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CORONAVIRUS : PAUVRETÉ, MANQUE DE SOINS. LA COMMUNAUTÉ NOIRE LA PLUS TOUCHÉE REPRÉSENTE 72% DES MORTS AUX ETATS-UNIS

LES AFRO-AMÉRICAINS REPRÉSENTENT 72% DES MORTS AUX ETATS-UNIS

Publié par7info Mis à jour le 8 avril 2020
Publié le 08/04/2020 à 12:39  

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Si en Europe, ce sont les blancs qui meurent le plus du coronavirus, aux Etats-Unis, c’est le contraire. La communauté afro-américaine est la plus touchée. Selon les derniers chiffres, les afro-américains représentent plus de la moitié des personnes contaminées et 72% des décès. Une situation due aux inégalités sociales dans le pays.

Le covid-19 a déjà fait plus de 12000 morts aux Etats-Unis. C’est le deuxième pays qui compte le plus de décès derrière l’Italie qui enregistre plus de 16.500 morts. Et parmi ces victimes du coronavirus au pays de Donald Trump, les noirs sont les plus touchés. Dans plusieurs Etats en effet, la communauté noire a montré sa vulnérabilité face à la maladie. Le système de santé américain y est pour quelque chose et les afro-américains, les plus pauvres des Etats-Unis, ont un mode de vie qui facilite la propagation du covid-19.

Selon RTL, « les explications sont évidentes pour ceux qui s’intéressent, même de loin, à la santé publique ici. Les Américains noirs, habitent des logements plus petits, dans des immeubles, et prennent plus les transports en commun. Souvent plus longtemps d’ailleurs parce qu’ils habitent plus loin. Ils ont aussi moins le luxe de télétravailler et continuent donc à sortir tous les jours ». Conséquence plusieurs leaders de communautés noires et même de l’administration Trump tirent la sonnette d’alarme.

Le Surgeon général, l’équivalent du Directeur général de la Santé, un afro-américain a appelé les communautés africaine et américaine, à respecter les gestes barrières pour éviter la contamination au covid-19 et surtout à éviter autant que possible, les transports publics. Car les noirs aux Etats-Unis sont plus susceptibles de développer des pathologies qui sont moins souvent détectées et traitées. Davantage de surpoids et d’obésité. Tout est lié. Le coronavirus n’épargne donc personne.

Le virus n’est pas sensible à la couleur de la peau.

Eric Coulibaly

7info.ci

https://www.7info.ci/les-afro-americains-representent-72-des-morts-aux-etats-unis/


 

MEGA CAMOUFLET US, SIGNE IRAN/RUSSIE?

Pétrole : comment le triangle Russie/Iran/Ansarallah a réussi à désarmer l'Arabie et les USA

Sat Apr 4, 2020 11:47AM

Le président iranien, Hassan Rohani, et son homologue russe, Vladmir Poutine./AFP

Le président iranien, Hassan Rohani, et son homologue russe, Vladmir Poutine./AFP

Après le bâton, c'est la carotte: alors que l'Arabie des Salmane court le risque d'un coup d'Etat made in US depuis qu'Aramco est tombé dans l'escarcelle des Américains si elle décidait d'aller encore plus avant dans sa bataille pétrolière contre la Russie, et ce, parce que le pétrole de schiste continue sa descente aux enfers, le président russe a fait part d’une possible baisse de production de brut. Cette possibilité a été évoquée par Poutine, à peine quelques heures après l'appel de détresse qu'a lancé le royaume en suppliant presque la Russie de ranimer l'OPEP plus. C'est vrai que Riyad n'est pas de ceux qui agissent de son propre chef, qui exerce son "droit souverain" à faire telle ou telle chose et que c'est à Washington qu'est décidé le sort des Saoudiens. 

Arabie: un coup d’État US imminent?

Arabie: un coup d’État US imminent?

Préoccupé par la dégringolade des cours du pétrole, Donald Trump a commencé des entretiens avec les parties russe et saoudienne afin de stabiliser de nouveau le marché de brut.   

Quelques heures avant cet appel au dialogue saoudien, Trump aurait évoqué avec Poutine lors d'un entretien téléphonique, le marché pétrolier sans doute demandant au Russe de mettre un terme à ce bras de fer. À l’issue de ses entretiens téléphoniques avec Donald Trump, Poutine a déclaré que les pays producteurs de pétrole devraient mobiliser leurs efforts pour réduire la production afin de renverser l'effondrement des prix mondiaux du pétrole. Poutine a déclaré que des coupes mondiales d'un peu au-dessus ou en dessous de 10 millions de barils par jour sont possibles. Il a fait écho à un Tweet du président américain Donald Trump disant que la Russie et l'Arabie saoudite étaient prêtes à réduire la production, ce qui a fait grimper les prix du pétrole Brent jusqu'à 47%.

Riyad, piégé par Iran/Russie?

Riyad, piégé par Iran/Russie?

Guerre Russie/Arabie: la bourse US chute, la Russie en sort indemne

Riyad a été réduit donc encore une fois au rang de dindon de la farce servant à masquer la défaite pétrolière US face à la Russie. 

« Tous les pays tireront profit du rétablissement de la stabilité dans le marché de brut », a déclaré Poutine tout en poursuivant : « la Russie pourrait réduire sa production de pétrole d'environ 10 millions de barils par jour mais à la condition que les autres producteurs agissent aussi et honorent l’esprit de partenariat. Je tiens à souligner que la Russie estime nécessaire d'unir les efforts. Nous n’étions pas les initiateurs de la rupture de l'accord OPEP+. Et nous sommes prêts à conclure des accords avec des partenaires dans le cadre de ce mécanisme. Nous sommes prêts à coopérer avec les États-Unis sur cette question. Je pense qu'il est nécessaire d’unir les efforts pour équilibrer le marché et réduire la production grâce à des efforts coordonnés», a dit le président. Alors une belle leçon "russe" infligée aux USA/Arabie? 

Riyad: Coup de grâce d'Ansarallah?

Riyad: Coup de grâce d'Ansarallah?

Al-Jawf est perdue, et Maarib va l'être... BP et Chevron sur le point d'être expulsées du nord yéménite.

 Les observateurs politiques estiment que cette victoire est  à partager avec l'Iran et son allié yéménite Ansarallah dont les gains militaires de ces dernières semaines à al-Jawf et à Maarib, soit des sites pétroliers d'une extrême importance pour Aramco ou encore pour les pétroliers occidentaux, ont pesé de tout leur poids dans cette marche arrière saoudienne. 

http://french.presstv.com/Detail/2020/04/04/622278/Russie-Poutine-Arabie-saoudite-Etats-Unis-Trump-OPEP-petrole-schiste


 

USA : POURQUOI LA COVID-19 EST-ELLE UNE ARME AMÉRICAINE DESTINÉE A TUER ?

Coronavirus, une arme destinée à tuer  

Sun Apr 5, 2020 6:2PM

Un technicien de laboratoire à Wuhan travaille avec des échantillons récupérés sur des personnes à tester pour le nouveau coronavirus, le 6 février 2020. ©AFP

Un technicien de laboratoire à Wuhan travaille avec des échantillons récupérés sur des personnes à tester pour le nouveau coronavirus, le 6 février 2020. ©AFP

Il n’est caché à personne que les États-Unis n’ont jamais hésité, pendant leur histoire, à avoir recours aux armes chimiques et biologiques, là où ils en sentaient le besoin : face aux indigènes, lors de la guerre civile américaine, au Vietnam, en Irak et finalement en Syrie. Cet antécédent pas très clair nous permet de nous interroger si le coronavirus a été créé dans les laboratoires américains dans le cadre d’une guerre biologique.

Les rétrovirus sont des virus à ARN monocaténaire de polarité positive. Le virus de VIH en est un exemple. Le génie génétique est en mesure de manipuler un rétrovirus, dans un laboratoire, pour en accélérer le rythme de propagation.

L’idée qui suggère la naissance d’une pandémie en raison de la mutation d’une mouche du vinaigre ou d’un rat de laboratoire est aussi simpliste que celle de la mutation d’un rétrovirus.  

Un hiver chaud que nous avons vécu et un été frais qui nous attend, la ville de Wuhan, en tant que le point de départ de la pandémie, où se trouvent des laboratoires des armes biologiques et les recherches menées par les États-Unis destinées à manipuler les rétrovirus des chauves-souris afin de les adapter au génome d’un être humain ; voici les facteurs qui laissent penser que le coronavirus aurait été créé en laboratoire.

Covid-19, une couverture de guerre ?

Covid-19, une couverture de guerre ?

Le président Trump et ses conseillers cherchent à exploiter le Coronavirus comme couverture pour lancer une guerre contre l’Iran.

Selon des rapports, élaborés par des sources à l’industrie médicale qui faisaient partie des études sur la Covid-19, les caractéristiques du nouveau coronavirus (rapide mutation, affaiblissement graduel, etc.) prouvent que ledit virus a été créé en laboratoire. Les personnes touchées par le coronavirus qui guérissent souffriront toujours des problèmes dans leurs poumons et elles risqueraient même d’attraper le cancer.  

Théoriquement parlant, le nouveau coronavirus est une excellente option pour servir d’une arme biologique. Premièrement, il s’agit d’un virus qui attaque le système respiratoire, ce qui lui offre une propagation rapide et efficace. Deuxièmement, la période d’incubation du coronavirus est assez longue. Troisièmement, le coronavirus réprime, dès son infiltration dans le corps, toute réaction du système d’immunité.

Or, de grands médias américains rejettent catégoriquement toute hypothèse sur le caractère artificiel du coronavirus. Par exemple, les chercheurs américains et chinois ont dénoncé un article, rédigé par un scientifique indien, selon lequel le coronavirus aurait fait l’objet de quatre importantes modifications génétiques. Selon l’article indien, toutes ces quatre modifications génétiques ressemblent à des restes des acides aminés qui se trouvent dans les principales protéines de la structure du virus de VIH-1. Il est donc peu probable que la ressemblance entre le coronavirus et le virus de VIH soit accidentelle. Cela veut dire que le coronavirus pourrait être créé en laboratoire. Mais les scientifiques qui rejettent cette hypothèse, que veulent-ils cacher ?

http://french.presstv.com/Detail/2020/04/05/622390/Etats-Unis-coronavirus-covid19-laboratoire-guerre-arme-biologique


 

LE COMMANDANT DU PORTE-AVIONS NUCLÉAIRE US THEODORE ROOSEVELT LICENCIE POUR AVOIR DONNE L’ALERTE SUR LE COVID-19 A BORD DU NAVIRE

This photo shows a general view of the USS Theodore Roosevelt flight deck, Thursday, Sept. 10, 2015

Le commandant d’un porte-avions US limogé après avoir alerté sur le Covid-19 à bord

© AP Photo / Marko Drobnjakovic

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Après avoir appelé à faire évacuer son navire en proie au coronavirus, le commandant du porte-avions nucléaire américain USS Theodore Roosevelt a été licencié, indique l'AFP.

Le commandant du porte-avions nucléaire américain USS Theodore Roosevelt, qui avait lancé un appel aux accents dramatiques pour faire évacuer son navire contaminé par le coronavirus, a été démis de ses fonctions, a annoncé jeudi le secrétaire à l'US Navy, Thomas Modly.

«Nous ne sommes pas en guerre. Il n'y a aucune raison que des marins meurent», avait écrit le capitaine de vaisseau Brett Crozier dans une lettre à sa hiérarchie publiée mardi par le San Francisco Chronicle.

«Nous ne sommes peut-être pas en guerre dans le sens traditionnel du mot, mais nous ne sommes pas non plus complètement en paix», a noté M. Modly au cours d'une conférence de presse. «Et nous demandons à nos commandants de faire preuve de jugement, de maturité, de leadership et de calme sous la pression.»

Or le commandant Crozier a «fait preuve d'un très mauvais jugement en période de crise», a-t-il jugé.

Remplacé par son prédécesseur immédiat

Il sera remplacé par son prédécesseur immédiat, le vice-amiral Carlos Sardiello, qui lui avait transmis le commandement du Theodore Roosevelt en novembre dernier et qui connait donc parfaitement le navire.

«Le commandant Crozier a laissé la complexité du défi posé par l'épidémie de Covid à bord prendre le dessus sur son professionnalisme, au moment où le plus urgent était d'agir avec professionnalisme», a estimé M. Modly.

 

 

Le porte-avions Theodore Roosevelt

© CC BY 2.0 / FLICKR / OFFICIAL U.S. NAVY PAGE, MASS COMMUNICATION SPECIALIST 3R

«Il n’y a aucune raison que des marins meurent»: le Pentagone refuse d’évacuer un porte-avions envahi par le Covid-19

«Je ne doute absolument pas que le commandant Crozier ait fait ce qu'il croyait nécessaire pour le bien-être de son équipage», a-t-il poursuivi.

 

Mais cette lettre et l'écho qu'elle a recueilli ont «alarmé inutilement les familles de nos marins», a-t-il regretté. Elle a aussi «semé le doute sur les capacités et la sécurité opérationnelles du navire, ce qui aurait pu encourager nos adversaires à en profiter».

«C'est pour ces raisons que j'ai perdu confiance dans sa capacité à continuer à commander ce navire de guerre alors qu'il combat ce virus pour remettre l'équipage sur pied», a-t-il conclu.

Le secrétaire à l'US Navy a souligné que ce n'était pas le fait que le commandant du porte-avion ait lancé une alerte qui méritait son limogeage, mais le fait qu'il ait envoyé un e-mail aussi alarmiste au commandement régional avec une trentaine de personnes en copie.

C'est ce qui a apparemment permis que la lettre soit parvenue au San Francisco Chronicle, a-t-il ajouté sans accuser directement le commandant de l'avoir fait fuiter lui-même.

«Il y aura probablement des centaines» de malades

L'US Navy a commencé à évacuer les trois quarts de l'équipage du Theodore Roosevelt, un porte-avions nucléaire immobilisé à Guam depuis le 28 mars.

 

 

un garçon, image d'illustration

© CC0 / CHERYLHOLT / UN GARÇON

Un bébé de six semaines meurt du Covid-19 aux États-Unis

Les marins malades ou testés positifs seront placés en quarantaine sur la grande base navale américaine de Guam, qui abrite plusieurs milliers de marins et leurs familles, et ceux qui ne sont pas atteints par le coronavirus dans des hôtels de l'île, pour donner plus d'espace au millier de marins restant à bord et leur permettre de respecter une certaine distanciation sociale.

 

Le nombre de marins testés positif au Covid-19 est désormais de 114 et «il y en aura probablement des centaines», a indiqué M. Modly, soulignant qu'aucun des marins n'était gravement malade.

Le coronavirus représente un dilemme pour l'armée américaine, qui est fortement mobilisée aux États-Unis, où elle participe aux efforts du gouvernement fédéral pour lutter contre l'épidémie, mais qui veut rester opérationnelle pour continuer à démontrer la puissance militaire des États-unis à l'étranger.

https://fr.sputniknews.com/international/202004031043467343-le-commandant-dun-porte-avions-us-limoge-apres-avoir-alerte-sur-le-covid-19-a-bord/


 

LA DECADENCE MORALE DE TRUMP ET LA FAILLITE ETHIQUE DES USA

La décadence morale de Trump et la faillite éthique des Etats-Unis

La décadence morale de Trump et la faillite éthique des Etats-Unis

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Par Samer Zoughaib

La réponse du président américain Donald Trump, de son administration et d’une partie de la classe des affaires et de la politique aux Etats-Unis à la pandémie de coronavirus qui frappe leur pays et le monde reflète une décadence morale et une faillite éthique inégalées.

Après avoir minimisé, début février, la gravité de la maladie, faisant preuve d’un affligeant manque de clairvoyance -gouverner c’est prévoir !-, le locataire de la Maison-Blanche a hésité, tergiversé et induit l’opinion publique en erreur avec ses tweets irresponsables, irréfléchis et impulsifs.

Maintenant que son pays est devenu l’épicentre mondial de la pandémie, avec plus de 150000 cas confirmés le mardi 31 mars, il continue de prendre des demi-mesures, qui ne semblent pas en phase avec la réalité de la situation.

Le nombre de morts aux Etats-Unis, qui a dépassé la barre des 3000 décès, a doublé en quatre jours. Le Dr Anthony Fauci, un expert des maladies infectieuses, conseiller de Donald Trump sur la pandémie, a estimé, dimanche sur CNN, que le coronavirus pourrait faire «entre 100000 et 200000 morts aux Etats-Unis».

Règlement de compte en pleine crise sur le Coronavirus

Malgré l’ampleur de la catastrophe annoncée, Donald Trump n’a pas rompu avec ses conférences de presse belliqueuses, où tantôt il tance vertement un journaliste qui a osé lui poser une question qui n’est pas à son goût, le traitant de «mauvais reporter», tantôt il se livre à des règlements de compte avec des relents de campagne électorale.

Ces points de presse quotidiens ont montré un président tellement déconnecté de la réalité que son entourage s’est affolé des répercussions que cela pourrait avoir à moyen terme sur son image, à quelques mois de l’élection présidentielle. Dans un article publié le 28 mars par Reuters, le journaliste Steve Holland révèle que les conseillers du président américain lui ont demandé de faire preuve d’une plus grande «empathie» et d’afficher davantage d’«émotion» lorsqu’il évoque la crise du coronavirus. «Trump, qui affirmait à l’origine que la pandémie était sous contrôle, doit maintenant ajuster son message (…) et certains de ses alliés le poussent à montrer plus de compassion», écrit le journaliste. Selon lui, les conseillers de Trump seraient intervenus « deux fois la semaine dernière pour le persuader d’abandonner son discours belliqueux, qui est une marque de sa présidence, et de chercher à unir les Américains».

Il est difficile de savoir si ces mesures cosmétiques de communication parviendront à faire oublier ses hésitations dans la gestion de la pire crise sanitaire qui frappe les Etats-Unis depuis la grippe espagnole, qui a fait des millions de morts dans le pays à la fin de la première guerre mondiale. Ses revirements ne se comptent plus. Après avoir déclaré qu’il voulait mettre New York en quarantaine, il fait marcher-arrière ; après avoir envisagé de «renvoyer les Américains au travail» à partir du 12 avril, il annonce que les mesures de confinement seraient prolongées jusqu’au 30 avril.

Fin de l’union sacrée aux Etats-Unis

Ces attitudes teintées d’improvisation ont poussé la présidente de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi, à réclamer «l’ouverture d’une enquête sur la gestion de la crise du corona par Trump» après la fin de cette épreuve. Selon l’élue démocrate, «le déni répété » du locataire de la Maison-Blanche a «coûté la vie à des Américains».

Le manque de compassion de Trump, sa froideur, son cynisme et sa sous-estimation de la gravité de la maladie et de ses répercussions ne doivent pas étonner. L’homme est fidèle à ses convictions selon lesquelles l’économie doit primer sur toutes autres considérations qu’elles soient humaines, sociales ou environnementales. C’est la pensée du capitalisme financier triomphant, pour qui les lois du marché ne peuvent être supplantées par aucune autre forme de règlementation, même si elles coûtent la vie à des millions de personnes. C’est cette pensée qui l’a poussé à renier la signature de son pays du Traité mondial sur le réchauffement climatique, de l’accord sur le nucléaire iranien et de toutes les autres conventions internationales sur la limitation et le contrôle de l’armement.

Donald Trump et l’école qu’ils incarnent pensent que la priorité doit aller au sauvetage de l’économie plutôt qu’à la lutte contre la propagation de l’épidémie. C’est pour cette raison qu’ils repoussent autant qu’ils le peuvent l’option de l’arrêt total de toute activité, c’est-à-dire le confinement de 380 millions d’Américains, seul moyen efficace de stopper la progression du Covid-19. Mais ils sont parfaitement conscients qu’une telle mesure mettrait à genou l’économie qui ne redécollera pas avant des années. Plutôt que de fermer les bourses, ils préfèrent sacrifier des dizaines de milliers de vie, arguant du fait qu’une longue dépression ferait plus de morts que le coronavirus.

Cependant, cet argument ne convainc pas, car l’économie prendra le temps qu’il faudra pour se redresser, mais entre-temps les Etats-Unis risqueraient de voir leur hégémonie mondiale compromise et Trump pourrait rater sa réélection.

Tout en réagissant avec lenteur face à la menace de la maladie, l’administration américaine a fait preuve d’une célérité remarquable dans la préparation du vaste plan de soutien à l’économie, dont trois volets ont déjà été adopté. Le dernier volet, qui consistait à injecter 2000 milliards de dollars en faisant tourner la planche à billets, prévoit une aide directe de 3000 dollars en moyenne par famille. Cette mesure ne fait pas l’unanimité, car les travailleurs vont réaliser que ne rien faire rapporte plus que de se tuer au travail. Résultat, plus de 3,6 millions d’Américains se sont inscrits au chômage en une semaine, un record depuis 1982.

Relents racistes et attitude inhumaine

Eux Etats-Unis et ailleurs, les voix commencent à s’élever contre cette priorité donnée à l’économie au détriment de la santé. Dans un article publié dans vox.com le 24 mars, Nicoles Narea énumère «Six raisons pour être sceptiques vis-à-vis des appels de Trump à la réouverture de l’économie». «Trump a exprimé sa colère à l’égard des mises en garde des Centres de contrôle et de prévention des maladies et des épidémies (aux Etats-Unis), car elles ont effrayé les marchés», écrit-elle.

Cette faillite morale de Trump et de son administration s’est exprimée aussi dans l’approche internationale adoptée dans cette crise. En appelant sciemment le Covid-19 le «virus chinois», contrairement aux recommandations de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), le président encourage les relents racistes pour pointer du doigt la Chine, au risque de stigmatiser la communauté américaine d’origine asiatique. Sur ce point aussi il a fait marche-arrière.

L’attitude à l’égard de l’Iran relève, elle, de l’inhumain. Malgré les appels répétés du secrétaire général des Nations unies Antonio Guterres, de la Chine, de la Russie et de nombreux autres pays, Washington refuse de lever ou d’alléger les sanctions imposées à la République islamique, et qui empêchent l’importation des médicaments et du matériel médical nécessaires pour lutter contre la maladie. Pire, dans le but d’intimider les pays qui seraient tentées d’envoyer de l’aide, les Etats-Unis ont inscrit, en pleine crise du corona, de nouvelles personnes et entités sur leur liste des sanctions. Ces mesures ont payé puisque des sociétés britanniques ont refusé de livrer des masques et d’autres équipements de santé achetés par l’Iran et déjà payés de peur de subir les foudres de Washington.

Le chef de la diplomatie de l'Union européenne, Josep Borrell, a appelé la communauté internationale à dépasser ces craintes face aux menaces américaines. «Les échanges humanitaires, la nourriture, les médicaments et les équipements médicaux ne sont pas sous sanctions américaines, a-t-il rappelé, Cela doit être réaffirmé, car beaucoup de gens pensent que s'ils participent à ce type d'échange humanitaire, ils pourraient être visés par les sanctions», a-t-il ajouté.

Mais si les gouvernements européens n’osent pas envoyer de l’aide à l’Iran, peut-on reprocher aux entreprises du secteur privé de manquer de courage? A ce jour, la France et la Grande-Bretagne ont annoncé une aide modeste de 5 millions de dollars et M. Borrell a fait état d’«une assistance de plus de 20 millions d’euros».

«La question est maintenant de savoir si le discours politique va se traduire par des faits sur le terrain», a pour sa part déclaré Julien Barnes-Dacey, directeur du programme Moyen-Orient et Afrique du Nord à l'European Council of Foreign Relations (ECFR), dans une déclaration à reprise par l’hebdomadaire Le Point. « En prenant des mesures pour aider l'Iran sur le plan humanitaire, et en soutenant la demande de l'Iran de pouvoir bénéficier d'un prêt du Fonds monétaire international (de 5 milliards de dollars), l'Union européenne prend une position contraire à celle de l'administration Trump », a-t-il ajouté.

Alors que la Chine, qui vient à peine de contenir l’épidémie, commence à déployer son aide partout dans le monde, et que la Russie, qui lutte elle-même contre la progression de la maladie, dépêche ses équipes médicales, et que Cuba, soumise à un implacable embargo américain envoie ses médecins en Italie, les Etats-Unis continuent leur politique étrangère agressive.

Peut-on demander à un gouvernement qui fait passer le bien-être du marché et des bourses avant la santé de sa population de faire le contraire sur la scène internationale ?

https://www.french.alahednews.com.lb/34582/324


 

LES USA, PREMIERES VICTIMES DU CHOC PÉTROLIER ?

Vladimir Poutine et Donald Trump en Argentine

Les États-Unis, premières victimes du choc pétrolier?

© Sputnik . Vladimir Astapkovich

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Tandis que les prix du pétrole remontent un peu, les États-Unis, la Russie et l’Arabie saoudite, les trois premiers producteurs mondiaux d’or noir, ne se sont toujours pas mis d’accord pour réduire leur production. Ce choc peut-il nuire au pétrole de schiste américain? Réponse avec Francis Perrin, spécialiste des questions énergétiques à l’IRIS.

Le record de 18,8 millions de barils de pétrole produits a été atteint ce 1er avril par le géant Saudi Aramco, la compagnie pétrolière du royaume wahhabite. Difficile d’y voir un bon signe pour les économies mondiales et les marchés financiers alors que la demande mondiale ne cesse de baisser. Le résultat de cette surproduction, notamment saoudienne? La deuxième plus grande chute de l’histoire pétrolière, survenue le 9 mars dernier: une dégringolade de 28,69%, mettant le baril de Brent à 32,28 dollars. Descendu le 30 mars autour du chiffre fatidique des 20 dollars, le Brent de la mer du Nord est relativement remonté, avoisinant les 27 dollars ce 2 avril. Même scénario pour le WTI (West Texas Intermediate), qui vaut actuellement 22 dollars. Celui-ci valait 61 dollars début janvier.

«L’addition d’un choc de la demande et d’un choc de l’offre»

Deux phénomènes très différents ont participé à cette chute vertigineuse. En premier, l’échec du sommet OPEP-non OPEP du 6 mars à Vienne, qui a conduit ces pays exportateurs de pétrole à refuser toute réduction de leur production. Au contraire, Riyad, souhaitant conserver sa part de marché, a volontairement cassé les prix et augmenté sa production journalière, passant de moins de 10 millions de barils par jour à 18 millions début avril. Un choc de l’offre qui est la cause directe de la chute du 9 mars.

 

 

Un puits de pétrole (image d'illustraiton)

© SPUTNIK . ALEXANDRE MELNIKOV

Le prix du pétrole dégringole, le Brent et le WTI à leur niveau le plus bas depuis 2016

La baisse de la demande, liée au confinement de 3,6 milliards de personnes, soit 46,5% de la population mondiale, engendré par la pandémie du coronavirus, aggrave encore le phénomène. Interrogé par Sputnik, Francis Perrin, spécialiste des problématiques énergétiques à l’IRIS (Institut de Relations Internationales et Stratégiques) constate qu’il s’agit de «l’addition d’un choc de la demande et d’un choc de l’offre».

 

Alors que les marchés financiers ne cessent d’exprimer une intense volatilité ces derniers mois, la remontée tout relative des prix du pétrole est un fait. Comment l’expliquer? Le 30 mars, lors d’une conversation téléphonique, Vladimir Poutine et Donald Trump ont évoqué cette problématique. Un communiqué de la Maison-Blanche annonce que les deux dirigeants sont tombés d’accord «sur l’importance de la stabilité dans le marché international de l’énergie». Car les États-Unis et la Russie sont respectivement le premier et deuxième producteur de pétrole au monde, suivis par l’Arabie saoudite. Le Président américain a également échangé avec le prince héritier, avec qui il affirme avoir «eu une grande conversation», même si Riyad a annoncé être prête à inonder le marché. Rebondissement ce 2 avril, plusieurs tweets de Donald Trump ont annoncé que Vladimir Poutine et Mohamed ben Salmane s’étaient parlés au téléphone, évoquant même un accord sur une baisse de 10 millions de barils. L’annonce a provoqué une flambée de 30% des cours dans la journée. Mais l’information a immédiatement été démentie par le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, ajoutant que «pour le moment», aucun entretien n’était prévu. S’il admet que ces échanges diplomatiques ont un effet certain sur la hausse des prix, Francis Perrin estime qu’il faut davantage de dialogue pour permettre une réduction de la production mondiale.

«Le fait que de grands acteurs tels que Washington et Moscou reprennent contact sur ce sujet-là, que de leur côté les Américains parlent aux Saoudiens […] est un élément qui a été perçu positivement par les marchés. Cela dit, en l’absence pour l’instant de mesures concrètes, cela ne suffira pas au-delà de la remontée des prix, à contrer l’impact baissier considérable du choc de la demande lié au coronavirus.»

Le chercheur associé au Policy Center for the New South (Rabat) observe que la réduction de la production mondiale enverrait un signal positif supplémentaire aux marchés, mais qu’elle ne serait pas suffisante pour les équilibrer.

Les États-Unis inquiets de l’impact sur le pétrole de schiste?

Cette chute des prix constituant initialement une bonne nouvelle pour les pays importateurs tels que la France, il est pertinent d’analyser les conséquences de cette déflation drastique sur les économies des trois premières puissances pétrolières au monde. Dépendant des exportations de pétrole, Riyad et Moscou ont toutefois des réserves importantes de devises. Lors d’une allocution télévisée ce 2 avril, Vladimir Poutine a estimé que «c'est vraiment un défi sérieux» pour l’économie russe. Il a également fait part de l’inquiétude américaine à ce propos:

«Nous discutons la baisse des prix du pétrole avec  […]  les partenaires de l'OPEP, et récemment j'ai eu une conversation sur ce sujet avec le Président des USA. Les Américains sont préoccupés par ce problème aussi, parce que la rentabilité de l'extraction du pétrole de schiste vacille  […]  autour de 40 dollars le baril, selon différentes estimations, donc pour l'économie américaine, c'est aussi une épreuve difficile.»

La stratégie de surproduction de Riyad aura-t-elle pour effet de nuire aux parts de marché américaines et à l’indépendance énergétique américaine voulue par Donald Trump? En passe de devenir exportatrice nette, l’industrie pétrolière américaine est bien plus fragile, d’où l’activité diplomatique anormalement intense du Président américain. La production américaine s’appuie sur un réseau de petites, moyennes et gigantesques compagnies, comme Exxon Mobil ou Chevron, certaines étant donc bien plus soumises aux aléas du marché.

 

 

Extraction de pétrole

© SPUTNIK . VITALY TIMKIV

Les cours du pétrole rebondissent de plus de 30% après un tweet de Trump

De plus, le pétrole de schiste américain est également plus cher à extraire. Pour être rentable, le prix du baril de pétrole américain doit atteindre au minimum 50 dollars. Et le secteur est fortement endetté. C’est l’agence Moody’s, citée par la Tribune, qui estime à 86 milliards de dollars la somme que ces compagnies devront rembourser dans les quatre prochaines années.

 

Selon Francis Perrin, des conséquences directes vont être observées chez les plus petits producteurs: «certaines sociétés vont mettre la clé sous la porte […] plusieurs de ces compagnies n’ont pas les reins financiers assez solides pour traverser une période marquée par un tel effondrement aussi brutal des prix». Une restructuration de l’industrie pétrolière américaine est à prévoir, non pas à court, mais à moyen terme, selon le chercheur:

Les industriels américains travaillent encore «sur des contrats qui ont été signés à des niveaux de prix plus élevés. Et puis il y a des mécanismes de couverture sur des marchés à terme qui ont permis aux compagnies pétrolières, notamment américaines, de se couvrir en signant des contrats avec des prix plus élevés, ce qui va les protéger financièrement pendant plusieurs mois».

Une rencontre entre les industriels du secteur et le Président américain est ainsi prévue le 3 avril à la Maison Blanche. Lors de son point de presse quotidien, Donald Trump a assuré ne pas vouloir perdre «nos formidables groupes pétroliers» en ajoutant, sans préciser: «je pense que je sais comment régler le problème».

Dans ce contexte, l’indépendance énergétique des États-Unis devrait être reportée à 2021 ou 2022. Mais le chercheur en conclut que les tendances structurelles ne devraient pas être modifiées: «Depuis 2008, les États-Unis, grâce à leur pétrole non conventionnel, notamment du pétrole de schiste, produisent de plus en plus de pétrole, importent de moins en moins de pétrole, exportent de plus en plus de pétrole.»

https://fr.sputniknews.com/international/202004021043461646-les-etats-unis-premieres-victimes-du-choc-petrolier/


 

UN PORTE-AVIONS NUCLÉAIRE US ENVAHI PAR LE COVID-19. LE PENTAGONE REFUSE D'ÉVACUER LES 4000 MARINS DONT 200 SONT TESTES POSITIFS

Le porte-avions Theodore Roosevelt

«Il n’y a aucune raison que des marins meurent»: le Pentagone refuse d’évacuer un porte-avions envahi par le Covid-19

© CC BY 2.0 / Flickr / Official U.S. Navy Page, Mass Communication Specialist 3r

INTERNATIONAL

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Propagation du coronavirus - avril 2020 (27)

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Le commandant d'un porte-avions américain confronté à une contamination galopante du coronavirus s'est heurté mardi au refus du Pentagone lorsqu'il a demandé l'autorisation d'évacuer son équipage dans une lettre aux accents dramatiques, relate l'AFP.

«Je ne pense pas que nous en soyons arrivés à ce stade», a déclaré le secrétaire américain à la Défense Mark Esper, questionné sur la chaîne CBS au sujet d'une possible évacuation du porte-avions, qui est actuellement à quai à Guam, dans le Pacifique.

«Un risque nécessaire»

Dans sa lettre de quatre pages adressée au commandement de l'US Navy, le capitaine de vaisseau Brett Crozier, commandant de l'USS Theodore Roosevelt, reconnaît que «retirer la majorité de l'équipage d'un porte-avions nucléaire américain en cours de déploiement et l'isoler pendant deux semaines peut paraître une mesure extraordinaire». Mais «c'est un risque nécessaire», ajoute-t-il.

 

 

© CC0 / CHRONOMARCHIE

Le chômage explose aux États-Unis, situation catastrophique pour certaines professions

Le chef du Pentagone ne semble pas de cet avis. «Nous envoyons beaucoup de matériel et d'assistance au porte-avions à Guam», a-t-il déclaré. «Nous envoyons des renforts en personnel médical et je suis heureux d'annoncer qu'aucun d'entre eux n'est gravement malade».

 

Dans sa lettre publiée par le San Francisco Chronicle, le commandant Crozier explique qu'après la découverte de trois premiers cas de Covid-19 à bord la semaine dernière et la mise à quai du porte-avions à Guam, le virus a continué de se propager et une centaine de marins sont désormais positifs.

Citant «l'espace limité inhérent» à un navire de guerre transportant plus de 4.000 membres d'équipage, le commandant souligne que «la propagation de la maladie se poursuit et s'accélère».

«Nous ne sommes pas en guerre. Il n'y a aucune raison que des marins meurent», ajoute le commandant du Theodore Roosevelt.

Pour le Pentagone, être préparé à tout conflit possible est plus important

M.Esper est resté ferme sur la nécessité de rester préparé à tout conflit possible, même en période de pandémie.

«Je vais m'appuyer sur le commandement de la Navy qui va [...] s'assurer qu'il fournit au commandant et à l'équipage tout le soutien dont ils ont besoin pour assurer le rétablissement des marins et faire repartir le navire», a-t-il dit.

Questionné mardi sur CNN, le secrétaire à la Navy, Thomas Modly, a admis que la base américaine sur l'île de Guam ne disposait «pas de suffisamment de lits à l'heure actuelle» pour héberger tous les marins du porte-avions.

«Nous discutons avec les autorités locales pour voir s'il y a des chambres d'hôtel disponibles», a-t-il ajouté, soulignant la nécessité de continuer à assurer la sécurité du bâtiment lui-même et des avions qu'il transporte.

La dernière escale du Theodore Roosevelt remonte au 4 mars. Le porte-avions avait effectué une visite hautement symbolique dans le port de Danang, au Vietnam, alors que l'épidémie de Covid-19 s'était déjà largement propagée en Asie.

Le Pentagone avait alors défendu cette visite, destinée à contrer l'influence géostratégique de la Chine dans la région, affirmant qu'il n'y avait encore que très peu de cas dans le pays.

https://fr.sputniknews.com/international/202004011043446540-il-ny-a-aucune-raison-que-des-marins-meurent-le-pentagone-refuse-devacuer-un-porte-avions-envahi/

 

États-Unis : un porte-avions en rade avec 4 000 marins à bord, dont 200 malades

La situation est dramatique aux États-Unis, où 200 000 personnes sont infectées par le coronavirus Covid-19. Dans ce contexte, le gouvernement a refusé d’évacuer les 4 000 soldats à bord d’un porte-avion. 200 sont pourtant été testés positifs. 

FRANCE 2

Le porte-avion USS Theodore Roosevelt s’est transformé en poudrière. Au mouillage sur l’île de Guam (États-Unis), dans le Pacifique, il est occupé par 4 000 marins, dont 200 ont déjà été déclaré positifs au Covid-19. Le commandant du navire, qui a fait demi-tour pour revenir à cette base, a annoncé que la contagion se développait très rapidement.

Des vivres et des médicaments envoyés à bord

“Nous ne sommes pas en guerre. Il n’y a aucune raison pour que des marins meurent, a écrit à son état-major le commandant Brett Crozier. Les familles de marins sont inquiètes, mais le Pentagone n’a pas accepté la demande d’accoster et les marins sont coincés à bord du porte-avion. “On leur a envoyé des vivres, du matériel médical”, tente de tempérer Mark Esper, le ministre de la Défense américaine.

https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/etats-unis-un-porte-avion-en-rade-avec-4-000-marins-a-bord-dont-200-malades_3895213.html


NEW YORK : LES DÉTENUS CREUSENT LEURS TOMBES!

Coronavirus: les prisonniers creusent des fosses communes à New York

Wed Apr 1, 2020 5:35PM

Les détenus de la prison Rikers Island creusent des fosses communes pour les victimes du coronavirus. ©Al-Alam

Les détenus de la prison Rikers Island creusent des fosses communes pour les victimes du coronavirus. ©Al-Alam

Selon le site The Intercept, les responsables de la ville de New York utilisent les prisonniers détenus à Rikers Island pour creuser un grand nombre de tombes en échange d’un salaire horaire de 5 dollars.

 Ces fosses communes sont creusées à Hart Island, selon The Intercept, suite à une forte augmentation du nombre de décès dus à la propagation du coronavirus à New York.

Le maire de New York, quant à lui, a confirmé l’implication des détenus dans la préparation des tombes, mais a prétendu que cette décision n’avait rien à voir avec la propagation du coronavirus et que les prisonniers étaient employés depuis longtemps dans la région.

« Il est trop tard pour mettre en quarantaine la ville de New York, une ville avec une population intense. Les hôpitaux sont saturés et n’ont pas de placé pour installer de nouveaux respirateurs », a averti dans une interview accordée à BBC un médecin et chercheur à l’université de George Washington.

http://french.presstv.com/Detail/2020/04/01/622105/EtatsUnis-coronavirus-New-York-Washington-dcs-prisonnier-fosse-commune

 


 

CORONA : UN VIRUS MADE IN ROTHSCHILD?

E-Press du 1er avril 2020

Wed Apr 1, 2020 12:49PM

«Plus vous intervenez dans les urgences médicales, plus vous mettez les économies en danger», explique Gordon Brown.©PA

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«Plus vous intervenez dans les urgences médicales, plus vous mettez les économies en danger», explique Gordon Brown.©PA

Regardez et téléchargez cette vidéo sur Urmedium.com

Au sommaire :

Base aérienne 110 : que cache l'Etat français? 

Un agent civil de la base aérienne de Creil, où le premier rapatriement des Français de Wuhan a eu lieu, est hospitalisé depuis mi-février, atteint du Covid-19. Cherchant à savoir comment il a pu l’attraper, sa femme se heurte au silence de la grande muette, explique-t-elle au Parisien.

Depuis plus d’un mois, Nathalie tente de comprendre comment son mari, contrôleur de prestation à la base aérienne 110 de Creil (Oise), a pu contracter le coronavirus. Il se trouve dans un état critique depuis mi-février, et n’a été dépisté que 10 jours plus tard. Sa femme a exprimé sa colère auprès du Parisien et estime que le gouvernement est responsable du sort de son mari.

L’homme de 55 ans n’avait pas voyagé en Chine, mais avait été en contact avec le mari d’une hôtesse de l’avion qui a rapatrié les premiers Français de Wuhan, le 31 janvier.

«Il travaillait avec lui à la base. Je ne vois pas comment il peut en être autrement. Sauf que lorsque je demande des explications à la base, on me répond "secret Défense"», a témoigné Nathalie auprès du quotidien.

Elle affirme que son mari est tombé malade en côtoyant des collègues qui étaient atteints par le coronavirus sans le savoir. Malheureusement, ni le gouvernement, ni «les responsables de la base ne reconnaîtront jamais» que son époux a attrapé la maladie sur le site, a-t-elle déploré, «cela voudrait dire qu’ils n’ont pas fait ce qu’il fallait.

Source : Sputnik

2- Covid -+19 : l’USS Theodore Roosevelt lance un SOS! 

La semaine passée, le porte-avions américain USS Theodore Roosevelt comptait trois malades du Covid-19. Puis, l’épidémie s’est propagée au sein de l’équipage… Et d’après les confidences d’un officier du navire auprès du quotidien San Francisco Chronicle, entre 150 et 200 marins auraient été contaminés depuis.

Face à cette situation, l’USS Theodore Roosevelt a interrompu sa mission pour se rendre dans les plus brefs délais à Guam. Et l’US Navy a indiqué que tous les marins allaient subir des tests.

Seulement, étant donné l’exiguïté à bord, il est impossible pour l’équipage d’appliquer les « gestes barrières » et d’isoler les marins malades. En outre, la base de Guam est dans l’impossibilité d’accueillir l’ensemble de l’équipage du navire [soit près de 5.000 marins], le nombre de lits étant insuffisant. Ce qu’a d’ailleurs confirmé Thomas Modly, le secrétaire à la Navy, à l’antenne de CNN, ce 31 mars. « Nous sommes en discussion avec les autorités locales pour voir s’il y a des chambres d’hôtel disponibles », a-t-il dit.

Quoi qu’il en soit, la situation étant critique, le « pacha » de l’USS Theodore Roosvelt, le capitaine de vaisseau Brett Crozier, a envoyé une lettre de quatre pages à sa hiérarchie pour demander de l’aide. Ce qui est inahabituel. Mais, a priori, l’officier a mis ses galons sur la table.

Source : Opex 360

3-Covid-19 -Les banquiers tapis dans l’ombre

L’ancien chancelier de l’échiquier (ministre des Finances), puis Premier ministre britannique, Gordon Brown, a ainsi publié une tribune libre dans le Financial Times .

Il y plaide pour utiliser la peur du Covid-19 afin de réaliser ce qui a échoué lors de la crise financière de 2008.

À l’époque, il n’était pas parvenu à créer un gouvernement financier mondial et avait dû se contenter d’une simple concertation avec le G20. Il serait possible aujourd’hui, poursuit-il, de créer it. Et d’envisager quelles puissances devraient être associées aux membres permanents du Conseil de sécurité.

Rien ne permet de penser que ce gouvernement mondial réussirait mieux que des gouvernements nationaux. La seule chose qui est sûre, c’est qu’il échapperait à toute forme de contrôle démocratique.

Ce projet n’a pas plus de chance d’aboutir que celui du gouvernement financier mondial. Gordon Brown était aussi un farouche partisan du maintien du Royaume-Uni dans l’Union européenne. Là encore, il a perdu.

Source : Alter info

4-Instex activé.... enfin ! 

Le ministère allemand des Affaires étrangères a approuvé mardi la première opération financière avec l'Iran sur la base du mécanisme financier conjoint irano-européen, l'INSTEX.

Berlin, Paris et Londres ont conclu avec succès le premier accord commercial basé sur INSTEX avec l'Iran pour faciliter la livraison de matériel médical à l'Iran, selon un communiqué publié sur Twitter par le ministère allemand.

La déclaration a exprimé l'espoir qu'INSTEX (l'Instrument de soutien aux transactions commerciales entre l’Europe et l’Iran) et son homologue iranien travailleraient ensemble pour développer ce mécanisme et effectuer de nouvelles transactions.

INSTEX (acronyme anglais pour Instrument in Support of Trade Exchanges) est une société créée en janvier 2019 par la France, l'Allemagne et le Royaume-Uni (dénommés conjointement sous le terme de groupe E3). Elle est destinée à favoriser les échanges commerciaux avec l'Iran, sans utiliser le dollar américain. Elle est basée à Paris.

Source : Irna

http://french.presstv.com/Detail/2020/04/01/622078/SarsCov2-Virus-dernier-cri-des-Rothschild-


 

LA RUSSIE ET LA CHINE ENVOIENT DE L'AIDE HUMANITAIRE AUX USA

 

Washington, 30 mars (RHC)- La Russie et la Chine ont envoyé aux États-Unis une aide consistant en équipements médicaux pour combattre le Covid-19, a signalé le président des États-Unis, Donald Trump à des journalistes. 

« La Chine nous a envoyé certaines choses, ce qui a été fantastique ; la Russie nous a envoyé un avion très grand chargé de choses, d’équipements médicaux ce qui a été agréable » a dit Trump au cours d’une réunion informative à la Maison-Blanche.

Trump a ajouté que les services de santé de son pays ont réalisé plus d’un million de tests pour détecter des cas de Covid-19.

« Aujourd’hui nous avons atteint un record historique dans notre guerre contre le coronavirus. Plus d’un million de Nord-américains ont été testés, beaucoup plus que dans n’importe quel autre pays » a déclaré le chef de la Maison-Blanche à la presse.

Le président a également signalé que son pays enverra en Italie quelque 100 millions de dollars en équipements médicaux de protection pour aider ce pays à faire face au Covid-19.

Selon les dernières données des Centres pour la prévention et le contrôle des maladies aux États-Unis. Il y a, dans ce pays 140 904 cas confirmés de Covid-19 et 2 405 personnes sont décédées.

Edité par Francisco Rodríguez Aranega


source :  http://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/218332-la-russie-et-la-chine-envoient-de-l%E2%80%99aide-humanitaire-aux-etats-unis

Tag(s) : #Chine#Russie#USA#Covid19