SANTE

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EN CHINE, DÉCOUVERTE D'UN INQUIÉTANT VIRUS DE GRIPPE PORCINE CAPABLE DE PROVOQUER UNE PANDÉMIE

Chine : Découverte d’un inquiétant virus de grippe porcine capable de provoquer une pandémie

SANTE Cette souche qui descend du H1N1 semble avoir infecté des ouvriers chinois

20 Minutes avec AFP

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Des cochons en Chine (illustration).

Des cochons en Chine (illustration). — Liao Ziyuan / Costfoto/Sipa USA/SIPA

Des chercheurs ont découvert une souche de virus de grippe porcine en Chine présentant toutes les caractéristiques capables de provoquer une future pandémie, selon une étude parue lundi dans la revue scientifique américaine PNAS. Une annonce inquiétante, en pleine épidémie de coronavirus.

Les virus s’appellent G4 et descendent génétiquement de la souche H1N1 à l’origine d’une pandémie en 2009 : ils « possèdent tous les traits essentiels montrant une haute adaptabilité pour infecter les humains », écrivent les auteurs, des scientifiques issus d’universités chinoises et du Centre de prévention et de lutte contre les maladies chinois.

Le travail présenté est volumineux : de 2011 à 2018, 30.000 prélèvements nasaux ont été réalisés sur des porcs dans les abattoirs de 10 provinces chinoises et dans un hôpital vétérinaire, permettant d’isoler 179 virus de grippe porcine. La majorité était de la nouvelle variété, qui est devenue dominante chez les porcs depuis 2016.

Les chercheurs ont ensuite réalisé diverses expériences en laboratoire et sur des furets, des animaux très utilisés dans la recherche sur la grippe car leurs symptômes sont comparables à ceux des humains : ils ont de la fièvre, toussent et éternuent. Ils ont observé que les virus G4 étaient plus infectieux, se répliquaient dans des cellules humaines et provoquaient chez les furets des symptômes plus graves que d’autres souches. En outre, selon des tests in vitro, l’immunité obtenue après contact avec les virus humains de la grippe saisonnière ne protégerait pas contre le G4.

Des ouvriers infectés

L’autre mauvaise nouvelle est que les ouvriers et personnes travaillant avec les porcs étaient relativement nombreux à avoir été infectés, 10,4 %, selon des tests sanguins qui ont cherché la présence d’anticorps au virus. 4,4 % de la population générale apparaissait également contaminée. Le virus serait donc déjà passé chez les humains, rapportent les scientifiques, mais il n’y a pas de preuve qu’il peut être transmis d’humain à humain. C’est aujourd’hui leur crainte.

« Les pandémies se produisent quand des virus de grippe A avec un nouvel antigène de surface HA devient capable de se transmettre d’humain à humain », concluent les chercheurs. « L’inquiétude est que les infections d’humains par les virus G4 ne mènent à une adaptation humaine et n’augmentent le risque d’une pandémie humaine ».

Il faut urgemment, disent-ils, mettre en place une surveillance des populations travaillant au contact des porcs. « Les travaux sont un rappel salutaire que nous courons constamment le risque de l’émergence de pathogènes zoonotiques, et que des animaux d’élevage, avec qui les humains sont plus en contact qu’avec des animaux sauvages, soient la source de virus pandémiques importants », a commenté James Wood, chef du département de médecine vétérinaire à l’université de Cambridge.

https://www.20minutes.fr/monde/2811091-20200630-chine-decouverte-inquietant-virus-grippe-porcine-capable-provoquer-pandemie



 

(COVID-19) SELON L'OMS, PLUS DE 10 MILLIONS DE CAS D'INFECTION CONFIRMES DANS LE MONDE

 

(COVID-19) Plus de 10 millions de cas d'infection confirmés dans le monde (OMS)

 
French.xinhuanet.com | Publié le 2020-06-29 à 18:59

GENEVE, 29 juin (Xinhua) -- Le nombre de cas de contamination au nouveau coronavirus dans le monde a dépassé les 10.000.000, selon un nouveau bilan publié lundi par l'Organisation mondiale de la santé (OMS).

Plus précisément, le nombre de cas confirmés d'infection au COVID-19 dans le monde a atteint lundi midi 10.004.707, selon les derniers chiffres publiés le même jour par l'OMS.

Les Amériques ont enregistré le plus grand nombre de cas confirmés (5.042.486), suivis par l'Europe (2.656.437), la Méditerranée orientale (1.041.774), l'Asie du Sud-Est (760.816), l'Afrique (288.347) et le Pacifique occidental (214.106).

En outre, le nombre de décès a atteint 499.619 dans le monde, toujours selon l'agence onusienne basée à Genève, en Suisse.

http://french.xinhuanet.com/2020-06/29/c_139175575.htm

 

 
 

Chine : rebond des bénéfices des entreprises d'Etat en mai

 
French.xinhuanet.com | Publié le 2020-06-29 à 12:15
 

BEIJING, 29 juin (Xinhua) -- Les bénéfices des entreprises étatiques chinoises ont connu un rebond en glissement annuel en mai, grâce au retour progressif à la normale des activités économiques, selon les données officielles publiées lundi par le ministère des Finances.

En base mensuelle, les bénéfices combinés de ces entreprises ont bondi de 251,1% en mai, revenant ainsi à 94,5% du niveau enregistré durant la même période l'année dernière.

De janvier à mai, les bénéfices ont totalisé 663,09 milliards de yuans (93,65 milliards de dollars), en baisse de 52,7% sur un an, en raison de l'impact de la pandémie de COVID-19.

Le chiffre d'affaires des entreprises d'Etat a atteint 21.840 milliards de yuans sur les cinq premiers mois de 2020, soit une réduction de 7,7% en comparaison avec la même période l'année dernière, tandis que les coûts d'exploitation ont chuté de 4,9% pour atteindre 21.610 milliards de yuans, selon le ministère.

Le ratio d'endettement s'est établi à 64,6% fin mai.

http://french.xinhuanet.com/2020-06/29/c_139174815.htm

 

 

La Chine imposera des restrictions de visa aux ressortissants américains malveillants dans les questions liées à Hong Kong

 
French.xinhuanet.com | Publié le 2020-06-29 à 18:20
 

BEIJING, 29 juin (Xinhua) - La Chine a décidé d'imposer des restrictions de visa aux ressortissants américains qui ont agi de manière malveillante dans les questions liées à Hong Kong, a déclaré lundi un porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères.

Le porte-parole, Zhao Lijian, a fait ces remarques lors d'un point de presse en réponse à l'imposition de restrictions de visa par les Etats-Unis sur des responsables chinois.

La tentative des Etats-Unis d'entraver la législation en matière de sécurité nationale de la Région administrative spéciale de Hong Kong par la Chine en adoptant ces prétendues sanctions est vouée à l'échec, a ajouté M. Zhao.

http://french.xinhuanet.com/2020-06/29/c_139175476.htm

 

COVID-19 : L'OMS ALERTE SUR LE NOMBRE DE NOUVEAUX CAS DE CORONAVIRUS REPARTI A LA HAUSSE EN EUROPE

 

Copenhague, 26 juin (RHC)- Le nombre de cas de nouveau coronavirus repart à la hausse en Europe, a prévenu l’Organisation mondiale de la Santé, qui alerte sur l’état des systèmes de santé, déjà sous pression, si cette recrudescence post-confinement n’était pas maîtrisée. « La semaine dernière, l’Europe a connu une augmentation du nombre de cas hebdomadaires pour la première fois depuis des mois […] 30 pays ont vu augmenter le nombre de nouveaux cas cumulés au cours des deux dernières semaines », a déclaré le directeur de la branche Europe de l’OMS, Hans Kluge, lors d’une conférence de presse diffusée en ligne depuis Copenhague. « Dans 11 de ces pays, l’accélération de la transmission a entraîné une recrudescence très importante qui, si elle n’est pas maîtrisée, poussera les systèmes de santé au bord du gouffre une fois de plus en Europe », a-t-il poursuivi, sans nommer de pays ni fournir de chiffres nationaux. Selon l’organisation, la région enregistre quotidiennement près de 20 000 nouveaux cas et plus de 700 nouveaux décès. M. Kluge a par ailleurs salué la réaction « rapide » de pays comme la Pologne, l’Allemagne, l’Espagne et Israël face à la flambée de nouveaux cas survenue dans « les écoles, les mines de charbon et les milieux de production alimentaire » ces dernières semaines. « Lorsque de nouveaux groupes de cas sont apparus, ils ont été contrôlés par des interventions rapides et ciblées », a-t-il félicité. L’Allemagne avait annoncé mardi pour la première fois un reconfinement à l’échelle locale qui concerne plus de 600 000 personnes. En cause : l’apparition d’un important foyer de contamination parti du plus grand abattoir d’Europe, en Rhénanie-du-Nord-Westphalie. La branche Europe de l’OMS qui s’étend de l’Atlantique au Pacifique et comprend 53 pays aussi hétéroclites que la Russie et Andorre, compte plus de 2,5 millions de cas officiels, d’après l’organisation. Source La Presse
Edité par Reynaldo Henquen

source :  http://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/226842-covid-19-l%E2%80%99oms-inquiete-d%E2%80%99un-rebond-des-cas-en-europe


 

MICHEL COLLON SPECIAL CORONAVIRUS (N°34) COMBIEN DE MORTS A CAUSE DE NOS GOUVERNEMENTS?

Michel Midi Special Corona 34 avec Laurent Lafforgue – Combien de morts à cause de nos gouvernements?

 

   

Il y a eu la saga des masques, celle des tests et la suppression des lits d’hôpitaux. Mais un mathématicien français nous apprend qu’il y a pire encore dans la responsabilité des gouvernements français, belge, US, britannique, etc. Leur retard à passer à l’action. Selon Laurent Lafforgue, plus on traîne à prendre les bonnes mesures, plus le nombre de victimes grimpe en flèche. Il l’a démontré dans un article littéralement explosif qui expose les responsabilités de Macron and C°. Se baser sur la science et sur l’expérience des premiers pays touchés (au lieu d’obéir à des mobiles parfois inavouables) aurait évité bien des victimes… Laurent Lafforgue répondra à vos questions.

 

https://www.investigaction.net/fr/michel-midi-special-corona-34-avec-laurent-lafforgue-combien-de-morts-a-cause-de-nos-gouvernements/


 

LE JEU DES TESTS : UNE BRIQUE DE PLUS DANS LA DÉSINFORMATION COVID-19

Le jeu des tests: une brique de plus dans la désinformation COVID-19

Par Dr Pascal Sacré

Mondialisation.ca, 25 juin 2020

Thème: 

Analyses: 

Dans la maladie COVID-19, les tests tentent de répondre aux questions fondamentales suivantes :

Êtes-vous infecté? Êtes-vous contagieux? Avez-vous été infecté? Êtes-vous immunisé (protégé) contre le coronavirus SRAS-CoV-2, et pendant combien de temps?

Vous voulez la réponse vraie, ou bien la réponse donnée par la propagande, les versions officielles gouvernementales et les médias dominants ? 

Je vais vous donner la réponse vraie, médicale : les tests ne répondent à aucune de ces questions, ils ne sont pas fiables, donnent des réponses exagérément simplistes qui pourront être utilisées par les gouvernements pour faire croire aux gens ce qu’ils veulent qu’ils croient.

Il y a deux grands types de tests :

  1. Les tests moléculaires : RT-PCR
  2. Les tests sérologiques : recherche d’anticorps dans le sang

RT-PCR [1]

Dans des cellules prélevées au fond du nez, le RT-PCR recherche des fragments d’ARN viral du SRAS-CoV-2, forme de l’ADN correspondant grâce à l’enzyme Reverse Transcriptase (RT) et amplifie (multiplie) les fragments ARN-ADN trouvés grâce à la technique de polymerase chain reaction (PCR). Par une technique compliquée, donc sujette à de nombreux faux pas, on nous dit que ce test pourrait quantifier la charge virale.

Ce test dont le résultat peut prendre 2 à 7 jours est censé prouver que vous êtes infecté (RT-PCR +) ou non (RT-PCR -) par le coronavirus SRAS-CoV-2 et que vous êtes contagieux ou non.

Ce n’est pas la vérité.

Pourtant, c’est ce qui a guidé toutes les décisions médicales de par le monde pour catégoriser les patients en COVID et NON-COVID, pour isoler les premiers et les confirmer comme COVID-19. 

La présence d’un tableau clinique composé de signes majeurs (dont la toux, la fièvre) et de signes mineurs, avec dans certains cas un scanner thoracique, a fait classer les malades symptomatiques en cas suspects (en attente du résultat RT-PCR) ou confirmés (RT-PCR positif et/ou scanner thoracique évocateur), avec des formes mineures, modérées et sévères.

Cette théorie basée sur des sables mouvants prouve que l’être humain préfère toujours un mensonge logique et rassurant, simpliste, à la vérité plus complexe et plus effrayante.

Beaucoup d’études et d’articles d’experts reconnus dans leur domaine, dont certains issus d’universités prestigieuses, ont montré le manque de fiabilité de la RT-PCR qui peut donner des résultats faussement positifs, faussement négatifs ou être perturbée pas un tas d’éléments à toutes les étapes de sa technique [2].

Quant aux tableaux cliniques et aux images des scanners thoraciques, ils n’ont rien de spécifique et peuvent se rencontrer dans n’importe quelle affection virale ou infectieuse large [3].

Le SRAS-CoV-2 fait partie d’une famille de nombreux virus similaires dont la plupart sont bénins : virus des rhumes.

Il est plus que probable que ce virus spécifique a eu le temps de circuler au sein d’une grande partie de la population avant la fin du mois de mars et les mesures de confinement.

Ces mesures d’isolement strict n’ont pas détruit le virus ou éteint la pandémie. Par contre, elles ont détruit l’économie de nombreux pays ainsi que de nombreuses vies (chômage, solitude, pauvreté, dépression, maladies non prises en charge, anxiété, famine).

« Kerry Pollard, microbiologiste du Commonwealth de Pennsylvanie, effectue une extraction manuelle du coronavirus dans le laboratoire d’extraction du Bureau des laboratoires du ministère de la santé de Pennsylvanie, le vendredi 6 mars 2020. » Source : flickr.com

Les tests sérologiques au secours de la propagande COVID-19 ? [4]

Les tests sérologiques sont faits à partir du sang, 8 ml prélevés dans un tube sec ou bien une simple goutte dans le cas des tests rapides.

Le biologiste y cherche la présence d’anticorps (Ac) ou immunoglobulines (Ig) spécifiques du coronavirus SRAS-CoV-2.

On distingue deux grands types d’anticorps :

  1. IgM : infection récente ou en cours, phase de contagion
  2. IgG : infection plus ancienne, guérison, plus de contagion

Certains tests sérologiques dépistent uniquement les IgG. Des études ont montré que pratiquement tous les sujets qui ont présenté un COVID-19 symptomatique ont produit des anticorps IgG détectables pour autant que le prélèvement sanguin ait été réalisé au minimum 3 semaines après les premiers symptômes [5].

Il existe plusieurs types d’IgG. 

Les IgG S1/S2 sont des anticorps neutralisants, protégeant contre le virus.

Attention, tous les anticorps IgG identifiés ne sont pas protecteurs ou neutralisants, c’est même l’inverse avec le phénomène de facilitation de l’infection via les anticorps (ADE Antibody Dependent Enhancement, comme dans la dengue). Dans ce cas, plutôt que de bloquer la clé (protéine Spike de l’enveloppe virale) qui permet au virus d’entrer dans les cellules cibles (anticorps neutralisants), ces anticorps facilitateurs favorisent la pénétration du virus dans les cellules cibles ! [6-7]

Des tests rapides, comme celui du laboratoire BioLab Sciences [8] basé à Scottsdale en Arizona (USA), permettent une détection d’anticorps rapide, en 10 minutes, avec une spécificité de 98%. Ce sont les dires du laboratoire. Une goute de sang suffit, comme dans les tests de glucose sanguin avec piqûre au bout du doigt.

Il existe plusieurs types de tests rapides, 12 tests autorisés par la FDA rien qu’aux USA (au 1er juin), mais aussi d’autres en Malaisie, en Chine ou en Europe.

Un laboratoire comme celui de Scottsdale en Arizona prétend pouvoir fournir jusqu’à 9 millions de tests par semaine.

Interprétation des résultats du quick-test :

  1. IgM positifs seuls : infection/contact récent (jours), au maximum dans les 4 semaines précédentes
  2. IgM et IgG positifs : infection/contact ayant eu lieu entre 4 et 8 semaines avant
  3. IgG positifs seuls : infection/contact ayant eu lieu il y a plus de 8 semaines

Oui, et alors ?

Que pouvons-nous vraiment conclure à partir de cela ?

Petit retour théorique sur l’immunité humaine pour mieux comprendre [9] :

La défense immunitaire humaine est composée de deux grandes lignes.

  1. Immunité innée ou naturelle
  2. Immunité acquise ou adaptative

A. L’immunité innée n’est pas spécifique, elle est très rapide, intervient en premier en cas d’agression et elle est souvent suffisante. Elle ne repose pas sur la production d’anticorps. Cela veut dire que les anticorps ne sont absolument pas indispensables pour éliminer une infection. Cela veut également dire que l’absence d’anticorps ou qu’un taux faible d’anticorps dans le sang n’exclut pas une infection virale qui aura été prise en charge par l’immunité innée exclusive. Cela est même un signe de bonne santé immunitaire !

B. L’immunité adaptative est spécifique, elle est plus lente, seulement activée dans le cas où l’immunité innée est débordée ou insuffisante et elle est basée, mais pas seulement, sur la production d’anticorps.

Donc, résumer la défense immunitaire d’un individu à sa production d’anticorps est aussi faux et simpliste que de résumer la défense d’un pays à ses forces spéciales. Pourtant, cette pirouette est le dogme principal de l’immunologie, la base sacrée de la vaccinologie.

Que dit la théorie immunitaire orthodoxe ?

Test positif

Elle dit qu’un test sérologique positif (présence d’un taux suffisant d’anticorps spécifiques du coronavirus SRAS-CoV-2 dans le sang) traduit l’existence d’une infection, récente (IgM-jours/semaines) ou ancienne (IgG-semaines/mois).

Elle dit aussi qu’un test positif à IgG (taux suffisant dans le sang) veut dire que la personne est protégée contre une nouvelle infection. 

Ce n’est pourtant pas aussi simple.

Souvenez-vous du SIDA (infection par le VIH ou HIV). Avant le SIDA, toute séroconversion était considérée comme un bon signe, traduisant la réaction adaptée du système immunitaire adaptatif à une infection.

Après le SIDA, la séroconversion (présence d’anticorps anti-HIV) est devenue mauvais signe, posant le diagnostic d’une maladie active : malade séropositif [10].

Test négatif

La théorie orthodoxe dit qu’un test négatif (peu ou pas d’IgG dans le sang) veut dire que la personne n’a pas fait d’infection et n’est pas protégée.

Pourtant, ce n’est pas tout à fait vrai. 

L’absence d’anticorps IgG (ou un taux sérique faible) ne veut pas dire qu’une personne n’a pas été infectée car elle a pu recourir uniquement à son immunité innée (immunité sans anticorps) ou elle a pu recourir à d’autres types d’anticorps comme les Immunoglobulines A (IgA) sécrétées localement dans les muqueuses infectées (muqueuse nasopharyngée).

Les anticorps sont sécrétés par des lymphocytes B activés lors de la réaction immunitaire tardive, adaptative et spécifique. Mais cette immunité adaptative repose également sur d’autres cellules qui ne produisent pas d’anticorps, telles que les lymphocytes T qui constituent également une ligne de défense antivirale et antimicrobienne très importante, non prise en compte par les sérologies sanguines qui ne dosent que les anticorps sériques.

De plus, il y a un concept immunologique important, celui d’immunité croisée [11]. Oui les médecins devraient relire leurs cours d’immunologie !

La famille des coronavirus est une famille nombreuse ! 

Pour la plupart, ces virus sont bénins et engendrent des rhumes chaque année. À force, depuis la petite enfance, une véritable immunité anti-coronavirus s’est développée, facilitant la réaction immunitaire innée contre le SRAS-CoV-2 de sorte que celle-ci, chez un grand nombre de personnes, a pu suffire pour raccourcir la multiplication virale.

La réaction immunitaire adaptative (médiée par anticorps) n’a donc pas eu le temps, chez toutes ces personnes, d’entrer en jeu, donc pas d’anticorps. 

Ce n’est pas mauvais du tout et veut dire, au contraire, que les rhumes précédents ont préparé la personne à bien réagir au SRAS-CoV-2 (immunité croisée efficace).

En résumé, une sérologie négative (taux insuffisant d’anticorps anti-SRAS-CoV-2) N’EXCLUT PAS d’avoir été infecté et N’EXCLUT PAS l’existence d’une immunité protectrice contre une forme grave de COVID-19.

Les seules sérologies à IgG sous-estimeront le véritable taux d’infections guéries et la véritable immunité de la population contre le SRAS-CoV-2 !

Il serait plus intéressant de doser l’ensemble des anticorps anti-coronavirus, et non seulement ceux spécifiques du SRAS-CoV-2.

Hypothèse immunologique pour expliquer des formes graves de COVID-19 :

Des formes sévères (soins intensifs, décès) ont surtout été observées chez les patients âgés (voire très âgés, >/= 80 ans) et/ou avec une maladie chronique ou plus (obésité, diabète, HTA, maladie cardio-vasculaire…).

Ces pathologies chroniques occidentales (de plus en plus mondiales et liées principalement aux régimes alimentaires sucrés associés à une sédentarité excessive) sont devenues tellement habituelles qu’aujourd’hui, dans les hôpitaux, on les banalise à outrance. C’est presque devenu « normal » d’être gros, hypertendu, vite essoufflé, diabétique ou inactif.

Pourtant, il s’agit DU fléau des temps modernes, beaucoup plus que le manque de vaccination ! 

Toutes ces maladies et habitudes de vie dépriment fortement le système immunitaire [12].

a) l’immunité innée, naturelle, a été incapable chez ces personnes d’éliminer le virus ou de ralentir sa multiplication.

b) l’immunité adaptative, spécifique, productrice entre autres d’anticorps de plusieurs types, a pu entraîner la sécrétion d’anticorps ADE, facilitant l’invasion virale au niveau de tissus présentant des récepteurs spécifiques à ces anticorps, engendrant une réaction inflammatoire excessive, exagérée (réponse immunologique Th2) et plus de destruction que de guérison [13] notamment dans les poumons.

Dans ce cas de figure, les taux très élevés d’anticorps contre le SRAS-CoV-2 ont plutôt traduit une situation mauvaise, synonyme d’infection sévère et de réactions immunitaires délétères !

CONCLUSIONS

Les tests, aussi bien moléculaires de type RT-PCR (diagnostic, contagiosité), que sérologiques avec anticorps IgM-IgG (diagnostic, immunité) sont peu fiables.

Ils ne tiennent pas compte de l’immunité croisée aux autres coronavirus (très similaires au SRAS-CoV-2 mais plus nombreux et bénins) qui a pu, certainement, jouer un grand rôle dans la protection de tout un pan de la population, surtout les jeunes et les individus en relative bonne santé (60 à 85% des gens sont capables d’éliminer les coronavirus en n’utilisant que leur système immunitaire inné, sans développer d’anticorps pour cela).

Beaucoup de gens sont et seront protégés par cette immunité croisée, assurée par tous les coronavirus ambiants que nous respirons sans aucun souci ou à peine (rhume banal) depuis des décennies et sans passer par la case anticorps spécifiques.

De plus, ce n’est pas parce que les anticorps en question disparaissent rapidement [14] ou diminuent très fort dans le sang que l’individu n’a plus de protection immunitaire.

Il existe un grand nombre de lignes de protection (cellules T auxiliaires, cytotoxiques, régulatrices, autres molécules fabriquées par les cellules B, immunité innée…) et tout réduire aux seuls anticorps pour dire que vous êtes protégés ou non est profondément malhonnête, ou stupide.

L’immunité ne repose pas que sur les anticorps, loin de là [15] !

Des patients avec un COVID-19 modéré ont montré des taux faibles d’IgA et d’IgG sériques spécifiques de la protéine Spike du SRAS-CoV-2.

Des patients avec un COVID sévères ont montré des taux élevés d’IgA et d’IgG sériques spécifiques, d’autant plus élevés que la maladie a été sévère [16].

Alors que la théorie immunologique orthodoxe dirait que plus on est malade, plus on fabrique d’Ac pour se protéger, en réalité, le taux élevé d’Ac est en partie responsable de la gravité de la maladie (phénomène ADE).

Le taux élevé d’anticorps, bien loin de traduire une protection, traduit une réaction immunitaire inadéquate (déréglée) conduisant à une réponse immunitaire Th2 (humorale et inflammatoire) plutôt que Th1 (cellulaire). Et ce n’est pas bon.

Pourquoi ? 

En raison du mauvais état de santé global des patients atteints de COVID sévère (une ou plusieurs comorbidités sévères, âge élevé) !

Le plus important est une bonne coordination entre les systèmes immunitaires inné et adaptatif et cela repose sur une bonne santé (alimentaire, physique, mentale).

Un taux bas d’anticorps peut simplement signifier que votre système immunitaire inné a été efficace, et a suffi à vous protéger. C’est bien !

On peut faire dire n’importe quoi aux tests, y compris les tests sérologiques (anticorps) et tout dépendra de l’intention, bienveillante et honnête OU malveillante et malhonnête, de ceux qui vous diront ce qu’ils veulent que vous croyez.

P.S. mes conseils de médecin :

Renforcez votre immunité par une alimentation saine (équilibrée), une activité physique modérée, variée et régulière et une hygiène mentale quotidienne (méditation, autohypnose, sophrologie, respiration, promenade dans la nature sans masques).

Et si vous et vos enfants ont des rhumes, c’est très bien.

Dr Pascal Sacré

Image en vedette : pixabay.com

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Notes :

[1] Tutoriel prélèvement nasopharyngé : Un geste technique, essentiel à la fiabilité du test COVID-19

[2] Les tests: talon d’Achille du château de cartes COVID-19, mondialisation.ca, 28 mai 2020

[3] Utilité du CT-scan thoracique pour le diagnostic et le triage des patients suspects de COVID-19, revue Médicale Suisse RMS 2020, Vol. 16, 955-957. Le rôle du CT dans la prise en charge des malades COVID-19 suspects ou confirmés reste incertain. 

[4] Place des tests sérologiques dans la stratégie de prise en charge de la maladie COVID-19

[5] Le Journal du Médecin, 4 juin 2020, n° 2632

[6] Anticorps facilitants et pathogénèse du COVID 19, Revue Médicale Suisse 25 avril 2020. Cet article permet de mettre en avant la complexité de la réponse immune. Complexité qui nous incite à réfléchir sur la signification de la présence d’anticorps : une sérologie positive dans le temps peut-elle dire qu’il existe une immunité ? De plus, comme on peut le suspecter dans certains cas sévères la réponse immune pourrait jouer un rôle dans la pathogenèse de l’affection.

[7] Molecular Mechanism for Antibody-Dependent Enhancement of Coronavirus Entry

[8] Tests sérologiques rapides : RAPID RESULT COVID-19 TEST KITS

[9] Immunologie approfondie

[10] LE DIAGNOSTIC DE L’INFECTION PAR LE VIH, Le diagnostic est fait grâce à une analyse de sang qui permet de détecter la présence d’anticorps anti-HIV, dès trois semaines après la contamination.

[11] Immunité croisée entre les coronavirus des rhumes et SARS-CoV-2

[12] SARS-CoV-2 specific antibody responses in COVID-19 patients

[13] Antibodies to coronaviruses are higher in older compared with younger adults and binding antibodies are more sensitive than neutralizing antibodies in identifying coronavirus‐associated illnesses

[14] Coronavirus : les anticorps ne resteraient que deux à trois mois dans le sang

[15] Les anticorps ne sont PAS nécessaires pour la protection contre certains virus, article source en anglais : Antibodies are not required for immunity against some viruses

[16]  Systemic and mucosal antibody secretion specific to SARS-CoV-2 during mild versus severe COVID-19

 

Pascal Sacré est diplômé en médecine, en Belgique, depuis 1995. Il a entamé une spécialité en anesthésie-réanimation en 1997, terminée en 2002 et complétée par une spécialisation en soins intensifs (critical care) en 2003. Il travaille en milieu hospitalier depuis cette date, en soins intensifs, avec un passage de 2,5 ans dans un centre pour grands brûlés (l’hopital militaire Reine Astrid HMRA à Bruxelles) entre 2009 et 2011. Depuis 2011, il travaille dans un centre de soins intensifs médico-chirurgical à Charleroi, Belgique. Il est  formé en hypnothérapie en milieu médical depuis 2014 et à ce titre, il est responsable de formations en gestion du stress pour le personnel de son hôpital. Il collabore pour le Centre de recherche sur la Mondialisation depuis 2009.

La source originale de cet article est Mondialisation.ca

Copyright © Dr Pascal Sacré, Mondialisation.ca, 2020

https://www.mondialisation.ca/le-jeu-des-tests-une-brique-de-plus-dans-la-desinformation-covid-19/5646879


 

DIDIER RAOULT AFFIRME QUE LA FRANCE A CONNU UNE "SURMORTALITE" CAR EN PRATIQUE "ON N'A PAS SOIGNE LES GENS"

Didier Raoult

La France a connu une «surmortalité» car en pratique «on n’a pas soigné les gens», affirme Didier Raoult

© AFP 2020 CHRISTOPHE SIMON

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Alors que Didier Raoult devra être entendu le 24 juin par la commission parlementaire sur la gestion de la crise du coronavirus, il a affirmé à La Provence que le nombre de morts aurait pu être divisé par deux «si on n’avait pas eu peur» et «si on l’avait écouté».

Dans une interview accordée au quotidien La Provence, Didier Raoult a critiqué la gestion de la crise du coronavirus. Selon lui, la «surmortalité» en France aurait pu être évitée.

 

 

French professor Didier Raoult, biologist and professor of microbiology, specialized in infectious diseases and director of IHU Mediterranee Infection Institute poses in his office on 26 February 26, 2020 in Marseille. - The Mediterranee infection Institute in Marseille based in La Timone Hospital is at the forefront of the prevention against coronavirus in France. (Photo by GERARD JULIEN / AFP)

© AFP 2020 GERARD JULIEN

Les Français font davantage confiance à Didier Raoult qu’à Olivier Véran, selon un sondage

«La gestion de la maladie fait qu’au final il y a deux fois plus de morts. Et que parmi ces morts, plus de la moitié l’ont été, non pas en raison de la mauvaise gestion médicale, ni du Covid, mais du bordel qu’on a foutu dans la santé, car en pratique on n’a pas soigné les gens», a déclaré M.Raoult.

 

Et d’ajouter: «Si on n’avait pas eu peur, on aurait eu deux fois moins de morts, si on m’avait écouté, on aurait eu deux fois moins de morts».

«La plus grande faute gouvernementale»

En pointant l’absence de «véritable programme réfléchi sur le devenir de la recherche hospitalière et médicale», Didier Raoult s’en est pris également au conseil scientifique qui selon lui n’a pas fait les bons choix.

 

 

Hydroxychloroquine

© AP PHOTO / JOHN LOCHER

Didier Raoult présente sa propre étude scientifique pour défendre l’hydroxychloroquine

«Si cela avait été un vrai conseil scientifique, on aurait fait des sondages dans quatre ou cinq endroits pour mesurer la cinétique de l’épidémie. On aurait eu des chiffres plutôt que des fantasmes», a-t-il lancé.

 

«La plus grande faute gouvernementale ne concerne pas les décisions sur la chloroquine. Ils ont été embarqués dans une histoire dont ils n’arrivaient plus à se sortir, dans l’émotion, ils étaient dans la surréaction. En revanche, on a fait tout l’inverse de ce que l’on doit faire dans le traitement des maladies infectieuses», a conclu Didier Raoult.

https://fr.sputniknews.com/france/202006231043995334-la-france-a-connu-une-surmortalite-car-en-pratique-on-na-pas-soigne-les-gens-affirme-didier-raoult/



 

MISE EN GARDE DE L'OMS : LA PANDÉMIE DE COVID-19 CONTINUE DE S’ACCÉLÉRER DANS LE MONDE

Coronavirus: « la pandémie continue de s’accélérer » dans le monde (chef de l’OMS)

 Depuis 24 minutes  22 juin 2020

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 EAU - Monde arabe - Pays du Golfe

 

La pandémie de Covid-19 « continue de s’accélérer » dans le monde, avec « le dernier million de cas signalé en seulement huit jours », a prévenu lundi le directeur général de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), Tedros Adhanom Ghebreyesus.

« Nous savons que la pandémie est bien plus qu’une crise sanitaire, c’est une crise économique, sociale et, dans de nombreux pays, politique. Ses effets se feront sentir sur des décennies », a-t-il ajouté, lors d’une conférence virtuelle organisée par l’émirat de Dubaï.

La mise en garde du chef de l’OMS intervient alors que de nombreux pays sont entrés dans une phase de déconfinement pour relancer leurs économies.
La semaine dernière, le chef de l’OMS avait qualifié cette nouvelle phase de « dangereuse », estimant que, malgré le besoin de sortir du confinement, le virus continuait « de se propager rapidement » et restait « mortel ».
« Il a fallu plus de trois mois pour que le premier million de cas soit signalé, le dernier million de cas a été signalé en seulement huit jours », a-t-il insisté lundi.

Le chef de l’OMS a également appelé les gouvernements et les sociétés à se préparer à d’éventuelles futures pandémies qui pourraient survenir « dans n’importe quel pays à n’importe quel moment et tuer des millions de personnes parce que nous ne sommes pas préparés ».
« Nous ne savons pas où ni quand la prochaine pandémie se produira, mais nous savons qu’elle aura un impact terrible sur la vie et l’économie mondiales », a averti M. Tedros.

La pandémie de Covid-19 a fait au moins 465.300 morts dans le monde depuis que la Chine a fait officiellement état de l’apparition en décembre de la maladie, selon un bilan établi par l’AFP à partir de sources officielles dimanche à 19H00 GMT.

Les Etats-Unis sont le pays le plus touché, avec au moins 119.959 décès, suivis du Brésil (50.617), du Royaume-Uni (42.632), de l’Italie (34.634) et de la France (29.633).

Le nouveau coronavirus a contaminé plus d’un million de personnes au Brésil, l’Amérique du sud étant l’épicentre actuel de la pandémie avec plus de 20.000 morts au Mexique, plus 8.000 au Pérou et plus de 1.000 en Argentine.

Source: AFP

http://french.almanar.com.lb/1793651


 

LES PERSONNES DU GROUPE SANGUIN A SONT PLUS EXPOSÉES AU RISQUE DE DÉVELOPPER DES COMPLICATIONS RESPIRATOIRES DU COVID-19 ONT CONCLU DES CHERCHEURS

Laboratoire

Les personnes de ce groupe sanguin risquent plus de développer une forme sévère du coronavirus

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SANTÉ

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Dossier:

Études sur le coronavirus - juin (12)

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Les personnes du groupe sanguin A sont plus exposées au risque de développer des complications respiratoires du Covid-19, alors que celles du groupe O sont les moins touchées, indiquent des chercheurs dans plusieurs études, dont une réalisée en Espagne et en Italie a été prépubliée dans le New England Journal of Medicine.

Le groupe sanguin peut jouer un rôle important dans le développement d’une forme grave du Covid-19, ont conclu des chercheurs après avoir analysé 1.980 malades en Italie et en Espagne. Leur étude a été prépubliée dans la revue The New England Journal of Medicine.

 

 

Le coronavirus

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Les personnes d’un groupe sanguin sont-elles plus exposées que d’autres au Covid-19?

Menées indépendemment, trois autres études de l’Université Columbia, de l’University of Mazandaran en Iran et de diverses institutions chinoises ont toutes abouti à des conclusions similaires.

 

Les personnes appartenant au groupe A sont plus exposées au risque de développer une forme sévère de la maladie, alors que celles qui le risquent moins sont du groupe O, selon les résultats des études indépendantes menées par ces différentes équipes. En comparaison avec ceux du groupe A, le risque est moins élevé pour les patients des autres groupes sanguins, B et AB. Cependant, il reste plus élevé qu’avec ceux du groupe O.

La pathogenèse du Covid-19 sévère et les complications respiratoires associées ne sont toujours pas évidentes, mais la mortalité plus élevée est toujours liée à l'âge avancé et au fait d'être un homme. De plus, les patients qui présentent également des facteurs de risque (l'hypertension, le diabète, l'obésité et les maladies cardiovasculaires) sont plus susceptibles de développer le Covid-19.

 

 

Coronavirus (image d'illustration)

© CC0 / GERALT / CORONAVIRUS

Voilà pourquoi le Covid-19 est si dangereux pour l’Homme, selon une étude

À l’heure actuelle, le rôle relatif des facteurs de risque cliniques dans la détermination de la gravité du coronavirus n'a pas été clarifié, précisent les scientifiques. Ils soulignent également le caractère préliminaire des résultats de ces études qui nécessitent d’être vérifiées.

 

D’autres études

Auparavant, des scientifiques chinois avaient suggéré à la mi-mars, sur la base de l’examen des données de trois hôpitaux de Wuhan et Shenzhen, que ce sont les personnes du groupe sanguin A qui étaient les plus susceptibles d’être contaminées et d’avoir des symptômes plus graves que les autres.

Des chercheurs américains ont affirmé que les personnes les plus susceptibles de contracter le Covid-19 sont du groupe sanguin AB. Les personnes du groupe sanguin O étaient 9 à 18% moins susceptibles de présenter un résultat positif au Covid-19 par rapport aux autres groupes. Menée par la société de biotechnologie américaine 23andMe, l’étude a été réalisée sur plus de 750.000 participants dont 10.000 avaient été hospitalisés et à qui avait été diagnostiqué le Covid-19.

https://fr.sputniknews.com/sante/202006211043983485-les-personnes-de-ce-groupe-sanguin-risquent-plus-de-developper-une-forme-severe-du-coronavirus/


 

SELON L'OMS, LE MONDE EST ENTRE DANS UNE PHASE DANGEREUSE

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Le monde est entré dans une «phase dangereuse», alerte l'OMS

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Avec quelque 150.000 cas de Covid-19 confirmés le 18 juin, le directeur général de l'OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a constaté que le monde était entré dans une «phase dangereuse».

Alors que rouvrent les pays qui avaient mis en place des mesures de confinement ou de restrictions à la mobilité, la situation actuelle est loin d’être stabilisée, selon le directeur de l'OMS qui constate que plus de 150.000 nouveaux cas ont été recensés le 18 juin, un record sur une seule journée depuis le début de la pandémie.

«Le monde est entré dans une phase nouvelle et dangereuse. Beaucoup de gens sont évidemment fatigués de rester chez eux. Les pays sont désireux de rouvrir leur société et leur économie», a déclaré Tedros Tedros Adhanom Ghebreyesus lors d'une conférence de presse virtuelle. «Mais le virus continue de se propager rapidement, il reste mortel et la plupart des personnes restent exposées.»

Près de la moitié des cas enregistrés jeudi provenaient des Amériques, a précisé le directeur général.

Détails à suivre

https://fr.sputniknews.com/international/202006191043979533-covid-19-loms-met-en-garde-contre-la-phase-dangereuse-dans-laquelle-est-entre-le-monde/


 

LE PROFESSEUR PERRONNE AFFIRME QUE PRES DE 25 000 MORTS LIÉES AU COVID-19 AURAIENT PU ETRE ÉVITÉES SI LA FRANCE AVAIT UTILISE LA CHLOROQUINE POUR TOUS

Des médecins français

L’usage de la chloroquine aurait permis d'«éviter 25.000 morts» en France, affirme le Pr. Christian Perronne

© AP Photo / Christophe Ena

FRANCE

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S'alignant sur Didier Raoult, fervent défenseur de la chloroquine, le Professeur Christian Perronne a estimé que près de 25.000 morts liées au Covid-19 auraient pu être évitées si la France «avait utilisé la chloroquine pour tous». Sur BFM TV, il s'en est pris au gouvernement, qualifiant d'«ahurissante» sa gestion de la crise.

Invité sur le plateau de BFM TV le 15 juin, le professeur Christian Perronne, chef du service des maladies infectieuses de l’hôpital Raymond-Poincaré, a annoncé que la généralisation de l’utilisation de la chloroquine en France aurait pu sauver la vie à près de 25.000 patients touchés par le Covid-19. Il a ainsi salué «l’étude impeccable» de Didier Raoult.

«Les Français découvriront dans mon livre des choses qui leur ont été cachées», a lancé M.Perronne. Le titre: «Y a-t-il une erreur qu’ils n’ont pas commise? Covid-19: l'union sacrée de l'incompétence et de l’arrogance».

Ce livre venant de sortir, a été qualifié de «coup de gueule» par le journaliste Olivier Truchot qui a accueilli le professeur sur BFM TV. Ce dernier a poursuivi:

«On a eu près de 30.000 morts en France. Si on avait utilisé la chloroquine pour tous, peut-être que 25.000 morts auraient été évitées.»

D’après lui, son utilisation systématique dans d’autres pays «a été masqué[e] pour des intérêts de laboratoires pharmaceutiques, qui voulaient promouvoir d’autres molécules»:

«Malheureusement, beaucoup de mes collègues ont touché beaucoup d’argent de ces laboratoires, ça me désole, ces collègues c’étaient des amis», a-t-il estimé en affirmant qu’il ne parlait que des données publiques.

Selon lui, «une énorme histoire de corruption» est derrière les études «complètement bidons» sur la chloroquine. 

Gestion de crise «ahurissante»

Le professeur, qui a présidé pendant 15 ans la commission aidant le gouvernement à gérer les crises sanitaires, a donc qualifié d’«ahurissante» la manière avec laquelle cette crise avait été gérée dans l’Hexagone. M.Perronne a notamment dénoncé la gestion des masques et tests. 

«Je pense qu'il y a beaucoup de mensonges d’État. […] C’est la première fois de ma vie que j’ai honte de mon pays.»

Médicament controversé

Trois des quatre auteurs de l'étude publiée dans le Lancet sur l'utilisation de l'hydroxychloroquine contre le Covid-19 ont demandé le 4 juin la rétractation de l'article.

 

Hydroxychloroquine

© AP PHOTO / JOHN LOCHER

Le coordinateur de l’étude du Lancet sur l’hydroxychloroquine fait son mea culpa

 

Sorti le 22 mai, ce dernier concluait que l'hydroxychloroquine n’était pas bénéfique aux malades du Covid-19 hospitalisés et peut-être même néfaste. Sa parution avait eu un retentissement mondial poussant notamment l'OMS (Organisation mondiale de la santé) à suspendre les essais cliniques.

Mais après de nombreuses critiques mettant en cause la méthodologie de l'étude, y compris de la part de scientifiques sceptiques sur l'intérêt de l'hydroxychloroquine, l'OMS a annoncé le 3 juin la reprise des essais cliniques avec cette molécule.

https://fr.sputniknews.com/france/202006161043961153-lusage-de-la-chloroquine-aurait-permis-deviter-25000-morts-en-france-affirme-le-pr-christian/