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USA : CRASH DE LA PSEUDO 1ère ARMEE DU MONDE. SON F-35 EST TROP CHER, PEU FIABLE, INADAPTE ET INAPTE AU COMBAT AERIEN. JUSTE BON POUR LA FERRAILLE

Trop cher, peu fiable, inadapté: le F-35 sur la sellette aux États-Unis

 Depuis 5 minutes  26 février 2021

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 Amérique et Europe - USA

Le Pentagone admet à demi-mot l’échec du programme F-35 et se penche sur le développement d’un nouvel appareil afin de remplacer ses F-16. Usure prématurée des moteurs, canon qui tire de travers, l’appareil accumule les problèmes. Retour sur un désastre industriel à plus de 1.000 milliards de dollars dont les Européens restent pourtant friands.

Le F-35 Lightning II bientôt remisé au hangar? Le chef de l’US Air Force souhaite le développement d’un appareil léger et abordable afin de remplacer sa flotte vieillissante de F-16 Fighting Falcon.

Un appareil qui viendrait en complément de chasseurs furtifs trop coûteux, sophistiqués et peu fiables, relate le magazine américain Forbes. Voilà qui, à première vue, ne fait clairement pas l’affaire de Lockheed-Martin, qui prévoyait de vendre près de 1.800 de ses F-35 à l’armée de l’air américaine (600 autres étant destinés à l’US Navy et aux Marines) afin de justement remplacer son best-seller de ces quarante dernières années.

«Le F-35 est une Ferrari» a déclaré Charles Brown, général de l’US Air Force, aux journalistes le 17 février. «Vous ne conduisez pas votre Ferrari au travail tous les jours, vous ne la conduisez que le dimanche. C’est notre [chasseur] “haut de gamme”, nous voulons nous assurer de ne pas l’utiliser pour le “combat bas de gamme”.»

L’officier d’État-major annonce alors au panel de correspondants du Defense Writers Group (journalistes spécialisés dans les questions de Défense) le lancement d’une étude sur plusieurs mois, en tandem avec l’évaluation des coûts et l’évaluation des programmes (CAPE) du Département de la Défense (DoD), afin de déterminer la future combinaison d’avions tactiques au sein de l’Armée de l’air.

Le F-35, décidément pas taillé pour remplacer le F-16

Cette étude comprendra «une étude à partir d’une page blanche» pour un nouveau chasseur léger de «génération 4+ ou 5 -» pour remplacer le F-16, a détaillé le général Brown. Ce futur appareil pourrait ainsi permettre de réduire les achats de F-35 de l’US Air Force.

En effet, «chasseur léger, abordable et bon à tout faire, destiné à remplacer le F-16», telle était précisément la feuille de route initiale du F-35… avant que le programme ne dérape. Lancé il y a une vingtaine d’années, il n’a eu de cesse d’accumuler les retards et les déconvenues et pourrait d’ici sa fin de vie coûter plus de 1.500 milliards de dollars. Trop «ambitieux» dès sa conception, explique-t-on souvent du côté des Américains, qui auraient confié à l’appareil un panel de missions de plus en plus large au fur et à mesure de l’avancement du projet, lequel a fini comme appareil haut de gamme, malgré ses nombreuses défaillances. Même sa furtivité, qui est présentée comme l’un de ses principaux atouts, ne serait pas infaillible.

L’Otan, meilleure SAV de l’industrie de Défense américaine

Trop sensible à la température, vulnérable à la foudre, un revêtement furtif qui «cloque» en vitesse supersonique (problème qui ne sera pas résolu, selon Defense News) s’ajoutent aux pics de pression à l’intérieur du cockpit particulièrement incommodants pour les pilotes ou encore au risque que l’éclatement d’un pneu à l’atterrissage ne détruise l’appareil. La palme revient néanmoins à l’usure prématurée de son monoréacteur et bien sûr à son canon ventral (mal aligné et dont le boîtier se fissure avec le temps) qui tire de travers. Clairement une déconvenue pour un appareil censé être aussi taillé pour l’attaque au sol et destiné à prendre la relève du célèbre A-10 Thunderbolt.

En 2020, Lockeed-Martin déclarait être parvenu à résoudre cinq déficiences graves sur l’appareil, tout en admettant en avoir détecté qu’il garda «classifiées». Les audits avaient déjà révélé un certain nombre de «défaillances» critiques à résoudre: 871, selon un rapport du Directeur des tests opérationnels et de l’évaluation (DOT&E) récemment remis au Congrès. Un précédent rapport de l’organisme d’audit, d’évaluation et d’investigation du capitole avait fait part de 966 «défaillances techniques évidentes» en 2018. Est-ce là un progrès? 110 d’entre elles, de première catégorie, étaient alors considérées comme pouvant «porter atteinte à la fiabilité, à la sécurité ou à d’autres exigences critiques» lors de la mise en service de l’appareil.

Malgré cette longue liste de malfaçons, les pays de l’Otan ont fait la queue pour acquérir l’appareil avant même sa disponibilité. Au lancement des ventes à l’été 2017, près de 711 commandes à l’export avaient été passées par onze pays. Un franc succès qui permet à Lockheed-Martin de réduire les pertes, le tout sur le dos des contribuables européens.

F-35, une liste de malfaçons longue comme le bras

Parmi ces clients: Danemark, Italie, Norvège, Pays-Bas et Royaume-Uni, tous partenaires de ce programme international de «Joint Strike Fighter». Bénéfice stratégique pour Washington: les fonds engagés par les partenaires européens du JSF n’auront pas été investis dans de potentiels programmes concurrents, asséchant la concurrence.

Plus tard, d’autres bons clients de l’industrie américaine, tels que la Belgique et la Pologne, franchiront le pas alors même que trois appareils concurrents européens étaient disponibles sur le marché (Grippen, Eurofighter et bien sûr le Rafale).

Mais c’est sans conteste le Japon qui se montrera être le client le plus assidu. En juillet dernier, l’archipel signait pour une centaine de ces bébés à 220 millions de dollars pièce, qui pourtant ne correspondent nullement à ses besoins. En effet, le Japon recherche avant tout des appareils de suprématie aérienne, pour faire face à des appareils russes ou chinois, ainsi que des avions capables de mener des attaques contre des navires. Or, le F-35 n’est capable ni de l’un ni de l’autre, ses soutes d’armement étant trop petites pour des missiles antinavires. Soutes qui, d’ailleurs, doivent être ouvertes de temps à autre afin de pallier à un problème d’échauffement relevé par le DOT&E.

Le Japon, comme d’autres alliés des États-Unis, s’intéresse bien plus au F-22 Raptor. Ce dernier est en effet un véritable intercepteur, également furtif, mais doté d’une agilité et d’une vélocité qui manquent au F-35. Manque de chance, le Congrès américain en interdit la vente à l’export (Obey amendment) par crainte de voir ses technologies terminer entre des mains chinoises ou russes et le programme a depuis été interrompu. Les services de renseignements US soupçonnent en effet Israël d’avoir aidé Pékin à développer son chasseur Chengdu J-10 «dragon vigoureux» et ce n’est pas la ressemblance frappante du Shenyang J-31 avec le F-35 qui devrait faire tomber les réticences américaines à véritablement satisfaire ses alliés.

En attendant, le F-16 attend toujours son remplaçant.

Source: Sputnik

https://french.almanar.com.lb/2016467

PLAINTE CONTRE L’ARABIE SAOUDITE DES FAMILLES DES VICTIMES DE L’ATTENTAT PERPETRE PAR UN MILITAIRE SAOUDIEN DANS UNE BASE DE FLORIDE EN 2019

Attentat terroriste dans une base US: les familles de victimes attaquent Riyad

Attentat terroriste dans une base US: les familles de victimes attaquent Riyad

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Par AlAhed avec AFP

Les familles des victimes de l’attentat perpétré par un militaire saoudien dans une base militaire de Floride en 2019 ont porté plainte contre l’Arabie saoudite pour sa responsabilité présumée dans l’attaque, ont annoncé lundi leurs avocats.

Pour les plaignants, le royaume saoudien ne pouvait ignorer la radicalisation du sous-lieutenant Mohammed al-Shamrani, 21 ans, qui avait ouvert le feu le 6 décembre avec une arme de poing dans une salle de cours de la base de l’US Navy à Pensacola, faisant trois morts et huit blessés avant d’être abattu par la police.

Shamrani «est présumé avoir fait l’objet d’une enquête approfondie en rejoignant l’armée de l’Air royale saoudienne et, à ce moment-là, l’Arabie saoudite avait connaissance de (sa) radicalisation et de ses sentiments anti-américains, qui étaient publiquement associés avec un compte Twitter à son nom», expliquent dans un communiqué les avocats.

L’Arabie «refuse de tenir sa promesse»

Après son entrée dans l’armée en 2015, il avait régulièrement propagé sur les réseaux sociaux «une idéologie fondamentaliste radicale». Il était suivi par des citoyens saoudiens, membres du gouvernement et de l’armée de l’air, «qui ont lu et commenté les messages radicaux» du militaire, ont-ils ajouté.

Malgré ses messages, il avait été choisi parmi des centaines de cadets de l’académie militaire pour l’obtention d’une bourse afin de participer à une formation aux États-Unis et «sa nomination avait été envoyée à la chaîne de commande» du ministère saoudien de la Défense.

Les avocats estiment également que le roi Salmane d’Arabie et son fils, le prince héritier Mohammed ben Salmane, ont «refusé de tenir leur promesse» envers les familles des victimes après avoir assuré à Donald Trump, alors président américain, qu’ils «prendraient soin» de ces familles.

21 militaires saoudiens renvoyés

L’Arabie saoudite, un proche allié de Washington, s’était empressée de prendre ses distances avec le tireur et avait condamné un crime «abominable». Mais le FBI a déterminé que le militaire était radicalisé depuis au moins 2015 et que son attaque était «le résultat d’années de planification et de préparation».

La fusillade avait été revendiquée par le groupe «Al-Qaïda dans la péninsule Arabique» (Aqpa), avec qui le tireur avait été en contact jusqu’à la veille de l’attaque. Pour certains experts, l’attaque était la première menée aussi étroitement avec «Al-Qaïda» sur le sol américain depuis les attentats du 11 septembre 2001.

Après cet attentat, Washington avait annoncé le renvoi de 21 militaires saoudiens en formation aux États-Unis qui avaient publié des «contenus offensants», «extrémistes ou anti-américains» sur les réseaux sociaux, ou possédaient des contenus «pédophiles».

https://french.alahednews.com.lb/38817/347

PLUS D’AMERICAINS ONT PERI DE LA COVID-19 QUE SUR LES CHAMPS DE BATAILLE LORS DES DEUX GUERRES MONDIALES ET LA GUERRE DU VIETNAM COMBINEES

La Covid-19 a tué plus que les trois dernières guerres aux Etats-Unis

 Depuis 2 heures  23 février 2021

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 Amérique et Europe - USA

 

Plus d’Américains ont péri de la Covid-19 que sur les champs de bataille de la Première Guerre mondiale, de la Seconde Guerre mondiale et de la guerre du Vietnam combinés, écrit le New York Times.

Le média The Straits Times précise que «les nouveaux cas de virus sont en forte baisse», que «les décès ralentissent et les vaccins sont régulièrement administrés», tout en soulignant que «les variants émergents du virus [Covid-19] suscitent des inquiétudes et [qu’] il faudra peut-être des mois avant que la pandémie ne soit contenue».

Le virus a atteint tous les coins de l’Amérique, dévastant les villes denses et les comtés ruraux. À l’heure actuelle, environ un Américain sur 670 en est mort. A New York, plus de 28.000 personnes sont mortes du virus – soit une personne sur 295. Dans le comté de Los Angeles, qui a perdu près de 20.000 personnes à cause de la Covid-19, environ une personne sur 500 est décédée du virus. Dans le comté de Lamb, au Texas, où vivent 13.000 personnes dispersées sur une vaste étendue de 2.590 km2, une personne sur 163 est décédée du virus.

Il y a un an, alors que le coronavirus s’installe aux Etats-Unis, peu d’experts de la santé publique ont prédit que son nombre de morts grimperait à une hauteur aussi terrible.

Le journal de New York rappelle que lors d’un briefing à la Maison Blanche du 31 mars, le Dr Anthony S.Fauci, le plus grand spécialiste des maladies infectieuses du pays, et le Dr Deborah L.Birx, qui coordonnait la réponse au coronavirus à l’époque, ont annoncé que le virus pourrait tuer jusqu’à 240 000 Américains. Moins d’un an plus tard, le virus a tué plus du double de ce nombre.

Pour marquer le franchissement de ce cap des 500.000, le New York Times a publié une «une» choc. Chaque point noir sur l’infographie représente une vie perdue à cause de l’épidémie.

Source: Observateur continental

https://french.almanar.com.lb/2014718

CORONAVIRUS : PRES DE 500 000 MORTS AUX ETATS-UNIS

Coronavirus: près de 500.000 morts aux Etats-Unis, déconfinement en vue en Angleterre

Coronavirus: près de 500.000 morts aux Etats-Unis, déconfinement en vue en Angleterre

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Par AlAhed avec agences

Les États-Unis frôlent lundi la triste barre du demi-million de morts du nouveau coronavirus au moment où le rythme des vaccinations offre une lueur d’espoir, comme en Angleterre où Boris Johnson présente un plan de déconfinement «progressif».

Un an après l’annonce, le 29 février 2020, du premier mort du Covid-19 aux États-Unis, le pays s’apprête à franchir le seuil des 500 000 personnes ayant succombé à la maladie, avec 498 879 décès décomptés lundi à 1 h 30 GMT par l’université Johns Hopkins, dont les chiffres font référence.

«C’est terrible», «nous n’avons rien connu de tel depuis plus de 100 ans, depuis la pandémie de 1918», a réagi dimanche l’immunologue Anthony Fauci, conseiller du président américain Joe Biden, à l’évocation de ce palier macabre. «C’est quelque chose qui restera dans l’histoire».

Le seuil des 400 000 décès avait été dépassé en janvier, à la veille de l’investiture de Joe Biden, qui a fait de la lutte contre l’épidémie la priorité absolue de son début de mandat. «500 000 ! C’est près de 70 000 de plus que tous les Américains morts pendant la Seconde Guerre mondiale», a-t-il déploré vendredi.

Lueur d'espoir

Mais lors de son allocution dans une usine de vaccins Pfizer, à Kalamazoo (Michigan), le 46e président des Etats-Unis a aussi souligné combien le rythme actuel des vaccinations était porteur d'espoir. «Je crois que nous allons nous rapprocher de la normalité d'ici la fin de cette année», a-t-il lancé.

Avec une moyenne de 1,7 million d'injections quotidiennes, qui devrait augmenter ces prochaines semaines, il s'est dit confiant dans la capacité d'atteindre 600 millions de doses (de quoi vacciner l'ensemble de la population) disponibles d'ici fin juillet.

La vague de froid sur le pays a néanmoins ralenti la campagne: la distribution de 6 millions de doses a été retardée et les 50 Etats américains sont impactés, selon Andy Slavitt, conseiller de la Maison Blanche.

Plus de 61 millions de personnes ont à ce stade reçu l'un des deux vaccins autorisés aux Etats-Unis (Pfizer/BioNTech et Moderna), dont 18 millions ont bénéficié des deux injections requises.

Autre signe encourageant: après un pic de l'épidémie en janvier, la moyenne hebdomadaire des morts et celle des nouveaux cas sont nettement en baisse, selon les données du Covid Tracking Project.

Vers un déconfinement en Angleterre

omsReconfinée début janvier, l'Angleterre entrevoit le bout du tunnel: les effets du «lockdown» et de la campagne de vaccination, qui bat son plein, se font sentir, avec une baisse du nombre de contaminations, d'hospitalisations et de morts.

À tel point que le Premier ministre britannique Boris Johnson va esquisser lundi devant le Parlement un plan de déconfinement qu'il veut «prudent» et «progressif», afin «de ne pas annuler les progrès» accomplis et les «sacrifices» consentis. En ligne de mire, la réouverture prochaine des écoles, peut-être à partir du 8 mars.

Au Royaume-Uni, l'un des pays européens les plus touchés avec plus de 120.000 morts du virus, chacune des quatre nations du pays décide de sa stratégie en matière de déconfinement. En Ecosse et au Pays de Galles, les écoles rouvrent progressivement à partir de lundi.

Troisième vague en Allemagne?

Alors que les établissements scolaires doivent rouvrir également leurs portes lundi en Allemagne, dans dix Etats régionaux sur seize, des experts mettent en garde contre une troisième vague épidémique dans ce pays.

«Nous constatons que les chiffres augmentent à nouveau. C'est ennuyeux et cela crée une certaine incertitude. Par conséquent, nous devons continuer à être prudents, à tester et vacciner», a exhorté dimanche le ministre de la Santé, Jens Spahn.

Variant anglais en Italie

En Italie, ce sont les variants et les attroupements du week-end, favorisés par un temps particulièrement ensoleillé, qui suscitent des craintes.

«Je suis inquiet évidemment. Le regain des contagions est dû en grande partie au variant anglais», a estimé Massimo Galli, un éminent virologue italien, dans un entretien publié dimanche par le quotidien Il Messaggero. «Toutes les données vont dans la direction de l'augmentation des nouveaux cas».

La Moselle, zone à haut risque?

La Moselle (nord-est de la France), déjà classée «zone à risque» par l'Allemagne, pourrait monter d'un cran, en étant considérée comme «zone à forte incidence», voire «zone touchée par les variants du virus», lors d'une réunion prévue lundi autour de la chancelière Angela Merkel, selon le groupe de presse régional Funke.

L'Australie vaccine

Ailleurs dans le monde, où plus de 205 millions de doses de vaccins anti-Covid ont été administrées, les gouvernements continuent de miser sur les injections pour tenter de venir à bout de la pandémie.

L'Australie a donné lundi le véritable coup d'envoi de sa campagne de vaccinations: quelque 60.000 doses sont prêtes à être injectées cette semaine, auprès des personnels soignants, des policiers, employés d'hôtels de quarantaine ou résidents de maisons de retraite.

Ce lancement a toutefois été assombri par les manifestations anti-vaccins dans certaines grandes villes et par les réactions hostiles exprimées par certains spectateurs de la finale hommes de l'Open de tennis dimanche.

A Gaza, des milliers de doses de vaccins des Émirats

Quelque 20.000 doses de vaccins Spoutnik V sont arrivées dans l'enclave palestinienne de Gaza en provenance des Emirats arabes unis et via la frontière égyptienne, selon des responsables et des témoins.

Des sans-abri vaccinés en Russie

Une quarantaine de sans-abri se sont fait vacciner dimanche contre le Covid-19 à Saint-Pétersbourg, deuxième ville de Russie, selon une ONG locale à l'origine de l'initiative.

Plus de 205 millions de doses administrées

À l'échelle mondiale, au moins 205,31 millions de doses de vaccins anti-Covid ont été administrées dans au moins 109 pays ou territoires, selon un comptage réalisé par l'AFP à partir de sources officielles dimanche à 18:45 GMT.

Un chiffre toutefois sous-estimé, la Chine et la Russie n'ayant pas communiqué de données depuis le 9 février.

L'OMS exhorte la Tanzanie à agir

Le directeur général de l'Organisation mondiale de la Santé a par ailleurs appelé la Tanzanie à prendre des mesures pour protéger ses citoyens, mais aussi les populations des pays visités par des Tanzaniens, alors que le président tanzanien John Magufuli n'a de cesse de minimiser la dangerosité du coronavirus.

Plus de 2,46 millions de morts

La pandémie a fait plus de 2,46 millions de morts dans le monde depuis fin décembre, sur plus de 111 millions de contaminations confirmées, selon un bilan établi par l'AFP dimanche en milieu de journée.

Les États-Unis sont le pays ayant enregistré le plus de décès (498.879), devant le Brésil (246.504) et le Mexique (179.797).

Ces chiffres sont globalement sous-évalués. Ils se fondent sur les bilans quotidiens des autorités nationales de santé, sans inclure les réévaluations fondées sur des bases statistiques.

https://french.alahednews.com.lb/38807/321

DES MILLIERS DE SOLDATS AMERICAINS REFUSENT DE SE FAIRE VACCINER CONTRE LE COVID-19

Des milliers de soldats américains refusent de se faire vacciner

Par Observateur Continental

Mondialisation.ca, 18 février 2021

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Des milliers de membres des forces armées américaines disent non au vaccin contre la Covid-19. Ils refusent ou reportent le vaccin. 

Par milliers, les membres des forces armées américaines refusent ou reportent le vaccin contre la Covid-19 alors que les commandants frustrés se bousculent pour renverser les rumeurs sur Internet et trouver le bon terrain qui persuadera les troupes de se faire vacciner, stipule U.S.News.

Le média américain précise que c’est plus élevé que le taux de la population générale qu’un récent sondage de la Kaiser Family Foundation a évalué à environ 50%, en indiquant que le nombre important de membres des forces armées américaines, qui refusent le vaccin, est particulièrement inquiétant car les troupes vivent, travaillent et combattent souvent étroitement ensemble dans des environnements où l’éloignement social et le port de masques sont parfois difficiles.

La résistance au sein de l’armée américaine intervient également alors que les troupes se déploient pour administrer des injections dans des centres de vaccination à travers le pays et que les dirigeants se tournent vers les forces américaines pour montrer l’exemple à la nation.

«Nous avons encore du mal à savoir quel est le message et comment pouvons-nous influencer les gens à opter pour le vaccin», a déclaré le brigadier général Edward Bailey, le chirurgien du Commandement des forces de l’armée. Il a dit que dans certaines unités, 30% seulement ont accepté de se faire vacciner, tandis que d’autres sont entre 50% et 70%. Le commandement des forces supervise les principales unités de l’armée, comprenant environ 750 000 soldats de l’armée, de la réserve et de la garde nationale répartis sur 15 bases. A Fort Bragg, en Caroline du Nord, où plusieurs milliers de soldats se préparent à de futurs déploiements, le taux d’acceptation des vaccins est d’environ 60%, a déclaré Edward Bailey. Ce n’est «pas aussi élevé que nous l’espérons pour le personnel de première ligne», a-t-il martelé.

La source originale de cet article est observateurcontinental.fr

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LES ETATS-UNIS PREPARENT UNE NOUVELLE ARME NUCLEAIRE UTILISABLE A PARTIR DE 2029 A 100 MILLIARDS DE DOLLARS

Les Etats-Unis préparent une nouvelle arme nucléaire à 100 milliards de dollars

Par Elisabeth Eaves

Mondialisation.ca, 15 février 2021

Bulletin of the Atomic Scientists 8 février 2021

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L’US Air Force prévoit de recevoir 600 exemplaires d’un nouveau missile balistique nucléaire intercontinental dont le coût total pourrait avoisiner les 100 milliards de dollars pour un usage possible à partir de 2029. Censés remplacer les missiles Minuteman III, ces « ground-based strategic deterrents » sont supposés garantir la soutenabilité de la dissuasion nucléaire américaine. Placés dans des silos inamovibles, ils sont aussi supposés attirer un potentiel feu nucléaire ennemi sur des zones peu peuplées – représentant malgré tout potentiellement 10 millions de victimes pour anéantir ce nouvel arsenal. Mais cette vulnérabilité assumée pourrait aussi inciter l’état-major américain à les placer en état d’alerte permanent afin de servir dans des frappes préventives – c’est-à-dire avant qu’ils ne soient détruits – dont on sait qu’elles sont parmi les principaux facteurs de risque de déclenchement d’une guerre nucléaire involontaire. (Résumé par IDN)

Photo Gouvernement Fédéral des Etats-Unis – National Park Service / Lockheed Martin

Les États-Unis construisent une nouvelle arme de destruction massive, un missile nucléaire de la longueur d’une piste de bowling. Il sera capable de parcourir quelque 6 000 miles, portant une ogive plus de 20 fois plus puissante que la bombe atomique larguée sur Hiroshima. Il sera capable de tuer des centaines de milliers de personnes en un seul tir.

L’armée de l’air américaine prévoit d’en commander plus de 600.

Le 8 septembre, l’armée de l’air a donné à la société de défense Northrop Grumman un contrat initial de 13,3 milliards de dollars pour commencer l’ingénierie et la fabrication du missile, mais cela ne représentera qu’une fraction de la facture totale. Selon un rapport du Pentagone cité par l’Association pour le contrôle des armes et Bloomberg News, le gouvernement dépensera environ 100 milliards de dollars pour construire l’arme en question, qui sera prête à être utilisée vers 2029.

Pour mettre ce prix en perspective, 100 milliards de dollars pourraient payer 1,24 million de salaires d’enseignants du primaire pendant un an, fournir 2,84 millions de bourses universitaires de quatre ans, ou couvrir 3,3 millions de séjours à l’hôpital pour les patients atteints de COVID-19. Il suffit de construire un mur mécanique massif pour protéger la ville de New York contre la montée du niveau de la mer. C’est suffisant pour se rendre sur Mars.

Un jour dans l’Avenir, l’armée de l’air baptisera cette nouvelle machine de guerre avec son nom « populaire », probablement un mot qui projette la bonté et la force, à l’image des missiles nucléaires du passé comme l’Atlas, le Titan et le Peacekeeper. Mais pour l’instant, le missile porte le triste acronyme GBSD, qui signifie « ground-based strategic deterrent » (dissuasion stratégique basée au sol). Le GBSD est conçu pour remplacer la flotte existante de missiles Minuteman III ; ce sont tous deux des missiles balistiques intercontinentaux, ou ICBM. Comme ses prédécesseurs, la flotte de GBSD sera logée dans des silos souterrains, largement dispersés en trois groupes appelés « ailes » dans cinq États. L’objectif officiel des ICBM américains va au-delà de la réponse à une attaque nucléaire. Ils sont également destinés à dissuader de telles attaques, et à servir de cibles au cas où il y en aurait une.

Concepts de l’industrie de la défense pour le missile GBSD proposé (de gauche à droite : Lockheed Martin, Boeing, Northrop Grumman). En septembre 2020, après que Boeing ait abandonné son offre, l’armée de l’air américaine a attribué à Northrop Grumman le contrat initial de 13,3 milliards de dollars.

Selon la théorie de la dissuasion, l’arsenal nucléaire américain – actuellement composé de 3 800 ogives – envoie un message aux autres pays dotés de l’arme nucléaire. Il fait comprendre à l’ennemi que les représailles américaines seraient si terribles qu’il vaut mieux ne pas attaquer. Beaucoup considèrent la dissuasion américaine comme un succès, soulignant le fait qu’aucun pays n’a jamais attaqué les États-Unis avec des armes nucléaires. Cet argument repose sur la même logique erronée qu’Ernie a utilisée lorsqu’il a dit à Bert qu’il avait une banane dans l’oreille pour éloigner les alligators : L’absence d’alligators ne prouve pas que la banane a fonctionné. De même, l’absence d’une attaque nucléaire contre les États-Unis ne prouve pas que 3 800 ogives sont essentielles à la dissuasion. Et pour des raisons pratiques, après les premières, elles deviennent rapidement superflues. « Une fois que vous avez lâché quelques bombes nucléaires sur une ville, si vous en lâchez d’autres, tout ce que vous faites, c’est de faire trembler les décombres », a déclaré le commandant de l’armée de l’air (retraité) Robert Latiff, membre du Conseil scientifique et de sécurité du Bulletin qui, au début de sa carrière, a commandé une unité d’armes nucléaires à courte portée en Allemagne de l’Ouest.

La dissuasion est le principal argument en faveur de l’existence d’un arsenal nucléaire. Mais les missiles terrestres américains ont un autre objectif stratégique qui leur est propre. Logés dans des silos permanents répartis sur les hautes plaines américaines, ils sont destinés à attirer le feu sur la région en cas de guerre nucléaire, obligeant la Russie à utiliser beaucoup de munitions atomiques sur une zone peu peuplée. Si cela se produisait, et que les trois ailes étaient détruites, l’attaque tuerait encore plus de 10 millions de personnes et transformerait la région en une terre incendiée, désertique et inhabitable pour les siècles à venir.

Les habitants d’Hawaï ont reçu des notifications comme celle-ci le 13 janvier 2018, une fausse alerte qui est restée sans réponse pendant trente-huit minutes.

 

Les détracteurs du GBSD comprennent des militants de la paix de longue date, comme on peut s’y attendre. Mais nombre des détracteurs du missile sont d’anciens chefs militaires, et leurs critiques portent sur ces silos inamovibles. Par rapport aux missiles nucléaires des sous-marins, qui peuvent se faufiler sans être détectés, et aux bombes nucléaires des avions – les deux autres branches de la triade nucléaire, dans le jargon de la défense – les missiles nucléaires terrestres américains sont des cibles faciles.

Parce qu’ils sont si exposés, ils présentent un autre risque : Pour éviter d’être détruits et rendus inutilisables – leurs silos n’offrent aucune protection réelle contre une frappe nucléaire russe directe – ils seraient « lancés en alerte », c’est-à-dire dès que le Pentagone aurait vent d’une attaque nucléaire imminente. Mais les systèmes informatiques qui avertissent d’un tel incendie peuvent être vulnérables au piratage et aux fausses alertes. Pendant la guerre froide, des problèmes informatiques militaires aux États-Unis et en Russie ont causé de nombreux incidents évités de justesse et, depuis lors, les cybermenaces sont devenues de plus en plus préoccupantes. Une enquête ordonnée par l’administration Obama en 2010 a révélé que les missiles Minutemen étaient vulnérables à une cyberattaque potentiellement paralysante. Parce qu’une erreur pourrait avoir des conséquences désastreuses, James Mattis, l’ancien général du corps des Marines qui allait devenir le 26e secrétaire à la défense des États-Unis, a déclaré devant la commission des services armés du Sénat en 2015 que se débarrasser des missiles nucléaires terrestres américains « réduirait le danger de fausses alertes ». Alors qu’un bombardier peut être retourné même à l’approche de sa cible, un missile nucléaire lancé par erreur ne peut pas être rappelé.

William J. Perry, secrétaire à la défense sous l’administration Clinton (et président du comité de parrainage du Bulletin), a fait valoir en 2016 que « nous n’avons tout simplement pas besoin de reconstruire toutes les armes que nous avions pendant la guerre froide » et a désigné le GBSD comme inutile. Le remplacement des missiles nucléaires terrestres américains, écrit-il, « évincera les financements nécessaires pour maintenir l’avantage compétitif de nos forces conventionnelles et pour construire les capacités nécessaires pour faire face au terrorisme et aux cyber-attaques » La Russie possède environ 4 300 têtes nucléaires, le seul arsenal à égalité avec celui des Etats-Unis, et elle échange également contre de nouvelles armes. Pourtant, comme l’a souligné Perry, « si la Russie décide de construire plus que ce dont elle a besoin, c’est son économie qui sera détruite, tout comme elle l’a été pendant la guerre froide ». La Chine – une menace à long terme plus importante pour les États-Unis que pour la Russie, aux yeux de nombreuses analyses de sécurité nationale – semble comprendre que des dépenses excessives en matière d’armes nucléaires seraient de l’auto-sabotage. Même si, comme le prévoit le Pentagone, Pékin double le nombre d’ogives nucléaires dans son arsenal – actuellement estimé à moins de 300 – elle en aura toujours beaucoup moins que les États-Unis ou la Russie.

Pour beaucoup d’Américains, et peut-être pour la plupart d’entre eux, les armes nucléaires sont hors de vue et hors d’esprit. Ces 100 milliards de dollars pour remplacer des machines qui, si jamais elles étaient utilisées, tueraient des civils à grande échelle et mettraient peut-être fin à la civilisation humaine, ne sont qu’un autre abonnement oublié à l’auto-renouvellement. Mais ceux qui pensent au GBSD n’en veulent pas. Dans un sondage réalisé en octobre 2020 par la Fédération des scientifiques américains auprès des électeurs inscrits, 60 % ont déclaré qu’ils préféreraient d’autres alternatives au nouveau missile, allant de la remise à neuf des Minutemen à l’abandon total des armes nucléaires. Ces résultats font écho à un sondage réalisé en 2019 par le Programme de consultation publique de l’Université du Maryland, qui demandait si le gouvernement devait éliminer progressivement sa flotte de missiles nucléaires terrestres. Soixante et un pour cent des personnes interrogées – 53 % des républicains et 69 % des démocrates – ont répondu par l’affirmative.

Ce qui nous amène à une question : Étant donné les dépenses, l’objectif stratégique douteux et le manque de popularité, pourquoi Washington dépense-t-il autant pour remplacer le Minuteman III ?

Les réponses s’étendent du désert de l’Utah aux champs de blé du Montana, en passant par les salles du Congrès. Elles s’étendent aux administrations présidentielles et aux partis politiques. Elles proviennent d’aviateurs et d’agriculteurs, de sénateurs et de PDG.

Les raisons du GBSD sont historiques, politiques et, dans une large mesure, économiques. Dans un pays où les programmes de protection sociale sont limités, où l’assurance maladie est disparate et où le taux de chômage reste presque deux fois plus élevé qu’avant la pandémie, de nombreuses personnes dans les États où le nouveau missile sera construit et basé le considèrent comme une bouée de sauvetage. Leurs élus acceptent les dons de campagne des entreprises de défense, c’est certain, mais ils essaient également de créer des emplois dans un environnement politique qui s’est montré hostile aux dépenses publiques dans tout ce qui n’est pas de la défense. La défense est le filet de sécurité là où les autres options sont peu nombreuses.

Beaucoup de gens, même parmi ceux dont les moyens d’existence en dépendent, aimeraient voir le nombre d’armes nucléaires progressivement réduit jusqu’à leur disparition. Mais les États-Unis n’ont aucune chance de les faire disparaître tant que les gens ne comprendront pas pourquoi elles existent et combien certains programmes d’armes nucléaires ont peu à voir avec la défense nationale.

(…)

Elisabeth Eaves

Pour la suite de l’article voir la version originale en anglais :

Why is America getting a new $100 billion nuclear weapon? Bulletin of the Atomic Scientists, le 8 février 2021.

Traduit en français avec l’aide de DeepL.com/Translator 

La source originale de cet article est Bulletin of the Atomic Scientists

Copyright © Elisabeth EavesBulletin of the Atomic Scientists, 2021

https://www.mondialisation.ca/les-etats-unis-preparent-une-nouvelle-arme-nucleaire-a-100-milliards-de-dollars/5653644

EN TOUTE ILLEGALITE, BIDEN VEUT ETABLIR UNE BASE MILITAIRE SUR LE TRIANGLE IRAK-SYRIE-TURQUIE

Les USA voudraient établir une base sur le triangle Irak-Syrie-Turquie

 Depuis 2 heures  15 février 2021

usbradley_hassake

 Moyent-Orient - Spécial notre site - Syrie

 

Rédaction du site

Les forces de la coalition internationale dirigées par Washington en Syrie voudraient établir une nouvelle base militaire dans le triangle situé entre l’Irak, la Syrie et la Turquie.

Cette information a été donnée par l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH), une instance médiatique de l’opposition syrienne pro occidentale dont le siège se trouve à Londres et qui dispose de certains canaux sur le territoire syrien, non identifiés.
L’OSDH qui cite des sources locales non identifiées fait état de l’envoi le dimanche 14 février de nouveaux renforts dans les bases militaires américaines situées dans la province de Hassaké, dans le nord-est syrien.

« Un convoi de la coalition internationale comprenant environ 50 camions contenant du matériel logistique et militaire, accompagnés de véhicules blindés, est entré dans les territoires syriens depuis le poste frontière d’Al-Walid », ont rapporté ces sources, ajoutant que « le convoi a atteint les bases de la coalition internationale à Qamichli et Hassaké.  »

La nouvelle base devrait être édifiée dans région d’Ain Dewar, a-t-il indiqué.

Ces sources ont signalé que les forces américaines se sont redéployées dans la campagne de la ville d’Al-Yaarubiyah dans la région d’Al-Malikiyah, au nord-est de Hassaké, après avoir établi une nouvelle base militaire, qui est un ancien aéroport agricole, après l’avoir fortifiée avec des murs en béton, érigeant des monticules de terre et y établissant un héliport.

Du matériel militaire et logistique y a été transporté, et une grande partie de celui-ci a été amenée depuis la base des silos du village de Tal Aalo, que les forces d’occupation américaines avaient évacuée ces derniers jours.

Auparavant, le Pentagone avait annoncé que les forces américaines en Syrie n’étaient plus responsables de la protection du pétrole dans ce pays, leur seul devoir étant de lutter contre Daech, dans ce qui semble être un amendement des objectifs fixés pour ces forces par l’ancien président Donald Trump.

« Les employés et sous-traitants du département de la Défense ne sont pas autorisés à tendre la main à une entreprise privée cherchant à exploiter les ressources pétrolières en Syrie, ni aux employés de cette société ou à ses agents », a déclaré le porte-parole du département américain de la Défense, John Kirby, dans un point de presse.

En réponse à une question sur la mission des forces américaines en Syrie, il a ajouté que la raison pour la présence des forces américaines déployée dans le nord-est de la Syrie, dont les effectifs s’élèvent actuellement au nombre d’environ 900, « sont là pour soutenir la mission contre Daech en Syrie ».

A noter que la grande majorité des champs pétrolifères de l’est et du nord-est de la Syrie restent hors du contrôle de l’État syrien.
Ces champs sont situés dans des zones principalement contrôlées par les Forces démocratiques syrienne (FDS), les milices kurdes soutenues par les États-Unis et pour qui les rentrées pétrolières sont la principale source de leurs revenus.

En 2019, l’ancien président américain Donald Trump avait annoncé avoir changé sa décision de retirer toutes les forces américaines du nord-est de la Syrie, et qu’il gardera quelques centaines de soldats «là où il y a du pétrole».

Source: Médias

https://french.almanar.com.lb/2009240

BIDEN : LE FOSSOYEUR DE L'EMPIRE?

Daech/Navalny déterrés, Biden pourra-t-il refaire l'ère d'Obama ?

Sunday, 14 February 2021 6:32 PM  [ Last Update: Sunday, 14 February 2021 6:32 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le président américain Joe Biden. (Photo d'archives)

De nouvelles explosions à Bagdad, des manifestations de protestation à Moscou et des tentatives d’héroïsme pour de nouvelles personnalités : tout cela met en évidence un changement de programme de renseignement à Washington, simultanément à l’entrée en fonction des démocrates. 
Pour l’analyste iranien Mahdi Poursafa, Joe Biden a occupé le bureau ovale dans la conjoncture où les États-Unis vivent l’une des crises les plus graves de leur histoire depuis la guerre de Sécession. 
« À l’extérieur des États-Unis aussi, la situation n’est pas tellement favorable : la Chine en tant que première préoccupation des États-Unis au niveau stratégique se transforme rapidement en la première puissance économique au monde et ses progrès dans les domaines de calcul quantique, des réseaux G5 et de l’intelligence artificielle s’annoncent de plus en plus remarquables. Idem pour le plan militaire où la Chine projette de devancer les Américains d’ici 2027. Ce projet ambitieux ne semble pas impossible, étant donné les exceptionnelles capacités économiques de la Chine, d’autant plus que Xi Jinping a à maintes reprises souligné que Pékin ne renoncerait jamais à se préparer à une possible guerre contre les États-Unis », écrit M. Poursafa dans un article publié sur le site de l’agence de presse iranienne Fars.  

Bombe H: Biden veut la guerre!

Bombe H : Biden veut la guerre !

Et de continuer : « Du côté des Américains, la nouvelle administration se trouve sur la même longueur d’onde que l’administration Trump. Les Américains ont récemment envoyé une flotte militaire pour contrer les vols des avions de combat chinois ». 
Et le reste du monde ? Que fera-t-elle la nouvelle administration américaine face à d’autres pays de la planète ?
Il est vrai que les États-Unis ne sont pas en mesure de faire face à tous leurs ennemis de manière qu’ils traitent les Chinois. Un rapport rendu par la commission du renseignement de la Chambre des représentants des États-Unis montre que « la lutte contre le terrorisme » sur laquelle Washington a focalisé tous ses efforts a empêché les États-Unis de prendre conscience des dangers de la croissance économique de la Chine. 
Il est peu probable que Joe Biden veuille commettre la même erreur. Il ne s’intéresse pas aux politiques centralisées de Donald Trump et préfère emboîter le pas à l’administration Obama : mettre de l’huile sur le feu du chaos afin que cette situation chaotique empêche l’émergence d’une force susceptible de contrer les politiques des États-Unis dans la région avec ce qui s’est passé en Libye, en Syrie, en Irak et en Afghanistan. 

La Russie met en garde les USA

La Russie met en garde les USA

Le Kremlin met en garde Washington contre toute ingérence dans les affaires intérieures de la Russie.

En Russie, les signes avant-coureurs d’une telle stratégique sont déjà à constater : Alexeï Navalny, opposant russe, est passé à l’acte et s’est montré, comme l’Occident le dit, en tant que héros de la lutte contre la corruption face à Vladimir Poutine. 
Bien que Joe Biden ait décidé de prolonger le traité START avec les Russes, au contraire de son prédécesseur Donald Trump, il entend en même temps canaliser les mouvements d’opposition en Russie pour porter un coup dur à Vladimir Poutine
En Irak, le groupe terroriste Daech a récemment multiplié ses activités et c’est exactement la méthode préférée des Américains pour renverser les gouvernements qui ne suivent pas leur diktat. 
En 2015, Michael Flynn, ancien conseiller de Donald Trump pour la sécurité nationale, a décrit lors d’un entretien avec le correspondant d’al-Jazeera à Washington l’émergence de Daech en 2014. 

Les Hachd neutralisent l'attaque US!

Les Hachd neutralisent l’attaque US !

Les forces de la Mobilisation populaire irakienne ont pu contrecarrer un complot des terroristes daechistes visant à attaquer les positions des Hachd au nord de l’Irak.

En effet, la chasse aux commandants de Daech en Irak et en Syrie prouve bel et bien comment les services de renseignement des États-Unis dominent les informations sur les terroristes de Daech. Autrement dit, une présence limitée de Daech dans la région rend un grand service aux Américains. Par exemple, la présence de Daech en Irak peut justifier le déploiement de soldats américains dans ce pays, d’autant plus que la Résistance serait obligée de focaliser une importante partie de ses capacités sur la lutte contre Daech. La réorganisation de Daech permettra aux Américains de s’inquiéter moins quant à leurs positions qui pourraient être prises pour cibles par les combattants de la Résistance. 
En Irak, tout comme en Russie, les États-Unis entendent semer le chaos via leurs supplétifs.

https://french.presstv.com/Detail/2021/02/14/645265/Etats-Unis-Joe-Biden-Russie-Irak-Poutine-Chine-Daech

SOLIDARITE AVEC LE PRISONNIER POLITIQUE AMERINDIEN LEONARD PELTIER QUI ENTRE DANS SA 46ème ANNEE D’INCARCERATION AUX ETATS-UNIS

6 février 2021 - Journée internationale de solidarité avec le prisonnier politique amérindien, Leonard Peltier, qui entre dans sa 46e année d’incarcération aux Etats-Unis (Paris, France)

publié par CSIA-Nitassinan

« Amnesty International considère Peltier comme un prisonnier politique dont les recours pour obtenir une réparation légale ont tous été épuisés. Le gouvernement des États-Unis a rejeté à plusieurs reprises les demandes d’un réexamen officiel. Amnesty International reconnait qu’un nouveau procès n’est plus une option possible et est convaincu que Peltier devrait être libéré immédiatement et sans condition. »

 

http://www.csia-nitassinan.org/spip.php?article1175

 

6 février 2021 - Journée internationale de solidarité avec le prisonnier politique amérindien, Leonard Peltier, qui entre dans sa 46e année d’incarcération aux États-Unis

—  Paris, France, 6 février 2021 - A cause de la pandémie et du couvre-feu, nous n’avons pas pu organiser notre traditionnel rassemblement autour du 6 février avec nos amis du Collectif « Libérons Mumia ! ». Néanmoins, nous avons marqué notre solidarité en France avec le prisonnier politique amérindien, Leonard Peltier, lors de deux événements en ce Jour international de solidarité avec lui, qui marque les 45 ans de son incarcération.

Le premier événement s’est déroulé lors du lancement de la Semaine Anticoloniale et Antiraciste en France. Un webinaire a été organisé avec plusieurs représentant.e.s des mouvements de solidarité avec la Palestine, le peuple Sahraoui, les femmes kurdes en résistance, le peuple Kanak (toujours colonisé par la France)… Pour évoquer la situation aux États-Unis, c’est notre amie et activiste africaine-américaine Julia Wright, fille du célèbre écrivain et militant pour les droits civiques Richard Wright, ancienne membre du bureau international du Black Panther Party à Alger dans les années 1970 et co-fondatrice du COSIMAPP (Comité de solidarité international avec Mumia Abu Jamal et aux prisonniers politiques américains) qui a pris la parole. Elle a débuté son intervention en la dédiant à Leonard Peltier, en ce jour particulier et l’a terminée en parlant de l’impact du COVID-19 dans les prisons américaines, en rappelant qu’il reste de nombreux prisonniers politiques aux États-Unis, victimes de la guerre secrète du FBI dans les années 1970 dans le cadre de son programme COINTELPRO (méthode de contre-espionnage interne pour détruire les mouvements revendicatifs tels que le Parti des Black Panthers ou l’American Indian Movement - AIM).

Pour le second événement, le Comité de solidarité avec les Indiens des Amériques (CSIA-Nitassinan), qui agit en tant que Groupe de soutien à Leonard Peltier en France depuis 1978, a organisé une projection en ligne du film « The Condor and The Eagle » (de Clément et Sophie Guerra) et d’un webinaire ayant pour thème « Femmes autochtones des Amériques en première ligne contre les oléoducs et l’exploitation des énergies fossiles : En direct de la résistance ! » avec Tara Houska (Anishinaabe des États-Unis) et Kanahus Manuel (Secwepemc et Ktunaxa de Colombie-Britannique au Canada) qui sont intervenues en direct des campements de résistance contre la construction de l’oléoduc Line 3 aux États-Unis et de l’oléoduc TransMountain au Canada. Le webinaire a débuté par un hommage à Leonard Peltier. Kanahus Manuel a souligné l’importance de la solidarité internationale avec lui, a remercié la mobilisation en France en sa faveur et le soutien à la défense des droits des peuples autochtones par notre association.

Légende : Webinaire avec Tara Houska, Kanahus Manuel et le CSIA-Nitassinan - Photo. Armand MacKenzie (avocat Innu du Nitassinan, Québec)

Alors que Leonard Peltier entre dans sa 46ème année dans un pénitencier fédéral et que le COVID-19 se propage dans les prisons aux États-Unis, la solidarité internationale est de plus en plus nécessaire pour faire pression sur la nouvelle administration mise en place par le Président Biden.

Ensemble, déboulonnons les statues de Christophe Colomb, mais également les barreaux de la prison qui enferment Leonard !

- Si vous désirez nous rejoindre dans ce combat, contactez-nous : freepeltier@free.fr

Sylvain Duez-Alesandrini
CSIA-Nitassinan / Groupe de soutien à Leonard Peltier (LPSG - France), affilié au International Leonard Peltier Defense Committee - ILPDC (aux Etats-Unis)

 

http://www.csia-nitassinan.org/spip.php?article1175

 

- Pour suivre l’activité du Groupe de soutien à Leonard Peltier en France (rattaché à « International Leonard Peltier Defense Committee » - ILPDC) : www.csia-nitassinan.org/spip.php?rubrique3

- Pour contacter l’International Leonard Peltier Defense Committee - ILPDC aux USA : http://www.whoisleonardpeltier.info

 

BIDEN-TRUMP : BONNET BLANC ET BLANC BONNET DE LA POLITIQUE AMERICAINE AU MOYEN-ORIENT AVEC LE "MEME PLUS"

Biden-Trump : Dupond et Dupont de la politique américaine au M-O avec le « même plus »

 Depuis 23 heures  10 février 2021

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 Amérique et Europe - Spécial notre site - USA

 

Leila Mazboudi

C’est une véritable manigance à laquelle se livre la nouvelle administration américaine de Joe Biden sur trois questions essentielles qui concernent le Moyen-Orient. En voulant s’afficher différente de la précédente, celle de Donald Trump, elle se démarque surtout par son discours qui ne trompe que les dupes.

Lors d’une interview le lundi 8 février sur la CNN, cette manigance s’est manifestée dans toute sa duplicité par les réponses données par le secrétaire d’État américain Antony Blinken à des questions sur l’occupation du plateau du Golan syrien par ‘Israël’, sur l’accord nucléaire avec l’Iran, et sur les accords de normalisation entre les pays arabe et l’entité sioniste.

Dans le premier dossier, Blinken s’abstient d’un côté de s’exprimer sur la décision prise en 2019 par l’ex-président américain Donald Trump dans laquelle il reconnait cette annexion. De l’autre, il refuse d’ôter cette reconnaissance. Et il soutient que « le contrôle du Golan par ‘Israël’ était très important pour sa sécurité dans les conditions actuelles. »
« Tant qu’Assad est au pouvoir en Syrie, tant que l’Iran est présent en Syrie et tant qu’il y a les milices soutenues par l’Iran – tout cela représente une menace pour la sécurité d’Israël. De ce fait, le contrôle du Golan relève d’une importance réelle pour la sécurité d’Israël », selon ses propres termes, cités par les médias israéliens.

En refusant d’annuler cette reconnaissance, Blinken se démarque à peine de la politique du prédécesseur de Joe Biden. Si ce n’est qu’il utilise tout juste des moyens plus sournois : en justifiant l’annexion par la présence du pouvoir syrien, celle de l’Iran et des mouvements de résistance.
Une manigance dont les Américains et les Israéliens sont les champions, axée sur la présentation de l’acte d’agression comme étant un acte de défense.

Même hypocrisie sur la question iranienne. Car aucun changement non plus par rapport à la politique de Trump. La nouvelle administration veut elle aussi modifier l’accord nucléaire et y inclure les mêmes dispositions proposées par la précédente. Avec un petit plus dans le discours.

« Si l’Iran respectait ses obligations, nous ferions la même chose, puis nous travaillerons avec nos alliés pour essayer de construire un accord plus durable et plus large comportant les questions du programme balistique et des actions déstabilisatrices dans la région qui doivent également être abordées, » a réitéré une fois de plus Blinken lors de l’interview avec la CNN.

En exigeant que l’Iran retourne d’abord à ses engagements avant que Washington ne respecte les siennes, le nouveau locataire de la Maison blanche refuse de rétablir la confiance minée par le renoncement de son prédécesseur à l’accord, et réclamée si justement par les responsables iraniens. Il s’attelle pour jeter la balle dans le camp iranien, afin de lui attribuer l’échec du non-retour à l’accord et d’avoir manqué à son engagement électoral.

Biden semble même emprunter à Trump la politique des déclarations contradictoires qui avaient marqué son administration et son mandat. Après avoir déclaré à la CBS news que les États-Unis ne lèveront pas les sanctions imposées à l’Iran, la porte-parole de la Maison Blanche est sorti pour dire qu’il n’a pas dit cela exactement et que sa position est inchangée.

Concernant les accords de normalisation signés entre l’entité sioniste, les Emirats arabes unis et le Bahreïn, c’est toujours la même adhésion aux efforts de Trump,  un peu plus franchement, lorsqu’il dit lors de l’interview que « c’est un pas en avant important ».

« Mais cela ne signifie pas que les défis entre Israël et les Palestiniens disparaissent. Et nous devons donc nous y engager. Mais en premier lieu, les deux parties concernées doivent d’abord s’y engager », semble-t-il objecté.

Feignant un effort d’intérêt pour le sort des Palestiniens, il ne fait que les placer et les Israéliens, c’est-à-dire la victime et le bourreau, sur le même pied d’égalité. Un refus des Palestiniens de faire davantage de concessions aboutirait à leur imputer la responsabilité de la persistance des défis. Une manœuvre qui n’a rien de nouveau non plus.

Même procédé de feinte sur la question yéménite : après avoir déclaré qu’elle voudrait mettre fin à la guerre contre ce pays, et stopper les ventes d’armes à l’Arabie saoudite, l’administration Biden jette la balle dans le camp yéménite. Elle veut que le gouvernement de Sanaa arrête la guerre en premier, alors que son pays en est la victime. S’il refuse, elle s’estimera dans son juste droit de ne plus exécuter ses engagements et en imputera la responsabilité à Ansarullah.

Constat plus que flagrant: dans les faits, concernant les questions du Proche-Orient, deux semaines après son investiture, Biden est pour Trump ce que Dupond est pour Dupont, dans la bande dessinée de Tintin. La démarcation dans son discours étant en fait le « je dirais même plus » !!

Source: Médias

https://french.almanar.com.lb/2004917