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ETATS-UNIS : LA VILLE DE NEW YORK PEINT LE SLOGAN «BLACK LIVES MATTER» DEVANT LA TOUR TRUMP, QUARTIER GENERAL DE LA TRUMP ORGANIZATION

 

Etats-Unis : la ville de New York peint le slogan "Black Lives Matter" devant la tour Trump

 
French.xinhuanet.com | Publié le 2020-07-10 à 06:05
 


(Xinhua)

NEW YORK, 9 juillet (Xinhua) -- De gigantesques lettres, "Black Lives Matter", ont été inscrites, jeudi, à la peinture jaune, sur la chaussée de la Cinquième Avenue de New York, juste devant la tour Trump, quartier général de la Trump Organization.

Le maire Bill de Blasio s'est joint à des dizaines de personnes pour peindre les trois mots avec un rouleau, sur l'asphalte, jeudi matin, attirant ainsi des centaines de spectateurs.

"Notre ville ne se contente pas de peindre des mots sur la Cinquième Avenue. Nous sommes attachés à la signification du message", a-t-il tweeté.

La semaine dernière, le président américain Donald Trump a critiqué le projet de la ville de New York de peindre le slogan, le qualifiant sur Twitter de "symbole de la haine".

En réponse au tweet de M. Trump, le maire de New York a déclaré que le slogan peint en lettres géantes a pour objectif de rendre hommage à la communauté noire qui a contribué à la construction de la Cinquième Avenue et d'"une grande partie de cette nation".

L'inscription en caractères géants est l'une des cinq qui seront créées dans chaque quartier de la ville suite à la mort tragique de l'Afro-Américain George Floyd à Minneapolis en mai, qui a déclenché des manifestations nationales contre l'injustice raciale et la brutalité policière.

"Je demande à tous les New-Yorkais de prendre conscience de l'importance de ce moment. La ville de New York dit haut et fort, clairement et constamment que les vies des Noires comptent et que nous soutiendrons cette conviction par d'innombrables actions", a déclaré M. De Blasio lors d'un point de presse à la mi-juin, alors qu'il annonçait le plan de réalisation des inscriptions géantes du slogan "Black Lives Matter".

 

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http://french.xinhuanet.com/2020-07/10/c_139201290.htm



 

SELON MIKE POMPEO, "LES ETATS-UNIS RESTENT LE LEADER MONDIAL DANS LA LUTTE CONTRE LA PANDÉMIE"

Selon Pompeo, les USA restent «le leader mondial dans la lutte contre la pandémie»

 Depuis 5 heures  9 juillet 2020

Mike Pompeo
Mike Pompeo

 Amérique et Europe - USA

 

Rédaction du site

Le secrétaire d’État américain Mike Pompeo a déclaré que les États-Unis restaient «le leader mondial dans la lutte contre la pandémie» lors d’un point de presse qu’il a tenu le 8 juillet. Cette annonce tombe au moment où le pays vient de dépasser officiellement les trois millions de contaminations par le coronavirus.

Alors que le 3 juillet, les États-Unis ont enregistré leur pire journée en matière de nouveaux cas de Covid-19 avec 57.000 signalements, le secrétaire d’État américain Mike Pompeo a réaffirmé que les États-Unis restaient le leader incontesté quant au combat contre cette maladie.

«Certes, les États-Unis restent le leader mondial dans la lutte contre la pandémie. Cela va presque de soi», a-t-il déclaré en répondant à une des questions des journalistes.

Les yeux de tous «sont rivés sur les USA»

D’après lui, le monde entier a les yeux tournés vers «les meilleurs scientifiques, chercheurs et praticiens» qui proposent les solutions techniques afin d’endiguer la propagation du virus, à l’aide de «produits thérapeutiques ou [de] vaccins».

«Que ce soit en Asie Centrale ou en Afrique, leurs yeux sont rivés sur les États-Unis», a-t-il conclu.

«Il n’y a aucun doute que les États-Unis étaient et restent le leader mondial s’agissant non seulement de la pandémie mais aussi du système mondial d’infrastructures», a estimé Mike Pompeo.

Le «roi des respirateurs»

Auparavant, c’est le Président Donald Trump qui a déclaré que les États-Unis étaient le leader mondial de la lutte contre la pandémie en pointant du doigt les succès américains dans le dépistage et le traitement du Covid-19.

Le chef d’État a à plusieurs reprises qualifié son pays de «roi des respirateurs», et a déclaré qu’il produisait des équipements dans des quantités qui dépassaient ses propres besoins.

Trois millions de cas

Selon les chiffres de l’université Johns-Hopkins, les États-Unis ont dépassé mercredi 8 juillet les trois millions de cas de Covid-19, ce qui fait d’eux le pays le plus touché au monde. À ce jour, il s’agit en outre du plus endeuillé par la pandémie: près de 131.600 Américains ont perdu la vie des suites de cette maladie.

Source: Avec Sputnik

http://french.almanar.com.lb/1808292


 

MIKE POMPEO : "LES ETATS-UNIS NE PERMETTRONT PAS LA VENTE DE PÉTROLE IRANIEN AU LIBAN"

«Les Etats-Unis ne permettront pas la vente du pétrole iranien au Liban», dit Pompeo

«Les Etats-Unis ne permettront pas la vente du pétrole iranien au Liban», dit Pompeo

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Par AlAhed avec sites web

Le secrétaire d’état américain Mike Pompeo a indiqué, mercredi 8 juillet, que les Etats-Unis ne permettront pas la vente de pétrole iranien au Liban.

«Cela sera inacceptable pour eux de le faire. Il s’agit d’un produit sanctionné et nous nous assurerons que l’Iran ne pourra pas envoyer de pétrole ou que cela ne soit, y compris au Hezbollah», a affirmé Pompeo, dont les alliés comme la Turquie ne sont pas interdits d’acheter du pétrole iranien.

Cette nouvelle menace US intervient au lendemain du discours du secrétaire général du Hezbollah, sayed Hassan Nasrallah, qui a affirmé que l’Iran a proposé au gouvernement libanais de lui vendre du carburant en livres libanaises, dans le but d’alléger la crise économique dont souffre le pays en raison des politiques cumulées et des sanctions américaines.

«Nous aiderons le Liban à sortir de sa crise et nous ne permettrons pas que ce pays soit dépendant de l'Iran», a-t-il estimé lors d'un point presse à Washington.

«Nous ne permettrons pas à l'Iran d'approvisionner le Hezbollah en fioul et nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir pour imposer des sanctions aux membres de ce groupe. Nous continuerons d'exercer des pressions sur cette formation», a mis en garde le Secrétaire d'Etat américain.

Il a également appelé à la mise en place des réformes attendues par la communauté internationale, alors que Beyrouth a entamé depuis avril des négociations avec le Fonds Monétaire International en vue d’obtenir une aide économique de 10 milliards de dollars.

Selon lui, «les Etats-Unis vont aider le Liban à sortir de sa crise si les réformes se réalisent».

Les Etats-Unis, eux continuent à mettre la pression sur le Hezbollah et le peuple libanais dans le but de parvenir à la formation d’un gouvernement sans le parti de la Résistance qui jouit d’une grande popularité.

https://www.french.alahednews.com.lb/35834/344



 

USA : LA MENACE DU DANGEREUX TRUMP

Par Guillermo Alvarado

Les expressions de Donald Trump préoccupent profondément divers secteurs politiques des États-Unis. Il semble que le président tente de disqualifier les élections du 3 novembre prochain au moment où les sondages des intentions de vote suggèrent qu’il pourrait perdre face à son adversaire, Joe Biden.

Au cours d’un meeting à Phoenix, Arizona, le magnat a récemment dit que les présidentielles de 2020 seront les plus corrompues de l’histoire. Et pourtant il n’a présenté aucune preuve pour étayer ses affirmations.

Et ce n’est pas la première fois que le chef de la Maison Blanche lance de telles accusations pour attaquer ce qui est considéré aux États-Unis comme l’un des piliers de la démocratie. Des analystes, aussi bien du parti démocrate que du parti républicain, estiment que Trump serait en train de préparer le terrain pour tenter de se cramponner plus de temps au pouvoir.

Parmi les scénarios qui se profilent apparaît la déclaration d’une urgence dans les États où le président a plus de chances de perdre et même le déploiement de la Garde nationale pour empêcher les électeurs de se rendre aux urnes.

La pandémie de Covid-19 dont le président a fait fi jusqu’à présent, pourrait fournir la bonne excuse pour cette action.

On envisage aussi que le président pourrait tenter unilatéralement de proroger ou d’annuler les élections, ou tout simplement ne pas reconnaître un revers et refuser la passation des pouvoirs.

Ce ne sont pas de simples soupçons. Reid Epstein, journaliste qui a travaillé pour des médias conservateurs comme The Wall Street Journal et Newsday et qui écrit aujourd’hui pour le New York Times s’est référé à la manière dont tout pourrait être préparé.

Il a assuré que «les réunions d’information sur la sécurité électorale, que le FBI et le Département de la Sécurité nationale donnaient jusqu’à présent aux candidats, seraient maintenant de la compétence du directeur national des services d’intelligence». John Ratcliffe, ami intime de Trump, occupe ce poste.

De son côté, Robert Bauer, conseiller de Joe Biden, a assuré : «Nous assumons que (Donald Trump) peut avoir recours à tout type de coup, stratégie ou plan pour garder la présidence. Nous avons mis en place un programme solide pour planifier et aborder toutes les possibilités et garantir qu’il n’ait pas de succès».

Les élections auront lieu dans quatre mois et la pression s’accroît jour après jour pour l’irascible magnat. Tout ce qui pourrait se passer dans la première puissance mondiale aura des répercussions, qu’on le veuille ou pas, sur toute la planète.

Edité par Francisco Rodríguez Aranega

 

source : http://www.radiohc.cu/fr/especiales/comentarios/227370-la-menace-trump


 

LES USA ENVOIENT 2 PORTE-AVIONS EN MER DE CHINE MERIDIONALE OU LA CHINE EFFECTUE DES EXERCICES. QUE DIRAIENT LES USA SI LA CHINE VIOLAIT LEURS EAUX?

Le porte-avions américain à propulsion nucléaire USS Ronald Reagan

Le Pentagone envoie des porte-avions en mer de Chine méridionale où Pékin effectue des exercices

U.S. Navy

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Deux porte-avions américains sont en route pour la mer de Chine méridionale après que Pékin a annoncé la tenue d’exercices militaires à proximité des îles Paracels, un archipel revendiqué par le Vietnam, la Chine et Taïwan. Washington a dénoncé des manœuvres qui «déstabiliseront davantage la situation» dans la région.

Les États-Unis ont envoyé deux porte-avions en mer de Chine méridionale, point particulièrement stratégique en Asie, afin de faire passer un message à la Chine qui affiche une présence militaire de plus en plus conséquente dans la région, a rapporté le Wall Street Journal (WSJ). La marine chinoise a d’ailleurs récemment annoncé des exercices autour d’un archipel revendiqué par plusieurs États.

«L’objectif est d’envoyer un message clair à nos partenaires et alliés, celui que nous sommes engagés dans la sécurité et la stabilité régionales», a justifié lors d’une conférence de presse le contre-amiral George Wickoff, commandant de l’équipe d’attaque de l’USS Ronald Reagan.

M. Wickoff a toutefois refusé de préciser où exactement opéreront les porte-avions en mer de Chine, et a assuré qu’il ne s’agissait pas d’une réponse aux exercices chinois. «La confiance militaire croissante de Pékin justifie la présence navale américaine», a-t-il ajouté, cité par le WSJ.

Exercices chinois

Jeudi 3 juillet, Washington a dénoncé les exercices chinois autour de l’archipel des Paracels, un groupe d’îles entre la Chine et le Vietnam revendiqué par ces deux pays ainsi que par Taïwan. Selon le Pentagone, ces manœuvres «déstabiliseront encore davantage la situation». Ces activités à proximité des Paracels sont pourtant effectuées chaque année par la Chine afin d’y affirmer sa souveraineté, a rappelé l’AFP.

 

Un avion de chasse américain sur le porte-avions américain en mer de Chine méridionale

© AP PHOTO / BULLIT MARQUEZ

Mer de Chine méridionale: y a-t-il des perspectives de baisse des tensions entre Pékin et Washington?

«Cet exercice militaire de l'armée chinoise dans les Xisha (Paracels) relève de la souveraineté de la Chine. Il ne souffre aucun reproche», a réagi ce vendredi 4 juillet Zhao Lijian, porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères.

Cette situation autour d’une zone contestée se rajoute à la série de tensions entre Pékin et Washington, entre les relations commerciales, la situation à Hong Kong, la pandémie de coronavirus ou encore le refus de la Chine de participer aux négociations sur le contrôle des armes.

https://fr.sputniknews.com/international/202007041044054886-le-pentagone-envoie-des-porte-avions-en-mer-de-chine-meridionale-ou-pekin-effectue-des-exercices/


 

USA : MYSTERIEUX CRASHS D'AVIONS F-16/ F-22 ET F-35

E-Press du 2 juillet 2020

Thu Jul 2, 2020 1:34PM

Crash d'un  F-16 de l'US Air Force, dans la nuit du 30 juin 2020, dans la base aérienne Shaw en Caroline du Sud. ©US Air Force

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Crash d'un F-16 de l'US Air Force, dans la nuit du 30 juin 2020, dans la base aérienne Shaw en Caroline du Sud. ©US Air Force

Regardez et téléchargez cette vidéo sur Urmedium.com

Au sommaire :

1- OTAN: couteau turc dans le dos de la Russie

Lors du sommet de l’Otan, organisé à Londres, la Turquie avait donné le sentiment d’avoir levé son veto. En effet, le président Erdogan avait signé la déclaration finale tandis que le secrétaire général de l’organisation, Jens Stoltenberg, assurait que les objections turques avaient été levées.

Seulement, deux jours plus tard, le ministre turc des Affaires étrangères, Mevlut Cavusoglu, remit les pendules à l’heure. « Le plan de défense des pays baltes et de la Pologne ne sera pas entériné si celui de la Turquie, qui comprend la reconnaissance des YPG en tant qu’organisation terroriste, ne l’est pas lui aussi », affirma-t-il, alors qu’il était de passage à Rome. « Les deux plans sont au même niveau […] et, s’ils sont publiés, ce sera ensemble. Mais, s’il y a un problème, ils seront tous les deux bloqués », avait-il insisté.

Un peu plus de six mois plus tard, Ankara a revu sa position, sans pour autant avoir obtenu, du moins a priori, la reconnaissance des YPG en tant qu’entité terroriste. En effet, selon l’AFP, citant des diplomates, l’Otan a finalement pu donner son feu vert au nouveau plan de défense intéressant la Pologne et les pays baltes. Et cela, grâce à un « compromis » trouvé avec la Turquie.

« Le problème a été réglé et les plans sont approuvés », a en effet affirmé Linas Linkevicius, le ministre lituanien des Affaires étrangères, lequel s’est aussi félicité de l’approche « constructive » de la Turquie. Quelle concession a été faite pour débloquer la situation ? Mystère.

Pour rappel, le plan de défense en question est en réalité une mise à jour de celui qui avait été élaboré en 2010. Depuis l’affaire de la Crimée et avec le conflit dans le sud-est de l’Ukraine, les pays baltes et la Pologne réclamaient un renforcement de la défense aérienne et la possibilité de déployer plus rapidement des forces de l’Otan en cas de crise.

Source : opex360

2- La collusion russe avec les talibans afghans ?

Encore une autre fausse nouvelle sur la collusion russe avec les talibans afghans: le New York Times est a la manœuvre au profit des maîtres chanteurs comme au temps du Watergate.

Le média de propagande The New York Times n’a jamais été crédible mais un outil de désinformation et de manipulation au profit exclusif d’une caste de ce que l’on appelle, faute de précision sémantique adéquate et politiquement correcte, d’État profond US dont l’allégeance a toujours été à un État étranger.

L’histoire de la collusion du GRU russe avec les Talibans d’Afghanistan fait encore rire ces derniers dont nous connaissons certains négociateurs actuellement engagés dans un processus de dialogue avec Washington à Doha au Qatar.

Elle reflète la panique et le désarroi qui semble s’être emparé des factions « libérales » vivant du parasitage du complexe militaro-industriel US et du cycle fort lucratif et sans fin des guerres sans but menées par les États-Unis.

La guerre d’Afghanistan est le plus long conflit de l’histoire militaire des États-Unis. C’est un fiasco sans précédent qui aurait pu abattre n’importe quelle autre puissance mondiale si ce n’est la suprématie du dollar US, maintenue artificiellement comme une arme de guerre économique.

Le président Donald Trump, la Russie et les Talibans ont démenti cette fausse information distillée à travers le New York Times.

Source : strategika51

3- L’US Air force n’est pas en bonne santé

Des détails manquent encore sur le crash impliquant l'un des F-16 de la 20th Fighter Wing qui s'est produit dans la soirée du 30 juin 2020 à la Shaw Air Force Base.

On ignore pour le moment les causes de l’accident, mais ce dont on est sûr, c’est qu’il y a de mystérieuses similitudes entre les crash de l'aigle F-15C au Royaume-Uni, du Lockheed C-130 Hercules de l’US Air Force qui a fini sa trajectoire en percutant un mur lors de son atterrissage en Irak, ainsi qu’avec celui du F-35A de l'US Air Force au cours de son atterrissage en Floride, deuxième perte d'avions pour la base de l'armée de l'air d'Elgin en cinq jours.

Et cerise sur le gâteau: le fiasco du F-35 qui se brise en éclats après son atterrissage dans une base de l'Air Force sans parler de l’écrasement du F-22 Raptor stealth fighter pendant un vol d'entraînement en Floride.

Une série noire qui n’en finit pas et dont la liste exhaustive serait trop longue et qui porte à croire que l’US Air force n’est pas en bonne santé et que ses appareils ont été infiltrés par les parties déterminées à briser le mythe d’invincibilité des USA.

Sources : thedrive.com et Presstv

4- La défense aérienne de l'Iran n’a aucune dépendance aux fournisseurs étrangers

« La défense aérienne iranienne profite des ressources locales pour combler ses besoins et n’a aucune dépendance aux fournisseurs étrangers », a déclaré le commandant en chef de l’armée de la République islamique d’Iran.

Lors de sa visite de la base centrale de la défense aérienne de l’armée au nord-ouest de l'Iran, le général Abdorahim Moussavi a apprécié l’usage des radars de fabrication nationale pour la surveillance de l'espace aérien du pays.

Il a précisé que les systèmes de détection et les moyens de commande, de contrôle et de tir dont dispose la défense aérienne du pays s’appuient uniquement sur les potentialités nationales.

Source : fr.news-front.info

http://french.presstv.com/Detail/2020/07/02/628733/EPress-du-2-juillet-2020


 

UN JUGE LEVE L’INTERDICTION D’UN LIVRE ECRIT PAR LA NIECE DE TRUMP QU’ELLE QUALIFIE D’HOMME LE PLUS DANGEREUX DU MONDE

USA: un juge lève l’interdiction d’un livre écrit par la nièce de Trump

USA: un juge lève l’interdiction d’un livre écrit par la nièce de Trump

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Par AlAhed avec AFP

Le juge d'une cour d'appel de New York a levé tard mercredi soir l'interdiction temporaire de parution d'un livre écrit par la nièce du président américain Donald Trump et contenant des révélations potentiellement explosives à trois mois de l'élection présidentielle.

Selon des documents de justice, cette décision permet à l'éditeur Simon & Schuster d'imprimer et de distribuer l'ouvrage de 240 pages de Mary Trump, qui doit sortir le 28 juillet.

Elle y qualifie le milliardaire républicain d'«homme le plus dangereux du monde».

Robert Trump, un frère du président, a saisi la semaine dernière un tribunal spécialisé de New York pour empêcher cette publication, arguant qu'il violait un accord de confidentialité que la nièce avait accepté en lien avec l'héritage de Fred Trump, le père du président.

Dans une décision de deux pages, le juge Hal Greenwald a bloqué mardi la publication du livre intitulé «Too Much and Never Enough: How My Family Created the World's Most Dangerous Man» («Trop et jamais assez: comment ma famille a créé l'homme le plus dangereux du monde», en français), au moins jusqu'au 10 juillet.

Mais le juge d'appel Alan Scheinkman a estimé mercredi que l'éditeur «n'est pas partie à l'accord» de confidentialité des Trump et il a donc «levé» l'interdiction de publication.

Il a en revanche repoussé à plus tard son jugement sur la question de l'éventuelle violation par Mary Trump d'un accord destiné à l'empêcher de révéler des secrets de famille.

«Un cauchemar»

Ted Boutrous, avocat de l'auteur, a tweeté dans la foulée que l'injonction temporaire «reste effective concernant Mme Trump mais nous allons déposer un recours demain (jeudi) au tribunal pour expliquer pourquoi elle devrait être levée».

Dans une déclaration envoyée à l'AFP, il a qualifié de «bonne nouvelle» la décision concernant l'éditeur et expliqué qu'il comptait notamment s'appuyer sur le 1er amendement de la Constitution, qui protège la liberté d'expression, pour défendre sa cliente.

Mary Trump, psychologue de 55 ans, est la fille de Fred Trump Jr., frère aîné du président et qui est décédé en 1981 à 42 ans des suites d'alcoolisme.

Dans ce livre, elle raconte des événements dont elle a été témoin dans la maison de ses grands-parents à New York, où ont grandi Donald Trump et ses quatre frères et sœurs.

«Elle décrit un cauchemar fait de traumatismes, de relations destructrices et un mélange tragique de négligence et d'abus», selon sa maison d'édition.

https://www.french.alahednews.com.lb/35740/347


 

LE FAUCON US POMPEO MENACE LA CHINE DE REPRÉSAILLES APRES, SELON LUI, UN "TRISTE JOUR" POUR HONG KONG

Pompeo menace Pékin de représailles après un « triste jour » pour Hong Kong

 Depuis 12 heures  1 juillet 2020

 

 

 

 

 

 

Rédaction du site

Le chef de la diplomatie américaine a menacé Pékin de nouvelles représailles, déplorant un « triste jour » pour Hong Kong après l’adoption par la Chine d’une nouvelle loi sur sa sécurité nationale.

« Aujourd’hui est un triste jour pour Hong Kong, et pour tous les amoureux de la liberté en Chine », a prétendu le secrétaire d’Etat dans un communiqué.

« Les Etats-Unis ne resteront pas les bras croisés pendant que la Chine engloutit Hong Kong dans sa gueule autoritaire », a-t-il tonné, après la promulgation par le président chinois Xi Jinping d’une loi sur la sécurité nationale à Hong Kong.

La loi est accusée par ses détracteurs d’être une tentative de museler l’opposition à Hong Kong soutenue par les Etats Unis. Elle prévoit que la justice chinoise soit compétente pour les « graves » atteintes à la sécurité et la prison à vie pour les crimes contre la sécurité nationale.

« Conformément aux instructions du président Trump, nous éliminerons les exemptions politiques qui accordent à Hong Kong un traitement différent et spécial, à quelques exceptions près », a prévenu M. Pompeo.

Fin mai, Washington avait déjà frappé fort en révoquant le statut commercial préférentiel de Hong Kong.

A l’ONU, 27 Etats, dont la France et le Japon, ont invité la Chine à réexaminer cette loi qui « menace » selon eux les libertés dans ce territoire autonome.

L’événement « le plus important » depuis la rétrocession

La nouvelle loi sur la sécurité nationale adoptée en Chine constitue « l’événement le plus important » pour Hong Kong depuis sa rétrocession en 1997, a cependant affirmé mercredi la cheffe de l’exécutif du territoire, Carrie Lam.« La loi sur la sécurité nationale est un point d’inflexion entre le chaos et la bonne gouvernance », a déclaré Mme Lam lors d’une cérémonie marquant le 23e anniversaire du retour à la Chine de l’ancienne colonie britannique.Ce texte constitue « l’événement le plus important dans les relations entre le gouvernement central et Hong Kong depuis la rétrocession », a-t-elle souligné.

La nouvelle loi « n’affaiblira pas l’indépendance judiciaire de Hong Kong et son degré élevé d’autonomie, et ne nuira pas aux libertés et aux droits du peuple de Hong Kong », a déclaré Mme Lam dans son discours.

Les critiques des gouvernements étrangers constituent « des attaques diffamatoires et malveillantes », a-t-elle ajouté.

 

Source: Avec AFP

http://french.almanar.com.lb/1801890


 

USA : LE BILLET VERT EST CONDAMNE A MORT. SON HÉGÉMONIE POUSSE SES DERNIERS SOUPIRS

Le billet vert est condamné à s’effondrer

Mon Jun 29, 2020 6:35PM

L'hégémonie du dollar pousse ses derniers soupirs. ©steemit.com

L'hégémonie du dollar pousse ses derniers soupirs. ©steemit.com

Le dollar américain est en difficulté, voici une idée avancée longtemps par des économistes qui ont été ignorés par les médias grand public et par bien d'autres. Ceux-là avaient prédit la chose il y a de nombreuses années. Aujourd'hui les mass médias y reviennent et c'est le de cas Bloomberg News qui a consacré un article à ce sujet. Signé Stephen Roach, l'article intitulé "Un crash du dollar arrive", invite le lecteur à méditer. « Le monde a de sérieux doutes sur la présomption, autrefois largement acceptée, de l'exceptionnalisme américain », sont les premiers mots de cet article qui relate d'une vérité à considérer étant donné que le monde voit les doubles standards de Washington en matière de géopolitique, d’économie et de libre-échange. Pour Roach le « privilège exorbitant » du dollar américain est révolu :

L'ère du « privilège exorbitant » du dollar américain, en tant que principale monnaie de réserve mondiale, touche à sa fin. Le ministre français des Finances, Valery Giscard d’Estaing, a alors inventé cette expression dans les années 1960, en grande partie par frustration, déplorant une Amérique qui s’appuyait librement sur le reste du monde pour soutenir son niveau de vie trop étendu. Pendant près de 60 ans, le monde s'est plaint mais n'a rien fait. Ces jours sont finis.

 

Non seulement les États-Unis ont paralysé leur économie en consommant une énorme quantité de dette qui ne sera jamais remboursée, mais en plus ils ont soutenu les programmes gouvernementaux, les plans de sauvetage des entreprises et la facture gouvernementale la plus chère pour les contribuables à ce jour, finançant le complexe militaro-industriel. Trump a augmenté le budget militaire pour reconstruire l'armée afin de poursuivre ses guerres en Afghanistan, en Syrie et en Irak avec de nouvelles guerres en préparation avec l'Iran et peut-être le Venezuela. Washington aime gaspiller des milliards de dollars pour semer la destruction et le chaos pour faire faciliter l’acheminement du pétrole vers les côtes américaines. Ils ont utilisé le dollar américain comme levier contre leurs adversaires des Caraïbes à l'Asie-Pacifique pour ne pas avoir obéi à l'Oncle Sam. Les États-Unis ont imposé un embargo à Cuba, suivi de sanctions économiques contre divers pays pendant des décennies. Les États-Unis sont sur le point de vivre une nouvelle réalité : le dollar américain est au bord de l’effondrement. Quand cela arrivera-t-il? Nous ne le savons pas. Nous n'avons pas de boule de cristal pour prévoir quand exactement le dollar américain va s'effondrer, mais cela arrivera :

Déjà stressé par l'impact de la pandémie de Covid-19, le niveau de vie américain est sur le point d'être resserré comme jamais auparavant. Dans le même temps, le monde a de sérieux doutes quant à la présomption autrefois largement acceptée de l'exceptionnalisme américain. Les monnaies établissent l'équilibre entre ces deux forces - les fondamentaux économiques nationaux et les perceptions étrangères de la force ou de la faiblesse d'une nation. L'équilibre est en train de changer, et un crash du dollar pourrait bien être en vue.

Un article publié par Marketwatch.com en 2019, "Pourquoi Jim Rogers rejette la notion du dollar américain comme refuge", cite le président de Rogers Holdings, qui dit que les fondements du dollar sont« horribles », mais il l'achète pour se préparer pour le dernier souffle de la devise. Rogers a déclaré dans une interview à Real Vision que « les gens penseraient que le dollar américain est un havre de paix, mais ce n'est pas le cas. Les fondamentaux sont horribles. Personne sain d'esprit n'achèterait le dollar américain, mais j'en possède beaucoup… parce que je ne suis pas sain d'esprit. " Jim Rogers a prédit que le dollar américain sera une bulle dans quelques années «Je ne suis pas très bon pour le timing du marché mais je m'attendrais à ce que ce soit dans la prochaine période de turbulences, qui arrivera dans les deux ou trois prochaines années." Il avait raison comme beaucoup d'autres avec la peur de Covid-19 et les protestations contre le meurtre de George Floyd suivi d'une instabilité économique. Tout ceci est une combinaison qui fera éclater la bulle de la dette. Stephen Roach mentionne également l'énorme déficit budgétaire :

Manquant d’épargne intérieure et désireux d’investir et de croître, les États-Unis ont largement profité du rôle du dollar en tant que principale monnaie de réserve mondiale et ont largement tiré parti de l’épargne excédentaire de l’étranger pour faire le tour du cercle. Mais pas sans prix. Afin d'attirer des capitaux étrangers, les États-Unis accusent chaque année depuis 1982 un déficit de leur compte courant - qui est la mesure commerciale la plus large car elle inclut l'investissement.

La Covid-19 et la crise économique qu'elle a déclenchée étirent cette tension entre l'épargne et le compte courant au point de rupture. Le coupable : l'explosion des déficits budgétaires du gouvernement. Selon le Bureau du budget du Congrès bipartite, le déficit budgétaire fédéral devrait atteindre un record en temps de paix de 17,9% du produit intérieur brut en 2020 avant de reculer à 9,8% en 2021.

Roach oublie de mentionner que ce n'est pas lorsque Trump a décidé de retirer le Partenariat transpacifique (TPP) et l'Organisation mondiale de la santé (OMS) qui a «diminué» le leadership mondial américain, ce sont les guerres d'agression, les coups d'État orchestrés, les embargos, les sanctions économiques, les politiques commerciales déloyales, l'ingérence dans les élections étrangères et l'assassinat de dirigeants étrangers qui ont «diminué» le pouvoir de Washington, et non le retrait de Trump des organisations mondialistes. De nombreux pays du monde visent désormais le talon d’Achille du pouvoir de Washington, à savoir le dollar américain. Roach affirme que la chute du dollar américain deviendra inflationniste, suivie d'une reprise économique faible, puis d'une stagflation :

L'effondrement du dollar à venir aura trois implications clés : il sera inflationniste - un tampon à court terme bienvenu contre la déflation mais, en conjonction avec ce qui est susceptible d'être une faible reprise économique post-Covid, encore une autre raison de s'inquiéter d'une début de la stagflation - la combinaison difficile d'une faible croissance économique et d'une hausse de l'inflation qui fait des ravages sur les marchés financiers.

Plusieurs pays ont renoncé au dollar américain, dont la Chine, la Russie et l'Iran, et beaucoup d'autres les suivront. Le règne du dollar américain touche à sa fin alors que le monde s'oriente rapidement vers une direction différente. Une citation qui persiste toujours dans mon esprit est de Gerald Celente, fondateur du Trends Research Institute et éditeur de Trends Journal, qui a averti la population américaine pendant des années de se préparer à ce qui les attend à l'avenir. Passez à l'action et protégez-vous, car tôt ou tard, l'économie américaine s'effondrera, c'est inévitable, d'ailleurs les mass médias commencent maintenant à sonner l'alarme, et c'est inquiétant. 

Moscou enterre le dollar dans ses échanges avec Islamabad et Pékin

Moscou enterre le dollar dans ses échanges avec Islamabad et Pékin

Après le coup pétrolier, vient le tour du coup financier. La Russie, le Pakistan et la Chine ont décidé de supprimer le dollar de leurs échanges commerciaux.

http://french.presstv.com/Detail/2020/06/29/628527/EtatsUnis-re-Dollar-privilge-exorbitant-exceptionnalisme-amricain-Global-Research


 

LE FASCISTE AMÉRICAIN POMPEO AFFIRME QUE LE PARTI COMMUNISTE CHINOIS REPRÉSENTE UN DÉFI CROISSANT POUR LES ETATS-UNIS ET "ISRAËL"

Pompeo : le Parti communiste chinois représente un défi croissant pour les États-Unis et «Israël»

Pompeo : le Parti communiste chinois représente un défi croissant pour les États-Unis et «Israël»

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Par AlAhed avec sites web

Le secrétaire d'État américain Mike Pompeo s'est adressé dimanche à la conférence virtuelle de l'American Jewish Committee (AJC) et a déclaré que la vision de l'administration Trump pour la paix est la voie la plus réaliste pour mettre fin au conflit israélo-palestinien.

«L'administration Trump est avec vous», a affirmé Pompeo avant de mentionner la décision du président américain Donald Trump de se retirer du plan nucléaire du JCPOA en disant que la campagne de pression contre l’Iran portait ses fruits. «[Ils] ne doivent jamais être autorisés à obtenir une arme nucléaire», a-t-il ajouté en soulignant que les États-Unis soutiendront toujours le droit d'«Israël» (l’Entité israélienne) à se défendre.

S'exprimant sur les tensions entre les États-Unis et la Chine, Pompeo a souligné que l'administration tenait tête au parti communiste chinois, «un défi croissant pour les États-Unis, Israël et pour tous les peuples libres».

https://www.french.alahednews.com.lb/35509/293