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SOUDAN : LES LIENS DIPLOMATIQUES AVEC 'ISRAËL' "POURRAIENT EVENTUELLEMENT SE FAIRE NATURELLEMENT", SELON AL-BURHAN

Par Le 05/12/2021

Soudan: Les liens diplomatiques avec ‘Israël’ « pourraient éventuellement se faire naturellement », selon Burhan

 Depuis 4 heures  5 décembre 2021

Abdel Fattah al-Burhan

Abdel Fattah al-Burhan

 Monde arabe - Soudan

 

Rédaction du site

Le chef de l’armée soudanaise, Abdel Fattah al-Burhan a déclaré le vendredi 3 décembre dans une interview avec la télévision saoudienne Al Arabiya que « les relations avec Israël pourraient éventuellement se concrétiser naturellement. »

Al-Burhan a estimé que « la normalisation des liens avec Israël était nécessaire pour rendre le Soudan à la communauté internationale », ont rapporté les médias israéliens.

La décision de l’ancien président américain Donald Trump de retirer Khartoum de la liste noire des sponsors du terrorisme d’État a été l’une des principales motivations de la décision du Soudan de normaliser ses relations avec ‘Israël’ l’année dernière. Mais les accords de normalisation n’ont pas encore été ratifiés.

Une délégation israélienne se serait récemment rendue au Soudan pour rencontrer des chefs militaires impliqués dans le coup d’État du chef de l’armée mené en octobre.

https://french.almanar.com.lb/2205700

   

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PARTI COMMUNISTE SOUDANAIS : LA LUTTE POUR LE RENVERSEMENT DU REGIME MILITAIRE DOIT SE POURSUIVRE

Par Le 04/12/2021

4 Décembre 2021

Vendredi 3 décembre 2021
Parti communiste soudanais : La lutte pour le renversement du régime militaire doit se poursuivre.


Dans une déclaration publiée le 1er décembre, le secrétariat du CC du Parti communiste soudanais fournit des informations actualisées sur la situation dans le pays et condamne la nouvelle répression brutale déclenchée par les forces de l'État contre les manifestants pacifiques. 
La déclaration est la suivante :

Des dizaines de milliers de manifestants pacifiques sont descendus dans les rues de la capitale et d'autres grandes villes pour exprimer leur rejet de l'accord politique conclu et signé par le chef du coup d'État, le général Burhan, et le Premier ministre Hamadok. 


Hier, mardi 30 novembre, les masses soudanaises, par centaines de milliers, ont défilé et occupé les rues de la capitale Khartoum, Omdurman, Atbara, El Obeid, Al Fasher, Gedaref, Kassala et Zalingei, exigeant la fin immédiate du régime contrôlé par l'armée et demandant l'établissement d'un régime civil et démocratique complet.

Les actions pacifiques de masse ont été accueillies par un usage brutal et excessif de la force, faisant des dizaines de blessés parmi les manifestants, dont certains dans un état très critique. Les voyous du régime répressif, armés et en uniforme, ont pénétré de force dans les hôpitaux, détenant certains des blessés et entravant le travail des médecins et des infirmières qui soignent leurs victimes.

Le SCP salue la fermeté et la résilience des manifestants et condamne fermement la répression qui s'est abattue sur eux. Il appelle ses membres et toutes les forces progressistes à poursuivre la lutte jusqu'à la défaite complète et le renversement du régime actuel dominé par les militaires.

En outre, elle appelle tous les partis communistes et ouvriers fraternels à poursuivre leur action de solidarité avec la lutte du peuple soudanais pour la démocratie, la paix et la justice sociale. 

solidnet.org

source : https://www.idcommunism.com/2021/12/sudanese-communist-party-struggle-for-overthrow-of-military-regime-must-continue.html

Tag(s) : #Soudan#Communiste

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MEURTRIERE REPRESSION DES MANIFESTANTS PACIFIQUES SOUDANAIS. 15 MORTS TUES A BALLES REELLES VISANT LA TETE OU LE BUSTE ET DES DIZAINES DE BLESSES

Par Le 18/11/2021

Le Soudan, coupé du monde, vit sa journée la plus meurtrière depuis le putsch

Le Soudan, coupé du monde, vit sa journée la plus meurtrière depuis le putsch

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Par AlAhed avec AFP

Quinze personnes ont été tuées mercredi dans la répression des manifestations contre le putsch au Soudan, a indiqué un syndicat de médecins prodémocratie, dont au moins 11 dans la seule banlieue nord de Khartoum où des centaines de protestataires défilent encore.

La plupart des morts et les dizaines de blessés par balles recensés ont été touchés «à la tête, au cou ou au torse», précisent les médecins.

«Le massacre du jour nous conforte dans nos slogans: ni négociations, ni partenariat, ni compromis» avec l'armée, annonçait tard mercredi l'un des fers de lance du bloc partisan d'un pouvoir civil, l'Association des professionnels soudanais.

Au total depuis le putsch, 39 personnes, dont trois adolescents, ont été tuées et des centaines blessées. Mais si la répression a débuté dès le premier jour, elle a franchi un nouveau palier mercredi.

Avant le déchaînement de violences, le nouveau pouvoir militaire --qui a coupé internet le 25 octobre-- a également brouillé l'ensemble des communications téléphoniques dans un pays où l'opposition s'organisait par SMS ou même via des graffitis.

La brutale déconnexion des 45 millions de Soudanais a entamé la mobilisation: là où les manifestants étaient des dizaines de milliers le 30 octobre et le 13 novembre, cette fois-ci, ils n'ont plus été que des milliers.

Face à eux, les forces de sécurité étaient tout aussi nombreuses, bloquant les ponts reliant Khartoum à ses banlieues et les avenues habituellement arpentées par les manifestants.

https://french.alahednews.com.lb/42082/307

manifestation putsch soudan

 

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COMITE CENTRAL DU PARTI COMMUNISTE SOUDANAIS : DECLARATION AUX MASSES DE NOTRE PEUPLE SOUDANAIS

Par Le 07/11/2021

7 Novembre 2021

publié le 05/11/2021
Comité central du Parti communiste soudanais : Déclaration aux masses de notre peuple soudanais

Le Comité de sécurité, conduit par son chef, a mené un coup d’État le 25 octobre 2021, chaînon dans une série de coups/putschs militaires qui ont débuté avec celui du palais, le 11 avril 2019. L'objectif est le même : barrer le chemin à la continuation du mouvement de masse pour l'atteinte des buts et slogans de la glorieuse Révolution de décembre.

Les tentatives du Comité de sécurité, des forces politiques liées aux vestiges du régime et de certains mouvements armés de brandir le slogan de la Révolution - « dans la liberté, la paix et la justice » - ne trompent personne et la vérité finit toujours par prévaloir. Les événements du 25 octobre sont une misérable tentative d'imposer et de mettre en œuvre le plan des ennemis de la révolution, qui vise à faire entièrement échouer celle-ci et à élargir la base sociale d'un régime qui fait sien le projet « d'atterrissage en douceur » [du processus révolutionnaire].

La réalisation du coup d’État, le 25 octobre, a été précédée par l'introduction continuelle d'amendements au document constitutionnel, tandis que les dispositions les plus importantes de celui-ci étaient entièrement violées et piétinées par les amendements proposés dans la déclaration du coup, l'accord biaisé de Juba et la création du Conseil des partenaires, qui ont ouvert la voie à l'offensive contre la révolution.

Le Parti communiste condamne le coup d’État du 25 octobre et les arrestations de civils, l'usurpation des droits civils et politiques, les tirs à balles réelles contre les manifestations pacifiques des masses qui en ont résulté. Nous condamnons également la proclamation de l'état d'urgence et demandons la remise en liberté du Premier ministre et de tous les prisonniers politiques arrêtés après le coup d’État, l'abrogation de toutes les décisions prises et la mise en jugement des conjurés. Ce coup d’État ouvre la voie à un fort virage à droite au plus haut niveau du gouvernement, contribue à reproduire le sombre régime extrémiste et à nous reconduire à l'époque des « maisons fantômes » (centres secrets de détention et de torture) et de l'élimination de la démocratie et des droits fondamentaux.

Notre peuple et ses forces patriotiques et démocratiques ont obtenu de nombreuses victoires. Avec conscience et courage, ils ont vaincu leurs ennemis et protégé leur Révolution au long des deux dernières années. Les formidables manifestations massives, qui ont réuni des millions de personnes les 30 juin 2019 et 21 octobre 2021, ont constitué les éléments les plus importants de la résistance de notre peuple face aux ennemis de la Révolution.

Sur la base des expériences de notre peuple et de son histoire de lutte, nous, Parti communiste, travaillons avec l'ensemble des forces pertinentes pour former le front le plus large possible afin de résister et de vaincre le coup d’État. Dans ce cadre, nous appelons les Comités de résistance, les Comités de gestion, les Comités de revendications, toutes les organisations de masse, les associations professionnelles et les forces civiles à s'unir en défense de la révolution, à vaincre le coup d’État et à avancer sur le chemin du changement radical pour atteindre les buts de la Révolution de décembre.

La réponse au coup d’État et aux tentatives actuelles de former un gouvernement civil sous la tutelle du Comité de sécurité et de ses alliés, passe par la construction et l'établissement d'une unité militante et persévérante, afin de mener la Révolution à ses buts de liberté, paix et justice.

Cela se fera avec unité, mobilisation, organisation et le soutien à un programme révolutionnaire, qui demande la mise en œuvre d'une politique économique qui vise à résoudre les difficultés financières, en rejetant les diktats du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale et en transférant les entreprises contrôlées par les forces armées au ministère des Finances. Cela exige également d'accélérer le renvoi des vestiges de l'ancien régime, de dissoudre toutes les milices, de restructurer les forces armées, de construire une paix populaire intégrale, comme alternative aux quotas prévus par les accords de Juba, d'obtenir justice et punition pour tous les martyrs de la Révolution, et de remettre le dictateur déchu à la Cour pénale internationale. De plus, une [autre] politique étrangère doit être adoptée, qui exprime les buts de la Révolution de décembre, mette au premier plan les intérêts du pays, protège la souveraineté nationale et sorte le Soudan des axes militaires régionaux et mondiaux.

Le Parti communiste exprime sa reconnaissance envers les prises de positions des peuples, partis communistes et progressistes, gouvernements, organisations régionales et internationales qui ont condamné le coup d’État et soutenu les désirs et aspirations des masses de notre peuple.

Pour atteindre ces objectifs, le Parti communiste souligne le besoin de faire grandir les actions de masse sous différentes formes, y compris les manifestations pacifiques, communiqués, grèves et veillées de protestation, et de faire le siège du coup d’État dans notre pays et à l'étranger à travers la poursuite d'un large mouvement populaire et l'utilisation des armes des masses que sont la grève générale politique et la désobéissance civile.

Les manifestations du 30 octobre 2021 sont celles des masses qui se lèvent pour vaincre le coup d’État et mettre en place une autorité démocratique entièrement civile dans le pays.

Secrétariat du Comité central
Parti communiste soudanais
29 octobre 2021

source : https://www.pcf.fr/comite_central_du_parti_communiste_soudanais_declaration_aux_masses_de_notre_peuple_soudanais

Tag(s) : #Soudan#Communiste#PCS

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DECLARATION COMMUNE DES PARTIS COMMUNISTES ET OUVRIERS SOLIDAIRES DU PEUPLE ET DES COMMUNISTES SOUDANAIS DANS LEUR RESISTANCE AU COUP D'ETAT MILITAIRE

Par Le 07/11/2021

7 Novembre 2021

publié le 05/11/2021

Déclaration commune : Nous sommes solidaires du peuple et des communistes soudanais dans leur résistance au coup d'Etat militaire !

Les partis communistes et ouvriers, signataires de cette déclaration commune, sont solidaires du peuple du Soudan dans la ferme condamnation du coup d’État militaire du lundi 25 octobre 2021, et appellent à un retour immédiat de l'ordre constitutionnel précédent.

Le Parti communiste soudanais (PCS) a caractérisé les événements survenus depuis ce lundi 25 octobre comme un véritable coup d’État par les militaires qui ont agi de façon unilatérale, en violation de la Constitution, en dissolvant les organes de l'autorité de transition. Les meneurs du coup d’État ont abrogé 7 articles majeurs de la Constitution.

Ils ont aussi dissous les syndicats et organisations populaires. Les dirigeants politiques, membres du cabinet et un membre du Conseil suprême ont été emprisonnés.

Le coup d’État vise le retour du Soudan à la situation antérieure à la « Révolution de Décembre », débutée en décembre 2019. Il s'agit d'une vaine tentative qui fera couler plus de sang et causera plus de souffrances au peuple soudanais.

Les partis signataires de cette déclaration sont convaincus que le peuple soudanais empêchera le coup d’État et la contre-révolution de l'emporter.

La jeunesse et les couches populaires de la « Révolution de Décembre » continueront de lutter pour un Soudan meilleur jouissant de « Liberté, Paix et Justice » – le slogan de la révolution, de même que celui du 6e Congrès du Parti communiste du Soudan qui s'est tenu en 2016.

Le peuple du Soudan jouit du droit à la souveraineté démocratique, celui de déterminer librement, pacifiquement et en toute indépendance de son avenir.

Nous soutenons la détermination du peuple soudanais à s'unir dans les mobilisations contre l'offensive menée par l'armée.

Les actions des militaires illustrent le legs des nombreuses années de leur implication dans l'histoire des atrocités commises, par leur engagement actif, contre le peuple durant la dictature sans pitié du régime conduit par Omar el-Bechir.

Nous réaffirmons notre solidarité avec le peuple et le Parti communiste soudanais dans leur combat pour l'unité, la démocratie et l'émancipation sociale.

 

Premiers signataires :

Communist Party of Britain

Tudeh Party of Iran

South African Communist Party

Communist Party of Sudan

Portuguese Communist Party

AKEL (Cyprus)

French Communist Party

Retrouve la liste des signataires mise à jour: ICI

source : https://www.pcf.fr/declaration_commune_nous_sommes_solidaires_du_peuple_et_des_communistes_soudanais_dans_leur_resistance_au_coup_d_etat_militaire

Tag(s) : #Soudan#Communiste#PCF#Solidnet

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SOUDAN : SOUS LA PRESSION DU PEUPLE QUI MANIFESTE MASSIVEMENT DANS TOUT LE PAYS, LE GENERAL PUTSCHISTE ORDONNE LA LIBERATION DE QUATRE MINISTRES

Par Le 05/11/2021

Coup d’État au Soudan: l’armée ordonne la libération de ministres et promet un gouvernement

Coup d’État au Soudan: l’armée ordonne la libération de ministres et promet un gouvernement

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Par AFP

Le chef de l’armée au Soudan, le général Abdel Fattah al-Burhane, a ordonné jeudi la libération de quatre ministres arrêtés le 25 octobre. Aucune date pour leur libération effective n’a été précisée. La nouvelle est intervenue quelques heures après l’annonce par l’armée de la formation «imminente» d’un «un gouvernement de technocrates».

Depuis le coup d’État, le Soudan est à l’arrêt entre militaires intransigeants et manifestants anti-putsch. La plupart des membres du gouvernement avaient été arrêtés le jour du coup d’État, dont le Premier ministre Abdallah Hamdok qui avait été ramené le lendemain à son domicile à Khartoum, où il est assigné depuis à résidence.

La décision de libérer les ministres est intervenue peu après une conversation téléphonique entre le général Burhane et le patron de l’ONU, Antonio Guterres, qui a exhorté son interlocuteur à libérer les responsables arrêtés et à restaurer d’urgence le gouvernement civil.

Les États-Unis, qui ont suspendu une partie de leur aide au Soudan après le putsch, ont dit avoir «pris acte» de la libération des ministres mais réaffirmé en attendre davantage de la part de l’armée. Le secrétaire d’État américain Antony Blinken a exhorté jeudi le général Burhane «à libérer immédiatement toutes les personnalités politiques détenues et à retourner à un dialogue ramenant le Premier ministre Hamdok dans ses fonctions», selon le département d’État.

Pour tenter de remettre la transition sur les rails et résoudre la crise, les efforts de médiation internationale se sont intensifiés et plusieurs diplomates étrangers se sont succédé à Khartoum. Les annonces de «libération sont le résultat d’efforts de médiation. Il a été convenu que les détenus seraient libérés par groupes», a déclaré Tut Gatluak, conseiller du président du Soudan du Sud et chef de la délégation sud-soudanaise de médiation en visite à Khartoum.

Tut Gatluak a fait état de négociations pour former un gouvernement, mais pour le moment les deux camps campent sur leurs positions. «Burhane n’a aucun problème pour un retour de Hamdok à son poste de Premier ministre, mais il ne veut pas un retour à la situation d’avant le 25 octobre», a-t-il dit.

«Gouvernement de technocrates»

Mercredi, le général Burhane a affirmé qu'«un gouvernement de technocrates est sur le point d’être mis en place», selon l’agence soudanaise SUNA. Avant le coup d’État, le Soudan était dirigé par des autorités militaro-civiles de transition - un Conseil souverain dirigé par le général Burhane et formé de militaires et de civils, et un gouvernement dirigé par Hamdok. Elles étaient chargées de mener le pays vers des élections et un pouvoir entièrement civil après 30 ans de dictature du général Omar el-Béchir, écarté par l’armée en avril 2019 sous la pression de la rue. Mais les divisions croissantes entre clans civil et militaire ont fini par avoir raison de leur fragile entente.

Après le coup d’État, les Soudanais sont descendus en masse dans la rue pour dénoncer le pouvoir militaire. Au moins 12 manifestants ont été tués et des centaines de blessés dans la répression.

https://french.alahednews.com.lb/41989/307

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PARTI COMMUNISTE SOUDANAIS : MESSAGE AU PEUPLE DU SOUDAN

Par Le 02/11/2021

2 Novembre 2021

Lundi 1er novembre 2021
Parti communiste soudanais : Message au peuple du Soudan


Face aux récents développements au Soudan, le coup d'État militaire et le soulèvement du peuple, le Secrétariat du Comité central du Parti communiste soudanais s'adresse au peuple du pays avec la déclaration suivante :
"Le Comité de sécurité, dirigé par son chef, a effectué un coup d'État militaire le 25 octobre 2021, comme un maillon d'une série de coups d'État militaires qui a commencé avec le coup d'État du palais le 11 avril 2019. L'objectif est le même, à savoir bloquer la voie à la poursuite du mouvement de masse pour atteindre les objectifs et les slogans de la glorieuse Révolution de décembre.


- Les tentatives du Comité de sécurité et des forces politiques des restes du régime et de certains mouvements armés de soulever le slogan de la Révolution, dans la liberté, la paix et la justice, ne trompent personne, et un mensonge n'a pas de jambes. Ce qui s'est passé le 25 octobre est une tentative misérable d'imposer et de mettre en œuvre le plan des ennemis de la révolution visant à faire avorter complètement la révolution de décembre et à élargir la base sociale d'un régime qui adopte et met en œuvre le projet d'"atterrissage en douceur".

- La mise en œuvre du coup d'État du 25 octobre a été précédée par l'introduction d'amendements continus au document constitutionnel, ses dispositions les plus importantes ayant été totalement violées et déchirées avec les amendements proposés par la déclaration du coup d'État, l'Accord de Juba vicié et la création du Conseil des partenaires qui ont ouvert la voie à l'assaut contre la révolution.

- Nous, au sein du Parti communiste, condamnons le coup d'État du 25 octobre et les arrestations de civils qui en ont résulté, l'usurpation des droits politiques et démocratiques et les tirs à balles réelles sur les masses lors de leurs marches pacifiques. Nous condamnons également la déclaration de l'état d'urgence et exigeons la libération du Premier ministre et de tous les détenus politiques qui ont été arrêtés après le coup d'État, l'abolition de toutes les décisions et le jugement des auteurs du coup d'État. Ce coup d'État ouvre la voie à un virage radical à droite au sommet de l'autorité et contribue à reproduire le sombre régime extrémiste et à nous ramener à l'ère des "maisons fantômes" (centres de détention et de torture secrets) et à l'élimination de la démocratie et des droits fondamentaux.

- Notre peuple et ses forces patriotiques et démocratiques ont remporté de nombreuses victoires, et grâce à leur conscience et leur courage, ils ont vaincu leurs ennemis et protégé leur Révolution au cours des deux dernières années. Les épopées des manifestations de masse se comptant par millions le 30 juin 2019 et le 21 octobre 2021 ont été les caractéristiques les plus marquantes de la résistance audacieuse de notre peuple face aux ennemis de la Révolution.

- Sur la base des expériences de notre peuple et de son bilan de lutte, nous, au Parti communiste, travaillons avec toutes les forces concernées pour former le front le plus large afin de résister et de vaincre le coup d'État. Dans ce contexte, nous appelons les Comités de Résistance, les Comités de Gestion, les Comités de Revendication, toutes les organisations de masse, l'Association des Professionnels et les forces civiles à s'unir pour défendre la révolution, vaincre le coup d'Etat et continuer sur la voie du changement radical pour atteindre les objectifs de la Révolution de Décembre.

- La réponse au coup d'Etat, et aux tentatives actuellement en cours pour former un gouvernement civil sous la tutelle du Comité de Sécurité et de ses alliés, passe par la construction et l'établissement d'une unité militante et persévérante pour amener la Révolution à ses objectifs de liberté, de paix et de justice.

- Cela se fait par l'unité, la mobilisation, l'organisation et le soutien à un programme révolutionnaire qui exige la mise en œuvre d'une politique économique visant à résoudre les difficultés économiques en rejetant les diktats du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale, et en transférant les entreprises contrôlées par les forces armées au ministère des Finances. Il faut également accélérer l'élimination des vestiges de l'ancien régime, dissoudre toutes les milices, restructurer les forces armées, construire une paix populaire globale comme alternative aux quotas de l'accord de Juba, rendre justice à tous les martyrs de la révolution et remettre le dictateur déchu à la Cour pénale internationale. En outre, il faut adopter une politique étrangère qui exprime les objectifs de la Révolution de décembre, qui mette l'intérêt du pays au premier plan et protège la souveraineté nationale, et qui sorte le Soudan des axes militaires, régionaux et mondiaux.

- Le Parti communiste apprécie les positions des peuples, des partis communistes et progressistes, des gouvernements et des organisations régionales et internationales, qui condamnent le coup d'État et soutiennent les désirs et les aspirations des masses de notre peuple.

source : https://www.idcommunism.com/2021/11/sudanese-communist-party-message-to.html

Tag(s) : #Soudan#Communiste

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UNE DELEGATION ISRAELIENNE S’EST RENDUE AU SOUDAN APRES LE PUTSCH

Par Le 02/11/2021

Une délégation israélienne s’est rendue au Soudan après le coup d’Etat

Une délégation israélienne s’est rendue au Soudan après le coup d’Etat

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Par AlAhed avec sites web

Une délégation israélienne se serait récemment rendue au Soudan pour rencontrer des chefs militaires impliqués dans le coup d'État qui a eu lieu la semaine dernière, tandis que l'entité sioniste a signé des accords de normalisation avec Khartoum en janvier, qui doivent encore être ratifiés par le pouvoir législatif soudanais avant d'entrer en application.

La délégation, qui comprenait probablement des représentants de l'agence de renseignement du «Mossad», a notamment rencontré Mohamed Hamdan Dogolo, a rapporté lundi le site d'information «WallaNews», citant de hauts responsables israéliens sous couvert d'anonymat.

Cet éminent général avait fait partie de l'équipe soudanaise qui s'était rendue en Entité israélienne plusieurs semaines plus tôt, pour s'entretenir avec des membres du «Conseil de sécurité nationale» et des membres du «bureau du Premier ministre».

Lors de ces réunions, aucune indication n'avait été révélée concernant une tentative de coup d'Etat et le renversement du gouvernement dirigé par des civils, ont déclaré les responsables au site d'information israélien.

Malgré la condamnation internationale du coup d'État, «Israël» est resté sensiblement silencieux, les militaires, plutôt que les dirigeants civils au Soudan, ayant joué un rôle plus actif dans l'avancement de la normalisation avec «Tel-Aviv» l'année dernière.

Mais les États-Unis ne comptent pas faire pression sur le Soudan pour concrétiser ces accords après le coup d'État, a déclaré vendredi un haut responsable américain lors d'un briefing à des journalistes.

https://french.alahednews.com.lb/41944/293

israel putsch soudan

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SOUDAN : LE PREMIER MINISTRE EN RESIDENCE SURVEILLEE EXIGE LA RESTAURATION DU GOUVERNEMENT ET LA LIBERATION DES DIRIGEANTS TOUJOURS INTROUVABLES

Par Le 02/11/2021

Soudan: le PM déposé réclame la restauration du gouvernement et la libération des dirigeants toujours introuvables

 Depuis 6 heures  2 novembre 2021

Abdallah Hamdok

Abdallah Hamdok

 Monde arabe - Soudan

 

Rédaction du site

Le Premier ministre soudanais Abdallah Hamdok, en résidence surveillée depuis le coup d’Etat il y a une semaine, a estimé que «la voie vers une sortie de crise» passait par le retour de son cabinet déposé alors que des médiations sont en cours.

Selon un communiqué du ministère de l’Information, Abdallah Hamdok – lors d’une rencontre avec les ambassadeurs américain, britannique et norvégien membres de la « Troïka » à la manoeuvre au Soudan -, a également réclamé la libération des dirigeants civils.

Ces derniers sont toujours introuvables depuis leur arrestation, a indiqué leur avocat Kamal al-Jizouli à l’AFP, réclamant que « soit rendu public le lieu où ministres et politiciens sont détenus ».

Le ministère a ajouté que l’émissaire américain pour la Corne de l’Afrique reviendra ce mardi 2 novembre à Khartoum.

Un gouvernement promis « sous une semaine »

Le pays, englué dans le marasme politique et économique depuis des décennies, est désormais à l’arrêt entre militaires intransigeants et manifestants anti-putsch en « désobéissance civile » depuis le coup d’État du général Abdel Fattah al-Burhane qui a dissous toutes les institutions.

Abdallah Hamdok a été arrêté « parce qu’il refusait de soutenir le coup d’État », selon le ministère.

Retenu un temps chez le général Burhane avant d’être finalement ramené chez lui, où il est sous « surveillance étroite », l’ancien économiste onusien s’exprime depuis lundi dernier via des communiqués qui sont publiés sur la page Facebook du ministère de l’Information entré en dissidence.

Il a rencontré des diplomates, comme l’émissaire de l’ONU au Soudan, Volker Perthes qui a évoqué des efforts de « médiations », s’est entretenu au téléphone avec le chef de la diplomatie américaine, Antony Blinken, mais n’a jusqu’ici pas été autorisé à recevoir ses rares ministres qui n’ont pas été arrêtés.

Le général Burhane a affirmé qu’il ne voyait pas d’inconvénient à ce qu’Abdallah Hamdok conserve son poste et promis un gouvernement « sous une semaine ».

Mais Mariam Sadeq al-Mahdi, ministre soudanaise des Affaires étrangères toujours en liberté, avait affirmé samedi à l’AFP que ni elle ni le Premier ministre n’accepteront de « participer à cet acte grotesque, cette trahison menée par les putschistes ».

 

Source: Avec AFP

https://french.almanar.com.lb/2181621

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SOUDAN : LA REPRESSION MEURTRIERE DES LEGITIMES MANIFESTATIONS POPULAIRES AURAIT FAIT AU MOINS 8 MORTS ET 170 BLESSES

Par Le 29/10/2021

Coup d’Etat au Soudan: affrontements meurtriers entre manifestants et forces de sécurité

Coup d’Etat au Soudan: affrontements meurtriers entre manifestants et forces de sécurité

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Par AlAhed avec sites web

Les affrontements s’intensifient, au quatrième jour d’un coup d’Etat militaire refusé également par la communauté internationale, qui réclame le retour des civils au pouvoir.

Quatre jours après le coup d’Etat militaire au Soudan, la répression se poursuit. Les affrontements entre manifestants et forces de sécurité ont fait un nouveau mort, jeudi 28 octobre, à Khartoum, au quatrième jour d’un coup d’Etat militaire refusé par la rue et par la communauté internationale qui veulent le retour des civils au pouvoir au Soudan.

Lundi, le général Abdel Fattah Al-Bourhane, désormais seul aux commandes de ce pays pauvre d’Afrique de l’Est, a dissous le gouvernement censé assurer la transition vers la démocratie. Il a également arrêté ministres et hauts responsables civils de ce pays plongé dans le marasme politique et miné par les conflits.

Après des jours de tractation, notamment du fait de la réticence russe à condamner le putsch, le Conseil de sécurité de l’ONU a réclamé, jeudi, «le rétablissement d’un gouvernement de transition dirigé par des civils». «Notre message aux autorités militaires du Soudan est clair : le peuple soudanais doit être autorisé à manifester pacifiquement et le gouvernement de transition dirigé par des civils doit être restauré», a réagi, de son côté, le président américain, Joe Biden, promettant que son pays continuerait de « se tenir aux côtés du peuple soudanais».

Entre manifestants décidés à rester dans la rue jusqu’au retour d’un cabinet civil et forces de sécurité armées de fusils, de grenades lacrymogènes et de balles en caoutchouc, au moins huit manifestants ont été tués et 170 blessés, selon les responsables de la santé.

Appel à la mobilisation samedi

Avec des barricades de branchages, de pneus brûlés et de pierres, les manifestants ne cessent de réinstaller des barricades en travers des avenues de la capitale pour paralyser le pays avec une campagne de « désobéissance civile ». De fait, seules quelques boulangeries sont ouvertes, où se pressent des familles. Comme les quatre derniers jours, les rideaux de fer des magasins, banques et restaurants sont restés baissés.

Les forces de sécurité qui quadrillent la ville tentent régulièrement de lever ces barrages de fortune, allant à l’affrontement. Dans le centre de Khartoum, rares étaient ceux qui s’aventuraient dans les rues de crainte de se faire arrêter par les forces de sécurité.

Jeudi en début de soirée, en plus d’un manifestant tué, six autres ont été blessés, plusieurs par balles à Khartoum-Nord, ville séparée de la capitale soudanaise par le Nil, ont rapporté des médecins à l’Agence France-Presse. «Il pourrait y avoir d’autres morts, mais il est difficile d’établir des contacts avec Khartoum-Nord pour avoir confirmation», ajoute le Comité des médecins, un syndicat prodémocratie. Dans cette banlieue séparée de la capitale soudanaise par le Nil, les forces de sécurité tiraient, utilisaient des balles en caoutchouc et des grenades lacrymogènes sur les manifestants, de même que dans le très turbulent quartier de Bourri, dans l’est de la capitale.

Sur les réseaux sociaux, accessibles en de rares endroits dans un pays où les autorités ont coupé l’accès à Internet, des militants ont partagé des images de manifestations nocturnes réclamant un «pouvoir civil». La plupart des organisations de la société civile, les syndicats et associations dissoutes par le général Burhane, ont appelé à une mobilisation massive, samedi, contre le coup d’Etat.

Ils veulent «un million de manifestants» pour réclamer que le général Burhane, commandant militaire durant les trois décennies de pouvoir sans partage du général Omar El-Béchir, rejoigne ce dernier à la prison de haute sécurité de Kober à Khartoum.

https://french.alahednews.com.lb/41913/307

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SOLIDARITE AVEC LE PEUPLE SOUDANAIS QUI VA MASSIVEMENT MANIFESTER CE SAMEDI CONTRE LE COUP D’ETAT DES MILITAIRES

Par Le 29/10/2021

Afrique

FOCUS

Après le coup d'État, les Soudanais se préparent à la grande manifestation de samedi

 

Publié le : 29/10/2021 - 10:57

 

Des femmes soudanaises protestent contre le coup d'Etat militaire, lundi 25 octobre 2021, dans le sud de la capitale, Khartoum. AFP - -

Texte par :RFISuivre

6 mn

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Samedi 30 octobre, des milliers de personnes sont prévues à Khartoum, pour manifester contre le coup d’État des militaires. Lundi 25 octobre, le général Abdel Fattah al-Burhan, chef de l’armée, à la tête du Conseil souverain a annoncé la dissolution des autorités de transition et l’arrestation de la quasi-totalité des dirigeants civils. Dans le pays, c’est la consternation. Alors que le Soudan venait d’entamer une transition vers la démocratie, c’est un véritable retour en arrière.

Tout démarre ce lundi 25 octobre, le général Abdel Fattah al-Burhan – qui est à la tête du Conseil souverain (la plus haute instance) annonce la dissolution des autorités de transition. Le Premier ministre, Abdallah Hamdok, plusieurs ministres et tous les membres civils du Conseil souverain sont arrêtés. Le chef de l'armée décrète l’état d'urgence et ajoute qu'un « gouvernement de personnes compétentes » va être formé. En bref, les militaires reprennent le contrôle.

« Les querelles de certains partis politiques et leur course au pouvoir, leur incitation au chaos et à la violence sans prêter attention aux menaces sécuritaires, économiques et sociales, déclare le général Burhan dans son allocution. Tout cela nous a obligés, militaires et forces de soutien rapide ainsi que d'autres forces de sécurité à pressentir ce danger et à prendre les mesures capables de préserver le cours de la révolution glorieuse de décembre [2019 ndlr], jusqu'à ce qu'elle réalise son but ultime d'installer un état civil à travers des élections libres et honnêtes. »

Nous sommes 40 millions à dire "Non" !

À Khartoum, c'est le choc. Cela faisait deux ans que militaires et civils cohabitaient depuis la chute de l’ancien président Omar el-Béchir. Cette transition devait durer trois ans et aboutir à des élections démocratiques.

Pour Mai, cheffe d’entreprise, qui était déjà dans la rue en 2019 pour demander le départ de l’ex-président Omar El Béchir, c’est la consternation : « Il y a de la colère parce qu’ils ne veulent pas lâcher. Nous sommes 40 millions à dire "Non" ! La révolution a été menée par la jeunesse. Des filles et des garçons de 16-17 ans qui sont sortis et ont fait face aux tirs de l’armée en 2019… et ces jeunes représentent 70% de la population. Les militaires ne peuvent pas nous dire "Non" après tout cela ! ».

Un coup d'État annoncé

Ce coup d’État de l’armée n’était pas imprévisible. Cela faisait des mois que la relation entre civils et militaires se détériorait. Le mois dernier, il y a même eu une tentative de coup d’État contre le gouvernement civil. Dans son intervention le général Burhan fait porter la responsabilité de ce qui arrive aux civils qu’il accuse d’être divisés, de créer le chaos et d’avoir échoué à redresser le pays. De fait, le pays est confronté à une grave crise économique, depuis des années – c’est d’ailleurs cela qui a été à l’origine du soulèvement contre Omar el-Béchir.

 

Le chef de l'armée soudanaise Abdel Fattah al-Burhan a tenu une conférence de presse ce 26 octobre 2021 à Khartoum au lendemain de son coup d'État. © ASHRAF SHAZLY/AFP

Certains des officiers militaires, comme le général Burhan, pouvaient avoir peur de la perspective que la CPI juge enfin Omar el-Béchir

Les Soudanais espéraient beaucoup de ce nouveau gouvernement de transition. Certains sont déçus, sans vouloir pour autant un retour de l’armée à la tête du pays. D’autres et notamment les cadres de l’ancien régime, les membres du National Congress Party (NCP) d’Omar el-Béchir, demandaient un retour des militaires. D’ailleurs ces dernières semaines, on a vu plusieurs centaines de partisans des militaires camper devant le palais présidentiel à Khartoum  pour réclamer la démission du Premier ministre.

►À lire aussi : Analyse - Soudan: d'un équilibre politique précaire au coup d'État

Le général Burhan s’appuie sur ce mécontentement pour justifier ce coup de force, disant qu’il veut corriger le cours de la transition. Pour les différents observateurs, il s’agit évidement d’un prétexte. Depuis le début, les militaires ont été forcés de travailler avec les civils et cette transition vers un pouvoir démocratique n’est pas dans leur intérêt, nous explique le chercheur Jérôme Tubiana :

« C’est vrai ce que dit Burhan, qu’il y avait des divisions au sein des civils, des luttes de pouvoir incessantes qui rendaient le pays difficile à gouverner. Mais on voit bien que c’est un prétexte et qu’il y avait d’autres sujets de divisions bien plus importants. Comme la réforme du secteur sécuritaire, de l’armée, qui aurait obligé de nombreux officiers à renoncer à un contrôle très fort sur une institution qui n’est pas vraiment une armée nationale, analyse le spécialiste du Soudan. Il y avait aussi les réformes de l’économie qui auraient certainement, à terme, obligé l’armée à restituer au gouvernement des pans entiers de l’économie qu’elle contrôle, des entreprises qui n’ont rien à voir avec les choses militaires. Il y a aussi la lutte contre la corruption, qui menaçait de nombreux barons du régime, et bien sûr il y avait la question de la justice, puisque certains des officiers militaires, comme le général Burhan pouvait avoir peur de la perspective que la Cour pénale internationale (CPI) juge enfin Omar el-Béchir. »

Un peuple qui se mobilise face à son armée

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Dans les heures qui ont suivi la déclaration du général Burhan, des milliers de Soudanais sont descendus dans les rues pour conspuer l’armée. Dans l’ensemble, la communauté internationale a condamné ce coup de force.

Bien sûr que j’ai peur. Je sais que ça va être violent

Dès lundi, les Soudanais ont commencé  à se mobiliser en manifestant, en érigeant des barrages pour bloquer les rues à Khartoum, mais également dans d’autres villes du pays. Et toutes les forces qu’on peut appeler pro-démocratiques – partis politiques, sociétés civiles, syndicats – ont prévu de descendre dans les rues demain samedi pour dire « Non » au militaire.

►À écouter aussi : Reportage - Soudan: les manifestants restent déterminés face aux militaires après le coup d'État

À l’instar d'Asmaa, une militante des droits de l'homme : « Personnellement je pense que samedi va être une journée déterminante pour notre avenir. Soit nous retournons à une dictature, soit nous arrivons à faire entendre notre opposition. Bien sûr que j’ai peur. Je sais que ça va être violent. Mais ma plus grande crainte n’est pas ce qui risque d’arriver samedi, mais plutôt l’avenir sombre qui nous attend si nous ne sortons pas manifester contre ce coup. »

Avant même la manifestation de samedi, les forces de sécurité ont déjà arrêté plusieurs dizaines de personnes cette semaine dans les rangs des pro-démocrate.

 

Des manifestants mettant en place des barrages dans leur quartier à Khartoum après le coup d'État, le 25 octobre 2021. - AFP

https://www.rfi.fr/fr/afrique/20211029-apr%C3%A8s-le-coup-d-%C3%A9tat-les-soudanais-se-pr%C3%A9parent-%C3%A0-la-grande-manifestation-de-samedi

Dans SOUDAN

SOUDAN: NON AU COUP D’ÉTAT MILITAIRE! OUI À UN GOUVERNEMENT DÉMOCRATIQUE CIVIQUE!

Par Le 29/10/2021

 

SOUDAN: NON AU COUP D’ÉTAT MILITAIRE! OUI À UN GOUVERNEMENT DÉMOCRATIQUE CIVIQUE!

 Solidarité Internationale PCF AfriqueSoudanImpérialisme 0

29 OCT. 2021

Le réseau "Vivelepcf - Cahiers Communistes - Solidarité Internationale PCF" condamne le coup d'Etat militaire au Soudan. Il exprime sa solidarité internationale au peuple soudanais et s'associe à la déclaration commune de 48 partis communistes publiée le 28 octobre 2021 sur le site Solidnet (http://solidnet.org/article/CP-of-Greece-JOINT-STATEMENT-OF-COMMUNIST-AND-WORKERS-PARTIES-Solidarity-with-the-people-and-the-communists-of-Sudan/). Par ailleurs, le réseau partage pleinement la déclaration du Parti Communiste du Canada reproduite ci-dessous.

Le Parti communiste du Canada condamne les actions perfides de l’armée soudanaise qui a déposé le gouvernement civique dont il était partenaire lors d’un coup d’État le 25 octobre dernier.

Les espoirs du peuple soudanais pour une voie pacifique vers la souveraineté et l’indépendance nationales, pour la paix, le progrès et les avancées sociales et économiques à travers l’alliance de forces civiques et militaires sont partis en fumée.

Arrestations, meurtres, voire pire, à l’égard des communistes et autres forces démocratiques font partie de l’héritage de la soldatesque soudanaise. Il s’agit d’une force héritière de la domination et de l’exploitation du Soudan par l’impérialisme américano-européen. Le peuple soudanais doit pouvoir exercer librement son droit à disposer de lui-même et déterminer son modèle d’évolution économique et sociale.

Nous enjoignons le gouvernement et le parlement du Canada à condamner ce coup d’État et exiger la restauration d’un gouvernement civique au Soudan. De surcroit, nous les enjoignons à exiger des garanties en termes de sécurité des civils, démocrates, patriotes et communistes ainsi que de tous ceux et celles qui s’opposent au coup d’État et luttent pour la démocratie et un gouvernement civique au Soudan.

Le Parti communiste du Canada réitère sa solidarité ferme avec le Parti communiste et le peuple soudanais aujourd’hui. La canonnière ne peut gagner! Le peuple, uni, jamais ne sera vaincu!

Commité exécutif central

Parti communiste du Canada

http://solidarite-internationale-pcf.fr/2021/10/soudan-non-au-coup-d-etat-militaire-oui-a-un-gouvernement-democratique-civique.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail

Dans SOUDAN

PARTIS COMMUNISTES ET OUVRIERS : LE PEUPLE DU SOUDAN VA GAGNER ! LE COUP D'ETAT ECHOUERA !

Par Le 28/10/2021

27 Octobre 2021

Partis communistes et ouvriers : Le peuple du Soudan va gagner ! Le coup d'Etat échouera !


Dans une déclaration commune, plus de 35 partis communistes et ouvriers du monde entier condamnent le coup d'État militaire au Soudan et expriment leur solidarité avec les communistes et le peuple de ce pays africain. 
La déclaration se lit comme suit :

"Les partis communistes et ouvriers signant cette déclaration commune condamnent le coup d'État militaire qui a eu lieu ces dernières heures au Soudan.


Nous saluons la lutte persistante du peuple soudanais pour la liberté et le progrès social, contre ses exploiteurs et l'ingérence des impérialistes qui cherchent à exploiter les ressources naturelles du Soudan et à l'utiliser dans leur stratégie de domination de la région.

Nous exprimons notre entière solidarité avec les communistes et le peuple du Soudan, qui depuis décembre 2018 ont entamé une lutte héroïque pour libérer leur pays de la dictature et de la tyrannie. Aujourd'hui, ils organisent et participent à des mobilisations de masse contre les tentatives de renverser les résultats du soulèvement populaire de 2018 et se battent actuellement pour le rétablissement de leurs droits et libertés politiques et syndicales.

Le peuple soudanais vaincra !

Le coup d'État échouera !

(La déclaration est ouverte à d'autres souscriptions).

Partis SolidNet :

    Parti communiste d'Albanie
    Parti communiste d'Argentine
    Parti communiste d'Australie
    Parti du travail d'Autriche
    Tribune Progressiste-Bahreïn
    Parti communiste de Belgique
    Parti communiste brésilien
    AKEL, Chypre
    Parti communiste de Bohème et Moravie
    Parti communiste du Danemark
    Parti communiste de Grèce
    Parti des travailleurs hongrois
    Parti communiste de l'Inde
    Parti communiste irakien
    Parti Tudeh d'Iran
    Parti des travailleurs d'Irlande
    Parti communiste d'Israël
    Parti communiste (Italie)
    Parti communiste jordanien
    Mouvement socialiste du Kazakhstan
    Parti communiste du Luxembourg
    Parti communiste du Mexique
    Parti communiste du Pakistan
    Parti du peuple palestinien
    Parti communiste des Philippines (PKP-1930)
    Parti communiste portugais
    Parti socialiste roumain
    Parti communiste de la Fédération de Russie
    Parti communiste ouvrier russe
    Parti communiste sud-africain
    Parti communiste des travailleurs d'Espagne
    Communistes de Catalogne
    Parti communiste du Sri Lanka
    Parti communiste du Swaziland
    Parti communiste de Suède
    Parti communiste syrien
    Parti communiste de Turquie
solidnet.org

source : https://www.idcommunism.com/2021/10/communist-and-workers-parties-pe.html

Tag(s) : #Soudan#Communiste

Dans SOUDAN

SOUDAN : ARRESTATION DE MANIFESTANTS ANTI-PUTSCHISTES. DES APPELS SONT LANCES POUR UNE MANIFESTATION D’UN MILLION DE PERSONNES SAMEDI

Par Le 28/10/2021

Soudan: arrestation d’opposants au putsch, fortes pressions à l’étranger

Soudan: arrestation d’opposants au putsch, fortes pressions à l’étranger

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Par AlAhed avec AFP

Les forces de sécurité soudanaises ont multiplié mercredi les arrestations de militants et manifestants pour tenter d'en finir avec l'opposition au coup d'État du général Abdel Fattah al-Burhane. En fin de journée, elles affrontaient toujours des manifestants décidés à maintenir les barricades de leur «grève générale».

Des heurts avaient lieu notamment dans le très remuant quartier de Bourri, dans l'est de Khartoum où des centaines de manifestants jetaient des pierres, ou dans la banlieue de Khartoum-Nord où les forces de sécurité faisaient usage de lacrymogènes et de balles en caoutchouc, ont constaté des correspondants de l'AFP.

Dans la soirée, le ministère de l'Information, fidèle au gouvernement déchu, a déclaré dans un communiqué que les forces de sécurité resserraient leur contrôle sur la capitale: «Des quartiers et des rues ont été bloqués par des véhicules blindés et des hommes portant des fusils» et «des femmes ont été traînées» au sol.

Il a également exhorté la communauté internationale à enquêter sur les violations contre les manifestants pacifiques.

Le Premier ministre «sous surveillance étroite»

À l'étranger, l'Union africaine et la Banque mondiale ont fait monter la pression sur l'armée: la première a suspendu le Soudan de ses institutions et la seconde a cessé son aide, vitale pour ce pays pauvre plongé dans le marasme économique et miné par les conflits.

Et à l'ONU, le porte-parole Stéphane Dujarric a indiqué que l'émissaire des Nations unies au Soudan, Volker Perthes, avait rencontré mercredi le général Burhane et le premier ministre Abdallah Hamdok qui «n'est pas libre de ses mouvements».

Volker Perthes «a réaffirmé» au général Burhane que l'ONU réclame «un retour au processus de transition» et «bien sûr une libération immédiate de tous ceux qui ont été arbitrairement arrêtés».

L'armée a autorisé le retour mardi chez lui à Khartoum d'Abdallah Hamdok, arrêté après le putsch lundi avec la plupart des civils qui composaient le pouvoir de transition. Mais il reste «sous surveillance étroite» selon son bureau.

«Hamdok n'a pas pu communiquer ou rencontrer ses partisans politiques», a ajouté le ministère de l'Information.

Le musellement de l'opposition s'est renforcé, l'un des leaders du plus grand parti du Soudan, l'Oumma, ayant été arrêté ainsi que des militants et manifestants à Khartoum.

Quatre protestataires ont été tués et plus de 80 blessés lundi par des tirs des troupes selon des médecins.

À Khartoum, des pick-up tournent avec des membres des forces de sécurité, tous armés mais en habits civils.

«On dirait exactement les forces de sécurité de Béchir», affirme Hanaa Hassan, une manifestante, en allusion au général Omar el-Béchir, qui après un coup d'État en 1989 a régné pendant 30 ans sans partage.

Pour empêcher les manifestants de se regrouper, les forces de sécurité ont «enlevé toutes les barricades» dans le centre-ville, a indiqué à l'AFP Hadi Bachir. «Et elles arrêtent tous ceux qui sont à leurs abords».

«Heures sombres»

Les militants ont appelé sur les réseaux sociaux à une «manifestation d'un million de personnes» samedi.

Pour tenter d'expliquer son coup de force, le général Burhane avait prétexté mardi le risque de «guerre civile». Mais les ambassadeurs occidentaux ont répété que, pour eux, «Abdallah Hamdok est toujours le Premier ministre et son gouvernement le pouvoir constitutionnel».

Abdallah Hamdok, visage civil de la transition au Soudan, a parlé mardi avec le chef de la diplomatie américaine Antony Blinken et mercredi avec le chef de la diplomatie européenne Josep Borrell.

«Nous ne voulons pas que le Soudan retourne aux heures sombres de son histoire», a tweeté ce dernier.

Khartoum venait tout juste de retrouver sa place dans le concert des nations après la mise à l'écart d'Omar el-Béchir en 2019.

Les États-Unis, qui avaient retiré seulement fin 2020 le Soudan de leur liste des pays soutenant le «terrorisme» a suspendu une part de leur aide au pays et l'Union européenne menace de suivre.

Moscou en revanche estime seule que le coup d'État est «le résultat logique d'une politique ratée», alors que le Conseil de sécurité de l'ONU n'a pas pu se mettre d'accord sur une déclaration commune sur le putsch.

Les manifestants disent qu'ils ne quitteront pas la rue avant le retour d'un pouvoir civil, dans un pays qui a longtemps vécu sous la férule de l'armée.

Fin 2018 et 2019, ils avaient campé des mois jusqu'à forcer l'armée à démettre le président Béchir. Plus de 250 personnes ont péri dans la répression de la révolte.

Deux ans après, «le mouvement de protestation a appris de ses erreurs et est maintenant plus sophistiqué», affirme l'International Crisis Group, car les militants ont «un réseau de comités locaux à travers le pays qui peuvent s'organiser efficacement, même sans internet».

La preuve? Des manifestations ont également lieu à Port-Soudan (est), Wad Madani (sud) et Atbara (nord). C'est toutefois à Khartoum que la situation est la plus tendue.

L'aéroport a officiellement rouvert mercredi mais aucune compagnie n'a annoncé la reprise des vols vers ou depuis la capitale où internet est toujours coupé.

https://french.alahednews.com.lb/41900/307

manifestation putsch soudan

Dans SOUDAN

SOUDAN: DES MILLIERS DE SOUDANAIS CAMPENT DANS LES RUES DE KHARTOUM POUR "SAUVER LA REVOLUTION" QUI A RENVERSE LE TYRAN BECHIR EN 2019

Par Le 26/10/2021

Soudan: la rue refuse le coup d’Etat, la communauté internationale fait pression

Soudan: la rue refuse le coup d’Etat, la communauté internationale fait pression

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Par AlAhed avec AFP

Alors que le pays englué depuis deux ans dans une transition qui n'a pas vu le jour est plongé dans l'inconnu, le général Abdel Fattah al-Burhane, celui qui a totalement rebattu les cartes du Soudan par surprise lundi, est censé tenir une conférence de presse à la mi-journée pour annoncer la suite de ce que la communauté internationale dénonce déjà comme un «coup d'Etat militaire».

Pour la Troïka -- les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et la Norvège -- à la manœuvre sur le dossier soudanais depuis des années, «les actions des militaires trahissent la révolution et la transition» post-dictature après la chute en 2019 de l'autocrate Omar el-Béchir.

Washington va même plus loin: elle a «suspendu » une aide de 700 millions de dollars au Soudan parce que la voie vers ses premières élections libres semble de plus en plus bouchée.

Réunion d'urgence du Conseil de sécurité de l'ONU

Et parce que pour manifestants et experts, la perspective d'un retour au règne sans partage des militaires est désormais de plus en plus réaliste, le Conseil de sécurité de l'ONU tiendra mardi après-midi une réunion d'urgence à huis clos.

Car le récent ballet diplomatique à Khartoum n'y a rien fait. Dimanche encore, l'émissaire américain Jeffrey Feltman rencontrait le général Abdel Fattah al-Burhane et le Premier ministre Abdallah Hamdok et tous deux s'engageaient à la transition démocratique.

Le lendemain, le général Burhane a annoncé la dissolution de toutes les institutions de transition tandis que le Premier ministre est toujours aux mains des militaires qui l'ont emmené avec son épouse, plusieurs de ses ministres et les dirigeants civils du pays vers une destination inconnue.

Désobéissance civile et barricades

Seul Moscou a vu dans ce coup de force dénoncé en Occident «le résultat logique d'une politique ratée» accompagnée d'«une ingérence étrangère d'ampleur», dans un pays où Russes, Turcs, Américains ou encore Saoudiens se disputent l'influence notamment sur les ports de la mer Rouge, stratégiques pour leurs flottes dans la région.

La rue, elle, a déclaré «la grève générale» et la «désobéissance civile» à des nouvelles autorités jusqu'ici incarnées par un seul homme, le général Burhane, qui a promis un gouvernement «compétent» pour bientôt mais dont le coup de force a suspendu de fait une transition inédite dans un pays resté sous la férule de l'armée quasiment en continu depuis son indépendance.

Sous une nuée de drapeaux, une foule de Soudanais campe dans les rues de Khartoum, sortie lundi matin tandis que tous se demandaient où allait le pays, alors sans internet ni appels téléphoniques.

Pour ceux-là, il s'agit de «sauver» la «révolution» qui a renversé Béchir en 2019, au prix d'une répression qui avait fait plus de 250 morts. 

Depuis lundi, au moins quatre manifestants ont été tués par des balles «tirées par les forces armées» selon un syndicat de médecins pro-démocratie, et plus de 80 autres blessés.

«Ça suffit, 30 ans d'humiliation sous Béchir, on ne veut pas d'un nouveau coup d'Etat maintenant», s'emporte un manifestant dans Khartoum aux routes coupées par manifestants et forces de sécurité déployées avec leurs blindés sur les ponts et les grands axes.

«Gouffre»

«La patrie l'emporte sur tout et en ce moment-même elle plonge dans le gouffre à cause des dirigeants: nous devons tous agir, sortir dans les rues est une obligation», lance un autre à l'AFP au milieu de colonnes de fumée noire de pneus brûlés.

En avril 2019, militaires et civils s'accordaient pour chasser Béchir du pouvoir et former le Conseil de souveraineté, composé équitablement de représentants des deux camps afin d'organiser les premières élections libres fin 2023.

Mais lundi, en décrétant l'état d'urgence et la suspension de tous les responsables, le général Burhane a mis un coup d'arrêt à la transition en invoquant des luttes politiques intestines. 

https://french.alahednews.com.lb/41884/307

onu manifestation putsch soudan

Dans SOUDAN

SOUDAN : LE COUP DE FORCE POUR OU CONTRE L'AXE US-"ISRAËL"?

Par Le 25/10/2021

Soudan: coup de force pour ou contre l'axe US-Israël?

Au Soudan, le refus d’entrer dans un conflit avec son voisin éthiopien, le refus d’installer une représentation diplomatique de l’entité israélienne, rejet de l’adhésion d’Israël en tant qu’observateur au sein de l’Union africaine. Décidément, ces derniers mois, le Soudan s’est attiré les foudres de l’axe US-Israël. Et maintenant, le Soudan en paie le prix fort !

Des membres du gouvernement de transition du Soudan et d'autres dirigeants civils ont été arrêtés alors que des informations font état d'un coup d'État militaire.

Le Premier ministre Abdallah Hamdok fait partie des personnes qui auraient été assignées à résidence par des soldats non identifiés.

L'armée n'a pas fait de commentaire, mais les groupes pro-démocratie ont appelé à des manifestations de rue.

Les dirigeants militaires et civils sont en désaccord depuis que le dirigeant Omar el-Béchir a été renversé il y a deux ans et qu'un gouvernement de transition a été mis en place.

On ne sait toujours pas qui est à l'origine de ces arrestations avant l'aube.

Une déclaration du ministère de l'information sur les réseaux sociaux indique que les arrestations ont été effectuées par des "forces militaires conjointes" et que les personnes arrêtées sont détenues dans "un lieu non identifié".

Selon les médias mainstream, on voit de plus en plus de divisions s’installer au sein de la population soudanaise, les « pro-militaires » ou encore les « pro-civils » ou plutôt les « pro-démocraties ». Mais ce qui semble plutôt être le reflet de la réalité, c’est une division entre pro-Occidentaux et prosouveraineté du Soudan.

En effet, certains membres du gouvernement de transition ont effectivement fait part de cette réalité, tout comme le Premier ministre éthiopien qui en avait fait part, certains éléments du gouvernement soudanais travaillent pour la défense des intérêts de l’Occident, notamment en tentant de créer un conflit armé dans la région.

Reste à savoir qui défend la souveraineté du pays ou qui est pour les ingérences occidentales.

Concernant les événements de ce matin au Soudan, l’émissaire américain pour la Corne de l’Afrique, Jeffrey Feltman, a directement condamné les événements au Soudan.

Les États-Unis se sont dits "profondément inquiets" par les annonces d'arrestations de dirigeants civils au Soudan par des forces militaires.

Ces annonces d'une prise de pouvoir par les militaires vont "à l'encontre de la déclaration constitutionnelle (qui régit la transition dans le pays) et des aspirations démocratiques du peuple soudanais", a tweeté l'émissaire américain pour la Corne de l'Afrique, Jeffrey Feltman.

Ce qui donne l’impression que Washington est réellement inquiet de la perte de son emprise dans la Corne de l’Afrique. Une affaire à suivre de près.

Actuellement, cette situation est visible dans plusieurs régions de l’Afrique, notamment en Afrique de l’Ouest. Les coups d’État des déstabilisations en tout genre et des assassinats ont visiblement été relancés en Afrique. Il n’y a que l’union des Africains qui peut venir à bout de l’emprise des néo-colons sur le continent africain, et ce, peu importe la région.

http://french.presstv.ir/Detail/2021/10/25/669234/Soudan-%C2%A0coup-de-force-pour-ou-contre-l-axe-US-Isra%C3%ABl-

Dans SOUDAN

LES COMMUNISTES SOUDANAIS APPELLENT AU RENVERSEMENT DU GOUVERNEMENT PROVISOIRE LORS D’UN RASSEMBLEMENT DE MILLIERS DE PERSONNES A KHARTOUM

Par Le 03/10/2021

2 Octobre 2021

Les communistes soudanais appellent au renversement du gouvernement provisoire lors d'un rassemblement de milliers de personnes à Khartoum
1er octobre 2021, journal 'Morning Star'.
Le Parti communiste soudanais a appelé hier au renversement du gouvernement de transition du pays, alors que des milliers de personnes se rassemblaient à Khartoum et dans d'autres villes.
Les manifestants ont exigé un transfert immédiat du pouvoir à un gouvernement civil, accusant les militaires de faire dérailler la transition vers la démocratie.
Selon le parti, les forces armées, qui dominent l'administration conjointe civile et militaire, s'éloignent des objectifs de la révolution qui a chassé l'ancien président Omar el-Béchir en 2019.
Le gouvernement de transition, dirigé par Abdalla Hamdok, a également été accusé de traîner les pieds pour poursuivre les responsables du meurtre des manifestants lors du soulèvement populaire de 2019.
Le parti a déclaré que le gouvernement mettait en œuvre des réformes économiques à la demande du Fonds monétaire international qui infligent la pauvreté au peuple soudanais.
Il a appelé à une nouvelle approche, notamment à un "travail quotidien" pour renverser le gouvernement et accélérer le transfert vers la démocratie.
"La révolution ne mendie pas ses droits et la démocratie est protégée par l'amélioration de la vie du peuple", a déclaré le parti, exhortant ses partisans à descendre dans la rue et à rejoindre la lutte.

source : facebook AKEL international

Tag(s) : #Soudan#Communiste

Dans SOUDAN

SOUDAN : LA JUNTE NE CONTROLE PLUS RIEN. LE PAYS S’EMBRASE. DES MANIFESTANTS BRULENT LE DRAPEAU D’« ISRAËL »

Par Le 18/01/2021

Soudan: la junte ne contrôle plus rien, le pays s'embrase contre Israël

Sunday, 17 January 2021 7:26 PM  [ Last Update: Sunday, 17 January 2021 10:22 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Des manifestants soudanais brûlent un drapeau israélien à Khartoum, le 17 janvier 2021. ©AFP

Des dizaines de manifestants soudanais ont brûlé le drapeau du régime sioniste dimanche à Khartoum pour protester contre la décision des autorités de normaliser les relations avec Israël.

Ils se sont rassemblés devant le siège du gouvernement, scandant des slogans anti-Israël et brandissant des pancartes avec les mentions « la normalisation est une trahison » ou « la normalisation est un crime ». Une autre bannière dénonce l’accord de normalisation comme « un chantage américain ».

Les manifestants ont également porté des pancartes condamnant et rejetant l’Accord d’Abraham, qui disaient : « Mort aux accords d’Abraham ».

Soudan: USA/Israël se gourent ?

Soudan : USA/Israël se gourent ?

Les USA ont exploité les problèmes économiques au Soudan pour le contraindre à normaliser avec Israël.

Le 6 janvier, à l’occasion de la visite du secrétaire américain au Trésor Steven Mnuchin, le Soudan a signé un accord de normalisation avec Israël et obtenu simultanément une aide financière des États-Unis, quelques semaines après le retrait de Khartoum de la liste américaine des États accusés de financer le terrorisme.

L’accord de normalisation doit encore être ratifié par le pouvoir législatif avant d’entrer en application. Or le Soudan ne dispose toujours pas d’un Parlement de transition.

Les autorités soudanaises de transition sont en place depuis la chute de l'ancien président Omar el-Béchir en avril 2019.

Israël se venge de l'Egypte?

Israël se venge de l’Égypte ?

La normalisation entre le Soudan et Israël serait bientôt annoncée par la Maison-Blanche.

Le ministre soudanais de l’Information a déclaré, fin décembre 2020, que «  tout ce qu’on dit sur la paix avec Israël n’est qu’une illusion » ! Fayçal Mohamad Ben Saleh a confié à Al-Jazeera que « Khartoum n’a pas fait de paix avec Israël ; tout ce qu’il a fait a consisté à chercher un “déblacklistage” et la fin des sanctions US » et s’il a accepté la normalisation avec une entité sioniste qui a bombardé à plusieurs reprises le territoire soudanais, la cause en était tout bonnement « la sortie de la liste noire ».

Et bien c’est chose faite, ce qui veut dire qu’avec le départ de l’administration de Trump, « tout peut revenir en arrière ». Et le ministre d’ajouter : « Après tout au Soudan on n’est pas prêt à oublier le référendum sur la séparation du Soudan du Sud, ni l’affaire du Darfour... la paix avec Israël est impossible. Une chose est sûre : c’est le conseil législatif soudanais qui devra en décider et voter pour ou contre la normalisation ».

Source des photos de la manifestation anti-Israël du dimanche 17 janvier 2021: AFP 

https://french.presstv.com/Detail/2021/01/17/643248/Soudan-Isra%C3%ABl-Normalisation-Manifestation-drapeau-br%C3%BBl%C3%A9

Dans SOUDAN

SOUDAN : LA RESISTANCE ARMEE CONTRE "ISRAËL" EMERGE

Par Le 07/11/2020

La Résistance armée contre Israël proclame son existence

 
US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Des étudiants à Khartoum manifestent contre la normalisation des relations avec Israël, le 26 octobre 2020. ©Anadolu

28 partis, groupes et institutions soudanais ont annoncé la formation d’un front de résistance populaire contre la normalisation des relations avec le régime sioniste, soulignant que la normalisation des relations avec Israël était un piège dans lequel le gouvernement de transition du Soudan a été pris par inadvertance ajoutant qu’une telle décision n’apportera rien d’autre que le pillage des ressources pour ce pays.

Les partis politiques, les institutions de la société civile, les médias et les groupes de jeunes et d’érudits au Soudan ont annoncé ce samedi 7 novembre la création de la « Campagne populaire soudanaise contre la normalisation des relations avec Israël ».

Selon l’agence de presse turque Anadolu, 28 partis, groupes et organisations au Soudan ont signé aujourd’hui la charte « Campagne populaire soudanaise contre la normalisation des relations avec Israël ».

Le ministère soudanais des Affaires étrangères a annoncé le 23 octobre que le gouvernement de transition avait accepté de normaliser les relations avec Israël. Le Soudan est le cinquième pays après l’Égypte en 1979, la Jordanie en 1994, les Émirats arabes unis et Bahreïn en 2020 à faire un compromis avec le régime sioniste.

Cela intervient alors que l’inimitié du Soudan avec le régime sioniste faisait partie intégrante de la nature politique et nationale du pays, au point que le régime sioniste fournissait des armements et une formation aux forces sud-soudanaises pour faire sécession du Soudan. En effet Israël était impliqué dans la sécession du sud du Soudan.

Dans SOUDAN

AFRICOM PRET A SIEGER AU SOUDAN POUR SOIT-DISANT CONTRER LA CHINE EN AFRIQUE

Par Le 25/10/2020

Africom prêt à siéger au Soudan pour refouler la Chine en Afrique

 
US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Cérémonie d'inauguration de la première base militaire chinoise à l'étranger, à Djibouti, le 1er août 2017. ©AFP

Le Soudan se transformera en une base des États-Unis contre la Chine en Afrique, après sa normalisation avec le régime israélien, réaffirme un professeur d’université koweïtien. 
Le docteur Abdallah al-Nefisi, professeur d’université et analyste koweïtien, a déclaré qu’après la normalisation Khartoum/Tel-Aviv, les États-Unis feraient du Soudan une base africaine d’où ils nuiraient à la Chine. 
Sur son compte Twitter, le professeur koweïtien a prévu que puisque la Chine dominait actuellement les marchés en Afrique, l’Africom se déplacerait au Soudan pour nuire aux intérêts chinois. « En plus, les États-Unis mettront la main sur les eaux régionales du Soudan ainsi que ses côtes », a-t-il ajouté. 

Vendredi 23 octobre, les États-Unis, Israël et le Soudan ont annoncé, dans un communiqué conjoint, la signature d’un accord de normalisation entre Khartoum et Tel-Aviv. 
Selon le communiqué, l’accord prévoit l’établissement des relations économiques et commerciales entre les deux parties, surtout dans le domaine d’agriculture. 

Lire aussi: Le putsch d’Israël au Soudan ! (Débat)
Ce dimanche 25 octobre, le ministère soudanais des Affaires étrangères a annoncé, dans un communiqué, que les États-Unis avaient promis à Khartoum d’alléger ses dettes en échange de la normalisation avec Israël. 
Le ministère soudanais des Affaires étrangères a ajouté que Washington et Tel-Aviv avaient promis à Khartoum d’aider à l’amélioration de sa situation économique. 

Lire aussi: Tel-Aviv utilise désormais l’espace aérien soudanais
« Les États-Unis entendent alléger les dettes du Soudan, en coopération avec leurs partenaires, alors qu’Israël veut lui fournir des aides dans le domaine de la sécurité alimentaire », indique le texte.

Le ministère a ensuite fait part d’une réunion entre les délégations soudanaise et israélienne, prévue pour les semaines à venir, pour examiner la conclusion de plusieurs accords en matière d’agriculture, de commerce, d’aviation et de tourisme. 
De son côté, le ministre israélien du Renseignement, Eli Cohen, a fait état de la visite imminente d’une délégation soudanaise à Tel-Aviv, ajoutant que lui aussi, il se déplacerait ensuite à Khartoum, en tête d’une délégation. 

https://french.presstv.com/Detail/2020/10/25/637208/Soudan-Etats-Unis-Israel-Chine-normalisation-

 

Dans SOUDAN

LES USA IMPOSENT AU SOUDAN 46 CONDITIONS EN PLUS DE LA NORMALISATION, SUR LA MER ROUGE, LA CHINE ET LE HEZBOLLAH

Par Le 25/10/2020

 

46 conditions imposées au Soudan en plus de la normalisation, sur le mer Rouge, la Chine et le Hezbollah

 
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Rédaction du site

Les conditions imposées au Soudan pour l’ôter de la liste américaine des pays terroristes ne se limitent pas à la normalisation avec Israël ou à payer des indemnisations aux victimes du montant de 335 millions d’indemnisations aux familles des attentats anti américains perpétrés dans ce pays.

47 conditions lui ont été imposées, par les Etats-Unis, l’entité sioniste et les Emirats arabes unis, a rapporté le site américain Middle East Monitor
L’une de ces conditions stipule qu’il doit envisager d’implanter les Palestiniens sur son sol. Ce pays devrait aussi devenir un terrain d’exil de tous ceux qui seront expulsés des Etats-Unis, des EAU et d’Israël.

Une autre condition le somme d’accorder à Washington le contrôle de tous les ports et des eaux territoriales soudanaises sous prétexte de lutter contre le terrorisme. Les Etats-Unis voudraient y contrôler le long du littoral soudanais surplombant la mer Rouge depuis le sud du Soudan. Autre condition illustrant l’un des objectifs dans ce pays : il est interdit à ce pays de permettre aux sociétés chinoises d’investir chez lui.

Autre condition, le Soudan se doit de changer ses programmes d’éducation.

Et selon l’Associeted Press, l’une de ces conditions porte sur le Hezbollah. Khartoum se doit de l’inscrire sur sa liste d’organisations terroristes.

Source: Médias

https://french.almanar.com.lb/1908920

 

Dans SOUDAN

PLUSIEURS PARTIS SOUDANAIS DENONCENT L’ACCORD DE NORMALISATION AVEC « ISRAËL » ET DECLARENT FORMER UN FRONT UNI POUR S’Y OPPOSER

Par Le 25/10/2020

 

Plusieurs grands partis soudanais dénoncent l’accord de normalisation avec ‘Israël’ et promettent de s’y opposer

 
Des manifestations contre l'accord de normalisation ont eu lieu samedi à Khartoum.
Des manifestations contre l'accord de normalisation ont eu lieu samedi à Khartoum.
Rédaction du site

Plusieurs grands partis politiques soudanais ont annoncé leur opposition à la décision du pays de normaliser ses relations avec l’entité sioniste.

Les opposants à l’accord – annoncé vendredi dans un communiqué conjoint des États-Unis, d’Israël et du Soudan – ont déclaré qu’ils formeraient un « front unifié » contre cette normalisation.

Parmi eux se trouvent le plus grand parti du pays, le Parti Oumma – un parti politique islamique centriste – ainsi que le parti Baas et le Parti du Congrès national.

Le chef du Parti Oumma, l’ancien Premier ministre Sadiq al-Mahdi, a notamment critiqué samedi l’annonce de la normalisation des relations avec ‘Israël’, ont rapporté les médias israéliens.

Des manifestations contre l’accord ont également eu lieu samedi à Khartoum. Lors d’une de ces manifestations, un drapeau israélien a été brûlé et les protestataires ont scandé « allez (brûler) en enfer » et « non à la normalisation avec Israël », selon le Guardian.

Khartoum et Tel Aviv ont convenu de normaliser leurs relations, sous l’égide du président Donald Trump qui a retiré le Soudan de la liste des pays soutenant le ‘terrorisme’.

https://french.almanar.com.lb/1909437

 

Dans SOUDAN

SOUDAN : A KHARTOUM, MANIFESTATION CONTRE TOUTE NORMALISATION DES RELATIONS AVEC « ISRAËL ». DES MANIFESTANTS BRULENT LE DRAPEAU D’ « ISRAËL »

Par Le 22/10/2020

Des Soudanais brûlent le drapeau d’«Israël» pour protester contre toute normalisation des relations

Des Soudanais brûlent le drapeau d’«Israël» pour protester contre toute normalisation des relations

 

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Par AlAhed avec agences

Des manifestants à Khartoum ont brûlé mercredi 21 octobre le drapeau israélien dans un message adressé au gouvernement contre la normalisation des liens entre le Soudan et «Israël».

Cette manifestation intervient alors qu’une délégation israélienne a effectué mercredi une rare visite au Soudan afin d'évoquer une normalisation des relations, a rapporté la radio publique israélienne Kan, alors qu'un membre du gouvernement a évoqué une possible avancée diplomatique majeure.

Aucune précision n'a été donnée par la radio Kan sur la teneur des échanges à Khartoum.

Les services du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et le ministère israélien des Affaires étrangères ont décliné des demandes de commentaire.

Interrogé plus tôt par la télévision Channel 13 News, le ministre israélien du Renseignement, Eli Cohen, a dit estimer que l’entité sioniste était «très proche de normaliser les liens avec le Soudan».

Washington a multiplié les pressions pour que Khartoum normalise ses relations avec «Israël» avant l'élection présidentielle américaine du 3 novembre, comme l'ont fait ces dernières semaines les Emirats arabes unis et Bahreïn.

Le secrétaire d'Etat américain, Mike Pompeo, a déclaré mercredi que Washington cherchait à obtenir de Khartoum qu'il reconnaisse «Israël». Il n'a pas lié la question de la normalisation des relations avec «Israël» à celle du retrait de la liste des pays parrains du terrorisme, mais plusieurs observateurs et médias ont rapporté le contraire.

https://french.alahednews.com.lb/37261/293

 

Dans SOUDAN

CONTRAIREMENT AUX ATTENTES DES USA, LE SOUDAN ET LE KOWEÏT REFUSENT LA NORMALISATION DE LEURS RELATIONS AVEC « ISRAËL »

Par Le 03/10/2020

Soudan: les premiers déboires israéliens commencent

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le général Abdel Fattah Burhan, chef du Conseil souverain soudanais (D) et le secrétaire d'État américain, Mike Pompeo, lors de sa visite au Soudan en septembre 2020. ©Getty Images

Contrairement aux attentes de Washington, le Soudan et le Koweït refusent de normaliser leurs relations avec le régime d’Israël.

L'Académie islamique du Fiqh au Soudan a publié, mercredi 30 septembre, une fatwa interdisant la normalisation des relations avec l'entité sioniste dans tous les domaines, a rapporté le journal Al-Quds Al-Arabi.

Les médias soudanais ont confirmé que la fatwa avait été émise par le Conseil islamique à l'unanimité, au milieu des indications et des attentes de la normalisation imminente des relations entre le Soudan et l'entité d'occupation israélienne.

Khartoum met les USA en tenailles

Khartoum met les USA en tenailles

Le mois dernier, le ministre soudanais des Affaires étrangères désigné, Omar Ismaïl Qamar al-Din, a révélé que l'administration américaine avait promis d'étudier la possibilité de retirer le Soudan de la liste américaine des États parrainant le terrorisme, en échange de la normalisation formelle de ses relations avec Israël.

Qamar al-Din a révélé, dans une interview accordée au journal soudanais Al-Tayyar, que « le secrétaire d'État américain Mike Pompeo est venu à Khartoum et a présenté deux dossiers: le premier concerne la normalisation des relations entre le Soudan et Israël, et le second suggère de retirer le Soudan de la liste des pays parrainant le terrorisme, et de mettre les deux dossiers dans le même panier ».

Qamar al-Din a souligné que « le chef du Conseil de souveraineté de transition au Soudan, le lieutenant général Abdel Fattah al-Burhan, a posé, en réponse à l'offre de Pompeo, une question sur ce que le Soudan gagnerait économiquement ou sur les délais du retrait du pays de la liste du terrorisme ».

Appartenant à la même doctrine pour ce qui est de la cause palestinienne, le Cheikh Nawaf al-Ahmad al-Jaber al-Sabah, le nouvel émir du Koweït, a affirmé que le Koweït restera fidèle aux causes de la nation, en particulier à la cause du peuple palestinien, a indiqué Quds Press.

Au cours d’un appel téléphonique avec Cheikh Nawaf al-Ahmad al-Jaber al-Sabah, Ismail Haniyeh, chef du bureau politique du Mouvement de Résistance islamique, Hamas, a présenté ses condoléances à l'occasion de la mort de l'émir Cheikh Sabah al-Ahmad al-Jaber al-Sabah, a indiqué le Hamas dans un communiqué.

Ismail Haniyeh y a évoqué les positions inébranlables du Koweït et de son altesse feu l'émir envers la cause et le peuple palestinien.

Lire aussi : Des champs à missiles et une DCA made in Iran, où en est Assad avec Tel-Aviv?

Amiri Diwan, palais royal koweïtien, a annoncé mardi, la mort de l'émir, le Cheikh Sabah al-Ahmad, à l'âge de 91 ans succédé par le Chiekh al-Ahmad al-Jaber al-Sabah, frère du défunt qui a prêté serment mercredi.

La déclaration intervient alors que le Wall Street Journal prévoyait que le Koweït d’après Cheikh Sabah accepterait sous la pression de normaliser ses relations avec Israël.

Tchad :

Tchad :

Israël au Tchad ?! Ce sera le Soudan bis bientôt chez le maréchal Idriss Deby ...

https://french.presstv.com/Detail/2020/10/01/635443/Soudan-les-premiers-deboires-israeliens-commencent


 

Dans SOUDAN

L'ECONOMIE CHINOISE REBONDIT

Par Le 26/08/2020

 

L'économie chinoise rebondit (WSJ)

 
French.xinhuanet.com | Publié le 2020-08-26 à 10:29
 

NEW YORK, 25 août (Xinhua) -- Alors qu'une grande partie du monde peine à contenir le nouveau coronavirus, la reprise économique en Chine prend de l'ampleur, mettant le pays en position pour réduire davantage l'écart avec l'économie américaine, selon un article intitulé "l'économie chinoise rebondit, et gagne du terrain sur celle des Etats-Unis", publié mardi par le quotidien économique américain The Wall Street Journal (WSJ).

Selon son auteur, la Chine est la seule grande économie qui devrait croître cette année. J.P. Morgan a récemment relevé sa prévision de croissance 2020 pour la Chine, qui est passée de 1,3% à 2,5% en avril. Les économistes de la Banque mondiale et d'ailleurs ont également revu à la hausse leurs prévisions pour ce pays.

La Chine, deuxième économie mondiale en termes de PIB réel, est en train de rattraper progressivement les Etats-Unis. Les économistes cités par l'article disent que son rebond rapide après les dommages causés par le COVID-19 va accélérer ce processus.

Homi Kharas, chercheur principal en économie mondiale et développement à la Brookings Institution, a déclaré que l'économie chinoise est désormais sur la bonne voie pour atteindre la parité avec celle des Etats-Unis dès 2028 en termes absolus, au taux actuel du dollar, deux ans plus tôt que son estimation antérieure à la pandémie, selon l'article.

"La Chine émergera encore plus forte en tant que plus grande économie du monde en développement", a affirmé M. Kharas dans le WSJ.

Selon l'article, les usines chinoises ont été parmi les premières au monde à rouvrir en avril, ce qui a aidé la Chine à s'emparer de parts de marché dans le commerce mondial.

Des entreprises, du groupe Marriott International Inc. à Starbucks Corp., ont fait état d'une forte croissance au deuxième trimestre en Chine, alors que le reste du monde enregistrait un recul.

L'article ajoute qu'avant le nouveau coronavirus, Deutsche Bank estimait que l'économie chinoise augmenterait d'environ 26% entre 2019 et 2023, contre 8,5% pour les Etats-Unis au cours de la même période. Maintenant, compte tenu de l'impact de la pandémie, la banque allemande a légèrement modéré sa prévision pour l'économie chinoise à 24% entre 2019 et 2023, tandis que l'économie américaine devrait connaître une augmentation de 3,9%, soit moins de la moitié de la projection initiale.

Pourtant, la Chine est toujours confrontée à des vents contraires. Elle compte sur ses exportations pour environ un cinquième de sa production économique, ce qui la rend dépendante de ses clients aux Etats-Unis et en Europe pour vaincre les effets néfastes du virus sur son économie. Elle doit également empêcher une résurgence dans ses propres frontières des cas de COVID-19, a rappelé le WSJ.

http://french.xinhuanet.com/2020-08/26/c_139318745.htm

 

La Chine s'oppose à l'intrusion d'avions militaires américains dans sa zone d'exclusion aérienne

 
French.xinhuanet.com | Publié le 2020-08-26 à 09:15
 

BEIJING, 26 août (Xinhua) -- Un porte-parole de l'armée chinoise a exprimé mardi la ferme opposition du pays à l'intrusion d'avions de reconnaissance américains dans sa zone d'exclusion aérienne, exhortant la partie américaine à cesser immédiatement de telles provocations et à prendre des mesures concrètes pour sauvegarder la paix et la stabilité régionales.

Wu Qian, porte-parole du ministère de la Défense nationale, s'est ainsi exprimé en réponse au vol d'un avion de reconnaissance à haute altitude U-2 dans un espace aérien réservé aux exercices de tir réel par la Zone de commandement du Nord de l'Armée populaire de libération.

L'intrusion a gravement affecté les exercices normaux et les activités d'entraînement de la Chine, et violé les règles de conduite pour la sécurité aérienne et maritime entre la Chine et les Etats-Unis, ainsi que les pratiques internationales pertinentes, a déclaré M. Wu.

L'action américaine aurait facilement entraîné des erreurs de jugement et même des accidents, a indiqué le porte-parole, ajoutant que cet acte était une provocation évidente.

La Chine s'oppose fermement à de telles actions provocatrices et a déposé des représentations solennelles auprès de la partie américaine, a-t-il souligné.

http://french.xinhuanet.com/2020-08/26/c_139318470.htm

 

Déclencher une "nouvelle guerre froide" reviendra à inverser le cours de l'histoire et prendre le monde en otage (MAE chinois)

 
French.xinhuanet.com | Publié le 2020-08-26 à 13:52
 

ROME, 25 août (Xinhua) -- Le conseiller d'Etat chinois et ministre des Affaires étrangères Wang Yi, en visite dans la capitale italienne Rome, a estimé vendredi que le déclenchement d'une "nouvelle guerre froide" reviendrait à inverser le cours de l'histoire et prendre en otage le monde entier.

Il a fait ces remarques lors d'une réunion de presse avec son homologue italien Luigi Di Maio à l'issue de leur entretien.

En réponse à une question concernant les commentaires de la Chine sur la soi-disant "nouvelle guerre froide" dans laquelle pourraient plonger la Chine et les Etats-Unis, M. Wang a déclaré que son pays n'envisageait pas de s'engager dans une telle guerre froide et s'opposait fermement à tout battage sur ce sujet.

Réclamer le déclenchement d'une "nouvelle guerre froide" reviendra à inverser le cours de l'histoire, à servir son seul intérêt propre et à prendre en otage la population de l'ensemble du monde, a-t-il souligné.

Selon lui, une telle tentative "est contraire à la tendance du développement du monde. Et je pense que les pays du monde entier ne soutiendront pas cette mentalité. Au contraire, nous allons nous donner la main pour nous opposer à tous ceux qui tentent de nous ramener à la 'loi de la jungle'".

L'Italie est la première étape de la première tournée à l'étranger de Wang Yi suivant l'atténuation de l'épidémie de COVID-19. Cette visite officielle en Europe du 25 août au 1er septembre le conduira également aux Pays-Bas, en Norvège, en France et en Allemagne.

http://french.xinhuanet.com/2020-08/26/c_139319140.htm

 

Le Soudan du Sud inaugure un centre de dépistage du cancer cervical financé par la Chine

French.xinhuanet.com|Publié le 2020-08-26 à 02:08

 


(Xinhua)

JUBA, 25 août (Xinhua) -- Le Soudan du Sud a inauguré mardi un centre de dépistage du cancer cervical dont la construction a été financée par le gouvernement chinois.

Le nouveau centre de dépistage basé dans le principal hôpital de référence du Soudan du Sud, l'hôpital universitaire et de référence de Juba, est le premier de ce genre dans ce pays d'Afrique de l'Est.

"Le lancement de ce centre est une étape clé de l'histoire de notre pays car nous avons fait un pas en avant dans la lutte contre le cancer cervical", a affirmé Isaac Cleto, directeur de l'hôpital.

Il a indiqué que ce nouvel établissement aiderait le Soudan du Sud dans sa bataille contre le cancer cervical.

Hua Ning, ambassadeur de Chine au Soudan du Sud, a souligné que le financement chinois symbolise l'engagement sincère de Beijing à aider la plus jeune république du monde à améliorer son fragile secteur sanitaire.

"Aujourd'hui, le lancement du centre de traitement cervical est le nouveau départ de notre future coopération dans le secteur de la santé. Ce centre va sauver la vie de nombreuses femmes sud-soudanaises", a déclaré M. Hua.

La Chine a fourni un soutien matériel et technique au Soudan du Sud pour aider le plus jeune pays du monde à gérer les défis liés à la santé.

Le gouvernement chinois a accordé plus de 30 millions de dollars américains pour financer le projet de modernisation et d'expansion des établissements de santé au Soudan du Sud.

La Chine a récemment envoyé plusieurs lots de fournitures médicales contre le COVID-19 ainsi qu'une équipe d'experts sanitaires pour aider le Soudan à lutter contre la pandémie.

 

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http://french.xinhuanet.com/afrique/2020-08/26/c_139317730.htm

 

Xi Jinping remet le drapeau à la force de la police

 
French.xinhuanet.com | Publié le 2020-08-26 à 21:33
 

BEIJING, 26 août (Xinhua) -- Le président chinois Xi Jinping, qui est également secrétaire général du Comité central du Parti communiste chinois et président de la Commission militaire centrale, a remis mercredi le drapeau de la police à la force de la police de la Chine, exhortant les policiers à rester fidèles au Parti, à servir le peuple et à faire preuve d'impartialité dans l'application de la loi et à respecter strictement la discipline.

M. Xi a souligné que la police chinoise devait travailler avec un dévouement total pour renforcer le sentiment de satisfaction, de bonheur et de sécurité du peuple, et remplir avec détermination les missions et les tâches qui leur ont été confiées par le Parti et le peuple.

Lors de la cérémonie qui s'est tenue au Grand Palais du Peuple, à Beijing, M. Xi a remis le drapeau au ministre de la Sécurité publique Zhao Kezhi et au ministre de la Sûreté de l'Etat Chen Wenqing. Plus de 300 policiers présents ont salué le drapeau.

Dans son discours prononcé à la cérémonie, M. Xi a salué les grandes contributions apportées par la police chinoise à la sauvegarde de la sécurité nationale, de la stabilité sociale et des intérêts du peuple, la qualifiant de force puissante digne de la confiance totale du Parti et du peuple.

Il a appelé la force de la police à maintenir la direction absolue du Parti.

La force de la police doit maintenir une philosophie centrée sur le peuple et rester engagée à servir le peuple et à compter sur le peuple dans toutes les entreprises, a déclaré M. Xi.

Il a souligné l'importance de déployer des efforts pour améliorer la crédibilité de l'application de la loi et de l'administration de la justice et pour assurer l'équité et la justice dans le traitement de toutes les affaires.

Mettant l'accent sur une discipline stricte, M. Xi a également demandé à la force de la police de forger une discipline et une conduite de fer.

Wang Huning, membre du Comité permanent du Bureau politique du Comité central du PCC et membre du Secrétariat du Comité central du PCC, a lu la décision du Comité central du PCC sur la remise du drapeau.

Le vice-Premier ministre Han Zheng, membre du Comité permanent du Bureau politique du Comité central du PCC, a également assisté à la cérémonie.

http://french.xinhuanet.com/2020-08/26/c_139319998.htm

 

(COVID-19) Les cas de réinfection ne semblent pas être "une situation fréquente" (OMS)

 
French.xinhuanet.com | Publié le 2020-08-26 à 06:14
 

GENEVE, 25 août (Xinhua) -- "Il n'y a probablement qu'une faible possibilité que des personnes soient réinfectées par le COVID-19", a déclaré mardi Margaret Harris, porte-parole de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS).

"C'est un cas sur plus de 23 millions et nous (en) verrons probablement d'autres. Mais cela ne semble pas être une situation fréquente, (sinon) nous aurions vu beaucoup plus de cas", a-t-elle souligné lors d'un point de presse à Genève, à la suite de rapports de Hong Kong indiquant qu'un homme avait contracté le nouveau coronavirus pour la deuxième fois dans un intervalle de plus de quatre mois.

"Jusqu'à cette affaire, il n'était pas clair s'il s'agissait simplement d'un problème de dépistage ou si les gens étaient infectés une seconde fois", a dit Mme Harris.

Selon des médias, des chercheurs de Hong Kong ont annoncé lundi avoir identifié le premier cas avéré de réinfection. Deux autres cas ont ensuite été mentionnés aux Pays-Bas et en Belgique.

Pour l'OMS, l'urgence est de comprendre "ce que cela signifie en termes d'immunité (...) c'est pourquoi nous avons beaucoup de groupes de recherche qui suivent réellement les gens, mesurent les anticorps, essaient de comprendre combien de temps dure la protection immunitaire", a indiqué Mme Harris.

Selon un décompte établi mardi par l'OMS, plus de 23,5 millions de personnes ont été infectées par le nouveau coronavirus dans le monde, dont plus de 810.000 décès.

http://french.xinhuanet.com/2020-08/26/c_139317899.htm

 

L'Iran dénonce la normalisation des relations entre les EAU et Israël

 
French.xinhuanet.com | Publié le 2020-08-26 à 19:40
 

TEHERAN, 26 août (Xinhua) -- La récente décision des Emirats arabes unis (EAU) de normaliser leurs relations avec Israël constitue une "erreur stratégique", laquelle pourrait constituer une menace pour la sécurité régionale, a averti mercredi le porte-parole du gouvernement iranien, Ali Rabii.

L'Iran tiendra les EAU pour "responsables" de toute menace sécuritaire qu'Israël pourrait faire peser sur l'Iran, a-t-il dit à la presse, notamment des conséquences de toute "ingérence dangereuse" de l'Etat hébreu dans les questions régionales.

"Nous espérons que les responsables des EAU seront vigilants à l'égard des activités du régime (israélien) à l'intérieur de leur pays (...) et nous ne pouvons pas rester indifférents aux mesures anti-sécuritaires de notre ennemi sioniste près de nos frontières", a ajouté M. Rabii.

Le 13 août, Israël et les Emirats arabes unis ont conclu un accord parrainé par les Etats-Unis visant à oeuvrer à une "normalisation complète" de leurs relations.

http://french.xinhuanet.com/2020-08/26/c_139319783.htm

 
 
Dans SOUDAN

BOMBES ISRAÉLIENNES : LE NON HISTORIQUE DU SOUDAN

Par Le 26/08/2020

Pompeo "cuit" : Khartoum a dit non aux "bombes" israéliennes!

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le secrétaire d'État américain, Mike Pompeo. ©AFP/Archives

Le Soudan a écarté toute normalisation avec le régime sioniste en disant que cette question ne serait traitée qu’après la fin de transition à Khartoum prévue en 2022. Mardi 25 août, le Premier ministre soudanais Abdallah Hamdok a douché les espoirs d’une normalisation rapide des relations entre le Soudan et le régime sioniste, en déclarant que cette affaire ne serait tranchée qu’après la période de transition à Khartoum, qui doit s’achever d’ici deux ans.

« La phase de transition au Soudan est dirigée par une large coalition avec un agenda spécifique visant à achever le processus de transition et à instaurer la paix et la stabilité dans le pays, jusqu'aux élections libres en 2022. Le gouvernement de transition n'a pas de mandat au-delà de ces missions pour décider de la normalisation avec Israël », a déclaré Abdallah Hamdok, cité par le porte-parole du gouvernement.

Israël au Soudan: un coup anti-russe?

Israël au Soudan: un coup anti-russe?

Le Soudan sera récompensé pour sa décision de normaliser avec Israël par Riyad. Que cherchent les USA ?

La déclaration a tout pour décevoir le secrétaire d’État américain Mike Pompeo qui avait publié peu avant sur Twitter une photo de son plan de vol avec la phrase : « Heureux d’annoncer que nous sommes le PREMIER vol NON-STOP d’Israël vers le Soudan. »

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Pompeo qui s’était vainement rendu au Soudan dans le but de convaincre les autorités du pays de normaliser avec Israël dans le sillage des Émirats arabes unis, en est parti les mains vides, et l'échec n'en est plus retentissant quand on sait le soutien tous azimuts que reçoit la junte au pouvoir de la part des Émirats et de l'Arabie. Mais pourquoi cet échec? Outre l'antisionisme très prononcé des Soudanais, fervents défenseurs de la cause palestinienne, ces derniers n'ont pas oublié les frappes sionistes contre leurs pays qui amène l'État hébreu à mener plusieurs frappes aériennes au Soudan en 2009 et 2012 pour détruire des convois destinés à la bande de Gaza ou encore l'amputation du Sud et la création par crise de Darfour parfaitement inventée et la création dans la foulée du Soudan-sud. De toute évidence, le « non » soudanais à l’axe israélo-américain signifie que la cause palestinienne est tellement importante aux yeux des pays musulmans qu’elle ne peut être négociée, sous les recommandations golfo-occidentales.

L'importance du « non » du Soudan à Pompeo se fait sentir avec plus d'acuité quand on se souvient de la concession que Pompeo était prêt à faire : le retrait de Khartoum de la liste noire en échange de la normalisation. La réponse de Hamdok a été catégorique: « M. Pompeo, ne liez pas la question du retrait du Soudan de la liste noire US à celle de la normalisation avec Israël ! »

Algérie: Israël s'implante en Libye

Algérie: Israël s'implante en Libye

Maghreb Press du 22 août 2020

Ce « non historique » intervient alors que le secrétaire d’État US était heureux et sûr qu’il obtiendrait l’avis favorable de Khartoum en raison de l’influence de l’Arabie saoudite et des Émirats arabes unis au Soudan. Abou Dhabi risque de rester bien seul dans les semaines à venir surtout que l'entité sioniste commence à revenir une à une sur des clauses incluses dans l'accord de normalisation, Israël ayant très clairement réclamé son attachement à ce qu'aucun Arabe, aussi sioniste qu'il soit, ne dépasse jamais en rien l'entité sioniste... Alors Ben Zayed, le dindon de la farce?

Netanyahu-MBZ,1er tête-à-tête...

Netanyahu-MBZ,1er tête-à-tête...

Une rencontre entre le Premier ministre israélien et le prince héritier d’Abou Dhabi est attendue avant la signature de l’accord sur la normalisation.

https://french.presstv.com/Detail/2020/08/26/632636/Soudan-Isra%C3%ABl-normalisation-liste-terroriste-Khartoum


 

Dans SOUDAN

PARTI COMMUNISTE SOUDANAIS : NOUVEAU MASSACRE DANS LA VILLE D'AL-OBEID. 8 MORTS TOUS D'UNE BALLE DANS LA TETE ET DES DIZAINES DE BLESSES

Par Le 02/08/2019

PC soudanais, Nouveau massacre dans la ville d'Al-Obeid
31/7/19 9 H 43
Nouveau massacre dans la ville d'Al-Obeid

29 juillet 2019

Le PC soudanais exige l'arrêt immédiat de tous les pourparlers avec le Conseil militaire de transition (CMT)
Les forces de l'opposition s'unissent pour condamner le rapport du CMT sur le massacre de juin
Manifestations de masse dans la capitale et dans d'autres grandes villes
Les masses réclament un gouvernement civil immédiat

- La semaine dernière, de très graves événements se sont produits au Soudan. Cependant, le massacre perpétré par l'armée et les forces de sécurité aujourd'hui, lundi 29 juillet, dans la ville d'Al-Obeid, où 8 personnes ont été lâchement abattues, toutes dans la tête, et des dizaines ont été blessées, a conduit des milliers de manifestants de masse à descendre dans les rues de la capitale et des grandes villes pour condamner ce crime de sang froid, exiger que les responsables soient traduits en justice et tenir le Conseil militaire de transition (CMT) responsable à lui seul de ce crime. Condamnant ce crime, il a exigé l'arrêt immédiat des contacts avec le CMT jusqu'à ce que tous les coupables des différents massacres commis depuis le 11 avril 2019 soient traduits en justice. Le PC soudanais tiendra une conférence de presse spéciale le mercredi 31 juin.

- Toutes les composantes de l'Alliance pour la liberté et le changement ont condamné ce crime.

- L'exigence d'un pouvoir civil a été le seul slogan répété dans tout le pays au cours des derniers jours. Après la publication du rapport sur les voeux pieux du comité parrainé par le CMT sur le crime du 3 juin. Cette demande des manifestants dans toutes les grandes villes est pour un régime civil.

Fathi Alfadl

Secrétaire à l'information

PC soudanais

source :  http://www.solidnet.org/article/Sudanese-CP-New-Massacre-in-Al-Obeid-city/


 

Dans SOUDAN

SOUDAN : DES MILLIONS DE DOLLARS POUR REDORER LE BLASON DU CONSEIL MILITAIRE. SEPT MANIFESTANTS TUES

Par Le 01/07/2019

Soudan: Des millions de $ pour redorer le blazon du conseil militaire. Sept manifestants tués

 Depuis 9 heures  1 juillet 2019

hemaidti

 Monde arabe - Soudan

 

Une firme de lobbying canadienne a signé un accord d’une valeur de 6 millions de dollars américains afin de redorer le blason du redouté chef militaire soudanais Hemedti et d’accorder à son conseil militaire provisoire une reconnaissance diplomatique et un financement international, a rapporté le magazine Foreign  Policy.

Un ex-agent des renseignements israéliens travaille pour Dickens & Madsen Inc., basé à Montréal.

 

Sur le terrain, sept personnes ont été tuées dimanche au Soudan lors de manifestations massives pour réclamer aux militaires un transfert du pouvoir aux civils, selon l’agence de presse officielle, la contestation ayant réussi le pari de la mobilisation malgré le déploiement des forces de l’ordre.

Les rassemblements de dimanche sont les plus importants depuis la dispersion le 3 juin d’un sit-in de manifestants devant le QG de l’armée dans la capitale, un drame qui avait fait des dizaines de morts et provoqué un tollé international.

 

Source: Médias

https://french.almanar.com.lb/1410642


 

Dans SOUDAN

SOUDAN : DES MANIFESTANTS BLOQUENT DES ROUTES AU LENDEMAIN DE HEURTS MEURTRIERS. CINQ MANIFESTANTS ET UN SOLDAT TUES

Par Le 14/05/2019

Soudan: des manifestants bloquent des routes au lendemain de heurts meurtriers

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Par AlAhed avec AFP

Des dizaines de Soudanais ont bloqué mardi des routes à Omdourman, ville voisine de Khartoum, pour dénoncer la mort de manifestants la veille au soir dans des affrontements, ont rapporté des témoins.

Des manifestants se sont rassemblés à Abbassiya et Al-Arbaa, deux quartiers d'Omdourman, pour protester contre le Conseil militaire au pouvoir.

«Protège ta patrie ou prépare toi à mourir», ont scandé les manifestants.

Certains contestataires ont brûlé des pneus pour empêcher la circulation entre différents quartiers de la ville, où des soldats ont été déployés à bord de véhicules.

A Khartoum, la situation était calme en revanche autour du sit-in devant le QG de l'armée, où des centaines de manifestants continuent de camper, selon des journalistes de l'AFP sur place.

Cinq manifestants et un militaire ont été tués dans la nuit de lundi à mardi dans des heurts.

Le Conseil militaire de transition, au pouvoir depuis la chute du président Omar el-Béchir le 11 avril, a attribué les incidents à des «éléments non identifiés» cherchant à entraver le processus politique.

Ces violences ont éclaté quelques heures après l'annonce de progrès dans les pourparlers entre les militaires et les meneurs de la contestation, réunis au sein de l'Alliance pour la liberté et le changement (ALC), sur une transition politique.

Les deux parties ont annoncé un accord sur un nouveau «Conseil souverain» qui remplacera le Conseil militaire, en plus d'un cabinet et d'une assemblée législative.

Les discussions doivent reprendre mardi, notamment pour déterminer la composition de ces institutions entre militaires et civils.

Commentant les heurts meurtriers de la nuit, l'ambassadeur britannique à Khartoum, Irfan Siddiq, s'est lui dit «consterné». «Les violences d'hier soir montrent clairement pourquoi il est si urgent de s'entendre sur une transition dirigée par des civils», a-t-il écrit sur Twitter. «L'incertitude actuelle crée des risques d'instabilité», a-t-il estimé.

https://french.alahednews.com.lb/31294/307


 

Dans SOUDAN

SOUDAN : EN RECONNAISSANT LES PUTSCHISTES DE LA JUNTE MILITAIRE, LA RUSSIE S'INGERE ET POIGNARDE LE PEUPLE EN LUTTE POUR SES LEGITIMES REVENDICATIONS

Par Le 18/04/2019

 

LE PARTI COMMUNISTE SOUDANAIS CONDAMNE LE PUTSCH MILITAIRE

 Solidarité Internationale PCF AfriqueSoudan Aucun commentaire

12 AVR. 2019

Le Parti communiste soudanais condamne le putsch militaire

Brève, source page Facebook du PCS et Redglobe.de, traduction MlN pour « Solidarité internationale PCF – vivelepcf ». 11 avril 2019

Le Parti communiste soudanais a condamné, jeudi 11 avril 2019, le coup d’Etat perpétré par l’état-major de l’armée. Le Parti, qui est l’une des forces dirigeantes du mouvement de protestation depuis des mois, a appelé à poursuivre les manifestations jusqu’à la satisfaction des revendications populaires. Il s’est élevé contre les consignes de la nouvelle junte militaire qui a établi l’état d’urgence et le couvre-feu de nuit.

Le ministre de la défense, Aouad Mohamed Ahmed Ibn Aouf, a pris la parole, ce 11 avril, pour annoncer qu’un conseil militaire a pris le contrôle du pays. Le président Omar Al-Bachir a été placé en détention.

Le bureau politique du Parti communiste soudanais a déclaré [Facebook] que « cette déclaration correspond à un putsch militaire ». «  Nous nous opposons aux putschs militaires et nous incitons les auteurs de ce coup d’Etat à transférer le pouvoir aux forces de la liberté et du changement. Nous appelons le peuple à poursuivre les manifestations dans toutes les villes du Soudan jusqu’à la satisfaction de ses revendications ».  

De son côté, le syndicat « Sudanese Professional Association » exige que le pouvoir soit remis à un gouvernement de transition civil. Les médias confirment le large rejet populaire du  « Conseil militaire » constitué majoritairement de membres du Parti national du Congrès au pouvoir.  

http://solidarite-internationale-pcf.fr/2019/04/le-parti-communiste-soudanais-condamne-le-putsch-militaire.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail

 

Khartoum : Mikhaïl Bogdanov a rencontré le chef du Conseil militaire par intérim

Wed Apr 17, 2019 5:42PM

Des citoyens soudanais portant le drapeau national dans la capitale Khartoum. ©Al-Jazeera

Des citoyens soudanais portant le drapeau national dans la capitale Khartoum. ©Al-Jazeera

Le vice-ministre russe des Affaires étrangères et émissaire spécial du président Poutine a rencontré ce mercredi à Khartoum le chef du nouveau Conseil militaire du Soudan.

Selon les médias locaux, le vice-ministre russe des Affaires étrangères a déclaré qu’il a eu « une très bonne rencontre » avec le chef du Conseil militaire par intérim du Soudan, Abdelrahman Burhan.

Mikhaïl Bogdanov a ajouté que Moscou développera ses relations avec les nouvelles autorités du Soudan dans tous les domaines.

Hier mardi, Moscou a reconnu officiellement le nouveau Conseil militaire du Soudan.

Le ministre soudanais de la Défense, Awad Muhammad Ahmad Ibn Auf, avait annoncé le 11 avril que le président Omar el-Béchir avait été placé en lieu sûr et qu’un Conseil militaire de transition avait été créé pour gouverner le pays pendant les deux prochaines années.

Soudan: la Russie reste

Soudan : la Russie reste

Le vice-ministre russe des Affaires étrangères a annoncé que Moscou avait reconnu le conseil militaire soudanais.

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/04/17/593681/Lenvoy-de-Poutine--Khartoum