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TUNISIE : CE QUI S’EST PASSE LE 25 JUILLET 2021 N’EST PAS UN COUP D’ETAT

Par Le 11/08/2021

Ce qui s’est passé en Tunisie le 25 juillet 2021 n’est pas un coup d’État

Par Zohra Credy
Arrêt sur info — 10 août 2021

 

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De nombreux amis m’ont écrit ces derniers jours d’Algérie, du Liban, d’Europe et du Canada pour avoir des précisions sur ce qui se passe en Tunisie et sur mon point de vue. Le papier de mon amie Zohra Credy que je fais mien leur répond à Tutous. On peut à la limite comprendre la logique qui anime le journaliste turc soucieux des intérêts de son pays, mais on ne saurait admettre ses falsifications de la vérité. [Tunisitri]

 Un parlement transformé en véritable cirque sous la présidence de Rached Ghannouchi.

Réponse d’une citoyenne tunisienne à Öznur Küçüker et aux autres

L’Affaire du lâche assassinat des deux leaders progressistes Chokri Belaid et Mohamed Brahmi, il y a huit ans, piétine et leurs assassins islamistes courent toujours. Elle est actuellement entre les mains de la chambre d’accusation contrôlée par les islamistes qui ont tout intérêt à l’étouffer !

Par Zohra Credy

Publié le 6 août 2021 sur le site Tunisitri

Ce qui s’est passé en Tunisie le 25 juillet 2021 n’est pas un coup d’Etat comme l’affirme le journaliste turc Öznur Küçüker, mais un redressement entrepris sur la base de l’article 80 de la Constitution.

Pourquoi parle-t-on de coup d’État alors que cet article existe bel et bien dans la Constitution adoptée par la majorité islamiste en 2014 et confère au président de la république le droit d’agir en « cas de péril imminent menaçant les institutions de la nation, la sécurité et l’indépendance du pays et entravant le fonctionnement régulier des pouvoirs publics, le président de la République peut prendre les mesures nécessitées par cette situation exceptionnelle… ».

Le président a peut-être fait une lecture élargie de cet article eu égard aux graves problèmes qui traversent la société tunisienne mais son action n’est ni illégitime, ni illégale. On peut discuter de la loi, de l’esprit de la loi comme de la légalité et de la légitimité de certaines mesures indéfiniment, mais ce qui est irréfutable c’est la constitutionnalité de sa décision. Devant une situation explosive qui oppose une rue déterminée à en finir avec le régime en place et les menaces des islamistes de lâcher leurs troupes contre les manifestants, le président, garant de la sécurité nationale, se devait d’agir pour éviter à la Tunisie de sombrer dans le chaos. Prétendre comme certains que les mesures prises par le président conduisent la Tunisie vers l’inconnu n’est en aucun cas pertinent.

Trahi, floué et désespéré par la gestion islamiste qui a conduit le pays à une crise multiforme : politique, institutionnelle, économique, sociale, sanitaire et surtout morale, le peuple tunisien est sorti le 25 juillet pour exiger le départ de la mafia au pouvoir, la dissolution du parlement et ceci malgré la canicule, le confinement et toutes les mesures prises pour empêcher son déplacement. Le seul mot d’ordre des manifestants était la « restauration de la république ».
Le peuple tunisien enthousiaste après la révolution du « printemps arabe » qui a suscité beaucoup d’espoir et d’espérance s’est rendu compte au fil des années que ce printemps a changé les acteurs et non le régime. À la dictature du parti unique s’est substituée celle d’une coalition sous l’égide des islamistes.

Ghannouchi a confisqué la démocratie

Depuis son accession à la présidence du Parlement en 2019 grâce à un marché douteux conclu avec son principal rival, Nabil KAROUI, le frère musulman Ghannouchi s’est érigé en potentat. Il a confisqué la démocratie en privant souvent les députés de l’opposition de leur droit de parole et de vote en adoptant des lois sans que l’opposition en soit informée ou les ait reçues à l’avance pour les étudier. La majorité dominée par les islamistes va jusqu’à faire passer des lois sans que le quorum ne soit atteint ou en dehors des séances plénières et en l’absence des députés de l’opposition (voir à ce sujet les multiples déclarations de l’opposition et notamment les vidéos de la députée du PDL, Abir Moussi, qui a souvent dénoncé ce dysfonctionnement de la démocratie en direct du palais du Bardo).
Indéniablement, ces pratiques portent atteinte au fondement même de la démocratie en privant les élus du peuple de leurs droits fondamentaux et constitutionnels.

Sous la présidence de Rached Ghannouchi, le parlement est devenu un cirque. Le peuple tunisien est horrifié et indigné par les scènes de violences verbales et physiques quasi permanentes des représentants du parti salafiste, al-Karama, principal allié du mouvement Ennahdha, envers les députés de l’opposition. Aucune sanction n’est prise contre les députés contrevenants au règlement intérieur, de même qu’aucune immunité n’est levée aux députés convoqués par la justice pour des affaires pénales. En un mot, le Parlement, une institution essentielle du fonctionnement démocratique, est devenu un refuge pour le terrorisme, la corruption et les passe-droits.

Si la démocratie est en péril en Tunisie, ce n’est pas en raison des mesures exceptionnelles prises par le président Kaïs Saïed, c’est plutôt à cause de la politique des frères musulmans qui ont cherché depuis 2011 à contrôler tous les rouages de l’État et à faire du pouvoir une finalité en soi et de l’immoralité politique une norme.

Une justice complice des terroristes

En effet, la justice censée être indépendante dans un système démocratique est totalement sous l’emprise des islamistes. Nous ne citerons pas les multiples dysfonctionnements de procédures et les multiples irrégularités signalés par le comité de défense des affaires des deux martyrs Chokri Belaid et Mohammed Brahmi depuis plus de 8 ans. De même, nous n’évoquerons ni l’implication de personnes proches du courant islamo-terroriste dans ces assassinats politiques, ni leur protection par des procureurs et des juges aux ordres du mouvement islamiste. Nous allons juste citer le cas le plus probant, celui de Béchir Akremi, un membre du parti Ennahdha, protégé de Nourredine Bhiri, ex-ministre de la justice et membre du conseil de la Choura, devenu procureur de la république. Selon le rapport du Haut comité de contrôle du ministère de la justice Béchir Akremi a omis sciemment d’inscrire plus de 6000 dossiers parvenus à son bureau de personnes impliquées dans le terrorisme. Autrement dit ce procureur islamiste selon une enquête menée par le ministère de la justice, protège depuis de longues années des citoyens liés aux réseaux terroristes et qui représentent une menace pour la sécurité nationale.

D’ailleurs, c’est ce même Béchir Akremi, président de la 13ème chambre qui aurait libéré les 3 terroristes qui ont perpétré l’attentat du Musée du Bardo qui a fait plusieurs victimes parmi les touristes en 2013. Ceci a totalement ruiné le secteur touristique clef de voûte de l’économie tunisienne, la Tunisie ayant été classée après cet attentat comme pays à haut risque par les tours opérateurs.

Sans la mobilisation du comité des avocats de défense des martyrs Chokri Belaid et Mohamed Brahmi, ce rapport aurait été classé et l’affaire Béchir Akremi étouffée.

Le plus grave c’est que Béchir Akremi n’est pas un cas isolé, d’autres députés de la majorité islamiste ont bafoué la justice et ont porté atteinte aux fondements de l’État de droit. Amina Zoghlami et Seifeddine Makhlouf s’en sont pris aux officiers des services de sécurité de la police et de la douane de l’aéroport de Tunis-Carthage en usant abusivement de leur immunité parlementaire pour faire prendre l’avion à des personnes interdites de quitter le territoire pour implication dans des affaires de terrorisme par la justice.

Ces atteintes aux institutions de l’État sont devenues légion. Dernièrement, la Tunisie a été secouée par le scandale d’un terroriste notoire, membre important de Daesh, expulsé de Turquie et qui a pu, à son arrivée, quitter l’aéroport de Tunis-Carthage sans être inquiété en bénéficiant de la couverture des islamistes et de Rached Ghannouchi en personne selon la presse tunisienne, au détriment de la loi anti-terrorisme.

Tous ces dysfonctionnements ajoutés à l’institutionnalisation de la corruption et au pillage des sociétés nationales et des richesses du pays par cette mafia au pouvoir qui a conduit le pays à la ruine eu égard au taux d’endettement, de croissance, de chômage et de l’inflation, justifient largement le redressement décidé par le président Kaïs Saïed qui n’a nullement l’intention d’accaparer le pouvoir et que le peuple tunisien vigilant ne laissera pas faire.

C’est un drôle de paradoxe que d’entendre les islamistes protecteurs du terrorisme condamner les décisions du président Kaïs Saïed en se présentant comme les garants de la démocratie et de la révolution. Une démocratie qu’il n’ont cessé de détourner et une révolution qu’ils ont fourvoyée. Comment peut-on prétendre être le bouclier de la révolution comme ne cessent de le répéter les frères musulmans qui accusent Kaïs Saied de vouloir instaurer une dictature quand on parraine le terrorisme islamiste radical et son projet passéiste ?

Une économie nationale livrée aux intérêts turcs

Certes, les mesures prises par Kaïs Saïed sont un coup dur pour les Nahdhaouis et leurs alliés frères musulmans, notamment les Turcs. Ils sont les principaux perdants car ils ont vu grâce aux islamistes tunisiens leurs intérêts économiques prospérer et leurs intérêts stratégiques se consolider. Mais dans ce rapprochement avec la Turquie, la Tunisie et le peuple tunisien ne sont pas les bénéficiaires. La balance commerciale qui était équilibrée avant l’arrivée au pouvoir des islamistes en 2010 est devenue déficitaire. Les échanges qui étaient de l’ordre de 200 millions de dollars en 2010 sont passés à plus de 4 milliards de dollars en 2019 avec 94 % d’importation de produits turcs contre seulement 4% d’exportation de produits tunisiens.

Depuis 2012, plus de 90 nouveaux produits turcs ont été ajoutés à la liste des importations. La Turquie assure aussi un contrôle sur l’économie tunisienne via les caisses d’investissements qui ont bénéficié de larges avantages et privilèges grâce à la complicité du pouvoir islamiste. Sur le plan stratégique l’intervention de la Turquie en Libye a été soutenue par les islamistes tunisiens qui ont fait de la Tunisie une base arrière pour la Turquie, qui envisagerait d’établir une base militaire au sud tunisien, tout en sachant que le président n’y est pas favorable. Pour toutes ces raisons, les turcs à l’instar de notre journaliste ont très mal accueilli les décisions du président. La mise à l’écart des islamistes perturbe largement la politique expansionniste d’Erdogan.

Pour légitimer leur ingérence dans la politique intérieure tunisienne pour sauvegarder leur intérêt, les turcs usent de la même propagande mensongère comme ils l’ont fait en Syrie en se cachant derrière la fausse bannière de la démocratie tout en soutenant les hordes terroristes sanguinaires d’Al-Qaida et de Daesh.

En Tunisie, Erdogan soutient ceux qui comme lui pensent que la démocratie n’est qu’un tremplin pour le projet islamiste passéiste d’autant plus qu’ils servent docilement son projet de califat ottoman. Dire que le président Kaïs Saïed a coordonné son action avec des puissances étrangères me semble totalement inexact au vu des réactions des puissances occidentales, la Chine et la Russie n’étant pas très influentes ou présentes en Tunisie.

L’Occident qui n’a pas de politique arabe mais une politique sioniste à appliquer dans le monde arabe comme l’avait dit le feu président Hafez Assad, ne peut objectivement soutenir les décisions de Kaïs Saïed dont la politique est hostile aux sionistes. Au contraire, l’Occident ne peut que soutenir les islamistes qui se sont opposés à deux reprises à un projet de loi de criminalisation de la normalisation avec l’ennemi sioniste. Objectivement, ce sont les islamistes qui servent le projet sionisto-impérialiste en Syrie, en Libye et ailleurs. Faut-il rappeler que c’est sous le gouvernement islamiste que la Tunisie a accueilli la conférence des « Amis de la Syrie » en 2011 et que la Tunisie des islamistes a envoyé plus de 12 000 terroristes pour servir de mercenaires à la guerre sionisto-impérialiste contre l’État syrien.
Le communiqué des USA et de la France appelant au dégel des activités du parlement constitue une preuve de ce que l’on avance.

Le peuple tunisien n’acceptera pas de retour en arrière, il veut en finir avec le régime issu du « printemps arabe » américain qui change les dirigeants en maintenant le régime, la corruption et l’immoralité politique.

Le peuple tunisien veut la restauration de l’Etat et un nouveau régime dont le crédo serait « la politique au service du peuple et de la patrie ».

Zohra Credy

Source: Tunisitri

https://arretsurinfo.ch/ce-qui-sest-passe-en-tunisie-le-25-juillet-2021-nest-pas-un-coup-detat/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=ce-qui-sest-passe-en-tunisie-le-25-juillet-2021-nest-pas-un-coup-detat

Dans Tunisie

LE PRESIDENT TUNISIEN KAÏS SAÏED : PAS DE MARCHE ARRIERE POSSIBLE EN TUNISIE

Par Le 07/08/2021

Pas de marche arrière possible en Tunisie selon le président

Saturday, 07 August 2021 6:20 PM  [ Last Update: Saturday, 07 August 2021 6:28 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le président tunisien Kaïs Saïed. (Photo d'archives)

Le président tunisien Kaïs Saïed a déclaré, jeudi 5 août, qu'il n'y avait « pas de machine arrière » possible.

S'exprimant dans une vidéo diffusée par ses services, Kaïs Saïed a aussi rejeté les appels à l'ouverture de pourparlers sur la crise politique en Tunisie, déclarant qu'il n'y avait « pas de dialogue, sauf avec les gens honnêtes », excluant toute discussion avec ce qu'il a qualifié de « cellules cancéreuses ». 

Il a ajouté que sa décision, prise le mois dernier, de congédier le gouvernement, de geler les travaux du Parlement et d'assumer les pouvoirs exécutifs s’inscrivait dans le cadre de la Constitution. 

Lire aussi : La Turquie risque de perdre gros en Afrique du Nord

« Ce n’était pas un coup d’État. C’était juste la mise en application du contenu de la Constitution. La situation dans les organes d’État n’était pas acceptable, a-t-il déclaré. Je ne veux pas qu’une goutte de sang soit versée. J’appelle les Tunisiens à garder leur calme et à ne pas réagir aux actes de provocations car certains souhaitent confisquer leur révolution. »

Israël: Tunisie/Algérie contre-attaquent!

Israël: Tunisie/Algérie contre-attaque!

Signe des temps l'Union générale tunisienne du travail (UGTT), la principale centrale syndicale de Tunisie, a demandé au président Kaïs Saïed d’envisager une reprise des relations avec la Syrie. 

L'UGTT a annoncé avoir élaboré une « feuille de route » pour sortir le pays de la crise actuelle, qui sera présentée aux membres de sa commission administrative lors d'une réunion exceptionnelle avant de la soumettre au prochain gouvernement.

Lire aussi: Le ministre marocain des Affaires étrangères dépêché à Tunis

Dans un communiqué, l'Union dit : « Nous réclamons l’incarnation d’une stratégie nationale concernant les relations étrangères de la Tunisie ; une stratégie qui prend en compte les intérêts du pays et qui lui permet de revenir vers le monde arabe, notamment de reprendre ses relations avec la Syrie. »

En 2017, une délégation composée de 29 responsables de l’UGTT s’est rendue à Damas pour rencontrer le président syrien Bachar Assad. 

En mars 2019, le ministère tunisien des Affaires étrangères a conjugué ses efforts pour introduire la Syrie à la Ligue arabe. 

US/Israël: le

 

Séisme géostratégique au cœur du "Grand Maghreb" US/Israël...

Le coup de force pro Palestine de Saïed pourrait s'illustrer à  l'international par une reprise nette des liens avec la Syrie en première ligne de la lutte anti Israël.  Une Tunisie débarrassée du poids des Frères musulmans que représente la Turquie pourrait être le meilleur allié de la Syrie dans sa lutte contre le terrorisme. 

http://french.presstv.ir/Detail/2021/08/07/663909/La-Tunisie-reprend-ses-relations-avec-la-Syrie

Dans Tunisie

TUNISIE : LE SULTAN ERDOGAN SAIGNE !

Par Le 30/07/2021

La Turquie risque de perdre gros en Afrique du Nord

Thursday, 29 July 2021 6:55 PM  [ Last Update: Thursday, 29 July 2021 6:56 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Tunisie : le Sultan saigne ! (Photo à titre d’illustration)

Le Sultan Erdogan a été de loin l'un des rares dirigeants politiques avec le MAE US à  avoir exprimé à haute voix son inquiétude face aux rapides changements en Tunisie.

La Turquie souhaite « le retour à la légitimité démocratique en Tunisie », a dit Ankara en réaction à la prise en charge des institutions tunisiennes décidées par le président Saïed.

La presse turque regorge d'articles du genre :

« La Tunisie avait la particularité d’être l’un des rares pays arabes ayant réussi à effectuer une transition démocratique après des révolutions populaires ayant renversé les régimes au pouvoir comme en Égypte, en Libye et au Yémen. Aujourd’hui sa situation reste particulièrement préoccupante avec un président qui a plongé le pays entier dans l’inconnu. Le régime d’exception imposé par le président Saïed traduit ​la fin du dernier espoir démocratique dans le monde arabe. »

Cette prise de position s'explique évidemment par la solidarité inter Frère Musulmans.

Tunisie : Israël en mode panique

Tunisie : Israël en mode panique

La justice tunisienne a ouvert une enquête sur trois partis, dont la formation Ennahda, pour des soupçons de financements reçus de l’étranger lors de la campagne électorale de 2019, a-t-on appris de source judiciaire mercredi.

Anadolu, agence turque écrit : «  Avant le coup d’État en Tunisie, plusieurs sites d’information tunisiens pointaient du doigt la proximité d’Ennahdha avec le gouvernement turc. Dans un long article publié le 27 octobre 2019 sur le site Kapitalis, Yassine Essid dénonçait « le retour d’Ennahdha au pouvoir » en faisant le parallèle entre la Tunisie de Ghannouchi, la Turquie d’Erdogan et le Qatar de l’émir Bin Hamad. »

Mais la solidarité inter Frère n'est pas la seule en jeu. La Turquie a investi en Tunisie et compatit sur les Frères pour affermir son assise en Libye voisine où son intervention a permis l'implantation de l'OTAN dans une base située à 30 km des frontières tunisiennes entre autres.

D'ailleurs la poussée frériste a forcé la Tunisie à signer un accord militaire de 10 ans avec Tunis fin 2020 mais encore ce genre de contrat à arracher par la Turquie:

L'entreprise turque BMC, un des plus grands constructeurs de l'industrie de défense, a conclu un accord avec le ministère tunisien de la Défense pour la fourniture de 46 véhicules blindés à quatre roues motrices.

L’entreprise turque BMC pour la construction de véhicules blindés et à chenilles continue d’offrir à l'armée turque et aux pays alliés et amis les derniers produits militaires dotés de technologies de pointe et de normes internationales.

Selon des informations recueillies par l’Agence Anadolu, l’entreprise turque a passé un contrat avec le ministère tunisien de la Défense pour lui fournir 46 véhicules Kirpi, dont 41 véhicules blindés à quatre roues motrices, dotés d’un système de lutte anti-mines, et ce, à des fins militaires.

La Turquie est-elle la vraie perdante du coup de balai de Saïed?

US/Israël: le

US/Israël: le

Séisme géostratégique au cœur du "Grand Maghreb" US/Israël...

http://french.presstv.ir/Detail/2021/07/29/663303/Tunisie-le-Sultan-saigne

Dans Tunisie

VERS LA FIN DE L’ALLIANCE MILITAIRE USA/TUNISIE ?!

Par Le 05/09/2021

Délégation US narguée en Tunisie ... manifs anti américaines se succèdent

Sunday, 05 September 2021 2:10 PM  [ Last Update: Sunday, 05 September 2021 2:10 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Un officier US lors d'un exercice militaire conjoint avec la Tunisie ( Archives)

 Qui aurait cru que le très prudent président tunisien finisse par s'avérer un si redoutable Résistant au combat? Après avoir nargué Biden et son MAE, Blinken qui sous peine de menace à peine voilée lui ont recommandé il y a peu, de " réintégrer la voie de la démocratie" version occidentale,  ou ce qui revient au même à revenir sur la décision d'amputer l'appareil de l'Etat de cette frange pro US, pro Israël qui sous les dehors des "Frères de l'islam"  n'a fait depuis 2011 que de miner la souveraineté tunisienne au profit de l'OTAN, des USA, du FMI et Cie, un peu comme au Maroc où la percée israélienne est en grande partie l'effet de la trahison des Frères, le président Saied commence peu à peu à entrer dans la phase de confrontation frontale.

Hachd al-Chaabi en Tunisie!

Hachd al-Chaabi en Tunisie!

Avouons que c'est un coup de maître ! Dé-frérisation d'une Tunisie qui depuis le fameux printemps arabe de 2011 n'a cessé au gré du libéralisme sauvage à b...

Car il n'est pas né de la dernière pluie : Une délégation de député US a débarqué en Tunisie et on le sait parfaitement pourquoi. il s'agit évidemment de menacer le président pour sa ligne de conduite qui si elle continue pourrait même déboucher sur une révocation de l'accord militaire de 10 ans que les Ennahdistes ont fait signer à Tunis dans le stricte objectif d'en faire une base grandeur nature de l'OTAN.  Au fait et alors même que Saied vient d'échapper de peu d'une tentative d'assassinant et à mesure qu'il se montre de plus en plus coriace, les Atlantistes eux, préparent leur coup en Libye, à al Watiyah, cette base aérienne située à 30 kms des frontières tunisiennes que le Sultan Erdogan, l'un des plus gros perdant du coup de nettoyage en Tunisie a occupé en 2020 avant de le transformer en un camp d'espionnage anti Tunisie, anti Algérie et d'entrainement d'assassins et de terroristes qu'il ramène à bord de ses avions en territoire libyen depuis Idlib. Et bien les Yankees ont débarqué en Tunisie pour en faire un petit écho au coriace président et de lui dire sans doute que la prochaine tentative d'assassinat à son encontre pourrait bien réussir. 

Israël: Tunisie/Algérie contre-attaquent!

Israël: Tunisie/Algérie contre-attaquent!

Alors que l'Algérie et l'Égypte se rapprochent du gouvernement anti-israélien de la Tunisie, Rabat, victime de l'arnaque de la normalisation vient de s'aff...

D'ailleurs cet appel lancé par Ennahda comme quoi il demande désormais que les USA considèrent l'action présidentielle comme un coup d'Etat avec tout ce que cela pourrait impliquer politiquement, diplomatiquement voire militaire va dans ce sens. Ainsi, M Radwan Masmoudi perd ses nerfs et souligne l'AFP, avec le maintien des mesures exceptionnelles annoncées le 25 juillet par le président Saïed,  Radwan Masmoudi, fondateur du Centre pour l'étude de l'islam et de la démocratie en Tunisie souhaite que les États-Unis considèrent l’activation de l’article 80 de la Constitution comme un « coup d’Etat ».

Mais le président qui a visiblement derrière lui une grosse partie des tunisiens tout comme cet axe anti Israêl au Maghreb qui inclut l'Algérie, la Mauritanie et une bonne partie des marocains, ceux là meme qui ont réalisé un premier raid anti sionsite en plein territoire du royaume, refuse tout bonnement de fléchir. Cette manif anti US du puissant syndicat tunisien UGTT et deux Partis politiques contre la délégation américaine, c'est au fait lui avant tout. Ces syndicats ont rejeté vendredi une invitation à discuter de la crise politique avec une délégation du Congrès américain en visite en Tunisie. Ils ont affirmé qu'ils refusaient toute ingérence étrangère dans les affaires intérieures du pays.

Puis samedi soir, des Tunisiens sont descendus dans la rue  pour exprimer leur protestation contre la visite d'une délégation américaine dans le pays. La télévision d’État tunisienne a annoncé que le président Kaïs Saïed, a rencontré, ce samedi soir, au palais de Carthage, une délégation du Congrès américain mais il s'agit surtout de jouer le jeu, ce qui rend d'ailleurs bien nerveux les USA.  Lors de cette entrevue, Saïed a souligné que les mesures extraordinaires récemment prises dans le pays s'inscrivaient dans le cadre du plein respect de la Constitution. Les sénateurs américains Chris Murphy (D-CT) et Jon Ossoff (D-GA) ont dirigé une délégation du Congrès lors d'une visite en Tunisie les 4 et 5 septembre.

Tunisie: le Sultan saigne !

Tunisie: le Sultan saigne !

Le Sultan Erdogan a été de loin l'un des rares dirigeants politiques avec le MAE US à avoir exprimé à haute voix son inquiétude face aux rapides changemen...

Puis la délégation du Congrès américain en Tunisie a été surtout retrouver ce samedi des représentants du Parti Ennahdha au domicile de l'ambassadeur américain à Sidi Bou Saïd, petit détail significatif.  L'UGTT "Union tunisienne du travail", parmi d'autres partis représentés au Parlement tunisien, a évidemment boycotté la rencontre avec la délégation américaine. Car la vraie Tunisie ne se vend pas pour une poignée de dollars et que l’UGTT, la Ligue tunisienne de défense des droits de l'homme et plusieurs autres Partis ont fait part de leur opposition de rencontrer la délégation américaine après des appels qui leur ont été adressés au motif de leur « rejet de toute ingérence extérieure dans les affaires tunisiennes ».

Des dizaines de partisans du Parti al-Amal, accompagnés du secrétaire général du Parti, Hama al-Hamami, ont meme  défilé dans la rue al-Habib Bourguiba à Tunis manière de protester contre la visite de la délégation américaine. Les manifestants portaient des pancartes sur lesquelles étaient libellées : « La souveraineté nationale, pas la tutelle étrangère », « Délégation américaine n’est pas bienvenue », « Le pouvoir appartient à la nation ».

Maghreb/terrorisme :DSGE, impliqué?

Maghreb/terrorisme :DSGE, impliqué?

Identification d’un gang terroriste dirigé par deux personnes résidant dans un pays européen.

Dans une interview à l'agence de presse officielle turque, Anadolu, Hammami a exprimé son rejet de "l'ingérence étrangère, et des États-Unis en particulier, dans les affaires intérieures tunisiennes".  « Nous avons lu dans la visite de la délégation américaine un impact sur la décision tunisienne, et une directive de normalisation avec l'entité sioniste, surtout après une visite de la même délégation ces derniers jours en Israël puis au Liban et en Grèce », a-t-il dit. Bref au train où vont les événements, Saeïd risque de surprendre encore.. et comment? révoquer par exemple l'accord de 10 ans avec les USA. Après tout ce fut de cette même manière "cavalière" qu'il a renvoyé le Frère Erdogan à ses fondamentaux et a rompu un accord qui rendait la Tunisie l'esclave de l'OTAN.... Puis on entend parler des Hachd de Tunisie bon signe pour une indépendance militaire à retrouver 

http://french.presstv.ir/Detail/2021/09/05/665880/Tunisie-Alg%C3%A9rie-Coup-d-Etat-USA-Ing%C3%A9rence-D%C3%A9l%C3%A9gation-US

Dans Tunisie

TUNISIE : L'OFFENSIVE OTAN/ISRAËL DEJOUEE

Par Le 31/08/2021

L'axe anti-sioniste au Maghreb passe à la vitesse supérieure

Tuesday, 31 August 2021 6:21 PM  [ Last Update: Tuesday, 31 August 2021 6:22 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

La base d'al-Watiyah en Libye. (Image via Geo4i)

La base d’al-Watiyah en Libye : épicentre du terrorisme OTAN en Afrique du Nord

La base aérienne d’al-Watiyah se trouve à seulement 27 kilomètres de la frontière tunisienne et à 125 kilomètres de Tripoli. C’est l’une des rares bases militaires à échapper à la destruction lors de l’intervention de l’OTAN en 2011. C’est aussi pour cette même raison que la Turquie d'Erdogan déjà en 2020 en pleine mission de trafic de terroristes depuis Idlib vers la Libye s'y intéresse et qu'aujourd’hui elle est considérée comme l’une des plus importantes en Libye voire au Maghreb. 
Depuis plusieurs mois, la base d’al-Watiyah, ainsi que la base Mitiga de Tripoli et les ports de Zawiyah, Tripoli, Misrata et Khoms, opèrent en effet-merci Turquie-Émirats- en régime extraterritorial. En d’autres termes, même si ce n’est pas formel, elle est en fait devenue territoire turco- frériste.

Il est vrai que la chute d’al-Watiyah en mai 2020 a été le point culminant de la guerre, car elle a marqué le début de la fin de la campagne de l’armée nationale libyenne (ANL) pour libérer Tripoli.

Tunisie: les Hachd al-Chaabi arrivent!

Tunisie: les Hachd al-Chaabi arrivent!

Les Hachd al-Chaabi tunisiennes se proclament puissamment ; une association anti-Printemps arabe qui entend rétablir une vraie démocratie…

Selon des sources libyennes, l'AFRICOM (la mission militaire américaine en Afrique) avait bombardé directement des positions de l’ANL à al-Watiyah, obligeant ses forces à quitter la base et menaçant de nouvelles frappes aériennes si l’armée ne se retirait pas totalement de Tripoli. En effet « les missiles visant al Watiyah provenaient de navires américains et non turcs ». La encore tout comme dans le Haut Karabakh ce n'étaient pas les "redoutables drones turcs" qui ont vaincu l’ANL, mais les États-Unis eux-mêmes qui ont ensuite laissé aux Turcs le soin d’occuper la base et de la renforcer, le scénario qu'ils cherchent à reproduire aujourd'hui en Afghanistan. 

Or, le 20 août dernier, le président tunisien Kais Saïed a parlé en direct à la télévision d’un plan visant à le tuer. Il n'a pas été plus loin mais tout porte à croire que le plan aurait pu provenir d'al-Watiyah. Le journaliste libyen Mahmoud al-Misrati, a également publié ces derniers jours un document d’Interpol qui affirme la présence d’éléments terroristes à l’intérieur de la base libyenne d’al-Watiyah, d'origine idlibine, et soutenus par la Turquie et prêts à infiltrer la Tunisie : « Depuis 2011, les États-Unis s’opposent à une armée libyenne, qu’elle soit celle de Kadhafi ou de l’ANL. Les États-Unis n’ont pas pu lancer directement une intervention militaire, mais ont laissé à Erdogan le faire. Et nous avons vu ce qui s’est passé », dit-il. 

USA/Israël: Méga choc signé Alger!

USA/Israël: Méga choc signé Alger!

Al-Watiyah deviendra-t-il la base-arrière à une action militaire subversive contre la Libye? 

En colère contre le président tunisien pour la chasse du pouvoir de Ghannouchi et des Frères musulmans, aucune hypothèse n'est plus à  écarter. 

L’objectif est d' infiltrer les terroristes en territoire tunisien et de leur laisser faire le travail : meurtres et attaques terroristes. Les infiltrer par la frontière est très facile, puisque le commandement militaire de la frontière est géré par al-Namroush, membre des Frères musulmans en Libye et allié des Turcs depuis qu’il fut ministre de la Défense dans le gouvernement Sarraj.

Par ailleurs, toute la frontière entre la Tunisie et la Libye est contrôlée par les milices. Facile en fait sur le papier. Car cette dynamique atlantiste en marche depuis 2011 au Maghreb et qui juste avant le coup de force de Saïed ne connaissait aucun obstacle si ce n'est celui de la seule Algérie, a désormais du plombe dans l'aile. Un axe Algerie-Tunisie s'est formé qui sait exactement quand et comment anticiper les coups à venir, où porter le coup pour qu'il soit douloureux.

Algérie: 1er échec militaire d'Israël!

Algérie: 1er échec militaire d'Israël!

Cette semaine Alger a annoncé la suspension de ses exportations en gaz via un projet de gazoduc en partance pour l'Europe via le territoire marocain. C'était la réponse d'Alger aux menaces ouvertes d'Israël ou de l'axe Tel-Aviv /Rabat comme s'en est vanté Lapid récemment. 

Le coup a provoqué un tollé au point que meme Riyad et Abou Dhabi ont proposé leur médiation pour une désescalade des tensions alors qu'une guerre Maroc/Algérie cela fait depuis des lustres qu'ils essaient de la provoquer. Mais le camp pro Israël pro Frère n'en était pas cette semaine au bout de ses surprises : il y a deux jours 

L’homme d’affaires et chef du parti Qalb Tounes, Nabil Karoui, a été arrêté dimanche 29 août en compagnie de son frère, le député Ghazi Karoui. Ex candidat présidentiel et allié des Frères, Il devait être comparu, lundi matin devant un tribunal algérien. Leur extradition rapide vers la Tunisie est pour beaucoup d’observateurs « plus que probable ».

Des sources concordantes révèlent que l’arrestation des deux frères aurait eu lieu à Tébessa, ce qui laisse à penser qu’ils n’ont pas eu le temps de se déplacer au-delà de cette ville située à l’est du pays, près de la frontière algéro-tunisienne, à quelques kilomètres de Kasserine. Un Renseignement algérien aux aguets ? Bien sûr...l'homme a-t-il un lien avec la tentative d'assassinat de Saïed ou encore ce projet d'attaque depuis al-Watiyah contre la Tunisie ? Possible une chose est néanmoins sûre : l'axe anti Israël au Maghreb est passé à  la vitesse supérieure...

Algérie: secteur gazier menacé?

Algérie: secteur gazier menacé?

http://french.presstv.ir/Detail/2021/08/31/665533/Al-Watiyah,-l%E2%80%99%C3%A9picentre-du-terrorisme-OTAN

Dans Tunisie

LES HACHD AL CHAABI DE TUNISIE : UNE ASSOCIATION ANTI PRINTEMPS ARABE QUI ENTEND RETABLIR UNE VRAIE DEMOCRATIE…

Par Le 25/08/2021

Une force asymétrique pour combattre OTAN/Israël en Tunisie  

Tuesday, 24 August 2021 6:27 PM  [ Last Update: Tuesday, 24 August 2021 8:18 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Les terroristes entendent s'infiltrer en Tunisie en provenance de Libye. ©AFP/Illustration

Avouons que c'est un coup de maître ! Dé-frérisation d'une Tunisie qui depuis le fameux printemps arabe de 2011 n'a cessé au gré du libéralisme sauvage à balloter entre une politique otan-Fmi centriste et partant proche du sionisme et une autre, totalement opposée à  cette ligne, attachée à l'indépendance d'action à la souveraineté du pays et donc totalement opposée a l'axe US/OTAN/Israël.  Ce mardi le président Saïed a décidé d'une nouvelle suspension du Parlement frériste, histoire de bien accomplir le "nettoyage ".Cette prolongation intervient appelle quelques heures après la révocation de tout accord signé avec la Turquie atlantiste, cheval de Troie de l'axe Israël/OTAN au Maghreb... Evidemment cette remise de l'ordre dans le bercail tunisien ne va pas sans rapport avec les toutes dernières évolutions en Algérie pays qui vient de vivre une première offensive israélienne via une très probable attaque aux drones causant de redoutables incendies en Kabylie et beaucoup de morts dont des militaires. Mais la Tunisie de Saïed sait parfaitement que cette manière de faire à un prix "militaire" à payer et comme l'a indiqué le MAE US dans son coup de fil d'avertissement s'il continue à  démanteler les réseaux pro OTAN pro Israël en Tunisie cela ne se passera pas si facilement.  

La Tunisie est-elle cible potentielle d'une action militaire hostile visant à faire d'elle une arrière base d'attaque contre l'Algérie ? Si oui comment faire pour se défendre avec un accord militaire de 10 ans signé sous le gouvernement d'Ennahda avec Washington qui fait du pays une base grandeur nature pour les USA? Créer une force asymétrique à l'image des forces de la Résistance.  Selon des informations les Hachd al Chaabi de Tunisie vient de proclamer son existence.  Il est pro Saïed contre OTAN et Israël et dit s'inspirer des Hachd d'Irak mais elle n'est pas armée.. pour le moment.  Voici un texte extrait des sources tunisiennes qui la présente. 

Les Hachd al-Chaabi de Tunisie se proclament puissamment ; une association anti Printemps arabe qui entend rétablir une vraie démocratie …

Un nouveau développement s’est imposé il y a peu sur la scène politique tunisienne : un mouvement s’appelant « Hachd al-Chaabi » se proclame. Y a-t-il des liens avec les Hachd irakiennes ? La nouvelle n’est pas allée non sans provoquer l’inquiétude chez certains milieux politiques en Tunisie et bien sûr ailleurs où le nom de la Résistance dont les Hachd, fait peur !

Or, le nouveau mouvement qui se dit « une association populaire civile » se focalise sur les jeunes, s’oppose aux mouvements et instances liés au Printemps arabe et ne cache pas son soutien au président syrien Bachar al-Assad et à l’ordre établi au Yémen et en Libye.

Le porte-parole officielle des Hachd tunisiennes, al-Moncef al-Wuhyshi a annoncé, tout en exprimant le soutien de ce mouvement à Kaïs Saïed et son coup d’État, que la révolution en 2011 était un plan sioniste pour nuire à l’Islam et à l’unité et la solidarité arabe.

Les chefs de cette « mobilisation populaire » sont réputés pour leurs tendances patriotisme. Le chef du conseil de leadership des Hachd tunisiennes Anis Faadan précise qu’il s’agissait d’une association populaire, avec des plans réformistes et révolutionnaires pour un véritable établissement de la justice et de l’égalité et la lutte contre la corruption. « Nous reconnaissons l’ordre au pouvoir, le gouvernement et la Constitution et nous agirons donc selon la loi pour réaliser ses objectifs et revendications », ajoute-t-il.

Israël: Tunisie/Algérie contre-attaquent!

Israël: Tunisie/Algérie contre-attaquent!

Les Hachd al-Chaabi tunisiennes ont également annoncé leur volonté d’entrer sur la scène politique, en tant que coalition politique électorale qui engloberait des partis et personnalités politiques. Des dialogues ont déjà eu lieu avec certains partis tels que « l’Union pour la Tunisie », les Hachd accueillant l’adhésion de tout parti ou mouvement à cette coalition.

La « mobilisation populaire » s’est proclamée, le 4 août, provoquant aussitôt la colère des partis rétrogrades dont Al-Irada. Le vendredi 13 août, Mosaddeq Jelidi, membre du bureau exécutif du parti Al-Irada, a appelé l'État tunisien à interdire cette organisation de mobilisation qu’il accuse de menacer la paix civile.

Lire aussi: Un plan concerté Algérie-Tunisie destiné à contrer Israël ?

Or, le chef du conseil de leadership des Hachd tunisiennes Anis Faadan a, d’ores et déjà, démenti les allégations et mensonges au sujet des liens entre les Hachd al-Chaabi tunisiennes et celles de l’Irak : « Une similitude de nom ne peut pas signifier une similitude d’idéologie et de structure. Les Hachd de la Tunisie se diffèrent fondamentalement de celle de l’Irak. Nous sommes une association populaire civile et pacifique et nous n’avons pas d’activités armées ou militaires, nous soutenons, pourtant, tous les révolutionnaires et les combattants qui luttent contre les groupes terroristes en Irak, en Égypte, en Syrie et en Libye, y compris les Hachd irakiennes qui sont une organisation purement populaire qui a joué un rôle prépondérant dans la lutte contre Daech, car nous croyons que toute association ou organisation a le droit de défendre son pays. »

Algérie: 1er échec militaire d'Israël!

Algérie: 1er échec militaire d'Israël!

Tentative d’infiltration de 100 terroristes en provenance de Libye?

L’analyste politique libyen, Ezzeddine Akil a réagi ce lundi 23 août 2021 aux informations circulant sur certains médias étrangers selon lesquelles 100 éléments extrémistes auraient réussi à franchir les frontières tuniso-libyennes et à s’infiltrer sur le sol tunisien. L’analyste a mis en doute la crédibilité de ces informations estimant qu’on chercherait à travers la diffusion de ce type d’informations à alimenter les conflits entre des parties libyennes. Il a ajouté que les forces militaires et sécuritaires tunisiennes font preuve d’extrême vigilance ajoutant que c’est la Tunisie qui a fait part de ces informations au ministre libyen de l’Intérieur.

Lire aussi: Tunisie: Israël en mode panique!

Il convient de rappeler que le ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’Étranger, Othman Jerandi, a assuré son homologue libyenne, Najla Al-Manqoush, que la Tunisie avait décidé de maintenir fermés les postes frontaliers de Ras Jedir et de Dhiba-Wazen afin de faire face à toute éventuelle infiltration de nouvelles souches mutées et hautement contagieuses du Covid-19. Il a ajouté que l’ouverture des frontières relève des prérogatives du Comité scientifique de lutte contre la pandémie de Covid-19 et dépend de l’amélioration de la situation épidémiologique.

Le gel du Parlement prolongé sine die par le président

Le président tunisien Kaïs Saïed a prolongé "jusqu'à nouvel ordre" le gel du Parlement, dont les activités sont suspendues depuis le 25 juillet.

Kaïs Saïed «a émis un décret présidentiel prolongeant les mesures d'exception concernant le gel des activités du Parlement ainsi que la levée de l'immunité de tous les députés, et ce, jusqu'à nouvel ordre», a indiqué la présidence dans un bref communiqué sur sa page Facebook. Le gel du parlement était initialement prévu pour durer 30 jours.

Syrie : la Tunisie revient?

Syrie : la Tunisie revient?

http://french.presstv.ir/Detail/2021/08/24/665073/Hachd-al-Chaabi-en-Tunisie%C2%A0-

 

Dans Tunisie

LE COUP ANTI-OTAN DE TUNIS ?

Par Le 22/08/2021

Révocation des accords économiques avec la Turquie préludera à une révocation des accords militaires atlantistes?

Sunday, 22 August 2021 1:35 PM  [ Last Update: Sunday, 22 August 2021 1:35 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

La Tunisie revoit son accord de libre-échange avec la Turquie. @https://www.webdo.tn/

Qui aurait cru que le Sultan, grand gagnant de la vrai fausse guerre libyenne de 2020, guerre qui lui a permis d'établir via la Tunisie et pour les beaux yeux de l'axe US/OTAN un corridor maritime d'Idlib vers la Libye, puis transformer ce même corridor en un corridor aérien, une fois l'aéroport d'Al Watiya tombé, se voit si soudainement être mis en rade en Tunisie? Décidément, ce nettoyage anti OTAN que le président tunisien a entamé en totale synergie avec l'Algérie à qui l'axe Israël/Maroc/USA a déclaré très clairement la guerre d'abord au Sahara occidentale puis en Kabylie, n'en est pas à son dernier stade et il continue. La Tunisie souhaite revoir son accord de libre-échange avec la Turquie. D’aucuns ne voient pas cette décision comme étant sans rapport avec les politiques interventionnistes d'Erdogan dans ce pays maghrébin.

Les économistes tunisiens essaient de donner des éclaircissements sur les raisons du retrait par le pays de l'accord commercial avec la Turquie. Ils considèrent les efforts pour réduire le déficit commercial comme l'une des raisons de la suspension de l’accord mutuel. Les experts économiques ont déclaré que le remplissage des marchés locaux tunisiens avec des produits turcs et l'existence d'une concurrence inégale étaient la source d’un important déficit commercial en faveur de la Turquie. Mais à vrai dire c'est une porte d'infiltration de l'axe US/OTAN qui vient d'être fermée par cette décision. Depuis le fameux Printemps arabe qui n'a été qu'un coup destiné à faire basculer la Tunisie du côté de l'OTAN les accords avec les membres du camp otaniste n'ont été qu'un motif d'endettement extérieur pour le pays au point d'en faire de cet état clès du Maghreb le pays le plus endetté du monde. Pourquoi continuer à aller dans ce sens? 

OTAN/Israël : l'électrochoc de Saeïd...

OTAN/Israël : l'électrochoc de Saeïd...

Le Grand Maghreb a du plomb dans l"aile ...

Le ministre du Commerce Mohammad Boussaid a pour sa part annoncé que son département a demandé officiellement de réviser l’accord de libre-échange entre la Tunisie et la Turquie. « Des négociations sont en cours avec la Turquie pour modifier voire annuler l'accord commercial dans le but de réduire le déficit commercial », a déclaré le directeur de la coopération européenne au ministère tunisien du Commerce, Nabil al-Arfawi. Al-Arfawi a déclaré à Sputnik que la Tunisie a appelé à une révision immédiate de l'accord commercial avec la Turquie, en termes de déficit commercial croissant. La Tunisie et la Turquie ont signé un accord de libre-échange en 2005 dans le but de renforcer les relations bilatérales.

Lire aussi : Tunisie : Saïed, le putschiste ou... ?

L’économiste Ezzeddine Saïdan, estime à cet égard que les raisons les plus importantes du déficit commercial de la Tunisie étaient la situation de son commerce extérieur, en particulier avec la Turquie , de sorte qu'en 2010, la Tunisie n'avait pas de déficit commercial avec la Turquie, mais qu’après la révolution tunisienne, la situation avait changé et que certains à l'intérieur de la Tunisie étaient devenus les défenseurs des intérêts turcs et que les produits turcs ont augmenté sur les marchés intérieurs de la Tunisie. L'économiste ajoute que lors de son échange avec la Turquie en 2010, le déficit commercial de la Tunisie était zéro, tandis qu’il avait atteint plus de 760 million euros en 2020.

Tunisie: le Sultan saigne !

Tunisie: le Sultan saigne !

Le Sultan Erdogan a été de loin l'un des rares dirigeants politiques avec le MAE US à avoir exprimé à haute voix son inquiétude face aux rapides changemen...

Bref la Turquie du Sultan joue sur le plan économique le même rôle que sur le plan militaire : en 2020, elle a aidé à ce que l'OTAN se place à 30 kilomètres des frontières tunisiennes et tout ceci sur fond des accords qui rend le pays économiquement servile. Et si on ajoute le fond de décor à savoir l'utilisation du sol tunisien pour trafic des terroristes, alors le boucle est bouclé et la décision du président largement justifiée. Le député tunisien Hatam al-Maliki a également déclaré que l'accord commercial Tunis-Ankara avait provoqué  de nombreux problèmes pour l'économie tunisienne, notamment en termes de déficit commercial persistant en faveur de la Turquie au fil des ans. En effet, l'importation de marchandises en provenance de Turquie prenait pour cible directement les institutions rivales à l’intérieur du pays. Certains politologues estiment que les récentes évolutions en Tunisie, en particulier les efforts du président tunisien Kaïs Saied pour diminuer l’influence du parti d’Ennahda sur la politique du pays ne plaisent pas à Ankara, dans la mesure où Erdogan a appelé son homologue tunisien  à faire intervenir tous les partis, y compris Ennahdha dans un dialogue national inclusif visant à ramener la Tunisie sur la voie de la démocratie.

Algérie: 1er échec militaire d'Israël!

Algérie: 1er échec militaire d'Israël!

Si les feux en Kabylie ne sont pas spontanés, hypothèse que le président Tebboune semble soutenir,

Selon les Turcs, les démarches de Saied pourraient bien affecter négativement la propre position d’Ankara dans la lutte pour les sphères d’intérêt dans la région au sens large. Les propos interventionnistes du président turc pourraient se rapporter à la récente décision tunisienne de revoir l’accord d libre-échange avec Ankara. MAis il n'y a pas que cela.. Certains y voient une fenêtre de plus qui se ferme sur Israël et qui rend la tache de la domination du Maghreb trop difficile. Or à ce coup économique anti OTAN du président, il faut un volet militaire.. et si Saied révoquait les accords militaires passés avec l'OTAN voire les USA? 

http://french.presstv.ir/Detail/2021/08/22/664946/Le-foss%C3%A9-se-creuse-entre-Tunis-Ankara%C2%A0-

Dans Tunisie

TUNISIE : LA MOUVANCE TERRORISTE DAECH REVENDIQUE LA MORT DE QUATRE SOLDATS DEBUT FEVRIER

Par Le 19/02/2021

Tunisie: «Daech» revendique la mort de quatre militaires début février

Tunisie: «Daech» revendique la mort de quatre militaires début février

folder_openAfrique access_timedepuis 10 heures

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Par AlAhed avec AFP

Le groupe terroriste «Daech» a revendiqué la mort début février de quatre militaires lors d'une opération antiterroriste dans une zone montagneuse du centre de la Tunisie, a indiqué jeudi 18 février au soir l'agence américaine SITE.

Les terroristes «ont tué quatre membres de l'armée tunisienne dans des explosions près du Mont Mghila et ont aussi tué un espion de l'armée dans une opération distincte dans la région du Mont Selloum», selon un article publié par Al-Naba, organe de propagande de «Daech», a rapporté SITE.

Le porte-parole du ministère de la Défense, Mohamed Zekri, avait déclaré à l'AFP ce jour-là que «quatre militaires, qui faisaient partie d'une unité chargée de mener une opération de ratissage au Mont Mghila pour la recherche d'éléments terroristes, (avaient) été victimes de l'explosion d'une mine artisanale».

Cet incident «ne nous empêchera pas de poursuivre nos efforts pour combattre et vaincre le terrorisme», avait réagi le premier ministre Hichem Mechichi. La Tunisie est confrontée depuis sa révolution en 2011 à un essor de la mouvance terroriste, responsable de la mort de plusieurs dizaines de soldats et de policiers, mais aussi de civils et de touristes étrangers.

https://french.alahednews.com.lb/38773/307

Dans Tunisie

DES TUNISIENS DENONCENT L’INGERENCE DE LA FRANCE DANS LES AFFAIRES INTERIEURES DU PAYS POUR LE POUSSER A NORMALISER AVEC « ISRAËL »

Par Le 15/02/2021

Des Tunisiens dénoncent « l’ingérence de la France» pour pousser leur pays à la normalisation avec ‘Israël’

 Depuis 5 heures  15 février 2021

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 Maghreb - Monde arabe - Tunisie

 

Rédaction du site

«Occupez-vous de vos problèmes!» Des dizaines de Tunisiens ont répondu présents à l’appel de la «Campagne tunisienne pour le boycott et la lutte contre la normalisation avec l’entité sioniste» pour manifester devant l’ambassade de France contre son ingérence dans les affaires internes du pays destinées à pousser le pays vers la normalisation avec l’entité sioniste.

Selon l’agence russe Sputnik, le samedi 13 février, une manifestation a eu lieu devant l’ambassade de France à Tunis à l’initiative de l’organisation d’obédience communiste « Campagne tunisienne pour le boycott et la lutte contre la normalisation avec l’entité sioniste ».

D’après une vidéo publiée sur Facebook, les porte-paroles de l’organisation dénoncent « l’ingérence de la France dans les affaires intérieures de la Tunisie » suite au soutien apporté par Jean-Yves Le Drian au chanteur tunisien Noomane Chaari qui avait annoncé en juillet 2020 le projet d’une chanson avec l’artiste israélien Ziv Yehezkel intitulée « Paix entre voisins », et dont la publication du clip sur YouTube le 10 décembre a déclenché un tollé en Tunisie.

Le 2 février 2021, dans une lettre adressée au sénateur Richard Yung en réponse à sa question sur la situation du chanteur tunisien, Le Drian avait écrit que « les menaces auxquelles Noomane Chaari fait face ne sont pas tolérables ». Assurant ne ménager aucun effort pour faire connaître sa position à cet égard.

Il avait aussi qualifié l’œuvre de Chaari de « particulièrement bienvenue »
« Elle contribue au rapprochement des peuples à travers les échanges culturels, et cela malgré la défiance qui a pu prévaloir pendant plusieurs décennies entre Israéliens et Arabes, et qui persiste encore malgré la dynamique de rapprochement qui existe entre Israël et certains États arabes», a-t-il ajouté.

« La France soutient la répression des manifestations en Tunisie »

Ainsi, rassemblés sur l’avenue Habib Bourguiba, les manifestants estiment que la France n’a pas réussi à «se réformer et à réinventer une nouvelle diplomatie » loin des sentiers battus de son histoire coloniale.
« La France est toujours la même, un pays colonialiste !», scandent-ils, rapportent Sputnik.

Intervenant sur la place où se déroulait le rassemblement, Ghassen Ben Khelifa, un porte-parole de la campagne, rappelle « le soutien déplacé apporté par Michèle Alliot-Marie [en sa qualité de ministre française des Affaires étrangères, ndlr] au régime de Ben Ali contre les manifestants qui réclamaient son départ lors de la révolution de 2011».

Selon lui le soutien de la France « est toujours le même, et nous l’avons constaté lors des dernières manifestations nocturnes des jeunes» contre le chômage et la marginalisation sociale.
À ce titre, il pointe « l’achat de dizaines de blindés et de voitures 4X4 en France, destinés à réprimer les manifestations en Tunisie ».

« Occupez-vous de vos problèmes!  Libérez Georges Ibrahim Abdallah!»

De son côté, Hassan Benyahia, autre porte-parole de l’organisation, demande à Jean-Yves Le Drian de cesser toute ingérence en Tunisie. «Occupez-vous de vos problèmes», lance-t-il, soulignant que «la Tunisie est un pays souverain et ses enfants sont bien capables de s’en occuper seuls».

Sur la question du chanteur, le militant dénonce le soutien apporté par le chef de la diplomatie française « à un chanteur inconnu et en mal d’audience en Tunisie ».
Il met au défi la France, si elle est sincère dans sa démarche, d’encourager la normalisation des pays arabes avec Israël, «de libérer, immédiatement et sans condition, le militant pro-palestinien d’origine libanaise, Georges Ibrahim Abdallah, détenu illégalement depuis 2001 dans les prisons de l’Hexagone ».
À ce titre, il appelle la France à « cesser d’être le vassal des États-Unis et d’Israël, en maintenant ce dernier en prison ».

En décembre 2011, dans un entretien accordé à France 24, Yves Bonnet, patron de la DST au moment de l’arrestation de Georges Ibrahim Abdallah, évoquait le rôle joué par les États-Unis et Israël dans son maintien en détention.
«La France a subi tout au long de cette affaire d’énormes pressions diplomatiques pour que celui qui a assassiné non pas des diplomates, mais en réalité un agent de la CIA et un membre du Mossad [en France, dans le sillage des massacres de Sabra et Chatila, ndlr], reste en prison».

Source: Avec AFP

https://french.almanar.com.lb/2009185

Dans Tunisie

TUNISIE : PLUS DE 600 ARRESTATIONS APRES UNE TROISIEME NUIT D'EMEUTES

Par Le 18/01/2021

Tunisie: nouvelle nuit d’émeutes, 600 arrestations et l’armée en renfort

Tunisie: nouvelle nuit d’émeutes, 600 arrestations et l’armée en renfort

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Par AlAhed avec AFP

Plus de 600 personnes ont été arrêtées après une nouvelle nuit d'émeutes dans de nombreuses villes de Tunisie, a indiqué le ministère de l'Intérieur lundi.

Des troubles ont éclaté au lendemain du dixième anniversaire de la chute du président Zine El Abidine Ben Ali et de son régime policier, le 14 janvier 2011.

Cet anniversaire a été étouffé par un confinement général de quatre jours qui s'est achevé dimanche, pour tenter d'endiguer une flambée de cas de Covid-19, assorti d'un couvre-feu à partir de 16h.

Cela n'a pas empêché les échauffourées, dont les motifs exacts ne sont pas connus mais qui interviennent dans un contexte d'instabilité politique et de dégradation de la situation sociale en Tunisie.

Le porte-parole du ministère de l'Intérieur Khaled Hayouni a fait état de 632 arrestations, évoquant des groupes de personnes entre 15 et 25 ans qui ont «brûlé des pneus et des poubelles afin d'entraver les mouvements des forces de sécurité».

Les heurts ont éclaté dans des zones marginalisées, frappées de plein fouet par la crise économique inédite, la pandémie ayant mis à mal un début de reprise, alors que la classe politique, divisée, est paralysée.

«Cela n'a rien à voir avec les mouvements de revendication garantis par la loi et la Constitution», a néanmoins estimé M. Hayouni.

«Les revendications se déroulent normalement le jour (...) et sans actes criminels», a-t-il ajouté dans une interview à la radio privée Mosaïque, faisant état de deux blessés parmi les forces de l'ordre.

La police, déployée en nombre dans des dizaines de localités, dont le vaste quartier populaire d'Ettadhamen en périphérie de Tunis, a été prise pour cible par des protestataires souvent jeunes.

Des pillages ont également eu lieu dans certaines zones.

L'armée a déployé des renforts dans les régions de Bizerte (nord), Sousse (est), Kasserine et Siliana (centre-ouest) - afin de protéger les bâtiments publics.

https://french.alahednews.com.lb/38330/307

 

 

Six cents arrestations en Tunisie après une troisième nuit d'émeutes

La Tunisie a connu une troisième nuit d'émeutes. [STR - Keystone/EPA]

En Tunisie, une troisième nuit d'émeutes s'est soldée par 600 arrestations / Le Journal horaire / 25 sec. / aujourd'hui à 13:00

Plus de 600 personnes ont été arrêtées lundi en Tunisie après une troisième nuit d'émeutes dans de nombreuses villes, a indiqué le ministère de l'Intérieur. Ces troubles ont éclaté au lendemain du dixième anniversaire de la chute du régime de l'ex-président Ben Ali.

Le porte-parole du ministère de l'Intérieur Khaled Hayouni a fait état de 632 arrestations, évoquant des groupes de personnes entre 15 et 25 ans qui ont "brûlé des pneus et des poubelles afin d'entraver les mouvements des forces de sécurité".

Les heurts ont éclaté dans des zones marginalisées et frappées de plein fouet par une crise économique inédite, la pandémie ayant mis à mal un début de reprise, alors que la classe politique, divisée, est paralysée.

Heurts malgré le confinement

Le dixième anniversaire de la fin du régime tunisien avait été étouffé par un confinement général de quatre jours pour tenter d'endiguer une flambée de cas de Covid-19, assorti d'un couvre feu à partir de 16h. Ces dispositions, qui ont pris fin dimanche soir, n'ont toutefois pas empêché les échauffourées. Leurs causes précises ne sont pas connues, mais elles interviennent dans un contexte d'instabilité politique et de dégradation de la situation sociale en Tunisie.

Ces troubles n'ont "rien à voir avec les mouvements de revendication garantis par la loi et la Constitution", a estimé le ministère de l'Intérieur. "Les revendications se déroulent normalement le jour (...) et sans actes criminels", a-t-il soutenu dans une interview donnée à la radio privée Mosaïque, faisant état de deux blessés parmi les forces de l'ordre.

L'armée déploie des renforts

La police, déployée en nombre dans des dizaines de localités, dont le vaste quartier populaire d'Ettadhamen en périphérie de Tunis, a été prise pour cible par des protestataires souvent jeunes. Des pillages ont également eu lieu dans certaines zones.

L'armée a déployé des renforts dans les régions de Bizerte (nord), Sousse (est), Kasserine et Siliana (centre-ouest) afin de protéger les bâtiments publics, a indiqué de son côté un porte-parole du ministère de la Défense.

ats/vic

 

Publié à 15:19

https://www.rts.ch/info/monde/11905208-six-cents-arrestations-en-tunisie-apres-une-troisieme-nuit-demeutes.html

Dans Tunisie

10 ANS APRES L'ILLUSION DU "PRINTEMPS ARABE"

Par Le 20/12/2020

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20 Décembre 2020

Samedi 19 décembre 2020
10 ans après l'illusion du "Printemps Arabe"


C'était comme hier, il y a dix ans, lorsqu'un événement qui s'est produit en Tunisie est entré dans l'histoire. Il s'agissait de l'auto-immolation, par désespoir, du jeune vendeur de fruits Mohamed Bouazizi devant le bureau du gouverneur local de la petite ville de Sidi Bouzid. Cet acte a marqué une vague de protestations que la bourgeoisie a baptisée "Printemps arabe" et qui s'est poursuivie dans les pays d'Afrique du Nord, en Libye, en Égypte et s'est étendue à la Syrie. En fait, les forces opportunistes, comme SYRIZA dans notre pays, parlaient de "révolution populaire". 
 
Mais quelle est la vérité et que signifie ce processus pour le peuple ? Un mois après l'auto-immolation du jeune vendeur,  Ben Ali détesté du peuple mais allié des impérialistes,  a été renversé et des changements de régime ont été lancés dans d'autres pays également, tandis que les États-Unis, l'OTAN, l'UE et divers "petits gauchistes" célébraient la "victoire de la démocratie contre le népotisme et l'autoritarisme" de Ben Ali, Kadhafi, Moubarak et que l'opinion publique se préparait à l'attaque en Syrie.

Les états-majors bourgeois et les services des puissants pays impérialistes, les États-Unis et les États de l'UE, ont utilisé de manière magistrale la réaction populaire existante contre ces régimes autoritaires et, avec leurs alliés bourgeois dans chaque pays, ont promu des plans plus larges afin de faciliter les affaires de leurs propres groupes monopolistiques contre leurs concurrents. Les mouvements dits "spontanés" en Afrique du Nord et, plus tard, ceux des "indignés" (divers opportunistes sous la "bannière" anti-mémorandum demandaient à Athènes de devenir la place Tahrir du Caire) se sont avérés être le véhicule de la transition bourgeoise. Après tout, les informations qui ont été mises au jour ont montré que pendant le "Printemps arabe", divers services et groupes monopolistiques, comme "Google", ont été activés afin de mener les développements là où les puissances impérialistes le souhaitaient. À l'époque, le KKE avait été vilipendé par toutes sortes d'opportunistes pour ne pas comprendre la révolution populaire, mais son analyse bien documentée s'est avérée être la seule correcte : C'est le fait que les changements de régime étaient liés à des modernisations du système politique bourgeois qui étaient également liées à des interventions basées sur le plan US-OTAN "Grand Moyen-Orient".

L'implication des services des États impérialistes dans de nombreux pays et dans toute la région, de l'Afrique du Nord au Moyen-Orient, a été prouvée dans les années suivantes. Le cas de l'intervention impérialiste en Syrie, l'éruption de l'outil "État islamique" qui apparaît maintenant comme un ennemi terroriste, les développements en Tunisie, en Libye, en Égypte n'ont non seulement pas apporté de "printemps" aux peuples, mais ont apporté un hiver lourd pour leurs droits, la mort, la pauvreté, l'appauvrissement, l'expansion des réfugiés.
Les "interventions humanitaires" de l'OTAN non seulement n'ont pas apporté et n'apportent pas la paix et la sécurité mais, au contraire, elles perpétuent les conflits et les guerres pendant des années, de sorte qu'ils peuvent dominer selon la doctrine "divin et règne". De plus, la richesse énergétique qui était l'enjeu principal des interventions, les plans d'exploitation et d'utilisation de cette richesse, au lieu d'être une bénédiction pour le peuple, devient un désastre dans la mesure où elle fait l'objet d'une concurrence acharnée entre de puissants intérêts monopolistiques qui n'hésitent pas du tout à faire du profit. C'est ce que les peuples de Libye, de Syrie, du Yémen et d'autres pays paient de leur propre sang. Il est également prouvé que l'émergence de la Grèce, sous la responsabilité des gouvernements bourgeois (ND, PASOK, SYRIZA), en tant que pilier des plans USA-OTAN dans la région plus large qui comprend la Méditerranée orientale, l'Afrique du Nord, les Balkans et le Caucase, ne peut qu'entraîner des souffrances pour notre peuple et les autres peuples de la région. 

(Traduit du grec)

Publié initialement dans "Rizospastis", le 18 décembre 2020

source : https://www.idcommunism.com/2020/12/10-years-after-illusion-of-the-arab-spring.html

Tag(s) : #Grèce#Communiste#KKE

 

Dans Tunisie

TUNISIE : PROTESTATIONS DEVANT L'AMBASSADE DES EMIRATS CONTRE L'ACCORD DE NORMALISATION

Par Le 20/08/2020

Tunisie: protestations devant l’ambassade des Emirats contre la normalisation  

Tunisie: protestations devant l’ambassade des Emirats contre la normalisation  

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Par AlAhed avec AA et site web

Des dizaines de Tunisiens ont manifesté, mardi, devant le siège de l'ambassade émiratie à Tunis, en protestation contre l'accord de normalisation signé entre Abou Dhabi et «Tel-Aviv».

Les manifestants ont brandi les drapeaux palestiniens et ont scandé des slogans contre la normalisation avec «Israël», tels que Victoire à GazaLa Palestine est arabe.

Ils ont qualifié l'accord de normalisation entre les Emirats Arabes Unis et «Israël» de «trahison» et «infamie».

Le sit-in a été organisé par le «Réseau tunisien de lutte contre le système de normalisation» (non gouvernemental), avec la participation d'activistes de la Société civile, de juristes, d'hommes politiques, de représentants du Syndicat national des Journalistes tunisiens (SNJT) et de citoyens, dénonçant l'accord émirati-israélien.

Les manifestants ont également brûlé des portraits du président de l'Etat des Emirats Arabes Unis, Cheikh Khalifa Bin Zayed Al Nahyan, en plus de brûler le drapeau israélien.

Slah Daoudi, membre du Réseau tunisien de lutte contre le système de normalisation, a déclaré au correspondant de l'Agence Anadolu que «le processus (la normalisation des Emirats avec Israël) est un coup porté à la Cause palestinienne et au peuple palestinien et une trahison de la position arabe inchangée à l'égard de cette cause».

«L'organisation correspondra avec toutes les autorités officielles de l'État tunisien et leurs fera pression afin qu'elles avertissent les Émirats arabes unis contre les conséquences de la détérioration des relations entre eux et la Tunisie, et de prendre des mesures proactives qui définissent les relations entre les deux pays après cet accord, qu'il a qualifié de trahison et de mauvais augure, et cherche à soumettre les Tunisiens et d'autres à mettre en œuvre des plans qu'il a qualifiés de sionistes.»

Par ailleurs, dans une déclaration à l'Agence Anadolu, le président du SNJT, Néji Bghouri, a condamné la normalisation émirati-israélienne affirmant que «la position du SNJT est inchangée et qu'il est résolue à soutenir le peuple palestinien et à rejeter toute violation des droits de l'homme en Palestine».

Bghouri a ajouté, lors de sa participation à la manifestation que «la position du syndicat ne changera pas, et qu'il continuera à dénoncer toute position violant les droits des Palestiniens». Il a considéré que «toute étape vers la normalisation et la justification des crimes de l'Occupation israélienne est un coup porté au droit palestinien et un encouragement de cette entité usurpatrice au vu et au su du monde entier».

Jeudi dernier, le président américain, Donald Trump, avait annoncé que les Emirats et «Israël» sont parvenus à un accord de normalisation de leurs relations.

L’annonce de l’accord de normalisation entre «Tel-Aviv» et Abou Dhabi vient couronner une longue de série de coopération, de coordination, de contacts et d’échange de visites entre les deux pays.

Ledit accord a été largement dénoncé par les Palestiniens, s’agissant de la Direction ou encore de factions de premier plan, tels que Hamas, Fatah et le Jihad Islamique.

L’Autorité palestinienne a estimé qu’il s’agit d’une «trahison par les Emirats de Jérusalem, d’al-Aqsa et de la Cause palestinienne».

Qalb Tounes appelle la diplomatie tunisienne à réagir      

Le parti Qalb Tounes a exprimé son rejet de toute forme de normalisation avec l’entité sioniste considérant qu’on cherche à travers ce que l’on appelle «le deal du siècle» à avorter définitivement la cause palestinienne et à perpétuer une injustice historique contre l’humanité.

Dans un communiqué rendu public dans la soirée de ce mardi 18 août 2020, le parti de Nabil Karoui est revenu sur l’accord scellant le rapprochement entre les Emirats Arabes Unis et «Israël» considérant que toute volonté de normalisation avec l’entité sioniste ne fera que disperser davantage la volonté et l’unité des Etats Arabes.

Il a ajouté que le «deal du siècle» constitue un projet d’une prétendue solution pacifique à la cause palestinienne, une atteinte à l’unité arabe et une normalisation progressive avec l’entité sioniste.

Dans ce contexte, Qalb Tounes a affirmé qu’il s’attendait à une réaction officielle de la part des autorités tunisiennes réaffirmant les fondements de la politique étrangère tunisienne qui soutient la juste cause palestinienne.

Il a, par ailleurs, appelé la diplomatie tunisienne à réagir et à faire face contre ce complot qui est en train d’être fomenter à l’encontre du peuple palestinien.

https://www.french.alahednews.com.lb/36404/307

 

Dans Tunisie

ENVOI D'UNE BRIGADE US EN TUNISIE SOUS PRÉTEXTE D'UNE MENACE RUSSE. MOSCOU RÉPOND

Par Le 06/06/2020

 

Un soldat américain à la base aérienne d'Al-Asad en Irak (archive photo)

Les USA envoient des troupes en Tunisie sous le prétexte d’une menace russe, Moscou répond

© CC BY 2.0 / The U.S. Army/Spc. Gary Silverman / Medical evacuation security

INTERNATIONAL

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Les déclarations de Washington sur une prétendue menace militaire russe ne sont qu’un prétexte pour envoyer des troupes en Afrique et au Moyen-Orient, a déclaré à Sputnik Maria Zakharova, porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères.

Les États-Unis formulent de nouvelles accusations contre Moscou uniquement pour renforcer leur présence militaire au Moyen-Orient et en Afrique, a déclaré jeudi 4 juin à Sputnik la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, Maria Zakharova.

«Nous avons remarqué que Washington ne cesse de diffuser des informations sur des actions russes à caractère militaire, lesquelles représenteraient une menace pour la sécurité de l’Afrique du Nord. Les États-Unis le font depuis longtemps de manière sporadique. On assiste actuellement à une nouvelle flambée, sans en voir d’exemples, de faits ou d’informations concrètes. Les Américains ne prennent pas la peine de fournir des faits», a indiqué Mme Zakharova.

 

 

Armée nationale libyenne (ANL)

© AP PHOTO / ESAM OMRAN AL-FETORI

Les forces du maréchal Haftar engrangent un nouveau succès en Libye

Selon elle, «les déclarations sur une prétendue expansion russe ne sont qu’un prétexte primitif pour augmenter le groupement militaire américain dans la région».

 

«Malheureusement, on assiste à une guerre de l’information, ce sont de fausses informations», a-t-elle ajouté.

Nouvelles accusations de Washington

Le commandement des États-Unis pour l’Afrique (AFRICOM) a annoncé ce jeudi 4 juin qu’une autre brigade d’assistance à la sécurité (SFAB) pourrait être envoyée en Tunisie. Il l’a expliqué par sa préoccupation concernant la sécurité régionale en Afrique du Nord tout en accusant Moscou d’«attiser le conflit libyen».

Les États-Unis avaient déjà accusé la Russie de s’ingérer dans les affaires de la Libye en soutenant les forces de Khalifa Haftar. Moscou rejette ces accusations et soutient qu’elle souhaite que la paix soit rétablie en Libye.

Situation en Libye

La Libye est plongée dans un chaos gouvernemental depuis le meurtre de Mouammar Kadhafi en 2011. Le pays est divisé entre plusieurs entités rivales.

Soutenu par l’Onu et l’UE, le Gouvernement d'union nationale de Fayez el-Sarraj est présent à Tripoli, alors qu’un parlement élu par le peuple est appuyé par l’Armée nationale libyenne du maréchal Khalifa Haftar dans l’est du pays, qui tente d’entrer dans la capitale depuis 2019.

https://fr.sputniknews.com/international/202006041043898329-les-usa-envoient-des-troupes-en-tunisie-sous-le-pretexte-dune-menace-russe-moscou-repond/


 

Dans Tunisie

TUNISIE : UN PREMIER CAS DE CORONAVIRUS

Par Le 02/03/2020

urgent

Premier cas de coronavirus confirmé en Tunisie

© Sputnik .

SANTÉ

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Dossier:

Propagation du coronavirus dépisté en Chine - 2020 (310)

2116

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Le ministre de la Santé de Tunisie, Abdellatif Mekki, a confirmé ce lundi 2 mars le premier cas de contamination au coronavirus dans le pays lors d'une conférence de presse. D'après lui, il s’agit d’un Tunisien.

Un premier cas de contamination au coronavirus a été confirmé ce lundi 2 mars par le ministre de la Santé de Tunisie, Abdellatif Mekki, qui a précisé qu'il s'agissait d'un Tunisien.

Auparavant, le directeur régional de la Santé, Salem Nasri, avait déclaré qu’une personne a été placée en quarantaine le 1er mars, présentant des symptômes qui pourrait être ceux du coronavirus. Il avait précisé que l’homme infecté avait contacté lui-même les services de santé suite à une crise de toux et une température élevée. Il a été expliqué que ce Tunisien était arrivé dernièrement d’Italie. On ignore pour le moment s’il s’agit de la confirmation de ce cas ou d’un autre patient.

Le premier cas de contamination au coronavirus dans un pays voisin, l'Algérie, avait été confirmé mardi 25 février, dans un discours du ministre de la Santé Abderrahmane Benbouzid, retransmis par ENTV. Il s'agissait d'un Italien arrivé le 17 février dans ce pays avec un autre voyageur.

Propagation de l’épidémie

Plus de 86.500 cas d’infection au nouveau coronavirus ont été recensés à travers le monde et la maladie a causé la mort d’environ 3.000 personnes.

En Chine, plus de 44.400 personnes atteintes du Covid-19 se sont rétablies, alors que plus de 2.900 y ont succombé.

Après avoir ralenti en Chine, l’épidémie continue à se propager hors du pays.

Détails à suivre...

https://fr.sputniknews.com/sante/202003021043165115-premier-cas-de-coronavirus-confirme-en-tunisie/


 

Dans Tunisie

TUNISIE : LE JURISTE KAÏS SAÏD ÉLU PRESIDENT DE LA RÉPUBLIQUE TUNISIENNE

Par Le 13/10/2019

Tunisie : le juriste Kaïs Saïed élu président avec plus de 75% des voix

- Avec AFP

Tunisie : le juriste Kaïs Saïed élu président avec plus de 75% des voix

© FETHI BELAID Source: AFP

Kaïs Saïed, vainqueur de la présidentielle tunisienne.

 

Le constitutionnaliste Kaïs Saïed a remporté la présidentielle tunisienne avec 76,9% des voix, a annoncé la chaîne publique Wataniya, selon un sondage sortie des urnes qui confirme les résultats divulgués un peu plus tôt par un autre institut.

Selon un sondage de Sigma Conseil diffusé par la Wataniya, Kaïs Saïed, 61 ans, devance de plus de 50 points son adversaire Nabil Karoui, homme d'affaires poursuivi pour fraude fiscale, qui a obtenu 23,11% des voix. Les résultats officiels ne devraient pas être connus avant le 15 octobre.

Lire aussi

Kaïs Saïed (d) et Nabil Karoui (g), les deux candidats qualifiés pour le second tour de l’élection présidentielle tunisienne (image d'illustration)

Elections présidentielles en Tunisie : entre politique et spectacle

«Kaïs Saied, président de la république tunisienne», a écrit sur sa page Facebook officielle le parti d'inspiration islamiste Ennahdha, qui avait appelé à voter pour le constitutionnaliste aux convictions conservatrices. Ce mouvement, arrivé en tête des législatives du 6 octobre, a invité ses partisans à rejoindre l'avenue Bourguiba pour fêter la victoire.

Kaïs Saïed, un juriste connu pour son conservatisme sociétal, était arrivé en tête du premier tour le 15 septembre, avec 18,4%, après une campagne constituée de multiples visites de terrain et de pages animées par des partisans sur Facebook.

Son adversaire, fondateur de la chaîne privée Nessma TV, avait obtenu 15,6% au premier tour, depuis sa cellule de prison. Arrêté fin août sur des accusations de fraude fiscale, il avait obtenu sa remise en liberté le soir du 9 octobre, à quelques jours du second tour, et demeure poursuivi.

Lire aussi : Législatives tunisiennes : le parti islamiste Ennahdha en tête, la formation de Karoui deuxième

https://francais.rt.com/international/66823-tunisie-juriste-kais-saied-elu-president-avec-plus-de-75-voix


 

Dans Tunisie

TUNISIE : LES ELECTIONS LÉGISLATIVES MARQUEES PAR UN FORT TAUX D'ABSTENTIONS. 58,7% DE CITOYENS REJETTENT CETTE MASCARADE

Par Le 08/10/2019

 

Les indépendants, grands gagnants des législatives en Tunisie

Des députés tunisiens lors d'une session parlementaire le 25 avril 2017.
© FETHI BELAID / AFP​

Par RFI Publié le 07-10-2019 Modifié le 07-10-2019 à 23:55

En Tunisie, les élections législatives du 7 octobre auront été marquées par un fort taux d'abstention et par l'émergence des candidats indépendants qui ont fait campagne sur le rejet de l'offre politique existante, ce qui pourrait compliquer la composition d'un gouvernement.

Les résultats officiels des élections législatives tunisiennes seront annoncés le 9 octobre. Le scrutin a été marqué par un faible taux de participation de 41% et par un morcellement du Parlement. Aucun parti n’est en mesure de gouverner seul. Le parti islamo-conservateur Ennahdha, que les projections placent en tête, ne remporterait que 40 à 46 sièges sur les 217 que compte l’Assemblée. L’autre enseignement du scrutin est l’arrivée massive de candidats indépendants qui pourraient être entre 75 et 85 au Bardo, lieu où siège l’Assemblée des représentants du peuple (ARP).

Mais ces indépendants ne constituent pas un groupe homogène, car ils sont issus des multiples courants traversant la société : islamiste, révolutionnaire, moderniste, populiste, centriste, RCDistes (Rassemblement constitutionnel démocratique, le parti de l'ex-président Ben Ali), société civile. En propulsant à l’Assemblée ces nouveaux visages dont beaucoup ont fait campagne sur le rejet du pouvoir en place, les électeurs ont clairement rejeté l’offre politique existante.

Ces nouveaux acteurs n’ont peu ou pas d’expérience politique. Ils entrent donc dans une période d’apprentissage du travail parlementaire après avoir été portés à leurs places par une colère populaire. Il leur sera donc probablement difficile d'intégrer une gouvernance avec Ennahdha qui a maintes fois exercé le pouvoir depuis la révolution. Or, quelle que soit la coalition obtenue, il faudra obligatoirement l’adhésion d’une partie des indépendants pour obtenir les 109 voix pour la formation du gouvernement.

Des observateurs craignent des difficultés qui pourront empêcher la formation d'un gouvernement ou l’aboutissement à un gouvernement faible qui regroupera des partis comme la coalition Karama dirigée par l'avocat islamiste populiste Seifeddine Makhlouf et qui est arrivée avec 18 sièges en troisième position directement après le parti islamiste Ennahdha et le parti Qalb Tounès de Nabil Karoui.

Karama est un groupement anarco-fasciste implanté partout en Tunisie.

Tunisie: le chercheur Zine El Abidine Hamda Cherif analyse les résultats des législatives

07-10-2019 - Par RFI

►À lire aussi : Législatives en Tunisie: abstention record, Ennahdha et Qalb Tounès en tête

 
 

http://www.rfi.fr/afrique/20191007-tunisie-elections-legislatives-independants-ennahdha?xtor=EPR-300-[Quotidienne_afrique]-20191008-[contenu]-1141106044976