SANTE

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LES SOINS DE SANTÉ DOIVENT ÊTRE RETIRÉS DES MAINS DU PRIVÉ

LES SOINS DE SANTÉ DOIVENT ÊTRE RETIRÉS DES MAINS DU PRIVÉ

 Solidarité Internationale PCF Belgique 0

16 NOV. 2020

Communiqué du PCB-CPB, le 16 Novembre. MR pour "Solidarité Internationale PCF - vivelepcf - Cahiers Communistes"

 

Aux même causes, les mêmes effets: la crise sanitaire actuelle en Belgique est le résultat de la casse systématique des services publics hospitaliers (réduction du personnel, du nombre de lits et du matériel) mise en oeuvre par les gouvernements successifs depuis des années. Comme en France, l'objectif poursuivi est la marchandisation des services de santé pour faire la part belle au profit (hôpitaux et cliniques privées, sociétés d'assurance). Le PCB-CPB rappelle que seule la lutte permettra d'empêcher le processus de destruction annoncée du système public de santé en Belgique.

"Le scandale des refus de soins de santé « pour préserver les places pour les malades du Covid » est la conséquence de dizaines d'années de démantèlement des soins de santé au nom de la « rigueur budgétaire » du capital et de sa fidèle servante, l'Union Européenne. On a détruit des milliers de lits, réduit le personnel, concentré les hôpitaux, organisé la concurrence entre hôpitaux, promu une logique de marchandisation des soins de santé. On devient consommateur de soins de santé, si on peut se les payer !

On a fêté les « héros » et « héroïnes » des soins de santé.. enfin, pas tous... en donnant une petite prime à une certaine catégorie de travailleurs de la partie du secteur financée par le fédéral. Comme toujours le capital divise pour mieux régner. Donc une mesure non structurelle qui ne va pas améliorer le secteur ni empêcher la privatisation grandissante. On va de plus en plus vers un système à l'américaine, beaucoup plus cher et moins performant où les sociétés d'assurances font la loi. Et le malheur des pauvres.

Comment est-il possible que plusieurs pays du Tiers-Monde sont arrivés dès le début de la pandémie à fournir le matériel et les tests nécessaires alors qu'ici dans un pays riche on manque de tout (de masques, de tests, de cotons-tiges pour faire les frottis), les décisions politiques sont complètement désorganisées. L'exemple le plus criant est la décision de laisser la responsabilité de la gestion de crise aux bourgmestres. Ce qui crée une situation anarchique. C'est l'abandon de la population par l’État, sauf pour les riches. Ce n'est pas ainsi qu'on gère une pandémie. Les décisions doivent être centralisées, il faut une norme nationale pour les masques et le gel hydroalcoolique et au même prix partout, subsidié! Et si le privé ne peut pas ou ne veut pas fournir ces protections de base à la population, il faut nationaliser, ce qui permettra d'y arriver.

La crise du Covid19 révèle que les travailleurs (du secteur de la santé ou des autres secteurs) et les allocataires sociaux sont tous dans le même bateau. Faites le petit test suivant : demandez à votre voisin ou à tout autre travailleur (infirmier, nettoyeur, ouvrier, employé), quelle est sa situation. Vous aurez toujours la même réponse. Cette société rend les travailleurs malades et ne leur donne pas les moyens de se soigner. L'organisation de la société n'est pas faite dans notre intérêt. « La crise sanitaire » : dès le départ, le gouvernement a profité de la pandémie pour instaurer des pouvoirs spéciaux, faire d'énormes prêts « pour défendre les entreprises » et surtout attaquer le droit du travail. Comme toutes les crises, ce n'est pas pour tout le monde. La grande distribution fait de gros bénéfices, le commerce en ligne encore plus (voir Jeff Bezos d’AMAZON). Les décisions gouvernementales favorisent clairement les grands groupes, par contre les petits commerçants en prennent autant plein la gueule que les salariés : nombreuses fermetures de commerces, chômage économique et licenciements augmentent en flèche, tandis que les prix montent.

Quel que soit le gouvernement qui viendra, il défendra les intérêts des capitalistes («redémarrer l'économie et la faire croître»). Ce sera par LA LUTTE que nous devrons imposer un secteur national et intégré de santé avec de bonnes conditions de travail pour TOUS les travailleurs des soins ET de santé. Cette lutte se heurtera aux intérêts des capitalistes qui veulent, quel que soit le gouvernement en place, faire des économies sur tout ce qui concerne «les coûts salariaux» (y compris la sécurité sociale et de tout qui est FINANCÉ par la sécurité sociale : .... le secteur de santé). Et quel que soit le gouvernement qu'il y aura, il dirigera et divisera les travailleurs par la «communautarisation» ou par une «réforme de l'État».

Nous ne pouvons sauver et renforcer la Sécurité Sociale et les soins de santé qu'en nous mobilisant pour une lutte commune avec des objectifs clairs. Ce n'est pas avec des pétitions et des débats fleuris qu'après-guerre les travailleurs ont arraché une Sécurité Sociale performante. C'est lorsqu'ils se sont mobilisés en masse, dans la rue, dans une lutte intense qu'ils ont fait reculer les pouvoirs politique et économique.

Par notre lutte, commençons par sauver la sécurité sociale et effacer toutes les « mesures d'assainissement » des 40 dernières années, pour refinancer tous les services publics et en particulier les soins de santé."

http://solidarite-internationale-pcf.fr/2020/11/les-soins-de-sante-doivent-etre-retires-des-mains-du-prive.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail

 

COVID-19 : CES PATRONS DE LABORATOIRES QUI DEVELOPPENT DES VACCINS AVEC DE L’ARGENT PUBLIC PUIS GAGNENT DE L’ARGENT GRACE AUX DENIERS PUBLICS

Covid : ces patrons de laboratoires qui développent des vaccins avec de l’argent public, puis gagnent des millions

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A La Une Sud Ouest Éco

Le président du gendarme américain des marchés financiers avait exhorté en mai les entreprises à respecter de bonnes pratiques, en soulignant : "Pourquoi voudriez-vous faire naître le moindre doute ?" © Crédit photo : illustration LOUISA GOULIAMAKI AFP

Par SudOuest.fr avec AFPPublié le 15/11/2020 à 8h39

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Pfizer, Moderna, Novavax… L’organisation de défense des contribuables Accountable US a calculé qu’entre le 15 mai et le 31 août, les dirigeants de cinq compagnies pharmaceutiques ont encaissé plus de 145 millions de dollars en vendant leurs actions.

Pfizer, Moderna, Novavax: les patrons de plusieurs laboratoires américains développant des vaccins contre le Covid-19 avec de l’argent public ont récemment empoché des millions de dollars grâce à la vente d’actions, suscitant des interrogations sur de telles transactions en temps de crise sanitaire.

Des millions en actions

Le jour même où le géant pharmaceutique Pfizer a annoncé que son vaccin était efficace à 90%, selon des données préliminaires, son directeur général Albert Bourla a vendu pour 5,6 millions de dollars de titres. Rien d’illégal a priori : cette opération était prévue, d’après Pfizer, selon des règles permettant aux dirigeants d’entreprises de procéder à l’achat ou à la vente de titres en fonction de critères prédéterminés, à une date ou à un prix précis, pour éviter justement tout soupçon de délit d’initié.

En utilisant ces mêmes règles, plusieurs responsables de Moderna ont vendu pour plus d’une centaine de millions de dollars d’actions ces derniers mois. La société n’a lancé aucun produit sur le marché depuis sa création en 2010, mais le gouvernement s’est engagé à lui verser jusqu’à 2,5 milliards de dollars si son vaccin était validé. Le titre est passé de 19 dollars en début d’année à 90 dollars actuellement.

Le patron de Novavax a pour sa part vendu 4,2 millions de dollars d’actions le 18 août, un peu plus d’un mois après l’annonce d’un financement public de 1,6 milliard de dollars.

L’organisation de défense des contribuables Accountable US a calculé qu’entre le début de l’opération américaine de coordination du développement des vaccins, le 15 mai, et le 31 août, les dirigeants de cinq compagnies pharmaceutiques avaient encaissé plus de 145 millions de dollars en vendant leurs actions.

Pas illégal, mais "légalement discutable"

Les dirigeants de Pfizer et Moderna ont utilisé un dispositif baptisé 10b5–1, qui doit être établi lorsqu’ils ne sont pas en possession d’informations susceptibles de faire bouger les cours en Bourse. Une fois mis en place, il n’est pas possible de le modifier au débotté, y compris quand cela peut être mal perçu par le public.

Les récents plans 10b5–1 de Pfizer et Moderna apparaissent toutefois "légalement discutables", selon Daniel Taylor, professeur associé à l’école de commerce Wharton, qui étudie de près les laboratoires depuis le début de la pandémie. Que savaient exactement les dirigeants quand ils les ont autorisés, s’interroge-t-il.

Albert Bourla a par exemple ré-autorisé le 19 août un dispositif adopté en février, "selon les mêmes termes de prix et de volume", assure Pfizer. Le lendemain, la compagnie diffusait un communiqué mettant en avant les données préliminaires "positives" de son essai clinique. Chez Moderna, plusieurs responsables ont modifié en cours d’année les plans 10b5–1 dont ils disposaient déjà.

Il est tout à fait normal, voire même souhaitable, d’inciter les dirigeants à développer au plus vite un vaccin sûr et efficace, souligne Daniel Taylor.

"Mais quand ils vendent leurs actions, ils doivent s’assurer qu’ils jouent selon les mêmes règles que les autres investisseurs, en ne profitant pas d’informations qu’ils sont seuls à avoir. Je ne pense pas que ces entreprises ont intégré le risque pour leur réputation en validant la vente d’actions au moment où le monde est encore étouffé par le Covid-19."

"Ne rien faire d’illégal ne suffit pas, il faut être responsable"

Quand un PDG a besoin de liquider quelques actions pour se payer un yacht, une nouvelle maison ou les études des enfants, de telles opérations passent en général inaperçues. Mais les laboratoires sont actuellement sous le feu des projecteurs.

Pour Sanjai Bhagat, professeur spécialisé dans la gouvernance des entreprises à l’université du Colorado, les patrons ne devraient simplement pas pouvoir vendre d’actions tant qu’ils sont en poste, voire jusqu’à un à deux ans après leur départ. Au vu du contexte, les conseils d’administration devraient au moins éloigner toute tentation. 

"S’ils ont beaucoup d’actions et de stocks-options à leur disposition, ils ont alors intérêt à faire monter leur prix le plus possible, y compris parfois en n’étant pas forcément complètement honnêtes avec les investisseurs. Ne rien faire d’illégal ne suffit pas, les gens s’attendent à ce qu’ils agissent de façon responsable".

Le gendarme américain des marchés financiers n’a pas souhaité indiquer si des enquêtes avaient été ouvertes. Mais son président Jay Clayton avait, en mai, exhorté les entreprises à respecter de bonnes pratiques, en soulignant : "Pourquoi voudriez-vous faire naître le moindre doute ?"   

https://www.sudouest.fr/2020/11/15/covid-ces-patrons-de-laboratoires-qui-developpent-des-vaccins-avec-de-l-argent-public-puis-gagnent-des-millions-8079103-705.php

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LE COVID : RIEN QU'UN AVERTISSEMENT

La pandémie de Covid-19 qui sévit dans le monde entier pourrait être seulement un avertissement sur de futurs maux plus graves, a relevé un groupe de scientifiques qui ont appelé à changer le style de vie de l’humanité en particulier ses relations avec la nature.

Réunis dans la Plateforme Intergouvernementale de Science et Politique sur la Biodiversité et les Services

 d’Écosystèmes IPBES, ils ont signalé que des maladies de ce type surgiront avec plus de fréquence et se répandront plus rapidement à moins que la conduite des sociétés change.

Le Covid-19 est la sixième pandémie qui fait son apparition depuis celle d’influenza en 1918 et bien elle ait eu son origine dans des microbes transportés par des animaux, son développement est dû exclusivement à l’activité humaine.

En effet, les experts ont rappelé que 70% des maladies émergentes comme l’ébola, le SIDA, le Zika ou l’encéphalite  de Nipah sont zoonotiques, c’est-à-dire, qu’elles passent des animaux aux personnes, leur apparition est due au contact intense avec la nature.

Les mêmes activités qu’impulsent le changement climatique et la perte de biodiversité génèrent aussi des risques de pandémie à travers leurs impacts sur notre environnement, a souligné Peter Daszak, président de IPBES.

La façon dont la terre est utilisée, l’expansion urbaine et l’agriculture intensive qui font reculer les frontières des bois, le commerce, la production et la consommation insoutenables, perturbent la nature et renforcent le contact avec la nature que ce soit avec la flore ou avec la faune.

Les scientifiques ont mis l’accent sur le fait qu’il existe au moins un million 700 mille virus non-découverts chez des oiseaux et des animaux et que quelque 800 mille d’entre eux pourraient avoir la capacité d’infecter les êtres humains, provoquant de nouvelles pandémies.

La seule façon et aussi la moins coûteuse de prévenir de nouveaux dangers comme le Covid-19 consiste à changer les modèles actuels d’activité économique, ont signalé les membres de la Plateforme.

Pour ce faire, ils recommandent de réduire les dommages ou la destruction de la biodiversité, de changer les modèles d’utilisation irrationnelle de ressources non renouvelables dont les combustibles fossiles  ou le commerce légal ou illégal d’espèces exotiques.

Le changement climatique conduira à de plus graves dangers de pandémies en impulsant la mobilisation de grandes masses de personnes qui changeront les réservoirs de vecteurs et qui permettront la reproduction d’éléments pathogènes.

Au lieu de dépendre exclusivement de l’apparition de vaccins ou de thérapies pour faire face aux pandémies, l’on doit faire quelque chose d’efficace pour les éviter car, autrement, nous serions en train d’accélérer des maux plus graves. Un avertissement à temps, qui devrait être pris très au sérieux.

 

Édité par Reynaldo Henquen

source : http://www.radiohc.cu/fr/especiales/comentarios/238965-le-covid-rien-quun-avertissement

PROF MICHEL CHOSSUDOVSKY : LA FEUILLE DE ROUTE DE LA COVID-19 : VERS UN CHAOS ECONOMIQUE MONDIAL ET UNE DESTRUCTION DE LA SOCIETE

La feuille de route de la COVID-19 : Vers un chaos économique mondial et une destruction de la société

Si ces statistiques officielles erronées utilisées pour "mesurer" la propagation du virus sont dénuées de sens, elles ont néanmoins été utilisées pour soutenir la campagne de peur et de désinformation en cours.

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Petites modifications le 16 octobre 2020

Il est maintenant confirmé que le test Réaction de Polymérisation en Chaîne en Temps Réel  (RT-PCR) utilisé pour estimer les cas positifs au COVID-19 est discutable. Il ne permet pas de détecter ou d’identifier le virus. Ce qu’il détecte, ce sont des particules ou des fragments du virus.

PCR- Positif n’implique pas que le COVID-19 soit positif. Les statistiques dérivées du test PCR ne mesurent pas correctement les « cas confirmés ». Le test PCR ne fournit pas les statistiques requises (par les décideurs politiques et les autorités sanitaires nationales) pour évaluer le nombre de personnes infectées. De plus, selon le CDC, « une infection [COVID-19] positive » pourrait être le résultat d’une « co-infection avec d’autres virus… L’agent détecté peut ne pas être la cause de la maladie ».

Si ces statistiques officielles utilisées pour « mesurer » la propagation de l’infection virale sont imparfaites, elles ont néanmoins été utilisées pour soutenir la campagne de peur et de désinformation en cours.

Le test PCR étant défaillants en tant que moyen d’identification de la propagation du virus, les décisions importantes prises par l’OMS et les gouvernements nationaux depuis fin janvier 2020 (étayées par des statistiques erronées) sont potentiellement invalides. En outre, des rapports officiels, dont celui de l’OMS, confirment que le COVID-19 n’est pas un virus mortel, mais qu’il présente des caractéristiques similaires à celles de la grippe saisonnière.

L’objectif de cet article est d’examiner comment ces décisions de grande envergure, invariablement basées sur des concepts non valables et des statistiques erronées, ont contribué à un état de chaos économique, social et politique dans le monde entier, menant au blocage et à la fermeture de 190 économies nationales des États membres des Nations unies le 11 mars 2020. Seuls trois pays, dont le Bélarus, le Nicaragua et la Suède, ont refusé de fermer leur économie nationale.

Ce qui nous frappe dans cette analyse est le fait que des décisions majeures ont été prises dès le début, le 30 janvier 2020, alors que le nombre de cas positifs enregistrés était excessivement faible.

Le verrouillage ainsi que la fermeture des économies nationales dans le monde entier le 11 mars 2020 ont été présentés comme un moyen de faire face au « virus tueur » et de « sauver des vies ». Amplement documentés, les impacts ont conduit à un chômage de masse et à la pauvreté dans le monde entier.

La feuille de route vers le chaos économique et la destruction de la société

18 octobre 2019. Exercice de simulation de pandémie 201

Le coronavirus a été initialement nommé 2019-nCoV par l’OMS, le même nom que celui adopté lors de l’exercice de simulation du 18 octobre 2019 201 sous les auspices de la John Hopkins Bloomberg School of Health, Centre for Heath Security (un événement sponsorisé par la Fondation Gates et le Forum économique mondial)(Evénement 201)

Le 7 janvier 2020 : Les autorités chinoises ont « identifié un nouveau type de virus » qui (selon les rapports officiels) a été isolé le 7 janvier 2020.

Du 20 au 24 janvier : Réunions du Forum économique mondial à Davos. Le rôle des puissants intérêts financiers

Des intérêts financiers dominants, des fondations milliardaires et des institutions financières internationales ont joué un rôle clé dans le lancement de l’urgence de santé publique de l’OMS (PHEIC). La décision n’a pas été prise par l’OMS.

Dans la semaine qui a précédé cette décision historique de l’OMS. La PHEIC a fait l’objet de « consultations » lors du Forum économique mondial (FEM), à Davos (21-24 janvier). Le directeur général de l’OMS, le Dr. Tedros, était présent à Davos. Ces consultations ont-elles contribué à influencer la décision historique de l’OMS le 30 janvier ?

Y avait-il un conflit d’intérêt tel que défini par l’OMS ? Le plus grand donateur de l’OMS est la Fondation Bill et Melinda Gates, qui, avec le FEM et la CEPI [Coalition pour les innovations en matière de préparation aux épidémies], avait déjà annoncé à Davos le développement d’un vaccin COVID-19 avant le lancement historique du PHEIC le 30 janvier.

Le 28 janvier 2020 : Le Centre américain pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC) a confirmé que le nouveau virus Corona avait été isolé. À ce jour, le processus d’identification du virus n’a pas été rendu public.

Le 30 janvier 2020 : L’urgence de santé publique de portée internationale de l’OMS (PHEIC)

La première étape de cette crise a été lancée par l’OMS le 30 janvier. Bien qu’elle n’ait pas été officiellement désignée comme « pandémie », elle a néanmoins contribué à mener la campagne de peur.

Dès le début, les estimations des « cas positifs confirmés » ont fait partie d’un « jeu de chiffres ».

Dans certains cas, les statistiques n’ont tout simplement pas été mentionnées et dans d’autres cas, les chiffres ont été gonflés en vue de créer la panique.

Le nombre de « cas confirmés » basés sur des estimations erronées (PCR) utilisées pour justifier cette décision de grande envergure était ridiculement faible.

La population mondiale hors Chine est de l’ordre de 6,4 milliards. Le 30 janvier 2020, il y en avait en dehors de la Chine :

83 cas dans 18 pays, et seulement 7 d’entre eux n’avaient aucun antécédent de voyage en Chine. (voir OMS, 30 janvier 2020).

Le 29 janvier 2020, la veille du lancement du PHEI (enregistré par l’OMS), il y avait 5 cas aux États-Unis, 3 au Canada, 4 en France, 4 en Allemagne.

Il n’y avait pas de « base scientifique » pour justifier le lancement d’une urgence de santé publique mondiale.

Capture d’écran de la table de l’OMS, 29 janvier 2020,

Un jour avant la décision de l’OMS de déclarer une urgence de santé publique mondiale

Ces chiffres ridiculement bas (non mentionnés par les médias) ont été utilisés pour mener une campagne de peur mondiale.

Le 31 janvier 2020 : Décision du président Trump de suspendre les voyages aériens avec la Chine

Alors que l’OMS « [n’a] recommandé aucune restriction de voyage ou de commerce », les cinq cas dits « confirmés » aux États-Unis ont suffi à « justifier » la décision du président Trump, le 31 janvier, de suspendre les voyages aériens vers la Chine tout en précipitant une campagne de haine contre les personnes d’origine chinoises dans tout le monde occidental.

Cette décision historique du 31 janvier a ouvert la voie à la perturbation du commerce international des marchandises ainsi qu’à des restrictions mondiales sur les voyages aériens.

Et ces « cas confirmés » erronés étaient pour la plupart des cas utilisant le test RT-PCR standard.

20-21 février 2020. Données mondiales de COVID-19 en dehors de la Chine : Le navire de croisière Diamond Princess

Alors que la Chine a signalé un total de 75 567 cas de COVID-19, (le 20 février) les cas confirmés en dehors de la Chine étaient terriblement bas et les statistiques basées en grande partie sur le test PCR utilisé pour confirmer la « propagation mondiale du virus » étaient pour le moins discutables. En outre, sur les 75 567 cas recensés en Chine, un pourcentage important s’est rétabli. Et les médias n’ont pas reconnu ces chiffres.

Le jour de la conférence de presse historique du Dr. Tedros (20 février 2020), le nombre de cas confirmés en dehors de la Chine était de 1073, dont 621 étaient des passagers et des membres d’équipage du navire de croisière Diamond Princess (échoué dans les eaux territoriales japonaises).

D’un point de vue statistique, la décision de l’OMS indiquant une possible « propagation du virus dans le monde entier » n’a pas de sens.

Le 20 février, 57,9 % des « cas confirmés » de COVID-19 dans le monde provenaient du Diamond Princess, ce qui n’est guère représentatif d’une « tendance statistique » mondiale. L’histoire officielle est la suivante :

  • Un passager basé à Hong Kong qui avait débarqué du Diamond Princess à Hong Kong le 25 janvier a développé une pneumonie et a été testé positif pour le nouveau coronavirus le 30 janvier.
  • Il aurait voyagé le 10 janvier, à Shenzhen en Chine continentale (qui borde les nouveaux territoires de Hong Kong).
  • La Diamond Princess est arrivée à Yokohama le 3 février. Une quarantaine a été imposée au croiseur. Voir l’étude du NCBI.
  • De nombreux passagers sont tombés malades à cause du confinement sur le bateau.
  • Tous les passagers et l’équipage du Diamond Princess ont passé le test PCR.
  • Le nombre de cas confirmés est passé à 691 le 23 février.

Du point de vue de l’évaluation des tendances statistiques mondiales, les données ne tiennent pas debout. Sans les données du Diamond Princess, les cas dits confirmés dans le monde hors de Chine le 2 février auraient été de l’ordre de 452, sur une population de 6,4 milliards.

Examinez le graphique de l’OMS ci-dessous. Le bleu indique les cas confirmés à bord du Diamond Princess (transport international) (qui est arrivé à Yokohama le 3 février 2020), dont beaucoup étaient malades, confinés dans leur chambre pendant plus de deux semaines (quarantaine imposée par le Japon). Tous les passagers et l’équipage ont passé le test RT-PCR (qui ne détecte ni n’identifie le Covid-19).

Il va sans dire que ces soi-disant données ont été le fer de lance de la campagne de peur et de l’effondrement des marchés financiers au cours du mois de février. (voir la section ci-dessous)

Source OMS, 28 février 2020

La crise financière de février 2020. La crise du Coronavirus de 2020

Les 20 et 21 février 2020 marquent le début du krach financier de 2020.

Le 20 février 2020 : Lors d’une conférence de presse le jeudi 20 février après-midi (heure de l’Europe centrale) lors d’un briefing à Genève, le directeur général de l’OMS. Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, a déclaré qu’il était

« inquiet que la possibilité de contenir l’épidémie de coronavirus se « reserre » [closing]…

« Je crois que la possibilité est toujours là, mais qu’elle est restreinte. »

Ces déclarations « de choc et d’effroi » ont contribué à renforcer la campagne de peur, malgré le fait que le nombre de cas confirmés en dehors de la Chine était extrêmement faible.

Officiellement, 1073 cas dans le monde entier.

En excluant le Diamond Princess, 452 cas dits « confirmés » dans le monde en dehors de la Chine, pour une population de 6,4 milliards d’habitants, enregistrés par l’OMS le 20 février, 15 aux États-Unis, 8 au Canada, 9 au Royaume-Uni. (février 2020).

Un nombre plus important de cas hors de Chine a été enregistré en Corée du Sud (153 cas selon l’OMS) et en Italie (enregistré par les autorités nationales).

Données de l’OMS enregistrées en février 2020, au début de la crise financière dite de Covid (tableau à droite)

La déclaration du Dr Tedros (basée sur des concepts et des statistiques erronées), a préparé le terrain pour l’effondrement financier de février, déclenché par des informations privilégiées, des connaissances préalables, le commerce des produits dérivés, la vente à découvert et une multitude d’opérations de fonds spéculatifs.

Quiconque avait connaissance (information privilégiée) de la déclaration du 20 février du directeur général de l’OMS aurait récolté des gains monétaires importants.

Y avait-il un conflit d’intérêts ? L’OMS reçoit des fonds de la Fondation Gates. Et Bill Gates a « 60% de ses actifs investis dans des actions [y compris des actions et des fonds indiciels] », selon un rapport de CNBC de septembre 2019.

Le krash boursier initié le 20 février dernier, appelé « krash boursier du coronavirus 2020« , a été classé comme :

« la chute des marchés boursiers mondiaux la plus rapide de l’histoire financière, et le krash le plus dévastateur depuis celui de Wall Street en 1929 ».

La cause du krash financier était (selon les analystes), V. Le Virus. La propagation du virus en dehors de la Chine.

La campagne de peur du « virus tueur », associée aux « avertissements » opportuns du Dr Tedros sur la nécessité de mettre en place une pandémie mondiale, a servi de manière indélébile les intérêts des spéculateurs institutionnels et des fonds spéculatifs de Wall Street. Le krach financier a entraîné un changement majeur dans la distribution de la richesse monétaire. (voir l’analyse ci-dessous)

Dans la semaine qui a suivi l’annonce de l’OMS les 20 et 21 février, le Dow Jones s’est effondré de 12 % (CNBC, 28 février 2020). Selon les analystes, la chute du DJIA a été le résultat de la propagation mondiale du virus. Une déclaration absurde en contradiction avec le (petit) nombre d’estimations positives de COVID-19 de l’OMS, dont la plupart étaient basées sur le test PCR défaillants.

Le lundi 24 février, lors de la réouverture des marchés boursiers, il y a eu une chute sans précédent du Dow Jones, attribuable aux « dangers imminents » que «  la Covid se répandait dans le monde entier, créant des incertitudes sur les marchés financiers« .
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Les actions ont fortement chuté le lundi ( 24 février), le nombre de cas de coronavirus en dehors de la Chine ayant augmenté, alimentant les craintes d’un ralentissement économique mondial prolongé de la propagation du virus. Le Dow Jones Industrial Average a clôturé en baisse de 1 031,61 points, soit 3,56%, à 27 960,80. » (CNBC) (c’est nous qui soulignons)

Dow Jones Industrial Average Décembre 2019 – Mars 2020

Le 24 février également, M. Trump a demandé une aide d’urgence de 1,25 milliard de dollars.

Selon la BBC, les marchés boursiers mondiaux ont connu de fortes baisses « en raison des inquiétudes concernant l’impact économique du virus », ce qui laisse entendre que le virus était « la « main » invisible responsable du déclin des marchés financiers ».

Le COVID-19 a été identifié de justesse comme le catalyseur du krach financier.

Qui était derrière ce catalyseur ? Qui était derrière la campagne de peur qui a contribué à déclencher le chaos et l’incertitude sur les marchés financiers ?

Le 11 mars 2020 : La pandémie de COVID-19, le verrouillage et la fermeture de 190 économies nationales

Le directeur général de l’OMS avait préparé le terrain lors de sa conférence de presse du 21 février. « le monde devrait faire plus pour se préparer à une éventuelle pandémie de coronavirus ». L’OMS avait appelé les pays à être « dans une phase de préparation ».

Le 11 mars 2020: l’OMS a officiellement déclaré une pandémie mondiale alors qu’il y avait 18 000 cas confirmés et 4291 décès sur une population mondiale hors Chine de l’ordre de 6,4 milliards de personnes. Que vous disent ces « statistiques » ?

Immédiatement après l’annonce faite par l’OMS le 11 mars, la campagne de peur est passée à la vitesse supérieure. Comme dans le cas de l’accident des 20 et 21 février, la déclaration du 11 mars du directeur général de l’OMS avait préparé le terrain. Les marchés boursiers se sont effondrés dans le monde entier. Le lendemain matin, le Dow (DJIA) a chuté de 9,99 % (une baisse de 2 352,60 pour clôturer à 21 200,62). Le jeudi noir, 12 mars 2020, a été « la pire journée du Dow » depuis 1987. Un transfert massif de richesse financière avait eu lieu en faveur des milliardaires étasuniens.

Des instructions de confinement ont été transmises à 193 États membres des Nations unies. Les politiciens sont les instruments de puissants intérêts financiers. Cette décision de grande envergure était-elle justifiée en tant que moyen de lutte contre le virus ?

Sans précédent dans l’histoire, appliquée presque simultanément dans un grand nombre de pays, des secteurs entiers de l’économie mondiale ont été déstabilisés. Des petites et moyennes entreprises ont été acculées à la faillite. Le chômage et la pauvreté sévissent.

Dans certains pays, des famines ont éclaté. Les conséquences sociales de ces mesures sont dévastatrices. Les impacts sanitaires (mortalité, morbidité) de ces mesures, y compris la déstabilisation du système de santé national (dans de nombreux pays), dépassent de loin ceux attribués à COVID-19.

Enrichissement des milliardaires. L’appropriation et la redistribution des richesses

La richesse des milliardaires a augmenté de façon spectaculaire depuis le début du mois de février. Il existe trois phases distinctes, directement liées à la crise du coronavirus, chacune étant marquée par des changements majeurs dans la distribution de la richesse mondiale.

  1. La crise financière, qui a débuté le 20 février, a entraîné une redistribution spectaculaire de la richesse monétaire et de la propriété des actifs financiers. La connaissance du marché, l’information privilégiée et le commerce spéculatif ont joué un rôle clé. Le Dr Tedros a-t-il eu connaissance de la déclaration du 20 février de l’OMS ?
  2. Le 11 mars, le verrouillage et la fermeture des économies nationales de 190 États membres de l’ONU ont déclenché la faillite d’entreprises et de PME dans le monde entier. L’événement du 11 mars a également été marqué par la chute des marchés boursiers dans le monde entier, à partir du jeudi noir du 12 mars 2020.
  3. La troisième étape de l’enrichissement des milliardaires concerne la mise en œuvre de la « deuxième vague » qui consiste à déclencher une nouvelle vague de faillites.

La redistribution des richesses en faveur de la classe milliardaire est confirmée par une étude d’IPS relative à la fermeture de l’économie mondiale.

La richesse combinée des milliardaires étasuniens a augmenté de 850 milliards de dollars depuis le 18 mars 2020, soit une augmentation de plus de 28 %. (Cette estimation ne tient pas compte de l’augmentation de la richesse au cours de la période précédant le 18 mars, qui a été marquée par une série de krachs boursiers).

Le 18 mars 2020, les milliardaires étasuniens avaient une richesse combinée de 2 947 milliards de dollars. Le 8 octobre, leur richesse a atteint 3,8 billions de dollars (3,798 milliards de dollars pour être exact).

Au niveau mondial, les milliardaires sont les grands gagnants de la pandémie COVID-19. Selon un récent rapport de l’UBS, les quelque 2 189 milliardaires du monde entier disposent désormais de 10,2 billions de dollars. Il s’agit d’une augmentation estimée à 1,5 billion de dollars pendant la pandémie si l’on considère les données de l’UBS et de Forbes concernant les milliardaires à partir de 2019.

Le tableau ci-dessous indique l’augmentation de la richesse personnelle des cinq milliardaires étasuniens les plus riches (18 mars – 17 juin 2020). (Non indiquée dans le tableau, la richesse des milliardaires étasuniens a encore augmenté de 266 milliards de dollars de juin à octobre 2020).

Réfléchissons maintenant brièvement à la deuxième vague qui est maintenant imposée à des millions de personnes.

La deuxième vague

Septembre-octobre 2020. L’établissement financier a demandé aux gouvernements de mettre en œuvre ce qui équivaut à un deuxième programme de faillite en utilisant le prétexte et la justification que le nombre de cas positifs de COVID-19 avait augmenté.

Selon toute vraisemblance, cette deuxième vague conduira à un nouveau processus d’appropriation et de concentration des richesses.

Parallèlement, on observe une tendance à des formes de gouvernement totalitaires.

Toutes les formes d’activité sociale sont touchées, y compris les réunions familiales, les mariages et les enterrements, les rassemblements publics, sans parler de la fermeture d’écoles, d’universités, de musées, de manifestations sportives et culturelles. Des mesures d’État policier sont désormais appliquées pour faire respecter la loi. Et les gens acceptent !

Au début de la deuxième vague, le processus de reporter la réouverture de l’économie mondiale contribuera de manière significative à la destruction des petites et moyennes entreprises (régionales et locales) dans le monde entier, tout en précipitant la faillite de secteurs entiers de l’économie mondiale, notamment les compagnies aériennes, les chaînes d’hôtels et l’industrie touristique. Cela entraînera à son tour l’appropriation de biens réels par de puissants intérêts financiers.

La campagne de peur est une fois de plus passée à la vitesse supérieure.

Les statistiques officielles basées sur des estimations erronées et manipulées de cas positifs COVDI-19 dits « confirmés » constituent la base même pour justifier ces mesures diaboliques.

V-virus [COVID-19] est présenté comme la menace. Mais le virus n’a pas d’impact direct sur les variables économiques clés.

Les enjeux sont sans précédent : Il s’agit d’un programme néolibéral mondial mené par des gouvernements corrompus au nom de le pouvoir financier (establishment).

Le bon sens nous dit que la fermeture de l’économie mondiale détruit la vie des gens.

Perturber la campagne de peur constitue le premier pas vers le renversement de la tendance.

Michel Chossudovsky

Article original en anglais :

The Covid-19 Roadmap: Towards Global Economic Chaos and Societal Destruction, le 1er novembre 2020

Traduit par Maya pour Mondialisation

 

Pour plus de détails sur les impacts économiques. Article connexe :

Combattre le virus : Le chômage de masse n’est pas la solution, le 7 octobre 2020

 

 

Michel Chossudovsky, Professeur d’économie (biographie en anglais)

 

ANNEXE

Le test Réaction de Polymérisation en Chaîne en Temps Réel (RT-PCR)

Le test standard utilisé pour détecter/identifier le SRAS-2 dans le monde entier est le test Réaction de Polymérisation en Chaîne en Temps Réel (RT-PCR), qui est utilisé pour estimer et tabuler le nombre de cas confirmés positifs de Covid-19. (Ce n’est pas le seul test utilisé. Les observations ci-dessous concernent uniquement la PCR standard).

Selon le Dr Kary Mullis, lauréat du prix Nobel, qui a inventé le test PCR :

« La PCR détecte un très petit segment de l’acide nucléique qui fait partie d’un virus lui-même. Le fragment spécifique détecté est déterminé par le choix quelque peu arbitraire des amorces d’ADN utilisées qui deviennent les extrémités du fragment amplifié ».

Le test PCR n’a jamais été destiné à identifier le virus.

Le test PCR standard appliqué en relation avec le Covid-19 ne détecte ni n’identifie le virus. Ce qu’il détecte, ce sont des fragments de plusieurs virus, selon le Dr B. Stadler, immunologiste suisse renommé. Selon le Dr Pascal Sacré, « ces tests détectent des particules virales, des séquences génétiques, et non le virus entier ».

« Fragments de virus positifs » ne signifie pas « positifs pour le SRAS-2«  (ou Covid-19 positif).

Ce que les gouvernements ont fait, c’est donner au test PCR positif une étiquette unique, à savoir « Covid-19 »

Une fois que le label Covid-19 Positive est établi et accepté, il est alors soumis à de nombreuses formes de manipulation, sans parler de la falsification des certificats de décès.

Voici les critères du CDC qui reconnaît fermement qu’une « infection positive [COVID-19] » peut être le résultat d’une « co-infection avec d’autres virus… L’agent détecté ne peut pas être la cause de la maladie« .

Les critères et lignes directrices confirmés par le CDC concernant le « Panel de diagnostic du CDC 2019-Nouveau Coronavirus (2019-nCoV) » sont les suivants (à lire attentivement) :

Les résultats concernent l’identification de l’ARN du 2019-nCoV. L’ARN du 2019-nCoV est généralement détectable dans les échantillons des voies respiratoires supérieures et inférieures pendant l’infection. Des résultats positifs indiquent une infection active par le 2019-nCoV mais n’excluent pas une infection bactérienne ou une co-infection avec d’autres virus. L’agent détecté peut ne pas être la cause précise de la maladie. Les laboratoires des États-Unis et de ses territoires sont tenus de signaler tous les résultats positifs aux autorités de santé publique compétentes.

Les résultats négatifs n’excluent pas une infection par le 2019-nCoV et ne doivent pas servir de base unique pour le traitement ou d’autres décisions de prise en charge des patients. Les résultats négatifs doivent être associés aux observations cliniques, aux antécédents du patient et aux informations épidémiologiques.

***

https://www.mondialisation.ca/la-feuille-de-route-de-la-covid-19-vers-un-chaos-economique-mondial-et-une-destruction-de-la-societe/5650595

 

FRANCE : L'INSTITUT PASTEUR LIVRE DES SCENARIOS INQUIETANTS SUR L'EPIDEMIE

FRANCE
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Alors que les vacances de Noël ne sont que dans un mois et demi, l’Institut Pasteur a prédit une décrue plus faible de l'épidémie pour cette deuxième vague par rapport au printemps, selon ses modélisations de la courbe du taux de reproduction du coronavirus pour les prochaines semaines consultées par Le Figaro.

La décrue de l'épidémie risque d'être bien plus faible qu'au printemps dans un scénario jugée optimiste, indique l'Institut Pasteur dans ses dernières modélisations consultées par Le Figaro.

Pour tirer cette conclusion, les chercheurs ont étudié des courbes du taux de reproduction du Covid-19 en faisant varier la valeur du R0, un paramètre qui vise à évaluer la dynamique de propagation du virus.

Fin octobre, ce paramètre était deux fois plus élevé que lors du premier confinement, mais presque deux fois moins qu’au tout début de l’épidémie, ce qui montre le respect massif de certains gestes barrières ou la réduction des interactions sociales.

Interrogé par Le Figaro, le membre du conseil scientifique Simon Cauchemez, qui pilote ces modélisations, a déclaré que dans un scénario optimiste, la décrue commencerait dans deux semaines autour du 18 novembre, mais avec toujours 1.000 admissions quotidiennes à l'hôpital le 15 décembre, bien loin des 5.000 qui permettent d’envisager un déconfinement, selon Emmanuel Macron.

Le scénario le plus sombre

Cependant, selon lui, le pire scénario ne prévoit pas de réelle décrue même début décembre. Le nombre de patients en réanimation dépasserait alors les 8.500 par rapport aux 7.000 en hospitalisation réanimatoire au pic du 8 avril.

«Ce n’est pas gagné, loin de là, mais on espère tous pouvoir sauver Noël», indique le scientifique avant de poursuivre: «Plus nous serons sérieux dans l’application des gestes barrières, plus nous serons nombreux à télétravailler, à porter le masque, et plus nous aurons de chances d’y parvenir.»
https://fr.sputniknews.com/france/202011051044709308-linstitut-pasteur-livre-des-scenarios-inquietants-sur-lepidemie/

ARGENTINE : JUSTICE POUR MARIA FLORENCIA GOMEZ, MILITANTE COMMUNISTE ASSASSINEE A SANTA FE

Dimanche 18 octobre 2020
Justice pour María Florencia Gómez - Une militante communiste argentine assassinée à Santa Fe


Jeune femme politiquement active, membre du parti communiste argentin et fervente défenseur des droits des femmes, María Florencia Gómez Pouillastrou a été assassinée lundi dernier à Santa Fe. Le corps sans vie de la militante de 35 ans a été retrouvé sur une route de campagne dans la ville de San Jorge avec des traces de blessures à la tête causées par un coup violent.

Dans une déclaration, le Parti communiste argentin et la Fédération de la jeunesse communiste ont annoncé cette tragique nouvelle, exprimant leur ferme conviction que justice sera faite et que les auteurs du crime seront punis.
 
Esthéticienne de profession et mère de deux petites filles, María Florencia s'est battue jour après jour pour un monde meilleur, contre l'oppression imposée par le patriarcat et le capitalisme.

"Ils ont volé une camarade aux garçons et aux filles du parti communiste ; ils ont pris un morceau du militantisme féministe de Sanjorgense", souligne une déclaration de l'organisation féministe Las Chuecas, dont l'une des fondatrices était Maria Florencia.

Il faut noter que les féminicides en Argentine ont atteint un record de 10 ans sous le sceau du coronavirus. Selon un rapport publié dans le Buenos Aires Times, l'organisation féministe Mumala a enregistré au moins 213 fémicides dans le pays jusqu'à présent cette année.
Condoléances de la Jeunesse Communiste de Grèce (KNE)

Dans un message adressé à la Fédération de la jeunesse communiste d'Argentine, la Commission des relations internationales du CC de la Jeunesse communiste de Grèce (KNE) exprime ses condoléances pour le meurtre de María Florencia Gómez.

La KNE exprime également sa solidarité à la Fédération de la jeunesse communiste et aux camarades en Argentine et exprime son soutien aux grandes manifestations qui ont lieu à Santa Fe et dans tout le pays sous le slogan "Justice pour Florencia Gomez" !
source : https://www.idcommunism.com/2020/10/justice-for-Maria-Florencia-Gomez-argentine-communist-murdered-in-santa-fe.html

DECES D'UN PARTICIPANT AUX ESSAIS CLINIQUES DU VACCIN ANTI-COVID

 

Un participant aux essais cliniques du vaccin anti-Covid d’AstraZeneca est décédé

 
AstraZeneca est le partenaire industriel de l'université britannique Oxford

 

AstraZeneca est le partenaire industriel de l'université britannique Oxford
Rédaction du site

L’Agence brésilienne de surveillance de la santé (ANVISA) a annoncé, mercredi 21 octobre, la mort d’un volontaire brésilien participant à la troisième phase des essais cliniques du vaccin contre le Covid-19 mis au point par le groupe pharmaceutique anglo-suédois AstraZeneca et l’université d’Oxford. D’après l’Agence, la mort de la personne est survenue le 19 octobre.

Les détails de la vaccination du volontaire, à savoir s’il a reçu un placebo ou le vaccin, ne sont pas disponibles en raison de la politique de confidentialité, précise l’Agence.

Et de préciser que le comité international chargé d’évaluer la sécurité des tests du vaccin avait proposé de poursuivre les essais.

Cependant, des médias brésiliens qui se réfèrent «à des sources liées à la recherche internationale» informent que la personne décédée suite à des complications liées au Covid-19 avait reçu un placebo. Information confirmée par les sources proches du dossier, citées par Bloomberg.

Les essais continuent

L’université d’Oxford, l’un des concepteurs du vaccin en question, a annoncé dans un communiqué paru le même jour qu’elle ne renonçait pas aux essais cliniques en cours.

«Suite à une évaluation minutieuse de ce cas au Brésil, il n’y a eu aucune inquiétude concernant la sécurité de l’essai clinique et, en plus du régulateur brésilien, un examen indépendant a recommandé que l’essai se poursuive», a déclaré un porte-parole de l’université dont les propos sont cités dans le document.

Interrogé par le média brésilien G1, le groupe AstraZeneca a annoncé qu’il n’avait pas encore de position officielle à ce sujet et s’est refusé à tout commentaire.

Une suspension précédente

Début septembre, le groupe anglo-suédois a pourtant dû suspendre les essais cliniques de son vaccin après l’apparition d’une «maladie potentiellement inexpliquée». Cette maladie n’étant pas liée aux essais du vaccin, AstraZeneca les a repris suite à l’autorisation de l’Autorité de réglementation sanitaire des médicaments.

Source: Avec Sputnik

https://french.almanar.com.lb/1907435

 

COVID-19 : L'UNICEF VEUT ACQUERIR PLUS D'UN MILLIARD DE SERINGUES POUR LES FUTURS VACCINS

Covid-19: L’Unicef veut acquérir plus d’un milliard de seringues pour les futurs vaccins

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Par AlAhed avec AFP

Pas de vaccination sans seringue. L’Unicef veut stocker et pré-positionner un milliard de seringues d’ici la fin 2021 pour pouvoir rapidement lancer des campagnes massives d’immunisation dès que des vaccins anti-Covid-19 seront disponibles.

«Vacciner le monde contre le Covid-19 sera bientôt l’une des tâches les plus gigantesques dans l’histoire de l’humanité, et nous devrons avancer aussi vite que les vaccins pourront être produits», a affirmé lundi 19 octobre Henrietta Fore, la directrice générale du Fonds des Nations unies pour l’enfance, citée dans un communiqué.

«Afin de pouvoir aller vite, plus tard, il faut aller vite maintenant et d’ici la fin de l’année nous aurons déjà plus d’un demi-milliard de seringues pré-positionnées là où elles pourront être déployées rapidement et au meilleur coût», a expliqué Henrietta Fore.

Aucun vaccin n’est encore opérationnel

Les 520 millions de seringues que l’organisation veut déjà stocker d’ici la fin 2020, mises bout à bout, «suffisent à faire une fois et demi le tour du monde», a-t-elle ajouté pour donner une idée de l’ampleur de la tâche.

Pour l’heure, aucun vaccin contre le Covid-19, qui a fait plus de 1,1 million de morts depuis le début de l’épidémie à la fin 2019, n’est opérationnel.

Près de 200 sont dans différentes phases de développement et d’essais et une dizaine sont dans la dernière phase du processus avant une évaluation et une éventuelle autorisation par les autorités de santé, selon les chiffres de l’Organisation mondiale de la santé.

Continuité de la chaîne du froid

Les fonds nécessaires pour les seringues mais aussi les 5 millions de boîtes pour pouvoir jeter en toute sécurité les seringues usagées proviennent de la Gavi, l’Alliance pour les vaccins, qui est une collaboration entre pouvoirs publics, fondations, organisations internationales et entreprises.

L’Unicef – le premier acheteur de vaccins dans le monde – est chargé de coordonner l’approvisionnement.

Avec l’OMS, l’Unicef a aussi commencé à faire une carte des moyens existants pour assurer la continuité de la chaîne du froid, les vaccins étant sensibles à la chaleur.

https://french.alahednews.com.lb/37227/296


 

LE PROFESSEUR DIDIER RAOULT S'EXPRIME SUR L'EVOLUTION DU COVID-19. "CE N'EST PLUS LA MEME MALADIE"

«Ce n'est plus la même maladie»: Didier Raoult s’exprime sur l’évolution du Covid-19 - vidéo

© AFP 2020 GERARD JULIEN
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Interrogé ce mercredi par CNews, le professeur Raoult a estimé que le Covid-19 avait évolué depuis février ou mars pour désormais prendre des «formes très bénignes», car le virus n’a causé «aucun mort sur mille personnes» et le nombre d’hospitalisations reste faible.

Le professeur Raoult constate dans une interview accordée ce mercredi 19 août à CNews que le Covid-19 a pris des «formes très bénignes» par rapport aux cas détectés en février ou en mars.

​«Dans les cas qu'on trouve maintenant et ceux qu'on trouvait en février ou en mars, ce n'est plus la même maladie. S’il y a ce que l’on trouve maintenant, ce sont les formes très bénignes», explique-t-il.

Il se réfère également à l’une de ses collaboratrices «qui trouve qu’il n’y a plus du tout de troubles de coagulation chez les gens qui rentrent maintenant».

«La proportion des gens hospitalisés est beaucoup plus faible. On a eu aucun mort sur mille personnes», ajoute-t-il, reconnaissant cependant qu’«il y a eu un mort, mais le Covid a joué un rôle extrêmement mineur dans sa fin de vie».

Une baisse «considérable» de l’âge moyen de l’infection

Le 4 août, dans une vidéo partagée sur son compte Twitter, l’infectiologue marseillais affirme avoir observé une baisse «considérable» de l’âge moyen des personnes atteintes du coronavirus. Selon lui, cette tendance explique la mortalité «à peu près inexistante» depuis le mois de juin.

Par ailleurs, il souligne que le Covid-19 dans «sa forme actuelle» est «à un niveau de gravité dans la population observée qui est une des plus basses de toutes les infections respiratoires».

Le point sur l’épidémie

 

© AP PHOTO / DANIEL COLE

La France déplore ce 19 août 30.434 morts des suites du coronavirus pour 256.534 cas confirmés, d’après le bilan de l'université Johns Hopkins.

 

Santé publique France a alerté mardi 18 août sur une forte hausse des cas de contamination au Covid-19. Ainsi, en 24 heures, 2.238 nouveaux cas ont été enregistrés, contre 493 la veille.

Face à cette hausse inquiétante, les autorités sanitaires et le gouvernement craignent une deuxième vague susceptible de faire de nouveau tanguer le système hospitalier et l'économie. La ministre du Travail Élisabeth Borne a annoncé le 18 août à l'issue d'une visioconférence avec des représentants syndicaux et patronaux que le port du masque sera obligatoire dans les entreprises à partir de septembre, y compris dans les open spaces.

https://fr.sputniknews.com/france/202008191044277973-ce-nest-plus-la-meme-maladie-didier-raoult-sexprime-sur-levolution-du-covid-19---video/

 

SELON L'OMS, AUCUNE SECONDE VAGUE N'EST EN COURS

«Aucune seconde vague n’est en cours», assure l’OMS

SANTÉ
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Si dans certains pays le nombre de nouvelles contaminations est en hausse, la Russie et la France ayant enregistré ces derniers jours des nombres sans précédents de nouvelles contaminations journalières, dans d’autres pays le taux est en baisse. Ainsi, le monde n’est pas en proie à une seconde vague, d’après une responsable de l’OMS.

Les formes et types du coronavirus démontrent qu’il n’y a pas de seconde vague de pandémie, a déclaré la directrice régionale de l’OMS en charge des situations d’urgence Dorit Nitzan.

«Aucune seconde vague n’est en cours à en juger par les types et formes du coronavirus», a-t-elle déclaré lors de la conférence intitulée Pandémie 2020: défis, décisions, conséquences.

Selon elle, il y a des pays où actuellement une hausse est en cours. Mais également il y a des pays où une baisse est enregistrée. «Nous évaluons la situation au quotidien, examinons la situation dans les pays où la baisse est en cours», a-t-elle fait noter.

 

© AFP 2020 LUDOVIC MARIN

Et d’attirer l’attention sur le fait que «beaucoup ne réalisent pas que le coronavirus est une maladie très dangereuse», vu que seuls 5% de la population de la planète se sont retrouvés dans un état critique. «Mais ces 5% souffrent beaucoup, leur vie est menacée. C’est difficile de dire, mais ils sont en grande difficulté».

 

Pour rappel, le 11 mars 2020, l’OMS a déclaré que l'épidémie de la nouvelle infection à coronavirus, baptisée Covid-19, était une pandémie.

Castex parle officiellement d'une deuxième vague

Le 12 octobre, le chef du gouvernement français a appelé ses compatriotes à la vigilance face à «une deuxième vague forte». Cette déclaration a été faite la veille de la réunion du Conseil de défense consacré à la situation épidémiologique et à deux jours d’une nouvelle allocution d’Emmanuel Macron qui devrait annoncer de nouvelles mesures pour freiner la propagation de l’épidémie.

D’après les données officielles de Santé publique France, plus de 718.870 cas confirmés de coronavirus ont été recensés dans le pays depuis le début de l'épidémie. Quant au nombre de décès, il a atteint les 32.680.

Les nouvelles contaminations sont en hausse ces dernières semaines et, le 10 octobre, le pays a enregistré 26.896 nouveaux cas, un chiffre record.

https://fr.sputniknews.com/sante/202010131044569418-aucune-seconde-vague-nest-en-cours-assure-loms/