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LES USA BIO-ATTAQUENT

Par Le 23/07/2021

L’Amérique opère contre l’humanité dans ses laboratoires biologiques

Friday, 23 July 2021 10:04 AM  [ Last Update: Friday, 23 July 2021 10:04 AM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Un microbiologiste chercheur récolte des échantillons de coronavirus dans un laboratoire de niveau de biosécurité 3 à l'Institut de recherche médicale sur les maladies infectieuses de l'armée américaine à Fort Detrick, Maryland. ©U.S. Army

Un diplomate chinois reproche à Washington d'avoir dissimulé des expériences biologiques.

Un diplomate chinois a exhorté les États-Unis à coopérer avec la communauté internationale sur la recherche de l'origine du COVID-19. Par là même occasion, il a demandé aux responsables américains de cesser de dissimuler les informations sur les expériences biologiques qu'ils avaient menés chez eux ou ailleurs.

Pourquoi la Covid-19 est une arme US?

Pourquoi la Covid-19 est une arme US?

Il n’est caché à personne que les États-Unis n’ont jamais hésité, pendant leur histoire, à avoir recours aux armes chimiques et biologiques, là où ils en sentaient le besoin.

« Si les États-Unis aspirent vraiment à la vérité et à la transparence, ils doivent accepter une enquête internationale sur le coronavirus, identifier la source de l'épidémie aux États-Unis et les raisons de sa réponse inefficace ["incompétente] », a déclaré mercredi l'ambassadeur de Chine en Russie, Zhang Hanhui.

Washington « doit répondre aux questions existantes sur les exemens biologiques menés aux États-Unis et dans d'autres pays là où les Américains ont également un certain nombre de laboratoires », a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse.

L'Amérique a scrupuleusement étudié la situation dans d'autres pays mais a caché la situation dans la sienne. Pendant ce temps, elle a affiché une approche non scientifique de la recherche des origines du virus, a déclaré Zhang, cité par l'agence de presse russe, Tass.

« C'est un travail pour les scientifiques, alors que les Américains ont attribué la tâche à leurs services de renseignement - pour que la CIA détermine les origines du coronavirus », a-t-il déclaré.

« La Chine a toujours défendu les principes d'ouverture, de transparence et de coopération dans l'enquête sur les origines du COVID-19, mais certains hommes politiques américains ont mis en doute que "les déclarations des scientifiques, les opposant aux théories du complot, politisant ainsi les questions scientifiques », a ajouté Zhang.

Lire plus: La stratégie des États-Unis d'utiliser le nouveau coronavirus comme un levier de pression contre les autres pays s'est soldée par un échec cuisant

« Plus d'un demi-million d'internautes chinois ont signé une lettre conjointe à l'Organisation mondiale de la santé (OMS), exigeant que l'organisation mène une enquête sur le laboratoire américain de Fort Detrick, un endroit dont la fermeture soudaine est toujours entourée de secret et qui n'a pas n'a fait l'objet d'aucun contrôle de la part de la communauté internationale. Ils pensent qu'une enquête approfondie dans le laboratoire américain pourrait empêcher une future épidémie », lit-on dans un rapport du 18 juillet du tabloïd chinois, Global Times.

3 coups de pouce US à la Covid-19?

3 coups de pouce US à la Covid-19?

Ils ont déclaré dans la lettre que pour prévenir la prochaine épidémie, l'OMS devrait accorder une attention particulière aux laboratoires qui mènent des études sur les virus dangereux ou même sur les armes biochimiques.

Cette décision est intervenue alors que certains hommes politiques et médias occidentaux ont déclenché un nouveau cycle de campagne de diffamation visant à désigner la Chine comme le coupable de l'origine du coronavirus.

http://french.presstv.ir/Detail/2021/07/23/662875/Chine-%C3%89tats-Unis-Armes-biologiques-Covid-19

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2ème CONGRES DU PARTI DES COMMUNISTES USA

Par Le 22/07/2021

21 Juillet 2021

Mercredi 21 juillet 2021
2ème Congrès du Parti des Communistes USA


"Le Parti des Communistes USA ouvrira son 2ème Congrès le 28 août 2021. En raison de la pandémie, ce congrès se tiendra virtuellement. Dans les semaines à venir, nous enverrons une invitation aux camarades du monde entier pour qu'ils puissent visionner les travaux du congrès. Nous demandons à tous les partis communistes et ouvriers d'envoyer un message de salutations au 2ème Congrès du Parti des Communistes USA", écrit une déclaration signée par le Secrétaire international du Parti, Christopher Helali.
La déclaration indique également : 

"Au cours de nos cinq premières années, nous avons fait des progrès historiques face à une énorme adversité. À l'automne 2020, notre parti est entré dans l'histoire en présentant un candidat au congrès dans le Vermont en tant que communiste ouvert, la première fois que le communisme apparaît sur un bulletin de vote électoral aux États-Unis depuis les années 1990. Notre organisation de jeunesse, la Ligue des jeunes communistes des États-Unis, est devenue active et impliquée dans la JMCE. Les membres de notre parti restent actifs dans leurs syndicats respectifs, dans les zones rurales et dans les rues pour lutter contre l'impérialisme US-EU-NATO.

Nous continuerons à écrire l'histoire. Ce congrès cimentera nos réalisations et ouvrira de nouvelles possibilités pour notre parti de se développer aux États-Unis tout en élargissant nos horizons au niveau international. Nous continuerons à lutter ensemble contre l'impérialisme, le capitalisme et le fascisme dans l'espoir de construire le socialisme-communisme. Nous sommes impatients de construire des relations fraternelles plus profondes avec vous tous."

Le Parti des Communistes USA demande à tous les partis et organisations communistes et ouvriers d'envoyer un message sous la forme d'une lettre (email, PDF, etc.) ou d'un message vidéo à inclure dans les actes du congrès à cet email : International@partyofcommunistsusa.org. 

source : http://www.idcommunism.com/2021/07/2nd-congress-of-party-of-communists-usa.html

Tag(s) : #Communiste#USA

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QUI GOUVERNE LES ETATS-UNIS ?

Par Le 19/07/2021

 

Qui gouverne les Etats-Unis ?

 Publié le 19/07/2021 à 12:27

Biden amateur de glace

cspan.org

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Auteur(s): Elisabeth Dancet, journaliste pour FranceSoir

-A+ASignes de faiblesse du gouvernement

Difficile d’ignorer les signes de faiblesse alarmants des locataires de la Maison Blanche. L’entourage proche de Biden a beau limiter ses apparitions en public et ses déclarations devant la presse et les caméras, la dégradation de ses facultés cognitives devient chaque jour plus flagrante. À la moindre question, le Président bredouille et sort des fiches de sa veste pour répondre. En plein conférence de presse, il s’est mis à murmurer dans le micro pour promouvoir son plan d’aide aux chômeurs suite aux conséquences économiques désastreuses des mesures covid sur la classe moyenne. Ces images ont circulé sur les chaines conservatrices ainsi qu’à l’étranger : la chaine australienne Skynews a invoqué les dangers d’une présidence américaine affaiblie pour guider l’Occident et maintenir le fragile équilibre géopolitique mondial. Les médias mainstream tentent d’entretenir l’image de sympathie du président : Associated Press, le Washington Post, MSNBC montrent Joe Biden en train de manger de la glace, créant un malaise croissant chez les Américains : leur dirigeant est-il en mesure de gouverner leur pays qui demeure pour le moment encore le champion du monde libre ? 

Si Biden n’est pas aux commandes, la situation est encore plus inquiétante, car Kamala Harris démontre chaque semaine un peu plus son incompétence. Alors que Biden l’a chargé de prendre la responsabilité de la crise de la frontière sud du Texas où les migrants affluent par centaines de milliers, elle a évité de se déplacer pour soutenir douaniers et fonctionnaires locaux surchargés par le mouvement massif des migrants contrôlé par les cartels criminels mexicains : trafic de drogue, prostitution et trafic sexuel d’enfants sont en hausse exponentielle et les centres d’accueil débordés depuis la prise de fonction du tandem Biden-Harris. Invité par le gouverneur Greg Abbott, Donald Trump - dont la politique migratoire a démontré son efficacité - s’est rendu à la frontière sud du Texas pour faire le point sur la situation, accompagné d’une délégation républicaine. Du coup, le 25 juin, Harris a fait un saut de quelques heures à El Paso, et son apparition a fait un flop. Dans cette ville du Texas choisi soigneusement car moins touchée par la crise de l’immigration, Harris a été accueillie par une haie de protestataires hispano-américains armés de banderoles affichant « vous arrivez trop tard », ou « nous sommes républicains ». Le 30 juin, Politico a publié un article exposant la désorganisation et les rapports tendus et conflictuels au sein du cabinet de Kamala.

Certains de ses employés se déclarent maltraités et ont préféré démissionner . Comme le résume le journaliste de Fox News Tucker Carlson à propos de Harris : « she’s a joke ». Si le tandem est inopérant, qui assure la sécurité nationale et fait face aux enjeux géopolitiques, autrement dit, qui gouverne les USA ?

 

L’audit électoral du comté de Maricopa
 

Pendant ce temps, les résultats de l’audit en Arizona se font attendre. Alors que la société Cyber Ninjas recrutée par les sénateurs et secondée par une armée de volontaires a terminé la première phase de recomptage des votes du comté fin juin, déménagé les bulletins et les machines mis en sécurité dans des espaces de stockage et quitté le Colisée, la Présidente du Sénat Karen Fann a annoncé qu’un double comptage des bulletins va être effectué avec des machines de recomptage appartenant au Sénat pour assurer la validation des résultats à 100%. L’audit a déjà été retardé par la pression des démocrates relayée par le discrédit systématique des médias mainstream. Le collège électoral du comté de Maricopa et en premier lieu la secrétaire d’État Katie Hobbs, ont tout fait pour bloquer cet audit, refusant de fournir les mots de passe d’accès aux machines de vote comme la loi l’exige et malgré les assignations du sénat. De quoi ont-ils peur ? La prise en main des élections par les GAFAM a laissé ses empreintes partout. Le CEO de Facebook Mark Zuckerberg a payé via son association CTCL 3 millions de dollars au comté de Maricopa avant les élections, sur un total de 350 millions distribués dans tout le pays pour faciliter le vote par correspondance en envoyant des millions de bulletins par la poste et en installant dans les comtés stratégiques des boites de dépôts. Qui a rempli ces bulletins et vérifié leur validité ? Qui a assuré le relevé des boites et sous quel contrôle ? Dans le comté arizonien en cours d’investigation, personne ne sait qui a touché cet argent ni pourquoi il a été utilisé . Si le collège électoral n’obtempère pas, le Sénat devra lancer une procédure judiciaire qu’il est sûr de gagner, mais cela retardera d’autant l’achèvement de l’audit. À ce jour, les résultats n’ont pas fuité, même si la sénatrice Wendy Rogers, ancien lieutenant-colonel de l’US Air Force a affirmé dans un tweet qu’il y avait un écart significatif avec les résultats officiels. Malgré les embûches et grâce aux contributions financières des patriotes et aux nombreux volontaires, la démarche est professionnelle, transparente et respectueuse de l’État de droit, comme l’ont constaté les représentants de 20 autres États venus sur place visiter le site. Ceux-ci ont qualifié l’audit de « référence absolue », et ont été inspirés pour conduire eux-mêmes des audits judiciaires similaires, en premier lieu la Géorgie et la Pennsylvanie.

 

Le 15 juillet, le sénat de l’Arizona conduit des auditions publiques concernant les élections. L’auditeur Ben Cotton a confirmé que ni les routeurs ni les mots de passe d’authentification n’ont été fournis par le comté. Ces routeurs ainsi que les journaux des transactions sont indispensables, car les auditeurs ont constaté des infractions par accès à distance non autorisés en quantité anormale durant les élections du 3 novembre ; ils certifient que les systèmes Dominion, accessibles via Internet, sont vulnérables à des cyberattaques…

 

Le sénateur arizonien Sonny Borelli assure que l’audit sera conduit jusqu’au bout. Il a rappelé que les législateurs de l’État remplissent une fonction gouvernementale, celle d’organiser les élections avec des procédures robustes assurant la validité des votes, et que les associations privées n’ont pas à s’en mêler. Pour Borelli, « le fait d’auditer le département des élections de l’État devrait être une procédure régulière, car les électeurs ont le droit constitutionnel de vérifier l’intégrité du processus électoral. »

 

Déclenchement des audits en Pennsylvanie et Géorgie
 

Le sénateur de Pennsylvanie Doug Mastriano se bat depuis six mois pour rétablir l’intégrité des résultats électoraux. Après avoir visité le site de l’audit à Phoenix, il vient d’adresser un courrier officiel à trois comtés : Philadelphie démocrate, York et Tioga républicains, leur demandant de fournir tous les éléments nécessaires d’ici le 31 juillet pour conduire ces investigations judiciaires non partisanes. Si les comtés ne se plient pas à la demande, le Sénat a l’autorité constitutionnelle pour voter l’ordonnance de l’audit et émettre une assignation début août. Ce supporter de Donald Trump n’entend pas lâcher : consterné par les nombreuses irrégularités commises pendant les élections, Mastriano s’attend à des tentatives de blocages similaires à celles déployées en Arizona, y compris de la part des élus de son propre parti.
 

Idem en Géorgie où les décomptes d’erreurs, de falsifications et de fraudes s’accumulent rendant la situation intenable pour les RINO, le gouverneur Brian Kemp et le secrétaire d’État Brad Raffensperger. La preuve la plus flagrante a fait le tour des réseaux sociaux en décembre dernier : la vidéo de la caméra de surveillance montre les employés électoraux du comté de Fulton sortir des valises de bulletins de dessous les tables pour les comptabiliser dans les tabulateurs après le départ des observateurs et de la presse, renvoyés sous prétexte de suspension du dépouillement jusqu’au lendemain matin. Vernon Jones, candidat républicain pour le poste de gouverneur, a remis en cause l’usage illégal des boites de dépôt pour les bulletins de votes par correspondance. Il a confronté Devon Sayers de CNN dans un échange cocasse en retournant la question au journaliste et exigé un audit judiciaire des 159 comtés de Géorgie . 

 

Avec la dé-certification des résultats de ces trois États, leurs 47 grands électeurs reviennent à Donald Trump et le vote bascule aisément en sa faveur. Mais on est encore loin du compte. Le vétéran Seth Keshel, spécialiste du renseignement militaire, étudie les tendances statistiques des résultats électoraux sur des dizaines d’années, État par État, en intégrant l’évolution de la population et de l’électorat. D’après lui, les États où les fraudes ont eu lieu sont nombreux : il a déjà effectué ses analyses précises comté par comté pour le Nevada, le Michigan, le Wisconsin, l’Alaska, le Maryland, le Texas, le Minnesota… Dans les États où Trump a gagné, il a en fait gagné avec une marge beaucoup plus forte. Dans sa nouvelle étude, S. Keshel est en train de corréler les résultats des comtés avec les montants distribués aux comités électoraux par Zuckerberg via CTCL pour exposer l’influence directe des GAFAM sur les élections par des incohérences statistiques. Comme l'assure ce fin statisticien, « les chiffres ne mentent pas, cette élection a été volée. »

Auteur(s): Elisabeth Dancet, journaliste pour FranceSoir

https://www.francesoir.fr/politique-monde/qui-gouverne-les-usa

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USA : UN PROFESSEUR DEMISSIONNE DE HARVARD APRES AVOIR ACCUSE L’UNIVERSITE DE RACISME ET DE PARTI PRIS POUR « ISRAËL »

Par Le 17/07/2021

Un professeur démissionne de Harvard après avoir accusé l’université de racisme et de parti pris pour « Israël »

 Depuis 1 jour  16 juillet 2021

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 Amérique et Europe - Article traduit - Spécial notre site - USA

 

Le philosophe et militant Dr. Cornell West démissionne de son poste de professeur à l’Université Harvard, « l’accusant de le traiter avec mépris, lui et d’autres Noirs, et lui refusant de déclarer publiquement son soutien au peuple palestinien ».

Dans une lettre qu’il a envoyée à l’université à la fin du mois dernier et publiée sur Twitter lundi, Dr. Cornell West a écrit que « les responsables de Harvard avaient intitulé ses cours d’ études religieuses afro-américaines « .

D’autres abus de l’université, allégués par le Dr West, incluent « le refus de lui permettre de prendre un congé pour une année convenue à l’avance et de mauvaises conditions de salaire ». Il a accusé les responsables de l’université de « n’avoir pas réussi à le consoler après la mort de sa mère ».

« Ce genre de professionnalisme académique narcissique, un lâche soutien envers les préjugés anti-palestiniens de l’administration de Harvard et l’indifférence à la mort de ma mère traduisent une profonde faillite intellectuelle et spirituelle », a déclaré West.

La publication de la lettre fait suite à un différend entre le Dr West et l’université au sujet de sa demande d’être membre permanent du corps professoral de Harvard, qui a été rejetée en février. Dr West a affirmé que « ce rejet est dû à son soutien public au peuple palestinien et aux positions politiques partiales de l’administration de Harvard ».

Il a souligné qu’il est « certain que sa critique envers Israël était l’une des principales raisons pour lui refuser sa demande d’emploi à l’Université de Harvard « .

Il a déclaré dans un podcast que « parler de l’occupation de la Palestine par Israël est un sujet tabou à Harvard ».

Dr West est un élément clé dans l’appel lancé à l’Université de Harvard pour cesser d’investir dans des entreprises qu’il décrit comme  » complices d’Israël dans son occupation de la Palestine ».

Selon le journal Harvard Crimson, l’université a investi près de 200 millions de dollars dans des entreprises liées à l’occupation israélienne de la Palestine.

Source: Traduit à partir d'AlMayadeen

https://french.almanar.com.lb/2113135

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UN QUART D’ELECTEURS JUIFS AMERICAINS CONSIDERENT « ISRAËL » COMME UN ETAT D’APARTHEID

Par Le 14/07/2021

Un quart d’électeurs juifs US considèrent ‘Israël’ comme « un Etat d’apartheid »

 Depuis 10 heures  14 juillet 2021

Le sondage réalisé auprès de plus de 800 électeurs américains de confession juive a été menée entre le 28 juin et le 11 juillet.

Le sondage réalisé auprès de plus de 800 électeurs américains de confession juive a été menée entre le 28 juin et le 11 juillet.

 Amérique et Europe - Article traduit - USA

 

Rédaction du site

Un sondage réalisé auprès des électeurs juifs américains après la guerre israélienne contre la bande de Gaza en mai 2021 révèle qu’un quart des personnes interrogées affirme qu’Israël est un État d’apartheid qui commet un génocide contre les Palestiniens, a rapporté le site israélien anglophone i24.

34% des électeurs juifs ont estimé que le traitement israélien des Palestiniens est similaire au racisme américain et 22% ont considéré qu’Israël commet un génocide contre les Palestiniens.

Le sondage réalisé auprès de plus de 800 électeurs américains de confession juive a été menée entre le 28 juin et le 11 juillet par GBAO Strategies au nom de l’Institut de l’électorat juif.

Une minorité non négligeable de personnes interrogées (25 %) ne considère pas non plus l’aide financière américaine à ‘Israël’ comme importante, tandis qu’une majorité de 58 % soutient la réduction de l’aide américaine afin qu’elle n’aille pas à l’expansion des colonies en Cisjordanie occupée.

Parmi les personnes interrogées, 20 % étaient d’accord qu’Israël n’a pas le droit d’exister, et 38 % ont déclaré qu’ils n’étaient pas attachés émotionnellement à Israël.

https://french.almanar.com.lb/2111815

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LES USA QUI ONT PRIS DES FONDATIONS D’EOLIENNES POUR DES SILOS A MISSILES SONT INQUIETS DU RENFORCEMENT DE L’ARSENAL NUCLEAIRE DE LA CHINE

Par Le 09/07/2021

Les Etats-Unis inquiets d’un renforcement de l’arsenal nucléaire chinois

 Depuis 13 heures  9 juillet 2021

La Chine serait en train de construire plus de cent nouveaux silos pour des missiles balistiques intercontinentaux.

La Chine serait en train de construire plus de cent nouveaux silos pour des missiles balistiques intercontinentaux.

 Amérique et Europe - USA

 

Rédaction du site

Les Etats-Unis ont fait part, jeudi 8 juillet, de leur grande préoccupation à la suite d’informations sur un important renforcement par la Chine de son arsenal nucléaire, appelant Pékin à un dialogue en vue d’éviter une nouvelle course aux armements.

« Il est de l’intérêt de tout le monde que les puissances nucléaires discutent directement entre elles de la réduction des dangers nucléaires et (de la façon) d’éviter les mauvais calculs », a déclaré aux journalistes Robert Wood, l’ambassadeur américain à la Conférence de Genève sur le désarmement.

Il réagissait à des informations de presse parues la semaine dernière selon lesquelles la Chine serait en train de construire plus de cent nouveaux silos pour des missiles balistiques intercontinentaux.

Le Washington Post, citant une analyse effectuée par le Centre James Martin pour les études sur la non-prolifération – dont le siège est en Californie – d’images satellites, a écrit que 119 silos étaient en construction dans un désert près de Yumen, une ville du nord-ouest de la Chine. C’est « très préoccupant », a commenté M. Wood.

« Tant que la Chine ne s’assiéra pas avec les Etats-Unis de manière bilatérale, le risque d’une course aux armements dévastatrice continuera à augmenter et ce n’est de l’intérêt de personne », a-t-il dit.

Ce pays, a ajouté le diplomate américain, prétend être « une puissance nucléaire responsable » et que son « très, très petit (arsenal) n’a qu’un but défensif » : « mais quand vous voyez beaucoup de ce que la Chine fait, cela est en contradiction avec ce qu’elle dit », selon ses propres termes.

 

Source: Avec AFP

https://french.almanar.com.lb/2109021

https://www.jacques-tourtaux.com/blog/usa/chine-des-experts-americains-prennent-des-fondations-d-eoliennes-pour-des-silos-a-missiles.html?fbclid=IwAR0EvdFRMSYvspnRynGEDI3Kk8YwyaUnRCc7ZTNvb7Kx0uvO4MsxsMf5fE8

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CHINE : DES « EXPERTS » AMERICAINS PRENNENT DES FONDATIONS D’EOLIENNES POUR DES SILOS A MISSILES

Par Le 08/07/2021

Des experts US prennent des fondations d’éoliennes pour des silos à missiles, selon un journal chinois

 Depuis 6 heures  8 juillet 2021

eoliennes

 Asie et Afrique - Chine

 

Des spécialistes des États-Unis affirmant que la Chine construit plus de 100 silos à missiles intercontinentaux se trompent, il s’agit de futures éoliennes, selon le journal chinois Quotidien du peuple.

Les structures que le journal Washington Post a prises pour des silos à missiles balistiques intercontinentaux sont en fait des fondations pour éoliennes, a annoncé le Quotidien du peuple.

«Les médias américains ont récemment supposé, en se basant sur des images prises par des satellites commerciaux, que 119 silos à missiles balistiques intercontinentaux étaient en chantier à Yumen, dans la province du Gansu. Mais ces « silos à missiles » sont en fait des fondations pour des éoliennes», a indiqué le journal.

Selon un expert militaire chinois cité par le journal, les missiles Dongfeng-41 (DF-41) sont tirés depuis une plateforme mobile et non depuis un silo.

Ce n’est pas la première fois que les États-Unis font une erreur pareille, a rappelé l’expert. En 1985, ils ont pris des maisons traditionnelles tulou de la province du Fujian pour des silos à missiles.

Selon l’agence Chine nouvelle, une ligne de caractères blancs qui se traduit par «Parc éolien de Yumen Gansu» apparaît sur le côté droit de la première photo satellite citée par le Washington Post.

Certains internautes ont en plus retrouvé l’emplacement en question sur Google Maps et ont zoomé avant d’y découvrir des rangées d’éoliennes et des ombres au sol laissant supposer les contours des pales. En effet, il y a plusieurs parcs éoliens dans cette zone, rappelle l’agence.

Des silos à missiles présumés dans le Gansu

Fin juin, le Washington Post a affirmé que la Chine avait lancé la construction d’une centaine de silos pour les missiles balistiques intercontinentaux au nord-ouest de la ville de Yumen, dans la province du Gansu.

Le journal se réfère à des images satellite étudiées par l’ONG californienne Centre James Martin d’études sur la non-prolifération. Ces images montreraient «119 chantiers de construction presque identiques qui ont des caractéristiques pareilles à celles observées dans les installations de lancement existantes de l’arsenal chinois de missiles balistiques nucléaires», selon le Washington Post. D’après les experts de l’ONG, cela serait un signe d’une expansion significative des capacités nucléaires de Pékin qui posséderait déjà de 250 à 350 armes nucléaires.

L’arsenal nucléaire chinois dans le collimateur des services secrets US

En avril, le Bureau du directeur du renseignement national (ODNI) des États-Unis a déclaré dans un rapport que Pékin ne souhaitait pas signer des accords sur les armements nucléaires. Les auteurs du rapport estiment que la Chine «poursuivra l’expansion la plus rapide et la diversification des plateformes de son arsenal nucléaire de son histoire, en vue de doubler au moins la taille de son stock nucléaire au cours de la prochaine décennie et de mettre en place une triade nucléaire».

Les services de renseignement américains ont également déclaré que les forces balistiques chinoises ont une meilleure capacité de survie, qu’elles étaient prêtes à être utilisées dans des conditions «d’escalade régionale ou pour une frappe de représailles intercontinentale».

Le ministère chinois des Affaires étrangères a qualifié le rapport de battage médiatique «ennuyeux» sur la théorie de la menace chinoise et a conseillé aux services secrets américains d’étudier les menaces émanant de l’arsenal nucléaire des États-Unis.

Source: Sputnik

https://french.almanar.com.lb/2108592

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CYBERATTAQUE GEANTE AUX USA : KAZEYA PEINE A REDEMARRER SES SERVEURS EN TOUTE SECURITE

Par Le 07/07/2021

Cyberattaque géante aux USA: Kaseya peine à redémarrer ses serveurs en toute sécurité

 Depuis 5 heures  7 juillet 2021

Kaseya a demandé à ses clients de garder leurs systèmes informatiques éteints jusqu'à ce qu'elle garantisse leur sécurité.

Kaseya a demandé à ses clients de garder leurs systèmes informatiques éteints jusqu'à ce qu'elle garantisse leur sécurité.

 Amérique et Europe - USA

 

Rédaction du site

La société informatique américaine Kaseya, victime d’une cyberattaque au « rançongiciel » qui pourrait avoir affecté jusqu’à 1.500 entreprises dans le monde, tente toujours de redémarrer ses serveurs pour permettre à ses milliers de clients d’accéder de nouveau à leurs services sur internet, après avoir dû admettre de nouvelles difficultés techniques.

Kaseya envisageait initialement de remettre en route ses machines lundi 7 juillet, mais la société a retardé à plusieurs reprises le moment où elle pensait pouvoir le faire en toute sécurité.

Dans un nouveau communiqué publié mardi à 22H00 (02H00 GMT), l’entreprise indique qu’en travaillant à redéployer son logiciel, « un problème a été découvert qui en a bloqué la diffusion ».

La société a donc de nouveau reporté la remise en service de ses serveurs, promettant une nouvelle communication pour mercredi 08H00 (12H00 GMT).

Auparavant, Kaseya avait demandé à ses clients de garder leurs systèmes informatiques éteints jusqu’à ce qu’elle garantisse leur sécurité.

L’entreprise, qui fournit des services informatiques à quelque 40.000 sociétés dans vingt pays, assure que l’attaque dont elle a été victime, vendredi 2 juillet, a touché moins de 60 clients directs.

En ajoutant les victimes indirectes, à savoir les clients de ses clients, « nous pensons que moins de 1.500 entreprises au total ont été touchées », affirmait Kaseya lundi soir tard.

« Il semble que cela ait causé des dégâts minimes aux entreprises américaines », a indiqué mardi le président américain Joe Biden.

Ses services étaient « encore en train de rassembler des informations sur l’ampleur de l’attaque », a-t-il dit, promettant des précisions « dans les jours à venir ».

La chaîne de supermarchés suédoise Coop figure parmi les victimes indirectes de l’attaque, ses caisses ayant été paralysées lorsque son sous-traitant informatique, Visma Esscom, a été touché.

La majorité des quelque 800 magasins Coop sont restés fermés mardi matin.

Les attaques par rançongiciel, quand un pirate crypte les données d’une entreprise et demande une rançon pour les débloquer, sont devenues fréquentes.

Les Etats-Unis ont été particulièrement frappés ces derniers mois par des assauts touchant de grandes entreprises comme le géant de la viande JBS ou le gestionnaire d’oléoducs Colonial Pipeline, mais aussi des collectivités locales et des hôpitaux.

Selon de nombreux experts, les pirates à l’origine de cyberattaques par rançongiciel seraient souvent installés en Russie et celle contre Kaseya aurait été menée par un affilié au groupe de hackers russophones connu sous le nom de REvil.

Comme elle s’est démultipliée en visant une entreprise fournissant des services informatiques à de nombreuses autres sociétés, « c’est probablement la plus grande attaque au rançongiciel de tous les temps », a affirmé Ciaran Martin, professeur de cybersécurité à l’université d’Oxford.

Une revendication publiée dimanche sur le blog du darknet « Happy Blog », associé dans le passé à REvil, réclame le paiement de 70 millions de dollars en bitcoins pour rendre publique la clef de déchiffrement.

Les hackers affirment avoir atteint « un million d’appareils et de réseaux ».

La porte-parole de la Maison Blanche Jen Psaki a indiqué mardi qu’à la suite d’un entretien entre les présidents Joe Biden et Vladimir Poutine mi-juin sur le sujet, des discussions entre des experts de haut niveau des deux pays ont été engagées.

Il est prévu une nouvelle réunion la semaine prochaine « qui sera dédiée aux attaques par rançongiciel », a-t-elle ajouté.

Le message de l’administration américaine reste le même, a dit Mme Psaki: « Si le gouvernement russe ne peut pas ou ne veut pas prendre de mesures contre les acteurs criminels résidant en Russie, nous prendrons des mesures ou nous nous réservons le droit de prendre des mesures nous-mêmes. »

L’attaque a touché les utilisateurs du logiciel VSA de Kaseya destiné à gérer à distance des réseaux de serveurs, d’ordinateurs et d’imprimantes.

Jacques de la Rivière, directeur général de la firme de cybersécurité française Gatewatcher, s’interroge sur le fait que REvil ait demandé une rançon unique.

« Les victimes ne vont jamais se cotiser pour avoir la clef de chiffrement » et les pirates « n’auront jamais aucune rémunération » pour cette attaque.

Pour lui, ses auteurs ont peut-être agi « dans la précipitation », pour ne pas être doublés par d’autres pirates également au courant de la faille.

« Comme il y a de plus en plus d’acteurs » qui cherchent à mener des attaques par rançongiciels, vu la rentabilité de ces opérations, « les types font n’importe quoi pour être les premiers à exploiter une faille », analyse-t-il.

 

Source: Avec AFP

https://french.almanar.com.lb/2107316

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USA : PLUS DE 1000 ENTREPRISES MENACEES PAR UNE CYBERATTAQUE « SOPHISTIQUEE »

Par Le 04/07/2021

USA: plus de 1.000 entreprises menacées par une cyberattaque « sophistiquée »

 Depuis 6 heures  4 juillet 2021

Il est difficile pour l'instant d'estimer l'ampleur de cette cyberattaque

Il est difficile pour l'instant d'estimer l'ampleur de cette cyberattaque

 Amérique et Europe - USA

 

 

Rédaction du site

Des pirates informatiques ont attaqué la société américaine Kaseya pour demander une rançon à plus de 1.000 entreprises à travers son logiciel, avec comme première conséquence directe la fermeture de 800 magasins en Suède.

L’attaque a paralysé les caisses de Coop Suède, une des plus grandes chaînes de supermarchés du pays, qui a dû suspendre son activité le samedi 3 juillet.

Il est difficile pour l’instant d’estimer l’ampleur de cette attaque par rançoncigiel.

Appelé aussi « ransomware », ce type de programme informatique exploite des failles de sécurité d’une entreprise ou d’un individu pour paralyser ses systèmes informatiques puis exiger une rançon pour les débloquer.

Kaseya, qui a qualifié samedi la cyberattaque de « sophistiquée », assure qu’elle a été circonscrite « à un très petit nombre de clients ».

Vendredi soir, l’entreprise avait expliqué s’être rendu compte d’un possible incident sur son logiciel VSA à la mi-journée sur la côte est-américaine, juste avant un week-end prolongé par un jour férié lundi.

La société estimait alors que « moins de 40 clients dans le monde » étaient affectés.

 

Source: Avec AFP

https://french.almanar.com.lb/2105545

Dans USA

ETATS-UNIS : ENVIRON 200 ENTREPRISES CIBLEES PAR UNE CYBERATTAQUE

Par Le 03/07/2021

Aux États-Unis, 200 entreprises visées par une cyberattaque, selon un cabinet spécialisé

Aux États-Unis, 200 entreprises visées par une cyberattaque, selon un cabinet spécialisé

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Par AlAhed avec AFP

Environ 200 entreprises sont la cible d'une cyberattaque avec demande de rançon via un logiciel de gestion de la société américaine Kaseya, a affirmé vendredi l'entreprise spécialisée dans la sécurité informatique Huntress Labs.

«Nous enquêtons sur une attaque potentielle contre le (logiciel) VSA qui semble avoir été limitée à un petit nombre de nos clients sur site uniquement», a indiqué Kaseya sur son site internet en précisant avoir fermé «par prudence» certains serveurs.

Le groupe, qui dit «être en train d'enquêter sur la source du problème», a aussi demandé à tous ses clients faisant fonctionner son logiciel sur site de fermer les serveurs hébergeant ce logiciel.

Rançongiciel

L'Agence américaine de cybersécurité et de sécurité des infrastructures (CISA) a indiqué sur son propre site être en train d'agir «pour comprendre et régler la récente attaque au rançongiciel» contre le logiciel VSA de Kaseya et les multiples fournisseurs de services de gestion informatique qui utilisent ce logiciel.

Elle y «encourage les entreprises à suivre les conseils de Kaseya, notamment en suivant immédiatement leur procédure pour fermer les serveurs» liés au logiciel.

Un rançongiciel, ou «ransomware», exploite des failles de sécurité d'une entreprise ou d'un individu pour chiffrer et bloquer ses systèmes informatiques, exigeant une rançon pour les débloquer.

Selon Huntress Labs, «environ 200 entreprises ont été cryptées», sans que le groupe ne précise la taille ou la nature de ces entreprises ciblées.

«Sur la base des modèles informatiques, des notes de rançongiciel et de l'URL (l'adresse internet utilisée) TOR, nous pensons fermement» qu'un affilié au groupe de hackeurs connu sous le nom de Revel ou Sodinokibi «est à l'origine de ces intrusions», indique Huntress Labs sur un message posté sur le forum Reddit.

Le FBI avait début juin attribué à ce groupe l'attaque informatique contre le géant mondial de la viande JBS qui avait paralysé pendant plusieurs jours ses activités en Amérique du Nord et en Australie.

Les États-Unis sont frappés ces derniers mois par une vague de cyberattaques au rançongiciel frappant aussi bien des grandes entreprises comme JBS ou le gestionnaire d'oléoducs Colonial Pipeline, que des collectivités locales et des hôpitaux.

Un grand nombre de ces attaques sont attribuées à des groupes de hackeurs basés en Russie et opérant au moins avec l'approbation tacite du Kremlin.

https://french.alahednews.com.lb/40586/347

Dans USA

USA : 41% DES AMERICAINS ADULTES VOIENT LE SOCIALISME DE MANIERE POSITIVE

Par Le 02/07/2021

1 Juillet 2021

Jeudi 1 juillet 2021
USA : Plus de 40% des Américains voient le socialisme de manière positive


Malgré les décennies de propagande anticommuniste persistante et sévère des mécanismes bourgeois aux États-Unis d'Amérique, plus de 40% des citoyens américains adultes voient le socialisme de manière positive.
Selon un récent sondage réalisé par Axios/Momentive, le socialisme a des connotations positives pour 41 % des citoyens américains adultes, soit 2 % de plus depuis 2019.  En outre, le socialisme a des connotations positives pour 60 % des Noirs américains, 45 % des femmes américaines et 33 % des républicains non blancs. Ces chiffres ont augmenté au cours des deux dernières années, passant respectivement de 53 %, 41 % et 27 %.  


Dans le même temps, la pandémie de COVID-19 a contribué à exposer la nature répugnante du capitalisme. Selon la même enquête, 49 % des Américains âgés de 18 à 34 ans ont réagi positivement au mot capitalisme, soit près de 10 % de moins qu'en 2019 (58 %).

Seules 48 % des Américaines voient le capitalisme d'un œil positif, contre 51 % il y a deux ans. 

En 2019 déjà, un sondage réalisé par YouGov pour le compte de la "Victims of Communism Memorial Foundation", financée par la CIA, avait montré que 36 % des milléniaux disaient approuver le communisme, ce qui était en nette hausse par rapport aux 28 % de 2018. Dans le même temps, 70% des millennials américains - jeunes hommes et femmes âgés de 23 à 38 ans - ont répondu qu'ils soutiendraient un candidat socialiste à la présidence. 

Il semble que plus d'un siècle depuis la Grande Révolution socialiste d'Octobre 1917 et 30 ans depuis les événements contre-révolutionnaires en Union soviétique et dans les pays socialistes, le spectre du communisme hante toujours les capitalistes et leurs serviteurs. 

Malgré la corrélation négative actuelle des forces aux États-Unis et dans le monde, les capitalistes et leurs serviteurs doivent être assurés que le progrès historique ne peut être arrêté et que le 21e siècle sera le siècle des nouvelles révolutions socialistes.  

source : https://www.idcommunism.com/2021/07/usa-more-than-40-of-americans-view-socialism-positively.html#more

Tag(s) : #USA#Communiste

Dans USA

USA : L’ELUE DEMOCRATE IIHAN OMAR A ASSIMILE LES ETATS-UNIS ET « ISRAËL » A DES ORGANISATIONS TERRORISTES OU A DES ETATS SPONSORS DU TERRORISME

Par Le 30/06/2021

Ilhan Omar sur l’assimilation des USA et d’«Israël» à des terroristes : Je ne le regrette pas

Ilhan Omar sur l’assimilation des USA et d’«Israël» à des terroristes : Je ne le regrette pas

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Par AlAhed avec sites web

Lors d’une apparition sur Les actualités mardi soir, la représentante démocrate Ilhan Omar a doublé ses commentaires assimilant «Israël» et les États-Unis à des organisations terroristes ou à des États sponsors du terrorisme.

Lorsque l’animateur Jake Tapper a demandé à la membre du Congrès si elle regrettait d’avoir fait la comparaison, elle a répondu: Je ne le fais pas.

«Je pense qu’il est vraiment important de repenser au point que j’essayais de faire valoir. Évidemment, je m’adressais au secrétaire d’État Blinken. Les cas sont montés devant la CPI, la CPI a enquêté…», a-t-elle poursuivi.

Dans le tweet spécifique qui a suscité la colère et la réaction des législateurs républicains, Omar a écrit : «Nous devons avoir le même niveau de responsabilité et de justice pour toutes les victimes de crimes contre l’humanité.»

Un certain nombre de dirigeants démocrates au Congrès ont condamné la déclaration d’Omar, affirmant qu’elle «fomente des préjugés» et constitue de l’antisémitisme contre la communauté juive. La déclaration, signée par la présidente de la Chambre Nancy Pelosi, le chef de la majorité Steny Hoyer, le whip de la majorité James Clyburn et d’autres membres, invitait Omar à déclarer officiellement et à retirer son commentaire.

Un groupe de démocrates juifs de la Chambre, comprenant des représentants Brad Schneider, Lois Frankel, Jerrold Nadler et d’autres, a rédigé un joint lettre plus tôt ce mois-ci, exhortant Omar à revenir sur ses propos incendiaires «plaçant les États-Unis et Israël dans la même catégorie que le Hamas et les talibans».

Omar a finalement publié une déclaration précisant qu’elle n’avait pas fait «une comparaison morale entre le Hamas et les talibans et les États-Unis et Israël».

https://french.alahednews.com.lb/40545/347

israel terroristes ilhan omar etats unis

Dans USA

POURQUOI BIDEN CONTINUE A BOMBARDER L’IRAK ET LA SYRIE

Par Le 30/06/2021

Pourquoi Biden continue à bombarder l’Irak et la Syrie (Scott Ritter)

 Depuis 7 heures  30 juin 2021

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 Irak - Monde arabe

 

Les États-Unis ont à nouveau bombardé la Syrie et l’Irak, apparemment pour la simple raison qu’ils le peuvent, sans se soucier des conséquences.

Le moment et la nature des frappes aériennes américaines contre les forces populaires irakiennes opérant à l’intérieur de la Syrie et de l’Irak soulèvent la question de savoir ce que les États-Unis espéraient accomplir, pour autant que ces frappes aient un objectif.

Parfois, on doit se demander si les responsables du Pentagone qui planifient des frappes militaires ont une connaissance de la situation & des réalités géopolitiques dans les régions qu’ils attaquent, ou si leurs actions sont guidées par un orgueil empreint d’ignorance qui les prémunit de tout lien avec le monde réel.

Cette déconnexion avec la réalité était pleinement visible le 27 juin 2021, lorsque des avions militaires américains ont lancé des frappes contre trois cibles affiliées aux Forces de Mobilisation populaire irakiennes (PMF, ou Hachd al-Chaabi), un ensemble de forces populaires majoritairement chiites [précision sectaire inutile : c’est logique dans un pays où les chiites forment 60 à 70% de la population ; les sunnites et même les chrétiens y sont également présents] formées en 2014, avec le soutien de l’Iran, pour combattre Daech.

Parmi les sites ciblés, il y aurait un entrepôt de stockage d’armes et un autre, selon les États-Unis, qui aurait été utilisé par les PMF pour lancer et récupérer des drones [allégations démenties par les principaux concernés]. Les sites, situés à proximité de la ville syrienne d’AlbouKamal et de la ville frontalière irakienne d’Al-Qa’im, ont été présentés par les États-Unis comme affiliés aux brigades Kata’ib Hezbollah et Kata’ib Sayyid al-Shuhada, factions des PMF. Des lieux prétendument affiliés à ces deux organisations, toujours dans la région d’AlbouKamal/Al-Qaim, ont déjà été frappés par les États-Unis le 25 février 2021.

Les États-Unis ont justifié leurs actions comme de la légitime défense face à une vague d’attaques de drones contre leurs forces et leurs installations en Irak, apparemment réalisées par les forces populaires ciblées. En avril, un drone a endommagé un hangar top secret de la CIA à Erbil. Un mois plus tard, le 8 mai, un drone a attaqué la base aérienne d’Ain al-Asad, mais n’a causé aucun dommage. Le 6 juin, la même base a été attaquée par deux drones, qui ont été abattus avant d’atteindre leur cible. Puis, le 9 juin, trois drones ont attaqué une base aérienne américaine à Bagdad. L’un d’eux a été abattu, mais deux ont réussi à atteindre leurs cibles.

Le profil d’attaque des drones est tel qu’ils échappent à la détection jusqu’au moment de l’attaque, ce qui signifie que les États-Unis ne savent pas avec certitude d’où viennent les attaques. De plus, comme les drones en question peuvent être lancés à partir de véhicules spécialement équipés, l’identification du site fixe d’une attaque militaire est impossible. Alors qu’aucune organisation n’a revendiqué la responsabilité des attaques, les drones utilisés étaient d’origine iranienne. Cette affiliation, combinée au fait que le PMF a été observé par les Américains opérant des drones depuis un site près d’Abou Kamal, semble fournir la justification sous-jacente des frappes du 27 juin.

Ce que les États-Unis espèrent accomplir à travers ces frappes n’est pas clair. D’un point de vue purement militaire, les frappes en question n’ont en rien empêché la poursuite des attaques de drones contre les forces américaines en Irak. Les drones en question sont bon marché, mobiles et intrinsèquement difficiles à cibler. Bien que certains aient pu être détruits lors de l’attaque du 27 juin, il ne fait aucun doute que l’Iran est disposé à remplacer tous les drones détruits par de nouveaux.

De même, l’attaque était presque inutile si sa justification était la dissuasion basée sur la punition. Le moment de l’attaque – 01h00 heure locale – semble avoir été choisi pour réduire le risque de pertes, bien que plusieurs combattants des PMF, et peut-être des civils, ont été tués. De même, l’infrastructure détruite peut être facilement reconstruite. Si le but était d’intimider le PMF, la mission a échoué. Le PMF a promis de venger ses combattants tués lors des frappes aériennes et a déclaré que ses attaques contre les forces américaines en Irak se poursuivraient sans relâche.

L’aspect le plus déroutant de cette frappe aérienne, cependant, est son timing, survenant seulement un jour après que le premier ministre irakien Mustafa al-Kadhimi (al-Kazhimi) a assisté à une célébration du septième anniversaire de la création des PMF, qui s’est tenue au camp d’Achraf, l’ancien siège du groupe terroriste anti-iranien Mujahedeen-e-Khalq, situé à environ 100 kilomètres au nord-est de Bagdad. Le PMF a fait défiler des milliers de ses combattants, ainsi que des chars, des lance-roquettes et des drones, devant un stand qui, en plus de Kadhimi, comprenait le ministre de la Défense Juma Inad, le ministre de l’Intérieur Othman Ghanmi, le chef d’État-Major de l’armée irakienne, le lieutenant général Abdul Amir Yarallah et le chef d’État-Major du PMF Abdul Aziz al-Mohammadawi.

Plus important que la liste des participants, cependant, est ce que Kadhimi a dit à propos du PMF. Dans un tweet publié pendant le défilé, le premier ministre a noté que « [Nous] avons assisté au défilé de notre armée héroïque le 6 décembre (2020), ainsi qu’au courageux défilé de la police, et aujourd’hui nous avons assisté au défilé de nos fils des Forces de mobilisation populaire. Nous affirmons que nous agissons sous la bannière de l’Irak et que la protection de sa terre et de son peuple est notre devoir. Oui à l’Irak ! Oui à l’Irak, le pays fort et capable ! » Kadhimi a ensuite souligné le fait que le PMF était rattaché à l’État irakien et a salué son rôle dans la lutte en cours contre Daech.

Pour réitérer le propos, un jour après que le premier ministre irakien, en compagnie de son équipe militaire et de sécurité nationale, ait déclaré que le PMF était un élément essentiel de la sécurité de l’État de son pays, les États-Unis ont bombardé ces mêmes forces en Syrie et en Irak, sur les sites même d’où les PMF mènent les opérations anti-Daech vantées par le premier ministre irakien – et ce sans en informer préalablement le gouvernement irakien, ni demander son autorisation.

En réponse, Kadhimi a convoqué une réunion d’urgence de son personnel de sécurité nationale et a condamné les frappes américaines comme une violation flagrante de la souveraineté irakienne, qui inciterait son gouvernement à étudier toutes les options juridiques en réponse.

Cela nous ramène à la question initiale : à quoi le Pentagone pensait-il lors de la planification de ces frappes ? D’un point de vue militaire, ils ont accompli pire que rien. En attaquant des ressources qui peuvent être facilement remplacées, tout ce que les États-Unis ont fait a été de fournir un motif et une justification supplémentaires aux frappes de représailles contre des cibles américaines en Irak, perpétuant le cycle de violence que les attaques étaient censées arrêter. Cela semblait être le cas aujourd’hui après que les forces populaires irakiennes ont lancé une attaque contre le champ pétrolifère d’Al-Omar, que les États-Unis utilisent comme base [et où ils pillent les ressources de la Syrie]. D’un point de vue politique, ils se sont aliénés les mêmes responsables gouvernementaux irakiens dont ils avaient besoin du soutien continu pour justifier leur présence en Irak – et, par extension, en Syrie.

Mais c’est le manque absolu de conscience géopolitique qui rend l’action américaine si incompréhensible. Il semble que les États-Unis bombardent simplement parce qu’ils le peuvent – et au diable les conséquences [plus vraisemblablement, les États-Unis continuent à soutenir délibérément Daech, pour perpétuer le prétexte de leur occupation et le pillage des ressources syriennes]. Nous agissons comme une bande d’adolescents pétulants qui, ayant traîné un nid de frelons dans une pièce fermée, pleurent quand, après avoir donné des coups de pied dedans, les frelons émergent pour nous piquer.

ritter

Par Scott Ritter: ancien officier du renseignement du corps des Marines américains. Il a servi en Union soviétique comme inspecteur de la mise en œuvre du traité INF, auprès du Général Schwarzkopf pendant la guerre du Golfe et de 1991 à 1998 en tant qu’inspecteur des armes de l’ONU.

Sources : RT; traduction Le cris du peuple

https://french.almanar.com.lb/2103103

Dans USA

DOME DE FER : LE NON US A « ISRAËL »

Par Le 27/06/2021

Cette DCA aveugle comme une taupe qui paiera pour l'optimiser?

Saturday, 26 June 2021 6:09 PM  [ Last Update: Sunday, 27 June 2021 4:00 AM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Une batterie de Dôme de fer en train de rater les missiles ( Archives)

On se rappelle fort bien comment Israël s’est mis au sortir de la terrifiante bataille de mai qui a vu sa « DCA multicouche » se partir en mille éclats sous les coups balistiques de la Resistance à demander un financement « d’urgence » d’un milliard de dollars des États-Unis pour « renouveler son stock de missiles Tamir ». Au fait plutôt que vouloir renouveler ce stock, il s’agissait de remettre en état des radars largement « hackés » de Dôme de fer par les dispositifs de suppression de la Resistance voir refaire ces batteries de Dôme de fer elle-même qui dans une ville comme Ashkelon ont été jusqu’à être prise pour cible par les missiles tant ont été puissantes les attaques électroniques. Ceci étant les Americains ne semble pas être partant pour desserrer les cordons de la bourse. Car les remises à l’état ils en ont fait en été 2020 au Texas, mais L’Épée de Qods a prouvé que c’était de l’argent jeté littéralement par la fenêtre. Que faire donc en ces temps de râle, de tension Colons/Armée sioniste ? 

La machine à arnaque sioniste propose une solution : 

 Alors que les États-Unis sont sur le point de retirer les défenses aériennes de leurs alliés au Moyen-Orient, Israël doit intervenir et offrir les siennes, ouvrant la voie à un véritable dialogue et à une coopération ouverte dans la région, tout en fournissant à l’industrie de la défense militaire plus de ressources pour se développer des systèmes encore meilleurs », c’est ce qu’a déclaré l’ancien vice-ministre de la Guerre et PDG du Center for Strategic Dialogue du Netanya Academic College du régime sioniste : « La plupart des retraits auront lieu en Arabie saoudite, en Irak, au Koweït et en Jordanie, supprimant efficacement la couche de protection des alliés régionaux des États-Unis contre les missiles et les drones. Et tandis que l’Arabie saoudite a renforcé ses propres défenses face aux attaques constantes de drones et de missiles de croisière d’Ansarallah du Yémen, le principal défi pour Riyad reste la protection de ses sites cruciaux. » 

Ansarallah

Ansarallah

Le Commandement intégré de la Résistance tourne à plein régime....

Et d’ajouter : « Mais il y a une autre option en jeu : Israël renforce sa coopération avec les alliés des États-Unis dans la région. Certains ont déjà des relations diplomatiques ouvertes avec Israël, tandis que d’autres entretiennent des contacts officieux. Avec les défenses aériennes américaines hors de la table, Israël doit offrir ses systèmes de défense antimissile, Dôme de fer à l’Arabie saoudite, aux Émirats arabes unis et à Bahreïn.

Les pays bénéficiaires acquièrent une couche de défense contre les roquettes et les missiles à plusieurs niveaux efficace et éprouvée, tandis qu’Israël - qui fait face à des menaces permanentes au nord et au sud - acquiert une plus grande capacité à développer davantage ces systèmes. » 

Visiblement l’auteur y croit encore à la fois aux accords « pulvérisés » d’Abraham sous les coups de missiles de Gaza au large d’Eilat et Ashkelon ou alors il prend le duo MBS/MBZ pour un duo d’imbéciles. C’est suf le dos saoudien que l’entité veut remettre sur les railles une DCA version nouvelle d’où cette offre particulièrement humiliante, car Riyad tout comme Abou Dhabi n’ont guère raté les ratés de Dôme de fer en 11 jours de bataille à Gaza ». 

Ansarallah: Riyad a pigé le message?

Ansarallah : Riyad a pigé le message ?

Entre un énorme déficit budgétaire et une grosse perte de légitimité politique, Riyad s’approche davantage du gouffre, pour sa confiance excessive envers les USA.

Évidemment, Sneh n’a pas évoqué l’inefficacité et l’échec du système Dôme de fer contre les missiles de Résistance palestiniens pendant la guerre de 11 jours. Mais l’offre n’en reste pas là. 

En quête de l’argent Israël, pense aussi à l’Ukraine : les autorités de la ville ukrainienne de Marioupol souhaitent acheter un système Iron Dome israélien, dont le coût serait de 50 millions de dollars. La ville aurait déjà contacté Rafael Advanced Defense Systems- et les spécialistes de l’entreprise, selon l’adjoint au maire de Marioupol Sergey Zakharov, devraient arriver sur place fin juin.

Et le texte d’ajouter : « 
Le but des autorités locales est de pouvoir rouvrir l’aéroport international de la ville- détenu par la municipalité depuis fin 2011- et qui est fermé depuis juin 2014 et l’éclatement du conflit dans la partie est de l’Ukraine. Le conflit du Donbass est à 40km seulement de l’aéroport, alors que le ministère ukrainien de la Défense et les organismes internationaux considèrent que la distance, par mesure de sécurité, doit être de 160 km. Israël connaît un contexte analogue avec les attaques en provenance de Gaza et du Liban, mais dont le système développé par Rafael permet de neutraliser une grande partie de ces tirs. » 

L’apparition d’un Dôme de fer israélien aux portes de la Russie sera-t-elle la goutte qui ferait déborder la vase de la patience russe envers l’entité ? Ce soir la Russie a mis en garde préventivement Israël contre toute reconduction d’attaque anti-Syrie.

Ansarallah : Guerre F-15/ Qassef K2

Ansarallah : Guerre F-15/ Qassef K2

Deuxième attaque au drone contre le sud saoudien en moins de six heures.

http://french.presstv.ir/Detail/2021/06/26/660905/Arabie-Y%C3%A9men-EAU-Bahre%C3%AFn-Patriot-THAAD-D%C3%B4me-de-fer-Isra%C3%ABli

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ATTENTAT US CONTRE LES MEDIAS DE LA RESISTANCE

Par Le 22/06/2021

Le FBI bloque les sites web de Press TV, al-Masirah, al-Alam et al-Maalomah 

Tuesday, 22 June 2021 6:25 PM  [ Last Update: Tuesday, 22 June 2021 7:40 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

L’administration américaine a bloqué des sites web proches de l’axe de la Résistance, y compris al-Alam, Press TV et al-Masirah, le 22 juin 2021.(Capture d'écran)

En contradiction flagrante avec la liberté de presse, l’administration américaine a bloqué des sites web proches de l’axe de la Résistance, y compris al-Alam, Press TV et al-Masirah.

Les sites d’information iraniens al-Alam et Press TV ainsi que le site d’information yéménite al-Masirah qui couvraient toutes les actualités liées à l’axe de la Résistance ont été saisis, mardi 22 juin, par l’administration américaine. 

Des sites web proches de la Résistance irakienne dont al-Maalomah auraient été également confisqués par les États-Unis. 

Les visiteurs des trois domaines ont été accueillis mardi par un avis indiquant qu’ils avaient été saisis en vertu des lois américaines qui autorisent la confiscation civile et pénale des biens impliqués dans « le trafic de technologie ou de matériel d’armes nucléaires, chimiques, biologiques ou radiologiques, ou la fabrication, l’importation, la vente ou la distribution d’une substance contrôlée ».

L’administration américaine n’a encore publié aucun communiqué pour fournir plus de détails à propos de cette mesure. La liste de tous les sites web saisis n’est pas encore disponible. 

https://french.presstv.com/Detail/2021/06/22/660668/Etats-Unis-saisis-site-domaine-press-tv-bloque-

Dans USA

L’US NAVY FROLE LA CATASTROPHE LORS DE SON PREMIER TEST DE CHOC

Par Le 20/06/2021

L’US NAVY a frôlé la catastrophe

Des sources militaires russes ont signalé des dommages au nouveau porte-avions américain USS Gerald R. Ford lors de son tout premier test de choc.  

L’explosion qui « a eu lieu trop près de l’USS Gerald R. Ford » et qui avait pour objectif de mesurer la résistance du blindage du tout nouveau porte-avions de la marine US dans les situations de combat, doit lui avoir causé de sérieux dommages.

Selon les données reçues, l’explosion était si puissante par rapport à la taille du porte-avions lui-même que son impact qualifié de « coup de bélier » par les experts d’Avia a dû avoir gravement abîmé la coque du porte-avions.

Les informations faisant état de dommages au porte-avions américain USS Gerald R. Ford ont été indirectement confirmées non seulement par des données provenant de sources russes et américaines, mais aussi par le long silence des responsables de l’US Marine ainsi que par l’absence totale de commentaires de ces, et ce, bien que plus de deux jours se soient écoulés depuis l’incident.

Les experts russes estiment que la coque du porte-avions américain ne pouvait pas échapper à l’impact de l’explosion d’une puissance inouïe, surtout que l’explosion s’est produite sous l’eau. « Un tel puissant coup de bélier peut endommager n’importe quel porte-avions. Mais sans de tels tests, pas un seul porte-avions ne peut prendre la mer », fait observer la source russe.

Les experts d’Avia avancent d’ailleurs que « l’équipe technique de l’US NAVY a exagéré en négligeant un certain nombre de facteurs importants relatifs à l’orientation générale de l’explosion qui est survenue sous l’eau ». D’autant plus que selon le site web news.usni.org, « l’onde de choc de ce premier test a été enregistrée comme un séisme de magnitude 3,9 ».

Et le site donne sa version des faits comme suit : « S’achève ainsi ce 18 juin 2021 le premier volet explosif de l’USS Gerald R. Ford (CVN-78) alors que le dernier cri de l’US NAVY navigue toujours dans l’océan Atlantique. Ce vendredi, l’US Navy a mis à l’épreuve les performances du navire dans les conditions de combat pour reprendre le service de presse ainsi que des observateurs sismiques du gouvernement. »

« Câblé avec des capteurs pour mesurer les effets du choc, l’USS Gerald R. Ford (CVN-78) a été touché par l’explosion à environ 100 miles au large des côtes de la Floride juste avant 16 heures ce vendredi, d’après l’US Geological Survey qui a enregistré l’explosion comme un séisme de magnitude 3,9. »

« L’USS Gerald R. Ford (CVN-78) qui est le premier porte-avions de sa catégorie a été conçu à l’aide de méthodes de modélisation informatique de tests et d’analyses avancées, de façon à assurer que le blindage du navire est suffisamment solide pour absorber les chocs explosifs dans des situations réelles de combat et ces stress-tests fournissent des données utiles qui seront ultérieurement utilisées pour valider le degré de choc auquel le navire peut être exposé », a indiqué samedi le service dans un communiqué.

L’US Navy a mené des FSST durant plusieurs décennies, le plus récemment pour les navires de combat littoral USS Jackson (LCS-6) et USS Milwaukee (LCS-5) en 2016 ; ainsi que pour le quai de transport amphibie de classe San Antonio USS Mesa Verde (LPD-19) en 2008, le navire d’assaut amphibie USS Wasp (LHD 1) en 1990, et le croiseur lance-missiles USS Mobile Bay (CG-53) en 1987. Le dernier porte-avions à avoir exécuté la FSST était l’USS Theodore Roosevelt (CVN-71) en 1987.

Le capitaine de Ford, le capitaine Paul Lanzilotta, a déclaré à USNI News en mars à bord du porte-avions que l’équipage avait été occupé à préparer l’événement. « Ce n’est pas une mauvaise condition de travail quand on a un navire avec 5 000 places, donc on doit préparer tout notre équipement », a-t-il déclaré.

« Nous allons également préparer l’équipage afin que l’équipage sache à quoi s’attendre, il doit pratiquer ses procédures de contrôle des avaries, car nous devons tous être bons, et lorsque nous choquons le navire, nous devons nous assurer que le navire est dans son meilleur état possible », a-t-il conclu.

Source : Avia.pro et news.usni.org/

https://french.presstv.com/Detail/2021/06/20/660494/L-USS-Gerald-R-Ford%C2%A0a-coule-ou-presque-

Dans USA

US/AUSTRALIE ARMY : LE CYBER ASSAUT CHINOIS ?

Par Le 20/06/2021

US/Australie Army : le cyber assaut chinois ?

L’Australie immobilise ses hélicoptères NH-90 pour des raisons de sécurité.

Depuis la fin des années 2000, les forces armées australiennes mettent en œuvre 47 hélicoptères NH-90 [appelés « MRH-90 Taipan »], acquis auprès d’Airbus Helicopters pour 3,8 milliards de dollars d’Australie. Six de ces appareils sont utilisés par le 808 Squadron de la Royal Australian Navy [RAN], ce qui ne va pas sans problème, étant donné qu’ils souffrent d’un défaut de traitement anticorrosion.

Cela étant, c’est un autre souci qui a motivé la décision de l’état-major australien de clouer au sol les 47 MRH-90 « Taipan » depuis maintenant plusieurs semaines, selon ABC News.

Le ministère de la Défense « a temporairement suspendu les opérations de la flotte de MRH-90 […] par mesure de sécurité. Le problème concerne le système d’assistance informatique de la maintenance de ces hélicoptères », a expliqué un porte-parole.

La décision d’immobiliser les MRH-90 a été prise alors que certains de ces appareils devaient participer aux manœuvres multinationales « Talisman Saber » et « Sea Explorer ».

En attendant, la défense australienne a dit « travailler étroitement » avec Airbus Australia Pacific pour trouver une solution. « Les travaux se poursuivent pour mettre fin à cette suspension [de vol] dès que possible », a-t-elle assuré.

Cela étant, ce n’est pas la première fois que les MRH-90 australiens font l’objet d’une telle mesure. En 2019, ils avaient été en effet suspendus de vol en raison de vibrations constatées au niveau du rotor de queue de l’un d’entre eux. En outre, selon ABC, ils font partie des équipements jugés « préoccupants » par le ministère australien de la Défense.

Les mésaventures des MRH-90 « Taipan » rappellent celles des hélicoptères Tigre ARH de l’Australian Army, également fournis par Airbus Helicopters. Leur disponibilité ayant été jugée insuffisante, Canberra a récemment décidé d’anticiper leur remplacement par des AH-64E « Apache » [ou « Guardian »] conçus par Boeing.

Source : Opex 360

https://french.presstv.com/

Dans USA

RUSSIE/CHINE : LE COUP FOURRE US…

Par Le 20/06/2021

Ukraine : la stratégie de Biden pour couper le pont Chine-Russie

Sunday, 20 June 2021 2:00 PM  [ Last Update: Sunday, 20 June 2021 2:00 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Poutine et Biden (Archives)

Les États-Unis sont prêts à bloquer l'adhésion de l'Ukraine à l'OTAN pour détériorer l’alliance Russie-Chine

Soucieux de l’alliance ferme Pékin-Moscou, Washington semble avoir l’intention de prendre une nouvelle tactique visant à empêcher un renforcement supplémentaire de l'alliance : l’administration Biden pourrait tenir compte des intérêts nationaux de la Russie, en lui assurant que l'Ukraine ne rejoindrait jamais l’OTAN. C’est ce qu’a révélé le magazine The National Interest.

Le magazine américain  The National Interest a écrit que dans le cadre de la lutte contre l’alliance Russie-Chine, l’administration démocratique américaine pourrait garantir à Moscou que l'Ukraine ne rejoindrait jamais l'OTAN.

Coup de grâce anti-US : Pékin/Moscou, partants?

Coup de grâce anti-US : Pékin/Moscou, partants?

L’analyste politique du magazine américain, John Ruehl, précise à cet égard :

«Le sommet États-Unis-Russie en Suisse s'est terminé mercredi avec beaucoup moins d'accusations et moins de points du doigt que le sommet États-Unis-Chine en Alaska en mars. Mais malgré le ton personnel plus positif du président Joe Biden et du président russe Vladimir Poutine, les résultats ne changeront pas le sentiment plus large et plus négatif de Moscou et de Pékin envers Washington.»

Lire aussi : Pékin est prêt à coopérer avec la Russie contre les USA

Ruehl souligne que Moscou et Pékin verraient à travers toute tentative de les diviser et qu’ils étaient particulièrement sensibles à ce que leurs différences ne soient pas diffusées en public.

L'analyste est par conséquent convaincu qu'il était important pour les autorités de Washington de comprendre comment les relations russo-chinoises se renforcent afin qu'un « fossé » puisse se creuser entre les deux puissances du monde. 

Deal Iran-Russie: le contenu-choc?

Deal Iran-Russie: le contenu-choc?

Dans la stratégie iranienne, la Chine et la Russie bénéficient d’une importance particulière.

« Bien entendu, Moscou et Pékin ont, indique The National Interest, fait de gros efforts pour renforcer une large coopération bilatérale, le président chinois Xi Jinping qualifiant Vladimir Poutine de « son meilleur ami », et même les gouvernements des deux pays estiment que les relations bilatérales sont au meilleur niveau. »

Il a ajouté : « L'ambassadeur de Russie en Chine, Andrei Denisov, a récemment déclaré que si les questions chinoises seraient évoquées lors du sommet de Genève, Pékin en sera certainement informé. »

Le magazine américain fait référence aux propos des responsables chinois et russe qui mettent l’accent sur leur volonté ferme de contrer toute tentative de semer la discorde entre Moscou et Pékin. L’analyste américain poursuit que l'étroite coopération bilatérale des deux grandes puissances du monde est non seulement reflétée dans leur paroles, mais aussi à leur action, donnant un exemple dans ce domaine : « La Russie contribue par exemple à renforcer la position de la Chine dans la région de l’océan Pacifique et fournit du matériel militaire à l'armée chinoise. »

Ukraine: la méga-manœuvre russe

Ukraine: la méga-manœuvre russe

Le ministre russe de la Défense a ordonné l’organisation d’un méga-exercice militaire.

L’auteur de la publication fait également allusion aux manœuvres militaires conjointes des deux pays et leurs projets spatiaux communs, dont la création d'une station spatiale sur la Lune, ce qui a même suscité des inquiétudes auprès de la NASA. « La Russie et la Chine verront à travers toute tentative de les diviser et sont particulièrement sensibles à ce que leurs différences ne soient pas diffusées en public », a-t-il conclu. Ainsi, la seule voie qui reste aux Etats-Unis est de considérer les intérêts nationaux de la Russie, y compris les conditions que la Maison Blanche peut offrir au Kremlin, le "gel de l'Union européenne", et justement d'empêcher l'Ukraine d'adhérer à l'OTAN, ainsi que la réduction progressive des sanctions contre Moscou.

https://french.presstv.com/Detail/2021/06/20/660484/Nouveau-complot-US-pour-s%C3%A9parer-P%C3%A9kin-Moscou

Dans USA

ETATS-UNIS : AVEC LE « DEMOCRATE » BIDEN, CONTINUITE DES INGERENCES DANS LES AFFAIRES INTERIEURES D’AUTRES PAYS ET CROISADE ANTI RUSSIE ET ANTI CHINE

Par Le 20/06/2021

19 Juin 2021

Édité par Reynaldo Henquen
2021-06-16 23:27:40

      

Lors de sa tournée en Europe, le président des États-Unis, Joe Biden, a poussé ses partenaires du Groupe des 7 et de l'Organisation du Traité de l'Atlantique Nord, l'OTAN, à une croisade contre la Russie et la Chine qu'il accusées de violer les droits de l'homme et d’intervenir dans d'autres pays.

Le chef de la Maison Blanche affirme que « l'Amérique est de retour », sans préciser qu'il ne parlait pas du vaste continent américain, beau et cosmopolite, mais de la petite partie que sa nation y occupe.

Précisément ces jours-ci, le journal argentin Página 12 a publié un article du journaliste Gustavo Veiga intitulé : "Les États-Unis et les dérivations de Lava Jato", où il fait référence  à l’échec de l'opération anti-corruption brésilienne et à la manière dont Washington s’est mêlé de l’affaire.

C'est un rappel opportun que lorsqu'on parle d'ingérence dans les affaires intérieures de gouvernements et de peuples étrangers, il ne faut pas se tourner vers Moscou ou Beijing, mais vers les Etats Unis qui pratiquent depuis des siècles cette mauvaise habitude, causant tant de dégâts dans tous les coins du monde.

L'auteur du texte note que 23 membres démocrates du Congrès et plusieurs organisations syndicales américaines ont demandé au procureur général, Merrick Garland, d'expliquer ce qui s'est réellement passé au Brésil ces dernières années.

C'est la suite de la lettre que 77 législateurs brésiliens ont envoyée à leurs homologues américains en 2020, demandant aux États-Unis des explications concernant leur intervention dans cette affaire dont le but était de faire sortir du pouvoir le Parti des Travailleurs, qui est devenu une pierre dans la chaussure de l'oncle Sam.

Lava Jato est l'exemple classique de la façon dont les Etats Unis peuvent manipuler la justice pour éliminer politiquement des adversaires, dans ce qu'on a appelé la persécution judiciaire ou le « lawfare ».

Au Brésil, cette situation s'est déroulée en deux étapes, la première a été la destitution de la présidente Dilma Roussef avec des accusations absurdes de mauvaise gestion des comptes fédéraux, ce qui a  provoqué  son expulsion du Palais du Planalto en 2016.

Le deuxième volet consistait à impliquer Luis Inacio Lula da Silva dans ´de présumés actes de corruption puis l'envoyer en prison et l’empêchant ainsi de participer aux élections dont Jair Bolsonaro est sorti vainqueur.

L'ancien juge et ancien Ministre de la Justice Sergio Moro était le visage visible  de cette affaire, mais dans les coulisses agissait, entre autres, l'agent spécial du Bureau Fédéral d‘Investigation des États-Unis, Leslie Backschies, qui était une invitée assidue à Curitiba.

Il reste beaucoup plus de choses à découvrir dans ce sombre complot, mais cela suffira à montrer comment Washington tord le destin des peuples, afin de protéger ses intérêts les plus mesquins.

source : https://www.radiohc.cu/fr/especiales/comentarios/260989-ingerence-et-dautres-vices

Tag(s) : #Biden#brésil

Dans USA

ETATS-UNIS : UN RAPPORT SUGGERE L'IMPLICATION DU FBI DANS L'EMEUTE DU CAPITOLE

Par Le 18/06/2021

Etats-Unis: un rapport suggère l’implication du FBI dans l’émeute du Capitole

Etats-Unis: un rapport suggère l’implication du FBI dans l’émeute du Capitole

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Par AlAhed avec sites web

Des archives judiciaires suggèrent que des agents du FBI faisaient partie de la foule qui a pris d’assaut le Capitole des États-Unis en janvier et pourraient avoir organisé l’émeute. Avec l’émeute utilisée comme justification d’une nouvelle politique antiterroriste, les médias minimisent l’histoire.

Fox News a diffusé mardi soir le reportage le plus important de l’histoire récente du câble. L’animateur de Fox, Tucker Carlson, a allégué que l’émeute de Capitol Hill le 6 janvier – surnommée «insurrection», «atteinte à notre démocratie», et «terrorisme intérieur» – peut avoir été, au moins en partie, un travail interne.

Les affirmations de Carlson ont été formulées pour la première fois un jour plus tôt par Revolver News, un site d’information de droite. Revolver s’est penché sur les documents d’accusation contre les membres des milices «Oath Keepers» et «Proud Boys» qui ont pris part aux émeutes, et a dévoilé qu’à côté des émeutiers se trouvaient des dizaines de «co-conspirateurs non inculpés». Ces co-conspirateurs (UCC en abrégé) auraient commis des crimes égaux ou supérieurs à ceux des membres de la milice, mais ont été gardés anonymes dans les documents judiciaires et n’ont pas été inculpés.

Certains d’entre eux auraient réservé et payé des chambres d’hôtel pour des membres de la milice, d’autres auraient assuré le transport jusqu’à Washington DC. Ils ont mis en place des canaux de communication sur des applications de style talkie-walkie et ont utilisé ces applications pour plonger leurs camarades dans une frénésie tumultueuse. «Je veux voir des milliers de normands brûler cette ville en cendres aujourd’hui», un UCC a déclaré dans une discussion de groupe Proud Boys, tandis qu’un autre, identifié uniquement comme «Personne 1», a répondu: «Dieu laisse cela se produire… Je me contenterai de les voir réduire en poussière, des cochons».

Un membre présumé des «Oath Keepers», Thomas Caldwell de Virginie, âgé de 65 ans, a été accusé de complot, d’entrave à une procédure officielle, de destruction de biens du gouvernement et d’entrée illégale dans un bâtiment ou un terrain restreint – une feuille de rap qui pourrait le voir faire face à 20 ans de prison.

Cependant, une certaine «Personne 2» qui a participé aux mêmes actions que Caldwell n’a pas été inculpé. Ni encore un «Personne 3» qui a offert à Caldwell une chambre d’hôtel et a parlé d’apporter des explosifs à l’émeute.

Le fait que ces personnes n’aient pas été nommées est suspect, mais ne constitue pas une preuve concluante d’acte criminel.

Les co-conspirateurs restent souvent anonymes et échappent aux accusations s’ils concluent des accords de plaidoyer et informent leurs camarades.

Pourtant, le premier accord de plaidoyer dans l’affaire «Oath Keepers» a été conclu en avril, trois mois après que le premier acte d’accusation ait mentionné les UCC. Au total, 20 UCC ont été mentionnés dans l’affaire «Oath Keepers».

D’autres motifs d’anonymat sont «considérations pragmatiques et préoccupations en matière de preuve», termes généraux qui, au moins dans l’affaire Caldwell «Oath Keepers», ne correspondent pas, étant donné les preuves contre «Personne 2» est tout aussi solide que celui contre Caldwell.

Le FBI a admis avoir infiltré des milices de droite auparavant, et lorsque l’attention du pays s’est concentrée sur la menace du «terrorisme takfiriste» plutôt que sur l’extrémisme blanc, les recherches suggèrent que les trois quarts des kamikazes potentiels ont reçu les explosifs pour mener leurs attaques par le FBI.

Le complot de la milice l’année dernière pour kidnapper le gouverneur du Michigan Gretchen Whitmer a été orchestré presque entièrement par le FBI. Le chauffeur des comploteurs et «l’expert en explosifs» étaient tous deux des agents, tandis que le chef de la sécurité de la milice était un informateur infiltré. À chaque réunion menant à la prétendue tentative d’enlèvement, une source du FBI était présente, et sur les cinq hommes qui ont conduit une camionnette pour kidnapper Whitmer, trois étaient des agents et des informateurs du FBI. Autre coïncidence étrange, l’agent du FBI en charge de l’opération d’infiltration a été promu après que le complot ait été déjoué, et s’est vu attribuer un poste au bureau extérieur de l’agence à Washington DC. Il supervise maintenant la poursuite de centaines d’émeutiers du Capitole.

Encore une fois, rien de tout cela ne prouve l’implication fédérale dans les événements du 6 janvier. Cela suggère simplement la possibilité. Un rapport sénatorial bipartite accuse que l’émeute résultait d’«échecs du renseignement», et le directeur du FBI, Christopher Wray, a déclaré au Sénat en mars que son agence «faire mieux» pour éviter que de tels incidents ne se reproduisent à l’avenir.

https://french.alahednews.com.lb/40409/347

usa fbi etats unis capitole

 

Dans USA

USA : LE TEXAS AUTORISE LE PORT D’ARME EN PUBLIC SANS PERMIS

Par Le 17/06/2021

Le Texas autorise le port d’arme à feu en public sans permis

Le Texas autorise le port d’arme à feu en public sans permis

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Par AFP

Le gouverneur républicain du Texas a promulgué mercredi 16 juin une loi autorisant le port d'une arme en public sans permis, dernière d'une série de mesures élargissant les droits en matière d'armes à feu dans les États conservateurs aux États-Unis.

Cette loi, adoptée en mai par un Sénat et une Chambre des représentants dominés par les républicains dans cet État du Sud, permet à toute personne âgée de 21 ans ou plus et n'étant pas visée par une interdiction de détenir une arme à feu, d'en porter une en public sans permis. Elle doit entrer en vigueur le 1er septembre 2021.

D'après le Texas Tribune, le gouverneur Greg Abbott compte présider une cérémonie de promulgation du texte jeudi 17 juin. Il avait fait savoir qu'il promulguerait la loi si le texte était voté par les deux chambres. «C'est quelque chose qu'une vingtaine d'autres États ont adopté, et il est temps que le Texas l'adopte aussi», avait-il déclaré en avril sur la radio locale WBAP.

Les démocrates inquiets

Mais les opposants, en particulier les démocrates au Texas et dans l'ensemble du pays, ont affirmé qu'un assouplissement des règles sur les armes à feu allait susciter davantage de violence. Ils ont notamment cité en exemple la fusillade d'Austin, capitale du Texas et qui a fait un mort et treize blessés dans la nuit du 11 au 12 juin, ainsi que celle dans un supermarché d'El Paso en 2019 qui avait fait 22 morts et 23 blessés.

L'élue texane à la Chambre des représentants des États-Unis Veronica Escobar a estimé mercredi 16 juin que Greg Abbott avait «choisi de trahir les victimes de la violence par armes à feu» en promulguant la loi. «Malgré un soutien massif à une législation visant à prévenir la violence par armes à feu, les Républicains, menés par un gouverneur lâche, préfèrent ramper pour attirer l'attention du lobby des armes plutôt que de prévenir la violence armée et de rendre hommage aux victimes et aux survivants d'El Paso et dans tout le Texas», a-t-elle tweeté. La représentante Vikki Goodwin avait demandé lundi 14 juin au gouverneur de poser son véto à la loi après la fusillade d'Austin. «Nous devons intervenir pour briser ce cercle vicieux», a-t-elle indiqué.

https://french.alahednews.com.lb/40381/347

Dans USA

DES CYBERATTAQUES METTENT HORS SERVICE DES DIZAINES DE COMPAGNIES AERIENNES AMERICAINES

Par Le 17/06/2021

Des dizaines de compagnies aériennes hors service

Thursday, 17 June 2021 6:03 PM  [ Last Update: Thursday, 17 June 2021 6:04 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le site web des principales compagnies aériennes américaines aurait fait l'objet de cyber-attaque. (Illustration)

Les principales compagnies aériennes américaines et les grandes banques australiennes signalent des pannes en ligne.

Jeudi 17 juin, Downdetector, plate-forme qui surveille l’état en ligne de différents sites web et applications, a signalé une panne sur les sites des principales compagnies aériennes américaines.

« Les rapports d’utilisateurs indiquent qu’American Airlines rencontre des problèmes depuis 00h44 AM EDT », a tweeté Downdetector.

Selon le site web de surveillance, des milliers de rapports d’utilisateurs ont signalé des problèmes avec le site web de Southwest Airlines, tandis que plus de 400 rapports ont indiqué des problèmes avec le site web de Delta Air Lines.

Lire aussi : Des milliers de données piratées : et si c’était un coup Russie-Iran-Chine-Corée du Nord

Plus tôt, Southwest Airlines a annulé près de 300 vols et en a retardé plus de 500, un jour après avoir temporairement interrompu ses opérations en raison d’un problème informatique.

Par ailleurs, les médias australiens, tels que 9News rapportent que les clients de plusieurs grandes banques australiennes, dont Westpack, ST George et Commonwealth Bank, ont également signalé des problèmes avec leurs sites web : les clients de ces banques australiennes ne parviennent pas à accéder aux banques via leurs applications mobiles et leurs sites web.

Les médias américains et australiens ni les responsables des deux pays n’ont pas encore expliqué ce qui a causé les problèmes aux sites web des principales compagnies aériennes et banques.

L’accès aux sites web des compagnies aériennes et des banques est apparu à un moment où la question des cyber-attaques a été l’une des questions les plus tendues dans les relations entre les pays ces dernières années.

Les États-Unis, la Russie et 23 autres pays ont renouvelé leur accord sur les cyber-attaques au cours de ces dernières semaines. En vertu de l’accord, les parties ne doivent pas s’attaquer mutuellement aux infrastructures critiques en temps de paix et sont invitées à s’abstenir d’héberger des cyber-criminels et des pirates informatiques.

Plus tôt, début juin, l’administration américaine a été confrontée aux implications d’un défi soudain et grave pour la sécurité nationale alors que les cyber-pirates exigent des rançons, ciblent les aliments de base de la vie américaine - nourriture, gaz, eau, hôpitaux et transports.

Les hackers visent les infrastructures vulnérables du pays et il y en a beaucoup alors que ces infrastructures luttent pour reprendre vie après les fermetures dues à la pandémie. Quelle en est la conséquence ? Les cyber-attaques mettent les civils en première ligne d’un conflit invisible susceptible de défier les solutions rapides qui ont été mises en place pour diminuer la menace.

Pendant des années, le gouvernement fédéral a traité les ransomwares comme une simple menace criminelle – pas aussi urgente que le piratage par des espions étrangers. Mais après une série d’attaques d’ampleur et « très calculées » qui ont secoué le secteur de l’énergie, le secteur bovin, l’agriculture entre autres, le gouvernement américain a maintenant commencé à définir le problème comme une question de sécurité nationale.

Venezuela/Iran: Cyber-surprise anti-US?

Venezuela/Iran: Cyber-surprise anti-US?

Qui se prépare à attaquer les bases US en territoire US?

https://french.presstv.com/Detail/2021/06/17/660302/USA-Australie-cyber-attaque

Dans USA

ATLANTIQUE : L’US NAVY FAIT PSCHITT!

Par Le 16/06/2021

Atlantique: le Sahand iranien fait peur aux navires US

Wednesday, 16 June 2021 4:36 PM  [ Last Update: Wednesday, 16 June 2021 5:17 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le navire iranien Sahand. ©Defapress

Les États-Unis avertissent que de nouvelles sanctions seraient adoptées en cas de transport d'armements par la flotte iranienne en océan Atlantique.

À Washington, le porte-parole du département d'État américain, Ned Price, n'a pas voulu spéculer sur ce que les navires iraniens transportaient, affirmant seulement « que s'il s'agissait d'un effort pour transférer des armes ou pour violer ses obligations internationales, nous serions prêts à répondre ».

« Nous sommes prêts à employer tous nos moyens, y compris des sanctions, contre tout acteur qui permet à l'Iran de fournir des armes à ses mandataires », a déclaré Ned Price le 11 juin. 

Lire aussi: Une coalition militaire Venezuela-Cuba-Iran, imminente?

Le coordinateur adjoint de l’armée iranienne, l’amiral Habibollah Sayyari, a déclaré, le 10 juin, qu’une flotte de la Force navale, composée du navire-base polyvalent Makran et du destroyer Sahand, avait réussi pour la première fois à arriver jusqu’à l’océan Atlantique sans accoster dans un quelconque port. « Cela [l'arrivée jusqu'à l'Atlantique] met en évidence la puissance de la République islamique d’Iran dans le domaine maritime », a-t-il souligné.

Iran: US Navy menace le Venezuela!!

Iran: US Navy menace le Venezuela!!

Les États-Unis mettent sous pression le Venezuela et Cuba pour qu’ils empêchent les navires iraniens d’entrer dans leurs eaux territoriales.

Dans la foulée, l'administration Biden a exhorté le Venezuela et Cuba à refouler deux navires iraniens.

Les avertissements – certains publics et d'autres privés, selon trois personnes informées de la situation – surviennent alors que les navires iraniens ont parcouru une distance importante à travers l'océan Atlantique. 

Lire aussi: Coalition maritime militaire Iran-Venezuela-Cuba : le canal de Panama sera un détroit d'Hormuz bis?

La Maison-Blanche fait pression sur Caracas et La Havane par la voie diplomatique pour ne pas autoriser les navires à accoster, ont déclaré deux responsables de la défense et un responsable du Congrès qui ont tous parlé sous couvert d'anonymat.

Les responsables de l’administration Biden contactent également de manière proactive d'autres gouvernements de la région pour s'assurer qu'ils refuseront les navires iraniens, a déclaré le responsable du Congrès.

Lire aussi: La dissuasion " navale" du CGRI s’étendra-t-elle du golfe Persique au Venezuela?

Des intermédiaires américains ont fait savoir aux responsables vénézuéliens que laisser les navires accoster rendrait moins probable la possibilité que les États-Unis accordent au pays un allégement des sanctions.

Caraïbes: USA piégés par l'Iran?

Caraïbes: USA piégés par l'Iran?

Les États-Unis évitent-ils donc une confrontation militaire avec l'Iran ? Visiblement oui et la raison est bien claire : les USA ont peur d'une riposte iranienne dans le golfe Persique. 

Fin janvier, le chef du CENTCOM a déclaré qu’une confrontation militaire avec l’Iran demandait un redéploiement des forces américaines et des équipements militaires dans les zones plus sûres du golfe Persique.

Lire aussi: MO : la « suprématie militaire US » sévèrement défiée par l’Iran

À ce moment-là, les États-Unis ont annoncé que leur armée chercherait des bases de « réserve » en Arabie saoudite pour protéger les forces au cas où les tensions avec l'Iran s'intensifieraient. Le général Kenneth McKenzie, chef du Commandement central de l'armée américaine (CENTCOM), a déclaré que « ce que nous aimerions faire, sans fermer les bases [actuelles], c'est avoir la possibilité d'aller sur d'autres bases pour opérer dans une période de risque plus élevé ».

M. McKenzie a également souligné que le Pentagone ne cherchait pas de nouvelles bases permanentes, mais plutôt des endroits qui pourraient être utilisés rapidement en temps de crise.

Irak: le méga coup de bluff US?

Irak: le méga coup de bluff US?

Le chef du CENTCOM a ajouté qu’une confrontation militaire avec l’Iran demandait un redéploiement des forces américaines et des équipements militaires dans les zones les plus sûres du golfe Persique.

Lire aussi: Le CentCom situe le cœur de la confrontation Empire/Résistance en mer Rouge, quitte à noyer l'Arabie et Israël

Lors de sa première visite au Moyen-Orient après l’investiture de Joe Biden, McKenzie s’est rendu à deux ports à Yanbu, une ville portuaire de l’Arabie saoudite, et à deux pistes d’aéroport à Tabouk et à Taëf. 

Selon Defense One, « bien que les États-Unis maintiennent leur présence militaire dans les pays riverains du golfe Persique comme l’Arabie saoudite, le Qatar, le Koweït et les Émirats arabes unis, le développement des capacités balistiques de l’Iran rend cette présence de moins en moins efficace ». 

https://french.presstv.com/Detail/2021/06/16/660201/Iran-Etats-Unis-CENTCOM-flotte-Atlantique-guerre-Arabie-saoudite-

Dans USA

LORS D’UNE CONFERENCE DE PRESSE, BIDEN, LE ROI DE LA BOURDE, A CONFONDU LA LIBYE ET LA SYRIE TROIS FOIS DE SUITE

Par Le 15/06/2021

Biden confond trois fois la Libye et la Syrie à la veille de son sommet avec Poutine

 Depuis 5 heures  15 juin 2021

Joe Biden

Joe Biden

 Amérique et Europe - USA

 

Rédaction du site

Connu pour ses nombreuses bourdes, le Président américain a amusé ses détracteurs en en faisant une nouvelle lors d’une conférence de presse donnée lors du sommet du G7 dimanche en Cornouailles (Grande-Bretagne). Cette fois-ci, Joe Biden a confondu la Libye et la Syrie trois fois d’affilée, en discutant d’une éventuelle coopération avec la Russie pour accorder de l’aide humanitaire aux pays déchirés par la guerre civile.

Il a notamment évoqué la possibilité d’une collaboration de Washington avec Moscou pour fournir une «assistance vitale à la Libye» et à «une population qui connaît des problèmes réels». En réalité, il s’agissait sans doute de la Syrie. «J’espère que nous pourrons trouver des logements où nous pourrons sauver la vie de personnes, par exemple en Libye», a-t-il ajouté peu après.

Les bourdes continuent

Surnommé «machine à gaffes», le Président des États-Unis est depuis longtemps réputé pour ses bévues verbales.

Il avait même fait une erreur en prononçant le nom de Vladimir Poutine, qu’il devra rencontrer pour la première fois en tête-à-tête à Genève le 16 juin, le nommant «Président Cloutine» en avril dernier, en parlant des nouvelles sanctions américaines visant la Russie.

En mars, il avait qualifié de Présidente sa vice-Présidente Kamala Harris, et ce pour la deuxième fois au moins. Car en décembre 2020, il l’avait déjà qualifiée de «Présidente élue».

Dix jours avant, Joe Biden avait également donné l’impression de souffrir de problèmes de mémoire: il a eu du mal à se rappeler le nom du chef du Pentagone, Lloyd Austin.

En novembre 2020, encore candidat à la présidence, il avait commis une série de lapsus, ayant apparemment confondu ses deux petites-filles et présenté à un groupe d’électeurs son fils Beau, pourtant décédé en 2015.

Premier sommet avec Poutine

Le discours tenu par Joe Biden en Angleterre concernait entre autres les thèmes qu’il espère soulever lors de son premier sommet avec le Président russe à Genève.

Le dirigeant américain a partagé son avis sur le fait que les relations russo-américaines se trouvaient au plus bas.

À la question de savoir pourquoi Vladimir Poutine ne change pas de position face à la pression des pays occidentaux, M.Biden a répondu avec un sourire: «Il est Vladimir Poutine», tout en refusant d’«entrer dans le détail».

 

Source: Avec Sputnik

https://french.almanar.com.lb/2093192

Dans USA

MANLIO DINUCCI : L’EMPIRE AMERICAIN D’OCCIDENT MET SES TROUPES EN RANG POUR LA BATAILLE

Par Le 15/06/2021

L’empire américain d’Occident 

met ses troupes en rang pour la bataille

Manlio Dinucci

 

Le 1’ juin s’est déroulé au quartier général de Bruxelles, le Sommet OTAN : le Conseil Atlantique Nord au plus haut niveau des chefs d’État et de gouvernement. Il a été présidé formellement par le secrétaire général Jens Stoltenberg, de fait par le président des États-Unis Joseph Biden, venu en Europe pour appeler aux armes les Alliés dans le conflit mondial contre Russie et Chine. Le Sommet OTAN a été précédé et préparé par deux initiatives politiques dont Biden a été le protagoniste - la signature de la Nouvelle Charte Atlantique et le G7-  et sera suivi par le sommet du président Biden avec le président de la Fédération Russe Vladimir Poutine, le 16 à Genève : l’issue en est pré-annoncée par le refus de Biden de tenir, comme c’est l’usage, une conférence de presse finale avec Poutine.

La Nouvelle Charte Atlantique, signée le 10 juin à Londres par le Président des États-Unis et par le Premier ministre britannique Boris Johnson, est un document politique significatif auquel nos médias n’ont donné qu’un faible écho. La Charte Atlantique historique -signée par le président USA Roosevelt et par le premier ministre britannique Churchill en août 1941, deux mois après que l’Allemagne nazie avait envahi l’Union Soviétique- énonçait les valeurs sur lesquelles allait se fonder le futur ordre mondial, garanti par les “grandes démocraties”, avant tout le renoncement à l’emploi de la force, l’autodétermination des peuples et leurs droits égaux dans l’accès aux ressources. Après que l’Histoire a démontré comment ont été appliquées ces valeurs, à présent la Charte Atlantique “revitalisée” réaffirme l’engagement à “défendre nos valeurs démocratiques contre eux qui essaient de les miner”. À cette fin USA et Grande-Bretagne assurent les Alliés qu’ils pourront toujours compter sur “notre dissuasion nucléaire” et que “l’OTAN restera une alliance nucléaire”.

 

Le Sommet G7, qui s’est déroulé en Cornouailles les 11-13 juin, intime à la Russie de “mettre fin à son comportement déstabilisant et à ses activités malignes, y compris son interférence dans les systèmes démocratiques d’autres pays”, et accuse la Chine de “pratiques commerciales qui minent le fonctionnement équitable et transparent de l’économie mondiale”. Avec ces paroles et quelques autres (formulées dans les paroles mêmes de Washington), les puissances européennes du G7 -Grande-Bretagne, Allemagne, France et Italie, qui sont en même temps les plus grandes puissances européennes de l’OTAN- se sont alignées sur les États-Unis avant même le Sommet OTAN.

 

Celui-ci s’est ouvert en déclarant que “notre relation avec la Russie est au point le plus bas depuis la fin de la guerre froide : cela est dû aux actions agressives de la Russie” et au fait que “le renforcement militaire de la Chine, sa croissante influence et son comportement coercitif posent des défis à notre sécurité”. Véritable déclaration de guerre qui, renversant la réalité, ne laisse pas de place à des tractations qui relâchent la tension. Le Sommet a déclaré ouvert un “nouveau chapitre” dans l’histoire de l’Alliance, fondé sur l’agenda “OTAN 2030”. On renforce le “lien transatlantique” entre États-Unis et Europe sur tous les plans -politique, militaire, économique, technologique, spatial et autres- avec une stratégie qui s’étend à l’échelle mondiale, du Nord et Sud de l’Amérique à l’Europe, de l’Asie à l’Afrique. Dans un tel cadre les USA déploieront sous peu en Europe contre la Russie et en Asie contre la Chine de nouvelles bombes nucléaires et de nouveaux missiles nucléaires à portée intermédiaire. D’où la décision du Sommet d’augmenter ultérieurement la dépense militaire : les États-Unis, dont la dépense se monte à presque 70% de la dépense totale des 30 pays de l’OTAN, poussent les Alliés européens à l’augmenter. L’Italie, depuis 2015, a augmenté sa dépense annuelle de 10 milliards, en la portant en 2021 (selon les données OTAN) à environ 30 milliards de dollars, la cinquième en ordre de grandeur parmi les 30 pays OTAN, mais le niveau qu’elle doit atteindre dépasse les 40 milliards de dollars annuels.

 

En même temps est renforcé le rôle du Conseil Atlantique Nord, l’organe politique de l’Alliance qui, selon les normes OTAN, décide non pas à une majorité mais toujours “à l’unanimité et de commun accord”, c’est-à-dire d’accord avec ce qui est décidé à Washington. Cela comporte un affaiblissement ultérieur des parlements européens, notamment du parlement italien, déjà aujourd’hui privés de réels pouvoirs décisionnels en politique étrangère et militaire puisque 21 des 27 pays de l’Ue appartiennent à l’OTAN. Mais tous les pays européens ne sont pas sur le même plan : Grande-Bretagne, France et Allemagne traitent avec les États-Unis sur la base de leurs propres intérêts, tandis que l’Italie se range derrière les décisions de Washington contre ses propres intérêts. Les désaccords économiques (par exemple celui entre Allemagne et USA sur le Nord Stream) passent cependant au second plan face à l’intérêt supérieur commun : faire en sorte que l’Occident maintienne sa prédominance dans un monde où émergent, ou ré-émergent, de nouveaux sujets étatiques et sociaux.

 

Édition de mardi 15 juin 2021 d’il manifesto

https://ilmanifesto.it/nato-torna-limpero-e-schiera-le-truppe-per-la-battaglia/ 

Traduit de l’italien par M-A P

Note pour la version française : pour plus d’exactitude (et de saveur) le lecteur se reportera à la version officielle du “Communiqué du sommet de Bruxelles” notamment pour les citations des “appels” à la Russie et à la Chine, paragraphes 9 et suivants et 55- 56 :

https://www.nato.int/cps/fr/natohq/news_185000.htm?selectedLocale=fr 

Dans USA

GUERRE NUCLEAIRE : PETARD MOUILLE US

Par Le 14/06/2021

L'UE ne veut pas des stocks d'armes nucléaires tactiques US ...

Monday, 14 June 2021 2:18 PM  [ Last Update: Monday, 14 June 2021 2:19 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Des composants du système de missile de croisière SSC-8/9M729 sont exposés lors d'un point de presse, organisé par les ministères russes de la Défense et des Affaires étrangères, au Patriot Expocentre près de Moscou, le 23 janvier 2019. ©Reuters

L'Europe a-t-elle eu peur de la folie US? Après avoir frôlé la guerre en Mer Noire, en Méditerranée orientale avec la Russie, les alliés européens des USA semblent ne plus être enclins à jouer avec le feu. Tout comme l'histoire du G7 où le front anti chinois qu'a cherché à ranimer Biden s'est heurté de plein fouet à l'incapacité économique de l'Europe à tenir tête à Chine, à l'Otan aussi, on ne veut plus des bombes nucléaires tactiques US sur le continuent. Déjà Europe Defender 2021 s'est transformé en un véritable cauchemar avec ces milliers de soldats US qui se comportent non pas comme des alliés mais bien comme des conquérants. L'épisode hongrois où les GI's ont littéralement occupé une usine s'est avéré bien traumatisant. Imaginons la France et l'Allemagne devenir les stocks grandeurs nature des missiles nucléaires tactiques. Qui les défendra en cas de guerre? Les GI's ou les Patriot totalement en rade depuis leur échec au Moyen Orient. Un coup US anti russe qui est mort né? 

Les alliés de l'OTAN sont sur le point de s'opposer formellement à l'alliance qui déploie des missiles nucléaires au sol en Europe, à la suite de la réunion du président américain Joe Biden avec ses collègues chefs d'État prévue le 14 juin à Bruxelles, rapporte Defense News. La position, qui fait écho aux remarques passées du secrétaire général Jens Stoltenberg, est énoncée dans un projet de communiqué à publier après le sommet de l'OTAN, selon un conseiller du Sénat américain et un responsable européen qui ont parlé sous couvert d'anonymat. 

Un porte-parole de l'OTAN a refusé dimanche 13 juin de commenter le contenu du communiqué, affirmant que les discussions étaient en cours.

Satellite russe livré au CGRI?

Satellite russe livré au CGRI?

Cette décision potentielle est considérée comme un moyen possible d'apaiser les tensions avec Moscou et d'amorcer un dialogue sur le contrôle des armements avant le sommet américano-russe à Genève le 16 juin.

Les discussions de l'OTAN interviennent alors que Moscou proposera à nouveau un moratoire sur le déploiement de missiles terrestres à portée intermédiaire et plus courte, rapportés par les médias d'État russes cette semaine.

B-52H : sévère mise en garde de Poutine

B-52H : sévère mise en garde de Poutine

Dans un communiqué, la porte-parole de l'OTAN, Oana Lungescu, a déclaré : « La proposition de la Russie d'un moratoire pour un gel du déploiement de missiles nucléaires en Europe n'est pas une offre crédible car elle ne tient pas compte de la réalité sur le terrain. La réalité est que la Russie a déjà déployé le SSC-8, ce qui a conduit à la disparition du traité de contrôle des armements INF. À moins et jusqu'à ce que la Russie détruise de manière vérifiable le système SSC-8, ce moratoire n'est pas une offre réelle. Il n'y a pas de nouveaux missiles américains en Europe, mais il y a de nouveaux missiles russes. L'OTAN reste pleinement engagée en faveur du désarmement, de la maîtrise des armements et de la non-prolifération. »

S-500 : la surprise russe!

S-500 : la surprise russe!

Le S-500 « Prometheus » russe est non seulement un système de défense aérienne et antimissile intégrée, mais également un complexe de missiles hypersoniques pouvant atteindre des cibles dans l’espace.

Lungescu a déclaré qu'il s'agissait de la position de longue date de l'OTAN, et Stoltenberg a déclaré à plusieurs reprises au fil des ans que "les Alliés ne refléteront pas la construction de missiles de la Russie et n'ont pas l'intention de déployer de nouveaux missiles nucléaires terrestres en Europe".

Après que l'administration Trump et l'OTAN ont rejeté le moratoire proposé par la Russie en 2019, le président français Emmanuel Macron a demandé un réexamen du moratoire.

 

Des missiles US abattus par la Russie

Des missiles US abattus par la Russie

Le Pentagone prétend qu’un navire de guerre russe a abattu deux missiles du système américain de défense aérienne en perturbant les systèmes de défense américains.

https://french.presstv.com/Detail/2021/06/14/659018/Retrait-US-Otan-face-%C3%A0-la-Russie

Dans USA

ETATS-UNIS : FORTE HAUSSE DES TENTATIVES DE SUICIDES CHEZ LES ADOLESCENTES DURANT LA PANDEMIE

Par Le 13/06/2021

États-Unis: les tentatives de suicide en forte hausse chez les adolescentes durant la pandémie

États-Unis: les tentatives de suicide en forte hausse chez les adolescentes durant la pandémie

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Par AFP

Les visites aux urgences pour tentative de suicide ont augmenté chez les adolescents durant la pandémie aux États-Unis, particulièrement chez les filles, selon des données publiées vendredi par les autorités sanitaires du pays, mettant de nouveau en lumière l'impact psychologique de la crise sanitaire sur cette tranche d'âge.

«À partir de début mai 2020, le nombre de visites aux urgences pour des cas suspectés de tentatives de suicide a commencé à augmenter chez les adolescents de 12 à 17 ans, particulièrement chez les filles», ont écrit les Centres de prévention et de lutte contre les maladies (CDC), principale agence de santé publique du pays. Durant l'été 2020 (de fin juillet à fin août), le nombre de ces visites aux urgences chez les adolescents a augmenté de 22% par rapport à la même période en 2019. Puis durant l'hiver (de fin février 2020 à fin mars 2021), la hausse s'est encore accrue, s'élevant à 39% par rapport à 2019.

Dans le détail, pour cette période hivernale, l'augmentation était de 50,6% chez les filles, contre 3,7% chez les garçons. Les CDC notent que les filles sont de façon constante plus susceptibles de commettre des tentatives de suicide. «Malgré tout, les résultats de cette étude montrent une détresse plus forte chez les jeunes filles que ce qui avait été jusqu'ici identifié par de précédents travaux durant la pandémie, ce qui renforce le besoin de prêter une plus grande attention à cette population, et d'exercer davantage de prévention», écrivent les CDC.

«Les jeunes représentent un groupe à haut risque car ils ont pu être particulièrement affectés par les mesures» prises pour enrayer la pandémie, ajoutent-ils, citant notamment le manque de contact avec professeurs et camarades de classe, mais aussi l'augmentation de la prise de substances ou l'inquiétude liée à des problèmes d'argent dans les familles. Les facteurs déclarés ayant conduit à ces tentatives de suicide n'ont toutefois pas été examinés pour cette étude, précisent les CDC.

https://french.alahednews.com.lb/40333/347

 

etats unis coronavirus

Dans USA

PETROLE/INFRASTRUCTURES : LES USA SANCTIONNES…PAR LES HACKERS

Par Le 08/06/2021

Les hackers cherchent-ils à neutraliser les sanctions US?

Tuesday, 08 June 2021 6:29 PM  [ Last Update: Tuesday, 08 June 2021 6:31 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Explosion dans une raffinerie de pétrole en Virginie occidentale aux États-Unis. (Capture d'écran)

L'administration américaine est confrontée aux implications d'un défi soudain et grave pour la sécurité nationale alors que les cyber-pirates exigent des rançons, ciblent les aliments de base de la vie américaine - nourriture, gaz, eau, hôpitaux et transports.

Les hackers visent les infrastructures vulnérables du pays et il y en a beaucoup alors que ces infrastructures luttent pour reprendre vie après les fermetures dues à la pandémie. Quelle en est la conséquence ? Les cyberattaques mettent les civils en première ligne d'un conflit invisible susceptible de défier les solutions rapides qui ont été mises en place pour diminuer la menace. 
 

USA: une raffinerie explose!

USA: une raffinerie explose!

Pendant des années, le gouvernement fédéral a traité les ransomwares comme une simple menace criminelle – pas aussi urgente que le piratage par des espions étrangers. Mais après une série d'attaques d'ampleur et « très calculées » qui ont secoué le secteur de l'énergie, le secteur bovin, l'agriculture entre autres, le gouvernement américain a maintenant commencé à définir le problème comme une question de sécurité nationale. 
 

Cyber saignée: le casus belli US

Cyber saignée: le casus belli US

Le secrétaire à la Défense américain réaffirme que les États-Unis ont des « options offensives » pour répondre aux cyberattaques.

Jeudi dernier, un haut responsable informatique de la Maison-Blanche a exhorté les entreprises américaines à renforcer leur sécurité informatique. Et vendredi, la Maison-Blanche a déclaré que Biden soulèverait la question des criminels de ransomware avec la Russie lors de sa rencontre avec le président russe Vladimir Poutine le 16 juin à Genève, façon évidemment d'en accuser implicitement les Russes. 

Le département de la Justice américaine a prétendu lundi sans trop convaincre avoir récupéré la majeure partie de la rançon payée par Colonial Pipeline à la suite de leur cyberattaque, soit un total de 63,7 Bitcoins, évalués à environ 2,3 millions de dollars. Et pourtant la crise de l'énergie persiste encore. 
Faute de solution  les sociétés cibles ont choisi de payer discrètement les hackers, convaincu que le paiement serait moins cher que la  reconstruction des données et des services. Mais les paiements – qui totalisent collectivement des milliards de dollars – ont financé et enhardi des groupes de ransomware.

Pipeline hacké: les USA capitulent

Pipeline hacké: les USA capitulent

Colonial Pipeline a versé une rançon de 5 millions de dollars à des pirates informatiques.

La Maison-Blanche exhorte le secteur privé à faire davantage pour se protéger contre l'escalade de la menace ainsi qu'à mettre en œuvre les meilleures pratiques et alléger le fardeau imposé aux autorités fédérales chargées de l'application des lois et de la cybersécurité.

Anne Neuberger, assistante adjointe du président Biden et conseillère adjointe à la sécurité nationale pour la cybersécurité et les technologies émergentes, a écrit dans une lettre aux dirigeants d'entreprise et aux chefs d'entreprise que le gouvernement fédéral avait besoin de l'aide du secteur privé pour endiguer la vague d'attaques de ransomware et dissuader les responsables.

Mais les hackers suivent-ils des buts purement financiers ainsi que le laisse croire Washington? Rien n'est moins sûr : par certains côtés ces cyberattaques ciblent les secteurs que les États-unis visent systématiquement quand il s'agit de pays aux politiques nettement anti US. Les rançongiciels appliquent-ils aux USA des sanctions,

https://french.presstv.com/Detail/2021/06/08/658532/Ran%C3%A7ongiciels--s%C3%A9curit%C3%A9-nationale-US-menac%C3%A9e

Dans USA

BULLETIN COMAGUER N°434 31 MAI 2021 - LES ETATS-UNIS AGRESSEUR PERMANENT!

Par Le 04/06/2021

BULLETIN COMAGUER N°434

31 mai 2021

Les Etats-Unis, agresseur permanent !

“Les États-Unis sont un agresseur nucléaire en série dont le vernis de prétendue vertu n'est qu'un déguisement mince et de plus en plus transparent de leur faillite morale.”

Publié le 28 Mai 2021 par le site STRATEGIC CULTURE FOUNDATION (Traduction Comaguer)

Cet article récent a le mérite de rappeler que les gouvernements des Etats-Unis sont toujours dévorés depuis les 5 et 7 Aout 1945  ( Hiroshima et Nagasaki) par l’ambition de dominer le monde par la terreur nucléaire : “Celui qui s’oppose à nous peut être anéanti”.

Dans la situation politique mondiale actuelle Daniel Ellsberg est tout à fait dans le rôel de lanceur d’alerte qui l’a rendu célèbre et qui donne du poids à sa  récente prise de position, tellement de poids d’ailleurs qu’elle a été peu médiatisée. Mais il convient d’aller au delà de la simple denunciation.

Ce que l’article ne dit pas c’est que ce ne sont ni les lanceurs d’alerte ni les mouvements pacifistes aussi déterminés et respectables soient-ils qui ont dissuadé les Etats-Unis de réutiliser l’arme nucléaire après 1945.

Le seul obstacle c’est la volonté permanente et acharnée de l’URSS et de la Fédération russe qui lui a succédé de ne jamais baisser la garde et de toujours être dans la course ininterrompue à la modernisation de l’arme nucléaire et des different moyens (avions, missiles, sous-marins) de la transporter vers l’objectif ou aux divers instruments permettant de détruire ou de détourner les tirs adverses.

Les editions Delga viennent de publier fort à propos  sous le titre “Guerre nucléaire , le jour d’avant” une excellente synthèse de l’histoire de la guerre nucléaire qui n’a pas eu lieu mais dont les préparatifs n’ont jamais cessé, chaque avancée étasunienne entrainant une reaction de l’adversaire historique et les divers traités n’intervenant que lorsque les Etats-Unis constatant qu’ils n’avaient plus d’avance acceptaient de signer un traité qui marquaient une pause dans la course. Mais la dénonciation ou le gel des traités qui a toujours été le fait des Etats-Unis restaient toujours envisageables et ont été pratiquées.

Ce livre est l’oeuvre de l’essayiste italine Manlio Dinucci , grand connnaisseur des  politiques militaires mondiales qui publie chaque semaine sur ce sujet une tribune dans le quotidian italien Il Manifesto, tribunes traduites en français comme le livre lui-même par Marie-Ange Patrizio.

 Manlio Dinucci ex directeur executif pour l’Italie de International Physicians for the prevention of Nuclear War qui a reçu le Prix Nobel de la Paix en 1985 est porte-parole du Comitato no Guerra no Nato . Il a reçu en 2019 le prix international pour analyse géostratégique du Club de periodistas de Mexico.

Dans son edition française l’ouvrage comporte une postface de Bernard Genet, porte parole du comité anti impérialiste COMAGUER qui s’étend sur les rapports particuliers et trés étroits de la République française avec l’arme atomique.

Le livre prend une actualité particulère depuis l’entrée en vigueur en Février 2021 du traité d’INTERDICTION DES ARMES NUCLEAIRES

***

Les États-Unis sont un agresseur nucléaire en série dont le vernis de prétendue vertu n'est qu'un déguisement mince et de plus en plus transparent de leur faillite morale.

***

Il y a plus de 60 ans, les chefs militaires américains étaient, plus qu'on ne le pensait jusqu’à present, sur le point de lancer des bombes atomiques sur la Chine à cause d'une crise relativement mineure avec le territoire renégat de Taïwan. Les nouvelles révélations à ce sujet proviennent du lanceur d’alerte vétéran Daniel Ellsberg, qui a travaillé comme stratège en armement nucléaire à la Rand Corporation et au Pentagone dans les années 1950 et 1960.

C'est à Ellsberg que l'on doit les célèbres "Pentagon Papers", qu'il a divulgués il y a 50 ans, exposant les mensonges officiels des États-Unis sur leur participation criminelle à la guerre du Viêt Nam dans les années 1960 et 1970.

Aujourd'hui âgé de 90 ans, Daniel Ellsberg a lâché une autre bombe médiatique selon laquelle le Pentagone était prêt à attaquer la Chine et ses principales villes avec des armes nucléaires en 1958. Les détails ont été publiés par le New York Times. Mais il est troublant de constater que ces révélations choquantes ont à peine provoqué une vague dans les médias américains. Aucun éditorial n'a condamné le plan, ce qui indique une complaisance de la part des médias américains, à la limite de l'acquiescement à une telle action criminelle. Cette complaisance est profondément alarmante étant donné les dangers actuels de guerre découlant des provocations de Washington envers la Chine et la Russie.

Il semble incroyable qu'un crime aussi monstrueux ait été envisagé en 1958 alors que le souvenir de l'horreur perpétrée à Hiroshima et Nagasaki, les villes japonaises rasées par deux bombes atomiques américaines en août 1945, causant la mort d'au moins 200 000 personnes, principalement des civils était encore frais dans les mémoires. Si les Américains avaient donné suite leur projet d'attaquer la Chine 13 ans plus tard, le nombre de morts se serait élevé à plusieurs millions.

Ellsberg, qui pourrait être poursuivi en vertu de la loi américaine sur l'espionnage, à l'instar des dénonciateurs contemporains Edward Snowden et Julian Assange, a déclaré qu'il était motivé pour faire ses dernières révélations en raison du risque imminent de guerre résultant de l'escalade des tensions entre la Chine et les États-Unis au sujet de Taïwan et d'autres questions. Six décennies plus tard, il est remarquable de constater que les mêmes tensions existent. Cela s'explique par le fait que Washington continue de s'immiscer dans les affaires souveraines internes de la Chine, faisant de Taïwan un pion dans son jeu impérialiste. Ce sont les États-Unis qui attisent l'hostilité en remettant en cause  la  politique d'une seule Chine qui, jusqu'à présent, a reconnu nominalement la revendication territoriale de Pékin sur Taïwan.

En 1958, avant l'adoption en 1979 de la politique d'une seule Chine, les États-Unis ont pris le parti de Taïwan dans la guerre civile entre les communistes et les nationalistes dirigés par Tchang Kaï-chek, dont les forces se sont réfugiées sur l'île après leur défaite sur le continent en 1949. Plutôt que d'accepter l'issue de la guerre civile, les États-Unis ont continué à soutenir Tchang et son régime du Kuomintang. Taïwan est devenue un territoire insulaire renégat qui a existé en grande partie grâce au soutien militaire américain. Cela fait partie de l'"ambiguïté stratégique" adoptée par Washington, même si , depuis 1979, les États-Unis reconnaissent officiellement l'autorité de Pékin sur Taïwan. "Duplicité stratégique" serait un terme plus exact.

Les administrations américaines successives, sous Obama, Trump et maintenant Biden, ont pris des mesures importantes pour saper la politique d'une seule Chine et pour montrer un soutien croissant à la déclaration d'indépendance potentielle de Taïwan. Si une telle démarche devait avoir lieu, la Chine a juré d'utiliser la force militaire pour affirmer son contrôle sur le territoire. Cela entraînerait sans aucun doute une guerre avec les États-Unis. Les chefs du Pentagone ont déjà déclaré ces derniers mois qu'une guerre pourrait survenir dans les cinq ans. Et au vu de la manière dont les relations se détériorent rapidement entre Washington et Pékin - la dernière provocation en date étant l'insinuation par Biden cette semaine que la pandémie de Covid-19 pourrait provenir d'un laboratoire chinois de virologie à Wuhan - il n'est pas difficile d'envisager comment les tensions pourraient dégénérer en une véritable guerre.

La préoccupation d'Ellsberg est que la volonté de Washington d'utiliser des armes nucléaires en 1958 contre la Chine est toujours présente aujourd'hui. Cela devrait être une préoccupation pour le monde entier. Contrairement à 1958, la Chine est aujourd'hui une formidable puissance nucléaire et il ne fait aucun doute qu'elle riposterait, ce qui entraînerait une conflagration nucléaire. Néanmoins, certains planificateurs américains se bercent de l'illusion qu'ils peuvent sortir gagnants d'une attaque préventive. Les Etats-Unis sont les seuls parmi les grandes puissances nucléaires à ne pas avoir renoncé explicitement à une politique de première frappe.

Ce qui laisse également perplexe, c'est que les États-Unis sont le seul pays à avoir utilisé des armes nucléaires de destruction massive en temps de guerre et qu'ils continuent pourtant à justifier officiellement ce crime flagrant comme un moyen nécessaire pour mettre fin à la guerre du Pacifique contre le Japon. Le sentiment de droit et d'impunité est consternant.

En outre, la volonté d'utiliser des armes nucléaires contre la Chine en 1958 n'est pas la seule fois où un plan aussi abominable a été élaboré. Il y a eu plusieurs occasions, notamment :

- En 1949, Washington a formulé l'opération Dropshot qui prévoyait de larguer 300 armes atomiques sur 100 villes et villages de l'Union soviétique. Cette opération a été rationalisée comme une réponse au cas où l'Union soviétique étendrait son allégeance aux nations d'Europe occidentale et d'Asie.

- En 1950 et 1953, les administrations de Harry Truman et Ike Eisenhower ont menacé de l'utilisation d'armes nucléaires contre la Chine en raison du soutien de cette dernière à la Corée du Nord dans la guerre civile contre la Corée du Sud soutenue par les Américains.

- En 1961, les chefs d'état-major interarmées des États-Unis ont préconisé une attaque nucléaire préventive contre l'Union soviétique, mais le président John F. Kennedy, que l'idée répugnait s’y est opposé. Kennedy a ensuite mis en œuvre un traité historique de contrôle des armements avec le dirigeant soviétique Nikita Khrouchtchev, qui, selon de nombreux chercheurs, a conduit à son assassinat par la CIA en 1963.

La propension des États-Unis à utiliser des armes nucléaires peut être considérée comme une forme de chantage et de terrorisme d'État contre le reste du monde. Ils ont utilisé ces armes sans s'excuser, ils ont explicitement menacé d'utiliser ces armes à plusieurs reprises, et ils continuent de menacer tacitement d'utiliser ces armes au moment de leur choix. En bref, c'est du terrorisme d'État.

Le fait que la Chine ou la Russie puissent riposter avec une force dévastatrice donne sans doute à réfléchir aux dirigeants américains. Mais ce qui est répréhensible et tout à fait criminel, c'est l'imprudence avec laquelle les dirigeants américains continuent à pousser la dynamique de la guerre malgré leurs sermons moralisateurs sur le maintien de "l'ordre international fondé sur des règles".

Cette semaine, l'administration Biden a annoncé qu'elle ne rejoignait pas le traité "Ciel ouvert", dont l'administration précédente de Trump s'était retirée. C'est au moins le troisième traité de contrôle des armements que les États-Unis abandonnent unilatéralement - l'ABM, l'INF et maintenant l'OST *. Une fois encore, les États-Unis compromettent gravement la sécurité mondiale en se fondant sur des revendications provocatrices et sans fondement à l'encontre de la Russie et de la Chine.

Lorsque Biden rencontrera le président Poutine le mois prochain à Genève, les médias américains disent que le premier va soulever plusieurs problemes (Ndt : les fameux “droits de l’homme” sujet sur lequel les Etats-Unis sont aveugles sur leurs propres violations) avec le leader russe. Ces reportages prétentieux impliquent un sens de l'autorité morale tout à fait déplacé. En fait Poutine posera à la partie américaine des problems beaucoup plus authentiques et urgents au sujet de son assaut contre la sécurité mondiale.

  • Notes du traducteur:
    • Le traite ABM signé à Moscou par les Etats-Unis et l’URSS le 26 Mai  1972 concernait  les missiles antibalistiques.0Il a été dénoncé par GW Bush le 13 Juin 2002
    • L’INF ( en français FNI)) traité sur les forces nucleaires de portée intermédiaire a été signé le 8 décembre 1987 à Washington par Reagan et Gorbatchev; Les Etats-Unis sont sortis du traité le 01.02.3019
    • L’OST ‘en français Traité Ciel ouvert signé en 1992 est entré en vigueur le 01.01.2002. le 21 mai 2020 Les Etats-Unis ont annoné leur retrait qui est devenu effectif six mois plus tard
Dans USA

DANS LES PAS DE TRUMP, BIDEN PLACE SUR LISTE NOIRE 59 FIRMES CHINOISES DE DEFENSE ET « TECH »

Par Le 04/06/2021

Biden place sur liste noire 59 firmes chinoises de défense et «tech»

 Depuis 38 minutes  4 juin 2021

usa_chine

 Amérique et Europe - USA

 

Le président des Etats-Unis Joe Biden a signé jeudi un nouveau décret interdisant aux entités américaines d’investir dans une soixantaine d’entreprises chinoises ayant des liens présumés avec les secteurs de la défense ou des technologies de surveillance.

Selon son administration, cette initiative élargit la portée d’un précédent texte datant de la présidence de Donald Trump, qui présentait des vices juridiques.

Le département américain du Trésor va appliquer et mettre à jour «sur une base continue» cette nouvelle liste noire, ont déclaré de hauts représentants de l’administration. Cette liste – portant sur 59 entreprises chinoises pour lesquelles les entités américaines auront interdiction d’acheter ou de vendre des actions – remplacera l’actuelle liste du département de la Défense et entrera en vigueur le 2 août, ont-ils précisé.

L’objectif est d’empêcher de soutenir par des investissements américains le complexe militaro-industriel chinois, mais aussi le renseignement militaire ainsi que les programmes de recherche et développement dans le secteur de la sécurité, explique Joe Biden dans le décret.

«Sans compter que j’estime que l’utilisation de technologies chinoises de surveillance hors de la RPC (République populaire de Chine-NDLR) et le développement ou le recours aux technologies chinoises de surveillance pour faciliter la répression ou des atteintes graves aux droits de l’homme constituent des menaces inhabituelles et extraordinaires», note-t-il dans le texte.

Les grandes entreprises chinoises qui figuraient dans la précédente version de la liste noire du département du Trésor sont présentes dans cette nouvelle liste, comme le groupe aéronautique Aviation Industry Corp of China (AVIC), l’opérateur télécoms China Mobile Communications Group , la compagnie pétrolière China National Offshore Oil Corp (CNOOC), le fabricant de systèmes de vidéosurveillance Hangzhou Hikvision Digital Technology , l’équipementier télécoms Huawei Technologies ainsi que le fabricant de semi-conducteurs Semiconductor Manufacturing International Corp (SMIC), crucial dans l’élan souhaité par Pékin pour soutenir son secteur des puces.

En incluant les entreprises chinoises du secteur des technologies de surveillance, le nouveau décret élargit la portée des anciennes mesures, ont souligné les représentants.

«Nous nous attendons pleinement à ce que, dans les mois à venir, (…) des compagnies supplémentaires soient ajoutées aux restrictions prévues par le nouveau décret», a dit l’un d’entre eux.

Joe Biden réexamine la politique de Washington à l’égard de Pékin sur un certain nombre d’aspects, sur fond de relations tendues entre les deux plus grandes puissances économiques mondiales.

Le nouveau décret s’inscrit dans le cadre d’une série plus large de mesures destinées à contrer la Chine, notamment en renforçant les alliances des Etats-Unis et en investissant pour rendre l’économie américaine plus compétitive.

D’après l’un des représentants, les directives données par le département du Trésor incluront la question de savoir si les entreprises chinoises facilitent «la répression ou de graves violations des droits de l’homme» en Chine ou à l’étranger.

Les investisseurs bénéficieront de temps pour «défaire» leurs investissements, a indiqué un autre représentant.

Source: Sputnik

https://french.almanar.com.lb/2088165

Dans USA

LES PLUS GRANDES BASES MILITAIRES AMERICAINES DEPLOYEES DANS LE MONDE SONT VULNERABLES. ELLES NE SONT PLUS EN SECURITE

Par Le 03/06/2021

Les plus grandes bases militaires américaines reconnues vulnérables

 Depuis 2 heures  3 juin 2021

basesus

 Amérique et Europe - USA

 

Les militaires américains déployés à travers le monde ne se sentent plus en sécurité. Les analystes du Centre des évaluations stratégiques et budgétaires (CSBA) affirment que les bases américaines à l’étranger sont extrêmement vulnérables aux attaques. D’après les experts, l’Amérique a besoin d’un système d’armement complètement nouveau car actuellement sa défense peut être très facilement percée par la Russie et la Chine.

Les Américains disposent de plus de 800 bases. La plupart étaient considérées comme sûres et peu vulnérables depuis 1945. L’une des principales menaces, perçue par le Pentagone est une frappe limitée de roquettes et de missiles de croisière par des « pays voyous » comme la Corée du Nord et l’Iran. Cependant, les experts du CSBA constatent que les moyens antiaériens à disposition ne suffiront pas pour parer une attaque de la Chine ou de la Russie.

« Le système de défense de nos bases étrangères ne pourra pas faire face à un grand nombre de missiles ou de drones. Aujourd’hui, nous comptons principalement sur les systèmes de défense antiaérienne et antimissile créés pendant la Guerre froide, tandis que nos adversaires éventuels ont atteint un grand progrès dans la modernisation des capacités offensives », indique le rapport du CSBA.

Les analystes précisent que la Chine possède 1.200 missiles de courte portée et 200-300 munitions capables d’atteindre la deuxième chaîne d’îles en mer de Chine méridionale. De plus, Pékin possède mille missiles de croisière sol-sol d’une portée supérieure à 1.500 km. Enfin, une grave menace émane pour les bases américaines de l’escadre de bombardiers stratégiques chinois H-6, ainsi qu’à terme d’avions furtifs H-20, qui seront capables de lancer des frappes contre le territoire américain.

En ce qui concerne la Russie, elle est qualifiée de menace pour les sites militaires américains en Europe. Moscou dispose d’un grand arsenal d’armes nucléaires, de missiles de courte portée Iskander-M, d’un large éventail de missiles de croisière terrestres, navals et aériens. Washington éprouve des craintes particulières quant aux nouveaux systèmes offensifs hypersoniques.

Pour faire face efficacement aux adversaires puissants les experts préconisent aux militaires américains d’élaborer un concept de défense antiaérienne multicouche en utilisant des technologies avancées. Il est notamment proposé de créer un réseau de drones avec des capteurs puissants afin de suivre les itinéraires envisageables des missiles de croisière. Ainsi que de créer des drones avec des missiles de longue portée pour intercepter des cibles balistiques pendant la phase d’accélération.

L’échelon suivant de la défense est représenté par des chasseurs et des drones dotés de missiles d’interception air-air. Leur mission consiste à intercepter des cibles balistiques pendant la phase d’accélération et à détruire les missiles de croisière à une grande distance des bases. Une partie des drones sera équipée de lasers à combustible solide d’une puissance de 100-150 kW capables d’abattre des appareils volants et des munitions à portée visuelle.

D’ici 2024, l’armée américaine recevra des canons à micro-ondes THOR (Tactical High Power Operational Responder) créant une puissante impulsion électromagnétique. Cette arme permettra de combattre efficacement des meutes de drones et de missiles de croisière en mettant hors service leur électronique complexe.

La mise des Etats-Unis sur des dispositifs laser terrestres et sur l’arme à micro-ondes semble logique. Cependant, de tels systèmes défensifs sont encore en développement et on ignore quand les premiers modèles verront le jour.

Par Alexandre Lemoine
Source : Observateur continental

https://french.almanar.com.lb/2087472

Dans USA

LE PARTI COMMUNISTE DES ETATS-UNIS DENONCE LA DECLARATION DE BLINKEN SUR CUBA

Par Le 02/06/2021

1 Juin 2021

Le Parti communiste des États-Unis dénonce la déclaration de Blinken sur Cuba
5/31/21 1:05 PM
Le Parti communiste des États-Unis (CPUSA) rejette une récente déclaration du Secrétaire d'État américain Anthony Blinken sur le sujet de Cuba et d'autres pays.

Le mardi 22 mai, le Département d'Etat américain a annoncé qu'il maintiendrait Cuba sur la liste des pays qui ne coopèrent pas pleinement dans la lutte contre le terrorisme. Les autres pays qui seront maintenus sur cette liste sont le Venezuela, l'Iran, la Syrie et la République populaire démocratique de Corée.

Le ministre cubain des Affaires étrangères, Bruno Rodriguez Parrilla, a immédiatement dénoncé cette décision américaine, soulignant que Cuba a elle-même été victime de plus de 700 attaques terroristes provenant des États-Unis.

Nous ajouterons qu'au printemps dernier, même l'ambassade de Cuba à Washington DC a été la cible d'une violente attaque terroriste.  Heureusement, personne n'a été tué, mais le bâtiment et une statue du héros national cubain José Martí ont été endommagés.  À ce jour, le gouvernement fédéral américain n'a fait aucune déclaration condamnant cette attaque.

La catégorisation de Cuba comme un pays qui ne coopère pas à la lutte contre le terrorisme est doublement hypocrite lorsque l'on prend note des nombreux cas où des gouvernements alliés des États-Unis se livrent à des actes terroristes contre leurs propres citoyens, et ne sont mis sur aucune "liste".  Il suffit de mentionner la Colombie et Israël-Palestine à cet égard.  Cuba, pour sa part, s'est toujours activement opposée au terrorisme.

En décembre 2014, l'ancien président américain Barack Obama et l'ancien président cubain Raul Castro ont annoncé le début d'une série de mesures de normalisation entre les deux pays.  Des progrès ont été réalisés, même si l'abrogation des lois qui constituent l'épine dorsale du blocus économique américain n'a pas obtenu de résultats au Congrès américain.  Les relations diplomatiques ont été rétablies, les 5 prisonniers cubains ont été libérés et il y a eu une coopération entre les deux gouvernements sur un certain nombre de fronts importants.

Lorsque Donald Trump est arrivé au pouvoir en janvier 2017, un processus de retour en arrière sur ces avancées a rapidement été engagé, et un grand nombre de nouvelles sanctions économiques ont été imposées à Cuba, qui ont pour but de faire souffrir le peuple cubain.  Lors des élections présidentielles américaines de 2020, le candidat Joe Biden a laissé entendre qu'il reviendrait à l'approche Obama vis-à-vis de Cuba.

Mais il est clair qu'à tout le moins, la question de Cuba est désormais en " arrière-plan " pour l'administration Biden.   Nous soupçonnons qu'il s'agit d'une concession au lobby anti-Cuba au sein des partis républicain et démocrate.  Quelle qu'en soit la raison, c'est inacceptable.

Le Parti communiste des États-Unis exige une fois de plus que le gouvernement américain mette fin à ses attaques impérialistes contre le Cuba socialiste et respecte la souveraineté nationale de cette nation de 11,5 millions d'habitants, comme l'exige le droit international. Les attaques contre Cuba, y compris les sanctions, le blocus commercial et les "listes", visent à nuire au bien-être du peuple cubain ; elles nuisent également au peuple de notre propre pays qui en bénéficierait sur le plan économique, social et culturel s'il y était mis fin. 

Nous appelons nos membres et amis à :

*Contacter la Maison Blanche, le Département d'Etat et vos représentants au Congrès et sénateurs pour soutenir une législation mettant fin à la politique américaine d'agression économique contre Cuba.

*Soutenir la campagne des "Seringues pour Cuba".

*Soutiens la campagne pour l'attribution du Prix Nobel de la Paix 2021 à la Brigade Henry Reeve de Cuba qui a sauvé de nombreuses vies dans le monde entier, notamment lors de la pandémie de Covid 19, grâce à son travail de solidarité sanitaire internationale.

*Faites en sorte que votre conseil municipal, votre assemblée législative d'État et/ou tout autre organe législatif se joigne à la campagne visant à adopter des résolutions rédigées en termes forts pour demander la fin du blocus économique des États-Unis contre Cuba.

*Parlez à vos collègues, parents, amis et voisins pour qu'ils se joignent au mouvement croissant en faveur d'un changement radical de la politique américaine envers Cuba. 

source : http://www.solidnet.org/article/CP-USA-Communist-Party-USA-Denounces-Blinken-Statement-on-Cuba/

Tag(s) : #USA#Communiste#Cuba

 

Dans USA

USA : A TULSA, UN SIECLE APRES UN MASSACRE RACIAL, LES AFRO-AMERICAINS SE SENTENT TOUJOURS BANNIS

Par Le 31/05/2021

A Tulsa, un siècle après un massacre racial, les Afro-Américains se sentent toujours bannis

A Tulsa, un siècle après un massacre racial, les Afro-Américains se sentent toujours bannis

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Par AlAhed avec AFP

Au pied des bâtiments modernes d'une rue anonyme, quelques discrètes plaques en métal attirent l'œil. «Grier shoemaker», «Earl real estate»: rivées au sol, elles portent les noms de commerces afro-américains qui s'y trouvaient avant d'être détruits dans l'un des pires massacres raciaux des Etats-Unis, en 1921.

Rares indices de la prospérité passée d'un quartier qui avait gagné le surnom de «Black Wall Street», elles prouvent que l'histoire de Greenwood, secteur historiquement noir de la ville de Tulsa, dans l'Oklahoma, ne se comprend pas grâce aux monuments que l'on voit, mais à ceux qui ne sont plus là.

A la veille de la visite du président démocrate Joe Biden, populaire chez les Afro-Américains, qui participera mardi aux commémorations à Tulsa, et après une année rythmée par les manifestations du mouvement Black Lives Matter, la tuerie résonne plus que jamais avec l'actualité.

Quartier détruit

«Ils sont venus et ont détruit Greenwood, ont tout brûlé», dit Bobby Eaton, 86 ans, figure du quartier et ancien militant afro-américain de la lutte pour les droits civiques.

Il y a un siècle, dans cette ville du sud des Etats-Unis, l'arrestation d'un jeune homme noir accusé d'avoir agressé une femme blanche a déclenché l'un des pires déchaînements de violence raciale qu'ait connu le pays.

Le 31 mai 1921, après l'interpellation de Dick Rowland, des centaines de manifestants blancs en colère se pressent devant le tribunal de Tulsa, faisant redouter à la population noire un lynchage, pratique courante à l'époque. Un groupe d'hommes noirs, dont certains sont armés, se mobilise.

La tension monte et des coups de feu retentissent. Moins nombreux, les Afro-Américains se replient vers leur quartier de Greenwood, connu pour sa vitalité économique et ses nombreux commerces.

Le lendemain, dès l'aube, des hommes blancs pillent et brûlent les bâtiments, poursuivant les habitants pour les abattre.

Toute la journée, ils saccagent Black Wall Street sans que la police intervienne, ne laissant derrière eux que cendres et ruines, et faisant jusqu'à 300 morts. Du jour au lendemain, près de 10 000 personnes se retrouvent à la rue.

Casquette bleue sur la tête, un tee-shirt commémorant le centenaire du drame enfilé par-dessus sa chemise, Bobby Eaton est marqué par cette époque qu'il n'a pas connue, mais dont il entendait tant parler, enfant, dans le salon de barbier de son père.

«J'ai appris beaucoup de choses sur les émeutes quand j'étais très jeune, et ça n'a jamais quitté ma mémoire», dit-il, le regard sombre.

«Pas propriétaires»

Pour lui, comme pour beaucoup d'autres dans le quartier, c'est la prospérité des Afro-Américains qui a suscité cette destruction. «Cela a causé beaucoup de jalousie, et c'est toujours le cas aujourd'hui».

«Cette mentalité qui a détruit Greenwood existe encore en grande partie ici, à Tulsa», dénonce-t-il.

Car cent ans après le massacre, les tensions raciales restent fortes.

Dans le café «Black Wall Street Liquid Lounge» nommé, comme beaucoup de commerces de Greenwood, en hommage à l'âge d'or du quartier, Kode Ransom, Afro-Américain de 32 ans, longues dreadlocks et grand sourire, salue les clients.

Heureux co-gérant du commerce, il a un regret: ne pas en posséder les murs.

«Quand les gens entendent "Black Wall Street", ils pensent que c'est complètement contrôlé par les Noirs, mais en fait non».

Kode Ransom estime qu'une vingtaine de commerces tenus par des Afro-Américains existent à Greenwood, mais presque tous paient un loyer.

«Nous ne sommes pas propriétaires des terrains», regrette-t-il.

Une politique d'urbanisme, appelée «rénovation urbaine», et menée par la mairie de Tulsa dès les années 1960, a eu pour effet de chasser les propriétaires afro-américains dont les maisons ou commerces, jugés délabrés, ont été détruits pour laisser place à du neuf.

La construction d'une autoroute à sept voies en plein milieu de l'avenue commerçante a fini de défigurer le quartier.

«Quand Greenwood était Greenwood, il y avait 40 pâtés de maison, maintenant c'est condensé sur une moitié de rue, et même sur cette moitié de rue, ce n'est pas uniquement Black Wall Street», soupire Kode Ransom.

Expulsions

A quelques mètres du café, dans la galerie d'art «Greenwood», la gérante Queen Alexander, 31 ans, arrange les tableaux exposés, qui célèbrent la culture afro-américaine.

Elle aussi paie un loyer, et il vient d'augmenter de 30%. L'ouverture d'un grand musée consacré à l'histoire du quartier, le «Greenwood Rising history center», qui sera inauguré mercredi, a provoqué une hausse des loyers des commerces alentour.

Une de ses connaissances, qui tenait un salon de beauté depuis plus de quarante ans, a été expulsée. «Elle ne pouvait plus payer le loyer», regrette Queen Alexander.

Derrière les baies vitrées de sa galerie, l'Afro-Américaine observe la gentrification à l'œuvre.

«On voit maintenant des Blancs qui promènent leurs chiens, qui font du vélo, dans des quartiers où on ne les aurait jamais vus avant», explique-t-elle, citant l'ouverture d'un stade de baseball ou d'une université qu'elle n'aurait «probablement pas eu les moyens de s'offrir».

Pour elle, Greenwood sans ses propriétaires afro-américains et ses bâtiments historiques n'est plus tout à fait «le Wall Street des noirs», mais plutôt «un quartier avec des commerçants noirs locataires».

Et «si demain, nous sommes expulsés, ce sera le Wall Street des Blancs».

https://french.alahednews.com.lb/40195/347

Dans USA

AUX USA, UNE RAFFINERIE EXPLOSE!

Par Le 30/05/2021

1er ciblage à l'Emp en 2021 aux USA ?

Sunday, 30 May 2021 6:19 PM  [ Last Update: Sunday, 30 May 2021 6:21 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Explosion dans une raffinerie de pétrole en Virginie occidentale @Mehr News

Décidément les menaces de LIyod Austin ne font pas peur! Quelques heures après que le chef du Pentagone a menacé d'infliger une riposte "offensive" aux hackers qui mettraient les intérêts américains en danger, une forte explosion a secoué une méga-raffinerie en Virginie. En termes d'incidents visant les sites sensibles ou encore des bases militaires, les USA en sont déjà à leur vingtième coup subis tout au long de l'année 2020, les États-unis ayant connu des explosions suivies d'incendies "inexpliqués" sur quoi ils ont promis des enquêtes qui n'ont guère abouti. Le chef du Pentagone avait menacé samedi les parties hostiles d'une cyber guerre totale pour cause d'une fulgurante cyber-offensive qui a plongé 24 États US dans la pénurie d'essence ayant frappé le fameux Colonial Pipeline, un énorme pipeline de quelques 9000 kms reliant le golfe du Mexique à l'État de New York. Mais à l'évidence la menace a eu l'effet inverse! Ce dimanche les pompiers luttaient contre un incendie à la raffinerie de pétrole Ergon West Virginia, Inc. à Newell, Virginie-Occidentale.

 

Attentat à la voiture piégée aux USA

Attentat à la voiture piégée aux USA

États-Unis : forte explosion à Nashville, un acte intentionnel selon la police

Un journaliste local, la dénommée Brittany Grego, a partagé sur Twitter que l’incendie, qui avait commencé après une explosion, avait été éteint. Elle a écrit: « Le shérif me dit qu’il y a eu une sorte d’explosion dans l’usine, qu’elle a pris feu et qu’elle est maintenant sous contrôle. Les maisons d’un mille dans chaque direction ont été évacuées. Le casino, l’hippodrome et le complexe de Mountaineer n’ont PAS été évacués. »
Le service d’incendie volontaire de Newell a déclaré qu’il y avait «  beaucoup de gens dehors  » à l’incendie, rapporte WKBN. Image de fichier de la raffinerie
Aucun commentaire n’a été fait jusqu'ici. Mais certaines voix soupçonnent la Chine. Leurs arguments ? 

7ème explosion aux USA!

7ème explosion aux USA!

Après deux navires de guerre, deux aciéries et une centrale électrique et une usine chimique, un complexe agricole explose ... toujours sur la côte ouest.

Le 17 février 2020, à l’occasion de l’exercice en haute mer d’un groupe naval chinois, mené à 380 km au nord-ouest de Guam en mer des Philippines, la frégate chinoise Hu He Hao Te, a ébloui par arme laser basse énergie un avion américain de reconnaissance P8-A Poséidon venu voler à proximité. Quelque temps après le débat qui s’en est suivi entre Américains et Chinois, Global times, organe relais de la voix du gouvernement de Pékin, a publié le 17 mars un article selon lequel l’armée chinoise, en l’occurrence sa marine, envisageait clairement l’usage d’armements non létaux contre celle des États-Unis. Le laser basse énergie en fait partie ainsi que les armes à déclenchement d’impulsion électromagnétique (IEM)2 tandis que des informations apparaissent sur l’avancement des travaux chinois dans l’élaboration d’armes à micro-ondes à haute puissance.  La raffinerie a-t-elle été la cible d'un ciblage à  l'Emp? 

https://french.presstv.com/Detail/2021/05/30/657829/Explosion-%C3%A0-une-raffinerie-%C3%A0-la-Virginie-occidentale

Dans USA

CYBER SAIGNEE : LE CASUS BELLI US

Par Le 29/05/2021

Les USA menacent désespérément les hackers

Saturday, 29 May 2021 10:10 AM  [ Last Update: Saturday, 29 May 2021 11:21 AM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Environ 3.000 comptes de messagerie dans plus de 150 organisations différentes ont été ciblés par une toute récente cyberattaque. (Photo d'illustration)

Ce Colonial Pipeline que les « hackers » ont attaqué au mois d’avril, pipeline long de 9000 kilomètres étendus du golfe Mexique à New York, les États-Unis d’Amérique qu’on donnait il y a encore peu pour être potentiellement capable d’éliminer de la course tous les États pétroliers du Moyen-Orient, ne s’en est pas encore remis vu les menaces un peu hors cadre que le chef du Pentagone vient de formuler. La partie qui est à l’origine de cette cyberattaque et les Russes disent que ce n’est pas eux, car la Russie est après tout le premier vendeur du pétrole aux USA- a à peu près paralysé le flux de l’énergie dans la moitié des États-Unis un peu à l’image d’Ansarallah yéménite et ses drones quand ils se sont abattus sur le pipeline est-ouest saoudien Buqaiq-Yanbu... Austin prétend pouvoir de façon foudroyante ripostée, mais dans les faits les cyberfailles du système US sont beaucoup plus nombreuses. Les chiffres parlent d’eux-mêmes.

Le secrétaire à la Défense américain réaffirme que les États-Unis ont des « options offensives » pour répondre aux cyberattaques.

Le secrétaire à la Défense des États-Unis, Lloyd Austin, a déclaré à CNN que les États-Unis avaient des « options offensives » pour répondre aux cyberattaques. 

« Nous avons la capacité de mener des opérations offensives. Nous avons également une capacité significative qui nous permet de pouvoir nous défendre. Nous optons toujours pour une défense en avant d'un point de vue militaire », a déclaré Austin dans une interview exclusive avec CNN vendredi 28 mai.

Lire aussi: Cyberattaques : les États-Unis revoient leur système de sécurité informatique

« J'ai un certain nombre d'options offensives », a déclaré Austin, bien qu'il ne se soit pas spécifiquement référé à la dernière attaque. « Nous maintiendrons toujours des options crédibles et efficaces. »

Méga-choc: cyber coalition anti-US?

Méga-choc: cyber coalition anti-US?

Des milliers de données piratées

Les commentaires d'Austin interviennent après que les pirates à l'origine de l'une des pires violations de données à avoir jamais frappé le gouvernement américain, ont lancé une nouvelle cyberattaque mondiale contre plus de 150 agences gouvernementales, groupes de réflexion et autres organisations, selon Microsoft.

« Cette vague d’attaques a ciblé environ 3.000 comptes de messagerie dans plus de 150 organisations différentes », a noté Microsoft, déplorant qu’au moins un quart des organisations visées étaient impliquées dans le développement international, les questions humanitaires et les droits de l’homme.

Lire aussi: Le méga Pipeline US cyber-attaqué..., et si c'était une riposte?

Le groupe, que Microsoft appelle « Nobelium », a ciblé 3.000 comptes de messagerie dans diverses organisations cette semaine - dont la plupart étaient aux États-Unis, a déclaré la société dans un article jeudi.

Nobelium a lancé les attaques cette semaine en hackant un compte de messagerie marketing utilisé par l’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID) et, à partir de là, a visé de nombreuses autres organisations à coup de « phishing » (hameçonnage), a déclaré Microsoft.

Venezuela/Iran: Cyber-surprise anti-US?

Venezuela/Iran: Cyber-surprise anti-US?

Qui se prépare à attaquer les bases US en territoire US?

Ces dernières attaques semblent être la continuation de multiples efforts destinés à cibler les agences gouvernementales impliquées dans la politique étrangère, a souligné Microsoft.

Lire aussi: 17 Etats en alerte, les USA manquent d'essence

La cybersécurité a été une préoccupation majeure du gouvernement américain à la suite des révélations selon lesquelles des pirates informatiques avaient mis du code malveillant dans un outil publié par SolarWinds. Une attaque de rançongiciel qui a fermé l'un des éléments les plus importants de l'infrastructure énergétique américaine - le Colonial Pipeline - au début du mois et qui n'a fait qu'accentuer le sentiment d'alarme. 

https://french.presstv.com/Detail/2021/05/29/657741/Etats-Unis-hackers-piratage-Lloyd-Austin-Nobelium-Russie

Dans USA

LE SYNDROME DU MENSONGE DES ETATS-UNIS CONTRE LEURS OPPOSANTS

Par Le 22/05/2021

21 Mai 2021

Les bandes-annonces de ce qui semble devoir être une nouvelle saison de la série « Le syndrome de La Havane » commencent à être diffusées dans les médias payants. L'histoire reprend le scénario des précédentes mises en scène

Auteur: Raul Antonio Capote | informacion@granmai.cu

19 mai 2021 14:05:50


Les bandes-annonces de ce qui semble devoir être une nouvelle saison de la série « Le syndrome de La Havane » commencent à être diffusées dans les médias payants. L'histoire reprend le scénario des précédentes mises en scène.

Malgré les efforts de Cuba, de la communauté internationale, voire d'un groupe important de scientifiques étasuniens qui estiment qu'il n'existe aucune preuve de la possibilité de soi-disant attaques acoustiques, le complot tendancieux de la prétendue agression contre des fonctionnaires étasuniens est de retour.

Selon la cnn, plusieurs agences fédérales des États-Unis enquêtent sur deux nouveaux incidents, survenus cette fois sur le sol de ce pays, dont un près de la Maison-Blanche en novembre dernier, « similaires aux attaques mystérieuses et invisibles qui ont provoqué des symptômes de traumatismes chez des dizaines de fonctionnaires étasuniens à l'étranger ».

Les deux « victimes », dont un fonctionnaire du Conseil de sécurité nationale, auraient souffert des mêmes symptômes inexpliqués que le personnel étasunien à Cuba, en Chine et en Russie, a commencé à ressentir à partir de fin 2016 : douleurs aux oreilles, vertiges, maux de tête sévères et nausées, parfois accompagnés d'un « bruit directionnel perçant » non identifié.

Il convient de rappeler que des scientifiques britanniques et étasuniens ont conclu, en 2019, après avoir analysé l'enregistrement du « bruit directionnel pénétrant », qu'il s'agissait de l'écho du cri du criquet des Indes à queue courte.

Dans un autre incident rapporté par un ancien fonctionnaire étasunien, selon cnn, plusieurs Marines stationnant dans une base éloignée en Syrie auraient développé des symptômes similaires à ceux qu'ils insistent à décrire et à ancrer dans l'opinion publique internationale comme le « syndrome de la Havane » peu de temps après qu'un hélicoptère russe ait survolé cette même base.

La diabolisation est une technique rhétorique et idéologique de désinformation ou de dénaturation des faits et des descriptions, utilisée pour construire une image négative et justifier la punition de l'adversaire.

Le complot des prétendues attaques acoustiques, baptisé à dessein « syndrome de La Havane », a servi de prétexte, comme il a été récemment déclassifié, pour envenimer sérieusement les relations entre Cuba et les États-Unis, sous l'administration Trump, ainsi que pour justifier les mesures coercitives appliquées contre l'Île dans tous les domaines.

La nouvelle équipe de la Sécurité nationale du président Joe Biden a également fait de l'enquête sur les incidents acoustiques une priorité absolue, a déclaré récemment un haut fonctionnaire, selon le Chicago Tribune.

Bill Burns, le nouveau directeur de la cia, a annoncé aux sénateurs, lors de son audition de confirmation, qu'il ferait toute la lumière sur les « attaques de La Havane ».

Il n'est pas surprenant que le sénateur Marco Rubio ait affirmé que le nombre de personnes touchées pourrait être plus élevé et concerner plus d'une quarantaine de diplomates et leurs familles à l'ambassade des États-Unis à La Havane, et au moins une douzaine de diplomates au consulat de Guangzhou, en Chine.

Toutes ces fausses allégations d'attaques servent à justifier la tentative de priver le peuple cubain de carburant, de nourriture et de médicaments.

Pour certains « il faut mentir comme un diable, non pas timidement, non pas pour un temps, mais hardiment et toujours (...). Mentez, mes amis, mentez, et je vous le rendrai dans l’occasion », signala Voltaire. Il ne fait aucun doute : ils mentent de bout en bout sur Cuba, ils mentent sans aucune vergogne, comme de vrais démons.
source : http://fr.granma.cu/cuba/2021-05-19/le-syndrome-du-mensonge-des-etats-unis-contre-leurs-opposants

Tag(s) : #Cuba#USA

Dans USA

LE FAUX-CUL BIDEN INCAPABLE DE SE DEBARRASSER DE LA TRADITION PRO-ISRAELIENNE

Par Le 19/05/2021

Biden incapable de se débarrasser de la tradition pro-israélienne

Wednesday, 19 May 2021 6:17 PM  [ Last Update: Wednesday, 19 May 2021 6:17 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Joe Biden, président des États-Unis. ©Tasnim News

Le séisme géostratégique dévastateur que vit l'Empire à la lumière de ce que le commandant en chef du CGRI a appelé ce soir l'émergence d'une Palestine nouvelle, balistique, puissante, imposante face à ce nouvel Israël "brisé, tremblotant et qui n'a osé prétendre à l'invasion terrestre de Gaza que pendant 5 minutes",(avant d'y revenir en le démentant,NDLR) la Chine y restera-t-elle indifférente? La signature de l'accord stratégique Iran-Chine avait lancé en été 2020 de grosses spéculations en Israël qui s'inquiétait d'une alliance entre autres militaires Chine-Iran "potentiellement" dangereuse pour la sécurité d'Israël. Depuis le 10 mai, cette dynamique relationnelle sino-iranienne tend à s'inverser, Pékin dénonçant de plus en plus violemment les USA et partant Israël.  Qu'est-ce qui a changé ? 

Haïfa frappé, Tamar et Léviathan sous le feu, les oléoducs Ashkelon-Eilat et Ashdod-Eilat visés, la carte "Israël " paraît définitivement brûlée aux yeux de la Chine qui s'apprête à faire son entrée au Moyen-Orient par la porte de la Résistance. Du coup, beaucoup de choses risquent de changer : un Israël "castré", cela signifie une Syrie et un Liban fort. Que veut de plus la Chine pour relancer sa route de la soie? Depuis le 10 mai, la Chine et la Résistance sont dans le même camp.

L’administration Biden a voulu suggérer qu’il prendrait une position différente envers Israël par rapport à celle du gouvernement de Donald Trump, mais le conflit actuel entre Israël et les Palestiniens a prouvé clairement que les États-Unis sont incapables de se débarrasser de la tradition pro-israélienne, estime l’analyste de la RCI.

Les attaques violentes de l’armée israélienne contre les civils ou les journalistes à Gaza et le massacre d’un grand nombre d’enfants palestiniens lors des bombardements israéliens suscitent la vive condamnation des pays musulmans et la protestation même des alliés occidentaux de Washington.

Dans ce contexte, l’administration Biden tente de se démarquer de la position partiale de Donald Trump vis-à-vis d’Israël. Joe Biden a établi des contacts téléphoniques séparés avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et le président de l’Autorité autonome palestinienne Mahmoud Abbas afin d’encourager les deux parties à accepter un cessez-le-feu immédiat.

Les dimensions de l’échec d’Israël?

Les dimensions de l’échec d’Israël?

Les dimensions de l’échec d’Israël sont beaucoup plus profondes que celles des dernières guerres, même la guerre des 33 jours.

Cependant, au-delà des prises de position verbales, l’administration Biden a pris deux mesures qui ont fait disparaître tout espoir pour que son administration reste impartiale et juste envers le conflit israélo-palestinien.

Premièrement, les États-Unis se sont opposés à la décision des quatorze autres membres du Conseil de sécurité de l’ONU de publier une déclaration au sujet du conflit au Proche-Orient.

Deuxièmement, l’administration Biden a approuvé la vente de 735 millions de dollars d’armements intelligents à Israël. La décision de vendre des armements à Israël alors que le régime de Tel-Aviv est en pleine guerre contre les Palestiniens ne laisse aucun doute sur la partialité américain quant au conflit entre Israël et les Palestiniens.

Joe Biden prétend qu’il soutient la solution de deux États, mais les actions de son administration ont prouvé que Washington ne pourra jamais jouer le rôle de médiateur dans le conflit israélo-palestinien.

Israël: des militaires liquidés!

Israël: des militaires liquidés!

La Résistance palestinienne a pilonné deux bases militaires israéliennes.

L’analyste de la RCI a évoqué ensuite la position de Pékin qui soutient à son tour la solution de deux États mais d’une manière très différente de celle de Joe Biden.

Pendant la présidence tournante de la Chine au Conseil de sécurité de l’ONU, les Chinois ont demandé à maintes reprises que la question de la Palestine soit débattue au sein de l’organe exécutif des Nations unies.

D’ailleurs, le 16 mai, le ministre chinois des Affaires étrangères, Wang Yi, a été hôte d’une réunion su Conseil de sécurité portant sur le conflit actuel au Proche-Orient.

Alerte au drone

Alerte au drone

Wang Yi a déclaré que la solution de deux États serait, selon Pékin, la meilleure option pour résoudre le conflit. « La Chine est un ami du peuple palestinien et invite les négociateurs palestiniens et israéliens à se réunir pour un dialogue direct à Pékin », a-t-il déclaré.

https://french.presstv.com/Detail/2021/05/19/657015/Biden-incapable-de-se-d%C3%A9barrasser-de-la-tradition-pro-isra%C3%A9lienne

Dans USA

QUI A SANCTIONNE LE PETROLE US ?

Par Le 16/05/2021

Cyberattaques : les États-Unis revoient leur système de sécurité informatique

Sunday, 16 May 2021 4:20 PM  [ Last Update: Sunday, 16 May 2021 4:20 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

De nombreuses stations-service de la côte est des États-Unis étaient en panne sèche, jeudi 14 mai 2021. REUTERS

Décidement et à tous les niveaux, il y a un problème d'interconnexion au coeur du système occidental. Alors même qu'en Israël, quintessence du complexe militario industriel  US/OTAN, on assiste à l'effondrement d’une machine de guerre, un vrai faux épouvantail, à l'aide de quoi les puissances ont détourné de grès et de force et pendant des décennies les richesses de la région, une curieuse affaire vient de montrer qu'aux États-Unis non plus, l'Occident est loin d'être à la hauteur en termes sécuritaires.

Au fait, la presse sioniste regorge en ce moment de reproche à l'adresse d'un appareil de renseignement israélien qui n'a rien vu venir, ni de l’émergence d'une puissance balistique comme celle de Gaza, ni de celle d'un système militaire parfaitement synchrone qui amplifie son action par palier. Idem aux États-unis où le plus gros pipeline Est-ouest a été cyberattaqué, quitte à déclencher l'état d'urgence énergétique dans 17 États. Les cyberattaques contre SolarWinds en 2020 et Colonial Pipeline en 2021 poussent les parlementaires américains à demander un renforcement des protections des infrastructures énergétiques américaines essentielles contre les piratages informatiques. Le principal opérateur américain d'oléoducs, Colonial Pipeline, et les autorités américaines ont mis des jours à tenter de remettre sans succès le réseau d'approvisionnement de carburant pétrolier de la côte Est après avoir été victime d'une cyberattaque de grande envergure vendredi 7 mai. Au fait, les USA ont payé le rançon. Et si cette méthode devenait par elle même une manière de contourner les sanctions US? 

Pipeline hacké: les USA capitulent

Bloomberg et le Wall Street Journal affirment que Colonial Pipeline a payé les pirates pour reprendre la main sur son système informatique, alors qu'une at...

On sait que la Russie a été accusés par les USA d'en avoir été l'auteur, accusation contre quoi, elle s'est défendue. On sait aussi que certains milieux pointent de doigt la Chine qui la réfute aussi. N'empêche que l'attaque du 7 mai a impliqué un « ransomware » ou rançongiciel, un code qui exploite des failles de sécurité pour encrypter les systèmes informatiques et exiger une rançon pour les débloquer. Colonial Pipeline l'a payé de sa poche, cherchant à éviter que la pénurie prenne de l'ampleur. Le cyber-système US dépassé par les plus forts que lui? 

Peu de temps après avoir pris connaissance de l'attaque, Colonial a mis certains systèmes hors ligne par précaution pour contenir la menace. Ces actions ont temporairement interrompu toutes les opérations de pipeline et affecté certains des systèmes informatiques. La cyberattaque en 2020 contre SolarWinds (une société américaine qui développe des logiciels professionnels permettant la gestion centralisée des réseaux, des systèmes et de l'infrastructure informatique) a été considérée comme une des plus grandes cyberattaques de ce début de 21e siècle et a visé aussi l'interconnexion des réseaux: en introduisant une porte dérobée dans la mise à jour d'un logiciel de l'éditeur SolarWinds, les pirates ont réussi à infiltrer des dizaines de milliers de ses clients dans le monde entier.

 

Pétrole: les USA, durement, sanctionnés!

Pétrole: les USA, durement, sanctionnés!

Or ces piratages informatiques sont la preuve de la vulnérabilité de la défense américaine. Selon CNBC, l'ampleur, la nouveauté et l'agressivité de l'attaque de l'année dernière contre SolarWinds poussent à la réflexion. Et la chaine ne croit pas si bien dire :  Le président de Microsoft, Brad Smith, a déclaré que la cyberattaque a utilisé la société de logiciels SolarWinds comme base arrière pour infiltrer les agences gouvernementales américaines et qu’elle est « la cyberattaque la plus grande et la plus complexe que le monde ait jamais connue ». Une certaine pénétrabilité à travers les couches de cyberdéfense, mal connectées? 

 Biden est entré à la Maison Blanche après les attaques contre SolarWinds avec des plans pour augmenter le niveau de partage d'informations entre les entreprises et le gouvernement sur les cyberattaques. Le gouvernement Biden a proposé un plan pour travailler avec les principales infrastructures pour tester le nouveau système d'alerte rapide ; le plan a été cité par des groupes industriels comme un moyen de tester de nouveaux protocoles de préparation et de partage des informations. Le coup de Pipeline Colonial prouve que lui non plus n'est pas du genre à relever le défi. 

USA: le secteur pétrolier attaqué!

Le principal exploitant de pipeline américain ferme une importante canalisation de carburant après une cyberattaque.

La cyberattaque contre Colonial Pipeline soulève une question, celle des modalités de paiement de la rançon. Selon plusieurs médias américains, dont Bloomberg, ABC, et le Wall Street Journal, Colonial Pipeline aurait versé une rançon de 5 millions de dollars aux pirates informatiques qui avaient contraint la société à fermer le plus grand oléoduc de produits raffinés du pays. Le paiement aurait permis à la compagnie d'obtenir les outils de déchiffrage lui permettant de déverrouiller ses systèmes informatiques. Ultime humiliation pour le pays de Bill Gates! 

Le réseau d'oléoducs de 8 .800 kilomètres de Colonial Pipeline dessert toute la côte est américaine . Il transporte 45 % de l'essence, du diesel et du kérosène américains depuis les raffineries du golfe du Mexique vers New York. Colonial Pipeline n'est pas le seul oléoduc à alimenter l'est américain en carburants, mais c'est le plus important. Son concurrent Plantation Pipeline s'arrête à Baltimore et a une capacité d'environ un tiers de celle de Colonial. Le groupe a annoncé mercredi 12 mai avoir « amorcé » le redémarrage des opérations de son oléoduc. Il y a décidément de plus en plus de moyens contre l'Empire non seulement pour la faire saigner mais pour le faire payer l'argent volé. 

https://french.presstv.com/Detail/2021/05/16/652763/Cyberattaques-les-Etats-Unis-revoient-leur-systeme-de-securite-informatique

Dans USA

DECLARATION DU PARTI COMMUNISTE DES ETATS-UNIS CONDAMNANT LES ATROCITES COMMISES PAR ISRAËL SUR LES PALESTINIENS

Par Le 16/05/2021

15 Mai 2021

Déclaration du  Parti communiste des États-Unis condamnant les atrocités commises par Israël sur les Palestiniens
13/05/21 9:04 AM
Le Parti communiste des États-Unis condamne fermement et sans équivoque la violence du gouvernement israélien contre le peuple palestinien. Le monde capitaliste reste silencieux face aux nombreux crimes commis par le régime israélien, mais nous devons nous exprimer.

 

Ces crimes sont nombreux et vont de l'expulsion des Palestiniens de leurs maisons sur la seule base de leur origine ethnique et religieuse, aux attaques contre la mosquée al-Aqsa, en passant par le meurtre de civils innocents à Gaza. Les communistes et les personnes éprises de liberté doivent s'exprimer. Nous sommes solidaires du peuple palestinien.

 

Au moment où cette déclaration est publiée, le gouvernement israélien annonce une nouvelle escalade de ses opérations militaires actuelles. Les responsables militaires israéliens parlent à la télévision israélienne de punir le peuple de Gaza et de faire pleuvoir la terreur sur la bande de Gaza densément peuplée. On ne peut pas laisser faire cela. Le financement incontesté de ces opérations militaires par le gouvernement américain rend ce dernier tout aussi coupable des crimes commis par l'armée israélienne.

 

Pour citer le grand révolutionnaire Nelson Mandela, "Nous savons trop bien que notre liberté est incomplète sans la liberté des Palestiniens".

 

source : http://solidnet.org/article/CPUSA-Statement-from-the-CPUSA-Condemning-Israels-Atrocities-on-the-Palestinians/

Tag(s) : #USA#Communiste#CPUSA#palestine

Dans USA

BIDEN : « ISRAËL A LE DROIT DE SE DEFENDRE ». LES USA ENTRAVENT L’ADOPTION D’UNE RESOLUTION A L’ONU. BIDEN/TRUMP, MEME COMBAT !

Par Le 13/05/2021

Biden : « Israël a le droit de se défendre ». Washington entrave l’adoption d’une résolution au Conseil de sécurité de l’Onu

 Depuis 9 heures  13 mai 2021

Joe Biden

Joe Biden

 Amérique et Europe - USA

 

Rédaction du site

Le président américain Joe Biden a indiqué, mercredi 12 mai, s’être entretenu par téléphone avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu.

« Mon espoir est que la situation soit résolue aussi rapidement que possible, mais Israël a le droit de se défendre quand des milliers de roquettes sont tirées vers son territoire », indique un communiqué de la Maison Blanche, cité par l’AFP.

Joe Biden a également exprimé l’encouragement des États-Unis à trouver une voie vers le rétablissement d’un calme durable.

Biden a informé Netanyahu de l’engagement diplomatique des États-Unis avec les pays de la région, notamment l’Égypte, la Jordanie et le Qatar, ainsi qu’avec les responsables palestiniens.

« Les deux dirigeants ont convenu de maintenir une étroite concertation entre leurs équipes, qui comprend un engagement cohérent de leurs ministres des Affaires étrangères, ministres de la Défense, chefs de la défense et conseillers à la sécurité nationale respectifs, et de rester en contact dans les jours à venir », ajoute le communiqué.

Le Pentagone soutient fermement le droit d’Israël à se défendre

Même son de cloche pour le département américain de la Défense (le Pentagone) qui a annoncé son ferme soutien au droit légitime d’Israël de se défendre.

C’est ce qui ressort d’un entretien téléphonique entre le secrétaire américain à la Défense, Lloyd Austin, et son homologue israélien, Benny Gantz.

Plus tôt mercredi, des sources diplomatiques ont confirmé à l’Agence Anadolu que Washington avait empêché, pour la deuxième journée consécutive, la publication d’une déclaration du Conseil de sécurité de l’ONU concernant les attaques israéliennes contre la bande de Gaza et la mosquée al-Aqsa dans la ville de Jérusalem al-Qods occupée.

Depuis lundi, 72 Palestiniens, dont 17 enfants, 6 femmes et un homme âgé, ont été tués, et plus de 900 blessés à la suite des raids israéliens brutaux et continus sur la bande de Gaza, en plus des affrontements en Cisjordanie et à al-Qods, rapportent des sources palestiniennes officielles.

Du côté israélien, 6 personnes ont été tués suite aux tirs de roquettes lancés par les factions de la résistance palestinienne à Gaza.

Rappelons que la situation a explosé à la suite d’agressions brutales commises par la police et les colons israéliens, depuis le début du mois béni du Ramadan, le 13 avril, à al-Qods, en particulier dans la mosquée al-Aqsa et ses environs, ainsi que le quartier Cheikh Jarrah, où les forces d’occupation tentent d’expulser 12 familles palestiniennes de leurs foyers au profit des colons.

https://french.almanar.com.lb/2066066

Dans USA

LES ETATS-UNIS EN PANNE D'ESSENCE. 17 ETATS EN ALERTE

Par Le 12/05/2021

17 Etats en alerte, les USA manquent d'essence

Wednesday, 12 May 2021 6:06 PM  [ Last Update: Wednesday, 12 May 2021 6:03 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Une station service à court d'essence à Norfolk, en Virginie, le 11 mai 2021. ©Reuters

Ce n'est pas seulement en Syrie que les gens sont poussés à faire la queue pour l'essence pour cause des sanctions des États-Unis car les « hackers » ont décidé que l'administration américaine soit sanctionnée de facto.

Les automobilistes de certains États de la côte est américaine se ruent sur les stations-service de peur qu'une pénurie de carburant se présente, après une cyberattaque d'ampleur contre un réseau d'oléoducs, selon France 24.

Cette chaîne de télévision française a publié un rapport sur son site web à propos de la panique qui règne devant les pompes à essence. 

Lire aussi: Le méga Pipeline US cyber-attaqué..., et si c'était une riposte?

Craignant une large pénurie d'essence après l'attaque informatique d'un important réseau d'oléoducs aux États-Unis, de nombreux automobilistes se sont rués mardi 11 mai à la pompe dans certaines zones de la côte est, poussant les autorités à prendre des mesures d'urgence pour faciliter l'approvisionnement et éviter la panique, rapporte France 24. 

Et d’ajouter : « Autour des grandes villes de Caroline du Nord, Atlanta, Raleigh et Charlotte, environ 30 % des stations étaient à court d'essence mardi soir selon le site spécialisé dans le suivi des prix de l'essence GasBuddy. Dans l'ensemble de l'État, plus de 10 % des stations étaient à sec, selon la même source ».

1ère frappe russe contre le sol US? !

1ère frappe russe contre le sol US? !

Certains conducteurs craignaient de manquer de carburant après la cyberattaque vendredi sur Colonial Pipeline, qui transporte près de 45 % des carburants consommés sur la côte est du pays. L'entreprise s'active depuis à rétablir le service, en rouvrant progressivement certaines lignes de distribution, et espère restaurer l'essentiel de ses activités « d'ici la fin de la semaine », indique la chaîne d’information française. 

Le coût d'un plein était déjà en forte hausse depuis que l'économie américaine a commencé à rebondir. Le prix moyen dans le pays d'un gallon d'essence (3,79 litres) est monté mardi à 2,99 dollars, son plus haut niveau depuis 2014, selon GasBuddy.

Lire aussi: Le Pentagone déconnecté pendant des heures de ses propres troupes sur le territoire US!

Les gouverneurs de Géorgie, de Caroline du Nord et de Virginie ont pour leur part déclaré l'état d'urgence afin de faciliter l'approvisionnement, en levant par exemple les limites de poids pour les camions transportant du carburant.

Une cyberattaque majeure paralyse depuis le 7 mai le principal oléoduc des États-Unis, qui approvisionne près de la moitié des besoins de carburant de la côte Est américaine. Les spécialistes évoquent un risque de pénurie si cette paralysie devait se poursuivre.

USA: le secteur pétrolier attaqué!

USA: le secteur pétrolier attaqué!

Un important pipeline américain ferme les conduites de carburant après une cyberattaque.

La Maison-Blanche a mis en place une cellule de crise au niveau fédéral chargée d'évaluer l'impact de l'attaque et d'éviter des ruptures d'approvisionnement.

Colonial Pipeline achemine de l'essence et du diesel sur plus de 8 800 km de pipelines à travers les États-Unis. Il transporte chaque jour environ 2,5 millions de barils d'essence et d'autres carburants depuis les raffineries situées dans le Golfe du Mexique vers le centre et le sud-est des États-Unis.

Lire aussi: Des milliers de données piratées: et si c'était un coup Russie-Iran-Chine-Corée du Nord

La Maison Blanche a décrété dimanche l'état d'urgence dans 17 États et dans le district de Columbia.

En parallèle, l'enquête fédérale tente de découvrir qui est derrière cette cyberattaque, l'une des plus importantes jamais menées contre les infrastructures américaines. Plusieurs experts ont jugé dans les médias que cette opération pourrait être lié à DarkSide, un groupe de cybercriminels qui serait basé en Russie.

La pire attaque anti-US en 2021?

La pire attaque anti-US en 2021?

Colonial Pipeline coupée,... 

Les pirates informatiques à l'origine de la cyber-attaque contre la plus grande société américaine de pipelines, Colonial Pipeline, peuvent être liés à la Russie, a déclaré dimanche CNN, citant un ancien haut responsable du cyberespace.

Il a été rapporté plus tôt que le groupe de pirates informatiques connu sous le nom de DarkSide pourrait être associé à l'attaque. Le groupe serait « originaire de Russie », a rapporté CNN. 

« DarkSide cible généralement les pays non russophones », a déclaré CNN, citant la source.
La Russie a démenti à plusieurs reprises les accusations américaines de comportement malveillant dans le cyberespace. « Les États-Unis allèguent sans fondement que la Russie effectue des cyberattaques contre leurs ressources et ne veut pas coopérer dans le cyberespace », a déclaré plus tôt le secrétaire du Conseil de sécurité russe Nikolai Patrushev.

https://french.presstv.com/Detail/2021/05/12/652514/Etats-Unis-essence-Colonial-Pipeline-Russie-hackers-piratage-Dark-side

Dans USA

LES USA ENTRAINENT L'UE DANS UNE ALLIANCE ANTICHINOISE

Par Le 12/05/2021

Les Etats-Unis entraînent l’UE dans une alliance antichinoise

Par Alexandre Lemoine

Mondialisation.ca, 11 mai 2021

Observateur continental

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Le politologue allemand Henrik Müller sur les pages du Manager Magazin écrit que les Etats-Unis poussent les Européens à contenir plus activement la Chine, qui s’est transformée en une grave menace pour « l’Occident collectif » et se comporte de plus en plus agressivement.

L’Amérique fait pression sur ses alliés en exigeant de se joindre au front antichinois, mais l’Europe est pratiquement incapable de réagir au défi chinois. Cela concerne avant tout l’Allemagne, qui est contrainte de faire preuve de retenue car elle est économiquement liée à la Chine plus que tous les autres pays européens. Ce qui crée un dilemme pour le gouvernement allemand pour savoir ce qui est plus important: l’argent chinois ou la « solidarité occidentale ».

Des mouvements tectoniques se produisent dans la politique mondiale, rappelle Henrik Müller. Pendant que Pékin construit son empire commercial « La Ceinture et la Route », rend dépendants les pays émergents en leur accordant des prêts et aspire à l’indépendance dans le secteur des hautes technologies, l’administration de Joe Biden cherche à constituer un front antichinois en faisant appel aux pays de la région Asie-Pacifique et à l’Inde.

Une situation particulièrement dangereuse se déroule autour de Taïwan. L’hebdomadaire britannique The Economist a qualifié Taïwan d’endroit « le plus dangereux sur terre ». Jusqu’à présent, selon les experts, la peur face à une riposte américaine empêchait Pékin de capturer l’île, mais le rapport des forces change de plus en plus clairement au profit de la Chine. La situation devient également tendue à Hong Kong, où le gouvernement chinois a de facto piétiné tous les engagements pris après le départ du Royaume-Uni.

Comment l’Europe peut-elle réagir à « la nouvelle agressivité » de Pékin? Sur le plan militaire, l’UE faiblit, écrit Henrik Müller, et sur le plan économique elle dépend de plus en plus de la Chine. Cela concerne avant tout l’Allemagne, pour qui le marché chinois est devenu tout aussi important que l’américain. En 2020, les échanges sino-allemands ont atteint 212,6 milliards d’euros. Au total, les Allemands ont investi en Chine 84 milliards d’euros. Cela représente pour l’instant un dixième des investissements allemands en Europe, mais la part de la Chine grandit constamment.

Les liens économiques aussi étroits expliquent la dépendance de l’UE de la Chine. C’est pourquoi ils craignent de mettre Pékin en colère et ne veulent pas le défier ouvertement. Tandis que les Etats-Unis insistent sur une approche occidentale consolidée vis-à-vis de la Chine, l’UE sous la présidence de l’Allemagne et avec la participation personnelle de la chancelière allemande Angela Merkel a signé avec la Chine fin 2020 un accord d’investissement, qui n’a pas du tout été apprécié par Washington. Selon plusieurs médias occidentaux, cet accord est une « trahison » des partenaires de l’UE, des Etats-Unis et du Royaume-Uni, parce qu’il accorde des avantages commerciaux unilatéraux à Pékin.

Cependant, Washington continue d’imposer sa ligne antichinoise. Il y a quelques semaines, les Etats-Unis avec leurs alliés les plus proches (l’UE, le Canada et le Royaume-Uni) ont décrété des sanctions conjointes contre la Chine à cause de l’oppression des droits du peuple ouïghour. Pékin a adopté des contremesures en interdisant l’entrée en Chine à plusieurs députés européens. Le risque de sanctions économiques chinoises pèse sérieusement sur l’Europe.

L’UE craint de se retrouver dans l’engrenage de la confrontation américano-chinoise et tire la sonnette d’alarme. Selon l’Institut allemand des affaires internationales et de sécurité (Stiftung Wissenschaft und Politik), « il existe un risque que la rivalité stratégique, qui s’aggrave entre les Etats-Unis et la Chine, dégénère en conflit mondial structuré ». Cela conduirait à une « démondialisation » et à une division du monde en deux systèmes, où domineraient les Etats-Unis et la Chine. Dans ce cas, l’Europe se retrouverait dans une situation difficile. D’après les experts européens, l’UE appliquait trop longtemps une ligne confortable pour elle, selon laquelle la politique des portes ouvertes et le développement économique de la Chine conduiraient au final à la libéralisation politique et sociale.

Mais c’est l’inverse qui s’est produit: la Chine s’enrichissait mais devenait de moins en moins libre. Cette tendance s’est particulièrement manifestée avec le dirigeant chinois actuel Xi Jinping. La Chine est devenue un défi pour l’Occident à la fois dans le secteur économique et géopolitique. Cependant, l’Europe accordait peu d’importance à ce retournement de la politique chinoise.

Dans le monde contemporain où jouent un rôle de plus en plus important non seulement les échanges de marchandises physiques, mais avant tout les flux de l’information et les technologies, le comportement de la Chine devient de plus en plus inacceptable pour l’Occident. Néanmoins, constate Henrik Müller, l’Europe est si faible qu’elle ne peut rien opposer aux ambitions mondiales de Pékin.

Le renforcement de la cohésion interne de l’UE doit devenir une prémisse à l’élaboration d’une position commune de l’UE, selon le politologue allemand. Aux Etats-Unis, l’administration Biden tente de surmonter le lourd patrimoine de Donald Trump et l’épidémie de coronavirus, organise des réformes sociales et d’infrastructure. Seulement après cela les Américains pourront entamer la lutte contre la « superpuissance mondiale » chinoise. L’Europe est encore loin des objectifs « antichinois » fixés par les Etats-Unis, conclut Henrik Müller. Mais les premiers pas sont faits, notamment le renforcement progressif de la coopération militaro-politique avec l’Amérique.

En prévision de la récente visite du secrétaire d’Etat américain Antony Blinken en Europe, l’UE a officiellement décrété des sanctions « synchronisées avec les Etats-Unis » contre les voyages et les actifs de certains hauts fonctionnaires chinois. Il s’agit des premières sanctions de l’UE contre la Chine depuis 1989, après la répression des manifestations d’étudiants sur la place de Tiananmen.

Alexandre Lemoine

La source originale de cet article est Observateur continental

Copyright © Alexandre LemoineObservateur continental, 2021

https://www.mondialisation.ca/les-etats-unis-entrainent-lue-dans-une-alliance-antichinoise/5656393

Dans USA

USA : DES ELUS DEMOCRATES EXIGENT LA PROTECTION DES PALESTINIENS CONTRE LA VIOLENCE D’ISRAËL A JERUSALEM AL QODS ET EN CISJORDANIE OCCUPEES.

Par Le 10/05/2021

USA: des élus Démocrates exigent la protection des Palestiniens contre la violence d’Israël

 Depuis 3 heures  10 mai 2021

Plusieurs élus Démocrates américains ont condamné les violences israéliennes contre les Palestiniens à Jérusalem AlQuds occupée

Plusieurs élus Démocrates américains ont condamné les violences israéliennes contre les Palestiniens à Jérusalem AlQuds occupée

 Amérique et Europe - USA

 

Rédaction du site

Un grand nombre d’élus Démocrates américains ont appelé leur pays à prendre des mesures pour mettre fin à la violence perpétrée par ‘Israël’ contre les Palestiniens à Jérusalem AlQuds et en Cisjordanie occupées.

Le sénateur Bernie Sanders a exhorté l’administration de son pays à endiguer les actions des groupes extrémistes proches du gouvernement israélien contre les familles palestiniennes à Jérusalem.

Dans un tweet, Sanders a appelé le gouvernement à juguler par la force les attaques israéliennes contre les Palestiniens et à empêcher l’expulsion des familles palestiniennes de leurs maisons.

De son côté, la jeune députée Démocrate, Alexandria Ocasio-Cortez a appelé son gouvernement à jouer un rôle plus puissant afin de protéger les droits du peuple palestinien contre les pratiques violentes de l’armée israélienne pendant le mois de Ramadan.

Elle a également appelé le gouvernement US à jouer davantage un rôle plus responsable dans la protection des droits du peuple palestinien.

Pour sa part, l’élue Démocrate, Mary Newman, a affirmé que « les familles palestiniennes ont le droit de vivre dans le quartier de Sheikh Jarrah, tout en appelant le Département d’État à condamner immédiatement la violation du droit international par l’expulsion forcée des Palestiniens de leurs foyers à Jérusalem-Est. »

La représentante américaine d’origine palestinienne, Rachida Tlaib, a lancé un appel au secrétaire d’État Antony Blinken, dans lequel elle s’interrogeait sur le rôle des États-Unis dans la condamnation de la violence raciste pratiquée contre les Palestiniens.

« Votre politique est-elle de soutenir ceux qui volent les Palestiniens? Et brûlent leurs terres? Des millions de l’argent des impôts sont dépensés pour soutenir l’Etat et le gouvernement raciste de Netanyahu, » a-t-elle lancé.

De nombreux politiciens Démocrates ont également condamné la politique arbitraire d’Israël envers les Palestiniens à AlQuds et en Cisjordanie, tels que l’élue du Minnesota Ilhan Omar, le représentant du Missouri Cori Bush, le représentant d’Indianapolis, André Carson, le représentant du Michigan Debbie Dingle, et le représentant de l'État du Wisconsin, Mark Buchan.

Que des dizaines de familles palestiniennes sont menacées d’éviction par des colons israéliens dans le quartier de Cheikh Jarrah.

Et puis, des centaines de jeunes Jérusalémites ont été blessés lors d’accrochages avec les forces d’occupation israéliennes, depuis le début du mois béni de Ramadan. Les Palestiniens sont interdits d’ avoir accès à la mosquée d’AlAqsa pour effectuer leurs prières.

 

Source: Avec Anadolu

https://french.almanar.com.lb/2061237

Dans USA

LA PIRE ATTAQUE ANTI-US EN 2021 ?

Par Le 09/05/2021

L'un des plus grands opérateurs d'oléoduc US cyber attaqué : le coup signé ....?

Sunday, 09 May 2021 12:44 PM  [ Last Update: Sunday, 09 May 2021 1:55 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le site de Colonial Pipeline à Linden, au New Jersey@AP

Les tentatives US destinées à faire couper le corridor maritime anti sanction Iran-Syrie a fini par faire aligner la Russie sur la Résistance et à pousser cette dernière à ouvrir sa base navale à Tartous sur celle-ci. Pour de nombreux analystes, cette mission de protection du trafic maritime que la Syrie et l'Iran et la Russie ont créé pourrait être le noyau d'une coalition navale en Méditerranée orientale laquelle coalition, pourquoi pas pourrait étendre son champ action jusqu'en Méditerranée occidentale où la résistance maghrébine à l'Empire tend à s'amplifier. Mais cette coalition navale anti US anti Otan est loin d'être le seul effet de boomerang qu'a produite la logique de pirate de mer qui régit la politique US/Israël.

Baniyas: un pétrolier

Baniyas: un pétrolier

Une coalition maritime Russie-Iran en Méditerranée orientale fait-elle peur?

Les milieux militaires en Russie n'écartent plus désormais une présence plus ou moins  permanente de la Résistance à Tartous, comme celle qu'elle tient à Hmeimim, autre base de poids de la Russie en Méditerranée.  Ces mêmes milieux envisageraient même de voir l'Iran assurer " militairement' et par Tartous interposé son trafic maritime et de 'frapper au besoin les territoires occupés de la Palestine à coup de missile multifonction russe comme Kalibr. 

Mais Israël, sa "sécurité maritime compromise", son territoire exposé, aussi depuis la mer, ce ne sont que des "effets régionaux" du bellicisme de l'axe US/Israël contre la Résistance. 

Guerre Israël/Iran: Paradigme change!

Guerre Israël/Iran: Paradigme change!

Coup à Karrar: comment un navire logistique israélien "escorté" a été fatalement attaqué à Fujaïrah?

Samedi, alors même que le monde entier avait les yeux rivés sur Qods pour assister sans sourciller aux crimes commis par Israël contre une Palestine qui a pris conscience de sa force et qui veut désormais expulser les Sioniste de Qods, de la Cis Jordanie pour faire une avec Gaza, la presse américaine a rapporté une très étrange information qui en dépit de son importance a été très vite rangé dans les placards.

Et pourtant c'est d'une méga frappe anti US dont il s'agit,  une cyber frappe visant le méga pipeline US long de quelques 9.000 kilomètres et reliant le golfe du Mexique à la côte est, un peu  à l'image de cet autre pipeline, situé en Arabie et qui relient la côté pétrolifère orientale de l'est à la côte portuaire occidental saoudienne, à savoir Yanbu. Pour l'observateur le parallèle s'impose d'emblée tant le pétrole américain et saoudien est exploitée, consommé et volé par la seule et même partie, l'Amérique et Cie. 

 

Pipeline Co. c'est la société qui exploite le système Colonial Pipeline. Samedi, Il a déclaré avoir appris vendredi qu'il avait été victime de l'attaque et «a mis certains systèmes hors ligne pour contenir la menace, ce qui a temporairement interrompu toutes les opérations du pipeline». C'est pourtant de quelques 100 millions de gallons d'essence, de gazole, du carburant pour les jets qu'il s'agit. Deux personnes informées de l'enquête ont déclaré que l'attaque semblait être limitée aux systèmes d'information et n'avait pas infiltré les systèmes de contrôle opérationnel, mais ont averti que l'enquête en était à ses débuts. Ce qui indique que la première puissance cyber du monde ne s'est pas encore réalisé l'ampleur de l'attaque ni sa portée.

Le Pentagone déconnecté pendant des heures de ses propres troupes sur le territoire US!

Qui se prépare à attaquer les bases US en territoire US?

PressTV / French / 16 déc. 2020

Pour en avoir le cœur net, il suffit de savoir qu'un pipeline aussi colossales vient tout juste d'engager une société de cyber sécurité tierce pour l'aider à résoudre le problème, avant de contacter les agences fédérales et les forces de l'ordre! L'assaillant a donc fait la mouche d'autant plus que le Federal Bureau of Investigation et la Cybersecurity and Infrastructure Security Agency, qui travaille avec des entreprises d’infrastructure critique sur la cyberdéfense, est sous le choc et refuse tout commentaire. 

Coup iranien ou russe? le principal exploitant de pipelines forcé à fermer une importante canalisation de carburant

Un important pipeline américain ferme les conduites de carburant après une cyberattaque.

PressTV / French / 8 mai

Il dit : " Il n’était pas clair si l’attaque avait été perpétrée par un acteur de l’État-nation ou un acteur criminel. Attribuer des cyberattaques est difficile et peut souvent prendre des mois ou plus. On ne sait si c'est un assaillant étatique ou un groupe privé" . Et pourtant la cyberassaut, trop clean avait l'air du déjà vu : ce serait des rançongiciel (ransomwars) qui visent de grosses boites en échange des rançons qui ne sont à vrai dire qu'une couverture pour pirater lers information sensible. 

Quand on sait que le pipeline Colonial est le plus grand pipeline de produits raffinés aux États-Unis, transportant plus de 100 millions de gallons par jour, soit environ 45% du carburant consommé sur la côte Est,  et qu'il fournit des carburants, notamment de l'essence, du diesel, du carburéacteur et du mazout et dessert les installations militaires américaines, la cyberattaque devient encore plus significative, surtout que les Américains continuent à s'entêter partout dans le monde et à vouloir en dépit de ce qu'ils vivent en Arabie saoudite et pour cause des frappes plus que fréquentes d'Ansarallah contre le secteur énergétique saoudien, contrôler le flux de l'énergie.

DCA

DCA "intégrée" US "ratatinée" par l'axe de la Résistance ; l'US Air force menacée dans ses bases; l'an I du ciel moyen oriental " souverain"

Le Moyen Orient "élargie" se rétrécit... des milliers de soldats US et Israël "en cage"

  Le pipeline Colonial implique de très grosses boites  comme la société d'investissement IFM Investors, Koch Industries Inc., KKR & Co. KKR 1.80% Inc. et Royal Dutch Shell RDS.A 1.89% PLC. KKR . Une heure de fermeture cela revient à des milliards de dollars de pertes.

 «C’est semblable à un ouragan où le pipeline est arrêté, donc si c’est pendant un jour ou deux, l’impact sera atténué. Mais puisque l'artère de carburant est essentielle pour approvisionner le nord-est des États-Unis et d'autres marchés, les fermetures prolongées du pipeline  fait grimper les prix du carburant. Si vous regardiez les 20 principales cibles publiques avec lesquelles vous pourriez vraiment faire des ravages en vissant le logiciel, le pipeline Colonial fait partie de ce groupe. Et c’est un gros problème», déclare Kloza, un expert américain de la question cité par l'AP. 

Évidemment cette presse bien canalisée n'ose pas aller jusqu'où bout de ses spéculation et d'y voir par exemple une " cyber riposte" infiniment plus propre et plus complexe à des actes de pirateries maritimes visant le corridor anti sanction de la Résistance. Il ne lui vient même pas à l'esprit de penser qu'à quelques lieux de là, au Venezuela, ce corridor anti sanction a sa prolongation et que Caracas, en dépit de toutes récentes menaces du MAE US, Blinken, continue à se foutre royalement des Américains à à vendre le pétrole  par ce mécanisme anti sanction appris de la Résistance. 

Le Venezuela ré-exploite deux raffineries alors que le deuxième pétrolier iranien débarque

Le Venezuela re-exploite deux raffineries alors que le deuxième pétrolier iranien débarque.

PressTV / French / 2 oct. 2020

Les données de suivi des pétroliers et les registres de la compagnie pétrolière nationale vénézuélienne montrent que les exportations de pétrole vénézuélien, en avril étaient de l'ordre de 700 000 barils par jour pour le troisième mois consécutif. Les trois quarts des exportations de pétrole du Venezuela sont destinées à l'Asie et au Moyen-Orient.et ce  malgré les sanctions américaines. Vingt-cinq cargaisons de pétrole ont quitté les eaux vénézuéliennes le mois dernier. Ces expéditions comprennent 688533 barils par jour de pétrole brut et de carburant et sont principalement destinées à la Chine, à la Malaisie et aux Émirats arabes unis. Et l'Iran y est largement impliqué. Mais ce sont des choses qui ne se disent pas puisque le moindre aveu équivaut à reconnaître sa faiblesse et à s'exposer davantage...

https://french.presstv.com/Detail/2021/05/09/652265/Colonial-Pipeline-touch%C3%A9,-la-R%C3%A9sistance-impliqu%C3%A9e-

Dans USA

CYBERATTAQUE CONTRE LE SECTEUR PETROLIER AMERICAIN

Par Le 08/05/2021

Coup iranien ou russe? le principal exploitant de pipelines forcé à fermer une importante canalisation de carburant

Saturday, 08 May 2021 2:09 PM  [ Last Update: Saturday, 08 May 2021 2:07 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Compagne américaine Colonial Pipeline. ©DW

Le principal exploitant de pipeline américain ferme une importante canalisation de carburant après une cyberattaque.

Le Colonial Pipeline, le principal opérateur américain de gazoducs, a fermé l’ensemble de son réseau après une cyberattaque, a déclaré la société dans un communiqué vendredi.

Cyber: Troisième Guerre mondiale?

Cyber : Troisième Guerre mondiale ?

Suite au refus d’Israël de payer le montant demandé par un groupe de hackers, qui se nomme « Ombre noire » (Black shadow), le groupe a annoncé qu’il mettrait aux enchères tous les papiers d’identité et les coordonnées des clients de Shirbit, la société d’assurance israélienne, au plus offrant.

Le Colonial Pipeline fournit chaque jour des millions de barils de carburant à l’est et au sud des États-Unis.

Le réseau du Colonial fournit du carburant des raffineurs américains sur la côte du golfe aux États-Unis d’Amérique du Sud et de l’Est. La société transporte 2,5 millions de barils par jour d’essence, de diesel, de carburéacteur et d’autres produits raffinés par le biais de 8 850 km de pipelines.

Le Colonial Pipeline dit qu’il transporte 45 % de l’approvisionnement en carburant de la côte Est.

La société a appris l’attaque vendredi et a mis les systèmes hors ligne pour contenir la menace, a-t-elle déclaré dans le communiqué. Cette action a temporairement interrompu les opérations et affecté certains de ses systèmes informatiques.

La société a engagé une société de cybersécurité tierce pour lancer une enquête, et le Colonial a contacté les forces de l’ordre et d’autres agences fédérales.

Le Colonial n’a pas donné plus de détails ni indiqué pendant combien de temps ses pipelines seraient fermés.

Le Colonial a fermé ses principales lignes d’essence et de distillat.

Au cours de la séance de bourse de vendredi, les prix au comptant de l’essence et du diesel sur la côte du Golfe ont légèrement baissé.

Méga-choc: cyber coalition anti-US?

Méga-choc : cyber coalition anti-US?

Des milliers de données piratées 

Les contrats à terme sur l’essence et le diesel sur le New York Mercantile Exchange ont augmenté autant que les prix du brut au cours de la journée. Les contrats à terme sur l’essence ont gagné 0,6 % pour s’établir à 21 269 $ le gallon, tandis que les contrats à terme sur le diesel ont augmenté de 1,1 % pour s’établir à 20 106 $ le gallon.

Les effets sur les prix à plus long terme dépendront de la durée pendant laquelle les lignes seront fermées. Si les barils ne sont pas en mesure d’atteindre les lignes, les prix de la côte du Golfe pourraient encore fléchir, tandis que les prix dans le port de New York pourraient augmenter, a déclaré un acteur du marché.

Le Colonial a considérablement fermé ses conduites d’essence et de distillat lors de l’ouragan Harvey, qui a frappé la côte du Golfe en 2017.

Pendant ce temps, les prix de l’essence sur la côte du golfe du Mexique ont atteint un sommet de cinq ans, tandis que les prix du diesel ont atteint un sommet d’environ quatre ans.

Lire plus: Guerre hybride US : la Russie et l’Iran créent un cyber-front qui inquiète

Les États-Unis sont devenus l’une des cibles potentielles des cyberattaques au cours des derniers mois. L’année dernière, des pirates informatiques ont pu accéder à des agences et ministères américains clés.

https://french.presstv.com/Detail/2021/05/08/652209/Etats-Unis-Colonial-Pipeline-Cyberattaque-Carburant-

Dans USA

UN SONDAGE DANS 53 PAYS REVELE QUE LES ETATS-UNIS SONT LA PLUS GRANDE MENACE POUR LA DEMOCRATIE

Par Le 07/05/2021

7 Mai 2021

Édité par Reynaldo Henquen
2021-05-06 09:50:28

      

Washington, 6 mai (RHC) Près de la moitié des habitants de 53 pays considèrent les États-Unis comme la plus grande menace pour la démocratie dans le monde.

Les résultats d’une enquête, réalisée par la consultante Latana, indiquent que 44 % des personnes dans le monde voient les Etats-Unis comme une "menace pour la démocratie".

Sur les 50.000 personnes interrogées dans 53 pays dans le monde, les pays asiatiques, avec le Pakistan en tête, sont parmi ceux qui craignent le plus l’influence des Etats-Unis.

Les habitants du Japon, l’allié asiatique le plus proche des États-Unis au cours des dernières décennies, considèrent également que les États-Unis est la plus grande préoccupation mondiale. De plus, en Europe, en Russie et en Chine, l’influence américaine est encore principalement perçue comme négative.

D’après plusieurs analystes, ces résultats sont en partie dus aux sanctions que les États-Unis imposent à d’autres pays. Même au milieu de la pandémie du nouveau coronavirus, à l’origine de la COVID-19, plusieurs pays subissent les embargos américains qui entravent la lutte contre l’épidémie.

De plus, Washington a lancé plusieurs guerres et conflits dans le monde. À cet égard, un article publié début avril a révélé que les États-Unis ont généré 201 conflits armés sur un total de 248 qui se sont produits dans 153 régions du monde depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale en 1945 jusqu’en 2001.

D’après le texte, en plus d’être directement impliqué dans des guerres, les Etats-Unis sont intervenus dans les affaires intérieures d’autres pays, soutenant des guerres indirectes, incitant à des insurrections antigouvernementales, commettant des assassinats, en fournissant des armes et des munitions et en formant des forces antigouvernementales.

 

(HispanTV)

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/256429-un-sondage-dans-53-pays-revele-que-les-etats-unis-sont-la-plus-grande-menace-pour-la-democratie

Tag(s) : #USA

Dans USA

DES ORGANISATIONS RELIGIEUSES ET HUMANITAIRES EXHORTENT LES USA A LEVER LES SANCTIONS CONTRE CUBA

Par Le 06/05/2021

5 Mai 2021

Édité par Francisco Rodríguez Aranega
2021-05-04 11:20:45

 

 

La Havane, 4 mai, (RHC)- Seize églises, organisations religieuses et humanitaires des États-Unis ont demandé à Washington de lever les sanctions prises par l’administration Trump contre Cuba et  toujours en vigueur cent jours après l’accession de Biden au pouvoir.

Dans une lettre adressée aux secrétaires d'État et au Trésor, les deux structures gouvernementales chargées de la mise en œuvre et du contrôle de la politique irrationnelle de siège contre notre pays, ces églises et organisations humanitaires ont dénoncé les souffrances du peuple cubain provoquées par le renforcement du blocus.

Source: Cubadebate

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/nacionales/256194-des-organisations-religieuses-et-humanitaires-exhortent-washington-a-lever-les-sanctions-contre-cuba

Tag(s) : #Cuba

Dans USA

ETATS-"DESUNIS" : DES GENERAUX QUATRE ETOILES DEMANDENT AUX SERVICES DE RENSEIGNEMENT DE CESSER DE MENTIR

Par Le 06/05/2021

Etats-Unis: Des généraux quatre étoiles demandent aux services de renseignement de cesser de mentir


Arrêt sur info — 05 mai 2021

 

Facebook

Facebook

 

« Génocide » au Xinjiang, ingérence russe dans les élections américaines, etc… le problème des affirmations incendiaires, c’est qu’il faut pouvoir les prouver, sans quoi on risque de ne pas rester crédible très longtemps.

 

Paru le 28 avril 2021 sur Moon of Alabama sous le titre U.S. Four Star Generals Ask DNI To Stop Lying

Traduction Corinne Autey-Roussel 

Ces généraux en ont assez du flot constant de propagande sans fondement que les services de renseignement américains déversent sur le monde :

Cher Directeur du Renseignement National,

Nous, les généraux 4 étoiles à la tête des commandements régionaux américains dans le monde entier, sommes de plus en plus préoccupés par le manque de preuves des affirmations que vous faites sur nos adversaires.

En tant que vrais croyants, nous ne doutons pas des jugements, quels qu’ils soient, portés par vous sur les activités néfastes de la Russie, de l’Iran et de la Chine. Cependant, nos alliés et partenaires ne souscrivent pas à cette béatitude de l’ignorance. Ils continuent à nous demander des faits qui étayent ces jugements.

Malheureusement, nous n’en avons aucun à leur fournir.

Vous dites que la Russie a essayé de manipuler les alliés de Trump et de salir Biden, que la Russie et l’Iran visaient à influencer les élections de 2020 par des campagnes secrètes et que la Chine mène des opérations secrètes pour influencer les membres du Congrès.

Des médias ont publié des articles dans lesquels des « sources de renseignement » affirment que la Russie, la Chine et l’Iran versent tous des primes aux talibans pour tuer des soldats américains. Heureusement, aucun soldat n’a été blessé à cause de ces rumeurs.

Nos alliés et partenaires lisent ces rapports et d’autres, et nous demandent des preuves. Ils veulent savoir de quelle façon, exactement, la Russie, l’Iran et la Chine font ces choses.

Ils espèrent, bien sûr, tirer des enseignements de notre expérience pour protéger leurs propres pays.

Actuellement, nous ne sommes pas en mesure de leur fournir de telles informations. Votre peuple continue de nous dire que tout cela est SECRET.

Nous vous demandons donc de déclassifier les faits qui étayent vos jugements.*

Cordialement,
Les Généraux
—-
PS : *C’est soit ça, soit vous la fermez.

Ce qui précède pourrait bien être à l’origine de ce rapport :

Les espions américains de haut niveau disent qu’ils cherchent des moyens de déclassifier et de diffuser davantage de renseignements sur le mauvais comportement de leurs adversaires, après qu’un groupe de commandants militaires quatre étoiles ait envoyé un appel rare et urgent demandant de l’aide dans la guerre de l’information contre la Russie et la Chine.

Le mémo interne de neuf commandants militaires régionaux de l’année dernière, qui a été examiné par POLITICO et n’a pas été rendu public, implorait les agences d’espionnage de fournir davantage de preuves pour combattre les « comportements pernicieux ».

Ce n’est qu’en « faisant éclater la vérité dans le domaine public contre les challengers de l’Amérique du XXIe siècle » que Washington pourra s’assurer le soutien de ses alliés, ont-ils ajouté. Mais les efforts pour rivaliser dans la bataille des idées, ont-ils ajouté, sont paralysés par des pratiques de secret trop strictes.

« Nous demandons cette aide pour mieux permettre aux États-Unis, et par extension à leurs alliés et partenaires, de gagner sans combattre, de combattre maintenant dans les zones dites grises, et de fournir des munitions dans la guerre actuelle des narratifs », ont écrit en janvier dernier les commandants qui supervisent les forces militaires américaines en Asie, en Europe, en Afrique, en Amérique latine, ainsi que les troupes d’opérations spéciales, à Joseph Maguire, alors Directeur du renseignement national par intérim.

« Malheureusement, nous continuons à manquer des occasions de clarifier la vérité, de contrer les distorsions, de percer à jour les faux narratifs et d’influencer les événements à temps pour faire une différence », ont-ils ajouté.

Les généraux devaient être sérieusement agacés pour écrire une telle lettre. Il y a eu un certain nombre de jugements publiés sur le renseignement, où la NSA avait exprimé son manque de confiance dans des conclusions faites principalement par la CIA. La NSA fait partie de l’armée.

Entre deux bureaucraties, une lettre accusatrice ou un mémo interne de ce type équivaut à une déclaration de guerre. Il est peu probable que les gens du renseignement gagnent ce combat.

Cela permet d’espérer que le bureau du Directeur du renseignement national et les agences qui lui sont subordonnées mettront désormais un frein à leur production d’affirmations absurdes.

Traduction Corinne Autey-Roussel / Entelekheia.fr
Illustration Gerd Altmann / Pixabay

https://arretsurinfo.ch/etats-unis-des-generaux-quatre-etoiles-demandent-aux-services-de-renseignement-de-cesser-de-mentir/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=etats-unis-des-generaux-quatre-etoiles-demandent-aux-services-de-renseignement-de-cesser-de-mentir

Dans USA

USA : "SANS L'IRAN, LA CHINE NOUS VAINCRA"

Par Le 03/05/2021

"Les Etats-Unis devront jeter du lest, car un basculement définitif de l'Iran dans le camp sino-russe, nous fera perdre"(The National Interest) avec l'Iran servira les intérêts américains en Eurasie (The National Interest)

Monday, 03 May 2021 1:52 PM  [ Last Update: Monday, 03 May 2021 1:49 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Des routes stratégiques qui relient des bassins économiques.

L'Iran peut aider à empêcher quiconque de dominer le supercontinent eurasien. C’est ainsi que les Etats-Unis d'Amérique ont été pris de panique à l'annonce de la signature du pacte stratégique Iran-Chine, pacte qui fera de la route de soie chinois, plus qu'une "initiative imaginaire". Dans son discours daté du 2 mai, le Leader iranien, l'Ayatollah Khamenei, est revenu brièvement sur cette crainte : " Les Américains veulent que la politique étrangère iranienne se place sous leur drapeau. .. Ils s'offusquent, quand l'Iran se rapproche de la Chine ou quand il approfondit ses liens avec la Russie.. Les Américains cherchent même parfois à empêcher les déplacements des autorités d'autres pays en Iran tant est grande leur inquiétude au sujet des orientations de la politique étrangère iranienne".

Pour avoir la faveur de l'Iran, les Américains viennent même d'annoncer avoir libéré quatre prisonniers iranien et être prêts à restituer quelques 7 milliards des avoirs gelés de l’Iran dans leurs banques. Une information démentie dimanche par le porte-parole de la diplomatie iranienne mais qui révèle néanmoins le degré de panique qui secoue les états-majors US affrontés à la perspective d'un basculement définitif de l'Iran à l'Est. Cette crainte a même poussé Washington à éconduire les Israéliens, à larguer les Saoudiens, à se détourner des Emiratis, bref à faire tout et n'importe quoi.

La Force Qods balise le terrain diplomatique

La Force Qods est l’acteur le plus imposant en Asie de l’Ouest où elle empêche que la diplomatie tombe en léthargie.

PressTV / French / 2 mai

Christopher Mott évoque le sujet dans un article signé pour The National Interest, lequel est fortement d’avis que l'Iran occupe la position clé d'une puissance incontournable en Eurasie.

"Si les Etats-Unis gagnent les faveurs de l'Iran, ce serait tout un chamboulement pour Washington.  Avec l’intention déclarée de l’administration Biden de relancer l’accord nucléaire iranien de 2015, une opportunité bienvenue de renouer avec la diplomatie dans une région troublée du monde pourrait bien se profiler à l’horizon. Même si cette intention est mise en péril par les actions américaines récentes en Syrie, il est impératif que de telles provocations ne se produisent plus pour les intérêts à long terme des relations américano-iraniennes. De la possibilité de sortir de diverses guerres par procuration à la normalisation du commerce dans le golfe Persique, la nécessité d'utiliser d'abord la diplomatie pour s'engager avec l'Iran devient plus évidente pour beaucoup à Washington. Mais le commerce n'est pas tout dans cette historie. Ce qui devrait également être pris en compte, en plus des avantages immédiats de la reconstitution de l'accord nucléaire, ce sont les opportunités géopolitiques à long terme qui s'ouvriraient sur les USA dans toute l'Eurasie, si et quand les relations américano-iraniennes sont correctement normalisées. »

Un scénario sino- irano-pakistanais pour bouter les USA hors de l'Afghanistan?

Le lancement des marchés frontaliers communs irano-pakistanais et l’ouverture du poste frontalier terrestre entre l’Iran et le Pakistan constituent un tournant dans les relations de deux pays.

PressTV / French / 22 avr.

Et l'auteur de poursuivre : « Plus de 80 millions d'iraniens vivent sur un plateau qui relie directement le centre énergétique de la Caspienne au golfe Persique. Le terrain est considérablement défendable aux attaques extérieures. L'Iran compte par ailleurs un boom démographique de travailleurs de premier ordre et économiquement importants. Son PIB nominal oscille autour de l'extrémité inférieure des trente premiers au monde malgré plus de quatre décennies de sanctions économiques, ce qui montre d'énormes potentialités innés dans ce pays. Or, la question est de savoir à quoi ressemblerait l’économie iranienne sans entraves et pleinement autorisée à accéder au marché international ? Or la Chine fait miroiter une telle perspective à l'Iran et c'est là que réside tout le danger »

Comment l'Iran et la Russie comptent relier le golfe Persique à la mer Noire?

PressTV / French / 21 avr.

Il est vrai que cela peut sembler préoccupant pour les décideurs américains, mais c'est pourtant une opportunité pour ceux qui ne sont pas pour le processus actuel de la politique étrangère, dans la mesure où l’Iran pourrait occuper un espace potentiel important entre la Chine, la Russie et l’Inde.  Étant donné que la rhétorique des décideurs politiques aux États-Unis évolue clairement vers une position de concurrence des grandes puissances, il convient de considérer qu'un Iran proche de l'Occident, cela fera échec au projet eurasiatique chinois. Mais un Iran proche de l'Est, serait susceptible de jouer un rôle clé en tant qu'équilibreur régional, cherchant toujours à maximiser son autonomie vis-à-vis de toutes les grandes puissances, et surtout contre les États-Unis. Avec de nombreux pays en concurrence pour le droit d'avoir des investissements directs étrangers dans l'industrie pétrolière iranienne, sans oublier ses fortes capacités défensives régionales, Téhéran serait en mesure de présenter des alternatives à l'expansion facile des puissances avec qui il entre en lien d'alliance sans pour autant se laisser dominer pour le simple fait qu'il pourrait contrebalancer tout effort afin de maximiser son autonomie.

Accord sino-iranien, l'Iran compte en faire une plate-forme pour promouvoir l'économie de la Résistance

PressTV / French / 13 avr.

Si les décideurs politiques américains veulent maximiser leurs options à long terme pour une augmentation de la puissance diplomatique sans la nécessité de nouvelles interventions militaires, ils seraient avisés de considérer que le redémarrage de l'accord nucléaire iranien pourrait être simplement le début d'une nouvelle phase de relations Iran-États-Unis. Une étape où l'Iran jouerait un rôle important pour la réalisation de l'objectif de longue date des géo-stratèges américains: la prévention d'une puissance majeure ou d'un réseau d'alliance dominant le supercontinent eurasien et que ce réseau ne soit surtout pas pro Chine, pro Russie.  La voie à suivre peut être difficile, et de nombreux défis doivent encore être surmontés, mais cela vaut la peine si les Américains veulent vraiment contrer la Chine et la Russie sans avoir recours aux armes. L’arrêt des actions militaires actuelles en faveur d’un engagement diplomatique total est le seul moyen d’y parvenir. Reste que les Iraniens sont trop malins et savent comment jouer et c'est là que réside tout le problème », conclut l’analyste Christopher Mott.

Et si l'accord sino-iranien avait entre autre pour l'objectif de remettre sur les rails les BRICS?

Gwadar-Chabahar, un duo qui vivra 

PressTV / French / 12 avr.

https://french.presstv.com/Detail/2021/05/03/651813/Eurasie%C2%A0--les-USA-ont-besoin-de-l%E2%80%99Iran

Dans USA

GENERAL AMERICAIN : LA RUSSIE ET LA CHINE ONT DEVELOPPE UNE ARME LETALE CONTRE NOS SATELLITES

Par Le 02/05/2021

Général américain: la Russie et la Chine ont développé une arme létale contre nos satellites

 Depuis 8 heures  2 mai 2021

john_raymond

 Amérique et Europe - Article traduit - USA

 

Rédaction du site

Le commandant des forces spatiales américaines, John Raymond, a annoncé que des inventeurs en Russie et en Chine ont développé une arme capable de désactiver et de détruire complètement les satellites américains.

Qualifiant l’espace de « champ de bataille », il a affirmé que les événements de ces dernières années confirment ce fait.

« La Chine, qui est la principale menace pour nous, et la Russie ont développé des armes qui peuvent soit désactiver nos satellites, soit les détruire depuis le sol, depuis l’espace ou via le cyberespace », a déclaré le commandant des forces spatiales américaines au Washington Post.

Raymond a également estimé que les forces spatiales américaines devraient «adopter une politique d’endiguement», soulignant que Washington ne devrait pas développer le conflit, mais préserver l’espace comme une région «sûre pour tous».

Le mois de mars dernier, le 18e escadron d’observation de l’espace extra-atmosphérique de l’US Air Force a déclaré que le satellite américain dysfonctionnel NOAA 17 avait explosé dans l’espace.

Source: Médias

https://french.almanar.com.lb/2056188

Dans USA

USA : EN CALIFORNIE, DES F-15 POUR REPRIMER LES MANIFESTATIONS ENTIRACISTES

Par Le 24/04/2021

Le Pentagone prêt à bomber l’Amérique

Saturday, 24 April 2021 5:57 PM  [ Last Update: Saturday, 24 April 2021 6:08 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Un F-15C Eagle de la California Air National Guard survole le parc national de la Vallée de la mort. ©AP

Les États-Unis envisagent le déploiement de F-15 de l’armée américaine pour intimider les dissidents et réprimer les manifestations en Californie, révèle le Los Angeles Times.

Citant les sources militaires, le journal américain a rapporté ce samedi 24 avril que des avions de combat F-15 étaient en état d’alerte pour faire face à une vague de contestation provoquée par les restrictions de Coronavirus en Californie.

Quatre membres de la Garde nationale de Californie affirment que les chasseurs F-15C sont maintenant en état d’alerte pour des missions internes, indique le Los Angeles Times en précisant que les chasseurs sont utilisés pour intimider et disperser la population en volant à basse altitude.

Lire aussi : la garde nationale US intervient dans la répression des manifestations antiracistes

Les militaires ont averti que le déploiement d’un avion de combat F-15 à Fresno pour intimider les manifestants serait une utilisation inappropriée de l’armée contre les civils américains ; l’un d’entre eux déplorant qu’il s’agisse d’un ordre totalement illégal qui déshonorera l’armée. La publication de cette nouvelle a également suscité des inquiétudes chez certains législateurs américains.

Toutefois, un autre membre de la Garde nationale californienne a démenti les informations selon lesquelles le F-15 était utilisé pour réprimer les émeutes, en prétendant ne pas utiliser d’avions pour intimider les civils. Pourtant, l’armée américaine a utilisé ces types d’avions de combat contre les peuples de l’Afghanistan et de l’Irak, précise le journal.

Ce n’est pas une première : l’année dernière au plus fort des tensions aux États-Unis, le service des douanes et de la protection des frontières aux États-Unis a confirmé l’utilisation de ses drones pour surveiller les évolutions à Minneapolis. Il a déclaré dans un communiqué que « le drone était utilisé pour fournir une vidéo en direct à la demande des forces de l’ordre fédérales à Minneapolis et qu’il accomplit sa mission dans tout le pays, pas seulement à la frontière ».

Pour ce qui est de la brutalité, la réputation de la police américaine n’est plus à faire, cette dernière tuant des individus de couleur, ce qui a déclenché des tensions et des troubles généralisés à travers les États-Unis.

Lire aussi : En pleine crise de Covid-19, des émeutes éclatent

Des images publiées quelques jours seulement après le verdict prononcé contre l’agent accusé du meurtre de George Floyd, l’Afro-américain étouffé sous pression du genou à sa nuque, mettent en scène la police du Michigan battant brutalement un jeune homme noir à mort.

https://french.presstv.com/Detail/2021/04/24/650214/Etats-Unis-F-15-Pentagone

Dans USA

DECLARATION DU PARTI COMMUNISTE DES USA EN SOLIDARITE AVEC LE PARTI COMMUNISTE DE LA FEDERATION DE RUSSIE

Par Le 23/04/2021

22 Avril 2021

New York, NY 10011
21 avril 2021
Chers camarades,
Le Parti communiste des États-Unis envoie ses salutations et une forte étreinte de solidarité au Parti communiste de la Fédération de Russie à l'occasion de votre XVIIIe Congrès. Nous vous souhaitons également les meilleurs résultats possibles lors des prochaines élections parlementaires.
Nous n'oublierons jamais l'importance du peuple russe, ses grandes contributions et ses sacrifices pour le mouvement socialiste depuis le début de l'histoire. sacrifices pour le mouvement socialiste depuis même l'époque de Marx. Les communistes russes ont apporté la lumière au monde sous la forme du premier État socialiste du monde, qui est devenu la grande Union soviétique.
À travers toutes les épreuves et tribulations, de la création du premier système socialiste viable à la défaite du fascisme en Europe, en aidant à libérer la moitié de la population mondiale de l'oppression coloniale, en empêchant l'anéantissement nucléaire et, plus particulièrement, en continuant d'agir pour la paix et plus la poursuite et l'expansion des luttes contre l'impérialisme et pour le multilatéralisme mondial au cours des 30 dernières années, les communistes russes ont toujours persévéré et, finalement, l'ont emporté. Молодец !
Le CPUSA vous souhaite le meilleur résultat possible pour votre XVIIIe Congrès et les prochaines élections parlementaires. 
En toute solidarité,
Parti communiste des États-Unis

source : http://www.solidnet.org/article/CP-USA-Solidarity-statement-to-the-CPRF/

Tag(s) : #USA#Russie#PCUSA#PCFR#Communiste

Dans USA

LE PENTAGONE INQUIET : LA RUSSIE ET LA CHINE MODERNISENT PLUS RAPIDEMENT LEURS ARMES NUCLEAIRES QUE LES USA

Par Le 21/04/2021

Le système russe Avangard

La Russie et la Chine modernisent plus rapidement leurs armes nucléaires que les USA, s’inquiète le Pentagone

© Sputnik . Ministère russe de la Défense

INTERNATIONAL

16:36 21.04.2021(mis à jour 16:38 21.04.2021)URL courte

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Prenant la parole lors d’une audition au Congrès, le commandant du Stratcom a affirmé que Washington devait procéder rapidement à la modernisation de ses forces stratégiques pour faire face à la Russie et la Chine qui progressent très rapidement dans cette voie.

Le responsable américain chargé du contrôle militaire de l'arsenal nucléaire (Stratcom), Charles Richard, a affirmé que la Chine et la Russie modernisaient leurs armes et capacités nucléaires plus rapidement que les États-Unis. Lors d'une audition au Congrès, le 20 avril, il a déclaré que si Washington ne commençait pas à investir davantage dans la défense nucléaire et les infrastructures appropriées, les États-Unis pourraient «perdre leur crédibilité» aux yeux de leurs adversaires.

Il s’est dit certain que la Russie menait une «campagne déterminée de modernisation militaire et nucléaire» qui était achevée à environ 80%.

La Russie

Selon lui, Moscou souhaite «renforcer son statut de grande puissance» et cherche «à éroder le leadership américain dans les affaires internationales». Charles Richard a affirmé que «la force stratégique russe compren[ait] un large éventail d'armes, dont beaucoup sont à double usage ou multirôle». En outre, «jusqu'à 2.000 armes nucléaires ne sont pas concernées par des accords» existants sur les armes. Il s’est félicité que l'extension du New START «offre une transparence et une prévisibilité utiles» pour les armes déployées, mais a affirmé qu’un «niveau considérable d'incertitude demeur[ait] quant à la portée et à la disposition de l'arsenal nucléaire russe».

Charles Richard a cité au passage des nouveautés dans le domaine des armes russes comme le système hypersonique Avangard, le missile de croisière Bourevestnik ou encore le missile Tsirkon qui équipera des navires et des sous-marins.

«De toute évidence, les armes nucléaires restent un élément essentiel de la stratégie de sécurité de la Russie», a-t-il souligné.

Répondant aux questions de la sénatrice Deb Fischer, il a noté que la Russie et la Chine disposaient de capacités importantes dans leurs complexes d'armes nucléaires pour produire plus d'ogives, alors que les États-Unis étaient «à peine capables à l'heure actuelle de prolonger la vie de [leurs] armes».

Il a déclaré également que la Russie avait établi un «partenariat stratégique avec la Chine».

La Chine

Toujours selon Charles Richard, la Chine modernise très rapidement ses capacités nucléaires «sous un voile de secret». Et bien que le stock nucléaire de Pékin soit actuellement moins important que celui des États-Unis ou de la Russie, il connaît actuellement «une expansion sans précédent».

La Chine possède actuellement quelque 320 ogives nucléaires stockées ou de réserve, avait fait savoir en juin dernier le Stockholm International Peace Research Institute (SIPRI). Pour ce qui est des ogives déployées par les États-Unis et la Russie, l’institut citait respectivement les chiffres de 1.750 et 1.570.

Toujours selon la chaîne, Charles Richard a récemment appris que la Chine avait dernièrement augmenté le nombre de ses réacteurs nucléaires surgénérateurs rapides, ce qui lui permet de disposer «d'une très grande source de plutonium de qualité militaire». L’une des caractéristiques des surgénérateurs rapides est que, tout en libérant de l'énergie, «ils produisent aussi plus de matière fissile qu'ils n'en consomment», d'où leur nom de surgénérateurs, explique l’Agence internationale de l'énergie atomique sur son site.

New START

Le traité de réduction des armements stratégiques New START, signé en 2010 par les Présidents Barack Obama et Dmitri Medvedev, limite les arsenaux de chacune des deux puissances nucléaires à 1.550 ogives maximum, ainsi que le nombre de lanceurs et de bombardiers lourds à 800.

Le document expirait le 5 février 2021, mais les négociations sur sa prorogation avec l'administration Trump n'avaient pas abouti. Arrivé au pouvoir, Joe Biden s'est prononcé en faveur de la prolongation du document qui a été prorogé in extremis par les deux pays et est entré en vigueur le 3 février.

L'administration Biden procède à un examen des ressources investies dans le programme de modernisation nucléaire, indique CNN, rappelant que la modernisation complète du programme d'armes nucléaires américain pourrait coûter 1,2 milliard de dollars, selon un rapport d'octobre 2017 du Congressional Budget Office.

https://fr.sputniknews.com/international/202104211045504686-la-russie-et-la-chine-modernisent-plus-rapidement-leurs-armes-nucleaires-que-les-usa-sinquiete-le/

Dans USA

LES USA DECOUVRENT UN NOUVEAU "THEATRE DE CONFLIT" AVEC LA RUSSIE… ET LA CHINE

Par Le 20/04/2021

Washington découvre un «nouveau théâtre de conflit» avec la Russie… et la Chine

 Depuis 5 heures  20 avril 2021

bateau_russe_arctique

 Amérique et Europe - Russie

 

Intervenant lundi 19 avril avec un discours consacré au leadership mondial des États-Unis en matière de climat, le secrétaire d’État américain Antony Blinken a indiqué que le rôle croissant de la Russie pourrait créer un «nouveau théâtre de conflit» en Arctique.

«Le changement climatique peut également créer de nouveaux théâtres de conflit. En février, un pétrolier russe a parcouru pour la première fois la route maritime du Nord de l’Arctique. Jusqu’à récemment, cette route n’était praticable que quelques semaines par an. Mais avec le réchauffement de l’Arctique deux fois plus rapide que le reste de la moyenne mondiale, cette période s’allonge beaucoup plus», a signalé le secrétaire d’État américain.

Il a affirmé que la Russie exploitait «ce changement pour tenter d’exercer un contrôle sur de nouveaux espaces. Elle modernise ses bases dans l’Arctique et en construit de nouvelles, dont une à seulement 300 miles [480 kilomètres, ndlr] de l’Alaska».

Selon lui, la Chine accroît également sa présence dans l’Arctique.

Moscou soutient une coopération pacifique en Arctique

Le ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou avait précédemment indiqué que les États-Unis augmentaient la présence de leurs navires de guerre en Arctique. Selon lui, la concurrence entre les principales puissances mondiales dans la lutte pour l’accès aux ressources et aux communications de transport complique la situation dans la région.

«La Russie développe systématiquement les capacités de la Flotte du Nord pour renforcer sa défense et assurer ses intérêts nationaux en Arctique», a indiqué le ministre.

Le ministère russe des Affaires étrangères s’est également dit préoccupé par le renforcement de la présence militaire des États-Unis dans la région arctique, signalant que Moscou voudrait qu’elle reste une zone de coopération pacifique.

Source: Sputnik

https://french.almanar.com.lb/2049841

Dans USA

LE GAFFEUR BIDEN CHERCHE DES CROSSES A LA CHINE

Par Le 17/04/2021

Tokyo

Les États-Unis prêts à défendre le Japon avec l’arme nucléaire

© Photo / pixabay/tristanlai1220

INTERNATIONAL

09:53 17.04.2021(mis à jour 11:10 17.04.2021)URL courte

Par 

7216102

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Citant les «défis» que leur pose la Chine, les États-Unis ont confirmé leur détermination à défendre le Japon en faisant appel à une large gamme de moyens, y compris nucléaires, selon une déclaration conjointe des chefs d’État japonais et américain.

«Nous nous sommes engagés à travailler ensemble pour relever les défis de la Chine», a déclaré Joe Biden lors d’une conférence de presse à l’issue de ses négociations avec le Premier ministre japonais Yoshihide Suga.

Leur déclaration commune, adoptée à l’issue de la rencontre, détaille l’alliance américano-japonaise et la question de la sécurité commune allant jusqu’à l’utilisation d’armes nucléaires. 

Défendre en utilisant toutes les capacités

«Les États-Unis ont réaffirmé leur soutien indéfectible à la défense du Japon au titre du Traité de coopération mutuelle et de sécurité entre les États-Unis et le Japon, en utilisant toute leur gamme de moyens, y compris le nucléaire», signale le document.

Joe Biden et Yoshihide Suga se sont également prononcés en faveur de la paix et de la stabilité dans le détroit de Taïwan. «Nous soulignons l’importance de la paix et de la stabilité dans le détroit de Taiwan et encourageons un règlement pacifique des problèmes (concernant cet endroit).»

L’agence japonaise Kyodo fait savoir qu’il s’agit de la première mention de Taïwan dans une déclaration conjointe des dirigeants des deux pays depuis 52 ans. La dernière remonte aux négociations entre le Premier ministre japonais Eisaku Sato et Richard Nixon en 1969.

Le Xinjiang et les mers de Chine

Les deux pays ont fait part de leur sérieuse préoccupation concernant la situation des droits de l'Homme à Hong Kong et dans la région autonome ouïghoure du Xinjiang.

Les deux parties, réaffirmant le fait que l'article V du Traité de coopération mutuelle et de sécurité s'applique aux îles Senkaku contestées par la Chine, rejettent toute tentative de changement dans la région. 

«Nous nous opposons à toute tentative unilatérale pour changer le statu quo en mer de Chine orientale. Nous avons réitéré nos objections aux revendications et activités maritimes illégales de la Chine en mer de Chine méridionale et réaffirmé notre vif intérêt partagé pour une mer de Chine méridionale libre et ouverte régie par le droit international, dans laquelle la liberté de navigation et de survol est garantie, conformément à la Convention des Nations unies sur le droit de la mer», indique le document.

Les deux pays ont également réaffirmé leur engagement en faveur de la dénucléarisation complète de la Corée du Nord, l’exhortant à respecter ses engagements dans le cadre des résolutions du Conseil de sécurité de l'Onu.

Pékin s’oppose à la déclaration commune

La Chine n'a pas tardé à réagir avec un communiqué de son ambassade à Washington, affichant une «opposition résolue».

Les positions du Japon et des États-Unis «dépassent largement le cadre de relations bilatérales normales» et menacent les intérêts de parties tierces ainsi que la paix et la stabilité dans la zone Asie-Pacifique, lit-on dans le communiqué.

«Il est on ne peut plus ironique qu'une telle tentative d'attiser la division en Asie-Pacifique et de construire des petits blocs dirigés contre des pays tiers soit présentée comme de "la liberté et de l'ouverture"», a souligné l’ambassade en référence à la volonté américaine d'édifier une «région indo-pacifique libre et ouverte».

https://fr.sputniknews.com/international/202104171045487011-les-etats-unis-prets-a-defendre-le-japon-avec-larme-nucleaire/

Dans USA

ETATS-UNIS : PREMIER VOTE HISTORIQUE AU CONGRES POUR REPARER LES TORTS DE L’ESCLAVAGE

Par Le 15/04/2021

Etats-Unis: premier vote historique au Congrès pour réparer les torts de l’esclavage

Etats-Unis: premier vote historique au Congrès pour réparer les torts de l’esclavage

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Par AlAhed avec AFP

Une commission du Congrès américain a adopté mercredi un projet de loi portant le principe d'une compensation financière pour réparer les méfaits de l'esclavage aux Etats-Unis, un premier vote historique dans un pays encore marqué par les discriminations raciales.

Le texte a été adopté par la commission des affaires judiciaires de la Chambre des représentants par 25 voix contre 17, les démocrates votant tous pour et les républicains tous contre.

La Chambre basse du Congrès, où les démocrates sont majoritaires, devra ensuite l'approuver en séance plénière, à une date indéterminée. Mais le sort du texte est incertain au Sénat, où les démocrates devront obtenir les voix d'au moins dix républicains pour qu'il soit finalement adopté.

Le projet de loi prévoit la création d'une commission d'experts qui serait chargée de faire des propositions sur l'indemnisation par le gouvernement des descendants des quelque quatre millions d'Africains amenés de force aux Etats-Unis entre 1619 et 1865, date de l'abolition de l'esclavage.

Il s'attaque à «l'injustice, la cruauté, la brutalité et l'inhumanité fondamentale de l'esclavage» et aux disparités dont souffre encore aujourd'hui la minorité noire américaine.

Ce vote «historique» est destiné à «poursuivre un débat national sur la façon de combattre les mauvais traitements subis par les Afro-Américains pendant l'esclavage, la ségrégation et le racisme structurel qui reste aujourd'hui endémique dans notre société», a déclaré avant le vote le président de la commission des affaires judiciaires, le démocrate Jerry Nadler.

La démocrate afro-américaine Sheila Jackson Lee a imploré ses pairs de ne pas «ignorer la douleur, l'histoire, et la sagesse de cette commission».

Le président Joe Biden, lui aussi démocrate et qui a rencontré mardi des élus afro-américains au Congrès, s'est «engagé» à soutenir ce texte, a-t-elle dit.

Mais les membres républicains de la commission, tout en reconnaissant la brutalité de l'esclavage, s'opposent à cette législation.

«Elle nous éloigne de l'important rêve de juger quelqu'un sur le contenu de sa personnalité et non la couleur de sa peau», a déclaré un représentant républicain, Chip Roy.

La législation, dont une première version avait été rédigée il y a près de 30 ans, est redevenue centrale depuis que la mort de plusieurs Afro-Américains lors d'interventions policières a poussé les Etats-Unis à se pencher davantage sur leur passé esclavagiste et sur les multiples discriminations subies par la minorité noire, qui constitue près de 13% de la population.

Le vote est intervenu alors qu'un policier blanc est jugé à Minneapolis, accusé d'avoir tué lors d'une interpellation un quadragénaire noir, George Floyd, devenu un symbole mondial des victimes de violences policières.

Initiatives locales

Malgré les avancées de la lutte pour leurs droits civiques dans les années 1960, les Afro-Américains sont toujours moins diplômés, ont une couverture sociale moins bonne et vivent moins longtemps que les Blancs. Ils sont aussi incarcérés de manière disproportionnée par rapport au reste de la population américaine.

En 2019, le revenu médian annuel d'un foyer noir était de 43.771 dollars, contre 71.664 dollars pour un foyer blanc, selon des statistiques officielles.

Un groupe de 13 experts devra ainsi faire des propositions de compensations «pour l'institution de l'esclavage et (les) discriminations raciales et économiques contre les Afro-Américains».

Ces experts doivent faire des recommandations sur la façon de calculer cette indemnisation, la forme qu'elle devra prendre et qui seront les personnes éligibles.

La question des compensations avait été évoquée par plusieurs candidats à la primaire démocrate de 2020 dans le débat plus large sur les inégalités raciales et les différences de revenus.

Avant une décision au niveau fédéral, la question des réparations a déjà été abordée au niveau local.

La petite ville d'Evanston, près de Chicago, est devenue en mars la première à décider d'indemniser ses habitants noirs à hauteur de 10 millions de dollars sur les 10 prochaines années.

Les habitants correspondant aux critères recevront 25.000 dollars chacun pour financer leur crédit immobilier ou la rénovation de leurs logements.

Et en 2019, les étudiants de la prestigieuse université de Georgetown, à Washington, avaient approuvé symboliquement la création d'un fonds au profit des descendants d'esclaves vendus au XIXe siècle par les jésuites ayant créé l'établissement. 

https://french.alahednews.com.lb/39633/347

 

Dans USA

USA : BIDEN PROCEDE A DES VENTES D'ARMES AUX EMIRATS POUR PLUS DE 23 MILLIARDS DE DOLLARS

Par Le 14/04/2021

USA: l’administration Biden procède à des ventes d’armes aux Emirats pour plus de 23 milliards de dollars

USA: l’administration Biden procède à des ventes d’armes aux Emirats pour plus de 23 milliards de dollars

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Par AFP

L'administration du président américain Joe Biden a déclaré au Congrès mardi qu'elle procédait à des ventes d'armes de plus de 23 milliards de dollars (19 milliards d'euros) aux Émirats arabes unis, y compris des avions F-35 avancés et des drones armés, rapporte Reuters.

Un porte-parole du département d'État a déclaré que l'administration irait de l'avant avec les ventes proposées aux EAU, «même si nous continuons à examiner les détails et à consulter les responsables émiratis» liés à l'utilisation des armes.

L’administration du président démocrate avait suspendu les accords conclus par l’ancien président républicain Donald Trump afin de les revoir. Les ventes ont été finalisées juste avant que Donald Trump ne quitte ses fonctions.

Le porte-parole du département d'État a déclaré que les dates de livraison estimées des ventes, si elles étaient mises en œuvre, seraient postérieures à 2025.

Le gouvernement a prévu «un dialogue solide avec les Émirats arabes unis» pour garantir un partenariat de sécurité plus élaboré, a affirmé le porte-parole.

«Nous continuerons également de nous assurer auprès des EAU et des services de défense américains que les équipements d'origine américaine sont correctement sécurisés et utilisés d'une manière qui respecte les droits de l'homme et se conforme pleinement aux lois des conflits armés», a-t-il conclu.

Les Emirats participent depuis six ans à l’offensive menée par l’Arabie saoudite au Yémen et connue pour violations flagrantes des droits humains et crimes de guerre contre les Yéménites.

https://french.alahednews.com.lb/39606/347

Dans USA

ETATS-UNIS : NOUVELLES MANIFESTATIONS APRES LA MORT D'UN JEUNE NOIR TUE PAR BALLE PAR UNE POLICIERE

Par Le 14/04/2021

Etats-Unis: nouvelles manifestations après la mort d’un jeune noir tué par la police

 Etats-Unis: nouvelles manifestations après la mort d’un jeune noir tué par la police

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Par AlAhed avec AFP

Un face-à-face tendu, avec plus d'une soixantaine d'arrestations, a opposé mardi soir des manifestants aux policiers près de Minneapolis après la mort d'un jeune homme noir tué par la police, pour la troisième nuit consécutive malgré le couvre-feu.

La tension monte depuis la mort dimanche de Daute Wright, 20 ans, à Brooklyn Center, banlieue de cette métropole du Nord des Etats-Unis où se déroule actuellement le procès d'un policier blanc accusé du meurtre en mai dernier de George Floyd, également Afro-Américain.

Des policiers anti-émeutes ont dispersé les quelque 800 à 1.000 manifestants, rassemblés devant le commissariat de Brooklyn Center malgré le couvre-feu imposé à partir de 22H00 locales.

La police a procédé à une soixantaine d'arrestations et fait usage de grenades assourdissantes, les manifestants ripostant avec des jets de bouteilles d'eau ou de briques, selon les autorités.

Plus tôt mardi, les familles de Daunte Wright et George Floyd avaient réclamé ensemble la fin des violences policières et du racisme aux Etats-Unis.

«A vos côtés»

«Le monde est traumatisé de voir un nouvel Afro-Américain mis à mort», a déclaré Philonise Floyd, frère de George Floyd mort sous le genou du policier blanc Derek Chauvin. «De la part de la famille Floyd, à la famille Wright: sachez que nous nous tenons à vos côtés».

La conférence de presse s'est déroulée non loin du tribunal où se déroule le procès de Derek Chauvin. Philonise Floyd a témoigné lundi.

Daunte Wright a été abattu lors d'un contrôle routier à Brooklyn Center, près de Minneapolis. La police a qualifié sa mort d'«accidentelle».

La policière Kim Potter, 48 ans dont 26 au service des forces de l'ordre, a confondu son arme de service et son Taser, pistolet à impulsion électrique qui n'est pas censé être létal, selon le chef de la police de Brooklyn Center Tim Gannon. L'agente et M. Gannon ont démissionné mardi.

Les proches de Daunte Wright réclament l'arrestation de la policière. «Jetez-la en prison comme vous le feriez pour nous», a lancé mardi sa tante Naisha Wright durant la conférence de presse.

«Une erreur, c'est inacceptable!», a ajouté Brandon Williams, neveu de George Floyd. «Ça suffit: il faut des réformes de la police».

«Nous voulons que le monde sache qu'il ne s'agit pas d'affaires isolées, qu'en fait George Floyd et Daunte Wright sont le visage de centaines de meurtres dissimulés depuis des années ici dans l'Etat du Minnesota», a dit Toshira Garraway, une militante contre les violences policières et le racisme.

«Je suis complètement perdue parce que mon fils s'est fait voler son père», a confié en pleurs Chyna Whitaker, qui devra élever seule un garçon d'un an.

Opiacés

Juste avant que les familles s'expriment, le procès de Derek Chauvin entrait dans une nouvelle phase avec une offensive de la défense. Pour l'avocat de l'ex-policier, Me Eric Nelson, George Floyd est décédé d'une overdose combinée à des problèmes de santé et non d'asphyxie.

Le 25 mai 2020, Derek Chauvin s'était agenouillé pendant près de dix minutes sur le cou de George Floyd, à terre et menotté après son interpellation sur des soupçons d'avoir écoulé un faux billet de 20 dollars.

Le médecin légiste Andrew Baker a souligné vendredi que si l'autopsie a révélé la présence de fentanyl et méthamphétamine, ils ne sont pas «les causes directes» de la mort qui restent le manque d'oxygène dû à la compression du cou.

Filmé en direct par une passante, le calvaire de George Floyd a suscité une vague historique de colère aux Etats-Unis et dans le monde contre le racisme et les brutalités policières envers les minorités.

L'enregistrement de la mort de Daunte Wright par la caméra-piéton de la policière montre des agents le sortant de son véhicule et lui passer des menottes. Il résiste, se rassoit dans sa voiture. On entend la policière crier «Taser, Taser», pour signaler qu'elle va tirer. Un coup de feu résonne.

«Putain de merde, j'ai tiré sur lui», dit la policière alors que le jeune homme, mortellement blessé, démarre sa voiture qui s'écrase quelques rues plus loin.

Le président américain Joe Biden a déploré lundi cette mort «tragique» et appelé les manifestants à rester «pacifiques» en attendant les résultats de l'enquête.

https://french.alahednews.com.lb/39614/347

Dans USA

GUERRE US/CHINE : LES USA PERDRONT

Par Le 11/04/2021

Tensions Chine/États-Unis : comme un parfum de Guerre froide

Sunday, 11 April 2021 5:28 PM  [ Last Update: Sunday, 11 April 2021 5:36 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le concept de guerre froide semblait appartenir à une époque révolue. Un affrontement similaire structure pourtant à nouveau les rapports de force internationaux.

Le journal Rai al-Youm s’est penché dans une nouvelle édition sur la politique de l’administration Biden envers la Chine et ses alliés, faisant la lumière sur les opportunités et les frais qu’elle conditionne.

L’Histoire se répéterait-elle ? Le concept de guerre froide semblait appartenir à une époque révolue, celle de l’affrontement entre deux superpuissances, États-Unis et URSS, qui ont dominé le monde après la Seconde Guerre mondiale. Un affrontement similaire structure pourtant à nouveau les rapports de force internationaux.

Or, la Chine remplacerait bien l’ex-Union soviétique dans sa confrontation historique avec les États-Unis. Certains pays et monarchies arabes continuent-ils à financer les campagnes militaires américaines qui auraient pour vocation de « sauver » les droits de l’homme et les Ouïghours ? Abdel Bari Atwan indique que l’approche des États-Unis, même si elle a été actualisée depuis maintenant près d’un siècle, ne peut pas être efficace dans le monde actuel.

Après une évaluation des dangers politiques, économiques et militaires que représente la Chine contre l’hégémonie américaine dans le monde, depuis la Seconde Guerre mondiale, le président américain Joe Biden a lancé une nouvelle guerre froide contre son plus grand rival stratégique.

Pour en savoir plus : En déconfiture dans le golfe Persique, l’US Navy se venge en mer de Chine

Cette nouvelle guerre comporte des mesures, dont certaines sont similaires à celles prises contre l’Union soviétique pendant la guerre froide. Elles peuvent être résumées comme suit : 1- la formation d’une « nouvelle coalition des démocraties » dirigée par les États-Unis et avec la participation des pays européens contre les régimes autoritaires dans le monde, dont la Chine et, dans une moindre mesure, la Russie. Une initiative qui conduira à une division planétaire selon des idéologies contradictoires ; 2- révéler les violations des droits de l’homme non pas au plus profond de la Chine, mais à Hong Kong et dans la région musulmane ouïghoure, dans l’ouest de la Chine, et faire la lumière sur les détentions massives et les viols.

La mise en œuvre de cette nouvelle stratégie a commencé par la vente d’armes de pointe et leur livraison à l’île de Taiwan, le déploiement de porte-avions et de navires de guerre américains pour des exercices dans le détroit de Formose qui sépare l’île de la Chine. Une provocation directe qui a contraint les navires de guerre chinois à se rendre dans la région. En conséquence, Le Bureau of Industry and Security (BIS) du département américain du Commerce a ajouté sept entreprises chinoises et laboratoires gouvernementaux de supercalculateurs à l’« Entity List », citant des activités contraires aux intérêts de la sécurité nationale et de la politique étrangère des États-Unis, mais également en raison de leur implication dans la fabrication de supercalculateurs qui permettraient le développement d’applications militaires (armes modernes et systèmes de sécurité nationale, comme les armes nucléaires ou encore hypersoniques).

Ceci étant, l’administration Biden fait un bond d’un demi-siècle en arrière, là où la guerre froide avait atteint son paroxysme. Cette guerre qui a conduit au démembrement de l’Union soviétique, ne pourrait-elle pas aussi conduire au dépeçage de la Chine ? La réponse est catégoriquement non, car les progrès technologiques et militaires des vingt dernières années du pays ne sont pas négligeables.

Le rôle des pays du Moyen-Orient dans cette ancienne stratégie - mise au goût du jour - est le même que les pays arabes et islamiques ont joué pendant la guerre froide contre l’Union soviétique, c’est-à-dire le rôle d’outils de guerre au service des États-Unis, comme cela s’est produit en Afghanistan.

Un autre point, qui est le principal point de faiblesse de cette stratégie offensive américaine, est l’utilisation de la carte des droits de l’homme contre la Chine et la mobilisation du monde islamique contre les violations présumées des droits de l’homme au Xinjiang. Ceci est inutile et est voué à l’échec pour plusieurs raisons : les États-Unis ont envahi l’Irak, l’ont détruit et tué des millions de personnes, ils sont intervenus militairement en Syrie et en Libye, et ont affaibli leurs gouvernements. C’est donc le dernier pays qui devrait se prononcer sur les droits de l’homme et la défense des musulmans contre toute oppression.

L’administration Biden semble désormais confuse. La politique de pression maximale a reçu ses lettres de noblesse durant le mandat de Donald Trump, avec l’imposition de sanctions sans précédent contre l’Iran, la Chine, la Russie et le Venezuela. Pourtant, ces sanctions n’ont fait que renforcer l’unité et l’alliance de ces pays face à l’Otan et au bloc capitaliste de l’Occident.

Lire aussi : Trop de sanctions ont tué les sanctions (Global Times)

Les pays arabes et musulmans ne devraient plus jamais tomber dans le piège des mensonges sur la démocratie et les droits de l’homme. Les anciens et nouveaux alliés de Washington doivent bien relire l’histoire et en tirer des leçons avant une rechute, conclut Atwan.

https://french.presstv.com/Detail/2021/04/11/649235/Guerre-froide-contre-la-Chine-

Dans USA

USA : "IRAN-CHINE NOUS COUPENT LES NERFS"

Par Le 06/04/2021

Le partenariat stratégique Iran-Chine a de graves conséquences pour les États-Unis (Forbes)

Tuesday, 06 April 2021 3:52 PM  [ Last Update: Tuesday, 06 April 2021 3:50 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le pacte de coopération stratégique globale entre l'Iran et la Chine pourrait menacer des stratégies américaines dans la région. @IRNA/Photo à titre d'illustration

Le pacte Iran-Chine est «tuant» pour les USA. Pourquoi? L'Iran est la clé de l'aboutissement de l'initiative « une ceinture, une route» pour cause de ses liens civilisationnels avec l'Asie centrale. Les projets séparatistes à Xinjiang ne pourraient être neutralisés qu'avec l'aide de l'Iran culturellement proche de la Chine et étant le premier État à avoir présenté l'islam aux Chinois.

Et puis, sans le Moyen-Orient et une coalition militaire pro-Est dans le golfe Persique, la Chine ne saurait garantir le transit sûr du pétrole dont il a si grandement besoin, ni avoir une contrepartie pour neutraliser les actes de sabotage US en mer de Chine. Ce mardi, le ministre tadjik de la Défense a été en Iran, une première visite depuis longtemps tandis que la marine pakistanaise a tenu un exercice naval conjoint avec l'Iran à Bandar Abass. En décembre ce fut le tour de la Russie et de l'Inde de participer à des exercices conjoints navals avec la marine iranienne. Alors le pacte Iran-Chine, un danger existentiel pour les USA? Bien probable. 

Dans une note rédigée par l'analyste américano-israélien Ariel Cohen, la revue américaine Forbes passe en revue les effets de la signature d'un pacte de coopération stratégique entre l'Iran et la Chine, soulignant que l'accord précité avait de graves conséquences pour les États-Unis.

Iran/Chine: la chasse aux USA commence!

La Chine remplace peu à peu la place des États-Unis dans le bassin du golfe Persique.

PressTV / French / 5 avr.

La publication américaine de poursuivre que le 27 mars est devenu le point culminant d'une demi-décennie de négociations entre Pékin et Téhéran : les ministres des Affaires étrangères des deux pays se sont réunis à Téhéran pour signer un partenariat stratégique et économique de vingt-cinq ans et d’une valeur de 400 milliards de dollars (380 milliards d’euros à peu près). Les clauses particulières incluses dans l’accord sont en grande partie conformes à l’Initiative chinoise de « la Ceinture et la Route », qui consacre des milliards à l’investissement dans les infrastructures en vue de l’influence à long terme et de l’hégémonie économique et sécuritaire. Les principaux secteurs comprennent le pétrole, le gaz, la pétrochimie, les énergies renouvelables, l'énergie nucléaire et les infrastructures énergétiques. Le projet d’accord portait également sur la coopération militaire et de haute technologie, ainsi que sur la construction de ports pour faciliter l’intégration de l’Iran sur les routes commerciales chinoises de « la Ceinture et la Route ».

Se référant aux avantages et bénéfices qu'entraîne ce document pour le duo Iran-Chine, l’auteur israélo-américain écrit : « Le président Biden tente d’encourager les pays [occidentaux] à contrer les investissements chinois en Asie centrale, en Afrique et dans les pays en voie du développement, en proposant un accord qui va à rebours du pacte stratégique Iran-Chine.  

Cohen affirme que la concurrence entre Pékin et Washington est entrée dans une nouvelle phase, ajoutant : « Le partenariat stratégique entre la Chine et l'Iran a de sérieuses implications pour la stratégie américaine de coopération avec l'OPEP, édulcorant les effets de sanctions, imposées par l’Occident visant à faire pression sur les pays insoumis. »

Lire: Pire que la riposte "balistique".... Un méga coup concerté sino-iranien contre USA/Israël

Quant à l’inefficacité des sanctions illégales imposées par les États-Unis à l’Iran, l’analyste ajoute : «Les sanctions économiques sont une arme efficace tant que le pays cible n'a nulle part où aller, la Chine, a cependant, tendance à interagir en cohérence avec les pays qui ont été visés par l'Occident. »

Forbes rappelle par ailleurs : « Nous pouvons nous attendre à ce que l'Iran devienne plus audacieux et dispose d'un nouveau levier lors des négociations avec le soutien géopolitique de la Chine et une bouée de sauvetage pour son économie, si Biden pense qu'il peut renégocier l'accord Obama, son travail sera, faut-il avouer, plus difficile qu'auparavant. »

Les États-Unis redoutent les acquis de l’accord Téhéran-Pékin qui changera la donne dans la région à leur détriment.

PressTV / French / 2 avr.

Dans le même ordre d’idée, le journal israélien Haaretz reconnaît que le document de coopération stratégique Téhéran-Pékin témoigne de l'échec de la politique de pression maximale sur l'Iran. En d’autres termes, même les sanctions lourdes de Washington ne se sont pas avérées efficaces pour contraindre l'Iran à se soumettre aux ordres de l’administration américaine.

En 2015, Téhéran et Pékin ont convenu de conclure un programme de coopération global. Après de nombreux consultations et entretiens, le 27 mars 2021, le document du plan de coopération global a été signé à Téhéran par le ministre iranien des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif et son homologue chinois, Wang Yi, pour une durée de 25 ans.

Ouvrant un nouvel horizon dans les relations entre les deux pays, le document se focalise sur les capacités et les perspectives de la coopération bilatérale entre la République islamique d'Iran et la République populaire de Chine dans divers domaines, économique, culturel, etc.

https://french.presstv.com/Detail/2021/04/06/648869/Le-plan-de-25-ans-terrifie-l-administration-US-

Dans USA

JOE BIDEN RECRUTE LES ALLIES

Par Le 06/04/2021

 

L’art de la guerre

 

Joe Biden recrute les alliés

Manlio Dinucci

 

Joe Biden l’avait annoncé dans son programme électoral : “Alors que le président Trump a abandonné les alliés et partenaires, et abdiqué le leadership américain, comme président je ferais immédiatement des avancées pour rénover les alliances des États-Unis, afin que l’Amérique, une fois de plus, conduise le monde” (il manifesto, 10 novembre 2020). Promesse tenue. Le porte-avions Dwight D. Eisenhower et son groupe de bataille, composé de 5 unités lance-missiles, ont “attaqué depuis la Méditerranée Orientale des positions de l’État Islamique en Syrie et Irak” parce que ce dernier “a revendiqué une attaque à Palma au Mozambique”. C’est ce que communique officiellement l’U.S. Navy le 31 mars, sans expliquer comment l’Isis, battue en Syrie et ailleurs surtout à la suite de l’intervention russe, réapparait maintenant menaçant avec une surprenante ponctualité.

 

Après avoir lancé l’attaque de Méditerranée Orientale -aire des Forces navales du Commandement Européen des États-Unis, avec quartier-général à Naples-Capodichino - le porte-avion Eisenhower a traversé le 2 avril le tout juste ré-ouvert Canal de Suez, entrant dans l’aire du Commandement Central USA qui comprend le Golfe Persique. Il s’est alors joint au porte-avions français Charles de Gaulle qui, sur requête de Washington, a pris le 31 mars le commandement de la Task Force 50 du Commandement Central USA, déployé non pas contre l’Isis mais en réalité contre l’Iran. Le fait que Washington ait demandé à Paris de conduire avec son navire amiral une force navale étasunienne entre dans la politique de la présidence Biden, qui conserve de toutes façons le contrôle de la chaîne de commandement puisque la Task Force 50 dépend du Commandement Central USA.

 

Confirmation est donnée par l’exercice Warfighter qui, planifié par l’Armée étasunienne, est effectué du 6 au 15 avril par des divisions étasuniennes, françaises et britanniques à Fort Hood et Fort Bliss au Texas, à Fort Bragg en Caroline du Nord, et à Grafenwoehr en Allemagne. Dans cet exercice, des brigades françaises et britanniques opèrent à l’intérieur d’une division USA, tandis que des brigades USA opèrent à l’intérieur de divisions françaises et britanniques, toujours cependant selon le plan USA. Le Warfighter intègre le grand exercice en cours Defender-Europe 21, que l’Armée USA en Europe et Afrique effectue jusqu’à fin juin avec des alliés européens et africains, pour montrer “la capacité des États-Unis à être un partenaire stratégique dans les Balkans et en Mer Noire, dans le Caucase, en Ukraine et Afrique”.

Participe au Defender-Europe 21 le Vème Corps de l’Armée USA qui, à peine réactivé à Fort Knox dans le Kentucky, a constitué son propre quartier-général avancé à Poznan en Pologne, d’où il commande les opérations contre la Russie. Le 31 mars, sur requête étasunienne, le général polonais Adam Joks a été nommé vice-commandant du Vème Corps de l’Armée USA. “C’est la première fois -communique l’Ambassade USA à Varsovie- qu’un général polonais entre dans la structure de commandement militaire des États-Unis”. Autrement dit, le général Adam Joks continue à faire partie de l’armée polonaise mais, en tant que vice-commandant du Vème Corps USA, il dépend directement de la chaîne de commandement que dirige le Président des États-Unis.

 

 Dans la même politique entrent les nouvelles Brigades d’assistance des forces de sécurité, unités spéciales de l’Armée USA qui “organisent, entraînent, équipent et conseillent des forces de sécurité étrangères”. Elles sont engagées “ en soutien d’une autorité légitime de gouvernement” au Moyen-Orient, Asie, Afrique, Amérique latine et Europe, actuellement dans le cadre du Defender-Europe. Elles sont un instrument efficace pour lancer, sous couvert d’”assistance”, des opérations militaires de fait sous commandement USA. Cela explique pourquoi, après une relative trêve, le chef d’état-major ukrainien, Ruslan Khomchak, a déclaré le 1er avril que l’armée de Kiev “est en train de se préparer pour l’offensive en Ukraine orientale”, c’est-à-dire contre la population russe du Donbass, en utilisant aussi “des forces de défense territoriale” (comme le régiment néo-nazi Azov), et que dans cette opération “est prévue la participation d’alliés OTAN”. 

 

Édition de mardi 6 avril 2021 d’il manifesto

https://ilmanifesto.it/joe-biden-recluta-gli-alleati/ 

Traduit de l’italien par M-A P

Dans USA

LE LOBBY SIONISTE CENSURE ANGELA DAVIS

Par Le 03/04/2021

Le lobby sioniste censure l’activiste américaine Angela Davis en raison de son soutien à la Palestine occupée

 Depuis 7 heures  3 avril 2021

Angela Davis

Angela Davis

 Amérique et Europe - Spécial notre site - USA

 

Rédaction du site

L’Université Butler de l’Indiana au centre des Etats Unis a annulé un événement auquel devrait faire part la célèbre militante et écrivaine américaine Angela Davis.

Cette mesure a suscité une vague de protestations parmi les étudiants, qui ont déclaré dans un communiqué que « la direction de l’université avait exercé une sorte de censure effrontée à l’encontre de Mme Davis, en raison de son soutien aux Palestiniens ».

« Mme Davis a été acerbement attaqué par un groupe d’étudiants sionistes au sein de l’université, qui avait exigé l’annulation de l’événement en raison de son soutien au boycott de l’entité d’occupation israélienne », a-t-on ajouté de mêmes sources.

De son côté, le site Mondoweiss, qui a mis la lumière sur cette censure, a indiqué que l’université a d’abord affirmé que « l’annulation de l’événement baptisé ‘lutte conjointe et libération collective’ était due à des erreurs de procédure, mais en réalité le soutien de Mme Davis aux Palestiniens et à la justice est derrière son interdiction ».

 

Source: Traduit à partir d'AlQuds al-Arabi

https://french.almanar.com.lb/2038830

Dans USA

LA LIGUE DES JEUNES COMMUNISTES DES USA DENONCE LA POLITIQUE GUERRIERE DE BIDEN CONTRE LE PEUPLE DE COREE

Par Le 27/03/2021

26 Mars 2021

Jeudi, 25 Mars, 2021
La Ligue des Jeunes Communistes USA dénonce la politique guerrière de Biden contre le peuple de Corée.


Dans une déclaration, le département international du CC de la Ligue des jeunes communistes des Etats-Unis dénonce la politique guerrière de l'administration Biden contre le peuple de Corée. La déclaration se lit comme suit :
" L'extradition par les États-Unis d'un citoyen de la RPDC vivant en Malaisie, Mun Chol Myong, est une arrestation politique et un enlèvement en plein jour au mépris du droit international et de la stabilité. La Malaisie, un pays qui a connu un coup d'État militaire fasciste ces dernières années, prouve la servilité du pays envers les États-Unis.

L'idée que le Trésor américain puisse imposer unilatéralement des sanctions et des décrets qui ne sont soutenus que par la classe dirigeante américaine, qui ne sont ratifiés par aucun autre pays ou organisation internationale étrangère, puis arrêter et extrader n'importe qui dans le monde entier, montre bien que ce sont les États-Unis qui sont l'agresseur, la brute et le méchant du 21e siècle.

Le nouveau tournant agressif dans les relations entre la RPDC et les États-Unis, à savoir l'arrestation politique, intervient au moment où la nouvelle administration américaine Biden a, en l'espace de quelques semaines, levé son poing de fer en bombardant la Syrie, a déclenché une nouvelle guerre froide avec la Chine, a étendu la présence de l'OTAN en Ukraine, en Pologne et dans les pays baltes tout en menaçant la Russie avec une rhétorique politique, et a également envoyé des bombardiers nucléaires en Inde et en Norvège, accompagnés de nouvelles manœuvres navales américaines en Corée, au Japon et aux Philippines. Toutes ces actions montrent que les États-Unis poursuivent leur politique impérialiste antérieure.

Ceux qui, aux États-Unis, se disent communistes et soutiennent pourtant sans équivoque l'administration Biden soutiennent l'impérialisme. En tant que communistes, notre loyauté va à la classe ouvrière internationale - et non à une aile ou une section de la classe capitaliste. Notre devise est et sera toujours : "Travailleurs du monde, unissez-vous !".
redpat.org

source : https://www.idcommunism.com/2021/03/eague-of-young-communists-usa-denounces-biden-warlike-policy-against-people-of-korea.html

Tag(s) : #Communiste#USA#Biden

 

Dans USA

USA : LE COUP DE GRACE SINO-IRANIEN !

Par Le 25/03/2021

Wang à Téhéran pour sceller l'accord stratégique de 25 ans avec l'Iran

Thursday, 25 March 2021 3:58 PM  [ Last Update: Thursday, 25 March 2021 5:07 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif, et son homologue chinois, Wang Yi, à Pékin en mai 2018. ©Reuters

A peine quelques heures après l'annonce de la sordide affaire de l'enlisement du mega porte-conteneurs Given Green au canal du Suez, canal que le bâtiment en partance de la Chine pour l'Europe, bloque depuis trois jours, et, ce, sur le dos du commerce chinois qui y transite 40 pourcent de ses marchandises vers le vieux continent, The Guardian a fait état de l'élimination du permis de transport de deux petroliers chargés du pétrole "iranien" dans l'île de Cook, la cargaison ayant été destinée à la Chine.

Ces deux affaires ne sont évidemment pas sans rappeler la double saisie de petroliers iraniens et chinois non loin du détroit de Malaca par une Indonésienne soudainement anti- Chine anti-Iran. Ce coup a fait chavirer Ann Sun Succhi au Myanmar au profit d'une armée birmane dont les liens avec Pékin sont solides. Un pour Chine zéro pour USA donc à Malaca. Et dans le golfe Persique? Ce jeudi matin les USA ont menacé la Chine de sanctions si elle continue à ratatiner le régime de sanctions US, arme des puissances agonisantes. Peine perdue, le ministre chinois affirmant que ses achats en pétrole iraniens se poursuivront: 1.5 millions de barils en février à en croire Reuters. Ce samedi, le ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yie est attendu à Téhéran dans le cadre d'une tournée qui le conduira dans six pays du Moyen-Orient. 

Chine: les USA bloquent le Suez!

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L

 «La visite du conseiller d’État et ministre des Affaires étrangères Wang Yi au Moyen-Orient démontre l’importance que la Chine attache à ses relations avec les pays de cette région et la sincérité de la Chine dans l’approfondissement de la coopération mutuellement avantageuse», a déclaré la porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Hua Chunying. Et de poursuivre: « Au cours de la visite, Wang et ses homologues discuteront des affaires régionales et des questions stratégiques, de l'initiative Belt and Road, des réponses à la pandémie et de la reprise économique post-COVID, ainsi que de la «promotion de la synergie entre la construction d'un nouveau paradigme de développement entre la Chine et les principales stratégies de développement dans ces pays».

Chine-Iran: séisme stratégique anti-US?

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Ce que gagnera la Chine au Moyen-Orient, grâce à son alliance avec la Résistance, va au-delà de la Route de la soie...

Les six pays que Wang visitera la semaine prochaine ont adhéré à l’Initiative de la Ceinture et de la Route de la Chine, avec l’Irak, le Koweït, le Liban, le Qatar et le Yémen.

Égypte: Israël frappe le Suez!

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Économiquement parlant, l’accord entre les EAU et Israël portera un coup dur à l

Mais l'etape iranienne est évidemment à part alors même que l'Iran et la Chine sont engagés dans une dynamique d'accord stratégique de 25 ans. Pendant son séjour en Iran, Wang discutera sans aucun doute de l'avenir de l'accord nucléaire, officiellement connu sous le nom du Plan d'action global conjoint (PGAC). La Chine a appelé à un retour US à l’accord nucléaire iranien.

La question nucléaire iranienne est maintenant à un moment critique», a déclaré Hua le 23 mars. «La priorité immédiate est que les États-Unis reviennent au PGAC et lèvent les sanctions à une date rapprochée, tandis que l'Iran reprend le respect réciproquement afin de pousser conjointement le PGAC sur la bonne voie. »

Lire plus: PGAC/Arme/Sanctions: A quel jeu géostratégique renvoie le soutien "total" de Pékin à l'Iran?

« La Chine veut envoyer un message clair aux États-Unis selon lequel elle reste un acteur clé dans le dossier nucléaire iranien et sans la participation de la Chine, il sera impossible de trouver une solution (aux problèmes liés au programme nucléaire iranien) », a-t-il estimé.

Depuis le 18 mars et la rencontre en Alaska d'une délégation américaine menée par le secrétaire d'État Antony Blinken et une délégation chinoise, tout le monde le sait, les "engueulades" tournaient autour de l'Iran. Les deux parties, qui avaient promis de tout se dire, ont eu des mots très durs lors de cette première confrontation depuis le début du mandat de Joe Biden.

Car l'accord sino-iranien est sur le point de porter ses fruits, inversant la donne stratégique en faveur de l'Est au Moyen-Orient. La Chine post Covid-19 n'achète pour l'heure que du pétrole iranien à un prix de 3 à 5 dollars moins cher que celui sur le marché sur fond d'attaque conjuguée de la Résistance contre Aramco qui vise à déprécier le dollar. 

Trump conseillé de faire la guerre à l'Iran pour faire peur à la Chine !

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Les USA sont-ils capables d

Depuis la visite du président chinois Xi Jinping en Iran en 2016, Wang est le plus haut responsable chinois à se rendre en Iran, et il s'y rend au bon moment. L'Empire US est à  plat et il est grand temps de l'achever. 

« La Chine a joué un rôle clé dans la mise en œuvre de l'accord nucléaire iranien de 2015 et elle exige la fin des sanctions.  Sinon elle agira elle-même en ce sens », a déclaré Hua.

Le non chinois au blocus militaire iranien est un casus belli à Israël (Hook)

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https://french.presstv.com/Detail/2021/03/25/648040/Chine-Iran-USA-PGAC-Moyen-Ori

Dans USA

USA : « LA DIPLOMATIE DES VACCINS » EXPOSE LA FACE SOMBRE ET FROIDE DE L’AMERIQUE

Par Le 25/03/2021

24 Mars 2021

 

le Quotidien du Peuple en ligne | 23.03.2021 09h41 

Les vaccins contre le COVID-19 sont une arme puissante pour vaincre l'épidémie. Lors de la période critique de la lutte de la communauté internationale contre l'épidémie, la Chine a activement rejoint le « nouveau plan de mise en œuvre du vaccin contre la pneumonie à nouveau coronavirus » de l'OMS et a fourni et continue de fournir gratuitement une assistance vaccinale à 69 pays en développement dont les besoins en la matière sont urgents, tout en exportant des vaccins vers 43 pays. La Chine soutient le « premier attribut » des produits publics de vaccination, se situe dans la « première phalange » de la coopération internationale en matière de vaccins et assume fermement sa place de « premier échelon » de la distribution équitable des vaccins.

Mais, alors que la Chine et le monde luttent main dans la main contre l'épidémie, les États-Unis souffrent de nouveau de la « maladie de la jalousie ». Le 5 mars, l'attachée de presse de la Maison Blanche, Jen Psaki, a ainsi déclaré lors d'une conférence de presse : « Nous sommes préoccupés par les tentatives de la Chine et de la Russie d'utiliser les vaccins comme outil diplomatique ».

En fait, de nombreux pays ont demandé aux États-Unis de fournir le vaccin anti-COVID-19, mais le gouvernement américain ne l'a fourni à personne. À cet égard, Mme Psaki a expliqué : « Notre premier travail est de faire en sorte que le peuple américain soit vacciné. Après avoir terminé les vaccinations de nos résidents, nous serons heureux d'apporter notre contribution active à la communauté internationale ». Face au destin commun de toute l'humanité, cette rhétorique semble très froide.

Dans le même temps, les États-Unis continuent de déformer la bonne volonté de la Chine. La fabrication et la diffusion du nouveau terme de « diplomatie vaccinale » ne sont pas seulement issues de la psychologie du « raisin acide » des États-Unis et de l'Occident, mais aussi pour but de distraire les gens de leurs pratiques égoïstes à courte vue. Selon l'Associated Press, les États-Unis ont veillé à ce qu'une dose suffisante du vaccin anti-COVID-19 soit administrée à tous les adultes aux États-Unis d'ici la fin mai ; 400 millions de personnes devraient ainsi être vaccinées d'ici la fin juillet. Le président américain Biden a également récemment annoncé qu'il achèterait 100 millions de doses supplémentaires du vaccin anti-COVID-19 développé par Johnson & Johnson afin d'éviter un « défi inattendu » de l'épidémie. Mais dans le même temps, le directeur général de l'OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a déclaré le 5 février que près de 130 pays dans le monde n'avaient pas encore reçu de dose du vaccin, représentant une population totale de 2,5 milliards de personnes.

Le comportement égoïste de « moi d'abord » représenté par les États-Unis met en danger les personnes les plus pauvres et les plus vulnérables du monde. Ce « credo » du « moi d'abord et les autres après » est exactement la « nature naturelle » du système capitaliste américain.

De son côté, le réseau d'information Deutsche Welle a révélé que le Pérou a l'un des taux de mortalité dû au COVID-19 les plus élevés au monde. Plus de 40 000 de ses 32 millions d'habitants sont morts du virus et un vaccin est nécessaire de toute urgence. Début février, le Pérou et la société américaine Pfizer ont signé un contrat pour 20 millions de doses du vaccin anti-COVID-19. Mais le ministre péruvien de la Santé, Victor Zamora, a déclaré : « Pfizer sait quels prix et conditions sont négociés, et sait également quels pays ont accepté quelles conditions ». M. Zamora a ajouté que Pfizer avait demandé une garantie au cas où le Pérou ne serait pas en mesure d'effectuer le paiement. Pfizer tente également d'obliger le Pérou à utiliser les actifs de l'État comme garantie. On peut voir que l'objectif fondamental des sociétés pharmaceutiques représentées par Pfizer est de maximiser les profits et non de contrôler l'épidémie mondiale le plus tôt possible du point de vue de la vie humaine.

Les États-Unis affirment que leur système économique et politique est le plus efficace, le plus bénéfique pour la plupart des gens et devrait être un « modèle » à imiter pour les autres pays. En fait, le profit du capital se reflète dans tous les aspects de la société américaine.

En 2011, une vague de froid a frappé l'État américain du Texas et provoqué une panne de courant, et la même tragédie s'est répétée 10 ans plus tard. À la mi-février 2021, l'effondrement du système d'approvisionnement hydroélectrique du Texas était une conséquence directe des politiques de libre marché extrêmes.

Un rapport de la Brookings Institution a montré que pendant la vague de froid, le déséquilibre extrême de l'offre et de la demande d'électricité au Texas a conduit à une hausse folle des prix locaux de l'électricité. Certains résidents du Texas ont même eu des factures d'électricité dépassant 10 000 euros ce mois-là, c'est le « pouvoir » du marché. Le rapport a également souligné que le plus inquiétant est que le pouvoir des agences de régulation est négligeable et que le pouvoir de l'industrie a une forte influence, qui vise le profit plutôt que la sécurité.

L'égoïsme, la cupidité et la priorité à soi-même, ces maladies chroniques du système capitaliste, ont empêché les États-Unis non seulement d'aider de manière désintéressée d'autres pays face à l'épidémie mondiale, mais aussi leur propre peuple.

Par Tan Chuan

(Rédacteurs :实习生2, Yishuang Liu)
source : http://french.peopledaily.com.cn/Horizon/n3/2021/0323/c31362-9831545.html

Tag(s) : #USA#Covid19

Dans USA

DOUZE MEMBRES DU CONGRES AMERICAIN APPELLENT BIDEN A S’OPPOSER AUX DEMOLITIONS DE MAISONS PALESTINIENNES PAR ISRAËL

Par Le 21/03/2021

Des membres du Congrès des États-Unis appellent l’Administration Biden à s’opposer aux démolitions de maisons palestiniennes par Israël

20 mars 2021, 11 h 00 min0commentaire

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Douze membres du Congrès des États-Unis viennent d’appeler l’Administration du président Biden à s’opposer à l’annexion par Israël des terres palestiniennes occupées, à condamner la démolition par Israël de maisons palestiniennes et à revenir officiellement sur le plan de son prédécesseur ’la Paix pour la Prospérité’.

Dans une lettre au Secrétaire d’État Antony Blinken, les membres du Congrès menés par Rashida Tlaib et Mark Pocan, qui se définissent eux-mêmes comme des « défenseurs des droits humains du peuple palestinien », appellent l’Administration Biden à fonder sur le droit international et les droits de l’Homme son action sur la question de Palestine – Israël et aussi à réparer les dégâts faits par l’administration de Donald Trump.

“Nous restons très préoccupés par la politique de démolition des maisons palestiniennes que mène Israël en Cisjordanie occupée, y compris Jérusalem-Est,” écrivent-ils, tout en demandant une enquête sur l’utilisation d’équipement US pour ces démolitions et pour vérifier que ça ne viole pas la loi états-unienne.

“Nous pensons que le Département d’État doit condamner sans ambiguïté les démolitions de maisons que pratique Israël. Il doit prendre rapidement des mesures diplomatiques efficaces pour mettre fin à cette politique.”

La lettre dit aussi que les élu.e.s trouvent “très encourageant que l’Administration Biden s’oppose à l’annexion israélienne ; néanmoins, la colonisation continue par Israël de la Cisjordanie, dont Jérusalem-Est, en plus de la démolition des maisons palestiniennes, est une forme d’annexion de facto actuelle à laquelle les États-Unis doivent d’opposer sans équivoque. Le message de cette Administration doit être clair : la colonisation de peuplement sous toutes ses formes -y compris les colonies qu’Israël construit à Jérusalem et en Cisjordanie-– est illégale au regard du droit international et ne sera pas tolérée.”

Les douze législateurs appellent l’Administration Biden “à annuler officiellement le plan de Trump ‘la Paix pour la Prospérité’, qui permettrait à Israël d’annexer unilatéralement 30 pourcent de la Cisjordanie hors du cadre de négociations. Nous pensons que l’ Administration Biden devrait retirer ce plan officiellement et faire savoir clairement à Israël et au peuple palestinien qu’en aucune façon il ne constituera la base d’un plan que soutiendraient les États-Unis.”

Ils affirment aussi que “le Département d’État doit appeler publiquement Israël à se conformer à ses obligations légales e à fournir des vaccins à tous les Palestiniens qui vivent sous occupation militaire israélienne.”

Photo : la membre du Congrès, Rashida Tlaib, s’exprime en opposition à la résolution 246 devant la chambre des députés. (capture d’écran d’une vidéo)

Sources : (WAFA, PC, Social Media)

Traduction AFPS

https://oumma.com/des-membres-du-congres-des-etats-unis-appellent-ladministration-biden-a-sopposer-aux-demolitions-de-maisons-palestiniennes-par-israel/

Dans USA

DES AMERICAINS PRESENTENT LEURS EXCUSES A LA RUSSIE POUR LES PROPOS TENUS PAR BIDEN QUALIFIANT POUTINE DE « TUEUR »

Par Le 20/03/2021

L'ambassade de Russie aux États-Unis

Des Américains présentent leurs excuses à l'ambassade de Russie pour les propos de Joe Biden

© Sputnik . Mikhaïl Tourgiev

INTERNATIONAL

09:09 20.03.2021(mis à jour 09:52 20.03.2021)URL courte

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Après que Joe Biden a qualifié Vladimir Poutine de «tueur», de nombreux Américains ont envoyé des lettres d’excuses à l'ambassade de Russie à Washington, indique la mission diplomatique russe aux États-Unis. Selon l'ambassadeur Antonov, cela «montre que le potentiel de normalisation des liens entre les peuples russe et américain demeure».

L'ambassade de Russie aux États-Unis a reçu des lettres d’excuses de la part de divers Américains suite aux déclarations de Washington sur le Président russe, a déclaré ce samedi 20 mars le chef de la mission diplomatique Anatoli Antonov, sur sa page Facebook.

«Je tiens à exprimer ma plus profonde gratitude aux citoyens des États-Unis qui ont envoyé à l'ambassade des lettres de soutien au développement de relations amicales entre la Russie et les États-Unis. Beaucoup ont exprimé leur désaccord et se sont excusés pour les déclarations irréfléchies faites récemment par Washington à l’encontre de la Russie», indique-t-il.

L'ambassadeur ajoute avoir été touché par la position des Américains «qui comprennent que le dialogue entre nos deux pays doit être basé sur le respect mutuel et l'égalité».

«Cette approche des citoyens américains montre que le potentiel de normalisation des liens entre les peuples russe et américain demeure», note-t-il en espérant que «l’administration [Biden, ndlr] écoutera les voix des électeurs et cessera son action visant à ravager davantage des relations déjà excessivement conflictuelles».

Une nouvelle détérioration des relations bilatérales

Cette déclaration intervient suite à la réponse affirmative de Joe Biden donnée le 17 mars dans un entretien avec un journaliste de la chaîne ABC à la question de savoir s’il considérait le chef du Kremlin comme un «tueur».

Le lendemain, Vladimir Poutine a répondu au locataire de la Maison-Blanche avec une expression enfantine russe, ayant valeur de «proverbe» selon lui, équivalente à «c’est celui qui dit qui est». Un peu plus tard, le Président russe a invité Joe Biden à mener une discussion retransmise en direct, jugeant qu’un tel entretien serait «bénéfique aux peuples russe et américain».

«Quand le moment sera venu»

La porte-parole adjointe de M.Biden, Karine Jean-Pierre, a déclaré le 19 mars lors d’un point de presse que le Président américain rencontrera Vladimir Poutine «quand le moment sera venu» en affirmant qu’«il ne va pas reculer».

«Il va être très franc et très ouvert à propos de cette relation, surtout quand on lui posera directement la question», a-t-elle ajouté.

Suite aux déclarations de M.Biden, Moscou a rappelé son ambassadeur aux États-Unis pour consultations. «Leur objectif est d’analyser ce que la Russie doit faire dans le contexte actuel des relations avec les États-Unis», a indiqué Mme Zakharova, porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères.

Relations tendues entre Moscou et Washington

Ces dernières années, l’état des relations américano-russes n’a cessé de se dégrader. En novembre dernier, Vladimir Poutine avait estimé dans une interview qu’il était impossible de détériorer les relations américano-russes puisqu’elles étaient «déjà détériorées» depuis longtemps.

Il avait rappelé que les désaccords avaient été nombreux pendant les présidences de Barack Obama et de Donald Trump. Parmi les points négatifs, il avait cité les sanctions antirusses décrétées par Washington ainsi que le problème du Traité de réduction des armes stratégiques offensives (New Start).

https://fr.sputniknews.com/international/202103201045374898-des-americains-presentent-leurs-excuses-a-lambassade-de-russie-pour-les-propos-de-joe-biden/

Dans USA

PLUS DE 100 ELUS « DEMOCRATES » DU CONGRES AMERICAIN DEMANDENT A BIDEN D’ANNULER L’ACCORD DU SIECLE

Par Le 14/03/2021

Des membres du Congrès américain demandent à Biden d’annuler l’accord du siècle

 Depuis 6 heures  14 mars 2021

congres

 Amérique et Europe - Spécial notre site - USA

 

Rédaction du site

Les membres du Congrès américain ont appelé l’administration du président américain Joe Biden à annuler officiellement l’accord du siècle.

Dans une lettre adressée au département d’état américain, ils ont exprimé leur inquiétude face à la politique de démolition des maisons menée par l’entité sioniste en Cisjordanie et à Jérusalem al-Qods occupées.

Ils ont lui demandé d’ouvrir une enquête sur la possibilité qu’Israël utilise du matériel américain dans les démolitions, afin de décider si ce matériel a été utilisé en violation de la « loi sur le contrôle des exportations d’armes » ou de l’accord américano-israélien concernant l’utilisateur final.

Dans leur lettre, ils ont dit: « Nous étions très contrariés que votre prédécesseur ne soit pas disposé à parler de nos préoccupations concernant la politique américaine. »

Les membres du Congrès ont salué l’intention de l’administration du président Biden de reprendre son soutien à l’UNRWA, soulignant que la décision de Trump d’arrêter le soutien aux Palestiniens était « l’une des politiques américaines les plus horribles » contre le peuple palestinien.

Le 28 janvier 2020, l’ancien président américain Donald Trump a annoncé les termes de « l’accord du siècle », lors d’une conférence de presse avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu à la Maison Blanche, affirmant « qu’Israël faisait aujourd’hui un grand pas vers paix. » Remerciant les EAU, Oman et le Bahreïn pour leur participation à cette annonce.

Il a ajouté qu’il était affecté au cours de ses voyages par ce qu’Israël a accompli « face aux dangers et aux menaces », et que « c’est la terre du peuple juif ». Assurant que les jours sombres qu’ils ont vécus ne seront jamais répétés.

Le 7 février, plus de 100 membres de la Chambre des représentants américaine du parti « démocrate » ont soumis un mémorandum écrit signé par eux à Trump, exprimant leur rejet catégorique de « l’accord du siècle ». Les élus, qui ont signé le mémorandum, ont rejeté le libellé du plan de Trump, notant qu’il n’obtiendra le soutien d’aucun dirigeant palestinien.

Traduit à partir d’Al-Mayadeen Tv

https://french.almanar.com.lb/2026070

Dans USA

LA CHINE, LA PIRE MENACE POUR LES USA SELON LES HAUTS RESPONSABLES DE LA DEFENSE US

Par Le 13/03/2021

Les failles militaires qui feront sauter les verrous défensifs US face à la Chine

Saturday, 13 March 2021 4:38 AM  [ Last Update: Saturday, 13 March 2021 4:38 AM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Les Etats-Unis considère la puissance de Pékin comme la menace la plus importante. (Illustration)

Les hauts responsables de la défense et les législateurs américains considèrent la Chine comme la menace la plus importante en matière de défense et de sécurité pour les États-Unis; les préoccupations par rapport à Pékin augmentent d'année en année, d’après l’U.S. Naval Institute.

Le site web de l’U.S. Naval Institute (USNI) a rapporté que le traitement de dossiers tels que les dépenses de défense de la Chine, ses plans et actions et la réponse du Pentagone à ces problèmes figuraient parmi les questions soulevées lors de la réunion du sous-comité du Congrès sur l’avenir des dépense de défense américaine.

A cet égard, Thomas Mahanken, directeur général du Center for Strategic and Budgetary Assessments (CSBA) a déclaré au comité que la Chine aurait un coût similaire à celui de l'armée américaine pour l'utilisation de ces armes et que Pékin pourrait avoir accès aux recherche effectuées en matière militaires à un prix abordable plutôt qu’à payer des frais de R&D. Mais ses coûts matériels, ajout-t-il, sont globalement similaires à ceux des États-Unis.

Lire aussi : Attaque terroriste contre la marine pakistanaise au Gwadar

À l'instar des États-Unis, le programme d'armes nucléaires de la Chine est sous l'influence et la surveillance du ministère de l'Énergie. Mahanken a noté que la Chine utilise d'autres agences et départements pour les activités liées à la défense, dont le nombre peut être ambigu. Il est donc plus difficile pour les États-Unis de déterminer le nombre de ces agences lorsqu'ils examinent les dépenses de défense de la Chine.

La Chine se concentre sur le cyber-espace en tant que domaine important pour ses plans de défense actuels et futurs a affirmé Mahonken en déclarant : “Ils nous imposent beaucoup de frais pour nous défendre contre leurs infiltrations et d'éventuelles attaques, pour l'avenir des Etats-Unis, la priorité est de savoir comment faire de même avec eux comme moyen de dissuasion et de défense."

Lire aussi : «L’Occident glisse sur la pente raide alors que l’Est est en promotion»

Todd Harrison, directeur de Defense Budget Analysis et de l’ Aerospace Security Project auprès de Center for Strategic and International Studies (CSIS), a déclaré pour sa part : “Les ennemis de l'Amérique n'ont pas de meilleures défenses antimissiles, ce que la Russie et la Chine ont créé en retour, c'est une rivalité asymétrique avec les États-Unis."

Lire aussi : Nouvelles tensions sino-américaines

Reste à savoir quels sont les coûts de défense que les États-Unis consacrent pour contrer la fabrication des missiles balistiques, de croisière et supersoniques?" , d’autant que le pays dépense d’ores et déjà des sommes colossales pour se défendre contre les menaces accrues.

Reconnaissant que la Chine a triplé son budget de R&D ces dernières années, Harrison confirme les remarques de Mankenh. Il accuse le département américain à la Défense de ne pas prendre en considération les innovations du secteur privé en matière de la technologies de pointe qui peuvent être mises en œuvre pour les besoins de sécurité.

L’armée chinoise « va à répondre »!

L’armée chinoise « va à répondre »!

Piège de Thucydide USA/ Chine : la combine iranienne?

https://french.presstv.com/Detail/2021/03/12/647172/Chine-USA-defense-Pentagone

Dans USA

LES DOLLARS QUE LES USA DOIVENT A L'IRAN

Par Le 13/03/2021

"Les USA sont endettés pas seulement envers la Chine mais aussi envers l'Iran ..."

Saturday, 13 March 2021 3:47 PM  [ Last Update: Saturday, 13 March 2021 4:54 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le retrait des États-Unis de l'accord sur le nucléaire de Vienne et ses retombées désastreuses. ©Getty Images/Illustration

La revue américaine The Week a fait paraître dans son édition du 12 mars une note de Ryan Cooper qui aborde la politique du président Joe Biden à l’égard de l’Iran. Lors de sa campagne en 2020, Joe Biden a promis qu’il ferait tout son possible pour que les États-Unis rejoignent à nouveau l’accord sur le nucléaire iranien. Mais déjà 50 jours se sont écoulés depuis le début de sa présidence, les progrès sont au point mort et l’accord serait sur le point de s’effondrer.

« Maintenant qu’il est président, Biden devrait accorder immédiatement un large allègement des sanctions contre l’Iran, à la fois en signe de bonne foi et dans l’intérêt de l’aide humanitaire, dans le cadre des négociations pour rejoindre l’accord. Les États-Unis ont infligé des dommages terribles au gouvernement et au peuple iraniens, ce qui a gravement exacerbé le carnage dû à la pandémie du coronavirus dans ce pays. L’Amérique leur doit réparation », lit-on dans la revue.

« Le point de friction diplomatique ici est que Biden insiste pour que l’Iran respecte ses engagements en vertu de l’accord avant que les sanctions ne soient levées. Et l’Iran demande le contraire. Comme Biden l’a écrit dans un éditorial de CNN en septembre dernier, “si l’Iran se plie à ses obligations envers l’accord nucléaire, les États-Unis rejoindront l’accord comme point de départ pour des négociations de suivi”. En revanche, le président iranien Hassan Rohani a déclaré mercredi : “L’Amérique a été la première à rompre avec l’accord et elle devrait être la première à y revenir.”

Pour savoir laquelle de ces deux positions est correcte, il faut avoir une vision d’ensemble sur l’histoire diplomatique et le contexte stratégique. Sur le premier point, il est incontestable que les États-Unis ont tort. L’Iran a adhéré à l’accord sur le nucléaire avec toute sa bonne volonté et a rempli son engagement, même lorsque l’ex-président Donald Trump a brusquement trahi sa confiance en 2018 (apparemment en raison d’une haine vindicative envers toutes les actions de son prédécesseur Barack Obama et de l’encouragement des bellicistes dérangés). Trump a commandité l'assassinat du commandant iranien Qassem Soleimani sur le sol irakien. Cela a rendu furieux les dirigeants iraniens et irakiens et a enclenché un cycle de violence de bout en bout qui se poursuit encore aujourd’hui.

Pour en savoir plus : La campagne anti-sanction US s’intensifie

De plus, l’Iran a de nombreuses raisons historiques de se méfier de l’Amérique. En 1988, les forces américaines ont abattu un avion de ligne iranien et tué 290 personnes. Les États-Unis ont soutenu l’Irak en lui fournissant de l’argent, une formation et une couverture diplomatique lorsqu’ils ont envahi l’Iran en 1980, ce qui a conduit à huit ans de guerre (…). Et, bien sûr, la CIA a soutenu un coup d’État en 1953 contre le gouvernement iranien.

Enfin, sur le plan stratégique, la vérité est que l’Iran porte à peine attention aux intérêts américains, quelle que soit la façon dont vous les définissez. C’est un pays de taille moyenne à revenu moyen à l’autre bout de la planète. Il produit environ un quart de plus de pétrole que l’Amérique. Il n’a montré aucune propension à frapper les forces américaines, à l’exception de celles qui sont justes à sa porte (sans raison valable) et ciblent les hauts responsables iraniens (également sans raison valable). Imaginez ce que les Américains pourraient ressentir si l’Iran avait des avant-postes militaires tout au long des frontières avec le Canada et le Mexique, étranglait notre économie avec des sanctions et commanditait parfois le meurtre des membres du cabinet de Biden.

En somme, l’Iran a toutes les raisons du monde de ne pas vouloir négocier. L’Amérique a rompu sa promesse - comme Biden lui-même l’a écrit, Trump “a rejeté imprudemment une politique qui travaillait pour assurer la sécurité de l’Amérique” - et donc l’Amérique devrait faire preuve de bonne foi. C’est littéralement le moins que nous puissions faire. Et contrairement aux arguments des bellicistes impérialistes assoiffés de sang, cela aiderait en fait les États-Unis à réduire les risques d’un enlisement dans une autre guerre impossible à gagner à 7 000 kilomètres de leur territoire.

Alors il n’est pas difficile de comprendre pourquoi l’administration Biden hésite. La raison en est le bloc impérialiste qui est depuis des années résolu à faire la guerre à l’Iran, et les efforts de lobbying d’Israël et de l’Arabie saoudite. Ces forces sont très influentes au Congrès, c’est pourquoi les sénateurs ont parlé à Wendy Sherman, la sous-secrétaire d’État aux affaires politiques, nommée par Biden, de son rôle de négociatrice en chef pour l’accord nucléaire lors de sa récente audience [à la Chambre des représentants]. Biden lui-même est impliqué depuis longtemps dans cette dynamique.

La récente décision de Biden de laisser le prince héritier saoudien Mohammad ben Salmane échapper à la justice pour le meurtre de Jamal Khashoggi, illustre parfaitement cela. Le ton de son éditorial sur l’Iran est virulent et met l’accent sur “les défis que le régime iranien pose aux intérêts sécuritaires de l’Amérique”. Mais avec l’Arabie saoudite, nous avons un “allié” objectivement nuisible aux intérêts américains (…). Pourtant, parce qu’il a répandu des centaines de millions de dollars de pots-de-vin légaux à travers tout le pays et qu’une grande partie de l’élite américaine est ridiculement naïve et/ou corrompue, Ben Salmane s’est tiré d’affaire.

Tout cela met à l’épreuve l’intention déclarée de Biden de tracer une nouvelle voie en politique étrangère. Pour ce faire, il devra tôt ou tard résister à la machine de guerre impériale et aux pays étrangers qui traitent l’armée américaine comme un jouet à leur portée. S’il ne résiste pas, son bilan en matière de politique étrangère ne sera pas moins brillant que celui de Donald Trump. »

Yediot à Kochavi:

Yediot à Kochavi:

Une frappe militaire contre l’Iran est un acte intelligent, s’interroge Yediot Aharonot.

Le gouvernement américain s’est retiré unilatéralement de l’accord de Vienne, approuvé par le Conseil de sécurité de l’ONU en mai 2016. Néanmoins, l’Iran s’est pleinement conformé à ses obligations tout au long de l’année suivant le retrait des États-Unis, donnant aux pays européens qui avaient promis de compenser les répercussions de ce retrait une chance d’honorer leurs engagements. Un an plus tard, les États européens n’ont pas tenu leurs paroles et Téhéran a annoncé sa décision de se soustraire à ses obligations en plusieurs étapes, conformément aux dispositions de l’accord nucléaire.

Le cabinet de Biden a désormais annoncé son intention de ramener les États-Unis à l’accord nucléaire (PGAC), sans toutefois définir son mécanisme de retour. Dans une vague déclaration, les membres de l’équipe de Biden disent que le retour au PGAC servira de base pour « renforcer et prolonger » l’accord nucléaire.

L’Iran insiste sur le point suivant : étant donné la violation de l’accord par les États-Unis, Téhéran agira seulement après la levée des sanctions.

https://french.presstv.com/Detail/2021/03/13/647212/Les-USA-doivent-r%C3%A9paration-%C3%A0-l-Iran

Dans USA

UNE ARNAQUE EST EN COURS AVEC LA SENILITE DE BIDEN, ET LES MEDIAS TOMBENT DANS CE PIEGE A CONS

Par Le 13/03/2021

Une arnaque est en cours avec la sénilité de Biden, et les médias tombent dans le panneau

 Depuis 4 heures  13 mars 2021

biden

 Amérique et Europe - USA

 

Les manipulateurs au sein de l’Oligarchie Mondiale ont compris que la meilleure manière de nous berner est de paraître plus naïfs que le dernier des naïfs, voire carrément idiots. Ils savent parfaitement exploiter notre tendance à prendre les dirigeants ou, de manière plus générale, tous les hommes de pouvoir, pour des incapables et des imbéciles.

Il faut, en effet, être bien naïf pour croire que l’État Profond qui, rappelons-le, a été obligé d’abattre toutes ses cartes, au risque de dévoiler certaines de ses facettes les plus noires qu’il aurait préféré garder cachées, n’avait pas prévu toutes les conséquences liées au grand âge et à l’usure du président qu’ils ont installé à la Maison Blanche. Ils savaient parfaitement ce qu’ils faisaient en choisissant Biden et, aujourd’hui, il semble qu’ils sont en train de passer à l’étape suivante concernant le nouveau président.

Il ne se passe plus un jour sans qu’il n’y ait dans les médias de gros titres relatant un évènement lié à la sénilité de Joe Biden. Ses gaffes, ses trous de mémoire, ses cafouillages, le tout parfois mis en exergue par lui-même (du genre « qu’est-ce que je fous ici »), ses disparitions prolongées, son incapacité à répondre aux questions des journalistes, etc… se renouvellent de plus en plus fréquemment, et, surtout, sont de plus en plus exposés au grand public par les grands médias.

C’est comme si ces grands médias, qui avaient pourtant tout fait pour faire arriver Joe Biden à la Maison Blanche, étaient en train de préparer l’opinion à la possibilité d’une procédure de destitution du président pour incapacité. Il est même possible que Biden soit lui-même complice de cette mascarade et en rajoute pour bien souligner ses difficultés soudaines à agir normalement.

Rappelons, à tout hasard, que Joe Biden n’a pas encore 80 ans, et l’image que l’on veut donner de lui est celle d’un nonagénaire ou d’un centenaire malade.

Observons leur manège et attendons de voir ce qu’ils nous préparent.

Source : Réseau international

https://french.almanar.com.lb/2025872

 

Dans USA

L'ADMINISTRATION BIDEN ET L'AMERIQUE LATINE : CONTINUITES ET CHANGEMENTS

Par Le 12/03/2021

L’administration Biden et l’Amérique latine : continuités et changements

Par Claude Morin

Mondialisation.ca, 12 mars 2021

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L’administration Trump, on en conviendra, a été calamiteuse pour tous les pays d’Amérique latine depuis le Mexique jusqu’au Brésil. Elle l’a surtout été pour les forces progressistes. Elle l’a été particulièrement pour Cuba, le Venezuela, la Bolivie et l’Équateur. Et cela vaut aussi pour Haïti. Ces pays et leurs populations ont ainsi souffert de deux virus, du virus Trump d’abord à partir de 2017 (et de ses variants tels Jair Bolsonaro et Lenín Moreno qui se sont inféodés à Trump, à ses politiques néolibérales et hostiles à l’endroit de groupes sociaux et de nations), puis de la Covid-19 à partir de mars 2020.

Trump n’a eu que mépris pour l’Amérique latine : en témoignent ses propos sur les Mexicains (narcos et violeurs), les immigrants (criminels et terroristes) et sur Haïti (identifié parmi les « shithole countries »). Il n’y a pas mis les pieds pendant son mandat. Sa présidence s’est caractérisée par une rhétorique agressive, des discours de haine, un recours débridé aux sanctions, des menaces d’intervenir (« toutes les options sont sur la table » parlant du Venezuela). Il a ciblé des ennemis. John Bolton, son conseiller à la sécurité nationale, l’a invité à affronter la « troika of tyranny » : Cuba, Venezuela, Nicaragua. Il a fait du régime change son objectif. Contre Cuba, il a adopté plus de 240 mesures coercitives pour compléter l’arsenal du blocus en place depuis près de 60 ans. Contre le Venezuela, il s’est attaqué à sa jugulaire, la pétrolière PDVSA, afin d’étrangler l’économie et de priver le gouvernement de moyens dans un pays qui tire 95 % de ses revenus de la vente du pétrole. Il a saisi la filiale Citgo opérant aux États-Unis et utilisé les recettes pour financer la construction de sections de « son mur » sur la frontière avec le Mexique.

Trump a échoué sur toute la ligne. Il n’a réalisé aucun de ses objectifs : il n’a pu renverser Nicolás Maduro; la révolution cubaine maintient le cap résistant comme elle l’a fait depuis six décennies; Daniel Ortega a survécu à un mouvement de contestation animé par Washington en 2018. Le coup d’État en Bolivie a été renversé par des élections qui ont remis le MAS solidement au pouvoir face à une droite discréditée. En juillet 2018, le Mexique a élu le gouvernement le plus progressiste de son histoire, un gouvernement qui avait annoncé en campagne qu’il ne serait pas la piñata de personne et qu’il défendrait la souveraineté du pays.

Source de la photo : global-mx.news

Que peut attendre l’Amérique latine de l’administration Biden? Ce président qui a eu la plus forte exposition à la région: comme sénateur et vice-président, Biden y aura fait 16 visites. Son expérience et sa personnalité le disposent à la négociation et au multilatéralisme. Le changement le plus visible en sera un de style et de forme. On doit attendre un retour à la diplomatie. Le choix d’Antony Blinken au secrétariat d’État en témoigne initié qu’il est aux arcanes de la diplomatie depuis l’ère Clinton. Pompeo était à l’image de Trump, une brute, un cosaque.

On ne saurait toutefois entretenir des illusions. Les États-Unis demeureront eux-mêmes même sous une présidence démocrate et un Sénat paritaire. En politique étrangère, les démocrates sont plus internationalistes et prétendument idéalistes et les républicains plus isolationnistes et pragmatiques, mais tous deux ont une vue impériale des intérêts de leur pays dans le monde. Les administrations républicaines (Eisenhower, Nixon, Reagan, Bush) comme démocrates (Kennedy, Obama) ont dirigé des interventions militaires ou ont organisé des coups d’État en Amérique latine. Il leur est commun de considérer la région comme leur arrière-cour, d’y combattre les forces réformistes et nationalistes comme des menaces à leur hégémonie dans leur « hémisphère » ainsi qu’à leur crédibilité comme leader mondial. D’y voir un marché privilégié pour leurs produits et une source librement accessible de matières premières, d’y promouvoir les intérêts de leurs multinationales, de tenter de circonscrire l’intervention et le dirigisme des États dans l’économie, de promouvoir l’entreprise privée, l’investissement étranger et les prêts, de faire de l’assistance un canal pour l’ingérence dans les priorités de ces gouvernements et pour la cooptation des forces de sécurité à leur vision du monde. Depuis 1945, pourtant, l’Amérique latine n’a jamais figuré comme un espace prioritaire, sauf lorsqu’une crise la plaçait sur l’avant-scène (Cuba, Chili). Sa position subalterne a évolué en fonction des défis qui se posaient à l’échelle planétaire. Pendant un demi-siècle, ce fut la Guerre froide, dans le conflit qui opposait les États-Unis à l’URSS, au communisme. Aujourd’hui, c’est le conflit avec la Chine, à la fois commercial, pour l’accès aux ressources, et géopolitique, découlant des communications et des infrastructures liées à la nouvelle route de la soie (au projet « Une ceinture, une route »).

L’administration Trump a invoqué la « doctrine Monroe » en vue d’affirmer le contrôle géopolitique sur la région. Je crois que Biden n’en fera pas mention, tant c’est une invocation éminemment offensante pour la sensibilité latino-américaine. Pendant près de deux siècles, elle a servi à justifier des invasions, des soutiens aux dictatures militaires, le financement de forces de sécurité impliquées dans des violations massives des droits de la personne, le chantage et le sabotage économiques (pensons au cuivre chilien sous Allende, à la spéculation contre le bolivar sous Maduro), le soutien à des coups d’État pour renverser des gouvernements dûment élus. Obama n’a pas invoqué la doctrine Monroe, mais cela ne l’a pas empêché d’accompagner des coups d’État d’un genre nouveau au Honduras (2009), au Paraguay (2012), au Brésil (2016), menés par des frondes parlementaires, judiciaires et médiatiques. C’est aussi Obama qui a décrété en mars 2015 que le Venezuela constituait une « menace inhabituelle et extraordinaire pour la sécurité nationale et la politique étrangère », ouvrant la voie juridique à l’adoption de mesures coercitives contre ce pays. C’était le même Obama qui prenant acte de l’échec d’une politique agressive contre Cuba a entrepris une « normalisation » des relations en décembre 2014. Sa démarche, saluée en Occident comme un virage « historique », reposait sur un calcul non dépourvu d’arrière-pensées subversives : en appeler au soft power pour tenter de séduire et de ramener au capitalisme un pays socialiste.

Biden transporte de l’époque où il était un sénateur engagé en politique étrangère un passif qui lui est propre. N’a-t-il pas justifié son choix comme coéquipier par le fait qu’Obama « manquait d’expérience en politique étrangère »? Biden s’est toujours retrouvé parmi les partisans des aventures militaires, y compris quand il fallut justifier la guerre en Irak par le mensonge sur les armes de destruction massive qu’aurait détenues Saddam Hussein. Concernant l’Amérique latine, il s’est dit fier d’avoir piloté au Sénat le plan Colombie. “I’m the guy who put together Plan Colombia » a-t-il dit en campagne au Des Moines Register. Or le plan Colombie était une réponse militaire à une crise politique et sociale. Sous le couvert de combattre le narcotrafic et les mouvements de guérilla il a renforcé la mainmise d’Álvaro Uribe sur la politique colombienne, a corrompu les militaires, a entraîné un désastre écologique (par les fumigations au glyphosate de deux millions d’hectares), a créé plus de trois millions de déplacés, fait des dizaines de milliers de victimes, dont plus de 6 000 morts (les « faux positifs » quand l’armée assassinait des civils pour gonfler ses statistiques et toucher des primes). Le plan Colombie a par la suite servi de modèle au Mexique sous Felipe Calderón (avec un bilan catastrophique en termes humains) et a aussi été implanté en Amérique centrale.

Biden appartient à cette école qui veut bien ignorer la corruption et la violation des droits de la personne en échange de résultats à court terme, qui favorise les prêts de banques de développement en les conditionnant à des mesures d’austérité et qui défend des projets liés à l’extraction des ressources naturelles au profit des sociétés états-uniennes. Dans son esprit, le développement passe par le secteur privé et l’investissement étranger. Le rôle des gouvernements est de créer les conditions propices pour ces deux piliers. Trump a imposé en fin de mandat l’élection de Mauricio Claver-Carone, un ultra-néolibéral, un ennemi des gouvernements progressistes, à la présidence du Banco Interamericano de Desarrollo (BID), un poste qui avait toujours été détenu par un Latino-américain. Les démocrates et plusieurs pays latino-américains s’opposaient à ce candidat clivant et demandaient le report de l’élection. Biden accompagnera-t-il un mouvement visant à le remplacer?

Quelle pourrait être la politique de l’administration Biden à l’égard de ces pays qui ont le plus souffert de l’animosité de l’administration Trump, une animosité que Trump a portée à son paroxysme en raison de calculs électoraux ou parce qu’il appliquait aux relations bilatérales une façon de faire qu’il a pratiquée comme homme d’affaires, soit négocier en usant de l’intimidation.

Cuba – Biden va-t-il restaurer la situation qui prévalait en janvier 2017, un Obama-redux?

rappelle que Trump a mis en place 240 mesures destinées à durcir le blocus instauré en février 1962. Ces mesures visaient à priver Cuba de revenus venant du tourisme (interdiction des croisières, réduction des vols au seul aéroport de La Havane, interdiction des voyages favorisant les contacts people-to-people), à réduire les transferts monétaires (par le biais de Western Union), à bloquer les livraisons du pétrole vénézuélien (en sanctionnant l’entreprise Cubametales), à gêner les investissements étrangers (par l’application du chapitre III de la loi Helms-Burton). Interdiction fut faite de faire affaire avec des sociétés cubaines liées aux forces armées ou au parti communiste. À défaut de fermer l’ambassade à La Havane, on retira presque tout le personnel sous prétexte qu’il était victime d’une attaque mystérieuse. Conscient que Cuba vendait des services médicaux et en tirait à la fois des revenus et un prestige, on a mené une campagne de dénigrement contre l’internationalisme médical et de pressions sur des pays pour qu’ils résilient des contrats les liant au ministère de la Santé cubaine. Les États-Unis ont cherché à profiter de la pandémie pour resserrer le garrot. Le blocus a fait que des équipements médicaux donnés à Cuba par la firme Alibaba n’ont pu être livrés parce qu’elle en avait confié le transport à une ligne colombienne rachetée par une ligne états-unienne. Et Pompeo de réinscrire Cuba sur la liste des pays soutenant le terrorisme afin de compliquer encore plus le démantèlement de ces mesures, une liste sur laquelle Cuba avait figuré de 1982 à 2015.

Biden posera assurément – mais suivant quel calendrier? – des gestes pour détendre la relation. Il l’a annoncé dans sa campagne. À la différence de Trump, il n’a pas à satisfaire un électorat spécifique : la Floride semble devenue une cause perdue pour les démocrates. Mais tout indique que le dossier cubain ne sera pas prioritaire. Il voudra d’abord mener le combat contre la pandémie, relancer l’économie et recoudre les alliances en vue de mieux faire face aux défis qui se posent à l’échelle internationale au Moyen Orient et face à l’Iran et à la Chine. S’il veut obtenir l’accord du Sénat, il devra traiter avec le sénateur Robert Menendez (D-NJ), d’origine cubaine, revenu à la présidence du Comité des relations étrangères. Menendez voudra livrer bataille contre un revirement de politique à l’endroit de Cuba et du Venezuela. Simple sénateur au moment de l’ouverture d’Obama, il avait affiché son opposition au rapprochement avec La Havane.

Comme Trump a imposé la majorité des sanctions par décrets présidentiels, Biden pourrait les abroger de la même façon. Il annulera les mesures les plus agressives : celle touchant les transferts monétaires, les vols et croisières. Il voudra favoriser les exportations agricoles, stimuler le développement du secteur privé dans l’île.

Comme le retrait de Cuba de la liste sur le parrainage du terrorisme doit passer par le Congrès, il pourrait entreprendra les démarches préparatoires y menant car la présence sur cette liste affecte les transactions bancaires et financières.

Il devrait retourner le personnel à l’ambassade de La Havane et autoriser le retour du personnel cubain à l’ambassade à Washington.

Il cherchera des contreparties dans le domaine des droits de la personne, suivant la conception qu’on s’en fait aux États-Unis. Il voudra poursuivre la bataille entreprise sur le front culturel en finançant des groupes d’opposants à même les budgets significatifs attribués à la subversion via les radios et les médias sociaux. En deux décennies les administrations ont consacré 250 millions de dollars à des programmes de subversion contre Cuba. Ce financement n’a pas faibli sous Obama. Récemment les États-Unis ont payé des prétendus artistes cubains pour qu’ils organisent des actes de protestation contre le ministère de la Culture et contre des symboles cubains.

Biden s’est engagé à fermer la prison de Guantánamo qui renferme encore 40 prisonniers, en libérant certains prisonniers, en transférant d’autres à des pays qui les accepteront. Le problème est que les congressistes se sont toujours opposés à leur transfert aux États-Unis pour y être jugés et incarcérés.

Son premier acte concernant Cuba a consisté à reconduire le 24 février un décret de Clinton datant de mars 1996 déclarant une « urgence nationale » et interdisant l’entrée dans les eaux cubaines de tout vaisseau immatriculé aux ÉU afin de prévenir un exode massif.

Exigera-t-il des concessions de la part de Cuba? Cela n’a jamais fonctionné avec Cuba qui considère avec raison qu’elle n’a jamais menacé les États-Unis ni appliqué des sanctions. Cuba a toujours été la cible, la victime et les États-Unis l’agresseur. Une contrepartie serait de tenter d’enrôler Cuba dans une opération visant à obtenir le départ de Nicolás Maduro que Washington diabolise depuis 2013 comme il le faisant auparavant pour Chávez. Cela fait plus de cinq ans que Washington lie les dossiers cubain et vénézuélien. Cuba a été un intermédiaire essentiel dans le rapprochement entre le gouvernement colombien et les FARC, menant à un traité de paix en 2016. La Havane accueille les combattants de l’ELN, l’autre organisation des rebelles colombiens, pour la même raison. La collaboration de Cuba avec la révolution bolivarienne est d’une autre nature et Cuba demeure un allié indéfectible.

Agir sur Cuba rapporterait à l’administration Biden des dividendes politiques à l’échelle internationale, tant la politique cubaine de Washington a été décriée. Depuis près de 30 ans, les États-Unis se sont retrouvés seuls avec Israël et parfois un troisième pays à s’opposer à l’ONU à une résolution réclamant la levée de l’embargo, du « blocus » comme l’appellent les Cubains.

Pourrait-elle aller au-delà et s’engager à la levée de l’embargo? Le sénateur Ron Wyden (D, Ore), président du Comité des finances, a proposé le 6 février un projet de loi pour mettre fin au blocus. « The U.S.-Cuba Trade Act of 2021 would repeal the major statutes that codify sanctions against Cuba, including the Helms-Burton Act and the Cuban Democracy Act, as well as other provisions that affect trade, investment, and travel with Cuba. It would also establish normal trade relations with the country », a expliqué le sénateur dans un communiqué. Wyden reconnaît que le blocus constitue « un vestige des années 1960 ». « to continue this outdated, harmful policy of isolation would be a failure of American leadership », a-t-il ajouté. La loi éliminerait toute interdiction limitant les transferts annuels, autoriserait tous les citoyens à visiter Cuba, retirerait les restrictions touchant au commerce et autres relations avec Cuba et légaliserait les services de communications entre les deux nations. Le blocus aurait coûté à l’économie cubaine suivant les calculs conservateurs plus de 140 milliards $ depuis son instauration en 1962.

Nous sommes encore loin de ce pas essentiel en route vers une normalisation des relations avec Cuba. Mais des organismes s’y activent. Le Center for Democracy in the Americas (CDA) et le Washington Office on Latin America (WOLA) ont déposé en décembre 2020 un document pour une politique de rapprochement qui, au bout de deux ans, aboutirait à la levée de l’embargo. Le document fait état de 22 accords ou protocoles d’entente signés entre 2015 et 2017. Une des idées phares qui anime la proposition est que le rapprochement (engagement) est une stratégie plus efficace pour faire avancer la cause desdroits de la personne, des libertés politiques et de la réforme économique. Déjà plus de 15 villes des États-Unis, dont Chicago, réclament la normalisation des relations avec Cuba. Le 2 mars, 80 congressistes démocrates ont écrit une lettre  à Biden pour le presser à reprendre le chemin de la détente avec Cuba. Les signataires sont des membres influents au sein de comités de la Chambre.

Venezuela – Biden retirera-t-il des sanctions?

L’administration Trump s’est attaquée à Cuba, mais sa priorité régionale a été d’orchestrer un changement de régime au Venezuela. Cuba représente un défi idéologique : les États-Unis qui en avaient fait un satellite n’ont jamais accepté qu’elle s’extirpe de son orbite et choisissent la voie socialiste avec les alliances qu’elle impliquait. Le Venezuela constitue un défi géopolitique : les États-Unis veulent un accès libre et privilégié aux immenses ressources énergétiques (pétrole et gaz) et minières, alors même que la révolution bolivarienne a compris qu’elle devait pour progresser et survivre développer des alliances avec la Russie, la Chine, l’Iran.

L’administration Trump n’a pas inventé cet objectif de ramener le Venezuela dans le giron. Les États-Unis y travaillent depuis vingt ans. Ils ont cherché à contenir Chávez élu en décembre 1998. Ils ont encouragé et reconnu le coup d’État d’avril 2002. Ils ont financé, conseillé et protégé l’opposition antichaviste. Ils l’ont encouragée à boycotter les scrutins dans une tentative pour délégitimer le chavisme. Ils ont formé de jeunes leaders pour attaquer les institutions. Ils ont accueilli les opposants, dont beaucoup étaient poursuivis pour des actes de violence ou étaient des déserteurs. Ils ont peut-être eu un rôle à jouer dans le cancer qui a emporté Chávez en 2013 : son aide-de-camp Leamsy Salazar bénéficie de la protection en exil aux États-Unis. Ils ont vu une opportunité avec Maduro, un dirigeant qui n’avait ni le charisme ni l’habileté de Chávez. Ils ont dirigé la contestation des élections. Ils ont lancé une guerre économique contre le pétrole et la monnaie. Cette guerre a été portée à son paroxysme sous Trump par le biais de « sanctions ». L’objectif était de priver le gouvernement de moyens pour importer la nourriture et financer les programmes sociaux en vue de retourner la population contre le chavisme. C’était une variante du scénario appliqué contre Cuba depuis 1960. Or le chavisme a remporté tous les scrutins (sauf deux) depuis 1998, plus de vingt au total.

L’autoproclamation de Juan Guaidó, orchestrée par leurs soins, avec la collaboration du Canada, représentait l’amorce d’un gouvernement parallèle, une solution de rechange pendant que les États-Unis se chargeaient d’accélérer la dégradation des conditions de vie des Vénézuéliens. Washington a imposé cette voie à leurs alliés (Canada, Groupe de Lima, Union européenne). Maduro personnalisait la cible, mais le véritable objectif était d’en finir avec la révolution bolivarienne et de porter au pouvoir, si possible par la voie des élections, un gouvernement ami, voire fantoche. Washington espérait briser l’unité entre les forces armées et Maduro, faire basculer les FAB dans le camp de Guaidó en encourageant des désertions. Il y eut certes des défections. Mais l’unité n’a pas été brisée. Guaidó a échoué à rallier la population, promettant beaucoup plus qu’il ne pouvait réaliser, démontrant son incompétence et sombrant dans la corruption au point qu’une partie croissante de l’opposition l’a abandonné et s’est ralliée à une solution politique passant par la participation au dialogue interne et aux élections conformément à la constitution.

L’option Guaidó se retrouve dans un cul-de-sac. Elle n’a plus aucune base juridique, car l’Assemblée nationale dont il était l’émanation a terminé son mandat en janvier 2021. Une nouvelle Assemblée s’est mise en place. Une opposition en fait partie, celle qui a accepté de jouer la carte constitutionnelle, donc de reconnaître la validité des élections du 6 décembre. L’UE ne reconnaît plus Guaidó comme « président intérimaire », mais refuse de reconnaître la nouvelle Assemblée. Elle maintient des sanctions et vient de les étendre à 19 fonctionnaires du Conseil électoral et du Tribunal suprême. Un rapport demandé par Gregory Meeks, président du Comité des affaires étrangères de la Chambre, reconnaît que les sanctions ont eu un coût humain considérable, aggravé parl’ineptie de Maduro et par la pandémie. Une experte de l’ONU, Alena Douha, au terme d’un séjour au Venezuela en février dernier, a dénoncé les sanctions parce qu’elles visent à asphyxier l’économie et qu’elles constituent une violation flagrante du droit international, voire un « génocide ». L’agression viole le principe d’égalité souveraine des États et constitue une intervention dans les affaires internes du Venezuela en plus d’affecter ses relations régionales. Biden qui prétend défendre l’État de droit, la démocratie et les droits de la personne ne peut, s’il prétend à la cohérence, justifier le maintien d’une telle politique.Gregory Meeks a demandé à Biden de se distancer de la politique suivie par Trump, laquelle est un échec, et de travailler avec le Groupe de Lima et l’UE à une approche multilatérale plus efficace pour résoudre les crises multiples qui assaillent le Venezuela.

Or l’opposition de Washington au Venezuela chaviste est bipartisane. Elle a reposé sur un consensus. Mais la version Trump s’est révélée inefficiente. Cela a été reconnu en Chambre. Biden doit envisager un recalibrage. Maduro a toujours été ouvert à une négociation. Il a même dit en décembre qu’il accepterait de se soumettre à un referendum révocatoire à mi-mandat (donc à l’automne 2021) comme le permet la constitution. La Norvège qui œuvre depuis deux ans à rapprocher le gouvernement et l’opposition (celle qui dépend de Washington a maintes fois boudé les rencontres) a réalisé une mission en janvier pour évaluer l’ouverture au dialogue entre les parties. Toute négociation suppose une phase de mise en confiance des intervenants. Les États-Unis doivent être disposés à jeter du lest, à retirer des sanctions, notamment celles qui frappent le secteur énergétique et celles qui affectent directement la population.

Rien n’indique que Biden bougera à court terme. Il vient de renouveler pour une autre année le décret signé par Obama en mars 2015 et de prolonger de 18 mois le statut TPS des quelque 200 000 immigrants vénézuéliens et le permis de travail afférent. Ses déclarations attestent que l’objectif n’a pas changé : obtenir une transition « démocratique » par le biais de nouvelles élections parlementaires et présidentielles. Ned Price, porte-parole du State Department, le 4 février, a qualifié Maduro de « dictateur » et Guaidó de « président intérimaire ». Tout au plus a-t-il déclaré que la Maison Blanche privilégiait le dialogue et la négociation par l’entremise de tiers, alors que Trump répétait que « toutes les options étaient sur la table ».

Washington n’a plus d’ambassade à Caracas depuis 2019, gérant ses intérêts depuis Bogotá. La Colombie et le président Duque servent de base et de mercenaire contre le chavisme. Carlos Vecchio, un ancien avocat pour Exxon et représentant de Guaidó aux États-Unis, a même été invité à l’investiture de Biden. Le scandale est qu’il a été accusé d’avoir incité à l’attaque contre le siège du Procureur général à Caracas en 2014 qui a été incendié et a fait deux morts. Il a été le protagoniste des guarimbas, ces violences de rue qui firent 49 morts et 10 milliards $ de dommages la même année. Il a échappé à la justice en s’enfuyant aux États-Unis. Il aurait donc participé à une opération de même nature que l’attaque contre le Capitole du 6 janvier.

Bolivie – l’échec d’un coup d’État et le retour d’un gouvernement progressiste

Nul doute que les États-Unis ont joué le rôle de chef d’orchestre dans le coup d’État en novembre 2019, en collaboration avec le secrétaire-général de l’OÉA. La marche vers le coup d’État correspondait à un plan : dénoncer la victoire de Morales comme frauduleuse, inciter aux manifestations violentes, retourner les forces de sécurité et l’armée et pousser Morales à la démission, puis former un gouvernement de transition. Trump a salué la démission de Morales comme « un moment significatif pour la démocratie dans l’hémisphère occidental ». Pour ensuite exprimer tout son soutien à l’équipe des putschistes dont le mandat était d’organiser des élections transparentes. Or celle-ci a outrepassé son mandat en déconstruisant les acquis populaires pour leur substituer des mesures inspirées du néolibéralisme et en s’attaquant au MAS comme si elle dirigeait une vendetta. Elle a rompu avec Cuba, le Venezuela et s’est alignée sur Washington et ses alliés. Le gouvernement Áñez a fait preuve de népotisme, de corruption, d’incompétence, puis d’irresponsabilité dans sa gestion de la pandémie. Ce coup d’État avait aussi une composante géopolitique : accéder aux immenses réserves de lithium afin de les exploiter au profit des transnationales. Tesla et Pure Energy Minerals (Canada) étaient sur les rangs. Or des minières chinoises travaillaient à un partenariat avec la société d’État YLB dans le but de produire des batteries en Bolivie même. Les États-Unis ne pouvaient supporter que la Chine ait accès à cette ressource stratégique. Rappelons le tweet d’Elon Musk : « We will coup whoever we want. Deal with it. »

La population n’a pas été dupe. L’électorat a chassé magistralement les putschistes répressifs, incompétents et corrompus et confié le pouvoir à un gouvernement efficace et populaire. Luis Arce a désigné une équipe ministérielle compétente. Le MAS détient la majorité du pouvoir législatif. La Bolivie contrôlera ses ressources, a même remboursé le prêt du FMI afin d’échapper aux conditions onéreuses acceptées par les putschistes. Le gouvernement Arce annule leurs décisions et reprend sa marche vers un développement favorable à un État défini comme plurinational. Washington a dû prendre acte de sa défaite. À court terme, il cherchera à protéger ses collaborateurs contre des procès qui sont annoncés contre les crimes qu’ils ont commis pendant l’année où ils ont exercé un pouvoir de façon vindicative et répressive.

Équateur – empêcher l’élection d’un gouvernement progressiste?

Un autre dossier chaud a l’Équateur comme théâtre. Un gouvernement progressiste pourrait triompher et modifier l’équilibre des forces en Amérique du Sud, renforçant l’aile gauche et redonnant vie à l’Union des nations sud-américaines qui avait son siège à Quito. Et surtout il mettrait fin à une parenthèse inattendue quand Lenín Moreno, ancien vice-président et héritier apparent de Rafael Correa, a trahi le programme qu’il avait annoncé et les électeurs qui l’avaient porté au pouvoir en 2017. Sitôt élu, il a pactisé avec les ennemis de Correa, a changé les titulaires de nombreux postes, a organisé un plébiscite afin, entre autres, de faire annuler des mesures anti-corruption et de faire interdire tout futur mandat présidentiel pour Correa. Il a entrepris une persécution juridique contre l’ancien président et ses principaux fonctionnaires au nom d’une lutte contre la corruption plus fantasmée que réelle. Il s’est employé à défaire les avancées démocratiques réalisées sous la présidence de Correa. Chambardant les alliances bâties par son devancier, il récupéra le bâtiment qui abritait le siège d’UNASUR. Il expulsa Julian Assange, pourtant citoyen équatorien, de l’ambassade à Londres pour satisfaire aux demandes des États-Unis et leur rendit la base aérienne de Manta. L’OÉA et les gouvernements qui veulent abattre Maduro et la révolution bolivarienne n’ont rien trouvé à redire contre cet assaut porté contre les institutions équatoriennes. Des mesures néolibérales ont réduit les ressources fiscales de l’État, le conduisant à réclamer un prêt de 4 milliards $ du FMI qui a imposé ses conditions. Moreno a échoué lamentablement dans la gestion de la pandémie. Faute de pouvoir être traités dans les hôpitaux de Guayaquil, les malades mouraient à la maison et leurs cadavres jonchaient des rues dans l’attente de leur transport aux cimetières.

Désavoué par la population, Moreno a renoncé à briguer un second mandat. Il a cherché à organiser des élections qui ne ramèneraient pas le corréisme au pouvoir. Le Conseil national électoral qu’il avait désigné a bien tenté de bloquer la candidature de l’UNES (Union pour l’espoir) mené par Andrés Arauz que les sondages plaçaient largement en tête. Moreno s’est rendu à Washington en janvier pour prendre des instructions. Le 7 février, Arauz a fini en tête avec 32,7 % devant le banquier Guillermo Lasso, le candidat de droite, crédité de 19,7 %.

L’autre candidat que semblait soutenir Washington, Yaku Pérez, à la tête de Pachacutic, a fini troisième, à 35 000 voix de Lasso. Il prétendait défendre une option « écosocialiste ». Il s’est fait connaître pour son opposition à Correa et à ses projets extractionnistes. Partisan d’un indigénisme ethnique, il n’a pas le soutien de plusieurs militants et organisations qui défendent un indigénisme de classe en alliance avec d’autres mouvements sociaux. Il a tout fait pour gagner le soutien de l’ambassade yankee, qualifiant Correa de « dictateur », dénonçant Evo Morales et Maduro. Sa conjointe franco-brésilienne, Manuela Picq, universitaire au service d’ONG, est une critique acerbe des gouvernements de gauche. Criant à la fraude, il a tenté d’arracher un recomptage des votes. Washington a soutenu sa démarche, applaudissant ce qui s’annonçait comme un pacte entre Lasso et Pérez, mais le candidat Lasso a fait marche arrière. La candidature de Pérez aura fait son œuvre : elle aura servi à diviser le vote indigène, à capter des votes des jeunes sensibles à la cause écologiste et à empêcher Arauz d’obtenir ces 40 % qui lui auraient accordé la victoire dès le premier tour.

Les adversaires du ballotage pourraient encore changer. La procureure générale, une protégée de Moreno à qui elle doit sa nomination controversée – elle est affublée du sobriquet « Fiscal 10/20 » pour la note obtenue à l’examen écrit – a ordonné la saisie d’une base de données en vue d’une vérification qui ne relève pas de sa compétence. Diana Salazar a même reçu des mains de son vis-à-vis colombien des documents saisis sur les appareils que possédait Urielabattu par l’armée colombienne le 25 octobre dernier. Le commandant de la guérilla ELN y parlerait d’un prêt consenti à la campagne d’UNES. Salazar pourrait exclure le parti UNES du ballotage sur la foi de documents fabriqués par le renseignement colombien comme cela s’était produit en 2008 quand l’armée avait abattu un chef des FARC, Raúl Reyes, et avait tenté avec le même type de sources d’impliquer Correa et Cuba. Ce serait la seule façon d’empêcher la victoire du binôme Arauz-Rabascall au deuxième tour prévu pour le 11 avril. Les électeurs ne peuvent oublier que Lasso s’est enrichi à la faveur de la crise financière de 1999 et qu’il possède plusieurs comptes dans les paradis fiscaux. Il en est à sa quatrième tentative d’accéder à la présidence.

Une victoire d’Arauz mettrait fin à quatre années de mesures néolibérales et de servilisme envers Washington. L’État équatorien retrouverait avec lui le chemin des mesures redistributives pour combattre le chômage, redresser les systèmes de santé et d’éducation mis à mal par les coupures effectuées sous Moreno, favoriser les jeunes et combattre l’évasion fiscale dont Lasso et Moreno ont profité. Sa victoire ajouterait un gouvernement progressiste à l’équation régionale. Or, de manière à contrer ses politiques, Moreno manœuvre pour privatiser la Banque centrale. La loi aurait été écrite à Washington et serait adoptée à l’insu de l’Assemblée. Le 23 février, le secrétariat d’État a fait de Diana Salazar une des « champions de la lutte anti-corruption ». Son tableau de chasse compte avant tout des corréistes. Et Interpol a refusé d’émettre les alertes rouges qu’elle réclamait contre ceux qu’elle poursuivait à l’étranger. Et elle n’a ouvert aucune enquête sur Moreno et Lasso.

Il faut craindre dans les circonstances que l’administration Biden ne participe à une opération visant à exclure l’UNES du ballotage. La complicité de la Colombie est évidente. C’est un hebdomadaire colombien appartenant à un magnat de la droite, Semana, qui a publié le reportage reliant l’ELN à Arauz. La fabrication et la diffusion médiatique de faux est une spécialité de la CIA. Et la Colombie est la plaque tournante dans la région pour la stratégie d’agressions contre le Venezuela et contre toute autre menace représentée par une gauche. Iván Duque y poursuit l’œuvre de son parrain, Álvaro Uribe, d’être le relais et le pivot régional au service des intérêts de Washington qu’il identifie aux siens. Un ballotage entre Lasso et Pérez est encore possible de même qu’une annulation du premier tour.

Haïti – les braises d’une révolte qui couve

Je ne peux conclure sans évoquer un autre dossier chaud qui appelle à un changement de politique. Celle suivie envers Haïti par le Core Group (formé des ambassadeurs de plusieurs pays dont ceux des États-Unis et du Canada) est en nette contradiction dans les faits avec les principes de promotion de l’État de droit, de la démocratie, des droits de la personne, de la stabilité et de la lutte contre la corruption et le narcotrafic. Voilà autant de causes qui sont invoquées pour justifier sans fondement la politique de sanctions appliquée contre le Venezuela. Je ne vois pas comment Jovenel Moïse pourrait conserver un pouvoirqui n’a plus aucune base légale alors que lui et son devancier n’ont jamais disposé d’une légitimité, étant à l’évidence des fantoches mis en place par les nations tutélaires au moyen d’élections truquées et boudées par le peuple haïtien. L’usurpation patronnée de l’extérieur devra prendre fin. Elle n’a servi qu’à installer et à maintenir des dirigeants incompétents, corrompus et répressifs. « Les États-Unis ne sont pas les seuls à s’inquiéter de l’érosion continue de la démocratie en Haïti, de l’absence d’élections législatives et de la gouvernance par décrets », a affirmé, le 14 décembre 2020, dans un tweet, Michael Kozak, secrétaire adjoint par intérim du Bureau des affaires de l’hémisphère occidental du Département d’État. Une inquiétude qui n’est exprimée que lorsque le risque d’une insurrection menace d’emporter un régime qui n’a cessé d’opprimer un peuple avec la complicité intéressée de ses élites et de leurs maîtresinternationaux.

Conclusions

« America is back. Diplomacy is back at the center of our foreign policy », de déclarer Joe Biden dans son premier discours consacré à la politique étrangère le 4 février dernier. Après quatre années à entendre les propos, à lire les tweets et à voir en action le président Trump, il faisait bon de lire la transcription de ce discours de Biden. L’essentiel de ses propos lénifiants participait d’une rhétorique progressiste. La politique intérieure et la politique étrangère forment un couple. Les valeurs qui déterminent la première doivent s’appliquer à l’autre. Biden croit au devoir et à la capacité des États-Unis d’agir dans le monde par l’exercice d’un leadership que les alliés leur reconnaîtraient. Le retour au multilatéralisme est la voie dont il célèbre les vertus. La défense des droits de la personne sera la bannière sous laquelle les États-Unis entendent diriger une nouvelle croisade contre l’autoritarisme. La Chine et la Russie sont dans le collimateur. Mais avec une ouverture à discuter avec eux d’autres dossiers d’intérêt mutuel tels ceux de l’environnement et du contrôle des armes stratégiques.

Biden, comme ses devanciers, considère que les États-Unis sont justifiés d’exercer la double fonction de juge et de gendarme planétaires. C’est un attribut dérivé de l’exceptionnalisme, un dogme profondément ancré dans l’identité et la culture politique états-uniennes, et fondé avant tout sur leur puissance militaire. Un rôle que plusieurs gouvernements sont prêts à leur reconnaître comme par délégation non sans parfois faire valoir des intérêts divergents.

Il ne fait pas de doute que l’autorité morale des États-Unis à juger de situations étrangères et à intervenir est affectée par les défauts qu’ils affichent dans leur propre fonctionnement interne. Le racisme systémique corrode la société et la justice. Le pays abrite la plus forte population carcérale avec une surreprésentation des non-Blancs. Des mesures vicieuses cherchent à bloquer le vote des gens de couleur, des latinos, des ex-détenus. Les campagnes électorales coutent de plus en plus cher. Les législations sont soumises aux pressions des lobbys et des puissants qui sont les principaux donateurs. Les inégalités se sont accrues avec les réformes fiscales qui avantagent les nantis. Des dizaines de millions n’ont pas accès à des soins de santé. Et l’on pourrait allonger la liste. Ce sont autant de démentis à l’existence d’une démocratie qui ne satisfait même pas aux critères de la démocratie procédurale, encore moins d’une démocratie sociale.

Le recours aux sanctions est également un instrument dont abuse Washington. L’appel aux sanctions contre les militaires birmans peut être bien accueilli. C’est ignorer que l’application de sanctions par Washington obéit à une géométrie variable. Elles frappent les régimes qu’il condamne, mais épargnent les régimes alliés qu’il tolère. L’Arabie saoudite ne peut pas être traité comme un État « paria » en dépit de son oppression des femmes et de sa conduite au Yémen. Mohammed ben Salmane échappe aux conséquences du meurtre du journaliste Jamal Khashoggi. Les sanctionsdécidées par les États-Unis, même si d’autres pays les appliquent sous la pression de Washington, contreviennent souvent au droit international parce qu’elles frappent en réalité tout un peuple et particulièrement les classes les plus vulnérables. On a beau prétendre qu’elles sont ciblées. Dans les faits, les gouvernants et les élites peuvent plus facilement les contourner, leur résister et en atténuer l’impact, alors que le peuple subit de plein fouet le chômage, les pénuries alimentaires et l’hyperinflation. L’objectif secret est de prendre le peuple en otage pour que le gouvernement cède aux pressions ou qu’une « révolution de couleur » renverse le gouvernement dans le cadre d’une « guerre hybride ».

Richard Nephew que Biden vient de nommer émissaire adjoint pour l’Iran fut le coordinateur des sanctions contre l’Iran sous Obama. Dans son ouvrage The Art of Sanctions : A View from the Field, il livre la clé du succès. Infliger des souffrances aux secteurs les plus vulnérables afin de briser la détermination sociale et politique d’un État et le pousser à se soumettre aux demandes de Washington. Veut-on des exemples de pressions efficaces : par des attaques contre la monnaie faire grimper le prix du poulet ou rendre les médicaments hors de portée des gagnepetits tout en facilitant l’accès aux communications pour que les gens puissent échanger sur leurs conditions déplorables? Bref, faire crier l’économie et utiliser la population affligée comme levier contre le gouvernement cible.

C’est une politique semblable qui est appliquée depuis plusieurs années contre le Venezuela. Contrairement à ce que pouvaient croire les concepteurs, la population a souffert et continue de souffrir, mais seule une minorité est descendue dans la rue pour protester contre le gouvernement Maduro. D’autres ont choisi d’émigrer ou de s’abstenir lors des élections. Les mobilisations ont été avant tout le fait des chavistes, en appui au gouvernement. Celui-ci tient bon grâce à la solidité de l’union civico-militaire, aux efforts considérables pour atténuer les crises, à sa gestion de la pandémie – la meilleure performance des grands États d’Amérique du Sud – et à l’aide venue d’alliés, soit la Russie, la Chine, Cuba et l’Iran. Les sanctions font mal, mais le Venezuela résiste.

L’invention d’un « président intérimaire » a été un pétard mouillé. L’expédient n’avait aucune base juridique. Selon Jost Delbrück, expert allemand en droit public international, ce qui détermine la légitimité d’un gouvernement, c’est sa constitution. Or Juan Guaidó, à la différence de Nicolás Maduro, ne tire pas sa légitimité de la constitution. De plus, il n’a jamais disposé d’un pouvoir effectif à l’intérieur du pays. Il s’était proclamé « président » en tant que président temporaire d’une Assemblée nationale en infraction aux règles de fonctionnement depuis 2016. L’ingérence étrangère et la reconnaissance internationale n’ychangeaient rien. Au contraire, elles constituaient une violation du pouvoir étatique légitime. Il faudra bien qu’un jour Washington rompe avec cette fiction.

Pour conclure, l’Amérique latine peut espérer bénéficier d’une plus grande autonomie sous l’administration Biden. Elle le devra plus à la personnalité de Biden qu’à une mutation au sein des structures de pouvoir. Biden m’apparaît comme le plus progressiste des présidents, celui que les origines, les drames personnels et les expériences de la vie politique ont préparé à exercer le pouvoir avec compassion, du moins à l’endroit de ses concitoyens. Pourra-t-il ou saura-t-il faire de même en politique étrangère? La politique étrangère résulte de l’interaction de plusieurs facteurs et agents depuis la bureaucratie dans les différents appareils, les lobbys, les experts au sein des think tanks, etc. L’État profond n’est pas qu’une invention des complotistes. Le Bureau ovale prend la décision finale, mais le chemin qui y mène est soumis à plusieurs évaluations et avis.

Pour m’en tenir à deux pays visés par cet article, aux deux principales victimes des agressions états-uniennes, je crois que la conjoncture est propice pour que Cuba profite d’une détente et que le Venezuela bénéficie d’une accalmie. Ne serait-ce parce que d’autres dossiers plus brûlants accapareront l’attention d’une puissance qui ne dispose plus des mêmes moyens d’intervention.

Claude Morin

 

 

Claude Morin : professeur (retraité) d’histoire de l’Amérique latine, Université de Montréal, et chercheur associé au CRM.

La source originale de cet article est Mondialisation.ca

Copyright © Claude Morin, Mondialisation.ca, 2021

https://www.mondialisation.ca/ladministration-biden-et-lamerique-latine-continuites-et-changements/5654424

Dans USA

LES USA EXCLUENT TOUT CHANGEMENT D'ATTITUDE A L'EGARD DE CUBA

Par Le 12/03/2021

12 Mars 2021

 

La Havane, 11 mars, (RHC)- La porte-parole de la Maison Blanche, Jen Psaki, a déclaré mardi que Washington n'envisageait pas de modifier ses restrictions à l'égard de La Havane à court terme.

«Un changement de la politique à l’égard de Cuba ne figure pas actuellement parmi les priorités du président Biden, mais nous sommes déterminés à faire des droits de l'homme un pilier fondamental de la politique américaine», a-t-elle signalé au cours de son point de presse habituel à la Maison Blanche.

Les déclarations de Psaki interviennent une semaine après qu'un groupe de 80 élus démocrates au Congrès ait envoyé une lettre à Joe Biden, lui demandant de modifier les politiques et restrictions cruelles imposées à Cuba sous le mandat de Donald Trump.

Au cours de sa campagne, M. Biden avait assuré qu'il lèverait certaines des restrictions en matière de voyages et de commerce entre les deux pays et qu'il relancerait les pourparlers diplomatiques; toutefois, cette démarche pourrait se heurter au rejet de secteurs forts du Congrès.

Source : Granma

Édité par Francisco Rodríguez Aranega

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/nacionales/250283-la-maison-blanche-exclut-tout-changement-dattitude-de-washington-a-legard-de-cuba

Tag(s) : #Venezuela#USA

Dans USA

IRAN : PREMIERES SANCTIONS US DE L'ERE BIDEN

Par Le 10/03/2021

Iran: premières sanctions américaines de l’ère Biden

 Depuis 6 heures  10 mars 2021

Joe Biden

Joe Biden

 Amérique et Europe - USA

 

Rédaction du site

Le gouvernement américain de Joe Biden, qui prétend vouloir revenir dans l’accord sur le nucléaire iranien, a annoncé mardi 9 mars ses premières sanctions visant des responsables iraniens, sous prétexte de la défense des droits humains.

Concrètement, il s’agit de mesures mineures: deux membres des Gardiens de la révolution, l’armée idéologique de la République islamique d’Iran, sont interdits d’entrée aux États-Unis pour leur rôle dans des interrogatoires musclés de détenus.

«Aujourd’hui au Conseil des droits de l’Homme à Genève, nous avons clairement exprimé notre préoccupation au sujet des abus dont le gouvernement iranien continue de se rendre responsable à l’égard de ses concitoyens, notamment la détention injuste de beaucoup trop de personnes dans des conditions déplorables», a déclaré le secrétaire d’État américain Antony Blinken dans un communiqué.

L’administration Biden a promis de revenir dans l’accord de 2015 sur le nucléaire iranien dont l’ex-président Donald Trump avait retiré les États-Unis, si Téhéran respecte aussi ses engagements en la matière.

Trump voulait obliger la République islamique à revenir à la table de négociations pour la pousser à inclure le programme balistique iranien dans le cadre de l’accord nucléaire. Ce que Téhéran refuse toujours estimant que ce programme est une garantie de sa défense.

A la suite de ce retrait américain, l’Iran s’est elle aussi progressivement affranchie des obligations qui lui imposait cet accord. Téhéran réclame la levée des sanctions US avant de renoncer à ses désengagements.

 

Source: Avec AFP

https://french.almanar.com.lb/2024123

Dans USA

USA : L'ADMINISTRATION DE BIDEN PREPARERAIT DES CYBERATTAQUES "CLANDESTINES" CONTRE LA RUSSIE

Par Le 08/03/2021

L’administration Biden préparerait une série de cyberattaques «clandestines» contre la Russie

L’administration Biden préparerait une série de cyberattaques «clandestines» contre la Russie

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Par AlAhed avec RT

Joe Biden aurait demandé à son administration de mener une série de cyberattaques «clandestines» contre la Russie, rapporte le 7 mars le New York Times.

Des responsables des services de sécurité américains ont expliqué au quotidien que ces opérations sont attendues au cours des trois prochaines semaines, ciblant des réseaux russes de manière suffisamment évidente pour envoyer un message au président russe Vladimir Poutine.

Selon Jake Sullivan, le conseiller à la sécurité nationale de Joe Biden, la manœuvre serait «comprise par les Russes, mais pourrait ne pas être visible dans le monde entier». Autrement dit, l'impact ne serait pas direct pour le grand public.

Ces responsables ont ajouté que cette série d'attaques serait combinée à des sanctions économiques et à un décret de Joe Biden visant à accélérer la sécurisation des réseaux du gouvernement fédéral américain.

La manœuvre serait une réponse à l'attaque «SolarWinds», qui avait visé près de 18 000 sociétés américaines en 2020 et que Washington avait attribuée à Moscou, sans toutefois en apporter la preuve.

Les pirates avaient profité d'une mise à jour d'un logiciel de surveillance développé par une entreprise du Texas, SolarWinds, utilisé par des dizaines de milliers d'entreprises et d'administrations dans le monde.

Des systèmes informatiques d'agences du gouvernement américain, parmi lesquelles les départements d'Etat, du Commerce, du Trésor, de la Sécurité intérieure et les Instituts nationaux de la Santé avaient aussi été touchés. 

Une attaque contre la Chine ?

Après la découverte du piratage en décembre 2020, Washington avait assuré que l'attaque n'aurait pu être menée sans l'aide d'un gouvernement étranger.

Les agences de renseignement américaines avaient expliqué qu'elle était «probablement d'origine russe», sans étayer ces accusations.

Joe Biden avait alors promis, en décembre 2020, «une réponse».

De son côté, Moscou a nié toute implication, qualifiant cette accusation «de nouvelle tentative infondée» de salir la Russie de la part des Etats-Unis.

Le New York Times rapporte que l'administration Biden réfléchit en outre à des représailles contre Pékin, accusé le 3 mars d'avoir soutenu un groupe de hackers auteur d'une gigantesque attaque contre des dizaines de milliers d'entreprises, villes et institutions locales aux Etats-Unis, en exploitant des failles de sécurité dans les services de messagerie Exchange du groupe Microsoft.

Si aucune décision n'a été annoncée par Washington, «il ne fait aucun doute que la portée de l'attaque amène les responsables américains à se demander s'ils devront également riposter contre la Chine», écrit le journal.

https://french.alahednews.com.lb/39040/347

Dans USA

CRIMES ISRAELIENS CONTRE LES PALESTINIENS : LES ETATS-UNIS RAGEUSEMENT OPPOSES A L'ENQUETE DE LA CPI

Par Le 04/03/2021

Crimes israéliens contre les Palestiniens : Washington «s’oppose fermement» à l’enquête de la CPI

 Depuis 12 heures  4 mars 2021

Ned Price

Ned Price

 Amérique et Europe - USA

 

Rédaction du site

Les États-Unis «s’opposent fermement» à l’enquête ouverte par la procureure de la Cour pénale internationale (CPI) sur des crimes imputés notamment à Israël, dans les territoires palestiniens occupés, a déclaré mercredi 3 mars le porte-parole de la diplomatie américaine, Ned Price.

«Nous nous opposons fermement à l’annonce par les procureurs de la CPI d’une enquête sur la situation palestinienne et nous en sommes déçus», a-t-il dit devant la presse, rapporte l’AFP.

«Nous continuerons à soutenir fermement Israël et sa sécurité, notamment en nous opposant à des actions qui visent Israël de manière injuste», a-t-il ajouté.

Il a de nouveau estimé que la Cour qui siège à La Haye n’était «pas compétente» car l’entité sioniste n’a pas signé le Traité de Rome qui lui a donné naissance et la Palestine «n’est pas un État souverain».

Plus tôt, la procureure générale de la CPI, Fatou Bensouda, avait déclaré avoir ouvert une enquête sur des crimes israéliens présumés en Cisjordanie, à Gaza et à l’Est d’AlQuds.

Elle avait précisé que l’enquête porterait « sur les crimes relevant de la compétence de la Cour qui auraient été commis (…) depuis le 13 juin 2014 », date du début de la guerre israélienne contre Gaza.

‘Israël’ a fustigé cette décision saluée par les dirigeants palestiniens.

Le ministère des Affaires étrangères basé à Ramallah a souligné qu’il serait disposé à fournir « toute l’assistance nécessaire… pour rendre justice au peuple palestinien ».

« Cette étape tant attendue intervient après des efforts inlassables de la Palestine pour parvenir à la justice et à la responsabilité, qui sont les fondements indispensables de la paix que le peuple palestinien exige et mérite », a-t-il déclaré dans un communiqué.

« Les crimes commis par les dirigeants de l’occupation israélienne contre le peuple palestinien sont continus, systématiques et généralisés », a-t-il dénoncé.

https://french.almanar.com.lb/2020889

Dans USA

LE PENTAGONE SE REARME POUR COMBATTRE LA CHINE, SON PRINCIPAL ENNEMI

Par Le 03/03/2021

27 milliards de plus pour combattre la Chine

Wednesday, 03 March 2021 6:33 PM  [ Last Update: Wednesday, 03 March 2021 6:33 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le fameux ICBM chinois, DF-41 lors d'un défilé militaire. (Archives)

Les responsables militaires américains ont évoqué de nouvelles revendications en termes de « dépenses budgétaires pour renforcer la dissuasion contre la Chine, y compris de nouvelles armes, de nouvelles constructions et une collaboration militaire plus étroite avec les alliés des États-Unis dans la région », a écrit le site Web Defense News. L'information tombe alors que Pékin s'occupe de développer ses silos de missiles intercontinentaux.

Un rapport du Commandement Indo-Pacifique des États-Unis remis au Congrès lundi appelle à environ 27 milliards de dollars de dépenses supplémentaires entre 2022 et 2027, avec 4,6 milliards de dollars seulement pour l’exercice militaire en 2022.

Avec quelques changements clés par rapport à la proposition de l’année dernière, le rapport plaide pour de nouveaux missiles et de nouveaux équipements de défense aérienne, des systèmes radar, des bases et des centres de partage du renseignement, des dépôts d’approvisionnement et des champs d’essai dans toute la région, ainsi que des exercices militaires avec des alliés et des partenaires.

Lire aussi :

Au Moyen-Orient pourquoi la Chine est plus dangereuse pour les USA que la Russie?

Plus tôt lors d’une visite dans les locaux du département de la Défense des États-Unis, le président américain Joe Biden a fait part de la création d’un groupe de travail au sein du Pentagone sur la Chine ; ce, alors que la Chine envisage, à son tour, de développer ses silos de missiles intercontinentaux, censés écarter toute menace de la part des États-Unis.

En effet, la Chine cherche à renforcer la « capacité de survie de son arsenal nucléaire pour contrer la menace américaine », selon des analystes relatés par l’agence de presse russe Sputnik.

L’année dernière, un rapport de l’Institut international de recherche sur la paix de Stockholm affirmait que « la Chine est en plein milieu d’une modernisation et d’une expansion importantes » de son arsenal nucléaire.

« La Сhine est apparemment en train de développer la capacité de lancer des missiles balistiques intercontinentaux avancés (ICBM) à partir de silos souterrains pour riposter rapidement à toute éventuelle attaque nucléaire », indique l’expert américain Hans Kristensen.

Cet analyste à la Fédération des scientifiques américains affirme que ses estimations reposaient sur une série de photos satellites auxquelles il a pu récemment accéder. Selon lui, les images indiquent que la Chine cherche à contrer tout ce qu’elle pourrait percevoir comme une menace croissante de la part des États-Unis, le Pentagone s’étant jusqu’à maintenant refusé à tout commentaire à cet égard.

L'analyste ajoute que les images semblent montrer que la Chine a commencé à construire au moins 16 silos souterrains dans un immense champ d’entraînement aux missiles près de Jilantai, dans la région du centre-nord du pays. Ces silos s’ajoutent aux 20 autres que la Chine exploite déjà avec un ICBM plus ancien, le DF-5, a expliqué Kristensen.

L’agence de presse AP a rapporté que presque tous les silos suivis par Kristensen semblent avoir été conçus pour accueillir le DF-41, ICBM sophistiqué de l’armée chinoise, capable de cibler l’Alaska et une grande partie de la zone continentale des États-Unis.

Lire aussi :

La Chine promet de riposter à la vente d'arme US à Taïwan..., en vendant ICBM à l'Iran?

L’ICBM chinois de nouvelle génération comprend un composant à combustible solide qui permet à un opérateur de préparer plus rapidement le missile pour le lancement, par rapport au DF-5.

Kristensen a affirmé que le progrès évident de la Chine dans le sens de développement des silos où les DF-41 peuvent être stationnés montre qu’« ils [les Chinois] essaient de renforcer la capacité de survie de leur force [nucléaire] » et que « cela soulève des questions sur cette stratégie nucléaire très délicate ».

Ces affirmations interviennent après que le Pentagone a fait valoir l’été dernier dans son rapport annuel sur les développements militaires chinois que Pékin prévoyait de renforcer la capacité en temps de paix de ses forces nucléaires en plaçant davantage d’ICBM dans des silos souterrains.

Une grande muraille de Chine souterraine 

« Une grande muraille de Chine souterraine ». C’est ainsi que Wang Xiangsui, ancien colonel de l’armée chinoise devenu professeur d’université à Pékin, décrivait en novembre 2020 le « titanesque système de tunnels qui s’étend sous le territoire chinois ». Il sert à transporter les armes nucléaires jusqu’à différents points stratégiques du pays, bien à l’abri de la surveillance des satellites-espions américains. Wang Xiangsui estime qu’avec cette nouvelle structure logistique, la Chine pourrait répondre à une attaque nucléaire sur son sol, même si ses plus hauts centres de commandement sont annihilés.

Lire aussi :

"Les USA ne sauront gagner face à la Chine à moins de tirer une bombe nucléaire"

L’ancien haut cadre militaire chinois estime qu’en raison des mesures prises au cours des 20 dernières années par Pékin, les Américains ne sont plus confiants quant à leur chance de réussir dans une éventuelle attaque nucléaire contre la Chine.

Dénonçant les allégations américaines d’après lesquelles seulement un nombre limité d’ogives nucléaires chinoises survivrait à une éventuelle attaque atomique américaine, Wang Xiangsui s’est voulu rassurant sur les mesures établies par Pékin afin de riposter à une éventuelle attaque atomique américaine, par une seconde attaque atomique.

https://french.presstv.com/Detail/2021/03/03/646491/missile-intercontinental-chine-guerre-atomique-usa

Dans USA

LE PENTAGONE A FINI PAR RECONNAITRE QUE LE F-35 EST SON PIRE ECHEC

Par Le 27/02/2021

L’échec total du F-35

Le programme fort onéreux de l’avion de combat US multirôle de cinquième génération Lockheed Martin F-35 « Lightning II » est un désastre sans précédent dans l’histoire de l’aéronautique et de l’industrie aérospatiale.

Ce programme n’est toutefois pas un échec complet pour les parasites du complexe militaro-industriel US puisqu’il a permis d’alimenter les gigantesques circuits de la corruption et enrichir une myriade d’intermédiaires et de lobbyistes.

Dépenser près de deux trillions de dollars US (les estimations officielles varient de 1,2 jusqu’à 1,7 trillion de dollars, mais la facture réelle dépasse de loin ces chiffres déjà astronomiques) pour obtenir un fer à repasser tout juste capable de décoller, incapable de manœuvrer, souffrant d’interminables problèmes de propulsion, de commandes de vol et d’avionique, incapable d’assurer un combat air-air basique, sans parler de son design qui laisse à désirer, souligne la gigantesque gabegie du complexe militaro-industriel américain. Au total, cet avion de combat de 5e génération devant assurer la supériorité aérienne dans la guerre du futur totalise près de 1 000 problèmes techniques et ne pouvait tenir face à n’importe quel autre avion de combat de génération 3+.

Le Pentagone a fini par reconnaître cet aveu d’échec. Après avoir dépensé des dizaines de millions de dollars pour sa promotion par des « spécialistes » et des « journalistes spécialisés défense » qui ont tenté de présenter cet avion comme le nec plus ultra de ce qui se fait en la matière. Histoire de camoufler la corruption astronomique qu’il génère et les profits en rétrocommissions et autres dessous de table empochés par des cols blancs maniant un langage marketing politiquement correct.

Le F-35 n’a jamais été prêt au combat. Comme tous les avions de combat « marketing », tout a été fait pour qu’il ne soit jamais directement exposé à un fâcheux incident susceptible de porter préjudice à son image de marque.

Que dire des vassaux européens et asiatiques qui ont investi (sous la coercition du grand frère) des sommes colossales dans ce programme foireux, jetant de l’argent par les fenêtres, pour acquérir un avion de combat futuriste aux capacités moindres de celles d’un appareil soviétique des années 85-90 ? La Turquie avait raison de laisser tomber ce programme foireux et de lorgner du côté de la Russie en dépit de ses différends avec Moscou.

Dans cette affaire qui s’apparente à une escroquerie en bonne et due forme, seul Israël n’a pas mis la main à la poche puisque cet appareil lui a été fourni gratis, dans le cadre d’un montage financier fort complexe relevant de l’aide militaire US à son plus proche allié dans le monde. Les Israéliens ont non seulement reçu l’appareil gratis, mais ont pu mettre la main sur des systèmes à l’état de prototype conçus par le DARPA, l’agence de recherches militaires des États-Unis pour tenter d’améliorer un avion dont la vitesse maximale théorique ne dépasse pas Mach 1,8 dans le meilleur des mondes possibles. Cela a abouti à la création de l’Adir. Ce dernier n’a jamais volé seul et dans toutes les opérations de combat engagées par les Israéliens en Syrie ou en Irak, le F-35I Adir était toujours devancé par des F-16 et des F-15. Ironie du sort, le F-35 était censé remplacer l’iconique F-16 Fighting Falcon. Mission non réussie.

Source : Réseau international 

https://french.presstv.com/Detail/2021/02/27/646178/L%E2%80%99%C3%A9chec-total-du-F-35

Dans USA

LE BELLIQUEUX PRESIDENT « DEMOCRATE » US BIDEN CHERCHE DES CROSSES A LA RUSSIE. BIDEN NE DIGERE PAS LE CHOIX DU PEUPLE DE LA CRIMEE

Par Le 27/02/2021

Washington n’acceptera « jamais » l’annexion de la Crimée par la Russie, dit Biden

 Depuis 8 heures  27 février 2021

Joe Biden

Joe Biden

 Amérique et Europe - USA

 

Rédaction du site

Le président américain Joe Biden a affirmé, vendredi 26 février, que son pays n’accepterait « jamais » l’annexion par la Russie de la péninsule de Crimée en Ukraine, dans un communiqué marquant les sept ans de cet évènement.

« Les Etats-Unis n’acceptent pas et n’accepteront jamais la prétendue annexion de la péninsule, et nous nous tiendrons aux côtés de l’Ukraine contre les actions agressives de la Russie », a dit le démocrate.

« Les Etats-Unis continuent de se tenir aux côtés de l’Ukraine et de ses alliés et partenaires aujourd’hui, comme ils l’ont fait depuis le début de ce conflit. En ce sombre anniversaire, nous réaffirmons une simple vérité: la Crimée est l’Ukraine », a-t-il ajouté.

Le conflit entre les combattants ukrainiens dans l’est soutenus par la Russie et les ceux de Kiev appuyées par les USA a fait plus de 13.000 morts depuis 2014.

 

Source: Avec AFP

https://french.almanar.com.lb/2016907

Dans USA

USA : CRASH DE LA PSEUDO 1ère ARMEE DU MONDE. SON F-35 EST TROP CHER, PEU FIABLE, INADAPTE ET INAPTE AU COMBAT AERIEN. JUSTE BON POUR LA FERRAILLE

Par Le 26/02/2021

Trop cher, peu fiable, inadapté: le F-35 sur la sellette aux États-Unis

 Depuis 5 minutes  26 février 2021

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 Amérique et Europe - USA

Le Pentagone admet à demi-mot l’échec du programme F-35 et se penche sur le développement d’un nouvel appareil afin de remplacer ses F-16. Usure prématurée des moteurs, canon qui tire de travers, l’appareil accumule les problèmes. Retour sur un désastre industriel à plus de 1.000 milliards de dollars dont les Européens restent pourtant friands.

Le F-35 Lightning II bientôt remisé au hangar? Le chef de l’US Air Force souhaite le développement d’un appareil léger et abordable afin de remplacer sa flotte vieillissante de F-16 Fighting Falcon.

Un appareil qui viendrait en complément de chasseurs furtifs trop coûteux, sophistiqués et peu fiables, relate le magazine américain Forbes. Voilà qui, à première vue, ne fait clairement pas l’affaire de Lockheed-Martin, qui prévoyait de vendre près de 1.800 de ses F-35 à l’armée de l’air américaine (600 autres étant destinés à l’US Navy et aux Marines) afin de justement remplacer son best-seller de ces quarante dernières années.

«Le F-35 est une Ferrari» a déclaré Charles Brown, général de l’US Air Force, aux journalistes le 17 février. «Vous ne conduisez pas votre Ferrari au travail tous les jours, vous ne la conduisez que le dimanche. C’est notre [chasseur] “haut de gamme”, nous voulons nous assurer de ne pas l’utiliser pour le “combat bas de gamme”.»

L’officier d’État-major annonce alors au panel de correspondants du Defense Writers Group (journalistes spécialisés dans les questions de Défense) le lancement d’une étude sur plusieurs mois, en tandem avec l’évaluation des coûts et l’évaluation des programmes (CAPE) du Département de la Défense (DoD), afin de déterminer la future combinaison d’avions tactiques au sein de l’Armée de l’air.

Le F-35, décidément pas taillé pour remplacer le F-16

Cette étude comprendra «une étude à partir d’une page blanche» pour un nouveau chasseur léger de «génération 4+ ou 5 -» pour remplacer le F-16, a détaillé le général Brown. Ce futur appareil pourrait ainsi permettre de réduire les achats de F-35 de l’US Air Force.

En effet, «chasseur léger, abordable et bon à tout faire, destiné à remplacer le F-16», telle était précisément la feuille de route initiale du F-35… avant que le programme ne dérape. Lancé il y a une vingtaine d’années, il n’a eu de cesse d’accumuler les retards et les déconvenues et pourrait d’ici sa fin de vie coûter plus de 1.500 milliards de dollars. Trop «ambitieux» dès sa conception, explique-t-on souvent du côté des Américains, qui auraient confié à l’appareil un panel de missions de plus en plus large au fur et à mesure de l’avancement du projet, lequel a fini comme appareil haut de gamme, malgré ses nombreuses défaillances. Même sa furtivité, qui est présentée comme l’un de ses principaux atouts, ne serait pas infaillible.

L’Otan, meilleure SAV de l’industrie de Défense américaine

Trop sensible à la température, vulnérable à la foudre, un revêtement furtif qui «cloque» en vitesse supersonique (problème qui ne sera pas résolu, selon Defense News) s’ajoutent aux pics de pression à l’intérieur du cockpit particulièrement incommodants pour les pilotes ou encore au risque que l’éclatement d’un pneu à l’atterrissage ne détruise l’appareil. La palme revient néanmoins à l’usure prématurée de son monoréacteur et bien sûr à son canon ventral (mal aligné et dont le boîtier se fissure avec le temps) qui tire de travers. Clairement une déconvenue pour un appareil censé être aussi taillé pour l’attaque au sol et destiné à prendre la relève du célèbre A-10 Thunderbolt.

En 2020, Lockeed-Martin déclarait être parvenu à résoudre cinq déficiences graves sur l’appareil, tout en admettant en avoir détecté qu’il garda «classifiées». Les audits avaient déjà révélé un certain nombre de «défaillances» critiques à résoudre: 871, selon un rapport du Directeur des tests opérationnels et de l’évaluation (DOT&E) récemment remis au Congrès. Un précédent rapport de l’organisme d’audit, d’évaluation et d’investigation du capitole avait fait part de 966 «défaillances techniques évidentes» en 2018. Est-ce là un progrès? 110 d’entre elles, de première catégorie, étaient alors considérées comme pouvant «porter atteinte à la fiabilité, à la sécurité ou à d’autres exigences critiques» lors de la mise en service de l’appareil.

Malgré cette longue liste de malfaçons, les pays de l’Otan ont fait la queue pour acquérir l’appareil avant même sa disponibilité. Au lancement des ventes à l’été 2017, près de 711 commandes à l’export avaient été passées par onze pays. Un franc succès qui permet à Lockheed-Martin de réduire les pertes, le tout sur le dos des contribuables européens.

F-35, une liste de malfaçons longue comme le bras

Parmi ces clients: Danemark, Italie, Norvège, Pays-Bas et Royaume-Uni, tous partenaires de ce programme international de «Joint Strike Fighter». Bénéfice stratégique pour Washington: les fonds engagés par les partenaires européens du JSF n’auront pas été investis dans de potentiels programmes concurrents, asséchant la concurrence.

Plus tard, d’autres bons clients de l’industrie américaine, tels que la Belgique et la Pologne, franchiront le pas alors même que trois appareils concurrents européens étaient disponibles sur le marché (Grippen, Eurofighter et bien sûr le Rafale).

Mais c’est sans conteste le Japon qui se montrera être le client le plus assidu. En juillet dernier, l’archipel signait pour une centaine de ces bébés à 220 millions de dollars pièce, qui pourtant ne correspondent nullement à ses besoins. En effet, le Japon recherche avant tout des appareils de suprématie aérienne, pour faire face à des appareils russes ou chinois, ainsi que des avions capables de mener des attaques contre des navires. Or, le F-35 n’est capable ni de l’un ni de l’autre, ses soutes d’armement étant trop petites pour des missiles antinavires. Soutes qui, d’ailleurs, doivent être ouvertes de temps à autre afin de pallier à un problème d’échauffement relevé par le DOT&E.

Le Japon, comme d’autres alliés des États-Unis, s’intéresse bien plus au F-22 Raptor. Ce dernier est en effet un véritable intercepteur, également furtif, mais doté d’une agilité et d’une vélocité qui manquent au F-35. Manque de chance, le Congrès américain en interdit la vente à l’export (Obey amendment) par crainte de voir ses technologies terminer entre des mains chinoises ou russes et le programme a depuis été interrompu. Les services de renseignements US soupçonnent en effet Israël d’avoir aidé Pékin à développer son chasseur Chengdu J-10 «dragon vigoureux» et ce n’est pas la ressemblance frappante du Shenyang J-31 avec le F-35 qui devrait faire tomber les réticences américaines à véritablement satisfaire ses alliés.

En attendant, le F-16 attend toujours son remplaçant.

Source: Sputnik

https://french.almanar.com.lb/2016467

Dans USA

PLAINTE CONTRE L’ARABIE SAOUDITE DES FAMILLES DES VICTIMES DE L’ATTENTAT PERPETRE PAR UN MILITAIRE SAOUDIEN DANS UNE BASE DE FLORIDE EN 2019

Par Le 23/02/2021

Attentat terroriste dans une base US: les familles de victimes attaquent Riyad

Attentat terroriste dans une base US: les familles de victimes attaquent Riyad

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Par AlAhed avec AFP

Les familles des victimes de l’attentat perpétré par un militaire saoudien dans une base militaire de Floride en 2019 ont porté plainte contre l’Arabie saoudite pour sa responsabilité présumée dans l’attaque, ont annoncé lundi leurs avocats.

Pour les plaignants, le royaume saoudien ne pouvait ignorer la radicalisation du sous-lieutenant Mohammed al-Shamrani, 21 ans, qui avait ouvert le feu le 6 décembre avec une arme de poing dans une salle de cours de la base de l’US Navy à Pensacola, faisant trois morts et huit blessés avant d’être abattu par la police.

Shamrani «est présumé avoir fait l’objet d’une enquête approfondie en rejoignant l’armée de l’Air royale saoudienne et, à ce moment-là, l’Arabie saoudite avait connaissance de (sa) radicalisation et de ses sentiments anti-américains, qui étaient publiquement associés avec un compte Twitter à son nom», expliquent dans un communiqué les avocats.

L’Arabie «refuse de tenir sa promesse»

Après son entrée dans l’armée en 2015, il avait régulièrement propagé sur les réseaux sociaux «une idéologie fondamentaliste radicale». Il était suivi par des citoyens saoudiens, membres du gouvernement et de l’armée de l’air, «qui ont lu et commenté les messages radicaux» du militaire, ont-ils ajouté.

Malgré ses messages, il avait été choisi parmi des centaines de cadets de l’académie militaire pour l’obtention d’une bourse afin de participer à une formation aux États-Unis et «sa nomination avait été envoyée à la chaîne de commande» du ministère saoudien de la Défense.

Les avocats estiment également que le roi Salmane d’Arabie et son fils, le prince héritier Mohammed ben Salmane, ont «refusé de tenir leur promesse» envers les familles des victimes après avoir assuré à Donald Trump, alors président américain, qu’ils «prendraient soin» de ces familles.

21 militaires saoudiens renvoyés

L’Arabie saoudite, un proche allié de Washington, s’était empressée de prendre ses distances avec le tireur et avait condamné un crime «abominable». Mais le FBI a déterminé que le militaire était radicalisé depuis au moins 2015 et que son attaque était «le résultat d’années de planification et de préparation».

La fusillade avait été revendiquée par le groupe «Al-Qaïda dans la péninsule Arabique» (Aqpa), avec qui le tireur avait été en contact jusqu’à la veille de l’attaque. Pour certains experts, l’attaque était la première menée aussi étroitement avec «Al-Qaïda» sur le sol américain depuis les attentats du 11 septembre 2001.

Après cet attentat, Washington avait annoncé le renvoi de 21 militaires saoudiens en formation aux États-Unis qui avaient publié des «contenus offensants», «extrémistes ou anti-américains» sur les réseaux sociaux, ou possédaient des contenus «pédophiles».

https://french.alahednews.com.lb/38817/347

Dans USA

PLUS D’AMERICAINS ONT PERI DE LA COVID-19 QUE SUR LES CHAMPS DE BATAILLE LORS DES DEUX GUERRES MONDIALES ET LA GUERRE DU VIETNAM COMBINEES

Par Le 23/02/2021

La Covid-19 a tué plus que les trois dernières guerres aux Etats-Unis

 Depuis 2 heures  23 février 2021

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 Amérique et Europe - USA

 

Plus d’Américains ont péri de la Covid-19 que sur les champs de bataille de la Première Guerre mondiale, de la Seconde Guerre mondiale et de la guerre du Vietnam combinés, écrit le New York Times.

Le média The Straits Times précise que «les nouveaux cas de virus sont en forte baisse», que «les décès ralentissent et les vaccins sont régulièrement administrés», tout en soulignant que «les variants émergents du virus [Covid-19] suscitent des inquiétudes et [qu’] il faudra peut-être des mois avant que la pandémie ne soit contenue».

Le virus a atteint tous les coins de l’Amérique, dévastant les villes denses et les comtés ruraux. À l’heure actuelle, environ un Américain sur 670 en est mort. A New York, plus de 28.000 personnes sont mortes du virus – soit une personne sur 295. Dans le comté de Los Angeles, qui a perdu près de 20.000 personnes à cause de la Covid-19, environ une personne sur 500 est décédée du virus. Dans le comté de Lamb, au Texas, où vivent 13.000 personnes dispersées sur une vaste étendue de 2.590 km2, une personne sur 163 est décédée du virus.

Il y a un an, alors que le coronavirus s’installe aux Etats-Unis, peu d’experts de la santé publique ont prédit que son nombre de morts grimperait à une hauteur aussi terrible.

Le journal de New York rappelle que lors d’un briefing à la Maison Blanche du 31 mars, le Dr Anthony S.Fauci, le plus grand spécialiste des maladies infectieuses du pays, et le Dr Deborah L.Birx, qui coordonnait la réponse au coronavirus à l’époque, ont annoncé que le virus pourrait tuer jusqu’à 240 000 Américains. Moins d’un an plus tard, le virus a tué plus du double de ce nombre.

Pour marquer le franchissement de ce cap des 500.000, le New York Times a publié une «une» choc. Chaque point noir sur l’infographie représente une vie perdue à cause de l’épidémie.

Source: Observateur continental

https://french.almanar.com.lb/2014718

Dans USA

CORONAVIRUS : PRES DE 500 000 MORTS AUX ETATS-UNIS

Par Le 22/02/2021

Coronavirus: près de 500.000 morts aux Etats-Unis, déconfinement en vue en Angleterre

Coronavirus: près de 500.000 morts aux Etats-Unis, déconfinement en vue en Angleterre

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Par AlAhed avec agences

Les États-Unis frôlent lundi la triste barre du demi-million de morts du nouveau coronavirus au moment où le rythme des vaccinations offre une lueur d’espoir, comme en Angleterre où Boris Johnson présente un plan de déconfinement «progressif».

Un an après l’annonce, le 29 février 2020, du premier mort du Covid-19 aux États-Unis, le pays s’apprête à franchir le seuil des 500 000 personnes ayant succombé à la maladie, avec 498 879 décès décomptés lundi à 1 h 30 GMT par l’université Johns Hopkins, dont les chiffres font référence.

«C’est terrible», «nous n’avons rien connu de tel depuis plus de 100 ans, depuis la pandémie de 1918», a réagi dimanche l’immunologue Anthony Fauci, conseiller du président américain Joe Biden, à l’évocation de ce palier macabre. «C’est quelque chose qui restera dans l’histoire».

Le seuil des 400 000 décès avait été dépassé en janvier, à la veille de l’investiture de Joe Biden, qui a fait de la lutte contre l’épidémie la priorité absolue de son début de mandat. «500 000 ! C’est près de 70 000 de plus que tous les Américains morts pendant la Seconde Guerre mondiale», a-t-il déploré vendredi.

Lueur d'espoir

Mais lors de son allocution dans une usine de vaccins Pfizer, à Kalamazoo (Michigan), le 46e président des Etats-Unis a aussi souligné combien le rythme actuel des vaccinations était porteur d'espoir. «Je crois que nous allons nous rapprocher de la normalité d'ici la fin de cette année», a-t-il lancé.

Avec une moyenne de 1,7 million d'injections quotidiennes, qui devrait augmenter ces prochaines semaines, il s'est dit confiant dans la capacité d'atteindre 600 millions de doses (de quoi vacciner l'ensemble de la population) disponibles d'ici fin juillet.

La vague de froid sur le pays a néanmoins ralenti la campagne: la distribution de 6 millions de doses a été retardée et les 50 Etats américains sont impactés, selon Andy Slavitt, conseiller de la Maison Blanche.

Plus de 61 millions de personnes ont à ce stade reçu l'un des deux vaccins autorisés aux Etats-Unis (Pfizer/BioNTech et Moderna), dont 18 millions ont bénéficié des deux injections requises.

Autre signe encourageant: après un pic de l'épidémie en janvier, la moyenne hebdomadaire des morts et celle des nouveaux cas sont nettement en baisse, selon les données du Covid Tracking Project.

Vers un déconfinement en Angleterre

omsReconfinée début janvier, l'Angleterre entrevoit le bout du tunnel: les effets du «lockdown» et de la campagne de vaccination, qui bat son plein, se font sentir, avec une baisse du nombre de contaminations, d'hospitalisations et de morts.

À tel point que le Premier ministre britannique Boris Johnson va esquisser lundi devant le Parlement un plan de déconfinement qu'il veut «prudent» et «progressif», afin «de ne pas annuler les progrès» accomplis et les «sacrifices» consentis. En ligne de mire, la réouverture prochaine des écoles, peut-être à partir du 8 mars.

Au Royaume-Uni, l'un des pays européens les plus touchés avec plus de 120.000 morts du virus, chacune des quatre nations du pays décide de sa stratégie en matière de déconfinement. En Ecosse et au Pays de Galles, les écoles rouvrent progressivement à partir de lundi.

Troisième vague en Allemagne?

Alors que les établissements scolaires doivent rouvrir également leurs portes lundi en Allemagne, dans dix Etats régionaux sur seize, des experts mettent en garde contre une troisième vague épidémique dans ce pays.

«Nous constatons que les chiffres augmentent à nouveau. C'est ennuyeux et cela crée une certaine incertitude. Par conséquent, nous devons continuer à être prudents, à tester et vacciner», a exhorté dimanche le ministre de la Santé, Jens Spahn.

Variant anglais en Italie

En Italie, ce sont les variants et les attroupements du week-end, favorisés par un temps particulièrement ensoleillé, qui suscitent des craintes.

«Je suis inquiet évidemment. Le regain des contagions est dû en grande partie au variant anglais», a estimé Massimo Galli, un éminent virologue italien, dans un entretien publié dimanche par le quotidien Il Messaggero. «Toutes les données vont dans la direction de l'augmentation des nouveaux cas».

La Moselle, zone à haut risque?

La Moselle (nord-est de la France), déjà classée «zone à risque» par l'Allemagne, pourrait monter d'un cran, en étant considérée comme «zone à forte incidence», voire «zone touchée par les variants du virus», lors d'une réunion prévue lundi autour de la chancelière Angela Merkel, selon le groupe de presse régional Funke.

L'Australie vaccine

Ailleurs dans le monde, où plus de 205 millions de doses de vaccins anti-Covid ont été administrées, les gouvernements continuent de miser sur les injections pour tenter de venir à bout de la pandémie.

L'Australie a donné lundi le véritable coup d'envoi de sa campagne de vaccinations: quelque 60.000 doses sont prêtes à être injectées cette semaine, auprès des personnels soignants, des policiers, employés d'hôtels de quarantaine ou résidents de maisons de retraite.

Ce lancement a toutefois été assombri par les manifestations anti-vaccins dans certaines grandes villes et par les réactions hostiles exprimées par certains spectateurs de la finale hommes de l'Open de tennis dimanche.

A Gaza, des milliers de doses de vaccins des Émirats

Quelque 20.000 doses de vaccins Spoutnik V sont arrivées dans l'enclave palestinienne de Gaza en provenance des Emirats arabes unis et via la frontière égyptienne, selon des responsables et des témoins.

Des sans-abri vaccinés en Russie

Une quarantaine de sans-abri se sont fait vacciner dimanche contre le Covid-19 à Saint-Pétersbourg, deuxième ville de Russie, selon une ONG locale à l'origine de l'initiative.

Plus de 205 millions de doses administrées

À l'échelle mondiale, au moins 205,31 millions de doses de vaccins anti-Covid ont été administrées dans au moins 109 pays ou territoires, selon un comptage réalisé par l'AFP à partir de sources officielles dimanche à 18:45 GMT.

Un chiffre toutefois sous-estimé, la Chine et la Russie n'ayant pas communiqué de données depuis le 9 février.

L'OMS exhorte la Tanzanie à agir

Le directeur général de l'Organisation mondiale de la Santé a par ailleurs appelé la Tanzanie à prendre des mesures pour protéger ses citoyens, mais aussi les populations des pays visités par des Tanzaniens, alors que le président tanzanien John Magufuli n'a de cesse de minimiser la dangerosité du coronavirus.

Plus de 2,46 millions de morts

La pandémie a fait plus de 2,46 millions de morts dans le monde depuis fin décembre, sur plus de 111 millions de contaminations confirmées, selon un bilan établi par l'AFP dimanche en milieu de journée.

Les États-Unis sont le pays ayant enregistré le plus de décès (498.879), devant le Brésil (246.504) et le Mexique (179.797).

Ces chiffres sont globalement sous-évalués. Ils se fondent sur les bilans quotidiens des autorités nationales de santé, sans inclure les réévaluations fondées sur des bases statistiques.

https://french.alahednews.com.lb/38807/321

Dans USA

DES MILLIERS DE SOLDATS AMERICAINS REFUSENT DE SE FAIRE VACCINER CONTRE LE COVID-19

Par Le 19/02/2021

Des milliers de soldats américains refusent de se faire vacciner

Par Observateur Continental

Mondialisation.ca, 18 février 2021

observateurcontinental.fr

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Des milliers de membres des forces armées américaines disent non au vaccin contre la Covid-19. Ils refusent ou reportent le vaccin. 

Par milliers, les membres des forces armées américaines refusent ou reportent le vaccin contre la Covid-19 alors que les commandants frustrés se bousculent pour renverser les rumeurs sur Internet et trouver le bon terrain qui persuadera les troupes de se faire vacciner, stipule U.S.News.

Le média américain précise que c’est plus élevé que le taux de la population générale qu’un récent sondage de la Kaiser Family Foundation a évalué à environ 50%, en indiquant que le nombre important de membres des forces armées américaines, qui refusent le vaccin, est particulièrement inquiétant car les troupes vivent, travaillent et combattent souvent étroitement ensemble dans des environnements où l’éloignement social et le port de masques sont parfois difficiles.

La résistance au sein de l’armée américaine intervient également alors que les troupes se déploient pour administrer des injections dans des centres de vaccination à travers le pays et que les dirigeants se tournent vers les forces américaines pour montrer l’exemple à la nation.

«Nous avons encore du mal à savoir quel est le message et comment pouvons-nous influencer les gens à opter pour le vaccin», a déclaré le brigadier général Edward Bailey, le chirurgien du Commandement des forces de l’armée. Il a dit que dans certaines unités, 30% seulement ont accepté de se faire vacciner, tandis que d’autres sont entre 50% et 70%. Le commandement des forces supervise les principales unités de l’armée, comprenant environ 750 000 soldats de l’armée, de la réserve et de la garde nationale répartis sur 15 bases. A Fort Bragg, en Caroline du Nord, où plusieurs milliers de soldats se préparent à de futurs déploiements, le taux d’acceptation des vaccins est d’environ 60%, a déclaré Edward Bailey. Ce n’est «pas aussi élevé que nous l’espérons pour le personnel de première ligne», a-t-il martelé.

La source originale de cet article est observateurcontinental.fr

Copyright © Observateur Continentalobservateurcontinental.fr, 2021

https://www.mondialisation.ca/des-milliers-de-soldats-americains-refusent-de-se-faire-vacciner/5653870

Dans USA

LES ETATS-UNIS PREPARENT UNE NOUVELLE ARME NUCLEAIRE UTILISABLE A PARTIR DE 2029 A 100 MILLIARDS DE DOLLARS

Par Le 16/02/2021

Les Etats-Unis préparent une nouvelle arme nucléaire à 100 milliards de dollars

Par Elisabeth Eaves

Mondialisation.ca, 15 février 2021

Bulletin of the Atomic Scientists 8 février 2021

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Analyses: 

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L’US Air Force prévoit de recevoir 600 exemplaires d’un nouveau missile balistique nucléaire intercontinental dont le coût total pourrait avoisiner les 100 milliards de dollars pour un usage possible à partir de 2029. Censés remplacer les missiles Minuteman III, ces « ground-based strategic deterrents » sont supposés garantir la soutenabilité de la dissuasion nucléaire américaine. Placés dans des silos inamovibles, ils sont aussi supposés attirer un potentiel feu nucléaire ennemi sur des zones peu peuplées – représentant malgré tout potentiellement 10 millions de victimes pour anéantir ce nouvel arsenal. Mais cette vulnérabilité assumée pourrait aussi inciter l’état-major américain à les placer en état d’alerte permanent afin de servir dans des frappes préventives – c’est-à-dire avant qu’ils ne soient détruits – dont on sait qu’elles sont parmi les principaux facteurs de risque de déclenchement d’une guerre nucléaire involontaire. (Résumé par IDN)

Photo Gouvernement Fédéral des Etats-Unis – National Park Service / Lockheed Martin

Les États-Unis construisent une nouvelle arme de destruction massive, un missile nucléaire de la longueur d’une piste de bowling. Il sera capable de parcourir quelque 6 000 miles, portant une ogive plus de 20 fois plus puissante que la bombe atomique larguée sur Hiroshima. Il sera capable de tuer des centaines de milliers de personnes en un seul tir.

L’armée de l’air américaine prévoit d’en commander plus de 600.

Le 8 septembre, l’armée de l’air a donné à la société de défense Northrop Grumman un contrat initial de 13,3 milliards de dollars pour commencer l’ingénierie et la fabrication du missile, mais cela ne représentera qu’une fraction de la facture totale. Selon un rapport du Pentagone cité par l’Association pour le contrôle des armes et Bloomberg News, le gouvernement dépensera environ 100 milliards de dollars pour construire l’arme en question, qui sera prête à être utilisée vers 2029.

Pour mettre ce prix en perspective, 100 milliards de dollars pourraient payer 1,24 million de salaires d’enseignants du primaire pendant un an, fournir 2,84 millions de bourses universitaires de quatre ans, ou couvrir 3,3 millions de séjours à l’hôpital pour les patients atteints de COVID-19. Il suffit de construire un mur mécanique massif pour protéger la ville de New York contre la montée du niveau de la mer. C’est suffisant pour se rendre sur Mars.

Un jour dans l’Avenir, l’armée de l’air baptisera cette nouvelle machine de guerre avec son nom « populaire », probablement un mot qui projette la bonté et la force, à l’image des missiles nucléaires du passé comme l’Atlas, le Titan et le Peacekeeper. Mais pour l’instant, le missile porte le triste acronyme GBSD, qui signifie « ground-based strategic deterrent » (dissuasion stratégique basée au sol). Le GBSD est conçu pour remplacer la flotte existante de missiles Minuteman III ; ce sont tous deux des missiles balistiques intercontinentaux, ou ICBM. Comme ses prédécesseurs, la flotte de GBSD sera logée dans des silos souterrains, largement dispersés en trois groupes appelés « ailes » dans cinq États. L’objectif officiel des ICBM américains va au-delà de la réponse à une attaque nucléaire. Ils sont également destinés à dissuader de telles attaques, et à servir de cibles au cas où il y en aurait une.

Concepts de l’industrie de la défense pour le missile GBSD proposé (de gauche à droite : Lockheed Martin, Boeing, Northrop Grumman). En septembre 2020, après que Boeing ait abandonné son offre, l’armée de l’air américaine a attribué à Northrop Grumman le contrat initial de 13,3 milliards de dollars.

Selon la théorie de la dissuasion, l’arsenal nucléaire américain – actuellement composé de 3 800 ogives – envoie un message aux autres pays dotés de l’arme nucléaire. Il fait comprendre à l’ennemi que les représailles américaines seraient si terribles qu’il vaut mieux ne pas attaquer. Beaucoup considèrent la dissuasion américaine comme un succès, soulignant le fait qu’aucun pays n’a jamais attaqué les États-Unis avec des armes nucléaires. Cet argument repose sur la même logique erronée qu’Ernie a utilisée lorsqu’il a dit à Bert qu’il avait une banane dans l’oreille pour éloigner les alligators : L’absence d’alligators ne prouve pas que la banane a fonctionné. De même, l’absence d’une attaque nucléaire contre les États-Unis ne prouve pas que 3 800 ogives sont essentielles à la dissuasion. Et pour des raisons pratiques, après les premières, elles deviennent rapidement superflues. « Une fois que vous avez lâché quelques bombes nucléaires sur une ville, si vous en lâchez d’autres, tout ce que vous faites, c’est de faire trembler les décombres », a déclaré le commandant de l’armée de l’air (retraité) Robert Latiff, membre du Conseil scientifique et de sécurité du Bulletin qui, au début de sa carrière, a commandé une unité d’armes nucléaires à courte portée en Allemagne de l’Ouest.

La dissuasion est le principal argument en faveur de l’existence d’un arsenal nucléaire. Mais les missiles terrestres américains ont un autre objectif stratégique qui leur est propre. Logés dans des silos permanents répartis sur les hautes plaines américaines, ils sont destinés à attirer le feu sur la région en cas de guerre nucléaire, obligeant la Russie à utiliser beaucoup de munitions atomiques sur une zone peu peuplée. Si cela se produisait, et que les trois ailes étaient détruites, l’attaque tuerait encore plus de 10 millions de personnes et transformerait la région en une terre incendiée, désertique et inhabitable pour les siècles à venir.

Les habitants d’Hawaï ont reçu des notifications comme celle-ci le 13 janvier 2018, une fausse alerte qui est restée sans réponse pendant trente-huit minutes.

 

Les détracteurs du GBSD comprennent des militants de la paix de longue date, comme on peut s’y attendre. Mais nombre des détracteurs du missile sont d’anciens chefs militaires, et leurs critiques portent sur ces silos inamovibles. Par rapport aux missiles nucléaires des sous-marins, qui peuvent se faufiler sans être détectés, et aux bombes nucléaires des avions – les deux autres branches de la triade nucléaire, dans le jargon de la défense – les missiles nucléaires terrestres américains sont des cibles faciles.

Parce qu’ils sont si exposés, ils présentent un autre risque : Pour éviter d’être détruits et rendus inutilisables – leurs silos n’offrent aucune protection réelle contre une frappe nucléaire russe directe – ils seraient « lancés en alerte », c’est-à-dire dès que le Pentagone aurait vent d’une attaque nucléaire imminente. Mais les systèmes informatiques qui avertissent d’un tel incendie peuvent être vulnérables au piratage et aux fausses alertes. Pendant la guerre froide, des problèmes informatiques militaires aux États-Unis et en Russie ont causé de nombreux incidents évités de justesse et, depuis lors, les cybermenaces sont devenues de plus en plus préoccupantes. Une enquête ordonnée par l’administration Obama en 2010 a révélé que les missiles Minutemen étaient vulnérables à une cyberattaque potentiellement paralysante. Parce qu’une erreur pourrait avoir des conséquences désastreuses, James Mattis, l’ancien général du corps des Marines qui allait devenir le 26e secrétaire à la défense des États-Unis, a déclaré devant la commission des services armés du Sénat en 2015 que se débarrasser des missiles nucléaires terrestres américains « réduirait le danger de fausses alertes ». Alors qu’un bombardier peut être retourné même à l’approche de sa cible, un missile nucléaire lancé par erreur ne peut pas être rappelé.

William J. Perry, secrétaire à la défense sous l’administration Clinton (et président du comité de parrainage du Bulletin), a fait valoir en 2016 que « nous n’avons tout simplement pas besoin de reconstruire toutes les armes que nous avions pendant la guerre froide » et a désigné le GBSD comme inutile. Le remplacement des missiles nucléaires terrestres américains, écrit-il, « évincera les financements nécessaires pour maintenir l’avantage compétitif de nos forces conventionnelles et pour construire les capacités nécessaires pour faire face au terrorisme et aux cyber-attaques » La Russie possède environ 4 300 têtes nucléaires, le seul arsenal à égalité avec celui des Etats-Unis, et elle échange également contre de nouvelles armes. Pourtant, comme l’a souligné Perry, « si la Russie décide de construire plus que ce dont elle a besoin, c’est son économie qui sera détruite, tout comme elle l’a été pendant la guerre froide ». La Chine – une menace à long terme plus importante pour les États-Unis que pour la Russie, aux yeux de nombreuses analyses de sécurité nationale – semble comprendre que des dépenses excessives en matière d’armes nucléaires seraient de l’auto-sabotage. Même si, comme le prévoit le Pentagone, Pékin double le nombre d’ogives nucléaires dans son arsenal – actuellement estimé à moins de 300 – elle en aura toujours beaucoup moins que les États-Unis ou la Russie.

Pour beaucoup d’Américains, et peut-être pour la plupart d’entre eux, les armes nucléaires sont hors de vue et hors d’esprit. Ces 100 milliards de dollars pour remplacer des machines qui, si jamais elles étaient utilisées, tueraient des civils à grande échelle et mettraient peut-être fin à la civilisation humaine, ne sont qu’un autre abonnement oublié à l’auto-renouvellement. Mais ceux qui pensent au GBSD n’en veulent pas. Dans un sondage réalisé en octobre 2020 par la Fédération des scientifiques américains auprès des électeurs inscrits, 60 % ont déclaré qu’ils préféreraient d’autres alternatives au nouveau missile, allant de la remise à neuf des Minutemen à l’abandon total des armes nucléaires. Ces résultats font écho à un sondage réalisé en 2019 par le Programme de consultation publique de l’Université du Maryland, qui demandait si le gouvernement devait éliminer progressivement sa flotte de missiles nucléaires terrestres. Soixante et un pour cent des personnes interrogées – 53 % des républicains et 69 % des démocrates – ont répondu par l’affirmative.

Ce qui nous amène à une question : Étant donné les dépenses, l’objectif stratégique douteux et le manque de popularité, pourquoi Washington dépense-t-il autant pour remplacer le Minuteman III ?

Les réponses s’étendent du désert de l’Utah aux champs de blé du Montana, en passant par les salles du Congrès. Elles s’étendent aux administrations présidentielles et aux partis politiques. Elles proviennent d’aviateurs et d’agriculteurs, de sénateurs et de PDG.

Les raisons du GBSD sont historiques, politiques et, dans une large mesure, économiques. Dans un pays où les programmes de protection sociale sont limités, où l’assurance maladie est disparate et où le taux de chômage reste presque deux fois plus élevé qu’avant la pandémie, de nombreuses personnes dans les États où le nouveau missile sera construit et basé le considèrent comme une bouée de sauvetage. Leurs élus acceptent les dons de campagne des entreprises de défense, c’est certain, mais ils essaient également de créer des emplois dans un environnement politique qui s’est montré hostile aux dépenses publiques dans tout ce qui n’est pas de la défense. La défense est le filet de sécurité là où les autres options sont peu nombreuses.

Beaucoup de gens, même parmi ceux dont les moyens d’existence en dépendent, aimeraient voir le nombre d’armes nucléaires progressivement réduit jusqu’à leur disparition. Mais les États-Unis n’ont aucune chance de les faire disparaître tant que les gens ne comprendront pas pourquoi elles existent et combien certains programmes d’armes nucléaires ont peu à voir avec la défense nationale.

(…)

Elisabeth Eaves

Pour la suite de l’article voir la version originale en anglais :

Why is America getting a new $100 billion nuclear weapon? Bulletin of the Atomic Scientists, le 8 février 2021.

Traduit en français avec l’aide de DeepL.com/Translator 

La source originale de cet article est Bulletin of the Atomic Scientists

Copyright © Elisabeth EavesBulletin of the Atomic Scientists, 2021

https://www.mondialisation.ca/les-etats-unis-preparent-une-nouvelle-arme-nucleaire-a-100-milliards-de-dollars/5653644

Dans USA

EN TOUTE ILLEGALITE, BIDEN VEUT ETABLIR UNE BASE MILITAIRE SUR LE TRIANGLE IRAK-SYRIE-TURQUIE

Par Le 15/02/2021

Les USA voudraient établir une base sur le triangle Irak-Syrie-Turquie

 Depuis 2 heures  15 février 2021

usbradley_hassake

 Moyent-Orient - Spécial notre site - Syrie

 

Rédaction du site

Les forces de la coalition internationale dirigées par Washington en Syrie voudraient établir une nouvelle base militaire dans le triangle situé entre l’Irak, la Syrie et la Turquie.

Cette information a été donnée par l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH), une instance médiatique de l’opposition syrienne pro occidentale dont le siège se trouve à Londres et qui dispose de certains canaux sur le territoire syrien, non identifiés.
L’OSDH qui cite des sources locales non identifiées fait état de l’envoi le dimanche 14 février de nouveaux renforts dans les bases militaires américaines situées dans la province de Hassaké, dans le nord-est syrien.

« Un convoi de la coalition internationale comprenant environ 50 camions contenant du matériel logistique et militaire, accompagnés de véhicules blindés, est entré dans les territoires syriens depuis le poste frontière d’Al-Walid », ont rapporté ces sources, ajoutant que « le convoi a atteint les bases de la coalition internationale à Qamichli et Hassaké.  »

La nouvelle base devrait être édifiée dans région d’Ain Dewar, a-t-il indiqué.

Ces sources ont signalé que les forces américaines se sont redéployées dans la campagne de la ville d’Al-Yaarubiyah dans la région d’Al-Malikiyah, au nord-est de Hassaké, après avoir établi une nouvelle base militaire, qui est un ancien aéroport agricole, après l’avoir fortifiée avec des murs en béton, érigeant des monticules de terre et y établissant un héliport.

Du matériel militaire et logistique y a été transporté, et une grande partie de celui-ci a été amenée depuis la base des silos du village de Tal Aalo, que les forces d’occupation américaines avaient évacuée ces derniers jours.

Auparavant, le Pentagone avait annoncé que les forces américaines en Syrie n’étaient plus responsables de la protection du pétrole dans ce pays, leur seul devoir étant de lutter contre Daech, dans ce qui semble être un amendement des objectifs fixés pour ces forces par l’ancien président Donald Trump.

« Les employés et sous-traitants du département de la Défense ne sont pas autorisés à tendre la main à une entreprise privée cherchant à exploiter les ressources pétrolières en Syrie, ni aux employés de cette société ou à ses agents », a déclaré le porte-parole du département américain de la Défense, John Kirby, dans un point de presse.

En réponse à une question sur la mission des forces américaines en Syrie, il a ajouté que la raison pour la présence des forces américaines déployée dans le nord-est de la Syrie, dont les effectifs s’élèvent actuellement au nombre d’environ 900, « sont là pour soutenir la mission contre Daech en Syrie ».

A noter que la grande majorité des champs pétrolifères de l’est et du nord-est de la Syrie restent hors du contrôle de l’État syrien.
Ces champs sont situés dans des zones principalement contrôlées par les Forces démocratiques syrienne (FDS), les milices kurdes soutenues par les États-Unis et pour qui les rentrées pétrolières sont la principale source de leurs revenus.

En 2019, l’ancien président américain Donald Trump avait annoncé avoir changé sa décision de retirer toutes les forces américaines du nord-est de la Syrie, et qu’il gardera quelques centaines de soldats «là où il y a du pétrole».

Source: Médias

https://french.almanar.com.lb/2009240

Dans USA

BIDEN : LE FOSSOYEUR DE L'EMPIRE?

Par Le 14/02/2021

Daech/Navalny déterrés, Biden pourra-t-il refaire l'ère d'Obama ?

Sunday, 14 February 2021 6:32 PM  [ Last Update: Sunday, 14 February 2021 6:32 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le président américain Joe Biden. (Photo d'archives)

De nouvelles explosions à Bagdad, des manifestations de protestation à Moscou et des tentatives d’héroïsme pour de nouvelles personnalités : tout cela met en évidence un changement de programme de renseignement à Washington, simultanément à l’entrée en fonction des démocrates. 
Pour l’analyste iranien Mahdi Poursafa, Joe Biden a occupé le bureau ovale dans la conjoncture où les États-Unis vivent l’une des crises les plus graves de leur histoire depuis la guerre de Sécession. 
« À l’extérieur des États-Unis aussi, la situation n’est pas tellement favorable : la Chine en tant que première préoccupation des États-Unis au niveau stratégique se transforme rapidement en la première puissance économique au monde et ses progrès dans les domaines de calcul quantique, des réseaux G5 et de l’intelligence artificielle s’annoncent de plus en plus remarquables. Idem pour le plan militaire où la Chine projette de devancer les Américains d’ici 2027. Ce projet ambitieux ne semble pas impossible, étant donné les exceptionnelles capacités économiques de la Chine, d’autant plus que Xi Jinping a à maintes reprises souligné que Pékin ne renoncerait jamais à se préparer à une possible guerre contre les États-Unis », écrit M. Poursafa dans un article publié sur le site de l’agence de presse iranienne Fars.  

Bombe H: Biden veut la guerre!

Bombe H : Biden veut la guerre !

Et de continuer : « Du côté des Américains, la nouvelle administration se trouve sur la même longueur d’onde que l’administration Trump. Les Américains ont récemment envoyé une flotte militaire pour contrer les vols des avions de combat chinois ». 
Et le reste du monde ? Que fera-t-elle la nouvelle administration américaine face à d’autres pays de la planète ?
Il est vrai que les États-Unis ne sont pas en mesure de faire face à tous leurs ennemis de manière qu’ils traitent les Chinois. Un rapport rendu par la commission du renseignement de la Chambre des représentants des États-Unis montre que « la lutte contre le terrorisme » sur laquelle Washington a focalisé tous ses efforts a empêché les États-Unis de prendre conscience des dangers de la croissance économique de la Chine. 
Il est peu probable que Joe Biden veuille commettre la même erreur. Il ne s’intéresse pas aux politiques centralisées de Donald Trump et préfère emboîter le pas à l’administration Obama : mettre de l’huile sur le feu du chaos afin que cette situation chaotique empêche l’émergence d’une force susceptible de contrer les politiques des États-Unis dans la région avec ce qui s’est passé en Libye, en Syrie, en Irak et en Afghanistan. 

La Russie met en garde les USA

La Russie met en garde les USA

Le Kremlin met en garde Washington contre toute ingérence dans les affaires intérieures de la Russie.

En Russie, les signes avant-coureurs d’une telle stratégique sont déjà à constater : Alexeï Navalny, opposant russe, est passé à l’acte et s’est montré, comme l’Occident le dit, en tant que héros de la lutte contre la corruption face à Vladimir Poutine. 
Bien que Joe Biden ait décidé de prolonger le traité START avec les Russes, au contraire de son prédécesseur Donald Trump, il entend en même temps canaliser les mouvements d’opposition en Russie pour porter un coup dur à Vladimir Poutine
En Irak, le groupe terroriste Daech a récemment multiplié ses activités et c’est exactement la méthode préférée des Américains pour renverser les gouvernements qui ne suivent pas leur diktat. 
En 2015, Michael Flynn, ancien conseiller de Donald Trump pour la sécurité nationale, a décrit lors d’un entretien avec le correspondant d’al-Jazeera à Washington l’émergence de Daech en 2014. 

Les Hachd neutralisent l'attaque US!

Les Hachd neutralisent l’attaque US !

Les forces de la Mobilisation populaire irakienne ont pu contrecarrer un complot des terroristes daechistes visant à attaquer les positions des Hachd au nord de l’Irak.

En effet, la chasse aux commandants de Daech en Irak et en Syrie prouve bel et bien comment les services de renseignement des États-Unis dominent les informations sur les terroristes de Daech. Autrement dit, une présence limitée de Daech dans la région rend un grand service aux Américains. Par exemple, la présence de Daech en Irak peut justifier le déploiement de soldats américains dans ce pays, d’autant plus que la Résistance serait obligée de focaliser une importante partie de ses capacités sur la lutte contre Daech. La réorganisation de Daech permettra aux Américains de s’inquiéter moins quant à leurs positions qui pourraient être prises pour cibles par les combattants de la Résistance. 
En Irak, tout comme en Russie, les États-Unis entendent semer le chaos via leurs supplétifs.

https://french.presstv.com/Detail/2021/02/14/645265/Etats-Unis-Joe-Biden-Russie-Irak-Poutine-Chine-Daech

Dans USA

SOLIDARITE AVEC LE PRISONNIER POLITIQUE AMERINDIEN LEONARD PELTIER QUI ENTRE DANS SA 46ème ANNEE D’INCARCERATION AUX ETATS-UNIS

Par Le 10/02/2021

6 février 2021 - Journée internationale de solidarité avec le prisonnier politique amérindien, Leonard Peltier, qui entre dans sa 46e année d’incarcération aux Etats-Unis (Paris, France)

publié par CSIA-Nitassinan

« Amnesty International considère Peltier comme un prisonnier politique dont les recours pour obtenir une réparation légale ont tous été épuisés. Le gouvernement des États-Unis a rejeté à plusieurs reprises les demandes d’un réexamen officiel. Amnesty International reconnait qu’un nouveau procès n’est plus une option possible et est convaincu que Peltier devrait être libéré immédiatement et sans condition. »

 

http://www.csia-nitassinan.org/spip.php?article1175

 

6 février 2021 - Journée internationale de solidarité avec le prisonnier politique amérindien, Leonard Peltier, qui entre dans sa 46e année d’incarcération aux États-Unis

—  Paris, France, 6 février 2021 - A cause de la pandémie et du couvre-feu, nous n’avons pas pu organiser notre traditionnel rassemblement autour du 6 février avec nos amis du Collectif « Libérons Mumia ! ». Néanmoins, nous avons marqué notre solidarité en France avec le prisonnier politique amérindien, Leonard Peltier, lors de deux événements en ce Jour international de solidarité avec lui, qui marque les 45 ans de son incarcération.

Le premier événement s’est déroulé lors du lancement de la Semaine Anticoloniale et Antiraciste en France. Un webinaire a été organisé avec plusieurs représentant.e.s des mouvements de solidarité avec la Palestine, le peuple Sahraoui, les femmes kurdes en résistance, le peuple Kanak (toujours colonisé par la France)… Pour évoquer la situation aux États-Unis, c’est notre amie et activiste africaine-américaine Julia Wright, fille du célèbre écrivain et militant pour les droits civiques Richard Wright, ancienne membre du bureau international du Black Panther Party à Alger dans les années 1970 et co-fondatrice du COSIMAPP (Comité de solidarité international avec Mumia Abu Jamal et aux prisonniers politiques américains) qui a pris la parole. Elle a débuté son intervention en la dédiant à Leonard Peltier, en ce jour particulier et l’a terminée en parlant de l’impact du COVID-19 dans les prisons américaines, en rappelant qu’il reste de nombreux prisonniers politiques aux États-Unis, victimes de la guerre secrète du FBI dans les années 1970 dans le cadre de son programme COINTELPRO (méthode de contre-espionnage interne pour détruire les mouvements revendicatifs tels que le Parti des Black Panthers ou l’American Indian Movement - AIM).

Pour le second événement, le Comité de solidarité avec les Indiens des Amériques (CSIA-Nitassinan), qui agit en tant que Groupe de soutien à Leonard Peltier en France depuis 1978, a organisé une projection en ligne du film « The Condor and The Eagle » (de Clément et Sophie Guerra) et d’un webinaire ayant pour thème « Femmes autochtones des Amériques en première ligne contre les oléoducs et l’exploitation des énergies fossiles : En direct de la résistance ! » avec Tara Houska (Anishinaabe des États-Unis) et Kanahus Manuel (Secwepemc et Ktunaxa de Colombie-Britannique au Canada) qui sont intervenues en direct des campements de résistance contre la construction de l’oléoduc Line 3 aux États-Unis et de l’oléoduc TransMountain au Canada. Le webinaire a débuté par un hommage à Leonard Peltier. Kanahus Manuel a souligné l’importance de la solidarité internationale avec lui, a remercié la mobilisation en France en sa faveur et le soutien à la défense des droits des peuples autochtones par notre association.

Légende : Webinaire avec Tara Houska, Kanahus Manuel et le CSIA-Nitassinan - Photo. Armand MacKenzie (avocat Innu du Nitassinan, Québec)

Alors que Leonard Peltier entre dans sa 46ème année dans un pénitencier fédéral et que le COVID-19 se propage dans les prisons aux États-Unis, la solidarité internationale est de plus en plus nécessaire pour faire pression sur la nouvelle administration mise en place par le Président Biden.

Ensemble, déboulonnons les statues de Christophe Colomb, mais également les barreaux de la prison qui enferment Leonard !

- Si vous désirez nous rejoindre dans ce combat, contactez-nous : freepeltier@free.fr

Sylvain Duez-Alesandrini
CSIA-Nitassinan / Groupe de soutien à Leonard Peltier (LPSG - France), affilié au International Leonard Peltier Defense Committee - ILPDC (aux Etats-Unis)

 

http://www.csia-nitassinan.org/spip.php?article1175

 

- Pour suivre l’activité du Groupe de soutien à Leonard Peltier en France (rattaché à « International Leonard Peltier Defense Committee » - ILPDC) : www.csia-nitassinan.org/spip.php?rubrique3

- Pour contacter l’International Leonard Peltier Defense Committee - ILPDC aux USA : http://www.whoisleonardpeltier.info

 

Dans USA

BIDEN-TRUMP : BONNET BLANC ET BLANC BONNET DE LA POLITIQUE AMERICAINE AU MOYEN-ORIENT AVEC LE "MEME PLUS"

Par Le 10/02/2021

Biden-Trump : Dupond et Dupont de la politique américaine au M-O avec le « même plus »

 Depuis 23 heures  10 février 2021

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 Amérique et Europe - Spécial notre site - USA

 

Leila Mazboudi

C’est une véritable manigance à laquelle se livre la nouvelle administration américaine de Joe Biden sur trois questions essentielles qui concernent le Moyen-Orient. En voulant s’afficher différente de la précédente, celle de Donald Trump, elle se démarque surtout par son discours qui ne trompe que les dupes.

Lors d’une interview le lundi 8 février sur la CNN, cette manigance s’est manifestée dans toute sa duplicité par les réponses données par le secrétaire d’État américain Antony Blinken à des questions sur l’occupation du plateau du Golan syrien par ‘Israël’, sur l’accord nucléaire avec l’Iran, et sur les accords de normalisation entre les pays arabe et l’entité sioniste.

Dans le premier dossier, Blinken s’abstient d’un côté de s’exprimer sur la décision prise en 2019 par l’ex-président américain Donald Trump dans laquelle il reconnait cette annexion. De l’autre, il refuse d’ôter cette reconnaissance. Et il soutient que « le contrôle du Golan par ‘Israël’ était très important pour sa sécurité dans les conditions actuelles. »
« Tant qu’Assad est au pouvoir en Syrie, tant que l’Iran est présent en Syrie et tant qu’il y a les milices soutenues par l’Iran – tout cela représente une menace pour la sécurité d’Israël. De ce fait, le contrôle du Golan relève d’une importance réelle pour la sécurité d’Israël », selon ses propres termes, cités par les médias israéliens.

En refusant d’annuler cette reconnaissance, Blinken se démarque à peine de la politique du prédécesseur de Joe Biden. Si ce n’est qu’il utilise tout juste des moyens plus sournois : en justifiant l’annexion par la présence du pouvoir syrien, celle de l’Iran et des mouvements de résistance.
Une manigance dont les Américains et les Israéliens sont les champions, axée sur la présentation de l’acte d’agression comme étant un acte de défense.

Même hypocrisie sur la question iranienne. Car aucun changement non plus par rapport à la politique de Trump. La nouvelle administration veut elle aussi modifier l’accord nucléaire et y inclure les mêmes dispositions proposées par la précédente. Avec un petit plus dans le discours.

« Si l’Iran respectait ses obligations, nous ferions la même chose, puis nous travaillerons avec nos alliés pour essayer de construire un accord plus durable et plus large comportant les questions du programme balistique et des actions déstabilisatrices dans la région qui doivent également être abordées, » a réitéré une fois de plus Blinken lors de l’interview avec la CNN.

En exigeant que l’Iran retourne d’abord à ses engagements avant que Washington ne respecte les siennes, le nouveau locataire de la Maison blanche refuse de rétablir la confiance minée par le renoncement de son prédécesseur à l’accord, et réclamée si justement par les responsables iraniens. Il s’attelle pour jeter la balle dans le camp iranien, afin de lui attribuer l’échec du non-retour à l’accord et d’avoir manqué à son engagement électoral.

Biden semble même emprunter à Trump la politique des déclarations contradictoires qui avaient marqué son administration et son mandat. Après avoir déclaré à la CBS news que les États-Unis ne lèveront pas les sanctions imposées à l’Iran, la porte-parole de la Maison Blanche est sorti pour dire qu’il n’a pas dit cela exactement et que sa position est inchangée.

Concernant les accords de normalisation signés entre l’entité sioniste, les Emirats arabes unis et le Bahreïn, c’est toujours la même adhésion aux efforts de Trump,  un peu plus franchement, lorsqu’il dit lors de l’interview que « c’est un pas en avant important ».

« Mais cela ne signifie pas que les défis entre Israël et les Palestiniens disparaissent. Et nous devons donc nous y engager. Mais en premier lieu, les deux parties concernées doivent d’abord s’y engager », semble-t-il objecté.

Feignant un effort d’intérêt pour le sort des Palestiniens, il ne fait que les placer et les Israéliens, c’est-à-dire la victime et le bourreau, sur le même pied d’égalité. Un refus des Palestiniens de faire davantage de concessions aboutirait à leur imputer la responsabilité de la persistance des défis. Une manœuvre qui n’a rien de nouveau non plus.

Même procédé de feinte sur la question yéménite : après avoir déclaré qu’elle voudrait mettre fin à la guerre contre ce pays, et stopper les ventes d’armes à l’Arabie saoudite, l’administration Biden jette la balle dans le camp yéménite. Elle veut que le gouvernement de Sanaa arrête la guerre en premier, alors que son pays en est la victime. S’il refuse, elle s’estimera dans son juste droit de ne plus exécuter ses engagements et en imputera la responsabilité à Ansarullah.

Constat plus que flagrant: dans les faits, concernant les questions du Proche-Orient, deux semaines après son investiture, Biden est pour Trump ce que Dupond est pour Dupont, dans la bande dessinée de Tintin. La démarcation dans son discours étant en fait le « je dirais même plus » !!

Source: Médias

https://french.almanar.com.lb/2004917

Dans USA

BOMBE H : BIDEN VEUT LA GUERRE NUCLEAIRE CONTRE LA RUSSIE ET LA CHINE

Par Le 07/02/2021

Guerre nucléaire contre la Russie et la Chine, inévitable pour les USA (Al-Akhbar)

Sunday, 07 February 2021 3:02 PM  [ Last Update: Sunday, 07 February 2021 3:02 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Washington souhaite conduire sa politique "de la rivalité à une confrontation directe avec Moscou et Pékin. (Illustration)

L’administration Biden a récemment dévoilé son approche dure envers les rivaux russe et chinois et de cette approche du nouvelle équipe de la Maison Blanche, une conclusion peut être tirée: l'idéologie américaine de la rivalité avec les Russes et les Chinois est actuellement devenue l’idée d’une véritable confrontation avec eux.

 Le journal en ligne Al-Akhbar a écrit dans un article intitulé "De la rivalité à la confrontation entre les superpuissances :

«  En vertu des rapports fournis par le Pentagone et ses plus importants, à savoir les Documents sur la sécurité et la défense nationale en 2018, « la concurrence entre les superpuissances" a donné lieu à l’idéologie d'une confrontation directe entre elles et ceci constitue l'hypothèse principale du militarisme américain et occidental. »

« La rivalité d'influence se situe entre les partis dominants, dont les capacités de certains diminuent et les capacités des autres augmentent, et cela a conduit à des conflits et des guerres sanglantes entre eux  pendant l'histoire contemporaine et ancienne », précise le journal. 

« D’aucuns pensent que la possession d'armes nucléaires par les superpuissances élimine la probabilité de toute confrontation directe entre elles en raison du risque de destruction mutuelle, mais des études récentes menées par un certain nombre d'experts américains n'ont pas exclu une confrontation directe. », conclut le journal. 

Un affrontement nucléaire n’est pas exclu

L'animosité profonde des Américains avec les Russes et bien entendu avec les Chinois, nous vient à l’esprit le mémoire de la guerre froide et l'aspect idéologique du conflit international a prévalu sur d'autres aspects.

Le fait est que l’idéologie de l'opposition au communisme, n'était qu'une tentative américaine  de dominer et d’affaibli ou de détruire la puissance de ces deux pays et d'autres pays anti-américains.

Mais, aujourd'hui la nouvelle approche a remplacé l'opposition au communisme, qui décrit les «deux rivaux» comme des puissances «déformantes» cherchant à renverser le système libéral et international que les États-Unis ont établi après la Seconde Guerre mondiale.

Dans un article paru sur le site Web US Naval Institute, intitulé « Forging 21st-Century Strategic Deterrence », l'officier de la Marine US, l’amiral Charles A. Richard, a prétendu que l'utilisation du pouvoir par la Russie et la Chine « pour contester les normes internationales et la paix mondiale est bien plus grande que ce que nous avons remarqué à l'apogée de la guerre froide ».

Iran/Chine/Russie: la coalition militaire?

Iran/Chine/Russie: la coalition militaire?

Le ministère chinois de la Défense a annoncé ce jeudi que l’armée chinoise participerait aux exercices Caucase 2020 qui auront lieu du 21 au 26 septembre dans le sud de la Russie.

Selon Richard, l’impuissance des États-Unis à affronter le comportement de ces deux pays empêche Washington de rester au sommet du pouvoir et cela pousse les États-Unis de démonter leur puissance stratégique et de l'utiliser pour étendre leur sphère d’influence ».

Richard a ensuite proféré de nombreuses accusations contre Moscou et Pékin. A titre d’exemple, il affirme que la Russie a entamé une refonte majeure de son infrastructure militaire, y compris de ses arsenaux nucléaires et de missiles et de ses bombardiers stratégiques. Il en va de même pour la Chine, qui a fait de grands progrès dans le domaine des missiles à grande vitesse et basés dans l'espace, ainsi que dans la construction d’armes nucléaires et la promotion de ses capacités navales. Mise à niveau spéciale du visage.

La Chine attaquera l'US Navy

La Chine attaquera l'US Navy

Après l’envoi de deux navires de guerre US dans le détroit de Taïwan, Pékin se dit prêt à répondre à toutes provocations étrangères.

« Les deux pays ne doutent même pas des affrontements avec les navires et aéronefs américains et leurs alliés dans  la région dela mer de Chine méridionale ou l'océan Pacifique », prétend l’auteur. Et de tout cela, il conclut la nécessité de réorganiser des capacités militaires face à deux rivaux dans la région. Cependant, il souligne que la réorganisation du potentiel militaire américain et l'élargissement de sa portée entraîneront inévitablement une escalade des tensions et des conflits:

Le résumé important de l'article de Richard est qu’il tente de justifier la politique du recours éventuel d’armes nucléaires des Etats-Unis face à leurs rivaux russe et chinois. Il dit dans ce contexte : «l'hypothèse principale du commandement militaire américain est que la puissance de dissuasion américaine dans les crises et conflits futurs sera soumise à un essai sévère et sans précédent.  Malheureusement, nos ennemis ont exploité les domaines nucléaires et stratégiques pour réduire notre interférence et notre influence, ainsi que pour tester la force de nos alliés et pour utiliser des armes nucléaires. Dans la pratique, il est possible qu'une crise régionale avec la Russie et la Chine dégénère rapidement en une confrontation dans laquelle les dirigeants des deux pays recourraient à l'utilisation d'armes nucléaires s'ils pensaient que leurs pertes dans une guerre normale pourraient menacer leurs régimes. »

https://french.presstv.com/Detail/2021/02/07/644730/Nouvelle-approche-US--conflit-direct-avec-Moscou-P%C3%A9kin

Dans USA

LES ETATS-UNIS REVOQUENT L'ORDRE DE TRUMP CONTRE LES PORTS ET LES AEROPORTS VENEZUELIENS

Par Le 05/02/2021

5 Février 2021

 

Washington, 4 février (RHC) Le Département du Trésor des États-Unis a révoqué un ordre émis par l’administration de l’ancien président Donald Trump et autorisé certaines opérations pour faciliter le fonctionnement des ports et aéroports vénézuéliens, indiquent des sources officielles.

La mesure, annoncée par une note du Bureau pour le Contrôle d’Actifs à l’étranger en date du 2 février et publiée ce mercredi, inclut également l’Institut National des Espaces Aquatiques (INEA) ce qui implique la délivrance d’une licence dans le cadre des sanctions unilatérales de Washington contre le gouvernement de Nicolas Maduro.

Sont autorisées toutes les transactions et opérations impliquant l’exécutif vénézuélien interdites par l’arrêté exécutif 13.884 du 5 août 2019, qui sont régulièrement des incidents et nécessaires aux activités ou à l’utilisation des ports et aéroports dans ce pays, signale le texte.

Ainsi, les autorités ont délivré la licence 30A, qui permettra de mener des actions impliquant l’INEA ou toute entité que celui-ci possède pour permettre les opérations portuaires et aéroportuaires 'ordinaires', ce qui était auparavant interdit.

La nouvelle licence n’autorise cependant aucune transaction ou activité liée à l’exportation de diluants, clefs pour que le Venezuela puisse traiter son pétrole brut lourd, ni aucune transaction avec des personnes ou entités visées par des sanctions imposées par la Maison Blanche.

Le document publié par le Département du Trésor précise que cette licence générale ne permet à aucun exportateur lié au Venezuela d’appliquer les réglementations imposées par d’autres agences fédérales, en particulier du Bureau de l’industrie et de la sécurité du Département du commerce.

En fait, c’est la première mesure prise par l’administration du président Joe Biden, qui a pris ses fonctions le 20 janvier, concernant le blocus économique, commercial et financier que les États-Unis maintiennent contre la nation sud-américaine, renforcée par le gouvernement Trump.

L’ancien président Barack Obama a signé en mars 2015 un décret exécutif déclarant le Venezuela comme une menace pour la sécurité nationale des États-Unis.

Sous ce prétexte, Washington a annoncé à cette occasion-là des sanctions à l’encontre de hauts responsables des agences de sécurité de la nation sud-américaine, ce qui, selon la Maison-Blanche, est une procédure 'légale normale' déjà utilisée contre d’autres pays comme l’Iran, la Syrie ou la Birmanie, entre autres.

Cette affirmation a été rejetée à l’époque par les autorités de Caracas, qui l’ont qualifiée de prétexte pour poursuivre les actions agressives américaines contre le peuple de ce pays, ouvrir la voie au renforcement des mesures coercitives et créer les conditions d’une éventuelle action de force.

 

Source Prensa Latina

Édité par Reynaldo Henquen

source : http://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/246678-les-etats-unis-revoquent-lordre-de-trump-contre-les-ports-et-les-aeroports-venezueliens

Tag(s) : #USA#Venezuela#Blocus

Dans USA

BIDEN DESIGNE LE CONCURRENT MAJEUR DES ETATS-UNIS : LA CHINE

Par Le 05/02/2021

Joe Biden

Biden désigne «le concurrent le plus sérieux» des États-Unis

© REUTERS / JONATHAN ERNST

AMÉRIQUE DU NORD

07:54 05.02.2021(mis à jour 09:40 05.02.2021)URL courte

Par 

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Présentant son discours de programme au département d’État jeudi 4 février, Joe Biden a qualifié la Chine de concurrent majeur des États-Unis et a promis que la concurrence avec Pékin serait menée à partir d’une position de force.

Intervenant lors d’un premier discours diplomatique en qualité de Président au département d’État, Joe Biden a désigné le concurrent principal des États-Unis.

Il a déclaré que son administration «relèverait directement les défis posés [à] notre prospérité, notre sécurité et nos valeurs démocratiques par notre concurrent le plus sérieux: la Chine». 

«Nous allons faire face aux abus économiques de la Chine, contrer ses actions agressives et coercitives, et repousser l’attaque de la Chine contre les droits de l’Homme, la propriété intellectuelle et la gouvernance mondiale», a-t-il détaillé.

Coopérer dans l’intérêt des USA

Néanmoins il a exprimé être prêt à travailler avec Pékin lorsque cela était dans l’intérêt américain.

«Nous allons concurrencer en position de force», a-t-il martelé.

Pékin avait, par le passé, rejeté toutes les accusations exposées par Donald Trump.

https://fr.sputniknews.com/amerique-nord/202102051045180875-biden-designe-le-concurrent-le-plus-serieux-des-etats-unis/

Dans USA

LE PENTAGONE CONTRE BEN SALMANE ?!

Par Le 04/02/2021

La répartition du royaume en plusieurs mini Etats, déjà commencée?

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le commandant en chef du CentCom, McKenzie à Riyad/AFP

Evidemment que Washington s'en fiche de Ben Salmane, de son angoisse, de son avenir à la tête d'un royaume saoudien que les quatre ans de Trump ont marqué à transformer en un pays ultra-endetté, ultra incompatible avec son environnement arabe et islamique, en guerre partout et perdant partout aussi: Ben Salmane a eu une mission qu'il a plus ou moins accomplie et il est temps qu'il soit éliminé de la scène et ce ne serait pas Biden, le pro Frère musulman qui tacherait d 'en éviter la chute. 

A peine quelques heures après la manif-surprise des centaines de jeunes des quartiers huppés d'al Qassim au nord du royaume, manif qui semble bien loin d'avoir reflété le vrai misère de l'Arabie d'en bas, puisque largement répercutée dans les médias sociaux, le porte-parole du Pentagone, John Kirby, vient de décrire, dans une interview exclusive accordée à la chaîne de télévision qatarie Al Jazeera, "la situation au Yémen comme la plus grande catastrophe humanitaire au monde", affirmant que les USA "sont prêts à revoir leur soutien à Riyad".  Pour ceux des analystes qui savent parfaitement que Ben Salmane et sa clique n'auraient jamais décidé de la guerre contre le Yémen si ce n'était la pression US / Israël, ces propos de Kirby sont plus que symptomatiques du chaos à venir. Surtout que ce dernier a ramé à contre courant du CentCom dont le patron plaidait en visite qu'il était il y a quelques jours à Riyad la cause de protection du royaume face aux "menaces extérieures".. 

"Le président américain Joe Biden souhaite «revoir nos contributions à l'appui des opérations offensives de l'Arabie saoudite au Yémen. Certes  nous apportons un soutien à nos partenaires, mais cela doit être conforme à nos intérêts et à nos valeurs, a prétendu Kirby, dans des propos qui devraient à l'heure qu'il est, avoir l'effet d'une douche froide à Riyad.

Et Kirby de risquer : " Les États-Unis sont attachés cependant à leurs engagements de sécurité envers leurs partenaires régionaux et leurs intérêts en matière de sécurité.". Le porte-parole du général Austin a renvoyé dans la foulée au départ de l'USS Nimitz du CentCom et à son ralliement à la flotte de combat Indo Pacifique, en essayant de le minimiser et affirmant que cela "faisait partie des activités de routine de la marine américaine" : " Le Pentagone essaie de fournir au président les options pertinentes pour défendre les intérêts des Etats-Unis », a-t-il indiqué.

Lire plus:  Yémen: "Ben Salmane poussé par les USA au suicide stratégique"

Et puis que dire de McKenzie, le chef du CentCom qui de retour d'une tournée en Arabie où il a annoncé la mise sous tutelle de la côte ouest saoudienne ( Yanbu, Taef et Tabouk) dit "ne pas savoir dans quel sens Biden agirait face à l'Arabie". " Cette cacophonie de l'administration Biden n'augure rien de bon pour un régime saoudien et un clan Salmane dont l'image est intimement liée aux crimes de guerre au Yémen. En effet,  les cinq ans de guerre du Pentagone et de leurs acolytes golfiens, et otaniens contre le Yémen ont été un échec dans la mesure où ils ont débouché sur l’émergence d'un acteur étatique qui est de surcroît une puissance militaire et qui a pour nom Ansarallah. La décision des Etats Unis de transférer quelques 2500 soldats à Yanbu et à Taef et à Tabuk plus des batteries de missiles Patriot  qui comme tout le monde sait, ont déjà échoué à protéger ce même port quand en 2019 Ansarallah l'a pris pour cible de ses nuées de drones, ne peut être qu'une totale reculade. Un largage même puisque cela revient à abandonner Riyad et ses palais, affirme Hanizadeh, le politologue qui ajoute :

 

"Alors même que la Résistance yéménite continue à avancer à Maarib et que ses récentes attaques contre le port de Djeddah et leurs répercussion sur la vie des gens du Sud yéménite à savoir Najran, Assir et Jizan ne pourraient que provoquer l'insurrection de la population, la concentration de troupes US sur la côte est, le retrait des troupes US de Riyad, ne pourrait que signer le largage de Ben Salmane, note cet analyste. "Biden est sur le point de liquider  Ben Salmane et de créer des bases là où la Russie vient de débarquer. La région de Tabouk se trouve en effet juste en face de Port Soudan où la Russie a annoncé au mois de décembre la création de sa première base navale dans la corne de l’Afrique. cette côte ouest est par ailleurs limitrophe de Djibouti où la Chine a sa base navale. Plutôt que de se soucier de la sécurité du royaume, l'Amérique de Biden veut avoir le pignon sur la rue du Détroit de Bab el-Madeb. Il s'en fiche que l'Arabie implose, si le Sud comme c'est déjà le cas tend à se dissocier du reste du pays et à revenir au Yémen. Les manifestations de ces derniers jours organisées dans la pure tradition de Soros en disent long sur l'investissement qu'a déjà fait l'administration démocrate pour provoquer des mouvements séparatistes au Nord à al Qassim. La suspension de la vente d'armes US promise à Riyad par Trump s'inscrit dans le même sens, poursuit l'analyste. 

Et d'ajouter : " Evidemment les Saoudiens ne sont pas nés de la dernière pluie et comprennent tout ce manège qui est sur le point de se faire contre eux à Washington et ce, en dépit des milliards de dollars dépensés et investis ces dernières années aux Etats-Unis. Riyad a envoyé il y a quelques jours son ministère des A.E. à Moscou tater le terrain et peut-être renouer les liens. Mais la Russie ne parie pas sur le cheval perdant comme cela a été prouvé par la visite d'une délégation des séparatistes du Sud du Yémen, protégée par les Emirats à Moscou. La Russie veut surtout ranimer son influence d'antan au Yémen à l'époque où l'URSS soutenait les mouvements sudistes et elle se soucie peu des doléances de Riyad surtout à la lumière des divergences pétrolières qui persistent avec les Saoudiens. Tout ceci pour dire que l'Arabie est engagée sur la voie d'une implosion certaine à moins qu'elle remonte la pente et revoie de fond en comble sa situation et ses liens avec les acteurs régionaux". 

https://french.presstv.com/Detail/2021/02/04/644527/Y%C3%A9men-Arabie-Fin-d%E2%80%99hostilit%C3%A9-Biden-USA

Dans USA

ETATS-UNIS : UNE VIDEO MONTRE DES POLICIERS MALTRAITANT UNE FILLETTE NOIRE DE 9 ANS

Par Le 01/02/2021

États-Unis: une vidéo montre des policiers maltraiter une fillette noire

États-Unis: une vidéo montre des policiers maltraiter une fillette noire

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Par AFP

Une vidéo montrant des policiers menottant et usant de gaz au poivre contre une fillette noire de neuf ans dans la ville de Rochester, dans l'État de New York, a suscité une nouvelle vague d'indignation face aux méthodes des forces de l'ordre.

Selon le chef adjoint de la police Andre Anderson, la fillette, dont l'identité n'a pas été révélée, souffrait d'une crise urgente de santé mentale, menaçant apparemment de se suicider et de tuer sa mère. Des policiers appelés sur les lieux vendredi ont réagi en la menottant, avant d'essayer de la forcer à monter dans une voiture et d'utiliser du gaz au poivre lorsqu'elle a résisté, selon des vidéos de caméras portées par les agents, publiées dimanche par la police de la ville.

Les policiers ont affirmé que c'était pour assurer la sécurité de la fillette qu'ils avaient été «obligés» d'utiliser menottes et gaz au poivre. Mais la maire noire de Rochester, Lovely Warren, a condamné l'usage de la force contre un enfant, promettant une enquête interne sur les pratiques des forces de l'ordre de la ville. «J'ai un enfant de dix ans, c'est un enfant, c'est un bébé. En tant que mère, cette vidéo, ce n'est pas quelque chose qu'on veut voir», a-t-elle dit dimanche lors d'une conférence de presse.

C'est la seconde fois en un an que des policiers de Rochester sont mis en cause pour des violences à l'encontre d'Afro-Américains, après la mort en mars de Daniel Prude, tombé dans le coma puis décédé après avoir été maintenu à terre par des policiers.

Les policiers lui avaient placé une capuche de toile sur la tête, appelée «spit hood» (capuche à crachat), parce qu'il leur avait craché dessus et affirmé avoir le coronavirus. La mort de Prude, qui souffrait également d'une crise de santé mentale au moment de son arrestation, avait déclenché une enquête et des manifestations importantes.

https://french.alahednews.com.lb/38536/347

 

 

Dans USA

USA : AUSTIN FAIT LE MENAGE, LE PRELUDE A DE NOUVELLES GUERRES

Par Le 30/01/2021

Austin fait le ménage, le prélude à des guerres à venir

Saturday, 30 January 2021 7:12 PM  [ Last Update: Saturday, 30 January 2021 7:11 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le secrétaire américain à la Défense, Lloyd Austin, regarde le président Joe Biden signer un décret annulant l’interdiction d’une directive de l’ère Trump, le 25 janvier 2021. © AP

Le Pentagone tente d’empêcher le recrutement des personnes fidèles à Donald Trump.

Le secrétaire américain à la Défense, Lloyd Austin, révise les nominations effectuées au cours des derniers jours de fonction de Donald Trump, tentant d’empêcher le recrutement de personnes fidèles à l’ex-président, a rapporté le site d’information américain The Hill, vendredi 29 janvier.

« Le secrétaire, comme vous vous en doutez, examine les politiques actuelles en place dans tout le département pour déterminer si des changements sont nécessaires, pour inclure les comités consultatifs », a déclaré l’attaché de presse du Pentagone, John Kirby dans un communiqué.

« Aucune décision finale n’a été prise en ce qui concerne les membres du conseil d’administration », a-t-il ajouté.

A noter que les membres du conseil consultatif servent au gré du secrétaire à la Défense, de sorte que Lloyd Austin, pourrait évincer l’une des nominations de Trump s’il le souhaite.

Suite à sa défaite à l’élection présidentielle du 13 novembre, Trump a limogé un certain nombre d’experts de longue date de plusieurs conseils consultatifs du Pentagone, dont Henry Kissinger et Madeleine Albright, et les a remplacés par des loyalistes.

La décision de l’administration Biden de suspendre l’approbation des délégations intervient alors que les formalités administratives pour la nomination des proches alliés de Trump au Pentagone ne sont pas encore terminées. 

Il s’agit notamment de l’ancien directeur de campagne de Trump, Corey Lewandowski et le directeur de campagne adjoint David Bossie. Les deux ont été choisis pour siéger au Defense Business Board après l’éviction de neuf membres du conseil par l’administration Trump.

Hormis les nominations de Trump au Pentagone, le secrétaire à la Défense, Lloyd Austin, examine la réduction du nombre de troupes américaines déployées en Irak et en Afghanistan. Au cours de ses derniers jours à la Maison-Blanche, Trump a tenté de prétendre qu’il avait tenu l’une de ses promesses électorales en réduisant les troupes américaines en Irak et en Afghanistan.

Cependant, les déclarations et les affirmations d’Austin et d’autres hauts responsables du Pentagone à l’encontre de la Chine, de l’Iran et de la Russie indiquent la poursuite de la politique étrangère de l’administration Trump à l’égard des adversaires de Washington.

Erreur

Irak : en poussant les convois militaires US à servir de paravent à Daech, Austin met aux enchères la peau de ses soldats!

https://french.presstv.com/Detail/2021/01/30/644197/Pentagone-Lloyd-Trump

Dans USA

LA BELLE "DEMOCRATIE" US : PFIZER TESTE A GUANTANAMO SUR LES PRISONNIERS

Par Le 30/01/2021

E-Press du 30 janvier 2020

Saturday, 30 January 2021 1:57 PM  [ Last Update: Saturday, 30 January 2021 1:56 PM ]

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Les prisonniers de Guantanamo sont soumis à la fois aux expérimentations sur le Sida et sur Covid-19. (Capture d'"écran)

Au sommaire :

1- Yémen : l’Italie boycotte Riyad

Mohammed Abdul Salam, chef de l’équipe de négociation yéménite, a salué la décision de l’Italie de suspendre les ventes d’armes à l’Arabie saoudite et aux Émirats arabes unis.

« La décision de l’Italie de cesser de vendre des armes aux agresseurs contre le Yémen est une étape positive qui aidera à soutenir les civils et le processus de paix », a déclaré Mohammed Abdul Salam.

Le ministre italien des Affaires étrangères, Luigi Di Mayo, a annoncé que le pays avait cessé de vendre des missiles aux Émirats arabes unis et à l’Arabie saoudite.

« L’Italie a cessé de vendre des missiles aux EAU et à l’Arabie saoudite », a déclaré le responsable italien, faisant référence à l’engagement de Rome en faveur de la paix et de la fin de la guerre au Yémen.

L’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis sont les dirigeants de la coalition saoudienne qui a coûté la vie à de nombreux citoyens yéménites depuis 2015. Les Nations unies ont décrit la guerre au Yémen comme la crise mondiale actuelle, déclarant que 80 % des Yéménites ont un besoin urgent d’assistance humanitaire.

« Nous considérons la cessation des ventes de missiles comme un message clair de notre pays pour la paix », a déclaré Di Mayo dans un communiqué. « Le respect des droits de l’homme est une obligation indéniable pour nous. »

Avec l’annonce de cette décision par l’Italie, la vente d’environ 13 000 missiles à l’Arabie saoudite sera interrompue.

Avec Al Masirah

 

2- Su-35 ou J-20, lequel choisira l’Iran ? 

L’Iran n’envisage pas d’acquérir des armes russes dans un proche avenir, mais rien ne l’empêche de s’en procurer auprès d’autres fournisseurs, comme la Chine par exemple.

Depuis la levée officielle des interdictions sur la vente d’armes, l’Iran n’est plus confronté à des obstacles pour se procurer du matériel militaire, mais contrairement aux informations reçues sur la volonté de l’Iran d’acquérir des systèmes de défense aérienne et des avions de combat russes, Téhéran ne mène pas de telles négociations avec la Russie.

Aucun accord n’a été conclu jusqu’ici entre la Russie et l’Iran sur la fourniture d’armes russes, cependant, des médias chinois rapportent que les autorités chinoises pourraient conclure un contrat avec leurs homologues iraniens sur la vente de chasseurs chinois J-10C.

Avec Avia.pro

 

3- La France se coupe du monde...

Selon le Premier ministre, la France peut encore se « donner une chance d’éviter le confinement ». Or, vu qu’un durcissement de certaines mesures est nécessaire pour freiner la propagation du virus, la France ferme ses frontières aux pays extérieurs à l’UE, a-t-il déclaré.

Le chef du gouvernement français n’a pas nié que « la question d’un confinement se pos [ait] légitimement », mais a déclaré que « nous pouvons encore nous donner une chance de l’éviter ». Pour lui, les jours à venir « seront déterminants ».

Afin de contrer l’épidémie, désormais riche en variant, le pays va fermer ses frontières aux non membres de l’UE : « Toute entrée en France et toute sortie de notre territoire à destination ou en provenance d’un pays extérieur à l’Union européenne sera interdite, sauf motif impérieux, à partir de dimanche 0 h », a expliqué Jean Castex à l’issue d’un Conseil de défense.

Pour entrer en France à partir d’un pays de l’UE, il faudra présenter un test PCR -comme auparavant dans le cas des pays non membres- à l’exception des travailleurs transfrontaliers.

Source : RT via Réseau international

 

4- France : l’économie s’écroule 

Le président délégué de l’organisation patronale a expliqué sur RFI que « 20 000 à 25 000 dépôts de bilan » supplémentaires pourraient être recensés en 2021. D’après lui, un « effondrement définitif de beaucoup d’entreprises » menace l’Hexagone.

Selon une étude réalisée en janvier par l’Union des Entreprises de Proximité, 3 % des 6 200 artisans, petits commerçants et professionnels libéraux interrogés « anticipent une fermeture au cours des prochains mois ». Si c’était le cas, 90 000 entreprises mettraient la clef sous la porte en 2021. Selon Patrick Martin ce sont « plutôt des petites et des toutes petites entreprises » qui seront victimes en 2021 des conséquences économiques de la crise sanitaire.

« Ça correspondrait nécessairement à des dizaines de milliers de suppressions d’emplois. Ce sont des non-créations d’emploi qui ont abouti à l’augmentation du chômage. On est très affectés parce que très dépendants du tourisme et de l’aéronautique. L’Asie a redémarré très fort, mais sinon ce n’est pas mieux dans les pays les plus proches », a-t-il ajouté.

« Beaucoup d’entreprises sont à bout de souffle même si les dispositifs du gouvernement ont été puissants et efficaces. On est à un point de bascule. Si on referme de nombreux secteurs d’activités, l’économie va partir en vrille. Il y a d’autres options » que le confinement, a-t-il enfin conclu.

 

5- Pfizer testé à Guantanamo !

Ce n’est pas uniquement en Europe que Pfizer prend les gens pour des cobayes quitte à les faire vacciner et en faire une expérimentation. Le procureur chargé du dossier de prisonniers de Guantánamo Bay, accusés d’avoir participé au complot des attentats du 11 septembre 2001, a écrit une lettre aux avocats de la défense disant que le Pentagone prévoyait de vacciner 40 prisonniers de l’établissement dès la semaine prochaine.

Le procureur, Clayton Trivett, a écrit « qu’un fonctionnaire du Pentagone vient de signer une note approuvant la livraison du vaccin Covid-19 à la population détenue à Guantánamo », selon le New York Times.

La note de service qui a donné le feu vert pour vacciner les prisonniers du camp de détention a été signée mercredi par le principal sous-secrétaire adjoint à la défense pour les affaires de santé, le Dr Terry Adirim.

Le 17 avril 2020, le professeur Luc Montagnier, Prix Nobel de médecine en 2008 pour la découverte du virus du sida, déclarait que le SARS-CoV-2 est une fabrication humaine. Ce virus aurait été fabriqué en laboratoire à partir du virus du sida (VIH). « Nous en sommes arrivés à la conclusion qu’il y a eu une manipulation sur ce virus. Une partie, je ne dis pas le total. Il y a un modèle qui est le virus classique, mais auquel on a ajouté par-dessus des séquences du VIH ». Alors les prisonniers de Guantanamo soumis à la fois aux expérimentations sur le Sida et sur Covid-19? La belle démocratie US.

https://french.presstv.com/Detail/2021/01/30/644172/Pfizer-test%C3%A9-%C3%A0-Guantanamo

Dans USA

USA/RUSSIE : BIDEN VEUT LA GUERRE

Par Le 30/01/2021

Après la bromance de Trump, Biden change rapidement de position pour Poutine

Saturday, 30 January 2021 4:23 PM  [ Last Update: Saturday, 30 January 2021 5:15 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Joe Biden met en place une politique opposée à celle de Trump à l'égard du Kremlin. (Illustration)

Dès le premier jour de son entrée à la Maison-Blanche et bien que les deux pays aient accepté une prolongation de cinq ans du traité de non-prolifération nucléaire, Joe Biden a adapté un ton froid et critique envers la politique de Moscou, complètement à l’opposé de l’approche de son prédécesseur à l’égard du président russe.

Au cours de la première semaine après son entrée en fonction à la Maison-Blanche, Biden a critiqué l’arrestation d’Alexei Navalny, et a appelé Moscou à rendre des comptes sur les allégations de piratage du logiciel SolarWinds et l’ingérence dans l’élection présidentielle américaine, a indiqué Euronews dans une note publiée le 26 janvier.

Biden est allé jusqu’à soulever les questions lors de son premier appel avec son homologue russe Vladimir Poutine, faisant pression sur le président russe pour la présumée implication de Moscou dans une campagne massive de cyberespionnage ; contrairement à Donald Trump qui accusait la Chine de mener une opération de piratage à grande échelle dans les agences gouvernementales américaines.

Lire aussi : Partisan de l’invasion de l’Irak, de la Libye et de la Syrie, Biden fera la paix avec l’Iran ?

Biden a déclaré à Poutine que son administration évaluait la violation de SolarWinds et les allégations de la presse selon lesquelles la Russie aurait offert des primes aux talibans pour tuer les troupes américaines en Afghanistan. 

À vrai dire, Biden a cherché à établir une rupture nette avec la rhétorique chaleureuse souvent affichée à l’égard de Poutine par son prédécesseur, Donald Trump.

Lire aussi : Poutine : les désaccords continuent de s’intensifier entre Moscou et Washington

Mais, le nouveau président a également voulu préserver la place de la diplomatie, disant au dirigeant russe que les deux pays devraient finaliser une prolongation de cinq ans d’un traité de contrôle des armements avant son expiration au début du mois prochain, selon les responsables, qui étaient au courant de l’appel.

Contrairement à ses prédécesseurs immédiats, Biden n’a pas laissé espoir d’une « réinitialisation » des relations avec la Russie, mais a plutôt indiqué qu’il voulait gérer les différends avec l’ancien ennemi de la guerre froide sans nécessairement les résoudre ou améliorer les liens.

Établissant à leur tour une comparaison avec l’ère de Trump, les analystes américains estiment que les actions de Biden au cours des deux premières semaines annoncent une politique stricte envers la Russie, restant cependant sceptiques sur un quelconque changement de la politique de Poutine sous l’influence d’un rival de longue date.

À en croire Ian Bremmer, président du « Eurasia group » la relation américano-russe sera probablement la pire depuis l’effondrement de l’Union soviétique. 

Et Bremmer de poursuivre que les services de renseignement américains ont découvert que la Russie s’était ingérée dans les élections présidentielles de 2016 pour soutenir Trump qui ne cessait de nier l’affaire. 

« Malgré l’amitié du milliardaire américain avec Poutine, de nombreux républicains au Congrès, de nombreux médias conservateurs, même des membres de l’administration Trump, se sont opposés à une telle chaleur dans les relations bilatérales », a-t-il ajouté.

Lire aussi : Les pigeons en quête des putschs « intelligents » en Russie et Venezuela

« Trump n’avait aucune capacité d’améliorer réellement la réalité des relations entre les États-Unis et la Russie et cela ne s’est jamais produit », a-t-il affirmé.

« D’ailleurs, Biden a nominé des assistants connus pour leur bellicisme à l’égard de la Russie - notamment Victoria Nuland, la candidate au poste de numéro trois du département d’État, qui en 2014 a rejoint les manifestants en Ukraine lors de l’éviction du président aligné sur Moscou en signe de solidarité », a-t-il noté.

Quant à la position de Moscou, William Pomeranz, directeur adjoint du Kennan Institute au Woodrow Wilson International Center for Scholars, a déclaré que les actions de Poutine, y compris le fait de blâmer les États-Unis pour se mêler de l’affaire Navalny, montraient qu’il ne cherchait pas un terrain d’entente avec les États-Unis.

« Il en faut deux pour améliorer les relations et Vladimir Poutine n’a donné aucune indication qu’il voulait changer la teneur des relations américano-russes », a affirmé Pomeranz.

https://french.presstv.com/Detail/2021/01/30/644177/Moscou-USA-Poutine-Trump-Biden

Dans USA

PERSPECTIVES DES LIENS DE BIDEN AVEC SES ALLIES REGIONAUX

Par Le 30/01/2021

Perspectives des relations de Biden avec ses alliés régionaux après la suspension des accords d'armement

Saturday, 30 January 2021 5:14 PM  [ Last Update: Saturday, 30 January 2021 5:14 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Joe Biden annule la vente de F-35 aux Émirats arabes unis.( Illustration)

Suite à la décision de la nouvelle administration américaine de suspendre les accords d’armement avec Riyad et Abou Dhabi, dont la vente d’avions de combat F-35 aux Émirats arabes unis (EAU), les observateurs politiques estiment que l’ère des jeux publics de Washington avec ces parties est bel et bien révolue.

Selon le journal libanais Al-Akhbar, la suspension des accords d’armements américains avec l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis conclus par l’administration Trump signale que l’approche du « jeu public et ouvert », en cours sous l’ancien gouvernement, est finie pour toujours.

Bien sûr, tout porte à croire que cela ne peut pas être considéré comme un coup d’État américain contre ses alliés au Moyen-Orient, car ils ont de nombreux dossiers communs dans la région.

Yediot à Kochavi:

Yediot à Kochavi:

Une frappe militaire contre l’Iran est un acte intelligent, s’interroge Yediot Aharonot.

L’administration du nouveau président américain Joe Biden a décidé, dès le début, d’évaluer les perspectives de ses relations avec les alliés du golfe Persique ; cette évaluation a commencé après la décision du gouvernement de suspendre temporairement les accords d’armement avec l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis.

Les observateurs sont d’avis que la suspension des accords d’armement de Riyad et d’Abou Dhabi pourrait conduire à l’annulation de ces contrats ; d’autant plus que le gouvernement démocrate des États-Unis a fait de la cessation de la participation US à la guerre du Yémen un prélude à sa fin.

Les experts affirment que la défaite de l’Arabie saoudite et des Émirats arabes unis dans ce domaine et le soutien militaire américain aux deux pays dans la guerre destructive au Yémen au cours des six dernières années, qui montre le rôle de premier plan de Washington dans la crise yéménite, ont suscité des inquiétudes parmi les Américains et amené le nouveau gouvernement à réduire progressivement le rôle des États-Unis dans cette guerre dévastatrice.

Sur la base d’évaluations antérieures des relations de l’administration de Joe Biden avec les pays du Moyen-Orient, les Émirats arabes unis ont décidé de signer un accord d’achat de F-35 avec l’administration Trump le jour même des cérémonies d’investiture de Biden, dans l’objectif de placer les nouveaux résidents de la Maison-Blanche face à un fait accompli et de leur infliger une amende pour toute éventuelle résiliation du contrat par le gouvernement Biden.

Emirats/Israël: le pari perdu ...

Emirats/Israël : le pari perdu...

Pourquoi deux membres de sécurité de la délégation israélienne ont-ils été interdits de se rendre aux EAU à la dernière minute ?

La décision américaine coïncide avec une longue campagne du Congrès contre l’Arabie saoudite au sujet de son bilan noir en matière de droits de l’homme, dont l’assassinat du journaliste dissident saoudien Jamal Khashoggi et la guerre au Yémen.

À cet égard, l’administration Biden a souligné qu’elle réviserait ses politiques sur les accords d’armement et les engagements américains envers le Moyen-Orient. Voilà pourquoi, la Maison-Blanche a récemment annoncé sa décision de suspendre les accords d’armement avec les Émirats arabes unis et l’Arabie saoudite avec la nécessité d’assurer la réalisation des objectifs stratégiques américains.

Alors que tout porte à croire que l’accord pour la vente d’avions de combat F-35 aux Émirats arabes unis est susceptible d’être annulé, l’ambassadeur d’Abou Dhabi à Washington, Youssef al-Atiba, a tweeté qu’il espérait que la nouvelle administration américaine reconsidérerait sa politique actuelle.

F-35: Nouvelle arnaque anti-Emirats?

F-35 : nouvelle arnaque anti-Émirats ?

Les États-Unis pourraient modifier les F-35 pour pouvoir les vendre aux Émirats arabes unis.

Il a souligné que l’achat des armes américaines augmenterait la dissuasion des Émirats arabes unis contre les menaces. Concernant le régime sioniste, dont les responsables sont secrètement satisfaits d’une possible annulation du contrat de vente d’avions de combat américains F-35 aux EAU, ils essaient de ne pas y réagir et de ne pas le lier à l’accord de normalisation avec Abou Dhabi.

Après les cérémonies d’investiture de Biden, les EAU ont annoncé que dans les derniers jours de l’administration Trump, ils avaient signé un accord d’armement avec elle pour acheter 50 avions de combat F-35 d’une valeur de 10,4 milliards de dollars, 18 drones d’une valeur de 2,97 milliards de dollars et d’autres équipements d’une valeur de 10 milliards de dollars, portant la valeur totale de l’accord à 23 milliards de dollars, et que lorsque Abou Dhabi avait accepté en août 2020 de normaliser les relations avec le régime sioniste, les États-Unis avaient promis un tel accord aux EAU.

https://french.presstv.com/Detail/2021/01/30/644185/Arabie-saoudite-Emirats-arabes-unis-Isra%C3%ABl-USA-Biden-Trump

Dans USA

UN SENATEUR DEMOCRATE US : LA GUERRE DU YEMEN EST UN CAUCHEMAR POUR LA SECURITE NATIONALE AMERICAINE

Par Le 30/01/2021

Un sénateur démocrate : la guerre du Yémen est un cauchemar pour la sécurité nationale américaine

 Depuis 17 heures  29 janvier 2021

chris_murphy

 Amérique et Europe - Spécial notre site - USA

 

Rédaction du site

Le sénateur démocrate américain Chris Murphy a reconnu que les Yéménites ont raison lorsqu’ils tiennent les États-Unis pour responsables des massacres perpétrés dans leur pays, parce que les bombes américaines et Washington ont fourni des armes pour tuer les Yéménites.

Dans un discours au Sénat, Murphy a déclaré que la guerre à laquelle les États-Unis avaient contribué au Yémen avait contribué à créer un environnement pour des groupes extrémistes tels que Daech (EI).

Dans ce contexte, il a décrit cette guerre comme un «cauchemar» pour la sécurité nationale des États-Unis.

Il a également souligné que la participation américaine à ce désastre doit prendre fin et que «sous l’administration du président Joe Biden, les États-Unis ne devraient pas être partie à cette guerre».

Le sénateur démocrate a indiqué que «l’administration Biden a pris un certain nombre de décisions importantes, la première étant l’intention de se retirer de la coalition contre le Yémen et l’autre de suspendre les ventes d’armes à l’Arabie saoudite et aux Émirats arabes unis, les deux principaux partis en la guerre, et c’est ce qui doit arriver.  »

Dans les détails, il a déclaré: « L’inclusion du groupe Houthi sur la liste du terrorisme empêchera l’arrivée de plus de 80% de l’aide au Yémen », et ainsi la décision de l’administration Trump a empêché l’arrivée de cette aide.

Par conséquent, il a noté que l’administration Biden réexaminait cette décision, « et c’est quelque chose que la plupart des membres du Sénat soutiennent », a-t-il déclaré.

Murphy a clairement indiqué qu’il y avait un consensus chez les partis démocrate et républicain pour arrêter la participation américaine à la guerre contre le Yémen.

Au sujet de l’Arabie saoudite, Murphy a déclaré: « Le royaume est un allié et un partenaire sécuritaire des États-Unis, ainsi que les Emirats ».

Il a ajouté que le Royaume soutient l’accord de normalisation et « c’est important, mais nous devons reconsidérer ces relations pour nous assurer que nous ne participerons pas avec nos alliés qui font des actes qui menacent ou nuisent à notre sécurité nationale ».

Le sénateur démocrate a également déclaré: « Le moment est venu pour nous afin de veiller à ce que nos relations avec les alliés du Golfe soient compatibles avec les efforts de sécurité nationale des États-Unis. »

Il a ajouté: « L’administration Biden a pris un bon départ en examinant nos relations et en se retirant de cette guerre qui a entraîné la mort de milliers de personnes ».

Murphy a indiqué que son discours s’inscrivait dans le contexte de l’explication de l’importance de la décision de l’administration Biden de mettre fin à l’implication américaine dans la guerre au Yémen et de renverser les politiques de Trump qui restreignaient la fourniture de l’aide alimentaire.

Les commentaires de Murphy sont intervenus après que les médias américains ont rapporté, mercredi 27 janvier, que l’administration Biden avait gelé la vente d’avions F-35 aux Émirats arabes unis pour la réexaminer, ainsi qu’un autre accord d’armement avec l’Arabie saoudite.

Le 29 octobre, l’administration de l’ancien président américain Donald Trump a annoncé son intention de vendre 50 F-35 aux EAU.

Source: Médias

https://french.almanar.com.lb/1997844

 

Dans USA

CHINE : BIDEN CONTINUE LA POLITIQUE GUERRIERE DE TRUMP

Par Le 28/01/2021

Chine: Biden poursuit la politique guerrière de Trump – Jooneed Khan

Par Jooneed Khan et Robin Philpot

Mondialisation.ca, 28 janvier 2021

Le pied à Papineau CKVL

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Il y a une dizaine de jours, un peu avant l’inauguration du nouveau président, la Maison blanche a déclassé un document de 10 pages rédigé en 2017 sur la Stratégie des États-Unis dans la région Indo-Pacifique. L’objectif de l’administration précédente semble avoir été de faire en sorte que l’administration Biden poursuive la même stratégie. Et, semble-t-il, il le fait déjà.

Jooneed Khan a lu le document et décrit les grandes lignes, plaçant le tout dans l’histoire des pays colonialistes qui depuis des siècles s’arrogent le droit de dominer le monde comme si c’est dans l’ordre des choses.

Pièce d’anthologie, la stratégie précise qu’il faut maintenir la « domination économique, diplomatique et MILITAIRE » de la région, sans quoi les intérêts américains cesseront d’avancer sur la planète. Il traite d’une sorte de bouclier militaire pour contenir la Chine qui comprendra le Japon, l’Australie, la Corée du Sud et l’Inde.

Jooneed Khan explique les origines historiques de cette politique, notamment dans la foulée de la Seconde guerre mondiale, dont les bombes nucléaires larguées sur Hiroshima et Nagasaki, suivie de l’indépendance des pays du sud-est asiatique et la révolution chinoise.

Quant à la volonté des États-Unis d’assurer la capacité militaire de Taïwan de se défendre de la Chine, il rappelle que Taïwan est partie intégrante de la Chine et est reconnu ainsi depuis l’entrée de la Chine à l’ONU en 1971. La position américaine (et canadienne) doit être perçue comme une déclaration de guerre.

Si, dans la même veine, la Chine ou la Russie se proposait d’armer Hawaï, Puerto Rico ou l’Alaska pour qu’ils se défendent contre les États-Unis, ce serait la guerre.

 

La source originale de cet article est Le pied à Papineau CKVL

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