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TUNISIE : LA MOUVANCE TERRORISTE DAECH REVENDIQUE LA MORT DE QUATRE SOLDATS DEBUT FEVRIER

Tunisie: «Daech» revendique la mort de quatre militaires début février

Tunisie: «Daech» revendique la mort de quatre militaires début février

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Par AlAhed avec AFP

Le groupe terroriste «Daech» a revendiqué la mort début février de quatre militaires lors d'une opération antiterroriste dans une zone montagneuse du centre de la Tunisie, a indiqué jeudi 18 février au soir l'agence américaine SITE.

Les terroristes «ont tué quatre membres de l'armée tunisienne dans des explosions près du Mont Mghila et ont aussi tué un espion de l'armée dans une opération distincte dans la région du Mont Selloum», selon un article publié par Al-Naba, organe de propagande de «Daech», a rapporté SITE.

Le porte-parole du ministère de la Défense, Mohamed Zekri, avait déclaré à l'AFP ce jour-là que «quatre militaires, qui faisaient partie d'une unité chargée de mener une opération de ratissage au Mont Mghila pour la recherche d'éléments terroristes, (avaient) été victimes de l'explosion d'une mine artisanale».

Cet incident «ne nous empêchera pas de poursuivre nos efforts pour combattre et vaincre le terrorisme», avait réagi le premier ministre Hichem Mechichi. La Tunisie est confrontée depuis sa révolution en 2011 à un essor de la mouvance terroriste, responsable de la mort de plusieurs dizaines de soldats et de policiers, mais aussi de civils et de touristes étrangers.

https://french.alahednews.com.lb/38773/307

DES TUNISIENS DENONCENT L’INGERENCE DE LA FRANCE DANS LES AFFAIRES INTERIEURES DU PAYS POUR LE POUSSER A NORMALISER AVEC « ISRAËL »

Des Tunisiens dénoncent « l’ingérence de la France» pour pousser leur pays à la normalisation avec ‘Israël’

 Depuis 5 heures  15 février 2021

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 Maghreb - Monde arabe - Tunisie

 

Rédaction du site

«Occupez-vous de vos problèmes!» Des dizaines de Tunisiens ont répondu présents à l’appel de la «Campagne tunisienne pour le boycott et la lutte contre la normalisation avec l’entité sioniste» pour manifester devant l’ambassade de France contre son ingérence dans les affaires internes du pays destinées à pousser le pays vers la normalisation avec l’entité sioniste.

Selon l’agence russe Sputnik, le samedi 13 février, une manifestation a eu lieu devant l’ambassade de France à Tunis à l’initiative de l’organisation d’obédience communiste « Campagne tunisienne pour le boycott et la lutte contre la normalisation avec l’entité sioniste ».

D’après une vidéo publiée sur Facebook, les porte-paroles de l’organisation dénoncent « l’ingérence de la France dans les affaires intérieures de la Tunisie » suite au soutien apporté par Jean-Yves Le Drian au chanteur tunisien Noomane Chaari qui avait annoncé en juillet 2020 le projet d’une chanson avec l’artiste israélien Ziv Yehezkel intitulée « Paix entre voisins », et dont la publication du clip sur YouTube le 10 décembre a déclenché un tollé en Tunisie.

Le 2 février 2021, dans une lettre adressée au sénateur Richard Yung en réponse à sa question sur la situation du chanteur tunisien, Le Drian avait écrit que « les menaces auxquelles Noomane Chaari fait face ne sont pas tolérables ». Assurant ne ménager aucun effort pour faire connaître sa position à cet égard.

Il avait aussi qualifié l’œuvre de Chaari de « particulièrement bienvenue »
« Elle contribue au rapprochement des peuples à travers les échanges culturels, et cela malgré la défiance qui a pu prévaloir pendant plusieurs décennies entre Israéliens et Arabes, et qui persiste encore malgré la dynamique de rapprochement qui existe entre Israël et certains États arabes», a-t-il ajouté.

« La France soutient la répression des manifestations en Tunisie »

Ainsi, rassemblés sur l’avenue Habib Bourguiba, les manifestants estiment que la France n’a pas réussi à «se réformer et à réinventer une nouvelle diplomatie » loin des sentiers battus de son histoire coloniale.
« La France est toujours la même, un pays colonialiste !», scandent-ils, rapportent Sputnik.

Intervenant sur la place où se déroulait le rassemblement, Ghassen Ben Khelifa, un porte-parole de la campagne, rappelle « le soutien déplacé apporté par Michèle Alliot-Marie [en sa qualité de ministre française des Affaires étrangères, ndlr] au régime de Ben Ali contre les manifestants qui réclamaient son départ lors de la révolution de 2011».

Selon lui le soutien de la France « est toujours le même, et nous l’avons constaté lors des dernières manifestations nocturnes des jeunes» contre le chômage et la marginalisation sociale.
À ce titre, il pointe « l’achat de dizaines de blindés et de voitures 4X4 en France, destinés à réprimer les manifestations en Tunisie ».

« Occupez-vous de vos problèmes!  Libérez Georges Ibrahim Abdallah!»

De son côté, Hassan Benyahia, autre porte-parole de l’organisation, demande à Jean-Yves Le Drian de cesser toute ingérence en Tunisie. «Occupez-vous de vos problèmes», lance-t-il, soulignant que «la Tunisie est un pays souverain et ses enfants sont bien capables de s’en occuper seuls».

Sur la question du chanteur, le militant dénonce le soutien apporté par le chef de la diplomatie française « à un chanteur inconnu et en mal d’audience en Tunisie ».
Il met au défi la France, si elle est sincère dans sa démarche, d’encourager la normalisation des pays arabes avec Israël, «de libérer, immédiatement et sans condition, le militant pro-palestinien d’origine libanaise, Georges Ibrahim Abdallah, détenu illégalement depuis 2001 dans les prisons de l’Hexagone ».
À ce titre, il appelle la France à « cesser d’être le vassal des États-Unis et d’Israël, en maintenant ce dernier en prison ».

En décembre 2011, dans un entretien accordé à France 24, Yves Bonnet, patron de la DST au moment de l’arrestation de Georges Ibrahim Abdallah, évoquait le rôle joué par les États-Unis et Israël dans son maintien en détention.
«La France a subi tout au long de cette affaire d’énormes pressions diplomatiques pour que celui qui a assassiné non pas des diplomates, mais en réalité un agent de la CIA et un membre du Mossad [en France, dans le sillage des massacres de Sabra et Chatila, ndlr], reste en prison».

Source: Avec AFP

https://french.almanar.com.lb/2009185

TUNISIE : PLUS DE 600 ARRESTATIONS APRES UNE TROISIEME NUIT D'EMEUTES

Tunisie: nouvelle nuit d’émeutes, 600 arrestations et l’armée en renfort

Tunisie: nouvelle nuit d’émeutes, 600 arrestations et l’armée en renfort

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Par AlAhed avec AFP

Plus de 600 personnes ont été arrêtées après une nouvelle nuit d'émeutes dans de nombreuses villes de Tunisie, a indiqué le ministère de l'Intérieur lundi.

Des troubles ont éclaté au lendemain du dixième anniversaire de la chute du président Zine El Abidine Ben Ali et de son régime policier, le 14 janvier 2011.

Cet anniversaire a été étouffé par un confinement général de quatre jours qui s'est achevé dimanche, pour tenter d'endiguer une flambée de cas de Covid-19, assorti d'un couvre-feu à partir de 16h.

Cela n'a pas empêché les échauffourées, dont les motifs exacts ne sont pas connus mais qui interviennent dans un contexte d'instabilité politique et de dégradation de la situation sociale en Tunisie.

Le porte-parole du ministère de l'Intérieur Khaled Hayouni a fait état de 632 arrestations, évoquant des groupes de personnes entre 15 et 25 ans qui ont «brûlé des pneus et des poubelles afin d'entraver les mouvements des forces de sécurité».

Les heurts ont éclaté dans des zones marginalisées, frappées de plein fouet par la crise économique inédite, la pandémie ayant mis à mal un début de reprise, alors que la classe politique, divisée, est paralysée.

«Cela n'a rien à voir avec les mouvements de revendication garantis par la loi et la Constitution», a néanmoins estimé M. Hayouni.

«Les revendications se déroulent normalement le jour (...) et sans actes criminels», a-t-il ajouté dans une interview à la radio privée Mosaïque, faisant état de deux blessés parmi les forces de l'ordre.

La police, déployée en nombre dans des dizaines de localités, dont le vaste quartier populaire d'Ettadhamen en périphérie de Tunis, a été prise pour cible par des protestataires souvent jeunes.

Des pillages ont également eu lieu dans certaines zones.

L'armée a déployé des renforts dans les régions de Bizerte (nord), Sousse (est), Kasserine et Siliana (centre-ouest) - afin de protéger les bâtiments publics.

https://french.alahednews.com.lb/38330/307

 

 

Six cents arrestations en Tunisie après une troisième nuit d'émeutes

La Tunisie a connu une troisième nuit d'émeutes. [STR - Keystone/EPA]

En Tunisie, une troisième nuit d'émeutes s'est soldée par 600 arrestations / Le Journal horaire / 25 sec. / aujourd'hui à 13:00

Plus de 600 personnes ont été arrêtées lundi en Tunisie après une troisième nuit d'émeutes dans de nombreuses villes, a indiqué le ministère de l'Intérieur. Ces troubles ont éclaté au lendemain du dixième anniversaire de la chute du régime de l'ex-président Ben Ali.

Le porte-parole du ministère de l'Intérieur Khaled Hayouni a fait état de 632 arrestations, évoquant des groupes de personnes entre 15 et 25 ans qui ont "brûlé des pneus et des poubelles afin d'entraver les mouvements des forces de sécurité".

Les heurts ont éclaté dans des zones marginalisées et frappées de plein fouet par une crise économique inédite, la pandémie ayant mis à mal un début de reprise, alors que la classe politique, divisée, est paralysée.

Heurts malgré le confinement

Le dixième anniversaire de la fin du régime tunisien avait été étouffé par un confinement général de quatre jours pour tenter d'endiguer une flambée de cas de Covid-19, assorti d'un couvre feu à partir de 16h. Ces dispositions, qui ont pris fin dimanche soir, n'ont toutefois pas empêché les échauffourées. Leurs causes précises ne sont pas connues, mais elles interviennent dans un contexte d'instabilité politique et de dégradation de la situation sociale en Tunisie.

Ces troubles n'ont "rien à voir avec les mouvements de revendication garantis par la loi et la Constitution", a estimé le ministère de l'Intérieur. "Les revendications se déroulent normalement le jour (...) et sans actes criminels", a-t-il soutenu dans une interview donnée à la radio privée Mosaïque, faisant état de deux blessés parmi les forces de l'ordre.

L'armée déploie des renforts

La police, déployée en nombre dans des dizaines de localités, dont le vaste quartier populaire d'Ettadhamen en périphérie de Tunis, a été prise pour cible par des protestataires souvent jeunes. Des pillages ont également eu lieu dans certaines zones.

L'armée a déployé des renforts dans les régions de Bizerte (nord), Sousse (est), Kasserine et Siliana (centre-ouest) afin de protéger les bâtiments publics, a indiqué de son côté un porte-parole du ministère de la Défense.

ats/vic

 

Publié à 15:19

https://www.rts.ch/info/monde/11905208-six-cents-arrestations-en-tunisie-apres-une-troisieme-nuit-demeutes.html

10 ANS APRES L'ILLUSION DU "PRINTEMPS ARABE"

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20 Décembre 2020

Samedi 19 décembre 2020
10 ans après l'illusion du "Printemps Arabe"


C'était comme hier, il y a dix ans, lorsqu'un événement qui s'est produit en Tunisie est entré dans l'histoire. Il s'agissait de l'auto-immolation, par désespoir, du jeune vendeur de fruits Mohamed Bouazizi devant le bureau du gouverneur local de la petite ville de Sidi Bouzid. Cet acte a marqué une vague de protestations que la bourgeoisie a baptisée "Printemps arabe" et qui s'est poursuivie dans les pays d'Afrique du Nord, en Libye, en Égypte et s'est étendue à la Syrie. En fait, les forces opportunistes, comme SYRIZA dans notre pays, parlaient de "révolution populaire". 
 
Mais quelle est la vérité et que signifie ce processus pour le peuple ? Un mois après l'auto-immolation du jeune vendeur,  Ben Ali détesté du peuple mais allié des impérialistes,  a été renversé et des changements de régime ont été lancés dans d'autres pays également, tandis que les États-Unis, l'OTAN, l'UE et divers "petits gauchistes" célébraient la "victoire de la démocratie contre le népotisme et l'autoritarisme" de Ben Ali, Kadhafi, Moubarak et que l'opinion publique se préparait à l'attaque en Syrie.

Les états-majors bourgeois et les services des puissants pays impérialistes, les États-Unis et les États de l'UE, ont utilisé de manière magistrale la réaction populaire existante contre ces régimes autoritaires et, avec leurs alliés bourgeois dans chaque pays, ont promu des plans plus larges afin de faciliter les affaires de leurs propres groupes monopolistiques contre leurs concurrents. Les mouvements dits "spontanés" en Afrique du Nord et, plus tard, ceux des "indignés" (divers opportunistes sous la "bannière" anti-mémorandum demandaient à Athènes de devenir la place Tahrir du Caire) se sont avérés être le véhicule de la transition bourgeoise. Après tout, les informations qui ont été mises au jour ont montré que pendant le "Printemps arabe", divers services et groupes monopolistiques, comme "Google", ont été activés afin de mener les développements là où les puissances impérialistes le souhaitaient. À l'époque, le KKE avait été vilipendé par toutes sortes d'opportunistes pour ne pas comprendre la révolution populaire, mais son analyse bien documentée s'est avérée être la seule correcte : C'est le fait que les changements de régime étaient liés à des modernisations du système politique bourgeois qui étaient également liées à des interventions basées sur le plan US-OTAN "Grand Moyen-Orient".

L'implication des services des États impérialistes dans de nombreux pays et dans toute la région, de l'Afrique du Nord au Moyen-Orient, a été prouvée dans les années suivantes. Le cas de l'intervention impérialiste en Syrie, l'éruption de l'outil "État islamique" qui apparaît maintenant comme un ennemi terroriste, les développements en Tunisie, en Libye, en Égypte n'ont non seulement pas apporté de "printemps" aux peuples, mais ont apporté un hiver lourd pour leurs droits, la mort, la pauvreté, l'appauvrissement, l'expansion des réfugiés.
Les "interventions humanitaires" de l'OTAN non seulement n'ont pas apporté et n'apportent pas la paix et la sécurité mais, au contraire, elles perpétuent les conflits et les guerres pendant des années, de sorte qu'ils peuvent dominer selon la doctrine "divin et règne". De plus, la richesse énergétique qui était l'enjeu principal des interventions, les plans d'exploitation et d'utilisation de cette richesse, au lieu d'être une bénédiction pour le peuple, devient un désastre dans la mesure où elle fait l'objet d'une concurrence acharnée entre de puissants intérêts monopolistiques qui n'hésitent pas du tout à faire du profit. C'est ce que les peuples de Libye, de Syrie, du Yémen et d'autres pays paient de leur propre sang. Il est également prouvé que l'émergence de la Grèce, sous la responsabilité des gouvernements bourgeois (ND, PASOK, SYRIZA), en tant que pilier des plans USA-OTAN dans la région plus large qui comprend la Méditerranée orientale, l'Afrique du Nord, les Balkans et le Caucase, ne peut qu'entraîner des souffrances pour notre peuple et les autres peuples de la région. 

(Traduit du grec)

Publié initialement dans "Rizospastis", le 18 décembre 2020

source : https://www.idcommunism.com/2020/12/10-years-after-illusion-of-the-arab-spring.html

Tag(s) : #Grèce#Communiste#KKE

 

LE MEGA RATAGE US EN TUNISIE?

La zone d'ombre de l'accord militaire USA-Tunisie

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Mark Esper en Tunisie/AFP

L'accord signé mercredi dernier par le chef du Pentagone Mark Esper l'a été à l'occasion de la première visite de celui-ci sur le continent africain, selon l'AFP qui dit : " Il souligne un rapprochement pour faire face à la dégradation de la sécurité en Libye. Portant sur dix ans, il est une manifestation concrète du rôle des États-Unis auprès de l'armée tunisienne qui s'est développé ces dernières années. Cela concerne notamment les domaines de la formation et de l'équipement pour la lutte antiterroriste, mais aussi le renforcement de la sécurité à la frontière avec la Libye voisine. Mais est-ce tout dans l'histoire? 

Tunisie frappée: le coup signé...?

Tunisie frappée: le coup signé...?

Le ministère tunisien de l’Intérieur a annoncé que l’attentat terroriste contre l’ambassade américaine à Tunis a fait deux morts et six blessés.

"L'objectif est de faire face « aux extrémistes violents qui représentent une menace », mais aussi « à nos concurrents stratégiques la Chine et la Russie », a ajouté Esper  devant les tombes de soldats américains tombés en Afrique du Nord et cela, sans façon. Et de poursuivre : " « Nous nous réjouissons d'approfondir cette relation afin d'aider la Tunisie à protéger ses ports et ses frontières et à faire reculer le terrorisme », a déclaré M. Esper après avoir rencontré le président tunisien Kaïs Saïed. Bref les Américains veulent les ports et les frontières, qui, tout le monde sait, constituent l'épine dorsale de la dynamique particulièrement active de en Afrique et en Afrique du nord de rapprochement avec l'Est. 

Selon des sources bien informés, la Feuille de route pour la coopération en matière de Défense (“Roadmap for Defense Cooperation”) pré-verrait à vrai dire et non sans avoir une certaine pensée malsaine à l'endroit de l'Algérie voisine,  de faire de la "Tunisie la base arrière du Pentagone en Libye pour les dix prochaines années. C'est pourquoi elle accorde aussi des droits à l’AfriCom (Commandements des États-Unis pour l’Afrique, Stuttgart) pour coordonner des opérations en matière de terrorisme sur le sol africain". Bref, les USA veulent placer la Tunisie face à l'Afrique et se servir d'elle pour des ingérences à long terme au Sahel, ce que prouve pour le reste, l'arrivée simultanée de l’émissaire US pour l’Afrique Pham au Mali. 

Iran: la revanche anti-US de la Tunisie

Iran: la revanche anti-US de la Tunisie

Embargo/Iran: 

Et pourtant, l'accord signé mercredi, qui court sur dix ans afin d'établir une "relation longue permettant d'assurer la formation et l'après-vente en cas de cession d'armement sophistiqué" quitte à transformer le pays en une base grandeur nature, manque d'un important maillon :  L'utilisation de l'espace aérien tunisien! En effet l'Etat tunisien déjà ligoté par des accords passé a su parfaitement placer un piège en refusant l'usage de son ciel par les USA. Il aurait aussi rejeté le déploiement d'une base permanente qui n'est pas considéré comme acceptable par la Tunisie, ont même indiqué des sources américaines. « Il y a certes eu un regain d'intérêt » des États-Unis pour la Tunisie et le Maroc,  « car la région est devenue plus stratégique ces dix dernières années » avec la montée en puissance des groupes de l'axe de l'Est mais des Etats souverains savent toujours préserver leur indépendance et c'est ce que la Tunisie a tenté de le faire. Autre résistance de la part de Tunis, le refus catégorique de toute normalisation avec Israël. 

https://french.presstv.com/Detail/2020/10/05/635675/Explosions-dans-la-Zone-verte-a-Bagdad


 

TUNISIE : PROTESTATIONS DEVANT L'AMBASSADE DES EMIRATS CONTRE L'ACCORD DE NORMALISATION

Tunisie: protestations devant l’ambassade des Emirats contre la normalisation  

Tunisie: protestations devant l’ambassade des Emirats contre la normalisation  

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Par AlAhed avec AA et site web

Des dizaines de Tunisiens ont manifesté, mardi, devant le siège de l'ambassade émiratie à Tunis, en protestation contre l'accord de normalisation signé entre Abou Dhabi et «Tel-Aviv».

Les manifestants ont brandi les drapeaux palestiniens et ont scandé des slogans contre la normalisation avec «Israël», tels que Victoire à GazaLa Palestine est arabe.

Ils ont qualifié l'accord de normalisation entre les Emirats Arabes Unis et «Israël» de «trahison» et «infamie».

Le sit-in a été organisé par le «Réseau tunisien de lutte contre le système de normalisation» (non gouvernemental), avec la participation d'activistes de la Société civile, de juristes, d'hommes politiques, de représentants du Syndicat national des Journalistes tunisiens (SNJT) et de citoyens, dénonçant l'accord émirati-israélien.

Les manifestants ont également brûlé des portraits du président de l'Etat des Emirats Arabes Unis, Cheikh Khalifa Bin Zayed Al Nahyan, en plus de brûler le drapeau israélien.

Slah Daoudi, membre du Réseau tunisien de lutte contre le système de normalisation, a déclaré au correspondant de l'Agence Anadolu que «le processus (la normalisation des Emirats avec Israël) est un coup porté à la Cause palestinienne et au peuple palestinien et une trahison de la position arabe inchangée à l'égard de cette cause».

«L'organisation correspondra avec toutes les autorités officielles de l'État tunisien et leurs fera pression afin qu'elles avertissent les Émirats arabes unis contre les conséquences de la détérioration des relations entre eux et la Tunisie, et de prendre des mesures proactives qui définissent les relations entre les deux pays après cet accord, qu'il a qualifié de trahison et de mauvais augure, et cherche à soumettre les Tunisiens et d'autres à mettre en œuvre des plans qu'il a qualifiés de sionistes.»

Par ailleurs, dans une déclaration à l'Agence Anadolu, le président du SNJT, Néji Bghouri, a condamné la normalisation émirati-israélienne affirmant que «la position du SNJT est inchangée et qu'il est résolue à soutenir le peuple palestinien et à rejeter toute violation des droits de l'homme en Palestine».

Bghouri a ajouté, lors de sa participation à la manifestation que «la position du syndicat ne changera pas, et qu'il continuera à dénoncer toute position violant les droits des Palestiniens». Il a considéré que «toute étape vers la normalisation et la justification des crimes de l'Occupation israélienne est un coup porté au droit palestinien et un encouragement de cette entité usurpatrice au vu et au su du monde entier».

Jeudi dernier, le président américain, Donald Trump, avait annoncé que les Emirats et «Israël» sont parvenus à un accord de normalisation de leurs relations.

L’annonce de l’accord de normalisation entre «Tel-Aviv» et Abou Dhabi vient couronner une longue de série de coopération, de coordination, de contacts et d’échange de visites entre les deux pays.

Ledit accord a été largement dénoncé par les Palestiniens, s’agissant de la Direction ou encore de factions de premier plan, tels que Hamas, Fatah et le Jihad Islamique.

L’Autorité palestinienne a estimé qu’il s’agit d’une «trahison par les Emirats de Jérusalem, d’al-Aqsa et de la Cause palestinienne».

Qalb Tounes appelle la diplomatie tunisienne à réagir      

Le parti Qalb Tounes a exprimé son rejet de toute forme de normalisation avec l’entité sioniste considérant qu’on cherche à travers ce que l’on appelle «le deal du siècle» à avorter définitivement la cause palestinienne et à perpétuer une injustice historique contre l’humanité.

Dans un communiqué rendu public dans la soirée de ce mardi 18 août 2020, le parti de Nabil Karoui est revenu sur l’accord scellant le rapprochement entre les Emirats Arabes Unis et «Israël» considérant que toute volonté de normalisation avec l’entité sioniste ne fera que disperser davantage la volonté et l’unité des Etats Arabes.

Il a ajouté que le «deal du siècle» constitue un projet d’une prétendue solution pacifique à la cause palestinienne, une atteinte à l’unité arabe et une normalisation progressive avec l’entité sioniste.

Dans ce contexte, Qalb Tounes a affirmé qu’il s’attendait à une réaction officielle de la part des autorités tunisiennes réaffirmant les fondements de la politique étrangère tunisienne qui soutient la juste cause palestinienne.

Il a, par ailleurs, appelé la diplomatie tunisienne à réagir et à faire face contre ce complot qui est en train d’être fomenter à l’encontre du peuple palestinien.

https://www.french.alahednews.com.lb/36404/307

 

ENVOI D'UNE BRIGADE US EN TUNISIE SOUS PRÉTEXTE D'UNE MENACE RUSSE. MOSCOU RÉPOND

 

Un soldat américain à la base aérienne d'Al-Asad en Irak (archive photo)

Les USA envoient des troupes en Tunisie sous le prétexte d’une menace russe, Moscou répond

© CC BY 2.0 / The U.S. Army/Spc. Gary Silverman / Medical evacuation security

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Les déclarations de Washington sur une prétendue menace militaire russe ne sont qu’un prétexte pour envoyer des troupes en Afrique et au Moyen-Orient, a déclaré à Sputnik Maria Zakharova, porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères.

Les États-Unis formulent de nouvelles accusations contre Moscou uniquement pour renforcer leur présence militaire au Moyen-Orient et en Afrique, a déclaré jeudi 4 juin à Sputnik la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, Maria Zakharova.

«Nous avons remarqué que Washington ne cesse de diffuser des informations sur des actions russes à caractère militaire, lesquelles représenteraient une menace pour la sécurité de l’Afrique du Nord. Les États-Unis le font depuis longtemps de manière sporadique. On assiste actuellement à une nouvelle flambée, sans en voir d’exemples, de faits ou d’informations concrètes. Les Américains ne prennent pas la peine de fournir des faits», a indiqué Mme Zakharova.

 

 

Armée nationale libyenne (ANL)

© AP PHOTO / ESAM OMRAN AL-FETORI

Les forces du maréchal Haftar engrangent un nouveau succès en Libye

Selon elle, «les déclarations sur une prétendue expansion russe ne sont qu’un prétexte primitif pour augmenter le groupement militaire américain dans la région».

 

«Malheureusement, on assiste à une guerre de l’information, ce sont de fausses informations», a-t-elle ajouté.

Nouvelles accusations de Washington

Le commandement des États-Unis pour l’Afrique (AFRICOM) a annoncé ce jeudi 4 juin qu’une autre brigade d’assistance à la sécurité (SFAB) pourrait être envoyée en Tunisie. Il l’a expliqué par sa préoccupation concernant la sécurité régionale en Afrique du Nord tout en accusant Moscou d’«attiser le conflit libyen».

Les États-Unis avaient déjà accusé la Russie de s’ingérer dans les affaires de la Libye en soutenant les forces de Khalifa Haftar. Moscou rejette ces accusations et soutient qu’elle souhaite que la paix soit rétablie en Libye.

Situation en Libye

La Libye est plongée dans un chaos gouvernemental depuis le meurtre de Mouammar Kadhafi en 2011. Le pays est divisé entre plusieurs entités rivales.

Soutenu par l’Onu et l’UE, le Gouvernement d'union nationale de Fayez el-Sarraj est présent à Tripoli, alors qu’un parlement élu par le peuple est appuyé par l’Armée nationale libyenne du maréchal Khalifa Haftar dans l’est du pays, qui tente d’entrer dans la capitale depuis 2019.

https://fr.sputniknews.com/international/202006041043898329-les-usa-envoient-des-troupes-en-tunisie-sous-le-pretexte-dune-menace-russe-moscou-repond/


 

LA TUNISIE AVERTIT LE CAMP ATLANTISTE

Algérie-Tunisie: vers une alliance de fer anti-US/OTAN/Israël?

Sun May 24, 2020 2:45PM

Le président tunisien dénonce les ingérences des Émirats arabes unis. ©Tasnim News

Le président tunisien dénonce les ingérences des Émirats arabes unis. ©Tasnim News

Il y a quelques jours en Libye, pas loin de la frontière tunisienne, où les Émirats arabes unis semblent mener une guerre de façade contre la Turquie, cette dernière a pris, par le GNA interposé, le contrôle de la base d’al-Watiya. Et voici que le président tunisien hausse le ton contre Abou Dhabi qui, selon lui, se fait l’illusion de faire revivre la Tunisie les jours sombres du passé. « Abou Dhabi est hostile à la toute nouvelle expérience démocratique en Tunisie », a affirmé Kaïs al-Saïed, président tunisien. Il a également souligné que « son pays ne retournerait pas à son sombre passé ».

 « Ce sur quoi vous avez misé n’est qu’un pure illusion », a averti al-Saïed cité par les médias tunisiens en s’adressant à ceux qui ont un penchant pour le passé .

D’éminents politiciens et militants tunisiens ont accusé le gouvernement des Émirats arabes unis d’être hostile à l’expérience démocratique de la Tunisie et d’avoir la tentative de confisquer les décisions gouvernementales en injectant d’importantes sommes d’argent en Tunisie et en tentant de dévier la voie vers un scénario similaire des événements de 2013 en Égypte.

Tunis suspend les vols des Émirats arabes unis

Tunis suspend les vols des Émirats arabes unis

Tunis suspend les vols des EAU en réponse à une mesure ciblant les Tunisiennes.

« Dans les circonstances exceptionnelles du pays provoquées par le coronavirus, beaucoup essaient de réaliser leurs propres rêves perturbés », a-t-il déploré.

« Certains d’entre eux souhaitent toujours un retour vers le passé, c’est-à-dire à la période de l’avant de la révolution de 2011. D’autres se préparent pour ce qu’ils voient et ce qu’ils désiraient tandis que certains d’autres sont malheureusement habitués à l’hypocrisie, au mensonge et à la calomnie », a-t-il précisé.

« Ceux qui sont prêts à semer le chaos et à mettre le feu aux avoirs de la nation seront sans l’ombre d’un doute les premiers à être brûlés par ses flammes. »

« Notre nation ne revendique que son droit à la vie. Le Tunisien ne veut pas être considéré le jour des élections comme un citoyen, mais le jour suivant comme un citoyen de seconde zone. Il veut être un citoyen à part entière dans un pays où il jouit de tous ses droits. »

« Il y a des gens qui aiment seulement vivre dans le chaos tandis que le gouvernement et les institutions ont chacun leur propre règlement et les citoyens ont des droits. »

« Nous pouvions répondre à ceux qui cherchent à évoquer des questions imaginaires plus que vous ne le pensez, mais nous sommes plus attachés aux valeurs morales qu’à la mise en application de la loi. »

Les politiciens tunisiens risquent d’être assassinés par les terroristes

Les politiciens tunisiens risquent d’être assassinés par les terroristes

Les autorités de sécurité tunisiennes ont mis en garde les dirigeants politiques et les députés contre le risque d’opérations terroristes contre eux.

Le président du Parlement tunisien, Rachad al-Ghannouchi, a pour sa part appelé le peuple dans une lettre diffusée à l’occasion de l’Aïd al-Fitr à la solidarité, à l’unité et au calme.

« Tout comme nous avons remporté la victoire en ce qui concerne la politique et la liberté, nous devons également la remporter dans le développement et l’instauration de l’égalité sociale », a déclaré al-Ghannouchi.

Ces derniers jours, les médias émiratis et saoudiens l’ont accusé d’avoir accumulé une fortune après son retour en Tunisie.

Et ce, alors que le site Arabie 21 a diffusé des documents qui prouvent que Ghannouchi n’a qu’une maison achetée dans les années 1970, qu’une voiture modèle 2011 et qu’un compte bancaire avec 52 000 dinars (18 000 dollars) sur lequel est versé son salaire.

Certains observateurs sont d’avis que l’objectif de l’attaque coordonnée des Saoudiens et des Émiratis est de semer la discorde entre le Parlement tunisien et la Présidence tunisienne et de faire éclater des conflits marginaux inter-fractions en vue de fracturer le gouvernement tunisien.

 Pour d’autres, l’objectif est de camoufler par Riyad et Abou Dhabi leur défaite en Libye.

Avec le déclenchement de la révolution populaire en Tunisie, l’Arabie saoudite avait donné refuge à l’ancien dictateur Zine al-Abidine Ben Ali.

Maghreb Press du 23 octobre

Maghreb Press du 23 octobre

L’instance nationale palestinienne chargée de la « Marche du grand retour » et de la levée du Blocus de la bande de Gaza vient d’adresser une invitation officielle au nouveau président tunisien, Kais Saied.

Ces informations tombent alors qu’il y a quelques jours, la Turquie, par le GNA libyen interposé, a pris le contrôle de la base d’al-Watiya dans l’Ouest libyen soit à 27 kilomètres de la Tunisie.

En Libye voisine, certains pourraient encore naïvement croire en une guerre de façade entre la Turquie qui soutient le gouvernement d’union nationale (GNA) et les Émirats arabes unis qui soutiennent l’Armée nationale libyenne (ANL) du maréchal Haftar, un peu comme en Syrie où la Turquie, bien qu’elle se déclare en lutte contre les forces kurdes soutenues par les États-Unis, semble agir main dans la main avec Israël…

Or, la réalité est tout autre. La Libye profitant de vastes ressources de pétrole offshore, des rapports disent d’ores et déjà qu’Ankara, dont les antécédents dans la vente illégitime de pétrole en provenance d’Irak par Daech interposé sont de notoriété publique, projette d’exporter du pétrole libyen vers l’Europe, ce qui nuirait considérablement aux projets gaziers et pétroliers européens de Moscou.

Il paraît qu’ayant échoué à enfoncer l’Algérie voisine dans le chaos en abusant des contestations de rue, lesquelles ont d’ailleurs révélé une implication israélienne au niveau de préparation d’émeutes et d’entraînement d’éléments infiltrés, le camp atlantiste se focalise aujourd’hui sur la Tunisie, afin de réaliser ses objectifs régionaux. C’est dans un tel contexte qu’il faudrait analyser les déclarations des responsables tunisiens, là où ils expriment leur inquiétude liée aux agissements de l’axe saoudo-émirati.

http://french.presstv.com/Detail/2020/05/24/626034/Tunisie-Emirats-arabes-unies-dclaration-Kas-alSaed-hostilit-cauchemar-Ghannouchi


 

IRAN/ CORONAVIRUS : LA TUNISIE DÉFIE LES USA

Tue Mar 24, 2020 10:19AM

Le président tunisien, Qaïs Saïed lors de sa prestation de serment. ©AFP

Le président tunisien, Qaïs Saïed lors de sa prestation de serment. ©AFP

Il y a quelque chose de particulièrement significatif dans cet appel téléphonique qui a eu lieu entre les deux présidents iranien et tunisien que plus d'un motif rapproche. Depuis que la Tunisie s'est choisie l'un des présidents les plus anti-israéliens de son histoire et partant les plus proches de la Résistance, l'Iran porte un regard tout différent sur l'État tunisien. Or la Tunisie siège désormais au sein du Conseil de sécurité à titre de membre non permanent et il est parfaitement capable d'user de son poids à titre de pays stratégique du nord de l'Afrique pour contrer les États-Unis d'Amérique et leurs alliés, comme il l'a fait dans le dossier libyen ou encore pour le Deal du siècle. 

Lors de sa conversation téléphonique lundi soir avec son homologue tunisien, Kaïs Saïed, le président iranien, Hassan Rohani, lui a présenté ses félicitations à l’occasion du 20 mars, la fête nationale tunisienne, tout en le félicitant pour son élection. Le président Rohani a émis l'espoir « que Téhéran et Tunis renforceront les relations et la coopération sous le mandat du président Saïed et favoriseront l’interaction et les consultations sur diverses questions régionales et internationales ». C'est presque un appel au ralliement à l'axe de la Résistance qui est lancé là à l'adresse du Président Saïed: « La République islamique d'Iran ne voit aucune limite à la promotion des liens et de la coopération avec la République tunisienne, et nous devons mettre à profit les capacités des deux pays à cet égard », a réaffirmé Rohani avant d'évoquer « la pandémie de coronavirus devenue un défi mondial : «Aujourd'hui, la protection de la vie des gens et la lutte contre cette maladie nécessitent une action et une coopération concertées et collectives sur l’échiquier mondial.»

Iran: la bio-guerre en 5 actes

Iran: la bio-guerre en 5 actes

« La manœuvre géante de détection et de prévention contre le Coronavirus qui est en cours en ce moment à travers tout le pays va se poursuivre jusqu’à l’éradication complète de l’épidémie », a déclaré un haut gradé militaire de la RII.

La partie la plus importante de cet entretien téléphonique aura été là où le président iranien a dénoncé les pulsions génocidaires de Washington qui continue à imposer à l'Iran des sanctions alors que le pays est pleinement touché par la pandémie de coronavirus: « Bloquer la livraison de médicaments et d'aides humanitaires à l'Iran et empêcher les relations bancaires de l'Iran qui sont nécessaires pour répondre aux besoins des gens vont à l’encontre des normes humanitaires et des règlements des Nations unies. Les pays du monde doivent condamner les mesures inhumaines du gouvernement américain et forcer Washington à obéir aux lois de l'ONU et aux principes humanitaires. La Tunisie, en tant que membre non permanent du Conseil de sécurité, pourra prendre des mesures conformes à l'opposition de la communauté internationale aux sanctions arbitraires et inhumaines imposées par les États-Unis. »

 

Covid-19 en Iran: Pékin dénonce

Covid-19 en Iran: Pékin dénonce

Pékin a demandé la levée immédiate des sanctions américaines contre l’Iran qui est frappé par l'épidémie de Covid-19.

Le mot est tombé: la Tunisie de pro-Résistance de Saïed ira-t-elle s'opposer à la machine de guerre sanctionnelle des USA, faisant marquer son alignement sur la Résistance? Il y a peu, l'Algérie a décidé de se rapprocher de la Syrie pour faire face à l'invasion USA/Turquie/OTAN en Libye. Certains sont allés même jusqu'à y voir un début de l'engagement militaire algérien dans la bataille d'Idlib. Alger a ainsi tranché. La Tunisie va-t-elle en faire autant? Les propos du président tunisien laissent l'espérer. Le président tunisien a salué les positions fermes de la République islamique d'Iran sur les questions régionales, internationales et du monde musulman, soulignant que la Tunisie attache une grande importance à la promotion des liens et de la coopération avec l'Iran et au renforcement des relations avec Téhéran. Et M. Saïed de critiquer les sanctions inhumaines que les États-Unis ont imposées à l'Iran, ajoutant:

«Nous pensons que tous les pays sont aujourd'hui confrontés à l'épidémie du coronavirus. Dans de telles circonstances, les Nations unies devraient faire preuve d'appartenance à toutes les nations; et l'Iran et la Tunisie sont sûrement solidaires dans la confrontation et la lutte contre divers défis mondiaux, tels que le coronavirus. »

 

http://french.presstv.com/Detail/2020/03/24/621489/Pandmie--IranTunisie-font-front-aux-USA


 

TUNISIE : UN PREMIER CAS DE CORONAVIRUS

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Premier cas de coronavirus confirmé en Tunisie

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Dossier:

Propagation du coronavirus dépisté en Chine - 2020 (310)

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Le ministre de la Santé de Tunisie, Abdellatif Mekki, a confirmé ce lundi 2 mars le premier cas de contamination au coronavirus dans le pays lors d'une conférence de presse. D'après lui, il s’agit d’un Tunisien.

Un premier cas de contamination au coronavirus a été confirmé ce lundi 2 mars par le ministre de la Santé de Tunisie, Abdellatif Mekki, qui a précisé qu'il s'agissait d'un Tunisien.

Auparavant, le directeur régional de la Santé, Salem Nasri, avait déclaré qu’une personne a été placée en quarantaine le 1er mars, présentant des symptômes qui pourrait être ceux du coronavirus. Il avait précisé que l’homme infecté avait contacté lui-même les services de santé suite à une crise de toux et une température élevée. Il a été expliqué que ce Tunisien était arrivé dernièrement d’Italie. On ignore pour le moment s’il s’agit de la confirmation de ce cas ou d’un autre patient.

Le premier cas de contamination au coronavirus dans un pays voisin, l'Algérie, avait été confirmé mardi 25 février, dans un discours du ministre de la Santé Abderrahmane Benbouzid, retransmis par ENTV. Il s'agissait d'un Italien arrivé le 17 février dans ce pays avec un autre voyageur.

Propagation de l’épidémie

Plus de 86.500 cas d’infection au nouveau coronavirus ont été recensés à travers le monde et la maladie a causé la mort d’environ 3.000 personnes.

En Chine, plus de 44.400 personnes atteintes du Covid-19 se sont rétablies, alors que plus de 2.900 y ont succombé.

Après avoir ralenti en Chine, l’épidémie continue à se propager hors du pays.

Détails à suivre...

https://fr.sputniknews.com/sante/202003021043165115-premier-cas-de-coronavirus-confirme-en-tunisie/