VENEZUELA

LE VENEZUELA EXIGE LE RESPECT  

LE VENEZUELA EXIGE LE RESPECT

 Solidarité Internationale PCF VenezuelaAmérique LatineImpérialisme 

29 MARS 2020

Le Venezuela exige le respect

Comité de solidarité avec la révolution bolivarienne - RJ

Le Venezuela exige le respect ! Le Comité de solidarité avec la révolution bolivarienne de Rio de Janeiro-CSRB tient à exprimer sa profonde indignation quant à l'initiative insultante du gouvernement américain de publier - dans un style qui rappelle l'époque barbare de l'occupation génocidaire de la conquête de l'ouest aux Etats-Unis - un document officiel offrant une récompense de 15 millions de dollars US pour toute information menant à la "capture du trafiquant de drogue" Nicolás Maduro.

Alors que nous imaginions épuisé le sordide arsenal de provocations et d'ignonimies que l'impérialisme pouvait mettre en oeuvre dans la guerre psycho-idéologique qu'il mène contre le Venezuela depuis l'élection du commandant Hugo Chávez, voici que la bande commandée par le dégénéré Donald Trump vient d'élèver ses mensonges à l'encontre du bolivarianisme à un point de disqualification absolue. Jusqu'à présent, ils s'étaient employés à dénoncer le manque de légitimité du président Maduro, du fait de fraudes hypothétiques - jamais prouvées - lors de son élection. L'impérialisme oriente maintenant la propagande en affirmant que Maduro serait à la tête d'une prétendue "narcodidacture". Des mensonges et encore des mensonges, qui rappellent la méthode du principal chef de la propagande hitlérienne [ndlr: Jospeh Goebells] pour qui un mensonge mille fois répété finissait par devenir une vérité. Mais pas au Venezuela. Quoiqu'en dise la canaille Guaidó.

La vérité est qu'aucun pays n'a tenu, au cours de la période récente, des élections aussi libres et aussi propres que le Venezuela bolivarien. L'impérialisme, pour sa part, est passé maître dans l'art d'inventer des prétextes pour déclencher des guerres de pillage et de domination à l'encontre des peuples et des gouvernements qui le défient. L'exemple de la lâche attaque contre l'Irak du président Saddam Hussein, sous le prétexte fallacieux de l'existence d'armes chimiques de destruction massive dans les arsenaux du pays, reste bien vivant dans la mémoire de ceux qui combattent pour la libération du prolétariat.

Ce serait maintenant au tour du Venezuela de Bolivar et de Chávez. Mais ce ne sera pas le cas. Ne vous y trompez pas, messieurs les impérialistes ! Toute tentative d'agression contre le pays n'aura qu'un seul résultat : le massacre des agresseurs par les mains et par les armes du prolétariat vénézuélien. Qu'ils essaient.

Nous gagnerons!

Directeur international de Conaicop - Rubén Suaréz

Secrétaire exécutif de Conaicop - Cristiane Camargo

Source: https://conaicopbr.wixsite.com/conaicopbr/post/a-venezuela-exige-respeito


 

CUBA DÉNONCE UNE DANGEREUSE OPERATION MILITAIRE DES USA CONTRE LE VENEZUELA

Cuba dénonce une dangereuse opération militaire des États-Unis contre le Venezuela

L'opération militaire des États-Unis près des côtes vénézuélienes constitue une menace pour la paix dans la région, souligne le ministre cubain des Relations extérieures Bruno Rodriguez Parrilla, sur son compte Twitter

Auteur:  | internacionales@granma.cu

L'opération militaire des États-Unis près des côtes du Venezuela représente une menace pour la paix dans la région, a souligné le ministre cubain des Relations extérieures Bruno Rodriguez Parrilla sur son compte Twitter. Dans son message, le chef de la diplomatie cubaine a fait remarquer que le déploiement de navires de guerre dans les mers proches de ce pays d’Amérique du Sud et les mouvements de troupes spéciales près de ses frontières, sous le prétexte fallacieux de la lutte contre le trafic de drogue, constituent une violation de la Proclamation de l'Amérique latine en tant que zone de paix et comporte un grave danger de guerre.

Le président des États-Unis Donald Trump a ordonné mercredi de « doubler » le nombre d’effectifs militaires en Amérique latine pour « lutter contre le trafic de drogue » dans le Pacifique Est et les Caraïbes, y compris au Venezuela. Entre-temps, le Secrétaire à la défense Mark Esper a déclaré que « le régime illégitime de Maduro au Venezuela utilise les profits des ventes de la drogue pour maintenir son pouvoir d'oppression ».

Cependant, des voix se sont élevées aux États-Unis pour souligner que si la Maison-Blanche cherchait vraiment des solutions à ce problème, elle se concentrerait sur la lutte contre la consommation de drogues sur le vaste marché de ce pays.

La chaîne TeleSur a fait observer que cette opération de guerre, annoncée par le président étasunien, vise en fait le président vénézuélien Nicolas Maduro, dans une autre tentative d'attaquer la Révolution bolivarienne et ses principaux dirigeants.

Le ministre vénézuélien des Affaires étrangères Jorge Arreaza a condamné les « infamies proférées par le cabinet de sécurité étasunien ». Dans un communiqué relayé par RT, le gouvernement vénézuélien a qualifié la nouvelle accusation étasunienne de « tentative désespérée » de détourner l'attention de la « tragique crise humanitaire » que connaissent les États-Unis en raison de la « gestion erratique » du coronavirus de la part de Donald Trump.

http://fr.granma.cu/mundo/2020-04-03/cuba-denonce-une-dangereuse-operation-militaire-des-etats-unis-contre-le-venezuela


 

OSCAR FORTIN : COVID-19, L’OPPORTUNITÉ POUR RÉALISER UNE INTERVENTION US AU VENEZUELA ?

Covid-19: L’opportunité pour réaliser une intervention US au Venezuela?

Trump plus que jamais veut la tête de Maduro

Par Oscar Fortin

Mondialisation.ca, 27 mars 2020

Humanité

Région : 

Thème: 

Analyses: 

Donald Trump, conscient que toute la place médiatique est occupée par la Covid-19, y voit l’opportunité, tout indiquée, pour réaliser une intervention au Venezuela et en finir avec le régime que le peuple vénézuélien s’est donné. Sa cote de popularité pour les présidentielles de novembre prochain est plutôt bas et une victoire sur la conquête du Venezuela en ferait un héros pour tous ceux et celles qui rêvent d’une reprise du Venezuela, avec son pétrole, son or et ses diamants,  au service de l’Empire (venezuelainfos).

Au tout début de la présente semaine, le gouvernement vénézuélien a mis à jour l’existence, en Colombie d’un camp de formation pour paramilitaires en vue d’une invasion au Venezuela dans le but d’assassiner le Président Maduro et les principaux responsables du gouvernement et du parti révolutionnaire bolivarien.

« Une camionnette a été saisie le 23 mars 2020, sur la route de Santa Marta, d’une cargaison d’armes d’une valeur de 500.000 dollars, destinée à entrer illégalement au Venezuela par l’État de Zulia afin d’y commettre des actions terroristes, et selon les aveux du leader de l’opération, d’éliminer le président élu Nicolas Maduro. »

Hier, le 26 mars, Trump et ses acolytes sont passés à l’action médiatique de manière à diaboliser le plus possible Nicolas Maduro ainsi que le gouvernement socialiste qu’il préside. De quoi nous rappeler ce qui s’est passé pour le déclenchement de la guerre en Irak,

Le ministre américain de la Justice, William Barr, a annoncé l’inculpation du président vénézuélien lors d’une conférence de presse à laquelle participaient le chef de la Drug Enforcement Administration (DEA) et les principaux procureurs fédéraux de New York et Miami » De quoi donner au mensonge tout le semblant de la vérité.(courrierinternational.com)

Comment ne pas se souvenir d’un Colin Powell, avec sa petite fiole d’armement chimique, accusant Saddam Hussein de disposer de telles armes de destruction massive. Il y a eu une guerre qui a mis fin à la vie de plus d’un million de personnes, et cela sans qu’on ne soit pas trop surpris, mais qu’on le dise du Venezuela, au moment même où l’on essaie de mettre la main sur le pays, depuis plus de 20 ans, a de quoi nous laisser songeurs sur les dessous de cette mise en scène.

Ils en ont pris du temps, Trump et ses acolytes, pour découvrir une si grosse organisation. Depuis l’arrivée au pouvoir de Chavez et de la Révolution bolivarienne, ils n’ont cessé de harceler cette révolution et ses dirigeants par tous les moyens possibles. Aujourd’hui, alors que le monde, incluant les Etats-Unis, est en lutte contre  le coronavirus pour sauver des vies, Donald Trump sort de son chapeau de magicien le Cartel de Los Sols, lui donnant un prétexte, en toute bonne conscience, pour envahir le Venezuela et y semer  la mort de centaines de milliers de personnes.

Ces vérités mensongères risquent de nous décevoir, comme ce fut le cas en Irak, avec les armes de destruction massive qu’on attribuait à Saddam Hussein et comme ce sera également le cas avec le Venezuela, si jamais Trump passe à l’action. Il y  a toutefois une différence entre l’Irak et le Venezuela : ce dernier est hautement préparé pour contrer une telle aventure de Washington et ses acolytes. La majorité des peuples du monde incluant la Chine et la Russie appuient le gouvernement légitime de Nicolas Maduro qui peut compter sur un peuple, conscient et préparé à cette confrontation. Sa chute et celle de ses acolytes risquent d’être plutôt cruelles.

Pourquoi avoir attendu si longtemps pour parler de ce problème alors qu’il eut été pertinent d’en faire un débat au sein du Conseil de sécurité des Nations Unies, question de permettre aux différents intéressés de s’expliquer?

Si la problématique de la drogue préoccupe à ce point Donald Trump et ses acolytes, ils auraient déjà fait le grand ménage en Colombie où ils disposent de neuf bases militaires, des soldats en nombre suffisant qui agissent en toute impunité et qui ont tout loisir pour mettre une terme cette épidémie de la drogue. En dépit de leur présence et des efforts qui y sont mis, la drogue continue de sortir du pays comme si de rien n’était. L’ex-président Uribe, associé à ces cartels de drogue vit en toute tranquillité et immunité en Colombie. Il est un des conseillers non officiels du président actuel, Ivan Duque. Ce dernier est très proche de la Maison-Blanche et ses principales missions portent sur le renversement du régime socialiste du Venezuela

Oscar Fortin

 

Illustration en vedette : flickr.com

La source originale de cet article est Humanité

Copyright © Oscar FortinHumanité, 2020

https://www.mondialisation.ca/covid-19-lopportunite-pour-realiser-une-intervention-us-au-venezuela/5643423



 

LE VENEZUELA DÉNONCE LE REFUS US D'AUTORISER UN VOL HUMANITAIRE

Caracas, 25 mars (Prensa Latina) Le chancelier du Venezuela, Jorge Arreaza, a dénoncé hier soir le refus des États-Unis d’autoriser les vols du Consortium vénézuélien des industries aéronautiques et des services aériens (Conviasa) pour le rapatriement des ressortissants du pays sud-américain bloqués dans le pays nord-américain.


Nous dénonçons le fait que les États-Unis insistent sur leur blocus aérien imposé unilatéralement au Venezuela et refuse toujours d’autoriser des vols humanitaires directs de la compagnie Conviasa, ou d’autres lignes, pour ramener les plus de 800 compatriotes bloqués aux États-Unis et enregistrés dans le système de notre chancellerie, a-t-il manifesté sur le réseau social Twitter.

La veille, le président du pays sud-américain, Nicolas Maduro, a annoncé qu’il approuvait l’envoi d’avions pour assurer le retour des vénézuéliens bloqués sur le territoire nord-américain et en République Dominicaine.

'Nous attendons seulement les autorisations de ces pays pour aller les chercher et les ramener au Venezuela', a souligné le mandataire en contact téléphonique avec la chaîne de télévision Venezolana de Television.

Face à la situation mondiale actuelle due à la propagation du Covid-19, des vénézuéliens ont demandé à participer au processus de rapatriement organisé par le gouvernement bolivarien.

A cet égard, Arreaza a précisé ce lundi que les démarches nécessaires auprès des autorités de Washington pour assurer le retour en toute sécurité des compatriotes, sur un vol direct à caractère humanitaire et gratuit, comme tous ceux du plan Vuelta a la Patria (qui permet aux vénézuéliens en situation difficile à l´étranger de rentrer dans leur pays), ont été réalisées.

Le pouvoir exécutif bolivarien a mis en place un système d’enregistrement en ligne pour cette procédure dans le cadre de la situation de pandémie du Covid-19, afin de recueillir les données des ressortissants nécessitant leur rapatriement en cas de vulnérabilité.

peo/agp/lrc

source :  http://frances.prensa-latina.cu/index.php?option=com_content&view=article&id=883753:le-venezuela-denonce-le-refus-des-etats-unis-dautoriser-un-vol-humanitaire&opcion=pl-ver-noticia&catid=99&Itemid=101


 

LUIS FERNANDES : LE VENEZUELA ET LA LUTTE CONTRE LES CORONAVIRUS

LE VENEZUELA ET LA LUTTE CONTRE LES CORONAVIRUS

 Solidarité Internationale PCF VenezuelaAmérique LatineCorona-virus 0

24 MARS 2020

Le Venezuela et la lutte contre les coronavirus

Auteur: Luís Fernandes - membre du Comité central du PCB

 

Malgré les grandes difficultés que connaît le Venezuela, en raison de la guerre économique contre le pays dictée par les États-Unis et de la baisse internationale des prix du pétrole, qui tendent à aggraver encore plus les problèmes rencontrés par le peuple vénézuélien, il est possible d'observer l'énorme écart entre les propositions du président Maduro pour faire face à la crise du coronavirus et les initiatives du gouvernement brésilien (ou plutôt l'absence de gouvernement), et distinguer lequel des deux dirigeants est le plus nuisible à son peuple.

LE PRÉSIDENT MATURE EST ALLÉ À LA TÉLÉVISION NATIONALE LE DIMANCHE 22 MARS POUR DIFFUSER AU PEUPLE VENEZUELIEN LES INFORMATIONS SUIVANTES :

1. Le Venezuela compte 77 cas confirmés (dont la majorité est contenue dans la région centrale du pays). Jusqu'à présent, il n'y a pas de transmission communautaire. Le pays n'a pas connu de décès jusqu'à présent.

2. Le Venezuela compte 20 000 médecins (vénézuéliens et cubains) pleinement mobilisés pour lutter contre la pandémie, qui se rendent de maison en maison pour un examen préliminaire.

3. Le système informatisé d'aide sociale "Sistema Pátria" a mené une enquête personnelle auprès de 10 millions de personnes, et seulement 16 000 ont déclaré avoir la grippe ou quelque chose comme ça. Peu après, les 16 000 personnes ont été visitées et examinées. Seuls 7 d'entre eux avaient le coronavirus.

4. Cette semaine, 2 millions de kits arrivent de Chine pour des tests de dépistage de coronavirus, dont le résultat est connu en une heure.

Le gouvernement a également accéléré la mise en place d'autres mesures dans l'intention d'améliorer la quarantaine sociale imposée à tous les citoyens et l'isolement total du pays. Ces mesures sont les suivantes :

5. Aucun travailleur ne peut être licencié avant le 31 décembre.

6. L'État vénézuélien paiera les salaires des travailleurs des entreprises privées pendant six mois, afin que ces travailleurs puissent rester chez eux.

7. Interdiction de faire payer un loyer dans les six prochains mois.

8. Interdiction d'exiger des versements et des intérêts sur tout financement en cours pour les six prochains mois.

9. Suspension des frais d'énergie, d'eau et de gaz.

10. Sept millions de familles vont continuer à recevoir le panier alimentaire de base (Clap), tous les 15 jours, jusqu'à ce que la pandémie et l'état d'urgence soient terminés.

Source : Telesur/MST

http://solidarite-internationale-pcf.fr/2020/03/le-venezuela-et-la-lutte-contre-les-coronavirus.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail


 

VENEZUELA : ASSEZ DE CRIMINALISATION ET DE PERSÉCUTION CONTRE LES LUTTES DU MOUVEMENT OUVRIER ET SYNDICAL DE CLASSE!

ASSEZ DE CRIMINALISATION ET DE PERSÉCUTION CONTRE LES LUTTES DU MOUVEMENT OUVRIER ET SYNDICAL DE CLASSE!

 Solidarité Internationale PCF VenezuelaPCVAmérique Latine Aucun commentaire

17 FÉVR. 2020

Assez de criminalisation et de persécution contre les luttes du mouvement ouvrier et syndical de classe!

Le Parti communiste du Venezuela (PCV) et le Front national de la lutte de la classe ouvrière (FNLCT) unissent leurs voix pour répudier les actes d'agression, de répression et de harcèlement policier contre les dirigeants des travailleurs du pétrole dans l'ouest du pays, afin d'intimider la classe ouvrière et la briser pour qu'elle ne se prononce pas sur les violations des droits du travail et pour une sortie révolutionnaire à la crise.

En particulier, nous condamnons l'attaque subie jeudi, dans la municipalité de Lagunillas, dans l'État de Zulia, contre le domicile des camarades Dolores Herrera et Gustavo Yánez - militants communistes, dirigeants syndicaux et membres de la classe actuelle des travailleurs du pétrole "Jesús Faría" ( CCT-CV) - où un groupe armé, avec le consentement de la police, a agressé la maison du couple de camarades, les en expulsant violemment et les privant de leurs effets personnels (le couple et ses deux enfants mineurs y vivaient).

De même, une persécution policière et militaire a été engagée contre les travailleurs du pétrole organisant des assemblées de travailleurs à Zulia, trois dirigeants syndicaux ont été arrêtés par la DIGECIM, de la même manière que ce qui s'est produit il y a quelques jours à la raffinerie El Palito dans l'État de Carabobo. Parmi les personnes persécutées par cette agence de sécurité de l'État figuraient déjà les camarades Gustavo Yánez et Jorge Barraez, des militants du PCV et des membres du CCT-CV, ainsi que d'autres travailleurs et dirigeants syndicaux.

Nous exigeons fermement que cesse tout harcèlement et persécution à l'endroit des travailleurs du pétrole qui se réunissent et participent aux assemblées afin de chercher une solution aux problèmes rencontrés par la classe ouvrière et les travailleurs au milieu du blocus impérialiste et des politiques de gouvernement bourgeois. Nous exigeons que les camarades Dolores et Gustavo Yánez soient renvoyés chez eux et qu'ils soient restitués de leurs biens, que les travailleurs du pétrole privés de liberté soient libérés immédiatement et que cesse la répression et la criminalisation de nos camarades Yánez et Barraez et des autres travailleurs du pétrole qui font usage de leur droit de réunion.

Nous appelons les travailleurs du pétrole à poursuivre la réalisation des assemblées qu'ils jugent nécessaires et à construire le front unitaire de classe capable d'affronter et de vaincre tous les ennemis de la classe ouvrière et de la patrie.

Non à la criminalisation et à la répression des luttes ouvrières!
Respect du droit de réunion et d'assemblée pour les travailleurs!
La classe ouvrière unie ne sera jamais vaincue!

Commission nationale du mouvement ouvrier et syndical du PCV
Coordination générale du FNLCT

http://solidarite-internationale-pcf.fr/2020/03/assez-de-criminalisation-et-de-persecution-contre-les-luttes-du-mouvement-ouvrier-et-syndical-de-classe.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail


 

PARTOUT DANS LE MONDE, ON REND HOMMAGE A HUGO CHAVEZ

Partout dans le monde, on rend hommage à Chavez
 
La Havane, 6 mars (Prensa Latina) Des membres de groupes de solidarité, d'organisations politiques et des représentants de plusieurs gouvernements du monde entier ont rappelé l'héritage du commandant de la révolution bolivarienne, Hugo Chavez (1962-2013), à l'occasion du septième anniversaire de sa mort.

Au parc Al Horreya, au Caire, les gens se sont rassemblés pour rendre hommage à l'officier militaire vénézuélien et à l'homme politique égyptien.

On ne peut pas parler de l'histoire du Venezuela et de l'Amérique latine sans mentionner son nom, Chavez a marqué un avant et un après, il a transformé son pays en réduisant les inégalités, en garantissant les soins de santé et l'éducation, ainsi qu'en augmentant les possibilités de travail pour ses compatriotes, a déclaré le Chargé d'affaires cubain en Egypte Dennis Casares lors du rassemblement.

En Russie, les gens ont noté qu'avec ses nombreuses visites dans le pays (11) et ses rencontres avec le président Vladimir Poutine, le leader bolivarien a contribué à porter les relations entre les deux Etats à leur meilleur niveau, a déclaré l'ambassadeur vénézuélien Carlos Farias.

Pour sa part, l'ancien président hondurien Manuel Zelaya (2006-2009) a écrit sur Twitter que "le Parti libre, avec les peuples d'Amérique latine et des Caraïbes, a commémoré la vie du leader de la révolution bolivarienne, Hugo Chavez Frias, que Nicolas Maduro honore chaque jour".

Il y a sept ans, le grand ami de la Bolivie et des peuples du monde, mon frère Hugo Chavez, est parti physiquement, mais sa pensée continue à forger l'espoir d'un meilleur destin, dans la dignité, pour les pauvres de la terre", a twitté l'ancien président Evo Morales.

Sur Twitter, le président cubain Miguel Diaz-Canel a partagé un article du journal Juventud Rebelde sur le commandant vénézuélien et le processus révolutionnaire qu'il a impulsé dans son pays depuis qu'il a pris la présidence en 1999 jusqu'à sa mort en 2013.

Au siège de l'Institut cubain de l'amitié avec les peuples (ICAP), l'ambassadeur du Venezuela à Cuba, Adan Chavez, a ratifié l'héritage éternel de son frère et ses idéaux d'unité des forces révolutionnaires et d'intégration latino-américaine.

Je remercie tous les pays frères, en particulier Cuba, pour leur soutien inconditionnel à la nation vénézuélienne à des moments importants de l'histoire, et pour se souvenir d'une date aussi importante pour tous qu'aujourd'hui", a noté le diplomate.

Le parti de la Force Révolutionnaire Alternative du Commun (FARC) s'est également joint à l'hommage mondial rendu à Hugo Chavez et a publié un communiqué affirmant que le leader historique vénézuélien a toujours servi de médiateur pour la paix en Colombie. jg/agp/odf

source :  https://www.plenglish.com/index.php?o=rn&id=53032&SEO=people-pay-tribute-to-chavez-all-over-the-world


 

UN EXPERT DE L'ONU SOUTIENT LA PLAINTE DU VENEZUELA CONTRE LES USA

 

Genève, 26 février (RHC).-  L’expert du Conseil des Droits de l’Homme de l’ONU Alfred de Zayas a présenté des preuves pour étayer la plainte du Venezuela contre les États-Unis devant la Cour Pénale Internationale (CPI).
Lors d’une rencontre avec le chef de la diplomatie vénézuélienne, Jorge Arreaza, l’expert pour la promotion d’un ordre international démocratique et équitable au sein de l’organisation internationale a fourni des éléments pour soutenir la demande, selon un rapport du ministère des Affaires étrangères de la nation sud-américaine.

La rencontre s’est déroulée dans le cadre de la 43e session du Conseil des Droits de l’Homme de l’ONU qui a lieu dans cette ville jusqu’au 20 mars prochain.

C’est la deuxième rencontre entre Arreaza et l’avocat et historien nord-américain qui s’est rendu à Caracas en novembre 2017, et où il avait rencontré plusieurs autorités.

À cette occasion, il avait été invité au Venezuela par le Gouvernement bolivarien pour connaître personnellement la réalité de la situation nationale, compte tenu de la partialité observée dans les rapports du Haut-Commissariat aux Droits de l’Homme de l’Organisation des Nations Unies.

Depuis cette visite, Alfred de Zayas a affirmé qu’il n’y a pas de crise humanitaire dans cette nation et il a souligné que le Venezuela est assiégé et que certains avancent le prétexte des droits de l’Homme dans le dessein de renverser le président Nicolas Maduro, sans se rendre compte qu’en utilisant les droits de l’Homme ils détruisent la dignité humaine et le concept lui-même.

Récemment, le pays sud-américain a intenté une action devant la CPI pour les dommages causés à la population par le blocus de Washington.

Avec Prensa Latina

Edité par Francisco Rodríguez Aranega

 

source : http://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/215362-un-expert-de-l%E2%80%99onu-soutient-la-plainte-du-venezuela-contre-les-etats-unis


 

VENEZUELA : L'OPPOSITION FREINE LES ELECTIONS PARLEMENTAIRES

 

Caracas, 20 février (RHC) Le député pour le Bloc de la Patrie, Willian Gil, a dénoncé hier le retard pris par l’opposition vénézuélienne pour la nomination de la nouvelle direction du Conseil National Electoral (CNE) dans le but de freiner les élections parlementaires.
Lors de la session ordinaire de mardi de l’Assemblée Nationale (inhabilitée depuis 2016), le parlementaire a souligné que ce secteur politique ayant encore la majorité au Parlement ne l’a pas fait valoir pour nommer un nouveau CNE et ne cherche qu’à encourager davantage de sanctions et de blocus contre le pays.

« La majorité de cette assemblée est d’opposition. Nous avons perdu et nous le respectons, mais c’est la responsabilité de l’opposition, d’abord de sortir de l’inhabilitée par sa nouvelle direction, et ensuite de nommer un CNE », a déclaré Gil lors de son intervention.

Il a expliqué que l’arbitre électoral avait déjà été choisi, qu’une commission préliminaire avait été constituée et qu’aucun accord n’était finalement intervenu.

« Il faut rappeler que les deux tiers de cette Assemblée Nationale sont composés d’opposants, mais qu’ils n’ont rien fait pour faire valoir cette majorité (...) Maintenant ils sont dans le dilemme d’aller ou de ne pas aller (vers de nouvelles élections législatives) parce qu’ils savent qu’ils n’ont pas la force nécessaire pour remporter ce scrutin. Ils cherchent des excuses et disent qu’il n’y a pas les conditions réunies. Quelles sont les conditions? », a-t-il manifesté.

Le député a déclaré que depuis l’arrivée de la révolution bolivarienne il existe des conditions électorales que l’opposition n’a pas garanties pendant plus de 40 ans.

'Nous avons aujourd’hui les plus importantes conditions dans le pays pour les élections, un CNE, un système automatisé qui a détruit les fraudes, nous avons un plan République qui garantit la sécurité pendant les élections, une liste électorale vérifiable…', a-t-il souligné.

De même, il a demandé à l’opposition de se démarquer de la voie du putschisme et de la violence et de s’engager sur celle d’élections parlementaires transparentes.

Avec Prensa Latina

Edité par Francisco Rodríguez Aranega

source : http://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/214863-l%E2%80%99opposition-venezuelienne-accusee-de-freiner-les-elections-parlementaires


 

VENEZUELA : CASUS BELLI US A LA RUSSIE !

Rosneft frappée : la Russie pourra riposter en créant une base navale au Venezuela (experts)

Wed Feb 19, 2020 9:23AM

Système de défense antiaérienne russe S-300. ©Sputnik/Archives

Système de défense antiaérienne russe S-300. ©Sputnik/Archives

Décidément, ces deux jours d'exercices militaires d'envergure au Venezuela ont terrorisé l'Amérique tout autant que la décision du président Maduro d'officialiser un corps armé asymétrique, dont l'idée date de l'époque du défunt Chavez, lui aurait été insufflée par le commandant en chef de la Force Qods, le martyr Soleimani : plus de trois millions d'effectifs armés, constamment en état d'alerte et prêts à protéger les frontières avec deux des principales bases arrière d'un conflit que le psychopathe Eliot Abrams a juré de déclencher, à savoir Colombie et Brésil, "dès que possible", ce n'est vraiment pas une mince affaire. C'est sans doute ce qui a poussé les États-Unis d'Amérique à s'acharner sur les ressources en devise du pays par sanctions pétrolières russes interposées et à menacer que les 30 jours à venir seraient riches en "annonces de sanctions anti-Venezuela et anti-Russie". La crainte américaine est d'autant plus grande que Maduro a affirmé mardi, que le Venezuela serait désormais en manœuvre permanente et les exercices ne seront pas annoncés au préalable. 

Dans un communiqué du 18 février, le secrétaire d'État Mike Pompeo a donc annoncé des sanctions contre le géant pétrolier russe Rosneft ainsi que contre le président de la maison de courtage, Didier Casimiro, pour avoir "agi ou prétendument agi pour ou au nom de Rosneft Trading".

Venezuela : la contre-attaque russe ?

Venezuela : la contre-attaque russe ?

Avec l’aide de la Russie, Caracas contourne les sanctions américaines contre le groupe pétrolier public PDVSA.

Rosneft Trading est une unité basée en Suisse du géant russe de l'énergie, Rosneft, qui a été créée en 2011, selon le site Web de la société, ce qui veut dire que l'Amérique a visé aussi le flux des capitaux entre Russie et Venezuela surtout que Rosneft travaille avec le géant de l'énergie vénézuélien Petroleos. Les sanctions empêchent généralement l'entreprise et son président d'opérer sur les marchés financiers mondiaux. Réagissant à l'annonce américaine, Rosneft a qualifié les sanctions de Washington contre sa filiale commerciale d'illégales et sans fondement, tout en s'engageant à rechercher des "moyens de se protéger judicieusement après avoir étudié les documents publiés par le département du Trésor américain concernant les restrictions". Cela veut dire que le géant russe aura recours aux méthodes anti-sanction que le camp anti-US multiplie et qui réussit à merveille par les temps qui courts.

Pour le reste, le ministère russe des Affaires étrangères a déclaré que les sanctions n'affecteraient pas "l'interaction de la Russie avec les autorités légales du Venezuela" comme elles n'ont pas affecté les liens avec l'Iran ou encore la Syrie : « La Russie rejette catégoriquement les restrictions unilatérales, par lesquelles les États-Unis, qui cherchent l'hégémonie mondiale, essaient de faire plier le monde entier à sa volonté. Cela n'a jamais influencé et n'influencera pas la politique internationale de la Russie, y compris sa coopération avec les autorités légitimes du Venezuela, de la Syrie, de l'Iran et tout autre pays, lit-on dans le communiqué du ministère russe des Affaires étrangères.

La diplomatie russe a dénoncé Washington d'utiliser des sanctions pour "promouvoir les entreprises américaines", qui selon cette instance "ne résistent pas à une concurrence loyale avec les producteurs russes sur les marchés mondiaux". « La politique de sanctions nuisibles des États-Unis met de plus en plus en danger la liberté du commerce mondial et elle aggrave également les tensions internationales. Les hommes d’État américains auraient dû comprendre depuis longtemps qu'ils ne réaliseraient rien en mettant la pression économique et militaire sur la Russie, mais que cette démarche ne fera qu'aggraver la crise dans les relations bilatérales », précise le communiqué.

Les sanctions, qui visent la société de courtage basée en Suisse du géant pétrolier, sont le dernier effort de l'administration Trump pour faire pression sur le gouvernement légitime du président vénézuélien Nicolas Maduro. En effet, les sanctions vont geler les actifs de Rosneft Trading aux États-Unis et punir les partenaires mondiaux de Rosneft. Les sanctions contre cette entreprise russe interviennent alors que la Maison- Blanche a cherché des moyens de renforcer sa campagne de "pression maximale" sur Maduro et ses alliés, dont la Russie. "C'est désormais connu, la méthode consiste à affaiblir économiquement l'adversaire avant de s'en prendre à lui sur le plan militaire. Washington en a fait autant avec l'Iran", note un expert qui ajoute : "Il semble que cette panique US soudaine est en rapport avec les récentes manœuvres militaires de l'armée vénézuélienne. Washington cherche-t-il à affecter "la part russe" dans ces manœuvres? Après tout, outre le contingent asymétrique, les unités de la DCA russe et l'armée de l'air vénézuélienne ont largement pris part à cet exercice".

Dans la foulée, Washington s'est mis aussi à menacer l’Inde et la Chine "deux gros importateurs du pétrole vénézuélien" pour qu'ils n'achètent plus de brut vénézuélien. « Les États-Unis poursuivent leurs discussions avec la Chine et l'Inde, les principaux clients de pétrole vénézuélien, et avec des responsables espagnols au sujet des activités de la société espagnole Repsol concernant le Venezuela », a affirmé Elliott Abrams. Les États-Unis avaient également sanctionné en juillet 2019 la société cubaine de pétrole et de métaux Cubametales pour avoir continué d'importer du pétrole brut et d'autres produits du Venezuela dans le cadre d'une stratégie plus large visant à évincer le président vénézuélien Nicolas Maduro. "Or, ces sanctions anti Russes constituent une déclaration de guerre directe contre Moscou. Il faut s'attendre à ce que la Russie y apporte une riposte militaire, comme la création d'une base navale au Venezuela". 

Venezuela: l'US Army dans le pétrin!

Venezuela : l'US Army dans le pétrin!

Le président vénézuélien a affirmé que Caracas poursuivrait cette année ses manœuvres surprises.

Les États-Unis, principal rival de la Russie dans la fourniture d'énergie à l'Europe, avaient imposé en juillet 2014 des sanctions contre Rosneft sur l’affaire de l’Ukraine.  

« La Russie "ne tolérera pas le chantage" des États-Unis sur l'Ukraine. Nous ne tolérerons pas le chantage et nous nous réservons le droit de prendre des mesures en réponse » aux nouvelles sanctions, a écrit le ministère russe des Affaires étrangères dans un communiqué. 

Sanctions US : le Venezuela saisit la CPI  

« Caracas inclura des sanctions américaines contre la filiale commerciale de la société russe d'énergie Rosneft Rosneft Trading dans une plainte déposée plus tôt auprès de la Cour pénale internationale (CPI) contre les États-Unis », a déclaré le ministre vénézuélien des Affaires étrangères Jorge Arreaza.

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« Ces actions contre Rosneft Trading violent la liberté du commerce et des affaires. Nous inclurons ces actions dans notre plainte contre les États-Unis auprès de la CPI », a-t-il écrit sur son compte Twitter.

Le Venezuela avait déposé une plainte auprès de La Haye concernant les restrictions que les États-Unis imposaient à ce pays depuis 2014.

http://french.presstv.com/Detail/2020/02/19/619009/Sanctions-US--Moscou-se-montre-indiffrent