REDDITION DE 1200 TERRORISTES DANS LA PROVINCE DE DAMAS

1200 miliciens se sont rendus dans la province de Damas. Rencontre entre deux frères: un milicien et un militaire

 Depuis 3 heures  6 janvier 2017

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 Moyent-Orient - Spécial notre site - Syrie

Rédaction du site

Des centaines de miliciens se sont rendus ces derniers jours dans la province sud-ouest de la capitale syrienne, dans le cadre du processus de réconciliation locale entamé par le gouvernement syrien, a indiqué Média de guerre,

Les capitulations ont eu lieu dans la localité Saasaa, située au sud-ouest de Damas, où 200 rebelles armés des villages avoisinants se sont rendus jeudi, déposant toutes leurs armes et s’engageant à ne plus commettre d’acte qui menace la sécurité du pays et sa stabilité.

Au début, cette opération de réconciliation s’était heurtée au refus des miliciens du front al-Nosra, branche d’Al-Qaïda en Syrie rebaptisé front Fateh al-Sham de se rendre. Il y a deux jours, 135 d’entre eux ont été acheminés vers la province d’Idleb où sont désormais rassemblés tous les miliciens récalcitrants qui ont refusé de se rendre dans les différentes régions syriennes.

En revanche, ce sont quelque 1200 rebelles qui ont posé les armes dans cette zone.

Après le règlement de leur situation, ils seront compris par l’amnistie présidentielle et devront rejoindre la Division Haramoune, une unité de l’armée syrienne chargée d’administrer les localités libérées des terroristes et d’y assurer leur sécurité.

Je ne me serais jamais pardonné

freres_milicien_militaire1La télévision syrienne Al-Ikhbariyyat a eu un entretien avec l’un d’entre de ses rebelles sur le lieu même où il se sont rendus. Il venait de rencontrer pour la première son frère, un soldat dans l’armée régulière.

« On a été trainé dans ça », s’est-il contenté de dire avec une certaine amertume, en répondant à une question sur les raisons pour lesquelles il a rejoint les milices. Il s’est toutefois targué que son troisième frère fait partie des forces de Défense Nationale, formées de volontaires qui assistent les troupes gouvernementales.

« Lorsque vous vous êtes combattu l’un contre l’autre, est-ce que tu as pu imaginer que tu aurais pu tuer ton frère », lui a demandé le correspondant.

« A tout moment. Mais je n’aurais pa su si je l’avais tué.  Je ne me serais jamais pardonné de toute ma vie si je l’avais fait », a-t-il répondu, avec regrets.

Source: AlManar

http://french.almanar.com.lb/180266


 

 

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