PROFESSEUR CHRISTIAN PERRONNE : SI BILL GATES LE SAIT, NOUS AUSSI ON SAIT

tourtaux-jacques Par Le 29/12/2020 1

Dans SANTE

Si Bill Gates le sait, nous aussi savons

Par Pr Christian Perronne

Mondialisation.ca, 28 décembre 2020

La lettre patriote

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De temps en temps – de plus en plus souvent, en vérité – le guide médical de l’humanité, Bill Gates, nous donne des conseils de santé et nous fait profiter de ses visions d’avenir.

Ces derniers jours, par exemple, il a prédit que les prochains 4 à 6 mois seront les plus critiques. Comment il le sait ? Mais nous n’allons pas, tout de même, avoir l’outrecuidance de lui poser la question, comme si nous doutions de son savoir en matière de microbiologie et d’épidémiologie. Il est Bill Gates et le sait. Que cela nous suffise !

Il a annoncé aussi que le monde ne reviendra pas à la normale avant 2022. Bien entendu, il faudrait savoir quelle est sa conception de la normalité, mais, là non plus, nous ne nous permettrons pas de lui poser la question.

Enfin, il avertit que, dans la période qui vient, les petites affaires sont condamnées à disparaître. Est-ce que cela le trouble ? Il y a fort à parier que non.

D’autant plus que, du moins en ce qui concerne la France, sa pensée est parfaitement synchronisée avec celle des bureaucrates de Bruxelles, qui ont décrété l’autre jour qu’il y a trop de petites entreprises en France. C’est peut-être pour cette raison que le pouvoir s’est mis à les euthanasier avec un tel empressement. Il faut toujours être bien avec les grands de ce monde. Et puis, un monde débarrassé de ses artisans, de ses petites industries, de ses petits commerces est un monde beaucoup plus facile à centraliser, à étatiser, à tenir sous contrôle.

https://lalettrepatriote.com/bill-gates-le-sait/

Chers amis,

La France, qui vit un cauchemar depuis des mois, se réveille.
Dans beaucoup de villes de notre beau pays, le peuple est en marche pour retrouver sa liberté, pour exiger le retour de la démocratie.

En tant que médecin, spécialiste des maladies infectieuses et ayant été président de nombreuses instances ou conseils de santé publique, y compris sur les vaccins, je mesure chaque jour les incertitudes générant la peur et le désarroi croissant de nos concitoyens. Je prends le risque d’être à nouveau qualifié de « complotiste » ou mieux de « rassuriste >>, termes désignant ceux qui critiquent ou challengent la pensée unique.

Je finis par être fier de ces appellations, mes propos exprimant la vérité n’ayant jamais changé depuis le début de l’épidémie. Je considère donc qu’il est de ma responsabilité de m’exprimer à nouveau ce jour sur l’ensemble du volet médical de la Covid-19 et en particulier sur le sujet vaccinal, désormais l’élément central et quasiment unique de la politique de santé de l’Etat.

Beaucoup de Français ont été hypnotisés par la politique de la peur. Depuis septembre 2020, on nous avait annoncé une deuxième vague terrible de l’épidémie, pire que la première.

Le Ministre de la Santé, le Dr Olivier Véran, le Président du Conseil scientifique de l’Elysée, le Pr Jean François Delfraissy, le Directeur Général de la Santé, le Pr Jérôme Salomon, l’Institut Pasteur nous ont annoncé des chiffres catastrophiques avec une augmentation exponentielle du nombre de morts. Les hôpitaux devaient être saturés et débordés.

Même le Président de la République, lors d’une allocution télévisée récente annonçant le reconfinement, nous a prédit pas moins de 400.000 morts, renchérissant sur les 200.000
morts estimés peu de temps auparavant par le Pr Arnaud Fontanet de Pasteur.

Ces chiffres irréalistes n’avaient qu’un but, entretenir la peur pour nous faire rester confinés, sagement masqués. Pourtant l’usage généralisé des masques en population générale n’a aucun intérêt démontré scientifiquement  pour enrayer l’épidémie de SARS-COV-2.

L’utilisation des masques devrait être ciblée pour les malades, leur entourage (surtout les personnes à risque) et les soignants au contact.

Or l’épidémie régresse et n’a entraîné aucune apocalypse. La dynamique de la courbe montrait depuis des semaines le profil d’un rebond épidémique saisonnier qui s’observe avec certains virus, une fois la vague épidémique terminée.

Cela témoigne de l’adaptation du virus à l’homme et est aussi le reflet de l’immunité collective qui progresse dans la population et qui nous protège naturellement.

Les souches de virus qui circulent actuellement ont perdu de leur virulence. Les autorités ne pourront pas dire que c’est grâce au confinement car la tendance à la baisse avait commencé avant même sa mise en place.

La régression de l’épidémie avait même commencé, dans certaines agglomérations, avant l’instauration du couvre-feu.

Malheureusement, il y a encore des décès qui surviennent chez des personnes très âgées, des grands obèses ou des personnes souffrant d’un diabète sévère, d’hypertension artérielle grave,de maladies cardiorespiratoires ou rénales déjà invalidantes.

Ces personnes à risque sont parfaitement identifiées. Les mesures sanitaires devraient donc être ciblées pour les protéger, les dépister et les traiter le plus tôt possible dès le début des symptômes par l’hydroxychloroquine et l’azithromycine dont l’efficacité et l’innocuité sont largement confirmées, si on donne le traitement précocément.

Beaucoup de décès auraient pu être évités. Or on a dissuadé les médecins généralistes et les gériatres de traiter.

Dans ce contexte, continuer à persécuter nos enfants derrière des masques inutiles reste incompréhensible.
Toutes ces mesures sont faites pour que les Français réclament un vaccin. Or quel est l’intérêt d’un vaccin généralisé pour une maladie dont la mortalité est proche de 0,05% ? Aucun. Cette vaccination de masse est inutile. De plus, les risques de la vaccination peuvent être plus importants que les bénéfices.

Le plus inquiétant est que de nombreux pays, dont la France, se disent prêts à vacciner dans les semaines qui viennent, alors que la mise au point et l’évaluation de ces produits se sont faites à la va-vite et qu’aucun résultat de l’efficacité ou de la dangerosité de ces vaccins n’a été publié à ce jour.

Nous n’avons eu le droit qu’à des communiqués de presse des industriels fabricants, permettant de faire flamber leurs actions en bourse.

Le pire est que les premiers « vaccins >> qu’on nous propose ne sont pas des vaccins, mais des produits de thérapie génique.

On va injecter des acides nucléiques qui provoqueront la fabrication d’éléments du virus par nos propres cellules.

On ne connait absolument pas les conséquences de cette injection, car c’est une première chez l’homme. Et si les cellules de certains « vaccinés » fabriquaient trop d’éléments viraux, entrainant des réactions incontrôlables dans notre corps ?

Les premières thérapies géniques seront à ARN, mais il existe des projets avec l’ADN. Normalement, dans nos cellules, le message se fait de l’ADN vers l’ARN, mais l’inverse est possible dans certaines circonstances, d’autant que nos cellules humaines contiennent depuis la nuit des temps des rétrovirus dits « endogènes >> intégrés dans l’ADN de nos chromosomes.

Ces rétrovirus « domestiqués » qui nous habitent sont habituellement inoffensifs
(contrairement au VIH, rétrovirus du sida par exemple), mais ils peuvent produire une enzyme, la transcriptase inverse, capable de transcrire à l’envers, de l’ARN vers l’ADN.

Ainsi un ARN étranger à notre corps et administré par injection pourrait coder pour de l’ADN, tout aussi étranger, qui peut alors s’intégrer dans nos chromosomes.

Il existe donc un risque réel de transformer nos gènes définitivement. Il y a aussi la possibilité, par la modification des acides nucléiques de nos ovules ou spermatozoïdes, de transmettre ces modifications génétiques à nos enfants.

Les personnes qui font la promotion de ces thérapies géniques, faussement appelées « vaccins » sont des apprentis sorciers et prennent les Français et plusgénéralement les citoyens du monde, pour des cobayes.

Nous ne voulons pas devenir, comme les tomates ou le mais transgéniques des OGM (organismes génétiquement modifiés). Un responsable médical d’un des laboratoires pharmaceutiques fabricants a déclaré il y a quelques jours qu’il espérait un effet de protection individuelle, mais qu’il ne fallait pas trop espérer un impact sur la transmission du virus, donc sur la dynamique de l’épidémie.

C’est bien là un aveu déguisé qu’il ne s’agit pas d’un vaccin. Un comble.

Je suis d’autant plus horrifié que j’ai toujours été en faveur des vaccins et que j’ai présidé pendant des années des instances élaborant la politique vaccinale.

Aujourd’hui, il faut dire stop à ce plan extrêmement inquiétant. Louis Pasteur doit se retourner dans sa tombe.
La science, l’éthique médicale et par-dessus tout le bon sens doivent reprendre le dessus.

Pr Christian Perronne

La source originale de cet article est La lettre patriote

Copyright © Pr Christian PerronneLa lettre patriote, 2020

https://www.mondialisation.ca/si-bill-gates-le-sait-nous-aussi-savons/5652341

 

 
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Commentaires

  • Tourtaux

    1 Tourtaux Le 01/01/2021

    Karim Ath Bessai
    Mais la plus part des gens ne savent pas c quoi ARN OU ADN ou le fonctionnement de la génétique.

    Amir Jamal Sinasser
    Karim Ath Bessai ils mourront idiots les pauvres. Mais les gens intelligents meurent aussi .

    Karim Ath Bessai
    Amir Jamal Sinasser
    Mais il faut choisir la manière.
    Aussi il faut à nos enfants et futures générations.

    Jacques Tourtaux
    Les explications apportées par le professeur donnent un éclairage qui en dit long sur les visées de la dictature "sanitaire" de Macron et de ses semblables. Je viens ce soir de piger pourquoi mon hébergeur à la pensée unique m'a constamment freiné dans mon travail militant, c'est tout simplement parce que la Chine et l'Iran qui ont d'excellents rapports les irritent au plus haut point et ce soir mon hébergeur de blog savait que je n'allais pas faire l'impasse sur certains articles d'une importance HAUTE.

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