USA

USA

SANCTIONS US ANTI-IRAN : TRUMP AURAIT DONNE "CARTE BLANCHE" A POMPEO

Sanctions contre l’Iran: Trump aurait donné «carte blanche» à Pompeo

Sanctions contre l’Iran: Trump aurait donné «carte blanche» à Pompeo

folder_openIran access_timedepuis un jour

starAJOUTER AUX FAVORIS

 

Par AlAhed avec sites web

Le président américain Donald Trump aurait donné son feu vert à plusieurs membres de son administration, dont le secrétaire d'Etat Mike Pompeo, pour «sanctionner l’Iran» avant l'entrée en fonction du démocrate Joe Biden le 20 janvier, a rapporté mardi le site d'information Daily Beast.

Selon deux hauts responsables de l'administration cités par le média, le locataire de la Maison Blanche aurait donné «carte blanche» à ses responsables à condition qu'ils ne «déclenchent pas de Troisième Guerre mondiale».

Par ailleurs, Washington s'apprêterait à dévoiler dans les semaines à venir de nouvelles sanctions contre des entreprises et des personnes ayant un lien avec l'Iran.

Toujours selon le Daily Beast, ces actions viseraient à rendre plus difficile la reprise des négociations entre Téhéran et Joe Biden, notamment concernant l'accord sur le nucléaire iranien.

Elliott Abrams, le représentant spécial des Etats-Unis pour l'Iran, avait par ailleurs annoncé jeudi dernier que de nouvelles sanctions allaient être mises en place contre la République islamique, exhortant par ailleurs le président élu Joe Biden «à maintenir la pression» sur Téhéran.

«A partir de la semaine prochaine, la semaine d'après également, tout au long des mois de décembre et de janvier, nous imposerons des sanctions à l'Iran (…)», avait-il affirmé.

https://french.alahednews.com.lb/37781/337

 

ETATS-UNIS : BIDEN ANNONCE LA COMPOSITION DE SON EQUIPE DE COMMUNICATION QUI SERA ENTIEREMENT FEMININE

Etats-Unis: Biden nomme une équipe de communication à la Maison Blanche entièrement féminine

Etats-Unis: Biden nomme une équipe de communication à la Maison Blanche entièrement féminine

folder_openAmériques access_timedepuis 6 heures

starAJOUTER AUX FAVORIS

 

Par AlAhed avec AFP

Le président élu des États-Unis, Joe Biden, a annoncé dimanche la composition de son équipe de communication à la Maison Blanche, qui sera exclusivement féminine, ce que son entourage a qualifié de première dans l’histoire du pays.

Parmi les personnes désignées figure Jen Psaki, qui occupera le poste très en vue d’attachée de presse de la Maison Blanche.

Mme Psaki, 41 ans, a occupé plusieurs postes haut placés, dont celui de directrice de la communication de la Maison Blanche sous l’administration Obama-Biden.

«Honorée de travailler à nouveau pour @JoeBiden, un homme pour lequel j’ai travaillé sous l’administration Obama-Biden lorsqu’il a contribué à diriger la reprise économique, reconstruit nos relations avec nos partenaires (ce qui se révèle une bonne pratique) et a apporté de l’empathie et de l’humanité dans presque toutes les réunions auxquelles j’ai assisté», a réagi Mme Psaki sur Twitter.

Joe Biden et la vice-présidente élue Kamala Harris cherchent à mettre l’accent sur la diversité dans les nominations annoncées jusqu’à présent, avant de prêter serment le 20 janvier.

«Je suis fier de présenter aujourd’hui la première équipe de communication pour la Maison Blanche composée exclusivement de femmes», a indiqué M. Biden dans un communiqué.

«Ces professionnelles de la communication, qualifiées et expérimentées, apportent des perspectives variées à leur travail et partagent le même engagement pour reconstruire ce pays», a-t-il ajouté.

Postes économiques

En plus de Mme Psaki, six autres femmes ont été nommées.

Parmi elles, Kate Bedingfield, directrice adjointe de campagne de M. Biden, a été nommée directrice de la communication de la Maison Blanche. Mme Bedingfield a déjà officié en tant que directrice de la communication de Biden alors qu’il était vice-président.

Ashley Etienne deviendra directrice de la communication de Kamala Harris et Symone Sanders est propulsée conseillère et porte-parole de la vice-présidente.

Pili Tobar a été nommée directrice adjointe à la communication de la Maison Blanche et Karine Jean Pierre, attachée de presse adjointe.

Elizabeth Alexander sera la directrice de communication de la future Première dame Jill Biden.

Ces nominations ne nécessitent pas la confirmation du Sénat, contrairement à la plupart des postes du cabinet.

D’autres nominations devraient intervenir dans la semaine. Selon le New York Times, elles comprendront celle de Cecilia Rouse à la tête du Cercle des conseillers économiques du président, première femme noire à ce poste.

Neera Tanden prendrait la direction du Bureau de la gestion et du budget, première Indienne Américaine à cette position.

Cela fait suite à la nomination attendue de Janet Yellen, l’ancienne présidente de la Réserve fédérale, la banque centrale américaine, pour devenir la première femme secrétaire au Trésor, si elle est confirmée par le Sénat.

https://french.alahednews.com.lb/37752/347

BIDEN, LA PROPAGANDE ET LA CENSURE : CONTROLE RENFORCE DE L’OPINION PUBLIQUE EN VUE

Biden, la propagande et la censure : contrôle renforcé de l’opinion publique en vue

 

23 Nov 2020

   

Retour à la normale aux États-Unis avec Joe Biden? Les manipulations grossières de Donald Trump sur les réseaux sociaux marquaient un tournant inquiétant de la politique. Mais l’arrivée de Joe Biden à la Maison-Blanche n’augure pas un meilleur avenir pour la liberté d’expression et le droit à l’information. Biden amène en effet dans ses valises Richard Stengel. Déjà Sous-Secrétaire d’État aux Affaires publiques du temps d’Obama, cet ancien rédacteur en chef du Time estime qu’il faut manipuler les masses pour défendre les intérêts nationaux des États-Unis et préconise la censure des médias alternatifs. Et devinez quoi? Stengel est le monsieur médias de l’équipe de transition de Biden… (IGA)

 

Richard Stengel, le principal représentant des médias d’État dans l’équipe de transition du président américain élu Joe Biden, a défendu avec enthousiasme le recours à la propagande contre les Américains.

« Mon ancien poste au Département d’État consistait en ce que les gens appelaient pour rire ‘propagandiste en chef’ », déclarait Stengel en 2018. « Je ne suis pas contre la propagande. Chaque pays en fait, et ils doivent en faire auprès de leur propre population. Et je ne pense pas nécessairement que ce soit si mauvais ».

 

(Tweet : « Encore plus de portes tournantes entre les médias grand public et le gouvernement américain: Trois analystes salariés de MSNBC sont partis rejoindre l’administration de Joe Biden.
Un quatrième collaborateur rémunéré de MSNBC a participé à la rédaction du discours de victoire de Biden. »)

 

(Tweet : L’un est Richard Stengel, qui se décrit comme ancien « chef propagandiste » et se déclare pour la propagande auprès de la population américaine.)

Richard « Rick » Stengel a été le sous-secrétaire d’État à la diplomatie publique (sic) et aux affaires publiques le plus longtemps en poste de toute l’histoire des États-Unis.

Au Département d’État, sous le Président Barack Obama, Stengel s’était vanté d’avoir « créé la seule entité gouvernementale non classifiée qui luttait contre la désinformation russe ». Cette institution était connue sous le nom de Global Engagement Center, et elle représentait un véhicule massif de diffusion de propagande du gouvernement américain dans le monde.

En croisé engagé dans ce qu’il décrit ouvertement comme une « guerre de l’information » mondiale, Stengel a fièrement proclamé son attachement à une gestion minutieuse de l’accès du public à l’information.

Stengel a exposé sa vision du monde dans un livre publié en juin dernier, intitulé Information Wars : How We Lost the Global Battle Against Disinformation and What We Can Do About It (Guerres de l’information : comment nous avons perdu la bataille mondiale contre la désinformation et ce que nous pouvons faire pour y remédier).

Stengel a proposé de « repenser » le Premier amendement [de la Constitution des USA], qui garantit la liberté d’expression et de la presse. En 2018, il a déclaré : « Bien que j’aie été autrefois presque un fondamentaliste du Premier amendement, j’ai changé de position à ce sujet, parce que je pense simplement que, pour des raisons pratiques dans la société, nous devons réviser certaines de ces choses ».

 

(Tweet : « Le chef de l’équipe de transition de Joe Biden pour les médias d’État, Richard Stengel, s’est qualifié de « propagandiste en chef » et a préconisé l’utilisation de propagande contre votre « propre population ».
Dans cette vidéo de 2018, il appelle également à « repenser » le Premier amendement. »
https://thegrayzone.com/2020/11/11/richard-stengel-propaganda-usagm-biden/)

La sélection par l’équipe de transition de Biden d’un guerrier de l’information censeur pour ce poste de haut niveau dans les médias d’État intervient alors qu’une campagne de répression concertée s’installe sur les réseaux sociaux. La vague de censure en ligne a été supervisée par les agences de renseignement américaines, le Département d’État et les sociétés de Silicon Valley, qui ont conclu des contrats de plusieurs milliards de dollars avec le gouvernement américain.

Alors que le réseau de censure soutenu par l’État américain s’étend, les médias indépendants se retrouvent de plus en plus souvent dans la ligne de mire. Au cours de l’année écoulée, les plate-formes de réseaux sociaux ont purgé des centaines de comptes de presse étrangère, de journalistes, de militants et de fonctionnaires de pays ciblés pour des changements de régime par les États-Unis.

La nomination de Stengel semble être, de la part de l’administration Biden, le signal le plus clair d’une escalade prochaine de la censure et de la suppression de médias en ligne considérés comme une menace pour les intérêts américains à l’étranger.

 

De « propagandiste en chef » de l’administration Obama à VRP du Russiagate

Avant d’être nommé « propagandiste en chef » du Département d’État américain en 2013, Richard Stengel était rédacteur en chef de TIME Magazine.

Sous l’administration Obama, Stengel a non seulement créé le véhicule de propagande du Global Engagement Center, mais il s’est également vanté d’avoir « dirigé la création d’English for All, un effort gouvernemental de promotion de l’enseignement de l’anglais dans le monde entier ».

Après avoir quitté le Département d’État en 2016, Stengel est devenu conseiller stratégique de Snap Inc, la société qui gère les applications des réseaux sociaux Snapchat et Bitmoji.

Stengel a également trouvé du temps pour se joindre à l’Atlantic Council, un think tank étroitement lié à l’OTAN et au camp Biden qui a reçu des fonds du gouvernement américain, de la Grande-Bretagne, de l’Union européenne et de l’OTAN elle-même, ainsi que d’une foule de fabricants d’armes occidentaux, de sociétés d’énergie fossile, de monarchies du Golfe et d’entreprises Big Tech.

Stengel a travaillé en étroite collaboration avec le Laboratoire de recherche en criminologie numérique (Digital Forensic Research Lab) de l’Atlantic Council, une organisation douteuse qui a participé aux efforts de censure des médias indépendants au nom de la lutte contre la « désinformation ».

Mais Stengel est peut-être plus connu en tant qu’analyste politique régulier sur MSNBC sous Donald Trump. Sur la chaîne, il alimentait les théories du complot du Russiagate, dépeignant le président républicain comme un idiot utile de la Russie, et affirmant que Trump avait une « amourette unilatérale » avec Vladimir Poutine.

Stengel a quitté MSNBC ce mois-ci pour rejoindre l’équipe de transition présidentielle de Biden, selon laquelle il est appelé à diriger les « équipes de révision de l’agence Biden-Harris » pour la United States Agency for Global Media (Agence américaine pour les médias mondiaux, acronyme USAGM).

L’USAGM est une organisation de propagande médiatique d’État qui trouve son origine dans un véhicule de la Guerre froide créé par la CIA pour diffuser de la désinformation contre l’Union soviétique et la Chine communiste. (L’agence s’appelait auparavant Broadcasting Board of Governors, ou BBG, jusqu’à ce qu’elle soit rebaptisée en 2018).

L’USAGM déclare sur son site web que sa principale mission est d’ « Être en accord avec les objectifs généraux de la politique étrangère des États-Unis ».

Un remaniement de l’agence cette année a permis de révéler que l’USAGM avait fourni une assistance clandestine aux militants séparatistes, lors des manifestations qui ont enflammé Hong Kong en 2019. Le programme prévoyait une aide en matière de communications sécurisées pour les manifestants et deux millions de dollars de paiements au titre de « réponse rapide » pour les militants anti-Chine.

 

(Tweet de Max Blumenthal en réponse à celui du sénateur néocon Marco Rubio, selon lequel le consulat chinois de Houston est un « nid d’espions » qui devrait être fermé : « Drôles d’allégations quand on sait que la US Agency for Global Media – la société mère de VOANews – vient d’être dénoncée pour avoir affecté 2 millions de dollars aux manifestations de Hong Kong et à la fourniture d’ « applications de communication sécurisées » aux manifestants.
Imaginez la réaction si CGTN faisait cela aux États-Unis. »)

 

(Tweet : La US Agency for Global Media a proposé une « équipe de réponse aux incidents de cybersécurité » pour fournir aux manifestants de Hong Kong des « applications de communications sécurisées ». Et aussi, un « fonds de réponse rapide » qui « a fait plusieurs versements à des groupes de Hong Kong ».)

Une croisade ‘obsessionnelle’

Lorsque Richard Stengel s’est présenté comme « propagandiste en chef » du Département d’État, a préconisé l’utilisation de propagande contre le peuple américain [la propagande des USA à l’étranger étant considérée comme allant de soi, NdT] et a proposé de « repenser » le Premier amendement, il était en train de participer à une table ronde du think tank Council on Foreign Relations (CFR), le 3 mai 2018.

Au cours de cet événement du CFR intitulé « Disruptions politiques : Combattre la désinformation et les fake news », Stengel a évoqué la menace d’une prétendue « désinformation russe », un terme vague de plus en plus utilisé comme un signifiant vide de sens pour qualifier tout récit contraire aux volontés de l’establishment de la politique étrangère de Washington.

Stengel a déclaré qu’il était « obsédé par » la lutte contre la « désinformation », et a clairement indiqué qu’il avait une obsession particulière pour Moscou, accusant « les Russes » de s’engager dans une désinformation « sur le spectre complet ».

La politologue Kelly M. Greenhill l’a rejoint sur scène et a déploré que les plate-formes de médias alternatifs publient « des choses qui semblent vraies… c’est la sphère où il est particulièrement difficile de les contrecarrer… c’est cette région grise, cette zone grise, où il ne s’agit pas de désinformation traditionnelle, mais d’un mélange de désinformation et de jeu sur des rumeurs, des théories du complot, d’une sorte de propagande grise, c’est là que se trouve, je pense, le nœud ou le cœur du problème ».

Stengel a approuvé, ajoutant : « Au fait, ces termes, la zone grise, sont tous issus de mesures actives russes, qu’ils appliquent depuis un million d’années. »

Les panélistes n’ont fait aucun effort pour cacher leur mépris pour les médias indépendants et étrangers. Stengel a clairement déclaré qu’un « cartel de l’information » des médias grand public dominants avait longtemps contrôlé la société américaine, mais il a déploré que ces « cartels n’aient plus l’hégémonie qu’ils avaient auparavant ».

Stengel a clairement indiqué que sa mission est de contrer les perspectives alternatives données par les plate-formes médiatiques étrangères qui remettent en question le paysage médiatique dominé par les États-Unis.

« Les mauvais acteurs utilisent l’objectivité journalistique contre nous. Et les Russes en particulier sont intelligents à ce sujet », a grommelé Stengel.

Il a pointé du doigt le réseau médiatique russe étatique RT, en déplorant que « Vladimir Poutine, lorsqu’ils ont lancé Russia Today, a dit que c’était un antidote à l’hégémonie américaine et anglaise sur le système médiatique mondial. C’est comme ça que les gens l’ont vu ».

Ben Decker, chercheur au Projet sur la désinformation de la Kennedy School of Government de Harvard, a déploré que « RT envahisse tous les espaces médiatiques financiers hebdomadaires ».

Mais Decker était rassuré par la prolifération d’oligarques américains déterminés à reprendre le contrôle des idées et « narratives » dominantes. « En Amérique et dans le monde entier », a-t-il déclaré, « la communauté des donateurs est très désireuse de s’attaquer à ce problème, et très désireuse de travailler avec les communautés de chercheurs, d’universitaires, de journalistes, etc, pour cibler ce problème ».

« Je pense qu’il y a une volonté de résoudre ce problème à partir du haut », a-t-il poursuivi, exhortant les nombreux universitaires présents dans l’assistance « à demander des subventions » afin de lutter contre la « désinformation » russe.

Le panel du CFR a culminé avec un membre africain de l’auditoire qui s’est levé de la foule pour faire face à Stengel : « Ce qui se passe en Amérique est ce que les États-Unis ont infligé au Sud global et au Tiers-Monde, ce avec quoi nous avons vécu pendant de nombreuses années. En fait, c’était et c’est toujours de la propagande », a déclaré l’homme.

Plutôt que de répondre, Stengel a impoliment ignoré la question et s’est précipité vers la sortie : « Vous savez quoi, je déteste les dernières questions. Vous ne les détestez pas ? En général, je veux terminer quelque temps avant la dernière question. »

La vidéo de la confrontation révélatrice a provoqué une telle fureur que le compte YouTube du CFR a désactivé les commentaires et retiré la vidéo. Elle ne peut plus être trouvée dans une recherche sur Google ou YouTube ; seul le lien direct y donne accès.

Pour les anglophones,  la vidéo de la discussion complète est ci-dessous.

 

 

Source originale: Consortium News

Traduit en français par Entelekheia

https://www.investigaction.net/fr/biden-la-propagande-et-la-censure-controle-renforce-de-lopinion-publique-en-vue/

JOË BIDEN, 78 ANS : "L'AMERIQUE EST PRETE A GUIDER LE MONDE". VRAIMENT ?

29 Novembre 2020

 

publié le 27/11/2020
« L’Amérique prête à guider le monde », vraiment ?
visuel_éditioDJ.jpg

Mardi 24 novembre, Joe Biden, le président élu des États-Unis, pas encore installé à la Maison Blanche, a présenté une partie de son équipe. Ils ont évoqué ensemble leur vision du monde. "Le multilatéralisme est de retour, la diplomatie est de retour", a affirmé la future ambassadrice américaine auprès de l'ONU, Linda Thomas-Greenfield. "Nous ne pouvons pas résoudre seuls les problèmes du monde", a déclaré Antony Blinken, futur chef de la diplomatie. La crise climatique, « menace existentielle » a été abordée, avec la promesse d’un retour dans l’Accord de Paris et la perspective prétendue d’une neutralité carbone en 2050. Voilà qui contraste avec l’ère de Donald Trump qui s’emploie à mener jusqu’en janvier prochain une politique de la terre brulée, à l’intérieur comme à l’extérieur comme en atteste la provocation de la présence du secrétaire d’État sortant Mike Pompéo dans une colonie israélienne, au Golan ou encore en Arabie Saoudite avec le Premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou pour cibler l’Iran…

Au-delà des déclarations de la nouvelle équipe destinées à marquer une rupture, Joe Biden a résumé l’essentiel en une phrase : "l'Amérique est de retour, prête à guider le monde". Il y aura donc du changement pour espérer que, selon la vision US, rien ne change. Les États-Unis sont hégémoniques, ils n’imaginent pas de modification de l’ordre du monde et ne comptent qu’adapter à la marge leur logiciel.

Mais ce dernier est-il en phase avec une planète en plein bouleversement ? Peut-il répondre aux crises écologiques, économiques, sanitaires, démocratiques ? Le monde se complexifie et est davantage multipolaire. Il ne s’agit plus de choisir un camp et de se ranger derrière un guide, d’autant plus si celui-ci est en perte de vitesse et de crédibilité. Le plus vaste accord de libre-échange au monde, signé par la Chine, qui engage 15 pays d’Asie et du Pacifique, ne vient-il pas de naître en dehors des États-Unis ?

Guider le monde, pour faire quoi ? Les promoteurs du capitalisme financier générateur de chaos, s’arcboutent pour élargir toujours plus leurs pouvoirs et leurs richesses. Ils sont par définition incapables de répondre aux défis et se trouvent devant des contradictions indépassables. Ce contexte favorise des replis nationalistes, identitaires, les obscurantismes religieux ou d’extrême droite, qui trouvent d'étonnantes promotions, alors qu'ils sont sans solution et mortifères pour les peuples, parce qu'ils servent à reléguer les confrontations de classe pourtant bien présentes et à empêcher les nécessaires alternatives.

A l’opposé de ce chaos et des violences induites, il faut proposer et construire une visée. Celle partagée majoritairement par des femmes et des hommes qui aspirent partout à vivre mieux, en paix, sécurisés avec des systèmes solidaires de protection sociale, avec de nouveaux droits et de nouveaux modes de production et de consommation. C’est ce monde qui résiste, par lutte ou par la nécessité de notre époque, qui peut ouvrir des perspectives de progrès et donc post-capitalistes. Perspectives qui correspondent à ce que nous appelons pour notre part la visée communiste.

Bien loin de ces conceptions de progrès, l’arrivée cette semaine à l’Assemblée nationale du projet trompeur de réforme du Franc CFA, qui vise à entretenir et élargir la domination monétaire et économique des pays concernés, sonne comme l’aveu d’une France officielle qui voudrait encore guider l’Afrique. Vraiment ?

Dominique JOSSE
membre de la commission international et du collectif Afrique du PCF

source : https://www.pcf.fr/l_amerique_prete_a_guider_le_monde_vraiment

NUCLEAIRE IRANIEN : LES ETATS-UNIS SANCTIONNENT DES SOCIETES CHINOISES ET RUSSES

Nucléaire iranien: Washington sanctionne des sociétés chinoises et russes

Nucléaire iranien: Washington sanctionne des sociétés chinoises et russes

folder_openIran access_timedepuis 7 heures

starAJOUTER AUX FAVORIS

 

Par AlAhed avec AFP

Le secrétaire d'Etat américain a annoncé vendredi l'imposition de nouvelles sanctions économiques contre quatre sociétés chinoises et russes accusées d'avoir «soutenu le développement du programme nucléaire iranien».

«Les Etats-Unis ont sanctionné quatre entreprises en Chine et en Russie pour leur soutien au programme nucléaire iranien», a déclaré dans un tweet Mike Pompeo.

Washington a imposé mercredi des mesures punitives à deux entreprises basées en Chine, Chengdu Best New Materials et Zibo Elim Trade, ainsi qu'à deux sociétés basées en Russie, Nilco Group et Joint Stock Company Elecon.

Ces entreprises, accusées d'avoir «fourni de la technologie de pointe et du matériel pour le programme de missiles nucléaires iraniens», subiront des mesures de restriction vis-à-vis des aides du gouvernement américain et de leurs exportations pendant deux ans, a précisé le département d'Etat dans un communiqué.

«Nous continuerons à faire usage de toutes les sanctions à notre disposition pour empêcher l'Iran d'accroître sa capacité nucléaire», a souligné Pompeo.

Le président américain Donald Trump a retiré en 2018 les Etats-Unis de l'accord international signé trois ans plus tôt avec l'Iran pour l'empêcher de se doter de l'arme nucléaire, estimant qu'il était «insuffisant».

Il a dans la foulée rétabli, puis durci, toutes les sanctions américaines contre la République islamique au nom d'une politique dite de «pression maximale».

Les Etats-Unis se sont depuis montrés déterminés à sanctionner tout pays ou entreprise étrangère qui ne respecterait pas leurs mesures.

https://french.alahednews.com.lb/index.php

TRUMP LIMITE LE DROIT DES IMMIGRANTS A L'EMPLOI

11 Septembre 2019

Washington, 10 septembre (RHC)- Le gouvernement des États-Unis a annoncé une nouvelle loi qui libère l'état de l'obligation de remettre des autorisations d'emploi aux immigrants demandeurs d'asile.

Ken Cuccinelli, directeur du Bureau de Citoyenneté et des Services d'Immigration, a fait savoir dans un communiqué que les changements promus permettront de prendre le temps nécessaire pour recevoir, examiner et traiter les demandes d'asile sous prétexte de renforcer la sécurité nationale.

La mesure promue par le gouvernement du président Donald Trump, annule les délais pour traiter et accorder des autorisations d'emploi et dans le cas de renouvellement , le service d'immigration exige maintenant un délai de 90 jours pour obtenir un nouveau permis de travail, ce qui peut traîner indéfiniment.

 

Edité par Reynaldo Henquen

 

source : http://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/201590-le-gouvernement-des-etats-unis-limite-le-droit-des-immigrants-a-l'emploi

LE PENTAGONE EXPURGE : TRUMP EXPULSE KISSINGER !

L'administration Trump a limogé des experts du Conseil de la politique de défense

Friday, 27 November 2020 9:17 AM  [ Last Update: Friday, 27 November 2020 9:17 AM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Une salle du Pentagone. (Photo d'archives)

L'administration Trump a limogé des experts du Conseil de la politique de défense.

Plusieurs membres de haut niveau du Conseil de la politique de défense ont été limogés mercredi 25 novembre par l'administration Trump, dans le cadre d’une nouvelle purge d'experts de longue date en politique étrangère et de personnalités de l'establishment de la sécurité nationale pendant les derniers jours de l'ère Trump, selon trois responsables de la défense.

Les membres qui ont été soudainement démis comprennent les anciens secrétaires d'État Madeleine Albright et Henry Kissinger, l'ancien membre de haut rang du comité du renseignement de la Chambre Jane Harman et l'ancien chef de la majorité à la Chambre Eric Cantor, ont déclaré deux des responsables.

Pentagone: Android/iOS vous traquent !

Pentagone: Android/iOS vous traquent !

Le Pentagone utilise les données confidentielles des utilisateurs 

Le Conseil de la politique de défense est un groupe consultatif externe composé d'anciens hauts responsables de la sécurité nationale qui « fournissent au secrétaire à la Défense et au secrétaire adjoint à la Défense des conseils et des opinions indépendants et éclairés sur les questions de politique de défense en réponse aux tâches spécifiques du secrétaire de Défense, le secrétaire adjoint à la Défense », selon leur site Internet.

« Dans le cadre de changements envisagés depuis longtemps, nous pouvons confirmer que plusieurs membres du Conseil de la politique de défense du Ministère ont été démis de leurs fonctions. Nous sommes extrêmement reconnaissants de leur dévouement, de leur engagement et de leur contribution à notre sécurité nationale. Annonces futures pour les nouveaux membres du conseil d'administration seront bientôt faites », a déclaré le troisième officiel.

 

Trump,

Le président Trump a donné à Israël tout ce qu’il pouvait souhaiter dans l’espoir d’obtenir des juifs de l’Amérique un second mandat.

Les deux premiers responsables ont déclaré que les membres limogés comprenaient également l'ancien chef des opérations navales, l'amiral à la retraite Gary Roughead, l'ancien chef des opérations au Pentagone Rudy De Leon et l'ancien conseiller adjoint à la sécurité nationale de Bush, J.D. Crouch II.
Le secrétaire à la Défense par intérim, Christopher Miller qui a effectué un voyage inopiné à Bahreïn et au Qatar mercredi près d'une semaine après avoir annoncé que les troupes américaines en Irak et en Afghanistan seraient encore réduites, a déclaré jeudi dans un communiqué : « Je suis reconnaissant envers les membres qui ont servi pendant des décennies. »

« Alors que nous adaptons le Département à une compétition de grande puissance, j'ai hâte de nommer de nouveaux membres du conseil d'administration dans les jours à venir », a déclaré Miller.

Pentagone: à qui profite la purge?

Pentagone: à qui profite la purge?

Les fractures sociales affectent la politique étrangère de la Maison-Blanche.

Après que Trump a limogé le secrétaire à la Défense Mark Esper plus tôt ce mois-ci, le Pentagone a procédé à des changements radicaux au niveau de la direction et a destitué plusieurs hauts fonctionnaires, les remplaçant par des loyalistes présumés du président. Cette décision a alimenté l'alarme parmi les responsables militaires et civils qui s'inquiétaient de ce qui pourrait suivre.


Selon certains rapports, les nouveaux changements pourraient s’expliquer dans le cadre de la décision de Donald Trump de retirer ses militaires de l’Asie de l’Ouest


L’un des faits qui renforce cette hypothèse est que Christopher Miller a fait beaucoup de commentaires, jusqu’ici, au sujet de la nécessité du retrait des militaires américains de l’Afghanistan, d’ici la fin de 2020.  

https://french.presstv.com/Detail/2020/11/27/639460/Etats-Unis-Trump-Kissinger-limoge-Pentagone-Afghanistan-

 

TRUMP AURAIT DEMANDE DES OPTIONS MILITAIRES POUR ATTAQUER L’IRAN AVANT LA FIN DE SON MANDAT

Gardiens de la révolution islamique

Trump aurait demandé des options militaires pour s'en prendre à l’Iran, «une vraie guerre» est-elle envisageable?

© Sputnik . Andrei Stenin

INTERNATIONAL

15:04 26.11.2020(mis à jour 15:43 26.11.2020)URL courte

Par 

21877

S'abonner

Pourquoi Donald Trump a-t-il demandé à ses conseillers des options militaires pour attaquer l’Iran lors des derniers jours de son mandat présidentiel? Décryptage de Fadi Assaf, ancien conseiller du Président du Liban, pour le Désordre mondial.

Donald Trump ne peut s’empêcher de réagir sur Twitter aux moindres informations relayées par les médias qu’il considère comme des «fake news». C’est pourquoi son silence à propos d’un reportage choquant du New York Times, récemment publié, est étonnant. Selon le quotidien, courant novembre, le Président américain aurait demandé des options militaires pour attaquer l’Iran au cours des deux derniers mois de sa présidence.

 

Conformément à la Constitution, seul le Congrès peut déclarer la guerre, à moins que l’Iran n’ait attaqué les États-Unis, ce qui n’est pas le cas. Des responsables iraniens ont démenti un autre reportage récent du New York Times, selon lequel le commandant en second d’Al-Qaïda*, Abdullah Ahmed Abdullah –plus connu sous son nom de guerre d’Abou Mohammed al-Masri– aurait été tué dans les rues de Téhéran l’été dernier par des agents israéliens, grâce à des renseignements fournis par la CIA.

 

 

Téhéran

© CC BY-SA 2.0 / GIORGIO MONTERSINO

L’Iran, soutien des terroristes sunnites? «Tout le monde sait qui donne de l’argent à Al-Qaïda et aux takfiri»

L’histoire du New York Times était basée sur des sources anonymes du renseignement américain. Il semble y avoir une intensification des efforts pour lier l’Iran à Al-Qaïda*, mais les deux sont censés être des ennemis jurés.

 

Pourrait-il réellement y avoir un lien entre l'Etat chiite et l’organisation terroriste sunnite? Et quelles sont les chances que les États-Unis ou ses alliés déclenchent une guerre contre l’Iran d’ici le clap de fin de la présidence Trump? Fadi Assaf, ancien conseiller du Président du Liban et consultant en relations internationales, explique quels sont les enjeux régionaux pour Trump:

«Trump a surtout la crainte de voir son bilan iranien s’évaporer si jamais Joe Biden lui succède à la Maison-Blanche et néglige tout ce qui a été réalisé. Parce que Trump et son Administration considèrent les sanctions comme un succès et le front diplomatique et politique anti-iranien comme un succès.

Donc, il ne veut quand même pas que tout soit abandonné du jour au lendemain au profit d’une négociation qui reprendrait éventuellement tout à zéro et qui donnerait l’avantage aux Iraniens face au camp pro-américain dans la région.»

D’après l’expert en relations internationales, les autres acteurs du golfe Persique sont aussi en train de se positionner vis-à-vis de la nouvelle Administration de Joe Biden:

«L’axe israélo-arabe qui est en train de se constituer examine comment il va traiter avec la nouvelle Administration américaine. Ils ne se sont pas réjouis de savoir que Joe Biden avait été élu, contrairement aux Iraniens, qui voulaient absolument se débarrasser de Donald Trump.

Donc il faut voir comment ils vont réagir et imposer des faits accomplis. Justement, la guerre fait partie de ces faits accomplis qu’ils pourraient imposer, mais à mon sens, on ne pourrait pas aller jusqu’à une vraie guerre entre deux camps, qui dégénérerait et qui engageraient une violence au-delà de ce que l’on voit maintenant, c’est-à-dire un tir de missiles.»

L’ancien conseiller du Président du Liban analyse les enjeux de l’accord nucléaire iranien pour les acteurs régionaux:

«L’accord nucléaire de 2015 fait partie du passé pratiquement pour tout le monde. Donc même si les Iraniens pensent reprendre à point là, les Américains sont tentés de le renforcer un peu, les Saoudiens et les Israéliens annoncent dès maintenant leur volonté de ne pas laisser faire.»

*Organisation terroriste interdite en

https://fr.sputniknews.com/international/202011261044835076-trump-aurait-demande-des-options-militaires-pour-sen-prendre-a-liran-une-vraie-guerre-est-elle/

 

LES USA ENVOIENT UN BOMBARDIER B-52H AU MOYEN-ORIENT

Les USA envoient leur bombardier B-52H au Moyen-Orient

 Depuis 7 heures  22 novembre 2020

 Amérique et Europe - USA

 

Rédaction du site

L’armée américaine a déclaré le samedi 21 novembre que son bombardier 52H Stratofortress avait quitté la base aérienne dans le Dakota du nord en direction du Moyen-Orient.

Dans une déclaration, le Commandement central de l’armée américaine a qualifié la mission de l’avion de «longue», notant que son objectif est de «dissuader toute agression et de rassurer les partenaires et les alliés des USA».

Le Commandement central a également indiqué clairement que « les États-Unis ne cherchent pas à provoquer de conflit, mais restent déterminés à répondre à toute urgence dans le monde », soulignant leur « engagement à préserver et à protéger la liberté de navigation et les échanges commerciaux dans toute la région ».

« La mission en cours démontre la capacité de l’armée américaine à déployer une puissance aérienne de combat, n’importe où dans le monde et en peu de temps, et à s’intégrer dans les opérations du commandement central pour aider à maintenir la stabilité et la sécurité régionales », a-t-il ajouté dans le communiqué.

Le lieutenant-général Greg Guillot, commandant de la neuvième force aérienne de l’US Central Air Force, a déclaré que la mission du bombardier de l’US Air Force « met en évidence les capacités fortes et diverses de l’US Air Force qui peuvent être rapidement mises à disposition dans la zone de commandement central ».

« La capacité de déplacer rapidement les forces à l’intérieur, à l’extérieur et autour du théâtre sur le terrain pour prendre le contrôle est la clé pour dissuader toute agression potentielle », a ajouté Gwelt.

Il est à noter que lors d’une réunion en présence du président américain Donald Trump, du vice-président Mike Pence, des secrétaires d’État et de la Défense par intérim et du président des chefs d’état-major interarmées, le président américain a soulevé sur la possibilité d’une action militaire contre le site nucléaire iranien dans les semaines à venir.

Le New York Times a révélé dans son article que les conseillers de Trump l’avaient découragé de le faire « car cela pourrait facilement dégénérer en un conflit plus large dans les dernières semaines de sa présidence ».

Le même journal rapporte toutefois que les responsables du département américain de la Défense (Pentagone) n’excluent pas le lancement « d’opérations ouvertes ou secrètes du président Donald Trump contre l’Iran, ou contre d’autres adversaires durant ses derniers jours au pouvoir ».

Deux responsables de la Maison Blanche ont confié que les mesures entreprises par Trump ont commencé par le renvoie du secrétaire à la Défense Mark Esper mais ne sont pas encore terminées.

Les mesures de Trump pourraient inclure d’autres responsables, en particulier au sein de la CIA, ce qui signifie qu’il « décapitera la bureaucratie de la sécurité nationale dans le pays ».

Source: Médias

https://french.almanar.com.lb/1939269

USA : LA PARLEMENTAIRE DEMOCRATE ILHAN OMAR APPELLE LE PRESIDENT DEMOCRATE BIDEN A RENONCER AUX ACCORDS CONCLUS AU MOYEN-ORIENT PAR TRUMP

Ilhan Omar appelle Biden à renoncer aux accords conclus au Moyen Orient

 Depuis 9 heures  21 novembre 2020

Ilhan Omar

 Amérique et Europe - Spécial notre site - USA

 

Rédaction du site

La parlementaire démocrate, Ilhan Omar, a fermement attaqué la politique étrangère du président américain sortant Donald Trump, affirmant que ses accords présumés sur le Moyen-Orient n’étaient pas en réalité des accords de paix, mais plutôt des transactions d’armes que l’administration du président élu Joe Biden devrait annuler.

La parlementaire Omar, qui est la première musulmane voilée au Congrès, a écrit sur son compte twitter : « Trump a récemment conclu des soi-disant accords de paix entre les Émirats arabes unis, Bahreïn, le Soudan et l’entité d’occupation israélienne. Le problème, c’est qu’il ne s’agissait pas des accords de paix, mais plutôt de ventes d’armes aux violateurs des droits de l’Homme ». Et de noter : « ces accords visent à renforcer certains pays du Golfe et à augmenter le risque de guerre avec l’Iran ».

Les tweets d’Omar interviennent après la publication par le journal US «The Nation» d’un article de la parlementaire progressiste du Minnesota s’en prenant à Trump en raison de ses « actions suspects avec les Émirats, impliqués dans des crimes de guerre au Yémen et en Libye ». Elle a également qualifié Bahreïn d’une « dictature brutale ».

 

Source: Traduit à partir d'AlQuds al-Arabi

https://french.almanar.com.lb/1938840