SANTE

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UNE MEDECIN GENERALISTE CRAINT LE PIRE A L’APPROCHE DE L’HIVER. SI LES AUTORITES NE PRENNENT PAS DE DECISIONS RAPIDES, «NOUS SERONS TOUS EN DANGER»

Un hôpital à Levallois-Perret

«Nous serons tous en danger»: à l’approche de l’hiver, une médecin généraliste craint le pire

© AFP 2020 LUCAS BARIOULET

FRANCE

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Une médecin généraliste a livré au HuffPost ses inquiétudes à propos de la situation sanitaire dans laquelle la France peut se trouver en hiver si les autorités ne prennent pas de décisions rapides. Face aux soignants qui vont être de plus en plus débordés, tout le monde sera «en danger».

En revenant sur les défaillances du système de Santé devenues particulièrement tangibles lors de l’épidémie de coronavirus en France, une médecin généraliste et éditorialiste du HuffPost a mis en garde contre une situation encore plus grave à laquelle l’Hexagone risque d’être confronté à défaut d’une solution rapide pour la gestion de la crise sanitaire. 

Elle rappelle que bien que l’épidémie ait mis en exergue de nombreux points épineux touchant au milieu hospitalier, les médecins les «dénonçaient depuis des mois voire des années».

«Si le drapeau est encore orange, le ciel devant nous s’assombrit, laissant présager le pire», a lancé Madeleine Lhote.

 

 

Logo de l'OMS

© SPUTNIK . ALEXEÏ VITVITSKI

L’OMS explique la croissance des cas de coronavirus en Europe

Après la première vague liée au confinement (lorsque le système de santé était submergé majoritairement par des patients atteints du coronavirus) a eu lieu la période plus difficile de reprise de l’activité économique et la rentrée scolaire.

 

«En plus du Covid», les médecins retrouvent alors des patients avec «dépression, suspicions d’AVC, troubles du rythme cardiaque, suivis de maladies chroniques, suivis de nourrissons, médecine préventive, médecine des voyages, gynécologie, plaies, accidents de la vie courante...».

Comment tester en hiver?

Mme Lhote fait également état du «débordement des médecins biologistes [qui] font l’impossible pour dépister». Comme il est nécessaire de tester tout le monde pour «sécuriser l’école», elle s’interroge à propos des moyens qui permettraient de le faire. À l’approche de l’hiver, période associée à de nombreuses maladies saisonnières, elle craint le pire: «bientôt nous serons tous en danger».

C’est la raison pour laquelle l’absence de solution rapide et efficace peut amener à ce que «ce flux de patients qui va augmenter ne pourra pas être absorbé, ni par nous, ni par les urgences».

En l’occurrence, trois problèmes majeurs risquent d’émerger, selon Madeleine Lhote, à savoir la contagion, la difficulté d’accès aux soins et «le burn-out pour tous les personnels soignants».

https://fr.sputniknews.com/france/202009201044458770-nous-serons-tous-en-danger-a-lapproche-de-lhiver-une-medecin-generaliste-craint-le-pire/


 

MARNE : L’ARRÊTÉ RENDANT LE MASQUE OBLIGATOIRE A REIMS SUSPENDU PAR LE TRIBUNAL ADMINISTRATIF

Marne : l'arrêté rendant le masque obligatoire à Reims suspendu

L'arrêté rendant le masque obligatoire est passé devant le juge administratif de la Marne, à Châlons-en-Champagne, le jeudi 17 septembre. L'arrêté en question concerne Reims. Comme à Strasbourg (Bas-Rhin, en Alsace), l'arrêté a été suspendu. 

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C'est le tribunal administratif de Châlons-en-Champagne qui décide du sort de l'arrêté rendant le masque obligatoire.

C'est le tribunal administratif de Châlons-en-Champagne qui décide du sort de l'arrêté rendant le masque obligatoire. • © Capture d'écran, Google Street View

Marne Reims Châlons-en-Champagne Champagne-Ardenne

Abusif, l'arrêté rendant obligatoire le masque dans tout Reims (Marne) ? C'est ce que le tribunal administratif de Châlons-en-Champagne (Marne) devait trancher, le jeudi 17 septembre 2020. Rappelons que cet arrêté, d'abord limité au centre-ville le samedi, s'est ensuite étendu à toute la semaine et toute la ville

L'incertitude a régné jusque 17 heures. Le référé-liberté a conduit à la suspension de l'arrêté préfectoral rendant le masque obligatoire (lire détail dans le PDF ci-dessous). La suspension doit prendre effet le vendredi 18 septembre, à midi, si l'arrêté n'est pas corrigé. Le préfet va donc devoir prendre un nouvel arrêté, qui définit des plages horaires ou des lieux plus précis et délimités, avant cette date-limite. Le maire a appelé au civisme de chacune et chacun pour porter le masque, quand bien même il n'y aurait plus d'interdiction.
 

Suspension de l'arrêté obligeant au port du masque à Reims by Vincent Ballester on Scribd


Lorsque la mesure a été prise début septembre, elle avait été diversement accueillie. Et plutôt mal, par le requérant qui semble s'inspirer de l'arrêté valable à Strasbourg (Bas-Rhin, en Alsace), où il a été retoqué trois fois. Toutefois, à Nancy (Meurthe-et-Moselle, en Lorraine), ce type d'arrêté a également été attaqué devant le juge administratif... qui l'a pérennisé. 
 

Masque : la justice s'en mêle... et la suite ?

La justice administrative a suspendu l'arrêté qui rendait le masque obligatoire à Reims... pour un temps. • © Thierry Doudoux, France Télévisions

 

https://france3-regions.francetvinfo.fr/grand-est/marne/marne-arrete-rendant-masque-obligatoire-reims-annule-1874428.html


 

"COVID-19 : NOUS NE VOULONS PLUS ETRE GOUVERNES PAR LA PEUR" : LA TRIBUNE DE CHERCHEURS ET DE MÉDECINS

« Covid-19 : nous ne voulons plus être gouvernés par la peur » : la tribune de chercheurs et de médecins

, par  communistes, popularité : 58%

 

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Dans une tribune publiée par le journal Le Parisien, 35 chercheurs, universitaires et médecins critiquent la communication du gouvernement qu’ils jugent trop anxiogènes. Nous ne partageons tout de cette tribune, mais nous pensons utile de la porter à connaissance. Dans cette période où il est difficile de faire la part entre les nécessités sanitaires et leurs éventuelles utilisations politiciennes, cette parole a le mérite de briser le consensus par la peur et d’ouvrir un débat nécessaire sans tomber dans l’obscurantisme mais en nous invitant à réfléchir tous ensemble.

« Nous, scientifiques et universitaires de toutes disciplines, et professionnels de santé, exerçant notre libre arbitre et notre liberté d’expression, disons que nous ne voulons plus être gouvernés par et dans la peur. La société française est actuellement en tension, beaucoup de citoyens s’affolent ou au contraire se moquent des consignes, et nombre de décideurs paniquent. Il est urgent de changer de cap.

Nous ne sommes pas en guerre mais confrontés à une épidémie qui a causé 30 décès le 9 septembre, contre 1438 le 14 avril. La situation n’est donc plus du tout la même qu’il y a 5 mois. Par ailleurs, si la guerre peut parfois justifier un état d’urgence et des restrictions exceptionnelles de l’Etat de droit et des libertés publiques qui fondent la démocratie et la République, ce n’est pas le cas d’une épidémie. Aujourd’hui comme hier, cette crise doit nous unir et nous responsabiliser, pas nous diviser ni nous soumettre.

C’est pourquoi nous appelons les autorités politiques et sanitaires françaises à cesser d’insuffler la peur à travers une communication anxiogène qui exagère systématiquement les dangers sans en expliquer les causes et les mécanismes. Il ne faut pas confondre la responsabilisation éclairée avec la culpabilisation moralisatrice, ni l’éducation citoyenne avec l’infantilisation. Nous appelons également l’ensemble des journalistes à ne plus relayer sans distance une communication qui est devenue contre-productive : la majorité de nos concitoyens ne fait plus confiance aux discours officiels, les complotismes en tous genres foisonnent sur les réseaux sociaux et les extrémismes en profitent.

Le confinement général, mesure inédite dans notre histoire, a eu des conséquences individuelles, économiques et sociales parfois terribles qui sont loin de s’être encore toutes manifestées et d’avoir été toutes évaluées. Laisser planer la menace de son renouvellement n’est pas responsable.

Il faut évidemment protéger les plus faibles. Mais de même que l’imposition du port du masque dans la rue, y compris dans les régions où le virus ne circule pas, l’efficacité du confinement n’est pas démontrée scientifiquement. Ces mesures générales et uniformes, imposées sous surveillance policière, relèvent davantage d’une volonté d’afficher une posture protectrice que d’une stratégie sanitaire précise. D’où leur grande volatilité depuis six mois. Beaucoup d’autres pays agissent avec plus de cohérence. Une coordination européenne serait nécessaire.

Nous appelons également le gouvernement à ne pas instrumentaliser la science. La science a pour condition sine qua non la transparence, le pluralisme, le débat contradictoire, la connaissance précise des données et l’absence de conflits d’intérêts. Le Conseil scientifique du Covid-19 ne respectant pas l’ensemble de ces critères, il devrait être refondé ou supprimé.

Nous rappelons par ailleurs que les premiers à soigner les malades sont les médecins généralistes. Les écarter de la lutte contre le Covid, en ne leur fournissant ni tests ni masques et en suspendant leur liberté de prescrire les médicaments autorisés de leur choix a constitué une erreur qui ne doit pas se reproduire. L’ensemble des soignants doit au contraire être mobilisé, équipé et solidarisé afin d’améliorer nos capacités de réaction et non les restreindre.

Enfin, les impératifs de protection contre la contagion ne doivent pas conduire à trahir l’éthique médicale et les principes humanistes fondamentaux. Isoler les malades et protéger les personnes à risque ne veut pas dire les priver de tous droits et de toute vie sociale. Trop de personnes âgées sont décédées et se dégradent encore actuellement dans un abandon motivé par des motifs sanitaires non justifiés. Trop de familles souffrent de ne pouvoir leur apporter l’affection indispensable à leur bonheur et à leur santé.

Il est urgent de nous remettre à penser ensemble pour définir démocratiquement nos stratégies sanitaires, redonner de la confiance à nos concitoyens et de l’avenir à notre jeunesse. »

Les premiers signataires :

Jean-François Toussaint, professeur de physiologie à l’Université de Paris ; Laurent Mucchielli, sociologue, directeur de recherche au CNRS ; Bernard Bégaud, professeur de pharmacologie à l’Université de Bordeaux ; Gilles Bœuf, professeur de biologie à Paris-Sorbonne Université ; Pierre-Henri Gouyon, professeur de biologie au Muséum national d’histoire naturelle ; Jean Roudier, professeur de rhumatologie à l’Université d’Aix-Marseille ; Louis Fouché, médecin, anesthésiste-réanimateur à l’Hôpital de la Conception ; Olivier de Soyres, médecin, réanimateur à la clinique des Cèdres ; Christophe Lançon, professeur de psychiatrie à l’Université d’Aix-Marseille ; Laurent Toubiana, épidémiologiste à l’Inserm ; Mylène Weill, biologiste, directrice de recherche au CNRS ; Anne Atlan, généticienne des populations et sociologue, directrice de recherche au CNRS ; Bernard Swynghedauw, biologiste, directeur de recherche émérite à l’Inserm ; Marc-André Selosse, professeur de microbiologie au Muséum national d’histoire naturelle ; Jean-Louis Thillier, médecin, immunopathologiste ; Jean-François Lesgards, biochimiste, chercheur au CNRS ; Alexandra Menant, biologiste, chercheuse au CNRS ; André Comte-Sponville, philosophe ; François Gastaud, chirurgien orthopédiste à Strasbourg ; Éric Desmons, professeur de droit public à l’Université Sorbonne Paris Nord ; Dominique Andolfatto, professeur de science politique à l’Université de Bourgogne Franche-Comté ; Charalambos Apostolidis, professeur de droit public à l’Université de Bourgogne-Franche-Comté ; Nicolas Sembel, professeur de sociologie à l’Université d’Aix-Marseille ; Dominique Crozat, professeur de géographie à l’Université de Montpellier ; Marnix Dressen-Vagne, professeur de sociologie à l’Université Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines ; Thomas Hippler, professeur d’histoire contemporaine à l’Université de Caen-Normandie ; Nicolas Leblond, maître de conférences en droit à l’Université Polytechnique Hauts-de-France ; Dominique Labbé, politiste, enseignant émérite à l’Université de Grenoble-Alpes ; Arnaud Rey, chercheur en psychologie au CNRS ; Mathias Delori, politiste, chercheur au CNRS ; Jacques Tassin, écologue, chercheur au Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (Cirad) ; Sylvie Gourlet-Fleury, écologue, chercheuse au Cirad ; Emmanuelle Sultan, docteur en océanographie physique, ingénieure de recherche au Muséum national d’histoire naturelle ; Christophe Leroy, biologiste, docteur en biologie moléculaire et cellulaire ; Bernard Dugué, docteur en pharmacologie, docteur en philosophie

https://lepcf.fr/spip.php?page=article&id_article=4601


 

QUI MET NOS ENFANTS EN DANGER, LE SRAS-COV-2 OU LES MESURES DE NOS GOUVERNEMENTS ?

Qui met nos enfants en danger, le SRAS-CoV-2 ou les mesures de nos gouvernements ?

Par Dr Pascal Sacré

Mondialisation.ca, 14 septembre 2020

Thème: 

Analyses: 

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Les enfants et les adolescents sont-ils concernés par la COVID-19 ?

Port du masque obligatoire pour tous, notamment à l’école pour les enfants et adolescents à partir de 11 ans [1]. Distance sociale obligatoire. Lavements incessants des mains au moyen de gels hydroalcooliques.

Les jeunes doivent rester masqués et se tenir à distance de leurs camarades, sans compter la peur permanente de l’autre entretenue par toutes ces mesures extrêmes.

Plusieurs personnes compétentes, scientifiques, médecins, disent que la pandémie COVID-19 est terminée [2], que nous avons aujourd’hui un nombre élevé de tests PCR positifs parce que trop sensibles [3-4] mais que la maladie COVID, elle, disparaît comme en témoigne la diminution des décès et la disparition de malades graves ou même hospitalisés, notamment en raison des mutations du virus, devenu moins virulent [5-6].

Dans le monde :

(© Daily new confirmed COVID-19 deaths per million people, Our World in data, Europe, 13 Sept 2020)

Étant moi-même médecin hospitalier en soins intensifs en Belgique, je peux attester de la quasi disparition de la maladie COVID-19.

De plus, comme en témoignent dans cet article [7] les professeurs de pédiatrie Christèle Gras-Le Guen, vice-présidente de la société française de pédiatrie, et Régis Hankard, coordonnateur du réseau de recherche clinique pédiatrique Pedstart, la COVID-19 n’est pas une maladie qui concerne les enfants. 

Ils sont formels : « la Covid-19 n’est définitivement pas une maladie pédiatrique ».

« L’idée qui se dégage de ces observations est qu’il ne faut surtout pas que les enfants fassent l’objet de mesures draconiennes, pénibles à vivre, qui pourraient bouleverser leur quotidien, alors que ce microbe ne les concerne que vraiment très peu. » [7]

Est-ce que porter un masque 8 heures de suite, voir son professeur masqué, être coupé de ses expressions faciales, de son sourire, être incapable d’entendre correctement ses explications, être frustré dans sa sociabilité pourraient correspondre à ces mesures draconiennes, pénibles à vivre qui pourraient bouleverser leur quotidien, alors que ce microbe les concerne à peine ?

Il est important de comprendre, au départ de plusieurs études réalisées dans différents pays que les enfants et les adolescents ne sont pour ainsi dire pas touchés par la maladie COVID-19 et que leur rôle dans la transmission du virus au sein de la population est minime [8-9-10-11].

Dans cette étude réalisée aux Pays-Bas :

« Le nouveau coronavirus est principalement disséminé entre adultes, et des adultes de la famille aux enfants » [12]. 

Pas l’inverse.

« Très peu de cas de transmission (de la COVID-19) ont été observés dans les écoles. » [13]  

Cela est encore confirmé ici : LES ENFANTS NE TRANSMETTENT PAS LE COVID19 :

400 articles confirment toussans exception, que la Covid 19 est rare et presque toujours bénigne chez l’enfant, que les enfants de moins de 19 ans ne sont pas contaminés par les camarades d’école mais par les parents à domicile, qu’ils ne contaminent pas les adultes et que le confinement des enfants est responsable de troubles psychologiques comportementaux et sociaux fréquents en plus d’une incidence négative évidente sur leur scolarité.

Comme le dit le docteur et épidémiologiste Antonio Lazzarino (University College London UCL Institute of Epidemiology and Health Care) en réponse à un article paru dans le British Medical Journal [14] (BMJ) :

« Avant d’introduire des mesures cliniques et de santé publique, on doit recenser et décrire tous les effets secondaires potentiels de ces mesures, et seulement ensuite, décider si elles sont plus bénéfiques que délétères. » [15]

Le port du masque facial peut donner un faux sentiment de sécurité [16]. 

Cet avis est partagé par l’Agence de Santé Publique au Danemark [17].

Le port d’un masque entraîne des problèmes d’hygiène qui surpassent largement le bénéfice de cette mesure :

Pour garantir l’efficacité d’un masque, les gens ne doivent pas toucher leur masque, doivent changer ce masque à usage unique fréquemment ou le laver régulièrement et correctement, le placer sur le visage d’une façon étanche, autrement les risques de contamination peuvent augmenter fortement. [18] 

En 2015, une étude [19] s’est intéressée à la fréquence avec laquelle nous touchons notre visage (de manière très souvent inconsciente). Le sujet étudié était alors la transmission d’infections respiratoires et de staphylocoques dorés (bactéries beaucoup plus grosses qu’un virus).

(© Face touching : A frequent habit that has implications for hand hygiene )

En moyenne, nous touchons notre bouche 4x par heure et notre nez 3x par heure. Cela est augmenté avec le port continu d’un masque vu les irritations et les démangeaisons occasionnées.

Vous imaginez, avec des enfants ?

Cela pose d’autant plus un problème qu’on a montré que le virus SRAS-CoV-2 a tendance à s’accumuler sur la surface extérieure du masque [20]. Le virus va donc se mettre sur les mains et la contamination flambe.

Poursuivons dans cette démonstration que les problèmes liés au port obligatoire et continu du masque par tous, surtout par les enfants et les adolescents, est plus problématique que bénéfique.

Parler avec un masque peut amener à parler beaucoup plus fort, donc à projeter plus loin des gouttelettes au travers de nos masques, ou amener deux personnes à se rapprocher, oubliant la distance requise de deux mètres.

Le port du masque oriente une bonne partie de l’air exhalé vers les yeux, ce qui, en plus de générer une sensation inconfortable, peut amener à toucher davantage encore nos yeux, 3x par heure en temps normal, beaucoup plus avec un masque (source de contamination virale et bactérienne via les conjonctives). 

Si les mains sont contaminées, alors vous le serez au travers de ce geste favorisé par le port du masque, et vous contaminerez tout ce que vous toucherez.

Les problèmes physiques et physiologiques engendrés par le port obligatoire et continu d’un masque.

Plusieurs médecins signalent chez enfants et adultes une recrudescence de problèmes infectieux cutanés (impétigo, infections staphylococciques) et oculaires (conjonctivites) qui sont loin d’être anodins.

Des médecins observent également une recrudescence de problèmes respiratoires de type bronchites asthmatiformes.

Tout cela est lié au port continu du masque.

Quoi que certaines personnes en disent, un masque facial surtout porté en continu rend la respiration difficile. 

Pour les personnes atteintes de bronchopathie chronique obstructive (BPCO), personnes ayant déjà de base, au repos, des difficultés à respirer, les masques deviennent vite insupportables car ils augmentent leur sensation d’étouffement [21].

En outre, une fraction du CO2 expiré est réinhalé à chaque cycle respiratoire. Cet effet négligeable chez une personne en bonne santé peut occasionner des troubles chez des personnes plus fragiles.

La BPCO est caractérisée par un certain degré d’hypercapnie (élévation de la pression partielle du sang en CO2 ou capnie).

Ces deux phénomènes, sensation d’étouffer et élévation de la capnie, peuvent entraîner une augmentation de la fréquence respiratoire et une amplification des mouvements respiratoires, et donc augmenter la quantité d’air inhalé et exhalé à chaque respiration. Cela peut, paradoxalement, aggraver le risque de dissémination du SRAS-CoV-2 si une de ces personnes infectée ou porteuse du virus respire plus fort à cause du masque, ce que nous voulons justement éviter. Surtout, le masque, chez ces personnes BPCO infectées, peut aggraver leur état clinique, leurs efforts inspiratoires plus marqués pouvant introduire plus de matériel viral dans leurs poumons [15].

Il y avait 251 millions de BPCO dans le monde en 2016 [22].

De plus, malgré l’intoxication médiatique prétendant le contraire, oui le port continu d’un masque, encore plus s’il est porté correctement (étanche), pendant des heures, peut entraîner une baisse de la pression partielle du sang en oxygène ou PaO2.

Une étude publiée en 2012 a évalué l’effet du port prolongé du masque chirurgical sur la santé de 53 chirurgiens turques [23].

Il s’agissait de personnes en bonne santé préalable.

Ils ont constaté une augmentation de la fréquence cardiaque et une diminution de saturation pulsée en oxygène (SpO2 reflet de la saturation artérielle) dès après la première heure de port du masque, en comparant aux valeurs prises sans masque. Une faible variation en saturation en oxygène (SpO2-SaO2) peut refléter une large variation de la pression partielle du sang en oxygène (PaO2).

(© L’oxymètre de pouls )

Cette courbe est la courbe de dissociation de l’hémoglobine. La pression partielle en oxygène dans le sang artériel (PaO2) détermine la saturation (SpO2). Une baisse de SpO2 de 10 (100 à 90 %) correspond à une baisse de PaO2 de 40 (100 à 60 mm Hg).

Les chercheurs concluent que leurs résultats montrent l’impact clinique potentiel du port prolongé du masque sur la respiration. 

La diminution de SpO2 était la plus marquée avec les chirurgiens âgés de plus de 35 ans.

Les masques créent un climat humide car l’air expiré est réchauffé et humidifié et cette humidité (vapeur d’eau) est captée puis concentrée par le masque, devant le nez et la bouche. Ce milieu humide est favorable au SRAS-CoV-2 qui reste actif et cela va augmenter la charge virale près du nez et de la bouche.

La première défense de l’organisme face à une agression notamment virale, ou bactérienne, est l’immunité innée. Celle-ci joue un rôle crucial et elle suffit, pour la plupart des gens en bonne santé, pour surmonter une infection, sans recours aux anticorps de l’immunité tardive spécifique. L’efficacité de l’immunité innée est inversement proportionnelle à la charge virale [24]. Plus la charge virale est élevée, plus l’immunité innée risque d’être dépassée.

Vous voyez comme le port continu des masques par tout le monde peut aggraver la contamination plutôt que la réduire ? 

Les éléments suivants sont les plus graves.

Les problèmes psychologiques et mentaux engendrés par le port obligatoire et continu d’un masque.

L’impact psychologique !

Il manque dans les médias ou les rapports gouvernementaux une reconnaissance officielle de tous les effets délétères du port continu d’un masque, comme si le plus important était de tout faire pour amener la population à se laisser masquer, peu importent les conséquences.

Ceci concerne particulièrement les enfants et les adolescents dont le cerveau notamment émotionnel, relationnel, est en plein développement !

Les enfants dépendent largement des expressions faciales pour comprendre et appréhender leur environnement [25].

Cacher la moitié inférieure du visage diminue la capacité à communiquer, interpréter et imiter les expressions de ceux avec lesquels nous sommes en contact. Les émotions positives deviennent moins reconnaissables et les émotions négatives sont amplifiées. 

Le mimétisme émotionnel, la contagion et l’émotivité en général sont réduits ainsi que les liens entre les enseignants et les étudiants, la cohésion de groupe et l’apprentissage – dont les émotions sont un moteur majeur.

Les bénéfices et les risques liés au port continu des masques à l’école devraient être sérieusement étudiés, considérés et rendus clairs et évidents pour tous les professeurs, parents et étudiants [26].

Sur un plan médical, humain, il est grave que nos gouvernants ne fassent pas état de ces complications et n’en tiennent pas compte avant de dicter leurs mesures à la population.

Des alternatives existent au port continu du masque.

Les particules virales présentes dans l’air sont sensibles à la température et à l’humidité ambiantes et sont inactivées par les rayons UV du soleil [27].

Elles seront plus vite diluées à l’extérieur. 

Donner cours à l’extérieur ou dans des cours intérieures est une solution à envisager.

Cela est confirmé dans cette excellente revue à propos des masques, Mask Facts [28], parue sur le site de l’Association of American Physicians and Surgeons. 

Le simple fait d’ouvrir une porte, une fenêtre permet la diminution des gouttelettes d’aérosols de virus de moitié en 30 secondes [29] !

Cela est encore affirmé par 241 scientifiques [30] mettent l’accent sur la nécessité d’assurer une ventilation de l’air correcte sur les lieux de travail, dans les immeubles, les écoles, les hôpitaux et les maisons de repos et de soins.

(© It is Time to Address Airborne Transmission of COVID-19, page 9 du PDF)

Ouvrez les fenêtres des classes et des études !

L’impact négatif à court, moyen et long terme des mesures antisociales de nos gouvernements.

Psychologues, psychiatres, pédopsychiatres, médecins généralistes connaissent les effets négatifs des mesures antisociales prises par nos gouvernants sur le développement et la santé mentale des enfants et des adolescents.

Plusieurs articles, études et recherches en attestent.

Dans cet article paru dans le Lancet Child & Adolescent health [31], les auteurs insistent sur l’impact dramatique des mesures d’isolement social sur les enfants et les adolescents.

Ils rappellent à juste titre que les interactions sociales font partie des besoins humains de base [32], comme de manger ou de dormir.

Vraiment, se sentir insuffisamment connecté aux autres est associé avec des conséquences négatives profondes et durables sur la santé physique et mentale, et cela peut même aller jusqu’à induire plus de mortalité [33].

Les effets négatifs des mesures antisociales pourraient affecter profondément les adolescents (âge 10-24 ans) [34].

Les adolescents sont à une période cruciale de leur vie, le type d’environnement social pèse énormément dans de nombreuses fonctions vitales comme le développement correct du cerveau, la construction saine du soi, et la bonne santé mentale [31].

Même des mesures antisociales temporaires peuvent avoir des répercussions négatives profondes et prolongées sur leur développement.

Et une virologue belge comme Erika Vlieghe voudrait garder masqués nos enfants et nos adolescents durant toute l’année scolaire ?

Le docteur Brett Enneking, psychologue pour les enfants au Riley Children’s Health aux Etats-Unis, insiste sur le fait que la partie inférieure du visage joue un rôle important dans le langage, la compréhension des émotions et la communication au sens large chez les enfants [35].

Troubles du sommeil, aggravation de troubles liées à la séparation, cauchemars et anomalies de développement font partie des conséquences à court et moyen terme de cet isolement social.  Certaines de ces complications apparaissent déjà, comme en témoignent des psychologues et des médecins.

D’autres répercussions plus graves sont à craindre, telles que dépression, suicide, décrochages social, scolaire, comme en témoignent les nombreuses recherches sur les conséquences négatives de l’isolement social sur le bon développement de l’être humain.

Il ne s’agit pas d’être anti-masques pour le plaisir de l’être, pour le plaisir de s’opposer à l’autorité sans autre raison, ou juste pour éviter quelques démangeaisons ou irritations.

Cet article documente tous les effets délétères graves que le port continu d’un masque et que les mesures antisociales imposées par nos gouvernants peuvent avoir sur la santé physique et mentale, en particulier des enfants et des adolescents.

Il faudrait donc que ces mesures en vaillent la peine !

Les gouvernants de même que les virologues qui les conseillent ne mentionnent jamais les nombreux effets néfastes de leurs mesures.

Ils ne donnent pas à la population une information complète et honnête.

En résumé,

Comme le disent d’éminents pédiatres et les recherches dans plusieurs pays, les enfants et les adolescents ne sont pour ainsi dire pas concernés par la maladie COVID-19. Ils ne sont presque pas atteints eux-mêmes et ne participent à la transmission du virus que de façon négligeable.

Le masque peut engendrer plus de contaminations par plusieurs mécanismes :

  1. En augmentant la tendance à toucher son visage, sa bouche, son nez, ses yeux.
  2. En favorisant la concentration des virus sur la couche extérieure du masque.
  3. En donnant un faux sentiment de sécurité.
  4. En générant des facteurs qui vont neutraliser l’effet protecteur du masque comme de parler plus fort ou de se rapprocher en-deçà de 2 mètres pour se comprendre.
  5. En surpassant les capacités de défense immunitaires innées en raison d’une charge virale plus importante et concentrée par le masque devant les voies respiratoires.

Les conséquences des mesures antisociales imposées, dont le port obligatoire et continu du masque ou la distanciation à outrance, sont néfastes et sérieuses.

Elles sont durables et importantes.

Elles sont physiques : impétigo, conjonctivites, bronchites asthmatiformes, difficultés respiratoires, céphalées (migraines).

Elles sont physiologiques : hypercapnie, hypoxémie, augmentation de la fréquence cardiaque.

Elles sont mentales, peut-être les plus graves surtout à l’âge de l’enfance et de l’adolescence, et comportent des troubles du sommeil, de la communication et de la maturation émotionnelles, de l’apprentissage, du développement cérébral et cela peut aller jusqu’à la dépression et à une surmortalité.

En milieu scolaire, il y a pourtant des alternatives réalisables comme la ventilation des espaces clos et la tenue des cours ou des études dans des espaces ouverts, comme les préaux ou les espaces en plein air.

Enfin, et c’est peut-être ce qui rend le plus le maintien des mesures antisociales du gouvernement incompréhensible et grave, c’est la notion dûment documentée que la pandémie COVID-19 semble disparaître à 5 mois du pic épidémique, comme le montrent les données cliniques (diminution des hospitalisations, des décès et des cas graves dans tous les pays européens) et les données biologiques (mutation du virus SRAS-CoV-2 vers des formes moins virulentes).

Au vu de ces faits, persister dans cette voie antisociale est, comme le souligne cet article de FranceSoir [36], de la maltraitance, en particulier pour nos enfants et nos adolescents.

Nous médecins mettons un principe au-dessus de tous les autres, au-dessus du principe de précaution. 

C’est le principe d’avant tout, ne pas nuire (primum non nocere).

Aujourd’hui, en laissant nos gouvernements appliquer leurs mesures antisociales, ne faisons-nous pas plus de mal que de bien ?

C’est ce que pensent 70 médecins belges qui demandent l’abolition du masque dans les écoles [37].

C’est ce que pensent 70% des sondés dans un journal belge, en disant que les élèves devraient pouvoir enlever leur masque une fois assis en classe [38].

Espérons que ce ne soit qu’un début.

Dr Pascal Sacré

Photo en vedette : pixabay.com

Notes (Sources) :

[1] “Le port du masque à l’école? Peut-être durant toute l’année scolaire” , estime la virologue belge Erika Vlieghe.  

[2] Lettre ouverte des médecins et des professionnels de la santé à toutes les autorités belges comme aux médias belges. Au 10/09/20 : signée par 238 médecins belges, 804 professionnels belges de la santé, 4327 citoyens

Les médecins se manifestent massivement et exigent l’arrêt immédiat de toutes les mesures coronaviriennes : Dans le monde entier, nous assistons à une campagne de désinformation massive dans les médias grand public, qui mettent de côté tous les principes d’un état constitutionnel démocratique. Alors qu’énormément de collègues médecins présentent des points de vue médicaux différents, on ne les entend à peine dû à une censure sans précédent.
Les informations des experts et professionnels qui présentent une vue différente des choses, sont actuellement presque exclusivement accessibles par recherche ciblée sur Internet ou dans des sources d’information alternatives, et non pas dans les médias grand public.

Pays-Bas
Aux Pays-Bas, des médecins se sont unis et ont rédigé une lettre de protestation adressée à leurs collègues et au gouvernement, mettant en question la proportionnalité des mesures. Cette lettre, signée par plus de 800 médecins, vise à susciter un débat ouvert et sincère sur la manière de faire face à l’épidémie du covid-19. La pétition a désormais été arrêtée.
https://opendebat.info/

Une lettre de protestation de médecins et professionnels dans le domaine de la santé mentale, qui a déjà reçue plus de 2500 signatures.
https://brandbriefggz.nl/

États-Unis
Aux États-Unis un groupe de médecins qui travaillent sur le terrain et voient des patients tous les jours, se sont réunis dans l’organisation America’s FrontLine Doctors (Docteurs Américains de première ligne) et ont donné une conférence de presse qui a déjà été regardée plusieurs millions de fois. À voir absolument.
https://americasfrontlinedoctorsummit.com/
https://www.xandernieuws.net/algemeen/groep-artsen-vs-komt-in-verzet-facebook-bant-hun-17-miljoen-keer-bekeken-video/

Espagne
Une conférence de presse publique avec pour titre « A world dictatorship with a sanitary excuse » (Une dictature mondiale avec une excuse sanitaire) a été donnée par Doctors for truth (Médecins pour la vérité) à Madrid, devant environs 400 médecins et scientifiques.
https://niburu.co/gezondheid/15385-artsen-komen-massaal-met-coronawaarheid-naar-buiten

Allemagne
Un groupe international de médecins a initié des recherches extra-parlementaires suite aux mesures corona « exagérées et oppressantes » dans le but d’interroger mondialement des politiciens et des scientifiques.
https://acu2020.org/ 

International
Cette initiative de Luc Montagnier, prix Nobel de médecine, et de Robert F. Kennedy, avocat, entre autres, traite les nombreuses incohérences dans la politique corona et s’adresse aux présidents de l’OMS, de la Commission européenne et du Parlement européen.
https://www.internationalfreechoice.com/

Belgique
Une initiative belge, signée par plus de 1000 médecins et professionnels de la santé. (3 septembre 2020)
http://omgekeerdelockdown.simplesite.com/?fbclid=IwAR2bJAAShAlIidjnRQPyVSoZbk1Uj-FTHAthL77hKX_Oo8aMLN3V6DdwAac

Une lettre ouverte lancée par un groupe de médecins des Cliniques Universitaires St-Luc, UCL-Louvain et qui peut être signée par tout le monde.
https://belgiumbeyondcovid.be/

[3] Pr. Toussaint : « Les tests se retournent contre nous à l’heure actuelle ! »

[4] Coronavirus – Les tests PCR inadaptés contre l’épidémie? « Jusqu’à 90% de personnes testées ne seraient pas contagieuses »

[5] Évolution du SARS-CoV-2 : mise à jour septembre 2020, Hélène Banoun

[6] https://www.mediterranee-infection.com/wp-content/uploads/2020/04/FD_Raoult_SARS-CoV-2_EID_Sep2020_vL2.pdf , Dramatic increase in the SARS-CoV-2 mutation rate and low mortality rate during the second epidemic in summer in Marseille, IHU

[7] La Covid-19 n’est pas une maladie qui concerne les enfants, 6 septembre 2020, les professeurs de pédiatrie Christèle Gras-Le Guen, vice-présidente de la société française de pédiatrie, et Régis Hankard, coordonnateur du réseau de recherche clinique pédiatrique Pedstart, sont formels : « la Covid-19 n’est définitivement pas une maladie pédiatrique ».

[8] Cluster of Coronavirus Disease 2019 (COVID-19) in the French Alps, February 2020

[9] No evidence of secondary transmission of COVID-19 from children attending school in Ireland, 2020 separator commenting unavailable

[10] Transmission of SARS-CoV-2 in Australian educational settings

[11] SARS-CoV-2 infection and transmission in educational settings

[12] Research on the role of children in the spread of the virus aux Pays-Bas

[13] Coronavirus: what researchers know about the risk of reopening schools

[14] Face masks for the public during the covid-19 crisis, BMJ, 9 Avril 2020

[15] Covid-19: important potential side effects of wearing face masks that we should bear in mind, Response to Face masks for the public during the covid-19 crisis, BMJ, 20 April 2020 Antonio I Lazzarino, Medical Doctor and Epidemiologist Steptoe A, Hamer M, Michie S University College London UCL Institute of Epidemiology and Health Care

[16] Conseils sur le port du masque dans les espaces collectifs, lors des soins à domicile et dans les établissements de santé dans le cadre de la flambée due au nouveau coronavirus (‎‎2019-nCoV)‎ ‎

[17] Danemark : ce pays qui ne croit pas aux masques, 7 mai 2020 sur le site Le Point.fr. Le gouvernement danois déconseille d’en porter et les épidémiologistes sont si peu convaincus de leur utilité qu’ils ont lancé une étude sur le sujet.

[18] Desai AN, Aronoff DM. Masks and Coronavirus Disease 2019 (COVID-19). JAMA Published Online First : 17 April 2020. Doi :10.1001/jama.2020.6437

[19] Face touching: A frequent habit that has implications for hand hygiene, Am. J. Infect. Control, 1 Février 2015

[20] Effectiveness of Surgical and Cotton Masks in Blocking SARS–CoV-2 : A Controlled Comparison in 4 Patients, Ann Intern Med, 6 Avril 2020

[21] Kyung SY, Kim Y, Hwang H, et al. Risks of N95 Face Mask Use in Subjects With COPD. Respir Care 2020 ; respcare.06713. Doi :10.4187/respcare.06713

[22] Bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO), WHO (OMS)

[23] Preliminary report on surgical mask induced deoxygenation during major surgery, A Beder & al, Neurocirugia, 2008, 19, pp 121-126

[24] Chen Y, Zhou Z, Min W. Mitochondria, Oxidative Stress and Innate Immunity. Front Physiol 2018 ;9 :1487. Doi :10.3389/fphys.2018.01487

[25] Mask mandates may affect a child’s emotional, intellectual development, Dr. Mary Gillis, 23 juillet 2020. Young children especially rely on facial expressions to understand situations.

[26] Masked education? The benefits and burdens of wearing face masks in schools during the current Corona pandemicTrends Neurosci Educ. 2020 Sep; 20, 11 août 2020

[27] Simulated Sunlight Rapidly Inactivates SARS-CoV-2 on SurfacesThe Journal of Infectious Diseases, Volume 222, Issue 2, 15 July 2020, Pages 214 222, https://doi.org/10.1093/infdis/jiaa274. Téléchargeable en PDF

[28] Mask Facts, AAPS, Association of American Physicians and Surgeons, 1 Juin 2020.

[29] Small droplet aerosols in poorly ventilated spaces and SARS-CoV-2 transmission, The Lancet Respiratory Medicine, 1 Juillet 2020

[30] It is Time to Address Airborne Transmission of COVID-19, par Lidia Morawska et Donald K Milton, 2020, Published by Oxford University Press for the Infectious Diseases Society of America.

[31] The effects of social deprivation on adolescent development and mental health, The Lancet Child & Adolescent Health, Volume 4, Issue 8, 1 Août 2020.

[32] Baumeister RF Leary MR. The need to belong: desire for interpersonal attachments as a fundamental human motivation. Psychol Bull. 1995 ; 117 : 497-529

[33] Hawkley LC, Cacioppo JT. Loneliness matters: a theoretical and empirical review of consequences and mechanismsAnn Behav Med. 2010; 40: 218-227

[34] Sawyer SM, Azzopardi PS, Wickremarathne D, Patton GC. The age of adolescence. Lancet Child Adolesc Health. 2018; 2: 223-228

[35] Mask mandates may affect a child’s emotional, intellectual development, Dr Mary Gillis, 23 Juillet 2020.

[36] Le port obligatoire du masque pour les enfants, c’est de la maltraitance !, 21 Août 2020, par les docteurs G Delépine, chirurgien oncologue et N Delépine, pédiatre cancérologue.

[37] Septante médecins flamands demandent l’abolition du masque dans les écoles: « Une menace sérieuse pour leur développement »

[38] Les élèves devraient-ils pouvoir enlever leur masque une fois assis en classe ? 69,2% des personnes sondées disent OUI.

La source originale de cet article est Mondialisation.ca

Copyright © Dr Pascal Sacré, Mondialisation.ca, 2020

https://www.mondialisation.ca/qui-met-nos-enfants-en-danger-le-sras-cov-2-ou-les-mesures-de-nos-gouvernements/5649220


 

Par Prof MICHEL CHOSSUDOVSKY VIDEO : LE VIRUS COVID-19 : LA MENSONGÈRE CAMPAGNE DE PEUR N’A AUCUNE BASE SCIENTIFIQUE

Video: Le virus Covid-19: La campagne de peur n’a aucun fondement scientifique

Par Prof Michel Chossudovsky

Mondialisation.ca, 11 septembre 2020

Thème: 

Les données et les concepts ont été manipulés afin de soutenir la campagne de peur.

Les estimations sont utilisées afin de justifier le verrouillage et la fermeture de l’économie, avec des conséquences désastreuses. 

Le virus est tenu pour responsable de la pauvreté et du chômage. 

L’ingénierie sociale est appliquée. Les gouvernements sont poussés à prolonger le verrouillage. 

Les médias et les gouvernements sont impliqués dans la diffusion de la désinformation.

La campagne de peur n’a aucun fondement scientifique.

Notre objectif est d’informer et de rassurer nos concitoyens. 

La classe politique est mensongère.

VIDEO: La campagne de peur n’a aucune base scientifique: Prof. Michel Chossudovsky

La source originale de cet article est Mondialisation.ca

Copyright © Prof Michel Chossudovsky, Mondialisation.ca, 2020

https://www.mondialisation.ca/le-virus-covid-19-la-campagne-de-peur-na-aucun-fondement-scientifique/5649183


 

ONU : AGGRAVATION DE L’INSÉCURITÉ ALIMENTAIRE DANS QUATRE PAYS

L’ONU alerte sur une aggravation de l’insécurité alimentaire dans quatre pays

L’ONU alerte sur une aggravation de l’insécurité alimentaire dans quatre pays

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Par AFP

République démocratique du Congo, Yémen, Nigeria et Soudan du Sud – connaissent une aggravation de l'insécurité alimentaire mettant en jeu la vie de millions d'individus, alerte le secrétaire général adjoint de l'ONU pour les Affaires humanitaires, Mark Lowcock, dans une note remise vendredi aux 15 membres du Conseil de sécurité.

L'insécurité alimentaire induite par les conflits est maintenant encore plus exacerbée par les catastrophes naturelles, les chocs économiques et les crises sanitaires, tous aggravés par la pandémie, souligne le responsable dans ce document obtenu par l'AFP. Ensemble, ces facteurs mettent en danger la vie de millions de femmes, d'hommes et d'enfants.

En vertu d'une résolution adoptée en 2018 sur les liens entre les conflits armés, l'insécurité alimentaire et la famine, le secrétariat de l'ONU est tenu d'avertir le Conseil de sécurité lorsque le risque se généralise au regard de divers indicateurs.

C'est le cas dans les quatre pays en question, souligne le responsable onusien en précisant que pour plusieurs d'entre eux des programmes d'aide doivent être réduits ou arrêtés en raison d'un manque de soutien financier de la communauté internationale.

Dans sa note, il exhorte le Conseil de sécurité à intensifier la recherche de la paix dans ces pays, à faire respecter le droit humanitaire international pour contrer les obstructions et à augmenter le soutien financier aux opérations.

Moins du quart des besoins financés

En République démocratique du Congo, plus de 21 millions de personnes sont en crise ou connaissent des niveaux d'insécurité alimentaire aiguë plus graves que dans un passé récent, indique Mark Lowcock. Au Yémen, deux ans après avoir réussi à empêcher un retour de la famine, le risque revient lentement, prévient-il. Aujourd'hui, il y a dans le pays 42 lignes de front actives contre 30 il y a deux ans.

Avec seulement 24 % des besoins humanitaires financés en 2020, les agences sont maintenant obligées de réduire ou de fermer des programmes importants d'aide au Yémen, selon le responsable onusien.

Au Nigeria, c'est dans le nord-est que la situation est critique. Dans les États de Borno, Adamawa et Yobe, des niveaux alarmants d'insécurité alimentaire sont apparus, affirme-t-il, en mettant en cause la responsabilité d'extrémistes affiliés avec des groupes armés.

Dans ces trois régions, plus de 10 millions de personnes ont besoin désormais d'une assistance humanitaire et d'une protection, soit une augmentation de près de 50 % depuis l'an dernier, note Mark Lowcock.

Au Soudan du Sud, la situation s'est détériorée rapidement au premier semestre à Jonglei et dans la région administrative de Greater Pibor, met-il en garde. Les opérations humanitaires sont entravées par la violence, les attaques délibérées et le manque de financement, déplore-t-il.

Selon lui, des indicateurs-clés négatifs accréditant l'idée d'une aggravation de l'insécurité alimentaire ont aussi été relevés notamment en Somalie, au Burkina Faso et en Afghanistan.

https://french.alahednews.com.lb/36664/307


 

«NARCISSISME COLLECTIF» ET «TRIADE NOIRE» : CEUX QUI PROTESTENT CONTRE LE DISCOURS «OFFICIEL» DE COVID-19 SONT CATÉGORISES COMME DES PSYCHOPATHES

Le « Narcissisme collectif » et la « Triade noire »: Ceux qui protestent contre le discours « officiel » de Covid-19 sont catégorisés comme des « psychopathes ».

Est-ce une chasse aux sorcières ? La légitimité de Wall Street, du Forum économique mondial (WEF), des Big Pharma et des fondations milliardaires qui ont ordonné la fermeture de l'économie mondiale le 11 mars 2020 doit être fortement remise en question.

Par Prof Michel Chossudovsky

Mondialisation.ca, 31 août 2020

Thème: 

Analyses: 

Un processus diabolique est en cours.  Cela consiste à « identifier » tous ceux qui s’opposent à la gestion par les gouvernements de la pandémie de coronavirus. Selon des études psychologiques en cours, ces opposants sont classés dans la catégorie des psychopathes antisociaux.

L’objectif tacite est d’empêcher l’émergence d’un mouvement de protestation organisé relatif à l' »ingénierie sociale » et s’opposant à la décision des gouvernements de plus de 150 États membres des Nations unies de fermer les économies nationales, décision  politique ainsi prise à l’échelle mondiale.

Des « études » psychologiques sont actuellement réalisées par des spécialistes dans plusieurs pays. Ces « experts » utilisent la méthode d’échantillonnage [sondages].

Acceptez le « grand mensonge » et vous êtes étiqueté comme une « bonne personne » avec de « l’empathie » qui comprend bien les sentiments des autres.

Protestez contre la vérité officielle (le « grand mensonge »), critiquez les directives gouvernementales, exprimez des réserves concernant la fermeture de l’économie mondiale, la distanciation sociale et le port du couvre-visage [ou masque] et vous serez étiqueté (selon « l’opinion scientifique ») comme un « psychopathe insensible et sournois ».

Psychologie : Études empiriques

Des psychologues ont présenté un « rapport empirique » qualifiant les personnes qui refusent de porter le couvre-visage ou ne veulent pas respecter la distance sociale comme des gens ayant des « troubles de la personnalité antisociale ».

Ceux qui « n’adhèrent pas aux mesures visant à prévenir la propagation du virus COVID-19″ sont qualifiés d' »antisociaux ».

Les résultats de l’étude brésilienne portant sur un « échantillon » de 1578 adultes ont été publiés dans la revue Personality and Individual Differences. sous le titre « Au temps de la pandémie de la COVID-19 : Les traits antisociaux sont-ils importants ? »

« Empathie » contre « Traits antisociaux »

La « méthodologie » statistique de cette étude est simple. Elle est destinée à servir de modèle.

Elle consiste à classer un échantillon dit d’adultes de toutes les grandes régions du Brésil en deux groupes distincts. Elle examine :

« …les relations entre les traits antisociaux et la conformité aux mesures de confinement COVID-19. L’échantillon était composé de 1578 adultes brésiliens âgés de 18 à 73 ans … et d’un questionnaire sur le respect des mesures de confinement.

Les analyses des profils latents ont indiqué une solution à deux profils : le profil des caractéristiques antisociales qui présentait des scores plus élevés en matière d’insensibilité, de tromperie, d’hostilité, d’impulsivité, d’irresponsabilité, de manipulation et de prise de risque, ainsi que des scores plus faibles en matière de résonance affective ;

et le profil du modèle d’empathie, qui présente des scores plus élevés en résonance affective …

Les groupes antisociaux et d’empathie ont montré des différences significatives. … Nos conclusions ont indiqué que les traits antisociaux, en particulier les niveaux inférieurs d’empathie et les niveaux supérieurs d’insensibilité, de tromperie et de prise de risque, sont directement associés à une moindre conformité aux mesures de confinement. Ces traits expliquent, au moins partiellement, la raison pour laquelle les gens continuent à ne pas respecter les mesures de confinement, même si le nombre de cas et de décès augmente. (c’est nous qui soulignons)

La méthodologie de recherche est construite autour de 3 questions principales :

« Pensez-vous qu’il soit nécessaire d’éviter autant que possible d’approcher les gens jusqu’à ce que la situation du coronavirus soit maîtrisée ? (distanciation sociale),

« Pensez-vous qu’il soit nécessaire de vous laver les mains et/ou d’utiliser un gel à l’alcool autant de fois par jour jusqu’à ce que la situation du coronavirus soit maîtrisée ? » (hygiène),

« Pensez-vous qu’il soit nécessaire d’utiliser un couvre-visage (qui protège le nez et la bouche) au Brésil ? (masque).

Oui/Non Catégorisation

  • Si vous répondez oui à ces trois questions : vous êtes classé comme ayant de l' »empathie » (c’est-à-dire la capacité à comprendre et à partager les sentiments des autres).
  • Si vous répondez non aux trois questions : vous êtes classé (selon l’étude) comme ayant « des niveaux plus élevés d’insensibilité, de tromperie, d’hostilité, d’impulsivité, d’irresponsabilité, de manipulation et de prise de risque » (comme cité ci-dessus).

Tout cela semble très scientifique. L’objectif caché de ces études psychologiques est de donner aux gouvernements le mandat d’intimider et de faire respecter la loi, tout en dénigrant les présumés psychopathes qui refusent de se conformer au discours officiel, qui est en réalité un mensonge éhonté.
.
« La « triade noire » et le « narcissisme collectif
.
Selon Eric W. Dolan (PsyPost), l’étude ci-dessus consistait à identifier « une catégorie [mesure] des traits de personnalité mal adaptés…« . Dolan fait également référence à une étude connexe portant sur : « la « triade noire » du narcissisme, de la psychopathie et du machiavélisme associée à l’ignorance des mesures préventives de COVID-19″. L’étude menée en Pologne est intitulée :
.
   « Comportements adaptatifs et inadaptés pendant la pandémie COVID-19″ : Les rôles des traits de la triade noire, du   narcissisme collectif et des croyances en matière de santé ».

L’étude fait référence à la pratique du « narcissisme collectif« , à savoir une croyance et une pratique communes d’un soi-disant « In-Group » (alias mouvement de protestation, collectif de médecins dissidents, de scientifiques) dirigé contre la « vérité » officielle du virus corona (alias le Grand Mensonge). Le narcissisme collectif est ancré dans ce que les psychologues appellent la « triade noire ».

L’étude est basée sur « un échantillon national représentatif de la Pologne (N = 755) ». Elle examine :

 » les relations entre les traits de la triade noire (c’est-à-dire la psychopathie, le machiavélisme et le narcissisme) et le narcissisme collectif (c’est-à-dire agentique et communal). Les participants caractérisés par les traits de la Triade noire se sont moins engagés dans la prévention … Les résultats montrent l’utilité des croyances en matière de santé pour prédire les comportements pendant la pandémie, expliquant (au moins en partie) les comportements problématiques associés aux personnalités sombres (c’est-à-dire la Triade noire, le narcissisme collectif). …

Les traits, tels que la triade noire (narcissisme, machiavélisme, psychopathie) et le narcissisme collectif … peuvent avoir des implications sur la façon dont on fait face au virus … Par exemple, les personnes caractérisées par les traits de la triade noire peuvent être moins susceptibles de suivre les restrictions imposées par le gouvernement en ce qui concerne la COVID-19

Le terme « authentique » cité ci-dessus fait référence à la « réalisation d’un objectif ».

Et voici la méthodologie

Nous avons mesuré les traits de la Triade noire (vague 2) … [également en référence à] l’échelle de la Douzaine sale de la Triade noire (Jonason & Webster, 2010). L’échelle comprend quatre items évaluant les différences individuelles en matière de psychopathie (par exemple, « je tends à manquer de remords »), de narcissisme (par exemple, « je tends à rechercher le prestige ou le statut ») et de machiavélisme (par exemple, « je tends à manipuler les autres pour obtenir ce que je veux »). Les participants ont exprimé leur accord avec chaque point (1 = tout à fait en désaccord, 5 = tout à fait d’accord). Nous avons fait la moyenne des réponses pour créer des indices correspondant à chaque trait.

Cela semble scientifique. Quelles sont les conclusions ?

Nous avons fait progresser la portée du modèle en illustrant la pertinence des traits de personnalité sombres dans la prédiction des comportements adaptatifs et inadaptés en réponse à la pandémie par des traits de personnalité axés sur la personne (c’est-à-dire les traits de la triade noire) et sur le groupe (c’est-à-dire le narcissisme collectif)« . Pour lire le rapport complet, cliquez ici (c’est nous qui soulignons)

La définition psychologique des Traits de la triade noire comprend les traits de personnalité combinés du narcissisme, du 

machiavélisme et de la psychopathie. « Ils sont appelés « sombres » en raison de leurs qualités malveillantes. »

La Triade Sombre Douzaine Sale (DTDD) consiste en un « inventaire de la personnalité » plus large qui évalue et mesure les trois composantes de la personnalité de la Triade Sombre. (voir image de droite)

En substance, ce que ce « rapport scientifique » confirme, c’est que les personnes qui remettent en question le récit officiel du virus COVID-19 ont des « troubles de la personnalité malveillante ». Elles souffriraient de la « sale douzaine » de « Traits de la triade noire » (DTDD) [Dirty Dozen “Dark Triad Traits” (DTDD)].

Lorsqu’ils agissent de manière contiguë au sein d’un ingroup (ou endogroupe) ou d’un mouvement de protestation (par exemple, le rassemblement de masse d’août à Berlin), ils sont étiquetés comme appliquant le « narcissisme collectif ».

Le cadre de l’étude ci-dessus est également envisagé pour d’autres pays en partenariat (avec le groupe de Varsovie).

Une autre étude connexe est intitulée : « Qui respecte les restrictions visant à réduire la propagation de la COVID-19 ? Personnalité et perceptions de la situation COVID-19« .

Des mots forts. « Examiné par les pairs » ?

La psychologie est utilisée de manière pernicieuse pour donner une légitimité à un Etat policier ayant pour mandat de « poursuivre » ceux qui seraient atteints de « troubles de la personnalité malveillante » de la Triade noire.

C’est une doctrine inquisitoriale, qui pourrait éventuellement évoluer vers une chasse aux sorcières numérique, bien plus sophistiquée que « l’Inquisition espagnole ».

« Contrairement à l’Inquisition espagnole, le système inquisitorial contemporain a des capacités presque illimitées d’espionnage et de catégorisation des individus.

Les gens sont marqués et étiquetés, leurs courriels, téléphones et fax sont surveillés, des données personnelles détaillées sont entrées dans des banques de données Big Brother géantes. Une fois ce catalogage terminé, les personnes sont enfermées dans des compartiments étanches. Leurs profils sont établis et entrés dans un système informatisé.

L’application de la loi est systématique. La chasse aux sorcières n’est pas seulement dirigée contre les « terroristes » présumés par le biais du profilage ethnique, etc.

Il va sans dire que la conversion ou l’abjuration par des hérétiques anti-guerre n’est pas autorisée.

Pendant ce temps, les criminels de guerre occupent des postes d’autorité. Les citoyens sont galvanisés pour soutenir les dirigeants, « soucieux de leur sécurité et de leur bien-être », « qui s’attaquent aux méchants ». (Michel Chossudovsky, L’Inquisition espagnole, « Made in America », Global Research, décembre 2004)

Francisco Goya : L’Inquisition espagnole (1812-1819) Real Academia de Bellas Artes de San FernandoMadrid

« Génocide économique »

Nous vivons l’une des crises les plus graves de l’histoire moderne. La vie des gens est détruite.

Ces études de psychologie empirique sont destinées à être utilisées contre les citoyens qui s’opposent aux directives de leurs gouvernements respectifs. En retour, ces gouvernements obéissent à des ordres venant d’en haut.

Alors que les citoyens ordinaires sont catégorisés [psychologie], ce qui est de plus en plus évident, c’est que les milliardaires, les « philanthropes », les politiciens corrompus, etc. qui sont les architectes implicites du verrouillage économique mondial sont des psychopathes à part entière.

Bien que leurs traits de personnalité n’aient pas fait l’objet d’une enquête scientifique, les milliardaires corrompus qui sont derrière le confinement et la fermeture de l’économie mondiale sont mentalement dérangés. L’argent et l’enrichissement sont les principaux motifs de ces politiques mises en place.

Cependant, étiqueter les politiciens et les financiers comme des « psychopathes » est un euphémisme. Ce qui est en jeu est en réalité un crime contre l’humanité. Exiger la fermeture simultanée des économies nationales de 193 États membres de l’ONU est un acte de génocide économique.

Les prises de décisions économique et sociale sont criminelles. La légitimité de Wall Street, du Forum économique mondial (WEF), des Big Pharma et des fondations milliardaires qui ont ordonné la fermeture de l’économie mondiale le 11 mars 2020 doit être fortement remise en question.

La distanciation sociale a des conséquences dévastatrices.

Elle est actuellement utilisée pour justifier la fermeture d’écoles, de collèges et d’universités. C’est une dérogation aux droits et  à l’éducation.

Le port du couvre-visage est néfaste à la santé. C’est connu et documenté. Obliger les gens à porter un couvre-visage [loi] tout en utilisant une fausse science pour justifier le port du masque constitue un acte illégal et criminel.

Il y a deux mois le Dr. Fauci avait confirmé l’inutilité du masque. Il se ment à lui-même en ordonnant aujourd’hui que le port du masque soit appliqué « universellement ». Maintenant, il dit exactement le contraire.

L’avenir de l’humanité est en jeu. Des millions de personnes se sont appauvries à la suite de la fermeture de l’économie réelle.

Faites passer le message.

Michel Chossudovsky
.

Article original en anglais :

“Collective Narcissism” and the “Dark Triad”: Those Who Protest against the “Official” Covid-19 Narrative are Categorized as “Psychopaths”. Is It A Witch Hunt?publié le 26 août 2020

Traduit par Maya pour Mondialisation

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La source originale de cet article est Mondialisation.ca

Copyright © Prof Michel Chossudovsky, Mondialisation.ca, 2020

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JEAN-YVES JEZEQUEL : CORONAVIRUS : UN DÉLIRE COLLECTIF?

Coronavirus: un délire collectif?

Par Jean-Yves Jézéquel

Mondialisation.ca, 31 août 2020

Thème: 

Analyses: 

Dans mon dernier article publié sur www.mondialisation.ca du 30 août 2020 sous le titre : « Coronavirus : une organisation minutieuse du massacre ?», je tentais de trouver une réponse rationnelle à une question que l’on tourne dans tous les sens : si tout le monde est perdant dans cette histoire délirante de l’hystérie collective coronavirus, comme cela est le cas, qui donc peut-être le gagnant ? Qu’est-ce qui peut expliquer une persistance des autorités dans des comportements et des mesures aberrantes et suicidaires, sans penser à un « gagnant » potentiel se tapissant derrière ce comportement incompréhensible des gouvernants ?

Je donnais comme réponse, l’organisation minutieuse d’un massacre pour réduire la population mondiale et en finir avec les révoltes sociales : je ne voyais pas d’autre explication possible à cette folie délirante des sociétés et des politiques qui conduisent le monde à sa fin. 

Suite à cette publication, un médecin pédopsychiatre, le Dr Thierry Gourvénec, prenait contact avec la rédaction pour attirer mon attention sur la question du « délire collectif ». Il m’invitait indirectement à me pencher sur la question de savoir ce qu’est ce phénomène, et comment il peut expliquer un grand nombre d’incohérences, de contradictions, de confusions, d’aberrations, d’ordres et de contre-ordres, des comportements inconséquents, irrationnels, voire désastreux, carrément mensongers, chez des individus même nantis d’un bagage intellectuel et d’une culture conséquente… 

Ce nouvel angle de réflexion m’a semblé pertinent et je me suis laissé convaincre que ce docteur pouvait avoir vraiment raison. Du coup, ma consternation, à la vue de ce qui se produit sous nos yeux depuis mars 2020, est encore plus grande ! Dans ma tentative de réponse à la question de la totale incohérence qui se pose, il y avait encore une motivation « rationnelle », même si elle était criminelle. Là, dans cette perspective il n’y a plus rien de rationnel : on est passé dans l’irrationnel absolu !

Le Dr Thierry Gourvénec avait présenté sa thèse en psychiatrie sur la question des « bouffées délirantes » et à cette occasion, il avait réalisé une étude sur la « rumeur d’Orléans » analysée par Edgar Morin, à la fin des années 60. 

La question qui se pose est celle de savoir comment une société entière peut basculer dans une « croyance », ou comment peut-elle adhérer, prêter « foi » à des informations incohérentes, insensées, contradictoires, désastreuses, puisque tout le monde sans distinction se retrouve perdant ; comment des sociétés entières peuvent-elles basculer dans un délire collectif qui va les saborder !?

Ce qui est sans doute à l’origine de ce « délire collectif » que j’ai déjà appelé « hystérie collective » dans l’article précédent, provient tout d’abord d’un jugement erroné. Pour apprécier vraiment les informations réelles, il est indispensable de s’éloigner d’un émotionnel anxiogène perturbant. L’épidémie qui s’est répandue comme une trainée de poudre était en premier lieu une épidémie de « peur », voire même de « terreur » et tout avait été fait pour entretenir la peur, pour l’alimenter au jour le jour, pour l’exagérer à souhait, pour l’amplifier par des réactions contradictoires et même mensongères, renforçant d’autant plus le niveau d’angoisse des individus qui se retrouvaient brusquement aux prises avec cette menace de « pandémie » soudainement descendue sur la Terre entière et qualifiée de « mortelle » ! La mise en scène spectaculaire organisée par les gouvernants allait confirmer l’angoisse et la graver dans la réaction collective échappant à la vie psychique des individus. Un comportement dicté par la terreur « engrammée » jour après jour, par des communiqués alarmants, dans le mental d’une population ainsi intellectuellement désarmée, puis jetée brutalement dans le versant émotionnel de la vie psychique, allait prendre forme sur le plan collectif…

 L’engrammage a modifié subtilement la perception collective du problème et le « délire collectif » explique le Dr Thierry Gourvénec dans un article que nous retrouverons plus tard, est devenu « la représentation qui l’a emporté diachroniquement sur le réel ».

Alors que cette « épidémie » est largement terminée et qu’il n’y a plus rien à signaler à l’horizon, on continue cependant à délirer par les mesures de « distanciation sociale », par le « port du masque obligatoire », par les rumeurs de « reconfinement » qu’il faudrait réactiver ici et là, par la course anxiogène aux vaccins alors que ce virus a fait moins de morts que la plupart des grippes saisonnières comme celle de 2017/2018 ! Dans ces décisions délirantes des autorités, il n’y a rien de scientifique et encore moins rien qui soit relié au réel. On est vraiment en plein délire : on a beau donner les chiffres, montrer les courbes, étaler les rapports, commenter les observations, parler du réel, ce délire sidérant continue sa route imperturbable.

Même si la réalité est tout autre, les informations divulguées par des médias traditionnellement abrutis continuent d’entretenir la terreur de la « pandémie » ; on a beau expliquer que cette « pandémie » est une « fausse alerte », rien n’y change, c’est trop tard, la peur a été « engrammée » dans le psychisme des gens et elle continue sa route en roue libre ; le délire collectif continue et il faudrait un nouveau choc émotionnel pour rompre ce « charme » étrange qui retient captives des sociétés entières. Les esprits même éclairés, cultivés, formés sont devenus anesthésiés, coupés de la réalité, déconnectés du réel, hypnotisés, envoutés par le charme étrange du « délire collectif » ayant une emprise incroyable sur l’intelligence et la raison qui a cessé de raisonner. L’anxiogène a pris toute la place et le rationnel ne peut plus jouer son rôle. On peut dire tout ce qu’on veut, les intelligences sont devenues inaccessibles à la clairvoyance. Voilà comment se manifeste le délire collectif coronavirus.

Ce qui caractérise le « délire collectif » ce sont les nombreux éléments d’incohérence qu’il implique et révèle en permanence. Or, là, nous n’avons que l’embarras du choix tellement les incohérences sont pléthores ! Une personne qui a gardé son bon sens, sa raison, son sens critique, peut parfaitement voir que la société est dans un comportement anormal et il y a de quoi être perplexe sur la compétence des politiques qui prétendent nous gouverner.

Lorsque les Chinois décidaient à Wuhan un confinement généralisé avec la construction spectaculaire de deux hôpitaux de mille lits en dix jours, un signal fortement anxiogène était envoyé au monde entier. 

Le Dr Thierry Gourvénec explique dans une interview donnée sur Le Média, le 1er juillet 2020 que :

« … cette angoisse doit détenir des caractéristiques particulières pour acquérir la capacité de faire délirer un nombre important de membres d’une collectivité. Être associée à un très intense sentiment partagé de culpabilité par exemple (tel qu’on a pu l’observer dans la rumeur délirante, dite d’Orléans, de 1969), ou encore renvoyer à des peurs archaïques (du genre de celles ayant tétanisé une population entière. A l’occasion d’une épidémie particulièrement meurtrière par exemple : la peste noire qui décima de 1346 à 1353 quasiment la moitié de la population de l’Europe), ou à des paniques très récentes concernant précisément des épidémies à coronavirus. Mais aussi des épidémies de grippe, aviaire ou non, ou d’Escherichia Coli Entéro-Hémorragique comme en 2011. Il est plus que probable que la mémoire consciente et inconsciente de ces diverses épidémies a joué un rôle dans l’appréhension et la gestion de la covid-19, en particulier chez les épidémiologistes et les infectiologues. » 

Lorsque le délire a été amorcé et qu’il s’est implanté chez les politiques, dans les médias, puis dans la tête des journalistes, devenus généralement et habituellement très peu critiques, il a pu germer, grandir, croître en intensité, se développer sans obstacle. C’est donc le délire qui a contaminé et qui a fait une « pandémie » anxiogène injustifiée. Les vraies causes scientifiquement établies d’une pandémie par le covid-19, seront réellement absentes de cette histoire…

Les symptômes du délire pouvaient être identifiés : troubles de la logique, contradictions permanentes, hésitations, incohérences, absurdités inexplicables, perturbations importantes des capacités cognitives, des comportements imprévisibles, décisions désastreuses, les paradoxes se bousculaient au portillon de l’intelligence, les gens étaient persuadés d’être rationnels alors qu’ils étaient dans l’irrationalité totale, le bon sens était devenu inexistant, l’intelligence était priée de se mettre en retrait. On a même été, en France, jusqu’à interdire l’hydroxychloroquine en décrétant que c’était un poison !!! Son utilisation tellement importante depuis si longtemps n’y changerait rien ! La folie délirante était extrême chez nos politiques aux commandes… Même une revue scientifique (The Lancet) serait embarquée dans le délire collectif !

« La peur affecte la qualité des capacités de réflexion et de raisonnement dans le groupe, dont la taille s’accroit si la thématique du délire ne concerne pas que le groupe d’origine mais une population plus large, ce qui est le cas dans une épidémie infectieuse. 

Les modalités du délire sont telles qu’individuellement les gens happés par celui-ci ne présentent pas de troubles psychologiques particuliers dans leurs relations sociales tant que ne sont pas évoqués de manière précise le ou les thèmes délirants. Mais ceux-ci sont tellement prégnants dans le nouveau quotidien qu’ils en deviennent obsédants. Aussi dès qu’ils sont abordés, des perturbations du langage, du raisonnement et du comportement peuvent apparaitre. En fait la pensée de groupe n’étant plus rationnelle, la communication collective devient délirante, et les individus non maîtres de celle-ci, vouée à une logique propre teintée par l’inconscient collectif, désormais prisonniers du délire, n’ont plus d’autre alternative que de s’en faire l’écho par adhésion inébranlable, et de la propager. » (Cf., Dr Thierry Gourvénec, article publié dans Les Blogs, Anthropo-Logiques, « Le délire collectif de la covid-19 », du 07 août 2020)

La particularité du délire, c’est qu’une fois installé, il devient impossible à critiquer : la raison n’a plus d’emprise sur lui, c’est lui qui domine les individus pris dans son étau. Tout appel à la raison critique est vain. Ceux qui ne sont pas contaminés par le délire sont rejetés comme « incroyants », comme « irresponsables » ; ils sont considérés comme complices du mal, comme ces personnes qui jadis protégeaient les femmes accusées de sorcellerie. Ces personnes étaient exécutées elles aussi avec les nombreuses « sorcières » européennes (des milliers), accusées de sorcellerie à partir d’un délire collectif, une croyance en un démon hypostasié, des rumeurs qui faisaient croire à la collectivité que les « sorcières » avaient signé un pacte avec ce démon et qu’elles menaçaient donc la paix sociale et toutes les valeurs ayant pour vocation le contrôle de l’angoisse.

« Les appels à la Raison de tiers extérieurs au groupe délirant sont inopérants. Et cela d’autant plus que les interlocuteurs délirants ont un bagage intellectuel  conséquent. Non seulement parce qu’il est toujours malaisé de reconnaitre des erreurs de jugement, mais aussi, et surtout, parce qu’à ces personnes ayant une haute opinion d’elles-mêmes, il leur est absolument impossible d’admettre l’existence d’un processus pathologique qu’ils subiraient, et pour la bonne raison que leur niveau d’intelligence est jugé par eux incompatible avec des absurdités qu’ils ne reconnaissent de toute façon pas. Seule la part de la population moins investie dans la compétition intellectuelle ou à l’esprit critique affûté, se trouve avoir un accès plus aisé au bon sens tellement heurté par les incohérences et autres absurdités. Celle-ci se trouvera donc plus facilement réceptive aux appels à la raison. Tandis que l’élite ne sera sensible qu’aux rapports de force politiques ou scientifiques. » (Idem. Dr Thierry Gourvénec)

Dans cette histoire aberrante du coronavirus, le délire collectif repose sur « l’extrême dangerosité du virus », comme l’était la menace du Mal incarné dans Satan lorsque l’Europe délirait sur les sorcières. Des spécialistes de l’épidémiologie, comme le Pr Raoult, ont en effet évoqué « le retour au Moyen-Age », dans les méthodes appliquées par le pouvoir et donc dans les « croyances » qui ont permis cette régression spectaculaire de l’intelligence. 

C’est la réaction des autorités Chinoises qui a envoyé ce signal d’extrême dangerosité du virus. Cette dangerosité a fixé dans les personnes la conviction du péril qui nous guettait collectivement. Malgré les très nombreux démentis apportés sur cette dangerosité du virus, la conviction est devenue inébranlable. Ce délire allait ensuite contaminer des cercles de plus en plus grands de population. 

« Le coronavirus, comme l’adénovirus et le rhinovirus, est un virus de rhume. Mais le SARS-Cov2 semble faire naitre un paradoxe entre sa très grande innocuité pour l’immense majorité des gens et sa dangerosité extrême dans certains cas. En fait il est dangereux essentiellement pour les personnes âgées en fin de vie. Et donc en réalité il est un paradoxe seulement en apparence, rendant néanmoins l’épidémie difficile à penser. Un paradoxe relatif si l’on songe que ce processus pathogène est celui de toutes les infections respiratoires, le nez n’étant pas un organe vital, tandis que le poumon l’est. Et dont l’atteinte infectieuse quelle qu’elle soit est potentiellement mortelle. Et avec une symptomatologie parfois bien plus impressionnante que dans la covid-19 comme lors de l’épidémie de grippe de Hong-Kong de 1968-69 au cours de laquelle les infectés développant en grand nombre une pneumopathie, présentait une hémorragie pulmonaire noyant les malades dans leur sang. Et pourtant cette grave épidémie à la complication effrayante n’a pas généré de panique. Et, en son absence, encore moins de délire collectif. 

Au lieu du million de morts mondial dans son cas, 31 000 en France, quel en aurait été son dramatique bilan si à l’époque on avait confiné les porteurs sains ? » (Idem., Dr Thierry Gourvénec)

CONCLUSION

Ce qui se passe autour de l’histoire coronavirus relèverait donc de la pathologie et de la psychiatrie. Tous les acteurs « responsables » qui ont animé et entretenu cette hystérie collective ont été victimes du pathos, ils se sont laissés prendre au piège spécifique de ce genre de pathologie aux conséquences dramatiques pour des millions de personnes jetées dans le malheur social à cette occasion.

On pensait notre monde moderne immunisé contre les « croyances » de l’obscurantisme moyenâgeux et l’on découvre que ce n’est pas le cas ! La régression spectaculaire à laquelle nous assistons devrait rencontrer un nouveau choc émotionnel pour sortir de sa « logique » absurde ! Que pourrait bien être ce nouveau choc émotionnel qui mettrait fin au délire collectif actuel ?

Jean-Yves Jézéquel

 

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La source originale de cet article est Mondialisation.ca

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CORONAVIRUS : UNE ORGANISATION MINUTIEUSE DU MASSACRE?

Coronavirus: une organisation minutieuse du massacre?

Par Jean-Yves Jézéquel

Mondialisation.ca, 30 août 2020

Thème: 

Analyses: 

On peut tourner dans tous les sens la question de savoir, à qui peut donc profiter cette hystérie collective d’un COVID-19 menaçant nos vies alors que tous les indicateurs commentés par des épidémiologistes de renom nous disent que rien ne justifie ces « mesures » délirantes prises par les « gouvernants » !

A première vue, dans ce jeu stupide que le monde entier est en train de jouer, tout le monde est perdant ! Si tout le monde est perdant, qui donc peut être gagnant, puisque l’hystérie est entretenue à dessein et les « autorités » persistent et signent ! C’est quoi l’objectif au-delà des apparences selon lesquelles tout le monde serait perdant ?

Reprenons un à un les éléments de cette hystérie collective.

1 – La « distanciation sociale » !

Le sens de la « distanciation » dite « sociale », n’est explicable que si l’on comprend l’importance pour les prédateurs de l’aristocratie stato-financière – à l’origine de ces mesures qu’ils se permettaient ouvertement de ne pas respecter eux-mêmes sachant parfaitement que cette opération de grande envergure n’avait rien à voir avec un souci sanitaire – de creuser davantage le fossé entre les classes « favorisées » et la masse du peuple des « défavorisés ». Cette « distanciation » toujours en vigueur a pour effet immédiat et efficace, la division, l’opposition, la confrontation et l’ensauvagement qui s’en suit. 

« L’autre » se transforme alors en porteur sain mais coupable a priori. « L’autre », c’est celui-là qui ne respecte pas les règles. « L’autre », c’est celui-là qui n’est pas patriote et qui se permet donc de remettre en cause la version officielle de la vérité, puisque le pouvoir est obligatoirement « innocent ». « L’autre » c’est celui qui est moins propre que « moi », le discipliné, le bon citoyen, le « responsable ». « L’autre » c’est celui qui est dans la dissidence, dans la révolte, dans la contestation, dans la rébellion ou la délinquance et qui est incapable de se montrer respectueux des règles, adulte discipliné. « L’autre » c’est celui qui est irresponsable. « L’autre » ne se soucie guère de la bonne santé de tous, c’est un « égocentrique ». « L’autre » est donc un ennemi qu’il faudra dénoncer, chasser, harceler, poursuivre, persécuter et abattre. 

« La distanciation sociale » crée un comportement qui oblige chacun à considérer « l’autre » comme son ennemi ! Chacun peut donc devenir le tueur de l’autre. Chacun est placé d’office dans cette posture d’abord « inconsciente », mais qui ne peut que se transformer en folie furieuse dès que le coup de sifflet du maître chanteur aura été donné…

2 – Le masque par précaution sanitaire !

Chacun de nous peut se demander, pourquoi dois-je porter un masque quasi en permanence dans la vie réelle de tous les jours, alors que je ne suis pas malade !?

Réponse officielle : parce que, étant discipliné et responsable je me soucie de la santé des autres, tout en me protégeant moi-même.

Mais si chacun se sait non malade, comment peut-il contaminer l’autre sans être d’abord malade et comment tous les autres qui ne sont pas plus malades que moi pourraient-ils me contaminer sans être eux-mêmes malades au préalable ? Je suis donc invité à penser que tous ces gens qui portent le masque sont forcément malades et donc menaçants !

Le masque est clairement une absurdité sur le plan sanitaire, car de plus, il n’est plus à démontrer que le masque, porté dans les conditions quotidiennes qui sont les nôtres, ne protège ni soi-même ni les autres de quoi que ce soit : le motif sanitaire est parfaitement bidon.

Non seulement le masque est inutile sur le plan sanitaire, mais il est même tout le contraire : il est nuisible, il constitue en soi une menace sanitaire pour celui qui le porte.

Puisque les « autorités » l’ont elles-mêmes répété à foison « que le masque ne servait à rien, qu’il était inutile d’en porter, puis qu’il était interdit d’en porter », jusqu’à infliger des amendes et de la prison à ceux qui en portaient, à l’époque où commençait cette hystérie nommée par une étude du ministère de l’Intérieur allemand, « une fausse alerte de pandémie », il faut donc bien comprendre que le but du port du masque obligatoire n’est pas du tout une mesure sanitaire, mais une mesure politique destinée à placer chacun dans la position d’être l’ennemi de l’autre : tout est prêt pour s’entretuer… J’ai moi-même déjà été insulté et menacé dans la rue par des gens ordinaires, « non assermentés » et faisant pourtant le travail de la police, parce que je ne portais pas le masque. La délation est déjà en route et cette mentalité détestable est toujours vivante chez un nombre incroyable de demeurés.

3 –  Le « confinement » dit sanitaire !

On se souvient, je l’espère, de l’insurrection des Gilets Jaunes et de tous les autres mouvements sociaux engagés partout dans le monde face à une oligarchie aux abois, se sentant menacée par la montée de la rébellion des peuples.

Face à une telle détermination des populations les plus défavorisées, il allait de soi que la répression violente des Etats, (les violences policières et judiciaires, toutes les horreurs des injustices administratives, la perte de toutes les libertés publiques, cet ensemble de violences gratuites que nous avons dénoncées depuis 2018), ne pourrait pas éviter à un moment donné, l’escalade de cette violence, encouragée d’ailleurs par des privilégiés du « camp » des préfet Lallement, des Cohn Bendit, des Luc Ferry, des BHL et d’un certain nombre de journalistes Kapos, jusqu’à la nécessité d’une organisation d’un massacre, parfaitement logique et inévitable pour un pouvoir contesté et menacé à ce point.

Ce moment crucial du « massacre » était venu : il fallait faire quelque chose pour briser cette révolte coûte que coûte.

Les maîtres du monde avaient vu venir ce moment et déjà depuis l’expérience du H1N1, ils en avaient tiré les leçons, sachant désormais ce qu’il fallait faire et ce qu’il ne fallait pas faire. 

Dans cette organisation du dressage, l’idée d’une pandémie bien préparée était géniale, machiavélique, car elle pouvait légitimer une « assignation à résidence » appelée « confinement », imposée d’office à toutes les populations du globe. En un quart de tour, toutes les révoltes, manifestations, insurrections ont été bâillonnées ; nous avons tous été considérés comme des criminels placés sous les verrous (cela s’est fortement ressenti davantage pour les citadins sans jardin ni terrasse, comme cela a été le cas de beaucoup d’Espagnols en particulier, l’Espagne ayant été le pays qui a expérimenté le confinement le plus radical) en nous persuadant de nous enfermer nous-mêmes et en culpabilisant tout « irresponsable » qui ne se plierait pas à cette consigne, elle aussi absolument absurde, puisque l’on sait scientifiquement aujourd’hui que ce sont ceux qui ont le moins « confiné » qui ont été les moins affectés par ce délire hystérique sur le coronavirus orchestré par les prédateurs au pouvoir… (Cf.,  Intervention de la Généticienne Alexandra Henrion-Caude, chercheur à l’INSERM, sur TVL du 31 juillet 2020 ; Cf., l’intervention radiodiffusée (SUD-RADIO) du professeur de médecine J-F Toussaint de l’Université de Paris, qui ose dénoncer l’activité louche de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Il a pointé précisément la manipulation occulte des grandes puissances économiques dans l’affaire de l’hystérie populiste pandémique et il y qualifie le confinement « d’arme de destruction massive ».

Le Professeur Jean-François Toussaint récidivait sur le plateau de CNEWS le 18 août 2020 en disant que « Nous sommes actuellement dans l’instrumentalisation, l’utilisation des indicateurs qui vont influencer les membres du Conseil Scientifique en charge d’adapter les comportements de la société, mais plus en relation avec la réalité, avec le risque réel de pandémie, mais en relation avec une volonté explicite d’imposer aux gens d’autres schémas de pensée ».

Il faut également dire et redire, répéter en insistant sur les chiffres qui sont aujourd’hui à notre disposition, que la courbe de la pandémie a été exactement la même dans les pays qui n’ont pas confiné que dans les pays qui ont confiné. Le confinement a été une arme de destruction massive un point c’est tout, et tous ceux qui persistent à dire que le confinement a limité le nombre de morts, sont parfaitement malhonnêtes ou idiots, puisque nous pouvons consulter les chiffres aujourd’hui à notre disposition, disait encore le Professeur J-F Toussaint qui renvoyait les auditeurs aux publications à travers le site de la Santé Publique Française.

On se demande qui sont ces gens qui mettent si longtemps à ouvrir les yeux et quels sont leurs problèmes personnels pour qu’ils puissent encore croire aveuglément à l’innocence du pouvoir et se fier à sa parole sans aucun esprit critique ! Je pensais ces temps révolus, mais ce n’est pas le cas. Des millions de personnes à travers le monde attendent comme le « messie » le vaccin salvateur qui va les délivrer de ce cauchemar ! Même des docteurs en médecine, universitaires, sont capables d’un tel comportement en étant « sincèrement » persuadés que le système ne peut ni se tromper ni les tromper ! Un troupeau de moutons peut marcher silencieusement vers l’abattoir sans chercher à s’échapper !

La seule explication que je trouve à ce mystère de la défaillance de l’intelligence, c’est la question de la croyance. Lorsque la croyance est en cause, la raison n’a plus rien à dire, même si les gens qui affirment sincèrement leur « croyance » restent persuadés d’être dans une pensée rationnelle ! Toucher à une croyance entraîne aussitôt une intolérance, un jugement, une condamnation prononcée contre l’incroyant et son exécution est aussitôt organisée considérant que la fin justifie tous les moyens : le discrédit, la raillerie, le lynchage, les accusations arbitraires de « délire », de « complotisme » ou de « populisme », le discours moralisateur, donneur de leçons, les menaces de répression, bref, des accusations traditionnelles de l’inquisition qui permettent de ne rien remettre en cause sur sa croyance. La croyance maintient toujours le croyant dans une forme ou l’autre de l’arriération mentale puisque toute croyance exclut d’emblée la place essentielle de la raison critique : c’est la raison pour laquelle on l’appelle « croyance ».

 4 – La vaccination but final de la « libération » des peuples maltraités !

Concernant la vaccination, c’est la cerise sur le gâteau !

Le Pr Toubiana chercheur à l’INSERM expliquait sur BFMTV le 26 août 2020 qu’il n’y avait pas d’épidémie infectieuse, à sa connaissance il n’avait observé qu’une épidémie d’angoisse généralisée à travers le monde, alimentée et entretenue par l’OMS. Il expliquait qu’une épidémie sans malades ne peut pas exister. Qu’il y ait eu confinement ou pas confinement la courbe épidémique était exactement la même concernant la période qui a vu venir cette nouvelle forme de grippe. La courbe de la Suède qui n’a pas confiné est exactement la même que celle de l’Espagne, de l’Italie ou de la France qui ont confiné.

Il rappelait également que aucun test actuellement existant n’est fiable en ajoutant que le SARS-COV-2, n’a jamais été identifié par aucun test. De plus les morts soi-disant « par coronavirus » n’ont jamais été autopsiés car l’autopsie a été interdite ! Par qui a-t-elle été interdite et pourquoi a-t-elle été réellement interdite ? Les spécialistes comme le Pr Toubiana, le Pr Perronne, le Pr Raoult, le Pr J-F Toussaint, en France ; le Pr Yoram Lass en Israël ; le Dr Luis de Benito de l’Hôpital El Escorial de Madrid dénonce à la télévision la manipulation honteuse qui est faite sur les chiffres des morts par « coronavirus » ; le Dr Nicole Delépine, en France ; le Dr Carrie Madej , aux Etats-Unis ; Le Dr Larry Palevsky à la Commission Européenne lors d’une audition publique, le 19 février 2020, expliquait déjà que le système immunitaire ne faisait plus la différence entre ce qu’il devait éliminer et ce qui lui appartenait, il était donc question d’une immunodéficience; le Dr Roberto Patrella, en Italie ; le physicien David Mendels dans une interview sur Le Média du 9 juin 2020… disent les uns et les autres dans les écrits ou commentaires, interviews sur les télévisions ou sur Youtube, que 90% des personnes testées seront forcément positives puisque c’est la normalité : nous sommes tous porteurs sains de plusieurs formes de coronavirus. Quelqu’un déclaré positif n’est pas automatiquement un malade, dans le cas contraire, nous serions au moins 90% de malades.

Le COVID-19 n’est pas le nom du virus c’est le nom du plan international de contrôle et de réduction des populations. L’objectif est un dépeuplement massif de 80% de la population mondiale. 

Henry Kissinger dans une conférence sur l’eugénisme à l’OMS, le 25 février 2009 disait : « Une fois que le troupeau a accepté la vaccination obligatoire, la partie est gagnée ! Ils vont alors accepter n’importe quoi, ‘pour le plus grand bien’. On pourra modifier génétiquement les enfants ou les stériliser – ‘pour le plus grand bien’. Contrôler le mental du mouton et vous contrôlez le troupeau. Les fabricants de vaccins peuvent s’attendre à faire des milliards, et plusieurs d’entre vous, êtes dans cette salle des inventeurs. C’est un énorme jeu gagnant-gagnant ! On diminue le troupeau et le troupeau nous paie pour leur fournir des services d’extermination. » 

Le 25 août 2020, sur fr.sott.net, le Dr Carrie Madej explique dans le détail le danger de la nanotechnologie utilisée dans le vaccin COVID-19. Chacun peut aller voir cette vidéo instructive, s’il a envie de savoir !

Pour finir, nous allons regarder ce que contiennent ces fameux vaccins qu’on nous prépare et qu’on voudrait rendre obligatoires !

Le Pr J.B. Fourtillan, le Dr Serge Rader, le Dr C. Tal Schaller se sont penchés sur la question. Dans une vidéo qui est diffusée sur www.verite-covid19.fr, on peut trouver les références de tout ce qui est détaillé dans cette analyse.

On découvre tout d’abord le Brevet W0 2020.060606A1 du 26 mars 2020 déposé par Microsoft dans quasi tous les pays du monde. Ce brevet concerne la « cryptocurrence ».

Ce sont des nanoparticules qui sont ajoutées dans le flacon des vaccins. Les nanoparticules sont donc injectées avec le vaccin et il est impossible de s’en débarrasser : elles habiteront le corps du vacciné jusqu’à sa mort.

N’importe quel téléphone portable pourra communiquer avec ces nanoparticules et chaque vacciné sera sous surveillance permanente grâce à son téléphone ou à n’importe quel téléphone passant à proximité.

On trouve donc dans ce vaccin : 4 fragments du VIH1 : ceux-ci entraînent une immunodéficience et ses conséquences…

On y trouve également des séquences d’ADN du germe de la Malaria ; 157 séquences ADN et des protéines sous le brevet US8,243,718B2 : ni leur présence ni leur rôle ne sont expliqués dans ce vaccin… Enfin, on y trouve donc des nanoparticules qui permettront comme on l’a dit une surveillance permanente des individus. 

Un autre vaccin : le ChAdOx1 n-CoV-19 contient lui le covid-19 porté par le vecteur du virus ChAdOx1.

Les nanoparticules décrites dans le brevet Microsoft PCT/US2019/038084, sont présentes dans ce vaccin à partir duquel un contrôle sera possible et permanent grâce à la technologie 5G.

On y trouve également des désinfectants : le Thimerosol ou Formaldehyde et des antibiotiques. La création forcée d’une immunodéficience entrainera l’impossibilité de se défendre naturellement contre toute maladie virale.

5 –  Les morts « par coronavirus »

Tous les chiffres sur les morts « par coronavirus » sont faux, partout dans le monde. Une falsification volontaire est réalisée partout dans le monde : un médecin généraliste de Lille, en France, Bruno Vermesse, écrivait au ministère de la santé et au responsable de la santé en demandant l’autorisation de faire les contrôles qui s’imposaient pour en avoir le cœur net sur le soi-disant virus mortel. On lui répondait que les procédures auxquelles il voulait avoir accès étaient interdites ! Pourquoi étaient-elles interdites ? Pas d’explication du ministère de la santé…

« Je demandais de pouvoir faire une sérologie chez tous patients avec PCR positif pour détecter les faux positifs… Pas le droit !!! En clair… les PCR positifs ne sont jamais symptomatiques et les symptomatiques n’ont jamais de PCR positif… Si on teste massivement, évidemment qu’on va trouver des PCR positifs chez les gens guéris…

Rappelons que, en revanche, avec tout cela ce sont des avalanches de dépressions, des suicides en masse et des prises en charge catastrophiquement retardées pour des maladies graves…

Cette épidémie a été dix fois moins grave que celle de la grippe de 2017/2018… »

Si une falsification explicite n’est pas faite délibérément, elle est réalisée en faisant une confusion volontaire entre « mort avec le covid-19 » et « mort à cause du covid-19 »… 

Le ministre de la santé en Grande-Bretagne a demandé aux services de santé de revoir intégralement leur manière de compter les morts par covid-19, car « de toute évidence, les calculs étaient largement inexacts », disait-il récemment.

Des milliers de kits de test ont été découverts déjà pré-contaminés au covid-19. (Cf., Dr Carrie Madej, sur Youtube du 27 juillet 2020)

Je recommande encore la lecture du dossier « coronavirus » publié par www.mondialisation.ca, car il est très fouillé, très complet et très documenté. Les meilleurs spécialistes s’y expriment et chacun peut se faire une idée précise sur une campagne dans laquelle la confusion a volontairement régné à tout moment pour maintenir les gens dans la pétrification de la peur, ennemi numéro un de la raison.

CONCLUSION

La seule réponse possible à la question « à qui profite cette hystérie collective du covid-19 », c’est un programme de contrôle et de réduction des populations. Les gens de la classe stato-financière, les « élites » du monde qui font la pluie et le beau temps sur la planète vont-elles se faire vacciner avec ces vaccins ? Elles ont déjà déclaré ouvertement qu’il n’en était pas question. C’est le peuple des plus modestes et des plus défavorisés, ceux qui protestent, qui contestent, qui se révoltent, qui ne sont plus « utiles » pour le monde des profiteurs d’en haut. Ce sont eux qu’il faut « éliminer » ou contrôler. C’est pourquoi, cette campagne criminelle du massacre coronavirus est intolérable et il serait bien possible qu’elle puisse entraîner la fin de la vie humaine sur Terre. Nous allons au-devant de grandes violences…

Jean-Yves Jézéquel

 

Source de l’image en vedette : Wikimédia Commons

 

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https://www.mondialisation.ca/coronavirus-une-organisation-minutieuse-du-massacre/5648789


 

CANDICE VACLE : LES CHIFFRES DU COVID-19 NE SONT PAS FIABLES

Les chiffres du COVID-19 ne sont pas fiables

Par Candice Vacle

Mondialisation.ca, 26 août 2020

Thème: 

Analyses: 

« Les faits sont têtus. Il est plus facile de s’arranger avec les statistiques. » Mark Twain 

Roland Desbordes, physicien, alerte:

« Je n’arrive pas à trouver des informations fiables sur le nombre de cas de personnes testées positives, et même sur le nombre de morts dus au COVID-19. Tous les chiffres circulent, mais personne ne pose la question de la source de ces chiffres et comment ont-ils été élaborés?

Quand on sait que pendant l’épidémie, il y a eu très peu de tests en France; que ces tests ne sont pas très fiables; que beaucoup de personnes décédées pendant l’épidémie n’ont pas été testées; du coup, leurs décès sont attribués au COVID-19 ou pas, selon un avis totalement subjectif du médecin; alors, faire des calculs (même des courbes) avec ça, c’est impossible et le malheur est que l’on ne saura jamais si un proche est mort du covid 19 ou pas dans bon nombre de cas. » (1)

Il ajoute:

« Pour moi tous les chiffres que l’on nous présente, de tous bords, sont sujets à caution. » (2) 

« En gros on a des tests covid 19 peu fiables; on a changé les méthodes de comptage du covid 19 (et des organismes de comptage) qui changent tout au long de la pandémie; sur une population qui elle aussi varie; et on nous présente des courbes comme « scientifique » ! Désolé mais en physique ça ne passe pas ! » (2)

A propos du graphique intitulé « Daily New Cases in France » de Worldometer, c’est-à-dire le nombre de « nouveaux cas par jour en France » du COVID-19, il remarque:

 « On a des valeurs négatives! » En effet, sur le graphique, on voit qu’il y a des valeurs inférieures à zéro cas. Moins de cas que zéro, c’est bien entendu impossible. Alors, il conclut: « Ce sont des zombies ! Et ça se prétend sérieux ! » (2) 

Source : https://www.worldometers.info/coronavirus/country/france/

Que pense de ces affirmations, Pr. Bernard La Scola, médecin microbiologiste, virologue et directeur du laboratoire P3 à l’IHU Méditerranée Infection de Marseille?

« Bien évidemment les chiffres ne sont pas exacts, ils changent avec la méthode de comptage, c’est-à-dire la façon de comptabiliser les morts et de faire le diagnostic (PCR, PCR+scaner, scaner seul, etc.), les tests PCR utilisés, etc.

L’analyse des infections dans les populations, ça n’est pas de la physique… Ou peut-être quantique, puisque l’examinateur en réalisant l’observation a un effet sur le résultat.

C’est pour cela que les seules valeurs intéressantes sont les cinétiques, en gros est-ce que ça monte ou est-ce que ça descend et sur des facteurs indiscutables comme les admissions en réanimation pour infection respiratoire même s’il est vrai qu’un autre virus a pu circuler en même temps et modifier les chiffres en valeur absolue. En pratique, on ne saura effectivement pas toujours si un proche sénior est mort du covid ou d’autre chose. D’où l’importance aussi de se focaliser sur des personnes jeunes (moins de 65 ans) qui ont moins de chance de mourir d’une infection respiratoire. Quand ils meurent, c’est qu’il se passe quelque chose d’inédit.

Et pour le chiffre négatif, je pencherais pour une erreur de saisie. Ces chiffres sont saisis manuellement, quelques résultats erronés sur quelques centaines me paraît l’explication la plus plausible. » (3)

Roland Desbordes réagit au commentaire du Pr. Bernard La Scola en ces termes: « Je suis OK pour s’intéresser en priorité aux évolutions des courbes. Mais, à condition qu’on ne change pas les règles de calculs en cours! » (3)

En résumé, en France (et dans le monde entier), on ne connaît ni le nombre réel de cas infectés par le COVID-19, ni le nombre de décès dus au covid 19. Il est donc impossible de faire des calculs exacts du COVID-19 et on ne peut faire que des courbes évaluant le covid 19 si les règles de calculs restent identiques. 

Quand bien même, il est impossible d’avoir des chiffres exacts des décès ou cas du COVID-19, interrogeons-nous: Quelles sont les sources des chiffres de Santé Publique France? Comment sont comptés les décès dus au COVID-19 par Santé Publique France? 

Santé Publique France écrit que la surveillance spécifique du COVID-19 est faite par le Réseau Sentinelle. Il s’agit d’un réseau de recherche et de veille en soins de premiers recours, en France métropolitaine, sous la tutelle conjointe de l’Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale (Inserm) et de la Sorbonne Université. (4)(5)

Actuellement, sur le site Réseau Sentinelle, il n’y a pas stricto-sensu de suivi du covid 19. A présent le Réseau Sentinelle procède ainsi:

« Suite au passage de l’épidémie de COVID-19 au stade 3, la surveillance Sentinelles des infections respiratoires a évolué pour s’adapter aux caractéristiques cliniques de cette maladie. Les médecins Sentinelles suivent désormais le nombre de cas d’infection respiratoire aiguë (IRA). » 

Ce réseau ne suit donc non pas le covid 19 mais le nombre de cas d’infection respiratoire aiguë. Or comme l’expliquait Pr. B. La Scola, ces infections respiratoires aiguës peuvent avoir une autre cause telle un autre virus en circulation que le COVID-19. (6)

Au sein de l’Inserm, il y a le Centre d’Epidémiologie sur les Causes Médicales de Décès (CépiDc) qui « publie les statistiques de mortalité par COVID-19 en France. » Ces statistiques sont « pour l’instant fondées uniquement sur la certification électronique des décès », sur un site internet dédié à cet effet. Or, les certificats de décès électroniques sont une faible part de la totalité des décès. Aussi,

« le site sera progressivement enrichi par les données issues des certificats médicaux de décès papiers. Les statistiques de mortalité par COVID-19se fondent sur le texte saisi par le médecin certificateur. Les libellés des causes de décès sont analysées et un algorithme décisionnel a été élaboré pour identifier les cas de COVID-19 suspectés ou confirmés pour lesquels une infection à covid 19 est mentionnée sur le certificat. »

Etonnant, ce n’est pas un médecin mais un algorithme qui décide à partir d’un certificat médical électronique si oui ou non une personne est décédée du COVID-19 ! Un algorithme saurait-il mieux faire un diagnostic que le médecin qui a rédigé le certificat de décès? A la place de cet algorithme, n’aurait-il mieux pas valu mettre un médecin pour évaluer ces certificats de décès? Comment travaille cet algorithme? Cet algorithme fait-t-il bien la différence entre les décès dus au covid 19 et les décès avec COVID-19 ? Ces statistiques, pour l’instant provisoires, devront à l’avenir être conformes aux recommandations de l’OMS pour devenir officielles et définitives.

Est-il vrai que les méthodes de comptage du COVID-19 ont changé en France?

Oui, c’est décrit page 3 du Point Epidémiologique Hebdomadaire de Santé Publique France, du 6 août 2020 et sur le site du Réseau Sentinelle. (4)(5)

Par exemple, comme les méthodes de comptage du nombre de personnes infectées par le covid 19 n’étaient plus représentatives et sous-estimaient le nombre réel de cas, paraît-il, alors Jérôme Salomon, directeur général de la santé, a annoncé le 26 mars 2020 que la France allait « progressivement basculer » vers « la surveillance syndromique en population. » Pourquoi progressivement? S’il y avait un problème de comptage, n’aurait-il mieux pas valu tout changer immédiatement? (7)

Est-ce que de modifier les règles du comptage du COVID-19 modifie les chiffres du COVID-19?

Oui. Par exemple, le 12 août 2020, le Royaume-Uni a changé sa méthode de comptage de décès COVID-19, et immédiatement elle a eu 5300 morts de moins! (8)

Pr. Raoult dit, le 19 août 2020: « C’est très difficile […] de comparer […] la fréquence d’une maladie quand on change les outils de mesure. » Il explique qu’au début de l’épidémie, la France ayant pris un retard considérable dans la mise en place des tests, « on sous-estimait la fréquence et on surestimait la gravité, puisqu’on testait que les gens qui ne pouvaient pas respirer dans certaines zones (pas ici [c’est-à-dire Marseille]). » (9)

Est-ce que le comptage des décès dus au COVID-19 est le même partout en Europe ou dans le Monde?

Absolument pas. Par exemple, au 28 avril 2020,

« Certains pays, comme la Corée du Sud, l’Italie, l’Espagne, le Royaume-Uni, le Luxembourg et la Belgique, intégr[aient] dans leurs chiffres toutes les personnes ayant été testées positives au coronavirus […], même celles mortes des suites de complications d’une maladie préexistante. »

Pourtant, ce n’est pas parce qu’on est testé positif au COVID-19 que l’on meurt du COVID-19.(10)

L’Institut National d’Etudes Démographiques (Ined) invite toute personne cherchant à effectuer des comparaisons concernant le COVID-19 à prendre en compte les nombreux facteurs susceptibles d’impacter les décomptes des pays et donc de jouer sur les différences observées. La liste de l’Ined de ce qu’il faut vérifier est très longue. Par exemple, pour l’identification des décès par COVID-19, l’Ined invite à s’intéresser à la manière dont le décès par COVID-19 a été fait: peut-être ce décès est certifié par différents tests biologiques, par diagnostic clinique, par mention de l’infection sur le certificat de décès.(11)

Les tests covid 19 sont-ils fiables?

Le physicien David Mendels explique que sur les 11 tests qu’il a étudiés, un seul a franchi la barre de la fiabilité, selon les critères établis par la Haute Autorité de Santé. Pourtant, la plupart de ces tests (y compris les pires, selon lui) ont été homologués par le Centre National de Référence, puis listés par le Ministère de la Santé. Ceci ne peut que gonfler de manière erronée les nombres de cas testés positifs. (12)(13)

A ce propos, Pr. Raoult, dans sa vidéo du 18 août 2020, dit:

« Il faut faire attention aux tests diagnostics […] parce qu’ ils ont une qualité (en particulier la PCR) qui dépend de la qualité de l’interprétation et de la qualité du test […] Nous, sur les gens que l’on reteste qui ont été positifs […] on a trouvé que 21% d’entre eux étaient négatifs. » (14)

Il y a-t-il des cinétiques fiables qui ne changent pas les règles de calculs?

Pr. B. La Scola écrit, à propos de la courbe des cas positifs au test de l’ IHU-ApHm (15):

« Avec toujours le même mode de diagnostic on voit que la courbe monte depuis le début de l’été mais très lentement, contrairement à la courbe de ce début d’année »; « la pente est bien moins raide qu’au mois de mars. » (16)

Les chiffres, les statistiques ou les courbes, ça fait sérieux. Ça donne l’idée que cette « comptabilité » est rationnelle, que l’on comprend et maîtrise, au moins partiellement, la crise du COVID-19. Or, dans le cas de l’évaluation de la crise du COVID-19, les chiffres posent trop de problèmes pour être fiables: tests COVID-19 pas tous fiables, effet de la qualité de l’interprétateur sur le résultat du test, subjectivité du diagnostic par le médecin, comptage des décès par un algorithme dont on ne connaît pas le détail, données incomplètes, méthodologies différentes, organismes de comptage différents, maladie inconnue au départ!

Notre société, d’une manière générale considère ces chiffres comme une vérité. Les politiciens basent sur eux certaines de leurs décisions. Il n’y a aucune culture du doute remettant en cause ces chiffres. Cette certitude infondée sur les chiffres du COVID-19 représente-t-elle un danger pour notre société? Sommes-nous collectivement en train de nous fourvoyer aveuglément avec ces chiffres?

Candice Vacle

Journaliste, Pays Bas

Notes

(1)mail R. Desbordes 8 août 2020 légèrement modifié le 19 août 2020

(2)mail R. Desbordes 9 août 2020

(3)mail Pr. B. La Scola 13 août 2020

(4)https://www.santepubliquefrance.fr/content/download/272559/document_file/COVID19_PE_20200806.pdf

(5)https://www.sentiweb.fr/france/fr/?page=presentation

(6)https://websenti.u707.jussieu.fr/sentiweb/ 

(7)https://www.azinat.com/2020/03/covid-19-vers-une-nouvelle-methode-de-comptage/

(8)https://www.rtbf.be/info/monde/detail_coronavirus-au-royaume-uni-le-bilan-les-deces-baisse-suite-a-une-nouvelle-methode-de-comptage?id=10560636

(9)A partir de la minute 3:37 https://www.youtube.com/watch?v=DgCtc2IMcbo 

(10)https://www.sudouest.fr/2020/04/28/covid-19-donnees-incompletes-methodologies-differentes-le-difficile-comptageétudiés-des-morts-7444842-10997.php

(11)https://dc-covid.site.ined.fr/fr/donnees/

(12)https://www.youtube.com/watch?v=vrjmY_ffgAg 

(13)https://www.sciencesetavenir.fr/sante/covid-19-la-liste-des-23-premiers-tests-serologiques-homologues_144517

(14)A partir de la minute 12:05 https://m.youtube.com/watch?v=jkLtPq5-e_k

(15)Ap-Hm: Assistance publique – Hôpitaux de Marseille

(16)mail Pr. B. La Scola 22 et 24 août 2020

Article terminé le 24 août 2020

Candice Vacle 

Journaliste – Pays Bas 

https://www.infosperber.ch/Artikel/Politik/Konzerne-Grossbanken-Die-geheime-Macht-der-BilderbergGruppe 

https://www.investigaction.net/fr/author/candice-vacle/?act=sp 

https://reseauinternational.net/?s=vacle

https://www.mondialisation.ca/les-chiffres-du-covid-19-ne-sont-pas-fiables/5648716


La source originale de cet article est Mondialisation.ca

Copyright © Candice Vacle, Mondialisation.ca, 2020