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TUNISIE. UN PAS EN AVANT HISTORIQUE POUR L'INDEPENDANCE DU PEUPLE ET CONTRE LA MENACE FASCISTE ISLAMIQUE COMMANDITEE PAR L'IMPERIALISME UE-US.

Par Le 04/08/2022

Référendum constitutionnel en Tunisie : Un pas en avant historique pour l’indépendance du peuple tunisien et contre la menace fasciste islamiste commanditée par l’impérialisme UE-US.

mercredi 27 juillet 2022 par Guillaume Suing (ANC), Najla Marzougui (Patriote Démocrate –Watad- tunisienne)

Une analyse qui explicite un point de vue qui parait surprenant vu de France pour qui n’a d’information sur le pays que celles émanant des médias. Elle explique en tout cas la différence de position entre d’une part les 3 organisations se réclamant du marxisme et dont la déclaration est reproduite en fin d’article et le Parti des travailleurs tunisiens (ex PCOT) parti communiste historique qui appelait lui au boycott du référendum. Dans un pays où il y a, 10 ans après le départ de Benali, 209 partis politiques reconnus, cela montre aussi que l’union des communistes n’est pas plus simple que chez nous…(Note de CH-ANC)

On ne manquera pas de claironner dans les prochains jours que la Tunisie est « retombée dans la dictature ouverte » après le référendum soumis au peuple tunisien ce 25 juillet pour une nouvelle Constitution : 92% pour le OUI, 8% pour le NON, et pas moins de 70% d’abstention d’après les premiers chiffres tombés aujourd’hui.

Les moins informés ou les plus naïfs diront que les chiffres sont eux-mêmes truqués. Mais pour les militants progressistes de France, une saine méfiance éloignera sans doute, par habitude, des jugements à l’emporte-pièce sur le processus politique actuel en Tunisie, tant « l’objectivité » des médias occidentaux sur la géostratégie est devenue légendaire… surtout quand le Capital est directement en jeu.

La Tunisie est un pays bien plus soumis, aujourd’hui encore, à l’impérialisme français et européen que des voisins africains tels que l’Algérie. Son premier partenaire commercial (et bien sûr son premier investisseur/prédateur impérialiste) reste la France, quand l’ensemble de ses voisins commercent déjà davantage avec la Chine et la Russie. Rappelons donc que l’indépendance nationale tunisienne est, par euphémisme, aujourd’hui encore, extrêmement relative.

Dans le lexique marxiste, le pays reste un État « semi-féodal et semi-colonisé », ce qui est un excellent résumé dialectique. La Bourgeoisie française, grâce à l’UE, impose au pays un « Accord de Libre Echange Complet et Approfondi » (ALECA) depuis la décennie noire où le parti fasciste Ennahdha [1] a pu représenter sous une forme renouvellée, de plus en plus brutale, les intérêts de la bourgeoisie compradore [2] dès 2011.

Cet « accord » scelle un processus d’étranglement et d’approfondissement du pillage commencé dès l’époque du dictateur Ben Ali, et même pour tout dire, bien avant. Voilà donc, pour expliquer l’essentiel des « inquiétudes » de notre glorieux « pays des Droits de l’Homme » et de la Liberté, à l’occasion de ce référendum et de ce qu’il peut augurer.

Une partie de la gauche tunisienne, la seule qui soit ici opportunément médiatisée et bien qu’elle représente une minorité au pays, a très clairement suivi les positions exposées contre Kaïs Sayed [3] . Elle ne représente, depuis la déroute électorale de 2019 liée à son implosion et ses tensions internes et scissions multiples, qu’une partie des positions existantes en Tunisie.
Il faut donc préciser, loin de tout dogmatisme et sans affect, un certain nombre d’éléments pour mieux comprendre la situation et décrypter la propagande néocoloniale française, sur le référendum et son contexte dans un premier temps, sur le président et le processus général depuis 2019 dans un deuxième temps.

Sur la nouvelle Constitution, son contexte, ses objectifs

On sait l’importance de la Constitution (Destour) dans l’histoire contemporaine tunisienne, et Kaïs Sayed, professeur de Droit Constitutionnel à Tunis, figure reconnue et aimée de la « société civile » pour son indépendance vis-à-vis des partis officiels dès l’époque des révoltes populaires de 2011, en est un spécialiste.

L’orientation de cette Constitution est clairement celle d’une République plus présidentialiste (moins toutefois que la cinquième République française), moins dépendante des affres d’un Parlement qui depuis la décennie noire, par ses excès et ses vociférations coupées des besoins populaires, s’est clairement mis le peuple à dos.

Du présidentialisme à la dictature il n’y a qu’un pas diront les « experts » français en démocratie. Peut être, et il y a effectivement dans le texte soumis au vote des possibilités techniques pour une tel basculement (comme dans la nôtre du reste).
Précisons alors, pour couper court aux soupçons, que ce texte interdit plus de deux mandats pour un même président. Il tente également de sortir de la fameuse « ingouvernabilité » organisée par l’échiquier politique officiel depuis 2011, condition sine qua non de la prédation impérialiste quand ses options préférées (celles de la dictature ouverte, de Pinochet à Mobutu en passant par Ben Ali) sont écartées par une mobilisation populaire.

Kaïs Sayed

Au fond, l’argument d’un « Kaïs Sayed dictateur populiste » relève d’une vision occidentalo-centrée où « les arabes seraient intrinséquement étrangers à la démocratie et ne pourraient se gouverner que par la force », nie totalement qu’une politique d’indépendance nationale ne peut flotter dans une vulnérabilité institutionnelle et politique, face aux offensives massives et quotidiennes des ennemis du peuple.

Pour certains militants d’ici se réclamant du marxisme, cette confusion participe à celle, plus grave, qui ne nous permet plus d’identifier ce que représente concrètement le vrai fascisme, au sens marxiste du terme (qui ne peut se satisfaire de descriptions formelles et sans contenu de classe).

Souvenons-nous que –toutes proportions gardées évidemment-, ce sont les mêmes arguments formalistes qui ont permis de classer abusivement Hugo Chavez puis Nicolas Maduro dans la longue liste des « dictateurs sud-américains ».

On trouve également dans le projet de texte, entend-on ici, du « flou » dans le rapport de la Constitution vis-à-vis des affaires religieuses. C’est d’ailleurs le centre du problème puisque le parti fasciste Ennahdha s’autoproclame garant de ces valeurs religieuses en Tunisie.

Le premier article de la Constitution ne précise plus –c’est une première, y compris dans les pays arabes- la nature « islamique » de la République Tunisienne.

En revanche, en effet, plusieurs articles réaffirment de façon indirecte que l’État est le garant de «  l’application juste des principes de l’Islam ».

Écrit ainsi, il devient constitutionnellement impossible de basculer dans une « charria » ouverte, tout en restant dans un cadre conforme à l’image de la société tunisienne : Seuls les plus hostiles à la religion musulmane elle-même dans la « gauche » locale et une partie de la petite bourgeoisie « pro-occidentale », se servent hypocritement de ce « flou » apparent pour clamer leur hostilité à un texte « qui ne va pas assez loin », passant à côté de l’essentiel (le premier article).

L’objectif principal de Sayed est de protéger la République Tunisienne, au moins du point de vue constitutionnel (qu’utilise et que manipule systématiquement Ennahdha pour son intérêt propre depuis 2013), d’un putsch islamiste « légal ».

Par ce petit jeu argumentaire, on comprendra pourquoi Sayed a face à lui un « front » objectif, hétéroclite mais déterminé, allant des Frères Musulmans fascistes aux Benalistes recyclés [4] en passant, à la marge, par une partie de la gauche « légaliste parlementariste » que les médias utilisent abusivement comme caution.

Nous insistons : la gauche tunisienne n’est pas unie sur cette ligne, nous y reviendrons en fin d’article.

Il y a plus  : Tout au long du texte, l’accent est mis, c’est nouveau, contre toute limitation des droits et libertés individuelles. Comment faire plus clair, plus laïc diront certains, contre les attaques incessantes des fascistes islamistes pour tenter de les limiter depuis 2011 ?

D’autres éléments nouveaux font échos aux principes démocratiques défendus par Sayed depuis des années : Défense inconditionnelle de la souveraineté nationale et de l’indépendance du peuple tunisien (offense très claire aux intérêts impérialistes) et développement d’une « démocratie participative » parallèle à celle du Parlement, autour d’un congrès d’élus locaux et de quartiers (vieille idée de Sayed du temps où il intervenait comme défenseur de la démocratie et de la République tunisienne hors du système politique).

En d’autres termes, mis à part les fascistes islamistes eux-mêmes et des segments particulièrement déchaînés contre le président, y compris dans la gauche parlementaire (morcelée à l’extrême depuis les assassinats islamistes des députés de gauche patriote Chokri Belaïd et Mohamed Brahmi en 2013), très peu de partis ou d’organisations politiques ont osé appeler à voter NON, et ont massivement fait campagne pour l’abstention, désarmés par un texte constitutionnel habile dont il est très difficile d’extraire des éléments « antidémocratiques » tangibles.

C’est en effet autour du boycott que tout s’est joué, personne ici ne peut le nier sérieusement, sur une seule question, hors-texte :
« Pour ou contre Kaïs Sayed ».

Sur Kaïs Sayed, la décennie noire et la crise actuelle

De ce point de vue, les résultats sont assez clairs : L’ensemble des forces hostiles à Sayed s’est mobilisé pour l’abstention dans l’espoir d’un discrédit du président lui-même. Il serait de plus difficile de ne pas voir dans la force du OUI le maintien, a minima, de l’élan patriotique qui avait porté il y a trois ans Sayed au pouvoir, dans un ras-le-bol général de l’échiquier politique « officiel », contre l’homme de l’Occident Nabil Qarwi, un Berlusconi local ultra-corrompu, oligarque à la sauce Macron, lors du deuxième tour des présidentielles 2019.

Le vote OUI est l’expression réitérée de ce ras-le-bol soucieux de tourner définitivement la page de la « décennie noire » post-2011, qui avait enfermé la Tunisie dans une fausse alternance des deux forces de la bourgeoise compradore, Frères Musulmans d’un côté, RCD recyclé de l’autre, cogestionnaires et coresponsables de la poursuite de la crise sociale que vivent les tunisiens depuis des années.

Pour une fois depuis 2011, une force populaire, massive, se construit, autour de l’actuel président, à la fois contre les islamistes et contre la dictature bénaliste recyclée.

L’élection de Kaïs Sayed en 2019 a été pour la Tunisie comme pour l’Occident un coup de théâtre inattendu : Outsider, hors-système, antibénaliste qui a participé à la campagne de boycott des élections de 2012, musulman très pieux mais fondamentalement hostile au fascisme islamiste, Sayed est un président sans parti, et c’est sa force autant que sa faiblesse.
C’est d’ailleurs l’absence d’un parti présidentiel dans le climat de corruption généralisée que les révoltes de 2011 n’ont pas réussi à contrer, qui fait de lui, pour les « observateurs » occidentaux comme pour les apparatchiks locaux, un « populiste », terme nébuleux dont ils affublent ceux qu’ils ne peuvent qualifier ouvertement de dictateurs

On se souvient peut être d’une rencontre à l’Elysée entre Sayed et Macron il y a deux ans, lors de laquelle, pour la première fois dans l’histoire politique tunisienne, un président osait parler en arabe plutôt que dans la langue du colon, un petit drapeau palestinien épinglé au revers de la veste. Le moment était symbolique.

Mais au-delà des images et des symboles, le pays est resté en grande partie ingouvernable à cause des gesticulations et vicissitudes des députés du Parlement contre un président vulnérable et sans pouvoir réel. Les manifestations populaires du 25 juillet 2021 ont très clairement exigé la fin de la récréation, avec une force et une unanimité que même les médias occidentaux n’ont pas réussi à discuter (pour les plus acharnés des complotistes, c’est le président qui a forcé le peuple à se mobiliser ce jour là !).


C’est en réponse à cette exigence populaire que le président a lancé depuis une campagne de lutte anti-corruption sévère et une réforme constitutionnelle profonde, qui se solde par le vote de cette semaine.
Un très grand nombre « d’hommes d’affaires », de parlementaires corrompus ont été interdit de sortie du territoire et beaucoup ont été poursuivis en justice et condamnés.
Le siège local de la chaîne qatari Al Jazeera a été fermée.
Le Parlement, dirigé par les islamistes, a été gelé, les instances les plus profondément infiltrées par le cancer Ennahdha ont été dissoutes, un nouveau premier ministre a été nommé, Najla Bouden, une femme, universitaire, pour la première fois de l’histoire tunisienne.

 

Najla Bouden


Pour autant, avec les dégâts économiques récents liés à la pandémie puis aux dernières phases de l’expansion de l’OTAN à l’Est, la crise économique, déjà sévère avant 2020, s’approfondit, les prix flambent, le chômage poursuit sa hausse inexorable, comme le mécontentement social.

L’UGTT, centrale syndicale tunisienne, a mené ces derniers mois des mouvements de contestation, et la côte de popularité du président a clairement baissé. L’inaction de Kaïs Sayed sur le plan économique, voire son imprévisibilité (qui peut être une force tactique comme une faiblesse stratégique), ont clairement joué en sa défaveur, et au-delà de la lutte anti-corruption qui entame les intérêts directs des impérialistes, rien n’a été fait pour briser le joug impérialiste français et euro-états-unien.
L’essentiel des revendications du peuple n’est pas satisfait, loin s’en faut, et le bloc des opposants ne manque pas, amnésique sur sa propre gestion, de surfer sur la vague.

Dans un pays semi-féodal et semi-colonial comme la Tunisie, où l’abstention est traditionnellement forte, un taux d’abstention voisinnant les 70% a tout de même, évidemment, une signification (même si le fait d’avoir voté un lundi, au milieu des vacances scolaires n’a pas aidé la mobilisation [5] ).

Le soutien populaire du président, immense, indiscutable et rempli d’espoir il y a trois ans, a pris un coup sévère. Mais personne ne pourra contester que dans la période, la mobilisation populaire reste assez largement favorable au président.
Aucune garantie absolue n’est posée contre une résurrection du parti Ennahdha ou des néoRCDistes, mais la Constitution veut clairement tourner la page de la décennie noire, ce qui a sérieusement limité les appels directs au vote NON.

La route est encore longue et semée d’embûches pour une indépendance nationale réelle et totale, avec ou sans Kaïs Sayed, mais c’est une avancée historique qu’il ne faut pas minimiser, comme le souligne une déclaration commune de trois partis communistes qui ont appartenu au Front Populaire avant son implosion en 2018, dans le cadre d’un soutien critique au président, datant de ce mois.

Loin du semi-trotskisme ou de l’opportunisme qui caractérise des organisations « pro-démocratie » frayant avec Ennahdha et à qui on tend ici le micro systématiquement, ces organisations Patriotes-Démocrates [6] gardent comme priorité absolue la lutte pour l’indépendance nationale, pour les droits démocratiques contre les vestiges féodaux utilisés par les prédateurs impérialistes. En voici un la version traduite :

« Votons OUI massivement pour le projet de nouvelle Constitution !

Le bloc des classes réactionnaires et vendues, à travers les gouvernements successifs soumis aux forces impérialistes sous la direction des islamistes et de leurs alliés, a approfondi la dépendance du pays. Elles ont propagé la corruption, la destruction, la paupérisation, le sabotage industriel et institutionnel. Les masses populaires se sont opposées en menant une série de luttes contre de telles politiques.

La réponse a été la répression, les assassinats, les tortures, arrestations et traques judiciaires (répressions de janvier 2021 notamment). Point d’orgue de ces luttes, la mobilisation populaire du 25 juillet 2021, a été pour le peuple l’occasion d’exprimer clairement sa colère, sa volonté de rompre avec les systèmes de la décennie noire [séquence de la cogestion Ennahdha / Nidaa Tounes entre 2011 et 2019, nda] et son ambition d’ouvrir un nouveau chemin pour réaliser enfin les objectifs de la révolte de décembre 2010 [celle qui a destitué Ben Ali et le RCD, nda].

Même si le sommet du pouvoir, en la personne du président, a exprimé ce soir là [25 juillet 2021, nda] son soutien aux revendications populaires, et décrété dans les jours et mois qui ont suivi un ensemble de décisions exprimant sa volonté d’aller de l’avant, vers la rupture avec le système de la décennie noire, le gouvernement actuel a été jusqu’à présent incapable de les mettre en acte avec un caractère de classe, et les politiques condamnées ont plus ou moins perduré.

Dans ce contexte, les classes populaires dans les majorité, sont au rendez vous du référendum pour une nouvelle Constitution, dans une atmosphère de diabolisation dirigée par le front dit « du salut » [les islamistes, nda], et sa campagne pour saboter le vote, en coopération avec les mercenaires recyclés du RCD.

Ces opérations de sabotage du référendum ont pour but de démobiliser les masses populaires, dans cette étape pourtant historique, tentant désespérement de perpétuer les systèmes de la décennie noire et de bloquer le processus de leur dissolution.

Les forces patriotes et progressistes signataires de la présente déclaration affirment :

1. Le texte de la Constitution comporte globalement des éléments qui permettent aux masses de rompre avec la décennie noire et qui préparent pour des avancées plus concrètes vers la réalisation de leurs objectifs, améliorant leur avenir et celui des futures générations. Les avancées de ce texte peuvent les motiver à se relever et décider de leur destin, contrôler le pouvoir et les richesses nationales, lutter pour une souveraineté nationale et une vraie justice, garantir la liberté, malgré l’ambiguïté de certains articles, la faiblesse de certains autres, et certaines réserves ponctuelles enfin.

2. Nous insistons de nouveau sur le fait que la rupture avec la décennie noire et les institutions corrompues suppose au-delà du projet cité la création de nouvelles institutions démocratiques sur les décombres des anciennes.

3. Nous appelons à voter massivement pour le OUI au projet de nouvelle Constitution, à construire un front de résistance de classe en vue des prochaines élections, à maintenir la vigilance contre les stratagèmes du front islamiste et de ses alliés étrangers.

PPDS, Al Watad, Tansiqiat Al Nidhal (Coordination de Luttes), 19 juillet 2022. »

[1] Frères Musulmans, affiliés au Qatar, et qui furent pourvoyeurs du plus gros contingent de combattants vers Daech pendant la décennie noire. Soucieux de la stabilité des relations commerciales avec les impérialistes occidentaux, qui les ont toujours soignés, ils ont joué le « jeu de la démocratie » tout en organisant en sous-main le terrorisme islamiste. Comme toute faction fasciste, ils ont, une fois parvenus au pouvoir sous la présidence Marzouki, gangréné durablement tous les appareils d’Etat, et restent solidement enracinés dans de nombreuses instances y compris aujourd’hui sous la présidence Sayed.
Segment de la bourgeoisie qui est vendue aux impérialistes extérieurs, indifférents au sort du pays lui-même.
On regardera avec attention une émission de télé reprèsentative des positions de l’impérialisme français, France 24, où le défenseur du président, seul, est opposé à des porte-paroles du FMI, du Club de Venise (UE), et de la « société civile » bienveillante à l’égard d’Ennahdha, vent debout contre la « dictature anti-européenne » de Sayed. De nombreux autres exemples existent dans cette veine, sur nos chaînes nationales.
https://www.youtube.com/watch?v=J8KeG8xfPEw&feature=share&fbclid=IwAR0i5M4fvaLoy0XjdSF1w75ppXnqeGNGghA1jmUavvjwBfkDtAkftXm9mxE

[2] Segment de la bourgeoisie qui est vendue aux impérialistes extérieurs, indifférents au sort du pays lui-même.

[3] On regardera avec attention une émission de télé reprèsentative des positions de l’impérialisme français, France 24, où le défenseur du président, seul, est opposé à des porte-paroles du FMI, du Club de Venise (UE), et de la « société civile » bienveillante à l’égard d’Ennahdha, vent debout contre la « dictature anti-européenne » de Sayed. De nombreux autres exemples existent dans cette veine, sur nos chaînes nationales.
https://www.youtube.com/watch?v=J8KeG8xfPEw&feature=share&fbclid=IwAR0i5M4fvaLoy0XjdSF1w75ppXnqeGNGghA1jmUavvjwBfkDtAkftXm9mxE

[4] Autour de la figure d’Abir Moussi au Parlement notamment, depuis l’éclatement du néoRCD Nidaa Tounes après la mort de l’ex-président Essebsi.

[5] Kaïs Sayed avait posé symboliquement la date du 25 juillet pour célébrer le premier anniversaire du soulèvement populaire du 25 juillet 2021, auquel ce référendum fait figure de première réponse.

[6] Les Patriotes-Démocrates (Watad : Watania Democratia) constituent le mouvement historique marxiste-léniniste tunisien. Ce mouvement est distinct de l’ex-POCT renommé PT de Hamma Hammami, organisation initialement pro-albanaise avec une trajectoire aujourd’hui électoraliste, clairement hostile à Kaïs Sayed et qui a appelé au boycott. Pour mémoire, Hamma Hammami obtient en 2019 le score de 0,69% au premier tour. Il avait obtenu 7,82% aux élections présidentielles précédentes sous la bannière du Front Populaire, unis à plusieurs organisations Watad. La famille des organisations Watad est aujourd’hui extrêmement morcelée, c’est l’un des symptômes de la décennie noire où certains ont fait front tantôt avec les islamistes tantôt avec Nidaa Tounes. La campagne référendaire de 2022 a multiplié ces scissions, de sorte qui si certains (ceux qui se sont abstenus au deuxième tour Qarwi-Sayed) suivent la ligne anti-Sayed dans le bloc d’opposition, d’autres au contraire le soutiennent, moyennant des critiques politiques de classe. Les trois organisations signataires de cette déclaration pro-OUI ont fait partie du Front Populaire, avec le POCT et le Watad de Chokri Belaïd, figure indiscutable du mouvement communiste tunisien, assassiné en 2013, quelques mois avant celui de Mohamed Brahmi, autre député, nationaliste arabe, du Front Populaire.
Source arabe : https://www.facebook.com/PPDSTN/posts/pfbid0bMrT3d69pwq9BqSthUDTTx4WFgt7roeK9L6J7uaia4aXVgaRzMuy7ALtBTYnqyvTl

http://ancommunistes.fr/spip.php?article4123

   

Dans Tunisie

TUNISIE : L'OTAN, DEHORS !

Par Le 02/08/2022

Tunisie: la révocation des accords signés avec l'OTAN?!

Tuesday, 02 August 2022 3:28 AM  [ Last Update: Tuesday, 02 August 2022 8:47 AM ]

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Tunisie: la révocation des accords signés avec l'OTAN?!

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Tunisie: la révocation des accords signés avec l'OTAN?!

Tuesday, 02 August 2022 3:28 AM  [ Last Update: Tuesday, 02 August 2022 8:47 AM ]

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Tunisie: la révocation des accords signés avec l'OTAN?!

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TUNISIE : L'OTAN BIENTOT REVOQUEE ?!

Par Le 30/07/2022

Chargé d'affaire US convoqués en Tunisie , les Etats-Unis pris de court !

Saturday, 30 July 2022 1:37 PM  [ Last Update: Saturday, 30 July 2022 1:37 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Quelle mouche a piqué les Amerloques pour changer si radicalement de discours, de fouler au pieds toute décence diplomatique, de s’ingérer si radicalement dans les affaires intérieurs de la Tunisie, et se croit autorisé à dénoncer le résultat du référendum constitutionnel ? Coté tunisienne la réaction a été d’ailleurs immédiate : La chargée d'affaires américaine a été convoquée vendredi par la diplomatie tunisienne qui a dénoncé "une ingérence" et des déclarations "inacceptables" de responsables américains ayant critiqué cette semaine le référendum sur la Constitution tenu lundi et l'évolution politique du pays. Natasha Franceschi, qui fait office de principale responsable de l'ambassade, a dû se rendre au siège du ministère des Affaires étrangères "après le communiqué du secrétaire d'Etat aux Affaires étrangères (Anthony Blinken) sur le processus politique en Tunisie, et après les déclarations inacceptables de l'ambassadeur américain désigné en Tunisie", Joey Hood, selon un communiqué du ministère tunisien. Le ministre tunisien Othman Jerandi a dénoncé dans le communiqué "une ingérence inacceptable dans les affaires nationales intérieures", et exprimé "la stupéfaction tunisienne après ces déclarations et le communiqué (de M. Blinken) qui ne reflètent pas du tout la réalité de la situation en Tunisie". Quelques heures auparavant, le ministre Jerandi avait rencontré le président Kais Saied, qui lui avait exprimé son "rejet de toute forme d'interférence dans les affaires internes du pays", soulignant que "la souveraineté de la Tunisie et son indépendance sont au-dessus de tout".

US/Israël recule devant Alger...

US/Israël recule devant Alger...

Au fait les Yankee ne l’ont pas fait dans la dentelle ces derniers jours et comme si il y avait une course à la dénonciation, à l’ingérence et à immixtion il se sont succès a la tribune pour dire tout et n’importe quoi. une série de déclarations provenant surtout des Etats-Unis critiquant le processus ayant abouti à un référendum sur une nouvelle Constitution, approuvée lundi par près de 95% des votants où les occidentaux dénoncent «  une très faible participation de 30,5% » bien que sous leurs propres cieux, l’observateur note des participation bien moins que cela, des abstention de plus de 56 pc des voix !

Dès mardi, le porte-parole du Département d'Etat Ned Price faisait état d'"inquiétudes" américaines "sur le fait que la nouvelle Constitution inclut des mécanismes de contrepoids affaiblis, qui pourraient compromettre la protection des droits humains et des libertés fondamentales". Puis Mercredi, Joey Hood nommé ambassadeur à Tunis mais qui doit encore être confirmé, a osé littéralement menacé les Tunisiens de rupture toute aide et assistance tout en tirant la sonnette d’alarme devant un Sénat américain, qui de l’avis des sondages ne représente que 10 pc de la population américaine sur "une soit disant érosion alarmante des normes démocratiques et des libertés fondamentales au cours de l'année écoulée, (en Tunisie) qui ont hypothéqué de nombreux acquis durement réalisés depuis qu'ils ont renversé un dictateur en 2011". Mais la goutte qui a fait déborder la vase aura été ces propos tenus jeudi, par le gourou Blinken qui a  dit soutenir  "fortement les aspirations démocratiques du peuple tunisien"soulignant qu'un "processus de réforme inclusif et transparent est crucial pour restaurer la confiance des millions de Tunisiens tant ceux qui n'ont pas participé au référendum, que ceux qui se sont opposés à la nouvelle Constitution".

Quelle est l'approche tunisienne envers la guerre en Ukraine?

Plus d’un analystes y a vu non plus seulement de ingérence au second degrés mais un appel direct au coup de force. D’ailleurs ce samedi de nombreuses formations politiques en Tunis ont lancé un consigne de manifestation devant ambassade Us à Tunis façon à rappeler aux Amerloques qu’il existe des lignes rouges à ne pas franchir :

Mais que contient il cette constitution amendée qui fait si peur aux occidentaux ? Disons qu’il y aurait une clause de suppression de l’islam politique mais n’importe quel islam politique plutôt celui des Ghanouchi d’Erdogan et Cie. Tout au long de mois de juin soit ces 15 jours qui ont duré exercice militaire US/Israël en plein Maghreb du nom de" African Lion 2022", les médias mainstream, mettant en relief la présence des troupes tunisiennes ont tenté d’insinuer qu’en présence d’Israël il y a là un début de la normalisation Tunis-Tel Aviv. Cette insinuation est partie en fumée quand l’Etat tunisien y a apporté un démenti formel.

Tunisie: la fin  du

Le Comité consultatif national pour la rédaction d’une nouvelle Constitution en Tunisie a annoncé que l’islam comme religion du pays musulman africain a été retiré du projet de charte.

ET cela se passait alors même que le Frère Erdogan frappé à la porte de l’entité et serrait dans ses bars le Sioniste Herzog. Plus d’un analyste verrait à travers cette campagne d’ingérence éhonté dans les affaires intérieures de l’Etat les plus endettés du monde et ce à la faveur d’une décennie de gouvernance des « printaniers arabes » un chantage destiné à forcer la main de Saeid et à lui faire accepter la normalisation. Mais cette histoire de normalisation, les Yankee devraient à l’heure qu’il est avoir bien compris que cela ne marcherait jamais au maghrébin et que même au Maroc elle n’est qu’une squelette sans âme, le signe étant que les Américains en sont désormais à la recherche d’un autre pays que le Maroc pour organiser Africain Lion 2023. Alors pourquoi cette colère angoissé à l’adresse de Tunis. Il semblerait que la nouvelle constitution ouvrirait la voie à une révision des traités imposés à Tunis par l’OTAN et qui en fait une base grandeur nature de l’Alliance. Et c’est là que le bat blesse. Car sans l’ultra stratégique Etat tunisien ni le Maroc ni la Libye ne seraient pleinement servir les intérêts US/OTAN face à une puissante Algérie qui leur tient tête solidement…Au fait cela relève d'un défoulement, l'impossibilité à sioniser le Maghreb au contact des faits et de la réalité de ce continent, Américains et Sionistes cherchent à le rattraper via des manoeuvres intimidation. Que devra être le prochain pas de Tunis? La révocation des accords signés avec l'OTAN ... 

http://french.presstv.ir/Detail/2022/07/30/686496/Que-font-les-sionistes-au-sud-du-Yemen

Dans Tunisie

TUNISIE : LA FIN DU « FRERISME »

Par Le 07/06/2022

Délicat amendement à la constitution tunisienne

Tuesday, 07 June 2022 5:53 PM  [ Last Update: Tuesday, 07 June 2022 5:54 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le président tunisien Kaïs Saïed ©AFP

Le juriste Sadok Belaïd, chargé de la rédaction d’une nouvelle Constitution en Tunisie, présenterait au chef de l’État, Kaïs Saïed, un projet de charte expurgée de toute référence à l’islam pour combattre les partis qui -selon ses propres termes- abusent de la religion à des fins intéressées et politiques.

Le premier chapitre de la constitution tunisienne, rédigé en 2014, souligne que « la Tunisie est un État libre, indépendant et souverain, l’Islam est sa religion, l’arabe sa langue et la République son régime ».

L’économiste maghrébin, Sadok Belaid est un juriste et professeur émérite tunisien spécialisé notamment dans les affaires constitutionnelles qui a été nommé par le président Saïed le 20 mai pour superviser un comité chargé de préparer un projet d’amendement à la constitution.

Il a appuyé son projet par le fait que 80 % des Tunisiens s’opposent à l’extrémisme (de certains partis politiques actifs en Tunisie).

« 80 % des Tunisiens sont contre l’extrémisme et contre l’utilisation de la religion à des fins politiques. C’est précisément ce que nous allons faire tout simplement gommant l’article 1 dans sa formule actuelle », a dit l’universitaire âgé de 83 ans, rapporté par la chaîne al-Jazeera ce mardi.

Lorsqu’on lui a demandé si cela signifiait que l’islam ne serait pas mentionné dans la nouvelle constitution tunisienne, il a répondu : « Il n’y aura pas. Il y a possibilité que l’on efface l’article 1er dans sa version actuelle ».

Tunisie: les Hachd al-Chaabi arrivent!

Tunisie : les Hachd al-Chaabi arrivent !

Les Hachd al-Chaabi tunisiennes se proclament puissamment ; une association anti-Printemps arabe qui entend rétablir une vraie démocratie…

Selon lui, la suppression de toute référence à l’islam est destinée à combattre les partis extrémistes.

« Si vous utilisez la religion pour faire de l’extrémisme politique, eh bien, nous l’interdirons », a affirmé M. Belaïd, un universitaire âgé de 83 ans.

« Nous avons des partis politiques qui ont les mains sales et bien que vous le veuillez ou non messieurs les démocrates français ou européens nous n’accepterons pas dans notre démocratie des gens sales », a-t-il encore dit.

Le 25 juillet 2021, M. Saïed, élu démocratiquement fin 2019, a suspendu les activités des pleins pouvoirs en limogeant le Premier ministre et en suspendant le Parlement avant de dissoudre l’assemblée fin mars.

Dans une feuille de route censée sortir le pays de la crise, le président tunisien a annoncé un référendum sur une nouvelle Constitution le 25 juillet 2022, avant des législatives le 17 décembre.

Le projet devrait être soumis au référendum prévu fin juillet. Le doyen affirme, toutefois, que son rôle n’est que consultatif et que le projet qu’il soumettrait pourrait faire l’objet de modifications. 

Le projet de la nouvelle constitution devrait être économique par excellence selon une déclaration du doyen aux médias.

Les différents groupes de travail du comité des affaires économiques et sociales avaient été appelés à soumettre leur vision pour une Tunisie dans 40 ans et sa traduction dans la constitution dans un délai ne dépassant pas 72 heures, et ce depuis samedi dernier.   

Par ailleurs, Sadok Belaïd a rappelé que la mission de ladite commission se limite à la consultation soulignant qu’il soumettra au chef de l’État un projet de Constitution qu’il pourra soit modifier soit garder tel quel pour le présenter au référendum. Et de poursuivre que le travail qui sera effectué par la commission comportera deux volets : l’un sera exécuté par le comité juridique et l’autre par le comité économique et social.

Certains partis tunisiens ont qualifié les décisions du Chef d’État de « coup d’État contre la Constitution ». Pendant ce temps, certains autres partis tunisiens estiment que cette étape consiste à « corriger le processus de la Révolution de 2011 » dans le pays. Cependant, M.Saied estime que ses actions sont « des mesures dans le cadre de la Constitution et pour protéger le pays d’un danger imminent ».

Saied a dissous le chien de garde judiciaire, l’accusant d’être partial et corrompu. Cette décision a suscité des critiques nationales et internationales.

Tunis rompra le pacte avec le Pentagone?

Tunis rompra le pacte avec le Pentagone ?

Coincé dans le piège FMI, la Tunisie n’a d’autre choix que de s’engager dans des réformes à court terme.

Le président tunisien a notamment rejeté l’ingérence étrangère suite à sa décision de dissoudre le Conseil supérieur de la magistrature du pays et indiqué qu’« il faut plutôt s’inquiéter de l’absence de justice en Tunisie ».
Kaïs Saïed avait récemment appelé certains pays et organisations qui ont critiqué sa décision de dissoudre le Conseil supérieur de la magistrature prise dans le cadre de ses « actes forts » pour une « purge anti-corruption », à faire attention à leurs positions… « car la Tunisie n’est pas un verger ou un jardin, mais un État souverain qui œuvre pour une société de droit. »

Tunisie : Saïed, le putschiste ou... ?

Tunisie : Saïed, le putschiste ou... ?

Le président tunisien Kaïs Saïed prend le pouvoir exécutif et gèle le Parlement.

http://french.presstv.ir/Detail/2022/06/07/683499/Tunisie-islam-Constitution-

Dans Tunisie

TUNISIE : UN NAVIRE TRANSPORTANT 750 TONNES DE GAZOLE A COULE, FAISANT CRAINDRE UNE CATASTROPHE ENVIRONNEMENTALE

Par Le 16/04/2022

Tunisie : un navire transportant du gazole a coulé, faisant craindre une catastrophe environnementale

Tunisie : un navire transportant du gazole a coulé, faisant craindre une catastrophe environnementale

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Par AFP

Un navire transportant du gazole d'Egypte vers Malte a coulé samedi devant la côte sud-est de la Tunisie, ont indiqué les autorités tunisiennes, qui disent s'employer à éviter «une catastrophe environnementale marine dans la région».

Le navire marchand Xelo, chargé d'«environ 750 tonnes de gazole», a demandé vendredi soir à entrer dans les eaux tunisiennes à cause de mauvaises conditions météorologiques, a déclaré le ministère de l'Environnement dans un communiqué. Le navire, dont l'équipage a été secouru et battant pavillon de la Guinée équatoriale (numéroté OMI 7618272), se dirigeait vers l'île européenne de Malte en provenance du port égyptien de Damiette.

Alors qu'il se trouvait à environ 7 km des côtes du golfe de Gabès (sud-est), le navire marchand a commencé à prendre l'eau, qui s'est infiltrée dans la salle des machines, montant jusqu'à près de deux mètres de hauteur. Les autorités tunisiennes ont évacué l'équipage de sept personnes se trouvant à bord du navire en détresse, «qui risque de couler», selon le ministère.

Les ministères de la Défense, de l'Intérieur, des Transports et des Douanes s'emploient à éviter «une catastrophe environnementale marine dans la région et à limiter ses répercussions», a assuré le ministère de l'Environnement, précisant que la situation était «actuellement sous contrôle». Aucun porte-parole n'était joignable dans l'immédiat pour avoir davantage de détails. Le ministère de l'Environnement a qualifié la situation du navire d'«alarmante» et annoncé la mise en place d'un «plan national d'intervention urgente» afin d'éviter le naufrage du navire et une pollution marine.

https://french.alahednews.com.lb/43736/307

navire tunisie

Dans Tunisie

USA/TUNISIE : LA MEGA RUPTURE!

Par Le 02/12/2021

Tunisie

La Tunisie a été officiellement exclue du soi-disant Sommet américain pour la démocratie. Une démocratie à l’américaine qui depuis le mois de juillet date à laquelle le président a décidé de couper court avec toute tendance à la normalisation en suspendant le Parlement dominé par les Frères. 

Rappelons que début novembre l’ancien ambassadeur des États-Unis en Tunisie Gordon Gray (2009-2012), avait indiqué la probabilité d’une exclusion de la Tunisie de ce sommet et pourtant cet État signataire d’un accord militaire de 10 ans avec les Américains n’a pas cessé d’être souvent l’invitée d’honneur dans ce genre d’événement, en tant que « seule expérience du printemps arabe qui a réussi sa transition démocratique ».
Notons que quelque 110 pays ont été invités par le président américain Joe Biden pour participer à ce sommet virtuel pour la démocratie qui est prévu les 9 et 10 décembre prochains et qui se concentrera sur trois grandes thématiques, à savoir se défendre contre l’autoritarisme, s’attaquer à la corruption et la combattre et promouvoir le respect des droits de l’Homme. »Soit toutes ces belles paroles qui constituent le fond de commerce principal des Yankees pour s’ingérer dans les Affaires intérieures d’autres nations. 

Et pourtant pas plus tard que le début novembre La Tunisie avait souligné, l’importance du partenariat stratégique avec les États-Unis dans le domaine militaire.

C’est ce qui ressortait d’une réunion entre le ministre tunisien de la Défense, Imed Memmiche et l’ambassadeur des États-Unis d’Amérique à Tunis, Donald Blome, au siège de son ministère.

« La coopération militaire tuniso-américaine s’est développée quantitativement et qualitativement, ces dernières années, dans les domaines de la formation et de l’appui en équipements, ce qui a contribué à améliorer la préparation opérationnelle de l’institution militaire », avait affirmé alors Memmiche.

Pour sa part, l’ambassadeur américain avait attiré l’attention sur l’évolution des capacités du personnel militaire, le haut niveau de coopération militaire entre les deux pays, et les résultats obtenus dans ce domaine.

Blome avait surtout exprimé le soutien continu de l’administration américaine à la Tunisie en matière de sécurité aux frontières, de formation, et d’assistance technique, s’engageant à déployer davantage d’efforts pour soutenir Tunis, selon la même source. »

Et pourtant tout ceci n’a pas semblé suffisant pour que l’Amérique voie en la Tunisie une démocratie. Et pourquoi ? Évidemment, le jeu ultra subtile auquel s’apprête le président est loin d’échapper aux Américains. Alors que les USA tentèrent un forcing du côté du Maroc pour faire infiltrer Israël en Afrique du Nord, la Tunisie elle s’aligne totalement sur l’Algérie. Mais ce n’est pas tout. 

La Tunisie tend a aller trop loin dans son penchant pro-Est. D’ailleurs, la coopération tuniso-chinoise et les moyens de la développer notamment dans le domaine militaire ont été au centre de la rencontre qui a réuni, ce lundi, au siège du département, le ministre de la Défense nationale Imed Memmich, avec l’ambassadeur de la République populaire de Chine en Tunisie, Zhang Jianguo.

Cité dans un communiqué, le ministre a salué « le soutien apporté par la Chine à la Tunisie pendant la crise sanitaire provoquée par le nouveau coronavirus », louant les efforts entrepris par les deux pays particulièrement dans les domaines de la santé militaire et de la formation ».

Pour sa part, l’ambassadeur de Chine a réaffirmé la « disposition de son pays à continuer d’apporter tout l’appui à la Tunisie, notamment dans les secteurs de la formation et de la santé militaire ». Décidément la Tunisie n’entre plus dans la catégorie démocrate US. 

http://french.presstv.ir/Detail/2021/11/30/671691/Zoom-Maghreb-du-premier-decembre-2021

Dans Tunisie

LES HABITANTS DE LA PETITE VILLE TUNISIENNE D'AGAREB SE REVOLTENT A CAUSE DE MONTAGNES DE DECHETS

Par Le 14/11/2021

Une ville en Tunisie se révolte contre les montagnes de déchets

 Depuis 18 heures  13 novembre 2021

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 Maghreb - Monde arabe - Tunisie

 

Les fumées de gaz lacrymogène et les cris saturent l’atmosphère de la petite ville d’Agareb, dans centre-est de la Tunisie. Imperturbable, Mabrouka Ben Ibrahim manifeste au nom de sa fille dont elle attribue la mort à des émanations toxiques provenant d’une décharge toute proche.

Il y a deux ans, Yousra a succombé à l’âge de 21 ans à une piqûre de moustique. Sa mère est convaincue que l’insecte lui a transmis une maladie ou une toxine mortelle provenant des ordures de l’énorme décharge d’Agareb, qui s’étend sur 35 hectares, près de chez eux.

« J’ai perdu ma fille, je ne veux pas que d’autres familles soient endeuillées à cause de cette décharge », explique à l’AFP Mme Ben Ibrahim, 59 ans. Elle figure parmi les habitants qui manifestent depuis lundi contre la réouverture de la décharge.

Les tonnes d’ordures enfouies sur le site d’Agareb, qui dessert un million d’habitants de la région de Sfax, contiennent aussi des déchets industriels et médicaux dangereux, selon les riverains. Des habitants et médecins dénoncent une incidence plus forte qu’ailleurs de certains types de cancers, de problèmes de vue et d’infertilité.

Sous la pression populaire, les autorités avaient promis de fermer définitivement le site complètement saturé. Mais lundi, ils l’ont rouvert, faute de trouver un autre lieu de stockage, déclenchant une série de manifestations et d’affrontements avec la police.

Mardi, un manifestant est mort des suites des gaz lacrymogènes tirés par les forces de l’ordre, selon sa famille, une version contestée par les autorités.

Quand la décharge d’Agareb a fermé provisoirement fin septembre, les municipalités de la région ont arrêté de ramasser les ordures, provoquant une crise des déchets à Sfax, qui s’est retrouvée 40 jours plus tard envahie de sacs poubelles.

Les autorités ont donc rouvert en catastrophe Agareb, située à une trentaine de km de la grande métropole industrielle, mais cela n’a fait que déplacer le problème.

Les riverains de la décharge, située non loin du centre-ville, se plaignent des pestilences du site depuis son ouverture en 2008.

« Deux ans après, nous recensions déjà une hausse des allergies, des maladies respiratoires et fausses couches comme effet direct d’incendies (sauvages) d’ordures et de l’émission de gaz toxiques », explique à l’AFP le docteur Bassem Ben Ammar, installé à Agareb depuis plus de 20 ans, et qui constate aussi une forte hausse des cas de cancer.

Il dit avoir vu arriver sur la décharge « des déchets en tous genres, des membres humains amputés et même des foetus », alors que le ministère de l’Environnement assure que les déchets hospitaliers sont traités au préalable.

Y sont stockés aussi les résidus des nombreuses usines de cette région industrielle.

Même après la dissipation des gaz lacrymogènes, la puanteur des ordures continue de planer sur Agareb, ville de 40.000 habitants.

« Toute l’année, on est envahis par les moustiques et par cette odeur répugnante. On ne peut même pas ouvrir nos fenêtres », dénonce Adel Ben Faraj, l’un des manifestants.

La décharge, située au milieu d’une réserve naturelle, reçoit plus de 620 tonnes de déchets par jour, indique à l’AFP Ines Labiadh, du Forum tunisien pour les droits économiques et sociaux (FTDES).

Il s’agit de l’un des 13 sites officiels d’enfouissement en Tunisie, à côté de dizaines de décharges anarchiques. Dans le pays, une majorité des déchets sont enfouis ou stockés à ciel ouvert, parfois incinérés et une infime quantité (moins de 10% selon le FTDES) est recyclée.

Les riverains rappellent que la décharge d’Agareb ne devait initialement être ouverte que pendant cinq ans mais que son utilisation a été prolongée en 2013 et qu’elle a continué de fonctionner malgré une ordonnance de fermeture immédiate prononcée en 2019.

« Aujourd’hui, les manifestations ont lieu à Agareb, demain, elles pourraient être organisées près de Tunis », souligne Mme Labiadh, en notant qu’une partie du pays profite « d’un air propre » tandis que « les habitants de certaines zones pauvres sont privés des droits fondamentaux ».

Pour sensibiliser d’autres populations, des habitants d’Agareb se sont organisés au sein du collectif artistique « Maneche Msabb »(Je ne suis pas une décharge), dont est membre Maamoun Ajmi, un architecte de 29 ans.

Même s’il faisait partie d’un groupe d’activistes qui ont rencontré le président Kais Saied jeudi à Tunis, pour M. Ajmi, la question de la décharge n’a rien à voir avec la politique.

« Nous ne sommes que des citoyens tunisiens qui revendiquons notre droit à un environnement propre », dit-il à l’AFP.

Source: AFP

https://french.almanar.com.lb/2188925

Dans Tunisie

TUNISIE : LA FRANCE COMPLOTE ?

Par Le 05/11/2021

Un tunnel souterrain dans l’ambassade française, Lafarge à l'œuvre?!

Friday, 05 November 2021 7:13 PM  [ Last Update: Friday, 05 November 2021 7:13 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Un étrange tunnel creusé tout proche du domicile de l’ambassadeur de France en Tunisie. ©Capture d'écran

C'est de loin le second méga électrochoc que le président tunisien inflige au camp US/OTAN après son coup de force en été qui a pris de court le camp occidentaux. Alors que le Frère Marzouki s'est vu être soumis à un mandat d’arrêt via interpol, ce qui devrait mettre sens dessus dessous ces courants qui cherchaient à faire de la Tunisie un second Maroc, très curieusement ce mandat d’arrêt coïncide avec une nouvelle très étrange; la découverte d'un tunnel souterrain au sein de l'ambassade française à Tunis. À quoi sert ce tunnel trop identique à ceux servant les terroristes en Syrie? Après tout l'entreprise française Lafarge a certainement dû proposer ses services aux terroristes pour que les tunisiens ne soupçonnent pas l’ambassadeur de vouloir faire le même coup.

« Le juge du tribunal tunisien de première instance dans l'affaire de l'ancien président tunisien Moncef Marzouki a émis un mandat d'arrêt international à son encontre », a rapporté le journal Al-Quds Al-Arabi.

Des sources judiciaires tunisiennes ont confirmé aujourd'hui, jeudi, l'émission d'une convocation internationale contre l'ancien président Moncef Marzouki, pour « atteinte à la sécurité extérieure de l'État », ce que Marzouki a nié plus tôt.

Le président tunisien Kaïs Saïed  a accusé Moncef Marzouki de « complot contre la sécurité nationale » et a promis de révoquer son passeport.

La Tunisie défie Israël!

La Tunisie défie Israël!

A peine quelques heures après que le leader d'Ansarallah eut annoncé être prêt à libérer un pilote et quatre officiers saoudiens en échange d'une libératio...

Pendant ce temps des médias tunisiens ont fait état de la découverte d'un tunnel dans une maison voisine de la résidence de l'ambassadeur de France dans la ville de La Marsa dans le nord du pays par les polices tunisiennes notant que plusieurs hauts dignitaires du pays, avec notamment la première ministre tunisienne Najla Bouden se seraient rendu sur place.

Selon les médias tunisiens, citant des sources bien informées, les services de sécurité ont découvert mardi 2 novembre un tunnel de 300 mètres de long qui menait à la résidence de l'ambassadeur de France à La Marsa.

« Sur la base des enquêtes menées, il s’est avéré qu'un extrémiste a été aperçu parmi les personnes qui ont fréquenté la maison. En coordination avec le bureau du procureur, les forces de sécurité ont fait une descente dans la maison et ont découvert le tunnel », a déclaré le ministère tunisien de l'Intérieur dans un communiqué

À la suite de sa rencontre avec le ministre de l’intérieur Taoufik Charfeddine, le président tunisien Kaïs Saïed a confirmé mercredi 3 novembre l’existence de preuves concordantes attestant de l’existence d’un projet criminel.

Tunis rompra le pacte avec le Pentagone ?

Tunis rompra le pacte avec le Pentagone ?

Plus de quatre mois après le coup de force du président tunisien l'ėtau se resserre. Non pas autour de la Tunisie qui a déjà prévu tout ce que les occident...

Dans son discours, le président tunisien a soulignée : « Je tiens à assurer le peuple tunisien et tous les pays qui entretiennent des relations avec nous que la Tunisie restera un pays où règne la sécurité malgré tous les efforts désespérés qui sont déployés pour frapper ses institutions. »

« Quiconque essaie de nuire aux relations de la Tunisie avec les pays frères et amis ne peut pas atteindre ses objectifs », a-t-il averti.

http://french.presstv.ir/Detail/2021/11/05/670005/Tunisie--la-France-complote-

Dans Tunisie

LE PRESIDENT TUNISIEN AU PARLEMENT EUROPEEN : « NOTRE SOUVERAINETE N’EST PAS NEGOCIABLE »

Par Le 25/10/2021

Afrique

Le Président tunisien au Parlement européen : "Notre souveraineté n’est pas négociable"

12:56 23.10.2021

Kaïs Saïed, Président tunisien - Sputnik France, 1920, 23.10.2021

© AP Photo / Mosa'ab Elshamy

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Tarek Hafid - Sputnik France

Tarek Hafid

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La résolution adoptée par le Parlement européen appelant à un retour "un retour à la normalité" et l’établissement "d’une feuille de route claire" en Tunisie a provoqué l’ire de Kaïs Saïed. Le Président a dénoncé ce qu’il considère être une ingérence dans les affaires interne de son pays.

Un sentiment de colère que semble partager la population tunisienne. Le Parlement européen a adopté jeudi 21 octobre une résolution sur la situation en Tunisie. Le texte critique ouvertement les mesures prises par le Président Kaïs Saïed le 25 juillet 2021 lorsqu’il a gelé le Parlement et limogé le gouvernement de Hichem Mechichi. Les parlementaires européens, qui ont adopté cette résolution par 534 voix pour (45 contre et 106 abstention), ont invité le chef de l’Etat tunisien "à un retour à la normalité et la nécessité d’établir une feuille de route claire".

"Le parlement européen réaffirme que le partenariat privilégié entre l’Union et la Tunisie ainsi que le processus démocratique en Tunisie lui tiennent à cœur; trouve le décret présidentiel nº 2021-117 profondément inquiétant, car il concentre les pouvoirs entre les mains du Président pour une durée indéterminée; souligne une nouvelle fois que le respect de l’état de droit, de la Constitution et du cadre législatif doit être préservé, et rappelle que le parlement doit être légitime et fonctionner correctement, car il s’agit de l’institution qui représente le peuple; déplore par conséquent la suspension du Parlement tunisien, décidée le 24 août 2021 par le Président Saïed pour une durée indéterminée; insiste vigoureusement sur le fait qu’un parlement est une institution essentielle à la démocratie, et qu’il est nécessaire pour mener toute réforme de la Constitution ", lit-on dans les points 1 et 3 de cette résolution.

 

Tunis (archive photo) - Sputnik France, 1920, 16.10.2021

Afrique

Tunisie: la guerre des Présidents

16 Octobre, 13:42

 

Respect

Par ailleurs, les eurodéputés s’inquiètent "de l’ingérence étrangère qui sape la démocratie tunisienne" et soulignent "qu’il est urgent de surmonter la crise socio-économique que connaît le pays au moyen de réformes et de politiques structurelles".

La réaction de Tunis ne s’est pas faite attendre. Le jour même du vote, le Président tunisien a fermement dénoncé un acte d’ingérence dans les affaires internes de son pays, sans citer nommément le parlement européen. "La Tunisie n’est pas un champ, une marchandise ou un numéro à inscrire dans les agendas de travail à l’étranger. Avons-nous déjà étudié la situation interne d’un autre Etat au sein de nos institutions ? En dehors de la coopération, avons-nous déjà inscrit le cas d’un pays européen, américain ou asiatique dans nos débats ? ", s’est-il interrogé dans un discours à l’ouverture du Conseil des ministres.

"Il y a une affaire tunisienne qui est débattue actuellement en dehors de la Tunisie. La révoltée Tunisie, est blessée, saigne et souffre de douleur à cause de plusieurs facteurs internes. Nous seuls pouvons panser ses blessures par notre détermination et dans le cadre de nos propres choix. Nous rejetons l’entraide et la sympathie si elles ne sont pas accompagnées de respect. Nous exigeons le respect de l’extérieur même sans sympathie. Le respect de nos choix est l’exigence première de la souveraineté nationale. Notre souveraineté n’est pas négociable " a martelé le Président Kaïs Saïed.

Sur les réseaux sociaux, les détracteurs du Président estiment que le rappel à l'ordre des eurodéputés leur donne raison. Mais la résolution passe mal auprès de nombreux Tunisiens. C’est le cas notamment d’une internaute qui s’interroge sur Facebook sur ce que veut l’Union européenne : "elle veut abolir la peine de mort, dépénaliser l'homosexualité, veut que ses citoyens entrent en Tunisie avec une simple pièce d’identité, qu’on ouvre notre agriculture et prendre notre pétrole et notre gaz… ".

Diversifier les partenariats

Interrogé par Sputnik, le romancier et journaliste Walid Ferchichi, s’oppose lui aussi à toute forme d’ingérence de la part de Bruxelles. Selon lui, les "Européens redoutent le fait que des peuples sortent de l’emprise, notamment sur les plans politique et économique ".

"Cette vision doit changer car le monde est en train de changer. Pourquoi l’Union européenne serait-t-elle l’unique partenaire de la Tunisie sur la base d’un accord de libre-échange qui ne nous arrange pas ? Cet accord a détruit notre économie, notamment notre tissu industriel. Les fleurons de l’industrie tunisienne ont fini par disparaitre. Les quelques entreprises qui restent font de la sous-traitance pour des groupes européens. Il est temps de réviser cet accord avec l’UE ", lance-t-il.

 

Drapeaux des membres de la francophonie - Sputnik France, 1920, 14.10.2021

Afrique

Report du sommet de l'OIF: pourquoi c'est tout de même "un succès pour la diplomatie tunisienne"

14 Octobre, 07:54

 

Selon Walid Ferchichi, la Tunisie doit engager une stratégie de diversification des partenariats. "Nous devons nous ouvrir sur le monde et avoir des relations avec la Russie, la Chine, l’Inde ou encore l’Iran. Il faut aller vers toute autre puissance qui acceptera d’un partenariat respectueux et mutuellement profitable", note-t-il. Pour l'ancien diplomate tunisien Abdallah Laabidi, la Tunisie est face à une tentative du Parlement européen "d’imposer sa tutelle à travers ce document".

"Il semble des responsables et des parlementaires de l’UE aient fait la navette entre Tunis et les différentes capitales européennes pour prendre des informations. Il n’y a pas un seul domaine sur lequel ils ne sont pas exprimés et ont fini par pondre un document qui comprend des impressions pris sur place", précise à Sputnik l’ancien diplomate.

 

Abdallah Laabidi relève cependant que la valeur de cette résolution dépendra de la réaction de du Président de la République. "Nous verrons comment il va réagir à ce document. Il a certes fait une déclaration à l’ouverture du Conseil des ministres mais cela ne suffit pas. Il doit prendre des mesures concrètes, sous différentes formes ", ajoute-t-il. Pour l’heure, le Président Kaïs Saïed semble plus concentré sur le parachèvement du processus de réformes politiques qu’il a entamé depuis plusieurs semaines. Jeudi, lors du Conseil des ministres, il a annoncé le lancement d’un "dialogue sur plusieurs thèmes ", notamment sur le régime politique et le système électoral en Tunisie. Il a invité les jeunes à participer à ce processus tout en indiquant que ce dialogue "n'inclura pas ceux qui ont volé l'argent du peuple ou ceux qui ont vendu leur âme à l'étranger ".

https://fr.sputniknews.com/20211023/le-president-tunisien-au-parlement-europeen--notre-souverainete-nest-pas-negociable-1052285767.html

Dans Tunisie

VERS LA FIN DE L’ALLIANCE MILITAIRE USA/TUNISIE ?!

Par Le 05/09/2021

Délégation US narguée en Tunisie ... manifs anti américaines se succèdent

Sunday, 05 September 2021 2:10 PM  [ Last Update: Sunday, 05 September 2021 2:10 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Un officier US lors d'un exercice militaire conjoint avec la Tunisie ( Archives)

 Qui aurait cru que le très prudent président tunisien finisse par s'avérer un si redoutable Résistant au combat? Après avoir nargué Biden et son MAE, Blinken qui sous peine de menace à peine voilée lui ont recommandé il y a peu, de " réintégrer la voie de la démocratie" version occidentale,  ou ce qui revient au même à revenir sur la décision d'amputer l'appareil de l'Etat de cette frange pro US, pro Israël qui sous les dehors des "Frères de l'islam"  n'a fait depuis 2011 que de miner la souveraineté tunisienne au profit de l'OTAN, des USA, du FMI et Cie, un peu comme au Maroc où la percée israélienne est en grande partie l'effet de la trahison des Frères, le président Saied commence peu à peu à entrer dans la phase de confrontation frontale.

Hachd al-Chaabi en Tunisie!

Hachd al-Chaabi en Tunisie!

Avouons que c'est un coup de maître ! Dé-frérisation d'une Tunisie qui depuis le fameux printemps arabe de 2011 n'a cessé au gré du libéralisme sauvage à b...

Car il n'est pas né de la dernière pluie : Une délégation de député US a débarqué en Tunisie et on le sait parfaitement pourquoi. il s'agit évidemment de menacer le président pour sa ligne de conduite qui si elle continue pourrait même déboucher sur une révocation de l'accord militaire de 10 ans que les Ennahdistes ont fait signer à Tunis dans le stricte objectif d'en faire une base grandeur nature de l'OTAN.  Au fait et alors même que Saied vient d'échapper de peu d'une tentative d'assassinant et à mesure qu'il se montre de plus en plus coriace, les Atlantistes eux, préparent leur coup en Libye, à al Watiyah, cette base aérienne située à 30 kms des frontières tunisiennes que le Sultan Erdogan, l'un des plus gros perdant du coup de nettoyage en Tunisie a occupé en 2020 avant de le transformer en un camp d'espionnage anti Tunisie, anti Algérie et d'entrainement d'assassins et de terroristes qu'il ramène à bord de ses avions en territoire libyen depuis Idlib. Et bien les Yankees ont débarqué en Tunisie pour en faire un petit écho au coriace président et de lui dire sans doute que la prochaine tentative d'assassinat à son encontre pourrait bien réussir. 

Israël: Tunisie/Algérie contre-attaquent!

Israël: Tunisie/Algérie contre-attaquent!

Alors que l'Algérie et l'Égypte se rapprochent du gouvernement anti-israélien de la Tunisie, Rabat, victime de l'arnaque de la normalisation vient de s'aff...

D'ailleurs cet appel lancé par Ennahda comme quoi il demande désormais que les USA considèrent l'action présidentielle comme un coup d'Etat avec tout ce que cela pourrait impliquer politiquement, diplomatiquement voire militaire va dans ce sens. Ainsi, M Radwan Masmoudi perd ses nerfs et souligne l'AFP, avec le maintien des mesures exceptionnelles annoncées le 25 juillet par le président Saïed,  Radwan Masmoudi, fondateur du Centre pour l'étude de l'islam et de la démocratie en Tunisie souhaite que les États-Unis considèrent l’activation de l’article 80 de la Constitution comme un « coup d’Etat ».

Mais le président qui a visiblement derrière lui une grosse partie des tunisiens tout comme cet axe anti Israêl au Maghreb qui inclut l'Algérie, la Mauritanie et une bonne partie des marocains, ceux là meme qui ont réalisé un premier raid anti sionsite en plein territoire du royaume, refuse tout bonnement de fléchir. Cette manif anti US du puissant syndicat tunisien UGTT et deux Partis politiques contre la délégation américaine, c'est au fait lui avant tout. Ces syndicats ont rejeté vendredi une invitation à discuter de la crise politique avec une délégation du Congrès américain en visite en Tunisie. Ils ont affirmé qu'ils refusaient toute ingérence étrangère dans les affaires intérieures du pays.

Puis samedi soir, des Tunisiens sont descendus dans la rue  pour exprimer leur protestation contre la visite d'une délégation américaine dans le pays. La télévision d’État tunisienne a annoncé que le président Kaïs Saïed, a rencontré, ce samedi soir, au palais de Carthage, une délégation du Congrès américain mais il s'agit surtout de jouer le jeu, ce qui rend d'ailleurs bien nerveux les USA.  Lors de cette entrevue, Saïed a souligné que les mesures extraordinaires récemment prises dans le pays s'inscrivaient dans le cadre du plein respect de la Constitution. Les sénateurs américains Chris Murphy (D-CT) et Jon Ossoff (D-GA) ont dirigé une délégation du Congrès lors d'une visite en Tunisie les 4 et 5 septembre.

Tunisie: le Sultan saigne !

Tunisie: le Sultan saigne !

Le Sultan Erdogan a été de loin l'un des rares dirigeants politiques avec le MAE US à avoir exprimé à haute voix son inquiétude face aux rapides changemen...

Puis la délégation du Congrès américain en Tunisie a été surtout retrouver ce samedi des représentants du Parti Ennahdha au domicile de l'ambassadeur américain à Sidi Bou Saïd, petit détail significatif.  L'UGTT "Union tunisienne du travail", parmi d'autres partis représentés au Parlement tunisien, a évidemment boycotté la rencontre avec la délégation américaine. Car la vraie Tunisie ne se vend pas pour une poignée de dollars et que l’UGTT, la Ligue tunisienne de défense des droits de l'homme et plusieurs autres Partis ont fait part de leur opposition de rencontrer la délégation américaine après des appels qui leur ont été adressés au motif de leur « rejet de toute ingérence extérieure dans les affaires tunisiennes ».

Des dizaines de partisans du Parti al-Amal, accompagnés du secrétaire général du Parti, Hama al-Hamami, ont meme  défilé dans la rue al-Habib Bourguiba à Tunis manière de protester contre la visite de la délégation américaine. Les manifestants portaient des pancartes sur lesquelles étaient libellées : « La souveraineté nationale, pas la tutelle étrangère », « Délégation américaine n’est pas bienvenue », « Le pouvoir appartient à la nation ».

Maghreb/terrorisme :DSGE, impliqué?

Maghreb/terrorisme :DSGE, impliqué?

Identification d’un gang terroriste dirigé par deux personnes résidant dans un pays européen.

Dans une interview à l'agence de presse officielle turque, Anadolu, Hammami a exprimé son rejet de "l'ingérence étrangère, et des États-Unis en particulier, dans les affaires intérieures tunisiennes".  « Nous avons lu dans la visite de la délégation américaine un impact sur la décision tunisienne, et une directive de normalisation avec l'entité sioniste, surtout après une visite de la même délégation ces derniers jours en Israël puis au Liban et en Grèce », a-t-il dit. Bref au train où vont les événements, Saeïd risque de surprendre encore.. et comment? révoquer par exemple l'accord de 10 ans avec les USA. Après tout ce fut de cette même manière "cavalière" qu'il a renvoyé le Frère Erdogan à ses fondamentaux et a rompu un accord qui rendait la Tunisie l'esclave de l'OTAN.... Puis on entend parler des Hachd de Tunisie bon signe pour une indépendance militaire à retrouver 

http://french.presstv.ir/Detail/2021/09/05/665880/Tunisie-Alg%C3%A9rie-Coup-d-Etat-USA-Ing%C3%A9rence-D%C3%A9l%C3%A9gation-US

Dans Tunisie

TUNISIE : L'OFFENSIVE OTAN/ISRAËL DEJOUEE

Par Le 31/08/2021

L'axe anti-sioniste au Maghreb passe à la vitesse supérieure

Tuesday, 31 August 2021 6:21 PM  [ Last Update: Tuesday, 31 August 2021 6:22 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

La base d'al-Watiyah en Libye. (Image via Geo4i)

La base d’al-Watiyah en Libye : épicentre du terrorisme OTAN en Afrique du Nord

La base aérienne d’al-Watiyah se trouve à seulement 27 kilomètres de la frontière tunisienne et à 125 kilomètres de Tripoli. C’est l’une des rares bases militaires à échapper à la destruction lors de l’intervention de l’OTAN en 2011. C’est aussi pour cette même raison que la Turquie d'Erdogan déjà en 2020 en pleine mission de trafic de terroristes depuis Idlib vers la Libye s'y intéresse et qu'aujourd’hui elle est considérée comme l’une des plus importantes en Libye voire au Maghreb. 
Depuis plusieurs mois, la base d’al-Watiyah, ainsi que la base Mitiga de Tripoli et les ports de Zawiyah, Tripoli, Misrata et Khoms, opèrent en effet-merci Turquie-Émirats- en régime extraterritorial. En d’autres termes, même si ce n’est pas formel, elle est en fait devenue territoire turco- frériste.

Il est vrai que la chute d’al-Watiyah en mai 2020 a été le point culminant de la guerre, car elle a marqué le début de la fin de la campagne de l’armée nationale libyenne (ANL) pour libérer Tripoli.

Tunisie: les Hachd al-Chaabi arrivent!

Tunisie: les Hachd al-Chaabi arrivent!

Les Hachd al-Chaabi tunisiennes se proclament puissamment ; une association anti-Printemps arabe qui entend rétablir une vraie démocratie…

Selon des sources libyennes, l'AFRICOM (la mission militaire américaine en Afrique) avait bombardé directement des positions de l’ANL à al-Watiyah, obligeant ses forces à quitter la base et menaçant de nouvelles frappes aériennes si l’armée ne se retirait pas totalement de Tripoli. En effet « les missiles visant al Watiyah provenaient de navires américains et non turcs ». La encore tout comme dans le Haut Karabakh ce n'étaient pas les "redoutables drones turcs" qui ont vaincu l’ANL, mais les États-Unis eux-mêmes qui ont ensuite laissé aux Turcs le soin d’occuper la base et de la renforcer, le scénario qu'ils cherchent à reproduire aujourd'hui en Afghanistan. 

Or, le 20 août dernier, le président tunisien Kais Saïed a parlé en direct à la télévision d’un plan visant à le tuer. Il n'a pas été plus loin mais tout porte à croire que le plan aurait pu provenir d'al-Watiyah. Le journaliste libyen Mahmoud al-Misrati, a également publié ces derniers jours un document d’Interpol qui affirme la présence d’éléments terroristes à l’intérieur de la base libyenne d’al-Watiyah, d'origine idlibine, et soutenus par la Turquie et prêts à infiltrer la Tunisie : « Depuis 2011, les États-Unis s’opposent à une armée libyenne, qu’elle soit celle de Kadhafi ou de l’ANL. Les États-Unis n’ont pas pu lancer directement une intervention militaire, mais ont laissé à Erdogan le faire. Et nous avons vu ce qui s’est passé », dit-il. 

USA/Israël: Méga choc signé Alger!

USA/Israël: Méga choc signé Alger!

Al-Watiyah deviendra-t-il la base-arrière à une action militaire subversive contre la Libye? 

En colère contre le président tunisien pour la chasse du pouvoir de Ghannouchi et des Frères musulmans, aucune hypothèse n'est plus à  écarter. 

L’objectif est d' infiltrer les terroristes en territoire tunisien et de leur laisser faire le travail : meurtres et attaques terroristes. Les infiltrer par la frontière est très facile, puisque le commandement militaire de la frontière est géré par al-Namroush, membre des Frères musulmans en Libye et allié des Turcs depuis qu’il fut ministre de la Défense dans le gouvernement Sarraj.

Par ailleurs, toute la frontière entre la Tunisie et la Libye est contrôlée par les milices. Facile en fait sur le papier. Car cette dynamique atlantiste en marche depuis 2011 au Maghreb et qui juste avant le coup de force de Saïed ne connaissait aucun obstacle si ce n'est celui de la seule Algérie, a désormais du plombe dans l'aile. Un axe Algerie-Tunisie s'est formé qui sait exactement quand et comment anticiper les coups à venir, où porter le coup pour qu'il soit douloureux.

Algérie: 1er échec militaire d'Israël!

Algérie: 1er échec militaire d'Israël!

Cette semaine Alger a annoncé la suspension de ses exportations en gaz via un projet de gazoduc en partance pour l'Europe via le territoire marocain. C'était la réponse d'Alger aux menaces ouvertes d'Israël ou de l'axe Tel-Aviv /Rabat comme s'en est vanté Lapid récemment. 

Le coup a provoqué un tollé au point que meme Riyad et Abou Dhabi ont proposé leur médiation pour une désescalade des tensions alors qu'une guerre Maroc/Algérie cela fait depuis des lustres qu'ils essaient de la provoquer. Mais le camp pro Israël pro Frère n'en était pas cette semaine au bout de ses surprises : il y a deux jours 

L’homme d’affaires et chef du parti Qalb Tounes, Nabil Karoui, a été arrêté dimanche 29 août en compagnie de son frère, le député Ghazi Karoui. Ex candidat présidentiel et allié des Frères, Il devait être comparu, lundi matin devant un tribunal algérien. Leur extradition rapide vers la Tunisie est pour beaucoup d’observateurs « plus que probable ».

Des sources concordantes révèlent que l’arrestation des deux frères aurait eu lieu à Tébessa, ce qui laisse à penser qu’ils n’ont pas eu le temps de se déplacer au-delà de cette ville située à l’est du pays, près de la frontière algéro-tunisienne, à quelques kilomètres de Kasserine. Un Renseignement algérien aux aguets ? Bien sûr...l'homme a-t-il un lien avec la tentative d'assassinat de Saïed ou encore ce projet d'attaque depuis al-Watiyah contre la Tunisie ? Possible une chose est néanmoins sûre : l'axe anti Israël au Maghreb est passé à  la vitesse supérieure...

Algérie: secteur gazier menacé?

Algérie: secteur gazier menacé?

http://french.presstv.ir/Detail/2021/08/31/665533/Al-Watiyah,-l%E2%80%99%C3%A9picentre-du-terrorisme-OTAN

Dans Tunisie

LES HACHD AL CHAABI DE TUNISIE : UNE ASSOCIATION ANTI PRINTEMPS ARABE QUI ENTEND RETABLIR UNE VRAIE DEMOCRATIE…

Par Le 25/08/2021

Une force asymétrique pour combattre OTAN/Israël en Tunisie  

Tuesday, 24 August 2021 6:27 PM  [ Last Update: Tuesday, 24 August 2021 8:18 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Les terroristes entendent s'infiltrer en Tunisie en provenance de Libye. ©AFP/Illustration

Avouons que c'est un coup de maître ! Dé-frérisation d'une Tunisie qui depuis le fameux printemps arabe de 2011 n'a cessé au gré du libéralisme sauvage à balloter entre une politique otan-Fmi centriste et partant proche du sionisme et une autre, totalement opposée à  cette ligne, attachée à l'indépendance d'action à la souveraineté du pays et donc totalement opposée a l'axe US/OTAN/Israël.  Ce mardi le président Saïed a décidé d'une nouvelle suspension du Parlement frériste, histoire de bien accomplir le "nettoyage ".Cette prolongation intervient appelle quelques heures après la révocation de tout accord signé avec la Turquie atlantiste, cheval de Troie de l'axe Israël/OTAN au Maghreb... Evidemment cette remise de l'ordre dans le bercail tunisien ne va pas sans rapport avec les toutes dernières évolutions en Algérie pays qui vient de vivre une première offensive israélienne via une très probable attaque aux drones causant de redoutables incendies en Kabylie et beaucoup de morts dont des militaires. Mais la Tunisie de Saïed sait parfaitement que cette manière de faire à un prix "militaire" à payer et comme l'a indiqué le MAE US dans son coup de fil d'avertissement s'il continue à  démanteler les réseaux pro OTAN pro Israël en Tunisie cela ne se passera pas si facilement.  

La Tunisie est-elle cible potentielle d'une action militaire hostile visant à faire d'elle une arrière base d'attaque contre l'Algérie ? Si oui comment faire pour se défendre avec un accord militaire de 10 ans signé sous le gouvernement d'Ennahda avec Washington qui fait du pays une base grandeur nature pour les USA? Créer une force asymétrique à l'image des forces de la Résistance.  Selon des informations les Hachd al Chaabi de Tunisie vient de proclamer son existence.  Il est pro Saïed contre OTAN et Israël et dit s'inspirer des Hachd d'Irak mais elle n'est pas armée.. pour le moment.  Voici un texte extrait des sources tunisiennes qui la présente. 

Les Hachd al-Chaabi de Tunisie se proclament puissamment ; une association anti Printemps arabe qui entend rétablir une vraie démocratie …

Un nouveau développement s’est imposé il y a peu sur la scène politique tunisienne : un mouvement s’appelant « Hachd al-Chaabi » se proclame. Y a-t-il des liens avec les Hachd irakiennes ? La nouvelle n’est pas allée non sans provoquer l’inquiétude chez certains milieux politiques en Tunisie et bien sûr ailleurs où le nom de la Résistance dont les Hachd, fait peur !

Or, le nouveau mouvement qui se dit « une association populaire civile » se focalise sur les jeunes, s’oppose aux mouvements et instances liés au Printemps arabe et ne cache pas son soutien au président syrien Bachar al-Assad et à l’ordre établi au Yémen et en Libye.

Le porte-parole officielle des Hachd tunisiennes, al-Moncef al-Wuhyshi a annoncé, tout en exprimant le soutien de ce mouvement à Kaïs Saïed et son coup d’État, que la révolution en 2011 était un plan sioniste pour nuire à l’Islam et à l’unité et la solidarité arabe.

Les chefs de cette « mobilisation populaire » sont réputés pour leurs tendances patriotisme. Le chef du conseil de leadership des Hachd tunisiennes Anis Faadan précise qu’il s’agissait d’une association populaire, avec des plans réformistes et révolutionnaires pour un véritable établissement de la justice et de l’égalité et la lutte contre la corruption. « Nous reconnaissons l’ordre au pouvoir, le gouvernement et la Constitution et nous agirons donc selon la loi pour réaliser ses objectifs et revendications », ajoute-t-il.

Israël: Tunisie/Algérie contre-attaquent!

Israël: Tunisie/Algérie contre-attaquent!

Les Hachd al-Chaabi tunisiennes ont également annoncé leur volonté d’entrer sur la scène politique, en tant que coalition politique électorale qui engloberait des partis et personnalités politiques. Des dialogues ont déjà eu lieu avec certains partis tels que « l’Union pour la Tunisie », les Hachd accueillant l’adhésion de tout parti ou mouvement à cette coalition.

La « mobilisation populaire » s’est proclamée, le 4 août, provoquant aussitôt la colère des partis rétrogrades dont Al-Irada. Le vendredi 13 août, Mosaddeq Jelidi, membre du bureau exécutif du parti Al-Irada, a appelé l'État tunisien à interdire cette organisation de mobilisation qu’il accuse de menacer la paix civile.

Lire aussi: Un plan concerté Algérie-Tunisie destiné à contrer Israël ?

Or, le chef du conseil de leadership des Hachd tunisiennes Anis Faadan a, d’ores et déjà, démenti les allégations et mensonges au sujet des liens entre les Hachd al-Chaabi tunisiennes et celles de l’Irak : « Une similitude de nom ne peut pas signifier une similitude d’idéologie et de structure. Les Hachd de la Tunisie se diffèrent fondamentalement de celle de l’Irak. Nous sommes une association populaire civile et pacifique et nous n’avons pas d’activités armées ou militaires, nous soutenons, pourtant, tous les révolutionnaires et les combattants qui luttent contre les groupes terroristes en Irak, en Égypte, en Syrie et en Libye, y compris les Hachd irakiennes qui sont une organisation purement populaire qui a joué un rôle prépondérant dans la lutte contre Daech, car nous croyons que toute association ou organisation a le droit de défendre son pays. »

Algérie: 1er échec militaire d'Israël!

Algérie: 1er échec militaire d'Israël!

Tentative d’infiltration de 100 terroristes en provenance de Libye?

L’analyste politique libyen, Ezzeddine Akil a réagi ce lundi 23 août 2021 aux informations circulant sur certains médias étrangers selon lesquelles 100 éléments extrémistes auraient réussi à franchir les frontières tuniso-libyennes et à s’infiltrer sur le sol tunisien. L’analyste a mis en doute la crédibilité de ces informations estimant qu’on chercherait à travers la diffusion de ce type d’informations à alimenter les conflits entre des parties libyennes. Il a ajouté que les forces militaires et sécuritaires tunisiennes font preuve d’extrême vigilance ajoutant que c’est la Tunisie qui a fait part de ces informations au ministre libyen de l’Intérieur.

Lire aussi: Tunisie: Israël en mode panique!

Il convient de rappeler que le ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’Étranger, Othman Jerandi, a assuré son homologue libyenne, Najla Al-Manqoush, que la Tunisie avait décidé de maintenir fermés les postes frontaliers de Ras Jedir et de Dhiba-Wazen afin de faire face à toute éventuelle infiltration de nouvelles souches mutées et hautement contagieuses du Covid-19. Il a ajouté que l’ouverture des frontières relève des prérogatives du Comité scientifique de lutte contre la pandémie de Covid-19 et dépend de l’amélioration de la situation épidémiologique.

Le gel du Parlement prolongé sine die par le président

Le président tunisien Kaïs Saïed a prolongé "jusqu'à nouvel ordre" le gel du Parlement, dont les activités sont suspendues depuis le 25 juillet.

Kaïs Saïed «a émis un décret présidentiel prolongeant les mesures d'exception concernant le gel des activités du Parlement ainsi que la levée de l'immunité de tous les députés, et ce, jusqu'à nouvel ordre», a indiqué la présidence dans un bref communiqué sur sa page Facebook. Le gel du parlement était initialement prévu pour durer 30 jours.

Syrie : la Tunisie revient?

Syrie : la Tunisie revient?

http://french.presstv.ir/Detail/2021/08/24/665073/Hachd-al-Chaabi-en-Tunisie%C2%A0-

 

Dans Tunisie

LE COUP ANTI-OTAN DE TUNIS ?

Par Le 22/08/2021

Révocation des accords économiques avec la Turquie préludera à une révocation des accords militaires atlantistes?

Sunday, 22 August 2021 1:35 PM  [ Last Update: Sunday, 22 August 2021 1:35 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

La Tunisie revoit son accord de libre-échange avec la Turquie. @https://www.webdo.tn/

Qui aurait cru que le Sultan, grand gagnant de la vrai fausse guerre libyenne de 2020, guerre qui lui a permis d'établir via la Tunisie et pour les beaux yeux de l'axe US/OTAN un corridor maritime d'Idlib vers la Libye, puis transformer ce même corridor en un corridor aérien, une fois l'aéroport d'Al Watiya tombé, se voit si soudainement être mis en rade en Tunisie? Décidément, ce nettoyage anti OTAN que le président tunisien a entamé en totale synergie avec l'Algérie à qui l'axe Israël/Maroc/USA a déclaré très clairement la guerre d'abord au Sahara occidentale puis en Kabylie, n'en est pas à son dernier stade et il continue. La Tunisie souhaite revoir son accord de libre-échange avec la Turquie. D’aucuns ne voient pas cette décision comme étant sans rapport avec les politiques interventionnistes d'Erdogan dans ce pays maghrébin.

Les économistes tunisiens essaient de donner des éclaircissements sur les raisons du retrait par le pays de l'accord commercial avec la Turquie. Ils considèrent les efforts pour réduire le déficit commercial comme l'une des raisons de la suspension de l’accord mutuel. Les experts économiques ont déclaré que le remplissage des marchés locaux tunisiens avec des produits turcs et l'existence d'une concurrence inégale étaient la source d’un important déficit commercial en faveur de la Turquie. Mais à vrai dire c'est une porte d'infiltration de l'axe US/OTAN qui vient d'être fermée par cette décision. Depuis le fameux Printemps arabe qui n'a été qu'un coup destiné à faire basculer la Tunisie du côté de l'OTAN les accords avec les membres du camp otaniste n'ont été qu'un motif d'endettement extérieur pour le pays au point d'en faire de cet état clès du Maghreb le pays le plus endetté du monde. Pourquoi continuer à aller dans ce sens? 

OTAN/Israël : l'électrochoc de Saeïd...

OTAN/Israël : l'électrochoc de Saeïd...

Le Grand Maghreb a du plomb dans l"aile ...

Le ministre du Commerce Mohammad Boussaid a pour sa part annoncé que son département a demandé officiellement de réviser l’accord de libre-échange entre la Tunisie et la Turquie. « Des négociations sont en cours avec la Turquie pour modifier voire annuler l'accord commercial dans le but de réduire le déficit commercial », a déclaré le directeur de la coopération européenne au ministère tunisien du Commerce, Nabil al-Arfawi. Al-Arfawi a déclaré à Sputnik que la Tunisie a appelé à une révision immédiate de l'accord commercial avec la Turquie, en termes de déficit commercial croissant. La Tunisie et la Turquie ont signé un accord de libre-échange en 2005 dans le but de renforcer les relations bilatérales.

Lire aussi : Tunisie : Saïed, le putschiste ou... ?

L’économiste Ezzeddine Saïdan, estime à cet égard que les raisons les plus importantes du déficit commercial de la Tunisie étaient la situation de son commerce extérieur, en particulier avec la Turquie , de sorte qu'en 2010, la Tunisie n'avait pas de déficit commercial avec la Turquie, mais qu’après la révolution tunisienne, la situation avait changé et que certains à l'intérieur de la Tunisie étaient devenus les défenseurs des intérêts turcs et que les produits turcs ont augmenté sur les marchés intérieurs de la Tunisie. L'économiste ajoute que lors de son échange avec la Turquie en 2010, le déficit commercial de la Tunisie était zéro, tandis qu’il avait atteint plus de 760 million euros en 2020.

Tunisie: le Sultan saigne !

Tunisie: le Sultan saigne !

Le Sultan Erdogan a été de loin l'un des rares dirigeants politiques avec le MAE US à avoir exprimé à haute voix son inquiétude face aux rapides changemen...

Bref la Turquie du Sultan joue sur le plan économique le même rôle que sur le plan militaire : en 2020, elle a aidé à ce que l'OTAN se place à 30 kilomètres des frontières tunisiennes et tout ceci sur fond des accords qui rend le pays économiquement servile. Et si on ajoute le fond de décor à savoir l'utilisation du sol tunisien pour trafic des terroristes, alors le boucle est bouclé et la décision du président largement justifiée. Le député tunisien Hatam al-Maliki a également déclaré que l'accord commercial Tunis-Ankara avait provoqué  de nombreux problèmes pour l'économie tunisienne, notamment en termes de déficit commercial persistant en faveur de la Turquie au fil des ans. En effet, l'importation de marchandises en provenance de Turquie prenait pour cible directement les institutions rivales à l’intérieur du pays. Certains politologues estiment que les récentes évolutions en Tunisie, en particulier les efforts du président tunisien Kaïs Saied pour diminuer l’influence du parti d’Ennahda sur la politique du pays ne plaisent pas à Ankara, dans la mesure où Erdogan a appelé son homologue tunisien  à faire intervenir tous les partis, y compris Ennahdha dans un dialogue national inclusif visant à ramener la Tunisie sur la voie de la démocratie.

Algérie: 1er échec militaire d'Israël!

Algérie: 1er échec militaire d'Israël!

Si les feux en Kabylie ne sont pas spontanés, hypothèse que le président Tebboune semble soutenir,

Selon les Turcs, les démarches de Saied pourraient bien affecter négativement la propre position d’Ankara dans la lutte pour les sphères d’intérêt dans la région au sens large. Les propos interventionnistes du président turc pourraient se rapporter à la récente décision tunisienne de revoir l’accord d libre-échange avec Ankara. MAis il n'y a pas que cela.. Certains y voient une fenêtre de plus qui se ferme sur Israël et qui rend la tache de la domination du Maghreb trop difficile. Or à ce coup économique anti OTAN du président, il faut un volet militaire.. et si Saied révoquait les accords militaires passés avec l'OTAN voire les USA? 

http://french.presstv.ir/Detail/2021/08/22/664946/Le-foss%C3%A9-se-creuse-entre-Tunis-Ankara%C2%A0-

Dans Tunisie

TUNISIE : LA MOUVANCE TERRORISTE DAECH REVENDIQUE LA MORT DE QUATRE SOLDATS DEBUT FEVRIER

Par Le 19/02/2021

Tunisie: «Daech» revendique la mort de quatre militaires début février

Tunisie: «Daech» revendique la mort de quatre militaires début février

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Par AlAhed avec AFP

Le groupe terroriste «Daech» a revendiqué la mort début février de quatre militaires lors d'une opération antiterroriste dans une zone montagneuse du centre de la Tunisie, a indiqué jeudi 18 février au soir l'agence américaine SITE.

Les terroristes «ont tué quatre membres de l'armée tunisienne dans des explosions près du Mont Mghila et ont aussi tué un espion de l'armée dans une opération distincte dans la région du Mont Selloum», selon un article publié par Al-Naba, organe de propagande de «Daech», a rapporté SITE.

Le porte-parole du ministère de la Défense, Mohamed Zekri, avait déclaré à l'AFP ce jour-là que «quatre militaires, qui faisaient partie d'une unité chargée de mener une opération de ratissage au Mont Mghila pour la recherche d'éléments terroristes, (avaient) été victimes de l'explosion d'une mine artisanale».

Cet incident «ne nous empêchera pas de poursuivre nos efforts pour combattre et vaincre le terrorisme», avait réagi le premier ministre Hichem Mechichi. La Tunisie est confrontée depuis sa révolution en 2011 à un essor de la mouvance terroriste, responsable de la mort de plusieurs dizaines de soldats et de policiers, mais aussi de civils et de touristes étrangers.

https://french.alahednews.com.lb/38773/307

Dans Tunisie

DES TUNISIENS DENONCENT L’INGERENCE DE LA FRANCE DANS LES AFFAIRES INTERIEURES DU PAYS POUR LE POUSSER A NORMALISER AVEC « ISRAËL »

Par Le 15/02/2021

Des Tunisiens dénoncent « l’ingérence de la France» pour pousser leur pays à la normalisation avec ‘Israël’

 Depuis 5 heures  15 février 2021

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 Maghreb - Monde arabe - Tunisie

 

Rédaction du site

«Occupez-vous de vos problèmes!» Des dizaines de Tunisiens ont répondu présents à l’appel de la «Campagne tunisienne pour le boycott et la lutte contre la normalisation avec l’entité sioniste» pour manifester devant l’ambassade de France contre son ingérence dans les affaires internes du pays destinées à pousser le pays vers la normalisation avec l’entité sioniste.

Selon l’agence russe Sputnik, le samedi 13 février, une manifestation a eu lieu devant l’ambassade de France à Tunis à l’initiative de l’organisation d’obédience communiste « Campagne tunisienne pour le boycott et la lutte contre la normalisation avec l’entité sioniste ».

D’après une vidéo publiée sur Facebook, les porte-paroles de l’organisation dénoncent « l’ingérence de la France dans les affaires intérieures de la Tunisie » suite au soutien apporté par Jean-Yves Le Drian au chanteur tunisien Noomane Chaari qui avait annoncé en juillet 2020 le projet d’une chanson avec l’artiste israélien Ziv Yehezkel intitulée « Paix entre voisins », et dont la publication du clip sur YouTube le 10 décembre a déclenché un tollé en Tunisie.

Le 2 février 2021, dans une lettre adressée au sénateur Richard Yung en réponse à sa question sur la situation du chanteur tunisien, Le Drian avait écrit que « les menaces auxquelles Noomane Chaari fait face ne sont pas tolérables ». Assurant ne ménager aucun effort pour faire connaître sa position à cet égard.

Il avait aussi qualifié l’œuvre de Chaari de « particulièrement bienvenue »
« Elle contribue au rapprochement des peuples à travers les échanges culturels, et cela malgré la défiance qui a pu prévaloir pendant plusieurs décennies entre Israéliens et Arabes, et qui persiste encore malgré la dynamique de rapprochement qui existe entre Israël et certains États arabes», a-t-il ajouté.

« La France soutient la répression des manifestations en Tunisie »

Ainsi, rassemblés sur l’avenue Habib Bourguiba, les manifestants estiment que la France n’a pas réussi à «se réformer et à réinventer une nouvelle diplomatie » loin des sentiers battus de son histoire coloniale.
« La France est toujours la même, un pays colonialiste !», scandent-ils, rapportent Sputnik.

Intervenant sur la place où se déroulait le rassemblement, Ghassen Ben Khelifa, un porte-parole de la campagne, rappelle « le soutien déplacé apporté par Michèle Alliot-Marie [en sa qualité de ministre française des Affaires étrangères, ndlr] au régime de Ben Ali contre les manifestants qui réclamaient son départ lors de la révolution de 2011».

Selon lui le soutien de la France « est toujours le même, et nous l’avons constaté lors des dernières manifestations nocturnes des jeunes» contre le chômage et la marginalisation sociale.
À ce titre, il pointe « l’achat de dizaines de blindés et de voitures 4X4 en France, destinés à réprimer les manifestations en Tunisie ».

« Occupez-vous de vos problèmes!  Libérez Georges Ibrahim Abdallah!»

De son côté, Hassan Benyahia, autre porte-parole de l’organisation, demande à Jean-Yves Le Drian de cesser toute ingérence en Tunisie. «Occupez-vous de vos problèmes», lance-t-il, soulignant que «la Tunisie est un pays souverain et ses enfants sont bien capables de s’en occuper seuls».

Sur la question du chanteur, le militant dénonce le soutien apporté par le chef de la diplomatie française « à un chanteur inconnu et en mal d’audience en Tunisie ».
Il met au défi la France, si elle est sincère dans sa démarche, d’encourager la normalisation des pays arabes avec Israël, «de libérer, immédiatement et sans condition, le militant pro-palestinien d’origine libanaise, Georges Ibrahim Abdallah, détenu illégalement depuis 2001 dans les prisons de l’Hexagone ».
À ce titre, il appelle la France à « cesser d’être le vassal des États-Unis et d’Israël, en maintenant ce dernier en prison ».

En décembre 2011, dans un entretien accordé à France 24, Yves Bonnet, patron de la DST au moment de l’arrestation de Georges Ibrahim Abdallah, évoquait le rôle joué par les États-Unis et Israël dans son maintien en détention.
«La France a subi tout au long de cette affaire d’énormes pressions diplomatiques pour que celui qui a assassiné non pas des diplomates, mais en réalité un agent de la CIA et un membre du Mossad [en France, dans le sillage des massacres de Sabra et Chatila, ndlr], reste en prison».

Source: Avec AFP

https://french.almanar.com.lb/2009185

Dans Tunisie

TUNISIE : PLUS DE 600 ARRESTATIONS APRES UNE TROISIEME NUIT D'EMEUTES

Par Le 18/01/2021

Tunisie: nouvelle nuit d’émeutes, 600 arrestations et l’armée en renfort

Tunisie: nouvelle nuit d’émeutes, 600 arrestations et l’armée en renfort

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Par AlAhed avec AFP

Plus de 600 personnes ont été arrêtées après une nouvelle nuit d'émeutes dans de nombreuses villes de Tunisie, a indiqué le ministère de l'Intérieur lundi.

Des troubles ont éclaté au lendemain du dixième anniversaire de la chute du président Zine El Abidine Ben Ali et de son régime policier, le 14 janvier 2011.

Cet anniversaire a été étouffé par un confinement général de quatre jours qui s'est achevé dimanche, pour tenter d'endiguer une flambée de cas de Covid-19, assorti d'un couvre-feu à partir de 16h.

Cela n'a pas empêché les échauffourées, dont les motifs exacts ne sont pas connus mais qui interviennent dans un contexte d'instabilité politique et de dégradation de la situation sociale en Tunisie.

Le porte-parole du ministère de l'Intérieur Khaled Hayouni a fait état de 632 arrestations, évoquant des groupes de personnes entre 15 et 25 ans qui ont «brûlé des pneus et des poubelles afin d'entraver les mouvements des forces de sécurité».

Les heurts ont éclaté dans des zones marginalisées, frappées de plein fouet par la crise économique inédite, la pandémie ayant mis à mal un début de reprise, alors que la classe politique, divisée, est paralysée.

«Cela n'a rien à voir avec les mouvements de revendication garantis par la loi et la Constitution», a néanmoins estimé M. Hayouni.

«Les revendications se déroulent normalement le jour (...) et sans actes criminels», a-t-il ajouté dans une interview à la radio privée Mosaïque, faisant état de deux blessés parmi les forces de l'ordre.

La police, déployée en nombre dans des dizaines de localités, dont le vaste quartier populaire d'Ettadhamen en périphérie de Tunis, a été prise pour cible par des protestataires souvent jeunes.

Des pillages ont également eu lieu dans certaines zones.

L'armée a déployé des renforts dans les régions de Bizerte (nord), Sousse (est), Kasserine et Siliana (centre-ouest) - afin de protéger les bâtiments publics.

https://french.alahednews.com.lb/38330/307

 

 

Six cents arrestations en Tunisie après une troisième nuit d'émeutes

La Tunisie a connu une troisième nuit d'émeutes. [STR - Keystone/EPA]

En Tunisie, une troisième nuit d'émeutes s'est soldée par 600 arrestations / Le Journal horaire / 25 sec. / aujourd'hui à 13:00

Plus de 600 personnes ont été arrêtées lundi en Tunisie après une troisième nuit d'émeutes dans de nombreuses villes, a indiqué le ministère de l'Intérieur. Ces troubles ont éclaté au lendemain du dixième anniversaire de la chute du régime de l'ex-président Ben Ali.

Le porte-parole du ministère de l'Intérieur Khaled Hayouni a fait état de 632 arrestations, évoquant des groupes de personnes entre 15 et 25 ans qui ont "brûlé des pneus et des poubelles afin d'entraver les mouvements des forces de sécurité".

Les heurts ont éclaté dans des zones marginalisées et frappées de plein fouet par une crise économique inédite, la pandémie ayant mis à mal un début de reprise, alors que la classe politique, divisée, est paralysée.

Heurts malgré le confinement

Le dixième anniversaire de la fin du régime tunisien avait été étouffé par un confinement général de quatre jours pour tenter d'endiguer une flambée de cas de Covid-19, assorti d'un couvre feu à partir de 16h. Ces dispositions, qui ont pris fin dimanche soir, n'ont toutefois pas empêché les échauffourées. Leurs causes précises ne sont pas connues, mais elles interviennent dans un contexte d'instabilité politique et de dégradation de la situation sociale en Tunisie.

Ces troubles n'ont "rien à voir avec les mouvements de revendication garantis par la loi et la Constitution", a estimé le ministère de l'Intérieur. "Les revendications se déroulent normalement le jour (...) et sans actes criminels", a-t-il soutenu dans une interview donnée à la radio privée Mosaïque, faisant état de deux blessés parmi les forces de l'ordre.

L'armée déploie des renforts

La police, déployée en nombre dans des dizaines de localités, dont le vaste quartier populaire d'Ettadhamen en périphérie de Tunis, a été prise pour cible par des protestataires souvent jeunes. Des pillages ont également eu lieu dans certaines zones.

L'armée a déployé des renforts dans les régions de Bizerte (nord), Sousse (est), Kasserine et Siliana (centre-ouest) afin de protéger les bâtiments publics, a indiqué de son côté un porte-parole du ministère de la Défense.

ats/vic

 

Publié à 15:19

https://www.rts.ch/info/monde/11905208-six-cents-arrestations-en-tunisie-apres-une-troisieme-nuit-demeutes.html

Dans Tunisie

10 ANS APRES L'ILLUSION DU "PRINTEMPS ARABE"

Par Le 20/12/2020

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20 Décembre 2020

Samedi 19 décembre 2020
10 ans après l'illusion du "Printemps Arabe"


C'était comme hier, il y a dix ans, lorsqu'un événement qui s'est produit en Tunisie est entré dans l'histoire. Il s'agissait de l'auto-immolation, par désespoir, du jeune vendeur de fruits Mohamed Bouazizi devant le bureau du gouverneur local de la petite ville de Sidi Bouzid. Cet acte a marqué une vague de protestations que la bourgeoisie a baptisée "Printemps arabe" et qui s'est poursuivie dans les pays d'Afrique du Nord, en Libye, en Égypte et s'est étendue à la Syrie. En fait, les forces opportunistes, comme SYRIZA dans notre pays, parlaient de "révolution populaire". 
 
Mais quelle est la vérité et que signifie ce processus pour le peuple ? Un mois après l'auto-immolation du jeune vendeur,  Ben Ali détesté du peuple mais allié des impérialistes,  a été renversé et des changements de régime ont été lancés dans d'autres pays également, tandis que les États-Unis, l'OTAN, l'UE et divers "petits gauchistes" célébraient la "victoire de la démocratie contre le népotisme et l'autoritarisme" de Ben Ali, Kadhafi, Moubarak et que l'opinion publique se préparait à l'attaque en Syrie.

Les états-majors bourgeois et les services des puissants pays impérialistes, les États-Unis et les États de l'UE, ont utilisé de manière magistrale la réaction populaire existante contre ces régimes autoritaires et, avec leurs alliés bourgeois dans chaque pays, ont promu des plans plus larges afin de faciliter les affaires de leurs propres groupes monopolistiques contre leurs concurrents. Les mouvements dits "spontanés" en Afrique du Nord et, plus tard, ceux des "indignés" (divers opportunistes sous la "bannière" anti-mémorandum demandaient à Athènes de devenir la place Tahrir du Caire) se sont avérés être le véhicule de la transition bourgeoise. Après tout, les informations qui ont été mises au jour ont montré que pendant le "Printemps arabe", divers services et groupes monopolistiques, comme "Google", ont été activés afin de mener les développements là où les puissances impérialistes le souhaitaient. À l'époque, le KKE avait été vilipendé par toutes sortes d'opportunistes pour ne pas comprendre la révolution populaire, mais son analyse bien documentée s'est avérée être la seule correcte : C'est le fait que les changements de régime étaient liés à des modernisations du système politique bourgeois qui étaient également liées à des interventions basées sur le plan US-OTAN "Grand Moyen-Orient".

L'implication des services des États impérialistes dans de nombreux pays et dans toute la région, de l'Afrique du Nord au Moyen-Orient, a été prouvée dans les années suivantes. Le cas de l'intervention impérialiste en Syrie, l'éruption de l'outil "État islamique" qui apparaît maintenant comme un ennemi terroriste, les développements en Tunisie, en Libye, en Égypte n'ont non seulement pas apporté de "printemps" aux peuples, mais ont apporté un hiver lourd pour leurs droits, la mort, la pauvreté, l'appauvrissement, l'expansion des réfugiés.
Les "interventions humanitaires" de l'OTAN non seulement n'ont pas apporté et n'apportent pas la paix et la sécurité mais, au contraire, elles perpétuent les conflits et les guerres pendant des années, de sorte qu'ils peuvent dominer selon la doctrine "divin et règne". De plus, la richesse énergétique qui était l'enjeu principal des interventions, les plans d'exploitation et d'utilisation de cette richesse, au lieu d'être une bénédiction pour le peuple, devient un désastre dans la mesure où elle fait l'objet d'une concurrence acharnée entre de puissants intérêts monopolistiques qui n'hésitent pas du tout à faire du profit. C'est ce que les peuples de Libye, de Syrie, du Yémen et d'autres pays paient de leur propre sang. Il est également prouvé que l'émergence de la Grèce, sous la responsabilité des gouvernements bourgeois (ND, PASOK, SYRIZA), en tant que pilier des plans USA-OTAN dans la région plus large qui comprend la Méditerranée orientale, l'Afrique du Nord, les Balkans et le Caucase, ne peut qu'entraîner des souffrances pour notre peuple et les autres peuples de la région. 

(Traduit du grec)

Publié initialement dans "Rizospastis", le 18 décembre 2020

source : https://www.idcommunism.com/2020/12/10-years-after-illusion-of-the-arab-spring.html

Tag(s) : #Grèce#Communiste#KKE

 

Dans Tunisie

TUNISIE : PROTESTATIONS DEVANT L'AMBASSADE DES EMIRATS CONTRE L'ACCORD DE NORMALISATION

Par Le 20/08/2020

Tunisie: protestations devant l’ambassade des Emirats contre la normalisation  

Tunisie: protestations devant l’ambassade des Emirats contre la normalisation  

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Par AlAhed avec AA et site web

Des dizaines de Tunisiens ont manifesté, mardi, devant le siège de l'ambassade émiratie à Tunis, en protestation contre l'accord de normalisation signé entre Abou Dhabi et «Tel-Aviv».

Les manifestants ont brandi les drapeaux palestiniens et ont scandé des slogans contre la normalisation avec «Israël», tels que Victoire à GazaLa Palestine est arabe.

Ils ont qualifié l'accord de normalisation entre les Emirats Arabes Unis et «Israël» de «trahison» et «infamie».

Le sit-in a été organisé par le «Réseau tunisien de lutte contre le système de normalisation» (non gouvernemental), avec la participation d'activistes de la Société civile, de juristes, d'hommes politiques, de représentants du Syndicat national des Journalistes tunisiens (SNJT) et de citoyens, dénonçant l'accord émirati-israélien.

Les manifestants ont également brûlé des portraits du président de l'Etat des Emirats Arabes Unis, Cheikh Khalifa Bin Zayed Al Nahyan, en plus de brûler le drapeau israélien.

Slah Daoudi, membre du Réseau tunisien de lutte contre le système de normalisation, a déclaré au correspondant de l'Agence Anadolu que «le processus (la normalisation des Emirats avec Israël) est un coup porté à la Cause palestinienne et au peuple palestinien et une trahison de la position arabe inchangée à l'égard de cette cause».

«L'organisation correspondra avec toutes les autorités officielles de l'État tunisien et leurs fera pression afin qu'elles avertissent les Émirats arabes unis contre les conséquences de la détérioration des relations entre eux et la Tunisie, et de prendre des mesures proactives qui définissent les relations entre les deux pays après cet accord, qu'il a qualifié de trahison et de mauvais augure, et cherche à soumettre les Tunisiens et d'autres à mettre en œuvre des plans qu'il a qualifiés de sionistes.»

Par ailleurs, dans une déclaration à l'Agence Anadolu, le président du SNJT, Néji Bghouri, a condamné la normalisation émirati-israélienne affirmant que «la position du SNJT est inchangée et qu'il est résolue à soutenir le peuple palestinien et à rejeter toute violation des droits de l'homme en Palestine».

Bghouri a ajouté, lors de sa participation à la manifestation que «la position du syndicat ne changera pas, et qu'il continuera à dénoncer toute position violant les droits des Palestiniens». Il a considéré que «toute étape vers la normalisation et la justification des crimes de l'Occupation israélienne est un coup porté au droit palestinien et un encouragement de cette entité usurpatrice au vu et au su du monde entier».

Jeudi dernier, le président américain, Donald Trump, avait annoncé que les Emirats et «Israël» sont parvenus à un accord de normalisation de leurs relations.

L’annonce de l’accord de normalisation entre «Tel-Aviv» et Abou Dhabi vient couronner une longue de série de coopération, de coordination, de contacts et d’échange de visites entre les deux pays.

Ledit accord a été largement dénoncé par les Palestiniens, s’agissant de la Direction ou encore de factions de premier plan, tels que Hamas, Fatah et le Jihad Islamique.

L’Autorité palestinienne a estimé qu’il s’agit d’une «trahison par les Emirats de Jérusalem, d’al-Aqsa et de la Cause palestinienne».

Qalb Tounes appelle la diplomatie tunisienne à réagir      

Le parti Qalb Tounes a exprimé son rejet de toute forme de normalisation avec l’entité sioniste considérant qu’on cherche à travers ce que l’on appelle «le deal du siècle» à avorter définitivement la cause palestinienne et à perpétuer une injustice historique contre l’humanité.

Dans un communiqué rendu public dans la soirée de ce mardi 18 août 2020, le parti de Nabil Karoui est revenu sur l’accord scellant le rapprochement entre les Emirats Arabes Unis et «Israël» considérant que toute volonté de normalisation avec l’entité sioniste ne fera que disperser davantage la volonté et l’unité des Etats Arabes.

Il a ajouté que le «deal du siècle» constitue un projet d’une prétendue solution pacifique à la cause palestinienne, une atteinte à l’unité arabe et une normalisation progressive avec l’entité sioniste.

Dans ce contexte, Qalb Tounes a affirmé qu’il s’attendait à une réaction officielle de la part des autorités tunisiennes réaffirmant les fondements de la politique étrangère tunisienne qui soutient la juste cause palestinienne.

Il a, par ailleurs, appelé la diplomatie tunisienne à réagir et à faire face contre ce complot qui est en train d’être fomenter à l’encontre du peuple palestinien.

https://www.french.alahednews.com.lb/36404/307

 

Dans Tunisie

ENVOI D'UNE BRIGADE US EN TUNISIE SOUS PRÉTEXTE D'UNE MENACE RUSSE. MOSCOU RÉPOND

Par Le 06/06/2020

 

Un soldat américain à la base aérienne d'Al-Asad en Irak (archive photo)

Les USA envoient des troupes en Tunisie sous le prétexte d’une menace russe, Moscou répond

© CC BY 2.0 / The U.S. Army/Spc. Gary Silverman / Medical evacuation security

INTERNATIONAL

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Les déclarations de Washington sur une prétendue menace militaire russe ne sont qu’un prétexte pour envoyer des troupes en Afrique et au Moyen-Orient, a déclaré à Sputnik Maria Zakharova, porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères.

Les États-Unis formulent de nouvelles accusations contre Moscou uniquement pour renforcer leur présence militaire au Moyen-Orient et en Afrique, a déclaré jeudi 4 juin à Sputnik la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, Maria Zakharova.

«Nous avons remarqué que Washington ne cesse de diffuser des informations sur des actions russes à caractère militaire, lesquelles représenteraient une menace pour la sécurité de l’Afrique du Nord. Les États-Unis le font depuis longtemps de manière sporadique. On assiste actuellement à une nouvelle flambée, sans en voir d’exemples, de faits ou d’informations concrètes. Les Américains ne prennent pas la peine de fournir des faits», a indiqué Mme Zakharova.

 

 

Armée nationale libyenne (ANL)

© AP PHOTO / ESAM OMRAN AL-FETORI

Les forces du maréchal Haftar engrangent un nouveau succès en Libye

Selon elle, «les déclarations sur une prétendue expansion russe ne sont qu’un prétexte primitif pour augmenter le groupement militaire américain dans la région».

 

«Malheureusement, on assiste à une guerre de l’information, ce sont de fausses informations», a-t-elle ajouté.

Nouvelles accusations de Washington

Le commandement des États-Unis pour l’Afrique (AFRICOM) a annoncé ce jeudi 4 juin qu’une autre brigade d’assistance à la sécurité (SFAB) pourrait être envoyée en Tunisie. Il l’a expliqué par sa préoccupation concernant la sécurité régionale en Afrique du Nord tout en accusant Moscou d’«attiser le conflit libyen».

Les États-Unis avaient déjà accusé la Russie de s’ingérer dans les affaires de la Libye en soutenant les forces de Khalifa Haftar. Moscou rejette ces accusations et soutient qu’elle souhaite que la paix soit rétablie en Libye.

Situation en Libye

La Libye est plongée dans un chaos gouvernemental depuis le meurtre de Mouammar Kadhafi en 2011. Le pays est divisé entre plusieurs entités rivales.

Soutenu par l’Onu et l’UE, le Gouvernement d'union nationale de Fayez el-Sarraj est présent à Tripoli, alors qu’un parlement élu par le peuple est appuyé par l’Armée nationale libyenne du maréchal Khalifa Haftar dans l’est du pays, qui tente d’entrer dans la capitale depuis 2019.

https://fr.sputniknews.com/international/202006041043898329-les-usa-envoient-des-troupes-en-tunisie-sous-le-pretexte-dune-menace-russe-moscou-repond/


 

Dans Tunisie

TUNISIE : UN PREMIER CAS DE CORONAVIRUS

Par Le 02/03/2020

urgent

Premier cas de coronavirus confirmé en Tunisie

© Sputnik .

SANTÉ

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Dossier:

Propagation du coronavirus dépisté en Chine - 2020 (310)

2116

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Le ministre de la Santé de Tunisie, Abdellatif Mekki, a confirmé ce lundi 2 mars le premier cas de contamination au coronavirus dans le pays lors d'une conférence de presse. D'après lui, il s’agit d’un Tunisien.

Un premier cas de contamination au coronavirus a été confirmé ce lundi 2 mars par le ministre de la Santé de Tunisie, Abdellatif Mekki, qui a précisé qu'il s'agissait d'un Tunisien.

Auparavant, le directeur régional de la Santé, Salem Nasri, avait déclaré qu’une personne a été placée en quarantaine le 1er mars, présentant des symptômes qui pourrait être ceux du coronavirus. Il avait précisé que l’homme infecté avait contacté lui-même les services de santé suite à une crise de toux et une température élevée. Il a été expliqué que ce Tunisien était arrivé dernièrement d’Italie. On ignore pour le moment s’il s’agit de la confirmation de ce cas ou d’un autre patient.

Le premier cas de contamination au coronavirus dans un pays voisin, l'Algérie, avait été confirmé mardi 25 février, dans un discours du ministre de la Santé Abderrahmane Benbouzid, retransmis par ENTV. Il s'agissait d'un Italien arrivé le 17 février dans ce pays avec un autre voyageur.

Propagation de l’épidémie

Plus de 86.500 cas d’infection au nouveau coronavirus ont été recensés à travers le monde et la maladie a causé la mort d’environ 3.000 personnes.

En Chine, plus de 44.400 personnes atteintes du Covid-19 se sont rétablies, alors que plus de 2.900 y ont succombé.

Après avoir ralenti en Chine, l’épidémie continue à se propager hors du pays.

Détails à suivre...

https://fr.sputniknews.com/sante/202003021043165115-premier-cas-de-coronavirus-confirme-en-tunisie/


 

Dans Tunisie

TUNISIE : LE JURISTE KAÏS SAÏD ÉLU PRESIDENT DE LA RÉPUBLIQUE TUNISIENNE

Par Le 13/10/2019

Tunisie : le juriste Kaïs Saïed élu président avec plus de 75% des voix

- Avec AFP

Tunisie : le juriste Kaïs Saïed élu président avec plus de 75% des voix

© FETHI BELAID Source: AFP

Kaïs Saïed, vainqueur de la présidentielle tunisienne.

 

Le constitutionnaliste Kaïs Saïed a remporté la présidentielle tunisienne avec 76,9% des voix, a annoncé la chaîne publique Wataniya, selon un sondage sortie des urnes qui confirme les résultats divulgués un peu plus tôt par un autre institut.

Selon un sondage de Sigma Conseil diffusé par la Wataniya, Kaïs Saïed, 61 ans, devance de plus de 50 points son adversaire Nabil Karoui, homme d'affaires poursuivi pour fraude fiscale, qui a obtenu 23,11% des voix. Les résultats officiels ne devraient pas être connus avant le 15 octobre.

Lire aussi

Kaïs Saïed (d) et Nabil Karoui (g), les deux candidats qualifiés pour le second tour de l’élection présidentielle tunisienne (image d'illustration)

Elections présidentielles en Tunisie : entre politique et spectacle

«Kaïs Saied, président de la république tunisienne», a écrit sur sa page Facebook officielle le parti d'inspiration islamiste Ennahdha, qui avait appelé à voter pour le constitutionnaliste aux convictions conservatrices. Ce mouvement, arrivé en tête des législatives du 6 octobre, a invité ses partisans à rejoindre l'avenue Bourguiba pour fêter la victoire.

Kaïs Saïed, un juriste connu pour son conservatisme sociétal, était arrivé en tête du premier tour le 15 septembre, avec 18,4%, après une campagne constituée de multiples visites de terrain et de pages animées par des partisans sur Facebook.

Son adversaire, fondateur de la chaîne privée Nessma TV, avait obtenu 15,6% au premier tour, depuis sa cellule de prison. Arrêté fin août sur des accusations de fraude fiscale, il avait obtenu sa remise en liberté le soir du 9 octobre, à quelques jours du second tour, et demeure poursuivi.

Lire aussi : Législatives tunisiennes : le parti islamiste Ennahdha en tête, la formation de Karoui deuxième

https://francais.rt.com/international/66823-tunisie-juriste-kais-saied-elu-president-avec-plus-de-75-voix


 

Dans Tunisie

TUNISIE : LES ELECTIONS LÉGISLATIVES MARQUEES PAR UN FORT TAUX D'ABSTENTIONS. 58,7% DE CITOYENS REJETTENT CETTE MASCARADE

Par Le 08/10/2019

 

Les indépendants, grands gagnants des législatives en Tunisie

Des députés tunisiens lors d'une session parlementaire le 25 avril 2017.
© FETHI BELAID / AFP​

Par RFI Publié le 07-10-2019 Modifié le 07-10-2019 à 23:55

En Tunisie, les élections législatives du 7 octobre auront été marquées par un fort taux d'abstention et par l'émergence des candidats indépendants qui ont fait campagne sur le rejet de l'offre politique existante, ce qui pourrait compliquer la composition d'un gouvernement.

Les résultats officiels des élections législatives tunisiennes seront annoncés le 9 octobre. Le scrutin a été marqué par un faible taux de participation de 41% et par un morcellement du Parlement. Aucun parti n’est en mesure de gouverner seul. Le parti islamo-conservateur Ennahdha, que les projections placent en tête, ne remporterait que 40 à 46 sièges sur les 217 que compte l’Assemblée. L’autre enseignement du scrutin est l’arrivée massive de candidats indépendants qui pourraient être entre 75 et 85 au Bardo, lieu où siège l’Assemblée des représentants du peuple (ARP).

Mais ces indépendants ne constituent pas un groupe homogène, car ils sont issus des multiples courants traversant la société : islamiste, révolutionnaire, moderniste, populiste, centriste, RCDistes (Rassemblement constitutionnel démocratique, le parti de l'ex-président Ben Ali), société civile. En propulsant à l’Assemblée ces nouveaux visages dont beaucoup ont fait campagne sur le rejet du pouvoir en place, les électeurs ont clairement rejeté l’offre politique existante.

Ces nouveaux acteurs n’ont peu ou pas d’expérience politique. Ils entrent donc dans une période d’apprentissage du travail parlementaire après avoir été portés à leurs places par une colère populaire. Il leur sera donc probablement difficile d'intégrer une gouvernance avec Ennahdha qui a maintes fois exercé le pouvoir depuis la révolution. Or, quelle que soit la coalition obtenue, il faudra obligatoirement l’adhésion d’une partie des indépendants pour obtenir les 109 voix pour la formation du gouvernement.

Des observateurs craignent des difficultés qui pourront empêcher la formation d'un gouvernement ou l’aboutissement à un gouvernement faible qui regroupera des partis comme la coalition Karama dirigée par l'avocat islamiste populiste Seifeddine Makhlouf et qui est arrivée avec 18 sièges en troisième position directement après le parti islamiste Ennahdha et le parti Qalb Tounès de Nabil Karoui.

Karama est un groupement anarco-fasciste implanté partout en Tunisie.

Tunisie: le chercheur Zine El Abidine Hamda Cherif analyse les résultats des législatives

07-10-2019 - Par RFI

►À lire aussi : Législatives en Tunisie: abstention record, Ennahdha et Qalb Tounès en tête

 
 

http://www.rfi.fr/afrique/20191007-tunisie-elections-legislatives-independants-ennahdha?xtor=EPR-300-[Quotidienne_afrique]-20191008-[contenu]-1141106044976