelles souches du SARS-CoV-2. Selon ce rapport, les chercheurs russes ont constaté une diminution relativement faible de l’activité neutralisante du Spoutnik V face aux variants comme Alpha, Beta, Gamma, Delta, cependant moins forte que pour des préparations d’autres groupes pharmaceutiques.

Source: Sputnik

https://french.almanar.com.lb/2113278

 

Dans SANTE

CORONAVIRUS : COVAX VA RECEVOIR IMMEDIATEMENT 110 MILLIONS DE DOSES DES DEUX VACCINS CHINOIS (ALLIANCE DU VACCIN)

Par Le 12/07/2021

Coronavirus: Covax va recevoir immédiatement 110 millions de doses des deux vaccins chinois (Alliance du vaccin)

Coronavirus: Covax va recevoir immédiatement 110 millions de doses des deux vaccins chinois (Alliance du vaccin)

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Par AFP

Covax va recevoir immédiatement 110 millions de doses des vaccins anti-Covid des sociétés chinoises Sinovac et Sinopharm pour permettre au système de distribution international de faire face à une pénurie de doses en pleine résurgence de la pandémie, a indiqué lundi l'Alliance du vaccin (Gavi).

L'accord conclu entre Gavi et les deux groupes pharmaceutiques chinois inclut également des options pour l'achat de doses supplémentaires dans les mois à venir, précise un communiqué de Gavi, un des membres fondateurs du système Covax avec l'OMS notamment.

«Grâce à cet accord, et parce que ces vaccins ont déjà reçu l'homologation d'urgence de l'OMS, nous pouvons commencer à fournir des doses aux pays immédiatement», s'est réjoui Seth Berkley, qui dirige l'Alliance du vaccin.

Au 12 juillet, le système Covax, qui devait garantir un accès équitable aux pays riches comme aux pays défavorisés aux vaccins anti-Covid, avait distribué plus de 102 millions de doses de vaccins dans 135 pays.

C'est beaucoup moins que ces objectifs affichés en début d'année, mais depuis l'Inde a bloqué les exportations des doses de vaccin AstraZeneca destinées à Covax et les pays riches se sont rués sur les sérums les plus efficaces aggravant l'inégalité vaccinale au point d'être dénoncée comme «obscène» par le patron de l'OMS.

Quand l'UE et les Etats-Unis visent d'immuniser l'essentiel de leur population, y compris les enfants à partir de 12 ans, le continent africain par exemple n'a réussi à vacciner qu'autour de 1% seulement de sa population.

L'accord annoncé lundi prévoit l'achat de 60 millions de doses sur la période juillet à fin octobre à Sinopharm et 50 millions de doses sur la période juillet à fin septembre à Sinovac.

https://french.alahednews.com.lb/40672/373

Dans SANTE

Dr GERARD MAUDRUX : VACCINES COVID-19 : ET MAINTENANT ?

Par Le 11/07/2021

Vaccinés covid : et maintenant ? - Dr Maudrux

 Publié le 11/07/2021 à 15:32

Pour le docteur Maudrux, il vaut mieux attraper la Covid version "delta" que se faire vacciner.

DR

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Auteur(s): FranceSoir

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TRIBUNE - De plus en plus de vaccinés, 50 à 60 % des adultes en France, cela devrait logiquement freiner toute évolution épidémique. Malheureusement il semble que ce ne soit pas le cas, peut-être même le contraire. Sans vaccins, l’été dernier était plus serein, avec quatre mois de vacances (de mai à fin août), moins d’un mois cette année. Il n’y a plus de saison ! Même tendance dans toute l’Europe.

Dans la panoplie de traitements, la France n’en a choisi qu’un, le vaccin, l’imposant en exclusivité. C’est ce que font aussi la plupart des pays, sous la pression de lobbies puissants. Nous avons l’Agence Européenne du Médicament (EMA), financée à 85% par ceux à qui elle délivre des AMM ( !! C’est pour cela que l’ivermectine n’a aucune chance, ne pouvant financer l’EMA car tombée dans le domaine public, aucun laboratoire ne fera la demande d’AMM..), avec en tête les plus gros labos producteurs de vaccins, et l’OMS dont le premier financier est Bill Gates (194 M$ en 2019), sa fondation investissant énormément dans les vaccins. Rien que sur BioNTech, il a multiplié sa mise par 10. (Ne me faites pas dire que tout ce qu’il fait est mal, au contraire, mais ici il se trompe « grave » et il trompe les autres).

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Bill Gates a dit : « Célébrer le succès, c’est bien, mais il est plus important de tirer les leçons de l’échec ». J’ajouterais a fortiori quand le succès n’est pas au rendez-vous. Ce beau scénario à succès, vaccins = fin de la pandémie, est malheureusement grippé. C’était annoncé, prévu par les soignants, pas par nos « spécialistes-décideurs ». Le virus mute, c’est dans sa nature, et des variants, non sensibles à une vaccination à cible trop étroite, apparaissent de plus en plus fréquemment. Je l’avais déjà écrit il y a quelques semaines, un bon tiers des vaccinés peut être contaminé, plus avec le variant delta, voire le delta plus, et demain lambda et epsilon, déjà de sortie. Les autorités qui affirmaient, comme les labos, 95% de protection le reconnaissent maintenant sans problème : le vaccin ne vous empêche pas d’attraper la maladie, ni de contaminer. Les derniers discours officiels parlent d’une efficacité moindre avec une couverture à 65%. Pour les vaccinés comme pour les non-vaccinés, il nous faut donc garder le masque et toutes les mesures de protection, être confiné voire mis en quarantaine, revacciné si contact, et si vous voulez voyager, par exemple, un test a plus de valeur qu’un certificat de vaccination.

Après ce constat et ces lamentations, étant admis que les vaccinés attrapent et attraperont de plus en plus les nouveaux variants, soyons constructifs et positifs : ces vaccinés qui attrapent la covid, on en fait quoi ? On leur a promis la guérison, ils ont suivi les consignes, on leur donne quoi maintenant qu’ils sont malades ? Une troisième dose ? Une quatrième ? C’est prévu, c’est commandé, mais vont-ils suivre à nouveau ? Ils ont cru qu’ils seraient protégés la première fois, que feront-ils la seconde, la troisième ?  Qu’ont prévu nos autorités face à ce problème croissant ? Vont-elles enfin regarder ailleurs, ouvrir d’autres voies thérapeutiques ?

Aujourd’hui la réponse de nos autorités est toujours sur la même ligne, avec des œillères, sans chercher d’autres voies : face à l’épidémie, augmentons le rythme des vaccinations. Si l’on pouvait excepter les problèmes d’effets secondaires, les vaccins apportent quelque chose, on ne peut le nier. Mais très logiquement, face cette baisse drastique d’efficacité supposée de l’immunité vaccinale avec ces variants de plus en plus insensibles aux vaccins, peut-on garder la même ligne sans en tenir compte ? On nous explique qu’au moins, cela protège des formes graves. Sur ce sujet, ce n’est pas ce que disent toutes les études.

Certaines études disent qu’il y a plus de formes graves, d’autres qu’il y en a moins. Nous manquons un peu de recul et surtout de statistiques fiables (qu’on ne fait pas chez nous, ou qu’on ne donne pas) pour pouvoir affirmer l’un ou l’autre sans se tromper. Dans l’Ehpad des Landes, ils étaient tous vaccinés, (presque) tous contaminés, et il y a eu des décès. A priori, il n’y aurait ni plus, ni moins de formes graves, ce que semblent montrer les anglais. En revanche, ce qui est indéniable, c’est qu’il y a globalement moins de formes graves avec le variant delta, et cela aussi bien chez les vaccinés que chez les non-vaccinés (qui restent majoritaires). En France, 50% des cas positifs sont dus au variant delta, et pourtant, hospitalisations, réas et décès continuent de baisser. Le variant delta semble donc plus contagieux, mais moins méchant. Dans ces conditions, est-il logique de vacciner pour un virus peu agressif, avec un vaccin qui marche peu, exposant à des effets secondaires qui ne sont pas des moindres, sans parler de ceux à long terme non encore connus ?

Dans ces conditions, pour obtenir la fameuse immunité collective, ne vaudrait-il pas mieux tous attraper la covid du variant delta, peu grave, plutôt que se faire vacciner ! Eh oui ! C’est ce que montre cette étude que la revue Nature vient de publier le 8 juillet. Cette étude compare la sensibilité du variant delta vis-à-vis des anticorps monoclonaux médicamenteux, des anticorps naturels de personnes contaminées et convalescentes, et des anticorps de vaccinés. Je cite : « Les sérums de personnes ayant reçu une dose de vaccins Pfizer ou AstraZeneca ont à peine inhibé le variant Delta. » L’anticorps monoclonal Bamlanivimab est totalement inefficace. Quant au sérum de personnes contaminées et guéries de la covid (jusqu’à 12 mois après la maladie), il est 4 fois moins efficace sur le delta que sur l’alpha. Mieux vaut des anticorps contre le variant delta que contre le variant alpha. Certes c’est mieux avec deux doses, mais est-ce entre les deux doses que les variants explosent, confirmant une règle ancienne oubliée : on ne vaccine pas en pleine épidémie ?

Ce variant delta va vite contaminer toute la population, c’est à ce jour le variant le moins toxique, et l’immunité acquise par la maladie est très supérieure que celle acquise par la vaccination, cette dernière ne pouvant conduire à une immunité suffisante pour être collective. Et puis avec un peu de Doxycycline et d’Ivermectine, on ne le sentira même pas passer, sans doute moins que la grippe saisonnière.

Avec le recul, pour le résultat du tout vaccin, on peut maintenant regarder ce qui se passe dans les pays qui ont vacciné plus vite et plus fort que nous. Le premier exemple est l’Angleterre, en train de subir, malgré la vaccination, une vague déjà supérieure à leur seconde d’octobre-novembre, pourtant sans vaccin ! A l’époque, il y avait 25 000 cas par jour, aujourd’hui l’Angleterre en est à 32 000 cas par jour le 8 juillet, 35 200 hier, et cela continue de grimper. Qui peut parler objectivement de résultat positif de la vaccination ? Sur les formes graves, oui, mais n’est-ce pas le variant delta qui est la première cause de ce résultat ? S’il y a moins d’hospitalisations et de décès, ce sont les 2/3 des malades qui ne sont pas vaccinés qui devraient remplir les hôpitaux, ce qui n’est pas le cas !  (encore quelques jours pour être plus affirmatif).

Régulièrement j’observe les Seychelles, petit pays, assez isolé et donc relativement protégé pendant les périodes de confinement et de réduction des transports. Je le suis, car c’est le pays qui a le plus vacciné au monde et rapidement, ce qui donne du recul. 70% de la population a reçu deux doses, de quoi être confortablement dans la zone dite d’immunité collective. Il n’est est rien : ce pays a été tranquille toute l’année 2020, ses problèmes ont commencé début janvier 2021 avec les premiers vaccins (comme presque toujours, à part de rares exceptions). Voici où ils en sont :

Vous me direz que 375 cas, c’est peu. En fait non : rapportés à la population (100 000 habitants), la vague aux Seychelles est très supérieure à ce qui se passe en France, c’est une très grosse vague. C’est comme si nous avions 50 ou 60 000 cas par jour, malgré 70% de vaccinés deux doses !

Patrice Gibertie semble trouver la même chose à Malte, qu’il pense plus vacciné que les Seychelles (perso mes sources donnent 1% de moins que les Seychelles). Leur vague est toutefois récente, une semaine, versus un mois en Angleterre et 3 mois aux Seychelles. Même scénario à venir ?

Alors que vont proposer ces pays à leur population, maintenant que l’option vaccins a été utilisée ? Une troisième dose sous la pression des laboratoires ? Errare humanum est, perseverare diabolicum (*) ? Moi je sais ce que je ferais, mais il est vrai que je ne suis soumis à aucune pression. J’espère me tromper sur l’efficacité des vaccins, j’espère ne pas me tromper sur l’agressivité du variant delta, mais les faits et les chiffres sont là, têtus, ils avancent et je ne regarde qu’eux. Des faits, rien que des faits.

 

(*) « L’erreur est humaine, persévérer est diabolique » faussement attribué à Sénèque. On pourrait préférer Saint Augustin dans ses sermons : « Humanum fuit errare, diabolicum est per animositatem in errore manere » : « L’erreur est humaine, mais persister dans l’erreur par arrogance, est diabolique ».

 

N.B. Je signale aux antivax globaux qu’il y a d’autres lieux pour s’exprimer. S’opposer aux vaccins ou pseudo vaccins covid en raison de leurs défauts, pouvant être graves, est une chose ; s’opposer à la vaccination en général en est une autre, qui éloigne des problèmes actuels, ce que je ne souhaite pas dans ce blog.

 

Article paru initialement sur le blog du Dr Maudrux et repris avec son aimable autorisation.

Auteur(s): FranceSoir

https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/vaccines-covid-et-maintenant

Dans SANTE

Dr GERARD DELEPINE : RIEN A CRAINDRE DU VARIANT DELTA. IL DONNE LE RHUME, CURABLE PAR TRAITEMENTS PRECOCES

Par Le 10/07/2021

Rien à craindre du variant Delta : il donne le rhume, curable par traitements précoces

 Publié le 10/07/2021 à 16:56

Rien à craindre du variant Delta : il donne le rhume, curable par traitements précoces

Pixabay

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Auteur(s): Dr Gerard Delépine, pour FranceSoir

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TRIBUNE - Non, les pseudovaccins expérimentaux actuels ne protègent pas des variants Delta, ou X, Y…

Depuis quelques semaines, le manque de volontaires à la vaccination inquiète nos autorités. Pour la relancer leurs principaux arguments en faveur de celle-ci vont du chantage brutal (sans vaccin pas de liberté), à l’altruisme (faites-vous vacciner pour les autres) ou la peur injustifiée du variant delta (le seul moyen d’éviter la prochaine vague au variant delta est d‘être tous vaccinés) et même la corruption via un chèque de 100 €...

Tous ces arguments sont mensongers car les pseudo-vaccins actuels sont incapables de protéger celui qui les reçoit contre le variant delta, ni d’empêcher ni la transmission aux proches, ni la diffusion du variant delta dans la population, comme le prouvent les échecs patents de la vaccination en Israël et en Grande-Bretagne.
 

L’échec des injections géniques en essai, Astra Zeneca et autres en Grande-Bretagne

Depuis le début des injections en Grande-Bretagne, nous avons souligné le caractère totalement expérimental de la campagne organisée par le gouvernement anglais.

Sept mois après le début des injections, au 28 juin 2021, un total de 77 038 257 doses de « vaccin », essentiellement des Astra Zeneca, avait été administré. Le bilan de cette campagne est catastrophique. Pendant les 4 mois qui ont suivi la vaccination les nombres de contaminés et de morts ont plus que doublé établissant au passage les records mensuels de contaminations et de mortalité depuis le début de l’épidémie dans ce pays. L’injection génique se révèle non seulement inefficace, mais même délétère car la mortalité est trois fois plus élevée chez les vaccinés que chez les non vaccinés.

Et depuis presque deux mois, le variant delta se propage de manière exponentielle dans la population malgré une couverture vaccinale record.

 

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L’échec de l’injection expérimentale Pfizer en Israël

Israël est le champion de l’injection expérimentale Pfizer pour laquelle le gouvernement a accepté de payer un prix majoré et de fournir les données sanitaires de sa population au fabricant. Il a aussi utilisé une propagande mensongère, une censure féroce des opposants et des moyens de coercition majeurs (confinement, pass sanitaire) pour l’imposer. Là aussi la campagne de « vaccination » a été suivie d’une explosion de contaminations et de morts pendant deux mois avec au total plus du doublement du nombre global de cas et de morts et, de plus des complications cardiaques chez les enfants vaccinés alors qu’ils n’avaient rien à craindre du Covid.

Et depuis début juin Israël, malgré son taux record de vaccinés, doit faire face à une poussée épidémique à variant delta démontrant que l’injection Pfizer ne protège pas contre ce variant.

 

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Actuellement, aucune étude scientifique publiée n’apporte le moindre argument en faveur d’une trace d’efficacité des pseudo-vaccins actuels contre les variants et en particulier le variant delta.

L’examen de l’évolution de l’épidémie chez les champions de la vaccination démontre que les pseudo-vaccins actuels sont inefficaces sur le variant delta. Alors pourquoi le gouvernement et les médias répètent-ils la propagande mensongère des communiqués publicitaires des marchands ?
 

Le chantage aux libertés

Comme tous les racketteurs dans l’Histoire, les pro-vaccins utilisent la menace en promettant une protection si on paie une rançon (ici l’injection expérimentale). « Vous ne retrouverez vos libertés que si vous acceptez le vaccin ». Mais cette promesse n’engage que ceux qui y croient et n’est jamais tenue. Ainsi les footballeurs qui se sont fait vacciner restent astreints à toutes les mesures pseudo-sanitaires inutiles. Ainsi les athlètes vaccinés pourraient subir des sanctions financières ou être expulsés des JO de Tokyo s'ils enfreignent les mesures anti-Covid, notamment les tests quotidiens et le port du masque, ont averti récemment les organisateurs, en dévoilant des règles actualisées à 37 jours des Jeux.

Ainsi un pensionnaire d’Ehpad qui avait cru la promesse des racketteurs au vaccin et s’était fait vacciner pour retrouver sa liberté a dû déchanter et s’est retrouvé comme avant l’injection, privé de ses libertés par une ordonnance du Conseil d’état sur les conseils du ministre Véran.
 

On ne doit jamais céder au chantage et encore moins si celui-ci porte sur nos droits fondamentaux. La liberté ne se monnaie pas, elle s’arrache aux tyrans.

Depuis Caligula, Néron, Vitellius et Galère (empereurs romains), Charles 1er Tudor, Louis XVI, Ceausescu, Kadhafi l’ont appris à leurs dépens. Les Américains ont manifesté contre les confinements et autres prétendues mesures sanitaires, jusqu’à leur abandon dans les États où ils ont été suffisamment nombreux. La Floride vit libre par exemple depuis des mois. Boris Johnson qui exerçait le même chantage sur sa population a dû lever ses restrictions après des manifestations dont l’une rassemblait un million de manifestants pacifiques à Londres le 29 juin. Si nous voulons retrouver nos libertés, il faudra vraisemblablement suivre ces exemples.
 

L’altruisme dévoyé

Ne pouvant convaincre la population (et en particulier les moins de 50 ans) que les injections expérimentales pourraient lui apporter le moindre bénéfice personnel, le gouvernement s’appuie sur notre altruisme pour nous faire accepter ces traitements expérimentaux « pour protéger les autres ». Mais il ment, car les vaccinés peuvent tout autant transmettre la maladie, l’attraper et même faire des formes graves.

Les exemples cliniques en sont innombrables et ce risque de transmission par les vaccinés a même été reconnu par O. Véran dans le plaidoyer écrit au Conseil d’Etat : « le vaccin n'empêche pas de transmettre le virus aux tiers. »

Être vacciné ne protège donc pas les autres et faire appel à l’altruisme pour promouvoir la vaccination constitue une escroquerie.


La panique créée par le variant delta est totalement injustifiée

Certes, le variant delta va se propager en France comme ailleurs, mais c’est une chance car ce variant est beaucoup moins dangereux que les précédents qu’il supplante. C’est ce que montre l’évolution de la mortalité quotidienne en Grande-Bretagne depuis que le variant delta prédomine.

 

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Même constatation heureuse en Israël : le variant delta est moins mortifère que le précédent.

 

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Un variant très contagieux mais peu grave et sensible aux traitements précoces

Alors sur quel élément du monde réel se base le ministère de la Santé pour tenter de recréer la panique ?

Le variant delta se comporte le plus souvent comme un rhume des foins. Grâce à cela, l’incapacité totale de la vaccination à empêcher la récidive de l’épidémie ne devrait pas causer une recrudescence de la mortalité d’autant qu’en cas de problème, ce variant est parfaitement sensible aux traitements par chloroquine Ivermectine comme l’a démontré l’Inde (comme tous les autres variants jusqu’à maintenant).


En conclusion, l’épidémie a disparu en France comme le montre la surveillance régulière du réseau Sentinelle.

Bulletin du Réseau Sentinelles INSERM, 7 juillet 2021 : Infection respiratoire aiguë (IRA) (COVID-19, GRIPPE et autres virus respiratoires) - Activité faible en médecine générale.

La surveillance des IRA a pour objectif le suivi des épidémies de COVID-19, de GRIPPE ainsi que celles dues aux autres virus respiratoires saisonniers (VRS, rhinovirus et métapneumovirus).

En France métropolitaine, la semaine dernière (2021s26), taux d’incidence des cas d’infection respiratoire aiguë (IRA) vus en consultation (ou en téléconsultation) de médecine générale estimé à 33 cas pour 100 000 habitants (IC 95% [25 ; 41]). Taux stable par rapport à la semaine 2021s25 (données consolidées : 25 [20 ; 30]).
Au niveau régional, les taux d'incidence les plus élevés ont été observés en : Bretagne (78 [30 ; 126]), Occitanie (65 [28 ; 102]) et Pays de la Loire (42 [1 ; 83]).
Surveillance de la COVID-19 : La semaine dernière (2021s26), le taux de positivité au SARS-CoV-2 des patients consultant pour une IRA était de 0%, 6% et 0%, respectivement chez les 0-14, 15-64 et 65 ans et plus.

Le taux d’incidence des cas d’IRA dus au SARS-CoV-2 (COVID-19) vus en consultation de médecine générale a été estimé 1 cas pour 100 000 habitants (IC 95% [0 ; 2]) ce qui représente 787 [297 ; 1 277] nouveaux cas de COVID-19 ayant consulté un médecin généraliste.

Ce taux est stable par rapport à la semaine précédente (données consolidées pour 2021s25 : 1 [0 ; 1], soit 204 [64 ; 344] nouveaux cas d'IRA dus à la COVID-19 vus en médecine générale).

 

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Les malades sporadiques doivent recevoir les traitements précoces

En cas de maladie sporadique de type Covid liée ou non au variant, il faut traiter précocement par l’association d’antibiotiques type macrolides, d’hydroxychloroquine et /ou ivermectine et adjuvants associés (zinc, vitamines C et D, anticoagulants).

 

Cesser l’expérimentation des « injections géniques » le plus rapidement possible

Il faut cesser cette « vaccination » basée sur les substances géniques en essai thérapeutique qui ne sont pas des vaccins type Pasteur, attendre les résultats des essais cliniques en cours qui seront dévoilés au mieux en 2023 et faire le point actuel sur les effets secondaires graves, et les décès en consultant directement les banques de données des agences européenne EMA sur EudraVigilance, l’agence anglaise (MHRA) et l’agence américaine FDA sur VAERS.

Un moratoire s’impose.

 

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Auteur(s): Dr Gerard Delépine, pour FranceSoir

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Dans SANTE

COVID-19 : LE VARIANT DELTA ATTISE LA PANDEMIE. LE MILLIARDAIRE CORROMPU ET CONDAMNE PFIZER, ASSOIFFE DE PROFITS PRECONISE UNE 3e DOSE

Par Le 09/07/2021

Covid-19: le variant Delta attise la pandémie, Pfizer préconise une 3e dose

Covid-19: le variant Delta attise la pandémie, Pfizer préconise une 3e dose

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Par AlAhed avec AFP

Pfizer/BioNTech préconise une troisième dose de son vaccin pour le rendre plus efficace au moment où le très contagieux variant Delta provoque des flambées épidémiques en Asie et en Afrique et fait remonter le nombre de cas en Europe et aux Etats-Unis.

Ce variant apparu initialement en Inde est le plus contagieux répertorié depuis l'apparition de la pandémie début 2020.

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a averti que le «monde était à un point dangereux dans cette pandémie» qui a fait plus de quatre millions de morts.

L'alliance américano-allemande Pfizer/BioNTech a annoncé jeudi «des résultats encourageants» d'essais pour une troisième dose afin d'augmenter l'efficacité de son vaccin anti-Covid, y compris contre le variant Beta apparu en Afrique du Sud.

Elle prévoit de demander une autorisation pour cette troisième dose aux Etats-Unis et en Europe notamment et s'attend à des résultats similaires pour le variant Delta, avec des tests en cours.

Les autorités sanitaires américaines ont réagi avec circonspection, estimant que «les Américains qui ont été entièrement vaccinés n'ont pas besoin d'un rappel à l'heure actuelle», mais se disant prêtes «à administrer des doses de rappel si et quand la science aura démontré qu'elles sont nécessaires».

L'Asie est durement frappée par le variant Delta. Au Japon, la flamme olympique est arrivée vendredi à Tokyo à deux semaines de l'ouverture des Jeux olympiques (23 juillet-8 août) mais le public a été tenu à l'écart de la cérémonie.

Huis-clos

La majorité des épreuves se dérouleront à huis clos, une première dans l'histoire olympique décidée après l'instauration d'un nouvel état d'urgence à Tokyo, jusqu'au 22 août.

La Thaïlande a annoncé vendredi de nouvelles restrictions dont un couvre-feu nocturne à Bangkok et dans neuf provinces. Le royaume a enregistré vendredi 72 décès et 9.276 nouveaux cas, un record.

Au Vietnam, les neuf millions d'habitants de Ho Chi Minh-Ville entament vendredi deux semaines de confinement.

En Indonésie, le système de santé est submergé. Deux avions militaires ont apporté vendredi depuis Singapour de l'oxygène et des équipements de protection. Des restrictions drastiques appliquées depuis samedi sur les îles de Java et Bali ont été élargies mercredi à tout le pays jusqu'au 20 juillet.

La Corée du Sud, naguère modèle de gestion de la crise, a annoncé vendredi l'imposition à Séoul à partir de lundi et pour deux semaines des restrictions les plus dures depuis le début de la pandémie, avec notamment l'interdiction de se rassembler à plus de deux et la fermeture des écoles, bars et discothèques. Un record de 1.316 nouveaux cas, pour la plupart à Séoul et ses environs où vit près de la moitié de la population nationale, a été annoncé par le gouvernement.

En Australie, les restrictions imposées à Sydney, principale agglomération du pays, ont été durcies vendredi alors que les cinq millions d'habitants de cette ville vivent leur troisième semaine de confinement. «Ne quittez pas votre maison sauf en cas de nécessité absolue», a déclaré la Première ministre de l'Etat de Nouvelle-Galles du Sud dont Sydney est la capitale.

Les Fidji ont annoncé l'obligation de se faire vacciner pour les employés du public comme du privé. «Pas de piqûre, pas de boulot», a dit jeudi soir le Premier ministre de cet archipel du Pacifique, Frank Bainimarama.

«Semaine désastreuse»

L'Afrique a connu une augmentation en flèche du nombre de cas de Covid-19, selon l'OMS. Elle «vient de vivre la semaine la plus désastreuse de l'histoire des pandémies sur le continent», a déclaré jeudi le Dr Matshidiso Moeti, directrice régionale de l'OMS pour l'Afrique.

«Mais le pire reste à venir, car la troisième vague ne cesse de s'étendre de façon accélérée et gagne du terrain», a-t-elle ajouté.

En Europe, la France voit le variant Delta en passe de devenir majoritaire, a averti le ministère de la Santé. Le conseil scientifique qui guide le gouvernement préconise «une obligation vaccinale pour les soignants», qui fait débat dans le pays. Un projet de loi pourrait être adopté avant fin juillet.

Les discothèques françaises se préparent à rouvrir vendredi soir après environ 16 mois de fermeture mais le strict protocole sanitaire imposé a dissuadé la plupart de reprendre leurs activités.

En Espagne, où la situation sanitaire s'est brutalement détériorée ces derniers jours, la Catalogne (nord-est), qui avait rouvert ses discothèques le 21 juin, vient de les refermer.

Au Portugal, la part du variant Delta dans les nouveaux cas a augmenté à presque 90 %, selon un rapport.

En Amérique latine, le variant Delta «circule déjà» dans l'Etat de Sao Paulo, le plus peuplé du Brésil, ont averti les autorités sanitaires. Le pays est le deuxième au monde le plus frappé après les Etats-Unis en nombre de décès du Covid-19.

En Amérique du Nord, les contaminations augmentent à nouveau aux Etats-Unis où la campagne de vaccination a pourtant été un succès. Le Canada a commencé à assouplir les restrictions de voyage pour ses citoyens, mais les voyageurs étrangers non-vaccinés ne seront pas autorisés à entrer avant «un bon moment», selon le Premier ministre Justin Trudeau.

https://french.alahednews.com.lb/40650/321

Dans SANTE

« ISRAËL » : LES « VACCINS » PFIZER, EN PASSE D’ETRE PERIMES, SERONT ENVOYES A LA COREE DU SUD

Par Le 06/07/2021

«Israël»: Les vaccins Pfizer, en passe d’être périmés, seront envoyés à la Corée du Sud

«Israël»: Les vaccins Pfizer, en passe d’être périmés, seront envoyés à la Corée du Sud

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Par AlAhed avec sites web

«Israël» va envoyer à la Corée du Sud quelque 700.000 doses du vaccin Pfizer qui doivent expirer prochainement dans le cadre d'un accord signé entre les deux pays mardi, a annoncé le Premier ministre Naftali Bennett, après que le géant pharmaceutique américain Pfizer ait refusé une demande d’«Israël» de prolonger la date d’expiration de ses vaccins.

La transaction a été conclue quelques semaines après que l'Autorité palestinienne a annulé un accord similaire, affirmant que les doses de vaccin étaient trop proches de leur date d'expiration.

Les vaccins expédiés par Pfizer à l’entité sioniste approchent maintenant de la fin de leur date d’expiration, ils commencent donc à travailler avec un «lot différé» en juillet.

Dans un premier temps, «Israël» a cherché à se débarrasser de ses vaccins par plusieurs méthodes.

Dans une tentative de redorer son image, l’Entité israélienne avait proposé «un don d’un million de doses de vaccins contre le coronavirus à l’Autorité palestinienne». Cette dernière avait refusé le «don». «Après l’examen par les équipes techniques du ministère de la Santé du premier lot de vaccins Pfizer reçu ce soir d’Israël (...) il a été découvert qu’il n’était pas conforme aux caractéristiques prévues par l’accord. Le gouvernement refuse de recevoir des vaccins en passe d’être périmés», avait déclaré le porte-parole du gouvernement palestinien Ibrahim Melhem.

Dans le cadre de l'accord avec Séoul, «Israël» fournira les doses à usage immédiat qui expireront d'ici la fin du mois. En retour, «Israël» recevra plus tard dans l'année le même nombre de doses commandées par la Corée du Sud.

https://french.alahednews.com.lb/40619/293

iran coree du sud vaccins

Dans SANTE

LES GLADIATEURS SONT DE RETOUR. LA VOLONTE TYRANNIQUE DE VACCINER PLUS DE 7 MILLIARDS DE TERRIENS

Par Le 06/07/2021

Les gladiateurs sont de retour La volonté tyrannique de vacciner plus de 7 milliards de personnes sur la Terre

Par Peter Koenig

Mondialisation.ca, 05 juillet 2021

Thème: 

Analyses: 

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Un gladiateur (mot latin signifiant « épéiste ») était un combattant armé qui divertissait les spectateurs de la République romaine et plus tard de l’Empire romain, dans des confrontations violentes avec d’autres gladiateurs, des animaux sauvages et des criminels condamnés. Les combats faisaient la joie du peuple. À la fin d’un combat, le vainqueur se tournait vers le public qui criait, lançait des projectiles et hurlait ou vers le « modérateur » pour savoir ce qu’il devait faire ensuite. – Un pouce en l’air signifiait qu’il fallait lui accorder la pitié, le laisser vivre ; un pouce en bas : le tuer. Une foule enthousiaste assistait à ces jeux horribles où la plupart des hommes se battaient. Il y avait quelques exceptions féminines. Comme dans le monde d’aujourd’hui, il y a aussi des femmes gladiateurs.

Aujourd’hui, il y a des compétitions féminines dans presque tous les sports. Mais elles sont généralement moins nombreuses que les épreuves masculines. Après tout, nous vivons dans un monde macho. Les guerres et autres conflits sont principalement menés par des hommes – et ceux qui en souffrent le plus sont les femmes, les enfants et les personnes âgées.

Les combats de gladiateurs remontent au 3e siècle avant Jésus-Christ. De nos jours, les jeux de gladiateurs sont à présent adaptés au 21e siècle.

L’origine des combats de gladiateurs n’est pas claire. Certains éléments indiquent qu’ils étaient utilisés lors de rites funéraires pendant les guerres puniques du IIIe siècle avant Jésus-Christ. Les guerres puniques étaient une série d’affrontements entre la République romaine et l’ancien empire de Carthage (basé dans ce qui est aujourd’hui la Tunisie et s’étendant sur l’Afrique du Nord occidentale). Elles étaient destinées au pur divertissement des masses, à faire oublier les pertes de guerre et à montrer l’ego et la fierté du vainqueur – une propagande pour plus de combats et plus de violence.

La tradition des jeux de gladiateurs a duré près de mille ans, jusqu’au 6e siècle de notre ère. J.-C. Leurs origines semblent être cérémonielles, mais plus tard, lorsque la République romaine est devenue l’Empire romain, ils ont servi de divertissement brutal pour les masses afin de détourner leur attention de ce que l’empire faisait à l’intérieur, ou « cuisinait » à l’étranger, dans des pays étrangers, avec des ressources – les « impôts » – prélevées sur le peuple. Ces ressources du peuple étant détournées pour des causes qui ne servaient qu’une petite élite.

Un peu comme aujourd’hui, où les ressources du peuple, les « impôts » prélevés sur les revenus des gens sont utilisés à des fins strictement déterminées par l’élite au pouvoir dans une large mesure, pour des raisons et des projets qui ne servent pas du tout le peuple. Par exemple, les budgets militaires servent un petit groupe, l’industrie de la guerre et de la destruction, mais en aucun cas le peuple. Les gens ne veulent pas de guerres.

Au début du premier millénaire (70 après J.-C.), le Colisée romain a été construit, où se déroulaient la plupart des jeux de gladiateurs. Il s’agissait d’une « compensation-déviation » divertissante pour le peuple, afin qu’il ne pense pas à ce qui se passait avec ses ressources monétaires dans des pays étrangers ou même chez lui – à l’encontre de ses intérêts vitaux de bien-être. Leur attention se concentrait sur la violence à petite échelle – laissant les grandes affaires en coulisses à l’élite.

Les combats de gladiateurs, qui opposaient des combattants armés dans des duels à mort brutaux mais souvent très chorégraphiés, étaient de loin le type de divertissement le plus populaire du Colisée.

Aujourd’hui, les Colisée d’aujourd’hui sont des stades de football et de soccer. Ainsi, les combats de gladiateurs modernes sont de retour. Ils ne sont pas aussi violents et mortels que ceux qui se déroulaient dans l’ancien Colisée romain, mais les événements sportifs d’aujourd’hui, chargés d’émotion, sont également destinés à détourner l’attention des gens des « jeux mortels », des jeux joués par une minuscule élite mondiale, bien cachés des masses amusées. Si bien cachés et préparés pendant des décennies qu’ils frappent les gens comme une tonne de briques, lorsqu’ils sont enfin lâchés sur les masses innocentes – des masses trompées pendant des années par la machine de propagande de leurs gouvernements.

En ce moment, la pandémie, appelée COVID-19, a déjà dévasté en 18 mois la vie de plusieurs milliards de personnes dans les 193 pays membres de l’ONU – non pas par la maladie (SRAS-CoV-2), mais plutôt par une économie dévastée, la pauvreté, la famine, le désespoir et finalement la mort par la désolation, la famine et la misère.

En l’espace d’un an et demi, les droits humains fondamentaux ont été violés, restreints, supprimés, à la vitesse de la lumière. Ce que l’on croyait être des vestiges de la démocratie, en particulier dans le Nord global, sont devenus des tyrannies, presque du jour au lendemain ; des tyrannies légitimées -légales,. Beaucoup de pays ont été soumis à des lois martiales adoptées rapidement et semi-clandestinement.

Sous l’impulsion de fausses nouvelles et d’une propagande mensongère grassement payée, les gens ont été aveuglés par la peur – la peur constante de mourir à cause d’un ennemi invisible, le « V » de virus. Les populations ont fait face à une monstrueuse machine de peur – des chiffres faux et fabriqués sur les maladies. La société entière (ou ce qu’il en reste) se désagrège, incapable de vivre une vie normale. En effet, la vie normale a été éteinte par la pandémie planifiée à l’avance, c’est-à-dire la plandémie.

Une obscure élite mondiale ultra-riche, qui prétend tout contrôler, a ordonné aux gouvernements de se plier aux directives pour combattre un Virus, un coronavirus, le SARS-Cov-2, la version deux du virus du SRAS qui a frappé principalement la Chine en 2002 / 2003. L' »ordre » a été donné le 11 mars 2020 par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), manipulée par les géants pharmaceutiques déclarant le SRAS-Cov-2, alias Covid-19, une pandémie mondiale. C’est la virologie 101, aucun virus ne frappe naturellement simultanément les 193 pays membres de l’ONU. C’est le début de l’Agenda 2030 de l’ONU, aussi appelé Agenda 21.

C’est aussi le début des jeux de gladiateurs des temps modernes.

Dans ce programme décennal, l’Agenda 2030 de l’ONU, il est prévu de mettre en œuvre un changement structurel complet de la société, voire de notre civilisation, laissant derrière lui ce que le Forum économique mondial (WEF) appelle « The Great Reset », un monde qui appartient à quelques êtres diaboliques, obscures et riches, servis par une population mondiale drastiquement réduite.

Le glas de la réduction de la population est une gigantesque campagne de « vaccination » avec précisément ce que le CDC appelle une « thérapie génique expérimentale », des vaccins à ARNm. Les gouvernements du monde entier mentent en appelant cela un vaccin. Ils dépensent les milliards, voire les trillions, d’argent des contribuables pour récompenser somptueusement les sociétés pharmaceutiques – en échange de « vaccins ».

Déjà, la réponse immédiate aux injections imposées se traduit par un lourd bilan de décès, atteignant dans les six premiers mois de la « course à la vaccination » des séquelles (blessures) graves et des décès qui sont bien plus élevés que ceux des vaccinations habituelles faites au cours des 50 dernières années.

L’Union européenne fait état de 1,5 million de blessures graves et de 15 500 décès dus aux vaccins à ARNm, en date du 25 juin 2021. Voir ceci. Et déroute évidence, toutes les blessures [séquelles] suivant la vaccination ne sont pas rapportées.

Cela indique déjà que cette volonté tyrannique de vacciner plus de 7 milliards de personnes sur la Terre, contre un virus dont le taux de mortalité avéré ne dépasse pas 0,3 % à 0,8 %, soit à peu près l’équivalent de la grippe ordinaire, n’a rien à voir avec la santé, absolument rien. Au contraire. C’est une atteinte grave à la santé et qui peut entraîner la mort. Et 193 gouvernements membres de l’ONU sont cooptés, soit par des menaces (de mort), soit par des récompenses généreuses, soit simplement en recevant un placebo au lieu d’une toxine expérimentale à ARNm mortelle.

Alors que tout est fait pour convertir le mensonge – un crime universel aux proportions divines – en vérité, grâce à des milliards de dollars ou d’euros dépensés en propagande mensongère. La vraie vérité se dévoile peu à peu. La vraie science sort de la matrice de la science achetée et corrompue – et révèle, contre toute attente et toute menace, la vérité. Elle est encore largement étouffée, mais elle se manifeste de plus en plus.  Des populations endormies, et ce de plus en plus, se réveillent face aux mensonges et aux crimes commis par leurs gouvernements qui mettent leur vie en danger.

« Il est temps de faire une pause » – ainsi parle l’élite, ceux qui ne doivent pas être nommés, mais qui commandent invisiblement l’élite visible de nos gouvernements. Et attention, ceux qui résistent peuvent disparaître.

C’est l’heure des jeux de gladiateurs modernes, des événements sportifs comme les championnats de football, la Coupe d’Europe, la Coupe des États-Unis, divers championnats de tennis, Wimbledon (Royaume-Uni), Roland-Garros, US Open, Australian Open, les Jeux olympiques d’été qui commencent ces jours-ci au Japon…

Les combats entre les gladiateurs d’aujourd’hui ne sont normalement pas une question de vie ou de mort, mais ils laissent néanmoins exploser des émotions refoulées, comme si l’on ne pensait pas que les humains étaient capables de se défouler autant. Il suffit de regarder les ralentis d’un but dans l’un de ces matchs de championnat de football. C’est presque incroyable l’énergie libérée, par les joueurs, mais aussi par le public. La réalité est oubliée. C’est le but recherché.

Imaginez les milliardaires, dont le nom restera inconnu, et d’autres appartenant aux obscures et méchants cerveaux qui se trouvent dans les coulisses et au-dessus des gouvernements, assis dans leurs fauteuils, regardant un match de football, exaltés de joie, souriants – nous les avons amenés là où nous le voulons – donnons-leur encore un mois ou deux de diversion, puis nous les enfermerons à nouveau. Cette fois-ci, encore plus durement, pour qu’ils s’y habituent – se familiarisent avec la méthode – avec la fameuse approche de la carotte et du bâton.

Et le bâton devient de plus en plus gros et la carotte proportionnellement plus petite – juste un petit morceau de sucre, d’espoir pour vous faire accepter le sceptre du maître qui s’abat sur vous, toujours plus fort, apportant toujours plus de difficultés, de misère, de maladie et de mort. Vous apprendrez à être obéissants.

Les tyrans ne créent pas la tyrannie. Notre obéissance le fait. Voir aussi ceci.

Cela pourrait bien être le plan. Les covidés-tyrans vont le dire aux médias : Après tout, c’est de leur faute. Nous leur avons dit d’être prudents, de porter des masques, de garder une distance sociale ; de se faire vacciner…..

Et les médias se déchaînent: Les nouveaux variants plus transmissibles, comme le variant Delta toujours pluscontagieux, se répandent rapidement. Elle touche aussi bien les sportifs que les spectateurs. Les médias avertissent déjà que les « cas d’infection » augmentent en relation avec les événements sportifs, que les gens ont été négligents dans leur comportement et qu’ils pourraient avoir à en supporter les conséquences à la fin de l’été, ou avant, lorsque le virus – ou de nouveaux « variants » du virus – frappera et submergera les hôpitaux.

La quatrième vague est à venir – elle est déjà annoncée ouvertement par les médias. Ils ne manquent jamais d’annoncer leur plan à l’avance – cela fait partie du « rituel diabolique » ?

En Australie, le « Variant Delta » a déjà eu pour conséquence le nouveau verrouillage de  Sydney, Brisbane, Perth et peut-être d’autres villes. C’est effrayant. Les autres variants se préparent, vous pourriez être les prochains.

En attendant, pour maintenir les esprits éveillés, pour inciter à encore plus de « transgressions » contre l’obéissance, les agences de marketing (à qui l’on vend) disent que les vols dans le Nord global pourraient revenir à la « normale » d’ici 2022. Donner de l’espoir à la normalité. Rien n’est plus trompeur que de voir ses espoirs s’écraser – et cela pour un « mea-culpa » parce que nous, le peuple, avons désobéi en ne prenant pas toutes les précautions nécessaires, contre les risques d’exposition au virus [ou variant].

L’hiver risque de nous frapper durement. Abaisser notre moral. Nous rendre plus obéissants. Nous faire voir le bâton, le bâton toujours présent.

Ils disent que le « D » du variant Delta est tellement plus fort qu’ils sont déjà en train de développer un nouveau vaccin pour lui. Donc, ceux qui ont déjà reçu leurs deux vaccins et qui sont encore en vie, devront peut-être en recevoir un troisième, pour se protéger du variant Delta. C’est absurde. Les variante sont généralement plus faibles que le virus original et, dans le cas des coronavirus, elles ne diffèrent généralement pas de plus de 5 % de l’original.

Mais en attendant, et pendant que nous vivons l’été nordique, profitons du football, du soccer, du tennis, des Jeux olympiques – et ainsi de suite – toutes sortes de sports qui font ressortir l’animal en nous, en termes d’émotions, de cris et de hurlements, d’acclamations en masse pour une équipe, un joueur, de célébrations en masse – pouces en l’air et pouces en bas – soyons des gladiateurs et profitons de leur jeu.

Ce n’est rien d’autre qu’une préparation pour le vrai jeu de massacre, où nous, le peuple, sommes dans l’arène, exposés aux « épéistes » – et ceux qui sont au-dessus de nous, les géants des médias sociaux, les magnats de l’informatique, les eugénistes, les banquiers des « élus » – encore une fois, ils ne seront pas identifiés – ceux qui sont au-dessus de l’ONU et de tous les gouvernements membres, ceux qui nous observent, nous observent depuis au moins le siècle dernier – ces « non-humains » [inconnus], finiront par lever ou baisser leur pouce, quand ils nous verront nous effondrer, déjà effrayés par la propagande de peur.

Allons-nous vivre ou mourir ?

Cela dépend vraiment de nous.

Voulons-nous nous réveiller, sortir de la matrice et prendre la pilule rouge, en prenant la responsabilité d’un nouveau monde que NOUS, le peuple, devons créer en solidarité ? – Ou devons-nous – en tant que majorité – nous soumettre au confort et à l’agenda des « Global Resetters » du FEM, et de ceux qui commandent les « Global Resetters » ? (en espérant et en faisant confiance à ces derniers pour être finalement heureux quand nous ne posséderons rien.)

Remarquez, ce jeu de gladiateurs – appelez-le aussi « le processus », est actuellement prévu pour se terminer en 2030 – ou avant, si nous continuons comme avant. À l’heure actuelle, du point de vue des gladiateurs mondiaux, nous continuerons à nous soumettre à une vaccination massive, suivie d’horribles « effets secondaires » et de la mort, en espérant survivre, en étant heureux en tant qu’humanoïdes numérisés, ne possédant rien et gérés par des robots IA, ce qui deviendra la nouvelle norme.

Peter Koenig

Article original en anglais :

The Gladiators Are Back. The Tyrannical Drive to Vaccinate More than 7 billion People on Mother Earth

Traduit par Maya pour Mondialisation.ca

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Peter Koenig est un analyste géopolitique et un ancien économiste principal à la Banque mondiale et à l’Organisation mondiale de la santé (OMS), où il a travaillé pendant plus de 30 ans sur l’eau et l’environnement dans le monde. Il donne des conférences dans des universités aux États-Unis, en Europe et en Amérique du Sud. Il écrit régulièrement pour des revues en ligne et est l’auteur de Implosion – An Economic Thriller about War, Environmental Destruction and Corporate Greed ; et co-auteur du livre de Cynthia McKinney « When China Sneezes : From the Coronavirus Lockdown to the Global Politico-Economic Crisis » (Clarity Press – 1er novembre 2020).

Il est chercheur associé du Centre de recherche sur la mondialisation.

 

La source originale de cet article est Mondialisation.ca

Copyright © Peter Koenig, Mondialisation.ca, 2021

https://www.mondialisation.ca/les-gladiateurs-sont-de-retour-la-volonte-tyrannique-de-vacciner-plus-de-7-milliards-de-personnes-sur-la-terre/5657971

Dans SANTE

Dre NICOLE DELEPINE : LES « BREBIS GALEUSES » REPONDENT A LA SECTE DES COVIDISTES

Par Le 03/07/2021

Les « brebis galeuses » répondent à la secte des Covidistes

Par Dre Nicole Delépine

Mondialisation.ca, 02 juillet 2021

nouveau-monde.ca

Thème: 

Analyses: 

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Un jour viendra où les négationnistes des traitements précoces devront rendre des comptes. En Inde, une représentante de l’OMS est mise en accusation.

Le journal l’observateur du Maroc et de l’Afrique informe que l’Inde pourrait être le premier pays à poursuivre en justice un scientifique de l’OMS pour avoir déconseillé l’Ivermectine contre le Covid-19. L’association du barreau de l’Inde a entamé une procédure.[1]

Le 25 mai, l’Indian Bar Association (IBA)[2] a intenté une action en justice contre le Dr Soumya Swaminathan, scientifique en chef de l’OMS en Inde, l’accusant « d’avoir causé la mort de citoyens indiens, en les trompant sur l’ivermectine. »

Le 10 mai 2021, une scientifique de l’OMS a commis un tweet trompeur contre l’utilisation de l’Ivermectine entraînant, le lendemain, dans l’État du Tamil Nadu le retrait de l’ivermectine du protocole de soins recommandé par le ministère de la Santé qui venait juste de déclarer ce traitement efficace contre Covid-19. Si le Dr Soumya Swaminathan était déclarée coupable, alors elle pourrait être condamnée à la mort ou à la prison à vie.

L’Inde, avant la vaccination, était, grâce au traitement préventif par chloroquine, un pays efficace dans la gestion de la crise Covid, avec une mortalité douze fois inférieure à celle de la France comme le montre ce graphique comparant la mortalité en France et en Inde.

Mais, avec l’arrivée des vaccins, certains États décidèrent de vacciner leur population et de suspendre les traitements précoces. L’Inde dut brutalement faire face à une augmentation tragique de la mortalité.[3] Avec sur toutes les ondes occidentales la description « drame de l’Inde ».

Mais il apparut rapidement que l’explication la plus vraisemblable de cette flambée était la décision de vacciner la population (qui dans certains villages chassa les vaccinateurs à coup de pierres) et surtout l’arrêt brutal des traitements précoces qui avait, jusque-là, protégé ce grand pays.

Une des responsables de cet abandon des traitements préventifs est la représentante de l’OMS en Inde, ce qui lui vaut d’être actuellement dans le collimateur de la Justice.

Invoquer l’autorité ne suffira pas toujours pour se disculper

L’avocate Dipali Ojha, principale avocate de l’Association du barreau indien, a intenté des poursuites pénales contre le Dr Swaminathan « pour chaque décès » causé par ses actes.

Le mémoire accuse le Dr Swaminathan d’avoir commis une faute en utilisant sa position d’autorité sanitaire pour servir les intérêts particuliers de la lucrative industrie des vaccins.

La montée en puissance de l’Ivermectine antiparasitaire non toxique et efficace

L’ivermectine, médicament bon marché, prescrit comme antiparasitaire a gagné en popularité dans de nombreux pays pour la prévention et le traitement de la Covid-19.

L’OMS et la FDA n’approuvent toujours pas l’ivermectine, car s’ils reconnaissaient un traitement efficace pour le Covid, l’AMM conditionnelle pour les vaccins devrait être suspendue. Histoire de très gros sous à l’échelle mondiale. La guerre menée contre l’hydroxychloroquine recommence avec l’ivermectine.

Mais de nombreux médecins et scientifiques pensent qu’elle est efficace. Certains affirment que les États indiens qui l’ont utilisée ont obtenu de bien meilleurs résultats et beaucoup moins de décès dus à la Covid que les États indiens qui n’ont pas utilisé l’ivermectine.

Dans les régions de Delhi, de l’Uttar Pradesh, de l’Uttarakhand et de Goa, les cas ont chuté respectivement de 98 %, 97 %, 94 % et 86 %. En revanche, dans le Tamil Nadu qui a choisi de ne pas utiliser l’ivermectine, le nombre de cas a explosé et est devenu le plus élevé de l’Inde. Les décès au Tamil Nadu ont été multipliés par dix.

Dans une étude portant sur plus de 4 000 personnes en Inde, plus de 3 000 ont pris de l’Ivermectine préventivement versus 1 000 n’en ont pas pris : 2 % des personnes ayant pris de l’ivermectine ont fait une Covid confirmée par un test PCR versus 11,7 % des personnes n’ayant pas pris d’ivermectine.

Dans l’état d’Uttarakhand, la prescription d’Ivermectine a été suivie très rapidement par la chute des contaminations et quelques jours plus tard par celle de la mortalité.

La justice est difficile à mettre en route, mais pas impossible

L’argument classique des criminels nazis pour récuser leur responsabilité personnelle « je n’ai fait qu’exécuter les ordres » suffira-t-il à la juger « responsable, mais pas coupable » ?

Lorsqu’on rappelle les procès de Nuremberg de 1947 contre les médecins SS ayant fait des expériences en particulier sur les vaccins, on nous rétorque que cela est « dépassé et sans valeur juridique ». Dépassé ? Depuis quand et pourquoi ? En tous cas, des médecins furent pendus ainsi qu’un journaliste considéré comme complice de leurs expériences médicales criminelles en particulier vaccinales.

Quant à la valeur juridique du code de Nuremberg, nié par certains avocats probablement débordés, les conventions régulières de l’Association Médicale Mondiale réunissant les médecins du monde entier ont confirmé la valeur éthique du code de Nuremberg et conforté sa valeur juridique internationale et opposable aux états, lors de la conférence d’Oviedo.[4][5]

LA CONVENTION D’OVIEDO EST JURIDIQUEMENT CONTRAIGNANTE
POUR TOUS LES ÉTATS SIGNATAIRES.

L’exemple médicolégal du vaccin contre la dengue

De fait, plus récemment les médecins et politiques philippins qui ont favorisé une publicité mensongère et organisé une vaste campagne de vaccination contre la dengue, (dengvaxia) à l’origine de nombreux décès d’enfants ont perdu leur poste, ruiné leur carrière et certains sont en procès pénal.[6]

L’immunité du pouvoir n’est jamais garantie. Nos politiques, médecins et ministres actuels qui ont, paraît-il, peur des procès ne devraient pas s’exposer aussi imprudemment.

Les vaccins antiCovid n’existent que parce que les dirigeants soumis à Big Pharma nient les traitements précoces et que les médias se soumettent à la doxa officielle

L’absurde situation actuelle en France est incompréhensible, au-delà de l’entêtement du ministre de la Santé refusant de reconnaître les traitements précoces efficaces reconnus dans la moitié du monde, et la complicité agressive de journalistes ou éditorialistes. Des journalistes qui se transforment en propagandistes du pouvoir et qui tancent les réfractaires au pseudovaccin, sans se demander une seconde pourquoi, par exemple, les soignants et maintenant de plus en plus de sportifs de haut niveau refusent cette injection expérimentale qui, compte tenu de leur âge ne peut leur apporter aucun bénéfice.

Les envolées lyriques d’une avocate sur Cnews chez Pascal Praud le 29 juin 2021 laissent pantois. Comment peut-on refuser le vaccin ?crie-t-elle ? Eh bien, Madame, en évaluant objectivement sa balance avantages/risques, sa genèse éclair, ses essais bâclés et même pas terminés, ses composés, ses effets réels, ses conséquences, sans oublier par exemple les 16000 morts et plus décédés en UE depuis le début de la vaccination juste pour avoir fait confiance aux labos, aux ministres, aux médecins et aux médias serviles.

Ce sont les statistiques officielles de l’agence européenne du médicament sur son site réservé aux effets secondaires des médicaments de l’UE : EUDRAVIGILANCE. Si les résultats ne conviennent pas, ils seront traités de complotistes par les « décodeurs » du Monde, France info ou AFP… On s’arrange avec la réalité. MENSONGES et dénis étant les caractéristiques de ces derniers mois tant chez les politiques que chez leurs porte-paroles médiatiques.

En effet, jamais cette dame juriste, plutôt posée quand elle parle procès, son domaine, se transforme en furie quand elle parle vaccin. D’où tire-t-elle ses certitudes, comme tant d’autres éditorialistes incompétents sur ce sujet complexe ? Est-ce la foi dans tout ce qui est appelé vaccin, ou le carriérisme ou l’argent qui la rendent aveugle et l’empêchent d’analyser objectivement les faits, rien que les faits ?

Nous n’avons comme beaucoup, pas cessé de répéter que les vaccins antiCovid ne sont justement pas des vaccins, mais des drogues expérimentales, et qu’utiliser Pasteur comme caution est lui faire injure.

Nous rappelons que ces substances injectées sans précaution à des personnes qui ne peuvent en tirer aucun bénéfice sont en essai thérapeutique, et ce au minimum jusqu’en 2023.

Les soignants avertis sont prudents

Alors comment elle et d’autres peuvent-ils faire grief aux personnels de santé de leur réticence au « vaccin » Covid ? Ceux qu’on applaudissait à vingt heures ne peuvent pas être suspectés d’ignorance, d’égoïsme et traités de complotistes. Ils ont été les premiers à se faire vacciner et beaucoup se sont retrouvés en arrêt de travail sans comprendre, puisqu’on leur avait promis que le « vaccin » était testé, efficace et sans danger. Devant cette épidémie d’arrêts de travail, la HAS avait même dû recommander d’étaler les vaccinations et de ne pas injecter en même temps tout le personnel d’un même service de service, pour ne pas risquer l’arrêt du service.

Nous n’avons pas fait médecine ou choisi d’être infirmières, aides-soignantes, kinésithérapeutes, orthophonistes ou infirmiers auprès des personnes âgées en EHPAD pour servir de cobayes. Qui plus est, inutilement puisque ces drogues expérimentales se sont révélées incapables d’empêcher les transmissions.

Jusqu’à 2019, les étudiants, désireux de se faire un peu d’argent, acceptaient parfois d’être cobayes pour un laboratoire, mais ils étaient volontaires, rémunérés, informés complètement du protocole de l’essai et protégés par des assurances en cas de problème.

Et en 2021, les journalistes, professeurs, etc. osent faire la leçon de morale à ceux qui depuis longtemps et particulièrement depuis la crise Covid subissent humiliations et indifférence.

LES EFFETS SECONDAIRES SE MULTIPLIENT DANS LE SILENCE DES MÉDIAS ET UNE CENSURE FÉROCE avec L’INTERDICTION FORMELLE AUX SOIGNANTS DE PARLER

Les ambulanciers un peu à l’écart en témoignent : les soignants sont muselés, mais sans muselière. Les professionnels de santé voient actuellement arriver aux urgences nombre de patients vaccinés avec des pathologies vasculaires cérébrales, embolies, infarctus cardiaque ou abdominal. Ils sont interdits de parole, mais les fuites abondent sur ces accidents des vaccins, expliquant à eux seuls le refus bien justifié des personnels de santé à jouer au cobaye.

Pourtant très officiellement les statisticiens de Cambridge indiquent dans The Times que la mortalité (infection fatality rate IFR) ne dépasse pas 0.085 % sur les contaminés du Covid19.

Autrement dit, 99.915 % des personnes contaminées par le coronavirus n’en décèdent pas.

D’autant que l’expérience de l’Inde prouve que ce très minime % peut encore être abaissé si on n’interdit pas les traitements efficaces simples peu chers comme l’Ivermectine.

Alors, pourquoi accepter le risque de complications d’une substance expérimentale, dont l’effet à long terme sur le virus Sars CoV 2 qui mute sans arrêt (en transformant le Covid parfois grave en rhume comme le variant delta qui sert de propagande actuelle au ministre) ? Alors quand Claude Posternak (IFOP) vient dire que 99 % des vaccinés ne décéderont pas du virus, on ne voit pas en quoi cela justifie la prise de risque y compris chez les enfants qui ont zéro risque du Covid, mais meurent parfois du vaccin ou restent paralysés comme cette fille de médecin victime des illusions de ses parents. Même si ces accidents sont rares, est-ce acceptable, la victime étant elle à 100 % de tragédie ?

Les effets secondaires précoces sont bien là et on voit monter régulièrement le nombre des victimes en consultant les bases de données officielles comme EUDRAVIGILANCE pour l’EMA agence européenne du médicament qui récapitule les morts et effets secondaires graves de tous médicaments dont les vaccins Covid pour l’Union européenne. Voir le site VAERS officiel USA pour les effets américains et MHRA pour la Grande — Bretagne.

EUDRAVIGILANCE

Vaccins Covid AU 19 JUIN 2021 :
— 1,5 million d’effets secondaires
— dont 750 000 effets secondaires graves
— dont 15 472 morts !
Pfizer en tête des morts en nombre,
Moderna en % des décès et effets graves.
Le tout largement sous-déclaré.

Pourquoi tant de vanité, d’arrogance, de certitudes et de tant d’incompétence technique ? Le syndrome des « bons opposants »

Comment toutes ces personnes connues ou inconnues, politiques, avocats, artistes, twittos anonymes osent-ils se permettre une opinion tranchée, voire violente, prêchant même la discrimination, pour défendre ces drogues expérimentales dont les premiers résultats n’arriveront qu’en 2023. Ils seront d’ailleurs parcellaires, puisque les fabricants ont décidé de vacciner rapidement le groupe placebo, ce qui nous privera évidemment de l’étude comparative vaccinés-placebo des effets secondaires à moyen et long terme.

Comment par exemple la journaliste Apolline de Malherbe[7] ce 30 juin a-t-elle, semble-t-il, osé traiter les non-vaccinés de « brebis galeuses » ? L’irrespect pour plus de la moitié des auditeurs est incommensurable. Savait-elle que l’Ivermectine qui guérit la grande majorité des patients atteints de Covid est le traitement de la gale ? On espère qu’elle faisait de l’humour noir.

« Non-vaccinés récalcitrants : notre patience a des limites » par Caroline Fourest, le 25/06/2021, Marianne : on apprend ainsi que la médecine s’apprend en moins de 18 mois puisque tous ces journalistes ou commentateurs ont des idées bien arrêtées sur ce qui est bien pour le bon peuple incompétent, les sans dents de Hollande, ou les riens de Macron, et même le personnel soignant aussi ignorant probablement.

Un journaliste de BFM passe les bornes et recueille une volée de bois vert sur les RS : « En 2020, sur la Chine endeuillée, il tenait des propos racistes : « ils enterrent des Pokémons ». Emmanuel Le Chypre, journaliste de BFMTV cette fois, va plus loin :

« On vous vaccinera de force. Je vous ferai amener par deux policiers au centre de vaccination. Parfaitement. Je suis très sérieux… »

« Faut aller les chercher avec les dents et avec les menottes s’il le faut ! »

De quoi je me mêle ! Quelles compétences a-t-il sur sécurité et efficacité des vaccins, sur les contre-indications éventuelles, la balance bénéfices-risques ? Ces propos sont dignes des pires totalitarismes du passé. Sait-il que nous sommes toujours officiellement en démocratie ? Trop, c’est trop ! Des internautes l’ont signalé au CSA « pour atteinte à la dignité humaine ». (J’aurais pu ajouter « incitation à la haine, à la violence et à la ségrégation », dit un twitto.)

Et les pseudo-polémistes de droite joignent leurs imprécations à celles des ayatollahs de gauche et du ministre Véran.

Elisabeth Lévy rédactrice en chef de causeur écrit : « pourtant, que les personnels au contact des malades et des personnes fragiles soient vaccinées relève du bon sens. » Son bon sens à elle, peut-être, mais en tout cas pas les données actuelles de la science, car même O. Veran a reconnu officiellement que le vaccin n’empêchait pas les transmissions.

Plus largement, il n’y a pas assez de Français vaccinés pour atteindre l’immunité collective selon les dealers de vaccin. Mais cet objectif que les épidémiologistes des plateaux télé nous proposent comme un Graal n’a jamais démontré son utilité dans le monde réel pour les vaccins antiCovid actuels.

Les dramatiques échecs de Gibraltar (115 % de vaccinés) qui a vu les cas et la mortalité exploser depuis la vaccination

Et des Seychelles confirment qu’il s’agit d’un mirage publicitaire.

Le gouvernement veut « aller chercher les récalcitrants et les oubliés ». Des médecins de ville demandent la liste de leurs patients non-vaccinés en oubliant que le respect du secret médical constitue l’un des piliers éthiques de l’art médical. Ils attendent l’autorisation de la CNIL. « Ils l’auront », selon Véran. Apparemment, l’indépendance des autorités administratives peut s’incliner devant l’intérêt général.

Même Régis de Castelnau « double vacciné » fait la promo des vax antiCovid sur Sud-Radio SANS PRÉCISER qu’ils sont EXPÉRIMENTAUX. « Ne comprends pas les réticences des Français. Il a lu les rapports #EUDRAvigilance ? Lui aussi cautionne qu’on censure tous les experts vaccinoprudents ? ».[8]

Et Thomas Porcher, l’économiste de gauche veut « rendre la vie difficile aux non-vaccinés » sur les GG sur RMC. Quel mépris pour la population et la démocratie !

Pas un pour racheter l’autre.

Les vrais opposants, n’ont pas ou peu la parole sur les ondes qui les censurent férocement et traitent par ailleurs leur seul espace de liberté, le web, de complotiste. Le tour est-il joué ? Pas vraiment.

Droite, Gauche et les extrêmes, tous ensembles pour la dictature sanitaire qu’ils ont soutenue depuis 18 mois, nous laissant enfermer pour rien, en redemandant parfois plus qu’E Macron n’en imposait.[9] Pas de différences, le plan de Soros, Gates, Davos, Merkel et compagnie doit s’accomplir. L’état profond, mondialiste, est bien installé et nos opposants déclarés au Président ne sont en fait que des amis cachés, ce qu’on appelle le bon opposant pour faire croire au peuple, ceux qui ne sont rien, qu’on est en démocratie. Les sans dents sont de moins en moins dupes, l’abstention au cirque des dernières élections de juin en témoigne.

D’où relève le bon sens pour une maladie d’ailleurs disparue du radar du réseau sentinelle ?

En semaine 2021s25 (semaine 25 de l’année 2021), le taux d’incidence des cas d’IRA (insuffisance respiratoire aiguë) dus au SARSCoV-2 (Covid-19) vus en consultation de médecine générale est estimé à 0,3 cas pour 100 000 habitants, ce qui représente 170 nouveaux cas pour toute la France en une semaine de Covid-19 ayant consulté un médecin généraliste. Même Pascal Praud sur Cnews le soulignait.

Ce taux continue à diminuer depuis avril 2021.

Le risque vital pour les populations de moins de 65 ans de cette virose est minimal, voire nul en dessous de cinquante ans et il existe depuis le début en mars 2020 des traitements efficaces rapidement comme les antibiotiques macrolides avec zinc et vitamines, l’hydroxychloroquine et l’ivermectine qui marche chez les Indiens, les Brésiliens et les Mexicains et pourquoi pas en France, comme dit un internaute.

Pour « éviter la Peste », on vous donnera un chèque de 150 € ou une place gratuite à un concert ou à un match.[10]

Certains organisent la vaccination express à l’entrée d’un match pour obtenir le tampon sur le pass pour avoir le droit d’entrer… Consentement éclairé, souvenir d’un autre monde ? Interdit sur les chaînes continues de parler du code de Nuremberg sans se faire couper… De quoi ont-ils peur ?

Mais si c’est vraiment la peste, vous seriez mort avant d’arriver.

Quel grotesque spectacle donnons-nous à notre jeunesse avec ce théâtre permanent ! Si la secte Covid n’avait pas, à force de matraquages télévisés, privé le peuple de son « bon sens » comme dit E. Lévy, il aurait vite compris la mascarade.

On ne soudoie pas un patient pour lui donner un traitement qui peut le guérir, on ne donne pas encore de sucette ou de cadeau pour qu’un malade réclame sa chimiothérapie. Et rajoutons qu’on ne donne pas de la chimiothérapie préventive à tous les Français au nom des 450000 personnes qui seront touchées dans l’année et des 500 morts par jour du cancer. Une bonne idée, peut-être pour Big Pharma, ses actionnaires et ses adeptes de la secte Covid dans laquelle on pourrait accueillir la secte cancer à fusionner.

La foire aux vaccins

Quelle pression exerce le ministre pour que les journalistes sortent ainsi de leurs gonds, exposant au grand jour l’énorme marché et le marketing extraordinaire pour vendre ces poisons et tous avec le même discours ! Difficile de penser que seul l’argent les motive pour se ridiculiser ainsi en public alors que les morts et handicapés du vaccin s’accumulent.

Pourquoi doit-on offrir des chèques, des cadeaux pour attirer le cobaye, si l’intérêt médical de cette substance était flagrant ?

O. Véran parla de peste… Imaginez-vous nécessaire d’organiser de grands rounds de vaccination, des rappels téléphoniques et des lettres de la sécurité sociale, si la Peste était dans nos villes et que nous enjambions les cadavres pour sortir de notre maison ?

Que penseraient toutes ces personnes, publicitaires sans mesures ni nuances du vaccin, si on se permettait la même chose dans leur domaine de compétences ?

Les éternelles répétitions sur les ondes des affirmations des vendeurs bateleurs, des pseudovaccins ne leur ont pas donné « la connaissance minimale » pour se faire un avis éclairé ! Peu importe, on avale la leçon marketing et on la répète. Les mêmes commentateurs furent infiniment plus réservés pour accepter les conclusions des articles sur l’hydroxychloroquine et l’expérience du virologue internationalement reconnu et de ses collègues de l’IHU de Marseille.

Typique phénomène de secte dont on aura du mal à sortir.

Dre Nicole Delépine

 

Notes :

[1] 27 JUIN 2021 HAKIM ARIF.
Inde : condamnation à mort possible pour la scientifique de l’OMS après avoir déconseillé l’Ivermectine – Nouveau Monde (nouveau-monde.ca)

[2] IBA-PRESS-RELEASE-MAY-26-2021.pdf (indianbarassociation.in)

[3] Que nous a appris l’Inde sur le traitement du Covid ? — Nouveau Monde (nouveau-monde.ca)
Au total, au 30 janvier 2021 (avant le début de la vaccination) l’Inde ne comptabilisait que 8275 cas/Million d’habitants (10 757 710) alors qu’à cette date la France en recensait 47 715/M (3 114 542) soit six fois plus. Elle était un modèle !

[4] Il serait illégal de rendre obligatoire une substance expérimentale génique (appelée « vaccin antiCovid ») — Nouveau Monde (nouveau-monde.ca)

[5] La Convention pour la protection des Droits de l’Homme et de la dignité de l’être humain à l’égard des applications de la biologie et de la médecine : Convention sur les Droits de l’Homme et la biomédecine (Convention d’Oviedo). Elle a été signée le 4 avril 1997 à Oviedo, en Espagne. Elle est entrée en vigueur le 1er décembre 1999.

[6] RÈGLEMENTS DE COMPTE AUX PHILIPPINES : responsables poursuivis pour « homicide par imprudence pour avoir facilité l’approbation hâtive du dengvaxia et la mise en place de la campagne scolaire de vaccination »
Les familles manifestent pour obtenir justice, accusent Sanofi d’avoir traité les enfants philippins en cobayes, et accusent les politiques et administratifs de corruption.
Analyse d’une catastrophe sanitaire annoncée, la saga du Dengvaxia, vaccin contre la Dengue – AgoraVox le média citoyen

[7] On se rappelle son Interview du Pr Raoult auquel elle avait demandé s’il voulait la Légion d’honneur. Manque de chance il était déjà officier. Autrefois les journalistes préparaient leurs dossiers. Un autre monde, un monde d’amateurs comme dit fièrement le Président.

[8] Twitter

[9] Comme pour l’ouverture des écoles à laquelle Natacha Polony, Marine Lepen, les France Insoumise entre autres, s’opposaient sans raison scientifique pour le 11 mai 2020 conduisant le ministre à inventer des mesures liberticides à l’école qui ont bousillé l’apprentissage, et le psychisme des enfants.

[10] Mieux vaut répondre à un sondage rémunéré, moins dangereux a priori : Sondage rémunéré, 150€ de cadeau ! Vous pratiquez une activité artistique (peintures, loisirs créatifs) ? Répondez au sondage : https://bit.ly/3gZY4X8[

La source originale de cet article est nouveau-monde.ca

Copyright © Dre Nicole Delépinenouveau-monde.ca, 2021

https://www.mondialisation.ca/les-brebis-galeuses-repondent-a-la-secte-des-covidistes/5657919

Dans SANTE

LE PAKISTAN FERME SA PORTE AUX USA

Par Le 03/07/2021

Le Pakistan ferme la porte aux USA

Par Mikhail Gamandiy-Egorov

Mondialisation.ca, 01 juillet 2021

Observateur continental

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Thème: 

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Le Pakistan ne permettra pas aux Etats-Unis d’utiliser ses bases militaires, y compris pour d’éventuelles opérations en Afghanistan après le retrait des forces étasuniennes de ce pays. Islamabad confirme de plus en plus activement sa ferme adhésion à l’axe eurasien et multipolaire.  

Le Premier ministre pakistanais Imran Khan a déclaré que son pays n’autoriserait pas aux services de renseignement américains d’utiliser des bases militaires sur son sol pour mener des opérations en Afghanistan, après le retrait de l’armée américaine de ce pays voisin.

«Il n’est pas possible d’autoriser les Etats-Unis d’utiliser nos bases pour une quelconque opération en Afghanistan», a déclaré Imran Khan. Il n’a en outre pas manqué de critiquer les gouvernements pakistanais précédents qui avaient donné la possibilité aux USA d’utiliser des bases pakistanaises dans leurs opérations, notamment de drones, en Afghanistan.  

Le Premier ministre du Pakistan a également tenu à rappeler que depuis sa prise de fonction en 2018 – les drones américains n’ont lancé aucune attaque contre les territoires afghans à partir du sol pakistanais. L’agence de presse turque Anadolu indique également qu’en mai dernier, le directeur de la CIA William Burns s’était rendu au Pakistan pour tenter à convaincre Imran Khan à changer de position vis-à-vis de l’utilisation des bases pakistanaises par les USA. Une demande rejetée par le Premier ministre pakistanais. Un échec évident pour la partie étasunienne.

S’il est vrai que le Pakistan fut longtemps considéré comme un allié régional important pour Washington, l’évolution de sa politique et les changements internationaux semblent avoir clairement fait changer de cap à Islamabad. Entretenant des relations depuis les dernières années très proches avec Pékin – devenu le premier partenaire économique du Pakistan, ainsi que des relations cordiales avec Moscou et Téhéran.  

Fait notoire, ce pays stratégique de plus de 200 millions d’habitants (cinquième population mondiale) et puissance nucléaire, est devenu en 2017, au même titre que l’Inde, membre à part entière de l’Organisation de coopération de Shanghai (OCS) en y rejoignant la Chine, la Russie, le Kazakhstan, l’Ouzbékistan, le Kirghizistan et le Tadjikistan. A noter que l’organisation compte également l’Iran en qualité de membre-observateur, avec une forte probabilité qu’il devienne également membre à part entière.

D’ailleurs, le renforcement inédit de l’OCS, y compris lors de l’intégration du Pakistan et de l’Inde en son sein, avait plus que jamais renforcé l’idée que la véritable notion de communauté internationale se trouve bel et bien en Eurasie, compte tenu du poids démographique, civilisationnel, militaire, sans oublier les nouvelles réalités économiques. Et certainement pas en Occident.

Vraisemblablement, ce que n’avait pas prévu Washington c’est que justement le Pakistan puisse prendre une telle distance à son encontre, tout en poursuivant le rapprochement actif avec Pékin et l’intégration au sein du grand espace eurasien, auquel le Pakistan appartient indéniablement. La fermeture d’accès à ses bases aux USA sonne comme un coup dur pour l’establishment étasunien et il n’est certainement pas à exclure que Washington cherchera à punir Islamabad pour cette gifle douloureuse.

D’un autre côté, le Pakistan – étant une puissance régionale et continentale indéniable, possédant une force de frappe qui n’est pas à présenter, se trouvant dans une relation d’alliance avec la Chine et les autres grandes puissances eurasiennes pro-multipolaires, pourrait sans le moindre doute créer plus de problèmes pour la présence US dans la région, que le contraire. Washington le comprend-t-il? Très certainement. Le seul souci c’est qu’au sein de l’establishment étasunien, la réflexion intellectuelle n’est pas toujours au rendez-vous.

Mikhail Gamandiy-Egorov 

La source originale de cet article est Observateur continental

Copyright © Mikhail Gamandiy-EgorovObservateur continental, 2021

https://www.mondialisation.ca/le-pakistan-ferme-la-porte-aux-usa/5657905

 

Dans SANTE

VISITE DE CASTEX DANS LES LANDES : LA CGT SANTE DENONCE DES PROPOS STIGMATISANTS A L’EGARD DES SOIGNANTS. LA CGT OPPOSEE A LA VACCINATION OBLIGATOIRE

Par Le 26/06/2021

Santé - Sciences

Visite de Jean Castex dans les Landes : la CGT dénonce des propos stigmatisants à l'égard des soignants

Vendredi 25 juin 2021 à 14:42 - 

Par France Bleu GascogneFrance Bleu

Pontonx-sur-l'Adour

 

Lors de leur visite à Mont-de-Marsan, ce jeudi 24 juin, le Premier ministre a menacé de rendre la vaccination des soignants obligatoire s'ils ne sont pas tous vaccinés d'ici la fin de l'été. Selon Olivier Véran, une soignante est à l'origine du cluster de l'Ehpad de Pontonx-sur-l'Adour.

Jean Castex à Mont-de-Marsan, ici au côté de la préfète des Landes

Jean Castex à Mont-de-Marsan, ici au côté de la préfète des Landes © Radio France - Lou Bourdy

Le syndicat CGT est en colère après les déclarations de Jean Castex et Olivier Véran, ce jeudi 24 juin lors de leur visite  à Mont-de-Marsan. Le ministre de la santé affirme que "manifestement", c'est une soignante non vaccinée qui est à l'origine du cluster apparu à l'Ehpad de Pontonx-sur-l'Adour : une vingtaine de contaminations, trois hospitalisations mais aucun cas grave. "Cette accusation, qui pourrait être lourde de conséquences psychologiques pour l’agent incriminé, ne repose sur aucune preuve expliquée ou argumentée auprès des médias" écrit la CGT Santé et Action sociale des Landes dans un communiqué envoyé à la presse ce vendredi 25 juin. "Les propos du Premier ministre et du ministre de la santé sont stigmatisants et discriminatoires envers les personnels de santé " réagit Yannick Jacobsoone, le secrétaire général de la CGT Santé et Action sociale dans les Landes.

La CGT s'oppose à la vaccination obligatoire

Dans le même temps, le Premier ministre a lancé un appel solennel aux soignants pour qu'ils soient tous vaccinés avant la fin du mois d'août. "Il faut que, d'ici la fin de l'été, la vaccination soit quasi complète, sinon, effectivement, il faudra prendre nos responsabilités " a déclaré Jean Castex. Dans ce même communiqué, la CGT Santé et Action sociale des Landes "s'interroge sur les motivations réelles du Premier Ministre et du ministre de la Santé et des Solidarités en visite dans le département. Ils dévoilent clairement leur ambition de rendre la vaccination obligatoire pour les professionnels de santé. Une mesure qui interviendrait dans une période où les centres de vaccination connaissent une baisse de fréquentation." 

A la question faut-il rendre la vaccination obligatoire ? Yannick Jacobsoone, le secrétaire général de la CGT Santé et Action sociale dans les Landes répond : "A la CGT, on n'est pas contre la vaccination, on est pour le libre-choix des individus à se faire vacciner en toute connaissance de cause. Avoir le nombre de personnel nécessaire pour pouvoir appliquer correctement le protocole sanitaire et travailler dans de bonnes conditions, ça permettrait aussi d'éviter la propagation des virus." 

Coronavirus Covid-19

Seniors - Personnes âgées

Vaccins

Leila BenjellounFrance Bleu Gascogne

https://www.francebleu.fr/infos/sante-sciences/viste-de-jean-castex-dans-les-landes-la-cgt-denonce-des-propos-stigmatisant-a-l-egard-des-soignants-1624624447

Dans SANTE

LES TEMOIGNAGES DES DRAMES POST-VACCINATION S’ACCUMULENT CHAQUE HEURE. HALTE A LA VACCINATION DES ENFANTS! STOP DESINFORMATION MEDIATIQUE (1)

Par Le 23/06/2021

Les témoignages des drames post-vaccination s’accumulent chaque heure

HALTE A LA VACCINATION COVID DES ENFANTS ! STOP DESINFORMATION  MEDIATIQUE[1]

Par Dre Nicole Delépine

Mondialisation.ca, 22 juin 2021

nouveau-monde.ca

Thème: 

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Un nouveau cri d’alarme !

En attendant que les médias fassent leur travail comme cela commence en Allemagne avec le journal Bild[2] qui fait son mea culpa ou en Irlande où un grand journal titre sur les morts de la vaccination,[3] combien faudra-t-il d’articles, de vidéos pour informer nos concitoyens de l’horreur de cette substance génique appelée vaccin, sans en avoir les caractéristiques, à l’intérêt nul pour les enfants qui ne risquent rien du covid et ne transmettent pas le virus, dont les risques sont loin d’être négligeables, en particulier cardiaques ?

Même l’agence du médicament français ANSM enquête sur le lien entre myocardites et thérapie génique. Quand on connait leur lenteur à la détente, il y a de quoi être inquiet…[4]

La litanie quotidienne du frère ou du copain moqueur fier de se vacciner et mort six semaines plus tard, des personnalités qui ont vanté le pseudo-vaccin à la télé italienne américaine anglaise ou française qui disparaissent brutalement d’une crise cardiaque… Deux présentateurs de la télévision britannique, un espoir du tennis de 12 ans, un mannequin et une célèbre youtubeur handicapé féru de sport et suivi par 260.000 personnes qui avait fait la pub du vaccin il y a quelques semaines, meurent brutalement de crise cardiaque et même un footballeur de l’Inter de Milan, danois qui s’écroule sur le stade et s’en tire avec un défibrillateur. Quel sera son avenir sportif, et les assurances vont -elles l’indemniser à hauteur de ses pertes financières ?  Ce jour une infirmière argentine meurt brutalement quelques jours après le vaccin et presque toujours le même scénario brutal.

Hasard ? Coincidence me dira-t-on ? Ça commence à faire beaucoup et s’additionne aux chiffres des agences comme le Vaers aux USA, l’EMA, l’ANSM, ou anglaise.[5]

LA PROPAGANDE DE LA BBC MISE EN CAUSE

Le cri d’alerte du jour succédant aux appels de collègues américains en particulier est celui d’un groupe de médecins britanniques accusant  la BBC de diffuser des déclarations simplistes et biaisées sur la vaccination des enfants (juin 17, 2021). Ils demandent à tous de diffuser largement leur lettre ouverte.

La UK Medical Freedom Alliance a envoyé cette lettre ouverte  au Professeur Devi Sridhar concernant l’épisode de BBC Newsround (7 juin 2021) faisant la promotion de la vaccination Covid pour les enfants.

La UK Medical Freedom Alliance a envoyé cette  lettre de plainte au professeur Sridhar en réponse aux déclarations qu’elle a faites dans l’émission BBC Newsround, diffusée dans la plupart des écoles britanniques, qui comprenait plusieurs affirmations fausses ou trompeuses. Par exemple, les vaccins Covid-19 seraient sûrs à 100 %,  les enfants devraient se faire vacciner pour protéger leurs parents et  les avantages pour les enfants seraient supérieurs aux risques.

INVRAISEMBLABLE TRIPLE MENSONGE : les pseudo-vaccins sont dangereux, incapables d’empêcher les transmissions et les enfants ne transmettent pas le covid.

L’injection ne protègerait pas leurs parents, si même il était éthique de leur demander cela, mettre leur vie en péril pour un risque mineur de maladie pour leurs parents jeunes à risque infiniment faible de mourir du covid.

« Présenter un message aussi simplifié et biaisé est, à notre avis, profondément irresponsable, relève de la propagande et a un impact négatif sur le processus de consentement pleinement éclairé. Nous avons demandé au professeur Sridhar de retirer immédiatement l’intégralité de son message et de présenter des excuses publiques claires pour avoir déformé les faits relatifs aux problèmes de sécurité des vaccins Covid-19 chez les enfants. »

Veuillez partager cette lettre aussi largement que possible sur vos canaux de médias sociaux et avec les journalistes, les médias, les célébrités et autres. Merci pour tous et en particulier les enfants.

Lettre ouverte de l’Alliance britannique pour la liberté médicale adressée à :
Professeur Devi Sridhar concernant l’épisode de BBC Newsround (7 juin 2021) sur les vaccins anti-covid pour les enfants.

“Nous aimerions partager avec vous notre lettre ouverte à la MHRA datée du 7 juin 2021 concernant les vaccins Covid-19 pour les enfants.[6]

Cette lettre est une réponse à votre récente apparition sur BBC Newsround, où vous avez fait plusieurs déclarations qui ne sont absolument pas soutenues par des preuves scientifiques.

Les préoccupations sont principalement liées, mais pas limitées, aux points suivants :

« Vous déclarez que l’avantage du vaccin pour les enfants serait qu’ils n’auraient alors « pas à s’inquiéter de Covid-19 ». Les enfants sont déjà dans une position où ils n’ont pas à s’inquiéter du Covid-19, car le risque pour eux est proche de zéro.

Vous affirmez qu’un autre avantage serait qu’ils sont alors susceptibles de ne pas infecter leurs parents.

Les enfants ne jouent pas un rôle majeur dans la transmission, et les essais réglementaires ne prouvent pas non plus que les vaccins empêchent la transmission.

Il s’agit clairement d’une déclaration destinée à provoquer une réaction émotionnelle de culpabilité suivie d’un sentiment de devoir, et en tant que telle, il s’agit de propagande plutôt que de conseils factuels.

Vous affirmez que le principal inconvénient du vaccin est qu’il s’agit d’une « autre injection dans votre bras ».

Il s’agit d’une déformation grossière des risques connus et inconnus d’effets indésirables graves potentiels des vaccins Covid-19 pour les enfants.

Nous sommes sûrs que vous savez que le CDC aux Etats-Unis a convoqué une réunion d’urgence, spécifiquement pour discuter des centaines de cas de myocardite survenus chez des jeunes après la vaccination[7]

Des effets potentiellement mortels et des décès ont été signalés chez de jeunes adultes et des enfants aux Etats-Unis et en Israël, ce à quoi vous ne faites pas du tout référence.

Vous trouverez les références pertinentes à tous ces points dans notre lettre ouverte.

Dans la situation actuelle, marquée par l’incertitude et la peur, le public se tourne vers les professionnels pour obtenir des conseils équilibrés.

Présenter un message aussi simplifié et biaisé est, à notre avis, profondément irresponsable. Lorsqu’il s’adresse spécifiquement à un groupe d’enfants vulnérables, il est impardonnable.

Nous notons que la version actuellement accessible de votre déclaration sur Newsround a déjà été expurgée, car vous avez initialement affirmé que le vaccin Pfizer-BioNTech était sûr à 100 %.

Vous deviez être conscient que le fait de déclarer toute intervention médicale sûre à 100 % sape la crédibilité de quiconque.

Modifier un article après qu’il a déjà été diffusé et visionné par un très grand nombre de personnes et d’enfants, sans explication ni excuses publiques, est très irrégulier. Le commentaire à la fin de la transcription écrite, se contentant de noter une correction, ne touchera pas la majorité du public qui a entendu et assimilé votre affirmation initiale.

Nous vous demandons donc de retirer immédiatement l’intégralité de votre message et de présenter des excuses publiques claires pour avoir déformé les faits relatifs aux problèmes de sécurité des vaccins Covid-19 chez les enfants”.

14 juin 2021

« Nous demandons que votre rétractation et vos excuses soient diffusées aussi largement que votre message initial, et plus particulièrement à toutes les écoles où ce matériel a pu être montré à des enfants.

Nous attendons une réponse confirmant que vous avez pris les mesures appropriées, ou justifiant les raisons pour lesquelles vous ne l’avez pas fait.

Nous vous prions d’agréer, Madame, Monsieur, l’expression de nos salutations distinguées.
Alliance britannique pour la liberté médicale www.ukmedfreedom.org

Cc : BBC
Rt. Hon. Gavin Williamson – Secrétaire d’Etat à l’Education
Rt. Hon. Oliver Dowden – Secrétaire d’État au numérique, à la culture, aux médias et aux sports Shirley-Anne Somerville – Secrétaire d’État écossaise à l’éducation et aux compétences » 

En conclusion

Les témoignages de drames post vaccination y compris chez des enfants s’accumulent chaque heure… Il suffit d’ouvrir Tweeter ou Telegram pour trouver une nouvelle histoire tragique de parents ayant perdu leur fils de 32 ans pour rien et qui veulent alerter sur les réseaux sociaux faute de pouvoir s’exprimer sur les grandes chaines de télévision.

Tous ceux qui participent à la désinformation auprès des enfants et de leurs familles porteront le poids de ces décès, mais aussi de ces enfants devenus invalides à vie, pour RIEN, pour soutenir inconsciemment le projet funeste de quelques milliardaires contre l’Humanité.  Tous  ceux qui par leur silence contribuent à l’accumulation de nouvelles victimes.

Les responsables commencent à être mis en cause comme le Dr Fauci dont le Sénat américain demande le licenciement dans une nouvelle conférence de presse.[8]Nous y reviendrons, mais personne ne peut être sûr de son impunité. Tous les tyrans tombent un jour. Tâchons de limiter le nombre de victimes dans cette attente.

Nicole Delépine

 

 

Notes :

[1] Un groupe de médecins accuse la BBC de diffuser des déclarations simplistes et biaisées sur la vaccination des enfants – Children’s Health Defense Europe (childrenshealthdefense.eu)

[2] https://youtu.be/dgvmHdttEEc

[3] https://twitter.com/i/status/1405256231778926599

[4] Cas de myocardite : l’ANSM retient un “rôle possible” du vaccin Pfizer (europe1.fr) 

[5] How can the UK Gov. make these mandatory ? – 20th update on Adverse Reactions to the Covid Vaccines shows 949,287 Adverse Reactions & 1,332 Deaths – Daily Expose

[6] UKMFA Urgent Open Letter to the MHRA re Emergency Authorisation of the Pfizer Covid-19 vaccine for Children (ukmedfreedom.org)
60c886afa15a510c85059d51_UKMFA_Open_Letter_Devi_Sridhar.pdf (childrenshealthdefense.eu) 

[7] https://www.dailymail.co.uk/news/article-9672233/The-Latest-WHO-warns-delta-variant-hold-Europe.html

[8] https://youtu.be/UYVAZkXcYOg

La source originale de cet article est nouveau-monde.ca

Copyright © Dre Nicole Delépinenouveau-monde.ca, 2021

https://www.mondialisation.ca/les-temoignages-des-drames-post-vaccination-saccumulent-chaque-heure/5657626

Dans SANTE

Dre NICOLE DELEPINE : VACCINER LES ADOLESCENTS CONTRE LE COVID-19 : STUPIDITE MATHEMATIQUE, MEDICALE, ETHIQUE

Par Le 23/06/2021

Vacciner les adolescents contre le covid: stupidité mathématique, médicale, éthique

Par Dre Nicole Delépine

Mondialisation.ca, 21 juin 2021

nouveau-monde.ca/ 19 juin 2021

Thème: 

Analyses: 

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Alors que l’hystérie vaccinale prospère encore en France malgré les alertes multiples sur les décès entraînés par la vaccination et de graves accidents invalidants, il faut avertir une nouvelle fois que vacciner les enfants et adolescents contre le covid19 est une grave faute éthique, médicale, scientifique. N’embarquez pas vos enfants dans cette galère.

Au 12 juin 2021, l’agence européenne du médicament rapporte[1] 13 867 décès en rapport avec l’injection et 1 354 336 incidents graves.[2]

Et ce ne sont que les effets indésirables précoces reconnus par l’agence, faisant évidemment l’impasse sur les effets secondaires à moyen terme, probables (fausses couches à répétition en Israël et Grande–Bretagne) et à long terme inconnus, mais craints par les généticiens (augmentation des cancers, des maladies auto-immunes, stérilité ?). Bref, de tels points d’interrogation devraient rendre les plus raisonnables prudents et on s’étonne de l’attitude de militants bio anti-OGM qui n’hésitent pas à s’injecter des thérapies géniques non testées.

Efficacité de la propagande. Comment réagiront les journalistes devant l’évidence des complications niées consciencieusement dans leurs émissions. Les vaccins H1N1 et contre la grippe aviaire avaient été interdits par la FDA après quelques dizaines de décès en rapport avec l’injection. Pourquoi ce silence après de milliers de morts ?

Et en parallèle, rappelons que le covid19 n’a pas touché les enfants sans maladies préalables potentiellement léthales.

Depuis le début du #covid19 :

de 0 à 9 ans : 5 décès avec des comorbidités graves ;

de 10 à 19 ans : 9 décès causés par des comorbidités graves.

Alors, comment accepter le pseudo-impératif arithmétique ?
Maths que de délires commet-on en ton nom ?

Stupidité arithmétique

Tout récemment[3] Mr Fischer,[4] professeur de génétique médicale et de recherche en thérapie génique, en charge de la stratégie vaccinale du gouvernement[5] prétendait : « la vaccination des mineurs de plus de 12 ans est un impératif arithmétique pour se rapprocher de l’immunité de groupe contre le Covid-19 » après avoir précisé : qu’il fallait « vacciner 90 % des 12 à 100 ans » pour parvenir à l’immunité de groupe.

Comment peut-il arriver à ce chiffre ?

Rappelons tout de même que ce professeur, lié à la fondation Rothschild est responsable de la vaccination obligatoire des nourrissons depuis 2018 imposée par Mme Buzyn mise à l’abri des poursuites judiciaires par son statut international à Genève, en marchant allégrement sur les rapports des professionnels de santé et du panel de la société civile qui s’étaient déclarés opposés à l’obligation pure et simple.[6]

Alors l’impératif arithmétique pour le vaccin anticovid des ados du Pr Fischer fait grincer des dents

Dans aucun des grands pays démocratiques occidentaux, la couverture vaccinale anticovid partielle (au moins une dose) n’a dépassé les 64 %, même lorsqu’une propagande mensongère intense, associée à une censure féroce des opposants et des menaces d’obligation ou de pass vaccinaux ont été utilisées (comme en Israël et en Grande-Bretagne).

Au 14 juin 2021, le pourcentage de vaccinés (à au moins une dose) n’atteint que 64 % au Canada, 62 % en Israël et en Grande-Bretagne et ne progresse plus guère. De plus, ces chiffres ne concernant que ceux qui ont reçu une dose, les vaccinés complets (à deux doses) sont partout inférieurs à 50 %.

Dans ces pays, les moins de 18 ans représentent moins de 25 % de la population et ceux de 12 à 18 ans environ 8 % de la population globale. Comme il est totalement illusoire d’espérer vacciner plus d’un tiers d’entre eux, leur vaccination augmenterait de moins de 3 % la couverture vaccinale globale dans la population, restant bien loin des 90 % considérés comme nécessaires, d’après les laudateurs de la prétendue immunité vaccinale de groupe.

Monsieur Fischer, brillant professeur, ne saurait-il plus compter ? Ou bien cette apparente aberration arithmétique, qui met en colère les vrais mathématiciens qui se sentent manipulés, ne constitue-t-elle qu’un argument de propagande vaccinale marchande de plus ? Pourquoi ce choix de décevoir tant de ses admirateurs ?

Aberration médicale ou manipulation : proposer la vaccination aux ados comme antidépresseur !

Dans cette interview, le professeur Fischer, après avoir reconnu que les mineurs « n’ont qu’un risque sanitaire minime face au Covid-19 » et que « l’idée de vacciner les ados à la place des adultes réticents est éthiquement inacceptable », prétend aussi qu’ils pourraient « tirer un bénéfice individuel au sens social et psychologique », car « ils paient un trop lourd tribut à la pandémie avec des décrochages scolaires et des impacts psychologiques très lourds pour les jeunes privés de collège ou de lycée, car la vaccination va réduire le risque de fermeture d’établissements à la rentrée ».

Son aplomb n’est pas digne de sa réputation et de son passé et rappelle plutôt celui de racketteurs ou de violeurs qui expliquent à leur victime qu’elles ne seront pas battues si elles se plient à leurs exigences. Le covid et sa gestion depuis 18 mois rend fous trop de compatriotes. Il faut en sortir.

Les troubles psychiques considérables[7] et le massacre éducatif, sportif et social dont souffrent actuellement les jeunes ne sont absolument pas dus au covid qui ne les a quasiment pas atteints, mais uniquement aux mesures sanitaires inutiles coercitives et humiliantes dont ils ont été victimes.[8]

Pour faire disparaître ces complications, il suffirait de reconnaître que l’épidémie est quasiment finie en France[9], que les jeunes n’en ont jamais été responsables[10]et de supprimer immédiatement toutes les mesures dictatoriales, sans aucun fondement scientifique, qui leur nuisent gravement.

Une affirmation contraire à la vérité scientifique

Dans son interview, Monsieur Fischer affirme : « on sait que les ados participent autant que les adultes à la circulation du virus, donc il faut y aller ». Cette affirmation est totalement contraire aux données actuelles de la science.

En effet, toutes les études épidémiologiques publiées depuis 18 mois montrent que les enfants ne participent pas à la transmission virale. De même la persistance ou la reprise des activités scolaires ne se sont accompagnées nulle part d’une reprise de l’épidémie. Après 18 mois d’épidémie et plus de 175 millions d’infectés, aucun cas de transmission du virus par un enfant infecté n’a pu être formellement démontré selon l’analyse des publications PubMed internationales (plus de onze mille sur covid et enfant).

Les enquêtes sur les cas identifiés en milieu scolaire suggèrent que la transmission d’enfant à enfant à l’école est rarissime (si elle existe)[11][12]

Plus de 20 études épidémiologiques dans une dizaine de pays ont recherché opiniâtrement des contaminations à partir d’enfants de moins de 18 ans : aucune n’a pu mettre en évidence un seul exemple réellement probant.

L’étude de l’INSERM[13] est très démonstrative. L’enfant des Contamines a été en contact, alors qu’il était malade, avec 172 personnes, dont 112 élèves et professeurs dans trois écoles et un ski-club. Il n’a contaminé personne, même pas les deux autres enfants de sa fratrie.

L’étude de l’institut Pasteur[14] sur les écoles primaires de Crépy-en-Valois a porté sur 1340 personnes, dont 139 infectées (81 adultes et 58 enfants). Parmi 510 élèves de six écoles primaires, ils ont identifié trois enfants de trois établissements différents qui étaient infectés au moment où les écoles étaient encore ouvertes. Aucun de ces trois enfants n’a contaminé quiconque, qu’il s’agisse d’autres élèves ou d’adultes.

L’étude Coville, du groupe Activ (Association clinique et thérapeutique infantile du Val-de-Marne) dirigé par le professeur Robert Cohen, vice-président de la Société française de pédiatrie, a porté sur 600 enfants, de la naissance à l’âge de 15 ans permet de conclure que : « sans histoire de Covid parental, l’enfant n’a rien. »[15]

Aux Pays-Bas,[16] les enfants âgés de 0 à 17 ans ne représentent que 1,3 % de tous les patients déclarés avec COVID-19, bien qu’ils représentent 20,7 % de la population. Seulement 0,6 % des hospitalisations signalées concernaient des enfants de moins de 18 ans. Il n’y a pas de rapport d’enfants décédés du COVID-19. Une étude des ménages aux Pays-Bas a rapporté des données sur 116 enfants de 1 à 16 ans et les résultats préliminaires ont montré que rien n’indique que les enfants de moins de 12 ans aient été les premiers infectés de la famille.

En Irlande,[17] avant la fermeture des écoles, aucun cas de contamination scolaire n’a été détecté parmi les 924 enfants et 101 adultes au contact de six infectés (trois enfants, trois adultes).

En Australie,[18] 9 élèves et 9 membres du personnel infectés par le SRAS-CoV-2 dans 15 écoles ont eu des contacts étroits avec un total de 735 élèves et 128 membres du personnel. Seules 2 infections secondaires ont été identifiées, aucune chez le personnel adulte. 1 élève du primaire a été potentiellement infecté par un membre du personnel. Australian National Centre for Immunisation Research and Surveillance

En Suisse[19]: sur un total de 4310 patients atteints du SRAS-CoV-2, 40 étaient âgés de moins de 16 ans (0,9 %). Parmi les 111 contacts familiaux positifs des enfants étudiés, les mères prédominaient (n = 39), suivies des pères (n = 32), des frères et sœurs pédiatriques (n = 23), des frères et sœurs adultes (n = 8) et des grands-parents (n = 7).

En Finlande, un enfant de 12 ans qui allait à l’école durant sa maladie a été en contact avec 121 personnes et n’en a contaminé aucune.

En Grèce, l’analyse épidémiologique de 23 clusters touchant 109 personnes (66 adultes et 43 enfants) n’a retrouvé aucun cas de transmission à partir d’un enfant.

En Israël, une poussée de covid est apparue dix jours après la réouverture des écoles et des universités. Le rôle d’un employé super contaminateur a été clairement mis en évidence, mais aucun cas de contamination certaine à partir d’un enfant n’a été établi.

Et Benjamin Lee et William V. Raszka confirment dans la grande revue pédiatrique américaine[20]: « dans la transmission du COVID-19, l’enfant n’est pas à blâmer. »

Les conclusions du centre européen de contrôle des maladies infectieuses sont également claires :

« les preuves issues de la recherche des contacts dans les écoles et les données d’observation d’un certain nombre de pays de l’UE montrent que la réouverture des écoles n’a pas été associée à une augmentation de la transmission communautaire.

« Les données disponibles indiquent également que les fermetures d’établissements de garde d’enfants et d’enseignement ne constituent pas une mesure de contrôle efficace pour la transmission communautaire du COVID-19 et que de telles fermetures ne fourniraient probablement pas une protection supplémentaire significative de la santé des enfants, car la plupart développent une forme très légère COVID-19. »

Ceux qui culpabilisent les enfants en les accusant de transmettre le virus[21] ne citent que de vagues études de laboratoire, ou des simulations reposant sur des hypothèses fausses, ou la découverte de foyers scolaires dus aux adultes à leur contact, mais jamais d’études épidémiologiques sérieuses dans le monde réel.

La médecine, c’est d’abord la clinique et ceux qui ont osé accuser les enfants de risquer de tuer leurs grands-parents à travers des clips télévisés émotionnels, sans aucune preuve scientifique de ces accusations, seront à l’origine de multiples dégâts à court, moyen, voire long terme, et en particulier des épidémies de suicide, y compris chez les très jeunes enfants. Le journal Bild allemand, un des plus grands en Allemagne vient de s’excuser auprès de la population des mensonges diffusés à la demande du gouvernement et en particulier de la maltraitance des enfants.

Stupidité médicale : dans le monde réel, les vaccins covid actuels sont incapables d’assurer une immunité de groupe

Les avocats de la vaccination prétendent qu’il serait nécessaire d’atteindre le plus haut taux de vaccination (70 %-90 %) pour stopper l’épidémie.

Mais cette fausse affirmation ne repose, une fois de plus, que sur des simulations mathématiques qui se sont très lourdement trompées tout au long de cette crise sanitaire.

Dans la vie réelle, tous les pays qui ont atteint de très hauts pourcentages de vaccination antiCovid, loin d’être protégés, sont ceux qui souffrent des plus hauts taux de propagation du virus et de mortalité pendant au moins 6 à 12 semaines. Rappelons quelques exemples à l’aide des courbes officielles de l’OMS sur lesquelles nous avons ajouté nos commentaires en rouge.

Gibraltar (34 000 habitants)

Dans ce micro-État la vaccination de la totalité de la population a été suivie d’une multiplication par 4 des contaminations et par 19 de la mortalité (de 10 à 95)

Les Seychelles sont un petit pays d’environ 100 000 habitants dont la ressource principale est le tourisme. Elles avaient été relativement épargnées par l’épidémie et ne comptaient, après 9 mois d’épidémie, que 502 cas confirmés et un décès. La vaccination a commencé début janvier 2021 et après l’injection de près de 140 millions de doses, le taux de couverture vaccinal global dépasse les 70 % et approche les 90 % chez les adultes.

Mais 6 mois après le début de la vaccination, le bilan est passé à 12 466 cas confirmés (+2500 %) et 42 morts, et le nombre de nouvelles contaminations hebdomadaires reste deux fois plus élevé qu’avant vaccination. Et les Seychelles ont depuis la vaccination subi un confinement.

Une poussée post vaccinale de nouvelles contaminations comparable a été observée sur l’Île de Man

Et de pareilles évolutions post vaccinales catastrophiques ont touché plus de trente pays.

L’exemple démonstratif de la Grande-Bretagne

Ce pays est partout cité comme exemple de l’efficacité de la vaccination par les médias et son gouvernement qui ne parlent jamais ni de l’hécatombe post vaccinale précoce qui a suivi les vaccinations ni des résultats globaux attestés par l’OMS et très peu de la reprise actuelle de l’épidémie que la vaccination était censée empêcher. Examinons les faits, les chiffres officiels de l’OMS.

La Grande-Bretagne est le champion européen de la vaccination. La campagne de vaccination a commencé le 8 décembre 2020 et a touché plus de 62 % de la population. Mais, un mois après la vaccination, les mois de janvier et février 2021 ont établi les records de mortalité mensuelle totalisant à eux seuls près du quart de la mortalité britannique attribuée au Covid depuis le début de l’épidémie.

Après cette hécatombe post vaccinale, les responsables de la vaccination et le gouvernement anglais se sont flattés du faible taux de contamination qui a suivi en même temps que l’épidémie régressait également en Europe (-85 % depuis avril 2021) dans les pays vaccinés comme dans les pays très peu vaccinés.

Mais depuis mai 2021, malgré son taux record de vaccinés, une augmentation des contaminations journalières (+ 300 %) est observée en Grande-Bretagne prouvant qu’un très haut taux de couverture vaccinale ne protège pas la population de l’épidémie.

Le 18 juin2021 la Grande-Bretagne très vaccinée comptait 10 809 nouvelles contaminations quotidiennes, soit quatre fois plus qu’en France (2775) deux fois moins vaccinée.

Heureusement, l’épidémie disparaît de France depuis avril, bien avant qu’un hypothétique effet de la vaccination puisse l’expliquer

AUCUN ARGUMENT RATIONNEL NE JUSTIFIE LA VACCINATION DES ADOS À MARCHE FORCÉE

Alors, pourquoi prendre le risque de vacciner les adolescents, alors que cette vaccination ne peut leur apporter aucun bénéfice personnel, et que les résultats cliniques dans les pays les plus vaccinés sont très inquiétants ?

Essais en cours sur les enfants aux États-Unis

La revue du 2 juin de Laure Gonlézamar pour France Soir[22] fait le point de la situation des éléments connus sur les essais en cours sur les enfants aux États-Unis.

« Depuis le 16 mars 2021, des essais menés par Moderna sont en cours aux USA et au Canada sur 6750 enfants et bébés âgés de 6 mois à 11 ans. D’autres essais sont en cours avec Pfizer et AstraZeneca. Les résultats ne sont pas encore publiés.

Le VAERS fait état de plusieurs dizaines de cas d’effets indésirables graves et dont des décès d’enfants et adolescents ayant reçu une ou plusieurs doses de Pfizer ou de Moderna. Les cas sont rapportés par des soignants ou les familles des patients, ce qui complique la fiabilité des sources.

Néanmoins, voici deux exemples issus du VAERS, l’un d’une petite de 2 ans et l’autre d’une jeune fille trisomique de 15 ans, toutes deux décédées.

On ne compte plus les témoignages de proches de victimes sur les réseaux sociaux… qui disparaissent rapidement, comme par magie ; notamment sur YouTube et Facebook. Plusieurs groupes du réseau social n°1 mondial rassemblant diverses expériences malheureuses de vaccinés ont tout simplement été fermés.

On peut raisonnablement se poser des questions. Certaines vérités ne semblent pas « désirées », car seule compte la propagande vaccinale.

En Israël, pays ayant complètement vacciné 56,6 % de sa population avec les deux doses, des voix s’élèvent contre la vaccination des enfants, car des cas de myocardites chez des patients jeunes ont été rapportés ».

Pas de risque du covid pour les enfants et ados, risque des vaccins non négligeables et inconnus. Pourquoi vacciner ? Pour un voyage ? Mais le pass vaccinal est en train de sauter et vous pourrez bientôt voyager librement.

Vous avez la vie devant vous, ne prenez pas le risque de la gâcher !

Nicole Delépine

 

Notes :

[1]13,867 dead and 1,354,336 injuries in European database of adverse drug reactions for COVID-19 shots | The BL

[2] Total reactions for the experimental mRNA vaccine Tozinameran (code BNT162b2, Comirnaty) from BioNTech/Pfizer:
6,732 deaths and 502,162 injuries.
14,819 Blood and lymphatic system disorders incl. 74 deaths
11,018 Cardiac disorders incl. 843 deaths
90 Congenital, familial and genetic disorders incl. 5 deaths
6,146 Ear and labyrinth disorders incl. 3 deaths
216 Endocrine disorders
7,119 Eye disorders incl. 17 deaths
45,616 Gastrointestinal disorders incl. 332 deaths
140,516 General disorders and administration site conditions incl. 2,079 deaths
387 Hepatobiliary disorders incl. 28 deaths
5,436 Immune system disorders incl. 32 deaths
15,632 Infections and infestations incl. 711 deaths
5,552 Injury, poisoning and procedural complications incl. 94 deaths
11,782 Investigations incl. 260 deaths
3,730 Metabolism and nutrition disorders incl. 129 deaths
71,816 Musculoskeletal and connective tissue disorders incl. 84 deaths
295 Neoplasms benign, malignant and unspecified (incl cysts and polyps) incl. 21 deaths
90,427 Nervous system disorders incl. 692 deaths
330 Pregnancy, puerperium and perinatal conditions incl. 11 deaths
100 Product issues
8,902 Psychiatric disorders incl. 99 deaths
1,547 Renal and urinary disorders incl. 103 deaths
2,052 Reproductive system and breast disorders incl. 3 deaths
21,055 Respiratory, thoracic and mediastinal disorders incl. 777 deaths
23,678 Skin and subcutaneous tissue disorders incl. 60 deaths
750 Social circumstances incl. 9 deaths
222 Surgical and medical procedures incl. 15 deaths
12,929 Vascular disorders incl. 251 deaths

[3] Interview au Journal du dimanche daté du 13 juin. Rapportée par Le Monde et l’AFP

[4] Vice-président du conseil d’administration de l’Institut Pasteur (2005-2011) et Membre du conseil de gouvernance de la Fondation Edmond de Rothschild.

[5] dans une interview au Journal du dimanche

[6] « Pour être honnête, on voit mal où s’est glissée la démocratie sanitaire dans cette concertation. Comme si la notion de débat était perçue comme une contrainte ou un mal nécessaire, et non comme un passage obligé. Même les jurys citoyens se sont plaints que l’on n’ait pas fait état de leurs conclusions. Questionnés ainsi par l’Agence de presse médicale, il ressort que les avis des jurys divergeaient des propositions du comité sur plusieurs points. Par exemple, les avis des jurys relatifs à la sécurité des vaccins n’ont pas été pris en compte. Le jury de professionnels de santé souhaitait, pour sa part, que le ministère de la Santé soutienne les recherches sur les effets de la vaccination à moyen et long terme et il proposait de saisir une commission parlementaire sur les adjuvants. Cela n’a pas été retenu, ni même évoqué. Et lors de la présentation, Alain Fischer a balayé toutes ces réticences, bien rapidement. »
Vaccination, le rendez-vous manqué de la concertation – Libération (liberation.fr) 

[7] dont des suicides d’enfants très jeunes.

[8] Et qui se poursuivent via la répression des manifestations festives post bac !

[9] D’après le réseau sentinelle, l’incidence actuelle du covid en France est inférieure à 5/100000 et moins de 5000 nouvelles contaminations quotidiennes y sont recensées contre plus de 8000 en Grande-Bretagne championne européenne de la vaccination

[10] La fête de la musique, le carnaval de Marseille, les fêtes de Bordeaux et les rave parties qui ont été sanctionnées par de très nombreuses amendes, dispersions policières musclées, plaintes préfectorales, de garde à vue pour « mise en danger de la vie d’autrui » n’ont jamais été à l’origine de clusters prouvés.

[11] Jonas F Ludvigsson Children are unlikely to be the main drivers of the COVID-19 pandemic – A systematic review Acta Paediatr 2020 Aug; 109(8):1525-1530. doi: 10.1111/apa.15371. Epub 2020 Jun 17.

[12] Indrė Stacevičienė A cross-sectional study of screening for coronavirus disease 2019 (COVID-19) at the pediatric emergency department in Vilnius during the first wave of the pandemic Eur J Pediatr25 févr.2021.
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7906570/pdf/431_2021_Article_3999.pdf[

[13] Kostas DANIS et al pour Santé Publique France Cluster of coronavirus disease 2019 (Covid-19) in the French Alps, 2020 Clinical Infectious Diseases Oxford University Press for the Infectious Diseases Society of America.

[14] A Fontanet et al SARS-CoV-2 infection in primary schools in northern France: A retrospective cohort study in an area of high transmission medRxiv 2020

[15] Anne Jouan Exclusif Covid-19 : les enfants accusés… et innocentés Paris Match 09/05/2020

[16] National Institute for Public Health and the Environment. Ministry of health, welfare, and sport. Netherlands. Children and COVID-19. Available:
https://www.rivm.nl/en/novel-coronavirus-covid-19/children-and-covid-19

[17] Heavey L, Casey G, Kelly C, et al. No evidence of secondary transmission of COVID-19 from children attending school in Ireland, 2020. Euro Surveill 2020; 25 :2000903.

[18] Centre national de recherche et de surveillance de la vaccination. COVID-19 dans les écoles – L’expérience en NSW. Nouvelle-Galles du Sud, Australie : Centre national de recherche et de surveillance sur l’immunisation ; 2020Google Scholar

[19] Posfay-Barbe KM, Wagner N, Gauthey M, et al. COVID-19 in Children and the Dynamics of Infection in Families. Pediatrics. 2020; 146(2):
https://pediatrics.aappublications.org/content/146/2/e20201576

[20] Benjamin Lee and William V. Raszka COVID-19 Transmission and Children: The Child Is Not to Blame Pediatrics August 2020, 146 (2) e2020004879; DOI:
https://doi.org/10.1542/peds.2020-004879

[21] Dont les responsables d’un spot télévisuel mensonger qui montrent un enfant qui vient embrasser sa grand-mère à domicile et que l’on accuse d’être responsable de son hospitalisation trois semaines plus tard

[22] Devons-nous vacciner nos enfants contre le Covid-19 ? (francesoir.fr)

La source originale de cet article est nouveau-monde.ca/

Copyright © Dre Nicole Delépinenouveau-monde.ca/, 2021

https://www.mondialisation.ca/vacciner-les-adolescents-contre-le-covid-stupidite-mathematique-medicale-ethique/5657581

Dans SANTE

LA SANTE DE DIZAINES DE MILLIONS DE PERSONNES MENACEE PAR LE RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE

Par Le 23/06/2021

La santé humaine sous la menace du réchauffement climatique

La santé humaine sous la menace du réchauffement climatique

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Par AlAhed avec AFP

La santé de dizaines de millions de personnes sera fragilisée par la malnutrition, les sécheresses et les maladies liées au changement climatique dans les décennies à venir, alerte un projet de rapport des experts climat de l'Onu.

Beaucoup de ces effets sont déjà inévitables à court terme, préviennent les scientifiques du Giec dans ce rapport sur les impacts du réchauffement, qui doit être publié en 2022.

Alimentation:

Jusqu'à 80 millions de personnes supplémentaires seront menacées par la faim d'ici 2050, conséquence en cascade de mauvaises récoltes, d'une baisse de la valeur nutritive de certains produits et d'une envolée des prix.

«La santé humaine repose sur trois piliers: la nourriture, l'accès à l'eau et le logement. Or ils sont vulnérables et menacent de s'effondrer», analyse Maria Neira, directrice du Département de l'environnement, des changements climatiques et de la santé de l'Organisation mondiale de la Santé.

Le manque d'eau pourrait mettre en péril la riziculture dans 40% des régions productrices, alors que la production mondiale de maïs a déjà chuté de 4% depuis 1981 en raison du changement climatique, le mil et le sorgho de 20% et 15% respectivement.

La fréquence des mauvaises récoltes augmente régulièrement depuis 50 ans et la multiplication d'événements météo extrêmes touchera de plus en plus la production.

L'apport protéinique tiré du riz, du blé, de l'orge ou des pommes de terre devrait chuter entre 6% et 14%, des carences dont seront victimes 150 millions de personnes supplémentaires.

30% de hausse des prix de l'alimentaire

S'ajoutera la pression sur les terres liée à la demande croissante en biocarburants ou à la plantation d'arbres pour séquestrer le carbone.

Tous ces facteurs pousseront les prix à la hausse d'environ 30% d'ici 2050.

Ce qui placera plus de 180 millions d'habitants ayant de faibles revenus au bord de la malnutrition chronique.

Danger très inégalement réparti, l'Afrique et l'Asie du Sud-Est concentrant 80% des personnes menacées.

Autre conséquence, plus de 10 millions de cas supplémentaires de malnutrition ou de rachitisme infantile sont attendus en Afrique ou en Asie d'ici 2050.

Les régions du monde «où les productions agricoles seront le plus affectées par le climat (...) sont aussi celles où les populations souffrent déjà de forts taux de malnutrition», relève Elizabeth Robinson, professeure d'économie environnementale à l'université britannique de Reading.

Eau:

Côté approvisionnement en eau, un peu plus de la moitié de la population mondiale est en situation d'insécurité.

Et près de 75% des approvisionnements en eaux souterraines - principale source d'eau potable pour 2,5 milliards d'humains - pourraient être impactés par le changement climatique d'ici 2050, alors que la fonte des glaciers a déjà «fortement affecté le cycle de l'eau» (cours d'eau, mers, évaporation, pluie) souligne le résumé exécutif de ce rapport de 4.000 pages.

Des phénomènes qui pourraient entraîner d'ici 2050 le déplacement de 30 à 140 millions de personnes en Afrique, en Asie du Sud-Est et en Amérique Latine et amputer le PIB mondial d'un demi-point.

Maladies:

Le réchauffement agrandit les territoires propices aux vecteurs de maladies, notamment les moustiques.

D'ici 2050 la moitié des habitants de la planète pourrait être exposée à la dengue, la fièvre jaune ou des virus comme zika.

Les ravages du paludisme ou de la maladie de Lyme vont s'amplifier et les décès liés aux diarrhées infantiles augmenter au moins jusqu'au milieu du siècle, malgré le développement socio-économique.

Les maladies liées à la qualité de l'air, notamment la pollution à l'ozone, typique des vagues de chaleur, vont aussi «substantiellement augmenter».

«Il y aura également des risques accrus de contamination de l'eau ou des aliments» par les toxines maritimes, avertit le rapport.

Systèmes de santé:

Les experts du Giec anticipent aussi des pressions sur les systèmes de santé, comme celles apparues pendant la pandémie du Covid-19, avec leurs «conséquences importantes et négatives pour les plus vulnérables».

«Le Covid a mis en évidence les lignes de fracture dans nos systèmes de santé», souligne Stephanie Tye, chercheure à l'ONG World Resources Institute, qui n'a pas participé à l'élaboration du rapport.

«Les effets du changement climatique mettront encore plus à l'épreuve les systèmes de santé, pour des périodes encore plus longues et de façons que nous n'appréhendons pas encore complètement».

 

climat sante

https://french.alahednews.com.lb/40457/296

Dans SANTE

L'AVARICE EST LA MERE DE TOUS LES MAUX!

Par Le 16/06/2021

15 Juin 2021

Édité par Reynaldo Henquen
2021-06-13 18:58:32

      

Par : Guillermo Alvarado

Alors que le monde prend conscience des énormes inégalités pour accéder  aux vaccins contre le covid-19, contrôlés par un petit groupe de pays développés, la triste nouvelle s'est répandue qu'aux États-Unis, la date de péremption de millions de doses est très proche.

L'information a été donnée par le Wall Street Journal, un média conservateur et pas du tout suspect de réveiller la sympathie chez les progressistes, les socialistes ou l'opposition.

Bien qu'un chiffre exact ne soit pas communiqué, il est question d'un grand nombre de vaccins notamment de la société pharmaceutique Johnson & Johnson, se trouvant dans des entrepôts fédéraux avec seulement quelques semaines de validité. Cette situation affecte également des vaccins d'autres sociétés.

Selon la source, le problème est que certains de ces vaccins ont cessé d'être appliqués en raison de l'apparition d’effets indésirables chez les personnes vaccinées tels que le thrombus. Cela explique pourquoi la vaccin Pfizer est le préféré.

Les Centres de Control et Prévention de Maladies  ont signalé que sur les 21 millions de vaccins Johnson & Johnson achetés par le gouvernement, seulement la moitié ont été administrés, tandis que 83 % de vaccins Pfizer et Moderna ont été utilisés.

Des dizaines de milliers de RDV ont été annulés et, dans l'ensemble, le rythme de la campagne de vaccination aux États-Unis a ralenti.

Les vaccins Johnson & Johnson peuvent rester au réfrigérateur pendant 3 mois, une période qui a une prolongation suspecte au cours des dernières heures ; ceux de Pfizer expirent après six mois et ceux de Moderna ont une durée de vie sous congélation de six mois.

Même si des dons sont faits à d'autres pays, comme Joe Biden l'a fièrement annoncé en Europe jeudi, il y a un risque qu'ils soient appliqués au-delà de la date de péremption et qu'ils ne produisent pas l'immunité attendue.

Il est probable que le pays le plus riche du monde puisse facilement supporter le coût de ces pertes, mais c'est une réalité choquante quand on sait, par exemple, qu'en Haïti, les plus pauvres de l'hémisphère occidental, pas un seul vaccin contre le nouveau coronavirus n'a encore été appliqué.

 Même des institutions non humanitaires, telles que l'Organisation de Coopération et de Développement Economiques, ont exprimé leur inquiétude quant à l'accès inégal à la protection face à une pandémie qui nous met tous en danger.

Les pays riches se sont précipités pour accumuler des vaccins au-delà de leurs besoins, ce qui, à la longue, a montré que tôt ou tard l’avarice devient la mère de tous les maux.

source : https://www.radiohc.cu/fr/especiales/comentarios/260561-lavarice-est-la-mere-de-tous-les-maux

Tag(s) : #Covid19

Dans SANTE

BILL GATES, VACCINATIONS, MICROPUCES ET BREVETS 060606

Par Le 16/06/2021

Bill Gates, vaccinations, micropuces et brevet 060606

Par Leonid Savin

Mondialisation.ca, 15 juin 2021

Oriental Review 29 avril 2021

Thème: 

Analyses: 

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Il existe de nombreuses théories de conspiration – certains croient que les reptiliens dirigent le gouvernement américain et d’autres croient que Coca-Cola utilise le sang des bébés chrétiens pour produire ses boissons gazeuses. Il y a des gens qui ont vu des « chemtrails » et d’autres qui préconisent de porter des chapeaux d’aluminium en regardant la télévision pour se protéger des ondes destructrices de lavage de cerveau. Souvent, les prophéties de l’Écriture sont interprétées comme un commentaire sur une découverte ou un événement technologique. Mais il existe aussi des faits rationnels qu’il n’est pas logique de nier parce qu’ils sont documentés. Il s’agit notamment de l’existence du club Bilderberg, du projet MK-Ultra de la CIA et du financement par l’Open Society de Soros d’activités politiques douteuses dans un certain nombre de pays.

Le cas décrit ci-dessous se rapporte à un fait officiellement documenté, bien qu’il ait quelque chose de plutôt « biblique ». Le brevet WO/2020/060606 a été enregistré le 26 mars 2020. La demande de brevet a été déposée par Microsoft Technology Licensing, LLC, dirigée par Bill Gates, le 20 juin 2019 et, le 22 avril 2020, le brevet a obtenu le statut international. Le titre du brevet est : « Système de crypto-monnaie utilisant les données d’activité corporelle ».

Alors, quelle est cette invention que les gens de Microsoft ont décidé de breveter ? Le résumé de la demande de brevet en ligne indique :

« L’activité du corps humain associée à une tâche fournie à un utilisateur peut être utilisée dans un processus de minage d’un système de crypto-monnaie. Un serveur peut fournir une tâche à un dispositif d’un utilisateur qui est couplé de manière communicative au serveur. Un capteur couplé de manière communicative à ou compris dans le dispositif de l’utilisateur peut détecter l’activité corporelle de l’utilisateur. Les données d’activité corporelle peuvent être générées sur la base de l’activité corporelle détectée de l’utilisateur. Le système de crypto-monnaie couplé de manière communicative au dispositif de l’utilisateur peut vérifier si les données d’activité corporelle satisfont à une ou plusieurs conditions définies par le système de crypto-monnaie, et attribuer des crypto-monnaies à l’utilisateur dont les données d’activité corporelle sont vérifiées. »

En d’autres termes, une puce sera insérée dans le corps qui surveillera l’activité physique quotidienne d’une personne en échange de crypto-monnaie. Si les conditions sont remplies, alors la personne reçoit certains bonus qui peuvent être dépensés pour quelque chose.

Une description détaillée de l’ « invention » fournit 28 concepts sur la façon dont le dispositif pourrait être utilisé.

Elle fournit également une liste de pays auxquels l’invention est destinée. Il s’agit essentiellement de tous les membres des Nations unies et de quelques organisations régionales spécifiées séparément – l’Office européen des brevets, l’Organisation eurasienne des brevets et deux organisations africaines de protection de la propriété intellectuelle.

Bien que l’insertion de micropuces dans le corps n’ait rien de nouveau – le programme maçonnique d’identification des jeunes enfants fonctionne depuis un certain temps aux États-Unis, et les personnes se qualifiant de cyborgs arborent divers implants – l’implication de Microsoft est intéressante. Et pourquoi le brevet a-t-il reçu le numéro de code 060606 ? S’agit-il d’une coïncidence ou d’un choix délibéré de ce qui est désigné dans le livre de l’Apocalypse comme le nombre de la bête [diable]?

Le nom de Bill Gates est constamment mentionné ces jours-ci en rapport avec ses intérêts dans les entreprises pharmaceutiques, les vaccinations et le financement de l’OMS. Bien que les médias mondialistes tentent de présenter Bill Gates comme un grand philanthrope et de le protéger des attaques et des critiques par tous les moyens possibles, il est peu probable qu’ils puissent dissimuler tout un réseau de connexions.

L’entreprise de Bill Gates est impliquée dans un autre projet – le projet d’identification numérique ID2020 Alliance. Sur la page d’accueil du site, on peut lire que le projet s’intéresse à la question des droits numériques depuis 2016. En 2018, l’Alliance a travaillé avec le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés. Outre Microsoft, l’Alliance comprend la Fondation Rockefeller, le studio de design IDEO.org (dont les bureaux sont situés à San Francisco et à New York), le cabinet de conseil Accenture et Gavi, l’Alliance pour les vaccins – une société qui promeut et distribue activement divers vaccins dans le monde. Le secrétariat de l’Alliance est basé à New York.

Il est révélateur que Gavi, the Vaccine Alliance couvre principalement les pays d’Afrique et d’Asie. En Europe, l’organisation n’est active qu’en Albanie, en Croatie, en Moldavie et en Ukraine, et, dans le Caucase, en Géorgie, en Arménie et en Azerbaïdjan. Gavi, l’Alliance du Vaccin a également des liens avec la Fondation Bill & Melinda Gates, le Groupe de la Banque Mondiale, l’Organisation Mondiale de la Santé et l’UNICEF. Tous ces organismes figurent sur la liste des partenaires fondateurs !

Depuis février 2020, Gavi, l’Alliance pour les vaccins, se concentre sur la pandémie de coronavirus. Le PDG de l’organisation est le Dr Seth Berkley. Bien que le siège de Gavi, l’Alliance pour les vaccins soit à Genève, Berkley lui-même, épidémiologiste de formation, est originaire de New York. Depuis la fin des années 1980, il a travaillé pendant huit ans à la Fondation Rockefeller et est membre du Council on Foreign Relations. Il est également membre du conseil consultatif de l’Acumen Fund, basé à New York.

Ainsi, un autre lien a été trouvé. Il est probablement préférable de laisser les interprétations théologiques du numéro de brevet aux experts en religion, mais il est clair qu’il existe des liens étroits entre des organisations et des entreprises comme la Fondation Rockefeller, Microsoft, le lobby pharmaceutique et le Groupe de la Banque mondiale, sans parler des fournisseurs de services secondaires.

Ils essaient de jouer le rôle d’un gouvernement supranational en mettant constamment l’accent sur le fait que, de nos jours, les gouvernements nationaux ne peuvent pas faire face seuls aux épidémies, aux maladies, aux famines, etc. Mais, comme la Chine l’a montré, ils le peuvent.

L’Occident ne peut et ne veut pas le reconnaître, en grande partie parce qu’il ne veut pas partager le pouvoir. Ainsi, les médias mondialistes poursuivront leurs campagnes d’information, où le blâme sera placé n’importe où sauf sur l’Occident. Il est révélateur qu’en ce moment même, alors que des informations supplémentaires sur le coronavirus commencent à émerger, les fausses histoires sur le rôle de la Chine dans l’épidémie se multiplient et les statistiques sont manipulées.

Leonid Savin

Source de l’image en vedette : Oriental Review

Article original en anglais :

Bill Gates, Vaccinations, Microchips, and Patent 060606, publié sur Global Research, le 12 mai 2021.

L’article en anglais a été publié initialement sur le site Oriental Review

Traduction par Maya pour Mondialisation

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Leonid Savin est un analyste géopolitique, rédacteur en chef de Geopolitica.ru, fondateur et rédacteur en chef du Journal of Eurasian Affairs ; chef de l’administration du Mouvement international eurasien.

La source originale de cet article est Oriental Review

Copyright © Leonid SavinOriental Review, 2021

https://www.mondialisation.ca/bill-gates-vaccinations-micropuces-et-brevet-060606/5657411

Dans SANTE

COVID-19 : ASTRA ZENECA ANNONCE QUE SON TRAITEMENT EST INEFICACE

Par Le 16/06/2021

 

AstraZeneca annonce que son traitement anti-Covid est inefficace

Mis en ligne le 15/06/2021 à 17:55

L’efficacité sur les personnes exposées au virus n’a pas été prouvée

AstraZeneca annonce que son traitement anti-Covid est inefficace

Le groupe pharmaceutique anglo-suédois AstraZeneca a annoncé mardi avoir subi un revers dans le développement d’un traitement contre le coronavirus, dont l’efficacité sur les personnes exposées au virus n’a pas été prouvée.

Il s’agit d’un traitement par anticorps, dont le nom de code est AZD7442 et qui doit permettre à la fois de prévenir et de traiter la maladie.

«L’essai n’a pas atteint le but principal de prévenir les cas de Covid-19 symptomatiques après exposition» au virus, a expliqué AstraZeneca dans un communiqué.

Des essais se poursuivent

Le traitement était en phase 3 de développement, c’est-à-dire en essais cliniques de grande ampleur afin de mesurer sa sûreté et son efficacité.

Les 1121 participants étaient des adultes de plus de 18 ans qui n’étaient pas vaccinés et qui ont été exposés à une personne contaminée au cours des huit jours précédents.

Le traitement n’a permis de réduire le risque de développer un Covid-19 avec symptômes que de 33%.

Des essais se poursuivent pour évaluer le remède sur des patients avant exposition au virus, et pour ceux qui ont développé des formes sévères.

Le développement de ce traitement est financé par le gouvernement américain, qui en retour avait conclu des accords avec AstraZeneca pour recevoir jusqu’à 700000 doses cette année.

Au total, la valeur des accords avec les Etats-Unis pour le développement du traitement et les doses en 2021 atteint 726 millions de dollars.

Dans son communiqué, AstraZeneca indique que des discussions sont en cours «concernant les prochaines étapes avec le gouvernement américain».

 

 

 

 

Des interrogations sur son vaccin contre le Covid-19

AstraZeneca est par ailleurs toujours confronté à des interrogations sur son vaccin contre le Covid-19, suspendu par plusieurs pays européens après de rares problèmes sanguins chez des personnes vaccinées.

Un haut responsable de l’Agence européenne des médicaments (EMA) est même allé jusqu’à estimer qu’il serait préférable d’arrêter le vaccin d’AstraZeneca contre le Covid-19 pour toutes les tranches d’âge, y compris pour les plus de 60 ans, quand des alternatives sont disponibles.

Mais l’EMA a démenti et expliqué mardi que les propos de Marco Cavaleri dans le journal La Stampa dimanche avaient été mal interprétés.

«Il est clair que le rapport bénéfices-risques pour les individus de plus de 60 ans est même meilleur», selon une porte-parole.

Dans le même temps, une étude publiée lundi par les autorités sanitaires britanniques a révélé que deux doses des vaccins Pfizer/BioNTech ou AstraZeneca/Oxford protègent à plus de 90% contre les hospitalisations après avoir contracté le variant Delta du coronavirus, initialement apparu en Inde.

https://www.lunion.fr/id265957/article/2021-06-15/astrazeneca-annonce-que-son-traitement-anti-covid-est-inefficace?utm_source=mailing&mgo_eu=d00GTYF&utm_medium=email&utm_campaign=mediego-soir&mgo_r=ds9nRv9ORImi8FEzxNvzkw_3&utm_content=article-4

Dans SANTE

LE POUVOIR DE LA MASCARADE OU LA PUISSANCE DE LA VERITE ?

Par Le 14/06/2021

Le pouvoir de la mascarade ou la puissance de la vérité?

Par Marie-France de Meuron

Mondialisation.ca, 13 juin 2021

Le blog de Bien-être-soi

Thème: 

Analyses: 

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Nous avons passé de la présence d’un microorganisme à une covidémie qui prend des aspects de coronafolie. La mascarade permet de donner l’illusion aux gouvernements de gérer la population, tout en prétextant la protéger, alors qu’au fil du temps, les effets secondaires et collatéraux sont apparus toujours plus clairement, tant pour les masques que pour le confinement, de quoi affaiblir le système immunitaire.

Ce grand Souffle Sanitaire qui tente de traverser maintenant tous les citoyens avec des injections de thérapie génique – appelés vaccins ARNm pour en être plus attractives – se poursuit avec la mascarade du pass sanitaire, magistral prétexte pour mener à une obligation déguisée du vaccin.

Tout ce curiaçage international en cours a joui d’un certain soutien des populations médusées par la peur entretenue et qui se poursuit maintenant avec la préparation à la 4e vague.

Bien assis – plus ou moins confortablement – dans leurs postes de dirigeants, les décideurs sont de plus en plus confrontés aux nombreuses lézardes qui se forment et se renforcent dans la vie réelle et non pas dans cette existence qu’ils ont concoctée avec des oeillères  leur ayant permis de foncer en droite ligne. Mais la vie est aussi faite de courbes, de méandres et de multiples interrelations et interactions. Ses mouvances manifestent sous de multiples formes la vérité des forces qui animent notre univers.

Alors que la gouvernance mondiale s’est appuyée sur les médias publiques, des journalistes et des scientifiques indépendants d’esprit sont eux les porte-paroles de forces vives des peuples. Ils sont animés du courage de s’affirmer en solistes et de se dresser au-dessus de l’opinion unique. Ainsi, Bild ou Bild-Zeitung, quotidien allemand qui a la plus forte diffusion en Allemagne et en Europe occidentale, présente ses excuses pour la couverture médiatique anxiogène de la crise  Le rédacteur en chef du Bild a diffusé une vidéo sur YouTube – A signaler qu’elle a déjà disparu aujourd’hui de Google -, dans laquelle il déplore une gestion politique grave de la crise Covid vis-à-vis des enfants.

Sur un autre continent et dans une autre dimension, un journaliste relate : Comment les fanatiques ont conquis le monde.  Comprendre comment nos attentes d’une vie normale ont été si violemment contrecarrées, comment nos vies heureuses ont été brutalement écrasées, occupera les intellectuels sérieux pendant de nombreuses années. Mais au moins, nous avons maintenant une première ébauche de scénario historique.

D’autres journalistes se sont attelés à investiguer environ 3000 mails de Fauci , ce qui permet de constater les liens entre une certain monde médical qui, de l’être humain, s’est réduit à des personnages qui s’appuient sur des calculs très particuliers et focalisés, avec des intentions très matérialistes. Vous en trouvez  ici une présentation audio de 11minutes.

Des médecins développent la profondeur de ces révélations, eux qui sont proches des malades : Fauci : les gros mensonges du gourou démasqué  et dans Médecine du sens no 335 : L’affaire de la révélation des mails de Anthony Fauci : La chute de faucon noir

Une telle pièce de théâtre se joue d’abord dans  Les coulisses du coronavirus où nous pouvons suivre un guide, en fait une dame,  docteur en droit et analyste de géopolitique juridique internationale.

Par conséquent, sortons de notre myopie qui s’accroche à un virus, aussi couronné fût-il, pour reprendre une vision panoramique de notre univers et du micro-univers que nous sommes chacun-e. 

Marie-France de Meuron

Image en vedette : freepik.com

La source originale de cet article est Le blog de Bien-être-soi

Copyright © Marie-France de MeuronLe blog de Bien-être-soi, 2021

https://www.mondialisation.ca/le-pouvoir-de-la-mascarade-ou-la-puissance-de-la-verite/5657379

Dans SANTE

UNE PANDEMIE ATOMIQUE

Par Le 13/06/2021

13 Juin 2021

Édité par Reynaldo Henquen
2021-06-09 19:05:57

   

  

Par : Guillermo Alvarado

En 2020, quand la pandémie de Covid-19 a pratiquement paralysé une grande partie du monde et a envoyé un nombre énorme de familles au chômage et à la pauvreté, les dépenses en armes atomiques ont atteint 72 milliards de dollars, soit un milliard 400 millions de plus que l’année précédente.

C’est ce qu’a dénoncé à Genève, en Suisse, la Campagne internationale pour l’élimination des armes nucléaires, l’ICAN, une organisation non gouvernementale qui lutte pour éliminer ces engins mortels et qui a reçu le prix Nobel de la paix en 2017.

C’est-à-dire que lorsque les progrès que l’humanité avait accomplis pour contenir les fléaux de la faim et de la pauvreté ont été anéantis par la crise sanitaire, les puissances atomiques ont trouvé un moyen de dépenser de l’argent qui aurait sauvé des millions de vies et évité l’effondrement mondial.

Autrement dit,  alors que les scientifiques, le personnel de santé, les institutions et quelques gouvernements se sont battus pour créer des vaccins, des traitements et sauver des vies, les fanatiques du feu nucléaire ont amélioré leurs arsenaux pour effacer la vie de la planète, ou la planète elle-même.

Bien sûr, les États-Unis ont été à la tête de cet effort, avec une dépense de 37,4 milliards de dollars.

Rappelons que l’ancien président de la principale puissance militaire, Donald Trump, a pris deux décisions qui ont accéléré cette course insensée qui ne garantit la sécurité de personne, mais nous met tous en danger.

La première a consisté à moderniser ses bombes et toute la technologie nécessaire pour les maintenir opérationnelles, c’est-à-dire en mesure d’être lancées à tout moment, tant celles qui sont sur leur propre territoire que dans plusieurs pays d’Europe et d’ailleurs.

Une autre mesure a consisté à abandonner le Traité sur les forces nucléaires de niveau intermédiaire que Washington avait signé avec la Russie, un pacte considéré comme historique qui ne réglait pas le problème de la prolifération de ces armes, mais servait à contenir une partie d’entre elles.

Cela a naturellement suscité des inquiétudes à Moscou, en Corée du Nord et en Chine et a encouragé d’autres pays comme le Royaume-Uni, la France, le Pakistan, l’Inde et Israël à suivre les pas du Pentagone.

Certains d’entre eux ont signé des contrats juteux avec des entreprises du secteur militaire, de la défense et de l’aérospatiale, qui ont réalisé d’énormes bénéfices.

Le rapport de l’ICAN dit que onze sociétés occidentales ont bénéficié de ces accords, mais celles qui ont reçu la plus grande part sont Northrop Grumman, General Dynamics, Lockheed Martin et Raytheon Technologies, toutes, à la surprise générale, des États-Unis !

source : https://www.radiohc.cu/fr/especiales/comentarios/260210-une-pandemie-atomique

Tag(s) : #ICAN#TIAN

Dans SANTE

COVID-19 : LE NOMBRE DE RDV POUR LA VACCINATION RELENTIT FAUTE DE CANDIDATS

Par Le 13/06/2021

 

Covid : un moindre engouement pour la vaccination qui commence à inquiéter

Le nombre de rendez-vous pris pour la vaccination fléchit. Pour l'heure, les doses trouvent toujours preneur à flux tendu. Mais les autorités sont sur le qui-vive et réfléchissent à des moyens pour garder le rythme, l'objectif étant de vacciner au maximum jusqu'à la mi-juillet.

 

En Île-de-France, 97 % des doses de vaccins Pfizer et Moderna sont utilisées.

En Île-de-France, 97 % des doses de vaccins Pfizer et Moderna sont utilisées. (ISA HARSIN/SIPA)

Par Solveig GodeluckPaul Turban

Publié le 10 juin 2021 à 16:25Mis à jour le 11 juin 2021 à 7:55

Plus de 40 % de la population française a reçu au moins une dose de vaccin contre le Covid-19, et nettement plus de la moitié des adultes. Chaque jour, ce sont en moyenne quelque 570.000 doses de vaccins qui sont injectées. Pourtant, ce rythme soutenu pourrait être remis en cause par un moindre intérêt des non-vaccinés.

« Dans les pays qui ont le plus vacciné, c'est à partir de 50-55 % d'adultes vaccinés que la vaccination fléchit, alerte Aurélien Rousseau, le directeur général de l'Agence régionale de santé (ARS) d'Île-de-France. Comme nous avons dépassé 50 %, il y a un risque, donc nous sommes en veille active pour vérifier qu'il n'y a pas de décrochage. »

Et dans la région capitale, certains voyants d'alerte commencent à s'allumer. L'ARS surveille chaque jour à la même heure combien de créneaux sont disponibles en Ile-de-France. Lundi à midi, c'était 5.000, mardi et mercredi, 13.000, contre 2.400 la semaine dernière. « Les rendez-vous mettent plus longtemps à être pris », observe Aurélien Rousseau.

De son côté, la plateforme de réservation Doctolib confirme que « certains centres ont encore des disponibilités à long terme ». Depuis l'ouverture de la vaccination aux plus de 18 ans, la recherche de créneaux de vaccination est en recul. Le nombre de rendez-vous réservés en moyenne chaque jour est passé de plus de 355.000 le 12 mai à moins de 295.000 actuellement.

Lorsque l'on observe les données, cette baisse des rendez-vous pris s'explique principalement par l'évolution des rendez-vous pris par les moins de 50 ans. « Si la pression a été très forte ces derniers mois sur Doctolib et dans les centres pour tenir ce rythme, il est désormais plus facile de trouver un créneau de vaccination sur Doctolib, explique la plateforme. 80.000 créneaux de vaccination sont encore disponibles chaque jour pour le lendemain, 180.000 créneaux sont encore disponibles à 3 jours. »

La situation est très hétérogène en fonction des départements et des régions. Il y a ainsi 10.000 disponibilités à 3 jours dans le département du Nord ou la Seine-Saint-Denis ou encore 4.000 disponibilités à 3 jours à Paris. Mais la moitié des départements sont encore sous tension avec moins de 1.000 créneaux disponibles chaque jour pour le lendemain.

Cela se reflète mécaniquement dans le nombre de premières injections réalisées chaque jour. Après un pic à 400.000 injections quotidiennes en moyenne sur sept jours le 20 mai, leur nombre s'est stabilisé légèrement en dessous de 350.000 ces derniers jours.

Selon les prévisions de Doctolib, le nombre de premières injections devrait baisser dans les prochains jours. A la fin du mois, il devrait y avoir moins de 200.000 premières injections en moyenne chaque jour. Le rythme de la vaccination devrait toutefois rester élevé grâce à près de 400.000 injections de deuxièmes doses.

Pas d'alerte

Sachant qu'environ 15 % des Français sont réfractaires à la vaccination, le réservoir de personnes à vacciner est encore profond. Une partie des volontaires ont pu être découragés par une tentative précédente de prise de rendez-vous, voire ne savent pas qu'ils sont éligibles. Le calendrier initial prévoyait en effet l'ouverture de la vaccination au plus de 18 ans le 15 juin.

Vaccin Covid pour les adolescents : le comité d'éthique critique une décision précipitée

D'autres repoussent l'heure de leur première injection de peur de devoir recevoir la seconde durant leurs vacances. Pour parer cette difficulté, le ministère de la Santé a promis de la flexibilité , en permettant notamment de se faire vacciner sur son lieu de vacances. Doctolib explique également que le nombre de créneaux ouverts pour l'été reste limité, car certains centres de vaccination manquent encore de visibilité.

En tout cas, il n'y a pas encore d'alerte à l'heure actuelle : « Il n'y a pas de ralentissement, car on consomme toutes les doses et dans les centres de vaccination d'Ile-de-France, on est toujours à 97 % de taux d'utilisation de Pfizer et Moderna », tempère Aurélien Rousseau. Le directeur de l'ARS veut quand même prendre les devants. « On sent qu'on doit davantage susciter la demande, pousser les centres de vaccination à faire des nocturnes et à ouvrir le week-end », conclut-il.

Le gouvernement sait qu'il sera plus difficile de vacciner à très grande échelle à partir de la mi-juillet, avec la fermeture de certains centres de vaccination et beaucoup moins de soignants disponibles pour piquer. L'objectif est donc de vacciner au maximum d'ici-là.

Solveig Godeluck et Paul Turban

https://www.lesechos.fr/economie-france/social/covid-un-moindre-engouement-pour-la-vaccination-qui-commence-a-inquieter-1322583

Dans SANTE

CUBA FAIT ETAT DU RETABLISSEMENT DE 95,3% DES PATIENTS DE COVID-19

Par Le 08/06/2021

7 Juin 2021

Édité par Francisco Rodríguez Aranega
2021-06-06 18:47:18

 

 

La Havane, 6 juin, (RHC)- Le ministère cubain de la Santé publique a indiqué ce dimanche que 1 140 patients ayant contracté le Covid-19 étaient sortis de l'hôpital, pour un taux de guérison de 95,3 % de l’ensemble de personnes contrôlées positives depuis l’arrivée de la maladie dans notre pays en mars 2020.

Suite à l’application de près de 22 mille tests pour le dépistage de la maladie, Cuba a enregistré ce dimanche mille 87 nouveaux cas.

5 mille 901 personnes étaient hospitalisées dont 5 mille 728 ont une évolution clinique stable, selon le rapport de dimanche.

173 malades se trouvaient ce dimanche aux services de soins intensifs de tout le pays pour cause du Covid-19 dont 54 dans un état critique a précisé le Dr Francisco Duran, directeur national d'épidémiologie au ministère de la Santé, lors d'une conférence de presse télévisée.

Du total des cas contrôlés positifs ce dimanche, 184 sont des enfants. Le Dr Duran a précisé que 922 enfants sont actuellement hospitalisés avec Covid-19.

De mars 2020 à ce jour, 148 918 personnes ont contracté la maladie à Cuba et 141 949 sont déjà  guéries.

Le Dr Duran a déploré la mort de neuf personnes ces dernières heures, ce qui porte à mille 12 le nombre total de décès depuis le début de la pandémie.

Selon le site web du ministère cubain de la Santé publique, deux millions 734 854 doses des candidats vaccins anti-Covid-19 Abdala et Soberana 02 ont été administrées dans notre pays par le biais de mécanismes d'intervention sanitaire, d'études d'intervention et d'essais cliniques.

Source: Prensa Latina

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/nacionales/259810-cuba-fait-etat-du-retablissement-de-953-des-patients-de-covid-19

Tag(s) : #Cuba

Dans SANTE

LE VIETNAM LANCE CE 8 JUIN L’ESSAI DE PHASE 3 DE SON VACCIN NANO COVAX

Par Le 08/06/2021

7 Juin 2021

Plus de 6.000 volontaires se sont inscrits pour la troisième phase des essais cliniques du vaccin Nano Covax, qui devrait commencer le 8 juin, selon l’Université de médecine militaire (MMU).
 lundi, juin 07, 2021 21:15 
Hanoi (VNA) - Plus de 6.000 volontaires se sont inscrits pour la troisième phase des essais cliniques du vaccin Nano Covax, qui devrait commencer le 8 juin, selon l’Université de médecine militaire (MMU) relevant du ministère de la Défense.
 

Vaccination d’un volontaire avec une dose de Nano Covax. Photo : VNA

Un représentant de la MMU a déclaré que dans cette phase, le vaccin, développé par la société vietnamienne Nanogen Pharmaceutical Biotechnology JSC, sera testé sur environ 13.000 volontaires âgés de 18 à 74 ans, dans de nombreuses localités du pays.

La troisième phase, également la dernière, vise à évaluer l’efficacité du vaccin et chaque volontaire ne peut recevoir qu’une dose de 25 mcg.

Le directeur de l’université, le professeur-Dr. Dô Quyet, a montré sa confiance dans la sécurité du vaccin Nano Covax avec les résultats positifs obtenus lors des deux phases d’essai précédentes.

Le vaccin Navo Covax a commencé à être testé sur des humains le 17 décembre 2020 et a terminé la deuxième phase.

Les essais de première phase ont montré que le vaccin était sûr et que les volontaires vaccinés avaient des anticorps contre le variant britannique (B117).

Celles de la deuxième phase ont été menées sur 560 volontaires répartis en quatre groupes, avec 80 personnes injectées avec un placebo et trois autres groupes ayant reçu des doses de 25 mcg, 50 mcg et 75 mcg. Cependant, seulement 554 ont reçu une deuxième injection parce que six personnes se sont retirées du processus.

Tous les volontaires vaccinés ont développé des anticorps contre le Covid-19 à différents niveaux. – VNA

source : https://fr.vietnamplus.vn/le-vietnam-lancera-le-8-juin-lessai-de-phase-3-de-son-vaccin-nano-covax/159811.vnp

Tag(s) : #vietnam

Dans SANTE

NESTLE RECONNAIT QUE SES PRODUITS SONT MAUVAIS POUR LA SANTE : COMMENT L’AGROALIMENTAIRE EST DEVENU UN MONSTRE

Par Le 08/06/2021

Nestlé reconnait que ses produits sont mauvais pour la santé: comment l’agroalimentaire est devenu un monstre

 

07 Juin 2021

   

Les produits Nestlé, mauvais pour la santé? Oui, et c’est le géant de l’agroalimentaire qui le reconnait dans un rapport interne. Pour Staf Henderickx, auteur de « Je n’avale plus ça« , ce n’est pas une surprise. Le médecin explique comment cette industrie est devenue un monstre et pourquoi on ne peut pas compter sur les pyromanes pour éteindre l’incendie. Comme pour le climat, le combat pour une alimentation saine doit passer par un changement du système.

Imaginez qu’à l’entrée de chaque magasin, un panneau d’avertissement vous accueille avec le texte suivant : « Attention, 60 % des produits de Nestlé sont mauvais pour votre santé. » Il ne s’agit toutefois pas d’une accusation mensongère, mais bien de la stricte vérité. Et c’est en outre le numéro un mondial de l’industrie alimentaire, Nestlé, qui l’admet lui-même dans un rapport interne révélé par The Financial Times (31 mai 2021). 70 % de ses denrées alimentaires, 96 % de ses boissons, à l’exception du café, et 99 % de ses glaces et de ses confiseries n’atteignent pas le seuil de 3,5 du nutri-score. Moins de 3,5, c’est considéré comme néfaste pour la santé, ce qui correspond à un C sur le nutri-score de l’emballage.

Suis-je surpris par ce chiffre ? Absolument pas, car depuis longtemps, des médecins comme moi mettent en garde vainement contre les conséquences néfastes des aliments transformés sur la santé. En outre, le problème est bien plus important encore, car le nutri-score n’est qu’un reflet de la composition du produit et non de sa réelle valeur nutritive.

La chaîne alimentaire, depuis l’agriculture jusqu’à la distribution en passant par la transformation, est pour une part anormalement grande aux mains des multinationales de l’agroalimentaire, comme Nestlé. À partir de l’industrialisation de l’agriculture et de la transformation alimentaire, on voit deux grandes tendances : une monopolisation croissante (Foodopoly) et une augmentation de la part des aliments transformés. L’agroalimentaire est de ce fait devenu un monstre qui prospère sur l’accaparement de terres, l’épuisement des réserves d’eau, la dépendance vis-à-vis du pétrole, des pesticides, des engrais et d’une gamme étendue d’additifs chimiques. C’est le profit, qui est au poste de commande de l’agroalimentaire, et non une nourriture saine. En 2018, la firme Nestlé a reconnu publiquement qu’elle voulait accroître sa marge bénéficiaire en la faisant passer de 17,5 % à 18,5 % en 2020. Avec ses 16,5 % de marge bénéficiaire, Unilever voulait même atteindre 20 % en 2020. De son côté, Kraft-Heinz a rapporté 26 %.

Des millions d’années durant, les hominidés et les êtres humains ont été impliqués dans le combat en quête de calories et de minéraux suffisants. L’évolution a de ce fait imprimé dans notre choix alimentaire évolutionnaire une préférence pour le sucre, la graisse, les protéines et le sel. Toute nourriture transformée est trop sucrée, trop grasse, trop salée et contient trop de viande et de poisson mauvais pour la santé. En outre, la nourriture transformée contient un cocktail chimique de pesticides, d’enzymes, de nanoparticules, de colorants et d’agents aromatisants et de bien d’autres additifs encore. L’industrie alimentaire s’obstine à prétendre que ces faibles concentrations d’additifs chimiques ne constituent pas un danger pour la santé, mais il est scientifiquement impossible d’avoir un aperçu de leurs effets à long terme pour la santé. Ce que nous savons à coup sûr, par contre, c’est qu’une augmentation de la nourriture transformée aboutit à une augmentation inquiétante de l’obésité, des maladies cardiovasculaires, du diabète, des maladies allergiques et auto-immunes et des cancers. C’est ainsi qu’en 2018, une étude de Nutrinet auprès de 100 000 participants a montré qu’une augmentation de 10 % de la part des aliments ultra-transformés dans le régime alimentaire était associée à « une augmentation significative de 10 % du risque de cancer généralisé et de cancer du sein ».  

Mais l’impact négatif de l’agrobusiness sur notre santé n’est que l’une des composantes de la catastrophe sur le plan des effets environnementaux, du réchauffement de la terre et de la perte de biodiversité. On détruit des forêts pour les remplacer par des champs de soja dont le soja sert à engraisser du bétail en stabulation, par des plantations d’huile de palme, une huile particulièrement bon marché et malsaine qui entre dans la transformation de toutes sortes de produits alimentaires ; on vide les océans de leurs poissons et l’industrie alimentaire est responsable d’un quart des émissions totales de CO2… Bref, toutes sortes de catastrophes nous guettent et les magnats de l’agroalimentaire portent ici une responsabilité écrasante.

Et quel est le message, si on désire inverser la tendance ? Anthony Fardet, chercheur à l’Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement (INRAE), dit à ce propos ; « Le véritable message pour les entreprises serait de développer un choix aussi peu transformé que possible. » C’est ce qui s’appelle prêcher dans le désert. C‘est comme si on demandait à un dealer de drogue de se reconvertir en marchand de fruits et légumes. Individuellement, il est préférable d’acheter auprès des fermiers locaux, de consommer le plus de produits biologiques possible, de cuisiner soi-même et de laisser carrément tomber les mets transformés. Mais une solution mondiale ? Comme l’auteure et activiste canadienne Naomi Klein le disait sans ambages : « Change the system, not the climate » (Changez le système, pas le climat), j’oserais dire par analogie « No food change without system change » (Pas de changement de nourriture sans changement de système). Et, par système, j’entends très clairement la production capitaliste aux mains des multinationales, un système s’appuyant sur une soif inextinguible de profit, des coûts impayés et le pillage sans vergogne de la nature. Dans mon livre Je n’avale plus ça, vous pourrez trouver à ce propos une analyse des plus détaillées.

 

Dr Staf Henderickx                                                 

5 juin 2021

Traduit du néerlandais par Jean-Marie Flémal

Source: Investig’Action

 

Retrouvez le livre de Staf Henderickx sur notre boutique en ligne

 

 

https://www.investigaction.net/fr/nestle-reconnait-que-ses-produits-sont-mauvais-pour-la-sante-comment-lagroalimentaire-est-devenu-un-monstre/

Dans SANTE

DEPUIS QU’ON VACCINE LA MORTALITE QUOTIDIENNE COVID-19 A ETE MULTIPLIEE PAR DEUX DANS LE MONDE

Par Le 06/06/2021

Depuis qu’on vaccine, la mortalité moyenne quotidienne COVID-19 a été multipliée par deux dans le monde

Par Gabriel Faugloire et Frédéric Gobert

Mondialisation.ca, 05 juin 2021

Thème: 

Analyses: 

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Parmi 13 nouveaux pays étudiés, 11 d’entre eux présentent une mortalité moyenne quotidienne attribuée au COVID-19 plus importante depuis que la vaccination a commencé : CHILI, QATAR, Allemagne, Espagne, Italie, Portugal, SUEDE, France, DANEMARK et JAPON. Et dans le monde la mortalité a même doublé !

Par exemple, à la date du 25/05/21, en Allemagne (40% de la population ayant reçu au moins une dose), la mortalité moyenne quotidienne est multipliée par 3,8 ; au Portugal par 3,2 (35% de la population ayant reçu au moins une dose) ; au Danemark par 2,3 (32% de la population ayant reçu au moins une dose).

 

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Le graphe ci-dessus représente les moyennes de décès/jour/million d’habitants avant (bâtonnet bleu) et après vaccination (bâtonnet orange), trié de gauche à droite du pays qui a le % de population vaccinée le plus fort (le Chili) au moins fort (le Japon). Le % de population vaccinée (courbe grise) se lit sur l’échelle de droite ; la moyenne de décès quotidienne (bâtonnets bleu et orange) sur l’échelle de gauche.

SOURCES : https://ourworldindata.org/covid-vaccinations 

https://ourworldindata.org/covid-deaths –

https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_pays_par_population

SOURCES : https://ourworldindata.org/covid-vaccinations

https://ourworldindata.org/covid-deaths – https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_pays_par_population

Lecture de ce tableau avec l’exemple du CHILI : du 1er mars 2020 au 25/12/2020 (début de la campagne de vaccination), soit durant 299 jours, la mortalité moyenne quotidienne est de 2,85 décès par million d’habitants. Du 25/12/2020 au 25/05/2021, soit 151 jours, la mortalité moyenne quotidienne est de 4,2 décès par million d’habitant, soit près de 1,5 fois supérieure.

Comment les chiffres ci-dessus ont-ils été calculés ?

Les données sont principalement issues du site www.ourworldindata.org et arrêtées à la date du 25/05/21 ; les 13 pays ont été choisis de telle sorte qu’il y ait un maximum d’hétérogénéité, à la fois au niveau des caractéristiques intrinsèques mais aussi du taux de vaccination de chaque pays. Ils confirment les chiffres présentés dans 14 autres pays le 22 mai 2021 (cf. https://www.agoravox.fr/actualites/sante/article/depuis-qu-on-vaccine-anticovid-la-233252) et montrent même que la mortalité moyenne quotidienne COVID-19 a doublé dans le monde entier depuis le début des campagnes de vaccination ; dans nos calculs, seuls la République Dominicaine et le Maroc font exception.

Pour être sûr du lien direct avec la « vaccination » (Il conviendrait d’ailleurs d’arrêter définitivement de parler de « vaccination » quand il s’agit de thérapies géniques ― qui reste expérimentale jusqu’en 2023 ― dans le cas de Pfizer/BioNTech et Moderna, et d’adénovirus génétiquement modifiés, dans le cas d’AstraZeneca ― cf. : https://lead.alternatif-bien-etre.info), il faudrait connaître le nombre de personnes décédées COVID ayant été injectées avec au moins une dose. Néanmoins, le doute est plus qu’important puisque nous devrions nous attendre à une baisse significative depuis plus de 5 mois de thérapie génique expérimentale. Ce doute devrait justifier l’arrêt complet et immédiat de cette campagne massive comme l’ont « crié » dernièrement 57 scientifiques dont Alexandra Henrion-Caude (cf. https://www.francesoir.fr/societe-sante/57-scientifiques-et-medecins-demandent-larret-immediat-de-toutes-les-vaccinations). Un cri dans un désert d’indifférence…

La largeur de la page ne permettant pas de proposer un tableau comprenant de nombreuses colonnes, il a été scindé en deux. Voici les autres données permettant de comprendre les chiffres proposés dans le premier tableau, situé au début de l’article.

SOURCES : https://ourworldindata.org/covid-vaccinations

https://ourworldindata.org/covid-deaths – https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_pays_par_population

Gabriel Faugloire et Frédéric Gobert

Le 31 mai 2021

 

Image en vedette : Pixabay.com

Cet article a été publié initialement sur le site agoravox.fr

 

La source originale de cet article est Mondialisation.ca

Copyright © Gabriel Faugloire et Frédéric Gobert, Mondialisation.ca, 2021

https://www.mondialisation.ca/depuis-quon-vaccine-la-mortalite-moyenne-quotidienne-covid-19-a-ete-multipliee-par-deux-dans-le-monde/5657176

Dans SANTE

LA REBELLION NOVAXX : RESISTER, REFUSER, REJETER

Par Le 05/06/2021

La rébellion NoVaxx : Résister, refuser, rejeter

Par Mike Whitney

Mondialisation.ca, 04 juin 2021

Thème: 

Analyses: 

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« Tout n’est pas perdu, la volonté invincible… et le courage de ne jamais se soumettre ou céder » – John Milton

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Avez-vous réfléchi aux événements étranges de ces 15 derniers mois ?

Vous êtes-vous demandé pourquoi tant de pays ont adopté les mêmes politiques qui n’avaient jamais été utilisées auparavant et qui n’avaient aucun fondement scientifique ?

Vous êtes-vous demandé pourquoi des médicaments et des thérapies efficaces pour sauver des vies ont été activement et agressivement supprimés ?

Vous êtes-vous demandé pourquoi des scientifiques, des virologues et des épidémiologistes de renommée mondiale ont été bannis de Twitter et retirés de Facebook ?

Vous êtes-vous demandé pourquoi toutes les chaînes d’information par câble et la presse écrite ont couvert les événements quotidiens avec la même hystérie que leurs concurrents ?

Il est très difficile de revenir sur les événements de ces 15 derniers mois et de ne pas soupçonner que l’histoire du Covid est plus complexe qu’il n’y paraît ; que si l’infection tue en fait principalement des personnes âgées souffrant de multiples pathologies sous-jacentes, le virus a peut-être été utilisé pour promouvoir un programme politique dont nous ne savons que très peu de choses.

Malgré tout, il y a des choses dont nous pouvons être raisonnablement certains, comme le fait que tous les discours alarmistes et l’hystérie ont été manipulés de manière suspecte pour promouvoir la vaccination universelle. Cela semble assez évident. En fait, les responsables de cette opération Covid ont déclaré ouvertement que leur objectif était de vacciner « les 7 milliards de personnes » de la planète. Wow. Il y a peu de place au doute dans ce commentaire, non ?

Et, si c’est le cas, nous pouvons supposer sans risque qu’une grande partie de l’hystérie a été exagérée pour atteindre l’objectif déclaré. C’est une formule assez simple en fait : « Faire peur à tout le monde et les pousser vers les centres de vaccination ». Du moins, cela semble être la théorie de fonctionnement. Et je ne suis certainement pas le seul à penser ainsi. Il y a aussi le Dr Peter McCullough, qui est docteur en médecine interne et cardiologue certifié par le conseil d’administration. Voici comment il résume la situation dans une interview récente sur Rumble :

« Je pense que toute cette pandémie, depuis le début, concernait le vaccin. Tous les chemins mènent au vaccin. Il y a déjà des endroits en Asie du Sud-Est et en Europe où l’on prépare le terrain pour une vaccination obligatoire. Obligatoire ! Cela signifie que quelqu’un vous épingle au sol et vous plante une aiguille. C’est dire à quel point les parties prenantes veulent la vaccination » Interview de 16 minutes avec le Dr Peter McCullough, Mercola.com

Répétez : « Tout tourne autour du vaccin »

Ce que cela signifie, c’est que tout le battage médiatique de l’année dernière – notamment les masques, la distanciation sociale, les confinements, les écoles fermées, les entreprises ruinées, les églises fermées, le décompte quotidien des décès et les images interminables des salles d’urgence des hôpitaux où des professionnels de la santé à l’air anxieux poussent des patients comateux à la hâte dans les couloirs et aux soins intensifs – a été concocté avec un seul objectif en tête ; préparer les moutons à une inoculation à l’échelle industrielle d’une substance étrangère qui n’a pas été approuvée par la FDA, qui n’a pas terminé les essais cliniques de phase 3 et dont les effets indésirables à long terme restent totalement inconnus. Est-ce que ça pourrait être encore plus bizarre ?

Probablement.

Bien sûr, maintenant l’attention s’est portée sur la Chine. La Chine, la Chine, la Chine. C’est la Chine tout le temps. Les Chinois se seraient amusés avec des agents pathogènes mortels à l’Institut de Virologie de Wuhan. La sécurité était apparemment laxiste, ce qui suggère que le virus – qui a infecté le monde et fait s’effondrer l’économie mondiale – s’est probablement échappé d’un laboratoire chinois. Alors, accusons les Chinois.

Tout cela est logique jusqu’à ce que l’on découvre que l’Institut national de la Santé des États-Unis (NIH) « a financé le controversé Institut de Virologie de Wuhan » à hauteur de « 3,7 millions de dollars pour un projet de collecte et d’étude des coronavirus de chauve-souris » (de 2014 à 2019) et, peu après, « un autre montant de 3,7 millions de dollars » (pour un) « projet qui semble avoir inclus des travaux sur le “gain de fonction” : une recherche qui étudie comment un virus peut acquérir la capacité d’infecter un nouveau type d’animal ».

Ce financement du NIH ressemble beaucoup à un accord de sous-traitance, bien que nous ayons besoin de plus de détails. Mais au moins, l’arrangement suggère qu’il pourrait y avoir une certaine responsabilité partagée pour la fuite présumée.

Peut-être que quelque chose m’échappe, mais il me semble que les personnes qui accusent la Chine sont peut-être trop pressées dans leur jugement. Après tout, le mème « blâmer la Chine » pourrait n’être qu’une autre diversion inventée pour dissimuler l’implication des États-Unis. Nous ne savons tout simplement pas.

Deuxièmement, il n’y a aucune raison de supposer que la « fuite » présumée était un « accident », en fait, il y a une montagne de preuves circonstancielles qui suggèrent le contraire. Par exemple, comment expliquer le fait qu’en octobre 2019, les élites de la Fondation Gates, de la Banque mondiale, des grands médias, des grandes entreprises pharmaceutiques, de l’ONU, du CDC, de la CIA, du Centre chinois de Contrôle des Maladies et de l’Université John Hopkins ont mené un « exercice de simulation en direct pour préparer les dirigeants publics et privés à répondre à une pandémie » ?

Voilà une coïncidence intéressante. Un conspirationniste pourrait penser que ces gros bonnets savaient ce qui allait se passer ? Quelle idée folle, hein ?

La conférence, baptisée « Événement 201 », a rassemblé des représentants des principaux centres de pouvoir mondiaux afin de présenter le plan opérationnel qui serait mis en œuvre pour obtenir le résultat qu’ils recherchaient collectivement. Voici comment Johns Hopkins a essayé d’écarter les questions concernant l’événement suspect. Ils ont déclaré dans le Armstrong Economics :

« Pour le scénario, nous avons modélisé une pandémie fictive de coronavirus, mais nous avons explicitement déclaré qu’il ne s’agissait pas d’une prédiction. L’exercice a plutôt servi à mettre en évidence les défis de préparation et de réponse qui se poseraient probablement dans une pandémie très grave. Bien que notre exercice sur table ait inclus un nouveau coronavirus fictif, les données que nous avons utilisées pour modéliser l’impact potentiel de ce virus fictif ne sont pas similaires au nCoV-2019 ».

Est-ce l’excuse la plus minable que vous ayez jamais entendue ?

En effet. Sommes-nous censés croire qu’aucune de ces élites n’avait le moindre soupçon que quelques mois plus tard, le monde serait propulsé dans une pandémie mondiale dans laquelle les conseils de leurs « experts en santé publique » respectifs l’emporteraient sur les parlements et les législatures du monde entier, leur conférant des pouvoirs politiques qu’ils n’ont jamais gagnés dans les urnes et l’autorité de tout prescrire, du port universel du masque à l’assignation à résidence effective ? Ils ne l’ont jamais vu venir ? Ils ne l’ont jamais planifié ? La conférence n’était qu’une innocente réunion avec leurs amis les plus puissants ?

Foutaises. (N’oubliez pas de regarder cette vidéo où le Dr Fauci prédit une pandémie mondiale. La vidéo est datée de 2017).

Pardonnez mon scepticisme, mais je pense que Johns Hopkins a peut-être un peu déformé la vérité. Il est certain que les gros bonnets de la finance et de la communauté du renseignement n’ont pas assisté à la réunion simplement pour « bavarder » ou pour exprimer leur amour de l’humanité. Non, ils étaient sans doute concentrés sur des questions plus pratiques, comme mettre la touche finale à un plan de restructuration de l’économie mondiale et du système politique de manière à mieux servir les intérêts de leurs collègues élites. Un tel plan nécessiterait une crise d’une certaine ampleur, une grosse catastrophe, comme une pandémie mondiale avec toutes les cloches et tous les sirènes.

Et même dans ce cas, il faudrait un comité de pilotage compétent et ingénieux, un plan opérationnel détaillé pour mobiliser les responsables de la santé publique, les chefs d’État, les grandes entreprises de marketing, les gouverneurs d’État, les grandes entreprises technologiques et pharmaceutiques, une batterie de psychologues comportementaux et une petite armée de responsables des médias sociaux. Il ne fait aucun doute qu’il s’agit d’une entreprise gigantesque qui nécessiterait un temps et une énergie considérables.

Et c’est pourquoi nous pensons qu’il est inconcevable que quelqu’un consacre autant de temps et d’efforts à l’élaboration et à la planification, à la coordination logistique et aux exercices de simulation, ainsi qu’à tout le travail difficile et les corvées bureaucratiques, s’il était simplement intéressé à sauver des vies ou à soulager les souffrances des masses infectées. Ce n’est pas pour cela que ces élites ont convoqué l’Événement 201. Elles avaient d’autres objectifs à l’esprit, et en tête de leur liste, la vaccination de masse. Elles veulent vacciner tout le monde, partout, dès que possible, et tous les développements de ces 15 derniers mois ont visé à atteindre cet objectif unique.

Qu’est-ce que cela nous dit ?

Si vous croyez, comme moi, que la pandémie est gérée par des hommes de pouvoir qui opèrent derrière la façade des dirigeants politiques, des médecins compromis et des responsables de la santé publique douteux, alors que devons-nous déduire du vaccin lui-même ?

Réponse : qu’ils savent ce qu’il contient. Et ils savent ce qu’il fait.

Vous voyez, aucun d’entre nous ne le sait vraiment. Tout ce que nous savons, c’est que le vaccin a été lancé à la hâte dans le processus réglementaire sans l’approbation de la FDA, que les essais cliniques de phase 3 n’ont jamais été achevés et que les essais sur les animaux – qui ont été menés des années auparavant – se sont terminés par un tas de furets morts. C’est à peu près tout ce que nous savons, MAIS nous pouvons raisonnablement supposer que les responsables de cette opération savent ce que contiennent les vaccins, car ils n’auraient jamais consacré autant de temps et d’efforts à ce projet grandiose s’ils ne le savaient pas, non ?

Donc, nous avons affaire ici à une connaissance asymétrique. Une partie a un net avantage parce qu’elle sait quelque chose d’essentiel que l’autre partie ne sait pas. PAS ENCORE. Mais nous finirons par le savoir, car des chercheurs indépendants rassemblent progressivement un ensemble d’informations sur les effets de la substance contenue dans l’injection sur les personnes vaccinées.

Mais cela prend du temps, c’est pourquoi les parties prenantes vont utiliser toutes les ruses possibles pour vacciner autant de personnes que possible avant que la vérité ne soit révélée et que leur château de cartes ne s’écroule autour d’elles. Malheureusement, une grande partie des dégâts aura déjà été faite d’ici là.

Alors, que savons-nous réellement de ces vaccins ?

Commençons par le Dr McCullough, qui a témoigné devant le Congrès et qui est clairement un expert en la matière. Voici ce qu’il a dit dans la même interview que celle dont nous avons donné le lien plus haut :

« Des gens meurent de ce vaccin – l’internet regorge de ces cas – alors pourquoi est-il promu comme il l’est ?… Ils veulent une aiguille dans chaque bras… Mais pourquoi, surtout quand on sait qu’il y a des effets secondaires indésirables graves ? » …

« Ne tombez pas dans le piège car cela ne fera qu’empirer les choses » …

« C’est une arme biologique, bien au-delà de tout ce que nous avons jamais vu … Le vaccin n’est pas sûr ».

C’est un bon résumé, mais recherchons un peu plus de détails, quelque chose qui mette en évidence les éléments du vaccin qui le rendent si controversé. Voici une citation du professeur Byram Bridle, spécialiste de l’immunologie virale à l’Université de Guelph, qui contribue à expliquer les lacunes des vaccins en ce qui concerne les effets indésirables graves qui se manifestent en masse.

« La conclusion est la suivante : nous avons fait une grosse erreur… nous ne nous en sommes pas rendu compte jusqu’à maintenant… nous pensions que la protéine spike était un excellent antigène cible… Nous ne savions pas que la protéine spike elle-même était une toxine et une protéine pathogène… Donc, en vaccinant les gens, nous leur inoculons une toxine, qui entre dans la circulation, et lorsque cela se produit, elle peut causer des dommages, en particulier dans le système cardio-vasculaire. Et il existe de nombreuses autres questions légitimes sur la sécurité à long terme de ce vaccin. Par exemple, comme il s’accumule dans les ovaires, ma question est la suivante : allons-nous rendre les jeunes gens infertiles ? » ~ Dr Peter Moloney, Prof. Byram Bridle, Immunologie virale Université de Guelph

Ahh, donc maintenant on arrive à quelque chose. La protéine spike générée par le vaccin n’est pas différente de la protéine spike présente dans le Covid ; toutes deux font des ravages dans le système vasculaire.

Il faut garder à l’esprit que les vaccins « génétiques » sont une concoction hybride qui ne ressemble en rien aux vaccins traditionnels qui injectent un virus vivant ou mort au receveur pour déclencher une réponse immunitaire. Les nouveaux vaccins ne font pas cela, en fait, ils ne fonctionnent pas du tout comme un vaccin. (Remarque : le terme « vaccin » n’est qu’un terme de relations publiques que les sociétés pharmaceutiques ont adopté pour gagner la confiance du public et se soustraire à toute responsabilité juridique. Le terme ne s’applique PAS à ces nouvelles injections).

Ce qu’ils font, c’est pénétrer, puis détourner les cellules de la paroi des vaisseaux sanguins (endothélium) où elles commencent à produire des protéines spike qui génèrent une réponse immunitaire. Mais voici le problème : il y a une grande différence entre une « réponse immunitaire » et le fait de recâbler votre système immunitaire pour qu’il produise par réflexe des toxines qui s’accumulent partout où le sang circule dans votre corps.

C’est la protéine spike, produite par les cellules pénétrées par les vaccins, qui a été identifiée comme le « coupable » à l’origine des terribles incidents de coagulation du sang, des saignements excessifs et des maladies auto-immunes. Les vaccins font passer des millions et des millions de ces protéines potentiellement mortelles dans la circulation sanguine des personnes vaccinées, ce qui augmente considérablement les chances qu’elles souffrent des maladies mortelles mentionnées dans la phrase précédente.

Posez-vous la question suivante : Savez-vous ce que vous mettez dans votre corps lorsque vous vous faites vacciner ? Voici comment le Dr Stephanie Seneff, docteur en médecine, a répondu à cette question :

« Les vaccins Covid-19 sont des instructions pour que votre corps fabrique une protéine toxique qui finira par se concentrer dans votre rate, d’où seront envoyées des instructions de protéines de type prion, conduisant à des maladies neurodégénératives » ~ Interview avec le Dr Stephanie Seneff, Ph.D., Mercola.com

Le fait est qu’il ne s’agit pas d’un vaccin. Comme l’a dit un scientifique : « C’est un détournement bienveillant du système immunitaire ». Vous voyez la différence ?

La plupart des gens pensent qu’ils prennent un médicament qui va aider leur corps à combattre le virus. C’est faux. C’est une reprogrammation du système immunitaire. Les cellules produisent maintenant une protéine spike qu’elles ne produisaient pas auparavant. En théorie, cette protéine déclenche une réponse immunitaire qui prépare le système à combattre une future infection. Mais ce n’est que de la théorie.

Personne ne sait vraiment ce qui va se passer car les vaccins sont expérimentaux et les essais cliniques ne sont pas terminés, de sorte que les effets à long terme restent totalement inconnus. Donc, quand nous disons que tout cela est une affaire de merde, nous n’exagérons pas. Il s’agit d’une procédure à haut risque et il n’y a aucune garantie. Voici un extrait d’un article intitulé « 57 scientifiques de haut niveau… exigent l’arrêt immédiat de toutes les vaccinations » :

« Les vaccins contre d’autres coronavirus n’ont jamais été approuvés pour les humains, et les données générées lors du développement des vaccins contre le coronavirus… montrent qu’ils peuvent aggraver la maladie du COVID-19 par le biais d’une augmentation des anticorps dépendants (ADE)… L’augmentation de la maladie induite par le vaccin chez les animaux vaccinés contre le SRAS-CoV… est connue pour se produire après une provocation virale, et a été attribuée aux complexes immuns… qui augmentent… l’inflammation …

Le rôle récemment identifié de la protéine spike dans l’induction des dommages endothéliaux caractéristiques du COVID-19, même en l’absence d’infection, est extrêmement pertinent étant donné que la plupart des vaccins autorisés induisent la production de la glycoprotéine spike chez les receveurs. Compte tenu du taux élevé de survenue d’effets indésirables, et du large éventail de types d’effets indésirables qui ont été rapportés à ce jour, ainsi que du potentiel de renforcement de la maladie induite par le vaccin …

La glycoprotéine spike seule provoque des dommages endothéliaux et de l’hypertension in vitro et in vivo chez le hamster syrien en régulant à la baisse l’enzyme 2 de conversion de l’angiotensine (ACE2) et en altérant la fonction mitochondriale. Bien que ces résultats doivent être confirmés chez l’homme, les implications de cette découverte sont stupéfiantes, car tous les vaccins autorisés en cas d’urgence sont basés sur la délivrance ou l’induction de la synthèse de glycoprotéines spike.

Dans le cas des vaccins à ARNm et des vaccins à vecteur adénoviral, aucune étude n’a examiné la durée de la production de protéines spike chez l’homme après la vaccination. En vertu du principe de précaution, il est parcimonieux de considérer que la synthèse de la protéine spike induite par le vaccin pourrait provoquer des signes cliniques de COVID-19 sévères et être comptabilisée à tort comme de nouveaux cas d’infections par le SRAS-CoV-2. Si tel est le cas, les véritables effets indésirables de la stratégie de vaccination mondiale actuelle pourraient ne jamais être reconnus, à moins que des études n’examinent spécifiquement cette question.

Il existe déjà des preuves non causales d’une augmentation temporaire ou durable des décès dus au COVID-19 suite à la vaccination dans certains pays et, à la lumière de la pathogénicité de la protéine spike, ces décès doivent être étudiés en profondeur pour déterminer s’ils sont liés à la vaccination… » ~ « 57 scientifiques de haut niveau… exigent l’arrêt immédiat de toutes les vaccinations », en-volve.com

Bon, décomposons tout cela en des mots simples.

1 – Les vaccins contre d’autres coronavirus n’ont jamais été approuvés parce qu’ils ont aggravé la maladie, principalement parce qu’ils ont créé des conditions dans lesquelles le système immunitaire a attaqué ses propres vaisseaux sanguins et organes vitaux. (ADE)

2 – La protéine spike peut faire des ravages sur les vaisseaux sanguins et les organes vitaux même s’il n’y a pas de preuve d’infection virale. Ainsi, l’injection aux personnes de vaccins qui forcent les cellules à produire des protéines spike présente de graves risques pour leur santé.

3 – Les effets indésirables des vaccins sont si semblables aux symptômes du Covid, qu’ils pourraient être « comptés à tort comme de nouveaux cas de Covid ». En d’autres termes, les médias et Fauci pourraient rendre les « variants » responsables de décès qui devraient être attribués aux vaccins.

4 – Personne n’a la moindre idée de la durée pendant laquelle les protéines spike resteront dans la paroi des vaisseaux sanguins (aucune étude n’a examiné la durée de la production de protéines spike chez l’homme après la vaccination) ou dans d’autres parties du corps. De même, personne ne sait à quel point les effets à long terme seront mortels ou destructeurs.

Voici d’autres informations tirées d’un article de Conservative Woman :

« Il est de plus en plus évident que les vaccins contre le Covid-19 peuvent aggraver la maladie chez certains sujets. Le danger survient lorsqu’une personne vaccinée rencontre le véritable virus. Les anticorps développés à la suite du vaccin peuvent finir par renforcer la maladie au lieu de protéger contre l’infection.

Les précédentes mises en garde contre cet effet potentiellement mortel, connu sous le nom de « renforcement dépendant des anticorps » (ADE), ont été minimisées ou considérées comme théoriques par les fabricants. Ce phénomène a été observé avec des vaccins contre d’autres virus, mais il est considéré comme très rare.

Cependant, après avoir examiné les preuves publiées concernant cet effet, deux experts américains ont conclu qu’il n’était « ni théorique ni irréfutable ». Recevoir le vaccin pourrait faire passer un sujet d’une personne souffrant d’une maladie bénigne à une personne souffrant d’une maladie grave, d’une morbidité durable ou même de la mort ». ~ « Comment le vaccin peut aggraver le Covid », Conservative Woman

Bien sûr, les virologues professionnels savaient que l’ADE était une possibilité avant même le lancement de la campagne de vaccination, mais ils ont été mis sur la liste noire des médias mainstream, censurés sur les médias sociaux et retirés de Twitter. C’est pourquoi si peu de gens ont entendu parler de ce phénomène. Beaucoup de gens ne savent même pas qu’il existe.

Cela ne vous semble-t-il pas étrange ? N’est-ce pas quelque chose dont vous auriez dû être informé avant d’accepter de vous faire vacciner ? Nous ne voulons pas croire que notre gouvernement autoriserait sciemment des programmes qui pourraient conduire à notre souffrance ou à notre mort. Mais comment expliquer autrement ce qui se passe ? D’autres informations :

« … un groupe international de médecins et de scientifiques a publié un appel aux gouvernements, aux régulateurs et aux développeurs de vaccins du monde entier pour qu’ils arrêtent les programmes de vaccination de masse jusqu’à ce que les problèmes de sécurité, en particulier les ADE, soient résolus. Ils affirment qu’étant donné le taux élevé d’effets indésirables, il est nécessaire de mieux comprendre les avantages et les risques, en particulier dans les groupes de la communauté qui ont été exclus de la plupart des essais cliniques. Il s’agissait notamment des personnes âgées et des personnes ayant déjà été exposées au SRAS-CoV-2, le virus responsable du Covid-19.

L’exclusion de ces dernières, selon le groupe, est particulièrement malheureuse « car elle a empêché l’obtention d’informations extrêmement pertinentes concernant l’ADE post-vaccinale chez les personnes qui ont déjà des anticorps anti-SARS-CoV-2 ». En l’absence d’une surveillance attentive, les cas d’ADE ou de pathologie immunitaire similaire causés par le vaccin seraient impossibles à distinguer des Covid-19 graves » ~ « Comment le vaccin peut aggraver le Covid », Conservative Woman

Avez-vous compris la dernière partie : « les cas d’ADE ou de pathologie immunitaire similaire causés par le vaccin seraient impossibles à distinguer des cas graves de Covid-19 » ?

C’est le génie (maléfique) du vaccin Covid, c’est-à-dire que lorsque les gens commenceront à mourir, leurs décès seront attribués aux « variants » du Covid plutôt qu’au vaccin. Pourquoi ?

Parce que les symptômes sont presque identiques. Comme l’a montré une étude récente du Salk Institute, le Covid est avant tout une maladie vasculaire. En d’autres termes, c’est l’action qui se déroule dans la circulation sanguine (inflammation, ADE, caillots sanguins et saignements) qui tue les gens, et non le virus respiratoire.

Malheureusement, la substance contenue dans les vaccins pénètre dans les cellules de la paroi des vaisseaux sanguins, produisant des protéines spike similaires à celles générées par le Covid. Les protéines spike attirent les plaquettes qui provoquent des caillots sanguins, ou elles entraînent des hémorragies (une fois que les plaquettes sont épuisées) ou elles créent des déchets qui sont attaqués par des lymphocytes tueurs qui endommagent les vaisseaux sanguins et les organes. Hémorragie, caillots sanguins ou maladie auto-immune, toutes ces affections sont possibles après une vaccination, voire même très probables.

Jusqu’à présent, personne dans le camp pro-Vaxx n’a reconnu les dangers potentiels des ADE. Comment cela se fait-il ? Pourquoi Fauci est-il resté silencieux sur une question d’une importance aussi flagrante ? D’autres informations :

« Il pourrait en être de même pour les dommages causés par une toxine, la protéine dite « spike », dont la production est déclenchée dans les cellules de notre corps par le vaccin. Cette protéine est une caractéristique unique et dangereuse du virus, et l’objectif du vaccin est d’alerter le système immunitaire afin de bloquer l’infection.

Mais aucune étude n’a examiné combien de temps la toxine continue d’être produite chez nous après la vaccination, affirment les médecins. Le vaccin lui-même peut être à l’origine des symptômes contre lesquels il est censé protéger, symptômes qui sont alors diagnostiqués à tort comme des cas d’infection « fortuits ». Si c’est le cas, les véritables effets indésirables de la stratégie de vaccination mondiale actuelle pourraient ne jamais être reconnus, à moins que des études n’examinent spécifiquement cette question » ~ « Comment le vaccin peut aggraver le Covid », Conservative Woman

Vous voyez ? Comme nous l’avons dit, les décès causés par le vaccin vont être attribués au Covid, ce qui signifie que les médias vont continuer à promouvoir leur stupide théorie des « variants », même si la vérité leur saute aux yeux. Il n’est pas nécessaire d’avoir une boule de cristal pour comprendre comment ce jeu de dupes va se dérouler. Des dizaines de personnes vont mourir, mais les fabricants de vaccins et leurs alliés échapperont à toute responsabilité en détournant l’attention sur la chimère des variants.

C’est une stratégie intelligente et elle semble déjà fonctionner. On a constaté un pic de décès dans presque tous les pays qui ont lancé une campagne de vaccination de masse, mais personne n’a rejeté la faute là où elle doit l’être : sur les vaccins eux-mêmes. Qui aurait cru que tuer pouvait être si facile ?

La question que nous devrions tous nous poser est donc la suivante : Les auteurs de l’opération Covid savaient-ils que les vaccins étaient dangereux avant le lancement de la campagne ?

Oui, ils le savaient, ils devaient le savoir. Mais ils se sont tout de même précipités. Ils veulent vacciner le monde quel qu’en soit le coût en termes de vies perdues. Voici d’autres extraits du UK Column « désormais censuré » :

« Il existe des preuves accablantes que la protéine spike du SRAS-CoV-2 (qui est également produite synthétiquement par les vaccins Covid) est un élément central des mécanismes de morbidité et de mortalité du SRAS-CoV-2, et constitue donc également un risque du vaccin. En ce qui concerne la coagulation, ce risque est plus important si vous recevez un vaccin.

Les données démontrent clairement que la dernière chose à faire serait de fabriquer un vaccin qui produise une protéine spike. Comme la littérature l’a clairement montré, cela causerait des dommages importants, notamment des caillots cérébraux et la mort. Et cette littérature, pour la plupart, était disponible avant la diffusion des vaccins covid au public » ~ « Coagulation et Science des vaccins covid » ~ Dr Mike Williams, UK Column

Des « preuves accablantes » ?

Oui, et pourtant la campagne de vaccination va de l’avant alors même que la montagne de preuves continue de croître. Comment expliquez-vous cela ? D’autres informations :

« … Les études d’autopsie n’ont pas encore trouvé de preuves claires d’une invasion virale destructrice dans le cerveau des patients, ce qui pousse les chercheurs à envisager d’autres explications de la façon dont le SRAS-CoV-2 provoque des symptômes neurologiques… Si ce n’est pas une infection virale, qu’est-ce qui pourrait causer des lésions aux organes distants associées au COVID-19 ?

Le coupable le plus probable qui a été identifié est la protéine spike du COVID-19 libérée par l’enveloppe externe du virus dans la circulation. Les recherches citées ci-dessous ont montré que la protéine spike virale est capable d’initier une cascade d’événements qui déclenchent des lésions d’organes distants chez les patients atteints de COVID-19.

Ce qui est inquiétant, c’est que plusieurs études ont montré que les protéines spike ont à elles seules la capacité de provoquer des lésions étendues dans tout l’organisme, sans aucune preuve de la présence d’un virus » ~ « La protéine spike des vaccins Moderna et Pfizer pourrait-elle provoquer des caillots sanguins, une inflammation cérébrale et des crises cardiaques ? », Children’s Health Defense

Vous voyez le tableau ?

En d’autres termes, les chercheurs savent depuis longtemps que ces types de protéines provoquent des problèmes de coagulation, de saignement et d’auto-immunité, qui peuvent tous entraîner la mort. Allez-vous me dire que les scientifiques qui ont créé ces vaccins et les responsables de cette campagne, ne connaissaient pas les risques encourus ?

C’est absurde. Ce n’est tout simplement pas crédible. Ils devaient savoir, et même s’ils ne le savaient pas, ils le savent maintenant. Alors, pourquoi ne font-ils rien pour arrêter leur campagne ou informer les candidats à la vaccination des dangers encourus ? Jusqu’à présent, ils n’ont même pas mis d’étiquette d’avertissement sur le côté de l’aiguille. Ils n’ont rien fait ; rien.

Appelleriez-vous cela le mal ?

Oui, tout comme le fait de refuser des médicaments vitaux au milieu d’une pandémie est diabolique. Il n’y a tout simplement pas d’autre terme pour cela. Le mal est le mal. Regardez ce dernier extrait d’une lettre adressée par les Doctors for Covid Ethics à l’Agence européenne des médicaments (EMA) :

« Nos préoccupations découlent de multiples sources de preuves, notamment le fait que la « protéine spike » du SRAS-CoV-2 n’est pas une protéine d’arrimage passive, mais que sa production est susceptible d’initier la coagulation sanguine par de multiples mécanismes… CSVT, la thrombose veineuse cérébrale, est toujours une condition potentiellement mortelle qui exige une attention médicale immédiate. Le nombre de cas que vous avez admis s’être produit peut ne représenter que le sommet d’un énorme iceberg…

Étant donné qu’il existe une explication mécaniquement plausible pour ces effets indésirables thromboemboliques, à savoir que les produits à base de gènes incitent les cellules humaines à fabriquer une protéine spike potentiellement pro-thrombotique, l’hypothèse raisonnée et responsable doit maintenant être que cela peut être un effet de classe. En d’autres termes, les dangers doivent être écartés pour tous les vaccins à base de gènes autorisés en urgence, et pas seulement pour le produit AZ » ~ « Lettre ouverte à l’EMA de Doctors for Covid Ethics », Doctors for Covid Ethics

Et voilà, plusieurs articles de trois journaux affirmant chacun que la protéine spike générée par les vaccins crée une myriade de problèmes. Et nous ne faisons qu’effleurer la surface sur ce sujet ; il existe beaucoup plus de recherches disponibles si vous savez où chercher. Mais nous nous arrêterons ici car nous pensons avoir montré que les patrons de la vaccination de masse connaissent les risques mais ont choisi de les dissimuler au public.

Mais pourquoi ? Et pourquoi font-ils maintenant pression pour vacciner des enfants dont le risque de mourir du Covid est nul, mais dont le risque d’effets indésirables de la vaccination est important ?

C’est parce qu’il y a quelque chose d’autre qui se passe ici. Ce que nous voyons, c’est la mise en œuvre d’un programme stratégique plus large dont la vaccination de masse est une partie essentielle. Ce que cela signifie pour l’humanité, nous ne le savons pas vraiment. Mais nous sommes à peu près sûrs que si les gens n’enlèvent pas la boue de leurs yeux et ne comprennent pas rapidement ce qui se passe, nous allons nous retrouver dans une situation très difficile.

Mike Whitney

 

Article original en anglais :

NoVaxx Rebellion; Resist, Refuse, Reject

Traduction : Réseau international

La source originale de cet article est Mondialisation.ca

Copyright © Mike Whitney, Mondialisation.ca, 2021

https://www.mondialisation.ca/la-rebellion-novaxx-resister-refuser-rejeter/5657162

Dans SANTE

CORONAVIRUS : LES ENFANTS RISQUENT UNE "CATASTROPHE GENERATIONNELLE"

Par Le 03/06/2021

Coronavirus: les enfants risquent une «catastrophe générationnelle»

Coronavirus: les enfants risquent une «catastrophe générationnelle»

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starAJOUTER AUX FAVORIS

 

Par AFP

Le coronavirus a affecté toute la planète et elle a privé des millions et des millions d'enfants et de jeunes d'un droit fondamental : l'accès à l'éducation. Cela entraîne sur le long terme des conséquences sur leur santé physique et mentale, et risquent de les précipiter vers une «catastrophe générationnelle» si les gouvernements n'agissent pas, selon l'ONG KidsRights, qui a révélé jeudi les résultats de son étude annuelle KidsRights Index 2021. L'Islande, la Suisse et la Finlande arrivent en tête du classement, qui répertorie 182 pays en fonction de leur respect de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le Tchad, l'Afghanistan et la Sierra Leone se placent en dernière position.

Les effets de la pandémie ont «malheureusement été au-delà des prédictions que nous avons émises à ses débuts il y a un an», a déploré Marc Dulleart, le fondateur et président de l'ONG. «En dehors des patients du coronavirus, les enfants ont été les plus durement frappés, pas directement par le virus, mais parce qu'ils ont été négligés par les gouvernements dans le monde», a-t-il déclaré. «La relance éducative est la clé pour éviter une catastrophe générationnelle», a souligné Marc Dulleart.

Selon l'ONG, plus de 168 millions d'enfants n'ont pas pu se rendre à l'école, tandis qu'un enfant sur trois dans le monde n'a pas accès à l'école à distance lorsque les classes ferment. 142 millions d'enfants supplémentaires se sont retrouvés en situation de privation matérielle lorsque l'économie mondiale a été frappée par la pandémie et 370 millions d'enfants n'ont plus eu de restauration scolaire. KidsRights a loué le footballeur de Manchester United et du Royaume-Uni Marcus Rashford pour sa campagne visant à prolonger la restauration scolaire gratuite.

Chaîne de télévision consacrée à l'école à la maison

L'organisation a par ailleurs félicité le Bangladesh pour avoir consacré une chaîne de télévision nationale à l'école à la maison et applaudi la Belgique et la Suède pour avoir essayé de maintenir leurs écoles ouvertes. En outre, 80 millions d'enfants mineurs pourraient ne pas avoir leurs vaccinations de routine pour d'autres maladies en raison de la pression sur les soins de santé, estiment les auteurs du rapport. Ils s'inquiètent également de la «recrudescence inouïe» pendant les confinements des violences domestiques, dont les enfants sont souvent victimes.

La France, à la 8e place du classement, a progressé d'une place par rapport à l'année précédente. Pour la première fois, l'ONG a inclus la Palestine dans sa liste, la plaçant en 104e position pour son attention portée aux soins de santé malgré des circonstances difficiles. En revanche, comme les années précédentes, le Royaume-Uni, l'Australie et la Nouvelle-Zélande ont été mal classés en raison d'un manque de protection de certains enfants. L'Autriche et la Hongrie ont aussi chuté dans le classement, pour cause de discriminations. La Hongrie est passée de la 97e à la 141e position, notamment en raison des discriminations «préoccupantes» à l'égard des enfants roms.

 

enfants coronavirus education

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Dans SANTE

Pr BRIDLE, SPECIALISTE EN IMMUNOLOGIE VIRALE : « LA PROTEINE SPIKE EST ELLE-MEME TOXIQUE ET DANGEREUSE POUR L’HOMME »

Par Le 03/06/2021

"La protéine Spike est elle-même toxique et dangereuse pour l'homme" déclare le Pr Bridle

 Publié le 01/06/2021 à 21:10 - Mise à jour le 02/06/2021 à 18:46

Nous avons fait une erreur. La protéine Spike est elle-même toxique et dangereuse pour l'homme déclare le Pr Bridle

FranceSoir

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Auteur(s): FranceSoir

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"Nous avons fait une erreur". Dans une interview récente avec la journaliste Alex Pierson, le professeur Byram Bridle, spécialiste en immunologie virale, déclare que ces nouvelles recherches et travaux l’ont mené à faire des découvertes importantes sur le virus et en particulier la protéine Spike. Cette protéine est celle qui a fait l’objet de nombreux travaux notamment sur les vaccins à ARN messagers. Dans le cadre de son interview, le professeur Bridle prend les devants pour expliquer les éléments de sa découverte ainsi que les conséquences notamment pour la vaccination en cours...

Byram Bridle, canadien, est un immunologiste viral passionné par l'amélioration de la vie grâce à deux voies de recherche (1) la conception et à l'optimisation de nouvelles biothérapies pour le traitement des cancers et (2) sur l'étude des réponses de l'hôte aux virus et autres stimuli inflammatoires. 

Il est donc tout à fait normal que dans le cadre de ses travaux, il se soit penché sur le coronavirus et il déclare :

« Jusqu'à récemment, nous n'avions jamais pensé que les protéines Spike pouvaient être toxiques ! Les vaccins ARNm qui ont été testés pour la première fois sur des animaux et dont les études n'ont jamais été rendues publiques, montrent que les nanoparticules d'ARNm ne restent pas localement au site de ponction dans le tissu musculaire, comme supposé et revendiqué par les fabricants, mais vont dans les organes à des concentrations parfois dramatiques, où ils sont transférés de cellules en cellules et absorbés en continu. »

Les chercheurs du groupe du Pr Bridle ont donc découvert que la protéine Spike du vaccin est une toxine et crée des dommages cardio-vasculaires (le coronavirus a une protéine Spike qui permet d'entrer dans le corps). On croyait que l'injection dans l'épaule restait localisée. Mais une étude a observé où va la protéine après : dans le sang, s'accumule dans le foie, les ovaires. C'est pourquoi on l'utilise en thérapie génique vaccinale, on la fabrique, notre système la détecte et se défend contre elle, en théorie.

En pratique, on a découvert que la protéine pose problème : 13 jeunes ont reçu la thérapie génique Moderna et on a observé que la protéine Spike est passée dans leur sang chez 11 des 13 jeunes. En passant dans le sang, elle peut se lier aux récepteurs de nos plaquettes pouvant provoquer coagulation, caillots, problème neurologique. Ce qui explique tous les effets secondaires graves que l’on a pu observer (thromboses et autres caillots).

Ses travaux le mènent à conclure :

« Nous avons fait une erreur. La protéine de pointe est elle-même toxique et dangereuse pour l'homme. Il est même transmis par le lait maternel aux enfants allaités". »

La vidéo de l'interview avec les sous-titres : [sous-titrage en français par ivermectine-covid.ch]

 

L'étude est publiée et en cours d'évaluation par les pairs. La voici : étude (PDF)

En réaction à cette recherche, le Professeur Luc Montagnier, prix Nobel de médecine déclare : 

Au nom du principe de précaution: Il faut arrêter immédiatement toutes vaccinations Covid-19 utilisant la protéine Spike.

 

Un article du site LifeSiteNews a documenté cela en détail, traduit ci-après : 

Une nouvelle recherche terrifiante révèle de manière inattendue un pic de protéine du vaccin dans la circulation sanguine. La protéine est liée aux caillots sanguins, aux lésions cardiaques et cérébrales et aux risques potentiels pour les bébés allaités et la fertilité. Cette recherche montre que la protéine de pointe de coronavirus de la vaccination COVID-19 pénètre de manière inattendue dans la circulation sanguine, ce qui est une explication plausible pour des milliers d'effets secondaires signalés des caillots sanguins et des maladies cardiaques aux lésions cérébrales et aux problèmes de reproduction , a déclaré la semaine dernière un chercheur canadien sur les vaccins contre le cancer.

Bridle, chercheur en vaccins ayant reçu une subvention gouvernementale de 230000 dollars en 2020 pour la recherche sur les vaccins COVID, a déclaré que son groupe de scientifiques internationaux avaient déposé une demande d'informations auprès de l'agence de réglementation japonaise pour avoir accès à ce qu'on appelle l '« étude sur la biodistribution . »

« C'est la toute première fois que des scientifiques découvrent où vont ces vaccins à ARN messager [ARNm] après la vaccination », a déclaré Bridle. « Est-ce une hypothèse sûre qu'il reste dans le muscle de l'épaule? La réponse courte est: absolument pas. C'est très déconcertant. »

Les chercheurs avaient fait l’hypothèse que les nouveaux vaccins à ARNm COVID se comporteraient comme des vaccins traditionnels et que la protéine de pointe du vaccin - responsable de l'infection et de ses symptômes les plus graves - resterait principalement dans le site de vaccination au niveau du muscle de l'épaule. Au lieu de cela, les données japonaises ont montré que la tristement célèbre protéine de pointe du coronavirus pénètre dans le sang où elle circule pendant plusieurs jours après la vaccination, puis s'accumule dans les organes et les tissus, y compris la rate, la moelle osseuse, le foie, les glandes surrénales et dans concentrations assez élevées dans les ovaires.

« Nous savons depuis longtemps que la protéine de pointe est une protéine pathogène. C'est une toxine. Il peut causer des dommages à notre corps s'il entre en circulation », a déclaré Bridle.

La protéine de pointe du SRAS-CoV-2 est ce qui lui permet d'infecter les cellules humaines. Les fabricants de vaccins ont choisi de cibler la protéine unique, permettant aux cellules de la personne vaccinée de fabriquer la protéine qui, en théorie, provoquerait alors une réponse immunitaire à la protéine, l'empêchant d'infecter les cellules.

Un grand nombre d'études a montré que les effets les plus graves du SRAS-CoV-2 (le virus responsable du COVID-19), tels que la coagulation sanguine et les saignements, sont dus aux effets de la protéine de pointe du virus lui-même.

« Ce qui a été découvert par la communauté scientifique, c'est que la protéine de pointe à elle seule est presque entièrement responsable des dommages au système cardiovasculaire, si elle entre en circulation », a déclaré Bridle aux auditeurs.

Les animaux de laboratoire injectés avec une protéine de pointe purifiée dans leur circulation sanguine ont développé des problèmes cardiovasculaires, et il a également été démontré que la protéine de pointe traversait la barrière hémato-encéphalique et causait des dommages au cerveau.

Une grave erreur, selon Bridle, était la croyance que la protéine de pointe ne s'échapperait pas dans la circulation sanguine. « Maintenant, nous avons des preuves claires que les vaccins qui fabriquent les cellules de nos muscles deltoïdes fabriquent cette protéine - que le vaccin lui-même, plus la protéine - entre dans la circulation sanguine », a-t-il déclaré.

Bridle a cité l'étude récente qui a détecté la protéine SARS-CoV-2 dans le plasma sanguin de 11 des 13 jeunes travailleurs de la santé qui avaient reçu le vaccin COVID-19 de Moderna, dont trois avec des niveaux détectables de protéine de pointe. Une protéine « sous-unité » appelée S1, faisant partie de la protéine de pointe, a également été détectée. La protéine de pointe a été détectée en moyenne 15 jours après la première injection. Un patient avait une protéine de pointe détectable au jour 29, un jour après une injection, qui a disparu deux jours plus tard. 

Effets sur le cœur et le cerveau

Une fois en circulation, la protéine de pointe peut se fixer à des récepteurs ACE2 spécifiques qui se trouvent sur les plaquettes sanguines et les cellules qui tapissent les vaisseaux sanguins. « Lorsque cela se produit, il peut faire l'une des deux choses suivantes : cela peut soit provoquer l'agglutination des plaquettes, ce qui peut conduire à la coagulation. C'est exactement pourquoi nous avons constaté des troubles de la coagulation associés à ces vaccins. Cela peut également entraîner des saignements. » Bridle a également déclaré que la protéine de pointe en circulation expliquerait les problèmes cardiaques récemment signalés chez les jeunes qui avaient reçu les injections.

« Les résultats de cette étude Pfizer qui a révélé la biodistribution de l'ARNm du vaccin ne sont pas surprenants, mais les implications sont terrifiantes », a déclaré Stephanie Seneff, chercheuse principale au Massachusetts Institute of Technology, à LifeSiteNews. Il est maintenant clair que le contenu du vaccin est administré à la rate et aux glandes, y compris les ovaires et les glandes surrénales. « La protéine de pointe libérée est rejetée dans le milieu, puis atteint finalement la circulation sanguine, causant des dommages systémiques. Les récepteurs ACE2 sont communs dans le cœur et le cerveau, et c'est ainsi que la protéine de pointe provoque des problèmes cardiovasculaires et cognitifs », a déclaré Seneff.

Les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) ont récemment annoncé qu'ils étudiaient les rapports de maladies cardiaques bénignes suite à la vaccination COVID-19 et la semaine dernière, 18 adolescents dans l'état du Connecticut seul ont été hospitalisés pour des problèmes cardiaques qui se sont développés peu de temps après avoir pris Vaccins contre le Covid-19.

Le vaccin d'AstraZeneca a été interrompu dans un certain nombre de pays et n'est plus recommandé pour les jeunes en raison de son lien avec des caillots sanguins potentiellement mortels et mortels, mais les vaccins à ARNm COVID ont également été liés à des centaines de rapports d' événements de coagulation sanguine .

La FDA a mis en garde contre le danger de la protéine Spike

Le rhumatologue pédiatrique J.Patrick Whelan avait averti un comité consultatif sur les vaccins de la Food and Drug Administration du potentiel problème de la protéine Spike dans les vaccins COVID de causer des dommages microvasculaires causant des dommages au foie, au cœur et au cerveau de manières qui n'ont pas été évaluées en les essais de sécurité.

Alors que Whelan n'a pas contesté la valeur d'un vaccin contre le coronavirus qui a fonctionné pour arrêter la transmission de la maladie (ce qu'aucun vaccin COVID en circulation n'a été démontré), a-t-il déclaré : souffrent de dommages durables ou même permanents à leur microvascularisation cérébrale ou cardiaque en raison de l'incapacité à apprécier à court terme un effet involontaire des vaccins à base de protéines de pointe complètes sur d'autres organes. »

Le pic de protéines associé au vaccin dans la circulation sanguine pourrait expliquer une myriade d'événements indésirables signalés par les vaccins COVID, y compris les 4000 décès à ce jour et près de 15000 hospitalisations, signalés au système de notification des événements indésirables des vaccins (VAERS) du gouvernement américain au 21 mai 2021. Puisqu'il s'agit d'un système de notification passif, ces rapports ne sont probablement que la pointe de l'iceberg d'événements indésirables, car une étude de Harvard Pilgrim Healthcare a révélé que moins d'un pour cent des effets secondaires que les médecins devraient signaler chez les patients après la vaccination sont en fait rapportés. VAERS.

Bébés, enfants et adolescents qui allaitent, fragiles, les plus à risque

Bridle a déclaré que la découverte d'une protéine de pointe induite par le vaccin dans la circulation sanguine aurait des implications pour les programmes de don de sang. « Nous ne voulons pas de transfert de ces protéines de pointe pathogènes à des patients fragiles qui sont transfusés avec ce sang », a-t-il déclaré. Le scientifique a également déclaré que les résultats suggéraient que les bébés allaités dont les mères avaient été vaccinées risquaient d'obtenir des protéines de pointe COVID de son lait maternel. Bridle a ajouté que « toutes les protéines du sang se concentrent dans le lait maternel » et « nous avons trouvé des preuves de nourrissons allaités souffrant de troubles de la coagulation dans le tractus gastro-intestinal » dans VAERS.

Bien que Bridle ne l'ait pas cité, un rapport VAERS décrit un nourrisson de cinq mois allaité dont la mère a reçu une deuxième dose du vaccin Pfizer en mars. Le lendemain, le bébé a développé une éruption cutanée et est devenu inconsolable, a refusé d'allaiter et a développé une fièvre. Le rapport indique que le bébé a été hospitalisé avec un diagnostic de purpura thrombocytopénique thrombotique , une maladie sanguine rare dans laquelle des caillots sanguins se forment dans de petits vaisseaux sanguins dans tout le corps. Le bébé est mort.

La nouvelle recherche a également trouvée de graves implications pour les personnes pour qui le SRAS Coronavirus 2 n'est pas un agent pathogène à haut risque, et cela comprend tous nos enfants.

Effet sur la fertilité et la grossesse?

La forte concentration de protéines de pointe trouvée dans les testicules et les ovaires dans les données secrètes de Pfizer publiées par l'agence japonaise soulève également des questions. « Allons-nous rendre les jeunes stériles? » Bridle a demandé. Il y a eu des milliers de rapports de troubles menstruels par des femmes qui avaient pris un vaccin COVID-19, et des centaines de rapports de fausses couches chez des femmes enceintes vaccinées, ainsi que de troubles des organes reproducteurs chez les hommes.

Campagne de diffamation vicieuse

En réponse à une demande, Bridle a envoyé une déclaration à LifeSiteNews lundi matin, déclarant que depuis l'interview radio, il avait reçu des centaines de courriels positifs. Il a également ajouté qu '« une campagne de dénigrement vicieuse a été lancée contre moi. Cela comprenait la création d'un site Web diffamatoire en utilisant mon nom de domaine. »

« Tels sont les moments où un universitaire ne peut plus répondre aux questions légitimes des gens avec honnêteté et sur la base de la science sans craindre d'être harcelé et intimidé », a écrit Brindle. « Cependant, ce n’est pas dans ma nature de permettre que des faits scientifiques soient cachés au public.»

Il a joint un bref rapport décrivant les principales preuves scientifiques à l'appui de ce qu'il a dit lors de l'entrevue. Il a été rédigé avec ses collègues de la Canadian COVID Care Alliance (CCCA) - un groupe de médecins, scientifiques et professionnels canadiens indépendants dont le but déclaré est de fournir des informations factuelles de qualité supérieure sur le COVID-19, dans le but de réduire les hospitalisations. et sauver plus de vies.

Un point central de l'énoncé était le risque pour les enfants et les adolescents qui sont la cible des dernières stratégies de commercialisation des vaccins, y compris au Canada.

Au 28 mai 2021, il y avait eu 259 308 cas confirmés d'infection par le SRAS-CoV-2 chez les Canadiens de 19 ans et moins. Parmi ceux-ci, 0,048% ont été hospitalisés, mais seulement 0,004% sont décédés, selon le communiqué de l'ACCJE. La grippe saisonnière est associée à une maladie plus grave que le Covid-19.

Compte tenu du petit nombre de jeunes sujets de recherche dans les essais de vaccins de Pfizer et de la durée limitée des essais cliniques, le CCCA a déclaré que les questions sur la protéine de pointe et une autre protéine du vaccin doivent trouver une réponse avant que les enfants et les adolescents ne soient vaccinés, y compris si la protéine de pointe du vaccin traverse le barrière hémato-encéphalique, si la protéine de pointe du vaccin interfère avec la production de sperme ou l'ovulation, et si la protéine de pointe du vaccin traverse le placenta et affecte un bébé en développement ou se trouve dans le lait maternel.

LifeSiteNews a envoyé à l'Agence de la santé publique du Canada la déclaration de l'ACCJE et a demandé une réponse aux préoccupations de Bridle. L'agence a répondu qu'elle travaillait sur les questions, mais n'a pas envoyé de réponses avant l'heure de publication. 

Pfizer, Moderna et Johnson & Johnson n'ont pas répondu aux questions sur les préoccupations de Bridle. Pfizer n'a pas répondu aux questions permettant d'établir depuis combien de temps l'entreprise était au courant des données de recherche, publiées par l'agence japonaise, montrant des pics de protéines dans les organes et les tissus des individus vaccinés.

À propos du Dr Bridle

Sur son site internet, le Dr Bridle est présenté comme un immunologiste virologue passionné par l'amélioration de la vie grâce à deux voies de recherche. Un des volets de son programme de recherche est dédié à la conception et à l'optimisation de nouvelles biothérapies pour le traitement des cancers. Le but de son équipe de recherche est d'exploiter la puissance naturelle du système immunitaire d'un patient pour éliminer ses propres cellules cancéreuses. Cela représente la thérapie personnalisée ultime et détient le potentiel de traiter les cancers plus efficacement, en toute sécurité et à moindre coût que les options actuelles. Le deuxième volet de son programme de recherche se concentre sur l'étude des réponses de l'hôte aux virus et autres stimuli inflammatoires. Cela a des implications pour le traitement des maladies infectieuses et des troubles induits par l'inflammation. Ces deux programmes ont été unifiés de manière unique. Le laboratoire Bridle exploite son expertise dans la fabrication de vaccins anticancéreux puissants et combine cela avec son intérêt pour l'immunité antivirale pour développer des vaccins pour se protéger contre les maladies infectieuses telles que celles causées par des coronavirus hautement pathogènes. Le mentorat de la prochaine génération de scientifiques canadiens est une responsabilité que le Dr Bridle prend très au sérieux. Il considère également comme un privilège d'enseigner aux étudiants des programmes de doctorat en médecine vétérinaire, des cycles supérieurs et du premier cycle de l'Université de Guelph.

Centre d’intérêts de recherche du laboratoire

Le programme de recherche du laboratoire Bridle comporte deux volets :

Le premier consiste à développer de nouvelles biothérapies hautement ciblées pour le traitement des cancers. Dans un effort pour tuer les cellules malignes avec un minimum de dommages des spectateurs aux tissus normaux, deux approches sont combinées: (a) l'immunothérapie anticancéreuse qui dirige le pouvoir du système immunitaire d'un patient contre sa ou ses propres tumeurs et (b) la virothérapie oncolytique, qui utilise des virus qui se répliquent et ne tuent que les cellules cancéreuses. La spécificité, la capacité de ciblage systémique et les fenêtres de traitement courtes de ces thérapies promettent que les patients cancéreux pourraient être traités efficacement avec des effets secondaires réduits et à un coût minime. L'objectif est de traduire les itérations les plus prometteuses de ces thérapies en essais cliniques chez les animaux de compagnie comme tremplin vers des tests sur des patients humains. 

L'étude des réponses de l'hôte aux virus est un deuxième objectif du laboratoire. Un domaine d'intérêt est le développement d'une meilleure compréhension des mécanismes sous-jacents aux tempêtes de cytokines induites par les virus. L'équipe de recherche du Dr Bridle a identifié un rôle essentiel de la signalisation par le récepteur de l'interféron de type I dans la régulation négative d'un vaste réseau de cytokines. Les réponses des cytokines aux virus sont souvent très différentes entre les femmes et les hommes et le groupe de laboratoire Bridle cherche à comprendre pourquoi. À l'intersection de ces deux programmes, se trouve une initiative de recherche visant à modifier les plateformes optimisées de vaccination contre le cancer de l'équipe de recherche pour cibler le coronavirus du syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS-CoC) -2, qui est l'agent causal de la maladie à coronavirus identifié à la fin de 2019 (COVID-19). 

Financement de la recherche :

Le laboratoire Bridle est ou a été financé par Instituts de recherche en santé du Canada, Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada (CRSNG), Institut de recherche Terry Fox, Société canadienne du cancer, Société de recherche sur le cancer, Fondation canadienne du cancer du sein, Fonds de recherche rapide COVID-19 de l'Ontario, Université de Guelph / Collège vétérinaire de l'Ontario / Département de pathobiologie Financement de démarrage COVID-19, Centre national d'excellence en biothérapies pour le traitement du cancer (BioCanRx), OVC Pet Trust, Le Fonds de lutte contre le cancer du ciel bleu souriant, Fondation canadienne pour l'innovation - Fonds des leaders John R. Evans, Fondation canadienne pour l'innovation - Fonds d'exploitation des infrastructures, Fonds de recherche du ministère de la Recherche et de l'Innovation de l'Ontario - Programme d'infrastructure de recherche.

Le laboratoire Bridle fait partie du Consortium canadien du virus oncolytique, Réseau de centres d'excellence en biothérapies pour le traitement du cancer (membre fondateur), Société canadienne d'immunologie, Société canadienne de virologie, Institut de recherche Terry Fox, Institut d'investigation comparative sur le cancer, Groupe de l'ostéosarcome du chien: biomarqueurs / biothérapie de la néoplasie (DOGBONe), One Health Institute

 

Article modifié le 2 juin 2021 à 7h32, pour ajouter une traduction de l'article de LifeSiteNews

Auteur(s): FranceSoir

https://www.francesoir.fr/societe-sante/nous-avons-fait-une-erreur-la-proteine-spike-est-elle-meme-toxique-et-dangereuse-pour

Dans SANTE

LA VACCINATION DE MASSE DECLENCHE UN PIC DE CAS COVID-19 ET DES DECES

Par Le 31/05/2021

La vaccination de masse déclenche un pic de cas COVID-19 et des décès

Par Michael Whitney

Mondialisation.ca, 30 mai 2021

MERCOLA 21 mai 2021

Thème: 

Analyses: 

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***

Les cas de COVID ont fortement augmenté dans presque tous les pays qui ont lancé une campagne de vaccination de masse.

Le Cambodge a commencé sa campagne de vaccination début février après n’avoir compilé aucun décès ; après avoir commencé son programme de vaccination, les décès ont commencé à s’accumuler.

Il se peut que quelque chose dans le vaccin lui-même tue des gens

Les chercheurs de Salk ont confirmé que les principaux dommages causés par la COVID sont causés par la protéine de Spike et non par le virus ; si c’est le cas, alors pourquoi injectons-nous aux gens des vaccins qui enseignent à leurs cellules à fabriquer ces protéines.

118 millions d’Étasuniens ont maintenant reçu une protéine de Spike génératrice de caillots ; personne ne sait combien de temps ces protéines potentiellement mortelles restent piégées dans la paroi des vaisseaux sanguins ou quels dommages elles pourraient éventuellement causer.

Maintenant que les cas ont fortement diminué aux États-Unis, pourquoi ne pas abandonner les vaccinations jusqu’à ce que l’on comprenne mieux les risques à long terme ?

*

Les cas de COVID ont fortement augmenté dans presque tous les pays qui ont lancé une campagne de vaccination de masse. (Veuillez regarder cette courte vidéo avant que You Tube ne la supprime.1) Pourquoi cela se produit-il ?

 

[Une animation de la mortalité COVID à travers le monde pour examiner l’impact de la vaccination, en testant l’hypothèse qu’ils sont jusqu’à 97% efficaces pour réduire la mortalité.Crédit @britishbennyboy sur Twitter pour l’animation.]

La vaccination de masse était censée réduire la menace de la COVID, mais – à court terme – elle semble beaucoup l’aggraver.

Pourquoi ? Et pourquoi la COVID « fait-elle maintenant une éclosion dans 4 des 5 pays les plus vaccinés ? » Selon le magazine Forbes :2

« Les pays où les taux de vaccination sont les plus élevés au monde – y compris quatre des cinq pays les plus vaccinés – se battent pour freiner les épidémies de coronavirus qui sont, par habitant, plus élevées que l’augmentation dévastatrice de l’Inde, une tendance qui a mis en question l’efficacité de certains vaccins … et la sagesse d’assouplir les restrictions, même avec la plupart de la population vaccinée. »

Pire que l’Inde ? Comment cela peut-il être ainsi ? Et pourquoi huit membres « entièrement vaccinés » des Yankees de New York [équipe de hockey] ont-ils obtenu un résultat positif au test COVID ? Voici l’histoire de l’Associated Press :3

« L’arrêt-court des Yankees de New York, Gleyber Torres, a été testé positif pour la Covid-19 malgré sa vaccination complète et son avoir précédemment contracté le coronavirus pendant la période de repos. Torres fait partie des huit soi-disant positifs de la percée parmi les Yankees – des personnes qui ont obtenu un résultat positif malgré leur vaccination complète. »

Et si cela ne prête pas assez à confusion, découvrez ce qui se passe au Cambodge. Le Cambodge a commencé sa campagne de vaccination début février après avoir compilé zéro décès. C’est vrai : le pays n’a connu aucun décès par COVID avant mars 2021, quelques semaines après avoir commencé son programme de vaccination. Et c’est à ce moment-là que les décès ont commencé à s’accumuler, comme vous pouvez le voir dans le tableau accrocheur ci-dessous.

Vaccinations et décès du COVID-19 Cambodge

Graphique de Joel Smalley Twitter4

Zéro décès COVID-19, jusqu’à la campagne de vaccination

Alors, voyons si nous pouvons le comprendre. Il n’y a eu aucun décès avant le lancement de la campagne de vaccination, mais peu après le début des injections, les décès ont commencé à augmenter. Pensez-vous qu’il pourrait y avoir un lien ici ? Pensez-vous que, peut-être, les décès sont liés aux vaccins ?

Bien sûr, ils le sont. Et c’est pourquoi les médias tentent de balayer cette histoire sous le tapis. Cela ne correspond pas au « récit officiel » sur les vaccins, ils ont donc décidé de « d’effacer » complètement l’histoire. « Poof » et c’est parti ! Et, en fait, c’est pire qu’une dissimulation parce que peu de temps après l’entrée en fonction de Biden, les CDC ont changé leur méthodologie de test, ce qui rend plus difficile le test positif.

En d’autres termes, ils ont truqué le système de sorte qu’il semble que moins de personnes « entièrement vaccinées » aient contracté la COVID après l’inoculation. Le Dr. Joseph Mercola explique ce qui se passe dans les coulisses :

« Maintenant, les États-Unis Les Centers for Disease Control and Prevention ont encore réduit la TDM, dans ce qui semble être un effort clair pour cacher les cas révolutionnaires du COVID-19, c’est-à-dire les cas dans lesquels des personnes entièrement vaccinées reçoivent un diagnostic de COVID-19. « 

C’est tout un grand jeu de passe-passe. Ils manipulent le système pour donner l’impression que les vaccins arrêtent l’infection lorsque les preuves prouvent le contraire. Et remarquez le surnom délibérément trompeur que les médias ont inventé pour les personnes qui contractent la COVID après avoir été vaccinées. Ils les appellent « cas de percée » [breakthrough cases]. « Percée » ? Vraiment ?

Si les cas augmentent dans presque tous les pays qui lancent une campagne de vaccination de masse, alors il n’y a rien de « nouveau » [breakthrough] à cela. C’est le résultat prévisible d’une expérience ratée. Voici plus d’informations sur un article intitulé : « Taux de COVID après la vaccination dans le monde » :5

« … le gouvernement a supposé que si « vous vaccinez beaucoup de gens, le problème disparaît », mais les questionneurs parmi nous ne l’ont pas supposé. Surtout après avoir lu le document d’information de la FDA pour le vaccin COVID-19 Pfizer-BioNTech par exemple, beaucoup d’entre nous avaient des questions après l’avoir lu ; à la page 42, il est dit :

Les cas suspects de COVID-19 survenus dans les 7 jours suivant toute vaccination étaient de 409 dans le groupe vaccinal contre 287 dans le groupe placebo. Il est possible que le déséquilibre des cas suspects de COVID-19 survenant dans les 7 jours suivant la vaccination représente une réactogénicité vaccinale avec des symptômes qui chevauchent ceux du COVID-19.

Dans l’ensemble, cependant, ces données ne soulèvent pas de préoccupation quant au fait que la déclaration spécifiée dans le protocole des cas suspects, mais non confirmés, de COVID-19, aurait pu masquer des événements indésirables cliniquement significatifs qui n’auraient pas été détectés autrement. »

La FDA savait que les personnes vaccinées sont plus susceptibles de contracter la COVID

Pour en savoir plus: Le vaccin « expérimental » contre l’ARNm Covid-19. On vous dit la vérité ?

WTF !?! Ainsi, la FDA SAVAIT que les personnes vaccinées étaient plus susceptibles de contracter la COVID que celles du groupe placebo, mais elle a approuvé les vaccins de toute façon ?!? Est-ce une négligence criminelle ou simplement une vieille stupidité ?

S’il vous plaît. Relisez le paragraphe ci-dessus et décidez si vous auriez donné le « feu vert » à ces injections douteuses ou non ?  Voici plus d’informations sur le même article :6

« Ce qui suit montre des données provenant du monde entier provenant de certains endroits sélectionnés. Il est, bien sûr, vital de souligner que la corrélation n’est pas la causalité. Et qu’il y a des pays où le déploiement des vaccins ne précède pas ou ne coïncide pas avec une augmentation des infections. Cependant, je n’ai pas été en mesure de trouver de pays où les taux de covidés ont commencé à baisser après le début de la vaccination, ou dans lequel une baisse a coïncidé avec le début de la vaccination.

En Indonésie, par exemple, le taux de covidé diminuait au début de la vaccination et semble n’avoir pas été affecté dans sa trajectoire par le déploiement du vaccin. Le lecteur peut consulter lui-même ces tableaux sur le site Internet. Jetez un coup d’œil à ceux-ci et voyez ce que vous en pensez… »

OK, donc l’auteur essaie de donner la plus grande tournure positive possible à la performance du vaccin. Il dit : « la corrélation n’est pas une causalité », ce qui signifie : « Ne faites pas fiez pas à ce que vous voyez lorsque vous observer les graphiques parce que – si vous le faites – vous tirerez la conclusion évidente que les vaccins augmentent considérablement vos chances de contracter la COVID dans les quelques semaines qui suivent la vaccination ».

Les graphiques vous convaincront également que Fauci, Biden et les médias ont menti comme des charlatans sur l’efficacité des vaccins. (Veuillez consulter les tableaux de l’article et juger par vous-même.) En voici plus :7

« Ce qui est très clair si l’on examine les données dans le monde entier, c’est que les vaccinations ne sont certainement pas associées à une baisse fiable des cas de covidés dans un délai prévisible. Cela, à côté des observations du procès, doit certainement être abordé. Que se passe-t-il ici ?

Est-ce juste que les vaccinations sont lancées par coïncidence en même temps que les épidémies sont sur le point de se produire ? Dans de très nombreux endroits ? Ou le vaccin ne fonctionne-t-il pas immédiatement ? Sinon, pourquoi pas ? … Ou le vaccin rend-il les gens plus sensibles à l’infection ? Si c’est le cas … s’agit-il d’un effet temporaire ? Qu’est-ce qui en est la cause ? …

Combien de temps faut-il pour qu’une sensibilité accrue diminue ? … On nous dit que tout le monde doit être vacciné (mais) Comment peut-on donner le consentement libre et éclairé dans ces conditions ? »

Ce sont toutes de bonnes questions. Malheureusement, le Dr. Fauci et ses collaborateurs n’ont pas l’intention d’y répondre. Au lieu de cela, leurs alliés dans les médias font tout ce qu’ils peuvent pour faire disparaître cette histoire et détourner l’attention vers les mystérieux « variants », qui sont la diversion médiatique quotidienne. Suis-je trop dur ? Peut-être, mais peut-être pas assez dur.

Raison de douter des propos rassurants des fabricants de vaccins

Jetez un coup d’œil à ce clip d’un article sur Conservative Woman intitulé « Toutes les raisons de douter des propos rassurants des fabricants de vaccins » :8

« J’ai déjà fait état d’une hausse étonnante des décès qui s’est produite parallèlement à une campagne de vaccination intensive à Gibraltar, où la petite communauté a donc développé le taux de mortalité par covidés le plus élevé au monde. Nous savons également que des milliers de décès ont été observés aux États-Unis, dans l’UE et au Royaume-Uni à la suite de la vaccination contre la Covid, souvent immédiatement après l’administration de l’injection.

Les fabricants, les principales revues médicales et la plupart des gouvernements insistent sur le fait que ces décès ne sont pas liés au vaccin. Dans de nombreux cas, les décès et les maladies graves ont été attribués à une infection fortuite par le virus. Mais les preuves sont de plus en plus nombreuses que pour certains, en particulier les personnes vulnérables et âgées, le vaccin lui-même crée ou aggrave la maladie même contre laquelle il est censé être protecteur…

… un phénomène inquiétant qui apparaît régulièrement dans les études sur le vaccin Covid est une flambée des prétendues « infections » qui se produit précisément au cours de cette période de trois semaines, et généralement immédiatement après l’injection … Les chercheurs soulèvent la possibilité que le vaccin puisse déclencher des « symptômes semblables aux symptômes de la Covid-19, y compris la fièvre » chez les personnes récemment exposées au virus …

Il suggère que le mécanisme peut être une baisse de l’immunité causée par une perte de globules blancs après le vaccin, observée dans les essais Pfizer et AstraZeneca, rendant les vaccinés plus vulnérables au virus à court terme. »

OK, donc l’auteur arrive à la même conclusion que l’auteur précédent ; peut-être que le vaccin rend les gens plus sensibles au virus en abaissant leurs défenses et, par conséquent, en favorisant l’infection. C’est certainement une possibilité, mais il en existe d’autres qui pourraient être infiniment plus graves. Jetez un coup d’œil :9

« Il n’a pas été généralement reconnu que le vaccin est conçu pour nous protéger en provoquant nos cellules à produire la toxine même qui rend le virus plus dangereux que ses prédécesseurs dans la famille des coronavirus. Cette toxine, connue sous le nom de protéine spike, peut endommager non seulement les poumons, mais aussi affecter des organes tels que le cerveau, le cœur et les reins.

Le raisonnement derrière l’administration du vaccin est que l’exposition temporaire à la toxine peut fournir une protection à long terme contre la maladie causée par le virus. Les premières indications indiquent que cette stratégie fonctionne, bien qu’il ne soit pas encore du tout certain dans quelle mesure la baisse des taux d’infection observée dans les populations intensément vaccinées est saisonnière et liée aux vagues d’infection, ou si elle constitue un avantage durable.

Mais il existe également une possibilité très réelle, étayée par des expériences sur les animaux ainsi que par les études citées ci-dessus, que le vaccin lui-même produise des symptômes chez les personnes vulnérables qui sont ensuite attribués au Covid-19. Les dommages à la santé peuvent être particulièrement graves chez une personne qui a été récemment ou qui est simultanément infectée par le virus réel.

Il y a donc tout lieu de douter des propos rassurants des fabricants selon lesquelles les décès et les blessures observés comme accompagnant la vaccination, et que dans certains cas ressemblent au Covid-19 et sont attribués à celui-ci, ne sont pas liés aux vaccin. La situation est suffisamment grave pour que certains médecins et scientifiques demandent un moratoire sur d’autres vaccinations contre la Covid jusqu’à ce que le vaccin ait été dûment vérifié. »

Il se peut donc que quelque chose dans le vaccin lui-même tue des gens. C’est une possibilité réelle. Bien sûr, les sociétés pharmaceutiques et les responsables de la santé publique rejettent carrément cette hypothèse, mais les professionnels de la santé et les scientifiques pensent que le danger est suffisamment important pour demander que le programme de vaccination de masse soit temporairement interrompu.

Principaux dommages causés par la COVID causés par les protéines spike.

Certains lecteurs se souviendront que le Salk Institute a récemment publié une étude qui a montré que la « protéine « spike » distinctive du CoV-2 du SRAS… « endommage les cellules, confirmant que la COVID-19 est une maladie principalement vasculaire ». Voici un extrait de l’article daté du 30 avril 2021:10

« Dans la nouvelle étude, les chercheurs ont créé un « pseudovirus » qui était entouré d’une couronne classique de protéines de pointe du CoV-2 du SRAS, mais ne contenait aucun virus réel. L’exposition à ce pseudovirus a causé des dommages aux poumons et aux artères d’un modèle animal – prouvant que la protéine spike seule était suffisante pour causer la maladie.

Des échantillons de tissus ont montré une inflammation des cellules endothéliales tapissant les parois de l’artère pulmonaire. (Note – « Les cellules endothéliales vasculaires tapissent l’ensemble du système circulatoire, du cœur aux plus petits capillaires. »)

L’équipe a ensuite reproduit ce processus en laboratoire, exposant des cellules endothéliales saines (qui lignéent les artères) à la protéine spike. Ils ont montré que la protéine de pointe a endommagé les cellules en se liant à l’ACE2. Cette liaison a perturbé la signalisation moléculaire de l’ACE2 aux mitochondries (organites qui génèrent de l’énergie pour les cellules), provoquant des dommages et une fragmentation des mitochondries.

Des études antérieures ont montré un effet similaire lorsque des cellules ont été exposées au virus du CoV-2 du SRAS, mais c’est la première étude à montrer que les dommages se produisent lorsque les cellules sont exposées seules à la protéine de pointe. »

On ne saurait trop insister sur l’importance de ce rapport. Les chercheurs de Salk confirment que les principaux dommages causés par la COVID sont causés par la protéine spike et non par le virus. Et, si c’est le cas, alors pourquoi injectons-nous aux gens des vaccins qui enseignent à leurs cellules à fabriquer des protéines spike ?

Cela n’a aucun sens. Et comment cela affecte-t-il notre compréhension du phénomène que nous avons vu dans des pays du monde entier, c’est-à-dire la forte augmentation des cas à la suite de la vaccination de masse ? Permettez-moi de vous donner une explication plausible, mais non encore prouvée :

La forte augmentation des cas et des décès à la suite d’une vaccination de masse n’est PAS liée au COVID « la maladie respiratoire », mais au COVID « la maladie vasculaire ». La composante vasculaire est principalement le résultat de la protéine S [S pour spicule, Spike en anglais ou protéine de pointe] produites par les cellules de la paroi des vaisseaux sanguins (endothélium) qui activent les plaquettes qui provoquent des caillots sanguins et des saignements.

L’autre facteur principal est la réaction auto-immune dans laquelle les lymphocytes tueurs attaquent son propre corps, déclenchant une inflammation généralisée (et une défaillance potentielle des organes). En bref, les décès post-injection sont causés par les protéines S [Spike ou de pointe] produites par les vaccins et non par la COVID. Encore une fois, regardez la carte du Cambodge. Il n’y a eu aucun décès avant la vaccination. Tous les décès sont survenus par la suite. Cela suggère que les décès sont attribuables aux vaccins.

Une dernière réflexion : 118 millions d’Étasuniens ont maintenant reçu une protéine de pointe génératrice de caillots. À l’heure actuelle, personne ne semble savoir combien de temps ces protéines potentiellement mortelles restent piégées dans la paroi des vaisseaux sanguins ou quels dommages elles pourraient éventuellement causer.

En gardant cela à l’esprit, ne serait-ce pas le bon moment pour faire preuve d’un peu de prudence ? Maintenant que les cas ont fortement chuté dans tout le pays [États-Unis], pourquoi ne pas abandonner la vaccination anti-Covid tant que nous n’aurons pas une meilleure compréhension des risques à long terme ? Ce serait une bonne décision, n’est-ce pas ? Il suffit de reporter les nouvelles injections jusqu’à ce que la sécurité du produit puisse être garantie. Si on a pas été prudent jusqu’à maintenant sur cette question de vaccination, ce serait le moment de prendre des précautions.

Mike Whitney

Article original en anglais :

Mass Vaccination Triggers Spike in Cases, Deaths, publié le 27 mai 2021.

Traduit par Maya pour Mondialisation.ca

L’image en vedette est de Children’s Health Defense

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Notes

YouTube 13 mai 2021

Forbes 11 mai 2021

NBC News 14 mai 2021

Twitter, Joel Smalley

5, 6, 7 Informer l’Écosse 6 avril 2021

8, 9 La femme conservatrice 3 mai 2021

10 Salk News 30 avril 2021

Michael Whitney, analyste géopolitique et social renommé basé dans l’État de Washington, USA. Il a commencé sa carrière de journaliste-citoyen indépendant en 2002 avec un engagement en faveur d’un journalisme honnête et de la paix mondiale.

Il est associé de recherche au Centre de recherche sur la mondialisation.

La source originale de cet article est MERCOLA

Copyright © Michael WhitneyMERCOLA, 2021

https://www.mondialisation.ca/la-vaccination-de-masse-declenche-un-pic-dans-les-cas-les-deces/5657051

Dans SANTE

DOCTEUR NICOLE DELEPINE : QUELLE EST L’AMPLEUR DES EFFETS SECONDAIRES DES PSEUDOS VACCINS ANTICOVID ?

Par Le 29/05/2021

Quelle est l’ampleur des effets secondaires des pseudo-vaccins anticovid ?

Par Dr. Nicole Delépine

Mondialisation.ca, 29 mai 2021

nouveau-monde.ca 28 mai 2021

Thème: 

Analyses: 

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  New

Cette question est difficile, car il est certain que comme toujours, de nombreux effets secondaires ne sont pas déclarés ni par les médecins, ni par les familles ni par les patients. Nous nous contenterons de résumer ici les effets reconnus par les institutions officielles américaines (Vaers pour les USA) et européennes (Eudravigilance de l’agence européenne du médicament).

Pour l’UE (Angleterre exclue) : Les effets secondaires dont des décès sont nombreux

Plus de 10 000 Européens tués par les vaccins Covid-19 selon les données officielles de l’UE1

La base de données européenne des rapports de réactions médicamenteuses présumées est EudraVigilance, qui suit également les rapports faisant état d’accidents et de décès à la suite des « vaccins » expérimentaux Covid-19.

Pour tous ceux qui sur Tweeter ou FB doutent des résultats de cette banque de données, nous publions ici la politique de l’EMA concernant les accidents médicamenteux. Seuls les bots, robots d’internet au service de Big Pharma pourront encore dire que ces infos sont fakes !

Voici ce qu’EudraVigilance déclare au sujet de leur base de données2 :

« Ce site web a été lancé par l’Agence européenne des médicaments en 2012 pour donner au public accès aux rapports sur les effets secondaires présumés (également connus sous le nom de effets indésirables présumés). Ces rapports sont soumis électroniquement à EudraVigilance par les autorités nationales de réglementation des médicaments et par les sociétés pharmaceutiques qui détiennent des autorisations de mise sur le marché (licences) pour les médicaments.

EudraVigilance est un système conçu pour recueillir des rapports d’effets secondaires suspects. Ces rapports sont utilisés pour évaluer les avantages et les risques des médicaments lors de leur développement et pour surveiller leur innocuité après leur autorisation dans l’Espace économique européen (EEE) ».

État des lieux au 8 mai 2021 sur les effets secondaires des vaccins anti-covid en UE

Leur rapport du 8 mai 2021 fait état de 10 570 décès et 405 259 complications à la suite d’une des quatre injections expérimentales de Covid-19. Chaque catégorie d’incidents est notée avec le nombre de personnes malades et le nombre de décès.

Réactions totales pour le vaccin expérimental à l’ARNm

PFIZER : Tozinameran (code BNT162b2,Comirnaty) de BioNTech/ Pfizer

5 368 décès et 170 528 incidents au 08/05/2021

MODERNA

Réactions totales pour le vaccin expérimental arNm d’ARNm-1273 (CX-024414) de Moderna 2 865 décès et 22 985 effets secondaires au 08/05/2021

ASTRAZENECA

Réactions totales pour le vaccin expérimental AZD1222/VAXZEVRIA (CHADOX1 NCOV-19) d’Oxford/AstraZeneca : 2 102 décès et 208 873 complications au 08/05/2021

JANSSEN

Réactions totales pour le vaccin expérimental COVID-19 JANSSEN (AD26. COV2. S) de Johnson & Johnson : 235 morts et 2873 complications au 08/05/2021

ON PEUT ÉTUDIER LA BASE DE DONNÉES PAR PATHOLOGIE COMME SUR CE TABLEAU et voir l’augmentation rapide du nombre d’effets secondaires et de décès avec la mise à jour du 22 MAI

Comparaison pseudo-vaccins anti-covid et vaccin H1N1

UN TABLEAU PUBLIÉ PAR L’EMA EN AVRIL 2021 permet de se faire une idée du nombre d’injections par type de substance génique et la comparaison avec le vaccin H1N1 et on constate que le nombre d’incidents signalés pour ces produits, dont les essais thérapeutiques ne sont pas terminés, est beaucoup plus élevé que pour le vaccin H1N1

EN FRANCE

Des chiffres sont disponibles sur l’ANSM, mais pas très rapidement dirons-nous.

Ils sont submergés par les témoignages de centres de vaccination qui demandent de ne pas remonter les incidents vaccinaux car débordés par les déclarations. Par exemple :

Vaccins Covid-19 : environ 4 000 déclarations d’effets secondaires en Limousin  : un exemple

Publié le 24/05/20213 : « Trier, traiter, enquêter, enregistrer : un travail colossal pour l’activité du centre. » © stephane Lefèvre, selon l’article du Populaire :

« Depuis début 2021, c’est un afflux inédit pour le Centre régional de pharmacovigilance de Limoges qui recueille tous les signalements d’effets indésirables des médicaments. Parmi eux, un des 34 cas français de thrombose atypique liée à l’injection du vaccin AstraZeneca.

(…) Plus précisément 4 000 en quatre mois et demi (sur 283 000 personnes ayant reçu une ou deux doses de vaccin en Limousin) : un record pour cette structure qui recueille les déclarations des effets indésirables des médicaments et fait remonter ses observations à l’Agence nationale de sécurité du médicament, l’ANSM (*). Plus de la moitié des déclarations en attente ».

« En temps normal, on en reçoit environ 1 200 par an, dont à peine dix notifications pour des vaccins “classiques” », compare le Pr Laroche, responsable du centre.

Sur les 4 000, le CRPV a pu en saisir 1 200 dans la base, en a traité 400 autres en attente d’enregistrement. Il lui reste plus de la moitié à gérer. « Mais on trie tous les jours les déclarations reçues, par priorité, afin de ne pas laisser passer des effets secondaires graves. Notre stock de retard concerne surtout les signalements pour des effets indésirables ordinaires ».

Des effets dits « graves » pour 25% des déclarations, proportion semblable au niveau national.

(…)  Parmi les effets indésirables notables, le CRPV de Limoges a surtout enregistré un des 34 cas de thromboses de localisation atypique(cérébrale, intestinale) recensés en France, à la suite du vaccin AstraZeneca, et ayant entraîné 11 décès. Le cas limousin n’a pas été mortel ».

À côté de ce cas marquant, tachycardie, zona, hypertension artérielle, paralysie faciale, urticaire font partie des autres conséquences non répertoriées dans la notice des produits. Toute hospitalisation est aussi intégrée dans les 25% d’effets graves.

« Notre travail consiste à déterminer si c’est le vaccin qui est à l’origine d’un problème de santé ou s’il y a d’autres explications possibles ».

« Quand le cas est plus compliqué, cela va d’une demi-journée à une journée, le temps de documenter le cas, de recontacter la personne pour qu’elle nous raconte son histoire, d’aller chercher des informations médicales pour un dossier clinique complet. Il faut que tout soit précis afin de justifier une éventuelle décision sanitaire ».

Un appel à des déclarations plus ciblées

Si Mme Laroche se réjouit de la participation massive, elle appelle à des déclarations plus ciblées sur les effets « graves, très gênants ou méconnus ». Une pertinence nécessaire pour garantir la réactivité de la surveillance vaccinale.

(*) Il existe 31 centres régionaux de pharmacovigilance en France : c’est ce réseau territorial qui alimente l’ANSM, l’agence du médicament française.

Les déclarations dans le détail

« Répartition géographique : 80% des déclarations reçues par le CRPV de Limoges sont originaires de Haute-Vienne, 15% de Corrèze et 5% de Creuse.

Répartition par vaccin : 78% des 1 600 déclarations traitées concernent le vaccin Pfizer, 18% AstraZeneca et 4% Moderna et Janssen.

Répartition par profil de déclarant : 74% des remontées viennent de patients et 26% de professionnels de santé.

Répartition par moyen de signalement : 25% des déclarations reçues par le CRPV passent par le portail national mis en place par le ministère de la Santé. La majorité arrive par mail ou courrier avec l’envoi de la fiche de suivi et de déclaration d’événements indésirables éditée par le CRPV Limousin et remise à chaque patient vacciné. Une initiative locale qui a fortement incité à participer à la déclaration ».

D’autres centres régionaux font état de débordements du même genre comme celui de Toulouse.

Toulouse. Vaccins Covid : les déclarations d’effets indésirables explosent (lejournaltoulousain.fr)

Et les inquiétudes sur l’avenir de la fertilité des jeunes femmes

Sera à approfondir rapidement car les fausses couches se sont multipliées en Grande-Bretagne pendant la période d’accélération de la vaccination. Les troubles menstruels sont aussi signalés par de nombreuses femmes.4

Quant aux inquiétudes sur la fertilité, il importera d’y revenir.

AUX USA5, selon les rapports officiels des CDC et du fichier VAERS organisme officiel fédéral.

Aux États-Unis, 268,4 millions de doses de vaccin Covid avaient été administrées au 14 mai. Cela comprend 115 millions de doses du vaccin Moderna, 144 millions de doses de Pfizer et 9 millions de doses du vaccin Covid Johnson & Johnson (J&J).

Le nombre d’effets indésirables signalés à la suite des vaccins Covid a dépassé les 200 000, selon les données publiées le 21 MAI par les Centers for Disease Control and Prevention (CDC). Les données proviennent directement des rapports soumis au Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS).

VAERS est le principal système financé par le gouvernement pour signaler les effets indésirables des vaccins dans les rapports américains soumis à VAERS nécessitent une enquête plus approfondie avant qu’une relation causale puisse être confirmée.

Entre le 14 décembre et le 14 mai 2021, le Vaers a dénombré 227,805 reports d’effets indésirables suivant les vaccins anticovid, dont 4,201 morts et 18,528 incidents cotés sérieux (Megan Redshaw le 21 mai 20216).

Les dernières données des CDC montrent que les rapports d’événements indésirables après les vaccins COVID sont de 943 chez les 12 à 17 ans.

Sur les 4 201 décès signalés au 14 mai, 23% se sont produits dans les 48 heures suivant la vaccination, 16% se sont produits dans les 24 heures et 38% chez les personnes tombées malades dans les 48 heures suivant leur vaccination.

Les données VAERS montrent :

20% des décès étaient liés à des troubles cardiaques,

54% des personnes décédées étaient des hommes, 44% étaient des femmes et les autres rapports de décès n’incluaient pas le sexe du défunt.

L’âge moyen du décès était de 74,7 ans et les décès les plus jeunes signalés comprennent deux jeunes de 15 ans (VAERS I.D. 1187918 et 1242573 ) et un jeune de 16 ans (VAERS I.D. 1225942).

D’autres décès chez des enfants de moins de 16 ans ont été signalés et n’ont pu être confirmés ou contenaient des erreurs évidentes.

Au 14 mai, 1 140 femmes enceintes avaient signalé des effets indésirables liés aux vaccins Covid, dont 351 cas de fausse couche ou de naissance prématurée.

Sur les 2 275 cas signalés de paralysie faciale de Bell, 51% ont été signalés après les vaccinations Pfizer-BioNTech, 42% après la vaccination avec le vaccin Moderna et 192 cas, soit 10%, des cas de paralysie de Bell ont été signalés conjointement avec J&J.

Il y a eu 195 rapports du syndrome de Guillain-Barré avec 40% de cas attribués à Pfizer, 38% à Moderna et 26% à J&J.

Il y avait 65 854 rapports d’anaphylaxie avec 38% des cas attribués au vaccin de Pfizer, 51% à Moderna et 11% à J&J.

Il y a eu 3 758 rapports de troubles de la coagulation et d’autres affections connexes. De ce nombre, 1 468 rapports ont été attribués à Pfizer, 1 093 rapports à Moderna et 1 093 rapports à J&J.

Selon l’article du Childrenshealthdefense.org qui commente ces résultats :

« les vaccins COVID pourraient ne pas fonctionner pour des millions de personnes atteintes de maladies sous-jacentes. Certains experts remettent en question la recommandation des CDC selon laquelle les personnes immunodéprimées se font vacciner après que de nouvelles recherches 15% à 80% des personnes atteintes de troubles de santé sous-jacents et celles qui prennent des médicaments immunosuppresseurs montent peu d’anticorps, voire aucun, contre les vaccins COVID.

Pourtant, les lignes directrices actuelles des CDC indiquent que les personnes dont le système immunitaire est affaibli devraient être vaccinées contre le COVID même si « aucune donnée n’est disponible pour établir l’innocuité et l’efficacité du vaccin COVID dans ces groupes » car les personnes dont le système immunitaire est affaibli ou celles qui prennent des immunosuppresseurs pour une affection médicale ont été en grande partie exclues des essais cliniques sur les vaccins ».

« Dr Meryl Nass, un médecin de médecine interne, a déclaré qu’il est de la responsabilité des CDC de déterminer les risques et les avantages de chaque vaccin pour différents groupes de personnes. Pour les vaccins COVID, a dit Nass, les CDC n’ont pas publié cette information, ou dire au public quels groupes pourraient être à un risque plus élevé de subir une réaction indésirable qui l’emporte de loin sur tout avantage potentiel ».

Responsabilité de l’employeur qui exigerait le vaccin aux USA

Les employeurs pourraient être tenus responsables de « toute réaction indésirable » s’ils imposaient la vaccination anti-Covid.

« Si vous exigez que vos employés soient vaccinés comme condition d’emploi (c.-à-d. pour des raisons liées au travail), toute réaction indésirable au vaccin Covid-19 est liée au travail. L’effet indésirable est consigné s’il s’agit d’un nouveau cas en vertu du 29 CFR 1904.6 et répond à un ou plusieurs des critères généraux d’enregistrement en 29 CFR 1904.7.

« À l’inverse, l’OSHA7 a déclaré qu’elle exercera un pouvoir discrétionnaire en matière d’application de la loi et qu’elle n’exigera pas que des effets indésirables soient consignés lorsqu’un employeur « recommande » seulement aux employés de recevoir le vaccin, tout en notant que pour que ce pouvoir discrétionnaire s’applique, le vaccin doit être véritablement volontaire ».

Pour déterminer si un vaccin est « volontaire », le site Web indique que 

« le choix d’un employé d’accepter ou de rejeter le vaccin ne peut avoir d’incidence sur [sa] cote de rendement ou son avancement professionnel » et qu’un « employé qui choisit de ne pas recevoir le vaccin ne peut subir de répercussions de ce choix ».

Commentaire du Childrenhealthdefense sur le drame du musicien Eric Clapton

Eric Clapton blâme la propagande pour de graves réactions indésirables à AstraZeneca. Le 17 mai, The Defender a rapporté qu’Eric Clapton, 76 ans, a subi une grave réaction indésirable après avoir reçu le vaccin Covid d’AstraZeneca qui l’a laissé craindre qu’il ne rejoue plus  jamais.

« Inutile de dire que les réactions ont été désastreuses, mes mains et mes pieds étaient gelés, engourdis ou brûlants, et à peu près inutile pendant deux semaines. Je craignais de ne plus jamais jouer, a dit Clapton. « Mais la propagande a dit que le vaccin était sans danger pour tout le monde ».

Quelques jours après les critiques de Clapton sur la « propagande » vaccinale, le Wall Street Journal a rapporté que les fabricants de vaccins américains parrainent des campagnes publicitaires ciblant environ un tiers des Américains qui hésitent à se faire vacciner contre le Covid.

Pfizer, Moderna, Regeneron et d’autres sociétés pharmaceutiques parrainent des annonces à la télévision, à la radio et sur les médias sociaux louant les vaccins et les médicaments Covid dans le but d’augmenter les vaccinations. Contrairement aux annonces pour les médicaments où les noms de marque sont présentés, les annonces générales « get the vaccine » n’ont pas à suivre les lignes directrices légales, qui comprennent la liste des effets secondaires potentiels du médicament.8

74 jours et le comptage, CDC ignore les enquêtes du Défenseur

Selon le site Web des CDC :

« les CDC font le suivi de tout rapport de décès afin de demander des renseignements supplémentaires et d’en apprendre davantage sur ce qui s’est produit et de déterminer si le décès est le résultat du vaccin ou s’il n’est pas lié ».

« Le 8 mars, The Defender a communiqué avec les CDC pour lui poser une liste écrite de questions sur les décès et les accidents signalés liés aux vaccins COVID. Après des tentatives répétées, par téléphone et par courriel, d’obtenir une réponse à nos questions, un spécialiste des communications de santé du Groupe de travail sur les vaccins des CDC nous a contactés le 29 mars, soit trois semaines après notre enquête initiale.

La personne a reçu notre demande d’information de VAERS, mais a dit qu’elle n’avait jamais reçu notre liste de questions, même si les employés à qui nous avons parlé à plusieurs reprises ont déclaré que les attachés de presse de la CDC travaillaient à travers les questions et ont confirmé que le représentant les avait reçues. Nous avons fourni la liste des questions à nouveau avec une nouvelle date limite, mais nous n’avons jamais reçu de réponse.

Le Défenseur a également fait un suivi auprès du service des médias du CDC, qui nous a dit que l’unité d’intervention du COVID serait informée que le spécialiste des communications de santé n’avait jamais répondu. Aucune explication n’a été donnée quant à la raison pour laquelle nos demandes ont été ignorées. On nous a dit de rappeler, ce que nous avons fait à de nombreuses reprises.

Le 19 mai, un employé du CDC a déclaré que nos questions avaient été examinées et que notre enquête était en instance dans leur système, mais qu’elle ne nous fournirait pas de copie de la réponse. Cela fait 74 jours que nous avons envoyé notre premier e-mail pour nous renseigner sur les données et les rapports VAERS.

Children’s Health Defense demande à toute personne ayant subi une réaction indésirable, à n’importe quel vaccin, de déposer un rapport ».

En conclusion : il est bien difficile d’avoir des informations, mais des éléments connus sont déjà majeurs : par exemple le fait que le nombre de décès répertoriés en trois mois après vaccins Covid atteint déjà celui du recensé en 21 ans aux USA pour tous les autres vaccins.

Souvenons-nous aussi que le vaccin contre la grippe aviaire en 1976 fut retiré après 53 décès et le vaccin contre le H1N1 en 2009 après 57 décès. Manifestement le monde de la vigilance et de la sécurité a changé d’échelle.

En conclusion très provisoire

Ils sont enseignants, médecins, juristes, artistes, gendarmes, scientifiques, psychologues, essayistes, journalistes et autre.

Face à la situation actuelle, ils lancent un appel à chacun d’entre nous. Un appel à la résistance civile et au réveil des consciences :

Tout seul on va plus vite. Ensemble on va plus loin. Proverbe africain »

ET RAPPELONS QU’IL S’AGIT DE SUBSTANCES GÉNIQUES (en aucun cas des vaccins classiques) en essai thérapeutique

Dr Nicole Delépine

 

Notes :

[1] Massacre: More than 10,000 Europeans KILLED by COVID-19 Vaccines According to Official EU Data

[2] Oracle BI Interactive Dashboards – DAP (europa.eu)

[3] https://www.lepopulaire.fr/limoges-87000/actualites/vaccins-covid-19-environ-4-000-declarations-d-effets-secondaires-en-limousin_13956157/?fbclid=IwAR1-FlTfK41S7ymHS8aWGZ2Zhcd7qbREeBgVabffgz3Flw67x9FbN7WzHDs

[4] Covid-19 : le vaccin aurait un effet secondaire sur les règles (aufeminin.com) []

[5] Latest CDC Data Show Reports of Adverse Events After COVID Vaccines Surpass 200,000, Including 943 Among 12- to 17-Year-Olds • Children’s Health Defense (childrenshealthdefense.org)

[6] https://childrenshealthdefense.org/defender/vaers-cdc-adverse-events-covid-vaccines-surpass-200000/

[7] Occupational Safety and Health Administration — Wikipédia (wikipedia.org)
L’Occupational Safety and Health Administration (OSHA) est une agence gouvernementale fédérale des États-Unis dont la mission est la prévention des blessures, maladies et décès dans le cadre du travail. Pour ce faire, elle émet des règlements pour la sécurité et la santé au travail. L’OSHA a été établie par l’Occupational Safety and Health Act (en) de 1970, l’une des lois majeures sur la sécurité au travail aux États-Unis. OSHA a développé la Norme 29 CFR de Gestion de la Sécurité des procédés (PSM), « Gestion de la Sécurité des procédés de produits chimiques à très haute dangerosité ».

[8] La ruée vers les vaccins, immense manipulation organisée ? – Nouveau Monde (nouveau-monde.ca)

La source originale de cet article est nouveau-monde.ca

Copyright © Dr. Nicole Delépinenouveau-monde.ca, 2021

https://www.mondialisation.ca/quelle-est-lampleur-des-effets-secondaires-des-pseudo-vaccins-anticovid/5657008

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VACCIN OBLIGATOIRE : COMMENT MACRON VA LE METTRE EN PLACE

Par Le 29/05/2021

Vaccin obligatoire : comment Macron va le mettre en place

Par Éric Verhaeghe

Mondialisation.ca, 28 mai 2021

Le courrier des stratèges

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Le vaccin obligatoire n’était pas pour la France avait juré ses grands dieux Emmanuel Macron à l’automne. Mais peu à peu, selon la technique du curiaçage, on comprend qu’il y mettra le temps qu’il faudrait, mais l’obligation vaccinale s’imposera de fait. Voici les ruses et astuces que le pouvoir exécutif utilise ou va utiliser pour préparer cette décision à laquelle les Français sont largement opposés.

Macron avait expliqué qu’il était hostile au vaccin obligatoire. Mais, fidèle à une habitude de mensonge utilisé comme technique ordinaire de gouvernement (qu’il a théorisée par le « en même temps », qui aurait à dire tout et son contraire), le Président laisse filer une stratégie de petits pas pour faire le contraire de ce qu’il avait promis. Voici comment va se mettre en place le vaccin obligatoire en France.

Le vaccin obligatoire par le curiaçage

Pour mettre en place le vaccin obligatoire, Emmanuel Macron ne sortira pas de son chapeau l’un de ses flashs totalitaires, comme celui qu’il a utilisé pour le pass sanitaire, où une mesure venue de nulle part est brutalement imposée sans crier garde. Pour le vaccin obligatoire, il a choisi de recourir au curiaçage (la technique utilisée par le dernier des Curiaces pour combattre les Horaces, à savoir passer à l’offensive étape par étape, petit pas par petit pas).

En l’espèce, l’offensive a commencé depuis plusieurs mois, avec l’annonce d’un renoncement à l’obligation vaccinale. Après cette promesse ferme et claire de la fin novembre 2020, Macron a fait le choix d’avancer masqué et de préparer progressivement l’opinion à un revirement de dernière minute.

L’instrumentalisation de la science

Pour opérer ce revirement, Macron compte bien s’appuyer sur la voix des scientifiques (qu’il a foulée aux pieds sur la question du pass sanitaire), qui eux-mêmes procèdent par curiaçage. Ainsi l’Académie Nationale de Médecine a-t-elle opéré hier un premier curiaçage en demandant l’obligation de vaccination pour certaines professions et pour les enfants.

Cette mesure n’est sanitaire qu’en apparence, puisque le COVID ne menace pas les enfants, et puisque le vaccin n’a qu’un effet de moyenne durée (quelques mois au plus). L’objectif est évidemment de banaliser, dans les esprits, l’obligation vaccinale pour justifier plus facilement sa généralisation dans quelques mois.

Et voici comment des scientifiques, qui sont souvent des ayatollahs du Big Pharma (grâce auxquels ils arrondissent régulièrement leurs fins de mois), se prêtent volontiers au jeu de la politique : en « installant » la question de la vaccination obligatoire dans le débat public.

La marginalisation progressive des réfractaires

L’autre volet du curiaçage en cours consiste à marginaliser progressivement tous ceux qui ne sont pas vaccinés. Entre le pass sanitaire pour le passage des frontières, le cahier de rappel obligatoire dans les restaurants, et les campagnes publiques pour la vaccination obligatoire, ceux qui auront échappé au vaccin seront très isolés, et même privés d’une vie normale.

Facialement, il restera possible, pendant quelques mois, d’échapper au vaccin. Mais la punition sera celle d’un bannissement d’un grand nombre de lieux publics.

Éric Verhaeghe

La source originale de cet article est Le courrier des stratèges

Copyright © Éric VerhaegheLe courrier des stratèges, 2021

https://www.mondialisation.ca/vaccin-obligatoire-comment-macron-va-le-mettre-en-place/5656981

Dans SANTE

LES CONCEPTEURS DU VACCIN SPOUTNIK V « ETONNES » PAR LE SILENCE DES MEDIAS SUR LES DECES APRES INJECTION DU PFIZER

Par Le 29/05/2021

 

Pfizer

© Sputnik . Vladimir Trefilov

Les concepteurs du Spoutnik V «étonnés» par le silence des médias sur les décès après injection du Pfizer

16:22 22.04.2021(mis à jour 17:34 22.04.2021)

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Citant une étude de l'Institut Tony Blair, les concepteurs du Spoutnik V évoquent un taux de mortalité plus élevé au Royaume-Uni après l’injection du produit de Pfizer que celui d’AstraZeneca, au cœur d’une tempête médiatique. Le risque de décès associé aux deux vaccins demeure pourtant infime.

Les concepteurs du Spoutnik V pointent le silence des médias autour des décès au Royaume-Uni survenus après l’administration du vaccin anti-Covid de Pfizer. 40 morts pour 15,4 millions de doses ont été recensés au 5 avril par un rapport rédigé par l'Institut Tony Blair pour le changement mondial. Ce taux de mortalité, bien qu’infime, a attiré l’attention du fabricant du vaccin russe, qui l’a comparé à celui d’AstraZeneca, dont le produit est au cœur d’une tempête médiatique en raison du risque de thromboses.

​«Les médias rendent compte quotidiennement de problèmes de formation de caillots de sang suite à l’injection du vaccin d’AstraZeneca. Mais ils sont étonnamment silencieux sur le taux de mortalité après vaccination avec le Pfizer qui, d'après les données de vaccination du Royaume-Uni, est presque deux fois supérieur à celui de l'AstraZeneca. Pourquoi?», écrivent-ils le 21 avril sur le compte Twitter du vaccin.

À titre de comparaison, l'institut cite les 22 décès survenus suite à l’injection de 21,6 millions de doses de l'AstraZeneca.

Selon le document, la proportion est de 0,10 mort pour 100.000 injections du vaccin d’AstraZeneca et 0,26 mort pour 100.000 du vaccin de Pfizer.

Ainsi, le compte-rendu demande aux autorités britanniques de publier davantage de données sur ce risque très faible de complications dues aux vaccins, craignant que certains pays ne renoncent à l’utilisation du vaccin d’AstraZeneca qui a provoqué une psychose générale.

Le scepticisme de plusieurs pays

Une inquiétude suscitée par le «lien» existant entre l’administration du médicament suédo-britannique et les cas de thrombose (caillots sanguins) très rares observés suite à son inoculation et que l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) a confirmé le 26 mars.

Au mois de mars, plusieurs États européens ont suspendu l’utilisation du vaccin élaboré par AstraZeneca avant de reprendre son utilisation après l’avis positif émis par l'Agence européenne des médicaments (EMA) qui l’a jugé «sûr et efficace», préconisant son administration aux personnes âgées.

La France a réservé le vaccin aux personnes de 55 ans et plus, l'Italie; l'Allemagne et les Pays-Bas aux plus de 60 ans. Le 14 avril, les autorités sanitaires danoises ont définitivement refusé d’utiliser ce vaccin à cause de ses effets secondaires «graves», bien que «rares».

Un lien entre les complications et le Pfizer?

Quant au vaccin de Pfizer-BioNTech, il est pour le moment épargné. La société pharmaceutique Pfizer a indiqué le 14 avril ne pas avoir trouvé de preuve d’un risque de complications thrombotiques dans son produit.

Pourtant, dans son point de surveillance des vaccins du 2 avril, l'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) a fait part de 89 cas de thrombose depuis le début de la vaccination sur plus de 7,2 millions injections du médicament en France, des cas qui n’ont pas été largement médiatisés en France tout comme dans d’autres pays, ou réfutés par le laboratoire.

https://fr.sputniknews.com/amp/international/202104221045508712-les-concepteurs-du-spoutnik-v-etonnes-par-le-silence-des-medias-sur-les-deces-apres-injection-du/#webview=1&cap=swipe?amp_js_v=0.1

Dans SANTE

L’ACADEMIE DE MEDECINE EXIGE L’OBLIGATION VACCINALE MAIS SE HEURTE AUX HESITANTS ET AUX OPPOSANTS, CES PARIAS QUI NE VEULENT PAS ETRE DES COBAYES

Par Le 27/05/2021

L’Académie de médecine demande désormais l’obligation vaccinale

Par Collectif

Mondialisation.ca, 26 mai 2021

Communiqué de Déjà vu

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Nous devons vous informer que l’Académie de médecine française vient de prêcher fermement pour une vaccination Covid-19 rapidement obligatoire.

Dans un communiqué glaçant du 25 mai 2021 – dont le titre révèle plus une campagne de communication qu’une production scientifique, l’administration séculaire clame : « « Obligation » n’est pas un gros mot quand il s’agit de vacciner contre la Covid-19« .

Dans un discours sans nuance et auto sourcé (trois références seulement, toutes issues de l’Académie de médecine elle-même), l’administration estime que « le dynamisme de la campagne [de vaccination] va se heurter à l’obstacle des hésitants et des opposés à la vaccination » et qu’il faudra vacciner « 90% de la population adulte ou 80% de la population totale (enfants inclus)« .

Dans son élan autoritaire, l’Académie ajoute « L’extension de la vaccination contre le SARS-CoV-2 aux adolescents et aux enfants devra être envisagée dès que les protocoles vaccinaux seront homologués dans ces tranches d’âge. Nécessaire pour l’acquisition d’une immunité collective, cet élargissement rencontrera un autre obstacle à surmonter : la réticence de parents qui ne manqueront pas d’objecter que la Covid-19 est généralement bénigne dans le jeune âge.« .

L’Académie martèle son impatience : « Déjà évoquée à plusieurs reprises, mais rejetée sur l’argument réaliste du manque de vaccins, l’obligation vaccinale doit maintenant être envisagée.« .

Dans son communiqué unilatéral, elle commet au passage une faute de quart notable vis-à-vis de la stratégie de communication du Gouvernement : non seulement elle qualifie bien ledit Pass sanitaire de « passe vaccinal« , mais surtout elle reconnaît (implicitement) que le Pass dit anitaire constitue en réalité le support actuellement déployé pour mettre en œuvre une obligation vaccinale Covid-19.

Certains refusaient d’y croire. C’est l’Académie de médecine elle-même qui aura brisé la duperie d’un pass dit « sanitaire ».

La transparence paraît maintenant indispensable et il semble utile de faire toute la lumière sur cette affaire.

Lire le communiqué de l’Académie nationale de médecine (France) : « Obligation » n’est pas un gros mot quand il s’agit de vacciner contre la Covid-19

 Agissez maintenant pour la pétition DejaVu en 3 étapes

Les informations dans les médias :

Covid-19 – L’Académie de médecine préconise de rendre la vaccination obligatoire

Coronavirus : l’Académie de médecine préconise de rendre le vaccin obligatoire pour certaines professions :

L’Académie nationale de médecine estime ce mardi 25 mai indispensable de rendre le vaccin contre le Covid-19 obligatoire pour de nombreuses professions et de vacciner enfants et adolescents, seul moyen selon elle d’atteindre l’immunité collective. Le gouvernement y est toujours opposé.

L'Académie de médecine préconise la vaccination pour les adolescents [photo d'illustration].

L’Académie de médecine préconise la vaccination pour les adolescents [photo d’illustration]. © AFP – Pascal POCHARD-CASABIANCA

Recourir à l’obligation vaccinale contre le Covid-19 pour certaines franges de la population française. C’est la recommandation formulée par l’Académie nationale de médecine dans un communiqué ce mardi 25 mai pour de nombreuses professions. Cet organe consultatif recommande aussi de vacciner les enfants et les adolescents. Des préconisations indispensables selon cet organe pour atteindre « une immunité collective suffisante pour contrôler l’épidémie ». Dans la soirée, une source au gouvernement a indiqué à franceinfo que cet avis ne serait pas suivi : « Notre position n’a pas changé », a-t-on affirmé.

Lire la suite en cliquant ICI

La source originale de cet article est Communiqué de Déjà vu

Copyright © CollectifCommuniqué de Déjà vu, 2021

https://www.mondialisation.ca/lacademie-de-medecine-demande-desormais-lobligation-vaccinale/5656944

Dans SANTE

CHIFFRE DES DECES DU COVID-19 : CANULAR, CHARLATANISME ET CONTRE-VERITE

Par Le 26/05/2021

Chiffre des décès Covid-19 : canular, charlatanisme et contre-vérité

Par Claude Janvier

Mondialisation.ca, 25 mai 2021

Thème: 

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La courte prestation récente en vidéo de Pierre Barnérias * – réalisateur et metteur en scène du documentaire Hold-Up – m’a fait l’effet d’un électrochoc. En effet, Pierre Barnérias montre un document émanant de Santé publique France * – organisme officiel – où est indiqué un total de 41 502 décès Covid-19 dont 14 471 décès sans comorbidités et 27 031 décès avec comorbidités.

*  https://odysee.com/@Tony%D8%B7%D9%88%D9%86%D9%8A:8/hold-up-Le-Coup-de-gueule-de-Pierre-Barn%C3%A9rias:1

En clair, 14 471 personnes sont réellement décédées du virus depuis mars 2020. Diantre ! Si les chiffres des autres pays sont aussi faibles, on peut se demander légitimement pourquoi avoir paralysé une planète entière ? Pourquoi avoir fait tant d’efforts pour écrouler un pan entier de l’économie mondiale ? Pourquoi avoir précipité dans la détresse et le chagrin un bon nombre de personnes ?

Si la vente des vaccins afin d’engraisser les laboratoires pharmaceutiques est une des réponses et l’imposition d’un pass sanitaire liberticide à une population en majorité tétanisée par le bourrage de crâne coronavirus en est une autre, il n’empêche que lire une des preuves énoncée par Santé publique France – le Saint Graal en matière d’informations statistiques de la santé – laisse rêveur et ne peut qu’interpeller.

Qu’en est-il exactement ?

* Santé publique France : Covid-19 : Point épidémiologique hebdomadaire du 1er avril 2021. Page 47, tableau 10 :

Plus loin dans ce rapport :

SURVEILLANCE DE LA MORTALITÉ page 41.

► Mortalité lors d’une hospitalisation et en ESMS – établissements sociaux et médico sociaux –

– Entre le 1er mars 2020 et le 30 mars 2021, 95 364 décès de patients COVID-19 ont été rapportés à Santé publique France : 69 320 décès sont survenus au cours d’une hospitalisation et 26 044 décès en établissements d’hébergement pour personnes âgées (EHPA) et autres établissements sociaux et médico-sociaux (ESMS) (données au 28 mars 2021).

– 93 % des cas de COVID-19 décédés étaient âgés de 65 ans ou plus.

Ça se complique. Entre ces deux pages du même rapport, nous avons une différence de 53 862 personnes décédées et potentiellement égarées. Pourtant Santé publique France, avec ses 3,831 milliards d’euros pour 2021 – oui vous lisez bien – Tec hopital 24 février 2021 la dotation exceptionnelle de Santé publique France pour 2021 passe à 3,8 milliards d’euros pour la « prévention épidémique et la constitution de stocks stratégiques  » – …de caviar et de champagne peut-être car à ce tarif-là…- devrait avoir les moyens de ne pas se tromper. (déjà en 2020, Santé publique France, 625 agents, avait reçu une dotation exceptionnelle de 860 millions d’euros …)

Poursuivons dans le même rapport.

► Mortalité issue de la certification électronique des décès page 42

– Parmi les certificats de décès rédigés par voie électronique et transmis à Santé publique France depuis le 1er mars 2020, 41 502 certificats contenaient une mention de COVID-19 parmi les causes médicales de décès renseignées (Tableau 10 ).

– L’âge médian au décès était de 85 ans et 92,7 % des personnes avaient 65 ans et plus.

Quittons le rapport de Santé publique France et regardons un extrait d’un rapport du CEPIDC – Le Centre d’épidémiologie sur les causes médicales de Décès (CépiDc) est le laboratoire de l’Inserm (institut national de la santé et de la recherche médicale) en charge de la production de la statistique sur les causes médicales de décès –

 » Les données sont issues de la partie médicale du certificat de décès certifié par voie électronique. Les décès peuvent être enregistrés dans tous les types de lieu de décès (établissements publics ou privés de santé, EHPAD/maison de retraite, domicile, ou dans autres lieux non précisés). Toutefois, un établissement de santé n’utilise pas forcément la certification électronique de décès dans l’ensemble de ces services. » 

Donc la différence provient des données de certification électronique des décès associés au Covid-19 (CEPIDC) ?

En 2021, à l’ère électronique et de la 5 G, où le personnel administratif est plus important que le personnel technique, et où les e-mails s’échangent instantanément, il y a encore des certificats de décès papiers non envoyé électroniquement. On croit rêver. Mais quand on y réfléchit, c’est impossible, car même un certificat papier va être envoyé tôt ou tard par voie électronique.

Plus loin dans ce rapport : 

« Les décès associés au Covid-19 sont identifiés à partir des mentions exprimées par les médecins dans les causes médicales de décès. L’infection au Covid-19 peut être une suspicion ou avoir été confirmée biologiquement.« 

Pour conclure, voici un extrait d’un rapport du 27 août 2020 : Les modalités du certificat de décès électronique. La rédaction et la transmission du certificat de décès par Marie-Emilie Pétigny, Juriste MACSF :

« Le décret du 27 juillet 2006 a institué, à l’article R. 2213-1-2 du Code général des collectivités territoriales, le certificat de décès établi sur support électronique.

Le médecin doit tout d’abord s’identifier au moyen d’une carte de professionnel de santé ou d’un dispositif équivalent d’authentification. 

Le certificat établi par le médecin, l’étudiant ou le praticien comporte deux volets ou trois suivant le cas :

Le volet administratif

Ce volet comporte les rubriques habituelles auxquelles on pourrait s’attendre en matière administrative.

Il mentionne la commune du décès, la date et l’heure du décès, les noms, prénoms, la date de naissance, le sexe et le domicile du défunt ainsi que les informations nécessaires à la délivrance de l’autorisation de fermeture du cercueil et à la réalisation des opérations funéraires.

Ce document est établi en 4 exemplaires, signés par le médecin et transmis par voie électronique à la mairie du lieu de décès, au service chargé des funérailles et à la mairie du lieu de dépôt du corps et au gestionnaire de la chambre funéraire en cas de transport du corps. 

Le volet médical

Le certificat de décès comporte également un volet médical relatif aux causes du décès. Soucieux de la protection du secret médical, le législateur a entendu faire mention d’un volet médical ne comportant ni le nom, ni le prénom de la personne décédée.

Les données du volet médical sont transmises par voie électronique à l’Institut national de la santé et de la recherche médicale.

Le médecin qui atteste du décès peut procéder à des modifications des informations médicales pendant les 96 heures qui suivent l’établissement du certificat et doit opérer une nouvelle transmission à l’Institut de la Santé et de la recherche biomédicale.

L’accès aux informations du volet médical du certificat de décès est instantané, ce qui facilite l’exercice des missions de veille sanitaire.

Le volet médical complémentaire

Quand le médecin qui remplit le volet médical sur les causes du décès constate un obstacle médico-légal, le corps fait l’objet d’une recherche médicale ou scientifique des causes du décès ou d’une autopsie. Le volet médical complémentaire est alors établi par le médecin qui procède à la recherche médicale ou scientifique des causes de décès ou à l’autopsie. 

Et la version papier ?

Bien que la version électronique du certificat de décès soit en vigueur depuis 2006, la version papier existe toujours et peut être fournie par l’ARS.

Celle-ci ne doit être utilisée qu’en cas de dysfonctionnement des moyens électroniques et d’impossibilité de transmettre le certificat de décès par voie électronique dans des délais raisonnables. »

Donc, cela laisse entrevoir que chez les instances administratives de santé il n’y a que des dsyfonctionnements électroniques ? Curieux, car au Ministère des Finances, section Trésor Public, l’électronique semble fonctionner remarquablement…

Trop d’incohérences tuent la crédibilité. Les décès imputés au seul Covid-19 sont minimes. Depuis 2006, -15 ans quand même – il est certain que les certificats de décès sont pratiquement tous en version électronique. C’est vraiment très très peu probable qu’il y ait eu 53 862 certificats de décès en version papier qui se soient égarés… Ou alors, nous sommes revenus à l’âge de pierre ! 

Les chiffres ont été faussés et instrumentalisés sciemment afin de tromper la population, de permettre la fabrication de vaccins « salvateurs » vendus à prix d’or et enfin d’imposer un passeport vaccinal international. Répugnant.

Claude Janvier

 

Co-auteur avec Jean-Loup Izambert du livre « Le virus et le président » . IS édition. www.is-edition.com

La source originale de cet article est Mondialisation.ca

Copyright © Claude Janvier, Mondialisation.ca, 2021

https://www.mondialisation.ca/chiffre-des-deces-covid-19-canular-charlatanisme-et-contre-verite/5656890

Dans SANTE

LE VACCIN MODERNA CONTIENT BEL ET BIEN UN INGREDIENT DOUTEUX

Par Le 24/05/2021

Le vaccin Moderna contient bel et bien un ingrédient douteux

Par Philippe Huysmans

Mondialisation.ca, 24 mai 2021

Le Vilain Petit Canard

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Peut-être avez-vous déjà entendu parler de la polémique qui fait rage autour d’un des ingrédients listés par le fabricant Moderna pour l’élaboration de son vaccin à ARNm.  Tout débute lorsque, sur les réseaux sociaux, un internaute curieux à cherché à savoir à quoi correspondait l’ingrédient listé sous sa dénomination commerciale, le SM-102.

Ceci faisait suite à la publication, sur le site officiel de l’État du Connecticut de la liste des substancesintervenant dans la fabrication du vaccin de Pfizer et celui de Moderna.

Tout d’abord il faut savoir que le produit SM-102 est une dénomination commerciale, un peu comme les fraises Tagada sont un produit du catalogue de la société Haribo.

En l’occurence, le SM-102 est un produit de la société Cayman Chemical

Vous pouvez trouver sa fiche technique ici.  Il s’agit d’un amino lipide ionisable (corps gras, donc), dont la description stipule :

Le SM-102 est un lipide aminé ionisable qui a été utilisé en combinaison avec d’autres lipides dans la formation de nanoparticules lipidiques.1 L’administration d’ARNm de luciférase dans des nanoparticules lipidiques contenant du SM-102 induit l’expression de la luciférase hépatique chez la souris. Des formulations contenant du SM-102 ont été utilisées dans le développement de nanoparticules lipidiques pour l’administration de vaccin à base d’ARNm.

Le problème?  Sur la page de description du produit on trouve l’avertissement suivant :

AVERTISSEMENT : Ce produit n’est pas destiné à un usage humain ou vétérinaire1.

Ce que les internautes pointaient du doigt c’est que le SM-102, le fameux lipide est stabilisé en le diluant dans du chloroforme qui s’avère pour l’homme un poison violent.  Le produit final contient 90% de chloroforme pour 10% de lipide.

Sentant le désastre arriver, les représentants de la ligue du beau, du bon et de la vérité vraie (les débunkeurs à gages) se sont aussitôt attelés à la tâche qui consistait à désamorcer ce qui est dans le fond, une bombe.

C’est précisément quand j’ai lu ces débunkages d’une maladresse crasse que j’ai commencé à croire sérieusement qu’il y avait anguille sous roche, et nous le verrons, c’est une belle bête.

Petit florilège des arguments des débunkeurs :

Le vaccin Moderna ne contient pas de chloroforme mais utilise du SM-102, qui fait partie du lipide utilisé pour délivrer le code génétique, ou ARNm de la protéine de pointe qui recouvre le coronavirus, dans nos cellules.  Source : AP

Les messages ignorent les informations sur Cayman Chemical qui répertorie le chloroforme comme «composant dangereux» sur la fiche de données de sécurité du produit et répertorie le SM-102 séparément sous «autres ingrédients».  Source : AP

Le chloroforme est utilisé comme milieu stabilisant pour transporter les lipides, a déclaré le Dr Nicholas Davidson, médecin et biologiste lipidique. «Ils ne sont certainement pas injectés avec du chloroforme», a déclaré Davidson à propos des vaccins.  Source : AP

Le vaccin Moderna contient des lipides comme le SM-102, et ils sont sans danger pour l’homme. Les lipides permettent à l’ARNm utilisé dans le vaccin de se glisser dans une cellule en recouvrant la molécule d’une enveloppe grasse.  Les sociétés de biotechnologie vendent des versions du lipide en suspension dans une solution de chloroforme aux sociétés pharmaceutiques à des fins de recherche. Le chloroforme est toxique, mais pas le lipide lui-même. Cette version ne fait pas partie du vaccin COVID-19.  Source : Politifact

Le vaccin COVID-19 de Moderna est-il toxique?  S’adressant au Newsweek, Al Edwards, responsable de l’impact pour la division de recherche en pharmacie de l’Université de Reading, a déclaré que certains solvants sont souvent utilisés pour préparer des choses comme les lipides, mais sont éliminés après utilisation.  «Je ne connais pas le processus exact utilisé pour fabriquer le vaccin Moderna, mais même s’il s’agissait de dissoudre le lipide dans un solvant tel que le chloroforme, toute quantité résiduelle de solvant laissée dans le vaccin – si elle n’est pas complètement éliminée – serait mesurée très précisément et répertorié comme un ingrédient. Il ne serait également autorisé que s’il était connu pour être sûr », a ajouté Edwards.

Quelques éléments de réflexions sur ces arguments :

Ne contient pas de chloroforme?  Ah, ils ont donc retiré totalement le chloroforme pour ne garder que le lipide SM-102 sans casser la fragile molécule.  Ils ont utilisé quel solvant, du coup?  Se souvenir que ce produit a bel et bien été utilisé tel quel pour l’expérimentation de vaccins ARNm sur des primates.

Eh bien c’est là qu’est l’os, en fait, nous y reviendrons.

Idem que pour le point 1.  Reste à nous expliquer par quel solvant ils ont remplacé le chloroforme sans détruire le lipide.

Cette version ne fait pas partie du vaccin COVID-19 : est un complet mensonge c’est bien le produit qu’ils ont utilisé, indiqué par sa dénomination commerciale, et Cayman ne produit pas d’autre version (API) de ce lipide.

Du grand n’importe quoi, il vaut mieux garder en tête que ces vaccins restent des produits expérimentaux et n’ont jamais fait l’objet d’une procédure d’agréation FDA autre qu’une Autorisation de Mises sur le Marché Conditionnelle (AMMC).

De fait, vous pouvez être bien sûr qu’il y a comme qui dirait un problème puisque presque immédiatement après le début de cette polémique, Cayman Chemical s’était fendu d’un communiquéprécisant notamment :

SM-102 pour la recherche uniquement (RUO)

Les produits de qualité RUO, tels que le Cayman’s SM-102 (article n ° 33474), sont destinés uniquement à une utilisation in vitro ou animale (exploratoire ou préclinique).

[…] Les API utilisées pour la fabrication pharmaceutique commerciale adhèrent à des directives strictes en vertu des protocoles de bonnes pratiques de fabrication (GMP) réglementés par la FDA afin de garantir leur sécurité pour un usage humain et vétérinaire.

[..] Les FDS sont nécessaires pour présenter le contenu et les dangers de chaque ingrédient d’un produit chimique expédié. La FDS du Cayman’s SM-102 (article n ° 33474) indique avec précision que le mélange de produits chimiques dans le produit est composé de 90% de chloroforme (un solvant courant) et de 10% de SM-102. Bien qu’il s’agisse d’un solvant courant, le chloroforme présente plusieurs dangers graves connus, qui ont été inclus dans la FDS de Cayman.

Dans lequel on comprend que Cayman Chemical a décidé de sortir immédiatement le parapluie (format familial) pour ne pas risquer d’être éclaboussée par le scandale qu’ils ont bien vu venir.

Parce que le fondement du problème n’est pas de savoir si le vaccin contient ou pas du chloroforme2, mais que le produit n’est tout simplement pas destiné à l’usage pharmaceutique.    Pour produire des substances destinées à l’usage médical, les fabricants doivent suivre des règles draconiennes, qu’on appelle les règles GMP (Good Manufacturing Practices).  Ce sont les fameux API mentionnés par Cayman.  Chaque ingrédient rentrant dans la composition du produit fait l’objet d’une évaluation permanente, il doit respecter des critères de pureté très stricts, chaque lot est libéré par le pharmacien, et s’accompagne du dossier complet de production, qui peut être audité ultérieurement par la FDA ou des mandataires du client.  La moindre déviation fait l’objet d’un rapport et la traçabilité doit être totale.

Rien de tout ça ici, le SM-102 est fabriqué comme n’importe quel produit qui n’est pas destiné à l’usage humain ou même vétérinaire.  Je vous laisse imaginer l’écart de prix entre une version RUO et une version API d’une même substance, on arrive aisément à un prix multiplié par mille.

Ce SM-102 n’a pas sa place dans l’élaboration d’un vaccin, c’est un produit chimique lambda fabriqué sans aucun respect des procédures en vigueur dans l’industrie pharmaceutique.  À cette aune, à quand les poils de chauve-souris dignes de figurer dans les potions concoctées dans le chaudron de Gargamel?  Une petite goutte de sang de pangolin tué à la pleine lune, peut-être?  Il est là le scandale, et les débunkages bidons ne changent rien à ce simple fait.

Philippe Huysmans

Notes :

1.WARNING This product is not for human or veterinary use.

2.Ce qui reste quand même à établir, or pour l’instant, c’est le silence radio du côté de Moderna qui n’a pas souhaité répondre aux demande des débunkeurs à gage.

La source originale de cet article est Le Vilain Petit Canard

Copyright © Philippe HuysmansLe Vilain Petit Canard, 2021

https://www.mondialisation.ca/le-vaccin-moderna-contient-bel-et-bien-un-ingredient-douteux/5656834

Dans SANTE

DOCTEUR NICOLE DELEPINE : IL NE FAUT PAS VACCINER LES ENFANTS CONTRE LE COVID-19

Par Le 23/05/2021

Il ne faut pas vacciner les enfants contre le Covid-19

Par Dr. Nicole Delépine

Mondialisation.ca, 22 mai 2021

nouveau-monde.ca 21 mai 2021

Thème: 

Analyses: 

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L’indication de tout traitement doit reposer sur l’évaluation de la balance avantages / risques pour les sujets auxquels on le propose, afin de respecter une des règles fondatrices de la médecine « d’abord ne pas nuire ». De plus, un vaccin et a fortiori une thérapie génique nouvelle est un médicament à visée préventive et non curative.

Chez l’enfant, il y a actuellement beaucoup de risques à craindre et aucun avantage à espérer.

Les enfants ne peuvent espérer aucun bénéfice personnel des vaccins covid-19

L’ensemble de la littérature internationale[1] [2] [3] [4] [5] [6] [7] et les données de Santé Publique France montrent que la maladie est rare[8] et bénigne chez l’enfant.[9]En France, après 15 mois d’épidémie et sur près de 8 millions d’enfants de moins de 15 ans, il n’a été recensé que 3 décès attribués au Covid (ces enfants souffraient déjà de maladies graves), alors que la grippe saisonnière en tue entre 7 et 10 chaque année.

Personne ne propose la vaccination antigrippale, pourtant ancienne et bien connue, aux enfants. Mais aujourd’hui des médecins qui ne mentionnent jamais leurs liens d’intérêts avec les firmes pharmaceutiques font campagne pour leur imposer un pseudovaccin totalement expérimental dont l’efficacité n’est pas prouvée ni chez eux ni chez les adultes, l’expérimentation devant obtenir ses premiers résultats à partir de 2023), et dont les risques n’ont pas été évalués, et ce pour une maladie trois fois moins grave que la grippe dans cette tranche d’âge.

Les enfants ne peuvent donc espérer aucun bénéfice personnel de cette vaccination.

La proposer et/ou tenter de leur imposer par le pass vaccinal est contraire à l’éthique médicale détaillée par l’Association Médicale Mondiale[10] et confirmée dans sa dernière assemblée générale à Cordoue en 2020, et qui stipule : « un traitement ne doit être proposé qu’à ceux qui peuvent en espérer un bénéfice personnel »,[11] [12] fidèle aux conclusions du code de Nuremberg de 1947.

Il n’y a aucun avantage sociétal à espérer de la vaccination covid des enfants.

En dehors du fait qu’il est inacceptable d’imposer un traitement expérimental à des enfants qui ne peuvent en tirer aucun bénéfice, il est de plus contraire à l’état actuel la science de prétendre que cette vaccination des enfants pourrait diminuer la transmission,
car la maladie n’est pas transmise par les enfants,
la vaccination n’empêche pas les transmissions et favorise l’émergence des variants.

Les enfants ne sont pas responsables de la transmission de la maladie

20 à 30% des transmissions du virus grippal se réalisent à l’école, mais ce n’est pas du tout le cas pour le Covid-19.

Après plus de 160 millions de cas comptabilisés par l’OMS le 20/5/2021, et plus de 11000 articles consacrés au Covid-19 chez l’enfant, recensés par PubMed,[13] il n’existe aucune description démontrée d’une contamination par un enfant[14] ni à un autre enfant, ni à un adulte.

Toutes les études épidémiologiques réalisées au début de l’épidémie, lorsque la faible fréquence de la maladie permettait de suivre avec certitude la voie des contaminations, ont montré que les enfants sont contaminés par des adultes proches et ne transmettent pas la maladie. C’est en particulier le cas des trois études françaises, celle de l’INSERM sur le premier cas pédiatrique français aux Contamines[15] celle de l’Institut Pasteur[16] sur les écoles de Creil et celle des pédiatres parisiens.[17] Cette absence de dissémination par les enfants a été confirmée par une dizaine d’études étrangères en Irlande,[18] aux Pays-Bas,[19] en Australie,[20] en Suède,[21] en Estonie,[22] en Corée du Sud.[23]

De plus, la réouverture des écoles dans de nombreux pays n’a jamais été suivie par une recrudescence des contaminations[24] dans la population générale, les foyers de contaminations apparus étant constamment liés à la présence d’adultes contaminés parfois super contaminateurs.[25]

Toutes ces analyses des faits avérés indiquent que les enfants ne participeraient (s’ils y participent ?) qu’exceptionnellement à la chaîne de transmission du SARS-CoV-2.

Même si les vaccins permettaient d’empêcher toute transmission, la vaccination des enfants ne pourrait donc pas aider à contrôler l’épidémie.

Les vaccins actuels n’empêchent pas la contagion

Les vaccinés restent contagieux. Les campagnes massives de vaccination réalisées à l’étranger ont même été suivies d’une exacerbation des contaminations durant plusieurs semaines.[26]

Quelques exemples les plus démonstratifs sont ceux des Seychelles, de l’île de Man, des Émirats Arabes Unis ou de Gibraltar, dont les courbes publiées par l’OMS[27] montrent que l’épidémie a flambé malgré l’obtention d’une couverture vaccinale très élevée.[28]

C’est encore plus frappant à Gibraltar où la couverture vaccinale de la population dépasse les 100% (car la vaccination a été élargie aux visiteurs espagnols)

Ou dans l’île de Man

Ou encore dans les Émirats arabes Unis

Cette incapacité des vaccins d’empêcher la transmission de la maladie a été évoquée dès décembre 2020 par le scientifique en chef de l’OMS, le Dr Soumya Swaminathan.

« Je ne crois pas que nous avons les preuves sur l’un ou l’autre des vaccins pour être sûrs que cela va empêcher les gens d’avoir réellement l’infection et donc de ne plus être en mesure de la transmettre ».

Elle a depuis été confirmée par le ministre de la Santé français, O. Veran, devant le Conseil d’État.

« La vaccination n’élimine pas complètement la possibilité que les personnes vaccinées demeurent porteuses du virus et soient contagieuses ». 

Les vaccins Covid actuels exposent à de très nombreuses complications

Comme tout traitement actif, les vaccins exposent à des effets secondaires. Mais les cas de complications rapportées après vaccination anti Covid19 sont beaucoup plus nombreux que pour les autres vaccins.

En France, la vaccination des soignants dans les hôpitaux a été suivie de si nombreuses complications entraînant des arrêts de travail que la Haute Autorité de Santé a recommandé de ne pas vacciner tous les membres d’un service en même temps pour ne pas risquer la fermeture du service.

Des épidémies de mortalité post vaccinale chez les pensionnaires d’EHPAD ont justifié une alerte de l’agence sanitaire norvégienne et sa recommandation de ne plus vacciner les personnes très âgées et très fragiles chez lesquelles « des effets secondaires mineurs pourraient entraîner la mort ».

Il est de plus rapporté des morts survenues chez des jeunes en bonne santé vaccinés, alors qu’ils ne risquaient rien du covid comme cet interne en médecine de Nantes, un médecin de Miami, une infirmière espagnole entre nombreux autres.[29]

Le recul actuel insuffisant ne permet pas d’estimer précisément le risque vaccinal antiCovid, mais il est déjà largement supérieur à ce qui est tolérable pour une maladie peu mortifère. Après quelques mois de vaccination, le site Eudravigilance de l’agence européenne du médicament comptabilise plus de 10000 morts post vaccination Covid, chiffre qui dépasse par un facteur 100 le nombre des morts recensées après des vaccinations pourtant bien plus fréquentes comme les vaccinations obligatoires.[30]Rappelons que jusqu’à une période récente, le principe de précaution faisait interrompre tout essai thérapeutique après un certain nombre de morts suspectes évalué en dizaines. La vaccination contre la grippe porcine en 1976 avait été ainsi interrompue après 53 décès suspects et le vaccin anti H1N1 après 56 décès plus récemment. Aux USA où plus de 3000 décès rapides sont rapportés à la suite du vaccin anticovid, les chercheurs estiment que ce chiffre est l’équivalent des morts dénombrés en plus de 21 ans, tous vaccins confondus aux USA.[31]

Vacciner les enfants contre le covid les expose à des risques sans bénéfice personnel

Dans son Avis du 30 avril 2021, même le Conseil d’Orientation de la Stratégie Vaccinale totalement pro vaccin reconnaît :

« pour initier la vaccination des enfants, il est indispensable que la balance bénéfice-risque soit fermement établie, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui. »

La prise en compte des faits actuellement avérés fait pourtant dès maintenant fortement pencher la balance avantage/risque du côté des risques sans bénéfice.

En Grande-Bretagne, des dizaines de scientifiques et médecins[32] ont écrit à l’Agence de réglementation des médicaments et des produits de santé (MHRA), pour dire qu’il est « irresponsable, contraire à l’éthique et inutile » de vacciner les enfants contre le covid-19.

« Nous ne devons pas être la génération d’adultes qui, par une hâte et une peur, inutiles, mettent en danger la santé des enfants. Toutes les interventions médicales comportent un risque de préjudice, nous avons donc le devoir d’agir avec prudence et proportionnalité.

C’est particulièrement le cas lorsqu’on envisage une intervention de masse dans une population en bonne santé, dans laquelle il doit y avoir des preuves solides de bénéfices bien supérieurs aux préjudices. »

Le 14 mai le patron de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus a appelé les pays à renoncer à vacciner les enfants et les adolescents contre la COVID.[33]

Arrêtons d’écouter les représentants de commerce des marchands de vaccin qui entretiennent la panique dans tous les médias ; examinons les faits avérés.

Vacciner les enfants contre le Covid19 les exposerait à des risques importants sans aucun espoir de bénéfice ni personnel ni sociétal, sauf pour les actionnaires et patrons des firmes pharmaceutiques. Le patron de Moderna est ainsi devenu un des nouveaux milliardaires français en 2020.

Risques du complexe médico-industriel

Répétons sans nous lasser les avertissements du Professeur de droit international Mary Holland devant l’assemblée de l’ONU en 2016. « Les précautions du PR Holland en conclusion de son exposé sont explicites[34] [35] [36]

« Comme nous le savons tous, les soins de santé partout dans le monde représentent un fameux business. Les vaccins représentent un marché qui ne cesse de croître, comme d’apporter des marges de plus en plus élevées de profits.

Si nous ne respectons pas les premiers principes du droit à la vie, à la liberté et à l’intégrité corporelle des personnes, du droit à consentement préalable libre et éclairé en médecine, nous pourrions nous retrouver dans des situations désastreuses prévisibles ou même inconnues.

Pour conclure, je veux paraphraser le discours d’adieu du Président Eisenhower aux États-Unis en 1961, quand il faisait allusion aux risques que pouvait comporter le « complexe militaro-industriel ». Je substitue le terme « médico-industriel » aux paroles du président parce que je crois que ce « complexe médico-industriel » présente de nombreux risques que le président avait prédits dans son discours :

« Le potentiel d’une montée désastreuse du pouvoir existe et persistera. Nous ne devons jamais permettre que ce complexe mette en danger nos libertés ou notre processus démocratique.

Nous ne devons rien prendre pour acquis.

Seuls des citoyens éveillés et bien informés peuvent contraindre l’énorme machinerie industrielle et médicale à respecter nos méthodes et nos objectifs pour que la sécurité et la liberté puissent prospérer ensemble… En gardant l’œil sur la recherche et les découvertes scientifiques, comme il nous appartient de le faire, nous devons aussi rester attentifs au danger égal et opposé qui conduirait la politique à devenir elle-même captive d’une élite scientifique et technologique ».

ET la phrase capitale :

« c’est à partir de débuts insignifiants que les valeurs d’une société entière peuvent être renversées. »[37]

Dr Nicole Delépine

 

Notes :

[1] Plus de 11000 articles référencés sur PubMed[]

[2] Peter Brodin Why is COVID-19 so mild in children ? Editorial Acta Paediatrica 24 March 2020[]

[3] Hong H, Wang Y, Chung H-T, Chen C-J, Clinical characteristics of novel coronavirus disease 2019 (COVID-19) in newborns, infants and children, Pediatrics and Neonatology, https://doi.org/10.1016/j.pedneo.2020.03.001.[]

[4] Ya-Nan Han et al. A Comparative-Descriptive Analysis of Clinical Characteristics in 2019-Coronavirus-infected Children and Adults Pediatrics April 2020[]

[5] Haiyan Qiu Clinical and epidemiological features of 36 children with coronavirus disease 2019 (COVID-19) in Zhejiang, China : an observational cohort study Lancet Infect Dis. 2020 25 mars ; S1473-3099 (20) 30198[]

[6] LiangSua the different clinical characteristics of corona virus disease cases between children and their families in China — the character of children with COVID-19 Emerging Microbes & Infections 2020, VOL. 9[]

[7] Ludvigsson JF. Un examen systématique du COVID-19 chez les enfants montre des cas plus bénins et un meilleur pronostic que les adultes. Acta Paediatr. 2020 ; 109 : 1088 – 1095.[]

[8] D’après les données de Public Health England, sur plus d’un million d’enfants présents en milieu préscolaire et scolaire en juin, seuls 70 cas d’infection étaient détectés[]

[9] FR 24 Seulement 0,01% des écoles touchées par des épidémies de coronavirus après la réouverture et aucun enfant n’a eu besoin de soins hospitaliers 24 aout 2020 https://www.fr24news.com/fr/a/2020/08/seulement-001-des-ecoles-touchees-par-des-epidemies-de-coronavirus-apres-la-reouverture-et-aucun-enfant-na-eu-besoin-de-soins-hospitaliers.[]

[10] Depuis sa fondation en 1947 l’AMM a pour objectif essentiel d’établir et de promouvoir les plus hautes normes possibles de comportement éthique et de soins par les médecins. Dans cette optique l’AMM a adopté des politiques mondiales sur une série de questions éthiques relatives au professionnalisme médical, aux soins des patients, à la recherche sur les sujets humains et sur la santé publique.  Le Conseil de l’AMM et ses comités permanents révisent régulièrement les politiques existantes pour les actualiser. Il rédige aussi de nouvelles politiques sur les questions éthiques émergentes. https://www.wma.net/fr/ce-que-nous-faisons/ethique[]

[11] Déclaration de Cordoue de l’AMM sur la relation entre médecin et patient — WMA — The World Medical Association[]

[12] Code International d’Éthique Médicale de l’AMM — WMA — The World Medical Association : Le code a été adopté pour la première fois en 1949, modifié trois fois, dont la dernière en 2006. La refonte proposée fait apparaître de nouvelles dispositions, qui portent sur les éventuels conflits d’intérêts des médecins, la télémédecine et l’environnement. On lit en particulier :
►LE MÉDECIN DEVRA toujours exercer son jugement professionnel de manière indépendante et respecter les plus hautes normes en matière de conduite professionnelle.
►LE MÉDECIN DEVRA respecter le droit d’un patient jouissant de ses capacités d’accepter ou de refuser un traitement.
►LE MÉDECIN NE DEVRA pas se laisser influencer dans son jugement par un profit personnel ou une discrimination injuste.[]

[13] Base de données internationale des articles universitaires recensés dans le monde accessible à tous gratuitement : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/[]

[14] Benjamin Lee et William V. Raszka Covid19 transmission children are not to blame Pediatrics aug 2020, 146 e2020004879 ;
DOI : https://doi.org/10.1542/peds.2020-004879[]

[15] Kostas DANIS et al. pour Santé Publique France Cluster of coronavirus disease 2019 (Covid-19) in the French Alps, 2020 Clinical Infectious Diseases Oxford University Press for the Infectious Diseases Society of America[]

[16] A Fontanet et al. SARS-CoV-2 infection in primary schools in northern France : A retrospective cohort study in an area of high transmission medRxiv 2020[]

[17] Christèle Gras-Le Guen https://theconversation.com/rentree-scolaire-la-covid-19-n’est-definitivement-pas-une-maladie-pediatrique-145287[]

[18] Heavey L, Casey G, Kelly C, et al. No evidence of secondary transmission of COVID-19 from children attending school in Ireland, 2020. Euro Surveill 2020 ;25 :2000903.[]

[19] National Institute for Public Health and the Environment. Ministry of health, welfare, and sport. Netherlands. Children and COVID-19. Available : https://www.rivm.nl/en/novel-coronavirus-covid-19/children-and-covid-19[]

[20] Centre national de recherche et de surveillance de la vaccination. COVID-19 dans les écoles — L’expérience en NSW. Nouvelle-Galles du Sud, Australie : Centre national de recherche et de surveillance sur l’immunisation[]

[21] Hildenwall H, Luthander J, Rhedin S, et al. Paediatric COVID-19 admissions in a region with open schools during the two first months of the pandemic. Acta Paediatr. 2020 ; 00 :1–3. https://doi.org/10.1111/apa.15432[]

[22] Indrė Stacevičienė A cross-sectional study of screening for coronavirus disease 2019 (COVID-19) at the pediatric emergency department in Vilnius during the first wave of the pandemic Eur J Pediatr25 févr.2021. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7906570/pdf/431_2021_Article_3999.pdf[

]

[23] Young Joon Park Contact Tracing during Coronavirus Disease Outbreak, South Korea, 20201. EID Journal Volume 26 Number 10—October 2020[]

[24] FR 24 Pas de masques, pas de distanciation : les écoles au Danemark défient COVID-19 — avec succès jusqu’à présent 13 septembre 2020
https://www.fr24news.com/fr/a/2020/09/pas-de-masques-pas-de-distanciation-les-ecoles-au-danemark-defient-covid-19-avec-succes-jusqua-present.html[]

[25] Chen Stein-Zamir A large COVID-19 outbreak in a high school 10 days after schools’ reopening, Israel, May Euro Surveill 2020 Jul ;25(29) :2001352. doi : 10.2807/1560-7917.ES.2020.25.29.2001352.[]

[26] Et surgit une hécatombe post vaccinale ! — Nouveau Monde (nouveau-monde.ca) []

[27] Sur le site OMS Covid19 Dashboard[]

[28] Vaccin anti-covid-19, un cadeau empoisonné pour les pays pauvres ? (francesoir.fr) []

[29] Brighteon appel urgent au réveil vidéo de la chaîne allemande KLA.tv[]

[30] European database of suspected adverse drug reaction reports—Background (adrreports.eu) []

[31] https://vaers.hhs.gov/[]

[32] Dont le Dr Ros Jones (photo), pédiatre à la retraite. Incroyablement, la lettre met en garde la MHRA contre les dangers des vaccins qui sont « précipités sur le marché ». Il a été signé par plus de 40 médecins, scientifiques et médecins, dont le professeur Karol Sikora, doyen de la médecine à l’Université de Buckingham, et Lord Moonie, un ancien consultant en médecine de santé publique[]

[33] et faire don des doses ainsi libérées au système Covax pour les redistribuer aux pays défavorisés.
AFP vendredi, 14 mai 2021 10 :18[]

[34] https://lesbrindherbes.org/2016/12/25/mary-holland-vaccination-obligatoire-viole-code-de-nuremberg/[]

[35] Vidéos : https://healthimpactnews.com/2016/n-y-law-professor-addresses-u-n-on-government-vaccine-policies-violating-the-nuremberg Professor Mary Holland addressing the U.N. regarding civil rights related to government vaccine policies.[]

[36] initiativecitoyenne.be/2016/05/mary-holland-prof-de-droit-a-l-universite-de-new-york-interpelle-les-nations-unies-sur-les-politiques-vaccinales-qui-violent-le-code[]

[37] Vaccins obligatoires et éthique médicale ? Qu’est devenue la référence au code de Nuremberg ? — AgoraVox le média citoyen[]

La source originale de cet article est nouveau-monde.ca

Copyright © Dr. Nicole Delépinenouveau-monde.ca, 2021

https://www.mondialisation.ca/il-ne-faut-pas-vacciner-les-enfants-contre-le-covid-19/5656797

Dans SANTE

UNE NOUVELLE ETUDE MET EN GARDE : LE NOMBRE DE DECES DU COVID-19 EST BEAUCOUP PLUS ELEVE QUE RAPPORTE

Par Le 21/05/2021

Une nouvelle étude met en garde : le nombre de décès du Covid-19 est beaucoup plus élevé que rapporté

 

20 Mai 2021

   

Selon une nouvelle étude de l’Université de Washington, le nombre de décès du Covid-19 dans le monde s’élève à près de 7 millions. C’est plus du double du nombre déclaré. Ces nouveaux chiffres nous permettent de comprendre la gravité de la pandémie. Au vu des nouveaux variants, ce n’est pas un luxe.

 

Une grave sous-estimation

Mesurer, c’est connaître. Et spécialement en période de pandémie, mesurer correctement est très important. Les chiffres que nous utilisons habituellement pour les décès par Covid-19 sont les chiffres rapportés par les autorités nationales. Mais ces chiffres se révèlent grossièrement sous-estimés par rapport au nombre réel.

Sur la base des chiffres rapportés, l’Université Johns Hopkins et Worldometer arrivent à un total de 3,4 millions de décès dans le monde aujourd’hui. En réalité, le nombre de décès du covid est de 6,9 millions, soit plus du double de ce qui est officiellement enregistré.

Cette conclusion émane de l’Institut de statistiques et d’évaluation de santé publique (IMHE) de l’université de Washington. « De nombreux pays ont fait des efforts extraordinaires pour mesurer le bilan de la pandémie, mais notre analyse montre à quel point il est difficile de suivre avec précision une maladie infectieuse nouvelle et à propagation rapide », a déclaré Christopher Murray, directeur de l’IHME. Cette analyse confirme ce que soupçonnaient de nombreux experts, à savoir que les taux de mortalité officiels étaient souvent une gravement sous-estimés.(1)

Presque toutes les régions du monde font état d’un nombre trop faible de décès dus à la maladie, mais dans certains pays, ce nombre est particulièrement critique. En Biélorussie, il y a 17 fois plus de morts du Covid-19 que de décès déclarés. Au Kazakhstan et en Azerbaïdjan, il est presque 15 fois plus élevé. En Égypte, 13 fois et, fait frappant, au Japon, 10 fois. En Russie, il est sous-estimé cinq fois et en Inde et au Mexique trois fois.

La Belgique déclarait 24.749 décès du Covid le 19 mai. Selon l’IMHE, ce nombre est supérieur de 2040, soit 26.789. En France, il y a 108.040 décès déclarés et 138.567 décès réels selon l’IMHE. Cela représente une différence de 30.527.

Motifs de la sous-évaluation

Quelles sont les raisons de cette sous-estimation ? Tout d’abord, la capacité de test varie fortement d’un pays à l’autre. Si les capacités de dépistage sont faibles, de nombreux décès du Covid ne sont pas inclus dans les chiffres.

En outre, dans de nombreux pays, les décès dus au Covid-19 ne sont signalés que s’ils surviennent dans des hôpitaux ou chez des patients dont l’infection a été confirmée. Les patients qui meurent à domicile ou dont l’infection n’a pas été diagnostiquée ne sont pas comptabilisés. Dans certains pays, ces chiffres sont élevés en raison de la faiblesse des systèmes d’information sanitaire ou de l’accès limité aux soins de santé. Dans beaucoup de pays à revenu élevé, nombre de décès dus au Covid-19 chez des personnes âgées en établissement de soins n’ont pas été enregistrés au cours des premiers mois de la pandémie.

Méthodologie

Selon l’IMHE, le calcul correct du nombre total de décès du Covid-19 est important pour comprendre les causes des épidémies plus ou moins importantes dans les différents pays, afin d’estimer correctement la gravité de l’épidémie et également pour faire de meilleures prévisions concernant la propagation du virus.

L’IHME calcule le nombre total de décès du Covid-19 en comparant le nombre attendu de décès, toutes causes confondues, sur la base des tendances avant la pandémie, avec le nombre réel de décès, toutes causes confondues, pendant la pandémie. Cette surmortalité est corrigée en éliminant les décès qui peuvent être attribués indirectement à la pandémie (par exemple, le report d’interventions urgentes par manque de lits dans les unités de soins intensifs) ou les décès qui sont évités par la pandémie (par exemple, moins de décès dans la circulation routière en raison d’une mobilité réduite) (2).

On obtient ainsi le nombre de décès causés directement causés par le SARS-CoV-2, autrement dit, les décès dus à la Covid-19.

Les morts du Covid-19 dans le monde

 L’étude IMHE nous donne un tableau réel de la pandémie dans le monde. Les USA comptent actuellement plus de 900.000 morts du Covid-19 et l’Inde environ 650.000. Au Mexique, au Brésil et en Russie ce chiffre est approximativement de 600.000. Le top 10 comprend deux pays européens : le Royaume Uni et l’Italie.

 

L’Azerbaïdjan a le douteux honneur de la première place en morts du Covid-19 par 100.000 habitants, soit 659. Le Vietnam a le meilleur score avec 0,1 par 100.000 habitants.

De toutes les régions ou grands pays, c’est la Chine qui a le meilleur score de morts du Covid-19 par habitant (3). L’Afrique et l’Asie s’en tirent globalement assez bien pour le moment. En Amérique du Nord et du Sud, en Europe et en Asie centrale on a en moyenne dix fois plus de morts du Covid-19 par habitant qu’en Afrique.

En Europe occidentale le Royaume-Uni est le plus mauvais élève de la classe, suivi de l’Italie, de l’Espagne, du Portugal et de la Belgique. L’Islande est de loin la meilleure élève, suivi par la Norvège et le Danemark.

L’Asie de l’Est est la région où quelques pays ont su tuer le virus dans l’œuf : Vietnam, Taïwan, Chine, Nouvelle- Zélande, Singapour, Thaïlande, Corée du Sud et Australie. Par comparaison, des pays comme le Japon, l’Inde, l’Indonésie et les Philippines ont fait beaucoup moins bien.

Tout comme l’Asie de l’Est, le continent américain présente des différences remarquables. Les trois plus grand pays, les États-Unis, le Brésil et le Mexique, s’en tirent très mal, de même que le Pérou, l’Équateur et la Bolivie. Par contre les chiffres sont remarquablement bons pour le Nicaragua, Cuba et le Venezuela. C’est d’autant plus surprenant que ces trois pays sont frappés de lourdes sanctions économiques. La qualité des soins de santé ainsi que la mobilisation de la population y sont pour beaucoup.

Perspectives pour la COVID-19

Sur la base des chiffres actuels, l’IHME prévoit 9 à 10 millions de décès dans le monde d’ici le début de l’automne. La grippe ordinaire tue en moyenne 650.000 personnes chaque année. Le bilan de la grippe russe (1889), de la grippe asiatique (1957) et de la grippe de Hong Kong (1968) fut d’environ un million de morts. La grippe porcine (2009) a fait 200 000 victimes.

Les chiffres actuels et provisoires sont encore bien inférieurs à ceux de la grippe espagnole (1918), qui a causé des dizaines de millions de morts. Mais à cette époque, il n’y avait pas de vaccin, les mesures d’hygiène étaient quasi inexistantes et les soins de santé encore très rudimentaires. En tout cas, il est clair que nous n’avons pas affaire à une « grippette« , comme on l’a parfois cru au début de la pandémie.

La bonne nouvelle c’est que les vaccins donnent actuellement de bons résultats en réduisant le nombre de contaminations et d’admissions à l’hôpital (4). Le facteur d’incertitude pour l’avenir est celui des variants. On ignore si et dans quelle mesure les vaccins offrent une protection contre les variants indien et brésilien, par exemple.

Il est donc important que toute la population mondiale, et pas uniquement les pays riches, soit vaccinée le plus rapidement possible. La levée des brevets est une condition préalable absolue pour y parvenir.

 

 

Source originale: De Wereld Morgen

Traduction du néerlandais : Anne Meert pour Investig’action

Photo: Ninian Reid, Flickr / CC BY 2.0

 

Notes

(1) Selon une étude récente de The Economist, ce chiffre est encore plus élevé. Le chiffre se situe entre 7 et 13 millions.

(2) Une description plus détaillée de la méthodologie : ici

(3) Concernant les morts du Covid-19 il n’est pas évident de comparer des pays, parce que des facteurs déterminants tels que la démographie, la densité de la population et la mobilité peuvent varier d’un pays à l’autre. Ce genre de comparaison est pourtant pertinente et intéressante quand il s’agit de pays où les facteurs sont similaires. C’est ainsi qu’on peut comparer le Nicaragua avec l’Équateur et le Pérou. La comparaison est également utile lorsque les différences entre taux de mortalité sont grandes voire très grandes. Les différences entre la Chine et le Japon ou l’Inde, par exemple, sont très frappantes et très significatives.

(4) Là où le taux de vaccination est le plus élevé, les chiffres de la mortalité sont généralement lissés ou réduits. En ce moment il y a au moins huit endroits où on a suffisamment vacciné pour couvrir au moins 40 % de la population.

https://www.investigaction.net/fr/une-nouvelle-etude-met-en-garde-le-nombre-de-deces-du-covid-19-est-beaucoup-plus-eleve-que-rapporte/

Dans SANTE

DES HOMMES ENGAGES DANS LA COVIDEMIE

Par Le 20/05/2021

Des hommes engagés dans la covidémie

Par Marie-France de Meuron

Mondialisation.ca, 19 mai 2021

Le blog de Bien-être-soi

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Alors que la notion d’égalité entre femmes et hommes est brandie de divers côtés, je préfère le principe d’équivalence, En effet, il s’avérerait fort ennuyeux que les êtres humains soient tous identiques! Le principe d’équivalence exprime que les valeurs sont similaires. Ainsi, elles peuvent s’épouser comme le yin épouse le yang pour former le tao, l’unité.

Dans cette optique, il en découle que je développe le sujet des hommes pendant la covidémie, comme je l’ai fait pour des femmes engagées dans la covidémie. Tout en étant animés de qualités identiques : bon sens, conviction, engagement personnel, persévérance, courage et d’autres que vous leur reconnaîtrez, il est intéressant de voir que la façon de les exprimer se manifeste avec certaines caractéristiques davantage propres aux hommes.

Un bel exemple de tao se perçoit chez un avocat qui, avec la chaleur de son coeur alliée à la lucidité de son esprit, présente dans de nombreuses vidéos de superbes exemples des possibilités de se dresser comme des êtres humains et non de marcher à 4 pattes comme des moutons, muselés de surcroît.

Un journaliste, Richard Boutry, s’affirme avec puissance et une grande clarté dans 2 révélations fracassantes et lutte contre la désinformation inimaginable. Il dénonce aussi le fait que les traitements préventifs ont été éliminés au profit du vaccin.

De son côté, un officier d’active de la gendarmerie rompt le devoir de réserve et s’expose, Il donne la priorité à sa conscience plutôt qu’aux lourdes menaces qui pèsent sur son avenir et exprime ses inquiétudes pour la France. Il dénonce l’irrespect et le désordre et affirme :  » Nous voulons transmettre autre chose. »

Dans un cadre qui correspond pleinement à sa vitalité et son enthousiasme pour la médecine confondue actuellement avec la technoscience médicale, un médecin anesthésiste réanimateur, Louis Fouché, nous livre son analyse claire et rigoureuse de la gestion du Covid-19 en France en s’appuyant sur son expérience du terrain et la littérature scientifique disponible.

 

Un professeur émérite de sociologie dénonce avec vigueur la saturation de cette hygiénisation créant une psychopandémie qui a mené à une forme de tyrannie sanitaire…La peur de la mort est très grave quand elle anesthésie le bien-vivre.  Dans sa vision panoramique de la société il perçoit aussi d’autres dimensions : « Ce vitalisme que l’élite ne veut pas voir me donne espérance…il y a un idéal communautaire en gestation ».

 

Dans le monde sportif, Yohan Blake, un sprinter refuse le vaccin anti-Covid même si ça doit le priver de Jeux Olympiques. Il témoigne ainsi pleinement qu’il a plus de respect pour son corps que pour des décisions gouvernementales loin d’être reconnues par divers scientifiques rigoureux.

Du coté de la science, nous recevons les réflexions riches de sagesse d’un docteur ès sciences, professeur émérite d’une école polytechnique, le Prof. Eddine Chitour, qui pose une question cruciale : Le coronavirus : une déconstruction de la civilisation ? Un virus a réussi à bloquer la machine humaine en mettant la moitié de la planète en confinement. Le nouveau monde que nous devons réinventer doit tenir compte du fait que plus rien ne sera jamais comme avant. Nous devons réinventer une nouvelle façon de notre rapport au monde. Dans nos rapports aux autres…..Dans notre façon de revoir fondamentalement les us et coutumes que nous croyons gravées dans le marbre et qui partent en éclats, nous laissant désemparés….  Nous n’avons pas encore fait le tour de tout ce qui nous attend. Ce sera d’autant plus difficile si on continue à s’accrocher à une vision du passé.

Un expert auprès de l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime, Yannick Chatelain, dénonce de façon ferme les conséquences du pass sanitaire : le chantage à la liberté :

« La méthodologie pour contraindre une population à accepter un pass sanitaire se fait avec un chantage qui ne dit pas son nom : chantage à la liberté puisque son usage conditionne l’accès à certains événements. »

La liberté est reliée à la vérité. Un sommet mondial a développé le sujet :

La vérité surmonte la peur : le Covid-19, le vaccin et le Great Reset  » Un archevêque a pris la parole avec une grande ferveur tout en étant bien ancré dans la réalité : « Je veux saluer chacun des participants et bénir leur engagement au service de la vérité, surtout en ces heures de grande confusion, d’obscurcissement des esprits et des consciences…..Les médias, les politiciens, les dirigeants de grandes entreprises, et même les prêtres et les évêques nous parlent de manière obsessionnelle d’un monde connecté, dans lequel les facultés du corps humain sont amplifiées par une série d’appendices technologiques. »

Une vision la plus panoramique possible est indispensable pour aller vers l’essentiel des forces en jeu :  Origine du Coronavirus. Avons-nous ouvert la boite de Pandore à Wuhan ?  Un directeur de recherches, Laurent Mucchielli, au Centre Méditerranéen de Sociologie, de Science Politique et d’Histoire relie différents secteurs animant le monde et se rend attentif aux fruits du travail des journalistes d’investigation. A lire toutes ses études qui nous donnent le vertige, on peut en tous cas comprendre qu’il y a un réseau d’interactions constamment en activité avec quatre grands acteurs qui construisent la doxa du Covid .

Un médecin, professeur, spécialiste des maladies émergentes,  Professeur Christian Perronne, riche de son expérience comme chef d’un service des maladies infectieuses, s’affirme dès le début de la crise covidémique avec une assurance que lui permettent ses connaissances et ses expériences, sans relâche. Dans l’émission du Samedi Politique » du 1er mai, il a pu livrer en toute liberté, et pendant 53 minutes, son regard sur la situation sanitaire, son diagnostic, ses remèdes… Il revient également sur l’obsession de la vaccination, le fameux passeport santé qui approche à grands pas et répond aux accusations de complotisme…Il a mis des mots sur des maux. Sa parole est, une nouvelle fois, très forte. 

Un de ses collègues, également professeur d’épidémiologie, s’est aussi investi intensément depuis le début, en offrant, entre autres participations, des vidéos très explicatives sur différents domaines au fur et à mesure du déroulement de ce « coronacircus » . Il décortique ici les dessous de la crise covidienne et apporte une conclusion qui mérite une profonde réflexion sur divers plans :

 » Plutôt que de se pencher sur la méthodologie, le comité d’éthique devrait se poser des questions sur la morale des essais thérapeutiques. « 

Marie-France de Meuron

La source originale de cet article est Le blog de Bien-être-soi

Copyright © Marie-France de MeuronLe blog de Bien-être-soi, 2021

https://www.mondialisation.ca/des-hommes-engages-dans-la-covidemie/5656709

Dans FRANCE

"COUP D'ETAT PLANETAIRE". CONNAIS TON ENNEMI.

Par Le 19/05/2021

« Coup d’état planétaire ». Connais ton ennemi.

Par Philippe Huysmans

Mondialisation.ca, 18 mai 2021

Le Vilain Petit Canard

Thème: 

Analyses: 

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Mars 2020, une majorité des pays les plus riches, mais aussi les plus endettés de la planète basculaient dans la dictature sanitaire.  Incarcération domiciliaire en dehors de tout cadre constitutionnel, décrets et arrêtés toujours plus liberticides, absurdes, humiliants, contradictoires, contraires au bon sens et à l’évidence scientifique.  Tout ça pour quoi?  Pour un virus qui ne tue pas plus qu’une mauvaise grippe.

Lassé de courir après la baballe en attendant le prochain train de mesures quasi-dictatoriales décidées dans le confortable entre soi d’un quarteron de pourritures et claironnées le lendemain par tous les médias de grands chemins, j’ai décidé de m’arrêter un instant pour réfléchir.  Eh oui, la vraie question à se poser c’est comment des pays réputés démocratiques ont-ils pu basculer simultanément dans la dictature sanitaire, et donc comment l’ensemble des politiques aux pouvoir dans ces pays ont-ils pu s’affranchir du droit pour imposer des mesures dont on se rend parfaitement compte aujourd’hui qu’elles ont tué par centaines de milliers?

Prenons l’exemple d’Olivier Véran, Ministre français de la Santé.  Le 28 mars 2020 était publié le fameux décret Rivotril, pour « soulager » les patients covid en état de détresse respiratoire.  En pratique le Rivotril les a « soulagés » comme l’avaient été les handicapés mentaux victimes du tristement célèbre programme Aktion T4 des nazis2.  On les a piqués comme des chiens.  Or en France, l’euthanasie est illégale, elle est assimilée à un meurtre.  Logiquement donc, en cas de retour à la normale, Olivier Véran devrait être mis en examen en tant que responsable de plusieurs milliers de meurtres, voire de crimes contre l’humanité, ce qui lui vaudrait une condamnation à perpétuité.  Pourtant, aucun de ces hommes de pouvoir ne semble craindre un seul instant l’éventualité d’être traduit en justice un jour, et ils se vautrent toujours plus avant dans l’abjection et la tyrannie3.  Comment cela est-il possible?

[ Ce qui suit est une opinion, une tentative d’expliquer ce qui est apparemment inexplicable si l’on ne prend pas la peine d’articuler les causes et les événements qui nous ont amenés là.  C’est une étape cruciale pour savoir qui est à la manoeuvre, et pour savoir précisément jusqu’où ces gens sont prêts à aller.  À la lumière de ce qui précédait, vous devez déjà vous en douter un peu, non? ]

En règle générale, les hommes politiques sont d’une prudence de Sioux, ne s’engageant qu’à coup sûr, s’assurant que leur responsabilité n’est jamais engagée au point que l’on pourrait ultérieurement les poursuivre en justice sur base de leurs actions, et le timide docteur Véran ne fait pas exception à la règle.  Comment transforme-t-on des paisibles chapons4 en sociopathes prêt à tuer sans l’ombre d’une hésitation?

Au commencement était l’effondrement

En 1991, la chute du bloc soviétique était consommée, le communisme avait vécu.  Ca s’est passé sans un bruit, sur fond de déclarations insipides des dirigeants de l’époque qui évoquaient la question comme s’il s’agissait d’une simple formalité.  En pratique c’était le principal opposant au bloc capitaliste qui disparaissait brutalement de la carte, laissant libre cours au néolibéralisme le plus débridé.

Ce qu’on a oublié de vous dire à l’époque, c’est que le système capitaliste était lui-aussi en phase d’effondrement, et que c’était inéluctable.  L’usure ayant tout dévoré, les pays les plus riches, écrasés par le service de la dette détruisirent méticuleusement ce qu’il restait du tissu industriel, pour le convertir en actions plus lucratives, mais ne reposant que sur la spéculation.   Le crash qui se produisit en 2008 signa l’arrêt de mort de l’économie capitaliste.  La seule chose qui a pu retarder l’échéance jusqu’à présent, c’est que tant les États-Unis que l’Europe se sont mis à faire tourner la planche à billets à un rythme toujours plus vertigineux.

Par des mécanismes douteux, la FED s’est mise à racheter la quasi-totalité des actifs boursiers américains, afin d’éviter l’effondrement total de l’économie, mais au prix d’endetter toujours plus les citoyens américains, et en diluant leur pouvoir d’achat.  La diplomatie de la canonnière trouvant ses limites dans le fait que désormais, tous les pays étaient plongés dans les mêmes difficultés.

Ainsi l’Europe n’était pas en reste pour produire par tombereaux de la fausse monnaie ultimement destinée à maintenir les banques systémiques sous perfusion.  Vous avez sérieusement cru qu’il s’agissait d’aider les États?

Ayant atteint le bout du bout, craignant par-dessus tout un effondrement généralisé qui serait inévitablement cause de révoltes un peu partout, et donc de leur disparition, les vrais dirigeants de ce monde ont décidé de prendre les choses en main.

À qui profite le crime?

Dans l’hypothèse normale d’un système failli, et sachant que personne ne pourra jamais rembourser la dette colossale des États, la question logique à se poser aurait été celle de l’effacement de la dette.  C’est bien ainsi que cela se passe dans le monde de l’entreprise, pourquoi devrait-il en être autrement s’agissant du système capitaliste dans son ensemble?  Eh bien tout simplement parce que les détenteurs de la dette, une toute petite brochette de fonds requins, de multinationales et de banques ne l’entendent pas de cette oreille.  Ils veulent le beurre et l’argent du beurre, et n’ont pas l’intention de rien lâcher de ce qui constitue leur pouvoir de domination sur le monde.

J’entends d’ici les pleureuses opposer que l’effacement de la dette signifierait aussi la disparition des fonds de pension qui reposent largement sur des produits financiers basés sur la dette, mais c’est un faux problème, les pensions pourraient être financées sans aucun problème en y consacrant seulement quelques pourcents des moyens aujourd’hui consacrés au service de la dette.

Magistrature de collusion, corruption et technique des petits pas

Maintenant que nous avons identifiés les donneurs d’ordre, reste à comprendre comment ils ont pu prendre le contrôle total des leviers du pouvoir dans tous les pays concernés, soit l’ensemble des pays les plus endettés et les plus soumis aux diktats du FMI, de la Commission Européenne et de l’État profond américain.

On pourrait d’abord parler de magistrature de collusion, puisque l’ensemble de ces donneurs d’ordre, même s’ils ne représentent pas un corps social homogène, même s’ils ne partagent pas forcément la même vision politique, sont les représentants d’une petite élite ultra-minoritaire qui forme à elle seule une classe au sens marxiste du terme.  C’est par sa cohésion autour d’un projet (préserver leur domination à tout prix), ses moyens illimités, et son réseau de contacts s’étendant dans toutes les strates du pouvoir autour du globe —tels les tentacules d’une pieuvre gigantesque— qu’ils ont pu mettre en place leurs hommes de paille : nos dirigeants.  Ceux qu’ils ne peuvent acheter, ils les font chanter5.

La technique mise en oeuvre recouvre plusieurs méthodes de manipulations visant à mettre leurs obligés dans l’impossibilité de reculer.

La peur : on évoque une pandémie gravissime, qui pourrait bien être la cause de millions de morts, mais dans le même temps on présente ça comme une fenêtre d’Overton6 qui permettrait l’instauration d’une société plus contrôlée, dans laquelle il serait plus facile d’empêcher l’émergence des inévitables mouvements sociaux que la crise ne manquera pas d’engendrer dans les mois et années à venir.  Pour instaurer cette société largement amputée de ses attributs démocratiques, il faut nécessairement en passer par la violation des garde-fous que sont les constitutions.  Le passage en force s’impose désormais partout comme la nouvelle norme7.

Brûler ses vaisseaux : on pousse les dirigeants à tout fermer, quitte à écraser pour de bon ce qui restait de la classe moyenne, et dans le même temps, on incite les États à s’endetter toujours plus pour distribuer de l’argent hélicoptère afin d’indemniser les entreprises lésées.  On parle là de centaines de milliards de dette qui étrangleront toujours plus les États, les rendant d’autant plus tributaires des donneurs d’ordre.

L’intérêt supérieur : on présente l’ensemble des mesures comme une sorte d’opération de la dernière chance qui viserait justement à minimiser l’impact de la crise8, et de son cortège de victimes.  Certes on va faire très mal, mais c’est pour éviter des maux bien plus grands encore.  Les tortionnaires se verront ainsi en sauveurs et il ne subsistera plus l’ombre d’une prévention dans leur esprit puisqu’ils croiront agir dans l’intérêt de la population.

Liés par le crime : on poussera les dirigeants à commettre, et à faire commettre par leurs subalternes des actions passibles de poursuites pénales, ce qui leur fermera ensuite toute possibilité de retraite.  C’est une méthode mafieuse qui a fait ses preuves.

Les petits pas : les hommes de paille n’ont aucune connaissance du plan et le découvrent au fur et à mesure au travers des feuilles de route qui leur sont transmises par d’obscurs cabinets conseils américains à la solde des donneurs d’ordre.   Finalement, ces hommes politiques sont tout aussi manipulés que nous, mais à un autre niveau.  C’est un peu l’histoire de la grenouille qu’on met à cuire doucement dans la casserole.  Se rendent-ils compte de ce vers quoi ils se dirigent, et comment ça se terminera?  Peu importe, en fait, parce qu’il ne leur sera pas donné le choix de revenir en arrière.

Ne vous y trompez pas, ce que vous vivez actuellement n’a rien à voir avec une crise sanitaire, c’est un coup d’État planétaire visant à asseoir le pouvoir absolu des donneurs d’ordre sur une dictature féroce.  

Quand comprendrez-vous que vous êtes victime d’une guerre psychologique visant à briser la résistance des peuples avant de les mettre en esclavage?  Si j’ai réussi à exprimer correctement mes idées, vous devriez avoir réalisé à présent que non seulement ce cauchemar ne s’arrêtera jamais, mais qu’on en est qu’aux préliminaires, et qu’ils ne reculeront devant rien.

Philippe Huysmans

La source originale de cet article est Le Vilain Petit Canard

Copyright © Philippe HuysmansLe Vilain Petit Canard, 2021

https://www.mondialisation.ca/coup-detat-planetaire-connais-ton-ennemi/5656677

Dans SANTE

LA BOMBE HUMAINE : EFFETS DE LA « VACCINATION » SUR LES PERSONNES NON VACCINEES ?

Par Le 08/05/2021

La bombe humaine: effets de la « vaccination » ARNM sur les personnes non vaccinées?

Enquête sur le phénomène le plus alarmant mettant en jeu la santé de toute l'humanité

Par Theara TruthNews

Mondialisation.ca, 07 mai 2021

Thème: 

Analyses: 

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Des centaines, des milliers de personnes NON « VACCINEES « rapportent avoir des « effets secondaires  » des vaccins Pfizer et Moderna , mais SANS être vaccinées .

Avril 2021, États-Unis :des milliers de femmes rapportent avoir des problèmes de saignements , de menstruations anormales, de fausse couches, très graves.

Le FAIT EST QUE ces femmes ne SONT PAS « VACCINEES « mais ont été en contact avec des personnes “ vaccinées’ . D’autres personnes rapportent des péricardites, maladies auto immunes, zona, thromboses, paralysie de Bell après contact étroit avec des "vaccinés" .

INTRODUCTION:

L’ex président de Pfizer Michael Yeadon avait déjà prévenu il y a quelques mois avec ‘précaution’, que la spike protéine injectée par le Vaccin ARN messager, Pfizer comme Moderna , a une affinité de nature et d’accroche, avec les protéines du placenta et des systèmes reproductifs féminins et masculins et pourrait créer des dommages dans ces systèmes ainsi que d’autres effets secondaires graves.

Il a récemment écrit que cette massive injection de technologies « géniques » était folle, contraire à la Science et présentait des risques incalculables pour l’ Humanité. (theredelephants.com)

Ici un médecin américain explique très bien TOUS les risques de l’injection de SPIKE protéine sars cov 2 ARN messager dans l’organisme humain.

Il parle des risques pour des personnes qui PRENNENT cette injection, et aussi à la fin de la vidéo, des risques pour les autres :

Vidéo en français :

https://cogiito.com/societe/dr-pavleski-la-proteine-spike-nest-pas-une-chose-naturelle-cest-une-arme-fabriquee-par-lhomme/?fbclid=IwAR1OXnZQQpuSxlLNX9hFsUhnmuoN7FAo7qv4aX8LWGBO2grz36TWzbam62Y

Vidéo en anglais :

https://rumble.com/vg2s47-doctor-explains-why-you-should…

C’est deja confirmé: le « vaccin » mRNA à spike protéine synthétique + Hydrogel nanotechnologique, produit de nombreux cas d’effets secondaires sur le système reproductif féminin, plus des milliers d’autres cérébraux, cardiaques, neurologiques, neuro musculaires, caillots sanguins, thromboses, des milliers de décès aussi, à présent que la « vaccination « s’est amplifiée dans le monde .

Les courbes de la ‘ pandémie ‘ et les statistiques montrent que le nombre de personnes soi disant malades de « covid nouveaux variants » (selon la propagande officielle ) est en explosion dans tous les pays qui ont ‘vacciné’ massivement comme Israel, Bresil, Inde, USA, Monaco, etc.

La liste d’ effets secondaires sur les systèmes reproductifs féminin et masculin est répertoriée de manière officielle (pour les personnes qui SONT « VACCINEES  » ) avec seulement 1% des cas reportés (thetruedefender.com).

The U.K.’s government vaccine adverse event system registered more than 2,200 reports of reproductive disorders due to receiving the jab. Among the consequences were excessive bleeding, absent and delayed bleeding, vaginal hemorrhaging, miscarriages, and stillbirths.

The Yellow Card * Adverse Event also registered 2,233 reports of reproductive and breast disorders due to the AstraZeneca and Pfizer vaccines.

Also, 1,465 were registered involving reproductive systems and 19 miscarriages, five premature labors, and two stillbirths linked to the AstraZeneca vaccine.

The reports have:

255 cases of abnormal uterine bleeding

242 reports of unusual breast pain and swelling

182 women who experienced absent or delayed menstruatio

175 cases of heavy menstrual bleeding

Traduction :

Le gouvernement britannique a enregistré, dans le cadre de son système de signalement des effets indésirables des vaccins, plus de 2 200 rapports faisant état de troubles de la reproduction dus à l’administration du vaccin. Parmi les conséquences, citons des saignements excessifs, des saignements absents ou retardés, des hémorragies vaginales, des fausses couches et des mortinaissances.

Le Yellow Card * des effets indésirables a également enregistré 2 233 rapports de troubles de la reproduction et du sein dus aux vaccins d’AstraZeneca et de Pfizer.

En outre, 1 465 ont été enregistrés concernant les systèmes reproducteurs et 19 fausses couches, cinq accouchements prématurés et deux mortinaissances liés au vaccin AstraZeneca.

Les rapports comportent :

255 cas de saignements utérins anormaux
242 rapports de douleurs et de gonflements inhabituels des seins
182 femmes ayant eu des menstruations absentes ou retardées
175 cas de saignements menstruels abondants

Traduit avec www.DeepL.com/Translator

[Le Yellow Card Scheme est le système britannique de collecte d’informations sur les effets indésirables suspectés des médicaments. Le programme permet de surveiller la sécurité des médicaments et vaccins qui sont sur le marché.]

A Propos de L’ HYDROGEL nano technologique qui ‘enrobe’ la protéine Spike » dans les injections mRNA Pfizer et Moderna : il n’est pas lui même quelque chose d’anodin, cela n’a jamais été utilisé dans des « vaccins « pour l’Homme, pas plus que la technologie ARN messager .

Voici un lien avec analyses, et un PDF avec photos au microscope fait par des médecins slovaques, sur la nature et les propriétés de cet hydrogel présent aussi bien dans les tests naso pharyngés que dans les ‘ vaccins’ ARN:

From Slovakia Hospital – COVID PCR Tests Found to be Tool for Genocide (Hôpital de Slovaquie – Les tests PCR de COVID se révèlent être un outil de génocide).

Voir la vidéo sur le site Odysee en cliquant ICI

LA BOMBE HUMAINE

Selon des rapports US faits en avril 2021:

Des centaines ,des milliers de personnes NON VACCINEES rapportent avoir des « effets secondaires  » des vaccins Pfizer et Moderna , mais SANS être vaccinées .

Avril 2021 , USA :des centaines de femmes rapportent avoir des problèmes de saignements, de menstruations anormales, de fausses couches , très graves.

Le FAIT EST QUE ces femmes ne SONT PAS VACCINEES.

On note sur les réseaux sociaux, dont Telegram (posts aussitôt censurés ) des centaines de témoignages venant de femmes non « vaccinées », qui déclarent avoir des effets secondaires comme ceux du vaccin sur leur système génital , effets graves ou gravissimes, (règles énormes, caillots sanguins, ET fausses couches ) mais elle ne SONT PAS VACCINEES . Elles déclarent qu’elles ont juste été en contact proche avec des gens vaccinés:

https://www.banned.video/watch?id=607883e137494025d4bda2ae

Rapidement, des médecins américains s’interrogent sur comment des personnes non vaccinées pourraient  » attraper’ des effets secondaires du vaccin m RNA à protéine Spike affectant le système génital et reproductif notamment, en étant juste ‘autour’ de gens vaccinés, sans relation sexuelle pour autant.

De graves effets sur le système génital féminin, affectant à présent des centaines de femmes, et d’enfants de sexe féminin ou de femmes déja ménauposées : pertes de sang, règles débordantes, fausses couches, caillots , saignements, y compris chez des fillette . Problèmes aussi pour des hommes pour leurs organes génitaux (hommes non vaccinés)

Unvaccinated Women Claim Unusual Menstrual Cycles & Miscarriages After Being Near Recently Vaccinated Individuals (Des femmes non vaccinées affirment avoir des cycles menstruels et des fausses couches inhabituels après avoir côtoyé des personnes récemment vaccinées.)

ICI, REGARDEZ ATTENTIVEMENT :

Une vidéo originale des 4 ou 5 médecins américains (ces médecins font des hypothèses très élaborées, mais n’ont pas encore de réponse sure et certaine sur le « comment cela se produit » )

VIDEO : https://www.bitchute.com/video/QjLh2lVsvsZa/

Un EXTRAIT de cette vidéo en français :

https://odysee.com/@NeufdeCoeur:1/Northrup-impact-des-personnes-vaccin%C3%A9es-sur-les-autres:1

Cette vidéo est le premier extrait doublée de cet échange entre 5 médecins le 22 avril 2021 autour des conséquences de la vaccination ARNm sur les personnes non vaccinées. En effet, depuis que des rapports ont fait surface ces derniers jours selon lesquels des personnes qui ont choisi de NE PAS recevoir les injections expérimentales de COVID-19, mais ont été exposées à ceux qui les ont reçues et ont souffert de ce qui semble être des infections provenant de ces personnes entièrement «vaccinées», affectant principalement les femmes qui ont signalé des problèmes de menstruation, des saignements abondants, des fausses couches et une réduction du lait maternel…

29 avril 2021 : USA. la BOMBE MÉDIATIQUE : la pire inquiétude pour toutes les femmes et l’Humanité.

Les preuves s’ajoutent jour après jour. En France, et dans les pays francophones, il n’y a aucune information.

Une bombe sort sur INFOWARS et dans des médias alternatifs de grande qualité aux USA sur ce qui serait l’explication POSSIBLE de cette ‘ fuite’ vers les non vaccinés de « quelque chose, » (la PROTÉINE SPIKE synthétique injectée?) (MRNA spike protein sars cov 2 enrobée dans hydrogel NANO ) ,qui serait « communiqué » à des personnes non vaccinées par des personnes vaccinées ) et la preuve en est trouvée dans le document de PFIZER :

Publication internet 2 = vidéo d’Infowars, avec des documents de la société Pfizer : banthis.tv

Publication internet 3 = vidéo sur le même thème : banthis.tv

Publication internet 4 : blazingpress.com

DOCUMENT de PFIZER /pages 67, 68, 69. Extrait:

« A female is found to be pregnant while being exposed or having been exposed to study intervention due to environmental exposure. Below are examples of environmental exposure during pregnancy:

•A female family member or healthcare provider reports that she is pregnant after having been exposed to the study intervention by INHALATION or skin contact. »

8.3.5.3.Occupational ExposureAn occupational exposure occurs when a personreceivesunplanned direct contact with the study intervention, which may or may not lead to the occurrence of an AE.Such persons may include healthcare providers, family members, and other roles that are involved in the trial participant’s care.The investigator must report occupational exposureto Pfizer Safety within 24 hours of the investigator’s awareness, regardless of whether there is an associated SAE. The information must be reported using the VaccineSAE Report Form.

A female is found to be breastfeeding while being exposed or having been exposed to study intervention (ie, environmental exposure).An example of environmental exposure during breastfeeding is a female family member or healthcare provider who reports that she is breastfeeding after having been exposed to the study intervention by INHALATION or skin contact. »

Traduction :

 » On constate qu’une femme est enceinte alors qu’elle est exposée ou a été exposée à l’intervention de l’étude en raison d’une exposition environnementale. Voici des exemples d’exposition environnementale pendant la grossesse :

-Un membre féminin de la famille ou un prestataire de soins de santé signale qu’elle est enceinte après avoir été exposée à l’intervention de l’étude par INHALATION ou par contact avec la peau. »

8.3.5.3.Exposition professionnelleUne exposition professionnelle se produit lorsqu’une personne reçoit un contact direct non planifié avec l’intervention de l’étude, qui peut ou non conduire à la survenue d’un EI.Ces personnes peuvent être des prestataires de soins de santé, des membres de la famille et d’autres rôles qui sont impliqués dans les soins du participant à l’essai.L’investigateur doit signaler l’exposition professionnelle à Pfizer Safety dans les 24 heures suivant sa prise de conscience, qu’il y ait ou non un EI associé. L’information doit être communiquée à l’aide du formulaire de rapport sur les effets indésirables des vaccins.

Une femme allaite alors qu’elle est exposée ou a été exposée à l’intervention de l’étude (c’est-à-dire une exposition environnementale). Un exemple d’exposition environnementale pendant l’allaitement est une femme membre de la famille ou un fournisseur de soins de santé qui signale qu’elle allaite après avoir été exposée à l’intervention de l’étude par INHALATION ou par contact cutané.

Traduit avec www.DeepL.com/Translator 

Voici des exemples d’exposition environnementale pendant la grossesse:
• Une femme membre de la famille ou un professionnel de la santé déclare qu’elle est enceinte après avoir été exposée dans le cadre d’une intervention de l’étude par inhalation ou par contact avec la peau.
• Un membre masculin de la famille ou un professionnel de la santé qui a été exposé à une intervention liée à l’étude par inhalation ou par contact avec la peau expose alors sa partenaire féminine avant ou à peu près au moment de la conception.

Voir le document de PFIZER en cliquant ICI

Les essais, appelés à tort vaccination, ont donc lieu partout dans le monde sous l’égide des représentants de la haute finance internationale. Et ces produits posent eux-mêmes de gros soucis, ce qui a fait dire à certains que nous avons dorénavant à gérer un double problème: la pandémie d’une part et les conséquences de la vaccination d’autre part.

Est-ce que des ‘vaccins’ (de biotechnologie)peuvent être technologiquement réalisés pour se ‘ disséminer’ dans les populations? (Were COVID-19 Vaccines Made To “Self-Spread” To Non-Vaccinated People?)

La science moderne dit OUI: en tout cas, cela se fait pour les ANIMAUX. Et la faisabilité en a été discutée pour les humains en 2018 au centre John Hokins, dont Bill Gates fait partie.

Des documents émanant de Pfizer, Johns Hopkins et d’autres organismes évoquent la possibilité que les vaccins COVID-19 se « propagent » aux personnes non vaccinées qui entrent en contact avec une personne récemment vaccinée.

John Hopkins Document 2018

Je cite :

“Self-Spreading Vaccines: Self-spreading vaccines are genetically engineered to move through populations like communicable diseases, but rather than causing disease, they confer protection. The vision is that a small number of individuals in a target population could be vaccinated, and the vaccine strain would then circulate in the population much like a pathogenic virus, resulting in rapid, widespread immunity. »

Traduction :

« Vaccins auto-diffusants » : Les vaccins auto-diffusants sont génétiquement conçus pour se déplacer dans les populations comme les maladies transmissibles, mais plutôt que de provoquer une maladie, ils confèrent une protection. La vision est qu’un petit nombre d’individus dans une population cible pourrait être vacciné, et la souche du vaccin circulerait ensuite dans la population comme un virus pathogène, ce qui entraînerait une immunité rapide et généralisée ».

Traduit avec www.DeepL.com/Translator 

Source :  www.infowars.com

ATTENTION : un document scientifique , parle de la possibilité de  transfection passive’ par RNA INHALE :

https://www.researchgate.net/publication/346643240_Passive_inhaled_mRNA_vaccination_for_SARS-Cov-2

« Messenger RNA (mRNA) as a means for PASSIVE mmunization has been extensively studied for years. Early studies since the 1990s showed that exogenous mRNA could direct protein expression in vivo, cementing mRNA as a promising drug platform technology. Several studies later demonstrated the utility of mRNA in vaccine development and conferring protection against cancers and infectious diseases. Moreover, passive mRNA immunization also experiences fewer safety issues due to its non‐integrative and transient nature, the latter of which contributes to better and/or easier control of protein expression.The potential role of mRNA vaccination in the fight against SARS-CoV-2 is evidenced by ongoing COVID-19 Phase I vaccine trials conducted by several pharmaceutical companies, including Moderna Therapeutics’ mRNA-1273 vaccine, which has promising results.The feasibility of INHALED RNA for PASSIVE TRANSFECTIONas also been proven in a number of studies. On a mechanistic level, the inhaled RNA may lead to s PASSIVE SYNTHESISof non-infectious SPIKE PROTEINSsing cell transfection machinery, hence leading to immunization of the individual. »

L’ARN messager (ARNm) comme moyen d’immunisation passive a été largement étudié pendant des années. Les premières études depuis les années 1990 ont montré que l’ARNm exogène pouvait diriger l’expression des protéines in vivo, cimentant l’ARNm en tant que technologie de plate-forme médicamenteuse prometteuse. Plusieurs études ont démontré par la suite l’utilité de l’ARNm dans le développement de vaccins et conférant une protection contre les cancers et les maladies infectieuses. De plus, l’immunisation passive à l’ARNm rencontre également moins de problèmes de sécurité en raison de sa nature non intégrative et transitoire, cette dernière contribuant à un meilleur et / ou un contrôle plus facile de l’expression des protéines. Le rôle potentiel de la vaccination à l’ARNm dans la lutte contre le SRAS-CoV-2 est mis en évidence par les essais de vaccin COVID-19 de phase I en cours menés par plusieurs sociétés pharmaceutiques, y compris le vaccin ARNm-1273 de Moderna Therapeutics, qui a des résultats prometteurs. La faisabilité de l’ARN INHALE pour la TRANSFECTION PASSIVE a également été prouvée dans un certain nombre d’études. Sur le plan mécaniste, l’ARN inhalé peut conduire à une SYNTHESE PASSIVE de protéines de pointe non infectieuses à l’aide de la machinerie de transfection cellulaire, conduisant ainsi à l’immunisation de l’individu.

Et ils s’en vantent !!

On touche le fond de la folie humaine et du risque émergent de ELE par bio technologie ‘ vaccinatoire’.

Post 6 : autre preuve que des techniques d’inhalation de vaccins RNA messager existent déjà, ce qui peut être ou non relié à cette affaire :

https://news.mit.edu/2019/inhalable-messenger-rna-lung-disease-0104?fbclid=IwAR2sjAtPRjEFrdxJv1A1G0axjvKSCdpEzmkInjPFefGwF0sxmqqnmtq_68M

Mis à jour le 2 mai 2021 : cette vidéo est le deuxième extrait doublé de cet échange entre 5 médecins USA 22 avril 2021 autour des conséquences de la vaccination ARNm sur les personnes non vaccinées.

Dr. Carrie Madej nous fait part de ses réflexions et de ses inquiétudes concernant la présence de particules de nanolipides dans les vaccins Pfizer et Moderna.

https://odysee.com/@BobTremblay:6/2932:5

Hydrogel réactif aux Ondes EMF artificielles??

Darpa a développé une ‘substance ‘ insérable sous la peau , qui ne soit pas rejetée par le corps et contient des ‘ sensors’: https://www.youtube.com/watch?v=jzOeY2DVHyE

Voir également les liens suivants :

https://childrenshealthdefense.org/child-health-topics/military-vaccines/microchips-nanotechnology-and-implanted-biosensors-the-new-normal/

https://www.darpa.mil/program/in-vivo-nanoplatforms

https://profusa.com/injectable-body-sensors-take-personal-chemistry-to-a-cell-phone-closer-to-reality/

L’ « innocent » hydrogel du vaccin ARN messager est une substance pour  envelopper l’ARN messager dans une couche de polymères nanos et nano particules lipidiques, de sorte que cela ne soit pas considéré par le système immunitaire comme un élément étranger et que l’ARN messager parvienne jusque à la cellule: (statnews.com)

« A nanocarrier system made up of lipid or POLYMERIC nanoparticles can bring mRNA into cells to instruct them to make antigens and stimulate the immune system to make antibodies against SARS-CoV-2. These lipids and polymers are designed to escape enzymes that might rapidly degrade the mRNA or limit how well cells take it up. » (dovepress.com)

« Un système de nanocarrier composé de nanoparticules lipidiques ou POLYMERIQUES peut amener l’ARNm dans les cellules pour leur donner l’ordre de fabriquer des antigènes et stimuler le système immunitaire pour qu’il fabrique des anticorps contre le SRAS-CoV-2. Ces lipides et polymères sont conçus pour échapper aux enzymes qui pourraient dégrader rapidement l’ARNm ou limiter son absorption par les cellules. »

Traduit avec www.DeepL.com/Translator 

N ‘oublions pas que le rêve du Great Reset du World Economic Forum (La Grande Réinitialisation du Forum économique mondial) est d’injecter la terre entière avec ces ‘vaccins’ bio tech ( Klaus Schwab, Gavi alliance , Bill Gates ) et que chaque etre humain aie un ID numérique lié à la « vaccination».

https://id2020.org/digital-identity

https://id2020.org/alliance

De mixer l’Homme avec le computer, la smart Grid 5G, et la Nano technologie :

https://www.scientificamerican.com/article/the-internet-of-things-goes-nano/?fbclid=IwAR3Vb_NCegpsXuh276JRQWKkMU5fZBYtn2roC1m1tcDT1y8fkNsk3ZWkZag

Aussi nous ne pouvons qu’enquêter davantage sur le fait que la ‘transmission’ puisse être aussi favorisée ou amplifiée par des fréquences, par des ‘ bio sensors’ injectés, par la smart Grid 5G et la nano technologie .

TRANSHUMANISME :

https://reseauinternational.net/reset-de-la-medecine-par-la-nanotechnolgie-transhumanisme-en-vue/

Le 5 mai 2021, l’info est également sorti sur des sites français  tel que cogiito.com.

Theara Truth news

Le 1 er mai 2021

 

Sources et références :

USA :Médecins et épidemiologistes américains

Chaines et médias de sauvetage de l’information : Rumble. Odysee, wordpress.infowars

Témoignages par les réseaux sociaux de milliers de femmes

Malades qui témoignent

Articles scientifiques

Document dePfizer

Darpa

La source originale de cet article est Mondialisation.ca

Copyright © Theara TruthNews, Mondialisation.ca, 2021

https://www.mondialisation.ca/la-bombe-humaine-effets-de-la-vaccination-arnm-sur-les-personnes-non-vaccinees/5656131

Dans SANTE

PRES DE 70 MILLIONS DE DOSES DU VACCIN JOHNSON&JOHNSON POTENTIELLEMENT CONCERNEES PAR UNE ERREUR DE PRODUCTION

Par Le 07/05/2021

Vaccin de Johnson & Johnson

Près de 70 millions de doses de Johnson & Johnson potentiellement concernées par une erreur de production

© AFP 2021 CHIP SOMODEVILLA

SANTÉ

11:32 07.05.2021(mis à jour 13:23 07.05.2021)URL courte

Par 

283622

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Suite à la contamination d’un lot du vaccin de Johnson & Johnson dans une usine américaine en février, près de 70 millions de doses risquent désormais d’être interdites à l’utilisation en plus des 15 identifiées précédemment. Plusieurs millions avaient été expédiées dans l’Union européenne, au Canada et en Afrique du Sud, informe le New York Times.

Près de 70 millions de doses du vaccin Janssen de Johnson & Johnson, dont certaines exportées dans l’Union européenne, risquent d’être bloquées en raison d’une possible contamination sur leur lieu de production, indique le New York Times en se référant à ses propres sources.

En outre, selon le journal, environ six à neuf millions d’autres doses parmi ces 70 millions récemment identifiées sont désormais en attente dans les pays où elles ont été exportées. Elles proviennent elles aussi de lots qui ont été produits dans le même atelier de fabrication et sur la même période de deux jours fin février lorsque l’incident a eu lieu, selon des responsables de la santé au courant de la situation.

Ces millions de doses ont été expédiées à l'étranger, notamment au Canada, dans l'Union européenne et en Afrique du Sud, poursuit le New York Times. Ces problèmes de contrôle de qualité ont conduit les responsables de la santé de nombreux pays à suspendre la distribution de millions de doses de ce vaccin. La sécurité de ces doses fait actuellement l’objet de vérifications.

Ainsi, au total, environ 70 millions de doses produites dans cette usine, dont la plupart sont destinées à l’usage domestique, sont maintenant remises en question par la Food and Drug Administration (FDA). L’institution pourrait interdire l’utilisation de l’ensemble de ces doses.

Une contamination d'abord confirmée pour un premier lot

La contamination accidentelle d’un lot du vaccin de Johnson & Johnson par un virus inoffensif utilisé pour fabriquer celui d’AstraZeneca à cause d’employés de l’usine de Baltimore avait déjà été révélée en mars, indique le quotidien. Les deux vaccins sont produits sur le même site. Suite à cette erreur, l’entreprise concernée, Emergent BioSolutions, a été contrainte de se débarrasser de près de 15 millions de doses de Johnson & Johnson après que des tests ont montré que le lot ne répondait pas aux exigences de qualité.

Cause possible de la contamination

D’après les inspecteurs cités par le quotidien américain, la contamination aurait eu lieu après que certains employés n’ont pas pris de douche et n’ont pas changé de vêtements lorsqu'ils se déplaçaient entre les zones de l'usine dédiées à AstraZeneca et Johnson & Johnson.

Les tests de sécurité ont identifié des traces du virus utilisé pour l’AstraZeneca dans un lot de vaccin Johnson & Johnson avant qu’il ne quitte l’usine, mais la FDA s'inquiète du fait que des contrôles similaires aient pu manquer une contamination de niveau inférieur dans d’autres lots produits simultanément, selon un fonctionnaire fédéral cité par le New York Times.

Controverse autour du vaccin

Comme le vaccin d’AstraZeneca, celui de Johnson & Johnson est au cœur de la polémique concernant son éventuel lien avec la formation de caillots sanguins. Après que six cas de thrombose avaient été recensés chez des femmes vaccinées, les autorités sanitaires américaines ont recommandé à la mi-avril une «pause» dans l’utilisation de ce vaccin.

Plus tard, l’Agence européenne des médicaments (EMA) a découvert un lien possible entre le vaccin anti-Covid de Johnson & Johnson et les caillots sanguins, mais a réaffirmé sa sécurité et son efficacité. Par ailleurs, le régulateur américain n’y a trouvé aucun lien. Après une dizaine de jours de pause, les États-Unis ont repris l’utilisation du médicament estimant que le risque de thromboses «est très bas».

https://fr.sputniknews.com/sante/202105071045564887-pres-de-70-millions-de-doses-de-johnson--johnson-potentiellement-concernees-par-une-erreur-de/

Dans SANTE

COVID-19 : UNE ETUDE PREVOIT 60% DE PROBABILITES DE DECES DES PATIENTS AYANT SURVECU AU COVID DANS LES SIX MOIS SUIVANT… LEUR GUERISON!

Par Le 06/05/2021

COVID-19 : Le monde va-t-il revenir à « la normalité » dans un « avenir prévisible » avec la vaccination?

Une étude prévoit 60% de probabilités de décès des patients ayant survécu à la Covid, dans les six mois suivant... leur guérison!

Par Maryse Laurence Lewis

Mondialisation.ca, 06 mai 2021

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Les statistiques liées à la Covid

► À la date du cinq mai 2021, on recense 3,212,858 millions de décès par la Covid dans le monde. 

► Le nombre de gens infectés s’élèverait à 153,499,631 et de patients guéris à 90,211,465 millions. 

Rappelons qu’un individu, au test jugé positif, n’est pas toujours porteur d’un pathogène actif et ne sera pas nécessairement victime d’un syndrome respiratoire sévère (SARS) ni même d’influenza, nom commun  donné aux grippes saisonnières. ¹

► En l’an 1990, on évaluait la mortalité mondiale à 47,5 millions d’individus. Selon la revue The Lancet, au 18 décembre 2014, elle atteignait 55,7 millions. Quoique la famille des Corona virus soit connue et étudiée depuis des décennies, cette augmentation du nombre de macchabées ne provenait aucunement d’une pandémie et le taux de croissance ne jouissait pas d’une telle courbe ascendante. ²

Les statistiques correlées aux effets secondaires des vaccins

On nomme « effets indésirables » les malaises, plus ou moins graves, subis par des gens en bonne santé, à la suite d’une injection préventive de la Covid. Les données suivantes datent du 25 mars et furent réitérées le 2 avril, par l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament et des produits de santé (ANSM) : 

► Le vaccin d’AstraZeneca aurait causé 7,439 cas d’effets nuisibles, similaires à ceux provoqués par une grippe ! Fièvre, courbatures, maux de tête intenses, ce qui correspondait alors à 0,3 % des traitements.

► Durant la même période, on fait état de 12,000 cas d’effets secondaires, pour les doses administrées par Pfizer-BioNTech, soit 0,16% des gens vaccinés.

► Et pour Moderna, ce serait 577 cas, sur 617,000 injections reçues, soit 0,09% des cas.

Pour les sceptiques, l’auteur de l’article parut dans la revue Pour la science, stipule que le vaccin d’AstraZeneca est fabriqué à partir d’un virus véhiculant le gène de la protéine S (pour Spike) du SARS-CoV-2, alors que Pfizer et Moderna utilisent un ARN messager, une technique génique n’ayant pas été suffisamment étudiée. ³

Les patients touchés par la Covid sont majoritairement des individus déjà affaiblis par une maladie chronique, une déficience immunitaire ou la vieillesse. Les chiffres alarmants des victimes de la pandémie devraient tenir compte de l’interdiction de procéder à des autopsies, pour confirmer la cause exacte des décès. Si l’on divise le taux de mortalité moyen annuel et le nombre de morts par infection, le pourcentage est d’environ 1,73%. Celui des gens non infectés qui se sont fait vacciner et ont souffert de problèmes graves, suite à une injection, oscille entre 0,16 et 0,3%. Et en ce qui concerne ces derniers, la majorité s’avérait en bonne santé et n’encourrait que peu de risque d’infection virale sévère. 

Les cas de thromboses recensées suite à une injection

L’analyse d’un comité d’experts, le PRAC, pour Pharmacovigilance Risk Assessment Committee, confirme le lien entre le vaccin et les cas de thromboses survenues dans les quatre à seize jours suivant une injection. Toujours dans la revue Pour la science, on détaille les causes probables des thromboses, avec ou sans décès, dont on charge le vaccin d’AstraZeneca. Elles seraient dues soit à des problèmes de coagulation, soit à une diminution des plaquettes sanguines (thrombocytopénie). On observe des effets contraire à la normale, puisqu’on détecte des caillots, d’une part, et une diminution des plaquettes menant d’ordinaire à des hémorragies… 

► Les plaquettes sont des cellules, dépourvues de noyau, qui régulent la coagulation du sang. Pour éviter les thromboses, dans les cas d’infarcus ou de phlébite, on traite les patients à l’aide d’une molécule nommée héparine. Elle favorise l’activité d’une protéine du sang, l’antithrombine, qui inhibe les enzymes requises pour la coagulation. L’organisme des mammifères fabrique naturellement de l’héparine, particulièrement au niveau des tissus conjonctifs et des poumons. Afin d’en produire, on l’extrait, par exemple, des tissus d’intestin de porcs.

► Dans certains cas, suite à la vaccination, des anticorps associés à l’héparine et aux substances qui l’accompagnent (le complexe héparine-FP4), se fixent à la surface des plaquettes sanguines. Cela entrainerait parfois une activation anomale des plaquettes. Leur aspect se modifierait au point de leur permettre de s’agglutiner, ce qui induirait la formation de caillots veineux ou artériels. Le nombre de plaquettes demeurées à l’état normal diminuerait, la coagulation ne pourrait plus être contrôlée adéquatement et provoquerait une thrombocytopénie.

► Il reste à déterminer s’il s’agit d’anti-corps produits par l’organisme et nuisant au complexe héparine, en réaction à l’inflammation causée par la vaccination ou… si le vaccin lui-même déclenche la formation d’anticorps qui suractivent les plaquettes sanguines. 

On n’écarte pas la possibilité que ce soit la substance virale, contenue dans le vaccin, qui se lierait directement aux plaquettes et les activerait…  

On recommande donc aux gens, ayant reçus le vaccin d’AstraZeneca, de noter toute irrégularité, dans les deux semaines suivant l’injection, afin d’éviter la présence de caillots. Difficulté respiratoire, douleur à la poitrine ou à l’abdomen, forte fièvre, gonflement aux jambes… À l’apparition de tels malaises, il faut de toute urgence consulter un médecin. D’après l’Agence Européenne du Médicament, ces effets graves ont touché 258 cas, avec 45 décès, sur ce continent. Il n’y a pas que les plaquettes qui se transforment et les virus qui mutent. Il faut demeurer d’autant plus vigilants du fait que le nom du vaccin d’AstraZeneca est devenu Vaxzevria. 4

Il n’y aura pas de retour à la normalité, même si tout le monde recevait un vaccin

Les gens qui reprochent aux personnes non vaccinées de retarder la fin des mesures sanitaires, couvre-feu, port de masque ou confinement, devraient prendre conscience de ce fait : même si l’on parvenait à vacciner la population mondiale, la vie quotidienne ne refleurira pas selon les critères habituels. Depuis plus d’un an, on tente de nous convaincre d’accepter la nouvelle normalité. Cela devrait déjà s’avérer suffisamment clair! Klaus Schwab, âgé de 83 ans, auteur du livre Covid-19, the Great Reset, publié en juillet 2020, le proclame du haut de son club sélect, le Forum économique mondial (FEM). Lorsqu’on se souvient que l’épidémie de Coronavirus commença à sévir, sur un bateau de croisière, en février 2020, la rédaction d’un tel ouvrage, publié six mois plus tard, est un exploit! 5

Des gens guéris à risques élevés de décès

Une étude menée à l’Université de Washington, réalisée à partir d’une mégabanque de références, s’autoqualifie de recherche la plus vaste, entreprise d’entre les siècles et des siècles. Elle aura le privilège d’entretenir la paranoïa et l’anxiété adéquates à miner les systèmes immunitaires humains et faire reluire l’argent des producteurs de vaccins. On y prévoit que les gens guéris de la Covid, incluant ceux n’ayant pas succombé à des complications ni nécessité d’hospitalisation, ont 60% de probabilité de décéder dans les six mois suivant leur guérison. Plus de 87,000 patients, infectés par la Covid, furent comparés à près de cinq millions de dossiers issus de la base fédérale de données Veterans Health Administration. On étudia les cas de 73,435 patients infectés, n’ayant pas subi d’hospitalisation, versus cinq millions de gens traités pour diverses maladies, mais non porteurs du virus. 

Dans une seconde étude, visant à circonscrire les effets à long terme d’une infection, on entreprit l’analyse de 13,654 cas de patients hospitalisés pour la Covid, que l’on compara à 13,997 individus soignés pour une grippe saisonnière. Parmi les survivants de la Covid, que l’on jugeait alors guéris, on releva, dans les six mois suivants, huit décès pour 1000 individus ayant été moyennement infectés, et 29 défunts sur 1000 dans les cas graves d’hospitalisation. L’étude n’a pas portée uniquement sur les conséquences au niveau neurologiques ou cardiovasculaires, mais tous les problèmes pouvant être reliés à la Covid. 

On annonce donc, en grandes pompes funèbres, que les gens qui se croyaient guéris doivent s’attendre à un risque de mortalité au cours de l’année. Les dommages collatéraux entraînés par le virus comprennent des problèmes respiratoires et cardiaques. Des problèmes de santé mentale telle que la dépression ou l’anxiété, des troubles gastro-intestinaux, des caillots au niveau des jambes ou des poumons, des lésions aux reins pouvant requérir une dialyse, des douleurs et faiblesses musculaires, une recrudescence de diabète et, dans les plus cas les plus légers, la perte de cheveux, divers malaises, anémie et fatigue. 6

La science divinatoire de pandémies n’inclue pas de vaccins réalisés à temps

Dans la revue d’octobre 2019, Québec Science titrait sa page couverture de « Prêts pour la prochaine pandémie? » et affirmait qu’il existe une cinquantaine de laboratoire de niveau 4 dans le monde, au sein desquels on entretient les microorganismes les plus virulents. On ne peut nier la véracité de la contamination de chercheurs, au laboratoire de Marburg, en Allemagne. Malgré les mesures extrêmes de sécurité, un virus y tua sept personnes et en infecta trente-et-un. 7 

On subventionne des actes passibles d’être jugés criminels

Ces dizaines de laboratoires de niveau 4 peuvent contaminer une population, si l’un de leurs protégés échappe à la vigilance. Aucune entreprise ou pays n’avouera en être responsable. Les études qu’on y mène n’ont jamais produit un vaccin sécuritaire et prêt à temps. Plusieurs de ces laboratoires appartiennent à des instances militaires. Qu’est-ce qui justifie cela? N’est-on pas en droit de les soupçonner d’affiner des armes bactériologiques, sous couvert de recherches médicales? En France, deux laboratoires sur trois demeurent sous mandat militaire. 

En 2011, Ron Fouchier, un virologue néerlandais, parvint à rendre contagieux le virus H5N1 de la grippe aviaire qui, jusqu’à la réussite de ses manipulations, s’avérait incapable d’un transfert aux humains. 8

Pourquoi les États ne considèrent-ils pas suspect la demande d’immunisation des entreprises pharmaceutiques, exigeant la promesse de n’effectuer aucune poursuite en Justice, advenant des décès ou conséquences graves suite aux vaccinations? Aucun État ne devrait accepter d’acheter à prix exorbitants des doses vaccinales et acquitter les frais d’hospitalisation en cas d’effets secondaires. Une loi internationale devrait interdire ce type d’engagement.

Soutenir l’anxiété à forte dose pour affaiblir le système immunitaire

Dès que les mois à risque de grippes s’achèvent, on s’empresse d’évoquer une nouvelle vague de contagion. La particularité des virus est de muter facilement et en vitesse. Il existera toujours des variants auxquels aucun vaccin, même fabriqué par des professionnels dénués d’avidité, ne pourra devancer les mutations. L’absurdité conduit même à parler de virus à double variants. 

Comme une forte proportion de volontaires sont à présent vaccinés, on rétorque, à ceux qui développent une grippe sévère, que la première injection ne protège qu’à 80%. Les malheureux sont donc victimes des 20% de risque! Au Chili, alors le pays ayant le plus grand pourcentage de gens vaccinés, on reconfinait la population suite à un regain de contagion. 9

Les demandes aberrantes de Pfizer

Il est prouvé, en Argentine, que l’entreprise Pfizer tentait d’inclure, dans sa vente de doses anti-Covid, des quotas de pêche et une mainmise sur le site touristique des glaciers de Patagonie. Profiter d’une pandémie, pour solliciter de telles clauses, devrait être considéré criminel. Jorge Rachid, un des médecins en charge des négociations, rendit ce fait public. Au Pérou, les demandes de Pfizer n’ont pas été divulguées, mais un représentant confirmait que le contrat recélait des clauses inacceptables, sans lien avec la santé publique. 10

Aux États-Unis, Brandy Vaughan, ancienne employée d’une entreprise pharmaceutique, renonça à son poste, outrée d’apprendre que l’analgésique Vioxx * induisait une augmentation de cas d’accidents vasculaires cérébraux et de crises cardiaques. Devenue porte-paroles et fondatrice de l’organisme Learn the Risk, elle informait les gens au sujet des remèdes et vaccins. C’est son enfant, un garçon alors âgé de neuf ans qui, en entrant à la maison, découvrit le cadavre de sa mère… On ne donne pas d’explication au décès de cette femme. 11

Des professionnels de la santé mettant en doute l’efficacité des vaccins sont congédiés. Voyez le cas de l’anesthésiste Pascal Sacré. La liberté d’expression et la volonté d’analyser la situation réelle sont prohibées, dans les pays à prétentions démocratiques. Il serait temps que les citoyens cessent de croire que leurs élus se préoccupent de leur bien-être. Les États ne préservent qu’un simulacre d’autonomie. Il ne s’agit plus de choisir entre un système électoral, une royauté ou le socialisme. Nous sommes soumis à la dictature du Capital. Et cette conversion politique est virale. 

Maryse Laurence Lewis

 

* Le médicament Vioxx a été développé. par le laboratoire étasunien Merck. Aussi « le laboratoire pharmaceutique Merck (MRK) aidera Johnson & Johnson (JNJ) à produire son vaccin contre la COVID-19 » (source : les affaires.com)

Notes et références :

1. https://www.covinfo.fr/monde

2. https://www.lemonde.fr/planete/article/2014/12/18/de-quoi-meurt-on-dans-le-monde_4542392_3244.html

https://www.planetoscope.com/natalite/16-naissances-dans-le-monde.html

3. https://www.pourlascience.fr/sr/covid-19/un-vaccin-peut-il-etre-efficace-contre-tous-les-variants-du-sars-cov-2-21632.php?

4. https://www.pourlascience.fr/sr/covid-19/thromboses-ce-que-l-on-sait-des-effets-indesirables-du-vaccin-d-astrazeneca-21710.php?

5. Covid-19: the great reset, par Klaus Schwab et Thiery Malleret, en anglais, disponible par Internet via Amazone

6.Ziyad Al-Aly, Yan Xie, Benjamin Bowe. High-dimensional characterization of post-acute sequalae of COVID-19. Nature, 2021; DOI: 10.1038/s41586-021-03553-9 

Washington University School of Medicine. « Among COVID-19 survivors, an increased risk of death, serious illness: Major study details numerous long-term effects of COVID-19, pointing to massive health burden. » ScienceDaily. ScienceDaily, 22 April 2021. <www.sciencedaily.com/releases/2021/04/210422123603.htm>

https://www.sciencedaily.com/releases/2021/04/210422123603.htm

7.L’article de Marine Corniou : Prêts pour la prochaine pandémie? Revue Québec-Science, octobre-novembre 2019.

http://science.gc.ca/eic/site/063.nsf/fra/97757.html

Laboratoire 101 : Que faut-il pour entreposer les agents … 

Unité du laboratoire de biologie médicale – Publications du …

publications.msss.gouv.qc.ca › msss › fichiers PDF

https://www.franceculture.fr/sciences/ces-laboratoires-qui-luttent-contre-les-plus-redoutables-virus

https://legrandcontinent.eu/fr/2020/05/07/10-points-sur-les-laboratoires-p4/

8.https://www.lemonde.fr/sciences/article/2014/03/10/virus-mutants-les-furets-de-la-discorde_4380437_1650684.html

9. https://www.ladepeche.fr/2021/04/15/incomprehension-au-chili-la-vaccination-contre-le-covid-19-augmente-mais-les-hopitaux-sont-de-plus-en-plus-satures-9489393.php

https://www.tvanouvelles.ca/2021/03/27/malgre-une-campagne-de-vaccination-rapide-le-chili-se-reconfine

10.https://www.mondialisation.ca/largentine-annulera-t-elle-son-contrat-avec-pfizer-la-societe-pfizer-inclus-dans-le-contrat-la-demande-dacces-aux-glaciers-et-a-la-mer-en-plus-du-couts-payes-par-letat-pour-l/5652352

11.https://www.mondialisation.ca/lactiviste-anti-vaccin-qui-a-fonde-learn-the-risk-a-ete-retrouvee-morte-par-son-fils/5652047

La source originale de cet article est Mondialisation.ca

Copyright © Maryse Laurence Lewis, Mondialisation.ca, 2021

https://www.mondialisation.ca/covid-19-le-monde-va-t-il-revenir-a-la-normalite-dans-un-avenir-previsible-avec-la-vaccination/5656158

Dans SANTE

VACCIN PFIZER, LA ROLLS ROYCE DES POISONS ?

Par Le 05/05/2021

Vaccin Pfizer, la Rolls-Royce des poisons?

Par Philippe Huysmans

Mondialisation.ca, 04 mai 2021

Le Vilain Petit Canard

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En cette époque où le pouvoir, les médias à la botte et les vedettes stipendiées essayent à toute force de nous vendre le vaccin comme s’il s’agissait de la panacée, puisqu’il n’existe aucun remède contre le covid (mantra), je crois qu’il serait bon de s’arrêter deux minutes pour réfléchir, avant de commettre l’irréparable.

Se faire inoculer un vaccin n’a rien d’anodin, surtout qu’en l’espèce, on ne peut pas vraiment parler de vaccins, mais bien de thérapies géniques n’ayant jamais été expérimentées sur l’homme, dont on ne connaît rien des effets à long terme, et qui restent, quoi qu’on en dise, au state expérimental de phase III jusqu’en 2023 au moins.  On a oublié de vous le dire, ça?  Ce sont pourtant des données publiques fournies par les fabricants et centralisées sur le site ClinicalTrials.gov.

D’ailleurs ces thérapies n’ont jamais fait l’objet d’une autorisation de mise sur le marché autre qu’une AMMC, soit une autorisation de mise sur le marché conditionnelle.  La condition sine qua non pour qu’un traitement encore en phase de test puisse être mis sur le marché étant qu’il n’existe aucun traitement reconnu contre la maladie.  Vous commencez à comprendre l’empressement des États, des Diafoirus de plateau et des lobbies qui leur graissent la patte pour nier l’efficacité des nombreux traitements qui ont pourtant fait la preuve de leur efficacité?  Ceci est aujourd’hui attesté par des dizaines d’études scientifiques publiées dans des revues à comité de lecture.

Exit donc l’hydroxychloroquine, déclarée substance vénéneuse de classe II par Agnès Buzin en date du 13 janvier 2020, soit trois mois avant les premiers cas de covid en France.  Je ne sais trop ce qu’elle vaut comme médecin, mais en tout cas elle aurait pu faire une belle carrière comme voyante extra-lucide.  Exit aussi l’Ivermictine récemment déclarée tout aussi dangereuse et inefficace contre le covid.

Pourquoi se faire vacciner?

Oui, je sais, dans la psychose actuelle, la question peut paraître saugrenue, c’est pourtant la première à laquelle vous devriez répondre pour prendre en connaissance de cause la bonne décision, ou la moins mauvaise en tout cas.

Il faut savoir que le covid ne tue pas tout le monde, loin s’en faut.  En fait si vous avez moins de 75 ans et que vous ne souffrez d’aucune comorbidité (cancer, hypertension…), vous n’avez pratiquement aucune chance d’en mourir.  L’âge moyen des personnes décédées est de 82 ans, la moitié d’entre-elles avaient plus de 85 ans (médiane).

D’autre part, on sait que l’efficacité des vaccins est fortement diminuée chez les personnes âgées, tout simplement en raison de la dégradation progressive de leur système immunitaire.

Le vaccin n’empêche ni d’attraper le covid, ni de le transmette, dès lors on pourrait se demander à quoi il sert et en vertu de quoi les personnes vaccinées représenteraient un moindre danger en population générale que les non-vaccinés.  Nous verrons plus loin que c’est probablement le contraire qui se passe.

Dangerosité des vaccins

Les médias ne vous parlent que d’effets secondaires rares.  La réalité est très différente, ainsi qu’en témoignent les remontées de pharmacovigilance (EUDRA).

Ceci sans même parler des centaines de milliers de cas d’effets secondaires graves, parfois permanents.  On n’est loin des effets secondaires constatés les autres années avec le vaccin contre la grippe saisonnière, ou le vaccin contre la poliomyélite, là.

Et pourtant on continue à vous vendre ces vaccins comme si c’étaient des produits anodins, n’hésitant pas même parfois à vous encourager à les prendre en vous offrant un petit cadeau.  Aux US c’est de la marijuana, ou un donut, ou un bon de réduction au Costco, et ça viendra probablement en France et en Belgique aussi.  Si ces vaccins étaient les merveilles qu’on nous annonce, faudrait-il vraiment nous payer pour qu’on les prenne?

Pourtant, les autorités et les fabricants sont parfaitement conscients de ce qu’ils essaient de nous refiler, et ne s’en cachent même pas, c’est juste que ces informations ne seront jamais relayées par les médias.  Ainsi, en Australie, on peut retrouver, sur un site gouvernemental, un projet de décret1 autorisant les militaires à vacciner la population disant ceci :

Public Health Act 2016 (WA) – Instrument of Authorisation – Authorisation to Supply or Administer a Poison [SARS-COV-2 (COVID-19) VACCINE – Australian Defence Force] (No.2) 2021

Guidance : An authorisation by the Chief Health Office under the s. 197 and s.198 Public Health Act 2016 (WA) to authorise relevant Australian Defence Force employees to supply and administer the COVID-19 Vaccine.

Ce qui donne en français « Loi de 2016 sur la santé publique (WA) – Instrument d’autorisation – Autorisation de fournir ou d’administrer un poison [VACCIN SARS-COV-2 (COVID-19) – Force de défense australienne] (n ° 2) 2021″.  Donc en gros, pour autoriser les forces armées australiennes à vacciner, ça prend un décret autorisant à la fourniture et à l’administration par celles-ci d’une substance vénéneuse (poison).  C’est pas très rassurant, mais au moins, c’est cash.

Pourquoi titrer sur le Pfizer?

C’est vrai, à mon avis il n’est pas forcément le pire même si en pratique ça reste quand même celui qui a le plus tué au moment où j’écris ces lignes.  Mais le vaccin Pfizer est intéressant en soi, en raison de ce qu’on trouve dans les documents qui ont servi de base à l’obtention de son autorisation de mise sur le marché conditionnelle, notament le document intitulé « A PHASE 1/2/3, PLACEBO-CONTROLLED, RANDOMIZED, OBSERVER-BLIND, DOSE-FINDING STUDY TO EVALUATE THE SAFETY, TOLERABILITY, IMMUNOGENICITY, AND EFFICACY OF SARS-COV-2RNA VACCINE CANDIDATES AGAINST COVID-19 IN HEALTHY INDIVIDUALS », que vous pouvez télécharger directement chez Pfizer.

Dans ce document, allant des points 8.3.5.1 au point 8.3.5.3 on peut lire2 :

8.3.5.1 Exposition durant la grossesse (EDP)

Une femme enceinte lorsqu’elle est exposée ou après avoir été exposée à une intervention de l’étude en raison d’une exposition environnementale.  Voici des exemples d’exposition environnementale pendant la grossesse:

Une femme membre de la famille ou un professionnel de la santé déclare qu’elle est enceinte après avoir été exposée à l’intervention de l’étude par inhalation ou par contact avec la peau.

Un membre masculin de la famille ou un professionnel de la santé qui a été exposé à l’intervention de l’étude par inhalation ou par contact cutané puis expose sa partenaire avant ou à peu près au moment de la conception.

Vous avez bien lu, une femme enceinte qui ne ferait qu’être en contact avec un soignant ou un membre de sa famille ayant été exposé à l’intervention de l’étude.  Cette exposition peut entraîner des effets secondaires sérieux (SAE) :

(…) Les issues de grossesse anormales sont considérées comme des SAE. Si l’issue de la grossesse répond aux critères d’un SAE (c.-à-d. Grossesse extra-utérine, avortement spontané, mort fœtale intra-utérine, décès néonatal ou anomalie congénitale), l’investigateur doit suivre les procédures de déclaration des SAE. Les informations supplémentaires sur les issues de grossesse signalées à Pfizer Safety en tant que SAE sont les suivantes:

Avortement spontané, y compris fausses couches et avortement manqué

Les décès néonataux survenant dans un délai d’un mois après la naissance doivent être déclarés, sans égard au lien de causalité, en tant qu’EIG. De plus, les décès de nourrissons après 1 mois doivent être signalés comme des EIG lorsque l’investigateur évalue le décès du nourrisson comme étant lié ou possiblement lié à l’exposition à l’intervention de l’étude.

Au point 8.3.5.3, on parle d’exposition professionnelle :

8.3.5.3 Exposition professionnelle

Une exposition professionnelle se produit lorsqu’une personne reçoit un contact direct imprévu avec l’intervention de l’étude, qui peut ou non conduire à la survenue d’effets secondaires. Ces personnes peuvent inclure les prestataires de soins, les membres de la famille et d’autres rôles impliqués dans les soins des participants.  

L’enquêteur doit signaler l’exposition professionnelle à Pfizer Safety dans les 24 heures suivant sa prise de conscience, qu’il y ait ou non un effet secondaire sérieux (SAE) associé. Les informations doivent être déclarées à l’aide du formulaire de rapport Vaccine SAE. Étant donné que les informations ne concernent pas un participant inscrit à l’étude, les informations ne sont pas enregistrées sur un CRF; cependant, une copie du formulaire de rapport VaccineSAE rempli est conservée dans le fichier du site de l’investigateur.

En gros, le simple fait de cotoyer un participant à l’étude (un vacciné, quoi) pourrait être cause d’effets secondaires sérieux.  Plus fort que le tabagisme passif, nous avons les effets secondaires contagieux, à ct’heure.

Et si on parlait de la protéine Spike?

Si l’on se base sur diverses études déjà publiées ici et là, on s’aperçoit que ce pourrait bien être les spicules synthétisées par nos propres cellules suite à l’entrée des segments d’ARNM dans nos cellules qui pourraient être la cause des effets secondaires les plus graves.

La protéine de pointe du SRAS-CoV-2 déclenche la signalisation cellulaire dans les cellules hôtes humaines: implications pour les conséquences possibles des vaccins COVID-19

il est important de savoir que la protéine de pointe produite par les nouveaux vaccins COVID-19 peut également affecter les cellules hôtes. Nous devons surveiller attentivement les conséquences à long terme de ces vaccins, en particulier lorsqu’ils sont administrés à des personnes par ailleurs en bonne santé.  Source
Dans cette autre étude menée par le Dr. Pavel Solopov, professeur assistant au Frank Reidy Research Center for Bioelectrics de l’Université Old Dominion :

En utilisant un modèle murin nouvellement développé de lésion pulmonaire aiguë, les chercheurs ont découvert que l’exposition à la seule protéine de pointe du SRAS-CoV-2 était suffisante pour induire des symptômes de type COVID-19, y compris une inflammation sévère des poumons.

Nos résultats montrent que la protéine de pointe du SRAS-CoV2 provoque des lésions pulmonaires même en l’absence de virus intact.  Ce mécanisme auparavant inconnu pourrait provoquer des symptômes avant qu’une réplication virale substantielle ne se produise.  Source

Je n’ai pas la prétention d’être généticien, mais il semble que les indices commencent à pointer nettement vers cette fameuse protéine spike qui est le principe actif du vaccin puisque précisément l’injection d’ARN messager vise principalement à la faire synthétiser par nos propres cellules.  Seulement voilà, si cette protéine a potentiellement des effets pathogènes en elle-même, je ne suis pas certain que la faire produire en masse par nos cellules soit une bonne idée.  Pire, que se passera-t-il lorsqu’à l’automne les vaccinés rencontreront un coronavirus ayant un profil similaire?   Comment leur système immunitaire réagira-t-il?

Toutes ces questions, personne n’y répond et les fabricants de vaccins pas plus que les autres diafoirus de plateaux qui voudraient à tout prix nous faire piquer, mais qui, quand ils sont touchés par le covid, vont se faire soigner chez le Prof. Raoult à l’Hydroxychloroquine avant de nous revenir, tous frais, pour dire qu’il n’existe aucun remède à la maladie.

La came, ils la vendent, mais ils ne la consomment pas, en bons petits dealers qu’ils sont.

Philippe Huysmans

 

Notes :

1.Bizarrement, le document pdf quant à lui n’est pas accessible, et retourne un message d’erreur.  Seulement voilà, le code d’erreur (403) ne correspond absolument pas à la description figurant en-dessous de celui-ci.  Le document a très probablement été placé en accès restreint, et la description de l’erreur est un mensonge grossier.

2.Traduction par le Vilain Petit Canard

La source originale de cet article est Le Vilain Petit Canard

Copyright © Philippe HuysmansLe Vilain Petit Canard, 2021

https://www.mondialisation.ca/vaccin-pfizer-la-rolls-royce-des-poisons/5656109

Dans SANTE

COVID-19 EN FRANCE – 100.000 MORTS, VRAIMENT ?

Par Le 30/04/2021

COVID-19 en France – 100 000 morts, vraiment?

Par Pierre C.

Mondialisation.ca, 29 avril 2021

Le Vilain Petit Canard

Région : 

Thème: 

Analyses: 

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Le 16 avril 2021, la France a célébré son 100 000e décès attribué à la COVID 19. La France est toujours confinée. Malgré toutes les restrictions depuis plus d’un an et les campagnes vaccinales, l’hôpital est toujours saturé et les plus âgés continuent de mourir. Les épidémies hivernales ont fait leur lot de décès sans aucun problème cet hiver, exactement comme si toutes les solutions miracles proposées par le désormais célèbre Conseil Scientifique ne servaient en fait à rien contre les épidémies ou la mortalité.

Dans cet article on va revenir sur ces 100 000 morts que l’on attribue à la Covid-19. On va les comparer à l’ensemble des personnes qui sont décédées sur la même période.

Toutes les données et tous les graphiques sont en ligne sur mon Google Drive.

Voir également la vidéo :

 

 

Par comparaison, si entre la mi-mars 2020 et la mi-avril 2021, on a comptabilisé 100 000 morts Covid-19, il est en fait mort 750 000 personnes en France.

Donc personne n’en a rien à faire des 650 000 morts pendant la même période, qui n’ont pas été marqué comme Covid 19. Pour mémoire, dedans il y a tous nos jeunes, nos morts de cancers, d’AVC, d’infarctus, de suicides, d’accidents, de thromboses, et de toutes les autres infections respiratoires habituelles. Ceux-là n’intéressent personne. C’est le pouvoir des médias, ils font le focus sur un élément et plus rien d’autre n’existe.

Un jour, un abruti a dit, « si à 50 ans on n’a pas de Rolex, on a raté sa vie ». En 2020 c’est plutôt, « si on n’est pas dans les statistiques de la Covid, on a raté sa mort ».

Les statistiques des morts de la Covid, sont envoyées par les hôpitaux et les EHPAD. Ce sont ces 2 structures qui annoncent avoir cumulé 100 000 morts Covid. Les internautes me demandent depuis longtemps de commenter ces chiffres. Je m’y suis refusé jusqu’ici, les considérant non fiables. Seules les statistiques de mortalité générale sont sûres car on ne peut pas tricher sur le fait qu’une personne soit morte. A l’opposé, quand une personne âgée en phase terminale de cancer attrape la Covid, mais asymptomatique, elle va évidemment avoir l’étiquette Covid sur son certificat de décès, même si la Covid, n’a rien à voir avec son décès.

J’ai fini par m’y pencher avec toute la publicité faite autour des 100 000 morts en pleine période vaccinale. Ce que j’ai découvert a dépassé tout ce que j’imaginais. Je pensais trouver des données pas terribles, mais à peu près cohérentes. Elles sont en fait tellement ridicules que c’en est triste.

La première chose à faire c’est évidemment de récupérer les décès Covid qui servent à toute la publicité réalisée sur santé publique France et dans les médias. Ils alimentent de jolis tableaux de bords gouvernementaux. Les 100 000 morts annoncés dans les médias sont la somme des décès remontés par les EHPADs et les hôpitaux comme étant dus à la Covid 19. Nous allons donc les télécharger pour les étudier.

Il faut récupérer les statistiques de l’hôpital et les statistiques des EHPADS pour avoir tous les décès identifiés Covid. On va ensuite pouvoir les comparer aux décès toutes causes confondues à l’hôpital et dans les EHPADs comptabilisés par l’Insee. Commençons par les hôpitaux.

Les décès à l’hôpital : quand la Covid éclipse le reste

Les hôpitaux ont commencé à remonter des décès Covid à partir du 18 mars 2020 (courbe bleue). On constate, en effet à partir de cette date, une augmentation du nombre de décès dans la mortalité générale (courbe orange).

Le nombre de décès à l’hôpital enregistré depuis début 2020 était en moyenne de 952 par jour, avec une fluctuation normale entre 943 et 961 (intervalle de confiance à 95 %). Ce 961 décès par jour représente la ligne haute de la mortalité normale de l’hiver 2020. Elle a été franchie quotidiennement à partir du 18 mars 2020, date à laquelle les hôpitaux ont commencé à remonter des décès liés à la COVID 19, et jusqu’au 18 avril 2020, avec un maximum à 1 345 le 31 mars 2020. Durant cette période entre le 18 mars 2020 et le 18 avril 2020, le nombre de décès à l’hôpital est passé en moyenne à 1 150 par jour. Cela représente donc 200 décès de plus par jour. Pendant cette période, le nombre de décès identifié COVID 19 a été de 370 par jour en moyenne. Ainsi, le nombre de décès remontés liés à la Covid – 19 est 2 fois plus élevé que l’augmentation du nombre de décès total constatés.

Pour mieux voir ce transfert du nombre de décès, regardons nos 2 courbes, sans les cumuler.

A partir du 18 janvier, plus les hôpitaux remontent de décès liés à la Covid-19 et moins ils remontent de décès liés à d’autres pathologies. On voit nettement la courbe orange baisser lorsque la courbe bleue augmente et inversement. C’est vrai pendant l’épidémie de mars-avril 2020, mais aussi à partir du mois de novembre 2020 depuis la 2e épidémie.

Il y a 2 explications possibles à ce constat :

Soit les décès des autres causes de mortalité ont été attribués de façon abusive à la Covid19

Soit les personnes avec d’autres pathologies ont été exclues de l’hôpital et sont donc mortes ailleurs, sans soin

La réalité est certainement une somme de ces 2 possibilités.

Si l’on observe la situation depuis novembre 2020, on remarque que la mortalité à l’hôpital hors cause Covid-19 est la même que pendant l’été, soit à son niveau le plus bas, autour de 800 décès par jours. Ainsi absolument toute la surmortalité hivernale française provenant de toutes les épidémies qui circulent, virus ou bactéries, est entièrement attribuée à la Covid-19. C’est simple 100 % de la surmortalité de l’hiver 2020-2021 est attribuée à la Covid-19. On fait donc croire aux gens depuis 1 an qu’un seul virus est responsable de toutes les maladies hivernales puisque c’est le seul que l’on teste.

Dire que la courbe en bleu représente les décès dont la cause est la Covid-19 c’est dire qu’il n’existe pas d’autre épidémie que ce virus.

Si on veut être un peu sérieux dans l’analyse, les décès à l’hôpital que l’on peut détecter comme étant anormaux et donc que l’on peut envisager d’attribuer à la Covid-19, sont ceux au-dessus du nombre de décès habituels. Il s’agit de la surmortalité que l’on peut détecter à partir des décès de l’INSEE.

Pour l’hôpital, entre le 18 mars 2020 et le 05 avril 2021, 70 771 décès sont annoncés comme causés par la Covid-19 par Santé Publique France, alors que l’hôpital n’a vu une surmortalité que de 23 328 personnes sur la même période. Donc sur les 70 000 annoncés, près de 50 000 seraient décédées à l’hôpital quoi qu’il arrive, même sans Covid-19.

On a quand même des choses intéressantes à rappeler concernant notamment la période de mars-avril 2020, appelée par certains, la première vague. Santé publique France annonce des morts de la Covid-19 en nombre relativement important du 18 mars 2020 au 18 mai 2020. Le total annoncé sur cette période est de 17 570 décès. Pendant ce temps, la surmortalité réelle à l’hôpital est en fait de 6 015 personnes, soit moins de la moitié. Et encore, je suis très prudent, je n’ai pas compté la sous-mortalité, car à partir du 20 avril 2020, l’hôpital français est en fait rentré dans une phase de forte sous-mortalité, signe que la période épidémique était alors complètement terminée. L’annonce d’une surmortalité de 6 015 personnes est donc une estimation haute.

Durant cette période, les célèbres membres du Conseil scientifiques, Arnaud FONTANNET et Sylvain CAUCHEMEZ ont publié une étude voulant montrer la dangerosité du virus de la Covid-19 dans Science. On y apprend notamment que pendant la période de mars-avril, 17 % des patient décédés à l’hôpital, sont en fait décédés dès le jour de leur arrivée.

Rappelons que depuis le mois de février, les médecins de ville n’ont pas le droit de prescrire de médicaments pour soigner les malades atteints de la COVID -19 et que les Français sont sommés de ne pas consulter et de ne se rendre à l’hôpital que si leur état se dégrade.

Bien évidemment, les Français ont obéi et 17 % des décès sont des Français pris en charge trop tard à cause des consignes. Or, 17 % de 17 570 décès font 2 987 personnes.

Sur la période du 18 mars 2020 au 18 mai 2020, Santé publique France annonce 17 570 décès, or nous avons trouvé une réelle surmortalité de 6 015 personnes dont 2 987 sont des malades de la COVID-19, arrivés trop tard et morts dès leur arrivée à l’hôpital, à cause des consignes passées.

A ce stade nous savons que près de la moitié de la surmortalité de cette période peut être attribuée, non pas à la maladie, mais aux consignes. Pour les 3 000 décès restants, on peut se poser la même question : quelle part de ces personnes aurait pu être sauvées si elle avait été soignée plus tôt par les médecins de villes ?

Sachant que 9 % des décès ont eu lieu de le 2e jour et 9 % le 3e jour, si on considérait que mourir dans les 3 jours à l’hôpital signifie être arrivé trop tard, on explique alors 100% de la surmortalité sur la période. Auquel cas, toute la surmortalité de mars-avril n’est pas du tout imputable à la Covid-19 seule, mais bien à la stratégie choisie.

Il est en tout cas grand temps d’arrêter de dire que le nombre de morts est limité par les mesures qui sont prises. Concernant l’hôpital, il est assez criard que les mesures ont eu un impact sur la mortalité des gens et ce n’est pas dans le bon sens.

Pour finir de comprendre les différents choix opérés à cette période, une analyse anonyme dresse le bilan de tous les médicaments délivrés à l’hôpital en 2020. Il est intéressant de se rappeler toutes les interdictions de molécules ayant déjà fait leurs preuves dans de nombreux cas d’infections respiratoires aigües et de l’autre côté l’achat massif pour des milliards d’euros de dépenses, de molécules dont les professionnels de santé savent pertinemment la dangerosité. Ce sujet mériterait un procès d’une ampleur folle.

Pour ce qui est de la mortalité depuis novembre 2020, plus haute que l’hiver début 2020, il faut comprendre ce que l’on est en train de comparer. On a d’un côté les morts de l’hiver début 2020 qui étaient soumis aux maladies respiratoires hivernales, mais qui avaient le droit de recevoir du soin et des médicaments de manière précoce. De l’autre côté en novembre, on observe la mortalité due à toutes les maladies respiratoires hivernales, mais pour lesquelles dès que l’on a un soupçon de COVID-19, les médicaments habituels sont proscrits. Donc les vieux coronavirus traités avec des médicaments sont moins mortels que les nouveaux coronavirus que l’on ne soigne pas. Aujourd’hui, on accuse les coronavirus d’être devenus plus mortels. C’est complètement absurde. On a juste la preuve que si on ne soigne pas, on meurt plus. C’est comme si on faisait une loi interdisant de soigner lorsque l’on se coupe le pied gauche. On trouverait très vite que l’on meurt beaucoup plus en se coupant le pied gauche que le pied droit. En 2021 on en déduirait que se couper le pied gauche c’est super dangereux et qu’il vaut mieux l’amputer dès la naissance.

Pour résumer à l’hôpital, santé publique France compte 70 000 décès de la Covid-19 depuis 1 an. On a montré qu’en comparant avec la mortalité hivernale de 2019-2020 qui est une période de faible mortalité hivernale par rapport aux autres années, on ne trouve qu’une surmortalité de 23 000 personnes. On a ensuite montré qu’on pouvait même expliquer 100% de la surmortalité de la période de mars-avril, juste en regardant les impacts des décisions prises. Finalement à l’hôpital, ce que nous montre l’analyse des morts, c’est que quand on refuse de donner les médicaments habituels aux personnes atteintes d’une infection respiratoire aigüe, sous prétexte qu’elle s’appelle COVID-19, elles meurent bien plus qu’avant. Maintenant que c’est prouvé, est-ce qu’on peut recommencer à soigner les gens ?

Passons maintenant à la mortalité annoncée dans les EHPADs pour voir que c’est encore pire.

Les décès dans les EHPADs : quand on ressuscite de la COVID-19

La qualité des données concernant les décès de la Covid-19 dans les EHPADs est d’un ridicule achevé. Le pire est quand même le nombre de jours en 2020 pour lesquels nos anciens morts de la COVID-19 sont ressuscités. Un certain nombre de lignes dans le fichier des décès apparaissent en effet en négatif. Le record de miracles a été atteint le 19 mai 2020 où 342 personnes âgées se sont visiblement vus accordées une seconde chance pour pouvoir mourir d’autre chose.

Plus sérieusement toutes ces lignes en négatif sont en fait des corrections de doubles comptages ou autres erreurs qui ont gonflés les statistiques précédentes. Ainsi, ce -342 est en fait une correction de l’annonce du décès de 429 de nos anciens dans les EHPADs le 17 mai 2020, alors que l’épidémie était terminée. Bien évidemment, tous les chiffres surgonflés ont toujours pu être annoncés par le célèbre Morts-Partout du Fort Bobard. Au contraire, les différentes corrections tardives ont toujours soigneusement été restreintes au cercle des initiés.

Pour être en mesure de faire des comparaisons sérieuses, il va donc falloir corriger ces données à la main. Fort heureusement, on peut constater dans le fichier que chaque nombre négatif correspond à un comptage très élevé ayant eu lieu juste avant, on peut donc le retrancher pour avoir quelque chose d’un peu plus propre.

Il faut cependant encore lisser un peu les choses. Les données des EHPAD arrivent par à-coup, le plus souvent une fois par semaine. Ainsi, on a bien souvent 0 décès pendant plusieurs jours, puis plusieurs centaines d’un coup. Jusqu’à preuve du contraire, la COVID-19 ne fusille pas les malades un jour par semaine et se repose le reste du temps. Il faut donc lisser les données sur une semaine pour qu’elles représentent la réalité.

A ce stade, on a les décès des EHPAD déclarés comme cause COVID-19 et diffusés par Santé Publique France que l’on peut comparer à la mortalité générale dans les EHPAD diffusée par l’INSEE.

Le résultat est saisissant. A partir du 1er avril, date à laquelle les décès COVID-19 ont commencé à remonter des EHPADs, quasiment tous les décès ayant lieu dans les EHPADs ont été attribués à la COVID-19. Nos anciens ne mouraient plus ni d’arrêts cardiaques, ni d’AVC, ni de cancers, ni de toute autre infection, mais à quasiment 100% de la COVID-19. Mais de qui se moque-t-on ? Comment peut-on accorder le moindre crédit à des statistiques aussi absurdes ? Heureusement qu’ils se sont arrêtés avant d’annoncer plus de morts COVID -19 que de morts tout courts.

Pour retrouver un peu de sérieux, on réalise le même exercice de surmortalité que pour l’hôpital. En début d’année 2020, le nombre moyen de décès en EHPAD est de 223 par jour, dans une fourchette allant de 219 à 227 (intervalle de confiance à 95%). Dès lors, on peut calculer la surmortalité depuis le début de l’épidémie. Ainsi Santé Publique France annonce 26 104 décédés de la COVID-19 lorsque la surmortalité en EHPAD par rapport à début 2020 a été de 16 775 (encore un fois, en ne comptant que la surmortalité et pas la sous-mortalité). Il est normal de trouver moins de différence pour l’hôpital. Cela est dû au fait que les EHPAD sont toujours au maximum de capacité. Ainsi lorsqu’une épidémie augmente la mortalité, les départs sont immédiatement remplacés par de nouveaux arrivants qui eux-mêmes ont une probabilité forte de décéder sur la période. En conclusion, lorsque l’on étudie la mortalité des EHPADs, plus elle augmente, plus elle augmente.

Encore une fois, au sein de cette surmortalité finalement bien moins élevée qu’annoncée, il va falloir faire la part des choses entre la surmortalité pour cause COVID – 19 et celle entraînée par les décisions prises. Par exemple sur la surmortalité de 16 775 personnes, 6 000 se trouve entre le 18 mars et le 18 mai. Pendant cette période il faudrait pouvoir distinguer l’impact du renoncement aux soins. Combien de nos anciens n’avons-nous pas soigné comme d’habitude par crainte de la saturation qui n’a finalement eu lieu que sur quelques territoires bien précis ?

Par ailleurs, et une fois de plus, un article anonyme nous rappelle les effets du décret du 28 mars sur l’utilisation du Rivotril qui dans le cas d’une infection respiratoire, en particulier chez les personnes âgées, provoque la mort du patient. De la même manière que pour l’hôpital, une enquête serait nécessaire pour comprendre ce que sont devenues les 14 000 ampoules de Rivotril vendues sur la période.

Est-on vraiment en train de comptabiliser la surmortalité liée à une épidémie ou celle liée à la délivrance d’un médicament en dehors de son utilisation normale ?

A partir de novembre, on se retrouve avec la même fadaise que pour l’hôpital, à savoir que toute la surmortalité est attribuée à la COIVD-19. Les autres épidémies n’existent plus.

Pour résumer pour les EHPADs, au-delà de la qualité médiocre des données, on a ramené la mortalité annoncée de 26 000 personnes de la COVID-19 à un peu moins de 17 000, avec de sérieuses interrogations sur l’origine de cette surmortalité.

Les décès à domicile : ceux que l’on ne veut pas voir

D’après les autorités qui nous abreuvent de leur comptage sur la COVID-19, les gens meurent à l’hôpital et en EHPAD et pas à domicile. On a montré que pout l’hôpital et les EHPAD, le comptage est largement surestimé, mais que peut-on dire des morts à domicile ?

Le nombre de décès à domicile est au début de l’année 2020, en moyenne à 431 par jour. Il varie entre 424 et 438 (intervalle de confiance à 95 %). On calcule de la même manière la surmortalité depuis 1 an pour trouver 23 247 décès qui ne sont pas attribués à la COVID-19. Pourtant, ces décès sont bien synchronisés sur ceux que l’on attribue à ce virus. Il s’agit toutefois de personnes isolées et qui n’ont pas reçu le moindre soin. Ils n’ont pas « engorgé » les hôpitaux, ni contaminés des résidents dans des EHPAD. Bref, Santé Publique France s’en fout. Depuis le début, il ne s’agit pas de santé publique de la France, mais de communication et d’affichage.

On peut encore une fois se pencher sur la situation de mars-avril pour laquelle on a plein de données. La surmortalité à cette période est de 6 000 personnes. Il est intéressant de se rappeler que le 7 mai 2020, dans son bulletin épidémiologique, Santé publique France tire la sonnette d’alarme sur le renoncement au soin. Sachant donc que pendant la dernière semaine de confinement, les hôpitaux ont relevé 300 personnes de moins aux urgences AVC et 300 personnes de moins aux urgences cardiaques qu’à la même époque en 2019. Doit-on en déduire qu’en 2020, les Français ont eu le bon goût de ne pas faire d’AVC et de crises cardiaques pour laisser toute la place aux malades de la Covid, ou plutôt qu’ils n’ont pas été pris en charge à cause du confinement. Ce ratio étalé sur 8 semaines représente 4 800 personnes non soignées. On notera que le renoncement aux soins pour ces seules 2 pathologies peut expliquer la totalité de la surmortalité de cette période.

De la même manière, que penser de tous ces gens qui meurent chez eux depuis novembre ? Mis à part le fait, que quand on ne soigne pas les gens, ils meurent, seuls.

On a donc vu que les 100 000 morts annoncés partout dans les médias ne correspondent à absolument rien de la réalité que nous avons vécue. Sur la période, il est mort en France 750 000 personnes. On a vu que ce comptage de personnes étiquetées COVID-19 dans les hôpitaux et les EHPAD était largement surestimé. Sauf à croire qu’il n’existe plus aucune autre maladie en France que la COVID-19, il n’est pas possible d’identifier une surmortalité plus forte que 40 000 personnes dans les EHP