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LA BOMBE HUMAINE : EFFETS DE LA « VACCINATION » SUR LES PERSONNES NON VACCINEES ?

La bombe humaine: effets de la « vaccination » ARNM sur les personnes non vaccinées?

Enquête sur le phénomène le plus alarmant mettant en jeu la santé de toute l'humanité

Par Theara TruthNews

Mondialisation.ca, 07 mai 2021

Thème: 

Analyses: 

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Des centaines, des milliers de personnes NON « VACCINEES « rapportent avoir des « effets secondaires  » des vaccins Pfizer et Moderna , mais SANS être vaccinées .

Avril 2021, États-Unis :des milliers de femmes rapportent avoir des problèmes de saignements , de menstruations anormales, de fausse couches, très graves.

Le FAIT EST QUE ces femmes ne SONT PAS « VACCINEES « mais ont été en contact avec des personnes “ vaccinées’ . D’autres personnes rapportent des péricardites, maladies auto immunes, zona, thromboses, paralysie de Bell après contact étroit avec des "vaccinés" .

INTRODUCTION:

L’ex président de Pfizer Michael Yeadon avait déjà prévenu il y a quelques mois avec ‘précaution’, que la spike protéine injectée par le Vaccin ARN messager, Pfizer comme Moderna , a une affinité de nature et d’accroche, avec les protéines du placenta et des systèmes reproductifs féminins et masculins et pourrait créer des dommages dans ces systèmes ainsi que d’autres effets secondaires graves.

Il a récemment écrit que cette massive injection de technologies « géniques » était folle, contraire à la Science et présentait des risques incalculables pour l’ Humanité. (theredelephants.com)

Ici un médecin américain explique très bien TOUS les risques de l’injection de SPIKE protéine sars cov 2 ARN messager dans l’organisme humain.

Il parle des risques pour des personnes qui PRENNENT cette injection, et aussi à la fin de la vidéo, des risques pour les autres :

Vidéo en français :

https://cogiito.com/societe/dr-pavleski-la-proteine-spike-nest-pas-une-chose-naturelle-cest-une-arme-fabriquee-par-lhomme/?fbclid=IwAR1OXnZQQpuSxlLNX9hFsUhnmuoN7FAo7qv4aX8LWGBO2grz36TWzbam62Y

Vidéo en anglais :

https://rumble.com/vg2s47-doctor-explains-why-you-should…

C’est deja confirmé: le « vaccin » mRNA à spike protéine synthétique + Hydrogel nanotechnologique, produit de nombreux cas d’effets secondaires sur le système reproductif féminin, plus des milliers d’autres cérébraux, cardiaques, neurologiques, neuro musculaires, caillots sanguins, thromboses, des milliers de décès aussi, à présent que la « vaccination « s’est amplifiée dans le monde .

Les courbes de la ‘ pandémie ‘ et les statistiques montrent que le nombre de personnes soi disant malades de « covid nouveaux variants » (selon la propagande officielle ) est en explosion dans tous les pays qui ont ‘vacciné’ massivement comme Israel, Bresil, Inde, USA, Monaco, etc.

La liste d’ effets secondaires sur les systèmes reproductifs féminin et masculin est répertoriée de manière officielle (pour les personnes qui SONT « VACCINEES  » ) avec seulement 1% des cas reportés (thetruedefender.com).

The U.K.’s government vaccine adverse event system registered more than 2,200 reports of reproductive disorders due to receiving the jab. Among the consequences were excessive bleeding, absent and delayed bleeding, vaginal hemorrhaging, miscarriages, and stillbirths.

The Yellow Card * Adverse Event also registered 2,233 reports of reproductive and breast disorders due to the AstraZeneca and Pfizer vaccines.

Also, 1,465 were registered involving reproductive systems and 19 miscarriages, five premature labors, and two stillbirths linked to the AstraZeneca vaccine.

The reports have:

255 cases of abnormal uterine bleeding

242 reports of unusual breast pain and swelling

182 women who experienced absent or delayed menstruatio

175 cases of heavy menstrual bleeding

Traduction :

Le gouvernement britannique a enregistré, dans le cadre de son système de signalement des effets indésirables des vaccins, plus de 2 200 rapports faisant état de troubles de la reproduction dus à l’administration du vaccin. Parmi les conséquences, citons des saignements excessifs, des saignements absents ou retardés, des hémorragies vaginales, des fausses couches et des mortinaissances.

Le Yellow Card * des effets indésirables a également enregistré 2 233 rapports de troubles de la reproduction et du sein dus aux vaccins d’AstraZeneca et de Pfizer.

En outre, 1 465 ont été enregistrés concernant les systèmes reproducteurs et 19 fausses couches, cinq accouchements prématurés et deux mortinaissances liés au vaccin AstraZeneca.

Les rapports comportent :

255 cas de saignements utérins anormaux
242 rapports de douleurs et de gonflements inhabituels des seins
182 femmes ayant eu des menstruations absentes ou retardées
175 cas de saignements menstruels abondants

Traduit avec www.DeepL.com/Translator

[Le Yellow Card Scheme est le système britannique de collecte d’informations sur les effets indésirables suspectés des médicaments. Le programme permet de surveiller la sécurité des médicaments et vaccins qui sont sur le marché.]

A Propos de L’ HYDROGEL nano technologique qui ‘enrobe’ la protéine Spike » dans les injections mRNA Pfizer et Moderna : il n’est pas lui même quelque chose d’anodin, cela n’a jamais été utilisé dans des « vaccins « pour l’Homme, pas plus que la technologie ARN messager .

Voici un lien avec analyses, et un PDF avec photos au microscope fait par des médecins slovaques, sur la nature et les propriétés de cet hydrogel présent aussi bien dans les tests naso pharyngés que dans les ‘ vaccins’ ARN:

From Slovakia Hospital – COVID PCR Tests Found to be Tool for Genocide (Hôpital de Slovaquie – Les tests PCR de COVID se révèlent être un outil de génocide).

Voir la vidéo sur le site Odysee en cliquant ICI

LA BOMBE HUMAINE

Selon des rapports US faits en avril 2021:

Des centaines ,des milliers de personnes NON VACCINEES rapportent avoir des « effets secondaires  » des vaccins Pfizer et Moderna , mais SANS être vaccinées .

Avril 2021 , USA :des centaines de femmes rapportent avoir des problèmes de saignements, de menstruations anormales, de fausses couches , très graves.

Le FAIT EST QUE ces femmes ne SONT PAS VACCINEES.

On note sur les réseaux sociaux, dont Telegram (posts aussitôt censurés ) des centaines de témoignages venant de femmes non « vaccinées », qui déclarent avoir des effets secondaires comme ceux du vaccin sur leur système génital , effets graves ou gravissimes, (règles énormes, caillots sanguins, ET fausses couches ) mais elle ne SONT PAS VACCINEES . Elles déclarent qu’elles ont juste été en contact proche avec des gens vaccinés:

https://www.banned.video/watch?id=607883e137494025d4bda2ae

Rapidement, des médecins américains s’interrogent sur comment des personnes non vaccinées pourraient  » attraper’ des effets secondaires du vaccin m RNA à protéine Spike affectant le système génital et reproductif notamment, en étant juste ‘autour’ de gens vaccinés, sans relation sexuelle pour autant.

De graves effets sur le système génital féminin, affectant à présent des centaines de femmes, et d’enfants de sexe féminin ou de femmes déja ménauposées : pertes de sang, règles débordantes, fausses couches, caillots , saignements, y compris chez des fillette . Problèmes aussi pour des hommes pour leurs organes génitaux (hommes non vaccinés)

Unvaccinated Women Claim Unusual Menstrual Cycles & Miscarriages After Being Near Recently Vaccinated Individuals (Des femmes non vaccinées affirment avoir des cycles menstruels et des fausses couches inhabituels après avoir côtoyé des personnes récemment vaccinées.)

ICI, REGARDEZ ATTENTIVEMENT :

Une vidéo originale des 4 ou 5 médecins américains (ces médecins font des hypothèses très élaborées, mais n’ont pas encore de réponse sure et certaine sur le « comment cela se produit » )

VIDEO : https://www.bitchute.com/video/QjLh2lVsvsZa/

Un EXTRAIT de cette vidéo en français :

https://odysee.com/@NeufdeCoeur:1/Northrup-impact-des-personnes-vaccin%C3%A9es-sur-les-autres:1

Cette vidéo est le premier extrait doublée de cet échange entre 5 médecins le 22 avril 2021 autour des conséquences de la vaccination ARNm sur les personnes non vaccinées. En effet, depuis que des rapports ont fait surface ces derniers jours selon lesquels des personnes qui ont choisi de NE PAS recevoir les injections expérimentales de COVID-19, mais ont été exposées à ceux qui les ont reçues et ont souffert de ce qui semble être des infections provenant de ces personnes entièrement «vaccinées», affectant principalement les femmes qui ont signalé des problèmes de menstruation, des saignements abondants, des fausses couches et une réduction du lait maternel…

29 avril 2021 : USA. la BOMBE MÉDIATIQUE : la pire inquiétude pour toutes les femmes et l’Humanité.

Les preuves s’ajoutent jour après jour. En France, et dans les pays francophones, il n’y a aucune information.

Une bombe sort sur INFOWARS et dans des médias alternatifs de grande qualité aux USA sur ce qui serait l’explication POSSIBLE de cette ‘ fuite’ vers les non vaccinés de « quelque chose, » (la PROTÉINE SPIKE synthétique injectée?) (MRNA spike protein sars cov 2 enrobée dans hydrogel NANO ) ,qui serait « communiqué » à des personnes non vaccinées par des personnes vaccinées ) et la preuve en est trouvée dans le document de PFIZER :

Publication internet 2 = vidéo d’Infowars, avec des documents de la société Pfizer : banthis.tv

Publication internet 3 = vidéo sur le même thème : banthis.tv

Publication internet 4 : blazingpress.com

DOCUMENT de PFIZER /pages 67, 68, 69. Extrait:

« A female is found to be pregnant while being exposed or having been exposed to study intervention due to environmental exposure. Below are examples of environmental exposure during pregnancy:

•A female family member or healthcare provider reports that she is pregnant after having been exposed to the study intervention by INHALATION or skin contact. »

8.3.5.3.Occupational ExposureAn occupational exposure occurs when a personreceivesunplanned direct contact with the study intervention, which may or may not lead to the occurrence of an AE.Such persons may include healthcare providers, family members, and other roles that are involved in the trial participant’s care.The investigator must report occupational exposureto Pfizer Safety within 24 hours of the investigator’s awareness, regardless of whether there is an associated SAE. The information must be reported using the VaccineSAE Report Form.

A female is found to be breastfeeding while being exposed or having been exposed to study intervention (ie, environmental exposure).An example of environmental exposure during breastfeeding is a female family member or healthcare provider who reports that she is breastfeeding after having been exposed to the study intervention by INHALATION or skin contact. »

Traduction :

 » On constate qu’une femme est enceinte alors qu’elle est exposée ou a été exposée à l’intervention de l’étude en raison d’une exposition environnementale. Voici des exemples d’exposition environnementale pendant la grossesse :

-Un membre féminin de la famille ou un prestataire de soins de santé signale qu’elle est enceinte après avoir été exposée à l’intervention de l’étude par INHALATION ou par contact avec la peau. »

8.3.5.3.Exposition professionnelleUne exposition professionnelle se produit lorsqu’une personne reçoit un contact direct non planifié avec l’intervention de l’étude, qui peut ou non conduire à la survenue d’un EI.Ces personnes peuvent être des prestataires de soins de santé, des membres de la famille et d’autres rôles qui sont impliqués dans les soins du participant à l’essai.L’investigateur doit signaler l’exposition professionnelle à Pfizer Safety dans les 24 heures suivant sa prise de conscience, qu’il y ait ou non un EI associé. L’information doit être communiquée à l’aide du formulaire de rapport sur les effets indésirables des vaccins.

Une femme allaite alors qu’elle est exposée ou a été exposée à l’intervention de l’étude (c’est-à-dire une exposition environnementale). Un exemple d’exposition environnementale pendant l’allaitement est une femme membre de la famille ou un fournisseur de soins de santé qui signale qu’elle allaite après avoir été exposée à l’intervention de l’étude par INHALATION ou par contact cutané.

Traduit avec www.DeepL.com/Translator 

Voici des exemples d’exposition environnementale pendant la grossesse:
• Une femme membre de la famille ou un professionnel de la santé déclare qu’elle est enceinte après avoir été exposée dans le cadre d’une intervention de l’étude par inhalation ou par contact avec la peau.
• Un membre masculin de la famille ou un professionnel de la santé qui a été exposé à une intervention liée à l’étude par inhalation ou par contact avec la peau expose alors sa partenaire féminine avant ou à peu près au moment de la conception.

Voir le document de PFIZER en cliquant ICI

Les essais, appelés à tort vaccination, ont donc lieu partout dans le monde sous l’égide des représentants de la haute finance internationale. Et ces produits posent eux-mêmes de gros soucis, ce qui a fait dire à certains que nous avons dorénavant à gérer un double problème: la pandémie d’une part et les conséquences de la vaccination d’autre part.

Est-ce que des ‘vaccins’ (de biotechnologie)peuvent être technologiquement réalisés pour se ‘ disséminer’ dans les populations? (Were COVID-19 Vaccines Made To “Self-Spread” To Non-Vaccinated People?)

La science moderne dit OUI: en tout cas, cela se fait pour les ANIMAUX. Et la faisabilité en a été discutée pour les humains en 2018 au centre John Hokins, dont Bill Gates fait partie.

Des documents émanant de Pfizer, Johns Hopkins et d’autres organismes évoquent la possibilité que les vaccins COVID-19 se « propagent » aux personnes non vaccinées qui entrent en contact avec une personne récemment vaccinée.

John Hopkins Document 2018

Je cite :

“Self-Spreading Vaccines: Self-spreading vaccines are genetically engineered to move through populations like communicable diseases, but rather than causing disease, they confer protection. The vision is that a small number of individuals in a target population could be vaccinated, and the vaccine strain would then circulate in the population much like a pathogenic virus, resulting in rapid, widespread immunity. »

Traduction :

« Vaccins auto-diffusants » : Les vaccins auto-diffusants sont génétiquement conçus pour se déplacer dans les populations comme les maladies transmissibles, mais plutôt que de provoquer une maladie, ils confèrent une protection. La vision est qu’un petit nombre d’individus dans une population cible pourrait être vacciné, et la souche du vaccin circulerait ensuite dans la population comme un virus pathogène, ce qui entraînerait une immunité rapide et généralisée ».

Traduit avec www.DeepL.com/Translator 

Source :  www.infowars.com

ATTENTION : un document scientifique , parle de la possibilité de  transfection passive’ par RNA INHALE :

https://www.researchgate.net/publication/346643240_Passive_inhaled_mRNA_vaccination_for_SARS-Cov-2

« Messenger RNA (mRNA) as a means for PASSIVE mmunization has been extensively studied for years. Early studies since the 1990s showed that exogenous mRNA could direct protein expression in vivo, cementing mRNA as a promising drug platform technology. Several studies later demonstrated the utility of mRNA in vaccine development and conferring protection against cancers and infectious diseases. Moreover, passive mRNA immunization also experiences fewer safety issues due to its non‐integrative and transient nature, the latter of which contributes to better and/or easier control of protein expression.The potential role of mRNA vaccination in the fight against SARS-CoV-2 is evidenced by ongoing COVID-19 Phase I vaccine trials conducted by several pharmaceutical companies, including Moderna Therapeutics’ mRNA-1273 vaccine, which has promising results.The feasibility of INHALED RNA for PASSIVE TRANSFECTIONas also been proven in a number of studies. On a mechanistic level, the inhaled RNA may lead to s PASSIVE SYNTHESISof non-infectious SPIKE PROTEINSsing cell transfection machinery, hence leading to immunization of the individual. »

L’ARN messager (ARNm) comme moyen d’immunisation passive a été largement étudié pendant des années. Les premières études depuis les années 1990 ont montré que l’ARNm exogène pouvait diriger l’expression des protéines in vivo, cimentant l’ARNm en tant que technologie de plate-forme médicamenteuse prometteuse. Plusieurs études ont démontré par la suite l’utilité de l’ARNm dans le développement de vaccins et conférant une protection contre les cancers et les maladies infectieuses. De plus, l’immunisation passive à l’ARNm rencontre également moins de problèmes de sécurité en raison de sa nature non intégrative et transitoire, cette dernière contribuant à un meilleur et / ou un contrôle plus facile de l’expression des protéines. Le rôle potentiel de la vaccination à l’ARNm dans la lutte contre le SRAS-CoV-2 est mis en évidence par les essais de vaccin COVID-19 de phase I en cours menés par plusieurs sociétés pharmaceutiques, y compris le vaccin ARNm-1273 de Moderna Therapeutics, qui a des résultats prometteurs. La faisabilité de l’ARN INHALE pour la TRANSFECTION PASSIVE a également été prouvée dans un certain nombre d’études. Sur le plan mécaniste, l’ARN inhalé peut conduire à une SYNTHESE PASSIVE de protéines de pointe non infectieuses à l’aide de la machinerie de transfection cellulaire, conduisant ainsi à l’immunisation de l’individu.

Et ils s’en vantent !!

On touche le fond de la folie humaine et du risque émergent de ELE par bio technologie ‘ vaccinatoire’.

Post 6 : autre preuve que des techniques d’inhalation de vaccins RNA messager existent déjà, ce qui peut être ou non relié à cette affaire :

https://news.mit.edu/2019/inhalable-messenger-rna-lung-disease-0104?fbclid=IwAR2sjAtPRjEFrdxJv1A1G0axjvKSCdpEzmkInjPFefGwF0sxmqqnmtq_68M

Mis à jour le 2 mai 2021 : cette vidéo est le deuxième extrait doublé de cet échange entre 5 médecins USA 22 avril 2021 autour des conséquences de la vaccination ARNm sur les personnes non vaccinées.

Dr. Carrie Madej nous fait part de ses réflexions et de ses inquiétudes concernant la présence de particules de nanolipides dans les vaccins Pfizer et Moderna.

https://odysee.com/@BobTremblay:6/2932:5

Hydrogel réactif aux Ondes EMF artificielles??

Darpa a développé une ‘substance ‘ insérable sous la peau , qui ne soit pas rejetée par le corps et contient des ‘ sensors’: https://www.youtube.com/watch?v=jzOeY2DVHyE

Voir également les liens suivants :

https://childrenshealthdefense.org/child-health-topics/military-vaccines/microchips-nanotechnology-and-implanted-biosensors-the-new-normal/

https://www.darpa.mil/program/in-vivo-nanoplatforms

https://profusa.com/injectable-body-sensors-take-personal-chemistry-to-a-cell-phone-closer-to-reality/

L’ « innocent » hydrogel du vaccin ARN messager est une substance pour  envelopper l’ARN messager dans une couche de polymères nanos et nano particules lipidiques, de sorte que cela ne soit pas considéré par le système immunitaire comme un élément étranger et que l’ARN messager parvienne jusque à la cellule: (statnews.com)

« A nanocarrier system made up of lipid or POLYMERIC nanoparticles can bring mRNA into cells to instruct them to make antigens and stimulate the immune system to make antibodies against SARS-CoV-2. These lipids and polymers are designed to escape enzymes that might rapidly degrade the mRNA or limit how well cells take it up. » (dovepress.com)

« Un système de nanocarrier composé de nanoparticules lipidiques ou POLYMERIQUES peut amener l’ARNm dans les cellules pour leur donner l’ordre de fabriquer des antigènes et stimuler le système immunitaire pour qu’il fabrique des anticorps contre le SRAS-CoV-2. Ces lipides et polymères sont conçus pour échapper aux enzymes qui pourraient dégrader rapidement l’ARNm ou limiter son absorption par les cellules. »

Traduit avec www.DeepL.com/Translator 

N ‘oublions pas que le rêve du Great Reset du World Economic Forum (La Grande Réinitialisation du Forum économique mondial) est d’injecter la terre entière avec ces ‘vaccins’ bio tech ( Klaus Schwab, Gavi alliance , Bill Gates ) et que chaque etre humain aie un ID numérique lié à la « vaccination».

https://id2020.org/digital-identity

https://id2020.org/alliance

De mixer l’Homme avec le computer, la smart Grid 5G, et la Nano technologie :

https://www.scientificamerican.com/article/the-internet-of-things-goes-nano/?fbclid=IwAR3Vb_NCegpsXuh276JRQWKkMU5fZBYtn2roC1m1tcDT1y8fkNsk3ZWkZag

Aussi nous ne pouvons qu’enquêter davantage sur le fait que la ‘transmission’ puisse être aussi favorisée ou amplifiée par des fréquences, par des ‘ bio sensors’ injectés, par la smart Grid 5G et la nano technologie .

TRANSHUMANISME :

https://reseauinternational.net/reset-de-la-medecine-par-la-nanotechnolgie-transhumanisme-en-vue/

Le 5 mai 2021, l’info est également sorti sur des sites français  tel que cogiito.com.

Theara Truth news

Le 1 er mai 2021

 

Sources et références :

USA :Médecins et épidemiologistes américains

Chaines et médias de sauvetage de l’information : Rumble. Odysee, wordpress.infowars

Témoignages par les réseaux sociaux de milliers de femmes

Malades qui témoignent

Articles scientifiques

Document dePfizer

Darpa

La source originale de cet article est Mondialisation.ca

Copyright © Theara TruthNews, Mondialisation.ca, 2021

https://www.mondialisation.ca/la-bombe-humaine-effets-de-la-vaccination-arnm-sur-les-personnes-non-vaccinees/5656131

PRES DE 70 MILLIONS DE DOSES DU VACCIN JOHNSON&JOHNSON POTENTIELLEMENT CONCERNEES PAR UNE ERREUR DE PRODUCTION

Vaccin de Johnson & Johnson

Près de 70 millions de doses de Johnson & Johnson potentiellement concernées par une erreur de production

© AFP 2021 CHIP SOMODEVILLA

SANTÉ

11:32 07.05.2021(mis à jour 13:23 07.05.2021)URL courte

Par 

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Suite à la contamination d’un lot du vaccin de Johnson & Johnson dans une usine américaine en février, près de 70 millions de doses risquent désormais d’être interdites à l’utilisation en plus des 15 identifiées précédemment. Plusieurs millions avaient été expédiées dans l’Union européenne, au Canada et en Afrique du Sud, informe le New York Times.

Près de 70 millions de doses du vaccin Janssen de Johnson & Johnson, dont certaines exportées dans l’Union européenne, risquent d’être bloquées en raison d’une possible contamination sur leur lieu de production, indique le New York Times en se référant à ses propres sources.

En outre, selon le journal, environ six à neuf millions d’autres doses parmi ces 70 millions récemment identifiées sont désormais en attente dans les pays où elles ont été exportées. Elles proviennent elles aussi de lots qui ont été produits dans le même atelier de fabrication et sur la même période de deux jours fin février lorsque l’incident a eu lieu, selon des responsables de la santé au courant de la situation.

Ces millions de doses ont été expédiées à l'étranger, notamment au Canada, dans l'Union européenne et en Afrique du Sud, poursuit le New York Times. Ces problèmes de contrôle de qualité ont conduit les responsables de la santé de nombreux pays à suspendre la distribution de millions de doses de ce vaccin. La sécurité de ces doses fait actuellement l’objet de vérifications.

Ainsi, au total, environ 70 millions de doses produites dans cette usine, dont la plupart sont destinées à l’usage domestique, sont maintenant remises en question par la Food and Drug Administration (FDA). L’institution pourrait interdire l’utilisation de l’ensemble de ces doses.

Une contamination d'abord confirmée pour un premier lot

La contamination accidentelle d’un lot du vaccin de Johnson & Johnson par un virus inoffensif utilisé pour fabriquer celui d’AstraZeneca à cause d’employés de l’usine de Baltimore avait déjà été révélée en mars, indique le quotidien. Les deux vaccins sont produits sur le même site. Suite à cette erreur, l’entreprise concernée, Emergent BioSolutions, a été contrainte de se débarrasser de près de 15 millions de doses de Johnson & Johnson après que des tests ont montré que le lot ne répondait pas aux exigences de qualité.

Cause possible de la contamination

D’après les inspecteurs cités par le quotidien américain, la contamination aurait eu lieu après que certains employés n’ont pas pris de douche et n’ont pas changé de vêtements lorsqu'ils se déplaçaient entre les zones de l'usine dédiées à AstraZeneca et Johnson & Johnson.

Les tests de sécurité ont identifié des traces du virus utilisé pour l’AstraZeneca dans un lot de vaccin Johnson & Johnson avant qu’il ne quitte l’usine, mais la FDA s'inquiète du fait que des contrôles similaires aient pu manquer une contamination de niveau inférieur dans d’autres lots produits simultanément, selon un fonctionnaire fédéral cité par le New York Times.

Controverse autour du vaccin

Comme le vaccin d’AstraZeneca, celui de Johnson & Johnson est au cœur de la polémique concernant son éventuel lien avec la formation de caillots sanguins. Après que six cas de thrombose avaient été recensés chez des femmes vaccinées, les autorités sanitaires américaines ont recommandé à la mi-avril une «pause» dans l’utilisation de ce vaccin.

Plus tard, l’Agence européenne des médicaments (EMA) a découvert un lien possible entre le vaccin anti-Covid de Johnson & Johnson et les caillots sanguins, mais a réaffirmé sa sécurité et son efficacité. Par ailleurs, le régulateur américain n’y a trouvé aucun lien. Après une dizaine de jours de pause, les États-Unis ont repris l’utilisation du médicament estimant que le risque de thromboses «est très bas».

https://fr.sputniknews.com/sante/202105071045564887-pres-de-70-millions-de-doses-de-johnson--johnson-potentiellement-concernees-par-une-erreur-de/

COVID-19 : UNE ETUDE PREVOIT 60% DE PROBABILITES DE DECES DES PATIENTS AYANT SURVECU AU COVID DANS LES SIX MOIS SUIVANT… LEUR GUERISON!

COVID-19 : Le monde va-t-il revenir à « la normalité » dans un « avenir prévisible » avec la vaccination?

Une étude prévoit 60% de probabilités de décès des patients ayant survécu à la Covid, dans les six mois suivant... leur guérison!

Par Maryse Laurence Lewis

Mondialisation.ca, 06 mai 2021

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Les statistiques liées à la Covid

► À la date du cinq mai 2021, on recense 3,212,858 millions de décès par la Covid dans le monde. 

► Le nombre de gens infectés s’élèverait à 153,499,631 et de patients guéris à 90,211,465 millions. 

Rappelons qu’un individu, au test jugé positif, n’est pas toujours porteur d’un pathogène actif et ne sera pas nécessairement victime d’un syndrome respiratoire sévère (SARS) ni même d’influenza, nom commun  donné aux grippes saisonnières. ¹

► En l’an 1990, on évaluait la mortalité mondiale à 47,5 millions d’individus. Selon la revue The Lancet, au 18 décembre 2014, elle atteignait 55,7 millions. Quoique la famille des Corona virus soit connue et étudiée depuis des décennies, cette augmentation du nombre de macchabées ne provenait aucunement d’une pandémie et le taux de croissance ne jouissait pas d’une telle courbe ascendante. ²

Les statistiques correlées aux effets secondaires des vaccins

On nomme « effets indésirables » les malaises, plus ou moins graves, subis par des gens en bonne santé, à la suite d’une injection préventive de la Covid. Les données suivantes datent du 25 mars et furent réitérées le 2 avril, par l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament et des produits de santé (ANSM) : 

► Le vaccin d’AstraZeneca aurait causé 7,439 cas d’effets nuisibles, similaires à ceux provoqués par une grippe ! Fièvre, courbatures, maux de tête intenses, ce qui correspondait alors à 0,3 % des traitements.

► Durant la même période, on fait état de 12,000 cas d’effets secondaires, pour les doses administrées par Pfizer-BioNTech, soit 0,16% des gens vaccinés.

► Et pour Moderna, ce serait 577 cas, sur 617,000 injections reçues, soit 0,09% des cas.

Pour les sceptiques, l’auteur de l’article parut dans la revue Pour la science, stipule que le vaccin d’AstraZeneca est fabriqué à partir d’un virus véhiculant le gène de la protéine S (pour Spike) du SARS-CoV-2, alors que Pfizer et Moderna utilisent un ARN messager, une technique génique n’ayant pas été suffisamment étudiée. ³

Les patients touchés par la Covid sont majoritairement des individus déjà affaiblis par une maladie chronique, une déficience immunitaire ou la vieillesse. Les chiffres alarmants des victimes de la pandémie devraient tenir compte de l’interdiction de procéder à des autopsies, pour confirmer la cause exacte des décès. Si l’on divise le taux de mortalité moyen annuel et le nombre de morts par infection, le pourcentage est d’environ 1,73%. Celui des gens non infectés qui se sont fait vacciner et ont souffert de problèmes graves, suite à une injection, oscille entre 0,16 et 0,3%. Et en ce qui concerne ces derniers, la majorité s’avérait en bonne santé et n’encourrait que peu de risque d’infection virale sévère. 

Les cas de thromboses recensées suite à une injection

L’analyse d’un comité d’experts, le PRAC, pour Pharmacovigilance Risk Assessment Committee, confirme le lien entre le vaccin et les cas de thromboses survenues dans les quatre à seize jours suivant une injection. Toujours dans la revue Pour la science, on détaille les causes probables des thromboses, avec ou sans décès, dont on charge le vaccin d’AstraZeneca. Elles seraient dues soit à des problèmes de coagulation, soit à une diminution des plaquettes sanguines (thrombocytopénie). On observe des effets contraire à la normale, puisqu’on détecte des caillots, d’une part, et une diminution des plaquettes menant d’ordinaire à des hémorragies… 

► Les plaquettes sont des cellules, dépourvues de noyau, qui régulent la coagulation du sang. Pour éviter les thromboses, dans les cas d’infarcus ou de phlébite, on traite les patients à l’aide d’une molécule nommée héparine. Elle favorise l’activité d’une protéine du sang, l’antithrombine, qui inhibe les enzymes requises pour la coagulation. L’organisme des mammifères fabrique naturellement de l’héparine, particulièrement au niveau des tissus conjonctifs et des poumons. Afin d’en produire, on l’extrait, par exemple, des tissus d’intestin de porcs.

► Dans certains cas, suite à la vaccination, des anticorps associés à l’héparine et aux substances qui l’accompagnent (le complexe héparine-FP4), se fixent à la surface des plaquettes sanguines. Cela entrainerait parfois une activation anomale des plaquettes. Leur aspect se modifierait au point de leur permettre de s’agglutiner, ce qui induirait la formation de caillots veineux ou artériels. Le nombre de plaquettes demeurées à l’état normal diminuerait, la coagulation ne pourrait plus être contrôlée adéquatement et provoquerait une thrombocytopénie.

► Il reste à déterminer s’il s’agit d’anti-corps produits par l’organisme et nuisant au complexe héparine, en réaction à l’inflammation causée par la vaccination ou… si le vaccin lui-même déclenche la formation d’anticorps qui suractivent les plaquettes sanguines. 

On n’écarte pas la possibilité que ce soit la substance virale, contenue dans le vaccin, qui se lierait directement aux plaquettes et les activerait…  

On recommande donc aux gens, ayant reçus le vaccin d’AstraZeneca, de noter toute irrégularité, dans les deux semaines suivant l’injection, afin d’éviter la présence de caillots. Difficulté respiratoire, douleur à la poitrine ou à l’abdomen, forte fièvre, gonflement aux jambes… À l’apparition de tels malaises, il faut de toute urgence consulter un médecin. D’après l’Agence Européenne du Médicament, ces effets graves ont touché 258 cas, avec 45 décès, sur ce continent. Il n’y a pas que les plaquettes qui se transforment et les virus qui mutent. Il faut demeurer d’autant plus vigilants du fait que le nom du vaccin d’AstraZeneca est devenu Vaxzevria. 4

Il n’y aura pas de retour à la normalité, même si tout le monde recevait un vaccin

Les gens qui reprochent aux personnes non vaccinées de retarder la fin des mesures sanitaires, couvre-feu, port de masque ou confinement, devraient prendre conscience de ce fait : même si l’on parvenait à vacciner la population mondiale, la vie quotidienne ne refleurira pas selon les critères habituels. Depuis plus d’un an, on tente de nous convaincre d’accepter la nouvelle normalité. Cela devrait déjà s’avérer suffisamment clair! Klaus Schwab, âgé de 83 ans, auteur du livre Covid-19, the Great Reset, publié en juillet 2020, le proclame du haut de son club sélect, le Forum économique mondial (FEM). Lorsqu’on se souvient que l’épidémie de Coronavirus commença à sévir, sur un bateau de croisière, en février 2020, la rédaction d’un tel ouvrage, publié six mois plus tard, est un exploit! 5

Des gens guéris à risques élevés de décès

Une étude menée à l’Université de Washington, réalisée à partir d’une mégabanque de références, s’autoqualifie de recherche la plus vaste, entreprise d’entre les siècles et des siècles. Elle aura le privilège d’entretenir la paranoïa et l’anxiété adéquates à miner les systèmes immunitaires humains et faire reluire l’argent des producteurs de vaccins. On y prévoit que les gens guéris de la Covid, incluant ceux n’ayant pas succombé à des complications ni nécessité d’hospitalisation, ont 60% de probabilité de décéder dans les six mois suivant leur guérison. Plus de 87,000 patients, infectés par la Covid, furent comparés à près de cinq millions de dossiers issus de la base fédérale de données Veterans Health Administration. On étudia les cas de 73,435 patients infectés, n’ayant pas subi d’hospitalisation, versus cinq millions de gens traités pour diverses maladies, mais non porteurs du virus. 

Dans une seconde étude, visant à circonscrire les effets à long terme d’une infection, on entreprit l’analyse de 13,654 cas de patients hospitalisés pour la Covid, que l’on compara à 13,997 individus soignés pour une grippe saisonnière. Parmi les survivants de la Covid, que l’on jugeait alors guéris, on releva, dans les six mois suivants, huit décès pour 1000 individus ayant été moyennement infectés, et 29 défunts sur 1000 dans les cas graves d’hospitalisation. L’étude n’a pas portée uniquement sur les conséquences au niveau neurologiques ou cardiovasculaires, mais tous les problèmes pouvant être reliés à la Covid. 

On annonce donc, en grandes pompes funèbres, que les gens qui se croyaient guéris doivent s’attendre à un risque de mortalité au cours de l’année. Les dommages collatéraux entraînés par le virus comprennent des problèmes respiratoires et cardiaques. Des problèmes de santé mentale telle que la dépression ou l’anxiété, des troubles gastro-intestinaux, des caillots au niveau des jambes ou des poumons, des lésions aux reins pouvant requérir une dialyse, des douleurs et faiblesses musculaires, une recrudescence de diabète et, dans les plus cas les plus légers, la perte de cheveux, divers malaises, anémie et fatigue. 6

La science divinatoire de pandémies n’inclue pas de vaccins réalisés à temps

Dans la revue d’octobre 2019, Québec Science titrait sa page couverture de « Prêts pour la prochaine pandémie? » et affirmait qu’il existe une cinquantaine de laboratoire de niveau 4 dans le monde, au sein desquels on entretient les microorganismes les plus virulents. On ne peut nier la véracité de la contamination de chercheurs, au laboratoire de Marburg, en Allemagne. Malgré les mesures extrêmes de sécurité, un virus y tua sept personnes et en infecta trente-et-un. 7 

On subventionne des actes passibles d’être jugés criminels

Ces dizaines de laboratoires de niveau 4 peuvent contaminer une population, si l’un de leurs protégés échappe à la vigilance. Aucune entreprise ou pays n’avouera en être responsable. Les études qu’on y mène n’ont jamais produit un vaccin sécuritaire et prêt à temps. Plusieurs de ces laboratoires appartiennent à des instances militaires. Qu’est-ce qui justifie cela? N’est-on pas en droit de les soupçonner d’affiner des armes bactériologiques, sous couvert de recherches médicales? En France, deux laboratoires sur trois demeurent sous mandat militaire. 

En 2011, Ron Fouchier, un virologue néerlandais, parvint à rendre contagieux le virus H5N1 de la grippe aviaire qui, jusqu’à la réussite de ses manipulations, s’avérait incapable d’un transfert aux humains. 8

Pourquoi les États ne considèrent-ils pas suspect la demande d’immunisation des entreprises pharmaceutiques, exigeant la promesse de n’effectuer aucune poursuite en Justice, advenant des décès ou conséquences graves suite aux vaccinations? Aucun État ne devrait accepter d’acheter à prix exorbitants des doses vaccinales et acquitter les frais d’hospitalisation en cas d’effets secondaires. Une loi internationale devrait interdire ce type d’engagement.

Soutenir l’anxiété à forte dose pour affaiblir le système immunitaire

Dès que les mois à risque de grippes s’achèvent, on s’empresse d’évoquer une nouvelle vague de contagion. La particularité des virus est de muter facilement et en vitesse. Il existera toujours des variants auxquels aucun vaccin, même fabriqué par des professionnels dénués d’avidité, ne pourra devancer les mutations. L’absurdité conduit même à parler de virus à double variants. 

Comme une forte proportion de volontaires sont à présent vaccinés, on rétorque, à ceux qui développent une grippe sévère, que la première injection ne protège qu’à 80%. Les malheureux sont donc victimes des 20% de risque! Au Chili, alors le pays ayant le plus grand pourcentage de gens vaccinés, on reconfinait la population suite à un regain de contagion. 9

Les demandes aberrantes de Pfizer

Il est prouvé, en Argentine, que l’entreprise Pfizer tentait d’inclure, dans sa vente de doses anti-Covid, des quotas de pêche et une mainmise sur le site touristique des glaciers de Patagonie. Profiter d’une pandémie, pour solliciter de telles clauses, devrait être considéré criminel. Jorge Rachid, un des médecins en charge des négociations, rendit ce fait public. Au Pérou, les demandes de Pfizer n’ont pas été divulguées, mais un représentant confirmait que le contrat recélait des clauses inacceptables, sans lien avec la santé publique. 10

Aux États-Unis, Brandy Vaughan, ancienne employée d’une entreprise pharmaceutique, renonça à son poste, outrée d’apprendre que l’analgésique Vioxx * induisait une augmentation de cas d’accidents vasculaires cérébraux et de crises cardiaques. Devenue porte-paroles et fondatrice de l’organisme Learn the Risk, elle informait les gens au sujet des remèdes et vaccins. C’est son enfant, un garçon alors âgé de neuf ans qui, en entrant à la maison, découvrit le cadavre de sa mère… On ne donne pas d’explication au décès de cette femme. 11

Des professionnels de la santé mettant en doute l’efficacité des vaccins sont congédiés. Voyez le cas de l’anesthésiste Pascal Sacré. La liberté d’expression et la volonté d’analyser la situation réelle sont prohibées, dans les pays à prétentions démocratiques. Il serait temps que les citoyens cessent de croire que leurs élus se préoccupent de leur bien-être. Les États ne préservent qu’un simulacre d’autonomie. Il ne s’agit plus de choisir entre un système électoral, une royauté ou le socialisme. Nous sommes soumis à la dictature du Capital. Et cette conversion politique est virale. 

Maryse Laurence Lewis

 

* Le médicament Vioxx a été développé. par le laboratoire étasunien Merck. Aussi « le laboratoire pharmaceutique Merck (MRK) aidera Johnson & Johnson (JNJ) à produire son vaccin contre la COVID-19 » (source : les affaires.com)

Notes et références :

1. https://www.covinfo.fr/monde

2. https://www.lemonde.fr/planete/article/2014/12/18/de-quoi-meurt-on-dans-le-monde_4542392_3244.html

https://www.planetoscope.com/natalite/16-naissances-dans-le-monde.html

3. https://www.pourlascience.fr/sr/covid-19/un-vaccin-peut-il-etre-efficace-contre-tous-les-variants-du-sars-cov-2-21632.php?

4. https://www.pourlascience.fr/sr/covid-19/thromboses-ce-que-l-on-sait-des-effets-indesirables-du-vaccin-d-astrazeneca-21710.php?

5. Covid-19: the great reset, par Klaus Schwab et Thiery Malleret, en anglais, disponible par Internet via Amazone

6.Ziyad Al-Aly, Yan Xie, Benjamin Bowe. High-dimensional characterization of post-acute sequalae of COVID-19. Nature, 2021; DOI: 10.1038/s41586-021-03553-9 

Washington University School of Medicine. « Among COVID-19 survivors, an increased risk of death, serious illness: Major study details numerous long-term effects of COVID-19, pointing to massive health burden. » ScienceDaily. ScienceDaily, 22 April 2021. <www.sciencedaily.com/releases/2021/04/210422123603.htm>

https://www.sciencedaily.com/releases/2021/04/210422123603.htm

7.L’article de Marine Corniou : Prêts pour la prochaine pandémie? Revue Québec-Science, octobre-novembre 2019.

http://science.gc.ca/eic/site/063.nsf/fra/97757.html

Laboratoire 101 : Que faut-il pour entreposer les agents … 

Unité du laboratoire de biologie médicale – Publications du …

publications.msss.gouv.qc.ca › msss › fichiers PDF

https://www.franceculture.fr/sciences/ces-laboratoires-qui-luttent-contre-les-plus-redoutables-virus

https://legrandcontinent.eu/fr/2020/05/07/10-points-sur-les-laboratoires-p4/

8.https://www.lemonde.fr/sciences/article/2014/03/10/virus-mutants-les-furets-de-la-discorde_4380437_1650684.html

9. https://www.ladepeche.fr/2021/04/15/incomprehension-au-chili-la-vaccination-contre-le-covid-19-augmente-mais-les-hopitaux-sont-de-plus-en-plus-satures-9489393.php

https://www.tvanouvelles.ca/2021/03/27/malgre-une-campagne-de-vaccination-rapide-le-chili-se-reconfine

10.https://www.mondialisation.ca/largentine-annulera-t-elle-son-contrat-avec-pfizer-la-societe-pfizer-inclus-dans-le-contrat-la-demande-dacces-aux-glaciers-et-a-la-mer-en-plus-du-couts-payes-par-letat-pour-l/5652352

11.https://www.mondialisation.ca/lactiviste-anti-vaccin-qui-a-fonde-learn-the-risk-a-ete-retrouvee-morte-par-son-fils/5652047

La source originale de cet article est Mondialisation.ca

Copyright © Maryse Laurence Lewis, Mondialisation.ca, 2021

https://www.mondialisation.ca/covid-19-le-monde-va-t-il-revenir-a-la-normalite-dans-un-avenir-previsible-avec-la-vaccination/5656158

VACCIN PFIZER, LA ROLLS ROYCE DES POISONS ?

Vaccin Pfizer, la Rolls-Royce des poisons?

Par Philippe Huysmans

Mondialisation.ca, 04 mai 2021

Le Vilain Petit Canard

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En cette époque où le pouvoir, les médias à la botte et les vedettes stipendiées essayent à toute force de nous vendre le vaccin comme s’il s’agissait de la panacée, puisqu’il n’existe aucun remède contre le covid (mantra), je crois qu’il serait bon de s’arrêter deux minutes pour réfléchir, avant de commettre l’irréparable.

Se faire inoculer un vaccin n’a rien d’anodin, surtout qu’en l’espèce, on ne peut pas vraiment parler de vaccins, mais bien de thérapies géniques n’ayant jamais été expérimentées sur l’homme, dont on ne connaît rien des effets à long terme, et qui restent, quoi qu’on en dise, au state expérimental de phase III jusqu’en 2023 au moins.  On a oublié de vous le dire, ça?  Ce sont pourtant des données publiques fournies par les fabricants et centralisées sur le site ClinicalTrials.gov.

D’ailleurs ces thérapies n’ont jamais fait l’objet d’une autorisation de mise sur le marché autre qu’une AMMC, soit une autorisation de mise sur le marché conditionnelle.  La condition sine qua non pour qu’un traitement encore en phase de test puisse être mis sur le marché étant qu’il n’existe aucun traitement reconnu contre la maladie.  Vous commencez à comprendre l’empressement des États, des Diafoirus de plateau et des lobbies qui leur graissent la patte pour nier l’efficacité des nombreux traitements qui ont pourtant fait la preuve de leur efficacité?  Ceci est aujourd’hui attesté par des dizaines d’études scientifiques publiées dans des revues à comité de lecture.

Exit donc l’hydroxychloroquine, déclarée substance vénéneuse de classe II par Agnès Buzin en date du 13 janvier 2020, soit trois mois avant les premiers cas de covid en France.  Je ne sais trop ce qu’elle vaut comme médecin, mais en tout cas elle aurait pu faire une belle carrière comme voyante extra-lucide.  Exit aussi l’Ivermictine récemment déclarée tout aussi dangereuse et inefficace contre le covid.

Pourquoi se faire vacciner?

Oui, je sais, dans la psychose actuelle, la question peut paraître saugrenue, c’est pourtant la première à laquelle vous devriez répondre pour prendre en connaissance de cause la bonne décision, ou la moins mauvaise en tout cas.

Il faut savoir que le covid ne tue pas tout le monde, loin s’en faut.  En fait si vous avez moins de 75 ans et que vous ne souffrez d’aucune comorbidité (cancer, hypertension…), vous n’avez pratiquement aucune chance d’en mourir.  L’âge moyen des personnes décédées est de 82 ans, la moitié d’entre-elles avaient plus de 85 ans (médiane).

D’autre part, on sait que l’efficacité des vaccins est fortement diminuée chez les personnes âgées, tout simplement en raison de la dégradation progressive de leur système immunitaire.

Le vaccin n’empêche ni d’attraper le covid, ni de le transmette, dès lors on pourrait se demander à quoi il sert et en vertu de quoi les personnes vaccinées représenteraient un moindre danger en population générale que les non-vaccinés.  Nous verrons plus loin que c’est probablement le contraire qui se passe.

Dangerosité des vaccins

Les médias ne vous parlent que d’effets secondaires rares.  La réalité est très différente, ainsi qu’en témoignent les remontées de pharmacovigilance (EUDRA).

Ceci sans même parler des centaines de milliers de cas d’effets secondaires graves, parfois permanents.  On n’est loin des effets secondaires constatés les autres années avec le vaccin contre la grippe saisonnière, ou le vaccin contre la poliomyélite, là.

Et pourtant on continue à vous vendre ces vaccins comme si c’étaient des produits anodins, n’hésitant pas même parfois à vous encourager à les prendre en vous offrant un petit cadeau.  Aux US c’est de la marijuana, ou un donut, ou un bon de réduction au Costco, et ça viendra probablement en France et en Belgique aussi.  Si ces vaccins étaient les merveilles qu’on nous annonce, faudrait-il vraiment nous payer pour qu’on les prenne?

Pourtant, les autorités et les fabricants sont parfaitement conscients de ce qu’ils essaient de nous refiler, et ne s’en cachent même pas, c’est juste que ces informations ne seront jamais relayées par les médias.  Ainsi, en Australie, on peut retrouver, sur un site gouvernemental, un projet de décret1 autorisant les militaires à vacciner la population disant ceci :

Public Health Act 2016 (WA) – Instrument of Authorisation – Authorisation to Supply or Administer a Poison [SARS-COV-2 (COVID-19) VACCINE – Australian Defence Force] (No.2) 2021

Guidance : An authorisation by the Chief Health Office under the s. 197 and s.198 Public Health Act 2016 (WA) to authorise relevant Australian Defence Force employees to supply and administer the COVID-19 Vaccine.

Ce qui donne en français « Loi de 2016 sur la santé publique (WA) – Instrument d’autorisation – Autorisation de fournir ou d’administrer un poison [VACCIN SARS-COV-2 (COVID-19) – Force de défense australienne] (n ° 2) 2021″.  Donc en gros, pour autoriser les forces armées australiennes à vacciner, ça prend un décret autorisant à la fourniture et à l’administration par celles-ci d’une substance vénéneuse (poison).  C’est pas très rassurant, mais au moins, c’est cash.

Pourquoi titrer sur le Pfizer?

C’est vrai, à mon avis il n’est pas forcément le pire même si en pratique ça reste quand même celui qui a le plus tué au moment où j’écris ces lignes.  Mais le vaccin Pfizer est intéressant en soi, en raison de ce qu’on trouve dans les documents qui ont servi de base à l’obtention de son autorisation de mise sur le marché conditionnelle, notament le document intitulé « A PHASE 1/2/3, PLACEBO-CONTROLLED, RANDOMIZED, OBSERVER-BLIND, DOSE-FINDING STUDY TO EVALUATE THE SAFETY, TOLERABILITY, IMMUNOGENICITY, AND EFFICACY OF SARS-COV-2RNA VACCINE CANDIDATES AGAINST COVID-19 IN HEALTHY INDIVIDUALS », que vous pouvez télécharger directement chez Pfizer.

Dans ce document, allant des points 8.3.5.1 au point 8.3.5.3 on peut lire2 :

8.3.5.1 Exposition durant la grossesse (EDP)

Une femme enceinte lorsqu’elle est exposée ou après avoir été exposée à une intervention de l’étude en raison d’une exposition environnementale.  Voici des exemples d’exposition environnementale pendant la grossesse:

Une femme membre de la famille ou un professionnel de la santé déclare qu’elle est enceinte après avoir été exposée à l’intervention de l’étude par inhalation ou par contact avec la peau.

Un membre masculin de la famille ou un professionnel de la santé qui a été exposé à l’intervention de l’étude par inhalation ou par contact cutané puis expose sa partenaire avant ou à peu près au moment de la conception.

Vous avez bien lu, une femme enceinte qui ne ferait qu’être en contact avec un soignant ou un membre de sa famille ayant été exposé à l’intervention de l’étude.  Cette exposition peut entraîner des effets secondaires sérieux (SAE) :

(…) Les issues de grossesse anormales sont considérées comme des SAE. Si l’issue de la grossesse répond aux critères d’un SAE (c.-à-d. Grossesse extra-utérine, avortement spontané, mort fœtale intra-utérine, décès néonatal ou anomalie congénitale), l’investigateur doit suivre les procédures de déclaration des SAE. Les informations supplémentaires sur les issues de grossesse signalées à Pfizer Safety en tant que SAE sont les suivantes:

Avortement spontané, y compris fausses couches et avortement manqué

Les décès néonataux survenant dans un délai d’un mois après la naissance doivent être déclarés, sans égard au lien de causalité, en tant qu’EIG. De plus, les décès de nourrissons après 1 mois doivent être signalés comme des EIG lorsque l’investigateur évalue le décès du nourrisson comme étant lié ou possiblement lié à l’exposition à l’intervention de l’étude.

Au point 8.3.5.3, on parle d’exposition professionnelle :

8.3.5.3 Exposition professionnelle

Une exposition professionnelle se produit lorsqu’une personne reçoit un contact direct imprévu avec l’intervention de l’étude, qui peut ou non conduire à la survenue d’effets secondaires. Ces personnes peuvent inclure les prestataires de soins, les membres de la famille et d’autres rôles impliqués dans les soins des participants.  

L’enquêteur doit signaler l’exposition professionnelle à Pfizer Safety dans les 24 heures suivant sa prise de conscience, qu’il y ait ou non un effet secondaire sérieux (SAE) associé. Les informations doivent être déclarées à l’aide du formulaire de rapport Vaccine SAE. Étant donné que les informations ne concernent pas un participant inscrit à l’étude, les informations ne sont pas enregistrées sur un CRF; cependant, une copie du formulaire de rapport VaccineSAE rempli est conservée dans le fichier du site de l’investigateur.

En gros, le simple fait de cotoyer un participant à l’étude (un vacciné, quoi) pourrait être cause d’effets secondaires sérieux.  Plus fort que le tabagisme passif, nous avons les effets secondaires contagieux, à ct’heure.

Et si on parlait de la protéine Spike?

Si l’on se base sur diverses études déjà publiées ici et là, on s’aperçoit que ce pourrait bien être les spicules synthétisées par nos propres cellules suite à l’entrée des segments d’ARNM dans nos cellules qui pourraient être la cause des effets secondaires les plus graves.

La protéine de pointe du SRAS-CoV-2 déclenche la signalisation cellulaire dans les cellules hôtes humaines: implications pour les conséquences possibles des vaccins COVID-19

il est important de savoir que la protéine de pointe produite par les nouveaux vaccins COVID-19 peut également affecter les cellules hôtes. Nous devons surveiller attentivement les conséquences à long terme de ces vaccins, en particulier lorsqu’ils sont administrés à des personnes par ailleurs en bonne santé.  Source
Dans cette autre étude menée par le Dr. Pavel Solopov, professeur assistant au Frank Reidy Research Center for Bioelectrics de l’Université Old Dominion :

En utilisant un modèle murin nouvellement développé de lésion pulmonaire aiguë, les chercheurs ont découvert que l’exposition à la seule protéine de pointe du SRAS-CoV-2 était suffisante pour induire des symptômes de type COVID-19, y compris une inflammation sévère des poumons.

Nos résultats montrent que la protéine de pointe du SRAS-CoV2 provoque des lésions pulmonaires même en l’absence de virus intact.  Ce mécanisme auparavant inconnu pourrait provoquer des symptômes avant qu’une réplication virale substantielle ne se produise.  Source

Je n’ai pas la prétention d’être généticien, mais il semble que les indices commencent à pointer nettement vers cette fameuse protéine spike qui est le principe actif du vaccin puisque précisément l’injection d’ARN messager vise principalement à la faire synthétiser par nos propres cellules.  Seulement voilà, si cette protéine a potentiellement des effets pathogènes en elle-même, je ne suis pas certain que la faire produire en masse par nos cellules soit une bonne idée.  Pire, que se passera-t-il lorsqu’à l’automne les vaccinés rencontreront un coronavirus ayant un profil similaire?   Comment leur système immunitaire réagira-t-il?

Toutes ces questions, personne n’y répond et les fabricants de vaccins pas plus que les autres diafoirus de plateaux qui voudraient à tout prix nous faire piquer, mais qui, quand ils sont touchés par le covid, vont se faire soigner chez le Prof. Raoult à l’Hydroxychloroquine avant de nous revenir, tous frais, pour dire qu’il n’existe aucun remède à la maladie.

La came, ils la vendent, mais ils ne la consomment pas, en bons petits dealers qu’ils sont.

Philippe Huysmans

 

Notes :

1.Bizarrement, le document pdf quant à lui n’est pas accessible, et retourne un message d’erreur.  Seulement voilà, le code d’erreur (403) ne correspond absolument pas à la description figurant en-dessous de celui-ci.  Le document a très probablement été placé en accès restreint, et la description de l’erreur est un mensonge grossier.

2.Traduction par le Vilain Petit Canard

La source originale de cet article est Le Vilain Petit Canard

Copyright © Philippe HuysmansLe Vilain Petit Canard, 2021

https://www.mondialisation.ca/vaccin-pfizer-la-rolls-royce-des-poisons/5656109

COVID-19 EN FRANCE – 100.000 MORTS, VRAIMENT ?

COVID-19 en France – 100 000 morts, vraiment?

Par Pierre C.

Mondialisation.ca, 29 avril 2021

Le Vilain Petit Canard

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Le 16 avril 2021, la France a célébré son 100 000e décès attribué à la COVID 19. La France est toujours confinée. Malgré toutes les restrictions depuis plus d’un an et les campagnes vaccinales, l’hôpital est toujours saturé et les plus âgés continuent de mourir. Les épidémies hivernales ont fait leur lot de décès sans aucun problème cet hiver, exactement comme si toutes les solutions miracles proposées par le désormais célèbre Conseil Scientifique ne servaient en fait à rien contre les épidémies ou la mortalité.

Dans cet article on va revenir sur ces 100 000 morts que l’on attribue à la Covid-19. On va les comparer à l’ensemble des personnes qui sont décédées sur la même période.

Toutes les données et tous les graphiques sont en ligne sur mon Google Drive.

Voir également la vidéo :

 

 

Par comparaison, si entre la mi-mars 2020 et la mi-avril 2021, on a comptabilisé 100 000 morts Covid-19, il est en fait mort 750 000 personnes en France.

Donc personne n’en a rien à faire des 650 000 morts pendant la même période, qui n’ont pas été marqué comme Covid 19. Pour mémoire, dedans il y a tous nos jeunes, nos morts de cancers, d’AVC, d’infarctus, de suicides, d’accidents, de thromboses, et de toutes les autres infections respiratoires habituelles. Ceux-là n’intéressent personne. C’est le pouvoir des médias, ils font le focus sur un élément et plus rien d’autre n’existe.

Un jour, un abruti a dit, « si à 50 ans on n’a pas de Rolex, on a raté sa vie ». En 2020 c’est plutôt, « si on n’est pas dans les statistiques de la Covid, on a raté sa mort ».

Les statistiques des morts de la Covid, sont envoyées par les hôpitaux et les EHPAD. Ce sont ces 2 structures qui annoncent avoir cumulé 100 000 morts Covid. Les internautes me demandent depuis longtemps de commenter ces chiffres. Je m’y suis refusé jusqu’ici, les considérant non fiables. Seules les statistiques de mortalité générale sont sûres car on ne peut pas tricher sur le fait qu’une personne soit morte. A l’opposé, quand une personne âgée en phase terminale de cancer attrape la Covid, mais asymptomatique, elle va évidemment avoir l’étiquette Covid sur son certificat de décès, même si la Covid, n’a rien à voir avec son décès.

J’ai fini par m’y pencher avec toute la publicité faite autour des 100 000 morts en pleine période vaccinale. Ce que j’ai découvert a dépassé tout ce que j’imaginais. Je pensais trouver des données pas terribles, mais à peu près cohérentes. Elles sont en fait tellement ridicules que c’en est triste.

La première chose à faire c’est évidemment de récupérer les décès Covid qui servent à toute la publicité réalisée sur santé publique France et dans les médias. Ils alimentent de jolis tableaux de bords gouvernementaux. Les 100 000 morts annoncés dans les médias sont la somme des décès remontés par les EHPADs et les hôpitaux comme étant dus à la Covid 19. Nous allons donc les télécharger pour les étudier.

Il faut récupérer les statistiques de l’hôpital et les statistiques des EHPADS pour avoir tous les décès identifiés Covid. On va ensuite pouvoir les comparer aux décès toutes causes confondues à l’hôpital et dans les EHPADs comptabilisés par l’Insee. Commençons par les hôpitaux.

Les décès à l’hôpital : quand la Covid éclipse le reste

Les hôpitaux ont commencé à remonter des décès Covid à partir du 18 mars 2020 (courbe bleue). On constate, en effet à partir de cette date, une augmentation du nombre de décès dans la mortalité générale (courbe orange).

Le nombre de décès à l’hôpital enregistré depuis début 2020 était en moyenne de 952 par jour, avec une fluctuation normale entre 943 et 961 (intervalle de confiance à 95 %). Ce 961 décès par jour représente la ligne haute de la mortalité normale de l’hiver 2020. Elle a été franchie quotidiennement à partir du 18 mars 2020, date à laquelle les hôpitaux ont commencé à remonter des décès liés à la COVID 19, et jusqu’au 18 avril 2020, avec un maximum à 1 345 le 31 mars 2020. Durant cette période entre le 18 mars 2020 et le 18 avril 2020, le nombre de décès à l’hôpital est passé en moyenne à 1 150 par jour. Cela représente donc 200 décès de plus par jour. Pendant cette période, le nombre de décès identifié COVID 19 a été de 370 par jour en moyenne. Ainsi, le nombre de décès remontés liés à la Covid – 19 est 2 fois plus élevé que l’augmentation du nombre de décès total constatés.

Pour mieux voir ce transfert du nombre de décès, regardons nos 2 courbes, sans les cumuler.

A partir du 18 janvier, plus les hôpitaux remontent de décès liés à la Covid-19 et moins ils remontent de décès liés à d’autres pathologies. On voit nettement la courbe orange baisser lorsque la courbe bleue augmente et inversement. C’est vrai pendant l’épidémie de mars-avril 2020, mais aussi à partir du mois de novembre 2020 depuis la 2e épidémie.

Il y a 2 explications possibles à ce constat :

Soit les décès des autres causes de mortalité ont été attribués de façon abusive à la Covid19

Soit les personnes avec d’autres pathologies ont été exclues de l’hôpital et sont donc mortes ailleurs, sans soin

La réalité est certainement une somme de ces 2 possibilités.

Si l’on observe la situation depuis novembre 2020, on remarque que la mortalité à l’hôpital hors cause Covid-19 est la même que pendant l’été, soit à son niveau le plus bas, autour de 800 décès par jours. Ainsi absolument toute la surmortalité hivernale française provenant de toutes les épidémies qui circulent, virus ou bactéries, est entièrement attribuée à la Covid-19. C’est simple 100 % de la surmortalité de l’hiver 2020-2021 est attribuée à la Covid-19. On fait donc croire aux gens depuis 1 an qu’un seul virus est responsable de toutes les maladies hivernales puisque c’est le seul que l’on teste.

Dire que la courbe en bleu représente les décès dont la cause est la Covid-19 c’est dire qu’il n’existe pas d’autre épidémie que ce virus.

Si on veut être un peu sérieux dans l’analyse, les décès à l’hôpital que l’on peut détecter comme étant anormaux et donc que l’on peut envisager d’attribuer à la Covid-19, sont ceux au-dessus du nombre de décès habituels. Il s’agit de la surmortalité que l’on peut détecter à partir des décès de l’INSEE.

Pour l’hôpital, entre le 18 mars 2020 et le 05 avril 2021, 70 771 décès sont annoncés comme causés par la Covid-19 par Santé Publique France, alors que l’hôpital n’a vu une surmortalité que de 23 328 personnes sur la même période. Donc sur les 70 000 annoncés, près de 50 000 seraient décédées à l’hôpital quoi qu’il arrive, même sans Covid-19.

On a quand même des choses intéressantes à rappeler concernant notamment la période de mars-avril 2020, appelée par certains, la première vague. Santé publique France annonce des morts de la Covid-19 en nombre relativement important du 18 mars 2020 au 18 mai 2020. Le total annoncé sur cette période est de 17 570 décès. Pendant ce temps, la surmortalité réelle à l’hôpital est en fait de 6 015 personnes, soit moins de la moitié. Et encore, je suis très prudent, je n’ai pas compté la sous-mortalité, car à partir du 20 avril 2020, l’hôpital français est en fait rentré dans une phase de forte sous-mortalité, signe que la période épidémique était alors complètement terminée. L’annonce d’une surmortalité de 6 015 personnes est donc une estimation haute.

Durant cette période, les célèbres membres du Conseil scientifiques, Arnaud FONTANNET et Sylvain CAUCHEMEZ ont publié une étude voulant montrer la dangerosité du virus de la Covid-19 dans Science. On y apprend notamment que pendant la période de mars-avril, 17 % des patient décédés à l’hôpital, sont en fait décédés dès le jour de leur arrivée.

Rappelons que depuis le mois de février, les médecins de ville n’ont pas le droit de prescrire de médicaments pour soigner les malades atteints de la COVID -19 et que les Français sont sommés de ne pas consulter et de ne se rendre à l’hôpital que si leur état se dégrade.

Bien évidemment, les Français ont obéi et 17 % des décès sont des Français pris en charge trop tard à cause des consignes. Or, 17 % de 17 570 décès font 2 987 personnes.

Sur la période du 18 mars 2020 au 18 mai 2020, Santé publique France annonce 17 570 décès, or nous avons trouvé une réelle surmortalité de 6 015 personnes dont 2 987 sont des malades de la COVID-19, arrivés trop tard et morts dès leur arrivée à l’hôpital, à cause des consignes passées.

A ce stade nous savons que près de la moitié de la surmortalité de cette période peut être attribuée, non pas à la maladie, mais aux consignes. Pour les 3 000 décès restants, on peut se poser la même question : quelle part de ces personnes aurait pu être sauvées si elle avait été soignée plus tôt par les médecins de villes ?

Sachant que 9 % des décès ont eu lieu de le 2e jour et 9 % le 3e jour, si on considérait que mourir dans les 3 jours à l’hôpital signifie être arrivé trop tard, on explique alors 100% de la surmortalité sur la période. Auquel cas, toute la surmortalité de mars-avril n’est pas du tout imputable à la Covid-19 seule, mais bien à la stratégie choisie.

Il est en tout cas grand temps d’arrêter de dire que le nombre de morts est limité par les mesures qui sont prises. Concernant l’hôpital, il est assez criard que les mesures ont eu un impact sur la mortalité des gens et ce n’est pas dans le bon sens.

Pour finir de comprendre les différents choix opérés à cette période, une analyse anonyme dresse le bilan de tous les médicaments délivrés à l’hôpital en 2020. Il est intéressant de se rappeler toutes les interdictions de molécules ayant déjà fait leurs preuves dans de nombreux cas d’infections respiratoires aigües et de l’autre côté l’achat massif pour des milliards d’euros de dépenses, de molécules dont les professionnels de santé savent pertinemment la dangerosité. Ce sujet mériterait un procès d’une ampleur folle.

Pour ce qui est de la mortalité depuis novembre 2020, plus haute que l’hiver début 2020, il faut comprendre ce que l’on est en train de comparer. On a d’un côté les morts de l’hiver début 2020 qui étaient soumis aux maladies respiratoires hivernales, mais qui avaient le droit de recevoir du soin et des médicaments de manière précoce. De l’autre côté en novembre, on observe la mortalité due à toutes les maladies respiratoires hivernales, mais pour lesquelles dès que l’on a un soupçon de COVID-19, les médicaments habituels sont proscrits. Donc les vieux coronavirus traités avec des médicaments sont moins mortels que les nouveaux coronavirus que l’on ne soigne pas. Aujourd’hui, on accuse les coronavirus d’être devenus plus mortels. C’est complètement absurde. On a juste la preuve que si on ne soigne pas, on meurt plus. C’est comme si on faisait une loi interdisant de soigner lorsque l’on se coupe le pied gauche. On trouverait très vite que l’on meurt beaucoup plus en se coupant le pied gauche que le pied droit. En 2021 on en déduirait que se couper le pied gauche c’est super dangereux et qu’il vaut mieux l’amputer dès la naissance.

Pour résumer à l’hôpital, santé publique France compte 70 000 décès de la Covid-19 depuis 1 an. On a montré qu’en comparant avec la mortalité hivernale de 2019-2020 qui est une période de faible mortalité hivernale par rapport aux autres années, on ne trouve qu’une surmortalité de 23 000 personnes. On a ensuite montré qu’on pouvait même expliquer 100% de la surmortalité de la période de mars-avril, juste en regardant les impacts des décisions prises. Finalement à l’hôpital, ce que nous montre l’analyse des morts, c’est que quand on refuse de donner les médicaments habituels aux personnes atteintes d’une infection respiratoire aigüe, sous prétexte qu’elle s’appelle COVID-19, elles meurent bien plus qu’avant. Maintenant que c’est prouvé, est-ce qu’on peut recommencer à soigner les gens ?

Passons maintenant à la mortalité annoncée dans les EHPADs pour voir que c’est encore pire.

Les décès dans les EHPADs : quand on ressuscite de la COVID-19

La qualité des données concernant les décès de la Covid-19 dans les EHPADs est d’un ridicule achevé. Le pire est quand même le nombre de jours en 2020 pour lesquels nos anciens morts de la COVID-19 sont ressuscités. Un certain nombre de lignes dans le fichier des décès apparaissent en effet en négatif. Le record de miracles a été atteint le 19 mai 2020 où 342 personnes âgées se sont visiblement vus accordées une seconde chance pour pouvoir mourir d’autre chose.

Plus sérieusement toutes ces lignes en négatif sont en fait des corrections de doubles comptages ou autres erreurs qui ont gonflés les statistiques précédentes. Ainsi, ce -342 est en fait une correction de l’annonce du décès de 429 de nos anciens dans les EHPADs le 17 mai 2020, alors que l’épidémie était terminée. Bien évidemment, tous les chiffres surgonflés ont toujours pu être annoncés par le célèbre Morts-Partout du Fort Bobard. Au contraire, les différentes corrections tardives ont toujours soigneusement été restreintes au cercle des initiés.

Pour être en mesure de faire des comparaisons sérieuses, il va donc falloir corriger ces données à la main. Fort heureusement, on peut constater dans le fichier que chaque nombre négatif correspond à un comptage très élevé ayant eu lieu juste avant, on peut donc le retrancher pour avoir quelque chose d’un peu plus propre.

Il faut cependant encore lisser un peu les choses. Les données des EHPAD arrivent par à-coup, le plus souvent une fois par semaine. Ainsi, on a bien souvent 0 décès pendant plusieurs jours, puis plusieurs centaines d’un coup. Jusqu’à preuve du contraire, la COVID-19 ne fusille pas les malades un jour par semaine et se repose le reste du temps. Il faut donc lisser les données sur une semaine pour qu’elles représentent la réalité.

A ce stade, on a les décès des EHPAD déclarés comme cause COVID-19 et diffusés par Santé Publique France que l’on peut comparer à la mortalité générale dans les EHPAD diffusée par l’INSEE.

Le résultat est saisissant. A partir du 1er avril, date à laquelle les décès COVID-19 ont commencé à remonter des EHPADs, quasiment tous les décès ayant lieu dans les EHPADs ont été attribués à la COVID-19. Nos anciens ne mouraient plus ni d’arrêts cardiaques, ni d’AVC, ni de cancers, ni de toute autre infection, mais à quasiment 100% de la COVID-19. Mais de qui se moque-t-on ? Comment peut-on accorder le moindre crédit à des statistiques aussi absurdes ? Heureusement qu’ils se sont arrêtés avant d’annoncer plus de morts COVID -19 que de morts tout courts.

Pour retrouver un peu de sérieux, on réalise le même exercice de surmortalité que pour l’hôpital. En début d’année 2020, le nombre moyen de décès en EHPAD est de 223 par jour, dans une fourchette allant de 219 à 227 (intervalle de confiance à 95%). Dès lors, on peut calculer la surmortalité depuis le début de l’épidémie. Ainsi Santé Publique France annonce 26 104 décédés de la COVID-19 lorsque la surmortalité en EHPAD par rapport à début 2020 a été de 16 775 (encore un fois, en ne comptant que la surmortalité et pas la sous-mortalité). Il est normal de trouver moins de différence pour l’hôpital. Cela est dû au fait que les EHPAD sont toujours au maximum de capacité. Ainsi lorsqu’une épidémie augmente la mortalité, les départs sont immédiatement remplacés par de nouveaux arrivants qui eux-mêmes ont une probabilité forte de décéder sur la période. En conclusion, lorsque l’on étudie la mortalité des EHPADs, plus elle augmente, plus elle augmente.

Encore une fois, au sein de cette surmortalité finalement bien moins élevée qu’annoncée, il va falloir faire la part des choses entre la surmortalité pour cause COVID – 19 et celle entraînée par les décisions prises. Par exemple sur la surmortalité de 16 775 personnes, 6 000 se trouve entre le 18 mars et le 18 mai. Pendant cette période il faudrait pouvoir distinguer l’impact du renoncement aux soins. Combien de nos anciens n’avons-nous pas soigné comme d’habitude par crainte de la saturation qui n’a finalement eu lieu que sur quelques territoires bien précis ?

Par ailleurs, et une fois de plus, un article anonyme nous rappelle les effets du décret du 28 mars sur l’utilisation du Rivotril qui dans le cas d’une infection respiratoire, en particulier chez les personnes âgées, provoque la mort du patient. De la même manière que pour l’hôpital, une enquête serait nécessaire pour comprendre ce que sont devenues les 14 000 ampoules de Rivotril vendues sur la période.

Est-on vraiment en train de comptabiliser la surmortalité liée à une épidémie ou celle liée à la délivrance d’un médicament en dehors de son utilisation normale ?

A partir de novembre, on se retrouve avec la même fadaise que pour l’hôpital, à savoir que toute la surmortalité est attribuée à la COIVD-19. Les autres épidémies n’existent plus.

Pour résumer pour les EHPADs, au-delà de la qualité médiocre des données, on a ramené la mortalité annoncée de 26 000 personnes de la COVID-19 à un peu moins de 17 000, avec de sérieuses interrogations sur l’origine de cette surmortalité.

Les décès à domicile : ceux que l’on ne veut pas voir

D’après les autorités qui nous abreuvent de leur comptage sur la COVID-19, les gens meurent à l’hôpital et en EHPAD et pas à domicile. On a montré que pout l’hôpital et les EHPAD, le comptage est largement surestimé, mais que peut-on dire des morts à domicile ?

Le nombre de décès à domicile est au début de l’année 2020, en moyenne à 431 par jour. Il varie entre 424 et 438 (intervalle de confiance à 95 %). On calcule de la même manière la surmortalité depuis 1 an pour trouver 23 247 décès qui ne sont pas attribués à la COVID-19. Pourtant, ces décès sont bien synchronisés sur ceux que l’on attribue à ce virus. Il s’agit toutefois de personnes isolées et qui n’ont pas reçu le moindre soin. Ils n’ont pas « engorgé » les hôpitaux, ni contaminés des résidents dans des EHPAD. Bref, Santé Publique France s’en fout. Depuis le début, il ne s’agit pas de santé publique de la France, mais de communication et d’affichage.

On peut encore une fois se pencher sur la situation de mars-avril pour laquelle on a plein de données. La surmortalité à cette période est de 6 000 personnes. Il est intéressant de se rappeler que le 7 mai 2020, dans son bulletin épidémiologique, Santé publique France tire la sonnette d’alarme sur le renoncement au soin. Sachant donc que pendant la dernière semaine de confinement, les hôpitaux ont relevé 300 personnes de moins aux urgences AVC et 300 personnes de moins aux urgences cardiaques qu’à la même époque en 2019. Doit-on en déduire qu’en 2020, les Français ont eu le bon goût de ne pas faire d’AVC et de crises cardiaques pour laisser toute la place aux malades de la Covid, ou plutôt qu’ils n’ont pas été pris en charge à cause du confinement. Ce ratio étalé sur 8 semaines représente 4 800 personnes non soignées. On notera que le renoncement aux soins pour ces seules 2 pathologies peut expliquer la totalité de la surmortalité de cette période.

De la même manière, que penser de tous ces gens qui meurent chez eux depuis novembre ? Mis à part le fait, que quand on ne soigne pas les gens, ils meurent, seuls.

On a donc vu que les 100 000 morts annoncés partout dans les médias ne correspondent à absolument rien de la réalité que nous avons vécue. Sur la période, il est mort en France 750 000 personnes. On a vu que ce comptage de personnes étiquetées COVID-19 dans les hôpitaux et les EHPAD était largement surestimé. Sauf à croire qu’il n’existe plus aucune autre maladie en France que la COVID-19, il n’est pas possible d’identifier une surmortalité plus forte que 40 000 personnes dans les EHPADs et les hôpitaux. Ensuite on a vu que cette surmortalité ne pouvait pas être entièrement imputée à la COVID-19 car les décisions prises ont amené la mort de nombreux Français de façon directe et visible. On a enfin vu que c’est encore plus criard pour les personnes mortes à domicile, pour lesquelles Santé Publique France n’essaye même pas de déterminer la cause de leur décès. Peut-être ne sont-elles que trop révélatrices de l’abandon général du soin, au profit d’une grande campagne de communication. Toute cette histoire aura quand même apporté le plus grand bonheur à quelques-uns. On pense avec affection au patron de Moderna devenu milliardaire grâce à la situation, mais également à tous les grands patrons de laboratoires pharmaceutiques ou d’analyses médicales qui peuvent concurrencer les vendeurs de pétrole. Toute cette richesse bien évidemment gagnée sur nos impôts sans que nous ayons notre mot à dire et grâce à aux bons conseils de scientifiques qui reçoivent régulièrement des cadeaux de ces mêmes labos. Tout cela finalement c’est le grand cycle de l’amour fraternel. Que pèsent quelques millions de gamins enfermés chez eux avec un masque sur la tronche toute la journée, ou quelques millions de vieux qu’on refuse de soigner et dont la seule perspective est d’être enfermés en attendant la vaccination obligatoire générale ? Visiblement rien. L’appât du gain n’a pas de limite et si on ne se défend pas, on n’a que ce qu’on mérite.

Pierre C.

 

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Pierre C.

Animateur de la chaîne youtube Decoder l’Éco, Statisticien et analyste , c’est un fin connaisseur des méthodes statistiques utilisées par l’Insee. Passionné de vulgarisation, il n’a pas son pareil pour expliquer en termes simples des concepts compliqués.

La source originale de cet article est Le Vilain Petit Canard

Copyright © Pierre C.Le Vilain Petit Canard, 2021

https://www.mondialisation.ca/covid-19-en-france-100-000-morts-vraiment/5656021

Dr MICHEL DE LORGERIL : ALERTE ! LES VACCINS A ADENOVIRUS VIVANTS AUTRES QUE L’ASTRAZENECA SONT EGALEMENT DANGEREUX !

Alerte ! Les vaccins à adénovirus vivants autres que l’AstraZeneca sont également dangereux !

Par Dr Michel de Lorgeril

Mondialisation.ca, 28 avril 2021

michel.delorgeril.info 13 avril 2021

Thème: 

Analyses: 

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Les jours passent et nos doutes et soupçons concernant les vaccins contenant les adénovirus vivants bricolés (humains ou de singe) se confirment : ils sont dangereux.

Nos soupçons ont été confirmés à propos du vaccin AstraZeneca bien que tout soit fait pour dissimuler la réalité des choses.

Nous ne voyons [on nous laisse voir] que le sommet de l’iceberg, c’est-à-dire les complications thrombotiques les plus tragiques (cérébrales et/ou mortelles).

En fait, c’est classique en médecine, il y a sans doute d’autres complications thrombotiques (infarctus, AVC, phlébite, et embolie pulmonaire) moins sévères qui sont attribuées à d’autres causes ou enregistrées comme des coïncidences par rapport à la vaccination anti-COVID.

Car s’il y a un mécanisme thrombotique en jeu, il y a obligatoirement une gradation avec des formes très sévères (celles qui ont donné l’alerte) mais aussi des formes moins sévères ou plus banales et enfin celles qui seront visibles cliniquement avec un certain retard.

En effet, un thrombus peut obstruer brutalement et totalement une artère ; mais il peut aussi s’incruster dans la paroi de l’artère et donner naissance à une plaque d’athérosclérose qui ensuite vivra sa vie de façon autonome.

Pas besoin de cholestérol pour ce mécanisme !

Dit autrement, nous risquons de payer plus tard les complications thrombotiques de ces vaccins avec ces adénovirus vivants bricolés.

On commence à comprendre (peut-être) cette thrombogénèse postvaccinale inattendue. C’est une réaction immunitaire inappropriée [j’y reviendrai si on me le demande] et elle peut être commune à plusieurs types de vaccins contenant des adénovirus.

Les autorités sanitaires américaines s’inquiètent en effet de la survenue inattendue de complications thrombotiques (comparables à celles observées avec le vaccin AstraZeneca) après vaccination avec la merveille de vaccin Janssen (ou Johnson & Johnson) qui est injectée aux USA depuis quelques semaines.

Communiqué de Presse : joint-cdc-and-fda-statement-johnson-johnson-covid-19-vaccine

Tout est fait bien sûr pour ne pas affoler la population…

Le vaccin russe Spoutnik V est aussi à base d’adénovirus vivants. Mais nous ne savons pratiquement rien sur lui.

Dans mon prochain opus [chez l’éditeur Kiwi : « Les vaccins à l’ère de la COVID-19 »] qui sera publié fin Avril ou début Mai, j’explique quels vaccins nous sont proposés pour lutter (peut-être) contre la COVID-19.

Ce sera le seul livre à ma connaissance qui donne des informations crédibles sur ces nouveaux vaccins expérimentaux.

J’encourage chacun à bien se renseigner avant de se laisser vacciner !

Conclusion : ne pas se laisser injecter ce type de vaccins OGM à base d’adénovirus vivants bricolés par des apprenti-sorciers !

Dr Michel de Lorgeril

Docteur en médecine et chercheur  au CNRS

La source originale de cet article est michel.delorgeril.info

Copyright © Dr Michel de Lorgerilmichel.delorgeril.info, 2021

https://www.mondialisation.ca/alerte-les-vaccins-a-adenovirus-vivants-autres-que-lastrazeneca-sont-egalement-dangereux/5656012

SCANDALE CHEZ PFIZER ! LE GROUPE PFIZER SOUHAITE MULTIPLIER PAR DIX LE PRIX DE SON VACCIN !

Voir la version en ligne

Pas de profit sur la pandémie !

 

Le groupe Pfizer souhaite multiplier par 10 le prix de son vaccin !

 

Une conversation entre le PDG du groupe Pfizer et ses actionnaires révèle la volonté du groupe pharmaceutique d'arriver prochainement à un prix de 150 à 175 dollars pour une dose de vaccin. Soit 10 fois plus que les 15 euros par dose déjà payés par l'Union européenne pour la première commande !

Pfizer négocie, en ce moment même, avec les autorités européennes une commande exceptionnelle de 1,8 milliards de doses pour les années 2022 et 2023. Il a réalisé une marge de 30% sur les 800 millions de doses déjà achetées en 2021 mais cela ne lui suffit pas, la ministre Agnès Pannier-Runacher a confirmé, suite à mes révélations, que Pfizer entendait augmenter ses tarif. C'est honteux.
Ils veulent se faire des profits colossaux sur le dos de notre Sécurité sociale, sur notre dos, c'est scandaleux !

C'est pourquoi j'ai demandé à rencontrer le Président de la République.
Le gouvernement, comme ceux de nos voisins européens, doit agir afin que les vaccins deviennent un bien public pour combattre cette pandémie mondiale, et non pas une source de profits pour quelques ultra-riches.

Signons tous la pétition européenne « Pas de profit sur la pandémie ! » pour obtenir de l'Organisation mondiale du commerce la levée des brevets sur les vaccins !

 

Fabien Roussel chez Jean Jacques Bourdin dénonce le scandale Pfizer

Dans la matinale de Jean Jacques Bourdin, Fabien Roussel dénonce la
volonté du groupe Pfizer de faire le maximum de profits avec la pandémie
mondiale que nous connaissons.

Extrait de l'émission

Fabien Roussel interpelle le Gouvernement sur l'augmentation des prix du vaccin Pfizer

 

Lire l'intervention à Agnès Pannier-Runacher, ministre déléguée chargée de l'Industrie

Pétition européenne "No profit on pandémic"

Cette pétition a pour but de faire pression sur les Etats, et que l'OMC lève les brevets sur les vaccins, qu'ils puissent enfin être produits partout et pour tout le monde.

Signez la pétition européenne "Pas de profit sur la pandémie !"

Notre adresse :


Fabien Roussel
Député du nord

4 rue Jean Jaurès

BP 30056

59860 Bruay-Sur-l'Escaut


https://rousselfabien.com

EN GUYANE, DEUX HOMMES DE 53 ET 68 ANS DECEDENT D’UNE FORME GRAVE DU COVID-19 APRES AVOIR RECU DEUX DOSES DE VACCIN PFIZER

Deux personnes décèdent d'une forme grave de la Covid-19 après avoir reçu deux doses de vaccin Pfizer

 

 FRANCE

SANTÉ

 

PAR AFP Mis à jour le 27/04/2021 à 08:23 Publié le 27/04/2021 à 08:08

Deux personnes sont décédées d'une forme grave de la Covid-19 en Guyane, quelques semaines après avoir reçu deux doses de vaccin Pfizer/BioNtech

Deux personnes sont décédées d'une forme grave de la Covid-19 en Guyane, quelques semaines après avoir reçu deux doses de vaccin Pfizer/BioNtech Photo AFP

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Dans cette collectivité française d'Amérique du sud considérablement exposée au variant brésilien, les "prélèvements sont en cours de séquençage pour connaître la souche exacte du virus en cause", indique encore l'ARS.

Deux personnes âgées de 53 et 68 ans sont décédées en Guyane d'une forme grave de la Covid-19 "alors qu'elles avaient été vaccinées quelques semaines auparavant avec deux doses de Pfizer", a confirmé lundi l'Agence régionale de santé (ARS).

Ces deux patients, deux hommes selon une source sanitaire, sont décédés au centre hospitalier de Cayenne. Ils avaient reçu leur deuxième injection du vaccin Pfizer/BionTech fin février, précise l'ARS.

"GRANDE FRAGILITÉ"

"Ces deux personnes présentaient des antécédents de lourdes comorbidités et un état de très grande fragilité. L'une d'entre elles présentait un trouble du système immunitaire, susceptible d'occasionner une moindre réponse à la vaccination", précise l'ARS Guyane.

Dans cette collectivité française d'Amérique du sud considérablement exposée au variant brésilien, les "prélèvements sont en cours de séquençage pour connaître la souche exacte du virus en cause", indique encore l'ARS.

"L'ÉCHEC VACCINAL EXISTE"

"L'échec vaccinal existe pour tous les types de vaccination. Cela dépend de l'état du système immunitaire de la personne vaccinée", a réagi le directeur de l'Institut Pasteur de la Guyane, le Dr Mirdad Kazanji, contacté par l'AFP.

Pour le praticien, "les gens vaccinés peuvent éventuellement avoir des virus qui se développent au niveau des voies respiratoires et, éventuellement, en contaminer d'autres" en cas de système immunitaire "fragilisé" et de "gros facteurs de comorbidités".

"Mais dans la majeure partie des cas, la vaccination diminue drastiquement le nombre d'hospitalisations et de cas graves", souligne-t-il, redoutant que ce double cas "ralentisse la campagne de vaccination en Guyane".

CLIMAT DE DÉFIANCE 

Le virologue déplore par ailleurs qu'on "laisse le virus circuler" en Guyane alors que le territoire n'en est "qu'au début de la troisième vague: les écoles sont ouvertes, les restaurants sont ouverts, dans les quartiers désormais je suis sûr que les personnes ne respectent ni le port du masque, ni la distanciation..."

En Guyane, dans les villes les plus touchées, le couvre-feu est instauré de 19h à 5h en semaine et de 19h le samedi à 5h le lundi. La vaccination y est désormais ouverte à partir de 18 ans dans un climat de défiance qui reste majoritaire.

Au 18 avril, 2,5% de la population guyanaise avait reçu deux doses, soit 7.314 personnes sur environ 300.000 habitants, et 5,5% avait reçu une dose.

https://www.nicematin.com/sante/deux-personnes-decedent-dune-forme-grave-de-la-covid-19-apres-avoir-recu-deux-doses-de-vaccin-pfizer-676308

APPEL A LA MOBILISATION INTERNATIONALE DE LA SANTE – LA SANTE EN LUTTE

Appel à la Mobilisation Internationale de la Santé – La Santé en Lutte

 

23 Avr 2021

   

 Appel à la Mobilisation Internationale de la Santé

Diagnostic

Depuis des années, le financement des systèmes de santé en Europe n’est plus à la hauteur des besoins de santé de la population (que ce soit au niveau préventif, curatif ou palliatif). Les normes budgétaires et le prétexte du remboursement de la dette publique poussent au sous-investissement de nos systèmes de soins. Considérée comme “non rentable”, la santé est devenue une variable d’ajustement. Ces coupes budgétaires successives ont un impact direct sur le bien-être des travailleurs et travailleuses du secteur et sur la qualité des services. Partout, la marchandisation et la privatisation de la santé gagne du terrain, le plus souvent sous la forme de la sous-traitance, ce qui empire encore la situation.

Résultats

Une accentuation des inégalités d’accès aux soins : Alors que les inégalités sociales et en besoins de soin ne cessent de se creuser, les coûts des soins reposent de plus en plus sur les patient·e·s. Le système de santé est donc de plus en plus inégalitaire et dépend désormais des revenus des personnes et non plus de la solidarité. La santé des citoyen·ne·s, et surtout celle des personnes les plus précarisé·e·s et celles subissant d’autres discriminations, se dégrade et l’égalité d’accès aux soins est une illusion.

Une dégradation de la qualité et de la sécurité des soins générée par le dépouillement de tout le système de soins qui se traduit par une pénurie de lits d’hospitalisation, de matériels et surtout de personnel.

Une perte de sens des métiers du soin : Les professionnels de santé s’épuisent, quittent leurs métiers voire leur pays et y laissent même parfois la vie (burn-out, suicides). L’engagement dans les filières d’étude de ces métiers s’en fait logiquement ressentir et aggrave la pénurie.

Une violence institutionnelle liée au manque structurel de moyens à la fois pour les patient·e·s et pour les travailleurs et travailleuses. Nous, personnel des soins de santé, devenons le bras non-consentant de cette violence.

La santé primaire et l’éducation à la santé sont réduites à quelques opérations de communication. Nos gouvernants se reposent sur le maillage et le travail indispensable et sous-estimé des associations, des collectifs et ONG alors que cet apprentissage nécessite un engagement institutionnel fort (médecine scolaire ou médecine du travail)

La santé est considérée comme un coût alors qu’elle est une richesse et un investissement pour l’avenir. Au nom de la logique de rentabilité, les gouvernements renient l’accès, la qualité et la sécurité des parcours de santé pour toutes et tous. Or la crise sanitaire actuelle montre de façon tragique l’impasse dans laquelle conduit le modèle néolibéral qui gouverne nos systèmes de santé depuis des décennies. Le coût humain de cette crise rappelle, s’il en était encore besoin, l’impérieuse nécessité de changer radicalement de paradigme.

Les systèmes de soins de santé sont un bien commun qu’il faut préserver “coûte que coûte”. L’accès aux soins pour toutes et tous est une valeur essentielle et un socle pour nos démocraties sociales.

NOUS REVENDIQUONS

L’accessibilité universelle aux soins de santé et aux médicaments (en particulier les vaccins contre le COVID-19 actuellement). Pour ce faire, les décisions politiques doivent préserver les systèmes de sécurité sociale et garantir des financements publics solides, pérennes et adaptés aux besoins.

Le déploiement d’une nouvelle politique de santé publique incluant : des investissements dans le logement, des politiques sociales garantissant des conditions matérielles de vie dignes, la lutte contre toutes les formes de discrimination (racisme, sexisme, homophobie, transphobie, validisme, âgisme, etc.), l’accès à l’éducation et à la culture qui sont des déterminants de la santé.

Une augmentation massive de l’investissement dans les moyens matériels et humains. Celle-ci doit être à la hauteur des besoins de santé et être conforme à des normes d’encadrement contraignantes. Elle doit comprendre une vraie revalorisation salariale des plus bas salaires et une réduction du temps de travail réel.

La refondation de l’organisation de tout le système de santé et de la gouvernance hospitalière pour un système socialisé associant les acteurs et actrices de terrain et les usagers et usagères aux décisions des projets de soins.

L’annulation au niveau européen de la dette des institutions de soins et l’abandon du système mortifère de la rentabilité financière de nos systèmes de santé (notamment de la tarification à l’acte dans les pays concernés).

Stop à l’austérité et aux normes budgétaires européennes ! Les services publics qui répondent aux besoins fondamentaux ne doivent pas être contraints par ces normes ! Nous appelons les organisations de professionnels et d’usagers de la santé à se mobiliser le plus largement possible en Europe et au delà pour une journée d’actions délocalisées le samedi 29 mai 2021. 

POUR NOUS REJOINDRE, contactez-nous au plus vite sur europeanhealthorganisations@protonmail.com 

Premiers collectifs signataires : 

Collectif Inter-Blocs, France

Collectif Inter-hôpitaux, France

Collectif Inter Urgences, France

Materia Grigia, Italie

La santé en lutte, Belgique

Sud Santé Sociaux, France

https://www.investigaction.net/fr/appel-a-la-mobilisation-internationale-de-la-sante/

COVID-19 : PFIZER CIBLE-T-IL DISCRETEMENT D’AUTRES VACCINS TOUT EN DISSIMILANT SON PROPRE BILAN DE SECURITE ?

Vaccin Pfizer-BioNTech

Pfizer cible-t-il discrètement d'autres vaccins tout en dissimulant son propre bilan de sécurité?

© REUTERS / LISI NIESNER

SANTÉ

20:37 23.04.2021(mis à jour 08:00 24.04.2021)URL courte

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Le vaccin de Pfizer contre le coronavirus, qui a été mis sur le marché en 2020, a été présenté comme un produit extrêmement sûr. Cependant, des données récentes sur la vaccination venant du monde entier pourraient bien remettre en question ces déclarations en ce qui concerne à la fois les effets secondaires et les décès.

Alors que la première vague de Covid-19 frappait la planète au début de l’année 2020, les fabricants de vaccins se sont immédiatement lancés à la recherche d'un produit qui contrecarrerait la maladie de façon rapide et efficace. L’alliance de Pfizer et BioNTech a été l'une des premières à présenter son «arme» contre la pandémie sous la forme d'un vaccin à ARNm «révolutionnaire», qui a reçu le nom de marque Comirnaty. La préparation a été développée en utilisant une technologie d'acide ribonucléique messager (ARNm), qui était en grande partie inconnue auparavant, et a été soumise à des essais cliniques en avril de la même année. Cette technologie était si nouvelle qu'il n’y avait aucune étude de sécurité et qu'aucun effet à long terme de ces vaccins n'a jamais été évalué.

Depuis le premier jour, le vaccin de Pfizer a reçu beaucoup d'éloges de la part des médias mainstream américainsbritanniques et européens qui, étrangement, n'ont pas craint d’émettre des préjugés envers d'autres fabricants de vaccins.

Mais après une introduction sur le marché optimiste, des doutes sur la sécurité du produit sont apparus, car le nombre de décès –dont certains pourraient avoir été causés par l’injection de Pfizer– dépassait les indicateurs similaires de certains autres vaccins.

Des morts de Comirnaty

Les statistiques officielles du gouvernement de 12 pays –États-Unis, Inde, Brésil, Argentine, Inde, Chili, France, Allemagne, Royaume-Uni, Autriche, Italie, Danemark– qui ont été collectées et analysées au 19 avril 2021, montrent qu'il y a eu au total 2.485 décès parmi les personnes vaccinées avec le produit Pfizer/BioNTech. Ce qui correspond à un taux de mortalité moyen simple de 39,4 décès pour 1 million de doses administrées pour Pfizer: soit environ trois à cinq fois plus élevé que pour AstraZeneca et Johnson & Johnson.

Décès signalés après la vaccination

© SPUTNIK

Décès signalés après la vaccination

La plus grande vague de décès chez Pfizer a été enregistrée en Norvège, où leur nombre pour 1 million de doses administrées a atteint 143. Aux États-Unis, 1.134 personnes ont perdu la vie après avoir reçu une dose de Comirnaty, selon les données fournies par le CDC Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS). Ce dernier chiffre est 20 fois supérieur à celui du vaccin Johnson & Johnson. Les données du ministère mexicain de la Santé montrent également que Pfizer a beaucoup plus d'effets secondaires qu’AstraZeneca ou d'autres vaccins (au 17 avril, il y avait 2,08 cas d'effets indésirables graves pour 100.000 doses du Pfizer contre 1,56 cas pour l’AstraZeneca, et pour des cas supposément attribués à la vaccination, la différence est encore plus prononcée: 2,62 contre 0,38 pour 1.000 doses).

Doses administrées (М)

© SPUTNIK

Doses administrées (М)

Il n'y a pas encore de lien clairement établi entre les décès et le vaccin de Pfizer.

La vérité qui dérange

Les médias du monde entier ont signalé des dizaines de décès liés au vaccin à ARNm de Pfizer. Mais aucun de ces cas ne semble avoir fait l'objet d'une enquête appropriée.

En janvier dernier, la Norvège a fait part de ses inquiétudes concernant 29 décès liés à Comirnaty, les journalistes de Bloomberg mettant également en garde contre les risques de vaccination pour les patients malades âgés de plus de 80 ans. La semaine dernière, les journalistes français ont mis de l’huile sur le feu, citant le docteur Michael Cohen, qui avait déclaré que «les effets indésirables de Pfizer sont plus importants que les effets indésirables des autres vaccins». L’article mentionne 386 décès liés au vaccin Pfizer en France. Le Royaume-Uni a également trouvé préoccupants 314 décès liés à Cominarty, mais cette fois, ce ne sont pas les médias, mais le gouvernement qui a tiré la sonnette d'alarme.

Décès sur 1M de doses administrées

© SPUTNIK

Décès sur 1M de doses administrées

Entretemps, l'université d'Oxford a récemment publié une étude montrant que le risque de pyléthrombose semble être 30 fois plus élevé avec les vaccins à ARNm qu'avec celui d’AstraZeneca.

Et certains ont froncé les sourcils en voyant Pfizer semblant totalement imperturbable face à ces révélations, ce qui n’est guère surprenant, compte tenu de la grande expérience de la société dans les stratégies de marketing agressives et les indiscrétions.

Le cœur du problème

Même si le fabricant ne semble pas vouloir fournir beaucoup de détails concernant le nombre de décès, des données récentes montrent que des taux de mortalité élevés peuvent être causés par les failles de la technologie de l’ARNm, qui n'était pas largement utilisée avant la pandémie de Covid-19.

Début 2021, des documents qui ont fuité de serveurs de l'Agence européenne des médicaments (EMA) et ont été divulgués dans un article du Monde, révèlent de graves problèmes auxquels Pfizer était confronté en passant des tests en laboratoire à la production commerciale à grande échelle de son vaccin. Selon ces sources, il y a eu une perte significative d'intégrité de l'ARN: entre 78,1% et 59,7%, et pour certains lots 51%. En bon français, la «faible intégrité de l'ARN» signifie non seulement que Comirnaty a une faible concentration de substance active, mais aussi que plus de 40% de l'ARNm est instable et peut donner des instructions aléatoires et nocives à l’organisme. Des documents divulgués montrent également que Pfizer a tenté de résoudre le problème en augmentant le dosage, ce qui a conduit à un pourcentage plus élevé de cas d’inflammations, de thrombophilie, d’aggravations et d'autres effets indésirables.

Un nombre significativement plus élevé de décès a été enregistré après la vaccination avec le vaccin à ARNm de Pfizer/BioNTech par rapport à celui d’AstraZeneca et aux autres vaccins contre Covid-19

© SPUTNIK

Un nombre significativement plus élevé de décès a été enregistré après la vaccination avec le vaccin à ARNm de Pfizer/BioNTech par rapport à celui d’AstraZeneca et aux autres vaccins contre Covid-19

Malgré le fait que l'EMA ait reconnu ce problème, les messages des haut responsables du régulateur, plus précisément de Noël Wathion, directeur adjoint de l'EMA, montrent qu'ils ont continué à pousser l’instance à accélérer la procédure d'approbation du vaccin en parallèle de la Food and Drug Administration (FDA). Si les documents divulgués sont authentiques, on ne peut que s’interroger sur les raisons qui pousseraient l'Agence européenne à faire du lobbying en faveur d’un fabricant de vaccins malgré les risques sanitaires évidents.

Ce que nous réserve l'avenir

Bien que tout ce qui précède puisse déjà conduire à de sérieux débats sur le bilan de sûreté du vaccin Pfizer, s’ajoute la question des effets à long terme –un facteur qui reste à explorer.

À l'heure actuelle, il n'y a aucune étude sur l'innocuité à long terme du vaccin et plus globalement sur les médicaments et les vaccins basés sur la nouvelle technologie de l'ARNm. Les chercheurs et les médecins n'ont pas encore établi l'absence de tout risque de cancérogénicité ou de baisse de la fertilité.

Comme toute autre technique révolutionnaire, celle à partir d'ARNm a été reçue dans le monde entier avec des acclamations, avec précaution ou avec des réactions négatives. Tout comme le clonage, ou toute autre procédure relative à la biologie humaine, elle nécessite une surveillance et des discussions à l’échelle internationale quant à sa sûreté, ainsi que sur ses applications de masse. Mais sera-t-il possible pour les chercheurs et les médecins d'étudier pleinement les effets du vaccin Pfizer et d'autres produits à base d'ARNm sans l'énorme pression et le lobbying de la part de Big Pharma et de l'establishment politique, qui semblent être impliqués dans la dissimulation des incidents? Cela reste à voir.

https://fr.sputniknews.com/sante/202104231045508570-pfizer-cible-t-il-discretement-dautres-vaccins-tout-en-dissimulant-son-propre-bilan-de-securite/