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AFRO-AMÉRICAINS TUES PAR LA POLICE? "LES BLANCS AUSSI", RÉPOND LE FASCISTE PRESIDENT US TRUMP

Afro-Américains tués par la police? «Les Blancs aussi», répond Trump

Afro-Américains tués par la police? «Les Blancs aussi», répond Trump

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Par AlAhed avec AFP

Le président américain Donald Trump a estimé mardi sur CBS que la mort de George Floyd, décédé fin mai lors de son interpellation, était «terrible» mais s'est indigné lorsqu'une journaliste l'a interrogé sur les décès d'Afro-Américains aux mains de la police.

«Pourquoi des Afro-Américains meurent encore aux mains des forces de police dans ce pays?», lui a demandé la journaliste de CBS dans un entretien dont des extraits ont été diffusés mardi.

«Les Blancs aussi. Les Blancs aussi», a répondu le président américain. «Quelle horrible question. Les Blancs aussi, plus de Blancs d'ailleurs, plus de Blancs», a-t-il ajouté.

Les morts d'hommes noirs abattus par des policiers blancs, comme ce fut le cas de George Floyd, provoquent régulièrement l'émoi aux Etats-Unis, où elles ont donné naissance au mouvement «Black Lives Matter» (la vie des Noirs compte).

Il n'existe pas aux Etats-Unis de base de données nationale sur les policiers impliqués dans des décès.

Plusieurs études universitaires ont montré que si, en valeur absolue, le nombre d'hommes blancs tués par des policiers était supérieur à celui du nombre d'hommes noirs tués, ce chiffre était proportionnellement nettement plus élevé parmi les Afro-Américains.

https://www.french.alahednews.com.lb/35913/347


 

UNE CYBERATTAQUE CONTRE L'USS B. RICHARD?!

Sept chasseurs américains se sont écrasés en deux mois

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Un navire militaire américain de l’US Navy, USS Bonhomme Richard, en feu dans la base navale de San Diego, le 12 juillet 2020. ©AFP

Dimanche 12 juillet, un spectaculaire incendie s'est déclaré sur le navire d’assaut américain l'USS Bonhomme Richard dans le port de San Diego en Californie.

L’incident a suscité beaucoup de spéculations dont au moins quatre méritent réflexion :

Primo, les dissidents au sein de l’armée américaine auraient pu être derrière l’explosion pour ainsi riposter à l’implication de l’armée dans la répression violente et sans précédent des récentes manifestations de protestation antiracistes.  

Puisque les États-Unis continuent d’appliquer leur politique de répression, de tels incidents pourraient se produire de nouveau.

Secundo, les politiques contradictoires et controversées de Donald Trump ravivent les campagnes électorales et rendent de plus en plus difficile la prévision des résultats de la prochaine élection aux États-Unis. Des incidents du genre pourraient donc influencer le sort du scrutin américain. Cela dit, l’explosion sur l'USS Bonhomme Richard pourrait s’inscrire dans le cadre des rivalités entre les partis d’autant plus que les événements pareils ont eu lieu pendant les précédentes campagnes électorales.

Propos choc du commandant en chef de la Force Qods

Propos choc du commandant en chef de la Force Qods

Tertio, les récentes évolutions aux États-Unis dont les vastes manifestations de protestation antiracistes et l’inefficacité de l’administration Trump dans la lutte contre la pandémie de coronavirus amincissent les chances de Donald Trump pour briguer un autre mandat. Selon les derniers sondages, Joe Biden est de 7% plus populaire que le locataire de la Maison-Blanche.

Cela dit, l’explosion du navire américain serait orchestrée par Donald Trump, en personne, afin de créer une ambiance sécuritaire et de trouver un prétexte pour réprimer ses opposants.

Lire plus: Une stratégie de défense qui prive les USA de leurs cartes

Quarto, l’incident du 12 juillet pourrait être le résultat d’une cyberattaque, menée par un pays étranger. Cette hypothèse n’est pas surprenante puisque les États-Unis avaient déjà organisé plusieurs cyberattaques contre les différents pays. Une attaque de rétorsion n’est pas donc exclue.

En plus, ce qui rend plus ambiguë l’explosion qui s’est produite à bord du porte-aéronefs USS Bonhomme Richard est l’inaction de Washington qui tend plutôt à cacher les réalités et les informations exactes et détaillées à propos de l’incident.

EM52, mine sous-marine iranienne, propre à refaire le coup de l'USS Richard dans le golfe Persique...

EM52, mine sous-marine iranienne, propre à refaire le coup de l'USS Richard dans le golfe Persique...

Le crash du bombardier de l’US Air Force E-11A, dans la province de Ghazni, en Afghanistan, le 27 janvier 2020, en est un exemple. Là, le Pentagone a refusé de clarifier les origines de cet événement, malgré les revendications des médias et de l’opinion publique américaine.

Il est à noter qu’au moins sept avions de chasse américains dont un F-15, un F-16, un F-18 et un F-35 se sont écrasés pendant les deux derniers mois.

Lundi 13 juillet, un chasseur multi-rôles de la 4e génération de l'US Air Force General Dynamics F-16C Viper a percuté le sol alors qu'il tentait d'atterrir à la base Holloman à l'extérieur d'Alamogordo, au Nouveau-Mexique, au cours d'une mission d'entraînement de routine. L’incident était au moins le septième impliquant un avion de chasse américain en moins de deux mois.

SOURCE: PRESS TV

http://french.presstv.com/Detail/2020/07/15/629672/USS-Bonhomme-Richard-explosion-Trump-incendie


 

UN CHASSEUR F-16 AMÉRICAIN S’ÉCRASE, LE DEUXIÈME EN DEUX SEMAINES

USA: Un chasseur de l’US Air Force s’écrase, le deuxième en deux semaines

 Depuis 12 heures  14 juillet 2020

Des F-16 Viper de l’US Air Force

Des F-16 Viper de l’US Air Force
Des F-16 Viper de l’US Air Force

 Amérique et Europe - USA

 

Rédaction du site

La 49e Escadre de l’US Air Force déployée à la Holloman Air Force Base au Nouveau-Mexique a annoncé via Facebook le crash d’un avion de chasse lors d’un atterrissage.

«Un F-16 Viper de l’US Air Force affecté à la 49e Escadre s’est écrasé lors de l’atterrissage à l’Holloman Air Force Base à environ 18h00 (2h00 à Paris) aujourd’hui. Le seul pilote à bord s’est éjecté avec succès et est actuellement traité pour des blessures mineures», indique le communiqué.

Le document précise que les services d’urgence sont intervenus et que des détails supplémentaires seront publiés dès qu’ils seront disponibles.

Deux crashs de F-16 en deux semaines

Il s’agit du deuxième crash d’un F-16 aux États-Unis en deux semaines. Le 30 juin, il a été annoncé qu’un F-16 s’était écrasé en Caroline du Sud et que son pilote était décédé.

L’avion, un F-16CM Fighting Falcon, faisait partie de la 20e Escadre de chasse de la Shaw Air Force Base.

Au moment de l’accident il effectuait une mission d’entraînement de routine avec un pilote à bord.

Source: Avec Sputnik

http://french.almanar.com.lb/1813385


 

ETATS-UNIS : LA COUR SUPREME AUTORISE LA REPRISE DES EXECUTIONS FÉDÉRALES APRES 17 ANS D'INTERRUPTION

États-Unis : la Cour suprême autorise la reprise des exécutions fédérales

États-Unis : la Cour suprême autorise la reprise des exécutions fédérales

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Par AFP

La décision par un tribunal de Washington de suspendre quatre exécutions a finalement été retoquée.

La Cour suprême américaine a autorisé mardi 14 juillet la reprise des exécutions fédérales aux États-Unis après 17 ans d'interruption, en invalidant la suspension de quatre exécutions décidée la veille par un tribunal de Washington.

«Nous cassons l'injonction préliminaire de la Cour de district et les exécutions peuvent avoir lieu comme prévu», indique la Cour suprême, en référence aux exécutions de quatre condamnés à mort qui avaient été suspendues lundi par un juge estimant que les recours des condamnés n'avaient pas été tous examinés.

Des recours de dernière minute

Les exécutions fédérales de condamnés à mort, interrompues depuis 2003, devaient reprendre lundi sous l'impulsion du gouvernement de Donald Trump.

Mais la juge fédérale Tanya Chutkan, siégeant à Washington, avait donné raison lundi matin aux avocats de Daniel Lee, qui devait être exécuté dans l'après-midi par injection létale au pénitencier de Terre-Haute, dans l'Indiana, et de trois autres hommes qui devaient mourir d'ici la fin août.

La cour d'appel de Washington, saisie par le ministère de la Justice, avait ensuite confirmé lundi la suspension des quatre exécutions au moins jusqu'à la semaine prochaine le temps que les parties présentent leurs arguments par écrit.

https://www.french.alahednews.com.lb/35889/347


 

USA : UN NAVIRE DE GUERRE AMÉRICAIN EN FEU DEPUIS PRES DE 24 HEURES. PLUS DE 50 BLESSES

Incendie à bord du navire USS Bonhomme Richard à la base navale de San Diego

Un navire US brûle depuis près de 24h à San Diego, plus de 50 blessés – vidéos

© AP Photo / Denis Poroy

INTERNATIONAL

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Un incendie fait rage depuis presque 24 heures à bord du navire de débarquement USS Bonhomme Richard (LHD6), dans la base navale de San Diego, en Californie, relatent les médias. Plus de 50 personnes ont été blessées, dont 23 civils. Une fumée âcre se dégage du bâtiment, selon le service météo local.

La lutte contre les flammes dure depuis près de 24 heures à bord du navire d'assaut amphibie USS Bonhomme Richard, à la base navale de San Diego, Californie, a annoncé le commandement des forces de surface de la Flotte américaine du Pacifique.

«Les vents du sud sont très susceptibles de propager la fumée de l’USS Bonhomme Richard au nord […]. Si vous êtes dans la ville et ses environs, en particulier dans le nord, nous vous recommandons de ne pas ouvrir les fenêtres ce soir», a déclaré le service météorologique de San Diego sur Twitter.

​Selon le service, «de la fumée assez âcre» se propage dans la zone malgré la déclaration faite par le commandement de l'US Navy sur l’absence de produits toxiques dans l’émanation

La télévision locale ajoute que l’incendie a fait fondre et basculer la superstructure du navire

La lutte contre les flammes s’est poursuivie durant la nuit du 12 au 13 juillet.

​Les pompiers ont notamment utilisé des hélicoptères pour larguer de l'eau sur le navire, a détaillé le commandement des forces de surface de la Flotte du Pacifique.

autres bâtiments initialement amarrés à proximité, l’USS Fitzgerald et l’USS Russell, ont été éloignés, a ajouté le porte-parole du commandement, Mark Raney.

Une soixantaine de blessés

Selon le commandement, 57 personnes dont 23 civils ont été blessées pendant l’incendie.

«À 06h30 [15h30, heure de Paris], les pompiers poursuivaient leur travail à bord de l’USS Bonhomme Richard (LHD 6). 57 personnes dont 34 marins de l’US Navy et 23 civils ont été blessées», a précisé le commandement.

Ces personnes souffrent d’un coup de chaleur ou ont été intoxiquées par les fumées.

«Cinq blessés sont toujours à l’hôpital, leur état de santé est stable», a rassuré le commandement.

Le bilan précédent faisait état de 21 blessés dont quatre civils.

Incendie à bord de l’USS Bonhomme Richard

L’incendie s’est déclaré dimanche 12 juillet, à 08h30 (17h30, heure de Paris) à bord du navire-amphibie qui se trouvait en maintenance de routine à la base de San Diego. Environ 160 des 1.000 membres d’équipage se trouvaient à bord au moment du départ de feu. Toutes ces personnes ont été évacuées.

 

 

Incendie à bord du navire USS Bonhomme Richard à la base navale de San Diego

© AP PHOTO / DENIS POROY

Incendie à bord d'un navire amphibie de la marine de guerre américaine

La cause de l'incendie est encore inconnue, a déclaré dimanche 12 juillet le contre-amiral Philip Sobeck, commandant de l'Expeditionary Strike Group 3 dont fait partie l’USS Bonhomme Richard. D’après lui, les réservoirs du navire contiennent l’équivalent de 3,8 millions de litres de carburant, mais celui-ci se trouve «bien en-dessous de toute source de chaleur».

Le chef des pompiers de San Diego, Colin Stowell a pour sa part déclaré que l’incendie pourrait durer des jours jusqu’à «atteindre la ligne de flottaison», relate la chaîne de télévision CNN.

​L’USS Bonhomme Richard est un navire-amphibie de classe Wasp conçu pour transporter des hélicoptères, du matériel amphibie et des canots. Il fait 250 mètres de long et a un déplacement de plus de 28.000 tonnes.

https://fr.sputniknews.com/international/202007131044098692-un-navire-us-brule-depuis-pres-de-24h-a-san-diego-plus-de-50-blesses--videos/

 

 

Explosions et incendie à bord de l'USS Bonhomme Richard... Des idées pour le futur face-à-face US Navy/CGRI ?

Volume 90%

 

L'USS Bonhomme Richard continue de brûler dans la base navale de San Diego, le 13 juillet 2020. (Twitter)

Décidément, le temps des navires de guerre US est révolu : l'énorme navire de débarquement américain LHD-6 Bonhomme Richard a pris feu mystérieusement. La publication militaire américaine The Drive signale plusieurs explosions à bord du navire alors qu'il opérait sur la base navale San Diego en Californie, non loin des côtes mexicaines. LHD-6 Bonhomme Richard a brûlé presque entièrement en quelques heures, malgré les efforts désespérés des pompiers convoqués de toute la Californie pour éteindre l'incendie qui se poursuit. 

PressTV

PressTV

Le Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI) a détaillé les scenario d’une confrontation éventuelle entre les forces du CGRI et les navires de guerre américains dans les eaux du golfe Persique.

Les cloisons, selon des sources locales, ne pouvaient pas résister à une exposition prolongée à des températures de plusieurs centaines de degrés. Leur destruction a entraîné la propagation rapide des flammes.

Les images diffusées sur la toile mettent en scène un incendie rampant dont la colonne de fumée ne monte pas au ciel, empêchant ainsi les avions d'intervenir pour l'éteindre. Quant aux navires à proximité, l'USS Fitzgerald entre autres et toujours selon les images, ils ont été et sont incapables de fournir une quelconque assistance. Selon les données publiées par les sources américaines, l'incendie n'est toujours pas maîtrisé mais son intensité s'est réduite. L'incident pourrait-il d'origine "criminelle" ? Certains observateurs relèvent de profonds mécontentements au sein de l'US Navy suite à la crise de Covid-19 qui secoue depuis des semaines la marine américaine. Pire la piste sud-américaine n'est pas non plus à écarter vu que cette base se troupe dans l'Etat à majorité hispanophone de l'Amérique non loin de la Mexique. 

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The Drive écrit : « L'US Navy a connu pire puisqu'en 2012, un incendie d'origine criminelle a ravagé le sous-marin nucléaire d'attaque rapide de classe USS Los Angeles à Miami. Ceci étant, LHD-6 Bonhomme Richard, bien qu'il soit propulsé de manière conventionnelle, est l'un des neuf gros ponts navires d'assaut amphibie dans l'inventaire de la Marine américaine. Il s'agit donc d'un atout stratégique et très coûteux qui fournit une importante projection aérienne et amphibie lors d'opérations à l'étranger

Selon une porte-parole de la base, deux cents marins se trouvaient à bord du bâtiment dont 18 ont été évacués à l’hôpital. L'USS Bonhomme Richard qui subissait des travaux de maintenance à San Diego, est capable d'embarquer des hélicoptères et des engins amphibies, ce qui n'a pas empêché le bâtiment de se montrer particulièrement vulnérable au choc créé par l'explosion. 

Les navires US qui appareillent largement dans le golfe Persique, sont décrits souvent par les experts américains comme étant des «mastodontes» invulnérables. Cependant l'incident qui vient de se produire dans la base navale de San Diego, ouvre une autre perspective marquée par l'incapacité des navires de guerre américains à faire face à des explosions et aux incendies qui se déclareraient dans la foulée.

Quelque 150 pompiers tentent à l'heure qu'il est de maîtriser le feu à bord de l'USS Bonhomme Richard mais ils n'y parviennent pas. Et si le bâtiment se trouvait dans le golfe Persique, engagé dans un face-à-face avec les nuées de drones et de vedettes rapides du CGRI ? 

Nouveau face-à-face US Navy/CGRI, même le fin fond du golfe Persique n'est pas sûr pour l'Amérique

Nouveau face-à-face US Navy/CGRI, même le fin fond du golfe Persique n'est pas sûr pour l'Amérique

 

Autre enseignement à tirer : l'incapacité des navires US à secourir un bâtiment accidenté et l'absence criante de coordination entre les navires américains.

Et pourtant, en avril dernier, l'US Navy s'est payé le luxe de se livrer à des exercices conjoints USS Puller-Unités hélicoptères à l'effet de contrer « toute éventuelle attaque iranienne aux vedettes rapides ». L’exercice a été un fiasco sans doute pour cause des failles que l'incident de Bonhomme Richard vient de porter au grand jour

The Drive se dit consterné par ailleurs par « la quantité d'eau versée dans le navire, particulièrement préoccupante de sorte que la proue semble être assise dans l'eau (!) ». Et puis l'autre problème: le navire pourrait ne pas être réparable. 

C'est bien limite pour une puissance US dont le ministre de la Défense affirmait avoir "limité" le champ d'action et des Iraniens et des Chinois à la fois dans le golfe Persique et la mer de Chine. 

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SOURCE: PRESS TV

 

http://french.presstv.com/Detail/2020/07/13/629483/Incendie-a-bord-de-l'USS-Bonhomme-Richard


 

USA : MALGRÉ LA MULTIPLICATION DES INFECTIONS DE COVID-19, L’EXPERT EN MALADIES INFECTIEUSES ANTHONY FAUCI EST ECARTE PAR LA MAISON-BLANCHE

 

(COVID-19) Anthony Fauci écarté par la Maison Blanche malgré la multiplication des infections (presse)

 
French.xinhuanet.com | Publié le 2020-07-12 à 22:27
 

WASHINGTON, 12 juillet (Xinhua) -- Malgré son rôle majeur dans la lutte contre le COVID-19 aux Etats-Unis, l'expert en maladies infectieuses Anthony Fauci a été mis sur la touche par la Maison Blanche, a rapporté dimanche le Washington Post.

Citant un haut responsable de la Maison Blanche qui s'est exprimé sous couvert d'anonymat, le journal a indiqué que M. Fauci "n'informe plus (le président américain Donald) Trump et n'est plus jamais présent dans le (bureau) ovale".

Selon l'article du Washington Post, l'immunologue n'a pas parlé à M. Trump depuis "la première semaine de juin".

Depuis que la pandémie de COVID-19 est apparue aux Etats-Unis, l'administration Trump et notamment le président lui-même ont eu des relations tendues avec le scientifique au sujet de la politique du pays contre le coronavirus.

Au cours des derniers jours, alors que les infections et les décès se multiplient dans la plupart des Etats américains, M. Fauci a tenu des propos plus critiques sur la réponse nationale au COVID-19 et ses apparitions télévisées seraient "sabordées" par la Maison Blanche.

Dans un événement diffusé en direct sur internet mardi, M. Fauci a mis en garde contre un "faux récit" sur la soi-disant baisse du taux de mortalité du COVID-19, alors même que M. Trump continue de se vanter des progrès présumés réalisés par son pays dans la lutte contre la pandémie en citant cette baisse.

Dans une autre interview accordée jeudi au site d'informations The Hill, M. Fauci a martelé que les Etats américains durement frappés par la pandémie ne devraient pas se déconfiner, ce qui s'oppose encore une fois aux propos de M. Trump. Ce dernier minimise régulièrement l'aggravation de la situation épidémique dans le pays et encourage les Etats à rapidement rouvrir leurs économies.

http://french.xinhuanet.com/2020-07/12/c_139207400.htm


 

LE RETRAIT DES USA DE L'OMS MET EN DANGER LA SANTE ET LA SÉCURITÉ DU PAYS

 

Le retrait des Etats-Unis de l'OMS met en danger leur santé et sécurité (The Lancet)

 
French.xinhuanet.com | Publié le 2020-07-11 à 17:29
 

LONDRES, 11 juillet (Xinhua) -- La décision des Etats-Unis de quitter l'Organisation mondiale de la santé (OMS) viole la loi américaine et met la santé et la sécurité du pays en danger, selon un article publié mercredi sur le site Internet de The Lancet.

Le président américain Donald Trump avait annoncé en mai que son pays romprait ses liens avec l'OMS et mettrait fin à son financement de l'organisation. Lundi dernier, les Etats-Unis ont notifié le secrétaire général de l'ONU de leur retrait de l'OMS.

Le départ des Etats-Unis est illégal, "car il n'a pas été expressément approuvé par le Congrès", explique l'article, citant un précédent de la Cour suprême statuant que "lorsque le président prend des mesures incompatibles avec la volonté implicite ou explicite du Congrès, son pouvoir est au plus bas".

Cette sortie américaine de l'OMS "aurait des conséquences désastreuses pour la sécurité, la diplomatie et l'influence des Etats-Unis", souligne l'article.

Soulignant que les agences, les entreprises pharmaceutiques et les laboratoires des Etats-Unis dépendent du cadre de préparation au risque d'une pandémie grippale de l'OMS pour obtenir de nouveaux échantillons du virus de la grippe à des fins de recherche et de développement, il indique que ce retrait rendrait difficile pour le pays le plus affecté par la pandémie de COVID-19 de développer des contre-mesures biologiques à la grippe, car le nouveau coronavirus, en plus de la grippe, posera de sérieuses difficultés aux capacités des systèmes de santé à travers le monde cet automne.

Plus de 100 pays ont rejoint l'essai Solidarity pour les traitements du COVID-19 lancé par l'OMS, qui dirige également l'ACT Accelerator (Accélérateur à l'accès aux outils COVID-19), une initiative qui permet de faciliter l'accès à tous les outils nécessaires pour les diagnostics, traitement et vaccins contre la pandémie.

"Les Américains pourraient voir leur accès limité aux réserves peu abondantes de vaccins et pourraient se voir interdire de se rendre dans des destinations étrangères" en raison du retrait de leur pays, avertit l'article.

Après le retrait américain de l'OMS, "(le fait) de se soustraire aux obligations liées aux traités, dans un monde multipolaire, signifie qu'il n'y a aucune garantie que les pays collaboreront avec les Etats-Unis", poursuit-il.

"Les Etats-Unis ne peuvent pas rompre leurs liens avec l'OMS sans provoquer des perturbations et des dégâts majeurs, compromettant la sécurité des Américains", met ne garde l'article.

En ce qui concerne les critiques de politiciens américains envers l'OMS pour l'absence d'enquête sur l'émergence du COVID-19 en Chine et leurs critiques des supposés échecs de la Chine dans sa gestion du COVID-19 au début de la pandémie, Richard Horton, rédacteur en chef de The Lancet a tweeté mercredi : "La Chine ne devrait pas être 'blâmée'. Selon moi, nous devrions remercier les scientifiques et travailleurs médicaux chinois pour leur incroyable engagement désintéressé dans la gestion de cette épidémie. Ils méritent notre gratitude inconditionnelle".

http://french.xinhuanet.com/2020-07/11/c_139205343.htm


 

ETATS-UNIS : LA VILLE DE NEW YORK PEINT LE SLOGAN «BLACK LIVES MATTER» DEVANT LA TOUR TRUMP, QUARTIER GENERAL DE LA TRUMP ORGANIZATION

 

Etats-Unis : la ville de New York peint le slogan "Black Lives Matter" devant la tour Trump

 
French.xinhuanet.com | Publié le 2020-07-10 à 06:05
 


(Xinhua)

NEW YORK, 9 juillet (Xinhua) -- De gigantesques lettres, "Black Lives Matter", ont été inscrites, jeudi, à la peinture jaune, sur la chaussée de la Cinquième Avenue de New York, juste devant la tour Trump, quartier général de la Trump Organization.

Le maire Bill de Blasio s'est joint à des dizaines de personnes pour peindre les trois mots avec un rouleau, sur l'asphalte, jeudi matin, attirant ainsi des centaines de spectateurs.

"Notre ville ne se contente pas de peindre des mots sur la Cinquième Avenue. Nous sommes attachés à la signification du message", a-t-il tweeté.

La semaine dernière, le président américain Donald Trump a critiqué le projet de la ville de New York de peindre le slogan, le qualifiant sur Twitter de "symbole de la haine".

En réponse au tweet de M. Trump, le maire de New York a déclaré que le slogan peint en lettres géantes a pour objectif de rendre hommage à la communauté noire qui a contribué à la construction de la Cinquième Avenue et d'"une grande partie de cette nation".

L'inscription en caractères géants est l'une des cinq qui seront créées dans chaque quartier de la ville suite à la mort tragique de l'Afro-Américain George Floyd à Minneapolis en mai, qui a déclenché des manifestations nationales contre l'injustice raciale et la brutalité policière.

"Je demande à tous les New-Yorkais de prendre conscience de l'importance de ce moment. La ville de New York dit haut et fort, clairement et constamment que les vies des Noires comptent et que nous soutiendrons cette conviction par d'innombrables actions", a déclaré M. De Blasio lors d'un point de presse à la mi-juin, alors qu'il annonçait le plan de réalisation des inscriptions géantes du slogan "Black Lives Matter".

 

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http://french.xinhuanet.com/2020-07/10/c_139201290.htm



 

SELON MIKE POMPEO, "LES ETATS-UNIS RESTENT LE LEADER MONDIAL DANS LA LUTTE CONTRE LA PANDÉMIE"

Selon Pompeo, les USA restent «le leader mondial dans la lutte contre la pandémie»

 Depuis 5 heures  9 juillet 2020

Mike Pompeo
Mike Pompeo

 Amérique et Europe - USA

 

Rédaction du site

Le secrétaire d’État américain Mike Pompeo a déclaré que les États-Unis restaient «le leader mondial dans la lutte contre la pandémie» lors d’un point de presse qu’il a tenu le 8 juillet. Cette annonce tombe au moment où le pays vient de dépasser officiellement les trois millions de contaminations par le coronavirus.

Alors que le 3 juillet, les États-Unis ont enregistré leur pire journée en matière de nouveaux cas de Covid-19 avec 57.000 signalements, le secrétaire d’État américain Mike Pompeo a réaffirmé que les États-Unis restaient le leader incontesté quant au combat contre cette maladie.

«Certes, les États-Unis restent le leader mondial dans la lutte contre la pandémie. Cela va presque de soi», a-t-il déclaré en répondant à une des questions des journalistes.

Les yeux de tous «sont rivés sur les USA»

D’après lui, le monde entier a les yeux tournés vers «les meilleurs scientifiques, chercheurs et praticiens» qui proposent les solutions techniques afin d’endiguer la propagation du virus, à l’aide de «produits thérapeutiques ou [de] vaccins».

«Que ce soit en Asie Centrale ou en Afrique, leurs yeux sont rivés sur les États-Unis», a-t-il conclu.

«Il n’y a aucun doute que les États-Unis étaient et restent le leader mondial s’agissant non seulement de la pandémie mais aussi du système mondial d’infrastructures», a estimé Mike Pompeo.

Le «roi des respirateurs»

Auparavant, c’est le Président Donald Trump qui a déclaré que les États-Unis étaient le leader mondial de la lutte contre la pandémie en pointant du doigt les succès américains dans le dépistage et le traitement du Covid-19.

Le chef d’État a à plusieurs reprises qualifié son pays de «roi des respirateurs», et a déclaré qu’il produisait des équipements dans des quantités qui dépassaient ses propres besoins.

Trois millions de cas

Selon les chiffres de l’université Johns-Hopkins, les États-Unis ont dépassé mercredi 8 juillet les trois millions de cas de Covid-19, ce qui fait d’eux le pays le plus touché au monde. À ce jour, il s’agit en outre du plus endeuillé par la pandémie: près de 131.600 Américains ont perdu la vie des suites de cette maladie.

Source: Avec Sputnik

http://french.almanar.com.lb/1808292


 

MIKE POMPEO : "LES ETATS-UNIS NE PERMETTRONT PAS LA VENTE DE PÉTROLE IRANIEN AU LIBAN"

«Les Etats-Unis ne permettront pas la vente du pétrole iranien au Liban», dit Pompeo

«Les Etats-Unis ne permettront pas la vente du pétrole iranien au Liban», dit Pompeo

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Par AlAhed avec sites web

Le secrétaire d’état américain Mike Pompeo a indiqué, mercredi 8 juillet, que les Etats-Unis ne permettront pas la vente de pétrole iranien au Liban.

«Cela sera inacceptable pour eux de le faire. Il s’agit d’un produit sanctionné et nous nous assurerons que l’Iran ne pourra pas envoyer de pétrole ou que cela ne soit, y compris au Hezbollah», a affirmé Pompeo, dont les alliés comme la Turquie ne sont pas interdits d’acheter du pétrole iranien.

Cette nouvelle menace US intervient au lendemain du discours du secrétaire général du Hezbollah, sayed Hassan Nasrallah, qui a affirmé que l’Iran a proposé au gouvernement libanais de lui vendre du carburant en livres libanaises, dans le but d’alléger la crise économique dont souffre le pays en raison des politiques cumulées et des sanctions américaines.

«Nous aiderons le Liban à sortir de sa crise et nous ne permettrons pas que ce pays soit dépendant de l'Iran», a-t-il estimé lors d'un point presse à Washington.

«Nous ne permettrons pas à l'Iran d'approvisionner le Hezbollah en fioul et nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir pour imposer des sanctions aux membres de ce groupe. Nous continuerons d'exercer des pressions sur cette formation», a mis en garde le Secrétaire d'Etat américain.

Il a également appelé à la mise en place des réformes attendues par la communauté internationale, alors que Beyrouth a entamé depuis avril des négociations avec le Fonds Monétaire International en vue d’obtenir une aide économique de 10 milliards de dollars.

Selon lui, «les Etats-Unis vont aider le Liban à sortir de sa crise si les réformes se réalisent».

Les Etats-Unis, eux continuent à mettre la pression sur le Hezbollah et le peuple libanais dans le but de parvenir à la formation d’un gouvernement sans le parti de la Résistance qui jouit d’une grande popularité.

https://www.french.alahednews.com.lb/35834/344