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L'OMS ANNONCE LA REPRISE DES TESTS CLINIQUES DE L'HYDROXYCHLOROQUINE

Hydroxychloroquine

Les tests cliniques de l’hydroxychloroquine vont reprendre, annonce l'OMS

© REUTERS / DIEGO VARA

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Après avoir fait une pause dans la série de tests de l'hydroxychloroquine contre le Covid-19 pour évaluer son efficacité, l'OMS a annoncé la reprise des essais cliniques le 3 juin.

Le directeur général de l'Organisation mondiale de la santé a annoncé la reprise des tests cliniques de l’hydroxychloroquine. L'annonce survient neuf jours après les avoir suspendus suite à la publication d'une étude dans la prestigieuse revue médicale The Lancet.

Après analyse des «données disponibles sur la mortalité», les membres du Comité de sécurité et de suivi ont estimé «qu'il n'y a aucune raison de modifier le protocole» des essais cliniques, a annoncé Tedros Adhanom Ghebreyesus, au cours d'une conférence de presse virtuelle.

«Le groupe exécutif va communiquer aux enquêteurs principaux que les essais de l'hydroxychloroquine vont reprendre», a-t-il précisé.

Pour autant, aucune preuve d'une réduction du taux de mortalité n'a été obtenue auprès d'aucun médicament testé, a expliqué de son côté la cheffe scientifique de l'institution, Soumya Swaminathan.

Suspension

 

 

Didier Raoult

© AP PHOTO / DANIEL COLE

Pour Didier Raoult, l'étude de The Lancet a été faite par des Pieds nickelés

L'OMS avait annoncé la semaine dernière la suspension de l'administration d'hydroxychloroquine en raison d'«inquiétudes sur la sécurité des essais» après une étude de la revue Lancet. Plus de 3.500 patients dans 35 pays ont été associés à l'étude Solidarité, rappelle l’agence Maghreb Arabe Presse (MAP).

 

The Lancet a pris mardi ses distances avec l'étude très critiquée qu'elle a publiée sur l'hydroxychloroquine. Elle a lancé une «expression de préoccupation» et reconnaît dans un avertissement formel que «d'importantes questions» planent à son sujet.

Plus largement, M.Tedros a relevé que plus de 100.000 cas de coronavirus par jour avaient été observés ces cinq derniers jours. La situation est «très préoccupante» sur le continent américain qui rassemble depuis des semaines davantage d'infections que le reste du monde. Mardi, l'Europe a elle en revanche fait face au nombre de nouveaux cas le plus bas depuis plus de deux mois.

https://fr.sputniknews.com/international/202006031043892970-les-tests-cliniques-de-lhydroxychloroquine-vont-reprendre-annonce-loms/


 

LE COVID-19 A TUE PLUS DE 600 INFIRMIERS A TRAVERS LE MONDE ET PRES DE 450.000 CONTAMINES

Coronavirus: Près de 450.000 contaminations d’infirmiers à travers le monde

Coronavirus: Près de 450.000 contaminations d’infirmiers à travers le monde

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Par AlAhed avec Reuters

La pandémie de COVID-19 a tué plus de 600 infirmiers à travers le monde et près de 450.000 d’entre eux ont été contaminés par le nouveau coronavirus, selon une nouvelle estimation livrée mercredi par le Conseil international des infirmières (CII).

En extrapolant les données collectées dans une trentaine de pays, cette organisation qui fédère plus de 130 associations nationales d’infirmières et représente plus de 20 millions de professionnels, a estimé que la mortalité liée au COVID-19 dans la profession avait plus que doublé au cours du mois dernier.

«Ces chiffres continuent de progresser», a déclaré à Reuters Television Howard Catton, directeur général du CII.

Si les professionnels de santé paient un lourd tribut à la crise sanitaire en cours, les données précises manquent encore à ce sujet, selon le CII.

En moyenne, 7% de l’ensemble des cas de COVID-19 (l’affection pulmonaire que développent certains des patients contaminés par le coronavirus), concerneraient des soignants.a

https://www.french.alahednews.com.lb/35349/373


 

250 MILLIONS DE PERSONNES POURRAIENT CONNAITRE LA FAMINE A CAUSE DU CONFINEMENT

250 millions de personnes pourraient mourir de faim à cause du confinement

mai 20, 2020 - 7:42 8 Commentaires

OMs famine

Les sévères mises en gardes de l'ONU seront-elles entendues ?

Par Houari A. – L’ONU réitère ses mises en garde et parle de «crise aux proportions bibliques» due à la pandémie du Covid-19 et des mesures draconiennes qui ont dû être mises en place pour y faire face, notamment le confinement qui a arrêté la machine économique mondiale. «C’est un quart de milliard de personnes qui pourraient connaître la famine», alertent des militants qui ont lancé une pétition internationale pour venir en aide aux plus démunis.

«De courageux groupes locaux et des travailleurs humanitaires travaillent d’arrache-pied pour combattre cette pandémie de la faim. Ils font tout pour nourrir des enfants affamés et désespérés et combattre le virus. Mais leurs ressources sont maigres et ils ont besoin de notre aide», lit-on dans l’appel lancé par des humanitaires qui craignent que les conséquences du coronavirus soient pires que ce que prédisent les gouvernements qui ont recouru à la distanciation sociale dans de nombreux pays.

«La faim, et non la maladie, pourrait être la principale cause de décès pendant cette crise. Dans le monde entier, des familles peinent à nourrir leurs enfants – pas uniquement dans les pays pauvres mais même en Afrique du Sud, en Inde ou au Brésil», avertissent ces militants qui appellent à lever des fonds pour étendre un grand programme d’alimentation à des dizaines de milliers de familles affamées, soutenir les agriculteurs de cultures vivrières qui luttent à la fois contre la pandémie et une invasion géante de criquets, fournir masques, savon et gel hydroalcoolique à des milliers de réfugiés, financer en urgence les équipements indispensables pour les personnels de santé travaillant dans les zones de guerre et du matériel médical dans les camps de réfugiés tout autour du monde pour contenir la propagation de la maladie.

Le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, avait appelé le G20 – 80% de l’économie mondiale – en mars dernier, au firmament de la crise sanitaire mondiale, à «travailler non d’une façon isolée, non avec une stratégie que chacun définit, mais d’une façon absolument coordonnée sous l’orientation de l’Organisation mondiale de la santé, non seulement pour briser l’évolution [de la pandémie] mais, aussi, pour trouver ensemble des traitements et des vaccins et les mettre au service de toute l’humanité». Mais ce sont les militants des causes justes qui semblent les plus engagés pour agir efficacement contre le Covid-19 et ses conséquences désastreuses sur des centaines de millions d’êtres humains.

H. A.

https://www.algeriepatriotique.com/2020/05/20/250-millions-de-personnes-pourraient-connaitre-la-famine-a-cause-du-confinement/?fbclid=IwAR37ynUZjTa5_FGVYb58RfwRkzUB-riXTSlmMem07yFf6G04FRo55xXHGno


 

CORONAVIRUS : 10 042 PERSONNES SORTIES GUERIES DES HÔPITAUX DU GRAND EST

Coronavirus: plus de 10.000 personnes sorties guéries des hôpitaux du Grand Est

Selon les chiffres dévoilés par l’Agence Régionale de Santé (ARS) Grand Est, la situation sanitaire continue de s’améliorer dans la Marne et les Ardennes et globalement dans la région.

Coronavirus: plus de 10.000 personnes sorties guéries des hôpitaux du Grand Est

Ce mercredi 20 mai, 176 personnes sont encore hospitalisées dans la Marne, dont 14 dans un état gravement qui a nécessité un placement en réanimation. Dans les Ardennes, 74 personnes sont encore hospitalisées, dont 8 en réanimation. Selon les chiffres dévoilés par l'ARS (Agence Régionale de Santé) du Grand Est, la situation saintaire s’améliore dans la Marne, les Ardennes et globalement dans la région. 913 Marnais et Ardennais ont pu rejoindre leur domicile ces derniers temps.

Le nombre de patients hospitalisés dans notre région continue d'ailleurs de baisser : 2.646 soit 94 de moins. Depuis le début de la pandémie, 10.042 personnes ont pu quitter les hôpitaux du Grand Est pour retrouver leur domicile.

Le Grand Est déplore 18 décès supplémentaires dans ses établissements sanitaires pour un total de 3.331 morts. Au total, 247 sont décédées dans les hôpitaux de la Marne et 52 dans les Ardennes.

https://www.lunion.fr/id151597/article/2020-05-21/coronavirus-au-20-mai-plus-de-10000-personnes-sorties-gueries-des-hopitaux-du?utm_medium=Social&utm_source=OneSignal



 

CORONAVIRUS : L’AMÉRIQUE LATINE, NOUVEL ÉPICENTRE DE LA PANDÉMIE

INTERNATIONAL

21/05/2020 15:06 CEST | Actualisé il y a 3 heures

Coronavirus: Brésil, Pérou... L'Amérique latine, nouvel épicentre de la pandémie

Depuis une semaine, l'Amérique latine est la région du monde qui enregistre le plus de nouveaux cas de coronavirus par jour, le Brésil en tête.

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  • Le HuffPost avec AFP

Au Brésil, le président Jair Bolsonaro continue de minimiser la dangerosité du nouveau

ASSOCIATED PRESS

Au Brésil, le président Jair Bolsonaro continue de minimiser la dangerosité du nouveau coronavirus. 

CORONAVIRUS - L’Amérique latine et les Caraïbes sont la région où le nombre de cas de nouveau coronavirus augmente désormais le plus, avec 29.846 nouveaux cas ce mercredi 20 mai, contre 12.281 aux Etats-Unis/Canada et 10.621 en Europe. Depuis une semaine, c’est la région du monde qui enregistre le plus de nouveaux cas par jour.

L’augmentation en Amérique latine est liée en grande partie à la hausse des cas au Brésil (291.579 cas ce jeudi, un chiffre qui a doublé en neuf jours), mais aussi au Pérou (104.020 cas), au Mexique (56.594 cas) et au Chili (53.617).

Le Brésil est en première ligne, subissant une accélération marquée de l’épidémie avec un bilan quotidien qui vient de grimper jusqu’à 1.179 décès. Mais le président d’extrême droite Jair Bolsonaro continue de minimiser la dangerosité du virus et de critiquer le confinement.

Sous la pression du chef de l’Etat brésilien, le ministère de la Santé a recommandé mercredi l’usage de la chloroquine et de son dérivé, l’hydroxychloroquine, pour les patients atteints d’une forme légère du Covid-19.

Dans l’attente d’un vaccin et d’un remède, l’emploi de cet antipaludéen et de son dérivé fait débat, leur effet contre cette maladie n’ayant pas été prouvé à ce jour.

Le Pérou en 2e ligne

Le Pérou, deuxième pays le plus touché en Amérique latine après le Brésil par l’épidémie de Covid-19, a franchi mercredi la barre des 100.000 contaminations et des 3.000 décès, a annonce le ministère de la Santé. 

Le nombre de cas déclarés est désormais de 104.020 dont 3.024 décès, selon le dernier bilan du ministère rendu public sur Twitter, alors que le pays est dans sa neuvième semaine de confinement. 

Les contaminations et les décès ont été multiplié par trois depuis le 30 avril. 

Alors que le nombre de personnes hospitalisées est de 7.533, le personnel de santé ne cesse de dénoncer les pénuries d’équipements et de médicaments dans les hôpitaux publics du pays. 

“C’est comme un film d’horreur, à l’intérieur (de l’hôpital) on dirait un cimetière à cause des cadavres. Des patients meurent sur leur chaise ou leur fauteuil roulant”, a témoigné auprès de l’AFP Miguel Armas, infirmier à l’hôpital public Hipolito Unanue de Lima, dont le personnel s’est mobilisé mercredi dans la rue. 

Parallèlement les crématoriums des cimetières de la capitale fonctionnent jour et nuit pour incinérer les patients décédés du coronavirus. 

Outre la capitale, le nouveau coronavirus fait des ravages dans les régions de la côte nord, comme Piura et Lambayeque, ainsi que dans des bourgs et villages isolés de l’Amazonie péruvienne, habités principalement par des communautés indiennes. 

Enfin, le Mexique est le troisième pays d’Amérique latine en nombre de décès avec 5666 morts. 

 À voir également sur Le HuffPost: Le Christ de Rio de Janeiro porte un masque illuminé contre le coronavirus

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"Près des deux tiers de ces cas ont été déclarés dans quatre pays", a expliqué le directeur général de l'organisation, Tedros Adhanom Ghebreyesus.

Le directeur général de l\'OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, tient une conférence de presse sur la pandémie de coronavirus, le 28 février 2020, à Genève (Suisse).
Le directeur général de l'OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, tient une conférence de presse sur la pandémie de coronavirus, le 28 février 2020, à Genève (Suisse). (DENIS BALIBOUSE / REUTERS)CO

>> Retrouvez les dernières informations sur l'épidémie de Covid-19 dans notre direct

"Près des deux tiers de ces cas ont été déclarés dans quatre pays", a ajouté Tedros Adhanom Ghebreyesus lors d'une conférence de presse virtuelle depuis le siège de l'OMS, à Genève. Il n'a pas précisé quels étaient ces pays mais, selon le dernier rapport de l'OMS publié sur son site internet, il s'agit des Etats-Unis, de la Russie, du Brésil et de l'Arabie saoudite, suivis de près par l'Inde, le Pérou et le Qatar.

Plus de 320 000 morts dans le monde

"Nous sommes très préoccupés par le nombre croissant de cas dans les pays à revenus faibles ou intermédiaires", où le système de santé est défaillant ou inexistant et les mesures de distanciation physique plus difficiles à mettre en œuvre, a souligné Tedros Adhanom Ghebreyesus. Ces pays sont par ailleurs les plus vulnérables, sur le plan économique, à l'effondrement des échanges commerciaux et des déplacements internationaux qui les prive notamment d'une manne touristique indispensable.

Le cap des cinq millions de cas dans le monde sera bientôt atteint, a ajouté Michael Ryan, responsable des urgences sanitaires de l'OMS. Partie de Chine il y a cinq mois, la pandémie de nouveau coronavirus a fait le tour du monde, tuant sur son passage 323 370 personnes, selon un décompte de l'AFP.

https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/coronavirus-l-organisation-mondiale-de-la-sante-alerte-apres-un-nombre-record-de-contaminations-dans-le-monde-en-une-seule-journee_3973465.html


 

CORONAVIRUS : 110 MORTS CES DERNIÈRES 24 HEURES EN FRANCE ET 28 132 DEPUIS LE 1er MARS DONT 17 812 EN HÔPITAL ET 10320 EN EHPAD

Coronavirus : 110 morts en 24 heures en France, moins de 1.800 patients en réanimation

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Par France Bleu

France

Le coronavirus a causé 28.132 décès dans les hôpitaux et Ehpad depuis le 1er mars en France, avec 110 nouveaux décès enregistrés depuis la veille, selon le bilan publié mercredi soir par la direction générale de la Santé.

 

Unité Covid-19 du centre hospitalier d'Aix-en-Provence, le 6 mai 2020.

Unité Covid-19 du centre hospitalier d'Aix-en-Provence, le 6 mai 2020. © Maxppp - PHOTOPQR/LA PROVENCE/MERCIER Serge

Le Covid-19 a fait 28.132 morts dans les hôpitaux et Ehpad français depuis le 1er mars, dont 110 décès dans les dernières 24 heures. Selon les chiffres présentés par la Direction générale de la Santé ce mercredi soir, 17.941 personnes sont actuellement hospitalisées pour une infection au coronavirus, soit 527 de moins que la veille.

Après avoir atteint un pic à 7.148 début avril, le nombre de patients en réanimation, indicateur important de la pression sur le système hospitalier, continue de diminuer. 1.794 patients ont actuellement besoin de traitements lourds, soit 100 de moins que mardi. 

Depuis le début de l'épidémie, ce sont au total 17.607 personnes qui ont été hospitalisées en réanimation, pour un total de 99.616 personnes ayant du être hospitalisées pour Covid-19, précise la DGS. Le nombre de décès dans les hôpitaux s'élève à 17.812, soit 98 de plus que lundi, et celui dans les Ehpad et établissements médico-sociaux, qui avait été "ajusté" à la baisse mardi, s'élève à 10.320 (+12).

 

Coronavirus : les chiffres clés de l'épidémie et la carte du déconfinement, mercredi 20 mai 2020

Coronavirus : les chiffres clés de l'épidémie et la carte du déconfinement, mercredi 20 mai 2020 © Visactu

COVID-19 - LE CAPITALISME CREE UN NOUVEAU VIRUS : LA PEUR!

COVID-19 – Petit manuel d’« Ingénierie de la peur »

MAI 18

Publié par 

Zoom : la stratégie par la peur et la culpabilisation pour lutter ...

Image: Copie d’écran Emission Le Quotidien (TMC)

par NICOPOL

Aujourd’hui, petit manuel d’« Ingénierie de la peur » par les médias et ceux qui les alimentent en données et en « éléments de langage » (« modélisateurs », experts de l’OMS et autres « responsables » politiques) :

Première phase : tremblez, la pandémie Covid-10 sera dramatiquement meurtrière !

On nous annonce que, basé sur les « modèles épidémiologiques » d’institutions ou de centres de recherche prestigieux, la « pandémie » va faire des centaines de milliers, voire des millions de morts. Notre Directeur de la santé la compare même à la Peste Noire, qui a tué entre 30% et 50% de la population européenne, ou à la Grippe Espagnole, qui a fait jusqu’à 100 millions de morts selon les évaluations les plus récentes, soit 5% de la population mondiale de l’époque. Devant cette hécatombe, que dis-je, cette extermination annoncée, une seule solution : le « confinement », c’est-à-dire l’arrêt de l’activité économique et l’enfermement à domicile de la population mondiale…

Bien sûr, on sait aujourd’hui que non-seulement ces modèles reposaient sur des hypothèses systématiquement pessimistes, voire exagérées, voire totalement grotesques, mais encore que le plus influent d’entre eux (au vu des conséquences de ses résultats sur les décisions de politique publique en Angleterre, aux USA et en France, entre autres), était complètement foireux dans sa programmation même. Mais sur cette information pourtant capitale du point de vue citoyen et démocratique, silence total des médias, qui continent de faire référence à ces chiffres délirants (je ne reviens pas sur le curriculum d’escroc du « Professor lock-down » à l’origine de ces projections, ni sur ses déboires sentimentaux « faites ce que je dis, pas ce que je fais »…).

Deuxième phase : paniquez, la pandémie est vraiment meurtrière (et il tue les enfants !!!!)

Le Covid-19 doit faire un massacre, et il le fera, c’est décidé ! Et les journaux d’égrener chaque jour les chiffres morbides : 100 morts ici, 1 000 morts là, on en est à 10 000 morts dans ce pays, 50 000 aux USA, on vient de dépasser les 100 000 morts dans le monde… Mais que représentent ces chiffres ? Comment les comprendre, les analyser, les interpréter, savoir si c’est juste une « grippette » (comme l’a dit non pas le Prof. Raoult mais bien Michel Cymes, le « Mr. Santé » du service public) ou vraiment la fin du monde ? Bien sûr chacun d’entre nous, s’il imagine visuellement 1 000 ou 10 000 ou 100 000 morts, aura des images de charniers, de fosses communes, de fours crématoires à plein régime (comme on prétend qu’ils le sont à un « niveau industriel » ici chez moi, au Mexique). Mais statistiquement, ça représente quoi ? Est-ce vraiment comparable à la Peste Noire, à la Grippe Espagnole ? Il est évident que ce n’est pas le cas, sinon il y aurait des cadavres partout dans la rue, pas seulement à Quito (soi-disant), mais aussi « chez nous », dans les pays développés. Alors, à quoi ?

Et bien, on sait que la grippe saisonnière, dont pas grand monde ne s’alarme, fait jusqu’à 650 000 morts par an (d’après l’OMS). Les pneumonies et autres infections respiratoires, 2,2 millions de morts par an. Mais alors du coup, avec nos quelques centaines de milliers de morts, on se situe où ? et bien, nettement en dessous de la grippe, et pas loin d’être marginal (quelques %) par rapport aux infections respiratoires. Et là tout à coup, c’est nettement moins flippant, n’est-ce pas ? Mais quel média a fait cet exercice de comparaison et de mise en perspective ? Quel média a cité ces chiffres pourtant disponibles sur le site de l’OMS, indiquant les nombre de morts suivants depuis le début de l’année (au 1er mai 2020) :

  • Coronavirus 237 000
  • Malaria 327 000
  • Suicides 358 000
  • Accidents de la route  450 000
  • Cancer 2 740 000
  • Malnutrition 3 731 000
  • Maladies infectieuses 4 331 000

Donc, ce virus « meurtrier » ne représente que 2% des morts provoquées par les autres causes de mortalité figurant dans cette liste, sachant que celles-ci n’incluent même pas le diabète, les maladies respiratoires (largement imputables à la pollution de l’air) et les maladies cardiovasculaires, autant de conséquences de notre mode de vie « moderne » qui font pourtant chaque année des dizaines de millions de morts (sans parler des « maladies du tiers monde » que sont la diarrhée et ses près de 2 millions de morts par an, ou le VIH/SIDA et ses 1,5 M / an)…

Pour enfoncer le clou, les médias nous parlent de la fameuse « surmortalité » et nous montrent des espèces de « pics » par rapport aux années précédentes. Mais avez-vous remarqué que ces graphiques sont quasi-systématiquement limités aux derniers mois, depuis le démarrage de l’épidémie ? Peut-on en conclure quelque chose ? Pourquoi ne pas prendre en compte un nombre de morts glissants sur un an ? Or, en faisant cela, on aurait également capturé le fait que cette année la grippe saisonnière a fait beaucoup moins de morts que les années précédentes – en tout cas c’est ce que les autorités sanitaires italiennes et françaises, entre autres, ont constaté, formulant l’hypothèse que le Coronavirus aurait surtout tué des personnes très fragiles qui, une autre année, auraient déjà été tuées par la grippe… Du coup, en prenant une mortalité sur 1 an, en « lissant » une sous-mortalité hivernale et une surmortalité printanière, sera-t-on tellement au-dessus des années précédentes, ou bien des derniers pics (2014/15 notamment avait été une année particulièrement meurtrière avec une surmortalité de plus de 18 000 personnes) ? Où se situerait-on par rapport à de précédentes épidémies « hors normes » comme la Grippe asiatique de 1957/58 ou la Grippe de Hong-Kong de 1968/69 ? (on connait la réponse : on serait assez nettement en-dessous – mais faire une « une » là-dessus ferait bien sûr beaucoup moins cliquer les internautes en mal de sensations fortes).

Mais si on avait présenté l’information comme cela, les populations auraient-elles accepté d’être pendant des mois privées de leur liberté et, pour beaucoup, de leur source de revenus ?

Disons un mot des enfants : pas de chance pour les médias à sensation et les vaccinateurs fous, contrairement aux précédentes épidémies de grippe (H5N1 et cie.), celle-ci ne semble pas toucher particulièrement les enfants, qui s’avèrent même être très largement épargnés. Mais à quel « buzz » assistons-nous au moindre décès d’un malheureux gamin, photo de la petite frimousse et interview des parents éplorés à l’appui… pour apprendre ensuite que l’infortuné enfant souffrait de pathologies multiples, voire n’était pas mort du tout du virus… Je passe les gros titres des dernières semaines sur la mystérieuse « maladie de Kawasaki », sans doute l’ « information » la plus anxiogène qu’on ait pu nous sortir pour nous faire croire que nos chers petits, malgré toutes les preuves du contraire, sont malgré tout en danger de morts permanent ! On en est à combien de morts ? Un en France, trois ou quatre en Europe, autant aux USA, une vingtaine dans le monde ? Mais vous savez quelle est la mortalité infantile en France ? Chaque année, entre 3 000 et 4 000 enfants de moins de 10 ans y meurent. Un de plus, c’est terrible pour les parents et la famille (« Rien ne justifie la mort d’un enfant innocent », écrit Albert Camus dans La Peste), mais est-ce que statistiquement ça vaut la peine d’en faire une « breaking news » anxiogène pour les millions de parents qui préparent la reprise des cours ?

Troisième phase : c’est la fin, aucun traitement ne marche (et dans le doute on interdit ceux qui pourraient fonctionner, et on intime au silence ceux qui se veulent rassurant)

Je ne reviens pas sur le déluge de critiques, de procès en « fake news », d’attaques ad nominem (« il n’est pas sérieux voyons, il a les cheveux long ! »), d’articles honteusement à charge et partiaux, contre tous les scientifiques (dont le Prof. Raoult est le plus médiatisé, mais loin d’être le seul) qui osent relativiser la gravité du virus, proposer une piste thérapeutique pas chère, remettre en cause le confinement, voire – suprême blasphème ! – douter de l’utilité d’un vaccin ; la censure sur les « réseaux sociaux » de tout point de vue n’allant pas totalement dans le sens alarmiste de l’OMS ; et même, en France, pays de la Liberté et des Droits de l’Homme, l’interdiction pure et simple faites aux médecins de s’exprimer sur les médicaments qu’ils utilisent, et même d’exercer leur liberté de prescription – avec ces pressions totalement mafieuses de l’Ordre des médecins (poursuites judiciaires, radiation de l’ordre etc.) pour faire « rentrer dans le rang » les « hérétiques »… 

Quel média a rapporté l’avis des autorités sanitaires d’un grand nombre de pays qui utilisent la chloroquine et en sont ravis (Sénégal, Algérie, Maroc, mais aussi Grèce, Russie, Portugal, et même l’Italie depuis quelque temps) ? Quel média a traité avec la même et louable réserve sceptique les annonces sensationnalistes sur le Redemsivir (qui s’avère finalement un énorme flop) ? Quel média pour avoir l’honnêteté de révéler les limites, voire la mauvaise foi patente, de toutes les « études » démontrant l’ « inefficacité » de la chloroquine (si on la donne à des patients déjà à l’article de la mort !), voire sa « dangerosité » (augmentation des pathologies cardiaques chez ceux qui en prennent – mais on sait aujourd’hui que c’est le virus lui-même qui provoque cela et qu’on le constate aussi chez ceux qui n’en prennent pas !) ? Que la chloroquine (+ azithromycine) soit un « cocktail miracle », qu’elle ait une efficacité réelle mais limitée, ou bien qu’elle ne marche pas du tout, la façon dont les médias et les autorités se sont acharnés à convaincre qu’il ne fallait pas l’utiliser – allant même jusqu’à l’interdire – est assez stupéfiante…

Quatrième phase : les chiffres ne sont pas si élevés que cela, mais ils sont très largement sous-estimés !

Devant l’évidence que les chiffres de mortalités ne sont finalement pas si élevés que cela, les autorités et les médias jouent la carte classique du « oui, mais le nombre de morts est très largement sous-estimé, il y en a en fait 10%, 50%, le double, 5 fois, 10 fois, 100 fois plus !!! »

Sur quoi se basent ces « estimations » ? Les plus spectaculaires partent du principe que, forcément, les « régimes » chinois et russes « mentent » sur leurs chiffres pour cacher la « vérité », alors que chez nous, c’est bien connu, la transparence est de mise. Pourtant, aucune preuve crédible à l’appui de ces affirmations, en tout cas rien qui permette de démontrer que les autorités de ces pays ont plus ou moins menti que dans nos contrées « démocratiques ». Certains « journalistes », depuis leurs petits 2-pièces parisiens, tentent des calculs plus ou moins audacieux, par exemple à partir de photos d’un stock de « milliers » d’urnes dans un funérarium du Wuhan, pour montrer que le nombre de morts est « astronomiquement » supérieur aux chiffres officiels ; mais même en poussant leurs multiplications dans leurs derniers retranchements, ils arrivent à peine à 50 000 morts pour la province, 100 000 pour toute la Chine – ce qui, pour une population de 1,4 milliard d’habitants, fait à peine 70 morts par millions d’habitants – on en est entre 400 et 600 pour l’Italie, la France, l’Espagne, la Belgique et l’Angleterre…

Même dans nos pays, les chiffres ne reflèteraient supposément pas l’ampleur du désastre, ils ne tiendraient pas compte des maisons de retraite, des « morts à la maison », ou pas testés, ou pas encore rentrés dans les registres communaux, ou que sais-je encore… Pourtant, dans le même temps, d’autres éléments tendent à montrer qu’au contraire les chiffres sont largement surestimés : on classe comme « mort du coronavirus » toute personne morte en ayant le virus, même si celui-ci n’est pas du tout la cause de la mort ; on compte même les morts qui présentent des « symptômes » évoquant le virus, mais qui pourraient tout aussi bien être la grippe. Aux USA, on vient d’apprendre que les hôpitaux privés étaient dédommagés royalement par l’Etat, via le CARES Act, pour chaque patient hospitalisé qui serait « présumé » atteint du virus : autant dire que les managers de ces établissements sont très fortement incités à déclarer comme « présumé COVID-19 » à peu près tout et n’importe quoi, y compris en antidatant les causes de décès ! Et comme en plus, par une décision administrative opportune, on n’autopsie pas les patients « présumés morts » du coronavirus, aucun moyen de vérifier après coup… Mais on peut compter sur les réseaux sociaux (Twitter, Facebook et autre YouTube) pour soigneusement détecter et retirer manu-militari tout témoignage allant dans le sens de cette escroquerie morbide…

Cinquième phase : ne vous relâchez pas, on a évité le pire grâce au confinement, mais il va y avoir une seconde vague, et même une troisième, une quatrième, ça ne s’arrêtera en fait jamais !

Lorsque, devant l’évidence, les populations commencent à se rendre compte que la situation est très loin d’être aussi catastrophique qu’on nous l’assène à longueur de journée depuis 2 mois, vient l’argument-qui-tue : « oui, OK, mais on a évité le pire grâce au confinement, sans cela, on aurait vraiment eu un désastre sanitaire ». En gros, le fait qu’il n’y a pas eu beaucoup de morts est la preuve qu’il y en aurait eu d’innombrables : un bel exemple d’argument circulaire auto-alimenté… Pourtant, l’exemple de pays qui n’ont pas confiné (Suède, Allemagne, Corée du Sud…) et n’ont pas eu plus de morts que les pays confinés, en tout cas très nettement moins qu’annoncé (en Suède, rappelons-le, 3 500 morts pour une prévision de 100 000 par l’inénarrable Neil Ferguson), vient ruiner à néant ce sophisme éhonté.

Mais nos autorités et leurs médias stipendiés ne s’arrêtent pas à de tels détails, puisqu’ils gardent sous la main leur meilleur « argument » : la « seconde vague », le « retour à l’hiver prochain », « pendant 2 ou 3 ans », pourquoi pas « pour toujours », bref, il va falloir « apprendre à vivre avec le virus », « se reconfiner régulièrement », jusqu’à ce que, of course, on ait « mis au point un vaccin »… Avec une démonstration totalement cynique à l’appui (mais peut-être ne s’en rendent-ils pas compte) : après avoir prétendu, comme l’OMS, que ceux qui avaient contracté la maladie ne développaient pas d’anticorps (on sait que c’était du bullshit et qu’en fait jusqu’à 99% des infectés en développent), on nous explique maintenant tout tranquillou que, « du fait du confinement », nous n’avons pas pu acquérir la fameuse « immunité collective », et que par conséquence, dès qu’on lèvera ledit confinement, ça repartira de plus belle ! On vous confine pour vous sauver, et puis on vous explique que vous êtes foutus parce que vous vous êtes confinés… On n’est décidément pas loin de la « prophétie auto-réalisatrice », comme on dit.

Mais là aussi aucune véritable preuve (à part de nouvelles « modélisations » dont les hypothèses sont tout aussi irréalistes que les précédentes, par exemple ne pas tenir compte du caractère saisonnier de ce type d’épidémie)… Alors les médias font ce qu’ils peuvent pour maintenir la pression, à coup de gros titres sur l’ « inquiétude » (d’on ne sait pas qui) devant le « risque » d’un « rebond » en Chine, en Corée du Sud, en Allemagne – sans jamais se demander si les chiffres réels confirment ou non ces sinistres prédictions ; on nous trouve chaque jour l’exemple d’un pays déconfiné ou le nombre d’infectés ou de morts « repart à la hausse » (alors que bien entendu lorsqu’un virus se résorbe ce n’est jamais en ligne droite, on oscille constamment à la hausse et à la baisse autour d’une courbe en cloche, et donc dire « il y a eu 1 00 infectés de plus aujourd’hui qu’hier » n’a aucun sens, parce que peut-être qu’hier il y en avait 1 000 de moins qu’avant-hier). Mais quel média va prendre la peine de présenter un graphique qui montrerait l’ « aplatissement » de la courbe de mortalité ou le fait qu’on se situe tout en bas de la « courbe en cloche » typique des épidémies saisonnières ? Par contre, savoir qu’un Coréen gay a réinfecté une grappe de clubbers dans un quartier chaud de la capitale, ça, on y a droit pendant une semaine avec mines graves des « experts » et des « éditorialistes » appelant solennellement nos autorités à repousser aux calendes grecques la sortie de confinement…

Dernière phase : les ravages du confinement…

Là, on atteint le summum du cynisme et de la malhonnêteté intellectuelle : après nous avoir expliqué en long et en large qu’il fallait se confiner « pour notre biens », et alors qu’on en sort à peine, on commence déjà à nous expliquer en long et en large les prochaines catastrophes que provoquera… le confinement ! Risque augmenté de retour de la pandémie par insuffisance de l’immunité collective, donc, voire même contagion a posteriori plus élevée dans la cellule familiale confinée qu’au travail ou à l’école ; augmentation des autres causes de mortalité (moins ou mal prises en charge pendant la « pandémie »), troubles mentaux liés à l’enfermement et au manque d’interactions sociales, suicides, dépressions et pathologies liés à la ruine économique, maintenant risque de pénurie alimentaire… Et les médias de citer d’autres « projections » annonçant que l’enfermement de la population et l’effondrement économique subséquent pourrait provoquer des centaines de milliers, voire des millions de morts… Ca ne vous rappelle rien ? c’est exactement ce qu’on était censé avoir si on ne confinait pas ! Sauf que ça revient à reprendre tout à coup, après les avoir ridiculisés, stigmatisés (« virosceptique ! ») ou censurés, les arguments de ceux qui clamaient que le confinement était une folie !

Un exemple : une étude a montré que « plus de 75.000 personnes pourraient décéder aux États-Unis des conséquences du confinement dans les 10 ans à venir, en raison de l’abus de médicaments, d’alcool et de suicides » ; le nombre de morts « collatéraux » parmi les personnes socialement vulnérables pourraient représenter in fine « de 27.644 morts à 154.037 en cas de crise prolongée ». Pourra-t-on un jour démontrer que ces chiffres restent significativement inférieurs aux morts supplémentaires du Coronavirus qu’on aurait eu sans confinement ? D’autres experts ont calculé qu’il pourrait y avoir eu jusqu’à 6,3 millions de personnes de plus dans le monde qui auront contracté la tuberculose à cause du confinement, entraînant jusqu’à 1,4 millions de morts dans les 5 prochaines années. Oui, vous avez bien lu, 1,4 millions de morts en plus à cause du confinement. Pour une… grosse grippe !?!?!

Bon, l’honnête intellectuelle oblige à dire que ces dernières estimations viennent de l’Imperial College London, désormais célèbre pour ses aberrantes projections de morts du Covid-19.

……

Que peut-on en déduire de cela ?

Que, depuis les attentats du 11 septembre 2001 (presque 20 ans déjà…), l’Occident vit dans la peur et l’angoisse permanente, une ambiance oppressante, anxiogène, soigneusement alimentée par nos gouvernants et nos médias, dans laquelle les populations épuisées par une vie de plus en plus aliénante et précaire sont en tension permanente et résignée, non dénuée de fascination masochiste, du prochain attentat, de la prochaine fermeture d’usine, de la prochaine hausse d’impôt, « réforme » des retraites ou « dépoussiérage » du code du travail, de la prochaine crise bancaire qui nous pend au nez (et qui, du reste, a commencé juste avant l’épidémie), sans parler de l’invasion imminente des forces du Pacte de Varsovie – pardon, je veux dire des manœuvres de « déstabilisation » du « régime » de Vladimir Poutine. Ce virus n’est que la cerise sur le gâteau, le couronnement inespéré de l’édifice de la peur, le prétexte «  too good to be true » pour parachever le système de surveillance et de répression de la pensée, donner un nouveau tour de vis aux « politiques d’austérités », justifier le plus vaste détournement de fonds de l’histoire de l’humanité au profit des grands détenteurs du capital et de leurs obligés (via les masses astronomiques de fausse monnaie en train d’être injectées dans les circuits financiers – comme dans un bon tour de magie, « détourner l’attention » est ici le truc). Le symptôme d’une civilisation occidentale incapable de supporter l’idée de sa finitude et de la mort inéluctable de toute existence ; le fantasme millénariste de quelques turbo-milliardaires qui se prennent à la fois pour des Oracles, des Rédempteurs et des Dieux ; la putasserie d’un système médiatique basé sur le « clic » frénétique des Internautes (et bien sûr, un gros titre qui contient les mots-clefs « Inquiétude », « Alarmant », « Pire que prévu » ou « Enfant mort » fera beaucoup plus de vue qu’un autre qui contient « Rassurant », « Moins grave qu’anticipé » ou « Rien d’inhabituel ») ; la fourberie d’une petite élite transnationale qui saura toujours profiter d’une bonne crise pour s’enrichir encore davantage – ou, si le navire coule vraiment, montrer les premiers dans les canaux de sauvetage… 

Source: https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/covid-19-petit-manuel-d-ingenierie-224459

https://www.tf1.fr/tmc/quotidien-avec-yann-barthes/videos/zoom-la-strategie-par-la-peur-et-la-culpabilisation-pour-lutter-contre-lepidemie-40063118.html

https://tsimokagasikara.wordpress.com/2020/05/18/covid-19-petit-manuel-d-ingenierie-de-la-peur/


 

CORONAVIRUS : HAUSSE DES CONTAMINATIONS DANS LES ABATTOIRS EN ALLEMAGNE, EN FRANCE ET AUX ETATS-UNIS

Hausse des contaminations dans les abattoirs en Allemagne, en France et aux USA

 Depuis 7 heures  18 mai 2020

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 Allemagne - Amérique et Europe

 

Plus de 90 employés d’un abattoir dans le nord-ouest de l’Allemagne ont été testés positifs au coronavirus, dernier exemple en date dans ce secteur que Berlin s’apprête à réguler plus strictement.

Ce nouveau foyer d’infection concerne « 92 employés » d’une « usine de découpe » de viande à Dissen, dans l’Etat régional de Basse-Saxe, a-t-on appris lundi auprès des autorités locales.
La production a été « suspendue » et les personnes concernées ont été « mises en quarantaine », ainsi que tous ceux ayant été « en contact avec elles », ajoutent-elles.

Les tests ont été effectués après les taux d’infection élevés dans l’industrie de la viande observés partout en Allemagne.

Début mai, 183 personnes avaient été testées positives au nouveau coronavirus à Coesfeld, en Rhénanie du Nord-Westphalie, à l’ouest du pays.
En avril, 300 employés, dont 200 ressortissants roumains, d’un abattoir situé dans la région de Rhénanie-Palatinat, dans l’ouest, ont été contaminés.
Un autre abattoir de l’Etat de Schleswig-Holstein, dans le nord, a récemment fait état de 100 cas, et 60 employés d’un établissement de Bavière ont été contaminés.

Les mauvaises conditions de travail dans ces établissements sont pointées du doigt, ainsi que le recours massif à des entreprises sous-traitantes étrangères pour l’embauche des employés, permettant de « déresponsabiliser » le secteur, selon le syndicat allemand de l’alimentaire NGG.

Ces abattoirs emploient de nombreux travailleurs d’Europe de l’Est, vivant et travaillant dans des conditions d’hygiène douteuses.

Un « grand nombre » des personnes contaminées à Dissen étaient employées dans le cadre d’un contrat de sous-traitance, précisent les autorités. Une « partie » d’entre elles vivaient dans des habitats collectifs, où sont logés ces salariés étrangers.
Ces logements suscitent une inquiétude grandissante de la part des autorités, en raison du manque d’hygiène et de la promiscuité qui les rendent propices au développement de maladies.

Le ministre du Travail, Hubertus Heil, doit présenter mercredi en conseil des ministres des mesures visant à mieux réguler les conditions de travail du secteur. Ce plan devait être initialement présenté lundi.
Il envisage l’interdiction des contrats de sous-traitance, selon la presse allemande.
Au-delà de l’Allemagne, les cas de contaminations dans les abattoirs suscitent de plus en plus d’inquiétudes.

En France, plus de cent personnes ont été aussi testées positives dimanche au Covid-19 dans deux « clusters » au sein de deux abattoirs, l’un près d’Orléans et l’autre près de Saint-Brieuc.

Aux Etats-Unis, les fermetures d’abattoirs se sont multipliées ces dernières semaines, après de nombreux cas de contamination. Mercredi, un quatrième contrôleur chargé de faire respecter les règles sanitaires dans les abattoirs américains, est décédé après avoir contracté la maladie.

Source: AFP

http://french.almanar.com.lb/1755811


 

FRANCE : LE PROFESSEUR DIDIER RAOULT DÉMENT L'ORIGINE HUMAINE DU COVID-19

Didier Raoult

«Personne ne sait faire un virus pathogène»: Didier Raoult dément l'origine humaine du Covid-19 – vidéo

© AP Photo / Daniel Cole

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Le professeur Raoult a donné plus d’explications sur l’origine du nouveau coronavirus. Il estime que personne n’est encore capable de créer un virus pathogène, confirmant l’hypothèse que le virus a été transmis, pour évoluer ensuite et devenir transmissible entre humains.

Lors d’un entretien donné dimanche 17 mai à la télévision chinoise dans son IHU Méditerranée Infection à Marseille, Didier Raoult est revenu sur l’origine de l’épidémie. Il a rappelé que le coronavirus avait, comme toutes les infections virales jusqu’ici, d’abord circulé chez une espèce animale et s’est transmise à l’homme par la suite. Il rejette ainsi la théorie selon laquelle le virus a été créé artificiellement en laboratoire.

«L’hypothèse la plus vraisemblable est qu’au départ, c’était une zoonose», a-t-il indiqué.

Selon lui, les animaux qui sont les plus susceptibles d’être à l’origine d’un virus contagieux sont ceux qui vivent «en collectivité importante». Cela explique les épidémies liées aux animaux d’élevage comme le cochon ou la poule.

Concernant le nouveau coronavirus, le virologue penche vers une théorie déjà très répandue, à savoir que la chauve-souris en est probablement à l’origine. «Il y a beaucoup de virus, de bactéries qui viennent des chauves-souris, parce qu’elles vivent avec des collectivités très importantes. Dans une grotte, il peut y avoir 100.000 chauve-souris», a-t-il précisé.

 

Didier Raoult

© AFP 2020 GERARD JULIEN

Raoult: les médias traditionnels «identifient comme des fake news les news qui ne sont pas relayées par eux»

Il ne souhaite cependant pas en arriver à une conclusion trop hâtive, estimant qu’il faudra encore des données scientifiques réelles pour confirmer ce fait.

L’OMS cherche à connaître la genèse du virus

L’Organisation mondiale de la santé continue d’affirmer que l’origine du virus reste incertaine, mais que sa compréhension est essentielle. Pour Sylvie Briand, qui a dirigé le programme Grippe de l’organisation lors de la pandémie de H1N1 en 2009, ainsi que de nombreux chercheurs, le virus est bien né chez la chauve-souris, mais s’est transmis chez une autre espèce avant de passer à l’homme.

«Le virus s'est multiplié chez ces animaux, s'est transformé un petit peu au fur et à mesure de ces passages et finalement a abouti à une forme de virus transmissible à l'homme», a-t-elle expliqué, citée par l’AFP. La spécialiste insiste sur le fait que «retracer l’origine du virus permettrait d’éviter que le phénomène se reproduise».

«Des milliers de prélèvements ont été effectués», notamment sur des animaux dans le marché de Wuhan et sur des chiens à Hong Kong, mais ces analyses demandent du temps, a-t-elle précisé. L’OMS a appelé Pékin à l'«inviter» pour enquêter sur le sujet. Début mai, les autorités chinoises ont proposé la création d’une commission internationale pour évaluer «la réponse mondiale» à la pandémie, mais uniquement après la fin de celle-ci.

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