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STOPPONS LES BRICOLEURS ET LES FALSIFICATEURS DE L’histoire !

STOPPONS LES BRICOLEURS ET LES FALSIFICATEURS DE L’histoire !

-La résolution ignoble de l’UE du 9 septembre 2019 assimilant communisme et nazi doit absolument être abrogée il y va de la rigueur historique mais aussi de l’honneur et de la mémoire des déportés communistes français ainsi que de leurs camarades soviétiques. Pour cela nous disposons d’un relais à la légitimité historique avérée, il s’agit de l’Association Française Buchenwald Dora et Kommandos.

-Si cette association (AFBDK) n’a pas, jusqu’à présent, fait preuve de combativité sur ce sujet, on peut néanmoins constater un très léger bougé diraient les photographes. Le dernier éditorial du journal de l’AFBDK montre une très sensible évolution sémantique mais malheureusement dans un piteux bricolage historique et politique. L’évolution sémantique est caractérisée par l’utilisation dans l’édito de deux fois du mot communiste et d’une fois du mot fascisme. L’éditorialiste retrouve donc des catégories historiques qu’il avait négligées voire oubliées et corrélativement le rédacteur a, au moins ponctuellement, abandonné aussi l’usage du mot tiroir et dangereusement amalgament de « populiste ».

-Il n’y a malheureusement pas lieu de s’étendre sur l’éditorial (cf. pièce jointe) qui reste d’une béatitude européiste tout aussi effarante que coupable devant les travaux immondes des députés européens. Le vote de la résolution du 9 septembre (http://www.europarl.europa.eu/doceo/document/TA-9-2019-0021_FR.html) est mis au crédit, je cite, « ….d’une époque qui préfère l’ironie au débat… cette grande confusion a notamment favorisé l’adoption… ». Il est terrifiant de justifier l’immonde par « une grande confusion » ! Peut-être que le 10 juin 1940 lorsque l’Assemblée nationale confia les pleins pouvoirs à Pétain, les parlementaires aussi étaient victimes « d’une grande confusion ». Ce n’est plus de l’Histoire, c’est seulement une profession de foi aveugle dans l’Europe supranationale et anticommuniste !

-Face aux enjeux actuels il faut que la direction de l’AFBDK soit enfin à la hauteur de son héritage et de ses responsabilités historiques, qu’elle combatte concrètement et réellement l’ignoble en s’adressant aux falsificateurs, en l’occurrence l’UE et ses parlementaires. L’association a mis 50 jours pour publier un communiqué minimaliste et 5 mois pour oublier le combat que sur le sujet elle doit mener ! Donc je vous demande de solliciter, par courriel l’AFBDK pour qu’elle porte haut sa responsabilité historique :

           1) En étant à l’initiative d’une vaste pétition nationale « exigeant le retrait immédiat de la résolution du 19 septembre ». Il y a urgence car le temps qui passe fige l’immonde dans le carcan idéologique européen et fera, a n’en pas douter, les délices des futurs pseudo manuels d’histoire. 

2)En avril sera commémoré le 75 anniversaire de la libération du camp de Buchenwald et cela en présence du mal venu anticommuniste JC Juncker. Exigeons aussi, lui qui s’adonne à l’éloge funèbre de nazi notoire (https://www.cclj.be/actu/politique-societe/amnesie-president-commission-europeenne-sur-passe-nazi-ancien-commissaire), qu’il ne soit ni invité, ni même présent !

3)En refusant l’interdiction des drapeaux rouges dans le camp pendant les commémorations.


 

LA HAVANE : IGNACIO RAMONET SIGNALE L’ÉCHEC DES POLITIQUES NÉOLIBÉRALES

La Havane, 14 février (Prensa Latina) Il existe un sentiment généralisé que les inégalités de la mondialisation néolibérale ne peuvent plus être acceptées, a déclaré hier le journaliste hispano-français Ignacio Ramonet lors du douzième Congrès International de l’Université 2020.


'Ce cycle est terminé, tout comme est en train de s’achever, même si nous ne le réalisons pas, l’hégémonie des États-mères qui ont lancé cette idéologie au niveau planétaire dans les années 70 et 80', a-t-il estimé.

En intervenant lors de la rencontre, il a averti que le monde vit un moment transcendant où la réflexion et la théorie sont plus que jamais nécessaires et où l’obligation des universitaires est de repenser les changements qui affectent la société.

Notre souci doit être de préserver l’espace de liberté de nos sociétés pour maintenir un projet démocratique qui permette de construire une société juste et moins inégalitaire, a-t-il souligné.

Ramonet a souligné que la réalité de ces dernières années est aujourd’hui caractérisée par une rébellion générale qui ne montre pas d’objectifs concrets ni un programme clair, mais dont les révoltes affectent aussi bien les nations du premier monde que les moins développées.

Il a indiqué que des manifestations telles que celles qui se sont produites au Chili, en Équateur, à Porto Rico, en Bolivie, en France, en Espagne, entre autres, étaient la conséquence des échecs politiques qui ont accompagné la mondialisation néolibérale.

L’intellectuel a considéré que dans ces manifestations, comme jamais auparavant, le rôle des jeunes et des femmes, qui ont été à l’avant-garde de la lutte pour leurs revendications et des campagnes pour des causes mondiales, a été fondamental.

Il a expliqué que le monde traverse trois grandes crises transversales, dont l’une est le changement climatique, 'principale menace pour l’avenir et la survie de l’humanité', une réalité que seuls les plus obscurantistes, comme le président étasunien Donald Trump, peuvent nier'.

Un autre défi qu’il a énuméré a été celui de la migration, qui a poussé des millions de personnes à fuir les problèmes économiques, à la recherche d’un emploi, d’un logement, et à se protéger contre les effets du changement climatique et des conflits armés.

Puis Ramonet a cité l’irruption 'brutale' des technologies de l’information et de la communication, qui a provoqué la confusion et des changements substantiels dans la manière de communiquer, de faire de la politique et de transmettre des valeurs culturelles.

peo/mgt/mml
source:http://frances.prensa-latina.cu/index.php?option=com_content&view=article&id=883451:ignacio-ramonet-signale-lechec-des-politiques-neoliberales&opcion=pl-ver-noticia&catid=29&Itemid=101


 

DANIEL VANHOVE : EVITER LES PIEGES DES MANOEUVRES IMPÉRIALISTES OCCIDENTALES : L'EXEMPLE DU MOYEN-ORIENT

Éviter les pièges des manœuvres impérialistes occidentales : l’exemple du Moyen-Orient

 Depuis 3 heures  14 février 2020

imperialisme_occident

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 Moyent-Orient

 

Occident

Dans cette période de tensions internationales, se positionner contre l’impérialisme occidental requiert plus que jamais de la clarté, au risque de participer à sa domination.

Pour illustrer cette mise en garde je prendrai le terrain miné du Moyen-Orient, lieu parmi bien d’autres des convoitises occidentales. Qu’y voyons-nous ? La volonté de l’Occident de garder le contrôle sur une région riche en énergies fossiles, contre l’avis des États concernés. Et à cet effet, tous les coups sont permis. Pour mémoire, je rappelle cette phrase qui semble n’avoir pas pris une ride, du criminel de guerre, H. Kissinger : « Le pétrole est une chose trop importante pour être laissée aux Arabes ».

Les guerres contre l’Irak, la Libye, la Syrie et le Yémen en sont les derniers avatars, et devraient être considérées dans leur ensemble comme la 3è guerre mondiale, étant donné que plus de cent pays y participent directement ou indirectement depuis plusieurs années. Aussi ne faut-il pas réserver le titre de ‘guerres mondiales’ qu’aux seules guerres qui se dérouleraient en Occident et par ce fait, minimiser celles qui sévissent sous d’autres latitudes, n’obtenant que l’appellation ‘d’affrontements’ ou de ‘conflits’ ou autres labels mineurs. Cette sorte de hiérarchisation sémantique est déjà un piège a éviter : les quatre pays cités sont réellement ruinés et dévastés par les guerres qu’y mènent l’Occident et ses vassaux depuis 2003, tant du point de vue de leurs infrastructures que de leur économie, leur culture, ainsi que de leur organisation sociale. Sans parler du bilan humain, catastrophique.

À ces pays, il convient d’ajouter ceux qui, de guerre atypique en guerre éclair sont déstabilisés en permanence par de sordides manigances et complots orchestrés par les agences de nos belles démocraties, tels la CIA, la NSA, le Pentagone, le MI6, le Mossad et autres officines criminelles qui font et défont ces États : le Soudan, la Somalie, l’Afghanistan, le Liban, la Palestine, sans oublier l’Iran menacé comme jamais. Je pourrais y ajouter le Venezuela, le Brésil, la Bolivie et autres Cuba, Corée du Nord, Chine et Russie dès lors que ces gouvernements ont osé montrer quelques velléités à ne pas se soumettre aux ordres – et aux dollars! – de l’Empire assuré jusqu’il y a peu de sa puissance guerrière. Pas un de ceux-là n’échappe à de brutales sanctions ni à la propagande médiatique multipliant les ‘fake news’ à leurs égards.

Et c’est à travers ces exemples que ceux qui se déclarent appartenir au camp de la résistance sont parfois piégés. Les principaux médias occidentaux, passés sous contrôle des pouvoirs en place, sont devenus maîtres dans la désinformation et nous vendent ces guerres de manière biaisée. C’est ainsi que l’on voit défiler ‘experts & spécialistes’ venant nous désigner les bons résistants des mauvais, les modérés des extrémistes, les laïcs des barbus, les modernes des obscurantistes et ainsi de suite dans ce florilège d’appellations qui alimentent la division au sein même de la résistance, l’affaiblissant considérablement, accentuant de la sorte la fracture interne de ces États et facilitant d’autant l’intrusion d’agents extérieurs prêts à les piller et les détruire. Ces mêmes ‘experts’ (sur)médiatisés qui ignorent d’autres dictatures, se félicitant au passage des contrats d’armement juteux avec l’Arabie saoudite ou l’Égypte, brillants exemples de démocraties comme tout le monde sait…

Il est flagrant de constater combien l’Occident nourrit les tensions internes et tout ce qui peut servir à diviser les résistances. A cet effet, la Palestine illustre parfaitement cette technique : les médias ne manquent jamais d’opposer le Fatah au Hamas avec pour résultat la difficulté d’unifier la population dans sa résistance à la colonie israélienne. En Irak, ils ont insisté sur l’opposition féroce entre sunnites et chiites, tendance qu’ils ont attisée dans nombre de pays musulmans. En Syrie, ils n’ont de cesse d’opposer le ‘dictateur’ B. al-Assad à la société civile qui serait comme par enchantement majoritairement contre son président, pendant que nos gouvernements forment, financent et arment des mercenaires de tous bords pour le renverser. De même en Iran, ils alimentent l’opposition des mollahs ‘intégristes’ à une jeunesse moderne qui ne demanderait qu’à basculer dans le camp occidental. Et dans chaque pays visé ces scénarios se répètent. Mais aujourd’hui, allez donc demander à la population libyenne si elle n’était pas plus heureuse du temps du colonel Kadhafi qui avait hissé son pays au niveau de vie le plus élevé en Afrique, que déchirée et laminée par nos arrogantes et voraces ‘démocraties’…

Comme citoyens de la société civile, nous devons éviter d’en rajouter face aux manœuvres sordides de nos gouvernements. Les problèmes internes des pays agressés doivent rester de leur ressort et nous n’avons pas à nous opposer à une forme de résistance plutôt qu’une autre tant que ces pays font l’objet de calculs guerriers de la part des nôtres. Nous devons tout faire pour soutenir les résistances, quelles qu’en soient les formes qui relèvent du strict choix de ceux qui s’y engagent, contre les prédateurs extérieurs.

Quand un cambrioleur s’introduit par effraction dans votre domicile pour s’emparer de vos biens et vous menacer, vous n’en profitez pas pour régler vos problèmes de couple ou autre sujet familial litigieux. Vous vous montrez solidaires et unissez vos efforts pour repousser l’intrus et vous mettre avec votre famille, hors de danger. Une fois à l’abri et le danger écarté, vous pourrez vous atteler à résoudre vos problèmes internes.

Il doit en être de même pour ce qui concerne les États agressés par des menaces extérieures. Éclairés par de funestes exemples passés, nous devons en tirer les leçons, et comme résistants à l’impérialisme nous ne pouvons tomber dans ces pièges sournois. Il convient d’être uni le temps de repousser l’agresseur et une fois le danger éliminé, viendra le temps de s’occuper des problèmes internes. Mais jamais il ne faut alimenter les dissensions intérieures d’un État quand ce dernier fait l’objet de convoitises extérieures. Agir de la sorte est faire le jeu de l’impérialisme occidental.

Sur le terrain, si heureusement ces manœuvres n’aboutissent pas aux résultats escomptés – l’Occident est défait partout – elles freinent l’efficience de la résistance à bouter les agresseurs hors des frontières, prolongeant d’autant la souffrance des peuples. Raison pour laquelle nous ne pouvons ajouter nos voix aux dissensions internes et devons à l’inverse encourager toute forme de résistance.

Quant aux ressortissants de ces pays, qu’ils soient à l’intérieur ou disséminés dans des pays d’accueil, même s’ils sont en opposition à leur gouvernement, profiter des dangers existentiels auxquels ces derniers sont confrontés serait de la lâcheté. Une telle attitude relève de la trahison. Qu’ils réservent leur énergie et leurs actions quand leur pays sera hors de danger et à l’abri des convoitises occidentales jamais rassasiées. Et en attendant, qu’ils unissent leurs forces à celles de la résistance aux agresseurs.
Dès lors, si nous dénonçons l’impérialisme occidental et voulons lui résister, ne nous trompons pas de combat ni d’ennemi : il est des moments où la solidarité prévaut contre toute autre considération.

par Daniel Vanhove

Source: Réseau international

http://french.almanar.com.lb/1645745


 

LE MONDE A L'AUBE D'UN EFFONDREMENT ECONOMIQUE, SELON UNE AGENCE GOUVERNEMENTALE FINLANDAISE

incendie dans une raffinerie de pétrole à Moscou

Nous sommes à l’aube d’un effondrement économique, selon une agence gouvernementale finlandaise

© Sputnik . Anton Velikjanin

ECONOMIE

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Un récent rapport du Centre de recherche géologique de Finlande avertit que si rien n’est fait, l’industrie pétrolière mondiale pourrait s’effondrer et entraîner avec elle l’économie du globe. Nicolas Meilhan, membre de l'Association pour l'étude des pics pétroliers et gaziers et du think tank Les Éconoclastes, livre son analyse à Sputnik France.

C’est un rapport qui commence à faire du bruit dans le monde économique. Le scientifique Simon Michaux a réalisé une étude pour le Centre de recherche géologique de Finlande (GTK), organisation dépendant du ministère des Affaires économiques et de l'Emploi finlandais. Il tire la sonnette d’alarme concernant un possible effondrement de l’économie mondiale. En cause? Une industrie pétrolière qui, selon lui, risque prochainement de battre de l’aile. Il note que la crise économique de 2008 avait notamment été causée par l’atteinte d’un plafond de production de l’or noir en 2005. Un événement qui avait conduit à une augmentation du prix du brut. Par ricochet, la dette globale avait alors augmenté, la rendant difficile à soutenir.

Une station-service à Anshun, dans la province chinoise de Guizhou

© CC BY-SA 2.0 / LHOON / GASOLINE STATION AT ANSHUN

La Chine réduit sa demande de pétrole et le coronavirus ne serait qu’un facteur secondaire

Simon Michaux assure que ce risque existe encore aujourd’hui mais que la politique d’assouplissement quantitatif, ou «quantitative easing» dans la langue de Shakespeare, des banques centrales le rend supportable pour le moment. Depuis la crise de 2008, de nombreuses banques centrales à travers la planète –Réserve fédérale américaine (Fed), Banque centrale européenne (BCE) et Banque du Japon (BoJ) en tête– ont mené à plusieurs reprises une vaste politique de rachats d’actifs afin de soutenir l’économique par le biais de la création monétaire. En d’autres termes: la planche à billets.

D’après l’auteur du rapport, le fait que les États-Unis soient devenus les premiers producteurs de pétrole au monde grâce à l’huile de schiste et la fracturation hydraulique a contribué à compenser la stagnation de la production d’or noir dans les pays de l’OPEP (Organisation des pays exportateurs de pétrole). Mais Simon Michaux note que l’huile de schiste alimente une bulle spéculative, sans parler de ses coûts de production élevés qui pourraient mettre à mal une industrie pétrolière américaine déjà très endettée. De quoi poser la question légitime d’un possible pic de production du côté de l’Oncle Sam.

Il est d’ordinaire admis par les spécialistes que l’économie mondiale tangue sévèrement quand le baril de brut atteint les 100 dollars. À l’inverse, à moins de 54 dollars, la production nécessite l’endettement. C’est ce cadre préoccupant qui fait dire à Simon Michaux que le système risque d’exploser.

Il invite les décideurs mondiaux à prendre des mesures afin de repenser l’intégralité du système qu’il juge construit sur «une orgie de dettes». Si ce n’est pas le cas, il prévient: «L'alternative sera le conflit.»

Nicolas Meilhan, diplômé du célèbre Massachusetts Institute of Technology (MIT), membre de l'Association pour l'étude des pics pétrolier et gazier et du think tank Les Éconoclastes, livre son analyse à Sputnik France.

pétrole, image d'illustration

© PHOTO. PIXABAY

Renoncer au pétrole iranien ou affronter des sanctions: les USA veulent de la Chine un embargo complet

 

Sputnik France: Selon Simon Michaux, le risque de voir la production de pétrole atteindre un plafond est réel. Êtes-vous d’accord avec lui?

Nicolas Meilhan: «La production de pétrole conventionnel a atteint un maximum en 2008, selon l’Agence internationale de l’énergie, une organisation qui n’est pas l’ONG écolo-bobo du coin. Cela avait été anticipé dès la fin des années 1990 par l’ingénieur pétrolier Jean Laherrère et le géologue Colin Campbell. Ils étaient les auteurs en 1998 d’une publication scientifique intitulée The end of cheap oil. Ils expliquaient déjà que d’ici à dix ans, la production de pétrole peu cher allait atteindre un plateau. C’est arrivé en 2008. Il y a eu ensuite un petit shoot supplémentaire de production avec le pétrole non conventionnel, principalement le pétrole de roche-mère aux États-Unis et les sables bitumineux au Canada. Deux énergies dont l’exploitation a été permise par les politiques non conventionnelles des banques centrales qui ont mis beaucoup d’argent à la disposition des investisseurs, comme l’explique Simon Michaux. Ces politiques ont permis de financier des projets pas forcément rentables. Ce contexte a redonné un coup de fouet à la production avec notamment plusieurs bassins aux États-Unis, dont le bassin permien. Dès que ce dernier n’augmentera plus sa production, c’est au niveau mondial que cela risque de plafonner. La production globale de pétrole conventionnel et non conventionnel a atteint un maximum en novembre 2018 avec un peu plus de 84 millions de barils produits par jour, contre environ 80 aujourd’hui. Il est possible que la maximum ait été atteint et que l’on ne dépasse plus jamais ce niveau. Dans ce cas-là, le pic serait déjà derrière nous.»

Sputnik France: Les conséquences de l’atteinte de ce plafond seraient-elles aussi graves que l’affirme Simon Michaux?

Nicolas Meilhan: «Oui, car le pétrole est le sang de l’économie. Pas de pétrole pas de transport, donc beaucoup moins d’échanges et de commerce. Il existe une relation directe entre le produit intérieur brut (PIB) au niveau mondial, qui est l’indicateur utilisé pour mesurer la performance économique et la consommation de pétrole: plus de pétrole plus de PIB, moins de pétrole moins de PIB. C’est aussi simple que cela. Et qui dit moins de PIB dit moins de croissance. Or, le système financier a besoin de croissance pour payer les intérêts de ses dettes. Une contrainte sur la disponibilité de pétrole crée une contrainte sur l’économie qui est susceptible d’aboutir à un effondrement du système financier.»

Une extraction de pétrole, image d'illustration

© AP PHOTO / HASAN JAMALI

L’Iran découvre un énorme gisement de pétrole, quel avenir pour son développement?

 

Sputnik France: Comment la politique d’assouplissement quantitatif des banques centrales influe-t-elle sur les prix du pétrole?

Nicolas Meilhan: «De deux façons. Pour commencer, le prix du pétrole est très lié à la valeur du dollar. Quand la Fed se livre à un assouplissement quantitatif, cela a tendance à faire baisser la valeur du billet vert ce qui, mécaniquement, fait augmenter les prix du baril en dollars. Deuxièmement, l’injection d’une grande quantité de liquidités dans le système financier a permis de développer les investissements dans le pétrole de roche-mère américain et donc d’ajouter une nouvelle offre sur le marché qui a fait baisser les prix. On voit comment ces politiques peuvent influencer les prix du brut de deux manières différentes.»

Sputnik France: Simon Michaux lance un avertissement empreint de gravité. Selon lui, si l’entièreté du système économique mondial n’est pas revue, «l’alternative sera le conflit». Comment jugez-vous ce risque? 

Nicolas Meilhan: «Il suffit de regarder ce qui s’est passé en France ces derniers mois avec la plus grave crise sociale qu’ait connue le pays ces vingt dernières années. Elle n’est pas due au pétrole mais il a eu un rôle déclencheur avec la hausse du prix des carburants. Si les gens ne peuvent plus assumer financièrement leurs déplacements, cela crée un problème. Une éventuelle contrainte sur la disponibilité de pétrole qui se répercuterait sur le prix pourrait donner lieu à une crise des Gilets jaunes puissance 10. Il est certain qu’un manque d’anticipation et d’organisation afin d’aider ceux qui ont le plus besoin de pétrole à s’en passer créera des problèmes.» 

tsimok'i Gasikara | 12 février 2020 à 14 h 12 min | Catégories : Uncategorized | URL : https://wp.me/pXBcm-49k

https://fr.sputniknews.com/economie/202002111043045394-nous-sommes-a-laube-dun-effondrement-economique-selon-une-agence-gouvernementale-finlandaise/


 

CORONAVIRUS : L’OMS DECLARE UNE URGENCE SANITAIRE INTERNATIONALE MAIS DÉSAPPROUVE LES RESTRICTIONS DE VOYAGE ET DE COMMERCE

 

(2019-nCoV) L'OMS déclare une urgence sanitaire internationale mais désapprouve les restrictions de voyage et de commerce

 
French.xinhuanet.com | Publié le 2020-01-31 à 07:05
 


(Xinhua/Chen Junxia)

GENEVE, 30 janvier (Xinhua) -- Le directeur général de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), Tedros Adhanom Ghebreyesus, a déclaré jeudi que l'épidémie du nouveau coronavirus est devenue une urgence de santé publique de portée internationale (PHEIC).

S'exprimant lors d'une conférence de presse après une réunion à huis clos du comité d'urgence, M. Tedros a souligné que l'OMS désapprouve, voire s'oppose à l'imposition de restrictions de voyage et de commerce à la Chine.

En vertu du Règlement sanitaire international (RSI), le directeur général de l'OMS a le pouvoir de déterminer qu'une épidémie constitue une PHEIC lorsque certaines conditions sont remplies. Cette déclaration vise à mobiliser davantage de ressources internationales pour faire face à l'épidémie.

Depuis l'entrée en vigueur du RSI en 2007, l'OMS a fait de multiples déclarations de PHEIC.

Le président chinois Xi Jinping commande et déploie personnellement les efforts de prévention et d'endiguement, a noté le chef de l'OMS.

En qualifiant de "très impressionnants" la rapidité avec laquelle la Chine a détecté l'épidémie et le fait qu'elle a isolé le virus, séquencé le génome et l'a partagé avec l'OMS et le monde, le chef de l'OMS a salué "l'engagement de la Chine en faveur de la transparence et du soutien aux autres pays".

"La Chine est en train d'établir une nouvelle norme en matière de lutte contre les épidémies", a-t-il ajouté.

Cela reflète non seulement le sens élevé de la responsabilité de la Chine pour la vie et la santé de son propre peuple, mais aussi son soutien ferme à la prévention et au contrôle des maladies dans le monde, a-t-il souligné.

Il s'est dit convaincu que la Chine parviendrait à contenir efficacement l'épidémie et à la vaincre à terme, ajoutant que les efforts de la Chine pour lutter contre la maladie méritent respect et reconnaissance, et qu'ils méritent d'être appris.

En fait, bon nombre de mesures de prévention et d'endiguement prises par la Chine dépassent de loin les exigences pertinentes pour faire face aux situations d'urgence, et les mesures prises par la Chine sont bénéfiques non seulement à ce pays mais aussi au reste du monde, a-t-il réitéré.

Pour l'instant, la situation continue de se développer et il est nécessaire d'approfondir la recherche, et les pays dont les systèmes de santé sont fragiles devraient en particulier améliorer leurs réponses, a indiqué le chef de l'OMS.

C'est la raison principale de la déclaration de PHEIC, a-t-il expliqué, ajoutant que, compte tenu de la sécurité sanitaire mondiale, il s'agit également d'une étape nécessaire pour parvenir à une réponse scientifique, rationnelle et calme, fondée sur des preuves, et pour aider d'autres pays à prendre des mesures scientifiques, raisonnables et appropriées afin de prévenir l'épidémie.

Wu Zunyou, épidémiologiste en chef du Centre chinois de contrôle et de prévention des maladies, a déclaré que la déclaration de PHEIC est une pratique courante de l'OMS.

"Les mesures actuelles de prévention et de contrôle de la Chine sont les plus strictes et les plus efficaces. Nous sommes convaincus que nous pouvons contenir efficacement l'épidémie et enfin la surmonter", a estimé M. Wu.

 

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http://french.xinhuanet.com/2020-01/31/c_138744301.htm


 

DANIEL VANHOVE : CES PSYCHOPATHES AU POUVOIR : DANGER POUR LES PEUPLES

Ces psychopathes au pouvoir: danger pour les peuples

Par Daniel Vanhove

Mondialisation.ca, 17 janvier 2020

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En politique, il est souvent difficile de démêler le faux du vrai tant les médias manipulent l’opinion. Ce n’est pas un hasard, mais au contraire voulu par les délinquants du petit cercle politico-médiatique qui nous gouvernent et où défilent message: les chroniqueurs attitrés venant nous déverser leur soupe habituelle. Sauf que de plus en plus de citoyens n’y croient plus et les renvoient à leurs gamelles.

Les raisons qui sous-tendent certains évènements, particulièrement quand ils sont inavouables, doivent rester cachées. L’on nous maintient dans l’ignorance, le brouillard, la confusion. C’est encore plus vrai en géopolitique, domaine essentiel qui conditionne les politiques intérieures ensuite, et où nous manquons souvent d’informations à la source qui nous permettraient d’élaborer une réflexion objective. Sauf que l’expérience nous a appris que la réalité des faits finit par remonter à la surface, nous révélant alors les impostures des équipes au pouvoir. 

Ainsi de l’assassinat du général iranien Qassem Soleimani accompagné par le chef du Hezbollah irakien Abu Mahdi al-Muhandis et quelques hommes. Beaucoup de choses ont été déclarées. Or chaque jour qui passe apporte de nouveaux éléments, venant contester les affirmations annoncées la veille ou l’avant-veille.

Plusieurs mensonges sont venus contredire les réalités du terrain. Ainsi, quand l’énergumène qui préside les USA  tweete qu’après la riposte iranienne sur la base militaire d’Aïn al-Asad, tout va bien et qu’il n’y a aucune victime à déplorer, il ment. Il semble y avoir eu plusieurs morts et des hôpitaux en Jordanie, Israël et même en Allemagne ont accueilli des dizaines de blessés amenés par avions et hélicoptères en provenance du théâtre des opérations. Les autorités irakiennes ont d’ailleurs été appelées en renfort au niveau médical et logistique pour aider à dégager les victimes des gravats.

De même, quand ce grossier président se félicite quelques heures plus tard en conférence de presse que non seulement il n’y a aucune victime, mais que les dégâts matériels sont insignifiants, il ment encore. Les photos qui, malgré la censure imposée, ont fini par parvenir aux agences de presse montrent à quel point les infrastructures de l’une des bases militaires US les plus importantes de la région ont été détruites, la rendant quasi inopérante. Les témoignages de militaires présents sur la base au moment des impacts commencent à confirmer ‘l’enfer’ que ce fut.

Mais cela n’explique toujours pas pourquoi D. Trump a pris la décision d’assassiner le général iranien, contre l’avis de ses conseillers y compris ceux du Pentagone pourtant parmi les plus belliqueux que compte l’administration américaine. Au point que quelques heures plus tard, la Chambre des représentants ait voté en faveur d’un projet de loi limitant dorénavant les pouvoirs du président pour éviter de nouvelles initiatives guerrières contre l’Iran, celles-ci mettant la vie des ‘boys’ en danger.

Les raisons de cette intervention sont multiples. Une première en est que derrière ce type d’assassinat se trouvent les services secrets (Mossad) du régime israélien. Qui, malgré s’en être réjoui n’a pas fait grand bruit après le décès annoncé de Q. Soleimani, préférant rester discret, sachant la capacité de réponse des autorités iraniennes. Et craignant peut-être que la grande confrontation annoncée par différents acteurs de l’Axe de la Résistance – l’éradication à venir du régime sioniste, et qui était un objectif de Q. Soleimani – ne soit arrivée.

Derrière toute action qui ébranle le Moyen-Orient se trouve le gouvernement israélien, qu’il soit de droite ou de gauche n’est pas la question. La Palestine le paie chaque jour depuis plus de 70 ans d’une guerre coloniale que d’aucuns qualifient encore de ‘conflit’ entre parties – comme si une idéologie coloniale qui vole les biens et les vies des autochtones relevait d’un ‘conflit’ ; l’Irak de S. Hussein en a fait les frais sous prétexte ‘d’armes de destruction massive’ ; puis ce fut le tour de la Libye du colonel Khadafi qui voulait ‘massacrer la population de Benghazi’ ; et ensuite celui de la Syrie du clan al-Assad qui aurait réprimé avec violence une contestation citoyenne surgie ‘spontanément’, quand les documents de Wikileaks – dont la lente agonie de sa figure emblématique J. Assange se meurt dans les geôles britanniques dans l’indifférence quasi générale de nos gouvernements – révélaient le plan américano-sioniste de 2005 pour ’un remodelage du Moyen-Orient’. Aujourd’hui, c’est au tour de l’Iran des méchants ayatollahs pour leur obscurantisme chi’ite, et leur obsession d’acquérir la bombe atomique, quand on sait que ceux qui ont dénoncé ‘l’accord 5+1’ au bout de 15 ans d’âpres négociations sont les Américains, cornaqués en cela par Tel-Aviv. 

Tout ceci n’a pour toile de fond que le démembrement des Etats nations du Moyen-Orient, pour les affaiblir et écarter ainsi toute menace sur Israël. Les intérêts du régime sioniste sont prioritaires et bien défendus par les lobbies juifs ainsi que par M. Pompéo et M. Pence convaincus de participer à l’histoire et aux thèses des chrétiens évangéliques, plus sionistes en cela que certains juifs eux-mêmes. Et les annonces répétées du président Trump voulant sortir ses troupes du Moyen-Orient, paniquent le régime israélien qui se voit d’un coup bien esseulé face à une résistance qui se renforce chaque jour. Il faut donc tout tenter pour les obliger à se maintenir dans la région, espérant que les réponses iraniennes les forceront à y rester. Mauvais calcul, mais tant Tel-Aviv que les USA les multiplient ces derniers temps, ébranlés par la perte de leur puissance.

Une deuxième raison en est que l’administration américaine exerce des pressions sur l’Irak comme sur la Syrie pour s’approprier leur pétrole et les revenus qu’en tirent ces Etats. Rien de moins. Non contents d’avoir ravagé et détruit ces pays à travers leurs brutales interventions militaires depuis des années, les USA ne cachent plus le fait qu’ils sont de vrais gangsters. Il y a quelques mois, le président B. al-Assad déclarait qu’il préférait le président Trump car il était ‘plus transparent que ses prédécesseurs’ qui agissaient de la même manière criminelle mais sans l’annoncer, se voyant même parfois auréolés d’un Prix Nobel de la Paix !

Dernière menace en cours : D. Trump a averti les autorités irakiennes que si celles-ci finissaient par contraindre les troupes US à quitter le pays, les avoirs irakiens issus du pétrole déposés dans les coffres des banques américaines seraient confisqués. Les montants en jeu n’ont pas été divulgués, mais selon certaines sources, il pourrait s’agir de plusieurs milliards de dollars. Si la mode vestimentaire a changé, ce pays est toujours animé par son esprit ‘Western’ qui à l’époque déjà l’a amené à s’approprier les biens des Amérindiens à travers un génocide qu’il faut continuer à dénoncer.

Une troisième raison est la signature des autorités irakiennes avec les autorités chinoises pour la reconstruction des infrastructures du pays au nez et à la barbe des Etats-unis. Au vu des destruction que ces derniers y ont provoquées, le marché est pharaonique, et malgré les pressions exercées par le gouvernement US pour dénoncer cet accord et tenter de rafler la mise, l’Irak y résiste et veut le maintenir.

Une quatrième raison pour laquelle D. Trump aurait pris sa décision : selon le premier ministre irakien démissionnaire Adil Abdul-Mahdi, la possibilité d’une détente entre l’Iran et l’Arabie saoudite en négociations pour tenter de désamorcer la guerre menée au Yémen et qui se révèle être un fiasco complet pour la monarchie saoudienne. Ce qui, au passage, n’est évidement pas du goût du régime de Tel-Aviv.

Les princes saoudiens ont d’ailleurs envoyé illico une délégation à Washington pour exhorter le gouvernement américain à la retenue, sachant leur incapacité à gagner celle qu’ils mènent au Yémen, une nouvelle guerre leur serait fatale. Dans le même ordre d’idées, le secrétaire général de l’ONU, Antonio Gutteres à d’ailleurs déclaré : « Le monde ne peut se permettre une nouvelle guerre dans le Golfe »

Cinquième raison de cet assassinat qui contrevient au Droit international, et non des moindres : le pétrodollar garantit aux USA le rôle du dollar dans son statut de réserve mondiale, ayant permis d’asseoir leur hégémonie sur la planète. Cela veut dire par exemple que quand n’importe quel pays au monde veut payer ses achats de pétrole à ses fournisseurs, il doit d’abord convertir sa monnaie et acheter des dollars pour pouvoir effectuer la transaction. Vu les montants engagés il n’est pas difficile de comprendre les sommes astronomiques que cela représentent et la puissance que les Etats-unis ont pu en tirer depuis des décennies.

Ces dernières années, quelques pays ont tenté de refuser ce diktat US et ont élaboré le projet de ne plus payer les factures pétrolières en pétrodollars, mais en yuans chinois ou en roubles russes, voire en euros au nombre desquels S. Hussein, M. Khadafi, H. Chavez… qui en ont fait les frais, ainsi que V. Poutine, Xi Jinping, N. Maduro, E. Morales, et l’Iran, tous sous pressions, mais néanmoins déterminés de se débarrasser de ce poids inique et refusant cette vision unipolaire américaine au profit d’un monde multipolaire plus équilibré que celui dicté par la puissance américaine en déclin, mais qui ne l’accepte pas.

Sixième raison dont je ne peux faire l’impasse, bien que plus triviale, mais faut-il s’en étonner : les élections présidentielles américaines de novembre prochain où D. Trump veut apparaître pour celui qui a rendu les USA « great again » ! Quand on en est à un tel niveau de bassesse et que l’on s’autorise tous les coups, il ne faut pas être surpris de tels calculs sordides. Comme je l’exprimais déjà dans mon livre « La Démocratie Mensonge », à ce niveau de pouvoir, nos vies de citoyens de comptent pas. Nous vivons vraiment dans des mondes différents. Ces gens-là ne se servent de nous que pour asseoir leur pouvoir. Tout le reste n’est que vétille aux yeux de ces psychopathes :

«  (…) Dans le même temps, les pontes arrogants qui nous gouvernent – ou plutôt, nous manipulent – ne semblent pas encore bien se rendre compte que, si l’information ‘officielle’ circule partout et de manière instantanée via une orchestration parfaite de médias sous contrôle, fort heureusement aujourd’hui, la contre information circule également (…) Pour ceux qui nous gouvernent, la perte d’un, dix ou cent civils ne pèse rien, mais perdre un militaire qu’il a fallu former pendant de longues années aux techniques toujours plus complexes d’une puissance létale devenue aussi ruineuse que terrifiante, devient hors prix (…) 

Ceux-là mentent comme ils respirent et continuent à penser que les citoyens sont dupes. Quand je me rappelle de la mise en scène grotesque de Colin Powell à l’ONU, alors Secrétaire d’Etat sous le 1er mandat de l’administration Bush, avant l’invasion de l’Irak, sortant de sa poche une petite fiole censée contenir l’échantillon d’un produit hautement toxique que Saddam Hussein, bête noire du moment, s’apprêtait à larguer en masse sur nos innocentes « démocraties », je ne sais s’il faut rire ou pleurer… Comment est-il possible, à ce niveau de pouvoir, de se prêter à pareille facétie ? Lentement, leur bêtise vient donc compléter leurs mensonges… 

Combien de temps, une vraie « démocratie » peut-elle souffrir de se vider ainsi de sa propre substance, avant de basculer ? Les nettes poussées extrémistes perceptibles dans plusieurs pays ne sont probablement pas étrangères à cette malhonnêteté de nos classes dirigeantes. Par leur pleutrerie et leurs collusions malsaines, ces dernières laissent s’installer voire favorisent la peste brune que seuls leurs discours arrangés condamnent…» *

Dès lors, dans le droit fil de ce qui précède, l’Eurasie est en plein chamboulement et il serait bien utile que la diplomatie européenne ne se trompe pas d’alliances, au risque de nous entraîner du mauvais côté de la balance. Souvent, dans ce que l’on peut voir et entendre ces derniers temps, les messages des responsables politico-médiatiques des pays européens ne sont malheureusement pas encourageants et sont encore empreints de cette insupportable arrogance qui les caractérisent.

Comme je le dis souvent, la géographie finit toujours par avoir le dernier mot sur l’histoire. Ces responsables auront-ils le recul, la mémoire et un peu de modestie pour s’en souvenir et revenir à la réalité des faits au lieu de s’arc-bouter sur leur idéologie atlantiste perdante, comme tout un chacun peut le constater ?

Daniel Vanhove

Le 16 janvier 2020

 

 

« La Démocratie Mensonge » – 2008 – Ed. M. Pietteur – Extrait

La source originale de cet article est Mondialisation.ca

Copyright © Daniel Vanhove, Mondialisation.ca, 2020

https://www.mondialisation.ca/ces-psychopathes-au-pouvoir-danger-pour-les-peuples/5640611


 

IRAK : IMAGES DE LA DESTRUCTION DE LA BASE AMÉRICAINE D'AIN AL-ASAD

Ain al-Asad: sa destruction en images

Sun Jan 12, 2020 6:45PM

un bâtiment touché par un missile iranien dans la base US Aïn al-Asad, dans la province Anbar, en Irak. ©CNN

un bâtiment touché par un missile iranien dans la base US Aïn al-Asad, dans la province Anbar, en Irak. ©CNN

Le lieutenant-colonel Staci Coleman s’est confié à la chaîne CNN sur l’attaque de missiles iraniens contre la base américaine d’Ain al-Asad en Irak qu’elle a qualifié de « très effrayante et intimidante ».

Le lieutenant-colonel Staci Coleman décrit l’attaque contre la base aérienne d’Aïn al-Asad à Arwa Damon de CNN : « Il est difficile de décrire l’effet de l’attaque. C’était effrayant et intimidant. Une partie de mon équipe et moi-même avons été recroquevillés dans l’un de ces bunkers, et lorsque la première vague a commencé à frapper, vous pouviez sentir l’onde de choc. Sept frappes se sont déroulées près de l’endroit où nous nous étions réfugiés. »

Selon le correspondant de CNN, après l’assassinat du général de corps d'armée Qassem Soleimani et neuf de ses compagnons d’armes à l’aéroport de Bagdad, les troupes américaines savaient qu’une riposte iranienne était imminente.

Les frappes de représailles iraniennes de mercredi dernier ont duré environ deux heures. Seule la zone occupée par les troupes américaines, qui représente environ un quart de la base irakienne a été touchée.

Le lieutenant-colonel Staci Coleman a prétendu que l’attaque n’avait laissé aucune victime. Tous les soldats auraient immédiatement trouvé refuge dans les bunkers juste avant les frappes.

CNN rapporte que l’armée américaine s’attendait à des représailles, mais n’en connaissait pas la nature et l’étendue exactes.

« Nous savions que quelque chose allait se passer, mais nous ne savions pas exactement ce que c’était. Au fil du temps, nous en avons eu une idée, mais nous n’étions pas sûrs », a-t-elle déclaré.

« Nous avions été prévenus à l’avance qu’une attaque de missiles pourrait se produire, nous avons donc dû transférer nos forces de sécurité à l’extérieur », a-t-elle poursuivi.

Selon le rapport, la première frappe a eu lieu à 01h34 et après un arrêt de 15 minutes, la deuxième attaque a commencé et environ deux heures plus tard, deux missiles ou plus ont frappé la base. C’est à l’aube que les officiers américains sont sortis de leurs abris pour évaluer l’étendue des dommages causés.

Frappe balistique iranienne (en continu)

Frappe balistique iranienne (en continu)

"Notre prévision était que la guerre durerait entre 3 à 7 jours. On avait donc préparer plusieurs milliers de missiles"

Plus tard, des experts militaires ont évalué la précision des frappes iraniennes sur la base et l’ont décrite comme une démonstration de la puissance balistique de l’Iran. Par ailleurs, Vipin Narang, professeur au Massachusetts Institute of Technology (MIT), a affirmé jeudi en commentant des images satellites de la base d’Aïn al-Asad après les frappes que la précision des missiles iraniens avait considérablement augmenté.

Selon une autre dépêche, « les dommages causés à la base dépassent l’imagination », a rapporté Geo TV mettant en exergue les mensonges des médias américains.

L’administration américaine avait prétendu que les dommages causés étaient minimes et qu’aucune victime n’était à déplorer. Pourtant les images diffusées montrent le contraire et témoignent d’une destruction totale.

Irak: ces GI's tués que cache Israël!

Irak: ces GI's tués que cache Israël!

Les soldats américains blessés lors de l’ opération « Martyr Soleimani » ont été transférés à Tel-Aviv et en Jordanie.

« Au moins 10 grands bâtiments de la base ont été totalement détruits et il n’en reste plus rien », a déclaré Geo TV citant CNN.

« Ne croyez pas à ce que disent les politiciens américains ! La réalité sur le terrain est autre, il ne reste rien de la base d’Aïn al-Asad », précise le rapport.

Selon un reportage spécial de CNN à l’intérieur de la base d’Aïn al-Asad, des médias pakistanais ont déclaré que les mensonges des politiciens américains sont évidents.

http://french.presstv.com/Detail/2020/01/12/616010/Ain-al-Asad-sa-destruction-en-images


 

APRES UN SIMULACRE DE PROCES, LE REGIME BAHREÏNI EXECUTE DEUX JEUNES REVOLUTIONNAIRES DE 24 ET 25 ANS, DE CONFESSION CHIITE

Malgré les appels humanitaires, le régime bahreïni exécute deux jeunes

 Depuis 2 heures  27 juillet 2019

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 Bahreïn - Monde arabe - Pays du Golfe - Spécial notre site

 

Rédaction du site

Ali al-Arab, 25 ans, et Ahmad al-Malali, 24 ans, deux martyrs bahreinis  rajoutés sur la longue liste des victimes du régime des alKhalifa , ont été exécutés par balles tôt ce samedi 27 juillet, en dépit des appels à surseoir à l’application de cette peine en raison d’un procès entaché d’irrégularités, selon des défenseurs des droits humains.

L’annonce a été faite par le procureur général du royaume de Bahreïn, Ahmed al-Hammadi qui n’a pas précisé les noms des deux suppliciés.

Ces derniers ont été identifiés comme Ali al-Arab, 25 ans, et Ahmad al-Malali, 24 ans, par des organisations de défense des droits humains.

Tous les deux sont de confession chiite, selon des sources judiciaires.

Une troisième personne, condamnée à mort dans une affaire  séparée de meurtre, a été exécutée en même temps, selon le procureur de Bahreïn.

Les deux premiers suppliciés, arrêtés en février 2017 ont été condamnés le 31 janvier 2018, avec 58 autres personnes et ont depuis épuisé tous les recours.

Selon la version des autorités bahreinites: « Ils ont été accusés, avec les autres prévenus, d’avoir « formé un groupe terroriste » qui a commis plusieurs attaques armées », rapporte un communiqué du procureur général.
Selon ce dernier, les membres du groupe ont attaqué la prison de Jaw au sud de la capitale Manama, le 1er janvier 2017 tuant un garde et blessant d’autres. L’attaque a permis à dix détenus de s’évader. Le même groupe a blessé par balle un policier 14 jours plus tard. Ses membres ont abattu le 28 janvier de la même année un officier de police ».

Vendredi, des organisations de défense des droits humains, dont Human Rights Watch (HRW) ont appelé les autorités de Bahreïn à ne pas procéder à l’exécution. Selon HRW, leur « procès a été entaché de graves violations des procédures régulières ».

Dans un communiqué publié ce Samedi, la coalition des Jeunes de la révolution du 14 février, a dénoncé cette exécution : « le dictateur Hamad a versé le sang de notre jeunesse en exécutant à l’aube du samedi 27 juillet 2019 les deux jeunes martyrs, Ahmad al-Mullahi et Ali al-Arab, visant tout un peuple, ignorant la charia , la religion,  les sentiments des mères et des pères » ajoutant que « la patrie  saigne sous l’oppression et la tyrannie de ce régime ».

Le texte poursuit : « la coalition des Jeunes de la révolution du 14 février célèbre la réunion de ces deux heureux  avec les martyrs de la glorieuse révolution de février. Nous les félicitons pour ce grand honneur . Et nous confirmons l’impossibilité de cohabiter avec le régime des alKhalifa, il convient de poursuivre la résistance dans le but de renverser ce régime califal et de le déraciner « .

« Ce   jour est celui de la  résistance,  un jour pour les révolutionnaires de toute la nation qui gémit sous la tyrannie des oppresseurs: pas question de se cloitrer dans les maisons , ni de battre en retraite, ni d’abandonner ou de se rendre », poursuit le texte.

Et de conclure : « Nous   appelons les masses populaires de la glorieuse révolution de février à participer aux funérailles de ces deux moudjahidines martyrs et de rejoindre tous les mouvements révolutionnaires condamnant ce crime majeur qui a secoué notre patrie à l’aube d’aujourd’hui ».

Source: Médias

https://french.almanar.com.lb/1442443


 

MANLIO DINUCCI : "LA COURSE A LA DOMINATION DE L'ESPACE"

La course à la domination de l’Espace

L’art de la guerre

Par Manlio Dinucci

Mondialisation.ca, 16 juillet 2019

ilmanifesto.it

Région : 

Thème: 

Analyses: 

“L’homme volant envoute Paris au défilé du 14 juillet” : avec des titres comme celui-ci a été décrit le défilé des forces armées françaises le long de l’avenue des Champs Élysées. Comme d’habitude, on a l’impression d’être informé sur tout dans le moindre détail. 

La “grande information” nous cache cependant ce qu’il serait par contre essentiel de savoir. Par exemple, que deux jours avant le défilé le président Emmanuel Macron a assisté, dans le port de Cherbourg, au lancement d’un sous-marin nucléaire d’attaque, le Suffren, premier de la nouvelle série Baracuda, réalisé avec un programme décennal d’un coût de 9 milliards d’euros. Le sous-marin, armé de missiles de croisière à longue portée à double capacité conventionnelle et nucléaire et doté d’un mini-sub pour les opérations des forces spéciales, a été décrit par l’amiral Christophe Prazuck comme “un chasseur né pour combattre les ennemis”.

Parmi les 700 invités internationaux à la cérémonie de lancement se trouvait la ministre australienne de la Défense, Linda Reynolds, qui en février a signé un contrat pour l’achat de 12 sous-marins d’attaque français. En Australie, en ce moment, se discute la possibilité pour le pays, sortant du Traité de non-prolifération, de se doter de son propre arsenal nucléaire. L’Australie, partenaire de l’OTAN, est contraire au Traité sur l’interdiction  des armes nucléaires, approuvé en juillet 2017 par l’Assemblée Générale des Nations Unies avec 122 voix pour. Il a jusqu’à présent été signé par 70 pays mais ratifié seulement par 23 (dont Autriche, Cuba, Mexique, Nouvelle-Zélande, Afrique du Sud et Venezuela), moins de la moitié des 50 nécessaires pour son entrée en vigueur.

La Suède, qui en 2017 l’approuva, a annoncé qu’elle ne le signera pas non plus : décision derrière laquelle se trouve l’influence de l’OTAN, ennemie jurée du Traité sur l’interdiction des armes nucléaires.

Tandis que le désarmement nucléaire reste sur le papier, augmente la possibilité de prolifération et la course aux armements se joue de plus en plus sur le plan qualitatif. Comme le confirme l’annonce faite, à la veille du défilé du 14 juillet, par le président Macron même : la France créera en septembre un nouveau commandement national de la Force militaire spatiale, avec un premier financement de 3,6 milliards d’euros. «La nouvelle doctrine spatiale et militaire qui m’a été proposée par la ministre et que j’ai approuvée, permettra d’assurer notre défense de l’espace et par l’espace» (voir NdT en bas de page), a déclaré le président Macron. 

Ainsi s’intensifie la militarisation de l’Espace, aire d’importance stratégique croissante étant donné que les principaux systèmes d’armes, à commencer par les nucléaires, dépendant de systèmes spatiaux. 

Avec son nouveau commandement spatial la France se place dans le sillage des États-Unis. Le président Trump a signé en février une directive qui institue la US Space Force, force spécifique pour les opérations militaires dans l’Espace, dirigée avant tout contre la Russie et la Chine. Le Comité sénatorial pour les services armés, en attribuant à l’Aéronautique le commandement de la nouvelle Force, a défini l’Espace comme “aire de conduite de la guerre”. Les rencontres promues par les Nations Unies en mars pour empêcher une course aux armements dans l’Espace, ont échoué à cause de l’opposition des États-Unis. Ceux-ci refusent d’ouvrir une table de négociation pour discuter l’ébauche de traité, présentée par Chine et Russie, qui interdit de placer des armes dans l’Espace et stipule une série de limites légales à son usage à des fins militaires.

Pendant que l’attention médiatique se concentre sur l’”homme volant” qui virevolte sur les Champs-Élysées, on ignore le fait que sous peu il y aura des armes nucléaires volantes en orbite autour de la Terre au-dessus de nos têtes.

Manlio Dinucci

 

Article original en italien :

La corsa al dominio dello Spazio

Édition de mardi 16 juillet 2019 de il manifesto

Traduit de l’italien par Marie-Ange Patrizio

NdT : “La nouvelle doctrine spatiale militaire, qui m’a été proposée par la ministre et que j’ai approuvée, permettra d’assurer notre défense de l’espace et par l’espace. Nous renforcerons notre connaissance de la situation spatiale, nous protégerons mieux nos satellites, y compris de manière active. Et pour donner corps à cette doctrine, pour assurer le développement et le renforcement de nos capacités spatiales, un grand commandement de l’espace sera créé en septembre prochain au sein de l’armée de l’air. Celle-ci deviendra, à terme, l’armée de l’air et de l’espace. Les nouveaux investissements indispensables seront décidés”.

https://www.elysee.fr/emmanuel-macron/2019/07/13/discours-aux-armees-a-lhotel-de-brienne 

La source originale de cet article est ilmanifesto.it

Copyright © Manlio Dinucciilmanifesto.it, 2019

https://www.mondialisation.ca/la-course-a-la-domination-de-lespace/5635399


 

LA FAIM DANS LE MONDE TOUJOURS EN PROGRESSION AFFECTAIT 821,6 MILLIONS DE PERSONNES EN 2018

 

HUMANITAIRE

La faim dans le monde est toujours en progression

Au Yémen, de nombreux enfants souffrent de la faim. Photo AFP

Au Yémen, de nombreux enfants souffrent de la faim. Photo AFP

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La faim dans le monde affectait 821,6 millions de personnes en 2018, contre 811 l’année précédente, selon un rapport annuel publié ce lundi par plusieurs organisations de l’ONU qui déplorent une troisième année consécutive de hausse.

Après des décennies de baisse, la sous-alimentation a repris de la vigueur depuis 2015, notamment à cause des conflits et du réchauffement climatique. Figurant parmi les objectifs de développement durable fixés pour 2030, la perspective d’un monde sans aucune personne en état de sous-alimentation à cette échéance relève d’un «immense défi», note le rapport.

«On n’atteindra pas d’ici 2030» cet objectif, a asséné le patron du Programme alimentaire mondial, David Beasley, depuis le siège de l’ONU.

La paix comme enjeu

«C’est une mauvaise tendance», a-t-il ajouté. «Sans sécurité alimentaire, nous n’aurons jamais de paix et de stabilité», a averti le responsable, en soulignant l’interaction entre ces paramètres. Partout où des groupes extrémistes ont de l’influence, la faim est utilisée par eux comme une arme pour diviser ou recruter, a mis en garde David Beasley.

Le rapport a été rédigé par l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture, avec le concours du Fonds international pour le développement de l’agriculture, l’Unicef, le Programme alimentaire mondial et l’Organisation mondiale de la Santé.

«Il est essentiel de mettre en place des politiques économiques et sociales pour contrecarrer à tout prix les effets des cycles économiques défavorables, tout en évitant de réduire les services essentiels tels que les soins de santé et l’éducation», affirme le rapport.

En appelant à une «transformation structurelle» inclusive avec les plus démunis, les auteurs du document demandent d’"intégrer les préoccupations de sécurité alimentaire et de nutrition dans les efforts de réduction de la pauvreté», tout en luttant contre les inégalités entre les sexes et l’exclusion de groupes sociaux.

La faim "a disparu de l'agenda politique" 

La sous-alimentation reste prévalente sur de nombreux continents: en Afrique (près de 20 % de la population concernée), en Amérique latine et dans les Caraïbes (moins de 7 %) et en Asie (plus de 12 %).

Plusieurs ONG ont réagi défavorablement aux chiffres du rapport.

«La faim fait rage mais a disparu de l’agenda politique», a dénoncé Oxfam, en réclamant d’urgence de nouvelles stratégies. En Afrique et Amérique latine, la hausse de l’insécurité alimentaire touche principalement les pays émergents et non plus uniquement ceux considérés comme les moins avancés, a observé l’ONG française CCFD-Terre solidaire.

En ajoutant les populations souffrant de famine aux personnes touchées par l’insécurité alimentaire, l’ONU estime que plus de deux milliards de personnes, dont 8 % vivent en Amérique du Nord et en Europe, n’ont pas régulièrement accès à des aliments sains, nutritifs et en quantité suffisante.

L'obésité en augmentation

La FAO juge par ailleurs que les progrès sont insuffisants pour réaliser l’objectif 2030 de réduire de moitié le nombre d’enfants souffrant d’un retard de croissance. Aujourd’hui, 149 millions d’enfants sont concernés par un tel retard.

Paradoxalement, le rapport note que la surcharge pondérale et l’obésité continuent d’augmenter dans toutes les régions, en particulier chez les enfants d’âge scolaire et les adultes.

En 2018, environ 40 millions d’enfants de moins de cinq ans avaient un excès de poids. En 2016, 131 millions d’enfants de 5 à 9 ans, 207 millions d’adolescents et 2 milliards d’adultes étaient en surpoids, selon le rapport.

Par AFP | Publié le 15/07/2019 à 22:07 | Vu 1485 fois

https://www.ledauphine.com/france-monde/2019/07/15/la-faim-dans-le-monde-est-toujours-en-progression